Revue de presse du Jeudi 25 Avril 2019

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Revue de presse du Jeudi 25 Avril 2019
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Trafic Maritime : Baisse de 28,7 des débarquements de marchandises au Port de Dakar en janvier 2019

https://www.lejecos.com Les débarquements de marchandises au Port autonome de Dakar (PAD) ont connu une baisse de 28,7% par rapport au mois de décembre 2018 selon les données du Port Autonome de Dakar recueillies par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd).

Ces débarquements se sont établis au mois de janvier 2019  à 934 700 tonnes contre 1.310.900 tonnes au mois de décembre 2018.

Comparés au mois de janvier  2018 où ils se situaient à 983.600 tonnes, ils sont en baisse de 5%.

Quant aux embarquements de marchandises, ils ont connu également une baisse de 14,8% en janvier  2019 s’établissant à 420.000 tonnes contre 493100 tonnes au mois de décembre 2018.

Comparés au mois de janvier 2018 où ils s’élevaient à 303.900 tonnes, ces embarquements ont enregistré une progression de 38,2% en glissement mensuel.

Au total, le trafic maritime au Port Autonome de Dakar  a enregistré une hausse de 5,2% par rapport à janvier 2018. Adou FAYE

L’intégration des guichets uniques nationaux sera un des socles de la Zleca (responsable)

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé-Le président de l’Alliance africaine pour le commerce (AACE), le Camerounais Isidore Biyiha, a fait part, jeudi à Dakar, de l’« ambition » de son institution de faire en sorte que les guichets uniques nationaux « opérationnels » s’étendent au plan régional pour aider à une « facilitation des échanges » dans le cadre du projet de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca).

« C’est une ambition de l’Alliance africaine pour le commerce de faire en sorte que les guichets uniques qui sont opérationnels contribuent à mettre en place ces guichets uniques régionaux dans toutes les régions et sous-régions. Parce que cela participe à la volonté d’intégrer tous ces guichets uniques », a affirmé M. Bihiya dans une intervention au Forum international sur les guichets uniques et le e-commerce, organisé par le GIE électronique sénégalais GAINDE 2000.

« Nous sommes aujourd’hui dans une configuration où chaque guichet unique national remplit ses objectifs, mais il est important surtout dans le cadre de la Zone de libre échange (Zleca) en vue », a souligné M. Biyiha, ajoutant que la Zleca est une « véritable intégration non seulement continentale, mais de tous les outils qui sont mis en place pour assurer la facilitation des échanges » à travers les guichets uniques.

« C’est une voie que nous devons tous adopter au risque d’être laissés de côté. (…) Le e-commerce est une réalité quotidienne, et nous devons absolument arriver à ces transformations », a lancé le président de l’AACE.

Pour sa part, le Sénégal s’est déjà inscrit dans cette démarche, favorisé en cela par sa «longue tradition de dématérialisation des procédures du commerce extérieur », a confié Makhtar Lakh, secrétaire général du ministère du Commerce et des PME.

Cependant, « il est important pour notre pays, dans ce cadre, de se préparer. Parce qu’avec le commerce électronique, nous pourrons également pénétrer davantage certains marchés qui parfois ne sont pas des marchés traditionnels pour nous », a-t-il précisé, notant que pour le marché unique africain en vue « il est bien de ce point de vue que nos pays se propagent justement à travers les guichets uniques ».

« Si nous n’accompagnons pas le démantèlement tarifaire par une dématérialisation des procédures extérieures, nous aurons beau ouvrir les frontières (mais) il n’y aura pas de commerce entre les Etats », a toutefois averti le secrétaire général du ministère sénégalais du Commerce.

Pour sa part,  directeur général des douanes du Sénégal, Oumar Diallo, a souligné que « le guichet unique nous permettra d’effectuer dans un lieu déterminé toutes les formalités liées au dédouanement des marchandises, à l’import comme à l’export ».

Partant de là, a-t-il insisté, « les gens n’auront plus à se démener à travers toute la ville pour des formalités ».

Déjà, a ajouté M. Diallo, « le guichet unique pour les douanes sénégalaises est un prolongement de tout ce que nous sommes en train de faire depuis des années avec notre système informatique Gainde, accompagné avec la structure GAINDE 2000 qui également, il faut le reconnaître, est un démembrement de la Douane ».ODL/cat/APA

 SONAM-VIE, confirme son leadership dans le secteur de l’assurance Vie en 2018

La société SONAM-VIE domine le segment Assurance -Vie au Sénégal. Selon les données provisoires de l’Association des assureurs du Sénégal, cette compagnie a confirmé son leadership en réalisant un chiffre d’affaires de 14,044 milliards de FCFA, équivalent à une part de marché de 23%.

Le leader de l’assurance-vie sénégalais  maintient son leadership d’année en année avec une   croissance de son chiffre d’affaires qui est restée pratiquement statique.

Même si sa croissance stagne, elle dispose d’un portefeuille sain qui lui assure une  rentabilité de son exploitation  sans commune mesure avec les différentes sociétés de la place.

SONAM-Vie  est suivie par  AMSA-VIE avec un chiffre d’affaires de 13, 009 milliards de FCFA, en hausse de 27% par rapport à l’exercice 2017. Cette position de dauphin, confère à AMSA une part de marché de 21%.

Le trio de tête est complété par NSIA VIE qui  réalise un chiffre d’affaires de 12,036 milliards de FCFA en 2018, soit une progression de 16,4% par rapport à 2017 et une part de marché égale à 10,6%.

Ces trois sociétés totalisent à elles seules,  plus de 54% des parts de marchés.

Le classement est  ainsi complété par SUNU VIE  avec un chiffre d’affaires de 7, 959  milliards de FCFA, WAFA VIE  pour 7, 858 milliards de FCFA.

Suivent, ALLIANZ VIE  pour  6,671  milliards de FCFA, SEN VIE pour 2, 079  milliards de FCFA, SAAR VIE pour 1,429 milliard de FCFA et SAHAM VIE pour 0, 281 milliard de FCFA.

Au total, l’assurance vie a réalisé un chiffre d’affaires de 61,551 milliards de FCFA en 2018.

 La plus forte hausse du marché en 2018 est réalisée par WAFA VIE avec une variation de son chiffre d’affaires de 35,9% par rapport à l’exercice 2017.

La plus forte baisse a été notée au niveau de SUNU VIE avec une variation de son chiffre d’affaires de -15,3%.Ismaila BA

Augmentation du chiffre d’affaires de l’industrie des assurances

APA- Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall –L’industrie des assurances au Sénégal a réalisé au 31 décembre 2018 un chiffre d’affaires toutes branches confondues (dommages et vie) de 175,320 milliards de FCFA (environ 298,044 millions de dollars), a appris jeudi APA auprès de l’Association des assureurs du Sénégal (AAS).

Comparé à son niveau de 2017 où il se situait à 161,644 milliards de FCFA, ce chiffre d’affaires connait une progression de 8,46% (1 FCFA équivaut à 0,0017 dollar). Cette évolution est cependant moins élevée par rapport à l’exercice 2017 où elle se situait à 15,13%.

Contrairement aux années antérieures, cette augmentation du chiffre d’affaires est amenée par l’assurance dommage (plus 9% contre plus 11% en 2017) là où la contribution de l’assurance vie se situe à 7,8% contre 24,5% en 2017.

Le chiffre d’affaires de l’assurance dommage s’est élevé à 113,769 milliards de FCFA contre 104,540 milliards de FCFA en 2017.

Concernant l’assurance vie, son chiffre d’affaires est passé de 57,104 milliards de FCFA en 2017 à 61,551 milliards de FCFA, un an plus tard.

Le marché des assurances au Sénégal comptait au 31 décembre 2018, 19 sociétés d’assurances dommage et 9 sociétés d’assurances vie contre 8 en 2017.MS/cat/APA

Mamadou Ndione, DG COSEC : »LE SENEGAL PEUT BIEN NOURRIR LE SENEGAL… »

https://www.seneplus.com -L’As- Mamadou Ndione, DG COSEC « Ce qui est important pour nous reste la spontanéité et le dynamisme des producteurs… »

Le Conseil Sénégalais des Chargeurs veut aider les femmes transformatrices de produits locaux et productrices à bien avancer dans leurs activités. Hier, lors d’une conférence de presse tenue à la fin d’une visite de stands à la Foire internationale de l’Agriculture et des ressources Animales, le Directeur Général du COSEC a soutenu que la mission de la structure qu’il dirige est d’accompagner les producteurs, les chargeurs et les importateurs pour que le made in Sénégal puisse se vendre partout. Pour l’édition 2019 de la Foire Internationale de l’Agriculture et des Ressources Animales (FIARA), beaucoup de sénégalais participant à cette rencontre commerciale ont reçu un accompagnement du Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC).

Selon le Directeur Général de cette société, ils sont plus d’une cinquantaine d’hommes et de femmes évoluant dans différents domaines à recevoir de l’appui de la part du Conseil Sénégalais des Chargeurs. Les secteurs dans lesquels évoluent les personnes ayant reçu un soutien du COSEC vont de l’artisanat à la couture, en passant par la transformation des produits locaux. « Dans un premier temps, nous voulons permettre à ces sénégalais d’avoir accès aux stands, et pour ceux qui viennent des régions de l’intérieur de pouvoir prendre en charge leur séjour à Dakar, le temps de la FIARA», a dit le Directeur Général du Conseil Sénégalais des Chargeurs, Mamadou Ndione, hier, lors de sa visite effectuée dans les stands tenus par des entrepreneurs soutenus par le COSEC.

Il soutient qu’il est important de montrer les réalisations des hommes et femmes qui évoluent dans ces différents secteurs. Car, pour lui, il y a des choses extraordinaires qui se passent dans le pays en termes d’efforts faits dans la transformation des produits locaux et de la mise aux normes. «Le Sénégal peut nourrir le Sénégal avec toute cette production que nous avons dans ce pays. Ce sont des produits sains, naturels, qui ont suivi un processus de transformation qui les rend un peu plus digestes et comestibles, tout en alliant diététique et gastronomie. Il en est de même dans les autres volets que sont l’artisanat, les ressources halieutiques et le secteur agricole», a souligné Mamadou Ndione.

A côté de cet accompagnement, le COSEC offre des formations et des financements. «Nous allons renforcer ce dispositif d’accompagnement, car notre mission consiste à accompagner les chargeurs, les producteurs et les importateurs, parce que le made in Sénégal peut se vendre partout. C’est pour cela que nous avons décidé de renforcer nos interventions », a-t-il dit. ECONOMIE SOLIDAIRE ET SOCIALE

Il a profité de cette visite pour dire que les régions ne doivent pas être en concurrence, mais en complémentarité, notamment les régions pôle territoire. Il cite l’exemple des régions de Tambacounda et de Kédougou qui se trouvent dans une zone homogène, en termes de production de fonio et d’autres produits comme le beurre de Karité qui doivent être développés. «Dans d’autres régions, on note également des dotations factorielles naturelles que nous devons valoriser. Nous sommes en droite ligne avec ce que le président de la République a mis en place, surtout au niveau de l’axe qui s’intitule économie solidaire et sociale», lance M. Ndione.

Il informe que le COSEC va permettre aux petites entreprises qui évoluent dans ces différents domaines de se hisser un peu plus haut, en les mettant en synergie et en cluster afin qu’elles puissent aller le plus loin possible. Le Directeur Général du Conseil Sénégalais des Chargeurs envisage de travailler avec les chambres de commerce afin de mettre en place des centrales d’achat.

Ces dernières permettront aux femmes productrices de pouvoir vendre leurs produits à une autre centrale qui sera l’intermédiaire avec les acheteurs. «Ce qui est important pour nous reste la spontanéité et le dynamisme des producteurs, surtout les femmes en milieu rural qui sont dans la transformation», souligne-t-il. Amadou THIAM

EXPLOITATION PÉTRO-GAZIÈRE:UN EXPERT PRÔNE UNE POLITIQUE DU JUSTE MILIEU POUR LA PRÉSERVATION DES MILIEUX MARINS

Saly Portudal (Mbour), 25 avr (APS) – Le directeur exécutif du Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine en Afrique de l’Ouest (PRCM), Ahmed Senhoury, préconise une politique du juste milieu qui permettrait une préservation des milieux marins et côtiers dans le cadre d’une exploitation durable des ressources pétrogazières.
« Beaucoup de défis sont liés à ce secteur des hydrocarbures. Nos pays doivent développer leur secteur pétrolier tout en protégeant leurs ressources naturelles renouvelables », a-t-il préconisé.

 Il introduisait mercredi une communication intitulée « Littoral africain : opportunités et menaces », dans le cadre d’une session de formation destinée aux journalistes de la sous-région portées sur des questions liées à l’environnement.

 « Cette formation permettra de mettre en place un cadre d’échanges pérenne, de se renforcer à travers différents outils », a ajouté le directeur exécutif du PRCM, avant d’inviter les journalistes à s’approprier cette problématique.

Selon lui, l’exploitation des ressources pétrolières et gazières nécessite des études préalables afin d’en mesurer les impacts sur la biodiversité, mais aussi sur les autres secteurs économiques tels la pêche, le tourisme.

« Pour anticiper les risques, il est nécessaire de réaliser des études d’impact au préalable’’, pour que l’exploitation des ressources pétrogazières n’impacte les autres sites, a-t-il insisté.

Il note que le littoral africain, caractérisé par sa richesse biologique et son dynamisme, se trouve menacé par la pression anthropique, les effets climatiques et la surexploitation des ressources halieutiques.

Le littoral ouest africain peut toutefois compter sur la richesse de sa biodiversité marine et côtière, en dépit du fait que la problématique de la zone côtière « évolue très rapidement du fait des enjeux et des défis importants », a ajouté M. Senhoury.

