Revue de Presse du Samedi 27 avril 2019

Revue de Presse du Samedi 27 avril 2019
Revue de Presse du Samedi 27 avril 2019

Alpha Condé : »LE CFA SERA DÉPASSÉ »

https://www.seneplus.com- afriksoir.net   -Au cours d’un bref échange le jeudi 25 Avril 2019 avec la presse à la suite d’une déclaration officielle aux côtés d’Alassane Ouattara, la question du FCFA a été évoquée par le président Alpha Condé

Au cours d’un bref échange le jeudi 25 Avril 2019 avec la presse à la suite d’une déclaration officielle aux côtés d’Alassane Ouattara, la question du FCFA a été évoquée par le président Alpha Condé.

Il a affirmé que cette monnaie sera certainement dépassée en 2020 au profit d’une régionale. En marge de la visite de travail et d’amitié de 3 jours qu’effectue le président guinéen en Côte d’Ivoire, Alpha Condé a donné sa position sur la question du FCFA bien que son pays ne soit pas membre.

A l’en croire, dans les prochaines années, les pays de la sous-région ouest africaine auront une monnaie commune autre que le FCFA. « Moi, je suis un partisan régional. Je suis très heureux que nous travaillions pour qu’en 2020 nous ayons des pays africains de la CEDEAO, qu’ils soient francophones, anglophones ou lusophones. Le plus important, c’est que nous ayons une monnaie commune. Et nous travaillons dans ce cadre. Et je crois que le franc CFA sera donc dépassé » a indiqué le président Guinéen.

“Mais comme je le dis à mon frère Alassane, moi je suis partisan d’une monnaie régionale, et je suis très heureux aujourd’hui que nous travaillons pour la monnaie”

Il a également expliqué les raisons de la sortie de la zone CFA de son pays, et la création de sa monnaie. « Vous savez la monnaie guinéenne a été créée volontairement. Le président Sékou Touré paix à son âme n’a pas voulu créer la monnaie. Mais vous savez les conditions dans lesquelles nous avons eu l’indépendance, et progressivement chaque fois que le billet FCFA allait à Dakar, il était bloqué et à un moment donné l’économie guinéenne était asphyxiée », a-t-il dénoncé.

« C’est ce qui a amené le président Sékou Touré à créer la monnaie précipitamment. Mais comme je le dis à mon frère Alassane, moi je suis partisan d’une monnaie régionale, et je suis très heureux aujourd’hui que nous travaillons pour la monnaie. Je pense qu’en 2020, nous aurons une monnaie de la CEDEAO. Nous travaillons dans ce sens. Et ça veut dire que le FCFA sera dépassé dans ce cadre », a déduit Alpha Condé. |   Karina Fofana

LES JOURNAUX DU WEEK-END À FOND SUR LA POLITIQUE

Dakar, 27 avr (APS) – Les quotidiens parvenus samedi à l’APS traitent l’actualité politique en priorité en mettant notamment en exergue le débat sur la suppression annoncée du poste de Premier ministre et les interrogations sur l’avenir du Parti socialiste.

Alors que l’Assemblée nationale doit se réunir en session plénière samedi prochain (4 mai) pour débattre du projet de révision constitutionnelle devant déboucher, entre autres, sur la suppression de la Primature, l’heure semble aux préparatifs dans les différents bords politiques.
‘’La majorité en ordre de bataille’’, affiche ainsi Le Soleil à sa Une. Le journal a notamment pris l’option de rendre compte des préparatifs dans le camp des députés acquis au pouvoir à travers leur convocation dès lundi afin de mieux articuler leurs positions.
‘’Le président du groupe parlementaire de la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) a convoqué ses collègues membres de la majorité pour une consultation. Cette réunion sera une occasion pour les parlementaires d’harmoniser leurs positions avant la séance plénière du 4 mai sur le projet de loi portant suppression du poste de Premier ministre’’, précise le quotidien national dans ses colonnes.

Ce projet de révision constitutionnelle annoncé au moment de la formation du nouveau gouvernement a le mérite de ‘’réveiller l’esprit de révolte de l’opposition et de la société civile’’, croit savoir Vox Populi, lequel souligne qu’opposants et membres de la société civile ‘’brûlent le projet Macky Sall et appellent à la résistance’’.
Dans ses colonnes, la publication étale particulièrement les réactions engendrées par ce projet de loi dans certains cercles de la société civile sénégalaise.
Une posture des opposants assimilable à un baroud d’honneur par Sud Quotidien à la lumière de son analyse de la situation politique consécutive à la réélection de président Macky pour un second mandat à la tête du pays.
‘’L’opposition en mal de +fast track+ ! (termes anglais signifiant littéralement marche rapide) s’exclame le journal du groupe Sud Communication au sujet de l’attitude des opposants.

‘’Makcy Sall déroule, l’opposition cherche ses marques. Le jeu post-investiture du président de la République et chef de file du parti au pouvoir semble assez caricatural. Le chef de l’Etat pose sans discontinuer ses premiers actes de gouvernance alors que le camp d’en face semble en mal de repères’’, analyse de journal.

‘’Même pour la réforme constitutionnelle partie pour émietter la nature du régime politique, déplore Sud Quotidien, l’opposition est restée longtemps amorphe, ne réagissant qu’à quelques encablures de la validation dudit projet de loi et, paradoxalement pour appeler à un référendum et à une gestion concertée de cette affaire de suppression du poste de Premier ministre’’.
La situation prévalant au sein du Parti Socialiste (PS), une des formations politiques membres de la coalition au pouvoir (BBY) n’a pas non plus laissé insensibles les quotidiens.

Kritik fait état d’un malaise profond dans ce parti historique en usant à sa Une de la formule : ‘’Le ver (t) est dans Benno’’ pour évoquer la situation au PS.
‘’Après la séparation avec l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall et avec tous ceux qui lui étaient proches, le PS va droit ver une nouvelle crise née de l’absence de rotation sur le profil des membres désignés pour siéger au gouvernement et de l’opportunité objective de continuer à jouer un rôle de second couteau dans la mouvance présidentielle. A cela s’ajoutent d’autres faits menaçant la survie du partie’’, fait observer le journal.
‘’Le PS choisit le pire’’, renchérit Walf Quotidien en évoquant l’alliance de ce parti avec l’Alliance pour la République (APR, au pouvoir). Pour le quotidien du Groupe Walfadri, la formation politique des ‘’Verts’’ de Colobane a perdu sur toute la ligne dans son union contre-nature avec l’APR. ‘’Elle a perdu son âme, ses ambitions de reconquête du pouvoir et continue à se disloquer’’.
En échos à ce présage, L’AS quotidien annonce à sa Une le ralliement à l’APR de Moussa Bocar Thiam jusque-là membre du PS.
‘’Le PS est en zone de turbulence depuis la mise en place du nouveau gouvernement. Même si les secousses ne sont pas perceptibles, la formation politique fondée par Léopold Sedar Senghor est en train de vivre un épisode sombre’’, commente le journal.
Pour sa part, Le Quotidien se projette déjà sur les prochaines élections locales prévues en décembre 2019 en mettant en relief l’ambition de la communauté Léboue de reconquérir la mairie de la capitale. ‘’Si nous nous battons, Dakar nous reviendra’’, déclare le député et Grand Serigne de Dakar (leader de ladite communauté) dans des propos rapportés par le journal.AKS

La politique fait les choux gras des quotidiens sénégalais

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré=L’actualité politique marquée par divers sujets, dont la réforme constitutionnelle proposée par le président Macky Sall, mais rejetée par l’opposition, se paie la Une des quotidiens sénégalais parvenus samedi à APA.

« L’Assemblée en plénière pour réviser la Constitution-La majorité en ordre de bataille », titre le quotidien national Le Soleil, informant que les députés du Groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar (majorité) sont convoqués en séminaire lundi.

Cette réforme, si elle est entérinée, doit permettre la suppression du poste de Premier ministre, entre autres.

Mais pour Vox Populi qui parle de « suppression unilatérale du poste de Pm », « Macky réveille l’esprit de révolte de l’opposition et de la société civile ».

Ce faisant, nos confrères informent que « membres de la société civile et opposants brûlent le projet de Macky Sall et appellent à la résistance ».

« Réforme constitutionnelle-Abdoul Mbaye (ancien Pm de Macky Sall et président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail +ACT+) interpelle la conscience des députés ».

Dans L’As, « Me Abdoulaye Wade et le Parti démocratique sénégalais (Pds) rejoignent la rébellion » contre la suppression du poste de Premier ministre.

Parlant de mariage avec l’Alliance pour la République (Apr, au pouvoir), Walf Quotidien écrit à sa Une que « le Parti socialiste (Ps, majorité présidentielle) choisit le pire » car, souligne-t-il, les Verts sont toujours perdants de leur compagnonnage avec Macky Sall.

« Gros malaise au PS-Moussa Bocar Thiam (porte-parole adjoint du Ps) déménage à l’APR », titre L’as.

Pour les élections locales, Le Quotidien note que «les lébous veulent pêcher Dakar » et donne la parole au Grand Serigne Abdoulaye Makhtar Diop qui affirme : « Si nous nous battons, Dakar nous reviendra ».

En faits de société, EnQuête informe qu’à la Grande mosquée de Dakar, « un étudiant attaque l’Imam au couteau », mais que maîtrisé par les fidèles, après la prière de vendredi, il a été conduit au commissariat de Rebeuss. Selon les informations du journal, l’étudiant feint la folie en donnant des réponses incohérentes aux enquêteurs.

Vox Populi revient sur ce drame à Cambérène 2 où deux parents ont battu à mort leur fils de 10 ans.

Pendant ce temps, L’Observateur voyage dans la forêt de Médina Yora Foulah (sud) et plonge « au cœur de la mafia du bois ».

« Ramifications et complicités dans un business florissant. Le tronc de bois de vène échangé contre 15.000 f cfa dans la brousse est revendu à 75.000 f cfa à la frontière gambienne. On peut gagner 500.000 f cfa la journée », constate L’Obs.TE/APA

 INVESTIR DANS LE PÉTROLE ET LE GAZ SERAIT TRÈS RISQUÉ

https://www.seneplus.com LeTemoin-C’est l’avis du directeur de Total E&P Sénégal, M. Eric Bonnin, qui intervenait lors de la première journée du forum de l’Institut national du pétrole et du gaz (Inpg).

Investir dans le pétrole et le gaz sénégalais serait très risqué. C’est du moins l’avis du directeur de Total E&P Sénégal, M. Eric Bonnin, qui intervenait lors de la première journée du forum de l’Institut national du pétrole et du gaz (Inpg) qui prend fin ce vendredi.

L’état des lieux du secteur pétrolier et gazier dans notre pays a été fait par les deux partenaires majeurs du Sénégal, les « majors » Total et British Petrolium, mais aussi par Petrosen. C’était hier lors du premier panel du forum de l’Institut national du pétrole et du gaz qui avait pour thème : états des lieux – Le secteur pétrolier et gazier au Sénégal : Prospection, découvertes, enjeux, contraintes et défis. Partenaire majeur du Sénégal, British Petrolium est présent sur toute la chaîne de valeur de la production gazière du Sénégal. Prenant la parole, Eric Bonnin, directeur de Total E&P, la deuxième entité de Total qui s’active dans le pétrole sénégalais, a rappelé que la multinationale française est présente dans notre pays depuis plus de 70 ans à travers l’aval mais aussi à travers l’amont.

Dans les années 50, rappelle-t-il, Total a fait de l’exploration. Elle a découvert du pétrole lourd en Casamance notamment « mais malheureusement, c’était non économique ». « L’ambition du Sénégal de développer son industrie ne pourra se faire que lorsqu’il y a d’autres découvertes qui permettront d’obtenir un niveau de production suffisant pour devenir un vrai pays producteur mondial de pétrole (…) Total a pris l’engagement de revenir au Sénégal et est la seule compagnie major qui a décidé de prendre en charge l’exploration offshore. C’est important parce que c’est une activité risquée c’està-dire qu’on n’a pas acheté notre participation de découverte. On a pris le risque de dépenser de l’argent en ne connaissant pas les résultats. Contrairement à ce qui se dit dans la presse, cela dépend aussi de notre plan de chercher d’autres ressources pétrolières ou de contribuer à l’ambition du Sénégal d’atteindre ses ambitions d’être un très grand pays pétrolier. C’est peut-être l’opportunité d’avoir des majors. Parce qu’en général quand un super-major est présent dans un pays, les autres viennent s’intéresser au sujet », explique M. Bonnin. Qui révèle que Total a fini de forer la sismique sur le bloc développé en juillet dernier. Et qu’elle est en train de forer le puits le plus développé.

