Revue de presse du Dimanche 31 Avril 2019

Projet de pool d’assurances des risques pétroliers et gaziers:la position d’Amsa Assurances

AMSA Assurances, présente sur le marché sénégalais des assurances depuis plus d’un demi-siècle (sous le nom d’AGS* avant 2006), a toujours été membre à part entière de toutes les organisations professionnelles, de tous les pools de coassurance ou de co-réassurance créés au Sénégal : déjà en 1977, le 1er Pool des Transports publics de voyageurs, TPV, le Pool AMCO, assurances des corps de navire, dans les années 1980/2000, et l’actuel Pool TPV de la fin de l’année 1990 à nos jours. Elle ne saurait donc ramer à contre-courant des intérêts nationaux pour la création d’un Pool d’Assurance des Risques Pétroliers et Gaziers comme l’affirme l’article paru dans un journal de la place.

Les règles de déontologie auraient voulu que la compagnie AMSA Assurances soit entendue avant la publication d’informations la concernant au titre de ces quelques piliers normatifs que sont : la vérification des faits, l’indépendance à l’égard d’un pouvoir de quelque nature que ce soit, fût-il économique. Il s’agit bien là d’un jugement unilatéral sans fondement qu’on veut faire passer par voie médiatique sinon pourquoi la compagnie AMSA Assurances n’a-t-elle pas été invitée à donner sa version des faits avant toute publication ? A qui profite cet arbitraire récurrent qui a cette fâcheuse tendance à utiliser la presse, sans oser le faire à visage découvert, car ce n’est pas là le premier article à charge écrit sur AMSA Assurances dans le même espace médiatique? Au titre du droit de réponse, nous faisons cette mise au point afin d’éclairer l’opinion sur le long processus suivi par AMSA Assurances et qui justifie sa position actuelle vis-à-vis du Projet de création du Pool Pétrolier. La contre-proposition de AMSA Assurances au Pool Pétrolier depuis Octobre 2018 AMSA Assurances, comme toutes les compagnies du marché, a reçu les projets de statuts du Pool d’Assurance des Risques Pétroliers et Gaziers, préparés par un comité de pilotage désigné à cet effet. Après analyse du projet de statuts portant création du Pool d’Assurance des Risques Pétroliers, AMSA Assurances a adressé, aux membres dudit Pool, ses observations par courrier en date du 31 octobre 2018 sur les conditions de création d’un tel Pool ainsi que son fonctionnement. Les grandes lignes de ce courrier sont énumérées ci-dessous :

Les prérequis :

● l’estimation du chiffre d’affaires potentiel ainsi que des flux futurs,
● l’établissement d’un business plan,
● l’étude d’impact sur les fonds propres des compagnies d’assurances membres et du renforcement de la position de la Société Sénégalaise de Réassurance – SEN Ré dans ce dispositif,
● la projection sur l’évolution de la rétention du marché Sénégalais. Les domaines d’intervention du Pool
Les membres du Pool doivent être constitués exclusivement par les compagnies agréées pour les branches 1 à 18 de l’article 328 du code de la CIMA, à l’exception des compagnies spécialisées dans les branches 2 (Maladie), 14 (Crédit) et 15 (Caution) . Les sociétés spécialisées dans les branches 20 à 23 (Assurances Vie) n’ont pas vocation à couvrir des risques pétroliers.

L’organisation du Pool

Le Pool devrait comporter les organes suivants :
● un Comité de Direction composé des directeurs généraux des sociétés membres, de la Société Sénégalaise de Réassurance – SEN Ré et des acteurs du secteur pétrolier (PETROSEN, COS-PETROGAZ, etc…) qui se réunira au moins deux fois par an pour l’approbation du budget et l’arrêté des comptes.

  • une Commission Technique composée des directeurs techniques des sociétés membres, de la Société Sénégalaise de Réassurance – SEN Ré et de la Direction des Assurances, qui assure la gestion technique du pool (cession, répartition entre les membres, capacité de souscription du pool et cession en réassurance, etc…)..

Par ailleurs, le pool de coassurance ne saurait se substituer aux compagnies d’assurance et resterait concentré sur les produits d’assurance pétroliers (exploration, exploitation et transport). Pour minimiser les frais de fonctionnement, la gestion du pool de coassurance pourrait être confiée à la Société Sénégalaise de Réassurance – SEN Ré qui a une meilleure connaissance des capacités de souscription de chaque compagnie. La Direction des assurances servirait d’appui au pool. La réflexion sur le projet de création du Pool Pétrolier et Gazier devrait d’ailleurs être élargie à l’ensemble des parties prenantes du marché (assureurs, réassureurs et courtiers…). Une réponse du Pool Pétrolier qui se fait pourtant désirer… Une réunion de travail à l’initiative de AMSA Assurances et présidée par le n° 2 de la Direction des ASSURANCES comme conciliateur, s’est tenue le 8 Mars 2019. A cette réunion, les représentants du soi-disant Pool Pétrolier ont déclaré avoir compris la position de AMSA Assurances et ont accepté de modifier les statuts et de corriger le document remis la veille et intitulé “ VISION ET MODALITÉS DE GESTION

DU POOL D’ASSURANCE DES RISQUES PÉTROLIERS”. Dans ce document, des desseins inavoués de reléguer la Société Sénégalaise de Réassurance – SEN Ré et les compagnies d’assurances aux oubliettes sont apparus au grand jour. AMSA

ASSURANCES a donc posé comme conditions à sa participation au Pool la

modification des statuts et la révision des modalités de gestion. A ce jour AMSA

Assurances est toujours en attente de la réponse des représentants du soi-disant

Pool d’Assurance des Risques Pétroliers et Gaziers.

Dans la forme, la création d’un pool n’est possible que si l’ensemble des acteurs sont d’accord. Pour l’instant le pool pétrolier n’existe pas. Le tapage médiatique, l’instrumentalisation de la presse et de l’opinion publique ne sont que des esquives aux débats sains dans une profession qui n’a pas besoin de bruits.Pour AMSA Assurances SénégalLe Directeur Général

PÉTROLE ET GAZ :UN MARABOUT APPELLE À LA PRUDENCE POUR ÉVITER LES CONFLITS

Louga, 21 avr (APS) – Le khalife de la famille d’Abass Sall, Serigne Mansour Sall a appelé, samedi à Louga, à l’unité et à la prudence dans la gestion du pétrole et du gaz pour éviter « des situations conflictuelles ».

« Nous avons le pétrole et le gaz, nous devons être sur nos gardes. Il y a des gens qui nous entourent et qui essaient de créer des situations conflictuelles entre les Sénégalais pour qu’on s’entretue et viennent bénéficier de nos ressources », a-t-il prévenu.

Il s’exprimait lors de la journée annuelle des chefs religieux du Sénégal à Louga. Cet événement avait été initié par des guides religieux de différentes confréries que sont Serigne Hady Touré, Serigne Abdou Aziz Sy et Serigne Abass Sall.

Selon lui, « il faut que l’intelligence sénégalaise s’éveille. Le Sénégalais est intelligent et nous devons être unis vers un objectif qui est celui de développer le Sénégal ».

« Dieu nous a donné une aide précieuse avec le pétrole et le gaz. Un pays qui possède ces ressources peut connaître un développement saint », a soutenu khalife de la famille d’Abass Sall.

Depuis 2014, plusieurs découvertes de pétrole et de gaz ont été réalisées au Sénégal.SK/ASB

AIR SÉNÉGAL : «IBRAHIMA KANE DOIT OBLIGATOIREMENT FAIRE UN DIAGNOSTIC»

http://www.emedia.sn La zone de turbulences qui secoue la compagnie Air Sénégal au menu de ’’LR DU TEMPS’’, émission animée par Alassane Samba Diop, sur iRadio, ce dimanche 21 avril. Ibrahima Kane, le nouveau Directeur général d’Air Sénégal, doit « obligatoirement procéder à un état des lieux sous forme de diagnostic combiné à des audits », explique Mamadou Thiam, consultant en communication et en management.

i Radio l’officiel@iRadiolofficiel

Alassane Samba Diop reçoit ce Dimanche dans votre émission LR du Temps Abdou Diaw journaliste spécialisé en économie et Mamadou Thiam spécialisé en communication et management @lazoubi@emediasn #iRadio #emedia #actualité

Selon Thiam, « l’avantage du diagnostic, c’est qu’il part de l’état des lieux, qu’est-ce qui existe, qu’est-ce qui n’existe pas, quelles sont les forces et les faiblesses alors que l’audit a une dimension davantage porté sur l’efficacité parce que l’audit ne va pas s’arrêter à ce qui existe mais partir du référentiel » par rapport « au développement stratégique, des indicateurs et des objectifs très clairs qui avaient été définis. Il va falloir donc mesurer par rapport au moment où on est, qu’est-ce qu’on a réalisé concrètement. Est-ce que les objectifs à mi-parcours ont été atteints ? Est-ce qu’il y a des écarts positifs ou négatifs ? Et, sur cette base maintenant, comprendre pourquoi il y a des écarts, aller jusqu’aux dysfonctionnements aux causes premières justifiant ces écarts-là. Au sortir de cet audit, il peut disposer d’un plan d’actions en fait de maîtrise de l’organisation. »

Une étape primordiale, renchérit Abdou Diaw, journaliste spécialiste en Economie. D’autant que relève ce dernier, « la compagnie a besoin de stabilité » vers la recapitalisation. Pour ce faire, indique-t-il, « il faut impérativement qu’il y ait des garanties pour que les investisseurs puissent injecter de l’argent. »

Vous pouvez écouter ici l’intégralité de l’émission, en attendant qu’elle soit disponible sur notre chaine YouTube. DIE BÂ

Ibrahima Kane,nouveau DG d’Air Sénégal : «Je relèverai ce challenge…»

IGFM – A 48 ans, Ibrahima Kâne, anciennement directeur du Fonsis, vient se frotter au Pavillon national.

«Chaque cadre qui vient dans un secteur, y vient avec sa valeur ajoutée.» Au téléphone de « L’Observateur », la voix de Ibrahima Kâne est posée. Ses réponses sont courtoises. Ses silences sans prétention. L’ingénieur des Mines de formation, qui vient de prendre la tête de la Compagnie aérienne nationale, sait qu’il sera d’abord jugé sur son parcours professionnel avant de pouvoir faire ses preuves. Et celui-ci n’est pas vraiment en sa faveur.

Anciennement directeur du Fonds souverain d’investissements stratégiques (Fonsis), il s’occupe depuis plus de deux ans à aider le gouvernement dans sa mission de création d’emplois en investissant auprès des entreprises et Pme. Avant cela, il a roulé sa bosse pendant près de 20 ans dans l’Industrie agroalimentaire. Alors, normal qu’à l’annonce de son nom pour réussir là où Philippe Bohn, présenté comme expert dans le domaine de l’Aviaton et de l’Aéronautique, semble avoir échoué, certaines voix émettent déjà des objections sur l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Ibrahima Kâne ne s’en émeut pas vraiment. Le challenge, l’objectif et la confiance portée sur lui pèsent plus sur la balance que les à-priori dont il peut faire l’objet. Pour lever toute équivoque, il va s’entretenir le plus rapidement possible avec les équipes de Air Sénégal. La mission de redorer le blason du Pavillon national est, pour lui, avant tout, une mission collective. «Le dirigeant a pour principal force sa capacité à motiver et diriger une équipe. Je releverai ce challenge, mais pas tout seul. Avec toute l’équipe», s’exclame-t-il. En attendant, il doit convaincre. Alors il met sur la table son parcours professionnel, résultats de brillantes études. Polytechnicien, diplômé de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées et du Collège génie industriel. Plus de vingt ans de métier dans les industries des Mines, l’Agroalimentaire ou le Fonds d’investissement entre la France et l’Afrique de l’Ouest. Une co-fondation d’entreprise industrielle au Sénégal. A 48 ans, celui qui se définit comme pur produit de l’Ecole publique sénégalaise, n’a pas de doute sur sa qualité «d’industriel de base». Jettez un œil sur son expérience dans la structuration financière et la structuration d’entreprise et Ibrahima Kâne pourrait bien être l’homme de la situation.AICHA FALL

OPERATEUR ECONOMIQUE : «LE PRIVÉ DEVRAIT DÉTENIR LA MAJORITÉ DES ACTIONS À AIR SÉNÉGAL»

http://www.emedia.sn/ L’État du Sénégal, à travers la Caisse de dépôt et de consignation (CDC) détient la majorité des actions de la nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal. C’est un mauvais choix, selon le président du Conseil national du patronat sénégalais (Cnp). Baidy Agne, qui était l’invité de l’émission « Le Jury du Dimanche » sur iRadio (90.3 FM), pense « qu’une compagnie où l’Etat est le seul actionnaire n’est pas trop rassurante ».

« Le transport aérien est une industrie très difficile. C’est une d’industrie d’un capital intensif. Je pense que l’actionnait doit être ouvert à des privés. Il faut qu’il ait une gestion tout à fait privée. C’est mieux pour l’Etat qui n’a pas besoin de contrôler une compagnie à 100% », a proposé Baidy Agne. A l’en croire, le rôle de l’Etat dans une activité marchande devient parfois très critique. « Une compagnie nationale où aujourd’hui le seul actionnaire c’est l’Etat, n’est pas généralement la meilleure option. Je pense que l’actionnariat doit être non seulement revu mais il faut qu’il y ait moins d’interventions afin de créer un cadre pour l’évolution de la compagnie », a expliqué Baidy Agne. Qui estime que l’Etat ne doit pas être le seul qui décide, gère et qui met de l’argent. « Cela n’est pas fiable », soutient-il.

Vous pouvez écouter ici l’intégralité de l’émission, en attendant qu’elle soit disponible sur notre chaine YouTube.

Face à Mamoudou Ibra Kane, l’ancien actionnaire de la défunte compagnie Senegal Airlines, renseigne que les dépenses d’une compagnie aérienne coûtent excessivement chères. « Si l’Etat veut les supporter seul, cela pourrait se faire sentir sur l’Economie nationale », a-t-il fait savoir, avant d’ajouter que « l’actionnariat de la compagnie Air Sénégal doit être plus privé que public ».