 « Ces écosystèmes sont vulnérables, dynamiques, mobiles. Cette mobilité et cette forte sensibilité est sentie le plus au niveau des côtes sableuses », a-t-il indiqué, en faisant observer qu’une grande partie du littoral africain est constituée de zones basses situées en-dessous du niveau de la mer, en général protégée par des défenses naturelles.

 Cela fait que cette zone côtière, compte tenu notamment de sa diversité, offre des opportunités. « Elle a un intérêt particulier car abritant les ressources halieutiques qui constituent le pilier de l’économie nationale pour certains pays », a souligné le directeur exécutif du PRCM.

Ahmed Senhoury, évoquant les menaces pesant sur cette bande côtière, est revenu sur la surexploitation des ressources halieutiques, les mauvaises pratiques de pêche, la perte massive de la biodiversité, sans compter un manque de planification mais également la vulnérabilité aux changements climatiques avec l’accroissement de phénomènes inattendus.

 L’expert environnementaliste Pierre Campredon a lui appelé à promouvoir une gestion intégrée des zones côtières, à travers des approches interministérielles plus soutenues. « Il faut travailler ensemble pour trouver des solutions et penser la zone côtière comme une unité fonctionnelle », a-t-il conclu.SBS/BK/AKS

La FAO lance un projet pour la résilience des populations agropastorales du Sahel

APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo-L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a lancé, jeudi à Dakar, à l’occasion de l’inauguration de son bureau sous régional, le projet GLONET Sahel dont l’objectif est de renforcer la résilience des populations agropastorales transfrontalières aux crises alimentaires, en alignant les réponses aux multiples vulnérabilités dans une perspective à long terme, a constaté APA.

Fruit d’une coopération entre la FAO et l’Union européenne, ledit projet vise spécifiquement à contribuer aux efforts de stabilisation des zones prioritaires du Sahel, définies par le G5 Sahel, au niveau régional comprenant le Sénégal, le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

« Nous assistons à plusieurs conflits liés au pastoralisme, mais aussi entre éleveurs et agriculteurs, et ce projet que nous venons de lancer compte s’attaquer à ce problème en essayant de juguler autant que possible cette crise dans la sous-région en renforçant les capacités des acteurs en vue de les permettre de faire leurs activités sans créer beaucoup de conflits », a indiqué le coordonnateur du Bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest, Dr Gouantoueu Robert Guei.

Pour ce faire, le programme compte améliorer les mécanismes de réponse actuels par le renforcement de la coordination des analyses de la sécurité alimentaire et de la nutrition en vue d’une utilisation plus efficace de l’information dans la planification de la réponse ; proposer des instruments de programmation améliorés, adaptés au contexte, pour faire face aux situations d’urgence complexes et aux crises prolongées et mobiliser les acteurs du nexus humanitaire-développement-paix.

Doté d’un budget de 9 millions d’euros, le projet GLONET Sahel compte assister 140 000 personnes dans les cinq prochaines années.ARD/te/APA

Alioune Sarr : «Le forum de Dakar est en phase avec la stratégie développée par le Sénégal»

iGFM-(Dakar) Le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr, a déclaré que  l’initiative  du Forum de Dakar dont-il a présidé la cérémonie d’ouverture, ce mercredi, est en phase avec la stratégie développée par le Sénégal et qui vise une diversification de l’offre et des produits touristiques.

«En ma qualité de ministre du Tourisme et des Transports terrestres, je peux vous affirmer que ce thème est en phase avec la stratégie développée par le Sénégal et qui vise une diversification de l’offre et des produits touristiques. Il va de soi qu’une offre  promotionnelle a été fixée pour la destination Sénégal qui va au delà de l’offre balnéaire », a-t-il dit.

Le ministre du Tourisme et des Transports aériens a ajouté que «les conclusions de l’étude menée par le département en 2017 pour l’élaboration d’une stratégie marketing et de promotion touristique montrent que le Sénégal  doit être plus attractif sur le marché mondial si les produits culturels et les industries créatives sont mieux valorisés. Eu égard à son caractère transversal, le développement du tourisme est lié à la fois à la valorisation de l’offre culturelle, des industries créatives, les infrastructures en place, qui font  la particularité des destinations».

Alioune Sarr a également souligné que le recours à des idées et solutions innovantes pour la promotion du Tourisme et de la destination Sénégal est impératif.  «En effet, toutes les destinations n’ont pas les mêmes datations factorielles, mais toutes les destinations offrent des produits culturels qui leur sont spécifiques. En d’autres termes, nous pouvons dire que la culture, c’est de la valeur et le numérique un support incontournable. Le développement du tourisme et des transports aériens s’intègre également dans un contexte marqué par le développement du numérique», soutient l’autorité.

Selon lui, «aujourd’hui, nous assistons à une mutation profonde du système de séduction qui combine le service et la production des entreprises touristiques et des transports aériens. Pour illustration, l’utilisation des Tics est devenue nécessaire dans la production des services hôteliers et touristiques. Le numérique a profondément transformé la diffusion et l’accès à l’art et l’offre culturelle mais aussi révolutionné les pratiques et les usages»

Pour Rappel, le Forum de Dakar, initié par le président du conseil d’administration du Groupe Futurs Médias et ses partenaires, notamment Afrika Innov, porte sur le thème «Tourisme, industries créatives, infrastructures, au défi de la digitalisation et du développement durable.»

Forte baisse des recettes fiscales au mois de janvier 2019

Les recettes fiscales du mois de janvier ont régressé de 55,2%, par rapport au mois précédent, indique la dernière publication de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) « Repères Statistiques Janvier 2019 ».

Selon les données   recueillies par l’Ansd  auprès de la Direction de la prévision et des études économiques,  cette baisse fait suite à une diminution simultanée des impôts indirects (-56,9%) et directs (-55,8%), comparativement au mois de décembre 2018. Cependant, elles se sont globalement accrues de 20,4% en janvier 2019 par rapport à la même période de l’année 2018.

Au mois de janvier  2019,  au titre des impôts directs, les ressources collectées se chiffrent à  36  milliards de FCFA  contre 81, 5 milliards de FCFA  au mois de décembre  2018.

Les impôts directs se décomposent en impôts pour les sociétés pour un total de 0,7  milliards, en impôts sur le revenu  28,9 milliards, en IRVM / IRCM 5,3 milliards, en taxe sur la plus-value immobilière  0,5 milliard  et en CFCE 0,756  milliard de FCFA.

Au titre des impôts indirects (hors FSIPP), les ressources collectées au mois de janvier  2019 sont  de 87,9 milliards de FCFA contre  203,9 milliards de FCFA le mois précèdent.

Au total, les recettes fiscales se chiffrent à 191,9 milliards de FCFA au mois de janvier 2019   contre 294,7  milliards  le mois précédent.    Comparées au mois de janvier 2018, elles ont connu une progression de 20,4%.

Quant aux  recettes non fiscales, elles  sont estimées à  1,4   milliards de FCFA en janvier 2019 contre 52,9 milliards de FCFA le mois précédent.

En somme, les recettes collectées se chiffrent au mois de janvier 2019 à 133,3 milliards de FCFA  contre 347,6 au mois de décembre 2018. Sur une base annuelle, il est noté une progression de 19,6% Adou FAYE

Mamadou Hadji Cissé. maire «Il est temps que Kédougou vive de ses ressources minières»

http://www.emedia.sn Les mines ne sont pas la propriété de Sabodala ou de Kédougou, elles sont pour tous les Sénégalais qui doivent en bénéficier. C’est le plaidoyer lancé par Mamadou Hadji Cissé. Le maire de la commune de Kédougou pense qu’il est temps, qu’en tant que zone minière, la localité puisse profiter de ses ressources.

La zone enregistre une forte présence d’industries minières mais le constat est fait par l’édile dans un entretien accordé au Le Soleil que celles-ci « ne contribuent pas dans les budgets des communes. » Toutefois, il s’empresse toutefois de préciser que « ces industries sont régies par des lois et règlements. Elles ont payé leurs taxes et redevances et c’est à l’Etat de reverser ces redevances auprès des collectivités territoriales. Mais ces sociétés minières accompagnent les communes avec leur Plan annuel d’investissements (PAI). »

Aussi, indique-t-il, « c’est vrai que ces industries n’ont pas fait beaucoup de choses mais dans ma commune, elles nous ont accompagné dans la construction d’un poste de santé. C’est peu mais c’est pour cela qu’elles subissent parfois les critiques des populations mais on ne peut pas dire qu’elles n’ont rien fait. »

Projet de construction de la «Tour des mamelles» :Aliou Sall annonce 1.500 emplois et 440.000.000 de Francs CFA/An de recettes fiscales gagnées par l’État.

https://www.dakaractu.com Le directeur général de la caisse des dépôts et consignations a assisté ce matin à la cérémonie de pose de la première pierre avec le ministre Abdou Karim Fofana. Il s’est fortement réjoui de ce projet qui non seulement est considéré comme l’une des plus belles initiatives offertes à Dakar, mais aussi va constituer un générateur d’emplois. Pour cela, le maire de Guédiawaye estime qu’à travers l’employabilité qui est l’une des préoccupations du chef de l’État, 1.500 emplois seront possibles avec l’achèvement de la construction de « la tour des mamelles » mais aussi, une somme importante estimée à 440.000.000 de francs CFA de recettes dans les caisses de l’État.

Aliou Sall, Dg CDC : «Notre objectif est de faire 20 000 logements sur les 100 000 promis par Macky»

http://www.lesoleil.sn Dans sa quête de 100 000 logements, le président Macky Sall peut compter sur le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Selon son Directeur général, Aliou Sall qui procédait à la pose de la première pierre de la Tour des Mamelles, l’objectif de la CDC est de contribuer à hauteur de 20 000 logements pour aider le chef de l’Etat à atteindre l’objectif des 100 000 logements. «Nos programmes de logements à Bambilor, le futur complexe immobilier de la Cité des Mamelles contribueront à coup sûr à atteindre de tels objectifs », a-t-il déclaré. Revenant sur la Tour des Mamelles, il révèle qu’elle offrira « 40.000 mètres carrés d’espaces de bureaux aux investisseurs dans un cadre propice, avec un centre d’affaires, des salles de conférences et de loisirs équipés, des restaurants. L’immeuble qui se veut intelligent et conforme aux meilleurs standards en terme de confort et de sécurité sera érigé sur une superficie au sol de 3264 m2, il comprendra trois sous-sol qui offriront 220 places de parking ; un rez-de-chaussée, trois mezzanines, une terrasse technique et douze étages de bureaux ».

Pour un montant de 38 milliards de Fcfa, l’infrastructure sera réalisée dans une durée de 36 mois.

POSE DE LA PREMIÈRE PIERRE DE LA « TOUR DES MAMELLES »

Dakar, 25 avr (APS) – Le directeur de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Aliou Sall, a procédé jeudi, à Dakar, à la pose de la première pierre de la construction d’une Tour multifonctions de vingt niveaux dénommée « Tour des Mamelles » sur le site de l’ancienne Clinique des Mamelles.

Le site de 3264 mètres carrés devant abriter la future bâtisse est situé à l’entrée des Almadies sur la route de Ngor, à quelques mètres du monument de la Renaissance Africaine.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, Abdou Karim Fofana, du maire de Ouakam, Samba Bathily Diallo, du directeur général du groupe SERTEM, Bassirou Ngom (…).

 « Cette infrastructure de dernière génération dénommée +Tour des Mamelles+ est l’un des projets majeurs de la CDC réalisé sous le label PSE, qui ambitionne de participer à la modernisation de notre capitale (…), a dit Aliou Sall, lors de la pose de la première pierre de la « Tour des Mamelles ».

 Selon lui, le coût global du projet est de 36 milliards de francs CFA dont près de 35 milliards financés par un pôle bancaire et le reste mobilisé sur fonds propres par la Caisse des dépôts et des consignations.

Pour M. Sall, Dakar doit confirmer sa fonction de Hub dans la sous-région avec des infrastructures et des installations de classe mondiale, pour pouvoir satisfaire la clientèle la plus exigeante possible.

« Nous avons donc dans le cadre de cette mission importante décidé d’investir dans l’immobilier et l’immobilier professionnel », a-t-il expliqué, soulignant que « la CDC a été accompagné par des institutions extrêmement sérieuses à l’image de la Banque Ouest africaine de développement et de la Banque of Africa qui ont contribué à hauteur de 75% du financement de la +Tour des Mamelles+ ».

« Les études et travaux seront réalisés par le groupe SERTEM, un développeur et constructeur qualifié avec une solide expérience dans les projets immobiliers en Afrique », a-t-il ajouté.DS/MD/ASB

KAOALCK:VERS UN APPUI À L’AUTONOMISATION DE 550 FAMILLES VULNÉRABLES

Kaolack, 24 avr (APS) – Quelque 550 familles vulnérables de la région de Kaolack (centre) bénéficieront d’un accompagnement à l’autonomisation dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui au développement économique et social du Sénégal (PADESS), a indiqué sa coordonnatrice, Aïssatou Ayoba Diop.
‘’Après avoir mené une étude, 550 familles vulnérables ont été ciblées dans la région de Kaolack pour un accompagnement à d’autonomisation. Huit secteurs d’activités allant de la production et de la transformation du mil et du sorgho, au maraichage’’, a-t-elle notamment souligné.
Elle intervenait mercredi à l’issue d’un atelier de partage et de validation d’un plan d’actions régional du PADESS organisé en présence des représentants de structures intervenant dans sa mise en œuvre.
‘’Au total, 18 infrastructures sociales de base seront érigées dans la région de Kaolack dans le cadre de la mise en œuvre du PADESS, notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de la protection de l’enfance’’, a rappelé Mme Diop.

