Revue de presse du Vendredi 26 Avril 2019

Revue de presse du Vendredi 26 Avril 2019
Revue de presse du Vendredi 26 Avril 2019

LA SORTIE DE L’OPPOSITION SUR LE PROJET DE RÉFORME CONSTITUTIONNEL, EN EXERGUE

Dakar, 26 avr (APS) – La sortie de l’opposition sur la réforme constitutionnelle devant aboutir à la suppression du poste de Premier ministre au Sénégal est un des sujets phares abordés par les quotidiens reçus vendredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).

Le projet de loi constitutionnelle portant révision de la Constitution sera examiné en procédure d’urgence le samedi 4 mai par l’Assemblée nationale. Le conseil des ministres du mercredi 17 avril avait déjà, « au tire de l’examen des textes législatifs et règlementaires », délibéré et adopté un projet de loi portant révision de la constitution.

« La résolution prise par le chef de l’Etat de supprimer le poste de Premier ministre a fait sortir les 4 candidats malheureux à la présidentielle de leur mutisme. Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Madické Niang et issa Sall dénoncent la démarche », écrit Vox Populi.

« L’opposition +déchire le projet de loi de Macky », titre Sud quotidien, ajoutant que Idrissa Seck, Issa Sall, Ousmane Sonko et Madické Niang « exigent des concertations et prônent la voie référendaire ».

L’Observateur souligne de son côté que « les leaders de l’opposition [sont] en guerre contre le projet de révision constitutionnelle ». « Pour eux, renseigne la publication, c’est une démarche cavalière. Un élan +antidémocratique+ inapproprié, entreprit de surcroît sans le consentement du peuple sénégalais. »

« L’opposition propose de consulter le peuple par voie référendaire sur la suppression du poste de Premier ministre envisagée par le président de la République. Réunis hier, certains de ses leaders ont soutenu que la seule voie qui pourrait rendre cette suppression légale serait celle référendaire », ajoute Le Témoin quotidien.

L’As écrit à sa une « L’opposition brise le silence », relevant que « réunis hier, Me Madické Niang, Idrissa Seck, et Ousmane Sonko dénoncent l’attitude du Président Macky Sall qui opère des modifications aussi substantielles de la Constitution sans concertations ». Pour eux, ajoute-t-il, « ces réformes n’auront de crédibilité qui si elles sont soumises au peuple par voie référendaire ».

Pour Walfquotidien « La pilule ne passe pas », soulignant que « les quatre candidats recalés proposent la voie référendaire ».

Le mouvement Y en a marre, Les Forces démocratiques du Sénégal (FDS) et le Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine/France dégage (FRAPP), « appellent le peuple, les forces vives de la nation, les démocrates à se mobiliser et à faire barrage à ce projet de renforcement des pouvoirs d’un président de la République aux pouvoirs déjà +monarchiques+ », ajoute le journal.

« Idy, Sonko, Madické et Issa Sall pas d’accord avec Macky Sall », affiche Vox Populi à sa une, soulignant qu’ »ils réprouvent que des modifications aussi substantielles de la Constitution aient été initiées en l’absence de toute forme de concertation ».

« L’initiative de supprimer le poste de Premier ministre exige une nouvelle consultation du peuple », selon eux, écrit Vox Populi.

Pour sa part, le ministre-conseiller en communication du président de la République, El Hadji Hamidou Kassé souligne dans Vox Populi que « la sortie des quatre candidats malheureux à l’élection présidentielle est malheureuse. J’ose croire en toute sincérité que cette sortie des quatre peut s’assimiler à une autocritique suite à un radicalisme sans lendemain ».

Le quotidien Le Soleil pour sa part s’intéresse au procès portant sur le meurtre de deux « thiantacounes », disciples du dignitaire mouride Cheikh Béthio Thioune, à Médinatou Salam le 22 avril 2012 et titre « Le +Commando+ mis à nu à la barre ».

« Au troisième jour du procès du double meurtre de Médinatoul Salam, la parole était aux témoins. Ils étaient 17, dont deux épouses de Cheikh Béthio Thioune, à se relayer à la barre pour donner leur version des événements qui ont coûté la vie à Bara Sow et Ababacar Diagne. De leurs témoignages, les membres du groupe dit+Commando+ ont joué une part active dans le double meurtre », rapporte lejournal.ASB

Le non de l’opposition à la suppression du poste de PM à la Une au Sénégal

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé-Les quotidiens sénégalais parvenus vendredi à APA traitent principalement du désaccord exprimé par les quatre principaux opposants actuellement au Sénégal, candidats à la dernière présidentielle et ayant fait face au vainqueur Macky Sall, sur le projet de suppression de ce dernier du poste de Premier ministre

« Suppression du poste de PM : l’opposition vote non », titre Le Quotidien, soulignant que Idy, Sonko, Madické et Issa Sall « dénoncent le choix de la voie parlementaire ». Par ailleurs, souligne le journal, le projet sera en plénière le 4 mai prochain au Parlement sénégalais.

Toutefois, « Idy, Sonko, Madické et Issa Sall (ne sont) pas d’accord avec Macky », précise Vox Populi. « Ils réprouvent que des modifications aussi substantielles de la Constitution aient été initiées en l’absence de toute forme de concertation », reprend en manchette le quotidien, qui ajoute que « l’initiative de supprimer le poste de Premier ministre exige une nouvelle consultation du peuple ».

C’est ainsi que « l’opposition +déchire+ le projet de loi de Macky », estime Sud Quotidien, indiquant que ces opposants « prônent la voie référendaire ».

Décidément « la pilule ne passe pas » sur ce projet, commente Walf Quotidien, notant part ailleurs que les mouvements « Y en a marre », les FDS et FRAPP « appellent à la révolte ce samedi ».

Autre changement déjà entériné : la tête de la direction des Domaines. D’après EnQuête, « Mamour (Diallo) refile la bombe à Diao ». Le journal note que Mame Boye Diao a désormais la « mission de prendre en charge la question de la bombe foncière au rang de priorité par Macky Sall ».

En société, Le Soleil titre sur le troisième jour du procès du double meurtre de Médinatoul Salam, impliquant le chef religieux Cheikh Béthio Thioune et une quinzaine de ses disciples. Ainsi lors de l’audience d’hier, renseigne le quotidien  national : « Le +commando+ (a été) mis à nu ».

« Bouleversant », s’exclame L’Observateur, présent à l’audition des familles des victimes et des femmes du cheikh. « Mon homonyme a tué mon père », déclare dans la manchette du journal Cheikh Béthio, fils de Bara Sow, une des deux victimes.

« C’est seulement au Tribunal que j’ai vu les images de son exhumation. Et depuis lors, je ne dors plus », affirme Khady Penda Fall, mère de Ababacar Diagne, l’autre victime.

Toutefois, objecte Aida Diallo, épouse du cheikh : « Cheikh Béthio aimait beaucoup Bara Sow ».ODL/te/APA

MODERNISATION DES ADMINISTRATIONS DOUANIERES : Aller vers un environnement ‘’douanier sans papier’’

http://www.enqueteplus.com/Les administrations douanières doivent développer des outils informatiques ‘’modernes et innovants’’ pour sécuriser leurs recettes et contribuer ‘’efficacement’’ à la facilitation des échanges et à la compétitivité de leur économie nationale. C’est ce qu’a soutenu, hier, le directeur du Bureau régional de renforcement des capacités (Brrc) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Tafili Ebenezer, lors de l’ouverture de la 5e réunion du Groupe de travail régional, à Dakar.

L’informatisation est, aujourd’hui, ‘’indispensable’’ pour l’administration des Douanes dans leur quête de performance pour l’accomplissement de leurs missions. Qu’il s’agisse de la perception ‘’juste et équitable’’ des recettes, de la facilitation des échanges ou de la protection de la société contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme. Dans cette optique, le directeur du Bureau régional de renforcement des capacités (Brrc) pour l’Afrique occidentale et centrale de l’Organisation mondiale des douanes (Omd), encourage ses membres à s’engager progressivement et résolument sur la voie de la dématérialisation des procédures. Ceci implique, selon le directeur du Brrc, Tafili Ebenezer, que chaque administration douanière élabore et mette en œuvre, compte tenu de ses réalités et contraintes, une stratégie holistique de développement informatique. Afin d’aller vers un environnement ‘’douanier sans papier’’.

‘’Le Brrc, à travers son plan stratégique régional 2018-2022, recommande aux administrations douanières de développer des outils informatiques modernes et innovants pour sécuriser les recettes douanières et contribuer efficacement à la facilitation des échanges, à la compétitivité de leur économie nationale et à la protection de la société’’, indique M. Ebenezer.

Intervenant hier, lors de la cérémonie d’ouverture, à Dakar, de la 5e réunion du Groupe de travail régional (Gtr) sur le développement informatique, le directeur du Brrc a expliqué que les experts informatiques des douanes de la région constituent un ‘’maillon indispensable’’ dans la chaine d’efforts qui doit hisser les administrations au podium de la performance. Mais aussi pour permettre à leurs pays de tirer ‘’le meilleur profit’’ de la mondialisation et de l’essor du commerce international. ‘’Partenaires stratégiques de la hiérarchie de leur administration, vous avez la lourde responsabilité de créer des conditions propices à leur développement et à leur efficience. A ce titre, vous êtes appelés à identifier les besoins de la région en matière informatique et de proposer des solutions idoines’’, souligne le directeur du Bureau régional de renforcement des capacités.

