Revue de presse du Vendredi 19 Avril 2019

Revue de presse du Vendredi 19 Avril 2019
Revue de presse du Vendredi 19 Avril 2019

LES REMOUS DANS LE SECTEUR DE LA BOULANGERIE À LA UNE

Dakar, 19 avr (APS) – Les quotidiens reçus vendredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS) s’intéressent à la fin de la grève dans le secteur de la boulangerie et à d’autre sujets se rapportant à la politique et à la justice. 

« Après une rencontre avec les autorités, les boulangers lèvent leur mot d’ordre », affiche à sa Une Le Soleil qui écrit : « Après 48h de grève, les boulangers ont décidé de suspendre leur mot d’ordre. Un résultat obtenu grâce à d’intenses négociations ».

Selon le journal, « les meuniers ont accepté de baisser le prix de la farine boulangère qui passe de 17 500 francs à 16 800 francs, soit une baisse de 700 francs ». Le ministre du Commerce a annoncé que le Conseil national de la consommation examinera les modèles d’homologation d’un nouveau format de pain ainsi que les marges applicables dans la fabrication, ajoute le journal.

Le Soleil signale aussi que « les employés du secteur de la boulangerie comptent décréter un mot d’ordre de grève en début du mois de ramadan (début du mois de mai) afin de réclamer le respect du barème de rémunération et de meilleures conditions de travail ».

« Le ministre du Commerce obtient des meuniers une baisse du coût de la farine », souligne Vox Populi qui relève que l’accord qui a mis fin à la grève des boulangers va coûter aux meuniers 1,2 milliards de francs CFA en attendant la hausse prochaine du prix de la baguette. Le prix du sac de farine passe ainsi de 17 500 francs à 16 800 francs.

Parlant de la levée du mot d’ordre des boulangers, Enquête note que « le salut est venu d’une rencontre entre autorités et meuniers qui ont accepté de procéder à une baisse de 700 francs CFA sur le prix du sac de farine, lequel passe désormais de 17 500 francs à 16 800 francs ».

Toutefois, le journal signale « une rébellion des employés de boulangerie ». Ils sont montés au créneau « pour exiger de meilleures conditions de travail. Faute de quoi, il n’y aura aucune production de pain à compter du premier jour de ramadan ».

« Il y aura du pain dans les kiosques à partir de ce vendredi au grand bonheur des consommateurs. La fédération nationale des boulangers du Sénégal (…) a suspendu son mot d’ordre à la suite d’âpres discussions avec le ministre du Commerce, Aminata Assome Diatta, et auparavant le Premier ministre », écrit Le Quotidien qui affiche à sa Une : « Baisse du prix du sac de farine, première baguette Assome ».

Après l’Alliance pour la République (ARP) et les députés de sa majorité, le président Macky Sall a rencontré, jeudi, ses alliés pour une séance d’explication de son projet de réforme constitutionnelle, selon L’Observateur.

 Au cours de cette réunion, le président de la République a confié à ses alliés que le dialogue national « pourrait servir de cadre de discussion entre l’opposition et le pouvoir sur les prochaines élections locales prévues en décembre », souligne L’Obs.

« Formation du gouvernement, suppression du poste de Premier ministre, Macky Sall s’explique devant ses alliés », titre L’As.

Etaient présents à cette rencontre Aïssata Tall Sall, Cheikh Sadibou Fall, Moussa Sy, Farba Senghor, Modou Diagne Fada, Souleymane Ndéné Ndiaye, rapporte le journal qui annonce que la grande coalition présidentielle va tenir un séminaire sur les élections locales.

Le journal Enquête évoque les travaux de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards de francs CFA.

 Le député Ousmane Sonko a publiquement accusé Mamour Diallo, directeur des Impôts et Domaines, d’avoir détourné 94 milliards FCFA, au préjudice de l’Etat du Sénégal, dans le cadre d’une transaction foncière. Si le mis en cause a catégoriquement nié ces accusations, M. Sonko a déjà rejeté les travaux de la commission d’enquête, estimant qu’il avait saisi la justice.