L’adjoint du gouverneur de Kaolack chargé des affaires administratives, r Boubacar Mondor Ngom a salué la tenue l’atelier qui a permis d’échanger et de partager les résultats de l’étude et de ciblage des couches vulnérables de la région.AMD/AKS

Exploitation autoroute à péage : le Co-coordinateur du Collectif Citoyen des Usagers auditionné par l’OFNAC

https://www.dakaractu.com L’ancien député Cheikhou Oumar Sy et Co-coordinateur, Collectif Citoyen des Usagers A Péage (CCUAP) a été auditionné par  l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) dans le cadre de la plainte pour diligenter une enquête afin d’éclairer les contribuables sénégalais quant à l’exploitation de l’autoroute par la société Eiffage-Senac et la publication dudit contrat de concession. L’intéressé qui a publié l’information a indiqué avoir fait face pendant plus de deux heures par les officiers de l’OFNAC « qui ont fait montre d’un niveau de professionnalisme irréprochable ». Selon Cheikhou Oumar Sy toujours, le combat mené par le Collectif continue de faire son bonhomme de chemin et « j’ai espoir quant à son impact sur les futurs projets autoroutiers afin les dirigeants puissent tirer les leçons d’une telle injustice économique » a-t-il conclu.

RAPPORT DE L’UNION INTERNATIONALE DES TELECOMMUNICATIONS SUR LA CYBERCRIMINALITE: Le Sénégal classé 102èmesur les 175 pays évalués

https://www.jotaay.net L’Union internationale des télécommunications (Uit) vient de publier, dans sa version de travail, son rapport 2018 classant les pays du monde entier selon leur posture sur la cybercriminalité. Et selon les indicateurs de l’Uit, le Sénégal est un très mauvais élève en termes de cybersécurité. En effet, d’après les auteurs du rapport, le Sénégal occupe la 102ème place sur 175 pays évalués dans le monde.  

L’Union internationale des télécommunications (Uit) est l’institution spécialisée des Nations-Unies pour les technologies de l’information et de la communication. Elle publie annuellement depuis 10 ans des rapports à travers des critères clés d’évaluation et notamment de mesures légales, techniques, organisationnelles, de développement des capacités et de coopération. Des analyses régionales (Afrique, Amériques, Pays arabes, Asie-Pacifique, Communauté des Etats Indépendants et Europe), complétées de courts «focus» pays offrent un éclairage particulièrement instructif de la situation internationale de la lutte contre le cyber crime. Le rapport a pour but de sensibiliser la population à la cybersécurité mais aussi de motiver les pays à intensifier leurs efforts en matière de cybersécurité.

LE SENEGAL DANS LE TOP 20 EN AFRIQUE 

La cybersécurité est un véritable problème au Sénégal. Les données personnelles ne sont pas protégées et les hackers en profitent pour régner en maitres sur les réseaux sociaux, en piratant des comptes et mettant la main sur des données et informations confidentielles. Et le rapport de l’Union internationale des télécommunications l’a prouvé.
En Afrique, d’après les auteurs du rapport, le Sénégal occupe la 16èmeplace avec un score de 0,305. Et sur le plan international, par rapport aux résultats obtenus en 2017, le Sénégal a perdu 14 places. En effet, dans le rapport de l’Union internationale des télécommunications, le Sénégal occupait la 88ème place et était suivi de près par l’Albanie. Pour cette année, le Sénégal est classé 102e sur les 175 pays évalués.

LA MAURITANIE, PREMIERE EN AFRIQUE EN TERMES DE CYBERSECURITE 

Avec un score de 0.88, la Mauritanie occupe la première place en Afrique et la 14èmedans le monde. C’est le seul pays africain à être dans le lot des 30 premiers dans le monde entier. Ce score est le résultat des dispositifs mis en place par la Mauritanie pour faire face aux cybercriminels. En 2015, une loi sur la cybercriminalité a été votée. Cette loi en Mauritanie touche à tous les aspects du phénomène. En matière de répression, elle prévoit des peines graduelles pour les délits et crimes liés à l’usage des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.

LE ROYAUME UNI, LES USA ET LA FRANCE EN TETE DE CLASSEMENT 

S’il y a des pays où les hackers n’osent pas commettre des délits, c’est bien en France, au Royaume Uni et aux États-Unis. En effet, d’après le Rapport de l’Uit, ces trois pays, qui sont à la tête du classement, ont déployé de gros moyens pour la protection des données de leurs citoyens. C’est le Royaume Uni qui devance, avec un score de 0.931, suivi des États-Unis avec 0.926 et de la France qui vient en 3èmeposition avec un résultat de 0.918. Khadidjatou DIAKHATE 

Pris la main dans l’or africain : L’aumône des Émirats Arabes Unis au G5 Sahel

https://www.dakaractu.com Les Émirats Arabes Unis ont pris l’engagement d’investir pas moins de 30 millions de dollars (17 milliards FCFA) au G5 Sahel, constitué de cinq pays du Sahel touchés directement par le terrorisme. L’annonce a été faite, selon la presse burkinabé, par le président Roch March Christian Kaboré. Le président du Faso effectue depuis mardi 23 avril, une visite de travail de 72 heures aux Emirats Arabes Unis.
Le G5 Sahel ou « G5S » est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité, créé lors d’un sommet du 15 au 17 février 2014 par cinq États du Sahel : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad.
Mais au moment où le chef de l’Exécutif du pays des hommes intègres annonce la bonne nouvelle sur Instagram, Reuters fait une révélation de taille à propos de l’or frauduleusement extrait d’au moins 46 pays africains dont le Mali et le Niger qui sont membres du G5 Sahel.
Selon l’enquête de l’agence de presse internationale qui s’est intéressée à l’année 2016, les Émirats Arabes Unis ont, importé 446 tonnes d’or pour un montant de 15,1 milliards de dollars, près de 9 000 milliards FCFA.
D’après l’enquête de Reuters lue par Dakaractu, le procédé par lequel l’or sort du continent pour atterrir aux Émirats Arabes Unis est le suivant : les mineurs vendent à des intermédiaires qui le transportent ou l’échangent au delà des frontières poreuses, occultant au passage ses origines avant que des courriers ne l’emportent hors du Continent. Le commerce de l’or représente 1/5 du PIB des Émirats Arabes Unis.
Donc, en promettant aux pays membres du G5 Sahel un investissement de l’ordre de 17 milliards FCFA, les Émirats Arabes Unis ne retournent à l’Afrique qu’une infime partie des bénéficies de l’or importé par des procédés frauduleux…

Insuffisance rénale : « Il faut éradiquer les bouillons alimentaires » (Dr Abdou Niang)

http://www.seneweb.com 6000 nouveaux cas d’insuffisance rénale apparaissent chaque année au Sénégal. Un chiffre alarmant qui pousse Dr Abdou Niang, chef de service néphrologie du Centre hospitalier national Dalal Jaam, à demander une limitation de « la quantité de sel utilisée dans la cuisine et éradiquer définitivement l’utilisation des bouillons alimentaires ». Dr Niang s’est confié à Seneweb dans un entretien à paraître.Extrait.

Un parent d’élève écope du sursis – Les enseignants se mobilisent

http://www.emedia.sn Journée école morte à Kolda ce jeudi, 25 avril. A l’exception du privé, il n’y a pas eu cours dans les établissements publics. En guise de soutien au Directeur de l’école de Saré Kémo, située dans la commune de Kolda, bastonné par un parent d’élève, les enseignants se sont donné rendez-vous au Tribunal, séchant les cours.

Les faits remontent à janvier 2019. Mamadou Baldé, la victime, a été tabassé devant ses élèves par Thierno Baldé. Tout est parti, rappelle le correspondant de Radio Sénégal, d’une altercation suite à une occupation illégale de l’espace scolaire par ce dernier. Le dossier a atterri devant la justice après une médiation avortée et le maintien de la plainte. Selon Saloum Sonko, coordonnateur du G6, le regroupement des syndicats les plus représentatifs du secteur de l’éducation, dans la localité, il s’agit non seulement de restaurer la dignité de l’enseignant mais également de mettre en garde. »Toutefois, Thierno Baldé écope d’un mois avec sursis et 75 mille F CFA d’amende. L’affaire est ainsi close. DIÉ BA

AFFAIRE DU LIVRE : «HISSEIN HABRE : ENTRE OMBRES, SILENCE ET NON-DITS» : Marcel Mendy gagne en appel, Habré va saisir le juge du fond

https://www.jotaay.net Le juge d’appel a rendu sa décision hier, dans l’affaire de l’ouvrage de Marcel Mendy intitulé : «Hissein Habré : entre ombres, silence et non-dits». Il a infirmé l’ordonnance du juge des référés permettant ainsi à l’auteur de publier et de mettre en vente son livre. Cependant, Hissein Habré, qui n’a pas dit son dernier mot, va saisir le juge du fond pour préserver son droit à l’image. L’affaire est loin d’être terminée. 

La justice est le théâtre de la prolongation dans le dossier Hissein Habré. Après que les Chambres africaines extraordinaires ont fini de trancher la question des morts tchadiens, les juridictions ordinaires de droit commun ont pris le relai. En fait, c’est l’ancien chef d’Etat tchadien qui a commencé, en poursuivant devant le juge des référés, Marcel Mendy, pour la production de son ouvrage intitulé : «Hissein Habré : entre ombres, silence et non-dits». Dans lequel ouvrage figure à la première page la photo de l’ex-homme fort de Ndjamena. Suffisant pour susciter une assignation devant le juge de la part d’Hissein Habré qui demande la suspension du livre. Sa photo, c’est ce qui dérange le plus, semble-t-il, l’ancien chef d’Etat tchadien. Au final, il obtient gain de cause, car le juge des référés a rendu une ordonnance qui lui est favorable, décidant l’interdiction de la diffusion et la publication du livre, sous astreinte de 500.000 francs par exemplaire. Cette décision a été attaquée par Marcel Mendy et c’est hier que le juge d’appel s’est prononcé, en infirmant l’ordonnance du juge des référés. Une seconde manche gagnée donc par l’auteur de l’ouvrage. Seulement, la bataille est loin d’être finie. Le conseil d’Hissein Habré, qui qualifie cette décision de « bizarre», envisage d’entamer une nouvelle procédure. «Le juge avait interdit que le livre soit publié avec la photo de Hissein Habré, malheureusement, la Cour d’appel a infirmé l’ordonnance en disant que la demande de Hissein Habré consistant à s’opposer à la vente du livre avec la photo de Hissein Habré était mal fondée. On ne sait pas maintenant à quoi sert le droit à l’image», s’insurge Me Ibrahima Diawara. Selon l’avocat, son client ne va pas abandonner pour autant. «Pour nous, il y a une atteinte au droit à l’image. Le référé, c’était pour l’interdiction, maintenant, on va aller devant le juge du fond pour violation du droit à l’image. Parce qu’on pense qu’il ne peut pas mettre notre image dans une activité commerciale. La diffusion d’un livre par une société commerciale est une activité commerciale», explique Me Diawara. Ce n’est pas la seule procédure judiciaire qu’envisage de faire l’avocat de la défense, car, à l’en croire, il peut même poursuivre l’auteur du livre devant une juridiction pénale pour diffamation. C’est dire que l’ancien chef d’Etat tchadien n’a pas dit son dernier mot. Alassane DRAME

Présidentielle de février 2019 : “Le Rapport du CNRA bientôt disponible” (Ibrahima Bakhoum, Cnra)

https://actusen.sn Depuis la fin de la période électorale en  février dernier, le Conseil national de Régulation de l’audiovisuel (Cnra) s’est emmuré dans un silence assourdissant.

L’instance dirigée par Babacar Diagne n’a toujours pas présenté son rapport aux Sénégalais. Pourtant, tous les Observateurs internationaux présents au Sénégal durant cette période, ainsi que la Société civile, tous, ont fait part de leurs observations au lendemain du scrutin. Alors, qu’est-ce qui bloque au niveau du Cnra ?Pourquoi ça traîne tant ?Mystère et boule de gomme !

Actusen.sn a tenté de gratter le vernis qui recouvre cette lenteur. Interpellé sur la question, Ibrahima Bakhoum, membre du CNRA a tenu à rassurer les plus sceptiques. D’après lui, le Rapport est prêt et il reste tout simplement de le sortir.

«Le Rapport est prêt. Il n’est pas encore distribué mais il est prêt. On a fini de le corriger. On ne se réveille pas un matin et sortir un Rapport. Il fallait rassembler tous les éléments et travailler avec tout notre réseau. C’est juste la mise en forme et la publication qui restent», déclare-t-il au bout du fil.

Quid de la date de sortie dudit Rapport ? Ibrahima Bakhoum fait savoir que «ça prendrait le temps qu’il prendra».Ousmane Thiane, Stagiaire

Mfdc : Salif Sadio convoque une Assemblée générale à Koundjoughor

http://www.seneweb.com Le chef des forces combattantes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc), Salif Sadio, invite les populations du Sud à Assemblée générale populaire le 27 avril à Koundjoughor. Au menu : l’évolution du processus de paix en cours. « Le Mfdc invite les populations casamançaises, les sympathisants du Mfdc et tous ceux qui s’intéressent à la question, à venir massivement assister à la rencontre », peut-on lire dans un document signé Salif Sadio.