Pour sa part, le président du Gtr, Beugré Gilles Thierry, par ailleurs Directeur des systèmes informatiques douaniers de la Côte d’Ivoire, précise que les travaux du Gtr informatique visent à ‘’garantir de façon permanente’’ la performance des administrations douanières dans la région, à travers l’usage des Tic. ‘’Lors des dernières assises, nous avons débattu de la maitrise de la prise en charge des marchandises. Pour ces présentes assises, nous nous intéresserons aux formalités anticipées. Il s’agit, par le biais des Tic, de maitriser tous les éléments et documents qui permettent d’évaluer correctement les marchandises et de gérer aussi les risques. Ceci pour sécuriser les recettes et apporter plus de célérité dans les procédures’’, renchérit  M. Thierry.

Il convient de noter que la Côte d’Ivoire est le pays leader dans le Gtr en matière d’informatisation de système douanier. Cependant, au Sénégal, le directeur général des Douanes, Oumar Diallo, a relevé que le système informatique douanier est ‘’performant et efficace’’. ‘’Néanmoins, pour le parfaire, nous travaillons sur un projet pour la généralisation du système informatique et une interconnexion de toutes les unités douanières. Nous l’avons entamé, parce que c’est une nécessité. Car cela facilitera l’interconnexion entre nos services et ceux des pays frontaliers’’, annonce-t-il.

En réalité, d’après l’Inspecteur général d’Etat Oumar Diallo, l’essentiel des politiques informatiques de la région entre en droite ligne avec les recommandations de l’Omd. L’Organisation mondiale des douanes a balisé le chemin, en plaçant l’année 2019 sous le signe ‘’des frontières ‘smart’ pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et des marchandises’’. Il s’agit, en effet, de réfléchir sur l’amélioration qualitative de l’ensemble des outils et des instruments informatiques, en vue de faciliter et de sécuriser les flux commerciaux. ‘’Dans ce sillage, nos administrations sont interpellées sur des problématiques essentielles portant, notamment, sur l’analyse du risque dans le contrôle anticipé, les enjeux d’une sécurisation au sein des systèmes d’information, l’appropriation des applications douanières, la traçabilité et l’intégrité des données informatiques’’, dit le Dg des Douanes sénégalaises.

Car il signale que des questions leur sont généralement posées par les décideurs et les opérateurs économiques. Et elles tournent essentiellement sur ‘’comment harmoniser et optimiser le système de collecte électronique des documents exigibles, lors de l’établissement de la déclaration en détail’’, ‘’quelles sont les pratiques informatiques à promouvoir pour asseoir un dispositif d’analyse de risque dans le contrôle anticipé’’. Mais aussi ‘’les normes et les repères qu’il conviendrait d’établir pour s’assurer que les données et les systèmes informatiques que nous gérons sont à l’abri des risques’’.

Même si les systèmes des pays de la région diffèrent, les administrations douanières ont réussi à mettre en place des protocoles d’échanges de données pour le suivi des transits de produits. Une stratégie qu’elles ont l’ambition, selon le lieutenant-colonel Moussa Camara, Directeur du Système informatique douanier de la Guinée, d’étendre au-delà de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), en allant vers les pays d’Afrique centrale.

Ainsi, cette rencontre de Dakar, qui dure 3 jours, va permettre aux 23 administrations douanières de l’Afrique de l’Ouest et du Centre d’élaborer, d’affiner et de consolider un système de veille technologique. Qui sera apte à sécuriser leurs applications douanières devenues ‘’incontournables’’ pour l’accomplissement de leurs missions respectives.  MARIAMA DIEME

LOYAUTE DES TRANSACTIONS COMMERCIALES : Le Sénégal dans l’urgence de réformer ses textes 

http://www.enqueteplus.com Pour un meilleur accès aux marchés sous-régionaux et internationaux, il urge, pour le Sénégal, de réformer ses textes qui datent de 1963, par rapport à la métrologique des produits et services, notamment dans les transactions. C’est ce qu’a souligné le secrétaire général du ministère du Commerce, Makhtar Lakh, lors d’un atelier.

La métrologie légale intervient par des textes législatifs et règlementaires qui ont trait à la loyauté des transactions commerciales, à la protection de la santé, de la sécurité et de l’environnement des consommateurs. Ses domaines d’activité touchent principalement la grandeur de masse, le volume, l’électricité et le contrôle des préemballés. ‘’La montée en puissance de notre métrologie légale est en train de résorber, au cours de ces dernières années, son retard au point de se positionner comme l’une des premières au sein de la sous-région, au regard des activités couvertes et leur maîtrise. Malgré cet embelli, des contraintes, comme l’atonie de notre métrologie scientifique et industrielle et l’inadéquation de notre cadre juridique, sont toujours prégnantes’’, souligne le secrétaire général du ministère du Commerce, Makhtar Lakh, qui s’exprimait, avant-hier, lors d’un atelier sur le sujet.

Ainsi, M. Lakh exhorte leurs services à travailler sur le texte de métrologie qui date de 1963 et l’administration du commerce à être à la pointe de la technologie. ‘’Un meilleur accès aux marchés postule à la conformité métrologique des produits et services que vous avez la mission régalienne de certifier. La maitrise, par les agents de la Direction du commerce intérieur, de la vérification des instruments de pesée et du contrôle des préemballés qui sont adossés aux standards internationaux de l’Organisation internationale de la métrologie légale (Oilm), est d’autant plus un prérequis que nos produits et services ont souvent été victimes de barrières non tarifaires au niveau du marché international’’, explique le Sg du ministère du Commerce.

A ce niveau, l’Oilm est, en fait, en adéquation avec l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Qui, dans le cadre de l’harmonisation  des systèmes de métrologie, a rendu obligatoire le règlement d’exécution n°22 du 31 mai 2018, la recommandation version 2016 de l’Oilm. Cette disposition est, en effet, appliquée sur les produits préemballés et la procédure harmonisée de vérification des instruments de pesage à fonctionnement non automatique (Ipfna). ‘’Nous avons accusé un grand retard dans le domaine de la métrologie. La métrologie est d’une complexité telle, sans la formation, on ne peut rien faire. Cette expérience doit être élargie aux agents le maximum possible. L’idée est que, une fois dans les régions, les pratiques soient conformes à la  méthode pour que les résultats obtenus (après le contrôle) soient en règle’’, renchérit le directeur du Commerce intérieur, Ousmane Mbaye.

Au fait, ce projet permet au Sénégal, selon les responsables du ministère de tutelle, à ‘’mieux s’insérer’’ dans le commerce mondial. Il a été financé à hauteur de 1,4 milliard de francs Cfa par le Cadre intégré renforcé (Cir) de l’Organisation mondiale du commerce (Omc) avec une contrepartie de 400 millions de francs Cfa de l’Etat du Sénégal. Et d’après le chef de la Division de la métrologie, cette initiative est une mission régalienne de protection des consommateurs. Que ce soit avec les produits alimentaires pour les dates de péremption ou la conformité des produits que les commerçants offrent. ‘’On les protège également en mettant en place des instruments de contrôle comme les radars qui permettent de flasher la vitesse hors norme de certains conducteurs. Ou qui sanctionnent également les automobilistes qui s’adonnent à la consommation excessive d’alcool’’, indique Ibrahima Sarr.

Sur ce, le commissaire aux enquêtes économiques renseigne qu’ils ont fait récemment un contrôle de préemballés dans certaines industries. ‘’Ces dernières vendaient des produits dont les contenances n’étaient pas conformes. Ces industries sont frappées d’une transaction pécuniaire. Si elles paient, tant mieux, au cas contraire, on transmet le dossier au procureur qui va se charger de la poursuite. Parce que ces infractions sont constituées de pratiques de prix illicites par les dispositions de la L94-63’’, dit-il.

Cependant, il convient de noter que l’objectif de cet atelier est de rehausser les capacités techniques de vérification et de contrôle des agents du secteur commerce (étiquetage, instruments de contrôle de masses, volume…). Mais aussi d’assurer une meilleure confiance des assujettis aux procédures vulgarisées et d’obtenir un meilleur dénouement administratif ou judiciaire des contentieux sur la métrologie légale.MARIAMA DIEME

Gestion de l’eau:La Sde a déposé un recours

http://www.seneweb.com La Sde ne lâche pas l’affaire. Comme promis, elle a déposé un recours gracieux en réaction à l’annonce par la Direction centrale des marchés publics (Dcmp) de l’attribution du marché de la gestion de l’eau à Suez.

Mais Libération, qui donne l’information, croit savoir que c’est une procédure vouée à l’échec. Car, poursuit le journal, la commission technique du ministère de l’Hydraulique, en charge de l’attribution du contrat, s’est penché sur le recours, mardi dernier, et s’apprêterait à le rejeter.

Libération suggère d’ailleurs à la Sde de se préparer à aller en contentieux au niveau de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp), prochaine suivante de la contestation du choix porté sur Suez.

Un nouveau directeur général adjoint pour l’Apix

http://www.seneweb.com SeneWeb a appris que le Conseil d’administration de l’Apix a nommé, ce jeudi, Mamadou Mamoudou Diallo directeur général adjoint de l’adjoint de l’Agence. Il remplace Dominique Ndong.

Ingénieur Saint-Cyrien, spécialiste en Infrastructures et ancien directeur du Génie militaire, Diallo était jusque-là conseiller spécial en Infrastructures du directeur général, Mountaga Sy, et coordonnateur du Projet de développement du tourisme et des exportation.