Par ailleurs, il a expliqué ce que le secteur privé national entend du président de la République qui a été réélu pour un mandat de 5 ans : « Nous attendons un environnement toujours plus favorable, plus d’investissement. Nous attendons aussi beaucoup plus de complicité et de confiance avec son propre secteur. Nous attendons que le secteur privé de sa responsabilité, puisse développer plus de solidarité en l’interne pour augmenter ses capacités à investir », renseigne-t-il. Aliou DIOUF & BABACAR FALL

UEMOA : Baisse des taux d’intérêt des banques en février

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Le taux d’intérêt débiteurs appliqués par les banques de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ont connu une baisse de 0,53 points de pourcentage au mois de février 2019, a appris samedi APA auprès de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Les données de l’enquête de la BCEAO sur les conditions de banque révèle que hors charges et taxes, le taux moyen calculé à l’échelle de l’UEMOA est passé de 7,09% en janvier 2019 à 6,56% en février 2019.

 Concernant le taux moyen de rémunération des dépôts à terme de la clientèle, il est également ressorti en baisse à 5,39% durant la période sous revue contre 5,82% au mois de janvier 2019, soit un repli de 0,43 point de pourcentage. MS/cd/APA

Stabilité du prix du litre d’huile végétale au Sénégal

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall –Le prix du litre d’huile végétale au Sénégal est resté stable à son niveau du mois de janvier 2019, s’échangeant à1423 FCFA (environ 2,41 dollars) au mois de février 2019, rapporte une note de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) reçue à APA.

Sur le marché international des huiles végétales, les cours ont évolué différemment en février 2019. Les cours des huiles de palme et de soja ont affiché des baisses respectives de 3,1% et 3,3%, alors que celui de l’huile d’arachide a augmenté de 0,7%.

Sur une base annuelle, les cours des huiles de palme, de soja et d’arachide ont respectivement reculé de 15,9%, 11,3% et 4,1% sur le premier bimestre 2019.

Dans ses prévisions de mars 2019, le Département américain de l’agriculture (USDA) table sur une offre d’huiles végétales de 224,8 millions de tonnes pour la campagne actuelle, soit des hausses respectives de 0,04% et 3,2% par rapport aux prévisions du mois précédent et aux estimations de la campagne 2017-2018.

De même, les prévisions de la demande mondiale d’huiles végétales, estimées à 198,7 millions de tonnes, ont respectivement augmenté de 0,2% et 3,4% par rapport à celles du mois de février et aux estimations de la campagne 2017-2019.MS/cat/APA

Lutte contre la gourme-Samba Ndiobène Kâ, ministre de l’élevage à Kaolack : « Le taux de mortalité au niveau national tourne aux alentours de 0,34%…La maladie constitue un problème qui sera géré de façon participative… »

https://www.dakaractu.com/ Dans le cadre de la lutte contre la grippe équine et la gourme, le tout nouveau ministre de l’élevage et des productions animales a effectué sa première sortie dans la commune de Latmingué ( département de Kaolack) où 376 cas ont été enregistrés par les techniciens.

Le ministre, Mr Samba Ndiobène Kâ, qui a rencontré les acteurs, a fait savoir que cette maladie constitue un problème qu’il faut rapidement régler, mais cela va nécessiter une gestion participative et inclusive.

Le patron de l’élevage qui a été reçu par l’édile de la commune de Latmingué, le Docteur Macoumba Diouf, a aussi promis d’accompagner les éleveurs dans la lutte contre ces deux maladies…

Le ministre, Mr Samba Ndiobène Kâ, qui a rencontré les acteurs, a fait savoir que cette maladie constitue un problème qu’il faut rapidement régler, mais cela va nécessiter une gestion participative et inclusive.

Le patron de l’élevage qui a été reçu par l’édile de la commune de Latmingué, le Docteur Macoumba Diouf, a aussi promis d’accompagner les éleveurs dans la lutte contre ces deux maladies…

Plus de 300 bêtes tuées par la grippe équine: le ministre de l’Elevage minimise et…

https://www.pressafrik.com Le ministre de l’Elevage et des Reproductions animales a entamé une tournée dans certaines régions du Sénégal. Ce, pour constater de visu les dégâts de l’épidémie de la grippe équine qui a tué plus de 300 bêtes (ânes et chevaux) en l’espace d’une semaine. Samba Ndiobène Ka minimise et informe que des mesures idoines ont été prises pour stopper l’épidémie.

«Cette maladie constitue quand même un problème, mais un problème qui sera géré de façon participative et inclusive. C’est-à-dire avec la participation de tous les maillons », rassure le ministre de l’Elevage de passage à Lat Mbengué dans le département de Koalack.

Même si on parle de plus de 300 bêtes (ânes et chevaux) tués en l’espace d’une semaine, Samba Ndiobène Kâ minimise. « Il faut le dire, cette maladie épizootique qui est en train de s’élargir au niveau de certaines zones, mais quant à dire que c’est alarmant, là j’ose vous rassurer que le taux de mortalité au niveau national tourne au tour de 0,34%. », dit-il.

« Mais n’empêche, souligne le nouveau ministre de l’Elevage, étant entendu que les animaux sont d’une certaine importance surtout sur le plan social et économique, il est important que nous autres, le gouvernement en premier lieu, de faire des actions concrètes pour endiguer ce qui se passe actuellement ».

« Et, informe-t-il, par rapport à ça, le gouvernement et ses services sont en train de faire des choses à travers lesquelles nous espérons que d’ici peu cette maladie sera jugulée ». Aminata Diouf

Agriculture : Une grande avancée du Système Semencier au Sénégal, le legs du ministre sortant Dr Papa Abdoulaye Seck

http://www.lactuacho.com La  Division des Semences du Sénégal DISEM/DA vient d’obtenir son accréditation en qualité de Laboratoire membre de l’International Seed Testing Association  (ISTA)

Ce legs  laissé par Dr Papa Abdoulaye Seck pour la postérité pour le Développement Agricole est une une importante avancée dans le système Semencier au Sénégal.

C’est sous le magistère de l’Ancien Ministre de l’Agriculture et de l’Équipement Rural Dr Papa Abdoulaye Seck que le Sénégal  a obtenu son accréditation en qualité de Laboratoire membre de l’International Seed Testing Association  (ISTA) à travers la Division des Semences  rattachée à la Ditection.de l’Agriculture du Ministre de l’Agriculture et de l’Équipement Rural  du Sénégal.

Cette accréditation qui  est la 1ere dans tout l’espace UEMOA-CEDEAO-CILSS. vient couronner l’agrément naguère obtenue par le Sénégal à l’Organisation de Coopération et de Développement Économique OCDE Semence.

Le Sénégal depuis 201t enregistré cette avancée significative qui se concrétise aujourd’hui et qui constitue  une 1ere dans toute la Région précitée.

Le Sénégal l’a obtenu grâce à l’esprit coopératif de Dr Seck de son ingéniosité de sa démarche prudentielle basée sur des évidences scientifiques et qui laisse aujourd’hui pour le Sénégal pour la postérité un legs agricole énorme pour le développement du secteur

Cela faisait partie des rêves de l’Ancien Ministre et qui donne beaucoup d’avantage en termes de relèvement du plateau technique du dispositif national des Labos de Contrôle des Semences, d’ouverture à l’exportation de nos produits semenciers en UE et monde entier, de possibilités ouvertes d’émettre des Bulletins Internationaux Oranges BIO. Privilège exclusif des membres de l’ISTA. et de positionnement du Labo national comme LABO de référence en ces matières.

L’on n’oubliera jamais les avancées significatives  notées dans l’Agriculture et qui viennent d’être parachevées par celle-ci en matière de semences un intrant qui  est la base productive.

Un legs agricole pour la postérité laissé par Dr Papa Abdoulaye Seck que Dr Moussa Baldé le nouveau Ministre saura profiter pour amplifier déjà les résultats laissés par son prédécesseur, qui constituera une des aiguilles de la Boussole Agricole.Babacar Séne,Journaliste Communicant

REFORESTATION DE LA ZONE DES NIAYES : Sos Sahel veut restaurer 36 000 hectares de la bande des filaos

http://www.enqueteplus.com Dans le cadre de l’organisation de la 3e édition des Africa Days, l’Ong Sos Sahel a tenu, ce vendredi, une conférence  de presse pour dresser le bilan des précédentes éditions et décliner les perspectives pour 2019. A cet effet, elle a annoncé un projet de reforestation de 36 000 hectares dans la zone des Niayes. 

Pour mieux assister les agriculteurs de la zone des Niayes, dans la région de Thiès, Sos Sahel a lancé, en 2019, l’opération ‘’Sos verte’’ pour la reforestation de la bande des filaos. Ainsi, 36 000 hectares de terres seront restaurés pour la promotion de l’agriculture. ‘’La disparition des Niayes avec l’industrie extractive risque de nous installer dans un pays importateur de légumes, car la zone englobe 80 % de la production nationale. C’est la sécurité et la stabilité du pays qui en dépendent. C’est pourquoi nous avons lancé le programme de restauration de la bande des filaos. On a commencé avec un budget de 25 millions de dollars pour une période de 5 ans’’, a déclaré Sidy Sarr, le vice-président de Sos Sahel.

Outre le Sénégal, ce programme intervient dans cinq autres pays sahéliens, à savoir la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Tchad et le Burkina Faso. Il a démarré en 2019 pour une durée 5 ans, avec un financement à hauteur de 100 millions de dollars pour toucher 1 700 villages.  Sos Sahel est une Ong créée en 1976 pour aider les pays sahéliens à développer la résilience, après la grande sècheresse de 1974. Depuis sa création, l’organisation lutte contre la faim, la malnutrition et l’insécurité alimentaire dans le Sahel, par la promotion de l’agriculture et de l’élevage. Ainsi, depuis plus de 40 ans, elle intervient en collaboration avec l’Union africaine, la Fao, etc., dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage. L’organisation est  parrainée par l’ancien président de la République du Sénégal Abdou Diouf.

Pour cette 3e édition des journées africaines, l’Ong invite ses partenaires et collaborateurs à échanger sur le thème ‘’Comment moderniser l’agriculture familiale’’.  Ces journées d’échanges constituent des occasions pour porter les plaidoyers de secteurs d’activité dans lesquels intervient l’organisation. Pour cette 3e édition des Africa Days, les cérémonies de célébration seront étalées sur trois jours et se dérouleront à Dakar du 24 au 26 avril prochains. Elles seront marquées par des forums sur les thèmes de l’agriculture familiale et des visites de terrains.

Le premier jour des Africa Days de Dakar sera consacré à des débats animés par des experts et chercheurs tels que les responsables africains de la Grande muraille verte. La deuxième journée sera consacrée aux échanges et débats avec le public. Et le troisième jour aux  visites de terrain dans la région de Fatick, dans les fermes des femmes de Djilor, partenaires de Sos sahel. Les activités des Africa Days de Dakar seront clôturées par une soirée de gala animée par le rappeur sénégalais Didier Awadi, le 26 avril au Pullman.ABBA BA

LES CHRÉTIENS CÉLÈBRENT PÂQUES

Le Soleil  Pour les fidèles, cette fête évoque le souvenir de Jésus-Christ, mort et ressuscité autour de l’an 30

Les chrétiens du monde célèbrent Pâques ce week-end. Pour les fidèles, Pâques évoque le souvenir de Jésus-Christ, mort et ressuscité autour de l’an 30. Le dimanche de Pâques suit la semaine sainte durant laquelle Jésus prit son dernier repas avec les apôtres (Jeudi saint) avant d’être crucifié le lendemain (Ven- dredi saint) puis ressuscité le troisième jour, dimanche de Pâques, jour de réjouissance. La fête commence samedi soir avec la Vigile pascale. C’est une grande célébration, puisque des textes bibliques retraçant l’histoire de l’Alliance de Dieu avec les hommes seront proposés aux fidèles chrétiens, en particulier catholiques. Ce passage en fait partie : « Ne cherchez pas parmi les morts celui qui est vivant ».

La parole de l’ange devant le tombeau vide va résonner durant tout le temps pascal jusqu’à la Pentecôte. En attendant, les chrétiens continueront de dérouler leur calendrier liturgique parce qu’après le Vendredi saint où le Christ a été humilié, battu, injurié et crucifié pour les péchés du monde, il sort vainqueur de la mort. Jésus est le premier homme à passer de la mort à la vie. Avec cette résurrection, il inaugure une nouvelle vie. C’est pourquoi, au sortir du Vendredi saint, les chrétiens deviennent les dépositaires de la puissance transfiguratrice de l’amour du Christ et missionnaires de la voix de l’espérance et du réconfort dans un monde qui les a perdus. Durant cette nuit de Pâques, seront célébrés les baptêmes des catéchumènes et des mariages.

Dans l’archidiocèse de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye préside la veillée pascale à la cathédrale Notre-Dame des Victoires. Le lendemain de fête, l’archevêque de Dakar se rendra à Bambilor où il partagera la joie pascale avec les fidèles de la localité. Dans les six autres diocèses du pays, les évêques diront les messes dans leurs cathédrales respectives. Eugène Kaly

le «ngalax», mets de Pâques et ciment du dialogue islamo-chrétien

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumou Khary FallComme d’habitude, la fin du carême rime au Sénégal avec la préparation par les chrétiens du «ngalax», une bouillie de mil mélangée à une sauce d’arachide et de pain de singe, dont une bonne partie est distribuée aux parents et voisins musulmans.

Fruit d’une longue tradition, ce bel exemple de civilité entre fidèles chrétiens et musulmans s’est renforcé au fil des ans, jusqu’à avoir les allures d’une règle de bon voisinage à laquelle on ne saurait se dérober. Ainsi, les musulmans qui salivent à l’idée de recevoir des quantités de «ngalax» rendront obligatoirement la pareille à leurs voisins chrétiens en les régalant de viande de mouton et de poulet, à l’occasion de la Korité et de la Tabaski.