Moussa Cissé, coordinateur des Cadres casamançais à Salif Sadio : «On ne pourra que l’écouter et prendre acte»

https://www.dakaractu.com Depuis la publication du communiqué de Salif Sadio, les réactions n’ont pas manqué de de se faire entendre. Cette fois, c’est le collectif des cadres casamançais qui sort de son mutisme pour donner sa version. Selon son coordinateur Moussa Cissé, joint par téléphone, Salif Sadio pouvait communiquer sans pour autant appeler tout le monde.  Car tout le monde sait qu’il a toujours brillé par son absence dans toutes les rencontres. «S’il fait un communiqué pour dire ce qu’il pense du processus de paix en Casamance, à notre avis, il n’y a pas problème. Maintenant, si c’est pour réunir tous ceux qui sont intéressés par la paix, là cela va être un peu plus compliqué. Malheureusement, lui chaque fois qu’on l’appelle pour discuter, il n’est pas là», regrette le cadre.

Moussa Cissé ne s’en est pas arrêté là. Il s’est justifié en donnant ses arguments qui justifient ce qu’il appelle l’absentéisme de Salif dans les rencontres inter-Mfdc. «Les gens l’ont appelé pour les assises inter-Mfdc qui ont pour but l’unité du mouvement afin d’aller à la table des négociations, il n’était pas là. Quand les gens essaient de le rencontrer pour discuter avec lui sur la manière de conduire le processus, sur la manière d’aller à la table des négociations, sur les problèmes à négocier autour de la table, malheureusement il ne répond pas. C’est çà aussi la difficulté», argumente Moussa Cissé.

Cependant soutient-il, tous les intéressés de la paix en Casamance l’écouteront et on saura ce qu’il pense, dit-il.  Poursuivant, « s’il pense que c’est pour s’affirmer, et pour dire que oui vous discutez, vous parlez vous faites ce que vous voulez, mais moi aussi je suis là. Nous l’avons toujours senti, pris en considération. Malheureusement, c’est lui qui ne veut pas sentir les gens. C’est ce qui est dommage. S’il acceptait de rencontrer les gens à chaque sollicitation pour participer aux discussions, on n’en serait pas là. C’est dommage pour lui aujourd’hui. Il est toujours considéré comme un des éléments majeurs. Nous lui vouons une certaine considération. Mais malheureusement, c’est lui qui cherche à s’isoler. C’est ça qui est dommage », peste le patron du collectif des cadres casamançais.

Robert Sagna : « Mon message à Salif Sadio… »

http://www.seneweb.com Samedi prochain Salif Sadio compte tenir une rencontre populaire à Koudjoughor pour faire le point sur les négociations de paix entre le gouvernement du Sénégal et le Mouvement des Forces démocratiques de la Casamance (Mfdc). Président du groupe de réflexion pour la paix en Casamance, Robert Sagna donne son avis, dans cet entretien avec Seneweb, sur cette initiative.

Salif Sadio a convoqué une rencontre populaire pour parler des négociations de paix entre le Mfdc et le gouvernement du Sénégal. Que pensez-vous d’une telle initiative ?

Toutes les initiatives qui vont vers le processus de paix, j’approuve. Si ça favorise l’unité et la recherche de paix en Casamance, il faut applaudir.

Une bonne initiative donc ?

À mon avis ça dépend de ce qui va être dit. A priori si c’est dans le sens du processus de paix tant mieux. Il faut encourager tout ce qui va vers la paix. C’est une démarche qu’il faut saluer. C’est une bonne initiative parmi tant d’autres. Encore une fois si cela va vers la paix, il faut l’encourager.

Quel message lancez-vous à Salif Sadio et à ceux qui participeront à cette rencontre ?

C’est de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que ce processus avance et dans les plus brefs délais; on souhaite plein succès. On ne peut pas souhaiter mieux dans la mesure où ça contribue à la paix. On ne peut qu’encourager et appuyer.

Prendrez-vous part à cette rencontre ?

Je n’ai pas encore été invité. Mais, pourquoi pas, en tant que président du groupe de réflexion ? Si le groupe de réflexion pour la paix en Casamance est invité, il y prendra bien part.

Où en est-on quant aux discussions sur la paix en Casamance ?

Les efforts se poursuivent. Le groupe de réflexion est à sa troisième réunion en Guinée Bissau avec le Mfdc. Donc les choses progressent. Le gouvernement fait ce qu’il peut. Il est toujours attentif à tout ce qui va vers la paix.

Des blocages ?

Il n’y a pas de blocages. Il n’y a blocage nulle part. Le processus suit son rythme. Ce n’est pas quelque chose qu’on peut régler en 24 heures. Mais pour l’instant, je ne vois pas de blocages. Les choses avancent à leur rythme.

SUPPOSÉE FRAUDE SUR L’ÂGE:LA FÉDÉRATION JAPONAISE FOURNIT DES DOCUMENTS DE PREUVE À LA CAF

Dakar, 24 avr (APS) – La fédération japonaise de football a fait parvenir à la CAF les documents de voyage attestant d’une fraude sur l’âge des deux joueurs guinéens de l’équipe nationale des U 17, a appris l’APS de source fédérale, ce mercredi.

 Deux joueurs de la sélection de Guinée, Aboubacar Conté et Ahmed Tidiane Keïta, étaient soupçonnés d’avoir changé d’identité entre le tournoi « Dream Club » abrité par le Japon en 2017 et la CAN des U 17 en cours en Tanzanie.
Le Sénégal qui avait introduit un recours après avoir constaté que ces deux joueurs de l’équipe guinéenne qui l’a battu (2-1) en phase de poule avaient usurpé de nouvelles identités, a été débouté lundi par la Caf.

La fédération japonaise de football sollicitée par la CAF n’avait pas réagi au moment de la décision de rejet de la requête sénégalaise par l’instance dirigeante du football africain dont la commission juridique n’avait pas jugé utile de mettre en demeurre la fédération guinéenne de football de fournir les copies des visas des joueurs incriminés.

La Guinée n’a pas été sanctionnée et s’est qualifiée pour la finale de la compétition, ce mercredi, aux dépends du Nigeria à la suite d’une série de tirs au but (9 à 10) après un score nul et vierge (0-0).

Avec la réception des documents de voyage des joueurs incriminés, ’’toutes les délégations sont en attente de la réaction que va adopter la CAF’’, informe un membre de la délégation de la Fsf joint par l’APS.ABK/OID/AKS

Aymérou Gningue : « La réforme de la Constitution sera votée par au moins 115 députés »

http://www.seneweb.com L’Assemblée nationale n’est nullement ébranlée par la fronde portée par une trentaine de députés de l’Alliance pour la République (Apr) qui veulent faire échouer le projet de loi portant suppression du poste de Premier ministre.

Le président du Groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar (Bby) se veut rassurant. « Je table au moins sur 115 députés qui voteront la réforme constitutionnelle »,  a déclaré, dans le quotidien L’As, Aymérou Gningue.

En effet, il reste persuadé que le projet de loi passera comme lettre à la poste. Et de signale que seuls 88 députés suffisent pour valider le texte. Le Bureau de l’Assemblée se réunit aujourd’hui pour fixer l’agenda de la réforme.

Suppression du Poste de Premier ministre : Le projet de loi voté en procédure d’urgence, le 4 Mai prochain

https://actusen.sn On connait maintenant la date retenue pour le vote du Projet de révision de la Constitution devant aboutir à la suppression du Poste de Premier ministre.

Déjà transmis à l’Assemblée nationale, il sera voté en procédure d’urgence. D’après nos informations, le texte sera présenté en Commission des lois, mardi 30 avril. Et le vote a été fixée au samedi 4 mai, lors d’une séance plénière.

ACTES 3 DE LA DECENTRALISATION : Ce boulet des collectivités locales

http://www.enqueteplus.com Le Syndicat unique des travailleurs des collectivités locales du Sénégal Sutracol-Fc/Cnts a tenu, ce mardi, une conférence de presse pour dénoncer le manque de moyens des collectivités locales pour assurer une application effective de la réforme.

Cinq ans après l’entrée en vigueur de l’Acte 3 de la décentralisation, son application effective reste problématique, à cause d’un manque de moyens financiers des communes. Entamée depuis 2012, l’application concrète de l’acte 3 peine à aboutir, alors que sa mise en place boucle ses cinq ans au mois de juin prochain, coïncidant avec la fin du mandat des élus locaux. Avant cette date butoir, le Syndicat des travailleurs des collectivités locales informe l’opinion de leurs difficiles conditions de travail liées au manque de moyens financiers dans les communes.

Les travailleurs dénoncent, entre autres, les retards notés dans le fonctionnement effectif du Conseil supérieur de la Fonction publique locale, l’absence de la prise en charge des travailleurs, etc. ‘’Les travailleurs redéployés dans les communes par l’acte 3 croupissent dans la misère, à cause d’un retard chronique des payements et des arriérés de salaire, du non payement des indemnités de départ à la retraite et des congés et une absence totale de prise en charge médicale par imputation’’, regrette le secrétaire général du Sutracol-Fc, Mamadou Bamba Diop.

Toujours dans leurs revendications, ces travailleurs dénoncent ‘’le manque de couverture sociale (non payement des allocations familiales et non reversement à l’Ipres, etc.) et une négligence grave dans la gestion des carrières des travailleurs. Dans les départements, les agents des ex-conseils régionaux qui y sont redéployés subissent le même sort que les agents des communes’’, renseignent-ils.

Le syndicat demande, ainsi, au gouvernement, signataire des accords avec l’Intersyndicale, de veiller à la préservation des droit acquis de tous les agents des collectivités territoriales et de rendre opérationnelle la Fonction publique avant les prochaines élections locales.ABBA BA

LE BLOG DE NIOXOR TINE FÊTE DIX ANS

« Le blog de Nioxor Tine est né le Jeudi 07 juillet 2009, quelques semaines après la cérémonie de clôture des Assises Nationales du Sénégal. Ce n’est donc point un hasard, si tout au long de cette décennie, ce blog s’est positionné comme un ardent défenseur des thèses portant sur la souveraineté nationale, la refondation institutionnelle et la responsabilisation citoyenne.

L’accession en mars 2012 de Macky Sall au pouvoir avait pu susciter des espoirs quant à l’application des conclusions les plus pertinentes issues de ces Assises Nationales. Mais après plusieurs années de louvoiements et de tergiversations, le président Macky Sall a fini, par concéder,à la veille du dixième anniversaire des Assises Nationales, que les conclusions des Assises n’étaient ni la Thora ni la Bible, ni le Coran.

Cette non-application des réformes institutionnelles venues à maturité a engendré une gouvernance calamiteuse, qui a exacerbé les tares inhérentes à notre système politique et brillamment diagnostiquées par les initiateurs des Assises. Il s’agit essentiellement du clientélisme politique et d’un leadership autoritaire voire despotique se traduisant par des atteintes aux droits des citoyens et aux libertés démocratiques, par la judiciarisation de la vie politique et par l’instrumentalisation du système judiciaire et de la manipulation du processus électoral.

Mais à côté de cette thématique citoyenne et politique, le blog a également abordé la question des droits économiques et sociaux des Sénégalais mis à mal par une gestion peu vertueuse de notre économie, dominée par les puissances étrangères (surtout la France). Là également, les prétendues mesures de réduction du train de vie de l’État, ne semblent avoir qu’une visée cosmétique et de dissimulation du prochain ajustement structurel, que certains économistes annoncent pour bientôt.

Enfin, le blog traite de certains aspects de la politique de santé de notre pays.

Pour discuter de toutes ces questions, Dr Dialo DIOP, médecin et homme politique va animer un panel comprenant :

– Mme Lika Sidibé, journaliste,

-Dr Cheikh Atab BADJI, médecin, politiste et

Dr Mohamed Lamine LY, médecin et animateur du blog de Nioxor Tine.

La manifestation aura lieu le samedi 04 mai 2019, à ENDA-Tiers Monde, à 10H »

Contact :Dr Mohamed Lamine LY: leelamine@nioxor.com; 763537750

 2ème vague de changement : Pape Gorgui Ndong pressenti pour diriger la LONASE;Mamour Diallo en passe d’obtenir une grosse promotion

https://actusen.sn Le mouvement noté hier, lors de la réunion du Conseil des ministres, n’est que la face visible de l’iceberg. Libérationdans sa parution de ce jeudi, annonce que nouvelles nominations sont attendues, la semaine prochaine.

D’après nos confrères, la nomination de Pape Gorgui Ndong (ex:ministre de la Jeunesse) comme Directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) sera bientôt validé. Le responsable Apériste de Pikine remplacera à ce poste, Amadou Samba Kane appelé à faire valoir ses droits à la retraite depuis des lustres.

Éjecte de la Direction des Domaines, Mamour Diallo lui devrait hérité d’un gros morceau. Toujours d’après Libération, le leader du Mouvement “Dolly Macky” va obtenir une grosse promotion.

On annonce également une vraie tempête au niveau du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement drivé par Oumar Youm. Mais aussi dans certaines Directions du Ministère de l’Intérieur où crèche Aly Ngouille Ndiaye.

Mamour Diallo se confie à Yerimpost après son remplacement

YERIMPOST.COM Immédiatement après son remplacement par Mame Boye Diao au poste de directeur des domaines, Mamour Diallo s’est confié à Yerimpost en ces termes: « Je suis soulagé. Je suis un fonctionnaire, prêt à servir l’Etat partout où on m’emmènera. Je reste à la disposition du président de la République. »

Il est vrai que cet homme réservé et courtois a vécu au cours de ces derniers mois comme une vraie injustice les attaques dont il a été l’objet autour de l’affaire dite des 94 milliards. Nul doute qu’il souhaitait secrètement se débarrasser de son obligation de réserve pour mieux se défendre dans cette affaire partie de graves accusations proférées par l’opposant Ousmane Sonko contre l’Etat du Sénégal

 Babacar Gaye : Les dessous d’un limogeage

http://www.rewmi.com Première raison : Babacar Gaye paie pour son refus de boycott de la Présidentielle 2019 lancé par Wade.