Il était chargé du programme de Restauration des  plages de Saly pour lequel l’Apix assure la maîtrise d’ouvrage déléguée.

Rififi à l’AIBD : les travailleurs exigent le départ des Turcs

https://www.dakar7.com/ Les travailleurs sénégalais de l’AIBD n’en peuvent plus des misères qu’ils subissent de la part des Turcs qui gèrent l’aéroport. Réunis en assemblée générale hier, les travailleurs demandent le départ des Turcs et promettent de déposer un préavis de grève.Dakar7.com

Grogne des travailleurs de l’aéronautique, la direction de l’AIBD fustige les profils inadaptés

http://www.emedia.sn En Assemblée générale ce jeudi, 25 avril 2019, les travailleurs de AIBD – SUMA LIMAK passent au crible la gestion de l’aéroport de Diass. Pas de quoi garder le sourire entre « des horaires de travail inadmissibles » et « des conditions d’exercice qui frisent l’indécence ».

Ce sont deux femmes qui parlent ainsi, sous le couvert de l’anonymat. En plus de cela, les agents disent être confrontés à une série de convocations qui ont l’air d’annoncer des licenciements en vue. Ces agents, affiliés au Syndicat des travailleurs de l’aéronautique, disent ne pas se sentir chez eux et n’excluent pas de paralyser le système du transport aérien. Ils promettent ainsi de faire face tout en espérant que leur cri du cœur sera entendu.

La Direction fustige les profils inadaptés, indexe le comportement du personnel et agite les départs volontaires

Suite à l’Assemblée générale de LAS (Limak – AIBD – SUMA), la direction générale de la société qui gère la plateforme aéroportuaire a réagi via un communiqué qui nous est parvenu. Et c’est en précisant d’emblée que « LAS a démarré ses activités en reprenant presque la quasi-totalité des employés de l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Le reste de l’effectif est complété par d’anciens agents de SUMMA-LIMAK (sénégalais) qui ont eu à participer à la construction de cet aéroport donc maitrisant très bien le fonctionnement des équipements de nouvelles générations qui équipent cet aéroport », peut-on ainsi lire dans le communiqué.

La direction assure également qu’elle n’a procédé à aucun licenciement depuis l’ouverture de l’aéroport AIBD, mais révèle qu’un « accompagnement au départ volontaire avec des conditions très acceptables » est proposé aux agents qui le souhaitent. « Une trentaine d’employés a déjà saisi cette opportunité », assure la direction de LAS, qui se plaint d’avoir hérité d’un effectif avec des profils parfois inadaptés, ce qui ne l’empêche pas « de travailler dans le cadre d’une politique RH bien réfléchie, pour la reconversion de certains agents et un redéploiement qualitatif, et en finançant les formations » au besoin.

Quid des mauvaises conditions de travail et des horaires pénibles ? Le communiqué les met sur le compte du « changement d’environnement » et du passage « du secteur public au privé est à l’origine de frustrations d’une partie du personnel. » Ce dernier était habitué « à un environnement plus flexible en matière de temps de présence et d’obligation de rendement, incompatibles avec les objectifs d’une entreprise privée qui a des obligations de résultat tant sur la qualité de service, que sur la rentabilité. LAS est très attaché aux règles d’assiduité avec un système de pointage qui fonctionne de façon très stricte. » Isidore Alexandre SENE (Thiès)

Chaude altercation entre militaires gambiens et agents des eaux et forêts Sénégalais

IGFM – Une altercation a apposé des militaires Gambiens et des agents des eaux et forêts Sénégalais. Le commandant de la zone militaire n°6 a dû intervenir pour calmer les nerfs.

Mercredi 24 avril, l’inspecteur régional des eaux et forêts de Kolda, le capitaine Diop, était en tournée de suivi au nouveau poste de contrôle de Manda Douanes en construction. Au sortir du village de Saré Diouldé, dans la commune de Sinthiang Koundara, département de Vélingara, accompagné du lieutenant chef de division reboisement des eaux et forêts de Kolda, ils ont rencontré une moto tricycle en train de traverser le goudron avec une importante quantité de troncs d’arbres.

Poursuivi, le conducteur s’est enfui vers la frontière Sénégalo-Gambienne, laissant sur place la moto et les troncs d’arbres. Les agents des eaux et forêts ont alors voulu récupérer la moto et la ramener à leur poste de commandement. Mais c’était sans compter avec les militaires gambiens, alertés par le délinquant fuyard. Lourdement armés, les soldats ont rappliqué sur les lieux. Et se sont farouchement opposés à ce que les bérets verts sénégalais ramènent la moto au niveau de leur poste.

Pis, les militaires gambiens ont voulu ramener le chef de division reboisement et son chauffeur, qui accompagnaient l’inspecteur régional dans sa tournée, dans leur base. Il s’en est suivi une chaude altercation entre bérets verts et militaires gambiens à l’issue de laquelle les militaires gambiens ont confisqué deux bérets et un ceinturon de l’inspecteur régional et du lieutenant chef de division reboisement à Kolda. C’était en présence d’un agent de renseignement gambien qui jouait la carte de l’apaisement.

Les militaires gambiens se sont finalement retirés dans leur base avec les deux bérets et le ceinturon.

Informés, le commandant de la zone militaire n°6 de Kolda, accompagné du chef de corps de bataillon, ont quitté Kolda pour se rendre aussitôt à la frontière, non loin de la route nationale pour arrondir les angles avec le commandant gambien.

Après plusieurs tours d’horloge d’échanges entre militaires sénégalais et gambiens, ces derniers se sont finalement résolus à rendre les deux bérets et le ceinturon qu’ils avaient confisqué.

Il faut signaler que ce phénomène est très récurrent dans cette zone et que les plus hautes autorités des deux pays doivent se pencher sur cette question pour éviter que le pire ne se produise entre les forces de sécurité et de défense du Sénégal et de la Gambie. L’on constate que 99% des personnes interpellées pour trafic de bois sont des sénégalais qui exportent les troncs d’arbre vers la Gambie et les militaires sont prompts à intervenir dans les minutes qui suivent l’arrestation d’un fossoyeur de l’environnement pour essayer de le tirer d’affaire et acheter leur « marchandise » frauduleuse. 

Abdou K. Fofana appelle à la citoyenneté pour redonner à Dakar sa fierté

http://www.lesoleil.sn Depuis sa nomination au poste de Ministre de l’Urbanisme du Logement et de l’Hygiène publique, Abdou Karim Fofana a fait du désencombrement de Dakar sa priorité. En présidant la cérémonie de pose de la première pierre de la Tour des mamelles, il n’a pas manqué de réitérer l’appel à une prise de conscience citoyenne pour redonner à la capitale son vrai visage. «Nous sommes dans l’action. Et la Tour en est une preuve. Elle va donner un nouveau visage à Dakar. Mais tous ces projets réalisés pour rendre Dakar agréable, attractif, doivent faire l’objet d’un appui constant des entreprises, mais aussi et surtout des citoyens pour la propreté de Dakar et la libération de la circulation. Nous avons la chance d’habiter une ville agréable, chantée partout. Que ce soit la propreté, le désencombrement, la fluidité des transports… cela doit être l’affaire de tous. Il faut un engagement citoyen pour redonner à Dakar sa fierté. Le Président ambitionne de faire de Dakar une ville moderne. J’appelle à une mobilisation citoyenne pour y arriver », a-t-il lancé.

VRAIS PROBLEMES, FAUSSES SOLUTIONS… PAR AMADOU TIDIANE WONE

https://www.seneplus.com Ôter le pain de la bouche de tous les jeunes qui viennent trimer en ville, chassés des campagnes par la pauvreté, est-ce la meilleure définition de l’ordre des priorités ?

« Fast track… » des voix, plus autorisées que la mienne, ont démontré la vanité d’un slogan de plus dans la panoplie des mots saisonniers qui ne correspondent, au final, à aucun changement qualitatif dans la vie de la majorité des citoyens sénégalais. Tout au plus quelques mesures cosmétiques, tape à l’œil, pour masquer une incapacité réelle à transformer structurellement  le Sénégal. Car, c’est bien d’une transformation en profondeur dont notre pays et notre Continent ont besoin pour, enfin, entrer dans le concert des nations capables de concevoir et de conduire leurs destinées.