Poursuivant, le directeur de E&P de Total pour le Sénégal soutient qu’en moins de 2 ans seulement de présence, ses équipes ont pu forer un premier puits d’exploration. Ce qui n’avait, jamais été fait auparavant, à l’en croire. Selon lui, ce genre de performance, c’est un apport fondamental de la présence des supers majors. De son côté, M. Géraud Moussarie, directeur de Bp Sénégal, fait savoir que le processus de production du gaz est très compliqué « raison pour laquelle chaque étape demande des solutions techniques. » Il s’en explique : « Le gaz est extrait, séparé de l’eau, mis à sec et ensuite liquéfié avant d’être exporté. C’est un processus très complexe sachant que chaque étape demande des solutions techniques, à la pointe, différentes des autres. En fait, c’est comme s’il y avait plusieurs projets dans un projet et chaque projet dépend de l’étape précédente même au niveau de la production en sachant que le gaz qui va sortir va concurrencer celui d’autres pays comme le Qatar, l’Australie, les États-Unis qui ont déjà réalisé dans le passé de grands investissements. Au Sénégal, il y a un nouveau bassin qui doit concurrencer des chaînes de valeur déjà présentes et déjà très efficaces. »

Bp promet des mesures sécuritaires nécessaires

Autant de choses qui font dire au directeur de Bp dans notre pays soutient qu’il y a de nombreux enjeux techniques. Car, selon lui, il ne s’agit pas seulement de trouver du gaz et de le liquéfier, mais de le liquéfier et de trouver acheteur. C’est pourquoi, ses équipes essaient, confie-t-il, tant bien que mal d’innover. « Nous avons beaucoup appris des accidents regrettables et nous avons tout fait pour ne plus connaître ce genre d’accidents », assure le directeur de BP pour le Sénégal. Pour Mamadou Faye, directeur général de Petrosen, aujourd’hui l’importance est de comment faire pour se développer avec notre modèle. Et d’interpeler l’assistance en ces termes : « Si vous regardez les États-Unis, la Grande-Bretagne ou certains autres pays africains comment ont ils fait pour se développer avec leur pétrole ? Qu’est-ce que nous avons aujourd’hui comme quantités pour le pétrole et le gaz ? Est-ce que c’est suffisant ? Si ce n’est pas suffisant que faut-il faire ? Parce que, pour ce qui est du pétrole, nous n’avons qu’entre 500 et 600 millions de barils. Pour ce qui est du gaz entre 20 à 25 Tcf. » Venu présider la rencontre, Cheikh Oumar Hann, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pense que l’enjeu maintenant est de sensibiliser « la population du Sénégal dans son ensemble et particulièrement des élèves, étudiants et toutes les catégories d’acteurs sur les métiers de l’industrie du pétrole et du gaz et les formations qui permettent d’y accéder » a indiqué en conclusion Cheikh Oumar Hann. Bassirou DIENG

 EXPLOITATION GAZIÈRE : L’ETAT INVITÉ À ANTICIPER LES MENACE SUR LA PÊCHE

Dakar, 26 avr (APS) – Talla Diagne Guèye, membre d’une plateforme dénommée ‘’Cayar vision future’’, a souligné vendredi à Dakar, la nécessité pour les pouvoirs publics de prendre en compte les préoccupations liées à la pérennité des activités de pêche en perspective de l’exploitation prochaine du gaz aux larges des côtes sénégalaises.
‘’Nous ne disons pas non à l’exploitation du gaz (…). C’est même une bénédiction pour le Sénégal, mais, il faudrait que les autorités pensent aux populations locales qui n’ont que la pêche et l’agriculture saisonnière comme activités. Et aujourd’hui, toutes ces activités sont menacées’’ a-t-il notamment indiqué lors du lancement officielle de ladite plateforme.
Il a ainsi demandé à l’Etat de prendre en compte les inquiétudes des populations locales afin de ‘’trouver des solutions face à la menace qui plane sur le secteur de la pêche en rapport avec l’exploitation gazière et les changements climatiques.
’’Nous voulons que l’Etat du Sénégal et les bailleurs de fonds viennent vers nous, pour nous aider à trouver des solutions face à la menace qui pèse sur les activités des populations’’ a insisté le chargé de la communication de la plateforme.
‘’Nous avons constaté ces dernières années une avancée de la mer à un rythme inquiétant à Cayar (localité de la région de Thiès). L’exploitation future du gaz vo forcément entrainer une fuite des poissons qui étaient attirés par la quiétude’’, a prévenu Talla Diagne Guèye.
La plateforme ‘’Cayar vision future’’ vise à offrir des formations et accompagner ses membres afin de capter des dividendes issues des retombées des ressources gazières à travers un plan de développement économique inclusif, selon ses initiateurs.
Sa mission va également consister à informer et à sensibiliser les populations de Cayar sur les enjeux liés à l’exploitation du gaz.SG/AKS

KAOLACK – AUTORISATIONS DE DISTRIBUTION DES SEMENCES PAR LA SONACOS : LA FNOSP/T DANS TOUS SES ETATS

http://www.sudonline.sn/La délivrance de permis de livraison autrement appelés notifications à certains privés que la Sonacos s’est livrée ces jours derniers dans le but d’anticiper sur la campagne de mise en place de semences, sans les opérateurs membres de leur organisation, est mal accueillie par la Fédération nationale des opérateurs, stockeurs privés et transporteurs (Fnosp/T)

Très indignés contre ces manœuvres qu’ils considèrent comme «fraudes» par rapport aux mesures et dispositions de l’Etat qui veut que toute opération de distribution de semences au Sénégal, doit se tenir sur la base de la carte variétale et la disponibilité de semences certifiées, les opérateurs proches de la Fnosp/T appellent ainsi l’Etat à arrêter d’urgence cette campagne d’anticipation savamment orchestrée par la Sonacos, sans connaître les véritables conséquences que cela augure. Lors d’une rencontre ouverte hier, jeudi 25 avril, à la presse, l’antenne régionale de la Fnosp/T, par la voix de son porte-parole, Ibrahima Dieng (Baye) en a fait état et lancé une citation directe au Ministre de l’Agriculture et le directeur de la Sonacos, nouvellement nommé.

Ainsi, pour les protégés du président El Hadji Bou Goumbala, «la Sonacos qui ne dispose aujourd’hui que de semences écrémées n’est plus en mesure de diriger des opérations de distribution des semences devant des organisations d’opérateurs bien structurées et prêtes à débiter exclusivement que de graines certifiées. Apparemment la Sonacos pouvait s’offrir ce privilège si elle avait dans ses hangars des semences en phase avec l’option politique du gouvernement en matière de semences. Autrement dit, faire disposer à nos braves producteurs que la meilleure qualité de semences et en fonction de la carte variétale».

Cette rencontre qui intervient quelques semaines après la constitution du nouveau gouvernement et moins de 24 heures après la nomination de Modou Diagne Fada à la tête de la société nationale de commercialisation des Oléagineux au Sénégal (Sonacos) a toutefois été l’occasion pour les opérateurs privés de poser leurs attentes face à ces deux investitures.

Ainsi, ils invitent respectivement leurs deux répondants «à la vigilance dans un secteur complexe, mais facile à diriger, mais surtout éviter les personnes de mauvaise foi, toujours imbues de la volonté de nuire la bonne marche des activités»

FATICK :PRÈS D’UNE TONNE DE POISSONS RÉCOLTÉE DANS LA FERME AQUACOLE DE NDIAYE-NDIAYE (ANA)

Fatick, 26 avr (APS) – Près d’une tonne de poissons a été récoltée jeudi dans le premier bassin de la ferme aquacole de Ndiaye-Ndiaye, dans la commune de Fatick, a appris l’APS du chef de l’antenne centre de l’Agence nationale d’aquaculture (ANA), Abdoulaye Diallo.

« La première journée de récolte initiée dans le premier bassin de la ferme aquacole de Ndiaye Ndiaye après le démarrage du cycle de production il y a de cela six mois, nous a permis de récolter 700 kilogrammes, soit près d’une tonne de poissons », a-t-il révélé, lors de cette première opération de récolte.

Cette quantité de poissons obtenue ne représente pas toutefois la production maximale, a-t-il fait observer, précisant que ce premier bassin a « comme les quatre autres bassins une capacité productive maximale de 2 tonnes ».

« Mais pour un début, on peut se satisfaire de la récolte obtenue aujourd’hui et renouveler notre engagement à accompagner le GIE des femmes du quartier Ndiaye-Ndiaye en charge de l’exploitation de la ferme aquacole », a-t-il déclaré.

Il a promis qu’ »au-delà des femmes de Ndiaye-Ndiaye, l’ANA va « accompagner toute personne intéressée par les techniques d’aquaculture dans la région et même dans la zone centre, en vue de satisfaire la demande de plus en plus pressante en poissons […] ».

Le coordonnateur de l’antenne régionale du projet de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS), Mamadou Camara, rappelle que la ferme aquacole obéit à une gestion communautaire à travers le GIE des femmes de Ndiaye-Ndiaye.

« L’opération de récolte et de vente de poissons de la ferme aquacole se fera par intervalles réguliers et les bénéfices qui seront engrangés par campagne sont de l’ordre de 3 à 6 millions de francs CFA par campagne », a-t-il indiqué.

Il a expliqué que « l’ensemencement des cinq bassins de la ferme en alevins se fera de façon échelonnée ». Selon lui, la prochaine récolte se fera au mois de mai, et la troisième au mois de juin.

Réalisée dans le cadre du P2RS, un projet mis en place par l’Etat du Sénégal et la Banque africaine de développement (BAD), la mise en place de la ferme aquacole de Ndiaye-Ndiaye a débuté en octobre 2016.AB/ASG/ASB

Hausse du coût de construction des logements neufs à usage d’habitation de 0,3% au 1er trimestre 2019

https://www.lejecos.com/Le coût de construction des logements neufs à usage d’habitation a progressé de 0,3% au premier trimestre 2019 indique la dernière publication « INDICE DU COUT DE LA CONSTRUCTION » de l4agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd). Cette évolution est portée essentiellement par celle du coût de la « main d’œuvre ». Toutefois, elle est amoindrie par le recul des prix des « matériaux de construction ». En variation annuelle, il s’est apprécié de 2,3%.

Selon l’Ansd , le coût de la « main d’œuvre » s’est apprécié de 1,3% comparativement au trimestre précédent, par suite du renchérissement de la rémunération des services des maçons (+2,2%), des manœuvres (+2,6%), des peintres (+2,6%) et des coffreurs (+1,0%). Comparés au premier trimestre 2018, il s’est accru de 4,0%.
Le coût de « location du matériel » est resté stable en rythme trimestriel et s’est replié de 0,3% en variation annuelle.
Le coût des « moyens de gestion » est resté quasiment inchangé au cours de la période sous revue et en variation annuelle.
Par contre , les prix des « matériaux de construction » se sont repliés de 0,1% par rapport au trimestre précédent. Cette évolution est expliquée par celle des prix des matériaux de base, ainsi que ceux des matériaux pour travaux d’électricité. Toutefois, elle est atténuée par la majoration des prix des matériaux pour le revêtement des murs et sols et des matériaux de menuiserie. En variation annuelle, ils se sont réduits de 0,1%.
Les prix des matériaux de base  suivent cette même tendance en fléchissant de 0,3%, en raison du repli des prix du fer (-0,8%), du ciment (-0,3%) et du sable (-0,8%). En effet, les prix du ciment ont baissé au cours du trimestre sous revue malgré leur hausse constatée dans la seconde moitié du mois de mars 2019, suite à la décision d’une cimenterie d’augmenter de 3 FCFA le prix du kilogramme. En comparaison au premier trimestre 2018, les matériaux de base se sont renchéris de 1,9%.
Les prix des matériaux pour les travaux d’électricité se sont réduits de 0,2% au premier trimestre 2019, sous l’effet d’un repli des prix des câbles V.G.V (-0,4%). En variation annuelle, ils se sont accrus de 0,8%. Les prix des peintures ont reculé de 0,1%, du fait de la contraction de ceux des peintures à huile (-0,4%). En variation annuelle, ils ont progressé de 0,8%.
Les prix des matériaux pour étanchéité ont été minoré de 0,1% par rapport au trimestre précédent, sous l’effet d’une baisse des prix des enduits (-0,4%). Comparés à la période correspondante en 2018, ils ont augmenté de 1,0%.
Les prix des matériaux de plomberie et sanitaire ont augmenté de 0,1%, en raison de l’accroissement de ceux des matériaux sanitaires pour salle de bain et W-C (+0,5%). Par rapport au premier trimestre 2018, ils ont augmenté de 0,6%. L’augmentation de 0,3% des prix des matériaux de menuiserie est expliquée par l’impulsion de ceux des articles de menuiserie en bois (+0,3%) et des articles en aluminium (+0,9%). En variation annuelle, ils se sont appréciés de 3,3%.
Les matériaux pour le revêtement des murs et sols se sont renchéris de 1,1%, sous l’effet de la montée des prix des carreaux murs (+0,7%) et sols (+1,3%). Par rapport à la période correspondante en 2018, ils ont baissé de 1,4%. Adou FAYE

Plainte contre l’Etat du Sénégal devant la Cirdi : Frank Timis y a laissé des plumes

 https://www.dakarposte.com/Selon le journal Libération qui donne l’information, African Petroleum avait demandé des mesures conservatoires au Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), le tribunal arbitral de la banque mondiale, dans la procédure l’opposant à l’Etat du Sénégal.

La société dirigée par Frank Timis réclamait l’annulation de l’attribution à Total des contrats de partage de production Sénégal Offshore Sud Profond (SOSP) et de Rufisque Offshore Profond (ROP) qu’elle détenait avant que le gouvernement ne résilie tout.