« Contrairement, écrit le journal, aux affaires Khalifa Sall et Karim Wade, le Parquet de Dakar, dans l’affaire des 94 milliards mettant en cause le directeur des domaines, s’emmure dans le silence. Et, c’est l’Assemblée nationale qui entre en jeu à travers une Commission d’enquête dont le bureau sera mis en place ce vendredi ».

Source A relève qu’ »avant le passage d’Ousmane Sonko et de Mamour Diallo devant les +juges+ de la commission d’enquête parlementaire », les ministres du Budget et des Finances et le directeur général des impôts et domaines devraient d’abord être auditionnés.

Source A Quotidien aborde la décentralisation et la territorialisation des politiques publiques et titre : « L’Acte 3 de la décentralisation en mode fast-track ».

« A trois ans de la date butoir de l’Acte 3 de la décentralisation, la seconde phase présentée comme la véritable +substance+ de la réforme pour une territorialisation effective des politiques tarde à se concrétiser. A l’ère du fast-track, l’Acte 3 semble chercher son second souffle », écrit Sud.OID/ASB

La politique en vedette dans les quotidiens sénégalais

APA – Dakar Par Abdourahmane Diallo –Les quotidiens sénégalais parvenus vendredi à APA traitent essentiellement de sujets politiques, notamment la rencontre entre le président de la République, Macky Sall, et les leaders politique de la coalition Benno Bokk Yakaar.

« Qu’est-ce que Macky Sall allait dire de nouveau sur ce projet de loi (portant révision de la Constitution) déjà adopté en Conseil des ministres ? », s’interroge le quotidien L’Observateur.

Selon ce dernier, la rencontre entre le chef de l’Etat et les leaders politiques de la mouvance présidentielle se justifie par « Une volonté de Macky Sall de rassurer ses alliés politiques qui seraient, selon la chronique, très remontés contre l’ex candidat Sall qu’ils ont soutenu et réélu à la Magistrature suprême. Mais qui, en revanche, les a oubliés lors de la formation du nouveau gouvernement ».

Cela pousse le journal L’AS à arborer cette Une : « Macky s’explique devant ses alliés » avant de préciser dans ses colonnes que « L’ordre du jour des discussions entre Macky Sall et ses hôtes a porté essentiellement sur les prochaines élections locales, le parrainage, le dialogue national, les réformes constitutionnelles et sur la formation du nouveau gouvernement ».S’attardant sur les prochaines élections locales, le journal informe que « Macky se dit prêt à les reporter si le dialogue débouche sur une telle proposition ». Ce qui fait dire à L’Observateur que « Les locales (sont) suspendues au dialogue ».

Sous le titre « Babacar Diop et Cie accusent Macky Sall de haute trahison », Vox  Populi revient sur le projet de révision de la Constitution devant aboutir entre autres à la suppression du poste de Premier et donne la parole au leader des Forces démocratiques du Sénégal (FDS) qui déclare dans les colonnes du journal que « Les faits sont inédits : un président de la République qui corrompt une Assemblée nationale pour lui demander de voter une loi ». Et M. Diop d’ajouter que « La procédure de destitution doit être engagée sans attendre. Tous ceux qui sont impliqués dans ce scandale de pot-de-vin au palais doivent être démis de leur fonction ».

Le quotidien Enquête s’attarde, pour sa part, sur ce qu’il considère comme « Le mystère Ismaïla ! » et note que « l’ancien Garde des sceaux aurait en réalité fait les frais d’un mécontentement de certains barrons de la magistrature (…) +qui+ auraient suggéré au chef de l’Etat de faire bouger le Constitutionaliste ».

« Le président de la République a une confiance presque totale en Ismïla Madior Fall, sur toutes les matières de droit », confie à Enquête un proche collaborateur de l’ancien ministre la Justice, d’où cette conclusion du journal : « ce n’est pas la relation personnelle entre le président et son ministre qui est en cause ».