Au lieu de cela, notre élite gouvernante, mis à part quelques rares instants de lucidité, sombre dans le mimétisme dévalorisant du modèle occidental, ses atours, ses allures, ses discours. En fait,  tout ce qui donne l’air et le paraitre sans l’être. Car,  en termes de bonne gouvernance par exemple, nous vidons les meilleures règles et pratiques occidentales de leur substance lorsqu’il s’agit de les mettre en œuvre pour nos peuples. Résultat : une démocratie réduite à des mécanismes électoraux piégés de manière si grossière que le cœur de la majorité des électeurs n’y est plus. Le peuple se détourne alors des simulacres et consacre ses énergies à élaborer des stratégies de survie au quotidien. Avec,  pour conséquence un président élu certes, mais si mal que sa légalité souffre terriblement de légitimité. Pour faire oublier l’épisode peu glorieux de l’élection présidentielle de 2019, le président élu développe donc  une hyperactivité réformatrice (sic) qui tourne essentiellement autour du renforcement de ses pouvoirs déjà exorbitants. Comme pour se rassurer. Il commence par vouloir supprimer le poste de Premier Ministre dont l’inutilité n’est démontrée ni par une étude sérieuse, ni par un argumentaire, autre qu’il constituerait un goulot d’étranglement dans la transmission et l’exécution des directives présidentielles. Ce constat est en réalité celui de l’échec personnel du Premier Ministre sortant et éventuellement, une pierre dans le jardin de ses prédécesseurs. Mais le président Macky Sall oublie  qu’ il fut Premier Ministre… La tare serait-elle si lointaine ? En tout état de cause, on ne modifie pas une Constitution et  l’architecture institutionnelle d’un pays, qui a mis des dizaines d’années pour les consolider, pour si peu. Le tout sans débats ! Au rouleau compresseur. Avec un horizon de cinq ans de mandat seulement… Que les députés qui doivent voter cette loi méditent la gravité des propos de Serigne Abdoul Aziz Sy Dabaakh à cet égard, avant d’engager notre pays dans une aventure périlleuse pour la vanité d’un seul homme…

Pour cacher tous les non-dits dans un nuage de poussière, on en soulève ! En se lançant dans une opération dite de « désencombrement » des artères de la capitale. Une opération coup de poing comme on en a tellement vu… sans suite. Là, on confond les causes et les conséquences. Car à la vérité, il faudrait résoudre les problèmes d’emplois, d’urbanisation et d’aménagement du territoire national avant de prétendre dégager la voie publique…pour les dakarois ! Ceux qui s’y installent sont la conséquence  de l’échec des politiques publiques. Ils n’en sont pas les causes. A contrario, plusieurs activités dites informelles occupent et font survivre plus de 4.000.000 de sénégalais et leurs familles ! A défaut de les organiser, et de les soutenir par des appuis institutionnels et financiers conséquents, les livrer en pâture pour le confort esthétique d’une minorité de nantis est, pour le moins, hors sujet. A côté de cela, le secteur dit formel, public et privé confondus, compte moins de 500.000 emplois. La fonction publique sénégalaise qui nous coûte si cher en « goulots d’étranglement » et en dépenses somptuaires compte 130.000 emplois !

Cent trente mille emplois…(Source : www.fonctionpublique.gouv.sn )

Les paramètres de la République et de la Nation doivent être, nécessairement, reconfigurés afin que le peuple réel du Sénégal s’incarne et se reconnaisse dans les institutions qui le gouverne…  Voilà une des nombreuses questions de fond que l’on esquive en se donnant des airs, important et inspiré, lorsque l’on s’adresse à la Nation en oubliant l’essentiel. Au fait où trouve t-on les 500.000 emplois par an sensés avoir été créés depuis 2012 ?

Au demeurant, et pour mieux enfumer le peuple, le quotidien national Le Soleil nous « apprend » que 500 milliards de francs CFA ont servi pendant 20 ans à acheter des véhicules administratifs… Quels sont les ayants-droits à ce privilège ? Pour quels services rendus à la Nation ? Pour quelles missions régaliennes ? S’il faut mettre de l’ordre on voit donc tous par quoi et où  commencer. Combien d’hôpitaux, combien d’écoles, combien de fermes aurait-on pu financer avec 500 milliards ? Sans compter tous les milliards détournés ou distraits de leur assignation première… sans compter ? Oui on dépense sans compter pour satisfaire les lubies de quelques privilégiés. Nous savons tous comment faire pour mettre de l’ordre. Il ne manque que la volonté politique pour ce faire. Et c’est, semble-t-il, encore une fois mal parti. Pour cinq ans.

Gouverner, pour un pays où tout relève de l’urgence, c’est faire la distinction entre l’essentiel et l’accessoire. Arbitrer entre le nécessaire et le futile. Mettre l’accent sur l’indispensable. Sous ce prisme, à quoi répond le TER, sitôt inauguré, sitôt garé ? A quoi répond Dakar-Aréna ? Et cette Arène Nationale inutilisable parce que mal adaptée à la réalité de la lutte sénégalaise avec frappe ?  Par ailleurs, quel sera le taux d’occupation des sphères ministérielles en sus du building administratif réhabilité ? Et voilà l’autoroute à péage qui semble déjà obsolète au vu des goulots d’étranglement aux heures de pointe. Que faire ? Que deviendront les villes et villages, jadis traversés par le trafic des routes nationales, brusquement sevrés des retombées financières qui en découlaient ? Alors ôter le pain de la bouche de tous les jeunes qui viennent trimer en ville, chassés des campagnes par la pauvreté, est-ce la meilleure définition de l’ordre des priorités ?

Tout cela, et bien d’autres questions auraient pu être abordées au cours d’un dialogue social et politique, sincère et refondateur. Mais, hélas. Le choix semble être la gouvernance solitaire à coup de bâtons et de carottes…des centaines de « pupilles » de la République attendent ainsi, chaque mercredi, anxieusement, le communiqué  du Conseil des Ministres pour être promus,  réhabilités ou récompensés pour avoir pris une part dans la « victoire »… Et le chef, pour mieux tenir son monde, a commencé par se séparer de ses 300 plus proches collaborateurs. Juste pour faire monter la tension et titiller Damoclès. Juste pour tempérer les ardeurs des uns et des autres. Puis il a tancé ses compagnons de Parti en laissant entendre qu’il y en aura pour ceux qui sauront se taire et se tenir tranquilles. Il a, dans la foulée, reçu ses députés pour leur laisser entendre que si certains d’entre eux étaient appelés à d’autres fonctions, la nouvelle loi qu’il leur demande de voter ouvrirait la possibilité de retrouver leur siège de députés en cas de… Tout cela fait manœuvres et stratagèmes. Pilotage à courte vue. Combines d’épicerie de quartier.

Nous rêvions d’une VISION ambitieuse et mobilisatrice qui se projette au-delà de nos vies singulières. Nous voulions voir grand, faire mieux que le Rwanda et même les pays nordiques ! Si. Si.

Au fond, chacun fait ce qu’il peut. Mais si l’on peut si peu, cela finira par se savoir !

TOUBA : Le Khalife Général sort un décret d’interdiction de jets d’ordures dans les canaux et de branchements de fosses septiques sur le réseau d’assainissement

https://www.dakaractu.com Pas plus tard que la semaine dernière, Dakaractu avait réservé sa Une à cette fâcheuse habitude qu’ont certaines populations de Touba à jeter des ordures dans les canaux et à brancher directement des tuyaux provenant des fosses septiques sur le réseau d’assainissement. Voilà que le Khalife Général des Mourides, alerté,  a décidé de mener une  croisade contre ce genre de pratiques. Dans une déclaration tenue ce jeudi, Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadr a fait part d’un ndigël de Serigne Mountakha Mbacké interdisant formellement le connexion des fosses au réseau, avant d’inviter les populations à participer à l’effort d’assainissement consenti par les autorités.

 Le porte-parole ne manquera pas de signaler que le Patriarche de Darou Miname se désolait d’apprendre que les habitants de la cité vivait un calvaire énorme pendant les hivernages avec le pénible spectre des inondations. Seulement, il dira avoir pris conscience que les populations ont leur part de responsabilité dans ce phénomène par le simple fait de jeter des ordures dans les canaux.  » Les populations n’ont pas le droit de croiser les bras même si la commune est préposée, en partie à cette tâche. Les canaux sont installés pour drainer les eaux de pluie et non les eaux issues des fosses septiques. Que les contrevenants soient dénoncés  », dira-t-il substantiellement…

Ramadan : Le Cnra se prononce sur les sketches

http://www.seneweb.com « Depuis quelques années, la tendance est l’exploitation du mois béni de Ramadan à des fins purement commerciales et de divertissement, notamment dans les télévisions, en violation de la réglementation relative à la publicité ainsi qu’au respect des sensibilités culturelles et religieuses », lit-on dans un communiqué du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra).

La structure dirigée par Babacar Diagne de marteler : « Le Cnra en appelle à la vigilance de tous les éditeurs de radios et de télévisions et les exhorte à privilégier -pendant ce grand moment de ferveur, d’abstinence, de recueillement et de prières-, la conception et la diffusion de contenus conformes au cadre légal et réglementaire ainsi qu’aux cahiers des charges qui régissent l’activité audiovisuelle ».

Parc de Hann : Les animaux écartelés entre la faim, la vieillesse et les maladies

https://actusen.sn Au pays de Macky Sall, ce ne sont pas, seulement, les populations du Nord du Sénégal qui souffrent le martyre. C’est du moins, ce qu’avance SourceA dans sa parution de ce vendredi.

Le canard de Castors/Bourguiba révèle qu’au Parc Hann, également, les animaux sont écartelés entre la vieillesse, la faim et la maladie.

Le constat est amer ! les ‘’lions’’ ne rugissent presque plus ; les crocodiles sont en éternelle sieste ; l’hyène ne hurle plus ; le lièvre ne vagit plus. Et dans ce contexte surréaliste, les tentatives de SourceA de faire réagir la Direction du Parc Hann sont restées vaines.

Outre l’état de santé des animaux, on remarque que le Parc a très peu d’animaux par rapport à l’espace disponible sur les lieux. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait, sans doute, amener un nouveau souffle au Parc et attirer plus de touristes.

Vastes mouvements en vue : Macky va secouer la Police et la Magistrature

https://actusen.sn Après la vague de changements dans les Directions, Macky va secouer le cocotier sous lequel, vivent les Magistrats. Libération dans sa parution de ce vendredi est plus qu’optimiste.

D’après le canard, une réunion du Conseil supérieur de la Magistrature, dirigée par Macky Sall est même programmée pour les prochains jours.

Des Mouvements seront aussi notés dans certaines Directions au niveau de la Police. Mais également dans des Commissariats stratégiques.