Mais aussi, que le Cirdi casse l’accord d’amodiation entre Total et la compagnie malaisienne Petronas afin que cette dernière acquiert 30% des parts du bloc Rufisque Offshore Profond. African Petroleum demandait aussi l’annulation de l’appel d’offres lancé par Petrosen relatif aux blocs d’exploration Sénégal Offshore Sud et Sénégal Offshore « Deep».
A titre subsidiaire, Frank Timis voulait que le Cirdi ordonne au Sénégal de verser 31 millions de dollars dans un compte séquestre, ouvert dans une banque étrangère, en guise de garantie. Les juges se sont penchés sur ces demandes cette semaine et les nouvelles ne sont pas bonnes pour African petroleum.
Le Cirdi, écrit Libération, vient effectivement de rejeter toutes les mesures conservatoires demandées par African Petroleum. La procédure suit néanmoins son cours puisque les arbitres du Cirdi vont désormais se pencher sur le fond du litige. Dakarposte.com

 Renforcement des moyens logistiques de la Douane : La CSS octroie 4 véhicules Pick-up aux gabelous

https://www.dakaractu.com/C’est quatre véhicules Pick-up que la Douane a réceptionnés cet après-midi. Des voitures offertes par la Compagnie Sucrière Sénégalaise et destinées à renforcer les moyens logistiques des unités opérationnelles de la Douane pour la réussite de ses missions. Ces moyens logistiques, a indiqué un communiqué du Bureau des Relations publiques et de la Communication de la Douane, participent, à coup sûr, au renforcement des capacités de l’administration des Douanes à lutter efficacement contre la fraude qui impacte négativement  la compétitivité des entreprises locales. Ils permettront de consolider le dispositif de surveillance des unités douanières en s’inscrivant  dans la dynamique de modernisation du service douanier, ajoute-t-il…

Fraude commerciale : 665t, 165 de sucre estimées à 312 millions Frs CFA saisies en 2018

https://www.dakaractu.com/À propos de la lutte contre la fraude commerciale, l’action des Douanes a permis de réduire considérablement la contrebande permettant ainsi à bon nombre d’entreprises nationales d’être à l’abri de la concurrence déloyale, informe un communiqué du bureau des relations publiques de la douane. Pour donner l’exemple du sucre, pour la seule année 2018, la quantité de sucre frauduleux saisie par la Douane est de 665t, 165; une valeur estimée à 312 millions Frs CFA contre 372t, 365 en 2017, soit 293 tonnes de plus. Entre début 2019 et fin mars, les Unités douanières ont réalisé 183 tonnes de saisies de sucre, informe la même source. Sur le plan de la lutte contre le trafic de stupéfiants et la criminalité transfrontalière, les récentes saisies de drogue (plus d’une tonne dans le Sud et le Sud-Est, près de 830 kg de chanvre indien et de faux médicaments d’une valeur de près d’un milliard à Fatick, 42 kg de Khat à l’AIBD et un gang recherché par Interpol, arrêté par le GPR de Thiès, témoignent du renforcement de la surveillance du territoire et de la détermination de la Douane à jouer pleinement sa partition dans la sécurisation des personnes et des biens ainsi que dans la paix et la stabilité de la sous-région.

L’atout du capital humain pour un Changement de la structure de l’économie sénégalaise Par Seydina NDIAYE, Economiste

Dans un pays où 42% des 16 millions d’habitants ont moins de 15 ans, la promotion d’un capital humain de qualité dans le cadre de la politique économique est une condition sine qua none pour atteindre une croissance robuste, durable et inclusive.

Le contexte et les enjeux démographiques du Sénégal posent avec acuité la problématique du capital humain. Dès sa conception en 2014, le Plan Sénégal Emergent (PSE) a bien compris cela en le mettant comme un pilier du trépied d’équilibre, avec la transformation structurelle de l’économie et la promotion de l’Etat de droit. Cependant, force est de constater qu’à l’épreuve de la réalité, hélas le focus est encore mis sur l’aspect économique de la transformation structurelle de l’économie, au détriment d’une prise en charge urgente de ce potentiel dividende démographique au mieux, de la prochaine bombe sociale au pis.

Il nous paraît crucial dans ce papier de souligner les signaux faibles de cette tectonique des plaques pour décrypter les conséquences sur l’économie sénégalaise dans le proche et moyen terme.

De prime abord, Il est frappant de constater que le modèle économique actuel du Sénégal épouse parfaitement les contours de la théorie de l’économie duale d’Arthur Lewis. En gros, M. Lewis explique le piège économique des pays pauvres par l’écartement entre, d’une part, un secteur primaire très peu productif mais gros pourvoyeur de main d’œuvre et un secteur secondaire encore embryonnaire ; un secteur tertiaire très productif mais avec une main d’œuvre limitée, d’autre part. Le transfert de la main d’œuvre du secteur primaire vers le secteur tertiaire, essentiellement dans le commerce et l’informel, est le creuset même de l’absence de tissu industriel à-même d’absorber le surplus de main d’œuvre disponible sur le marché. Cette lente absorption de la main d’œuvre génère en outre une hausse des inégalités de revenus et perpétue les déficits publics, tout en favorisant une contre-gentrification des zones périurbaines, un des effets de l’exode rural massif !

A titre illustratif, les chiffres de la Direction Générale de la Prévision et des Etudes Economiques (DGPEE) indiquent qu’entre 1980 et 2009, la productivité1 a connu une timide progression de +12,8%, avec un secteur primaire ayant connu une baisse de productivité de -3,1% et un secteur tertiaire performant à +11,3% et un secteur secondaire à +4,6%. Cette forte disparité de la productivité entre secteurs de l’économie est en effet un marqueur fort des économies des pays en voie de développement dont le Sénégal fait partie.

Cette faible productivité se justifie aisément par une faible valeur ajoutée du capital humain dans la création de richesses. Les chiffres sont alarmants en effet. Selon le Rapport de la même DGPEE2 sur la capture du dividende démographique, 1 enfant sur 3 au Sénégal n’est pas scolarisé au niveau primaire. Quand il passe au cycle moyen, il a une chance sur 2 de ne pas terminer le collège ! Grosso modo, la construction moyenne de scolarité sur une génération est de 2,8 années, alors que des pays comme Singapour ou la Corée du Sud – comparables avec le Sénégal en 1960 – ont une moyenne de 15 années de scolarité, la moyenne dans les pays de l’OCDE étant de 8 années. Quant au ratio de nombres d’étudiants sur 100 000 personnes, le Sénégal se situe à 1000, selon l’UNESCO, quand la Corée du Sud est à 5000 et le Vietnam à 2000 étudiants. C’est en effet un ratio qui mesure la qualité d’un système éducatif performant.

Pourtant, le législateur a bien légiféré avec un arsenal juridique imputant à l’Etat l’obligation d’assurer la scolarité obligatoire par la Constitution en ses articles 16 et 17, de même que la Loi d’Orientation Scolaire (LOS) 2004-37 qui modifie et complète la Loi d’Orientation sur l’Education 91-22 du 16 février 1991. La loi dit clairement que l’Etat a l’obligation d’assurer à chaque enfant une scolarité entre 6 et 16 ans. C’est en effet une spécialité bien sénégalaise de voter des lois sans les appliquer !

Par ailleurs, la capture du dividende démographique exige un investissement fort pour un lifting de la qualité du capital humain par une industrialisation de la scolarité. Cela se réfère ici à une approche de ce que les anglo-saxons appellent la knowledge-based economy, une économie basée sur le savoir. Cette industrialisation du secteur éducatif signifie une politique de soutien renforcée à l’érection d’une micro-économie autour des tenues solaires, des bus, des cantines, de la menuiserie dédiée, etc.

On n’ira pas jusqu’au développement sur l’Intelligence Artificielle (IA) au début. En revanche, ces trois mesures-clefs peuvent faire l’objet d’attention pour une première série d’actions prioritaires. Premièrement, il s’agira d’appliquer la loi en relevant substantiellement la durée de la scolarité pour atteindre les 10 années obligatoires. Deuxièmement, le relèvement de la qualité de l’enseignement, notamment le focus sur les sciences et technologies améliorera l’attractivité du pays pour les Investissements Directs Etrangers (IDE) pour des activités à haute valeur ajoutée. Et enfin, troisièmement, le financement de l’éducation par des lignes de crédit dédiées via la garantie de nos ressources pétrolières et gazières aura une portée directe sur l’allègement du portefeuille des ménages, donc un meilleur pouvoir d’achat. Car, rappelons-le, c’est une prérogative régalienne de l’Etat d’assurer une éducation de qualité gratuitement à chaque enfant de la patrie.

Pour un pays où 76% de la population a moins de 35 ans, l’option d’une politique éducative ambitieuse est un choix stratégique qui ne doit souffrir d’aucune tergiversation. C’est tout le sens qu’il faut donner à l’impulsion d’une nouvelle économie sociale et solidaire pour enfin transformer structurellement l’économie sénégalaise en engrangeant une création de richesses fortes, partagées et durables.

Le philosophe Edgard Morin disait : «C’est à force de sacrifier l’essentiel pour l’urgent qu’on finit d’oublier l’urgence de l’essentiel »Seydina NDIAYE,Economiste, membre du Comité Scientifiquedu CLUB SENEGAL EMERGENT seydina.ndiaye@outlook.com

Makhtar Cissé:  » La fourniture de l’électricité est à banaliser dans un pays qui veut émerger »

https://www.leral.net/Le nouveau ministre du Pétrole et des Energies, Mouhammadou Makhtar Cissé a invité le personnel de son ministère à avoir de l’ambition pour le Sénégal et la Senelec. Pour ce faire, il conseille à ses agents de combattre toute forme de paresse dans leur travail.  » Je ne cesserai jamais de le dire, la fourniture de l’électricité est à banaliser dans un pays qui veut aller vers l’émergence » a insisté l’ancien douanier. Selon lui, beaucoup d’efforts ont été faits dans la distribution de l’énergie mais une chose reste le système d’information. « Une organisation performante, c’est un système d’information efficace » a t-il fait savoir.

 Gestion clients : La Senelec lance son Nouveau système d’informations

 http://www.seneweb.com/Deux ans après le lancement du projet, la Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec) célèbre la mise en production de son Nouveau système d’informations à la clientèle (Nsic). Il s’agit de H2MC dont la cérémonie officielle de lancement s’est tenue ce vendredi 26 avril 2019, à la Direction générale de Senelec, à Dakar. Une rencontre présidée par Mouhamadou Makhtar Cissé, Ministre du Pétrole et des Energies, et ancien Directeur général de la Senelec.

Ce Nouveau système d’informations à la clientèle, selon la directrice commerciale de la Senelec, Mme Tabara Ndoye, est un outil innovant qui permettra de «mieux gérer les relations avec les clients, avec toutes les commodités qu’offrent les technologies de l’information et de la communication». Car l’ancien système, créé en 1992, a été conçu pour les besoins de 400 mille clients environ. Alors que de nos jours, la Senelec compte plus d’un million 500 mille abonnés. D’où la nécessité de créer un autre système plus adapté aux besoins.

Selon le chef du projet, H2MC est mis en production depuis le lundi dernier avec plus de 1 000 utilisateurs et plus d’un million 500 mille clients.

Le ministre du Pétrole et des Energies, pour sa part, a noté que ce nouvel outil de travail a été un projet dont la réalisation n’a pas été facile. Il y a eu beaucoup de difficultés dans sa mise en œuvre. Pour lui, ce nouveau système répond non seulement aux performances de l’entreprise, mais aussi aux besoins de la clientèle. Un outil qui sera complété par un autre segment sur la gestion des ressources humaines.

Toutefois, malgré ce pas de géant franchi, Makhtar Cissé soutient que du chemin reste à faire. Selon lui, la «Senelec finira de bien prendre en charge la gestion de la clientèle et des ressources humaines, quand elle aura réussi la prouesse technologique qui lui permettra de répondre aux normes internationales et de la placer sur la rampe des sociétés d’électricité modernes».

A en croire l’ancien Dg de la Senelec, le défi de la disponibilité de l’énergie est en phase d’être gagné et la qualité s’améliore. Mais le challenge de la compétitivité reste à relever. Dans ce dessein, il souligne qu’«il faudra encore beaucoup d’efforts, de travail, en passant par la baisse des coûts». Et cet outil participe à acquérir ces gains de compétitivité qui, pour lui, permettront à la Senelec de «mieux se positionner, de se développer avec ses propres ressources».

C’est pourquoi le ministre a encouragé les équipes du service commercial à «éprouver le système et à le pousser jusqu’au bout pour avoir le meilleur résultat». Il a également demandé à l’équipe du projet de continuer à accompagner le système jusqu’à sa maturation et consolidation.

Makhtar Cissé a, par ailleurs, saisi l’occasion pour souhaiter bonne chance au nouveau directeur général de la Senelec, Papa Mademba Bitèye, qui n’a pas pu honorer de sa présence à ladite cérémonie.

PÉNURIE D’EAU A DAKAR : Niary Tally sans eau, depuis 4 jours

http://www.seneweb.com/Les populations de Niary Tally sont restées quatre jours sans le liquide précieux. Pire, d’après la Rfm, aucune mesure n’est prise par la Sde pour soulager les populations de ce quartier. Des témoins renseignent qu’ils passent souvent la journée sans cuisiner ou prendre une douche.

EXPLOITATION MINIÈRE : L’ABSENCE DE RETOMBÉES FAVORISE LE PHÉNOMÈNE MIGRATOIRE (SPÉCIALISTE)

Tambacounda, 26 avr (APS) – L’absence de retombées positives de l’exploitation des ressources minières pour les populations des régions de Tambacounda et de Kédougou constitue un facteur d’accélération du phénomène migratoire dans cette partie orientale du Sénégal, a soutenu vendredi, Bangaly Diallo, un consultant en développement local.
« Le paradoxe du phénomène migratoire à Tambacounda et à Kédougou réside dans le fait que ce sont des régions potentiellement riches, avec beaucoup de ressources naturelles. Malheureusement cela ne profite pas aux populations et constitue la première raison du départ des populations’’, a-t-il déclaré en marge d’un séminaire consacré au sujet.

La rencontre ouverte vendredi à Tambacounda à l’initiative de l’Agence de presse sénégalaise et de la Fondation Konrad Adenauer, porte notamment sur le thème des ‘’médias face aux enjeux migratoires’’.
Bangaly Diallo, un des animateurs de la rencontre prévue sur trois jours, a listé les causes du phénomène, évoquant entre autres la ’’baisse de la pluviométrie’’, la ’’défaillance’’ des services publics et les difficultés des populations locales à tirer profit des opportunités économiques.