De son côté, SudQuotidien revient sur l’Acte III de la décentralisation et note qu’« A trois ans de la date butoir de l’acte 3 de la décentralisation, la seconde phase présentée comme la véritable +substance+ de la réforme pour une territorialisation effective des politiques tarde à se concrétiser. A l’ère du Fast-track, l’Acte III semble chercher son second souffle ».

Sur un tout autre sujet, le quotidien national Le Soleil consacre sa parution du jour au mouvement d’humeur qui a affecté la production du pain au Sénégal et informe que « Les boulangers (ont levé) leur mot d’ordre de grève » mais « les employés annoncent une (autre) grève en début de Ramadan ».ARD/cat/APA

PARTICIPATION AU DÉBAT NATIONAL SUR L’ÉCONOMIE DU SÉNÉGAL Par Par Cheikh A. T. DIOP

http://www.emedia.sn/Par cette contribution je voudrais saluer l’excellente initiative de scinder le Ministère de l’Économie & des Finances en deux départements : Ministère de l’Économie et du Plan, d’une part. Ministère des Finances & du Budget, d’autre part. Quelles que soient les motivations qui ont guidé cette décision courageuse du Président de la République, je voudrais apporter ma contribution pour dire combien cette décision est importante et pertinente.

Il est important de montrer en quoi les fonctions publiques de l’Économie et du Plan doivent être clairement différenciées des fonctions du Budget et des Finances Publiques. Les effets du Département Finances & Budget impactent directement sur les activités de l’État alors que les effets du Département Économie & Plan doivent impacter directement sur les entreprises et les ménages. Quand on confond les deux Départements dans un seul Ministère, la différenciation dans les performances n’est pas claire. Et c’est le cas, puisque les bons résultats du Département Finances & Budget occultent les mauvais résultats du Département Économie & Plan.

Les services Finances & Budget sont bien organisés pour trouver le moyen de financer les besoins de l’État. Soit par la fiscalité, soit par l’emprunt sur les marchés financiers. Quelque soient les difficultés, l’État trouve les moyens pour financer ses activités. Même si le financement de l’Etat par la dette est une hérésie puisque notre économie n’est pas rentable. Notre économie accumule des pertes chroniques et structurelles depuis toujours. Ce qui explique les années de politique d’ajustement structurel sous le Président Abdou DIOUF. Les dettes sous la Présidence de SENGHOR ont été très durement payées sous la Présidence de Abdou DIOUF occasionnant des milliers de pertes d’emplois dus aux liquidations de plusieurs entreprises et banques. L’effacement de la dette publique à la fin de la Présidence DIOUF a permis au Président Abdoulaye WADE de repartir à zéro pour trouver les moyens de financer les projets publics par la dette. Jusqu’à présent nous sommes toujours dans cette même dynamique. Voilà pourquoi, je pense que le Président nouvellement réélu a véritablement pris conscience qu’il faut un Ministère de l’Économie & du Plan autonome pour travailler sur des solutions structurelles qui devront permettre de corriger les défaillances du marché réel.

Ce deuxième mandat libre de toute contrainte politique pour le Président devrait être utilisé pour créer les conditions favorables permettant aux populations de créer de la richesse pour elles-mêmes et pour l’Etat.

Pour cela, le nouveau Ministère de l’Économie et du Plan devrait s’atteler à corriger la première grande tare de notre économie qui vient du fait que nous n’avons pas d’outils pour connaître réellement les capacités des entreprises et des ménages. Aujourd’hui l’État du Sénégal ignore, pour les 90% de la population leurs actifs, revenus et dépenses. L’ignorance de ces données rend l’État aveugle pour les politiques prédictives.