Révélations sur cette liste de DG et de PCA sur siège… éjectable !

https://www.dakarposte.com !Le conseil des ministres de ce mercredi 24 avril a fini de révéler les mesures individuelles prises par le Président Macky Sall. Mais, il nous revient que ce jeu de recasement a connu des recalés de dernière minute laissant certains DG en sursis pour encore une semaine ou deux, le temps pour le Chef de l’État de finaliser son casting. Ainsi les DG qui ont traversé les deux régimes doivent se préparer à quitter leur strapontin, de même que ceux qui ont pris fonction aux premières heures de la seconde alternance.

Dakarposte tient de sources jusqu’ici fiables que Mamadou DJIGO de l’Agence nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT) qui, soit dit en passant, se substitue à l’ancienne

Direction de l’Aménagement du Territoire (DAT), Socé Diop Dionne de l’ACBEP, Bamba Mbow de l’ASPT, Samba Ndiaye du SIRN, Aboubacar Sedikh Bèye du Port, Amadou Lamine Dieng de l’ANPEJ, Mactar Dia de l’ASPIT, Ibrahima Wade de la SCA et du BOS, Ibrahima Ndiaye de l’AGEROUTE, Abdoulaye Mbodji de l’AIBD….. seraient sur le départ de même que

les PCA de l’APIX , du Port de Dakar…pour ne citer qu’eux d’autant que la liste est loin, très même d’être exhaustive. Dakarposte connaît un excellent marabout capable de supprimer le mercredi du calendrier !

Ces DG que Macky va envoyer à la retraite…

https://xibaaru.sn Macky veut assainir et rajeunir les directions des entreprises publiques. Il veut faire la place aux jeunes. Tous les DG ayant atteint l’âge de la retraite devront faire valoir leurs droits à une pension…

Macky vise les jeunes

La première vague des DG nommés à la tête des directions nationales lors du dernier conseil des ministres a une moyenne d’âge de 45 ans. Birame Faye, Modou Diagne Fada, Abdoulaye Bibi Baldé, Yaya Abdoul Kane, Mame Boye Diao, etc…

Macky veut redynamiser la classe des dirigeants en mettant les jeunes à la barre et tous les retraités dans leur rôle de conseillers. Désormais les directions nationales feront peau neuve avec des dirigeants jeunes et ambitieux.

Des DG « Fast Track »

La mode « Fast track » du président Macky Sall séduit. Et pour séduire il faut un vent de jeunesse qui pourra allier les technologies nouvelles au mode de direction. Et pour accélérer la vision du président de la république, l’accent est mis sur les jeunes diplômés. Tous ceux qui ont été nommés mercredi dernier ont été choisis selon leurs capacités et compétences. Mame Boye Diao un fiscaliste dans son domaine, Diagne fada, un homme de sciences à la SONACOS, L’expert Birame Faye va manager l’ASP…

Et la prochaine vague de nomination qui doit intervenir dans les semaines prochaines va consacrer des jeunes dont les compétences ne sont plus à prouver. Les politiciens devront faire places aux technocrates. Et tous les DG retraités vont « se reposer » ; les DG indélicats épinglés par la Cour des Comptes seront virés et devront répondre de leurs gestion calamiteuse ; Les DG politiciens seront affectés à des postes honorifiques de PCA comme Ciré DIA, l’ex DG de la Poste recyclé en PCA de la LONASE.

Après les DG… Macky attaque les Ambassadeurs et les Consuls

https://xibaaru.sn Ça va chauffer ! Et même bien chauffer…Macky en mode « Fast Track » ne laisse rien au hasard. Il rase tout sur son passage. La liste des DG sur sa table, Macky Sall vient de demander et obtenir la liste des Ambassadeurs et consuls du Sénégal à l’étranger.

Passeports diplomatiques

Dès l’entame de son second mandat, le président Macky a demandé à Amadou Ba de renouveler tous les passeports diplomatiques avec une application stricte de la Loi. Ce qui veut dire que tous les passeports diplomatiques distribués par complaisance et favoritisme seront supprimés. Les marabouts ont déjà exprimés leur mécontentement et certains bénéficiaires leur indignation. Mais ne cède pas et va même plus loin. Il cible les ambassadeurs et les consuls qui ne sont pas à leur place.

Ambassadeurs et consuls

C’est Macky qui les a nommés. Au lendemain de son arrivée en 2012, Macky avait ciblé 30 ambassadeurs nommés par Wade entre 2011 et la fin de son mandat. Macky les a tous remplacés par ses gens. Maïmouna Sourang Ndir sera remplacée à Paris par Mankeur Ndiaye. Voici la liste des ambassadeurs nommés par Wade en octobre 2011 et virés par Macky au lendemain de son élection :

Communiqué du conseil des ministres du jeudi 20 octobre 2011

Le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

*M. Seydou KALOGA, Avocat, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République de Côte d’Ivoire ;

*M. Abdou Lahat SOURANG, précédemment Consul général du Sénégal à Milan, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal au Royaume de Bahreïn

*Mme Batoura KANE NIANG est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République du Congo ;

*M. Moussa Bocar LY, Conseiller des Affaires Etrangères principal de classe exceptionnelle, précédemment Conseiller technique au cabinet du Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, est nommé Ambassadeur, Représentant permanent de la République du Sénégal auprès de l’Organisation mondiale du Commerce, de la Conférence des Nations – Unies sur le Commerce et le Développement et du Centre international du Commerce à Genève.

*M. Aliou MANE Enseignant chercheur, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Abidjan.

*M. Boucar SENE Chancelier des Affaires étrangères principal, est nommé Consul général de la République du Sénégal en République du Togo.

*M. Abdoulaye NIANG Chancelier des Affaires étrangères principal, est nommé Consul général de la République Sénégal en République de Zambie.

*Mme Fatou NDIAYE SALL précédemment chef du Bureau consulaire du Sénégal à Houston, est nommé Consul général du Sénégal à Houston.

*M. El Hadji Sidy NIANG, Chancelier des Affaires étrangères principal est nommé Consul général de la République du Sénégal à New York ;

*M. Yakham DIOP, Enseignant-Chercheur, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République de Guinée ;

*Mme Saoudatou NDIAYE SECK, Agent décisionnaire, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en Tunisie, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République Fédérale du Nigéria ;

*M. Amadou SOW, Conseiller des Affaires étrangères principal, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République Tunisienne ;

*M. Mamadou KANE, Conseiller des Affaires étrangères principal est nommé Ambassadeur de la République du Sénégal en République Islamique de Mauritanie ;

Virés après 5 mois après la nomination

La majeure partie de ces ambassadeurs et consuls ne feront que 5 mois car il sera mis fin à leurs fonctions dès le mois de mars 2012. Ce sera la première mesure prise par Macky Sall.

Et aujourd’hui Macky remet ça à l’entame de son second mandat. Il va virer tous ceux qu’il a nommés. C’est la Fast-track…Il veut des ambassadeurs économiques à l’image du ministre des Affaires étrangères. Il veut donner une empreinte économique à la diplomatie sénégalaise. Et les conseillers des affaires étrangères qui ont été formés en la matière…

RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : SÉANCE PLÉNIÈRE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE, LE SAMEDI 4 MAI

Dakar, 25 avril (APS)- Les députés sont convoqués en séance plénière, samedi 4 mai, pour l’examen du projet de loi constitutionnelle n°07/2019 portant révision de la Constitution, indique un communiqué reçu à l’APS.

  Le ministre de la Justice, Me Malick Sall défendra ce projet de loi devant les parlementaires.

Le conseil des ministres du mercredi 17 avril avait, ‘’au tire de l’examen des textes législatifs et règlementaires’’, délibéré et adopté un projet de loi portant révision de la constitution. Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne avait annoncé à l’occasion de la formation du nouveau gouvernement, le 7 avril dernier, que le poste de chef du gouvernement est appelé à être supprimé, à termeSKS/MD

L’appel d’Abdoul Mbaye aux députés du peuple

IGFM – L’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, a écrit une correspondance aux députés du peuple, principalement de « Benno Bokk Yakaar », pour leur demander de tout faire pour éviter de voter la 4e modification de la Constitution en moins de 7 ans.

 Voici l’intégralité de sa déclaration.

Le Sénégal s’achemine en procédure accélérée vers la quatrième modification de sa Constitution (notre loi fondamentale), en moins de sept (7) ans, sous le magistère de Macky Sall. Cela est indigne d’un système politique se présentant comme une démocratie.

Mais soyons réalistes : aujourd’hui seuls les députés de la coalition Benno Bokk Yakaar pourraient gêner ce funeste projet. Ils ne représentent certes que 49,47% des électeurs, mais ils détiennent la majorité nécessaire pour voter la révision de la Constitution du Sénégal. Parmi eux sont des patriotes, qui ont la conscience de ce qui se fait pour ou contre leur pays, pour ou contre leur peuple en faveur de quelques intérêts particuliers qui pourraient nuire à court, moyen ou long terme à la Nation sénégalaise.

C’est pourquoi je fais le choix d’adresser ce message à ceux d’entre eux qui savent qu’un député est d’abord, avant toute chose, parfois en dernier ressort, DEPUTE DU PEUPLE tout entier et non représentant de celui qui l’a mis sur une liste électorale, d’un parti ou d’une coalition de partis.

Le projet de cette quatrième révision de notre Constitution est funeste pour plusieurs raisons.