Deuxième raison : Babacar Gaye a passé outre la décision de Wade de ne soutenir aucun candidat, précisément Madické Niang.

Troisième raison : Ses sorties publiques à propos de la crise qui minent le Pds, n’ont pas plus au pape du Sopi

SourceA, qui rapporte l’information souligne que le ressort s’est cassé entre Wade et son ex porte-parole, plusieurs mois auparavant.

Notamment quand le 13 février dernier, en Comité directeur du Pds, Me Wade toise Babacar Gaye en ces termes : “tu es là ? On m’a dit que tu étais Parti”.

LE PS ET L’AFP SECOUES PAR DE FORTES TURBULENCES

https://www.seneplus.com-LeTemoin-Les reconductions de Aminata Mbengue Ndiaye, Serigne Mbaye Thiam et Alioune Sarr font débat. Le mot « rotation » est sur toutes les lèvres !

Le Parti Socialiste (Ps) et l’Alliance des forces du progrès (Afp) connaissent des remous depuis la formation du premier gouvernement de Macky II. Des frustrations qui seraient nées de la reconduction dans cet attelage de Aminata Mbengue Ndiaye et de Serigne Mbaye Thiam pour le Ps et de Alioune Sarr pour l’Afp. Au sein de ces formations politiques de la majorité, des responsables disent ne pas comprendre les raisons de Ousmane Tanor Dieng et Moustapha Niasse pour prolonger le bail gouvernemental de ces ministres comme si « Aminata Mbengue Ndiaye, Serigne Mbaye Thiam et Alioune Sarr restent les seuls cadres politiques de leurs partis ». Depuis 2012, ce sont les mêmes ministres qui représentent ces deux grandes formations politiques dans les gouvernements successifs de Macky Sall. Kadialy Gassama du PS et Ousmane Samb de l’AFP se démarquent de cette approche contestataire et avancent des arguments. Le Témoin a enquêté…

Des frustrations sont notées au sein de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) depuis la formation du premier gouvernement de Macky II. Après les récriminations enregistrées dans les rangs de l’Alliance pour la République (APR) dès les heures qui ont suivi l’annonce de la composition de l’équipe Dionne III, des remous sont aussi notés dans les partis alliés notamment au Parti socialiste et à l’Alliance des forces du progrès où le risque d’implosion est réel. On parle de plus en plus d’une rébellion ouverte qui pourrait déboucher sur le départ de nombreux cadres de ces formations politiques vers les prairies marron-beige. Dans une interview parue dans Le quotidien de ce 24 avril, le Professeur à l’Ucad Gorgui Ciss a indiqué qu’il aurait aimé une rotation pour les ministres PS. En clair, le maire de Yenne n’est pas d’accord pour la reconduction au gouvernement de ses camarades Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye. L’on prête les mêmes sentiments au porte-parole adjoint du Ps, Me Moussa Bocar Thiam. D’ailleurs, le maire de Ourossogui donne rendez-vous à la presse… à la maison de la Presse — et non à celle du Ps ! — ce samedi pour s’expliquer sur la question. Cette posture contestataire est partagée par d’autres responsables qui se sont confiés, sous l’anonymat, au « Témoin ». Contacté par votre serviteur, un membre du bureau politique du Parti socialiste confie que la reconduction de Aminata Mbengue Ndiaye et Serigne Mbaye Thiam a créé de très grandes frustrations dans les rangs de cette formation. « Ça, il faut le reconnaître. Beaucoup d’autres responsables du parti s’attendaient à ce qu’il y ait une rotation et que d’autres cadres soient promus ministres. Mais, malheureusement, ce qu’on a vu c’est que notre secrétaire général national, Ousmane Tanor Dieng, a encore privilégié ses amis », se désole notre interlocuteur. qui souligne qu’à chaque fois qu’il y a des privilèges ou postes pour le parti du président Senghor, Ousmane Tanor Dieng ne sert que ses « amis ». Selon un autre responsable du Ps joint par Le Témoin, depuis 2012, les mêmes têtes bénéficient des retombées de l’entrée du Ps dans la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY). « Les autres responsables comme moi, nous n’avons jamais bénéficié de quoi que ce soit venant de cette alliance. Nous ne nous sentons même pas d’ailleurs dans Benno Bokk Yaakar parce que rien n’a été fait pour nous », maugrée notre interlocuteur selon qui le Ps est aujourd’hui dirigé par « un groupe d’amis qui en constitue la tête et le corps. Et on risque de perdre notre parti à cause de ça parce que beaucoup de responsables ne peuvent plus digérer cette gestion de copinage ». A en croire ce membre mécontent du bureau politique du Ps, « Tanor lui-même a senti cette frustration qui monte d’un cran dans nos rangs. Raison pour laquelle d’ailleurs, il appelle les uns et les autres à resserrer les rangs et au dialogue aussi. Appeler les gens c’est bien mais il nous faut restructurer encore le parti et essayer d’aller parler à tous les frustrés sinon notre Parti mourra de sa belle mort » estime-t-il.

Kadialy Gassama du BP du Ps rame à contre-courant des contestataires

Kadialy Gassama membre du BP du Ps rame à contre-courant de ces contestataires. « Il n’appartient pas au Ps de nommer à des postes. Seul le président de la République a cette prérogative. Le Ps ne peut que proposer, il appartient au chef de l’Etat d’accepter ou de refuser nos propositions. Si le président de la République veut garder nos mêmes ministres parce qu’ils ont fait un excellent travail, cela est tout à fait logique. On ne change pas une équipe qui gagne » plaide ce brillant économiste. Lorsqu’on lui rétorque que le président Sall a pourtant Macky Sall renouvelé 50 % des membres APR du gouvernement Dionne III, Kadialy Gassama sursaute. « Avouez que les possibilités que le PR a, nous ne les avons pas. Le chef de l’Etat peut faire beaucoup de choses, alors que le Ps est limité sur ce point. Vous ne pouvez pas le comparer à un parti allié qui n’a que deux ministres » répond ce membre du Bp du Ps. Semblant répondre au Pr Gorgui Ciss, il estime que « les gens qui parlent de rotations pensent à eux-mêmes. Je ne pense pas comme cela, ils voudraient être promus. Les gens qui s’agitent ont une démarche sectaire, personnelle en rupture avec les problématiques sérieuses. Ils parlent de rotations comme s’il s’agissait d’un gâteau à partager ». Nos tentatives d’entrer en contact avec le porte-parole du PS Abdoulaye Wilane n’ont pas abouti malgré nos nombreux appels.

Le feu couve aussi à l’Afp

Mais Ousmane Tanor Dieng et son parti ne sont pas les seuls à être sous la menace d’une implosion du fait de frustrations… ministérielles. L’Alliance des forces du progrès (Afp) aussi est traversée par un fort vent de mécontentement si l’on se fie aux confessions de nos interlocuteurs. Joint par téléphone, ce responsable politique de l’Alliance des forces du progrès n’a pas tourné autour du pot pour dire ses frustrations. « Je suis vraiment déçu après la formation du gouvernement. Vous savez, un parti ne doit pas être géré dans le copinage. Le président Moustapha Niasse devrait mettre sur un pied d’égalité tous les responsables du parti qui sont aussi ses fils » indique d’entrée ce responsable progressiste. Poursuivant, il confie que beaucoup de cadres du parti « progressiste » comme lui s’attendaient à ce qu’il y ait au moins une « rotation ». Décidément ! Et notre interlocuteur de préciser : « Alioune Sarr est notre camarade de parti et nous n’avons aucune dent contre lui mais il n’est pas plus compétent que les autres cadres qui sont dans le parti. Alors, le président Moustapha Niasse se devait, quand le président Macky Sall lui a demandé le nom de celui dont il voulait qu’il soit ministre, de chercher un autre. C’est mieux que de reconduire Alioune Sarr comme s’il était seul à avoir des compétences pour être ministre ». Cet autre responsable progressiste, lui, n’a pas manqué de prévenir Moustapha Niasse. À l’en croire en effet, les frustrations ont actuellement atteint leur paroxysme. « Si le président Niasse ne désamorce pas la bombe en appelant tous les cadres et responsables du parti pour mettre les points sur les i, l’Afp pourrait imploser sous peu. Parce que certains ne vont plus accepter certaines humiliations », prévient notre interlocuteur…

Ousmane Samb membre du SEP DE L’AFP : «La reconduction de Alioune Sarr n’a pas posé aucun problème chez nous»

Pourtant, Alioune Sarr est bien défendu à des niveaux importants de l’AFP. « Ecoutez bien, le parti regorge de cadres, mais il faut avouer qu’Alioune Sarr a des atouts importants. Il est le patron des cadres, il a aujourd’hui une bonne connaissance des rouages de l’administration, mais c’est surtout l’un des rares cadres avec Mbaye Dionne, le DG du CMS, et Ousmane Samb de Rufisque à disposer d’une base politique. La sienne est à Notto Diobass. Des atouts non négligeables qui ont favorisé sa reconduction à son poste de ministre » souligne un connaisseur de l’AFP. Il est appuyé par le membre du Secrétaire politique exécutif Ousmane Samb, justement. « L’AFP est un parti qui regroupe en son sein des cadres émérites. Il y a largement de quoi former plusieurs gouvernements. Le fait de reconduire Alioune Sarr au gouvernement, cela n’a posé aucun problème chez nous. Tout s’est établi fait la base d’un rapport de confiance car Alioune Sarr nous a bien représenté au sein du Gouvernement où il a fait un excellent travail. Franchement, il est représentatif de notre parti, tout le SEP a unanimement salué son maintien dans le gouvernement » assure l’ancien président du défunt conseil régional de Dakar. Disant comprendre certaines frustrations, Ousmane Samb indique que « l’AFP attend de Macky Sall d’autres positions ou stations dans l’Etat parce qu’aussi nous avons bien travaillé pour la réélection du chef de l’Etat ». Bassirou DIENG et A.K. DIARRA

 Déficit de communication, relations distantes avec les gens, manque de collaboration : Idy sous le feu des critiques de ses alliés

https://www.jotaay.net Idrissa Seck n’a pas que des problèmes avec son parti, où il est accusé d’être à l’origine de tous les départs. Dans sa propre coalition «Idy 2019», également, les gens disent qu’il n’entretient pas de bonnes relations humaines. C’est son principal défaut, d’après nos interlocuteurs. 

Il avait réussi à la faveur des élections présidentielles de février dernier à refaire son image. Parvenu même à déjouer tous les pronostics des observateurs à cause de sa nouvelle posture d’homme d’Etat proche du peuple. Sauf que tout cela n’était que pour les élections. C’est en tout cas ce que pensent nos interlocuteurs du côté de l’opposition, qui ont travaillé avec lui, dans le cadre de la coalition qui l’a porté aux élections présidentielles de février passé contre le Président Macky Sall. Nombre d’entre eux, qui l’avaient accompagné dans le cadre de la grande coalition «Idy 2019», soufflent en effet que le patron de Rewmi n’est pas celui que l’on pense. Entre Idrissa Seck, en public et sous le feu des projecteurs et Idrissa Seck, loin des regards, il y a un grand fossé. Des confidences obtenues de certains de ses alliés dans le cadre de cette coalition, rares sont ceux qui ont encore de ses nouvelles. «Le problème de Idy, ce sont les relations humaines. Il ne gère pas suffisamment ses relations avec les gens». Quand il a besoin de vous, il est prêt à tout ; sinon, il n’en a que pour sa personne», regrette ce leader, qui avait activement pris part à sa campagne. Ce dernier de souligner d’ailleurs que les rares personnes qu’il prenait le soin d’appeler au téléphone, pour les entretenir de certaines questions liées à la coalition, n’ont plus de ses nouvelles depuis longtemps. C’est Malick Gakou qui s’efforce encore de recoller les morceaux. C’est lui qui le poussait de temps à autre à prendre son téléphone pour appeler les uns et les autres. Et depuis que ce dernier s’est terré dans son coin, les choses sont ce qu’elles sont. Chacun vaque à ses occupations.

«Idy, dans sa tête, c’est un président de la République», selon un de ses alliés 

Si on en croit ce chef de parti politique, le changement radical d’Idrissa Seck, avant les élections présidentielles de février dernier et ce jusqu’à la fin de tout le processus, ce n’était en fait que pour tenter de convaincre les Sénégalais de sa nouvelle personnalité. Sinon, rien n’a changé en l’homme. «Idrissa Seck, dans sa tête, c’est un président de la République. N’accède pas à lui qui veut. Il est très difficile de travailler avec lui. Personnellement, je n’ai plus eu de ses nouvelles depuis les élections», a-t-il laissé entendre. «S’il veut vous joindre, il sait par quel canal passer, parce qu’il ne communique qu’à travers des canaux». Madou MBODJ

Dialogue politique : Amsatou Sow Sidibé prône la création d’un Comité d’observation et de concertation

Ferloo.com- Invitée de Rfm Matin, la chef de fil du mouvement Car/Leneen, Amsatou Sow Sidibé est favorable au dialogue lancé par le chef de l’Etat après sa réélection pour un deuxième mandat. Toutefois, l’enseignante en droit à l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) prône la mise sur pied d’un Comité d’observation et de suivi de la concertation.