Il a, à cet égard, invité les collectivités territoriales de ces deux régions à impliquer au préalable les populations à l’élaboration des politiques et initiatives de développement.
Les politiques publiques doivent partir des besoins des populations en les impliquant dès le début le processus de mise en œuvre des projets. Généralement, les populations ne sont pas initiées à l’entrepreneuriat, alors que ces régions manquent d’infrastructures pouvant permettre de retenir les jeunes, à l’image d’une université, a souligné le consultant lors de son intervention.

Il a par ailleurs indiqué qu’à Kédougou ’’le solde migratoire est positif (entrées supérieures aux sorties)’’, en raison de l’exploitation minière qui attire les travailleurs de toutes sortes venant des pays limitrophes (Mali, Guinèe, Burkina Faso, Ghana)

Selon lui, Tambacounda du fait du renforcement de sa position de carrefour à la faveur de l’ouverture de nouveaux corridors constitue un cas particulier de migration interne plus importante que celle internationale.AFD/AKS

LE CARACTÈRE PRÉOCCUPANT DE L’ÉMIGRATION IRRÉGULIÈRE RÉSIDE DANS SES DRAMES (JOURNALISTE)

Tambacounda, 26 avr (APS) – Le caractère préoccupant de l’émigration irrégulière réside dans les drames qu’elle engendre souvent le long des périples et routes migratoires, a soutenu vendredi à Tambacounda, Saïdou Nourou Dia, journaliste spécialisé dans les questions migratoires.
« La migration irrégulière constitue une préoccupation majeure à cause des drames qu’elle occasionne le long des périples et routes migratoires dangereux », a-t-il notamment déclaré à un séminaire consacré aux « médias face au phénomène migratoire ».
Cette préoccupation transposée à la réalité sénégalaise pose la problématique de l’insertion des jeunes dans le marché sénégalais du travail, a souligné Nourou Dia au premier jour de cette rencontre organisée par l’Agence de presse sénégalaise et la Fondation Konrad Adenauer.
S’appuyant sur des chiffres du recensement général de la population de 2013, le journaliste a rappelé que 540 000 Sénégalais vivaient à l’étranger, soit une proportion de 4 % de la population nationale.
En 2015 par exemple 5341 personnes de nationalité sénégalaise étaient établies en Allemagne, alors que 13 000 autres avaient, à cette date, demandé l’asile principalement en Italie (6371), au Brésil (2980) et en Allemagne (2980), a-t-il rappelé.
L’Europe occidentale, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et l’Afrique du Nord constitue les destinations cibles des migrants sénégalais en provenance particulièrement de Dakar (30 %), Matam (14 %), Saint-Louis (10 %), Diourbel (9 %) et Thiès (9 %), a-t-il détaillé.
« Les ressortissants de Kaffrine et de Kédougou sont les plus faiblement représentées dans les effectifs d’émigrants récents avec respectivement 1, 2% et 0, 5 %. Cette généralisation des régions de départ traduit une diffusion du comportement migratoire à l’intérieur de la société sénégalaise », a analysé Seydou Nourou Dia.
Il a par ailleurs fait observer que la migration internationale se caractérisait principalement par des « flux sud-sud » essentiellement dirigés vers les pays de la sous-région ouest-africaine, et des « flux sud-nord » orientés vers les pays industrialisés de l’Europe et de l’Amérique du Nord.
« Le premier champ migratoire s’est élargi vers certains pays de l’Afrique centrale et de l’Afrique du Sud, caractérisant des courants migratoires extrarégionaux essentiellement captés par le Gabon, le Congo et l’Afrique du Sud », a indiqué le journaliste.ADE/AK

Crise à Expresso : Les travailleurs engagent un bras de fer contre la direction

http://www.emedia.sn/Expresso est dans l’impasse. L’opérateur de téléphonie mobile soudainaise serait en difficulté depuis la chute de Omar El Béchir.

Selon des informations d’iRadio, le PDG international, le président Rahmatalla, cherche asile. Le Directeur administratif et financier (Daf) est en voyage. Son intérim est assuré par un Sénégalais. Les travailleurs ne savent plus où donner de la tête. Le bilan se résume à divertissement (ignorance, dilatoire, bluff, promesses non tenues), dénoncent les travailleurs dans une déclaration parvenue àemedia.sn. « Le Directeur General refuse de parler à son personnel », souligne le collège des délégués. Qui entend son combat afin d’obtenir leurs droits les plus absolus au sein de cette entreprise. Rappelant que la création d’un cadre syndical n’a pas eu l’effet escompté. « Trop c’est trop, fulminent les travailleurs. Le Directeur général a pris la lourde responsabilité d’ouvrir une ère de tension sociale dans l’entreprise. »

Par conséquent, disent-ils, ils comptent saisir les autorités administratives en charge du travail de tous ces manquements et leur notifier que le Directeur général de Expresso sera responsable de tout mouvement opéré au sein de l’entreprise. Dans le cadre de cette lutte, le Collège va tenir une rencontre pour l’élaboration d’un mémorandum. Cheikh Tidiane NDIAYE

Auchan interdit à ses employés de fêter le 1er Mai

https://actusen.sn/La Direction d’Auchan refuse à ses travailleurs de célébrer la fête internationale du travail, le 1er Mai. Pis, elle menace même selon Libération, les travailleurs qui ne seront pas à leur poste de sanctions sévères.

L’Union démocratiques des travailleurs du Sénégal-Force ouvrière (Udts-Fo) pique une colère noire suite à ces menaces de la Direction d’Auchan. Les syndicalistes qui décrient les conditions de travail des employés, menacent de saisir la Direction d’Auchan à Paris.

Désencombrement, déguerpissement : Les marchands « étaleurs » de Sandaga sceptiques à l’idée d’un recasement hors de Dakar

https://www.dakaractu.com/La salubrité publique est l’une des priorités du président de la République qui l’a d’ailleurs rappelé lors de sa prestation de serment. Le ministre de l’Urbanisme, de l’habitat et de l’hygiène publique, dans la foulée, a entamé des actions d’envergure de désencombrement et de nettoyage dans les artères de la capitale sénégalaise qu’il mène en coordination avec la mairie de Dakar et l’autorité déconcentrée. Même si l’idée est bien accueillie en dépit d’une « absence de concertation », si l’on s’en tient aux propos de Abdoulaye Guèye, responsable des marchands ambulants au niveau de Sandaga, le recasement des marchands tabliers et ambulants vers un autre site hors du centre-ville va constituer le principal défi à relever pour la tutelle.

CAMPAGNE DE DISTRIBUTION DES MILDA : DÉMARRAGE DU RECENSEMENT DES MÉNAGES DANS 9 RÉGIONS

Dakar, 26 avril (APS) – Le recensement des ménages dans le cadre de la campagne nationale de distribution des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA) a démarré ce vendredi et se poursuivra jusqu’au 30 avril, indique un communiqué du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) transmis à l’APS.

Ce recensement des ménages concerne 9 régions du Sénégal (Ziguinchor, Kédougou, Tambacounda, Kolda, Sédhiou, Kaolack, Kaffrine, Fatick et Diourbel) dans le cadre de la première phase, poursuit le texte, précisant que cette campagne ‘’sera déroulée de manière synchronisée avec la Gambie’’.

‘’Plus de 10 millions de moustiquaires seront ainsi distribuées gratuitement à la population sénégalaise dans le cadre de cette campagne’’, souligne le communiqué.

Ainsi, explique le texte ‘’le recensement sera fait par des acteurs communautaires choisis au niveau des districts sanitaires. Ces acteurs communautaires vont faire du porte à porte et visiter systématiquement tous les ménages’’.

Selon la source, ‘’chaque ménage va recevoir pendant le recensement un coupon de gratuité qui lui permettra de bénéficier gratuitement de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action’’.

La deuxième phase de cette campagne synchronisée de distribution de moustiquaires imprégnées par le Sénégal et la Gambie touchera les régions de Saint-Louis, Matam, Louga, Thiès et Dakar.SKS/MD/AKS

Journée nationale des sapeurs-pompiers : 900 poches de sang collectées par les soldats du feu

http://www.emedia.sn/Les soldats du feu à l’honneur. Deuxième édition du genre, les sapeurs-pompiers préparent activement la journée nationale qui leur est dédiée. A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal commémore la mort de cinq (5) sapeurs-pompiers qui ont péri en Australie en 1899 dans un feu de forêt.

« Les préparations ont démarré par des journées de collectes de sang accompagnées de consultations médicales et dentaires gratuites dans toutes les casernes du Sénégal », renseigne le sergent-chef Albert Sarr de la Division de l’information et des relations publiques de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers, interrogé par emedia.sn. Des activités, souligne-t-il, qui se déroulent en partenariat avec le ministère de la Santé et le Centre national de transfusion sanguine (CNTS). Les 700 poches collectées l’année dernière dépassées, les organisateurs se réjouissent d’avoir, déjà, obtenu 900 poches alors que le don de sang se poursuit.

Démarrée le 19 avril, la campagne prendra fin le 3 mai. Les donneurs sont invités, pour cette dernière journée de collecte de sang, à la Caserne Malick SY. Avant, il y a eu des campagnes dans les casernes de Dakar, à Guédiawaye, Parcelles assainies. Et, à l’intérieur du pays, à Kaolack, Fatick, Fimela, Saint-Louis, Tivaouane, Thiès, entre autres. Le 30 avril prochain, ce sera au tour de la caserne des Sicap Liberté, pour l’avant-dernière journée. Le sergent-chef ne doute pas que « le millier » de poches de sang sera atteint. Une bonne collecte surtout avec le démarrage prochain, le 6 mai 2019, du mois de ramadan. Période à la collecte le don n’est pas évident.

Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, présidera la cérémonie, le 3 mai, à la Brigade nationale des sapeurs-pompiers – Caserne Malick SY. Par la même occasion, il procédera au vernissage de la journée porte-ouverte. D’autres activités se tiendront en même temps dans d’autres casernes.

Le thème retenu cette année est : « Les sapeurs-pompiers au service des communes pour une meilleure territorialisation des actions de sécurité civile. » Un thème qui a toute son importance compte tenu du « partenariat » qui doit exister entre la Brigade et les communes, surtout pour la « réalisation d’ouvrages nécessaires au travail des sapeurs-pompiers » comme les bouches d’incendie.

Une randonnée pédestre réunira la grande famille des sapeurs-pompiers, 4 mai, pour boucler les activités. Une marche que les soldats du feu, « au-delà du bénéfice sanitaire que l’activité comporte, comptent saisir pour communier également avec les populations. »

Il y a une caserne dans les 30 départements sur les 45 que compte le Sénégal, selon les estimations du Sergent-chef Albert Sarr. Il ajoute que des localités, qui ne sont pas des départements mais qui présentent « un caractère économique ou démographique ou encore accidentogéne », sont servies. DIÉ BA

Grâce présidentielle accordée à Amadou Woury Diallo : le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal exprime son désaccord

https://actusen.sn/ Amadou Woury Diallo, condamné le 4 décembre 2018 à 5 ans de prison dans l’affaire du trafic des faux médicaments à Touba Belel a été gracié par le Président Macky Sall. Une nouvelle qui n’est pas bien accueillie et qui étonne plus d’un. Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal  n’a pas caché sa déception et son étonnement suite à cette nouvelle. Joint par Actusen.sn, le Docteur Assane Diop déplore cette situation qu’il juge «inadmissible et carrément inacceptable».

Au bout du fil, le président du Syndicat, au nom de tous ses pairs, «marque son désaccord total». Car, estime-t-il, «le dossier n’est pas encore vidé», en ce sens que, après le verdict, «les Conseil de Woury Diallo ont interjeté appel». Ainsi, les conditions ne sont pas réunies pour que ce dernier bénéficie d’une grâce présidentielle. Et l’âge du condamné ne saurait être invoqué, selon le Dr Diop qui ajoute que sa place est en prison. Poursuivant, il souffle à votre site que leurs Conseil s’occupent de cette question.

Aussi, Dr Assane Diop a saisi l’occasion pour alerter les autorités sur les pratiques illicites qui font rage dans la région de Diourbel. «Diourbel nous pose beaucoup de problèmes. Il y a beaucoup d’actes illicites de ce genre dans cette région. Des gens qui n’ont aucun respect à la loi s’adonnent à tellement d’actes illicites», déplore-t-il. Et interpelle les autorités à prendre des mesures sur ce trafic.

L’annonce de la grâce a été faite ce vendredi par la Rfm. D’ailleurs la réaction de Me Babou, Avocat de la partie civile, ne s’est pas fait attendre. La robe noire qui fustige cette décision, dénonce la puissance d’un lobby qui serait derrière ce trafic. D’autant plus que le Guinéen n’a séjourné en prison que durant seulement 14 mois. Alors que la loi dispose que pour bénéficier d’une grâce le détenu doit purger les deux-tiers de sa peine.

Pour rappel, Amadou Woury Diallo ainsi que son coaccusé Bara Sylla ont été poursuivis pour trafic de faux médicaments et condamnés, respectivement, à 5 et 7 ans de prison le 4 décembre 2018. Ils étaient aussi condamnés à payer chacun une amende de 200 millions de F Cfa à l’Ordre national des pharmaciens et au Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal.