Durant ce long week-end pascal, c’est au tour des chrétiens de se lancer dans « ces restos du cœur » version sénégalaise. Et c’est avec beaucoup de joie que tous ceux rencontrés par APA s’en acquittent, à l’image d’Emma Gomis.

Pour régaler sa famille et ses amis et voisins musulmans, cette mère de famille a acheté un sac de sucre de cinquante kilogrammes, un sac de pain de singe de cinquante kilogrammes, vingt-sept kilogrammes de mil et cinquante kilogrammes de patte d’arachide. Avec de telles provisions, Emma va obtenir six bassines de «ngalax», une quantité légèrement inférieure aux sept à neuf bassines qu’elle avait l’habitude de confectionner.

Le renchérissement des coûts des ingrédients est passé par là, confie la mère de famille, somme toute consciente que l’essentiel est dans l’élan de partage.

S’inscrivant dans la même philosophie, Micheline Thiam, rencontrée à la sortie de la messe du jeudi à la paroisse Saint-Paul de Grand-Yoff, ne compte pour rien au monde rater « ces moments de grâces et de partage entre les communautés religieuses » que constituent la préparation et la distribution du «ngalax»

Plus chanceuse qu’Emma, Micheline dit compter sur des voisins musulmans dont la solidarité va jusqu’à contribuer aux coûteuses dépenses de son « ngalax». « Pour cette année, confie-t-elle dans un sourire, je n’ai pas acheté de pâte d’arachide, encore moins de pain de singe, des amis musulmans me les ont offerts ».

Chez la famille Tendeng à la Sicap Liberté 4, les quatre bassines de «ngalax» sont de rigueur à chaque fin de carême, révèle Jean-Philippe, ajoutant qu’il s’agit là d’une tradition héritée des grands-parents.

Ces derniers ont aussi légué à leurs descendants le partage avec « nos frères musulmans », affirme Jean-Philippe. Agé de 36 ans, cet homme a la particularité de s’occuper lui-même de la préparation du «ngalax», au motif que les femmes ont la mauvaise manie d’y mettre « des ingrédients qui ne facilitent pas la digestion et empêchent une longue conservation» du mets.

Très à cheval sur la préparation du «ngalax » familial, Jean-Philippe dit ne faire appel aux femmes que durant la distribution du mets aux « frères musulmans ».

Appréciant largement cet esprit de partage, le Frère Simon Emmanuel Mar Séne de la Paroisse de Saint Paul de Grand-Yoff, n’hésite pas à parler d’«une pratique exclusive » au Sénégal.

Tout en louant la multiplication des civilités entre les deux communautés chrétiennes et musulmanes, il n’invite pas moins ses coreligionnaires à se rendre à la messe pour le chemin de croix du vendredi avant de se lancer à fond dans la distribution du « ngalax ». Celle-ci doit se faire «bien après le temps de la passion », a-t-il précisé.

Souhaitons que cet appel soit entendu par les acteurs de l’incessant ballet de récipients dégoulinants de «ngalax», convoyés d’une maison à une autre, voire d’un quartier à un autre.OKF/cat/APA

L’ASSEMBLÉE NATIONALE INVITÉE À VOTER LE PROJET DE LOI SUR LE STATUT DES DAARAS

Diourbel, 21 avril (APS) – Le coordonnateur national de l’ONG Terre des hommes Suisse, Khadim Dieng, a appelé samedi à Diourbel, l’Assemblée nationale à voter le projet de loi portant statut des daaras (écoles coraniques (), adopté en juin 2018 par le gouvernement, pour assainir le secteur et éradiquer la mendicité des enfants.

« Nous espérons que le projet de loi va passer très bientôt à l’Assemblée nationale’’, a-t-il dit au cours de la célébration de la journée nationale du talibé au Sénégal, à Diourbel, sur le thème : « Modernisation des daaras et droits des talibés ».

L’Etat du Sénégal souhaite à travers ce projet, arriver à « une meilleure organisation et structuration des daaras », a ajouté M. Dieng, soulignant qu’il permettra d’ »assainir le milieu pour pouvoir identifier les daaras qui profitent des enfants ».

Aïssatou Diakhaté Diouf, gestionnaire à l’ONG Ndeyi Jirim du Projet d’appui à la promotion des droits des enfants en situation de vulnérabilité (PAPDEV) dans la région de Diourbel, a magnifié la célébration de cette journée dans la région.

 Selon elle, cette journée commémorée depuis 2016 dans la région de Diourbel, a permis aux enfants d’exprimer devant les autorités étatiques présentes à la cérémonie leurs préoccupations.

Un projet de loi portant statut des « daara » a été élaboré en février 2014 par les autorités étatiques du Sénégal pour « relever le taux de scolarisation en ouvrant le système éducatif à des centaines de milliers d’enfants qui en sont exclus », explique l’exposé des motifs.

Le projet prévoit entre autres mesures une scolarisation des élèves selon les trois étapes.

D’abord une première étape de trois ans, consacrée à la mémorisation du Coran, ensuite une deuxième étape de deux ans, alliant mémorisation du Coran et programme des classes de Cours d’initiation (CI), de Cours préparatoire (CP) et de Cours élémentaire-première année (CE1).

 Il y a enfin une troisième étape de trois ans, réservée aux programmes des classes de Cours élémentaire deuxième année (CE2), de Cours moyen première année (CM1) et de Cours moyen deuxième année (CM2).

Il est également prévu une certification de l’apprentissage du Coran par un inspecteur d’académie.FD/ASB

LA NATION REND UN ULTIME HOMMAGE AU GÉNÉRAL LAMINE CISSÉ

Dakar, 21 avr (APS) – Des personnalités civiles et militaires, des représentants de la classe politique sénégalaise, des amis et des parents ont rendu dimanche un dernier hommage à l’ancien chef d’Etat-major général des armées, le général Lamine Cissé décédé vendredi à l’âge de 80 ans, a constaté l’APS.

« C’était un homme de valeurs et de principes qui a servi loyalement son pays partout où le devoir l’a appelé », a notamment indiqué le ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, lors de la cérémonie de levée du corps du Général Lamine Cissé à l’hôpital Principal de Dakar.

  1. Ndiaye a également estimé que le défunt général, « au-delà de sa riche carrière militaire, a été un grand homme d’Etat ». Il a rappelé son passage à la tête du ministère de l’Intérieur (1998-2000), où il a fait preuve « d’abnégation » et de « loyauté », devenant l’un des artisans de la première alternance politique du Sénégal intervenue le 19 mars 2000.

Rendant un hommage mérité de la Nation à un de ses dignes fils, Aly Ngouille Ndiaye a tout de même souhaité que le parcours exceptionnel du Général Lamine Cissé continue d’inspirer les jeunes générations d’officiers du Sénégal.

Le ministre des Forces armées, Sidiki Kaba qui prononçait l’oraison funèbre du défunt général, est revenu, quant à lui, sur les « qualités exceptionnelles d’un militaire chevronné (…), qui a servi son pays de la plus belle manière ».

Selon lui, le parcours du général Cissé, « qui a toujours porté l’idéal d’un officier, a été à tout point de vue remarquable ».’

  1. Kaba a également rappelé dans son oraison funèbre les débuts du général Cissé dans l’armée (1961) jusqu’à son accession au sommet de la hiérarchie militaire comme Général en 1996, en passant par son stage d’application à l’école militaire Saint Cyr en France en 1963 et ses hautes distinctions à l’échelle nationale et étrangère.

Né en 1939 à Sokone (Fatick), le Général Lamine Cissé est décédé vendredi dernier à Dakar à l’âge de 80 ans. Il a été inhumé au cimetière musulman de Yoff.SMD/ASB

Présidentielle 2024 : Aliou Sall assure que ni lui ni Macky ne seront candidats

http://www.dakarmatin.com/  Le Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (Cdc), Aliou Sall, par ailleurs maire de Guédiawaye et frère cadet du chef de l’Etat, a affirmé dimanche qu’il ne sera pas candidat à la Présidentielle sénégalaise de 2024, lors de l’émission Grand Jury sur la Radio futurs médias (Rfm).

« Je ne suis pas candidat à la succession du président Macky Sall en 2024. Je ne ferai pas parti de ceux qui vont se présenter devant les Sénégalais pour le poste de président de la République », a précisé Aliou Sall tout en rigolant au micro de la Rfm.

S’exprimant sur la polémique au tout du troisième mandant de Macky Sall, le maire de Guédiawaye, a estimé que c’est inélégant et illégitime de poser ce débat au mois d’avril ; alors que le président a prêté serment en début du mois.

« Le président a été clair, il n’est pas question de 3e mandat. Personnellement je ne vois aucune utilité et aucun intérêt pour lui de briguer un troisième mandat. Il a réalisé beaucoup de chose durant son premier mandat. Le second lui permettra de réaliser de grandes choses pour le Sénégal », dit-il.

Aliou Sall a souhaité que l’Alliance pour la République (Apr) assume ses responsabilités et joue un rôle politique éminent afin de rester au pouvoir le plus longtemps possible, précisant que c’est son opinion personnelle

 Élections locales : Aliou Sall favorable à un report

http://www.seneweb.com/Je suis favorable au report des élections locales. Il serait compliqué de tenir les élections en décembre 2019. Je pense qu’il serait judicieux de décaler les locales de quelques mois ». Telle est la conviction du maire de Guédiawaye, martelée, ce dimanche, sur le plateau de Grand Jury, l’émission politique dominicale de la Rfm.

Aliou Sall va plus loin en plaidant l’élection du maire au suffrage universel direct. « Il faut repenser le mode de scrutin des élections municipales. La tête de liste désignée et vainqueur doit-être élu d’office maire », propose-t-il. Et d’ajouter : « Parfois, on élit maire quelqu’un qui n’est pas choisi par les populations. Le conseil municipal doit être une sorte de Parlement ».

Par contre, l’édile de Guédiawaye, qui se dit prêt à aller aux élections même si c’est dans un mois, n’est pas partant pour un couplage des Législatives aux Locales. « Je ne vois pas l’intérêt pour notre parti, l’Apr, d’anticiper les législatives ou de les coupler avec les Locales. C’est une question complexe », a-t-il souligné.

ALIOU SALL SANS DÉTOUR : «Le traumatisme Karimien avait fait que Macky… J’étais obligé d’aller chercher du travail dans le privé…Je ne suis pas partant pour 2024…»

https://www.dakaractu.com/Que le Président Macky Sall ait eu à dire qu’il ne nommerait jamais Aliou Sall à un poste de responsabilité quelconque tant qu’il sera à la tête du Sénégal sous le prétexte qu’il est son jeune frère,  n’a pas jamais été  » juste  ». Le qualificatif est d’Aliou Sall, lui-même, invité du Grand Jury de ce dimanche. L’actuel Directeur de la Caisse de Dépôts et de Consignations préfère même emprunter le conditionnel.  » S’il l’avait dit, ce n’était pas juste à l’égard d’un citoyen qui s’appelle certes Aliou Sall, mais un citoyen qui doit bénéficier des mêmes droits que tous.  » Seulement, il dira comprendre  »son frère » et laisser à l’histoire endosser la responsabilité d’une telle décision.Il parlera de  »traumatisme Karimien.  »
 » Il est évident que le traumatisme Karimien avait fait en sorte que l’autorité qu’il était, très à cheval sur le principe de transparence, de rigueur de… Il était très sensible à la question de la famille. Il n’avait pas souhaité que je puisse assumer des responsabilités publiques.  » Aliou Sall qui ne manquera pas de se victimiser, dira avoir été  »obligé d’aller chercher un travail dans le secteur privé. »
C’est après, avec son imposante influence politique que les choses allaient évoluer positivement pour lui.  »Ma nomination est intervenue après l’élection législative de 2017.  Une élection qui était assez compliquée pour nous à Guédiawaye  Les militants avaient décidé que j’étais leur candidat. Le Président m’avait demandé de me retirer. Une décision très difficile à accepter, mais acceptée…  »
Interpellé sur son absence du gouvernement, il précisera n’avoir guère eu de déception.  »Je suis très content de ce gouvernement. Au contraire, je ne suis pas déçu. J’ai immédiatement envoyé un communiqué pour féliciter certains de ses ministres qui sont des proches dont Néné Fatoumata Tall Mbaye. Sa nomination c’est presque ma nomination… Je ne suis nullement frustré. Je suis totalement content de rester à la tête de la Caisse de Dépôt et de Consignations. »

ALIOU SALL POUR SUCCÉDER À MACKY ? 