La deuxième grande tâche pour le nouveau Ministère est de mettre en place un dispositif public permettant de garantir la production et la commercialisation de nos produits dans ce contexte actuel de méfiance du marché du crédit dû au défaut de garanties pouvant couvrir les pertes. Par ce dispositif, le nouveau Ministère devrait donner une orientation claire d’une politique pouvant restaurer la confiance sur le marché du crédit en apportant des solutions qui intègrent les garanties individuelles et collectives dans le dispositif public. Tout le monde y a intérêt et c’est faisable dès à présent. Cela aide les populations à rentabiliser leurs activités et l’État à élargir son assiette fiscale.

Ces deux chantiers aideront à corriger les contre-performances qui enfoncent notre économie dans cette situation de perte chronique et structurelle. Tant dans la production que dans la commercialisation. Les corrections de ces disfonctionnements devront booster la production et la commercialisation sur les marchés domestiques et internationaux.

Le dispositif public de garanties va donner une vision claire des besoins des populations. L’effet direct sera d’orienter les financements vers la production et la commercialisation des productions nationales. La restauration de ce climat de confiance va favoriser l’inclusion financière des populations et l’allocation des ressources vers des investissements, sécurisés et rentables. Les solutions de garanties durables vont inciter les financements vers les secteurs productifs en substitution des activités d’importations de biens de consommation. Le marché va ainsi apporter les liquidités permettant de solvabiliser les populations, d’accélérer la circulation des biens et des services et d’augmenter les recettes fiscales.

Ces garanties de performance combinent des garanties individuelles, collectives et institutionnelles pour créer autour de chaque branche, filière d’activités ou activité, les conditions de sécurité économique permettant de garantir la bonne fin dans la chaîne des valeurs. Ce modèle de garanties est conforme aux deux principes généraux de droit privé COCC article 200 disant que « le débiteur répond de sa dette sur tous ses biens présents et à venir » et du droit public disant que l’Etat qui est garant des personnes et des biens.

C’est ainsi que l’équilibre entre le marché réel et le marché financier sera rétabli au profit de l’Etat. Le marché informel où évoluent les 90% des populations participe très peu au financement public. Le marché formalisé où l’Etat puise ses ressources représente moins de 10% de la population.

Nous avons les outils de gestion et d’information permettant de créer ce dispositif qui établit. En fournissant les garanties dont l’économie a besoin pour bien fonctionner, le dispositif permet :
d’éviter les pertes économiques subies par les populations les plus démunies,
de garantir la bonne fin dans les transactions commerciales et financières,
d’intégrer toutes les couches sociales dans le marché du crédit.

Ce dispositif public aura des conséquences positives sur :
1. l’organisation des activités et la structure des échanges économiques
2. la répartition des fruits de l’activité économique
3. l’organisation de politique de la santé, de l’éducation et de l’emploi.
4. l’exercice du pouvoir politique et la structure des relations sociales.
5. l’organisation et la structure des relations familiales
Le modèle est construit sur une logique économique capable de faire entrer la société dans des relations économiques et financières plus équitables et plus durables applicables sur toutes les activités économiques et les ménages. Il implique un travail collaboratif entre les acteurs du marché réel, les Banques et Compagnies d’Assurance et les services de l’Etat.

Le système enregistre le récit des transactions, établit des historiques de données de performance en termes de création de richesses et de gains de productivité. Toutes ces initiatives s’inscrivent dans les garanties de performance comme un vaste plan de garanties de tous à chacun.
Le marché devient ainsi un facteur d’intégration du producteur au transformateur, du distributeur au consommateur, où la coopération supplante la privation. Les garanties sont constituées par les mailles d’un réseau économique et social, associant l’individu au collectif, l’actif au passif, le privé au public, pair à pair.

La relation antagonique entre les services de l’Etat et les populations cède la place à une relation coopérative entre Etat et citoyen. L’intérêt personnel est subsumé par l’intérêt commun. La démarche est éminemment politique. Elle fait passer notre société d’une économie de consommation et sans perspective de développement à une économie de production dynamique et attrayante pour les investisseurs.