Zoom sur la Fondation UCAD : « C’est bien malheureux ce cycle de violences à l’université, mais le défi justement, c’est de renverser cette tendance… franchises universitaires ne signifie pas zone d’insécurité, d’impunité… » (Mme Aminata Niang)

https://www.dakaractu.com/Mme Aminata, née FALL épouse NIANG, est une mère de famille, citoyenne sénégalaise. Elle juriste et expert fiscal agréé, inscrite à l’Ordre. Mme Niang est la fille ainée de Feu Tanor Latsoukabé FALL, plus connu sous le nom de Tanor Thiendella FALL du fait qu’il est fils de El Hadj Thiendella Nguenar FALL (et de Ndatté FALL). Son père était notamment Inspecteur des Impôts, fonctionnaire international, banquier et Directeur Général de ce qui fut l’Union Sénégalaise de banques (USB) devenue depuis lors le Crédit Lyonnais, aujourd’hui le Crédit du Sénégal Attijari. Il est titulaire de plusieurs décorations nationales et étrangères. Mme. NIANG a obtenu à l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar (UCAD) une maîtrise (on dit maintenant Master!) en droit des affaires et un DESS en droit bancaire et fiscalité. Elle est également titulaire d’une maîtrise d’anglais. Elle a intégré la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) il y a 23 ans, où elle occupe actuellement les fonctions de Directeur Général de l’Organisation et des Systèmes d’Information au Siège. A ce titre, elle coordonne les activités de quatre Directions (Direction de la Comptabilité, Direction du Contrôle de Gestion, Direction de l’Organisation et des Méthodes et Direction des Systèmes d’information). Antérieurement à ce poste, elle a occupé différentes fonctions à la BCEAO, notamment Juriste SENIOR, Directeur des Affaires Juridiques, Directeur de la Sécurité, Directeur de l’Organisation et des Méthodes et Conseiller du Directeur Général de la Stabilité et de l’Inclusion Financières en charge des projets « Implémentation des Normes de Bâle II et Bâle II dans l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) » et « Révision du Plan Comptable Bancaire de l’UMOA ». Auparavant, elle a travaillé pendant 10 ans comme Conseil juridique et fiscal au Cabinet Coopers & Lybrand Aziz DiIEYE, où elle été embauchée quasiment dès sa sortie de l’université. En dehors de ses activités professionnelles, elle m’intéresse aux questions de justice sociale, de droits humains (droits des femmes et des enfants, en particulier) et aussi de développement durable. Voulant être utile à sa société dans ce domaine, elle est devenue membre, il y a une trentaine d’années, de l’Association des Juristes Sénégalaises (AJS) dont elle est membre du Conseil d’Administration. Par ailleurs, depuis 2010, elle est la Présidente de la Fondation UCAD, université dont elle est un pur produit. Dans cet entretien exclusif, elle revient avec Daakaractu sur les raisons de création de la fondation UCAD, sur ses objectifs, sur quelques réalisations et sur les grands défis de l’heure.

LES FEMMES À L’HONNEUR AU 27ÈME FESTIVAL DE JAZZ DE SAINT-LOUIS

Saint-Louis, 26 avr (APS) – La 27ème édition du Festival international de jazz de Saint-Louis ouverte ce vendredi, dans la capitale du Nord, mettra les femmes à l’honneur, a assuré Me Ibrahima Diop, son président.
‘’Les femmes seront présentes dans tous les groupes musicaux attendus à ce festival. Il y en aura d’autres essentiellement constitués de femmes’’, a-t-il indiqué à des journalistes.
‘’Nous sommes heureux d’associer, de nouveau, notre marque à cette grande manifestation qui est l’une des plus réputées en la matière au Sénégal et en Afrique (…), a pour sa part dit Patrick Pitton, administrateur général de la BICIS, partenaire dans l’organisation de l’évènement qui prendra fin mercredi.
Il a salué le choix fait par les organisateurs de mettre la femme à l’honneur du Festival international de Jazz.
Inscrit dans l’agenda musical international, le festival international de Jazz de Saint-Louis a par le passé accueilli d’importantes figures du jazz mondial telles Roy Hanes, Louis, Sclavis, Archie Shepp, Doudou Ndiaye Rose, Ali Farka Touré, Lucky Peterson, Richard Bona.
Conformément à cette tradition, plusieurs ténors du jazz de renommée internationale prendront part à ce festival présenté comme étant l’un des plus anciens sur le continent africain.
Dans la programmation de cette année figurent notamment David Laborier, (Luxembourg), VéroniKa Stalder (Suisse), Nancy Ruth, (Espagne), Manou Gallo (Cameroun), Noura Mint Seymali (Mauritanie), Maria Pia de Vito, (Italie), Indra Rios Moore (Etats-Unis), Lorenzo Naccarato (France), Lao Tizer Band (Etats-Unis) et l’orchestre national de jazz du Sénégal.
Ces têtes d’affiche se produiront successivement sur scène tous les soirs, à la Place Faidherbe.MK/AKS

ÉQUIPEMENT DE NOS ARMÉES : L’Arabie Saoudite «offre» au Sénégal 29 voitures blindées de type Bastion pour une valeur de 30 millions de dollars

https://www.jotaay.net/L’Arabie Saoudite a-t-elle récompensé le Sénégal de son engagement à ses côtés par l’envoi de soldats dans le cadre de la guerre au Yémen ? En tout cas, deux ans après, le pays des deux «Saintes mosquées» a financé la dotation de l’armée sénégalaise en blindés Bastion, qu’on a vus pour la première fois au défilé du 4 avril dernier.

C’est avec fierté que les Sénégalais ont vu défiler, le 4 avril dernier, une colonne de 29 voitures blindées de type Bastion. Selon le site spécialisé «DefenseWeb», ces engins militaires de dernière génération font partie d‘un lot de 36, qui ont été acquis au cours de l’année 2018, grâce à une subvention de 30 millions de dollars (plus de 174 milliards de F Cfa) de l’Arabie Saoudite. C’est la société Sofema qui a fait office d’acheteur. Sofema est l’une des officines chargées de promouvoir les exportations françaises d’armements. Un dirigeant de Sofema contacté par le site spécialisé a refusé de se prononcer sur le sujet, affirmant que l’affaire était confidentielle. Cependant, une source française du secteur a déclaré à DefenseWeb que Sofema avait acheté les véhicules. En 2017, déjà, le Sénégal avait acquis des véhicules Bastion, principalement pour la gendarmerie. Et l’implication de l’Arabie Saoudite, qui a mis la main à la poche pour que le Sénégal se dote de ces nouvelles armes, n’est guère surprenante, si l’on sait qu’entre les deux pays, il y a une relation diplomatique et surtout une coopération militaire très forte. D’ailleurs, en 2015, soit deux ans avant que l’Arabie Saoudite ne finance cet achat d’équipements pour nos Jambaars, le Sénégal avait décidé de lui envoyer 2100 soldats, sur «sollicitation de Sa Majesté le Roi Salman Ben Abdel Aziz Al Saoudite, Roi d’Arabie Saoudite», dont le pays s’était engagé dans la guerre au Yémen. Le Bastion est fabriqué par la société française Arquus. La gamme de véhicules blindés tactiques 4×4 Bastion est dotée de la protection STANAG 4569 et peut transporter 10 à 12 personnes. La vitesse maximale est de 110 km/h. Les Bastions sénégalais sont équipés d’un poste d’armes à toit ouvert, doté d’une mitrailleuse de 12,7mm. En dehors du Sénégal, en Afrique, des véhicules Bastion ont été livrés à plusieurs pays africains : le Tchad, le Burkina Faso, le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Kenya, l’Ouganda et le Togo. En 2015, les États-Unis avaient aussi commandé des véhicules Bastion pour des pays africains, notamment la Somalie, l’Ouganda, la Tunisie, le Cameroun et l’Éthiopie. Mbaye THIANDOUM

Abdoulaye Baldé : « Il y a des cellules dormantes au Sénégal (…) Comment nous avons évité d’arrêter des jihadistes mauritaniens au Sénégal pour sauver le sommet de l’OCI »

https://www.dakaractu.com/Le maire de Ziguinchor s’est vraiment lâché à l’occasion de la présentation du livre de Mamadou Mouth Bane sur le Crime organisé dans le Sahel, ce vendredi 26 avril à l’Harmattan. Abdoulaye Baldé a laissé entendre que notre pays regorge de cellules jihadistes dormantes. Ce qui nous a sauvé jusque là, poursuit l’ancien Commissaire de Police, c’est le travail des services de renseignement qui surveillent tous ces terroristes en puissance.

Pour étayer son propos, le maire de Zighinchor qui était le directeur exécutif de l’Anoci sous l’ère Abdoulaye Wade, de révéler que les services de sécurité ont suivi des mauritaniens traqués chez eux pour avoir tué des touristes européens. Selon l’ancien ministre des Forces armées, ces jihadistes qui étaient en fuite au Sénégal et qui ont passé des jours à Dakar, ont été surveillés jusqu’à ce qu’ils sortent du territoire national pour se réfugier en Guinée Bissau où ils ont été finalement arrêtés.

À l’en croire, c’était pour sauver la tenue du Sommet de l’Oci  au Sénégal qu’aucune intervention n’a été entreprise sous nos cieux pour les arrêter.

MACKY AUX TROUSSES DES DIPLOMATES FANTÔMES

https://www.seneplus.com/-LeTemoin-Le chef de l’Etat devrait bientôt assainir les ambassades et consulats, caractérisés par des jardiniers sans jardins, des chauffeurs sans véhicules et autres secrétaires sans bureau, voire sans ordinateur

Plus de 3 chauffeurs pour un véhicule, des secrétaires sans bureau, des chargés des affaires «religieuses» et des jardiniers sans… jardin

Ces derniers temps, le président de la République Macky Sall, récemment réélu, a décidé de mettre de l’ordre dans les modalités de délivrance des passeports diplomatiques et limiter la liste des bénéficiaires de ces documents dont la délivrance est minée par la fraude, les abus et les trafics ! Après ces précieux sésame de voyage, « Le Témoin » est en mesure de révéler que le président de la République va bientôt assainir les ambassades et consulats infestés de diplomates « fantômes » composés de jardiniers sans jardins, de chauffeurs sans véhicules et autres secrétaires sans bureau voire sans ordinateur !

Au moment où des musiciens, petits marabouts, bonnes domestiques, commerçantes (Gp) et baby-sitters débarquent et embarquent avec des passeports diplomatiques dans les salons d’honneur des aéroports du monde, nos chancelleries croulent sous le poids des expatriés et diplomates fantômes. Un drôle de personnel diplomatique et consulaire pour la plupart issus du clientélisme électoral et parental. Donc, après la lutte contre la pagaille au niveau des titres de voyages précieux et prestigieux, le président de la République Macky Sall va bientôt assainir le milieu des diplomates « fantômes ». C’est du moins la confidence d’un conseiller technique — pas encore reconduit dans ses fonctions ! — du Chef de l’Etat révélant que la présidence de la République a décidé de passer en revue le personnel de toutes les chancelleries (ambassades et consulats) ouvertes dans la quasi-totalité des pays du monde. En clair, c’est une sorte d’audit physique et biométrique qui nous renvoie à celui de 2012 où le tout nouveau président de la République Macky Sall avait réussit à débusquer les agents fictifs de la Fonction publique.

Sous le poids d’un personnel pléthorique…

Cette fois-ci, il s’agit, à coup sûr, de débarrasser les « valises » diplomatiques de leurs emplois fantômes et autres « rats » de salaires. Il y a de quoi se féliciter d’une telle volonté d’assainissement dès lors que la plupart de nos chancelleries en Europe, Asie, Amérique et Chine croulent sous le poids d’un personnel pléthorique et fantôme occupant les emplois fictifs de chauffeurs, conseillers, cuisiniers, secrétaires, jardiniers, standardistes, comptables, voyagistes, cameramen, serveurs de café, guides diplomatiques et vigiles. Naturellement, le budget national souffre de façon irrationnelle de cette situation kafkaïenne compte tenu de la masse salariale destinée à des gens sans bureau, ni activité valable justifiant leur recrutement dans les chancelleries. Pire, la plupart des employés locaux et expatriés n’ont que le mérite d’appartenir à une famille de ministres, de marabouts ou d’autorités politiques. Voire du griot du président !

Par exemple à l’ambassade du Sénégal aux Etats-Unis d’Amérique (Usa) à Washington considérée comme la destination privilégiée du clientélisme politique ou parental, il y a plus de 40 employés dont la majorité sont des diplomates fantômes. Comme ce fut le cas de cette dame, fille d’un marabout, s’autoproclamant chargée des affaires « religieuses ». Un drôle de diplomate dans un pays comme les Usa à 99 % non musulman. Encore, encore une autre dame, l’ex-épouse d’un célèbre musicien, bombardée « diplomate » dans les coulisses de la chancellerie où elle n’a que « Facebook » comme activités. Idem pour l’ambassade du Sénégal à Paris où des employés locaux et expatriés squattent les salons d’attente et les cafétérias avant de disparaitre sur la pointe des pieds avant la fin ou même au milieu de la journée.

Dans une ambassade implantée dans un pays arabe, « Le Témoin » a appris l’existence de trois chauffeurs pour un…véhicule. Pendant ce temps, un jardinier cherche désespérément jardin pour faire valoir son abnégation et justifier son salaire du fait que la chancellerie se situe au 4e ou 8e étage d’un immeuble. Et ne dispose même pas plantes vertes !

Un triste constat, partout où le Sénégal a ouvert des missions diplomatiques, le personnel diplomatique légitime déplore et regrette d’être encombré par des travailleurs payés à ne rien faire.

De manière expéditive et sans état d’âme, mais très efficace, le président de la République Macky Sall aurait décidé de donner un début d’exécution de sa feuille de route dépliée lors de son discours d’investiture. Ce jour-là, après avoir magnifié l’administration, ancienne et rompue à la tâche, le chef de l’Etat n’a pas manqué de dire que notre administration pourrait faire mieux en épousant les réalités de son temps et s’adaptant aux missions devenues plus nombreuses, plus diversifiées, plus complexes et donc plus exigeantes.