À la question de savoir s’il était tenté par l’ambition de succéder au Président Macky Sall en 2024, Aliou Sall se résoudra à ne donner aucune chance aux supputations qui pourraient donner vie à l’idée d’une dévolution monarchique  envisageable.  »Je ne suis pas candidat à la succession du Président Macky Sall. Je ne serai pas candidat en 2024. Je ne fais pas partie de ceux qui vont se présenter devant les Sénégalais pour réclamer le poste de Président de la République  », avant de donner un petit conseil à ceux qui voudraient prendre part à la probable guerre de succession qui devrait avoir lieu au sein de l’Apr.  » Il ne faut pas perdre son temps. Les gens sont libres d’avoir des ambitions. Il vont les assumer. Moi, si j’avais des ambitions présidentielles,  je n’accepterai pas d’être dans le gouvernement. Je prendrais toutes les initiatives pour faire en sorte que le jour où le parti choisira un candidat qu’il soit moi. Mon message est destiné à tous ceux qui, légitimement, peuvent avoir des ambitions… » Il poursuit :  »L’Apr, par contre, est un parti qui doit perdurer, qui doit jouer un rôle éminent et qui doit rester au pouvoir le plus longtemps possible. Je n’ai pas mené de discussion autour de la succession du Président avec personne. Je crois que les gens qui ont des ambitions doivent aller assumer leurs ambitions en n’impactant pas sur l’efficacité du gouvernement.  »
Aliou Sall de faire une mise au point. Pour lui, nul d’entre les futurs prétendants ne devra penser que le fauteuil présidentiel leur sera octroyé  » sur un plat  » par le Président Macky Sall. Par rapport à la velléité d’un troisième mandat pour le Président Macky Sall, il calmera les ardeurs des uns et des autres.  » Je ne vois aucune utilité, aucun intérêt de briguer un troisième mandat…  »

AIR SÉNÉGAL : Aliou Sall précise que Philippe Bohn a déposé une lettre de démission et que son remplacement n’est pas lié à l’histoire de l’aéronef réputé loué.

https://www.dakaractu.com/ Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignations, propriétaire unique d’Air Sénégal, Aliou Sall n’a pas manqué de lever un coin du voile sur le départ du Français Philippe Bohn de la tête de la compagnie aérienne Sénégalaise. Invité du Grand Jury de ce dimanche,  Mr Sall a tenu à préciser que   » Philippe a écrit une lettre de démission  » et que  »le Conseil d’administration  a, automatiquement, pris une décision importante en nommant Ibrahima Kâne ( un homme du sérail) à la tête de la compagnie Air-Sénégal. »

Aliou Sall de préciser, par ailleurs,  que le nouveau Directeur d’Air Sénégal aura deux défis à relever principalement. Ces défis sont, dit-il, celui  » de la restructuration financière et celui organisationnel, de management  », non sans rappeler que   » Air Sénégal est organisé suivant un manuel de procédures.  » Il confiera, en passant, que  » le poste de secrétaire général de la compagnie a été supprimé pour plus d’efficacité  » et que le départ de Philippe Bohn et son remplacement   » arrivent à un moment où l’entreprise doit changer de cap  » avec l’acquisition déjà bouclée de 4 aéronefs.  » Parlant toujours d’avion, Aliou Sall de marteler pour que nul n’en ignore, que  »la  question de la location d’un aéronef liée au départ du Français est fausse.  »
Pour ce qui concerne la Caisse de Dépôt et des Consignations, le maire de Guédiawaye freinera les spéculations par rapport au budget de la Caisse qu’il estime à 150 milliards Cfa.  » Nous sommes totalement loin de ce que les gens peuvent penser en terme de liquidités…  » .

Caisse des Dépôts et Consignations : Aliou Sall à la tête d’une manne financière de 150 milliards de Fcfa

https://actusen.sn/Aliou Sall met fin aux spéculations par rapport au Budget de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) qu’il dirige. Invité de l’emission “Grand jury” de ce dimanche suivie par Actusen.sn, il a soutenu que sa structure pèse, en total bilan, 150 milliards de Francs Cfa.

«Nous collectons des ressources et nous essayons de les fructifier pour le compte de l’Etat du Sénégal (…) Nous sommes totalement loin de ce que les gens peuvent penser en terme de liquidités», précise-t-il.

 Moustapha Diakhaté pour la réduction des communes de 557 à 133

http://www.seneweb.com/ À quelques mois des élections locales du 1 décembre 2019, le temps est à l’évaluation de l’Acte 3 de la décentralisation. Pour une application plus efficiente de cette décentralisation, Moustapha Diakhaté recommande une réduction du nombre de communes.

« Très sincèrement je ne crois pas que le Sénégal ait besoin de 557 communes, a lancé l’ancien président du groupe Benno à l’Assemblée nationale, invité d’Objection de Sud Fm ce dimanche. De 557 on peut arriver à 133. Le nombre sera plus réduit et ça permettra à l’État de mieux intervenir. »

À en croire Diakhaté, la « parcellisation des communes », notamment à Dakar, aboutit à une réduction des recettes municipales. C’est ce qui fait que, confie-t-il, « chaque maire essaie de trouver un moyen de pouvoir financer ses activités jusqu’à même brader l’espace public ».

Par conséquent, l’ancien directeur de cabinet du président de la République propose « qu’on érige les arrondissements en communes et mieux même qu’on les érige en circonscription électorale ».

Ce qui fait que, ajoute-t-il, « on va élire au minimum 133 députés dans les différentes communes et le reste, peut-être 30, au suffrage universel pour avoir une variété de représentation au niveau de l’Assemblée nationale ».

Suppression poste Pm : Moustapha Diakhaté suggère à Macky Sall au préalable de…

http://www.seneweb.com/ La réforme engagée par le Président Macky Sall visant à supprimer le poste de Premier ministre continue de nourrir les débats. Si la plupart des constitutionnalistes confessent leurs inquiétudes, du côté du pouvoir on estime qu’il n’y a pas de raison d’être sceptique. Qu’au contraire, la réforme est à saluer.

Moustapha Diakhaté est de la dernière catégorie. « Avec la suppression du poste de Premier ministre, le président de la République n’aura plus la latitude de dissoudre l’Assemblée nationale », souligne l’ancien président du groupe Benno sur le plateau de l’émission « Objection » de Sud Fm.

Diakhaté est persuadé que ce pouvoir donné au chef de l’Etat de révoquer le mandat de parlementaires élus par le peuple est « une anomalie démocratique » à bannir de notre système constitutionnel. De même, dit-il, que la motion de censure, outil par lequel l’Assemblée nationale peut sanctionner et faire tomber le gouvernement.

En gros, estime l’ancien directeur de cabinet du président de la République, cette réforme consacre la « séparation nette des pouvoirs ».

Cependant, suggère-t-il, pour une meilleure compréhension de ses motivations, le chef de l’État doit s’expliquer. « J’aurais aimé que le jour où le projet sera déposé que le président de la République rencontre la presse pour expliquer le pourquoi de cette décision. Et ensuite développer une pédagogie de cette réforme », propose-t-il.

Affaire des 94 milliards : Cheikh Yerim Seck soutient la décision de Sonko

http://www.seneweb.com Le journaliste Cheikh Yerim Seck pense que l’on peut se passer de la Commission d’enquête parlementaire dans l’affaire des 94 milliards pour emprunter la voie judiciaire. Dès lors il soutient la décision d’Ousmane Sonko, partie prenante de ce dossier, de ne pas répondre à une convocation de ses collègues, mais plutôt à un juge. Invité de l’émission Face 2 Face (Tfm) de ce dimanche, Cheikh Yerim Seck estime qu’il  n’appartient qu’au procureur d’instruire ce dossier et de convoquer les concernés.

Cheikh Yérim Seck sur le cas Amadou Ba : «Avoir une ambition n’est pas un crime

Le patron de Yerim Post, Cheikh Yérim Seck était l’invité d’Aissatou Diop Fall dans son émission fétiche Face2face sur la Tfm. Ainsi, le journaliste et analyste politique a abordé plusieurs questions d’actualité comme le nouveau gouvernement de MACKY II avec le cas d’Amadou Ba. Interpellé sur le cas de l’ancien ministre de l’économie des finances et du plan, Cheikh Yérim y penche sans détours : « On ne peut lire dans la tête d’une personne », a d’abord reconnu le journaliste avant d’enchainer : « C’est un frère, il ne m’a jamais dit qu’il avait des ambitions présidentielles », a rappelé Cheikh Yérim. Ensuite, il est revenu sur la campagne de diabolisation d’Amadou Ba par certains thuriféraires du régime qui chuchotent à longueur de journée sur l’oreille de Macky Sall. « Il est étonné que des gens travaillent l’oreille du président pour conspirer contre lui », a regretté Cheikh Yérim. Enfin, il donne son opinion en affirmant qu’ : « avoir une ambition n’est pas un crime ». Abdou Fall, Wanema.info

Abdou Fall, Wanema.info

Retrait des passeports diplomatiques : Révélations sur les dessous de la décision de Macky Sall

https://www.ferloo.com/C’est la mesure la plus mise en exergue dans les comptes rendus de presse du Conseil des ministres de ce mercredi 17 avril 2019: Le président de la République, Macky Sall, a «instruit le Ministre des Affaires étrangères à mettre en place de nouveaux passeports diplomatiques, en vue d’une plus grande rationalité dans leur octroi», précise le communiqué, qui met ainsi un terme à la validité de ces titres de voyage privilégiés, souvent objet de moult convoitises.

Il est de notoriété publique que, hormis les ayants-droits, connus de tous, pour avoir comme point commun d’être encore en exercice dans de hautes fonctions gouvernementales, diplomatiques, parlementaires et militaires, la prorogation ou le renouvellement dudit passeport, délivré à des citoyens en raison de leurs fonctions officielles antérieures, est régi par le décret n°78-021 du janvier 1978 (modifié par la loi n° 90-934 du 27 août 1990). Ce décret énumère expressément ces personnalités pouvant (si tant est qu’elles en formulent la demande) prétendre audit passeport : les anciens chefs d’Etat; les anciens chefs de gouvernement; les anciens ministres des Affaires étrangères.

Le chef de l’état en exercice ayant toujours le dernier mot, après avis du ministre chargé des Affaires étrangères. Sinon, AUCUNE autre personnalité ayant précédemment occupé des fonctions étatiques n’est prévue par le décret. Même les anciens président d’institutions (Assemblée nationale, Sénat, etc.,) et les anciens ministres ne sont pas des ayants-droits. Ils ne peuvent obtenir un passeport diplomatique que sur DÉROGATION SPÉCIALE accordée par le président de la République, seul habillé à cet effet.

Une œuvre humaine n’étant jamais parfaite, ce décret peut bien être amélioré. Mais, il n’empêche que dans un pays aussi «turbulent» que le nôtre, il n’est pas inutile, de temps à autre, de donner un énergique coup-de-pied dans la fourmilière, pour remettre les compteurs à zéro. Car, c’est révéler un secret de Polichinelle que de dire que ce précieux document de voyage fait souvent l’objet d’un trafic honteux, sous nos cieux. Où il peut se monnayer sous le manteau (même à des non-Sénégalais) entre 2 et 6 millions de francs cfa.

Et le drame est que les «récipiendaires» n’en font pas souvent un usage catholique. Tout le monde se souvient de cette scandaleuse découverte du cadavre d’une Chinoise de 32 ans, repêché sur les berges de la Seine, en France, le 31 juillet 1998, et qui portait curieusement par devers elle un passeport diplomatique sénégalais (délivré à Dakar le 24 décembre 1997). L’autopsie révéla qu’elle avait reçue 9 coups de poignard !

Cette rocambolesque histoire de passeport diplomatique sénégalais retrouvé sur un cadavre chinois, et qui faisait les choix-gras de la presse française – qui n’hésitait pas à parler de «collusions entre mafia chinoise et hauts dignitaires du Sénégal» – avait indigné de nombreux compatriotes.

C’est pour cela que des mesures inopinées, à l’instar de celles que vient de prendre le chef de l’État, ne sont pas tout-à-fait inutiles, pour couper l’herbe sous les pieds à d’éventuelles manœuvres indélicates, qui pourraient encore ternir l’image de notre pays à l’étranger. Par contre, la dérogation présidentielle pourrait bien inclure les maires, les présidents de conseils départementaux, les khalifes généraux, et le chef de l’Église catholique. Mais surtout ces patrons des élus locaux, qui se verront conférés plus d’efficacité dans leurs déplacements internationaux, dans le cadre de la «coopération décentralisée». (Senenews)

le passeport diplomatique du juge Demba Kandji n’est pas retiré

https://www.dakarposte.com/ Le nom du juge Demba Kandji a été inscrit sur la liste des personnes dont les passeports diplomatiques doivent être retirés, comme l’a publié la presse de ce samedi. Une information démentie par une source proche de la magistrature, qui affirme, que le président de la Commission nationale de recensement des votes n’est pas concerné par cette mesure.

« Le premier président de la Cour d’appel de Dakar, Demba Kandji, n’est en rien concerné par le retrait de passeports diplomatiques au détriment de certains non ayants-droit », a, en effet, souligné notre source. Qui ajoute, « le haut Magistrat Chef de Cour est bel et bien un ayant- droit de par son statut, qui le classe en business pour les titres de voyage, comme en dispose la réglementation ».

Et notre interlocuteur de rappeler que « les Juges et les Procureurs effectuent des missions essentielles dans le cadre de la corporation judiciaire internationale, branche importante des relations nationales ».

Des marabouts, des magistrats, et des fils de ministres ont été cités sur cette blacklist que le ministre de l’Intérieur a envoyé à la Police des frontières.

Apr : Pourquoi Macky Sall lance la structuration

http://www.seneweb.com/ L’absence de numéro 2 dans son parti, la perspective de sa succession et la suppression annoncée du poste de Premier ministre ne sont pas étrangères à la volonté affichée par Macky Sall de structurer, à ses risques et périls, l’Alliance pour la République.

Le président de l’Alliance pour la République (Apr) a invité, avant-hier, les responsables du Secrétariat exécutif national (Sen) de son parti à « engager la réflexion sur le lancement du processus, idéalement après le Ramadan, de la structuration de l’Apr ». Car, Macky Sall reste convaincu que « la non-structuration dans laquelle se meut le parti depuis sa naissance, si elle a des avantages politiques indéniables, charrie cependant beaucoup de handicaps ».

Mieux, le chef de l’État est d’avis qu’il « est temps d’analyser en profondeur les contreperformances électorales, singulièrement en Casamance, Thiès et Diourbel, et rompre avec l’exercice consistant à se vilipender les uns les autres pour expliquer des défaites ». Surtout quand on sait que l’Apr toujours renvoie à l’opinion publique, malgré ses victoires aux scrutins auxquels elle a pris part, l’image d’une armée mexicaine.

Portée sur les fonts baptismaux le 1 décembre 2008, dans un contexte de guerre froide entre son géniteur, Macky Sall, et le président de la République d’alors, Me Abdoulaye Wade, cette formation politique, qui voulait aller en rangs serrés à l’élection présidentielle qui devait se dérouler en 2012, est aujourd’hui à la croisée des chemins. Bref, l’Apr est dans l’obligation de s’engager en faveur d’une structuration en bonne et due forme.