Il est d’abord fruit de tromperie et de ruse. Comment un élément aussi important du programme d’un candidat à l’élection présidentielle peut-il avoir été caché le temps de la campagne, puis annoncé et mis en œuvre trois jours après l’élection du candidat concerné ? Parce que le candidat savait qu’il aurait pu mettre en péril son élection. Parce qu’il savait que le peuple n’en était pas demandeur.

Il appartient au Député du peuple de sanctionner cette tromperie, pour que cela serve de leçon aux prochains candidats à toute élection, pour imposer le respect du peuple à tout candidat cherchant son suffrage !

Ce projet supprime le poste de Premier ministre et fait semblant de maintenir le Gouvernement comme une institution car un (ou plusieurs Premiers ministres ?) se serait montré lent à réaliser les directives présidentielles. Doit-on pour autant retenir que le vivier de grands cadres dont regorge le Sénégal ne permet pas le choix d’un Premier ministre compétent et efficace ? Nous n’avons pourtant jamais entendu le Président soutenir qu’il avait été lui-même un mauvais Premier ministre. C’est preuve que l’exception peut donc exister. Ce serait insulte à l’intelligence des Sénégalais que de soutenir le contraire. Par ailleurs lui a-t-il été impossible de donner directement des directives aux Ministres ? Lui a-t-il été impossible de trouver et conserver pendant cinq (5) ans un Premier ministre soumis et transparent en conformité avec sa méthode d’exercice du pouvoir? Bien sûr que non !

Il appartient au Député du peuple de refuser cet argumentaire qui ne tient pas, qui ne peut valoir face à un être doué de raison !

Sept (7) années de réalisations sont passées. Elles ont été présentées comme des années fastes et auraient permis la réélection de votre leader dès le premier tour. Mais alors pourquoi pour cinq (5) nouvelles années remettre en cause l’équilibre institutionnel de notre pays et pour un avenir qui dépasse ce court terme de cinq (5) années ?

Député du peuple c’est là une autre faille dans l’argumentaire qui vous est présenté. A la station de responsabilité qui est vôtre, refusez par dignité le jeu de cache-cache sur des questions aussi importantes que notre Loi fondamentale et l’architecture institutionnelle de notre démocratie

Ce projet prépare enfin une grave crise politique qui viendra inéluctablement un jour. Les bonnes constitutions doivent prendre en compte ce type de risques susceptibles de plonger un pays dans le chaos. Par un faux semblant de rééquilibrage des pouvoirs après « suppression effective » du Gouvernement, il est proposé d’enlever au Président de la République le droit de dissoudre l’Assemblée nationale en contrepartie de celui qui lui est enlevé consistant à pouvoir faire tomber un Gouvernement. Pourtant ce droit a été nécessaire au Président Macky Sall en 2012, non pas pour accélérer la mise en œuvre de son programme, mais bien pour le mettre en œuvre. Le droit de dissolution est donc bien davantage justifié que celui de le supprimer. Par sa suppression, le Président Macky Sall propose par contre de créer un terrible piège, non pas seulement à un de ses successeurs, mais à notre Nation.

Député du peuple, vous ne serez peut être plus dans l’hémicycle ce jour là car il peut être lointain, mais vous aurez porté la responsabilité de ce qui arrivera : un Président élu par le peuple mais empêché de gouverner par une Assemblée nationale contrôlée par l’opposition. Crise institutionnelle ne saurait être plus grave.

Cependant, ce droit de dissolution pourrait être simplement caché par une ruse contenue dans l’article 52 qu’il vous importe de relire.

Honorables députés du peuple, la semaine prochaine, en procédure accélérée et dans une précipitation indigne, il vous sera demandé de voter pour ou contre une révision majeure de la Constitution de notre pays. Vous devrez faire le choix de ce qu’il y a de mieux pour l’avenir de notre Nation : sa stabilité institutionnelle, la prise au sérieux de notre Constitution, l’exigence de vérité lorsque l’on se trouve aux plus hautes fonctions dans notre pays, le respect du au peuple et à ses représentants à l’Assemblée nationale, le refus de voir les pouvoirs de notre Assemblée réduits et déplacés vers l’Exécutif à l’heure où ils devraient plutôt être renforcés, la prise en compte du futur de la Nation au delà des préoccupations d’un mandat de cinq (5) ans.

Si de nouveau vous abdiquez par un vote sans débats face à la procédure de changement de notre Constitution encore une fois accélérée, alors il ne nous restera plus qu’à constater le pas de plus accompli vers les gros dangers qui guettent notre cher Sénégal.

Suppression du Poste de Premier ministre : Les FDS, Y en a marre et Frapp/France dégage appellent à un M23 juin bis

https://actusen.sn La suppression annoncée du poste de Premier ministre n’est pas du goût des Forces démocratiques du Sénégal (Fds), du Mouvement citoyen Y en a marre et de Frapp/France dégage. Ces entités entendent se soulever contre ce qu’ils considèrent comme un “renforcement de la monarchie constitutionnelle”.

Dans les colonnes de LesEchos, ils appellent les députés, le peuple ainsi que toutes les forces vives de la Nation à faire barrage à ce projet de loi qui sera voté, sauf tremblement de terre, en procédure d’urgence, le samedi 4 mai prochain.

“Nous appelons le peuple, les forces vives de la Nation, les démocrates à se mobiliser et à faire barrage à ce projet de renforcement des pouvoirs d’un Président de la République aux pouvoirs déjà monarchiques”, déclarent-ils.

Modification de la Constitution:Idy, Sonko,Issa Sall et Madické ‘’condamnent la démarche entreprise’’ par Macky Sall

https://www.dakaractu.com Les Présidents Idrissa Seck, Ousmane Sonko et Me Madické Niang sont montés au créneau pour condamner  la démarche entreprise par Macky Sall et son régime ‘’pour modifier à nouveau la Constitution’’. Une modification que les autorités étatiques entendent faire ‘’sans concertation préalable et par voie parlementaire’’ que n’agréent pas ces leaders de l’opposition’’. Ces derniers, réunis le jeudi 25 avril 2019 au domicile de Me Madické Niang ont indiqué que le ‘’Président Issa Sall, absent du territoire national, a marqué son accord sur la position des trois autres candidats’’.

Il est ressorti dans le communiqué parvenu à Dakaractu, que les 4 leaders ‘’réprouvent le fait que des modifications aussi substantielles de la Constitution aient été initiées en l’absence de toute forme de concertation. Ils estiment aussi que des réformes d’une si grande ampleur ne seraient légitimes que si elles sont effectuées par voie référendaire’’. Ils sont d’avis que ‘’pour une Constitution modifiée par référendum seulement en 2016, l’initiative de supprimer le poste de Premier Ministre exige une nouvelle consultation du Peuple souverain, d’autant plus que ce projet n’a été mentionné dans aucun des programmes proposés aux sénégalais lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019’’.

À noter que, selon le document, la rencontre de ces candidats de l’opposition a essentiellement porté sur ‘’la situation nationale particulièrement l’introduction, par voie parlementaire, d’une nouvelle réforme constitutionnelle par le pouvoir en place’’.

DES QUATRE CANDIDATS MALHEUREUX : Le retour de la raison ? Par El Hadj Hamidou KASSÉ,Cadre APR

La sortie des quatre candidats malheureux à l’élection présidentielle est curieuse. Après avoir rejeté l’appel du Président de la République au dialogue, après avoir déclaré ne pas reconnaître le Président élu démocratiquement et en toute transparence, comment peuvent-ils, sans exposé de motifs, explication et justification, demander au Chef de l’Etat, de procéder à des consultations (avec eux!) pour présenter un projet de réforme de la Constitution à l’Assemblée nationale, prérogative que la Constitution lui confère?

J’ose croire, en toute sincérité, que cette sortie des quatre peut s’assimiler à une autocritique suite à un radicalisme sans lendemain. Ce serait salutaire en ce moment et il est évident qu’ils trouveront une oreille attentive auprès de qui de droit.

Le dialogue est une méthode du Président de la République par principe et par conviction. Il a la pleine conscience de sa nécessité, de son actualité et de ses modalités. Je témoigne ici qu’il a régulièrement affirmé que le Sénégal comme projet collectif transcende les intérêts particuliers et que la démocratie ne saurait être réduite à une  confrontation permanente entre majorité et minorité.

Enfin, la suppression du poste de premier ministre est une prérogative du Chef de l’Etat qui nomme à tous les emplois civils et militaires. Le gouvernement est avant tout une émanation de l’exécutif dont le Chef de l’Etat est l’unique chef.

En tant que pôle de définition et d’impulsion de la politique de la Nation, le Président de la République conçoit l’architecture institutionnelle en rapport avec ses objectifs de mise en œuvre efficace et diligente des politiques publiques. Dans le cadre d’un quinquennat et au regard de l’ampleur des programmes utiles et urgents pour le peuple sénégalais, il a la responsabilité historique et personnelle de juger de l’opportunité de réforme dans la structure de l’exécutif.

C’est à l’aune de cette responsabilité qui est impératif et exigence que doit être appréciée la décision du Président de la République. Toute autre interprétation de l’initiative en cours n’est que spéculation.

Macky, le dictateur…

http://www.dakarmatin.com Honni soit qui mal y pense. Comme un grand, se fi- chant de ceux qui ne lui ont pas fait confiance lors de la présidentielle, le Chef est en train d’abattre ses cartes. Lui qui appelle au dialogue, tout en se prévalant de la casque e de Chef de tous les Sénégalais.