Donc face aux lenteurs administratives et aux exigences économiques, l’heure de nettoyer et de désencombrer les rues de Dakar, les couloirs diplomatiques et les salons d’honneur a sonné. Vraiment sonné ! Pape NDIAYE

Aly Ngouille Ndiaye : a annoncé la tenue des élections locales le 1er décembre 2019

http://www.dakarmatin.com/Le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, en marge de la leçon inaugurale de l’UFR ECOMIJ de l’Université Alioune Diop de Bambey, a annoncé la tenue des élections locales le 1er décembre 2019.

Le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, en marge de la leçon inaugurale de l’UFR  ECOMIJ (Economie Management Ingénierie Juridique) de l’Université Alioune Diop de Bambey, a annoncé la tenue des élections locales le 1er  décembre 2019. Aly Ngouille Ndiaye qui s’exprimait en marge des 72 heures (25  26 et 27 avril) de l’UFR ECOMIJ, a aussi soutenu  que les dernières modifications  du code électoral prévoient le parrainage pour les élections locales. Mais que le dialogue sera privilégié pour discuter avec l’ensemble des acteurs  sur l’évaluation du parrainage déjà utilisé lors de la Présidentielle

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Aly Ngouille Ndiaye qui s’exprimait en marge de la leçon inaugurale de l’UFR  ECOMIJ (Economie Management Ingénierie Juridique) de l’Université Alioune Diop de Bambey a annoncé que le parrainage sera maintenu lors des élections locales.

«Ce qui serait plus sage, justifie-t-il, parce que nous venons d’expérimenter le parrainage». «Nous allons essayer de profiter du dialogue que le Président de la République a lancé pour discuter avec l’ensemble des acteurs. D’abord, sur l’évaluation du parrainage que nous venons de vivre pour voir est ce qu’il faut reconduire le même système  pour pouvoir le corriger», a déclaré le premier Policier du Sénégal.

Et d’ajouter : «c’était très risquer pour démarrer le parrainage avec une élection aussi importante que la présidentielle.  Mais, je pense que dans l’ensemble, les résultats sont généralement bons du point de vue des objectifs que nous, nous étions fixés».

«Il va falloir qu’on étudie avec tous les acteurs pour voir qu’est ce qu’il faudra corriger pour les prochaines élections locales», a précisé Aly Ngouille Ndiaye.

HARRO SUR LES VENDEURS ILLEGAUX D’ALCOOL

Interrogé sur la vente illégale de boisson alcoolisée, le ministre Aly Ngouille Ndiaye confie qu’«à la fin du conseil des ministres, nous avons donné des instructions aux autorités administratives sur ce qui se passe. Nous pensons que ce sont des choses qui ne se font pas de façon indiscrète mais surtout de façon artisanale».

«Il faut qu’on essaie d’identifier tous ces producteurs, tous ces vendeurs illégaux d’alcool parce que l’alcool comme le tabac ont des effets négatifs sur la jeunesse. Il faudrait qu’on prenne les dispositions pour pouvoir préserver notre jeunesse de ces fléaux», a-t-il conclu

Révision constitutionnelle : « le référendum est la voie de principe »

http://www.dakarmatin.com/Pr Mamadou Ngouda Mboup, constitutionnaliste, tranche le débat sur la voie par laquelle le projet de suppression du poste de Premier ministre devrait passer. Selon lui, la constitution permet au président de choisir la voie qui lui convient pour soumettre ce projet.

« En vertu de la Constitution du Sénégal du 22 janvier 2001 surtout de l’article 103, argumente-t-il, sur les ondes d’iRadio, le président de la République, c’est lui-même, qui apprécie la voie idéale pour pouvoir passer à une révision. » A ce propos, distingue-t-il : « Il y a la voie parlementaire ou celle référendaire. La voie parlementaire ou le référendum, l’article 103 les détermine mais c’est le président de la République qui juge l’opportunité de soumettre à un référendum ou de passer par la voie parlementaire. »

Toutefois, indique le constitutionnaliste, la voie référendaire est la voie la mieux indiquée : « Normalement, la voie de principe, c’est le référendum pour toucher à la Constitution et, la voie exceptionnelle maintenant, c’est la voie parlementaire. » D’autant plus que soutient-il, « ce projet de réforme d’envergure touche à l’essence du régime politique sénégalais. » Mais, appuie Pr Mboup, « la pratique constitutionnelle est faite de telle sorte qu’aujourd’hui, les référendums sont rares. Ce qui fait que la plupart du temps, la voie parlementaire est la plus appropriée pour les hommes politiques. »

Me Moussa Sarr : «La suppression du poste de Pm a un mobile purement politique..»

iGFM – (Dakar) Me Moussa Sarr, l’avocat de Saer Kébé (un élève qui avait été arrêté en mai 2015 alors qu’il préparait son Bac et mis en détention provisoire pour des chefs d’actes de terrorisme, d’apologie de terrorisme) est l’invité de votre émission « 13 Mn pour convaincre ».

Abordant la question relative à la suppression du poste du Premier ministre, Me Moussa Sarr estime que cette question est éminemment politique et transmadature, il serait plus judicieux que les autorités étatiques en discutent avec les acteurs politiques. Le lieu le plus indiqué, est le dialogue politique. Mais curieusement, dit-il, on sent une certaine précipitation. Certainement, il y au mobile politique qui explique cette précipitation.

Parce qu’explique-t-il, « on va en 2022 à des élections (Ndlr : législatives) à mi-mandat. Les sénégalais savent que le président fait son 2e et dernier mandat. Les autorités étatiques se disent qu’il y a de fortes chances qu’en 2022, qu’il y ait un changement de majorité parlementaire à l’issue des élections législatives, pour éviter tout risque de cohabitation politique et un blocage des institutions, le président décide de faire cette réforme pour avoir les coudées franches, les moyens politiques d’aller jusqu’au bout de son mandat, quelque soit les résultats à mi mandat. Pour lui, c’est ce mobile politique, qui prime sur toutes les autres considérations soulevées ça et là.

Revenant sur le cas de Saer Kébé, l’avocat estime que la Justice a causé du tort à son client et il doit être réparé. Parce qu’arrêté quelqu’un pendant quatre ans en détention préventives et qu’au finish la chambre criminelle après avoir apprécié souverainement les faits qui lui étaient reprochés, estime que le jeune n’avait commis aucun fait d’actes de terrorisme, c’est un énorme gâchis.

Aujourd’hui, s’il n’avait pas été en prison, il serait en Master. Le cas Saer Kébé, pose encore le débat de la lancinante question des longues détentions préventives en matière criminelle.

Le PDS s’oppose à la suppression du poste de Premier ministre

Le président Macky Sall a annoncé la modification de l’ordonnancement des institutions de la république par la suppression du poste de premier ministre et préparé un projet de loi qui sera soumis à l’assemblée nationale pour adoption.

Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) considère que les raisons de rationalisation et d’efficacité évoquées pour justifier cette réforme placent le Président de la République au cœur des politiques publiques et engagent sa responsabilité directe et personnelle dans la conduite des affaires de l’état.

Une réforme de cette nature, volontairement dissimulée pendant la campagne électorale et délibérément détachée du champ du dialogue national tant invoqué par le Chef de l’Etat est sans intérêt pour le PDS.   Dakar, le 26 avril 2019 Oumar SARR Coordonnateur et SGNA

Appel à un sursaut national pour lutter contre la dictature de Macky Sall (Déclaration conjointe)

Les organisations politiques, l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT), La Ligue Démocratique Debout ( LD Debout), la République des Valeurs (RV), Taxaw Temm et le Mouvement Tekki se sont rencontrées au siège de Tekki pour échanger sur la situation politique nationale et ont décidé de publier le communiqué ci-après.

  1. Après toutes les dérives monumentales et les manquements graves décriés sur le processus électoral, et à peine sorti d’un coup de force électoral, le Président Macky Sall, s’engage dans ce qu’il sait faire : la politique politicienne.

Aveuglé par un désir excessif de pouvoir sans limites, il vient d’engager, à la surprise générale, et à titre personnel, pour tout un peuple, une révision constitutionnelle, sans avoir une seule fois évoqué la question pendant la campagne électorale, sans débat, ni concertations à aucun niveau, pour, à sa seule guise, modifier unilatéralement le régime politique en vigueur et ainsi imposer une nouvelle gouvernance solitaire et personnelle.
Après avoir cherché à casser et neutraliser toutes les forces progressistes, démocratiques et citoyennes du pays avec les moyens de l’Etat, il veut avec cette dernière initiative disposer désormais de tous les leviers du pouvoir de l’Etat. La réforme ainsi engagée viendra consolider et parachever l’installation d’une dictature au Sénégal.
2. Dans le projet soumis à son Assemblée nationale, il affirme sans ambages qu’il instaure un régime présidentiel caractérisé par un pouvoir exécutif rationalisé. En vérité, l’Assemblée nationale est démise de ses prérogatives les plus importantes, à savoir le contrôle de l’exécutif.
Le Président de la République renforce considérablement ses prérogatives. Il fait mine d’abandonner son pouvoir de dissolution de l’Assemblée Nationale,  mais conserve cette possibilité par le biais de l’article 52 qui lui donne des pouvoirs exceptionnels.
Les Ministres peuvent être traduits pénalement devant la Haute Cour de Justice, alors que devenus responsables devant le Président de la République, en fait de simples collaborateurs, ils devraient l’être en toute logique devant les Tribunaux ordinaires
Enfin, le Président de la République devrait dans la construction d’un régime à ce point présidentiel renoncer  à toutes ses prérogatives ayant un caractère législatif. Ce qu’il refuse de faire dans ce projet de loi.
3. Sous ce rapport, son appel au dialogue, ressassé depuis un certain temps à l’occasion de chaque sortie publique, n’est  ni plus, ni moins qu’une duperie. D’ailleurs, tous les observateurs avertis et sérieux peuvent le constater : lorsqu’il s’agit de questions essentielles telles que la modification de la constitution, le gaz et le pétrole ou l’implication outrancière de sa famille dans la gestion de l’Etat, soit il décide en solitaire, soit il occulte le débat.
Voilà un appel au dialogue suivi d’un changement de la nature du régime politique pour pouvoir gouverner tout seul ; comme pour dire : « je change le régime  et après, venez, on va dialoguer » ! Mais dialoguer sur quoi ? Du report déjà programmé des élections locales ? De l’indépendance de la justice ? De l’équilibre des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire qu’il vient de chambouler ?
4. Pire, dans la plupart du temps, lorsqu’il s’engage, c’est pour se dédire, dès que possible ou alors  dès que ses intérêts sont en jeu ; au point qu’il est devenu légitime de douter de la valeur morale de ses engagements pris et de sa parole donnée.
Il en est de même de l’appel tonitruant à la responsabilité, au civisme et à la citoyenneté, à la salubrité  publique et au désencombrement de la voie publique, adressé aux Sénégalais et plus particulièrement aux jeunes,  que personne ne peut rejeter.
Toutefois, il convient de rappeler  qu’à ce jour, Macky Sall est le seul tristement célèbre responsable politique à avoir obligé les membres d’un bureau de vote à accepter son vote par la force des muscles de ses gardes – corps alors qu’il n’avait pas les documents requis pour accomplir cet acte !
Voilà une forfaiture qui montre et démontre, avec force et éloquence, qu’en matière de bonne conduite conforme à la responsabilité du citoyen vertueux, aucun Sénégalais n’est jamais descendu aussi bas! Trop bas !!!
A cet égard, et en considération de tout ce qui précède, les organisations signataires appellent à la mobilisation des députés de l’Opposition pour s’opposer à ce projet de loi  et à  un sursaut national des progressistes et des patriotes de tout bord, pour construire un bloc politique fort et capable de porter, dans l’unité d’action, le combat pour faire face à une dictature qui ne se fixe plus aucune limite légale, morale, ou éthique. Dakar le 26 avril 2019 ACT
République des Valeurs
LD Debout
Taxaw Temm Tekki

Fraude sur l’état civil à des fins politiques, écoute d’opposants et danger de la SAR : Les révélations d’Abdoul Mbaye

https://www.dakaractu.com/Pour Abdoul Mbaye, les États du Sahel ne font pas de la lutte contre le crime organisé une priorité. De l’avis de l’ancien Premier ministre, la traque d’opposants au moyen d’écoutes téléphoniques ou de filature est plus importante aux yeux des dirigeants de ces pays.

Abordant la question des données personnelles, le chef du premier gouvernement sous Macky Sall de révéler qu’une vaste fraude à l’état-civil a été organisée lors des dernières échéances électorales à des fins politiques. Il annonce un grand déballage dans les prochains jours.

Abdoul Mbaye a aussi déploré la guéguerre autour de la gestion de la Sar or pour lui, ç’aurait été plus judicieux de juguler le danger que représente cette société pour la ville de Dakar.

Malaise au Ps : Me Moussa Bocar Thiam quitte Tanor pour Macky

http://www.seneweb.com/Le porte-parole adjoint du Parti socialiste (PS), Me Moussa Bocar Thiam, par ailleurs maire de Ourossogui, officialise, ce samedi, son adhésion, une transhumance qui ne dit pas son nom, à l’Alliance pour la République (APR).

Ce qui a fini d’installer, révèlent les quotidiens Les Échos et L’As dans leurs parutions de ce samedi, un malaise, voire une crise aigüe, au PS qui est dans une zone de turbulence depuis la formation du nouveau gouvernement.

DIDIER AWADI : «JE ME RETROUVE DANS LE DISCOURS DE SONKO»

http://www.seneweb.com/Un des précurseurs du mouvement Hip-Hop au Sénégal, Didier Awadi  du groupe Pbs détonne et cartonne par ses tubes et autres positions anti-système.