Éviter une fratricide guerre des chefs

Réélu le 24 février dernier pour un second mandat et face à la perspective de quitter la magistrature suprême en 2024, le président-fondateur de l’Apr sait que le moment est venu de sortir de l’informel. Histoire de contenir les velléités de succession qui ne manqueront, qu’on le veuille ou non, de se faire jour dans cette formation politique qui ne peut plus faire l’économie d’un cadre normatif pour savoir qui pèse quoi.

En effet, comme par un coup du destin, ce qui devait être un baptême du feu, voire un ballon d’essai, se transforme en coup de maître. Macky Sall réussit la prouesse, après seulement 4 ans de présence dans le champ politique et un tour du Sénégal plus tard, à coiffer au poteau des mammouths politiques (Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Dieng) et envoyer à la retraite, à l’issue d’un épique second tour, Me Abdoulaye Wade.

Pris dans le tourbillon de la gestion du pouvoir, le nouveau chef de L’État, qui n’avait pas bénéficié d’un état de grâce, a préféré laissé l’Apr dans le statu-quo. Pour ne pas dire le désordre. Ce qui ne peut plus prospérer. D’autant plus que des identités remarquables comme Moustapha Cissé Lô, Aminata Touré, Amadou Bâ, Alioune Badara Cissé, Aly Ngouille Ndiaye sont déjà dans les starting-blocks pour lui succéder.

Cheikh Mbacké Bara Doly dans « Redevabilité » : « Le projet de Mansour Faye et moi. Je connais Macky Sall depuis 1998, quand il venait au bureau de mon père avec ses dossiers pour trouver du travail…»

https://www.dakaractu.com/ « Redevabilité » est allé à la rencontre de Cheikh Mbacké Bara Doly pour son 3ème numéro. Le député de la 13ème législature très en verve, explique le bien-fondé de son engagement aux côtés des populations de Touba. Ses rapports avec le chef de l’État ainsi qu’avec sa famille, le parlementaire nous en parle dans ce nouveau numéro de « Redevabilité ».

Le coordinateur du parti Bokk Gis-Gis dans la commune de Touba déclare que c’est grâce à lui que le projet de Mansour Faye visant à faire payer l’eau aux populations de la ville sainte n’a pas abouti. Dans la même foulée, le député explique que le président de la République Macky Sall entretenait de très bons rapports avec son père. « Je connais Macky Sall depuis 1998, quand il venait au bureau de mon père avec ses dossiers pour trouver du travail… »

REPORT DES LOCALES : L’OPPOSITION dit niet

http://www.dakarmatin.com/  L’opposition, qui exige le respect scrupuleux du calendrier républicain, est contre toute idée de report des élections locales prévues en décembre 2019. Mieux, elle recommande au chef de l’État d’aller dans le sens de les coupler aux législatives.

Joints par l’Observateur, Abdou Bara Dolly Mbacké de Bokk Gis-Gis et Mory Guèye de Rewmi contestent cette «décision unilatérale» et annoncent que l’opposition prévoit une marche nationale pour exiger la tenue des élections locales à date échue

Report des élections locales,statut du chef de l’opposition,suppression du Pm:Dr Mohamed Diallo, Sg de Démocratie et République de Hadjibou Soumaré,crache ses vérités

https://actusen.sn/Les membres de l’opposition ont commencé à réagir à la proposition du Président Macky Sall de reporter les élections locales. Pour cela, le Chef de l’Etat a sollicité le dialogue avec l’opposition afin de trouver un consensus. Face à cette situation, Actusen.sn a interpellé le camp de l’opposition, en l’occurrence la formation politique Démocratie et République dirigée par le Cheikhe Hadjibou Soumaré.

D’emblée, le Secrétaire général dudit parti estime que «ce dialogue devait se faire depuis bien longtemps, avant même l’adoption du parrainage». Et pour qu’il puisse avoir lieu, poursuit-il, «il faut au préalable respecter le statut de chef de l’opposition tel que défini dans les 19 points retenus lors du référendum de 2016. Et supprimer l’article 80 du Code pénal qui porte atteinte à la liberté d’expression».

Mouhamed Diallo d’ajouter que dès lors, ce statut doit revenir «à la coalition qui est sortie deuxième lors de la dernière élection. Et on sait que c’est la coalition «Idy2019» qui a été deuxième à la dernière élection. Donc ce statut revient à Idrissa Seck». Tant que ce problème n’est pas réglé, aucun dialogue n’est possible. Et aucune consigne n’a été donnée en ce sens, laisse-t-il entendre. Avant de donner l’exemple de la Guinée où Cellou Dalein Diallo est reconnu par le Président Condé, comme chef de l’opposition.

Le porte-parole du parti Démocratie et République ne s’est pas arrêté là. Il a fustigé la sortie de Me Amadou Sall qui a minimisé le statut de chef de l’opposition.

En ce qui concerne la suppression du poste de Premier ministre, Mouhamed Diallo y trouve une incongruité. Car, «après la suppression du poste de Premier ministre, il n’y aura plus de secrétaire général du gouvernement mais plutôt un secrétaire en charge du Conseil des ministres (cela dépend exclusivement du ressort du Chef de l’Etat pour qu’il ait rang et avantage de ministre ou pas)».Ndèye Aminata Sagar Diaham (Actusen.sn)

Le sénégal, une démocratie piégée? Par Mohamadou Fadel Diop 

La victoire de Macky Sall au premier tour de l’élection présidentielle du 24 février au Sénégal, avec un taux de 58,26 %, a été une douche froide pour l’opposition sénégalaise. Néanmoins, elle n’a pas fait taire les détracteurs du président Sall. L’appel au dialogue politique que celui-ci a lancé peu après la proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel, l’annonce de la suppression prochaine du poste de Premier ministre, et la publication de la liste du nouveau gouvernement ont été des occasions successives de raviver la véhémence des critiques envers les choix de Macky Sall pour la République, principalement sur le plan de la gouvernance politique et institutionnelle.

Rappelons que c’était le talon d’Achille du bilan de son précédent mandat. C’était aussi le principal élément qui distinguait son programme de campagne des programmes des autres candidats à l’élection présidentielle. Macky Sall proposait une stratégie avec une forte orientation économique dans la continuité de son Plan Sénégal émergent (PSE) dont il aurait déjà assis les bases institutionnelles lors de son premier mandat.

De leur côté, les candidats de l’opposition avaient pour point commun la volonté de décongestionner le pouvoir du président, de dépolitiser l’administration et la rendre impartiale, d’équilibrer les pouvoirs publics, de séparer la fonction de chef de parti et celle de chef d’Etat, de lutter contre la corruption et de réformer la gouvernance locale. L’une des principales leçons de l’élection présidentielle du 24 février est ce pâle diagnostic de l’état de la gouvernance démocratique au Sénégal.

La gouvernance politique au cœur du débat public

Au déjeuner débat post-électoral organisé par WATHI en partenariat avec la fondation Konrad Adenauer au Sénégal sur les leçons de la présidentielle et les perspectives du prochain quinquennat de Macky Sall, cette question fut à nouveau centrale. Elle l’était déjà au cours de la table ronde préélectorale de WATHI au mois de février. Son ampleur dans le débat public laisse planer deux suppositions. La première consiste à dire que la stabilisation et la consolidation de la gouvernance politique et institutionnelle serait le plus grand défi de la démocratie sénégalaise devant l’emploi des jeunes, la mendicité, la situation des enfants talibés ou encore l’accessibilité financière et géographique des structures de santé.

La seconde supposition met en avant l’idée selon laquelle l’intelligentsia sénégalaise se serait enfermée dans les débats autour de la gouvernance au détriment d’une recherche active de solutions pour corriger les inégalités économiques et sociales dans le pays, promouvoir le secteur privé local et assainir la distribution du patrimoine foncier notamment sur la corniche de Dakar.

Les participants au déjeuner débat sont tombés d’accord sur un constat implacable : les deux alternances qu’a connues le Sénégal n’ont pas fait franchir un palier à la démocratie sénégalaise mais ont été des occasions de développer de nouvelles stratégies pour la conservation du pouvoir et l’accaparement des richesses. Il en ressort que depuis l’indépendance, aucune réforme sérieuse n’a été faite pour tempérer l’hypertrophie du pouvoir exécutif.

Si l’on se sert du contexte post-électoral pour évaluer le bilan du premier mandat après la seconde alternance du Sénégal en 2012, difficile de dire que les choses ont bougé. De fait, l’indépendance de la justice, des corps de contrôle (Inspection générale de l’État, Cour des comptes, etc.) et de l’organisation électorale se trouvent interrogées, l’utilité de la Commission nationale de réforme des institutions (CNRI) est mise en cause, le code pétrolier est jugé non consensuel, la neutralité des administrations de régie financière est constamment revendiquée de même que la modernisation des partis politiques et celle de la procédure législative.

A l’évidence, il faut relativiser la vertu des processus électoraux en Afrique. Sinon pourquoi dans une clinquante démocratie comme le Sénégal, où l’on sort d’une élection censée s’être bien déroulée, on ressent le besoin de lancer un appel au dialogue ? Les commentaires post-électoraux ont été nombreux à indexer la stagnation démocratique du Sénégal. Coincé entre son besoin de réformes institutionnelles et la nécessité de répondre aux enjeux pressants qui l’assaillent, le pays pose une autre question fondamentale au monde : une démocratie peut-elle prétendre à la prospérité économique et sociale sans installer les bases d’une bonne gouvernance ?

Aller vers un dialogue démocratique encadre

L’on a aussi noté au déjeuner débat que le système politique sénégalais pourrait s’être retrouvé dans un piège, celui des procédures et des questions de forme. Pourquoi les débats sur les questions électorales resurgissent si facilement dans l’espace public ? Pourquoi parlait-on d’un troisième mandat de Macky Sall avant même qu’il en est remporté un deuxième ? Pourquoi discutons-nous encore de réformes institutionnelles alors que nous sortons d’un référendum il y a deux ans ? Pourquoi la défiance envers les institutions en charge des élections est perpétuelle ? Évitons-nous délibérément les questions de fond qui intéressent les citoyens ? Pourquoi les rendez-vous électoraux s’enchainent au Sénégal ? A la fin de cette année, les élections locales vont se tenir et en 2022, nous aurons le scrutin législatif.

La suspicion s’étend jusqu’à l’appel au dialogue du président de la République. Certes, il pourrait être une occasion de défaire le piège autour de la démocratie électorale au Sénégal et aboutir à un processus qui clorait définitivement les débats sur les grandes questions procédurales et institutionnelles. Mais elle pourrait servir un but opposé c’est-à-dire emprisonner les acteurs politiques dans leur actuelle impasse où, après chaque élection, le débat public revient sur les mêmes questions politiques.

Un des prérequis pour résoudre ce dilemme est de réfléchir à la forme du dialogue proposé par le président Macky Sall aussi sérieusement qu’à son contenu. Selon le professeur Babacar Kanté, ancien vice-président du Conseil constitutionnel du Sénégal, il devrait y avoir un dialogue horizontal au lieu d’un dialogue vertical. Le dialogue vertical rassemble la majorité présidentielle et les opposants politiques tandis que le dialogue horizontal réunit tous les acteurs politiques, les organisations de la société civile, le secteur privé national – lequel n’est pas assez valorisé dans les projets de l’Etat, les femmes et les jeunes – qui constituent une majorité pas forcément représentée dans les instances de décision classiques.

Autre chose à tenir en compte pour Hawa Ba, directrice du bureau d’Open Society Initiative for West Africa (OSIWA) au Sénégal, c’est que les forces de régulation invitées dans ce panel doivent s’efforcer de ne pas être à la remorque de l’agenda que les politiciens auront fixé, mais insister pour que celui-ci soit défini avec le citoyen au cœur de nos projets de société. Dans un contexte où il y a une rupture de confiance entre les acteurs politiques, il sera important de créer un climat idoine pour que tous les protagonistes se réunissent autour des questions essentielles. La forme que Macky Sall donnera au cadre du dialogue démocratique auquel il a appelé indiquera très certainement ce qu’il veut en faire.

Réformes consensuelles ou révolte populaire ?

Le défi de la consolidation des institutions politiques du pays est important parce qu’il est intimement lié à la capacité du gouvernement du Sénégal à garantir la cohésion nationale et à poser les jalons d’une société prospère. Il est aussi urgent car si des réformes institutionnelles d’une si grande nécessité n’adviennent pas dans un cadre apaisé et consensuel, elles risquent d’être portées par une révolte populaire et déboucher sur un problème sécuritaire majeur. Les exemples actuels dans les autres pays du continent montrent que cela n’est pas impossible. Mais de qui pourrait venir cette révolte ? Qui marchera dans les rues de la capitale et des régions pour réclamer du changement ?

L’« élite intellectuelle » – urbaine ou diasporique – qui a soif de transparence, d’institutions indépendantes et de symboles du patriotisme, ou la population rurale qui a plébiscité Macky Sall pour les routes qu’il a construites, pour le prix du gasoil qu’il a réduit, pour l’électricité qu’il a apportée, pour l’argent qu’il distribue ? Attendrons-nous que la rue comprenne qu’elle doit se remplir de manifestants pour que des réformes démocratiques sincères soient mises en œuvre ou saurons-nous produire un processus politique encadré qui enfantera ces réformes avant qu’il ne soit trop tard ? D’où viendra le changement ?