Personne, à part lui et certainement ses conseillers, ne sait à quelle sauce il s’apprête à cuisiner le peuple avec sa révision constitutionnelle. Une loi qui sera proposée à sa majorité mécanique qui n’aura aucune pudeur à la voter les yeux fermés sans même déceler les pièges sur lesquels tous les observateurs sont concordants.

C’est pour jouer au Rambo qu’il a décidé de supprimer le poste de Premier ministre et faire imprimer à ses ministres sa propre cadence. Et ces benêts de parlementaires restent convaincus que c’est sa volonté.

Qui est dupe ? Et pourtant, il a magnifié l’excellent travail de son Premier ministre durant son septennat. On nous apprend que certains de ses militants sont en train de grincer des dents face à ce e ré- vision constitutionnelle. Mais il leur faudra avoir des c… pour se dresser face au Chef qui se veut omnipotent et omniprésent. Autant dire un dieu qui veut régir notre quotidien en attendant que tout explose entre ses mains.

Car il faut oser le dire, ce e révision constitutionnelle cache bien de duperies et pourrait entrainer des blocages importants qui feraient un véritable tsunami institutionnel. Cela, ces députés le savent, mais sont beaucoup plus préoccupés à faire plaisir au Souverain qu’au peuple grâce à qui ils bouffent des millions qui ne leur suffisent pas tout en en redemandant. sans rien foutre…

Pour cette fois, il leur faudra des c… pour dire non tandis que les femmes, elles, devront être dignes de celles de Talatay Ndeer ! Le peuple vous observe

Centre de Santé de Keur Massar : Une rocambolesque affaire de confusion de dépouilles pollue l’atmosphère

https://actusen.sn Un fait pour le moins insolite pollue l’air au Centre de Santé de Keur Massar. En effet, le corps du vieux Vincent Gomis, décédé le vendredi dernier, a mystérieusement disparu de la morgue de ladite structure sanitaire. Vous avez bien lu. Mais, d’après les informations du quotidien Enquête, il s’avère qu’il a été enterré au cimetière de Bargny par une famille musulmane qui a perdu un des siens.

Les deux corps, souffle-t-on à nos confrères, se ressemblent comme deux gouttes d’eau.Ils sont tous vieux, le même teint, la même corpulence. Et, même le fils du défunt musulman, était persuadé que c’est son père qui a été enterré.

Finalement, tout est rentré dans l’ordre et le Procureur de la République a été saisi pour que le corps de Vincent Gomis puisse être exhumé et remis à sa famille.

AFFAIRE OUMAR WATT – LE SOLDAT FRANÇAIS RISQUE 7 MOIS FERME, LA PARTIE CIVILE RÉCLAME 1MILLIARD FCFA

http://www.emedia.sn Ayant fait les choux gras de la presse des jours durant, l’affaire opposant Omar Watt au soldat français Mike Teiho a été, ce jeudi, appelée à la barre du tribunal correctionnel de Dakar. Omar Watt, toujours malade, a comparu à la barre en titubant. A côté de lui, se tient le prévenu, Mike Teiho, vêtu dans une chemise blanche. L’audience s’ouvre par une exception soulevée par l’avocat de la défense, Me Khoureychi Ba.

La robe noire demande le renvoi du procès parce que, dit-il, son client était chez le médecin ce matin et a un repos médical de 10 jours. En outre, Me Ba a fait savoir qu’il veut faire comparaitre les médecins qui ont apporté les premiers soins à Omar Watt. « Je veux engager la responsabilité de l’Etat parce qu’il y a une série de défaillance dans cette affaire », a indiqué Me Khoureychi Ba qui, malheureusement n’a pas eu gain de cause. Car, le juge Maguette Diop a rejeté l’exception avant de signifier au prévenu les faits de coups et blessures volontaires ayant entrainé une incapacité temporaire de travail (IIT) de 60 jours qui lui sont reprochés. Ils remontent au 17 septembre dernier. A cette date, la brigade prévôtale avait été saisie d’une bataille rangée opposant des sénégalais et des français et que, dans les mêmes circonstances Omar Watt avait reçu un coup fatal qui l’avait mis dans le coma. L’auteur du coup a été vite identifié et arrêté.

Sans détours, Mike Teiho a reconnu les faits. Selon lui, ce jour-là, après une nuit bien arrosée dans une boite de nuit de la place, ses copains et lui, un peu ivres, rentraient chez eux quand ils ont été attaqués par trois individus. L’un d’eux en l’occurrence Omar Watt a voulu le donner un coup de poing qu’il a esquivé avant de riposter. « Je l’ai donné un seul sur la joue et il est tombé. Je n’avais visé aucune partie de son corps, le coup était venu instantanément. J’étais ivre », a expliqué le prévenu. Une version battue en brèche par Omar Watt. Qui, dans sa déposition, explique que ce jour-là, après avoir garé sa voiture, il a aperçu un taximan en train de se bagarrer avec 5 français. Il s’est ainsi rapproché pour les séparer. C’est sur ces entrefaites qu’il a reçu le coup. « Quand il m’a donné le coup, je suis tombé. Il a continué à me rouer de coups jusqu’à ce que je perde connaissance. Je ne sais plus ce qui s’est passé après », a raconté Omar Watt qui dit n’avoir jamais eu d’échange de propos aigres-doux avec le prévenu au préalable.

La partie civile réclame 1 milliard de francs Cfa

Faisant sa plaidoirie, l’avocat de la partie civile a déploré ce qu’il considère comme une précipitation pour juger cette affaire. « Lamine Diack est gardé en France par la justice française et au Sénégal, on veut libérer un jeune qui a failli tuer un sénégalais », a rappelé l’avocat estimant qu’il y a beaucoup de choses à dire dans ce dossier mais, on veut tout escamoter. « Il y a une assertion qui dit que plaider c’est bander et convaincre le juge c’est se jouir. Mais aujourd’hui, je ne vais ni bander, ni jouir parce que je ne peux pas plaider cette affaire devant ce tribunal. Cette affaire, je vais le plaider à la haute cour de justice d’Abuja », a fait savoir Me Khoureychi Ba. Selon lui, son client a été gravement atteint et son état de santé ne s’améliore pas. « Ce procès est une mascarade. Ce n’est pas un procès parce qu’on refuse la comparution de personnes clés pour la manifestation de la vérité. Ce gars est bien formé. En deux secondes, il peut vous tuer. Il a donné un coup scientifique à mon client sur la nuque avant de continuer de le frapper », a ajouté Me Ba avant de solliciter 1 milliard de franc Cfa pour toute cause et préjudice subis.

Dans son réquisitoire, le maitre des poursuites estime que les faits de l’espèce ne souffrent d’aucune contestation d’autant plus que le prévenu les a reconnus. Pour lui, la responsabilité de ce dernier ne souffre d’aucune ambiguïté. Ainsi, il a requis contre le prévenu 2 ans dont 7 mois ferme.

Les avocats de la défense ont plaidé l’application bienveillante de la loi pénale. Selon eux, l’imputabilité des faits à l’encontre de leur client ne souffrent d’aucune contestation. Cependant, ils ont au tribunal de ramener cette affaire à sa juste proportion. Concernant les dommages et intérêts, la défense estime que la partie civile veut battre monnaie en réclamant la somme de 1 milliard de francs Cfa. L’affaire est mise en délibéré pur jugement qui sera rendu le 9 mai prochain. Aliou DIOUF

l’État civil de Ziguinchor en flammes

https://www.dakar7.com l’Etat civil de Ziguinchor à été victime d’un incident qui s’est déclaré ce matin. D’après la Rfm, qui donne l’info, les locaux de l’Etat civil est entrain d’être ravagé par les flammes.Alertés, les sapeurs pompiers tentent pour l’instant de circonscrire le feu.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 26/04/2019

La réforme passe le 4 mai 

Le projet de loi constitutionnelle portant révision de la Constitution va passer en mode fast track à l’Assemblée nationale. Après son examen en réunion du Conseil des ministres il y a une semaine, le gouvernement a opté pour une procédure d’urgence. Le bureau de l’Assemblée nationale a fixé hier l’examen du texte en séance plénière le 4 mai prochain. Mais auparavant, la Commission des Lois va l’examiner mardi prochain. C’est le ministre de la Justice Me Malick Sall qui défendra le projet de loi et fera ainsi son baptême du feu.

Concertation des députés de Benno lundi 

Même si le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar Aymérou Gningue affiche l’optimisme, il n’en demeure pas moins qu’il ne veut prendre aucun risque. D’après des informations du sitetoutinfo.net, il a convoqué les députés de la mouvance présidentielle en concertation lundi prochain. Manifestement, le député-maire de Mérina Dakhar veut étouffer les velléités de fronde dans l’œuf et éviter toute surprise lors de l’examen du projet de réforme constitutionnelle portant suppression du poste de Premier ministre, prévu le 4 mai prochain.

Abdou Karim Fofana veut rendre à Dakar sa fierté 

Lors de la cérémonie de pose de la première pierre de la Tour des Mamelles, tenue hier, le ministre de l’Urbanisme de l’Habitat, du Logement et de l’Hygiène public a évoqué à la fin de son discours l’urbanisme et l’urbanité dans Dakar. Selon lui, tous les efforts faits par la Caisse des Dépôts et de Consignations, les partenaires privés et publics pour rendre agréable et attractive la capitale sénégalaise, Dakar doit faire l’objet d’un appui constant des entreprises, mais aussi des citoyens pour rendre la ville propre et la circulation fluide. «Nous avons la chance d’habiter dans un pays exceptionnel, une ville agréable. Le Sénégal et Dakar sont chantés partout pour leur position géographique, mais aussi pour le climat, la stabilité, la paix. Nous devons beaucoup au Sénégal ainsi qu’à sa capitale Dakar pour tous ces attributs urbains», a lancé le ministre Abdou Karim Fofana. En retour, il estime que les habitants doivent à la capitale la propreté, une circulation fluide et le désencombrement. Il a invité les entreprises, les organisations, les citoyens à la mobilisation pour rendre à Dakar sa fierté.