Elle insiste, d’emblée, sur le consensus qui doit prévaloir dans notre pays ; surtout autour des questions d’intérêt national.”Il faut créer ce Comité d’observation et de suivi, au préalable, dans le but d’encadrer les discussions et qui va appliquer les conclusions issues des rencontres sur les questions d’intérêt national. Le Comité composé des personnages bien écoutés et issus de toutes les régions du Sénégal pourrait poursuivre sa mission pendant deux à trois mois avant de rendre ses conclusions et on saura de quoi s’en tenir”, prône-t-elle.

Egalement, la Pr Amsatou Sow Sidibé veut un consensus avant toute révision constitutionnelle. C’est pourquoi elle demande le retrait du projet de loi de révision constitutionnelle, le temps de discuter avec tout le monde pour trouver un consensus.

D’après elle, adopter un tel projet de révision qui va toucher plusieurs articles de la charte fondamentale du Sénégal sans consensus avec toutes les parties prenantes serait très difficile à supporter par le président de la République.

Mieux, indique-t-elle, “Macky Sall doit expliquer davantage son projet de révision constitutionnelle car jusque-là on ne sait pas ce qu’il veut”, d’autant plus que, raille-t-elle “cette démarche n’est pas à la mode à travers le monde. La démocratie est une affaire de participation de tous”.

Par ailleurs la Pr Amsadou Sow Sidibé informe que la première mouture du live blanc de l’opposition est sortie et il (livre blanc) sera publié prochainement.

LE CREPUSCULE DES TRAITRES Par Boubacar  SADIO, Commissaire divisionnaire de police  De classe exceptionnelle à la retraite

« La rançon de la traitrise, c’est la déchéance »

La vie politique de notre pays été caractérisée pendant ces deux dernières années par la frénésie d’un phénomène foncièrement animalier mais très honteusement et outrancièrement pratiqué par une catégorie particulière d’êtres humains, notamment ceux-là qu’on qualifie de politiciens Le relent aversif et répulsif qu’ils suscitent, amènent certains à les traiter tout bonnement et sans aucune gêne de « politichiens ». Il s’agit de la transhumance définie comme le déplacement saisonnier d’un troupeau en vue de rejoindre une zone où il pourra se nourrir convenablement. Le vocable sied bien à nos politiciens qui, souvent, se targuent d’avoir effectué la migration avec des centaines voire des milliers de militants ; et, ce n’est pas pour rien que l’on parle de « bétails électoraux » à leur sujet.
Ce phénomène migratoire alimentaire de survie a connu une accélération, une exacerbation, une grande ampleur et une forte intensité à la veille de l’élection présidentielle du 24 février 2019. Les Sénégalais ont assisté médusés et surtout dégoutés, à des ralliements tous azimuts, insoupçonnés et insoupçonnables tellement les propos et les discours de leurs auteurs à l’ encontre du Président sortant, étaient d’une agressivité et d’une virulence telles qu’on ne pouvait, un seul instant et raisonnablement, croire qu’il pourrait y avoir des retrouvailles entre ces contempteurs impavides et le Président.
Le drame, et ce qui véritablement fait mal tant au cœur qu’à l’esprit dans cette pratique malsaine et répugnante, en totale contradiction avec toutes nos valeurs morales et sociétales, c’est qu’elle a été outrageusement encouragée et entretenue par le Président de la république lui-même qui ne se gênait point de considérer comme triomphal le fait d’enregistrer des ralliements à longueur de journée au palais, siège de la légitimité populaire ou il ne réside qu’en sa qualité de simple locataire. Certains parmi les transhumants ont bénéficié de l’insultant privilège d’être considérés comme de « gros poissons », c’est le cas du maire des Parcelles assainies. Il est bon de préciser que les poissons sont de très grands migrateurs.
L’ampleur et la fréquence de ce phénomène observées à quelques jours du scrutin, m’a quelquefois fait penser aux gnous, ces antilopes d’Afrique, à grosse tête chevaline, ornée d’une barbe et d’une crinière, qui effectuent des migrations saisonnières en troupeaux immenses. La comparaison, un peu tirée par les cheveux, je l’avoue, s’arrête là ; en effet, contrairement à leurs déclarations triomphalistes et leurs fanfaronnades, les responsables politiques qui transhument n’emportent pas l’adhésion en masse de tous les militants. Les réfractaires sont de très loin plus nombreux que les suivistes qui y vont sans conviction. Certains ont fait l’objet de vives contestations de leurs choix.
La transhumance est une pratique hideuse, une véritable perversité politique et une réelle gangrène sociale. Et, ce n’était pas pour rien que celui qui en est, aujourd’hui, le héraut et le chantre l’avait qualifié d’indigne, d’abjecte et de cancer de la vie politique. Je vois là l’image de quelqu’un qui ravale sa vomissure. Je n’aurai de cesse de dire que les transhumants sont des êtres immondes, immoraux et amoraux, détestables et honnis. Ils constituent une horde de chacals, d’hyènes ou de lycaons affamés et gloutons qui ne cherchent qu’à se rassasier quelle que soit la qualité de la pitance disponible. L’essentiel étant de satisfaire leur instinct bassement alimentaire en se remplissant la panse. Ce sont tous, sans exception des hommes de corde et de sac qui suscitent répugnance et dégout auprès des populations. Sont tout aussi détestables et exécrables tous ceux qui encouragent une telle pratique et se glorifient de les avoir accueillis.
Une chose est à préciser pour la gouverne des Sénégalais. Si les transhumants partagent cette volonté d’effectuer une migration alimentaire avantageuse, ils adoptent des stratégies et des approches différentes. Certains, se refusant toute dignité et tout honneur, déclarent solennellement devant les media qu’ils se sont trompés dans leur appréciation de la politique du Président après lui avoir cassé du sucre sur la tête des années durant ; d’autres évoqueront par pusillanimité des pressions morales subies de la part de leur guide religieux. Le comble, c’est qu’on trouve dans cette catégorie de citoyens supposés respectables et sages, des enturbannés adeptes d’une tortuosité à vous couper le souffle ; cette remarque est valable chez les communicateurs traditionnels. Les plus fins ou les plus futés, essaient de faire dans un fallacieux formalisme en prétendant solliciter l’avis d’une fausse base constituée d’individus stipendiés auparavant.
Les transhumants ont une idiosyncrasie inondée par un égoïsme exacerbé et un égocentrisme invétéré avec un profond ancrage dans leur subconscient. Pour eux qui se croient sortis des cuisses de Jupiter, la vie ne saurait s’envisager sans luxe ni luxure, sans pouvoir ni puissance. Aussi, afin de toujours évoluer dans les sphères distributrices de rentes et de prébendes, ils sont prêts à se prostituer. Ce n’est point leurs soucis de comprendre qu’il y a deux formes d’héritage à léguer à ses descendants ; l’un est matériel et l’autre immatériel. L’héritage matériel est constitué des bien tels que les maisons, voitures, champs et ressources financières etc… ; cet héritage à la caractéristique principale d’être périssable. Quant à l’héritage immatériel, il s’agit de léguer à sa postérité, à sa descendance des principes de vie et des valeurs morales de référence dont elle saura toujours se réclamer et se prévaloir avec fierté et qui lui vaudront en toutes circonstances, de la part des autres membres de la communauté, respect, considération, égards et une admiration envieuse mais bienveillante.
Les résultats obtenus à la présidentielle indiquent clairement et démontrent à suffisance que l’apport des transhumants a été insignifiant pour ne pas dire nul. Et cela, le Président Macky SALL l’a très bien compris et en a pris conscience. Aussi, n’est-il pas étonnant qu’aucun transhumant ne figure dans l’attelage gouvernemental ; et ce n’est pas de gaieté de cœur que le Président les a zappés, il a cette fois ci tenu compte de l’aversion des Sénégalais pour les transhumants. S’ils ont été ignorés institutionnellement, financièrement ils ne perdent pas au change. En effet, ils ont monnayé leurs convictions antérieures hostiles avec des espèces sonnantes et trébuchantes allant de 05 millions à 300 millions et ce, en fonction de beaucoup de critères dont, la proximité affective, le long compagnonnage, la capacité de nuisance, la volubilité et la faconde oiseuses mais comminatoires, l’occupation pathologique des medias, la connaissance de certains secrets d’ordre public ou privé. Ce vil marchandage a permis à certains de faire bénéficier à leurs enfants de bourses étrangères, d’autres ont pu avoir des prises en charges pour une évacuation sanitaire de proches parents.
Aujourd’hui le constat est amer et douloureux pour les transhumants ; et c’est vraiment dommage pour ces pauvres lascars qui n’ont aucun sens de l’honneur ni aucune fierté. Il est évident, et ils s’en sont certainement rendu compte, qu’ils ont vendangé et compromis durablement pour ne pas définitivement leur carrière politique. Ils ont perdu toute considération, tout égard, tout respect et toute crédibilité aux yeux des Sénégalais qui ne se gênent guère de les considérer comme des traitres. Qu’ils s’en prennent à eux-mêmes et qu’ils gèrent à bon escient  les biens mal acquis qui leur ont été remis à partir de l’argent des pauvres contribuables dont, à n’en pas douter, leurs braves parents paysans qui s’échinent du lever  au coucher du soleil pour assurer la pitance quotidienne de la famille restée au village, loin de toute commodité et de tout confort.
Je ne peux discourir sur les méfaits de la transhumance sans évoquer la situation de mon ami Khalifa Ababacar SALL qui, plus que quiconque, en a souffert outrageusement. Ses compagnons l’ont pratiquement tous abandonné à son sort. Il s’agit surtout de maires de communes qui lui doivent leur position actuelle. S’ils sont devenus maires, ce n’est point par leur mérite personnel, mais grâce à l’aura et au travail efficace, époustouflant, acharné et sans relâche du maire de la ville Khalifa SALL. La migration politique vers le camp présidentiel de la plupart d’entre eux s’explique. Certains ont été épinglés pour faute grave de gestion dans leur mairie ou dans des projets qu’ils pilotaient ; d’autres ont été pris en flagrant délit de détournement des secours destinés aux indigents, d’abus de biens sociaux, d’emplois fictifs et d’autres pratiques dolosives ; il y en a qui se sont vus promettre la conservation de leur poste. Pour ces derniers, il ne faut surtout pas qu’ils se fassent des illusions ; ils seront trahis comme ils l’ont fait au maire de Dakar. Demain n’est pas loin. A mon ami Khalifa Ababacar SALL qu’il sache que c’est le crépuscule des traitres, mais aussi que la nuit n’est jamais si sombre qu’à l’approche de l’aurore.
Le monde politique est dangereux, le landerneau politique de notre pays est envahi par les effluves d’une puanteur asphyxiante qui brouille nos repères d’appréciation et d’évaluation. A dire vrai, j’ai réellement peur pour mon pays dont les gouvernants, à commencer par leur chef, ont procédé à un recul démocratique sans précédent, jetant aux orties des décennies d’acquis et conquêtes obtenus à travers le sang versé de dizaines de nos compatriotes qui ont accepté de faire le sacrifice suprême. Nos gouvernants actuels s’érigent en hérauts des contre valeurs et des antis valeurs ; ils porteront la lourde responsabilité d’avoir trahi la confiance, les aspirations et les espoirs de tout un peuple.
Je ne saurais terminer sans paraphraser des mots tirés du Saint Coran « O vous dignes citoyens ! Les transhumants sont une souillure. » (Réf : sourate 9 verset 28) Le pouvoir au peuple, les servitudes aux gouvernants. Dakar le 23 Mars 2019,Boubacar  SADIO  Commissaire divisionnaire de police   De classe exceptionnelle à la retraite.

Poursuivi pour blanchiment de capitaux : le procès de Thione Seck renvoyé au 9 mai

https://actusen.sn Arrêté en 2015 pour des faits de blanchiment de capitaux, Thione Seck et son coaccusé Ablaye Djité devaient faire face au juge du Tribunal de Grande instance de Dakar ce jeudi. Mais le procès a été renvoyé au 9 mai 2019. En effet, selon le juge Maguette Diop, le dossier n’est pas encore en état.

Selon le Conseil du leader de «Raam Daan», «il y a des avocats qui n’ont pas pu accéder au dossier. Donc c’est pour vraiment mettre la défense dans de très bonnes conditions pour aborder le dossier».

Pour rappel, Thione Seck a été arrêté par la Section de recherches. Après une année de détention, il a obtenu une liberté provisoire, contrairement à Ablaye Djité qui séjourne toujours en prison.

EFFONDREMENT D’UN IMMEUBLE À PIKINE : 1 MORT ET PLUSIEURS BLESSÉS

http://www.emedia.sn Un ouvrier est mort dans l’effondrement d’un immeuble à Pikine. Coincé sous les gravats pendant de deux (2) heures de temps, il a finalement succombé, selon des informations de iRadio. La victime, Ousseynou Camara, originaire de Kolda, est âgé de 42 ans.

L’accident s’est produit à Pikine Rue 10 aux alentours de 10 heures, ce jeudi, 25 avril. La source indique qu’il s’agit d’une opération de démolition d’un bâtiment R+3 qui a mal tourné. La bâtisse délabrée s’est effondrée sur lui.Alertés, les sapeurs-pompiers ont tenté de l’extraire des décombres.

Guinguinéo : Un blessé dans une attaque armée

http://www.emedia.sn La violence va crescendo. Un (1) blessé, c’est le bilan de la énième attaque survenue à Kaolack. Après la série de braquages notée à Kasnack et Ngane, localités situées dans la région de Kaolack, des malfaiteurs opèrent à Guinguinéo, l’un des trois (3) départements de la même région. Une boutique a été attaquée par des individus non identifiés. Ils ont emporté un portable avec 125 mille F CFA de crédit. Ils ont été poursuivis jusqu’à la sortie de Ngathie Nawdé, une commune dans le département de Guinguinéo.