Dès lors, il n’est pas surprenant de l’entendre dire, au détour d’un entretien au quotidien L’AS, qu’il se retrouve dans le discours d’un certain Ousmane Sonko.

Mieux, il ne boude pas son plaisir en comparant le leader de Pastef et candidat arrivé troisième à la dernière présidentielle au Sénégal à… Thomas Sankara

GUY MARIUS SAGNA : ‘’Nous allons mobiliser toutes les forces vives de la nation’’

http://www.seneweb.com/Guy Marius Sagna , Babacar Diop de Fds et le mouvement Y’en  a marre ont mis en place un cadre pour contrecarrer le projet de loi qui sera voté à l’Assemblée nationale prochainement. Guy Marius Sagna renseigne  à ce  propos que toutes les forces vives de la nation seront mobilisées.

Le projet de loi sur la réforme constitutionnelle qui sera voté  le 04 mai prochain a de nouveaux détracteurs. En effet, un cadre composé des mouvements comme le  ‘’Yen a marre’’, les   forces démocratiques du Sénégal (Fds) de Babacar Diop et le Frapp France dégage de Guy Marius comptent contrecarrer cette initiative du président Macky Sall. Joint par ‘’Seneweb’’, Guy Marius Sagna pense qu’il faut dire non face à ce projet de loi qu’il juge ‘’injuste’’. ‘’Nous allons nous battre et réunir les conditions pour que les forces vives de ce pays se mobilisent’’, fait savoir le membre de ‘’Frapp France dégage’’. A ses yeux, le combat doit d’abord démarrer à l’intérieur de l’hémicycle. Sagna et ses camarades comptent à ce propos lancer un appel aux parlementaires. ‘’La première proposition faite aux députés est de déposer une motion de censure pour bloquer ce projet’’ ; renseigne Guy Marius Sagna.

Pour le chargé de l’organisation de la coalition Sonko 2019, il est également prévu d’élaborer une feuille de route où , dit-il,  rien ne sera exclu. ‘’L’objectif est de dire stop au  Président Macky Sall car  la constitution n’est pas un brouillon que l’on peut changer à tout moment pour régler des problèmes internes à l’Apr’’, fait-il remarquer.

Guy Marius Sagna reste optimiste est espère que le projet de loi ne passera pas à l’Assemblée nationale comme lettre à la poste malgré la majorité mécanique du pouvoir en place. ‘’Le Président Wade  avait une majorité mécanique en 2011 mais son projet de loi a été retiré, donc nous sommes optimistes’’, déclare M. Sagna.

A l’en croire,  le projet de loi initié par le chef de l’Etat est anti-démocratique et liberticide. Son mouvement, dit-il, prône  la souveraineté démocratique en renforçant les  pouvoirs du peuple. Il estime cependant qu’avec ce projet de loi, le gouvernement ne sera responsable que devant le président de la République et non devant l’Assemblée nationale. ‘’Le chef de l’Etat a eu plusieurs occasions pour faire ce qu’il voulait. En 2016, il y a eu un référendum et   il a eu 21 jours de campagne lors de la présidentielle pour dire au peuple ce qu’il voulait. Ne l’ayant pas dit, le président de la République a fait ce qu’on appelle de la duperie, il clignote à gauche pour tourner à droite’’, dénonce t-il.

Suppression du poste de Pm : Idy et Cie attaquent Macky, Abdou Mbow contre-attaque

http://www.seneweb.com/Le communiqué de l’opposition sur la réforme constitutionnelle qui sera prochainement votée à l’Assemblée nationale, n’a pas laissé indifférent le porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République (Apr). Abdou Mbow a, à travers les ondes de la Rfm, taxé les leaders de l’opposition ‘’d’incohérents’’ et ‘’d’irresponsables’’ dans leur démarche. ‘’Quand Macky Sall a été élu, il a fait une déclaration pour appeler au dialogue et l’opposition n’a pas répondu à l’appel.

Aujourd’hui que le président introduit un projet de réforme constitutionnelle à l’Assemblée nationale, elle revient pour dire que le président doit consulter l’opposition’’, fait remarquer le parlementaire. Aux yeux de ce dernier, cela montre qu’ils ne sont pas cohérents dans leur démarche, alors que, dit-il, la Constitution donne les prérogatives au président de la République de proposer un projet de réforme constitutionnelle, après en avoir informé le président de l’Assemblée nationale.

‘’Je voudrais demander à nos amis de l’opposition de revenir à la raison et d’être cohérents. Ce qu’ils sont en train de faire, c’est un yoyo politique qui n’a pas sa raison d’être’’, pense Abdou Mbow.

Dakar : Naissance du «Front Citoyens pour la libération de l’otage politique Khalifa Ababacar Sall»

Chers compatriotes, notre pays connait une situation inédite. Pour la première fois, dans l’histoire de notre jeune nation, le président de la république a réussi à conjuguer les forces de trois pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) et ce, pour combattre un citoyen gênant.
Depuis plus de deux ans, des mercenaires de la plume sontrecrutés par le Pouvoir et l’appareil d’Etat mis en branle dans le seul but de salir et ternir l’image d’un homme, dont le seul tort est de consacrer sa vie au service de son pays.
Voilà plus de deux ans que des alliances se nouent entre des partis politiques portant des idéologies divergentes aux seules fins de trahir, voire isoler celui que les dakarois ont élu, par deux fois, à la tête de leur ville.
Plus de deux ans que des traîtres aux ambitions non avouées ont comploté, accusé, dénigré et emprisonné l’édile de Dakar ; Celui que les dakarois ont choisi a été spolié de ses droits simplement parce qu’il refuse de se plier à la volonté du « chef ».
Khalifa Ababacar Sall a été révoqué de son poste de Maire de la capitale qu’il a acquis, par deux fois, avec honneurs.
Khalifa Ababacar Sall a été révoqué de son poste de député du peuple, en toute illégalité.
Khalifa Ababacar Sall est séparé de ses proches, recalé, retiré des listes électorales et éliminé, sans raison valable, de la course à la Présidentielle de 2019.
Chers compatriotes, voilà plus de deux ans que Khalifa Ababacar Sall a été injustement éloigné des membres de sa famille et de ses amis. Il est séparé d’une maman âgée de près de 90 ans et dont l’unique souhait est de revoir son enfant.
Que lui réserve-t-on maintenant ?
Chers citoyens, vous qui êtes épris de justice et de liberté, est-il normal d’accepter de voir un «Mamadou Dia bis» dans notre jeune nation. Il est évident que « Non ».
Pour assurer ce refus, nous invitons tous les citoyens épris de justice, à rejoindre le FRONT CITOYEN POUR LA LIBERATION DE L’OTAGE POLITIQUEKHALIFA ABABACAR SALL.   2ans d’otage politique + 0 impunité – 0 calcul politique = 0 déchets  AncreFait à Grand Yoff, le 24 Avril 2019 Pôle de communication  Gadiaga

Ababacar Fall, Gradec, sur le report des Locales: ‘’Le Président peut prendre un décret, mais…’’

http://www.seneweb.com/Va-t-on vers un report des élections locales ? En tout cas, l’idée d’un décalage du scrutin se précise de plus en plus. D’aucuns disent que c’est quasi impossible de tenir des élections locales à la date prévue, à savoir le 1er décembre prochain. En effet, il y a quelques jours, le journal L’As, dans une de ses éditions informait que sur le plan technique, il sera difficile de respecter le calendrier. Maintenant, la question qui se pose est la suivante : par quelle voie juridique doit-on s’y prendre pour décaler une élection ?

« Le report se fait par décret présidentiel », répond Ababacar Fall. Le secrétaire général du Gradec (Groupe de recherche et d’appui-conseil pour la démocratie participative et la bonne gouvernance), joint par Seneweb, s’empresse d’ajouter qu’« en principe, les élections locales avaient été fixées au mois de juin. Il y a un décret présidentiel qui a prolongé le mandat des municipaux, c’est ce qui a fixé la date des élections locales le 1er décembre ».

Ababacar Fall de préciser que même si le report peut se faire par décret, il faut en amont un consensus entre l’opposition et la majorité. Ce qui veut dire que, pour le moment, la balle est dans le camp des acteurs politiques.

«Pour le contexte actuel, explique-t-il, le Président en a parlé en disant qu’il est possible de reporter si les acteurs arrivent à avoir un consensus là-dessus. Si ces derniers discutent et arrivent à un point qu’il est préférable de reporter, là, le Président prend un décret et reporter la date des élections ».

Cependant, un problème se pose car pour le sieur Fall, le protocole  additionnel de la Cedeao sur la bonne gouvernance interdit de modifier les règles du jeu. Cela laisse entendre que le Président, seul, ne devrait pas prendre la décision de reporter une élection.  En tout cas, une chose est sûre : s’il n’y a pas de consensus, la date du 1er décembre devrait être maintenue

Bayakh : Un individu viole et charcute sa logeuse

http://www.seneweb.com/ Djibril Ndiaye, âgé 40 ans, a violé et charcuté au coupe-coupe sa logeuse qui l’a expulsé de sa maison pour arriérés de loyer. Arrêté, le mis en cause a été déféré au parquet pour tentative d’assassinat, viol et vol avec effraction commis la nuit. C’était sous le regard impuissant de ses deux enfants.

Le quotidien Libération, qui retrace le film du drame survenu à Bayakh, indique que Ndiaye, non content d’être expulsé, est revenu sur les lieux vers 3h du matin, armé d’un coupe-coupe. Il défonce la chambre de sa logeuse, s’empare de son téléphone et de son argent et la traîne de force sur un terrain vague.

Ensuite, il assène plusieurs coups de coupe-coupe sur les jambes de sa victime, la déshabille et la viole. Après son forfait, il lâche sa victime croyant qu’elle était morte. Des passants ont retrouvé la pauvre dame qui a balancé le nom de son bourreau. Actuellement dans le coma, elle est entre la vie et la mort.

Grande Mosquée de Dakar : Un forcené tente de poignarder l’Imam Pape Malick Diagne

https://www.dakaractu.com/Une scène surréaliste s’est passée tout à l’heure à la Grande mosquée de Dakar. Un individu a forcé le passage muni d’un couteau voulant sûrement s’en prendre à l’Imam Pape Malick Diagne qui a dirigé la prière aujourd’hui. Selon des témoins qui ont joint Dakaractu, l’homme, le visage émacié et de taille moyenne, a demandé à la fin de la prière à voir l’Imam. Une demande qui a reçu une fin de non-recevoir, l’Imam Diagne étant occupé à formuler des prières. Ne l’entendant pas de cette oreille, le forcené qui était à deux rangs de l’Imam a forcé le passage se dirigeant directement vers ce dernier. Fort heureusement, il a été maitrisé par les fidèles avant qu’un policier en civil dans la Mosquée ne procède à son arrestation.
Menotté il a été conduit au commissariat de Rebeuss. Le quidam dont l’identité ne nous a pas été révélée et qui aurait dans la trentaine, jouirait de toutes ses facultés. Il aurait face aux policiers indiqué avoir « eu un problème à la Mosquée de Grand Dakar et qu’il a voulu le régler en s’en prenant à l’Imam de la Grande Mosquée ». La fouille de ses vêtements n’a pas permis de trouver de pièces d’identité.
En guise de précision la Grande Mosquée de Dakar compte trois Imams qui se relaient les vendredis, l’Imam El Hadj Alioune Moussa Samb officiant souvent le jour de la Korité ou de la Tabaski. On ne sait donc pas si cette tentative d’agression visait l’Imam du jour Pape Malick Diagne ou un de ses collègues.

LA CURIEUSE DEMANDE DE SÉKOUBA KONATÉ À MACKY SALL

http://www.seneweb.com/L’ancien Président de la transition en Guinée, le Général Sékouba Konaté, peine à renouveler son passeport en France où il réside.

Pour contourner ces difficultés, il a saisi, selon le site de Jeune Afrique, Macky Sall pour obtenir la nationalité sénégalaise.

Installé à Enghien-les-Bains, près de Paris, il rencontre, comme tous les Guinéens, de sérieux écueils pour renouveler le document de voyage.

Le 10 avril, l’ambassade concernée l’a informé que les opérations d’enrôlement ont, pour le moment, pris fin.

Un garçon de 17 ans tué par le berger de son père à Diourbel

https://actusen.sn/ Galass Sow, un jeune homme âgé de 17 ans a été tué par le berger de son père. Le drame tel que conté par LeQuotidien, a eu lieu jeudi 25 avril dernier, à 23 heures à Mbouday, une localité située au quartier Keur Goumag dans la Commune de Diourbel.

Le berger, Samba Sow aurait donné un coup de poing à la nuque de Galass Sow qui a succombé lors de son évacuation dans une structure sanitaire. L’origine de l’altercation demeure pour le moment un mystère. Puisque le berger a pris la fuite et est activement recherché.

Pas moins 400 bars dénombrés à Grand Yoff

http://actunet.net/La vente de boissons alcoolisées prend une ampleur inquiétante à Dakar. «La palme d’or a été remportée par le populeux quartier de Grand-Yoff avec pas moins de 400 bars recensés», révèle Mame Makhtar Guèye.

Aussi, le Secrétaire exécutif de l’Ong Jamra demande, solennellement, au président de la République, Macky Sall, de mettre définitivement un terme à la corruption dans la délivrance des licences pour la vente d’alcool.