Les Sicap veulent en finir avec les déchets et le désencombrement 

Les habitants de la commune de Sicap-Liberté répondent à l’appel du chef de l’Etat pour rendre propre Dakar. Ils ont manifesté hier à l’occasion d’un point presse leur volonté de rendre leur quartier propre. Ils comptent dégager tous les véhicules garés aux différents endroits du quartier et enlever les déchets qui jonchent les rues et ruelles de cette commune. L’adjoint au maire de la commune des Sicap, Cheikh Birahim Gaye promet de mettre fin à l’encombrement des rues et aux occupations anarchiques. Le maire Santi Sène Agne et ses camarades veulent également transformer les déchets en briques et les vendre. Pour cela, la commune sollicite l’accompagnement de l’Etat. Déjà, l’Unité de Gestion des déchets (UCG) leur a promis un appui en matériel pour l’évacuation des déchets. Selon Cheikh Birahim Gaye, d’autres partenaires sont prêts à appuyer la commune pour le recyclage des déchets.

Renvoi du procès de Thione Seck 

Le lead vocal du groupe Raam Daam doit garder son mal en patience. Son procès dans l’affaire des faux billets qui était prévu hier a été renvoyé jusqu’au 9 mai prochain. Certaines parties civiles n’ont pas reçu leurs citations. Pour rappel, Thione Seck est poursuivi pour complicité de falsification de billets de banques.

Bibi Baldé, DG de La Poste 

A peine nommé Directeur général de La Poste, l’ancien ministre de la Communication s’est fendu d’un communiqué pour remercier le président de la République pour la confiance. Pour Abdoulaye Bibi Baldé, cette confiance l’honore d’autant plus que cette nouvelle orientation lui fait prendre conscience de la juste mesure du travail qui est désormais le sien. Selon le nouveau Directeur de La Poste, la gestion des services de la poste sénégalaise est un enjeu majeur des pouvoirs publics. Ce d’autant que, dit-il, La Poste est un symbole fort de développement, parce qu’arrimée au numérique qui est en pleine mutation. Abdoulaye Bibi Baldé remercie son prédécesseur, Pape Siré Dia pour le travail qu’il a effectué à La Poste et la population de Kolda qui l’a toujours soutenu.

Le Cnra alerte les médias sur le contenu des sketches 

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) attire l’attention des télévisions sur les contenus des sketches pendant le ramadan qui va démarrer dans quelques jours. Le président du Cnra regrette que la tendance, depuis quelques années, soit l’exploitation de ce mois béni, à des fins purement commerciales et de divertissement en violation de la réglementation, notamment celle relative au respect des sensibilités culturelles et religieuses et à la publicité. Babacar Diagne et son équipe appellent les directeurs des télévisions et radios à la vigilance et les exhortent à privilégier la conception et la diffusion de contenus conformes au cadre légal et réglementaire ainsi qu’aux cahiers des charges qui régissent l’activité audiovisuelle. Le Cnra rappelle que le mois de ramadan est un grand moment de ferveur, d’abstinence, de recueillement et de prières pour la communauté musulmane.

Echanges houleux entre le juge Maguette Diop et Me Khoureychi Ba 

A l’entame du procès opposant Omar Watt au soldat français Mike Tehio, l’avocat du plaignant Me Khoureychi Ba a soulevé une exception pour demander le renvoi de l’affaire parce qu’il n’a pas été pas avisé par le tribunal de l’audience. Il a indiqué que le procureur a fait son travail à moitié, parce que son client n’a reçu sa convocation que le 18 avril dernier. Pis, avant-hier, son client était en visite médicale et on lui a proposé un repos de 10 jours. Pour ces faits, Me Ba a demandé le renvoi de l’affaire pour faire comparaitre les hommes de l’art et ses témoins absents. Le juge l’interrompt en lui demandant de conclure. Ce qui n’a pas plu à la robe noire qui a signifié au juge qu’il est venu par respect au tribunal parce qu’il n’a pas reçu de citation. Le juge Maguette Diop persiste pour dire qu’il n’y a aucune raison de renvoyer le dossier puisqu’il est en état.

Clash Me Ba et Magette Diop (bis) 

Restons au procès du soldat français pour dire le juge Maguette Diop et Me Kouraïchi Ba ne se sont pas ménagés. L’avocat est revenu à la charge pour dire au juge qu’il ne voit pas ce qui justifie la précipitation qui entoure ce dossier. «C’est parce que c’est un blanc que le juge veut accélérer le dossier ou bien au nom de l’Etat du Sénégal», dit la robe noire. Le juge Maguette Diop réplique en soulignant la justice n’est pas rendue au nom de l’Etat, mais plutôt du peuple sénégalais. «Je m’en fou d’un…», fulmine le président du Tribunal correctionnel sans terminer sa phrase. Il lui retire la parole et demande à Me Abdoul Daff, l’avocat de la partie civile de poursuivre sa communication. Pour sa part, le parquet a demandé le rejet de l’exception soulevée par Me Ba. «Il n’y a pas de précipitation, car l’affaire a été renvoyée la dernière fois. Une exception doit être soutenue par une thèse alors que tel n’est pas le cas dans cette affaire», dit le maitre des poursuites. Au finish, le juge a rejeté cette demande.

Bakary Domingo Mané, président du CORED 

Le CORED ne compte pas lésiner sur les moyens pour purifier un secteur de la presse qui ressemble si l’on se fie aux acteurs à une armée mexicaine. Et pour plus d’efficacité et d’efficience dans la lutte acharnée contre les intrus de la profession, le Cored par la voix de son président, Bakary Domingo Mané, a appelé le ministre de la Communication Abdoulaye Diop à se pencher rapidement sur la question. A l’en croire, il urge de mettre sur pied dans les plus brefs délais la Commission nationale d’attribution de la carte nationale de carte. Il estime que c’est par cela que doit véritablement commencer l’assainissement de la corporation. Pour M. Mané, la corporation ne peut plus accepter que des gens qui ne connaissent rien au métier, deviennent des stars à la limite et mettent en péril le travail de ceux qui ont choisi de faire ce métier comme les médecins et les magistrats ont choisi leur vocation. Le président du Cored a informé aussi le ministre Abdoulaye Diop du boycott de la Maison de la Presse par les associations de presse les plus importantes parce qu’elles ne sont pas d’accord avec la manière dont elle est gérée par l’administrateur Bara Ndiaye. Il a plaidé pour que la Maison de Presse soit confiée aux acteurs des médias pour qu’ils la gèrent en parfaite intelligence avec le gouvernement.

Abdoulaye Diop interpellé 

Par ailleurs, Bacary Domingo Mané a rappelé au ministre de la Communication les dossiers qui sont sur sa table. Il s’agit du projet de décret d’application qu’il faut juste finaliser. Pour sa part, le ministre Abdoulaye Diop promet d’instaurer une discussion très large avec les acteurs en prenant en compte les intérêts des uns et des autres. Il a promis aussi de mettre en place la Commission nationale d’attribution de cartes de presse. Signalons qu’on attend toujours les décrets qui doivent accompagner le nouveau Code de la Presse voté le 20 juin 2017.

Des médailles des Nations Unies 

Le Sénégal a été honoré hier en Centrafrique à travers son Unité d’hélicoptères d’attaques qui a abattu un excellent travail. Les éléments de l’unité ont reçu les médailles des Nations Unies des mains du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la Minusca, Mankeur Ndiaye. La cérémonie s’est tenue en présence du Général de Corps d’Armée Balla Keita, Chef de la Force MINUSCA, du Général de division Pascal Champion, Chef de la Police MINUSCA, du Général de Brigade Remy Seigle, Chef d’état-major de la Force Minusca, du Général de Brigade Coulibaly Bamoro, Commandant la force conjointe de la Minusca, du Général de Brigade aérienne Joseph Mamadou Diop, Chef d’état-major de l’Armée de l’air du Sénégal, du Commandant Mohammed Mbaye, Chef de l’Unité d’hélicoptères d’attaque du Sénégal etc. A cet effet, 8 femmes et 92 hommes ont reçu la médaille des Nations Unies en signe de reconnaissance de leur travail et leur contribution dans l’accomplissement du mandat de la Minusca. Makeur Ndiaye dira aux récipiendaires que c’est leur dévouement, leur professionnalisme, leur esprit d’équipe et pour les sacrifices consentis qu’ils reçoivent ces médailles. Cette unité spéciale fait dans les opérations de reconnaissance, de renseignements et d’actions de frappes aériennes, quand c’est nécessaire. Elle contribue à protéger les populations civiles centrafricaines, le personnel et les biens des Nations Unies.

Un footballeur Burundais meurt en plein match 

Décès tragique de Papy Faty, attaquant international burundais. Le joueur de 28 ans a été emporté ce jeudi par un malaise, alors qu’il disputait un match avec son club du Malanti Chiefs FC contre Green Mamba en Eswatini (ex-Swaziland). Il avait participé à la qualification des «Hirondelles» à la prochaine Can 2019

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