Mohamadou Fadel Diop est chargé de recherche à WATHI. Il lit et écrit sur la gouvernance, l’intégration régionale, la coopération interrégionale, les relations entre l’Union européenne et l’Afrique. Egalement champion de l’ONG ONE, il fait du plaidoyer sur des questions importantes touchant ces thèmes. Les opinions exprimées sont personnelles

DR JEAN CHARLES BIAGUI, ENSEIGNANT CHERCHEUR EN SCIENCES POLITIQUES À L’UCAD : «LA DEMARCHE DU CHEF DE L’ÉTAT CONSTITUE UN AVEU D’ECHEC DES POLITIQUES PUBLIQUES MISES EN ŒUVRE DEPUIS SEPT ANS»

http://www.sudonline.sn/Se prononçant sur les mesures annoncées par le chef de l’Etat, dans le cadre de la nouvelle dynamique «fast track», le Dr Jean Charles Biagui, Enseignant chercheur en Sciences politiques à l’Ucad, estime qu’il est « impossible de changer le visage du Sénégal sans des reformes d’ordre structurel». Mieux, déplorant la pléthore de ministres dans le gouvernement et dans le cabinet présidentiel, l’Enseignant chercheur en Sciences politiques à l’Ucad soutient qu’on est très loin des ruptures

L a réduction du train de vie de l’État est une exigence de bonne gouvernance dans un pays figurant parmi les plus pauvres de la planète. Ainsi, toutes les réformes visant une rationalisation des dépenses publiques vont certainement être positivement appréciées par l’opinion publique. Cela dit, il me semble que ce que vous appelez la nouvelle démarche du chef de l’État constitue un aveu d’échec des politiques publiques mises en œuvre depuis sept ans. Le pouvoir en place a eu l’opportunité pendant toute cette période de réduire considérablement le train de vie de l’administration. Malheureusement, très peu de mesures ont été prises, allant dans ce sens. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de penser à une nouvelle gouvernance ? Est-ce que la priorité n’est pas de commencer par supprimer toutes ces institutions improductives et budgétivores ? Ne faudrait-il pas d’abord sanctionner ceux qui, au sein du pouvoir, ont déjà été épinglés par certains corps de contrôle de l’État, pour malversations et autres détournements de deniers publics ?

En tout état de cause, la démarche du chef de l’État s’inscrit dans le cadre de mesurettes ou de réformettes. La réduction des charges de l’État, l’adoption d’un nouveau dispositif concernant les véhicules administratifs, la mise sur pied de nouvelles conditions d’octroi des passeports diplomatiques etc. vont dans le bons sens. Mais, il est impossible de changer le visage du Sénégal sans des reformes d’ordre structurel visant un remodelage des institutions en vue d’une gouvernance démocratique. À titre d’exemple, au moment où dans les démocraties contemporaines, tout est fait pour limiter la concentration de pouvoir au profit d’un seul individu, au Sénégal, on renforce la centralisation de l’État sous le prétexte que la suppression du poste de Premier ministre conduira à une meilleure efficacité de l’action publique. Contrairement au discours officiel de l’élite au pouvoir, nous savons que la suppression du poste de Premier ministre confortera l’accumulation excessive du pouvoir au niveau du président de la République. C’est vrai que les Premier ministres sénégalais ont très peu de marge de manœuvre. Ils ne sont que des exécutants. Il ne peut d’ailleurs pas en être autrement dans le contexte du régime présidentialiste sénégalais. Mais on aurait pu mettre davantage de contenu dans cette institution au lieu de choisir sa suppression pour des raisons qui ne nous convainquent point. En réalité, le concept de fast track suggéré pour le quinquennat qui commence sera bientôt apprécié au regard des faits. Mais, en vérité, le problème du Sénégal n’est pas que nous n’allons pas vite. Il est préférable d’ailleurs de faire comme la tortue, c’est à dire y aller lentement mais sûrement. Autrement dit, sur des bases solides. La problématique fondamentale c’est que nous sommes dans un système politique dans lequel les gouvernants rendent très peu de compte, les institutions politiques sont personnalisées et budgétivores, la société civile encore faible. Au lieu que les acteurs politiques se concentrent sur l’adoption de politiques publiques pertinentes en vue d’un développement endogène et autogéré, ils préfèrent s’inscrire dans des dynamiques politiques clientélistes dont l’objectif est l’accaparement des ressources nationales.

ACTES DE RUPTURES PAR RAPPORT A L’ANCIEN MODE DE GOUVERNANCE

Si l’on s’en tient aux discours officiels et d’une manière générale à la communication gouvernementale des différents pouvoirs sénégalais, nous ne pouvons pas parler de rupture. Depuis au moins les politiques d’ajustement structurels des années 1980, la volonté de l’État de réduire la voilure sous le poids de la dette fait partie de la communication politique. En revanche, aucun gouvernement sénégalais n’a réussi depuis lors à mettre en œuvre des mesures concrètes pour limiter considérablement les dépenses de l’État. Au contraire, nous constatons une augmentation exorbitante du train de vie du secteur public depuis l’arrivée au pouvoir de Wade. Pour l’heure, ce sera au regard des faits que nous pourrons dire prochainement si la volonté du gouvernement actuel s’inscrit dans le cadre de ruptures dans la gouvernance. Déjà, la pléthore de ministres dans le gouvernement et dans le cabinet présidentiel montre qu’à ce niveau, la rupture n’est pas à l’ordre du jour. De même, la volonté d’accentuer la personnalisation et la centralisation du pouvoir dans le cadre de la suppression du poste de Premier ministre témoignent d’un certain continuum dans la conception de la gouvernance. Nous risquons d’avoir un système comparable à celui d’Abdou Diouf dans lequel l’autonomie et la capacité d’initiative des ministres est réduite a sa plus simple expression par le secrétariat général de la présidence de la République ».

NOUVELLE GOUVERNANCE ET PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT POLITIQUE ET ECONOMIQUE

« Le processus de développement obéit à des dynamiques complexes et variés. Il ne dépend pas seulement de logiques internes. Il est aussi dépendant du contexte international, notamment des trajectoires de l’économie politique internationale. Il est vrai que réduire le train de vie de l’État, faire de la bonne gouvernance une exigence pour tous permet de mettre davantage de ressources au service de notre développement. Ces efforts seront vains si notre économie reste extravertie, si nous ne réussissons pas à conquérir une souveraineté monétaire et si nous continuons à adopter des stratégies de développement qui s’inscrivent dans le cercle vicieux de la dette et qui répondent surtout aux exigences des institutions financières internationales et des bailleurs de fonds internationaux. Il est également impératif de dépersonnaliser l’État, d’avoir des politiques publiques adéquates en particulier dans des domaines hautement stratégiques comme l’éducation, la santé et l’emploi. Lorsque l’État favorise la privatisation de l’école et des structures de santé, lorsqu’il néglige les campagnes au profit des centres urbains, lorsqu’il n’est pas en mesure de proposer une politique industrielle, nous pouvons nous interroger sur sa capacité à s’inscrire dans des politiques de développement»

Suppression de la Primature : Une réponse institutionnelle à une question Politique Par Siré SY,

A y regarder de plus près, le Président Macky Sall, à travers la suppression de l’institution Primature, n’a-t-il pas davantage ‘’régularisé’’ une situation de fait en une réalité juridico-institutionnelle qu’il n’ait procéder à une ‘’véritable réforme’’ ? Jamais dans l’histoire politico-institutionnelle du Sénégal, une Primature n’a été aussi ‘’inhabitée’’, ‘’désincarnée’’, au sens d’impulsion, de coordination et de mise en œuvre de la politique gouvernementale. Parce que justement, un Premier ministre est le chef du Gouvernement et le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation sous les orientations du Chef. Sous le sympathique Mouhammad Dione que j’ai connu personnellement au Maroc en 2013 en marge d’un forum africain et pour lequel j’atteste de la qualité de sa substance intellectuelle, la Primature a été une réalité du point de vue organique et institutionnel mais du point de vue fonctionnelle et dynamique, la Primature et sa fonction, n’ont pas été véritablement habitées, incarnées et vécues, dans l’orthodoxie républicaine. Cela ne veut pas dire que l’ex-PM Mohammad Dionne est incompétent, loin s’en faut et pas du tout.

D’ailleurs, l’incompétence en soi, n’existe pas car tout un chacun est compétent. Donc, l’incompétence n’existe pas, seul existe, confier à quelqu’un/e, un travail qu’il/elle ne peut pas faire. Il y a donc une nuance qui en appelle à une prudence. ‘’Leadershift’’ : ce qui a manqué à Mohammad Dionne dans ses rapports verticaux avec le Président de la République; il a surtout manqué au Premier Ministre sortant, un ‘’leadershift à cheval’’, qui voudrait que par rapport à la verticalité (le Chef de l’Etat), le PM devienne non seulement, pour utiliser le jargon de l’électricité, un contact (et non un fusible) pour le Chef de l’Etat, d’une part et d’autre part, permettre à son Chef d’Etat, de prendre de l’altitude et de la hauteur pour être plus dans la Stratégie et dans la Prospective et non pas (souvent) dans l’Exécution stratégique. Pour preuve, souvent, durant ces sept dernières années, à chaque fois que le front social était en ébullition, grévistes et autres manifestants, n’ont plus voulu négocier avec le Gouvernement (le Premier ministre et ses ministres) mais directement avec le Chef de l’Etat. Surtout que les revendications et desiderata sur le front social, relevaient davantage sur des questions d’intendance et subsidiairement, sur des questions politiques à haute profitabilité économique et stratégique.

Dans les rapports horizontaux avec ses collègues ministres, il a manqué au PM sortant, un ‘’leadershift collectif’’. On a plus assisté durant ces sept dernières années, plus à des chevauchées individuelles, des succès personnels (Ministres) qu’à des victoires d’équipe, des victoires gouvernementales. Exemple, en 2014 et 2018, au sortir du ‘’Club de Paris’’ pour la mobilisation des ressources pour le PSE, les bons points ont été attribués dans les espaces médiatiques et publics, au sortant Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan qu’au Gouvernement dans son unicité et sa collégialité. Ces genres d’exemples pourraient être multipliés à volonté.

Fast-Tract : du management de projet et du management hiérarchique, combinés

Au sortir de la présidentielle 2019, le Président Macky Sall a certainement voulu donner un signal fort au 42% de ses sénégalais qui n’ont pas voté pour lui. Reconduire Mohammad Dionne au poste de PM, n’aurait pas donc l’impact souhaité dans les consciences collectives. Nommer un nouveau PM dans ce contexte d’une bataille de positionnement pour le dauphinat et qui aurait pu être vu et perçu comme le dauphin désigné, aurait faussé carrément le rythme et la manœuvre que le Chef de l’Etat veut imposer durant son quinquennat. Ainsi, la suppression du poste de PM serait, pour la République (l’Etat) et pour le Gouvernement (la Politique), une solution souhaitée et médiane, une réponse institutionnelle à une question Politique. Ce qui fera que le Chef de l’Etat coordonnera l’action gouvernementale par lui-même, pour lui-même, au profit de la Nation. Selon la belle formule de notre hymne national, ‘’épaule contre épaule’’ pour un Sénégal en route. Pour parler comme le philosophe Karl Jaspers. En 2014, Macky avait vu le chemin. En 2019, Macky est sur la route et le Sénégal mérite qu’il soit accompagné et …surveillé. Siré SY,www.africaworldwidegroup.org

GOUVERNANCE «FAST-TRACK» : BONS POINTS ET LOURDEURS, SELON LE DR MOMAR THIAM

http://www.sudonline.sn/Spécialiste de la communication politique, le Dr Momar Thiam décortique le nouveau concept «Fast-Track» du quinquennat du président Macky Sall, à la lumière des dernières mesures adoptées lors du Conseil des ministres du mercredi 17 avril dernier. Interpellé par Sud quotidien, Momar Thiam tout en admettant les transformations bénéfiques que pourraient imprimer cette nouvelle démarche du président Sall a toutefois tenu à mettre en garde sur le caractère réfractaire de l’administration aux changements

«Je pense que la formule Fast-Track dans son contenu est en soi une bonne chose si toutefois les procédés en matière administrative, en matière de gestion de la chose publique peuvent suivre et ne pas être empêchées par des lourdeurs. Parce qu’au fond, le président de la République, en évoquant cette méthode, veut simplement imprimer une nouvelle démarche dans la gestion de la chose publique. Il a commencé par exprimer son ambition de supprimer le poste de Premier ministre. On voit effectivement que depuis sa déclaration, il a fallu deux semaines pour prendre le taureau par les cornes et la loi va passer à l’Assemblée nationale et certainement avec la majorité dont il dispose, elle va être votée. C’est la même chose quand il dit qu’il va s’attaquer à l’insalubrité. Si vous regardez très bien lors du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement, il a instruit les ministres de prendre les mesures idoines et de lui proposer un schéma de travail pour que ses vœux soient exaucés. C’est la même chose par rapport au Conseil des ministres de mercredi dernier, notamment quand il a pris la ferme décision de revoir le train de vie de l’Etat. Je rappelle à ce niveau que ce train de vie de l’Etat était déjà une de ses mesures phares en 2012 mais dans la même dynamique, la redéfinition du champ d’application des personnes devant bénéficier des passeports diplomatiques. Quelque part, je dirais que le président redéfinit une autre manière de travailler. Donc, du point de vue de la communication, c’est une bonne chose puisque forcément, ce sont des choses qui impactent l’opinion. Seulement, il faut savoir que l’administration a ses propres procédures. C’est une très bonne chose de vouloir accélérer les procédures mais vous savez que l’administration est quelquefois réfractaire aux changements parce que tout simplement, il y a des textes, des procédures, des possibilités de recours. Quelquefois, il faut redimensionner même la loi pour que ce soit applicable à des contextes un peu particuliers et tout cela. Et, même si le président de la République, de bonne foi, prend une décision et veut que celle-ci soit appliquée le plus rapidement possible, ça passe par des canaux qui sont pourvus de lourdeurs ».

 GOULOTS ADMINISTRATIFS

« Rappelez-vous sous Abdoul Mbaye, quand il y a eu malheureusement ce drame avec les talibés et que le Premier ministre Abdoul Mbaye, en accord avec le Président de la République, avait pris la ferme décision d’éradiquer cette situation en commençant à aller chercher les talibés dans la rue. C’était une affaire d’un mois et après, on a laissé tomber face à des récriminations quelquefois même de la société religieuse comme j’ai l’habitude de l’appeler. C’est la même chose quand il y a eu le drame du Joola. Des mesures ont été prises rapidement mais qui n’ont pas pu être appliquées dans le temps. Le problème est là. Le souci que j’ai donc avec le Fast-Track qui est, en soi, une bonne chose est que je me demande si réellement, il va pouvoir s’adapter aux procédures de l’administration. Parce que comme je l’ai déjà dit, quand une décision est prise, ça passe par des canaux administratifs, soit ministériels le temps que le décret d’application soit mis en place et que les instructions soient données aux services compétents, ça prend encore du temps et on a l’impression qu’une mesure cherche une autre.