Le caissier de la Pâtisserie les Ambassades aurait détourné 70 millions Cfa

http://actunet.net/ Le patron de la pâtisserie « Les Ambassades » Jamal Omais a attrait, ce jeudi à la barre du tribunal correctionnel de Dakar son cousin et caissier principal de l’établissement, Houssam Omais pour abus de confiance et vol portant sur un montant de 70 millions de francs CFA. Devant le prétoire, le plaignant a expliqué les circonstances dans lesquelles le prévenu détournait toute cette manne financière. A l’en croire, il avait remis au mis en cause le montant de 20 millions de francs CFA pour payer les salaires et remettre 908 000 francs CFA à la famille de l’un des employés qui est décédé. Mais, ce dernier n’a rien fait de ce qu’il lui avait demandé. Selon le plaignant, le prévenu avait non seulement détourné les 20 millions mais également il avait volé les 50 millions de francs CFA qu’il avait gardé dans une armoire métallique qui se trouve dans son bureau avant de se rendre en Abidjan. « Il a déserté son poste sans me prévenir. Ce n’est pas la première fois qu’il détourne mon argent. C’est la troisième fois et à chaque fois que je le licencie, la famille se réunit pour me demander de lui pardonner et de le reprendre », a expliqué la partie civile qui, toutefois, a précisé qu’il n’y a pas eu de décharge au moment de la remise des 20 millions. En plus, il n’a pas pris le prévenu la main dans le sac. « C’est après qu’il est parti que j’ai découvert le vol des 50 millions de francs CFA. Ce montant était destiné à l’ouverture d’une autre pâtisserie. J’avais déjà trouvé un local aux alentours de l’école normale », a-t-il précisé.

Invité à donner sa version des faits, le prévenu a battu en brèche toutes les accusations portées à son encontre. D’après lui, son patron ne lui a jamais remis d’argent et il n’a commis aucun vol. Selon ses dires, son patron l’accuse parce que la boite a des difficultés financières puisque les recettes sont en train de baisser. « Avant de partir, il y avait dans la caisse 4,5 millions de francs CFA. J’ai payé une partie des salaires avec ce montant et j’avais laissé dans la caisse 1 million de francs CFA et 500 mille francs pour le fond de caisse. J’ai quitté mon poste parce que Jamal m’insultait, il me maltraitait », a soutenu le prévenu.

La partie civile a réclamé pour toute cause et préjudice confondus le montant de 70 millions de francs CFA.
Pour sa part, le procureur a, dans son réquisitoire, demandé au tribunal d’écarter le délit du vol de 50 millions de francs CFA dans cette affaire parce que, à son avis, l’imputabilité de cette infraction au prévenu pose problème. Ce, poursuit le maitre des poursuites, parce qu’il n’a pas été pris la main dans le sac. En sus, il n’y a aucune preuve attestant que c’est lui qui a volé les 50 millions. Pour ce qui est du délit d’abus de confiance, le parquet estime qu’il est constant et pour la répression, il a requis 2 ans dont 1 an ferme contre le prévenu.

Les avocats de la défense ont plaidé, à titre principal, la relaxe pure et simple et subsidiairement, la relaxe au bénéfice du doute. Selon eux, il n’y a dans ce dossier aucun élément pour asseoir la culpabilité de leur client. L’affaire est mise en délibéré pour jugement qui sera rendu le 9 mai prochain.

RENVOYE AU 9 MAI PROCHAIN : Thione Seck se dit « surpris »

http://www.enqueteplus.com/Prévu ce jeudi 25 avril 2019 devant la deuxième chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Dakar, le procès de Thione Seck a été renvoyé au 9 mai prochain, au grand dam de l’artiste.

Déception. C’est le sentiment qui se lisait sur les visages de Thione Seck et de son acolyte Alaye Djité, poursuivis dans une affaire de faux monnaye. Alors qu’ils espéraient être jugés hier, leur procès a été renvoyé au 9 mai prochain.  Toutes les parties, y compris la partie civile, notamment la Bceao, étaient certes présentes, mais le dossier n’a pas pu être retenu pour être jugé.

Dès que l’affaire a été appelée, la défense a sollicité le renvoi, au motif que certains de leurs confrères constitués dans le dossier sont retenus par le procès des Thiantacounes qui se tient présentement à Mbour. Il s’agit surtout du conseil d’Alaye Djité. Il s’y ajoute que le dossier n’est pas en état d’être jugé. Le président Magatte Diop l’a notifié aux avocats, arguant que les parties n’ont pas reçu leur citation à comparaitre. Seulement, à l’annonce du renvoi, Me Ousmane Sèye, un des avocats de Thione Seck, avait proposé que le procès se tienne après le mois de ramadan, arguant qu’il est difficile de plaider durant cette période. Ce qui a fait sortir Me Babacar Mbaye de ses gonds, du fait que son client Alaye Djité est en prison depuis 2015. « Ils peuvent se permettre de demander un long renvoi, parce qu’ils sont en liberté provisoire. Mais nous, notre client croupit en prison depuis 4 ans. Je vais devoir plaider la liberté provisoire », a-t-il martelé.

Il n’a pas eu besoin de le faire, puisque l’affaire a été renvoyée à quinzaine par la deuxième chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Dakar. Une décision que le ressortissant malien n’a pas appréciée. Il est retourné au box des prévenus en marmonnant, le visage renfrogné.

Quant à Thione Seck, il s’est dit surpris. « Je suis surpris comme vous. Le juge a renvoyé le procès jusqu’au 9 mai. Je ne sais rien de tout ça. Je ne connais pas ce monde », a lancé Thione Seck à sa sortie de la salle d’audience, très pressé de quitter le temple du Thémis.

Cette affaire remonte à courant mai 2015, quand le père de Wally Seck a été arrêté en même temps qu’Alaye Djité avec des faux billets en euros et en dollars estimés à 42 milliards de F Cfa par la gendarmerie. Déférés, tous les deux ont été placés sous mandat de dépôt, le 2 juin 2015.

Cependant, Thione Seck bénéficie d’une liberté provisoire, depuis le 12 février 2016, alors que son coïnculpé croupit toujours en prison, malgré la dizaine de demandes de liberté provisoire introduite par son avocat.

Le 9 mai prochain, Thione Seck et Alaye Djité répondront des délits d’association de malfaiteurs, altération de signes monétaires ayant cours légal à l’étranger, blanchiment d’argent et tentative d’escroquerie.FATOU SY

 

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 27/04/2019

Un imam exploite un bar à Grand-Yoff… 

L’Ong Jamra, qui est toujours en croisade contre la vente de dosettes alcoolisées, a fait une surprenante révélation. Il s’agit d’un imam qui exploite actuellement un bar au quartier Arafat de Grand-Yoff. Mame Mactar Guèye et ses camarades se sont offusqués que quelqu’un qui se targue d’être un «Khalifatoul Laahi fil ardi» (représentant de Dieu sur terre), puisse s’adonner à de telles pratiques. A les en croire, un imam n’a pas le droit, fort de la noblesse de son sacerdoce et de dépositaire de la Parole Coranique et du Message Prophétique, de passer son temps à moraliser les gens, tout en exploitant un haut lieu de vulgarisation de «l’eau de feu», comme ce bar au quartier Arafat de Grand-Yoff.

…Une marche de protestation pour dénoncer l’imam véreux 

L’Ong Jamra, qui est écœurée par cette situation, donne jusqu’à la fin du mois de mai, à «ce contreexemple» pour les jeunes populations grand-yoffoises, pour fermer ce lieu de dépérissement et de destruction des jeunes. À défaut, Jamra et ses alliés, soucieux de la sauvegarde de l’image de notre sublime religion, et de la préservation de la santé mentale et morale des enfants, comptent user de leur droit d’exprimer légalement et publiquement leur indignation, à travers une marche pacifique, pour exiger la destitution de cetimam, qui déshonore cette respectable charge. L’organisation estime que dans tous les cas de figure, cet imam ne peut s’arroger le droit d’incarner la haute fonction cléricale tout en encourageant, directement(en étant le propriétaire du bar) ou indirectement (en étant le bailleur immobilier du lieudit) le fléau de l’alcoolisme dont les ravages auprès des masses juvéniles se passent de commentaires. «Il n’a qu’à fermer ce local infect ou Jamra organise une marche pour le dénoncer. Il faut qu’il arrête de ternir l’image de l’Islam et d’égarer les jeunes», avertit l’Ong dirigée par Mame Mactar Guèye.

Oignons en souffrance à Potou 

Ça gronde à Potou dans le département de Louga. Les producteurs d’oignons de la grande Niayes se désolent du fait que de milliers de tonnes d’oignon soient en souffrance dans la zone. Ces maraîchers Gandiolais ont été victimes d’une société qui leur a vendu des semences de mauvaise qualité. A en croire Cheikh Lamane Diop, habitant de la commune, cette mauvaise passe a eu des répercussions sur le prix du produit. Ainsi, dit-il, le prix du kilogramme d’oignon au producteur oscille présentement entre 100 F et 125F sur la place de Potou. Pourtant, précise-t-il, un arrêté du ministère du Commerce fixe celui-ci à 250F. Ce producteur s’offusque également du fait que personne ne lève le plus petit doigt, alors que quand le prix de l’oignon atteint 300 voire 350F, le ministère du Commerce et les affairistes des associations de consommateurs sortent de leur réserve pour indexer une «cherté» des prix. Cheikh Lamane Diop de se lamenter en définitive pour dire que les paysans sont harcelés par les banques et autres mutuelles de crédits à cause de l’étau de la dette.

Le Judo sénégalais en deuil 

Le Judo sénégalais et l’Armée sont en deuil. Le commandant Moussa Fall, vice-président de la Fédération sénégalaise de judo, chargé des compétitions internationales, est décédé, hier. Dans une autre vie, l’ancien champion de Judo était chef de la sécurité rapprochée des Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade jusqu’à sa retraite en 2012. «L’As » présente ses sincères condoléances à sa famille, à celle du judo et à l’Armée nationale.

Les syndicalistes de l’éducation préviennent l’Etat… 

Les vieux démons de l’école risquent de ressurgir avec leur lot de perturbations. Les membres de l’Union démocratique des enseignantes et enseignants du Sénégal (UDEN) lancent l’alerte en indexant un manque de diligence dans la satisfaction des revendications des enseignants. Face à la presse, hier, le secrétaire général de l’Uden Abdourahmane Guèye a estimé que rien n’a bougé depuis les dernières négociations. « Nous constatons que les difficultés persistent à cause des lenteurs administratives. Et si on ne règle pas cette situation, il est évident que l’école connaitra encore des perturbations», at-il prévenu. Selon lui, la pacification de l’espace scolaire dépend des autorités étatiques. «Les gouvernants doivent faire des efforts pour régler les problèmes des actes administratifs une fois que les enseignants réussissent à leurs examens professionnels. Et nous osons espérer qu’avec le nouveau Gouvernement et la personne mise à la tête du département de l’Education à savoir Mamadou Talla qui est un homme de sérail, des solutions vont être trouvées», a déclaré le sieur Guèye. … Et rappellent les points de revendications Faisant le point sur l’état de leurs revendications, Abdourahmane Guéye a indiqué qu’il «y a des urgences autour des actes administratifs , de la formation continue, puis de la gestion correcte de la carrière des enseignants, l’appui aux logements, l’instauration d’un cadre permanent de dialogue entre acteurs, l’amélioration des conditions de travail par la suppression totale des abris provisoires mais aussi des classes à double-flux et enfin une gestion holistique et inclusive du système».

75 461 récitations du coran à Médina Baye 

Le traditionnel récital de coran a vécu à Médina Baye. Cette année, le livre saint de l’islam a été récité avec ferveur jusqu’à 75 461 fois par une masse de fidèles. Cet évènement historique fut un momentintense de prière qui a vu la participation de la famille de Cheikh Ibrahima Niass, de différentes écoles coraniques, ainsi que des disciples venus des coins les plus reculés du pays. C’est après la grande prière hebdomadaire du vendredi que le récital du coran entamé mercredi, a été clôturé en présence du khalife de Médina Baye, Cheikh Ahmed Tidiane Ibrahima Niass, de l’imam de la grande mosquée Cheikh Ahmed Tidiane Cissé. Le khalife, par la voix de son frère, Cheikh MahiNiass, a prié pour la paix au Sénégal et dans le monde. Le récital de coran a été initié par l’apôtre de la faydha, Cheikh Ibrahima Niass dit Baye.

Abdoul Mbaye et Malick Ndiaye souhaitent un bon usage du numérique 

La cérémonie de dédicace du livre écrit par Mamadou Mouth Bane sur le crime organisé et l’utilisation du numérique a servi de cadre pour l’ancien Premier Mministre Abdoul Mbaye, et le sociologie Malick Ndiaye pour attaquer le régime. Le Pr Malick Ndiaye souligne que le problème se trouve au niveau des hommes. A l’en croire, le numérique doit être utilisé aussi en politique pour mettre fin à toute sorte d’attaque menée contre des opposants. De son côté, Abdoul Mbaye a estimé que l’Etat du Sénégal doit faire du numérique une arme pour lutter contre le terrorisme. Pour lui, c’est le contraire qui qui se passe dans notre pays. «Le régime mène un combat contre les opposants en les mettant sur écoute», a soutenu Abdoul Mbaye lors de son intervention sur l’ouvrage de Mouth Bane.

Les non-voyants réclament leur part dans la Fonction publique 

Les anciens pensionnaires de l’Institut national d’éducation et formation des jeunes aveugles (INEFJA) ont affiché leur indignation après l’absence des leurs sur la liste des 1000 agents recrutés dans la Fonction publique. Selon leur porte-parole Djiby Pam, interrogé par Sud Fm, ce n’est ni plus, ni moins que de la discrimination à leur égard. Qui plu est déplore le porte-parole des sortants de l’INEFJA, l’absence des non-voyants sur la liste des agents de la Fonction publique est contraire à la Loi d’orientation sociale qui stipule que 15% des emplois doivent revenir aux personnes vivant avec un handicap.

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