Affaire des 94 milliards : Cheikh Yerim Seck soutient la décision de Sonko

Affaire des 94 milliards : Cheikh Yerim Seck soutient la décision de Sonko
Affaire des 94 milliards : Cheikh Yerim Seck soutient la décision de Sonko

 

http://www.seneweb.com Le journaliste Cheikh Yerim Seck pense que l’on peut se passer de la Commission d’enquête parlementaire dans l’affaire des 94 milliards pour emprunter la voie judiciaire. Dès lors il soutient la décision d’Ousmane Sonko, partie prenante de ce dossier, de ne pas répondre à une convocation de ses collègues, mais plutôt à un juge. Invité de l’émission Face 2 Face (Tfm) de ce dimanche, Cheikh Yerim Seck estime qu’il  n’appartient qu’au procureur d’instruire ce dossier et de convoquer les concernés.

Cheikh Yérim Seck sur le cas Amadou Ba : «Avoir une ambition n’est pas un crime

Le patron de Yerim Post, Cheikh Yérim Seck était l’invité d’Aissatou Diop Fall dans son émission fétiche Face2face sur la Tfm. Ainsi, le journaliste et analyste politique a abordé plusieurs questions d’actualité comme le nouveau gouvernement de MACKY II avec le cas d’Amadou Ba. Interpellé sur le cas de l’ancien ministre de l’économie des finances et du plan, Cheikh Yérim y penche sans détours : « On ne peut lire dans la tête d’une personne », a d’abord reconnu le journaliste avant d’enchainer : « C’est un frère, il ne m’a jamais dit qu’il avait des ambitions présidentielles », a rappelé Cheikh Yérim. Ensuite, il est revenu sur la campagne de diabolisation d’Amadou Ba par certains thuriféraires du régime qui chuchotent à longueur de journée sur l’oreille de Macky Sall. « Il est étonné que des gens travaillent l’oreille du président pour conspirer contre lui », a regretté Cheikh Yérim. Enfin, il donne son opinion en affirmant qu’ : « avoir une ambition n’est pas un crime ». Abdou Fall, Wanema.info

Abdou Fall, Wanema.info

Retrait des passeports diplomatiques : Révélations sur les dessous de la décision de Macky Sall

https://www.ferloo.com/C’est la mesure la plus mise en exergue dans les comptes rendus de presse du Conseil des ministres de ce mercredi 17 avril 2019: Le président de la République, Macky Sall, a «instruit le Ministre des Affaires étrangères à mettre en place de nouveaux passeports diplomatiques, en vue d’une plus grande rationalité dans leur octroi», précise le communiqué, qui met ainsi un terme à la validité de ces titres de voyage privilégiés, souvent objet de moult convoitises.

Il est de notoriété publique que, hormis les ayants-droits, connus de tous, pour avoir comme point commun d’être encore en exercice dans de hautes fonctions gouvernementales, diplomatiques, parlementaires et militaires, la prorogation ou le renouvellement dudit passeport, délivré à des citoyens en raison de leurs fonctions officielles antérieures, est régi par le décret n°78-021 du janvier 1978 (modifié par la loi n° 90-934 du 27 août 1990). Ce décret énumère expressément ces personnalités pouvant (si tant est qu’elles en formulent la demande) prétendre audit passeport : les anciens chefs d’Etat; les anciens chefs de gouvernement; les anciens ministres des Affaires étrangères.

Le chef de l’état en exercice ayant toujours le dernier mot, après avis du ministre chargé des Affaires étrangères. Sinon, AUCUNE autre personnalité ayant précédemment occupé des fonctions étatiques n’est prévue par le décret. Même les anciens président d’institutions (Assemblée nationale, Sénat, etc.,) et les anciens ministres ne sont pas des ayants-droits. Ils ne peuvent obtenir un passeport diplomatique que sur DÉROGATION SPÉCIALE accordée par le président de la République, seul habillé à cet effet.

Une œuvre humaine n’étant jamais parfaite, ce décret peut bien être amélioré. Mais, il n’empêche que dans un pays aussi «turbulent» que le nôtre, il n’est pas inutile, de temps à autre, de donner un énergique coup-de-pied dans la fourmilière, pour remettre les compteurs à zéro. Car, c’est révéler un secret de Polichinelle que de dire que ce précieux document de voyage fait souvent l’objet d’un trafic honteux, sous nos cieux. Où il peut se monnayer sous le manteau (même à des non-Sénégalais) entre 2 et 6 millions de francs cfa.

Et le drame est que les «récipiendaires» n’en font pas souvent un usage catholique. Tout le monde se souvient de cette scandaleuse découverte du cadavre d’une Chinoise de 32 ans, repêché sur les berges de la Seine, en France, le 31 juillet 1998, et qui portait curieusement par devers elle un passeport diplomatique sénégalais (délivré à Dakar le 24 décembre 1997). L’autopsie révéla qu’elle avait reçue 9 coups de poignard !

Cette rocambolesque histoire de passeport diplomatique sénégalais retrouvé sur un cadavre chinois, et qui faisait les choix-gras de la presse française – qui n’hésitait pas à parler de «collusions entre mafia chinoise et hauts dignitaires du Sénégal» – avait indigné de nombreux compatriotes.

C’est pour cela que des mesures inopinées, à l’instar de celles que vient de prendre le chef de l’État, ne sont pas tout-à-fait inutiles, pour couper l’herbe sous les pieds à d’éventuelles manœuvres indélicates, qui pourraient encore ternir l’image de notre pays à l’étranger. Par contre, la dérogation présidentielle pourrait bien inclure les maires, les présidents de conseils départementaux, les khalifes généraux, et le chef de l’Église catholique. Mais surtout ces patrons des élus locaux, qui se verront conférés plus d’efficacité dans leurs déplacements internationaux, dans le cadre de la «coopération décentralisée». (Senenews)

le passeport diplomatique du juge Demba Kandji n’est pas retiré

https://www.dakarposte.com/ Le nom du juge Demba Kandji a été inscrit sur la liste des personnes dont les passeports diplomatiques doivent être retirés, comme l’a publié la presse de ce samedi. Une information démentie par une source proche de la magistrature, qui affirme, que le président de la Commission nationale de recensement des votes n’est pas concerné par cette mesure.

« Le premier président de la Cour d’appel de Dakar, Demba Kandji, n’est en rien concerné par le retrait de passeports diplomatiques au détriment de certains non ayants-droit », a, en effet, souligné notre source. Qui ajoute, « le haut Magistrat Chef de Cour est bel et bien un ayant- droit de par son statut, qui le classe en business pour les titres de voyage, comme en dispose la réglementation ».

Et notre interlocuteur de rappeler que « les Juges et les Procureurs effectuent des missions essentielles dans le cadre de la corporation judiciaire internationale, branche importante des relations nationales ».

Des marabouts, des magistrats, et des fils de ministres ont été cités sur cette blacklist que le ministre de l’Intérieur a envoyé à la Police des frontières.

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