A mon avis, le problème est beaucoup plus large et n’est pas dans le fait que le Président de la République ait dit aujourd’hui qu’il a l’ambition de supprimer le poste de PM, que la loi soit votée rapidement et qu’au fond, il sera le seul interlocuteur pour ne pas dire l’unique interlocuteur de son gouvernement, à savoir les ministres, pour que les décisions se prennent rapidement. C’est le temps d’application que ces décisions prendront, c’est à ce niveau qu’il va y avoir des lenteurs compte tenu des lourdeurs administratives. Je veux dire par là si on prend une décision et qu’on ne s’attaque pas aux lourdeurs qui sont inhérentes à l’administration, de manière intelligente et efficace, on retombera dans les mêmes travers. Et cela ne restera qu’une opération de communication qui n’a pas eu l’effet escompté, qui ne dure pas dans le temps. Je pense que quand le président dit qu’il faut s’attaquer aux lourdeurs de l’administration, à mon avis, c’est là qu’il faut commencer et voir avec les différents corps de l’administration comment on peut redéfinir une administration plus proche des usagers, plus efficace et plus rapide dans ses procédures et ses prises de décisions. Si, on le fait, les décisions qui vont être prises, pourront impacter cette nouvelle manière de travailler. Cela aura des effets escomptés. Par contre, si on prend des décisions alors qu’on ne s’attaque pas de manière intelligente et efficace aux procédures qui sont inhérentes au fonctionnement de l’administration, en ce moment, et je me répète, on retombera dans les mêmes travers»

En Perspective Des Locales : Les Responsables De L’APR De Kaolack À Couteaux Tirés

https://www.walf-groupe.com/Les élections locales de 2019 s’annoncent rudes à Kaolack. Alors que cette municipalité est contrôlée par un responsable de l’Apr et ministre de la République, voilà que des responsables et pas des moindres du parti au pouvoir portent leur choix sur l’homme d’affaires et président de la Chambre de commerce de Kaolack.

Ils ne veulent ni de Mariama Sarr, ni de Diène Farba Sarr encore moins de l’ancien Premier ministre Aminata Touré. Leur choix est porté sur l’homme d’affaires Serigne Mboup. «Mariama Sarr est ministre et est en train de cumuler deux fonctions. Elle a également démontré ses limites à Kaolack. Nous lui demandons de soutenir la candidature de Serigne Mboup. Elle doit appeler ses militants à s’unir pour soutenir la candidature de Serigne Mboup», ont-ils annoncé hier devant les journalistes. Sigui Konaté, responsable de l’Apr Authentique et coordonnateur du mouvement Siggi Senegaal qui a animé la conférence de presse à leur siège sis à la Cité Port a proposé Serigne Mboup comme candidat pour la mairie de Kaolack aux élections locales prévues, selon le calendrier républicain, au mois de décembre 2019. «Nous proposons le président de la Chambre de commerce de briguer les suffrages pour la mairie de Kaolack. C’est un homme d’affaires, doublé d’un opérateur économique. Il a des relations à l’international. Nous lançons cet appel pour qu’il soit candidat à la prochaine élection», a souligné M. Konaté.

Arguments à l’appui, il détaille : «Lorsque l’Etat a proposé à Serigne Mboup la réalisation du projet Cœur de ville de Kaolack, il l’a réalisé en un laps de temps. Il a dragué le pont de Kaolack. Il est également l’initiateur de la Foire de Kaolack». Avec toutes ces réalisations, estime-t-il, «nous lui lançons l’appel pour qu’il soit candidat à la mairie de Kaolack. Il a le profil pour être le futur maire de Kaolack». Déjà l’ancien Premier ministre Aminata Touré avait dévoilé son ambition pour la localité. «Après la victoire éclatante de mon candidat Macky Sall, mon grand défi principal est de changer radicalement Kaolack en profondeur. Je vous y invite tous», avait déclaré Mimi Touré sur la page Facebook de «And Defar Kaolack Ak Mimi». Une déclaration d’intention très ambitieuse qui risque d’être interprétée comme une déclaration de candidature aux prochaines élections locales. Dans le passé, Aminata Touré a, à plusieurs, reprises manifesté son soutien à l’actuelle équipe municipale dirigée par sa camarade de parti Mariama Sarr, notamment en refusant de la critiquer. Pour autant, l’ancien Premier ministre pourrait bien jouer un rôle pour la prochaine échéance locale. Toutefois, elle a démenti soutenant que «la question des élections municipales n’est pas à l’ordre du jour. Le Sénégal ne vit pas que d’élections et de politique. L’heure est plutôt au travail afin de développer notre pays. Aussi, je félicite tous les membres du nouveau gouvernement et leur souhaite beaucoup de succès dans les missions que leur a confiées le Président Macky Sall». Magib GAYE

Suppression poste PM : Abdou Khafor Touré explique les « réelles motivations » du président Macky Sall…

https://senego.com/ « Je pense qu’il faut d’abord qu’on précise le contexte dans lequel nous sommes. Nous sortons d’une élection présidentielle où le président Macky Sall a bénéficié de la confiance de la majorité de l’électorat sénégalais…« , a réagi M. Abdou Khafor Touré, interpellé sur la suppression du poste de premier ministre. Le Dg de la Compagnie générale immobilière du Sahel (CGIS SA) était l’invité de l’émission « Remue ménage » sur la Rfm, ce dimanche. Il faisait face au Dr Babacar Diop.

« (…) Les sénégalais ont voté massivement. Le président a eu une majorité confortable, 58,26%. Ces sénégalais qui ont voté pour le président Macky Sall agréent son bilan… et adoubent son programme qu’il leur a proposé. Et dans ce que le président a proposé, dans son programme ‘Liguéyal euleug’, un mandat de réforme du pays« , a tenu à préciser Abdou Khafor Touré. L’apériste a ainsi profité de l’occasion pour rappeler le Forum national sur l’Administration.

Pour lui, la Réforme, « elle est globale« . Et, précise-t-il, que la Réforme n’est pas seulement la suppression du poste de PM, « c’est un élément de la Révision constitutionnelle. Donc, nous entrons dans une nouvelle séquence. Et la nouvelle séquence politique dans laquelle nous entrons est caractérisée par un quinquennat. Le président Macky Sall a un mandat de cinq (5) ans qu’il doit dérouler. Au regard de l’expérience qu’il a, de sa position de chef d’Etat et du mandat que le peuple sénégalais lui a confié, il a considéré qu’il doit être en première ligne« , ce qui, selon lui est une marque de courage de la part de son leader.

Pour Khafor Touré, ces Réformes constitutionnelles initiées par son mentor parlent au 42% des sénégalais qui n’ont pas voté pour lui, lors de l’élection présidentielle de 2019, parce que, dit-il, « le président ne gouverne pas pour les 58% qui l’ont élu. Il gouverne pour l’ensemble des 5 millions qui ont ou pas voté pour lui. C’est écouter les 42% pour dire qu’il y a des choses que vous reprochez à ma gouvernance, au bilan…, je vais essayer, dans le mandat qui s’annonce, de satisfaire tous les sénégalais… »

A cet effet, Khafor Touré estime qu’il n’y a pas de dessein inavoué, en réponse à son co-débatteur car, « le président est dans une perspective d’exécuter son mandat de cinq (5) ans, son dernier mandat. De travailler pour les sénégalais et de partir… »

« Maintenant, quant on regarde toutes les lourdeurs qu’il y avait dans l’exécution des directives présidentielles, il était normal pour le président de supprimer le poste de premier ministre (…) Il faut sortir de l’hypocrisie qui existait jusque là. Quels étaient, en réalité les pouvoirs du PM? Est ce que le Premier ministre qui est nommé par le président de la République peut, sauf cas extraordinaire, (…) poser des problèmes?« , s’est interrogé M. Touré qui explique cette Réforme par plus de « performance » dans la conduite des affaires publiques mais aussi plus d’efficacité dans la conduite, toujours des affaires publiques, dans le management public, « moderniser » aussi, « de façon globale le fonctionnement de notre administration et le fonctionnement de l’Exécutif. Le président pense que cette réforme permettra à l’Exécutif d’être plus efficace…«

Limogé du gouvernement : Mame Thierno retourne à l’hôpital Le Dantec

https://www.dakar7.com En voilà un ancien ministre qui a les pieds sur terre. Écarté du nouveau gouvernement par Macky Sall, l’ancien ministre de l’environnement et du développement durable,  Mame Thierno Dieng, n’a voulu perdre du temps

Dès le lendemain de son départ du gouvernement, Mame Thierno Dieng a demandé à  rejoindre l’hôpital Aristide le Dantec où il retrouve son poste de Chef du service dermatologie, selon Senego.

L’arrêté de sa reprise de service a été signé par le Ministre de la santé et l’action sociale.

La vérité sur le « cas Oumar Samba Bâ »

https://www.dakarposte.com/ La liste des ministres de Macky Sall s’allonge avec la nomination de Oumar Samba  Bâ au poste de ministre, Secrétaire général adjoint de la présidence de la République avec siège au Conseil des ministres.

Le Président Macky Sall renforce sa garde rapprochée avec la nomination d’Oumar Samba Bâ,  au poste de ministre, Secrétaire général adjoint de la présidence de la République avec siège au Conseil des ministres.

Et, contrairement à ce qui a été annoncé par un site d’informations, le nouveau ministre n’a  jamais été  conseiller diplomatique du chef de l’État. Il été confondu à Oumar Demba Bâ.

C’est un énarque, qui a blanchi sous le harnais. Oumar Samba Bâ est , pourrait-on dire, un vieux de la vieille. Il a été gouverneur et  fait partie des « doyens » de la Présidence de la République.

 Dakarposte tient de ses réseaux de renseignements qu’il est d’ailleurs l’une des grosses légumes de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA). Qui, pour ceux qui l’ignorent encore, a pour vocation de former les administrateurs de niveau supérieur et moyen destinés à servir dans l’administration.

Il nous revient que c’est ce même  Oumar Samba BA, Administrateur Civil Principal, qui a été  nommé en 2010 (sous Wade) Directeur du Moyen Orient et de l’Asie à la Direction de la Coopération Internationale du Ministère de la Coopération Internationale, de l’Aménagement du Territoire, des transports aériens et des Infrastructures. Dans ces nouvelles fonctions, Oumar Ba devra seconder, en sa qualité d’adjoint,  Mahammad Boun Abdallah Dionne.

L’ex-ministre Birima Mangara condamné à payer 25 millions de francs à son ex-épouse

https://www.dakarposte.com L’ex-ministre du Budget Birima Mangara, a été condamné à payer 25 millions de francs de dommages et intérêts à son ex-épouse, Ndèye Maty Fall, suite à leur divorce prononcé par le juge civil, le 10 avril dernier, rapporte « L’Observateur ». L’ancien ministre accusait sa femme d’infidélité. Ce que cette dernière a réfuté, demandant au ministre d’apporter les preuves de ses accusations. Mieux encore, Ndèye Maty Fall a trouvé incohéhente le comportement de son ex-mari, qui a dit constater l’infidélité de sa femme depuis 2014, et qui a continué à la couvrir de cadeaux, notamment de voitures de luxe et d’une maison.

Fondateur et propriétaire de «Carrefour Automobile» : Amadou Bâ vilipende son fils Khadim et porte plaintes contre lui

https://www.jotaay.net/ C’est l’histoire d’une famille de milliardaires qui lave son linge très sale en public. Khadim Bâ, «gendre idéal», qui surfe sur des milliards, qui ne parle que de pétrole et de crédit-bail, ne serait pas celui qu’il prétend être. C’est un fils qui utilise de manière illicite les moyens de son père pour frimer. L’accusation est de son… père Amadou Bâ lui-même. Dans un «Droit de réponse» qu’il a envoyé hier à «Les Echos» suite à la publication d’une vente par expropriation forcée de 3 de ses immeubles le 14 mai prochain en tant que caution hypothécaire de «Carrefour Automobiles», Amadou Bâ traite son fils Khadim de tous les noms d’oiseau et révèle deux (2) plaintes contre lui : une à la Section de Recherche pour «cession frauduleuse des actions de Locafrique» et l’autre devant le Doyen des juges pour «faux, usage de faux en écritures privées de commerce». 

Notre question d’hier : «qu’arrive-t-il à Carrefour Automobiles ?» avait donc toute sa pertinence. La société concessionnaire qui vend les BMW au Sénégal est en zone de turbulence. Puisqu’en plus de l’odeur de faillite ou de soucis financiers qui empeste l’entreprise automobile, de graves contentieux opposent le père, fondateur et Directeur général de l’empire, Amadou Bâ et son fils Khadim Bâ, Directeur de Locafrique. Ainsi, à la suite de notre publication d’avant-hier, faisant état de soucis extrêmement sérieux au sein de la société Carrefour Automobiles, à cause de la mise en vente aux enchères, le mardi 14 mai 2019, à 8h30, de trois (3) immeubles appartenant à Amadou Bâ, la Direction de Carrefour Automobiles a tenu à user de son droit de réponse. Mais alors qu’on s’attendait à des mises au point sur la question qu’on a abordée dans nos colonnes, c’est à un véritable règlement de compte intrafamilial qu’on a eu droit. En effet, la note qui porte la signature du Directeur général de Carrefour Automobiles, Amadou Bâ, fait état de multiples contentieux qui opposent ce dernier à son fils Khadim Bâ.