Pis, l’attaque a fait un blessé dans la mesure où l’employé de Makha, Konaté, le propriétaire de la boutique cible des malfaiteurs, a reçu trois (3) coups de machette. Les populations qui vivent dans une peur bleue, interpellent les autorités pour une sécurisation de la zone. DIÉ BA

Le « gynécologue » de la 2s démasqué

http://canal221.com De son vrai nom à l’Etat civil qui est Alpha Ibrahima BA, le sieur Doct’alpha Ba, son nom sur Facebook, qui se faisait passer selon les circonstances comme médecin généraliste, échographiste, urgentiste, ou gynécologue a été démasqué. En effet, c’est à la suite de son passage à la 2STV dans l’émission « ce matin est à nous » du 18 Avril 2019 (jouer à partir de la 40ème minute) qu’un collègue nous a mis la puce à l’oreille tout en nous affirmant que le soi-disant docteur serait un cartouchard de la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie (FMPO) de l’UCAD et qu’il est en train d’usurper la fonction de médecin et le titre de gynécologue. Aussitôt nous avons contacté le sieur Ba via Facebook Messenger pour avoir sa version des faits.

Quelques minutes plus tard, il nous appelle au téléphone. Au cours de cet échange, Alpha nous affirme n’avoir jamais réclamé être gynécologue ; ce qui contraste avec ses déclarations dans l’émission. Ainsi, il nous révèle avoir dit en coulisse au journaliste MLK de la 2STV qu’il était échographiste. Dans la foulée, il déclare avoir même fait une échographie à une employée de cet organe de presse. Pour prouver sa compétence, Alpha dit avoir fait un diplôme universitaire (DU) en échographie avec le Pr Elhadji Niang de l’hôpital Le Dantec et être inscrit cette année au diplôme d’études spécialisées (DES) de gynécologie obstétrique. A la question de savoir s’il avait soutenu une thèse de doctorat d’Etat et s’il était inscrit à l’Ordre des médecins, notre interlocuteur avoue ne pas figurer dans les registres de l’Ordre mais promet de nous faire parvenir le lendemain (mardi 23 avril) une copie de son diplôme de docteur en médecine.

Comme promis, Alpha n’a pas manqué au rendez-vous. Après nous avoir informés des excuses qu’il a présentées aux collègues gynécologues, il nous envoie une photo floue ou floutée de son attestation de doctorat en médecine que lui aurait délivrée la faculté de médecine de l’UCAD à la suite de sa soutenance de thèse à la date du 04 juin 2016. Ce document quoique flou mentionnait clairement son nom, sa date et lieu de naissance et la date de soutenance de la thèse. Ce qui était largement suffisant pour nous permettre de procéder à une vérification auprès de la FMPO.

La vérification nous a permis de découvrir que notre médecin en question ne figure pas sur la base de données des docteurs diplômés de la FMPO. Nos recherches nous ont également permis de savoir que ce monsieur n’est pas inscrit au DES de gynécologie et obstétrique contrairement à ce qu’il avance.

L’éclatement de cette affaire a permis à de nombreux collègues qui ont eu à douter de la qualification et des compétences d’Alpha Ba de confirmer leurs suspicions. De ce que nous en savons, le sieur Ba a eu à faire des prestations dans des structures tels que le centre de santé de Cambérène, le SAMU municipal, le centre de santé des HLM et le cabinet médical le point. Ainsi, sachant que nous menions une enquête sur ce dossier, bon nombre de ses collègues de service (il a fait beaucoup de services) et/ou camarades de promotion nous ont donné des informations et preuves sur ses agissements.

C’est dans ce sillage qu’on nous a transmis des comptes rendus d’échographie aux contenus douteux avec sa signature en qualité de médecin inscrit au CES (actuel DES) de gynécologie et obstétrique. Il nous a été confié que dans ces agissements, Doct’alpha a eu à demander à une femme qui voulait guérir d’un myome de ne pas avoir de rapport sexuel sur une période d’un an.

Nous promettons de revenir avec de plus de détails sur cette affaire qui est loin de connaitre son épilogue. En effet, le mis en cause a été convoqué ce matin par l’Ordre des médecins et il doit y retourner demain pour fournir les preuves de ses prétendus qualifications et titres.

Cette affaire nous amène à inviter les différents acteurs à être plus vigilants. Ainsi, nous invitons le Conseil National de l’Ordre des Médecins du Sénégal (CNOMS) à travailler en collaboration avec les sociétés savantes et les associations professionnelles et à être l’interface entre les médias et les médecins. Cela passera par une sensibilisation des organes de presse et de l’association des journalistes spécialisés en santé afin qu’ils ne puissent tendre le micro qu’à ceux qui sont légalement autorisés à exercer la médecine.

De leur côté, dans une démarche de sécurisation des populations, les médecins doivent systématiquement accomplir leur obligation de s’inscrire aux tableaux de l’ordre. A l’état actuel, il existe plusieurs médecins qualifiés et qui ne sont pas en règle. Cela rend difficile le travail d’assainissement de la corporation et constitue une brèche qu’exploitent à souhait les imposteurs. Enfin, l’Etat du Sénégal, en vertu de sa mission régalienne de protection des citoyens, doit, par le biais du ministère de la santé et des autres services compétents, renforcer le contrôle et l’inspection des structures de santé et de leurs personnels.(Infomed.sn)

Procès des thiantacounes : En larmes, la mère de Ababacar Diagne accable durement Cheikh Béthio Thioune, qui « doit payer pour ce qu’il a fait »

https://www.dakaractu.com Journée accablante pour Cheikh Béthio Thioune et Cie dont le procès pour meurtre s’est ouvert depuis mardi. Jeudi, au troisième jour d’audience, c’est la mère de la victime Ababacar Diagne qui est venue témoigner.

Très émue et les mains tremblantes, Adja Penda Fall, la mère de Ababacar Diagne, une des victimes du double meurtre de Médinatoul Salam, a raconté le calvaire qu’elle et sa famille ont dû endurer à cause de la « dictature » de Cheikh Béthio Thioune : « Je n’arrivais plus à reconnaître mes propres enfants, des fanatiques du Cheikh ».

C’est la première fois qu’un des parents des victimes de Médinatoul Salam prend la parole devant la justice. Un témoignage très attendu… et accablant pour les accusés. « Les gens disent que la mort d’un fils prend deux à trois ans pour être digérée. Mais pour moi, il n’en est rien, et rien n’y fait… Découvrir ce qui est arrivé à mon fils Pape (Ababacar Diagne de son vrai nom), je ne le souhaite à aucun être humain. Cela nous a dévastés.

Au point où j’ai fini par avoir des cauchemars. Mon fils a été enterré vivant », a témoigné la maman de la victime en larmes.

« Quand je suis seule, je revis ces moments. Je replonge dans mon cauchemar. Nous avons souffert, et réclamons justice. Savoir que son fils a été tué de la sorte, froidement abattu et enterré avec ses habits dans une fosse commune, cela nous a dévastés », avoue Adja Penda Fall.

Pour la maman meurtrie, « il n’y a aucun doute, il y a bien eu meurtre et actes de barbarie » sur son fils ce soir-là. « Et Cheikh Béthio Thioune doit payer pour ce qu’il a fait. J’entends souvent les gens dire que Cheikh Béthio s’occupe bien de la famille de Ababacar Diagne. C’est archi faux! », a-t-elle répété à plusieurs reprises. Elle demande que « le droit soit dit » dans l’affaire du double meurtre  qui a coûté la vie à son  fils. « Nous avons confiance en la justice », a-t-elle assuré…

«Mon frère Bara Sow a été envoûté par Cheikh Béthio Thioune», l’accablant témoignage d’un témoin

https://www.dakaractu.com À la barre de la Chambre criminelle du TGI de Mbour ce jeudi, Ousmane Sow, 48 ans, est sûr de lui comme seuls le sont certains membres des familles des victimes du double meurtre de Médinatoul Salam. Il a été appelé à témoigner au procès de Cheikh Béthio Thioune et Cie.

Le témoin accable, au premier chef, le guide des thiantacounes. « Mon frère a été envoûté par Cheikh Béthio Thioune et je pense qu’il est le premier responsable de sa mort. Bara Sow lui donnait tout ce qu’il lui demandait. Il faisait aussi tout ce qu’il lui demandait de faire. » Le témoin a assuré que le guide religieux a commis une faute lourde, car il n’a pas détecté le danger dans lequel vivaient les thiantacounes Bara Sow et Ababacar Diagne, morts sous les coups de ses disciples.

Face à Abdou Dialy Kane, avocat de la défense, le frère de Bara Sow est resté stoïque, presque jusqu’au bout, le conseil des accusés cherchant des incohérences dans sa version, le poussant à se contredire. Il a reposé maintes fois les mêmes questions, au point d’indisposer le parquet et même le juge Thierno Niang. Le témoin, tuteur de la victime, s’est montré combatif face aux conseils des 19 accusés, qui ont essayé de « lui faire dire ce qu’il n’a pas dit », à propos de l’internement psychiatrique de son frère Bara Sow. Ce dernier, entre-temps devenu marié et père de trois enfants, «recevait un traitement à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye», a confirmé son frère, précisant qu’ « il n’était pas fou ».

Il considère les « commandos » de Béthio Thioune comme des hommes violents, colériques qui s’en prenaient aux talibés quand ils n’obtenaient pas ce qu’ils voulaient. La matinée de ce jeudi a été décisive pour le principal suspect de ce dossier, Cheikh Béthio Thioune, qui est jugé par contumace.

Le procès du double meurtre de Médinatoul Salam se poursuit  devant la Chambre criminelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Mbour. Les thiantacounes comparaissent pour avoir tué leurs condisciples Bara Sow et Ababacar Diagne. Les audiences doivent durer un peu plus de deux semaines. Après quoi Cheikh Béthio Thioune et Cie connaîtront leurs peines…

Le fils de feu Bara Sow catégorique : «Ne m’appelez plus jamais par le nom de mon homonyme Cheikh Béthio, qui a tué mon père!!!»

https://www.dakaractu.com Depuis la mort de son père Bara Sow, un des victimes du double meurtre de Médinatoul Salam, il ne se nomme plus Cheikh Béthio Sow, mais Cheikh Sow tout court. L’enfant  « thiantacoune », qui avait 5 ans à la mort de son père, a décidé de changer de nom, le nom que son père lui avait donné. Mieux, la composante  « Bethio » a été gommée de son extrait de naissance, après jugement.

Un geste loin d’être anodin pour Ousmane Sow, frère de la victime, qui révèle les raisons de ce surprenant changement : « Il ne veut plus entendre parler de Cheikh Béthio. Il pense que c’est lui qui a tué son père. Quand quelqu’un l’appelle, il lui répond : ne m’appelez plus jamais par le nom de mon homonyme Cheikh Béthio, qui a tué mon père ».

Il n’est pas le premier homonyme  du Cheikh à refuser à répondre sous son le nom de Béthio. Un témoignage renforcé par celui d’une épouse qui décrit son défunt mari, Bara Sow, comme un homme pas du tout violent. À l’âge de 12 ans, son père absent depuis 7 ans et sa mère ayant sombré dans la solitude, le petit Cheikh Sow avait été confié à son oncle Ousmane qu’il considère comme son père adoptif.

Après ce témoignage, le président de la chambre criminelle du TGI de Mbour est intervenu pour calmer les échanges tendus entre avocats des parties adverses, réclamant des débats « clairs et aussi sereins que possible ».

Conflit d’intérêts, questions insidieuses, »seconde défense » pour Cheikh Béthio : La mise en garde du juge Thierno Niang.

https://www.dakaractu.com Au procès pour meurtre de Bara Sow et Ababacar Diagne, Me Mouhamadou Moustapha Dieng s’est fait la réputation de « défendre indirectement » Cheikh Béthio Thioune, jugé par contumace, et non ses co-prévenus.

Très rapidement, des voix se sont élevées pour dénoncer cette attitude de l’avocat des thiantacounes et pointer les conséquences que cela pourrait avoir. Car, Me Dieng s’expose au conflit d’intérêt. En fait, dans la contumace, les débats sont ouverts, sans représentation de l’accusé par un avocat. Le guide religieux, absent, ne peut être défendu par un conseil. La Chambre criminelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Mbour a accepté mardi sa demande d’être dispensé d’assister à son procès.

Le juge Thierno Niang demande cependant à la défense de « ne pas poser des questions allant dans le sens de disculper Béthio Thioune ». « Nous avons la lourde responsabilité de veiller à ce que le procès se déroule normalement. Donc, évitez les questions insidieuses », a demandé le président de la Chambre criminelle, pour ainsi couper court à un éventuel conflit d’intérêts. Le magistrat a appelé au respect des fondamentaux d’un procès juste et équitable.

Le procureur s’est inscrit dans la même logique. Il s’est indigné mardi des « questions insidieuses de la défense ». Me Khassimou Touré a appelé au respect des fondamentaux d’un procès juste et équitable, tout en saluant « la clairvoyance du procureur de la république ». Le conseil de la partie civile remet en cause l’attitude de la défense qui « veut s’engouffrer dans une procédure qui ne le concerne pas ».

Les avocats des 19 accusés ont refusé d’être une « seconde défense » pour Cheikh Béthio, et l’ont très clairement fait savoir à la Chambre d’accusation. « Nous sommes là pour la manifestation de la vérité », se justifie Me Moustapha Dieng, conseil de Serigne Saliou Barro.

Les abeilles envahissent un village de Kaffrine et tue un enfant de 7 ans

https://www.pressafrik.com Les abeilles ont attaqué la village de Ngoukou Diama, situé dans département de Kaffrine et tué un enfant âgé de 7 ans. Le père de la victime, qui s’est confié sur le drame, a demandé aux autorités de leur venir en aide, face à ce genre de phénomène.