Amadou Ba est le fondateur et le seul actionnaire du groupe Carrefour-Locafrique, Khadim Bâ n’y a aucune action

Pour commencer, la note insiste sur l’importance de préciser que «la société Carrefour Automobiles et Amadou Ba sont propriétaires à 100% de la société Locafrique». Et que la société Locafrique est gérée par Khadim Ba, fils de Amadou Ba. Il faut donc croire que Khadim Bâ n’est que Directeur de Locafrique, contrairement à ce que beaucoup croyaient. Le document précise d’ailleurs à ce propos que «Monsieur Khadim Ba n’a aucune action ni à Carrefour Automobiles ni à Locafrique». C’est clair ! Monsieur Amadou Ba est le fondateur et le seul actionnaire du groupe (Carrefour-Locafrique).

Les 34% de la SAR appartiennent donc à Amadou Bâ, pas au fils Khadim 

Logique pour logique, la note fait savoir que les 34% d’actions de Locafrique au niveau de la Société africaine de raffinage (Sar) reviennent finalement au père Amadou Ba. Rappelons que la société Locafrique a acheté 34% des actions de la Société africaine de raffinage (Sar).

Une plainte contre Khadim Bâ par son père à la section de recherche de la gendarmerie pour cession frauduleuse d’actions 

Pire, le père accuse le fils de délits d’une gravité extrême. Amadou Bâ accuse son fils de cession frauduleuse des actions de Locafrique détenues à la Sar. Cette cession, précise le document, est en train de se produire au profit de Locafrique Holding. «Cette tentative de cession est l’objet d’une plainte instruite par la section de recherche de la gendarmerie», écrit Khadim Bâ.

Une 2e plainte devant le Doyen des juges pour faux et usages de faux en écritures privées de commerce 

Ce n’est pas la seule procédure. Amadou Bâ poursuit son fils Khadim Ba devant le Doyen des juges pour faux et usages de faux en écritures privées de commerce, «parce que Monsieur Khadim Ba a imité la signature de son papa». «Cette imitation avait pour but de s’accaparer de tous les biens de leur papa Amadou Ba», balance Bâ père.

Litige avec Ecobank : 

des zones d’ombre Concernant le litige qui l’oppose à Ecobank, Carrefour Automobiles estime que même s’il y a des actes d’ouverture de crédit, qui établissent un principe de créance, il n’en demeure pas moins que l’existence d’une créance certaine, liquide exigible, est contestée par Carrefour Automobiles. «C’est la raison pour laquelle un expert a été désigné par le tribunal pour les comptes entre les parties. Cette exigence de Carrefour est d’autant plus fondée que certains actes d’ouverture de crédit ont été rédigés devant un cabinet de notaire, qui n’avait pas qualité et par une personne qui a imité la signature de Amadou Bâ», croit savoir la direction de Carrefour Automobiles.

Un appel introduit pour ne pas vendre les immeubles de Amadou Bâ 

Autre grief soulevé par Carrefour, l’examen du relevé de ses comptes, délivré par Ecobank, a permis de constater que les montants accordés par la banque ont été virés dans les comptes du cabinet de notaire pour l’augmentation du capital de Locafrique. Ainsi, indique Carrefour, dès que les comptes seront faits entre les parties (par l’expert du tribunal), Carrefour va payer. Pour finir, la Direction de Carrefour Automobiles précise que les terrains de Amadou Ba, caution hypothécaire de la société Carrefour Automobiles, ne seront pas vendus le 14 avril, car ils ont fait appel et «l’appel est suspensif». Sidy Djimby NDAO

Aux origines de l’affaire Carrefour automobile : Amadou Ba accusé de malversations portant sur 27 milliards… ( Documents )

https://www.leral.net C’est une affaire peu banale qui secoue l’espace médiatique depuis, hier, avec les révélations du journal Les Echos concernant la société Carrefour automobile et les déboires de son patron Amadou Ba.

L’homme d’affaires dont les 3 immeubles seront mis en vente aux enchères, le 14 mai, sur la demande d’Ecobank, accuse son fils, Khadim Ba, patron de Locafrique d’avoir imiter sa signature pour accaparer ses biens. Amadou Ba qui affirme être le vrai propriétaire de Locafrique et des 34% des parts que détient la société à la Société africaine de raffinage (SAR), a indiqué au journal avoir déjà déposé deux plaintes contre son fils.
D’ailleurs, selon certaines sources, la célèbre marque allemande aurait déjà retiré sa licence d’exploitation au patron de Carrefour pour défaut de paiement d’une grosse dette. Ces mêmes sources affirment également que la Banque Régionale des Marchés (BRM) aurait également fait condamner l’homme d’affaires pour faux et escroquerie, concernant plusieurs dossiers.
Dans tous les cas, le différend entre Amadou et son fils Khadim ne date pas d’aujourd’hui, et a démarré, il y a 2 ans, à la suite d’une plainte en date du 23 janvier 2017, déposée à la Division des investigations criminelles, par Khadim Ba et d’autres personnes, qui seraient actionnaires de Carrefour automobile contre Amadou Ba, pour abus de biens sociaux, faux et usages de faux et malversations financières pour un préjudice de 27 milliards de francs.
Nous publions en facsimilé le courrier que les avocats de Khadim Ba et compagnie ont adressé au Procureur en date du 28 mars, faisant la genèse de cette affaire.

ZONE DE CAPTAGE : TROIS ENFANTS MEURENT ASPHYXIÉS DANS LEUR APPARTEMENT

http://www.emedia.sn/Tragédie à la zone de Captage. Trois enfants ont été retrouvés morts dans leur appartement. Selon des informations de emedia.sn, les enfants, deux filles et un garçon, sont morts asphyxiés après que le feu s’est déclaré dans la maison. Leurs parents étaient absents au moment où un feu s’est déclenché dans la maison. Selon des témoignages des voisins, les parents des enfants sont des émigrés vivant en Italie. Ils vivaient avec leur tante, absente au moment du drame.

« J’ai entendu des cris, à 02 heures du matin. Il s’agissait d’un incendie. Des voisins sont parvenus à éteindre le feu mais l’irréparable s’était déjà produit. Alertés, les sapeurs-pompiers sont arrivés en retard. Les rues sont étroites. Les enfants sont morts par asphyxie », raconte le boutiquier du quartier.

Les dépouilles ont été acheminées à l’Hôpital général de Grand Yoff. Pour l’heure, ni l’âge ni l’identité des enfants n’ont été révélés

 Dagana : Un accident fait 4 morts et 5 blessés

http://www.seneweb.com/ Un accident tragique s’est produit ce dimanche matin vers 10 heures, sur la RN3, entre les localités de Colona et Nadiel, dans le département de Dagana.

Une collision entre un véhicule Renault et un autre de type 4X4 a fait quatre morts et cinq blessés. L’adjudant-chef du centre de secours de Richard-Toll, Birane Seck, qui s’est confié à Ndar24, a informé les blessés ont été évacués à l’hôpital de Richard-Toll.

VENTE D’ALCOOL FRELATÉ AUX MINEURS : LA STAP SE DÉDOUANE ET INDEXE LES DISTRIBUTEURS

http://www.emedia.sn/ Le décès de quatre jeunes aux HLM (Dakar) a remis sur la table l’inquiétant sujet de la consommation d’alcool frelaté par les mineurs. Un premier temps apparu sous le label « Salañ-Salañ » avant de réapparaître sous le nouveau de « Jakarta », ce type de breuvage trop alcoolisé serait en réalité du whisky brut, avec une forte dose d’acide citrique et sulfurique, aujourd’hui vendu clandestinement en sachet de 100 francs CFA et accessible à tous, particulièrement près des écoles et autres lieux que fréquentent des mineurs.

Ndeye Coumba Kane@MameCoumbaKane1

4 jeunes sont décédés suite à la consommation de ces sachets d’alcool dénommés jakarta. Si cette information est avérée , il est temps de proceder à un controle rigoureux de la production et de la vente d’alcool.

Pointés du doigt par la clameur populaire, les responsables de la STAP (Société de Transformation d’Alcool Pur) s’en lavent les mains. Selon le Directeur général de la boite, David Atal, la mise en sachets serait plutôt « l’œuvre de clandestins véreux qui utilisent ses produits à d’autres fins qui ne pourraient (lui) être imputables », se défend-il.

« Nous ne produisons pas d’alcool mis en sachets. Nous ne pouvons pas vendre de l’alcool aux enfants car on ne vend pas par détail déjà. Par contre, ce que des distributeurs peuvent faire de ce que nous produisons, nous ne pouvons pas le contrôler » se dédouane David Atal, qui parle d’acharnement contre sa société. « Je ne comprends pas cet acharnement, peste-t-il. Si les gens veulent des informations, ils n’ont qu’à se rapprocher de nous ».

Plus loin, il invite les autorités compétentes à venir s’enquérir du travail qui est fait dans sa société : « J’ai échangé avec les services du Commerce intérieur et je les ai invité à venir visiter. Là, ils sauront si les accusations faites à notre encontre sont justifiées ou non. »

La STAP est installée à Thiès depuis 15 ans (2004) et, si l’on en croit son Directeur, 150 personnes sont employées dans l’usine. Isidore A. SENE (THIES)

Aramine Mbacké et Oumy Thiam à la Cour suprême

https://www.jotaay.net Depuis près de 4 ans, Aramine Mbacké et Oumy Thiam se mènent une rude bataille. En fait, c’est la femme d’affaires qui a traduit en justice l’ancien  Directeur général de la société Dangote pour escroquerie. Ce dossier qui a commencé devant le juge d’instance vient d’atterrir sur la table du juge de la Chambre criminelle de la Cour suprême qui va se pencher dessus le 2 mai prochain. Cette fois, c’est Aramine Mbacké qui a formé un pourvoi, s’attaquant ainsi à l’arrêt rendu par le juge de la Cour d’appel de Dakar qui avait confirmé la sanction pénale à son endroit avant de hausser la sanction pécuniaire à 175 millions de nos francs. Car, en première instance, l’ancien patron de Dangote a été condamné à un an assorti du sursis et 80 millions de francs à payer à la dame à titre de dommages et intérêts. L’histoire entre Aramine Mbacké et Oumy Thiam, rappelons-le, est née, selon la dame, d’une proposition que lui avait faite l’ex DG de Dangote à investir dans l’importation de sucre du Brésil. Tout est parti de là, mais finalement, à l’en croire, li l’a grugée de plus de 546 millions de nos francs. Des accusations contestées par Aramine Mbacké.

Léona Niassène : Ahmed Khalifa Niass fait enlever les tuiles de la toiture de la maison où habite la 3ème épouse de Sidy Lamine Niass

https://www.dakaractu.com La surprise a été générale hier nuit lorsque des jeunes en compagnie de Ahmed Khalifa Niass, ont débarqué dans la maison familiale où habite actuellement la troisième épouse de Sidy Lamine Niass du nom de Adja Rokhy Mbaye, pour démonter les tuiles de la toiture.

Joint au téléphone, Ahmed Khalifa Niass, nous a envoyé un communiqué dans lequel il est écrit  » La maison en question m’appartient en toute priorité, comme en atteste le titre foncier numéro 656 du Sine Saloum, ainsi que le jugement numéro 166 du 13 juillet 1993, rendu par le tribunal de Kaolack, qui atteste que mes cohéritiers, y compris Sidy Lamine Niass, m’avaient tous cédé leurs parts… Aujourd’hui que les tuiles se sont mises à tomber sur le voisinage, j’ai fait enlever celles restantes pour éviter des dégâts. Étant entendu que je suis civilement responsable, il n’y a pas de quoi fouetter un chat… », a-t-il fait savoir.
Dakaractu promet de revenir plus amplement sur cette affaire en donnant la parole aux deux parties concernées…

Destruction maison Sidy Lamine à Kaolack : ‘’L’affaire est entre les mains de la Justice’’ (Cheikh Niass)

http://www.seneweb.com/Selon WalNet, le site d’informations du groupe Wal fadjri, Ahmed Khalifa Niass s’est rendu avant-hier nuit dans la maison de Sidy Lamine se trouvant à Kaolack pour la détruire.

Contacté par Seneweb, Cheikh Niass, fils de Sidy Lamine, a indiqué qu’il ne souhaite pas s’exprimer sur la question, parce que ‘’l’affaire est déjà entre les mains de la Justice’’. ‘’Nous avions déjà saisi la Justice’’, lâche-t-il.

En fait, indique-t-il, ce qui s’est passé n’est que la mise à exécution d’une menace qui ne date pas d’hier. Et pour parer à toute éventualité, la justice a été déjà saisie depuis lors.Affaire à suivre.

Affaire de la maison de Sidy Lamine : Les précisions de Ahmed Khalifa Niasse (documents)

https://www.leral.net Il a été annoncé que Ahmed Khalifa Niasse procédait aux dépeçage de la demeure de Sidy Lamine Niasse à Kaolack. Une information que dément l’intéressé via un communiqué envoyé à la rédaction de SeneNews et publié ici, in extenso :

« Dr Ahmed Khalifa Niasse dément formellement les infos de KLinfos. En effet, il ne s’agit pas d’une part d’héritage de feu mon frère Sidy Lamine. La maison en question m’appartient en toute propriété.

Comme en attestent le titre foncier numéro 656 du Sine Saloum .. ainsi que le jugement numéro 166 du 13 juillet 1993 …. rendu par le Tribunal de Kaolack. Qui atteste que mes cohéritiers, y compris Sidy Lamine, m’avaient tous cédé leurs parts. Toutefois, de son vivant, Sidy Lamine résidait dans l’appartement de notre mère lorsqu’il était de passage à Kaolack.

Aujourd’hui que les tuiles se sont mises à tomber sur le voisinage, j’ai fait enlever celles restantes pour éviter des dégâts. Étant entendu que je suis civilement responsable. Il n’y a, donc, pas de quoi fouetter un chat. Par ailleurs les avocats de Dr. Niasse entendent poursuivre en justice le site le site en question pour diffusion de fausses nouvelles et l’utilisation de son image sans son consentement ».

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