« Nous étions à bord d’un véhicule pour Makakouli. Les enfants se sont agrippés à la voiture à notre insu. Une horde d’abeille nous a attaqués. Mon fils est décédé après avoir été piqué. Les deux autres sont sérieusement atteints », a déclaré Mamadou Ndiaye sur la RfmAYOBA FAYE

L’ONG Jamra dénombre 400 bars à Grand-yoff

https://www.pressafrik.com Le vice-président de l’ONG islamique Jamra, Mame Makhtar Gueye a révélé qu’il  y a pas moins de 400 bars à Grand Yoff, banlieue dakaroise, appelant le chef de l’Etat Macky Sall à mettre fin à la corruption dans la délivrance des licences de vente de boissons alcoolisées.

Mame Makhtar Gueye a d’abord salué la décision du chef de l’Etat qui a demandé mercredi en Conseil des ministres, au gouvernement de déployer tous les moyens nécessaires pour arrêter la vente illicite de boissons alcoolisées sur l’ensemble du territoire national, et à réviser les textes y afférents.

« Une démarche citoyenne mérite qu’on évite le rôle du médecin après la mort. En janvier 2011, nous l’avions alerté sur la fabrication de boissons alcoolisées à Rufisque. Avec l’aide des imams de la localité, nous avions réussi à mettre la pression pour obtenir la fermeture de l’usine », rappelle M. Gueye.

Après Rufisque et Thiès, l’usine a été ouverte à Louga avec l’appellation de « Jakarta ». Cette boisson a refait surface de manière dramatique avec pas moins de quatre gosses de moins de 20 ans qui ont perdu la vie aux HLM, quartier de Dakar.

« La palme d’or a été remportée avec le populeux quartier de Grand Yoff avec pas moins de 400 bars, a révélé Mame Makhtar Gueye, qui demande au chef de l’Etat de mettre fin à la corruption dans la délivrance des licences de vente de boissons alcoolisées, car selon lui, il n’est pas normal que ce petit quartier ait 400 bars ».Salif SAKHANOKHO

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 25/04/2019

Aymérou Gningue table sur au moins 115 députés 

La rébellion des parlementaires en gestation à l’Assemblée révélée par «L’As» a suscité un branle-bas de combat. Eh oui, elle est bel et bien en préparation. Même si beaucoup pensent qu’elle n’ira pas à terme, il faut dire qu’au sommet de l’Etat, on ne la prend pas à la légère. Surtout que le vote est secret. Quoi qu’il en soit, le président du groupe parlementaire Benno ne semble pas ébranlé. Aymérou Gningue qui a câblé «L’As» se dit persuadé que la réforme passera comme lettre à la poste. «Je table sur au moins 115 députés qui vont voter le projet», rassure-t-il enthousiaste, tout en précisant que 88 députés suffisent à valider la réforme.

Réunion du bureau de l’Assemblée aujourd’hui 

Restons avec ce fameux projet de loi constitutionnelle portant suppression du poste de premier ministre pour dire qu’il va passer en mode Fast-Track. C’est aujourd’hui que le bureau de l’Assemblée nationale va se réunir pour fixer l’agenda. Tout porte à croire que le projet passera devant la Commission des lois dirigée par Seydou Diouf, en début de semaine, pour être appelé en plénière en fin de semaine. Par ailleurs, «L’As» qui aime fouiner est tombé sur une disposition qui s’apparente bien à un piège. En effet, l’article 101 titre 10, relatif à la Haute cour de justice, dispose : «Le Président de la République n’est responsable de ses actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions qu’en cas de haute trahison. Il ne peut être mis en accusation que par l’Assemblée statuant par un vote au scrutin secret, à la majorité des trois cinquièmes (..).» La notion de haute trahison étant très relative, il ne sera pas surprenant qu’une opposition majoritaire puisse l’utiliser contre le président en exercice, s’il perdait sa majorité aux prochaines législatives. Cela est d’autant plus plausible que les députés Mamadou Lamine Diallo et Ousmane Sonko parlent souvent de haute trahison sur les contrats pétroliers.

Alioune Souaré, nouveau député 

Avec la nomination de Modou Diagne Fada à la Sonacos, c’est son second dans le parti qui va afficher la banane. Alioune Souaré va en effet faire son retour à l’hémicycle. Brillant parlementaire sous Wade, Alioune Souaré contribuera à rehausser le débat parlementaire, surtout qu’il dispose d’une expertise et d’une expérience reconnues.

Précisions sur le cas Cheikh Béthio 

Dans notre édition d’hier, nous barrions à la Une que «Béthio Thioune échappe à la prison» en invoquant l’article 711 du Code de Procédure Pénale. Mais, nous avions malencontreusement omis de souligner que cet article ne s’applique qu’à la contrainte par corps. D’autant que ledit article dispose : «La contrainte par corps ne peut être jamais appliquée ni en matière d’infraction politique, ni contre des condamnés mineurs de moins de 18 ans, ni contre ceux qui ont commencé leur soixante-dixième année au moment de la condamnation. Elle ne peut-être exercée simultanément contre le mari et la femme, même pour le recouvrement de sommes afférentes à des condamnations différentes». En termes plus clairs, cela veut dire que si le guide des thiantacounes, jugé par contumace dans l’affaire du double meurtre de Médinatoul Salam, est déclaré coupable et condamné à une peine d’emprisonnement, le juge de la chambre criminelle du Tribunal de Mbour ne pourra pas exercer la contrainte par corps. D’autant que Béthio Thioune est âgé de plus de 70 ans. Seulement pour ce qui est de la condamnation directe, le juge apprécie de l’opportunité ou non de l’emprisonnement du prévenu qui est âgé de plus de 70 ans. Toutes no excuses à nos lecteurs.

Omar Sarr assassiné en Espagne 

La série noire se poursuit pour la diaspora sénégalaise. Le président de l’Ong Horizon sans frontières, Boubacar Sèye, renseigne sur l’assassinat d’un compatriote hier en Espagne. Il s’agit de Omar Sarr qui a été poignardé à mort à Grenade. Notre compatriote est âgée de 51 ans. Sa famille qui réside à Yarakh, quartier ferraille, sollicite le soutien du président Macky pour le rapatriement de la dépouille mortelle. Omar Sarr réside en Espagne depuis 2006.

Des travailleurs des boulangeries licenciés 

Après la grève, les boulangers ont engagé des représailles contre leurs travailleurs. Le péché de ces derniers, c’est d’avoir brisé le silence sur leurs conditions désastreuses de travail. En effet, depuis leur conférence de presse avec le mouvement « Y en a marre », plusieurs ouvriers et travailleurs des boulangeries sont licenciés. Au lieu de trouver des solutions aux revendications des membres de l’association «And Defar Euleugou Boulanger», les patrons de boulangerie ont choisi de maintenir leur ligne de conduite oppressive. Trois des leaders qui animent ce mouvement ont été licenciés. Il s’agit de Ibrahima Djité, président de ladite association, Mamadou Lamine Tall le vice-président et Mouhamed Thiam, le chargé des relations extérieures. Le mouvement «Y en a marre » dénonce le comportement irresponsable et abusif des patrons de boulangerie qui visent à priver du droit syndical leurs employés, ce même droit qu’ils ont exercé, il y a quelques jours, en observant 72 heures de grève qui ont abouti à des négociations avec le ministre du commerce intérieur. «Y en a marre» exige la réhabilitation sans délai des travailleurs licenciés abusivement, dont la revendication de traitement décent et humain est leur seul tort. Le coordonnateur de « Y en a marre » va saisir l’inspection du travail ainsi que toute autre autorité compétente sur cette affaire qui ne saurait être acceptée car violant le droit fondamental de ces braves travailleurs.

Lancement des travaux de la Tour des Mamelles 

La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) veut faire du Sénégal un pays d’attraction pour les investisseurs et autres hommes d’affaires. C’est dans ce sens qu’elle va construire une Tour multifonctions de vingt niveaux sur le site de l’ancienne Clinique des Mamelles. La cérémonie de pose de la première aura lieu aujourd’hui. Dénommée «Tour des Mamelles», cette infrastructure de dernière génération est l’un des projets majeurs de la CDC, qui sera réalisé sous le label PSE. Elle va contribuer à la modernisation de notre capitale et proposer aux multinationales et organismes internationaux toutes les commodités de classe mondiale nécessaires à leur fonctionnement. « La Tour des Mamelles » offrira 40.000 mètres carrés d’espaces bureaux aux investisseurs, avec un centre d’affaires, des salles de conférences et de loisirs équipés, des restaurants. C’est un immeuble intelligent et conforme aux meilleurs standards en termes de confort et de sécurité, qui sera érigé sur une superficie de 3264 m2. Le bâti sera constitué de trois sous-sol qui offriront 220 places de parking, un rez-de-chaussée, trois mezzanines, une terrasse technique et douze étages de bureaux. La conception du projet est faite par une équipe d’ingénieurs, d’architectes et de financiers sénégalais en 6 mois. Son coût est à 38 milliards de FCFA, dont 25 milliards de travaux à réaliser par une entreprise sénégalaise. Le délai de réalisation du projet est de 36 mois.

Sit-in du Frapp devant le PCCI 

Le Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine (Frapp) poursuit la lutte pour le paiement des salaires des travailleurs du PCCI. Ces derniers courent derrière plusieurs mois de salaires. Le Front pour une Révolution Antiimpérialiste Populaire et Panafricaine compte organiser un sit-in devant les locaux du Pcci samedi prochain pour dénoncer l’attitude de la direction. A cet effet, le Frapp a déposé une lettre d’information à la préfecture de Dakar. Ils vont protester contre le dilatoire de Pcci à l’endroit de certains travailleurs qui n’ont commis qu’un seul crime, celui de lutter contre la situation qui prévaut au sein de la structure, et contre le refus du droit de syndiquer.

Incendie d’un immeuble sur l’avenue Blaise Diagne 

Un incendie d’une rare violence s’est déclaré avant-hier vers 2 heures du matin dans un immeuble sur l’Avenue Blaise Diagne non loin de Sandaga. Les sapeurs pompiers qui ont mobilisé de gros moyens ont lutté durant toute la nuit contre les flammes qu’ils ont eu du mal à circonscrire. Le feu s’est propagé au niveau de plusieurs étages de l’immeuble réduisant en cendres le matériel. Une dizaine de camions citernes et de grues a mobilisé par les soldats du feu. Finalement, c’est vers 16h hier que les sapeurs pompiers sont parvenus à éteindre le feu. Les dégâts matériels ne sont pas encore évalués.

Désencombrement des villes 

Le Président Macky Sall tient au désencombrement de Dakar. En conseil des ministres hier, il a rappelé au Gouvernement, l’urgence et l’impératif d’intensifier les actions de mobilisation sociale collective, pour améliorer durablement le cadre de vie dans nos villes, notamment en luttant de manière hardie contre les nuisances et les encombrements de toute sorte. Dans le même registre, il a souligné l’urgence de réorganiser et d’optimiser le système de gestion des déchets solides urbains, notamment à Dakar et dans son agglomération. Aussi, demande-t-il au Gouvernement de redéfinir les modalités de la mise en œuvre préventive d’une politique de l’hygiène publique efficace et de renforcer les effectifs et les ressources budgétaires du Service national de l’Hygiène.

Fabriques clandestines d’alcool 

L’alerte de l’Ong Jamra est arrivée à l’oreille du président de la République. Macky Sall a déploré hier en réunion de conseil des ministres la multiplication des fabriques et des lieux de vente de boissons alcoolisées dans plusieurs localités du pays, en dehors du cadre législatif et réglementaire, entrainant l’exposition des jeunes aux tentations et aux conséquences de l’usage de ces produits. Il a demandé au Gouvernement de mettre fin à la vente illicite de boissons alcoolisées sur l’ensemble du territoire national, et à réviser les textes y afférents.

Voleurs de bétails 

Une bande de malfaiteurs, suspectée d’être à l’origine de plusieurs vols de bétails et de cambriolages, a été mise hors d’état de nuire par la brigade de Gendarmerie de Nguékhokh. C’est à la suite d’un vol à main armée, commis dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 avril 2019, portant sur 4 moutons, au quartier Diamaguène de Nguékhokh dans le département de Mbour, qu’une enquête a été ouverte. Elle a permis de mettre la main, dès le lendemain des faits, sur le cerveau de la bande, avec la collaboration de la victime. Ensuite, le reste de la bande qui commettait des forfaits dans la zone (au nombre de 6) a été interpellé.

Voleurs de bétails (bis) 

Les présumés délinquants détenaient un important lot de matériels qui leur facilitait les cambriolages et les attaques de toutes natures. Au total 4 moutons, 1 arme à feu, 19 cartouches de calibre 12, 15 marteaux, 1 hache, 1 arrache-clous, 1 marteau, 1 griffe, 1 perceuse et onze téléphones portables ont été saisis par devers eux.

Omar Gueye tient sa première levée des couleurs

Le Président de la République a institué la tenue d’une cérémonie de levée de couleurs le premier lundi de chaque mois. Depuis cette date, le ministre des collectivités territoriales et de l’aménagement du territoire, Omar Gueye, s’est inscrit dans cette tradition républicaine C’est ainsi qu’il a institué une cérémonie de levée de couleur chaque mercredi, jour de conseil, dans tous les départements ministériels qu’il a occupés. Ainsi il a tenu sa première cérémonie au ministère des collectivités territoriales. Le ministre a réaffirmé son attachement à la culture de la citoyenneté prônée par le Président Macky SALL, depuis son accession à la magistrature suprême en mars 2012.


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