TRANSACTIONS IMMOBILIÈRES : LE JUGE PEUT MAINTENANT AUTORISER LA VENTE

http://www.emedia.sn/ Prenant part, ce jeudi, à la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes des notaires qui se tiennent à la place de l’indépendance, le juge Malick Lamotte a annoncé qu’il est maintenant possible de parfaire un acte sous-seing privé en matière immobilière. « Nous sommes parfois face de situations où les personnes se sont engagées à faire des transactions sur un titre immobilier sans recourir aux notaires. Et elles se confrontaient à d’énormes problèmes au moment d’aller signer l’acte définitif », a rappelé le juge Lamotte qui renseigne que ces difficultés sont maintenant derrière les justiciables.

« Le juge peut maintenant autoriser la perfection de la vente dès lors que les parties ont accepté, après un consentement mutuel, de passer approbation sur un terrain ou un immeuble. On peut parfaire, devant le juge, un acte sous-seing privé en matière immobilière », révèle le magistrat qui, par ailleurs, a regretté le fait que les Sénégalais n’aient pas le réflexe de solliciter les services d’un notaire dans certaines de leurs transactions. « Le notaire est perçu comme quelqu’un qui est éloigné des populations. Ce qui est fait que les parties ont tendance, lorsqu’elles veulent passer des transactions surtout en matière immobilière de juste consigner cela sur un papier et chacun signe », a soutenu Malick Lamotte.

Président de la Chambre des notaires, Me Aissatou Sow Badiane pense que ces journées portes ouvertes vont permettre d’échanger avec leurs partenaires, d’écouter et de conseiller gratuitement les populations. Profitant de l’occasion, elle renseigne que les notaires ne sont pas chers d’autant qu’ils n’ont pas la liberté de proposer un prix pour les transactions. « Ce qu’il faut préciser c’est que nous ne fixons pas nous-mêmes les émoluments qui nous sont payés à l’occasion des actes que nous recevons. Il y a un tarif que l’Etat a édicté et, c’est ce tarif qui décline acte par acte combien le notaire doit percevoir sur chaque type d’acte. Je pense que si on n’a même pas le privilège de fixer le montant qui doit vous être payé pour une opération, on ne peut pas dire que nous sommes chers », a argué la présidente de la Chambre des notaires.

Pour sa part, Mme Aicha Tall Gassama, Secrétaire général du Ministère de la Justice, a axé son intervention sur les blocages notés dans le secteur du notariat. Le premier blocage, à son avis, est la méconnaissance de la profession de notaire par les Sénégalais. Le second, poursuit-elle, est l’effectif insuffisant des notaires. En effet, au Sénégal il y a 52 notaires et ils sont pour la majorité basés à Dakar. Ce qui fait qu’à l’intérieur du pays, il y a un nombre insuffisant de notaires. Sur ce point, le Secrétaire général du ministère de la Justice annonce que des réflexions sont engagées pour que le service public du notariat soit mieux distribué à travers le territoire. Aliou DIOUF

Cameroun : Le Franc CFA en débat pour l’émergence des pays de la CEMAC

https://www.financialafrik.com La place du Franc CFA pour l’émergence des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) préoccupe des investisseurs de la sous-région qui ont organisé un débat sur cette problématique le 17 avril 2019 à Douala, à l’initiative du Groupement inter patronal du Cameroun (GICAM).

Sujet passionnant et passionné, l’appartenance de quatorze pays d’Afrique à la Zone Franc CFA constitués essentiellement d’anciennes colonies françaises ne laisse personne indifférent. Politiques, investisseurs, analystes économiques et financiers, étudiants, citoyens ordinaires, Africains ou pas, chacun y va de son avis. Cela se comprend, la politique monétaire fait partie des stratégies de développement, le GICAM estime qu’il est idoine d’engager un débat « dépassionné » sur le sujet, afin de recueillir des avis éclairés qui enrichissent le débat et favorisent la prise de bonnes décisions.

Sous le thème « FCFA : Atout ou frein à l’émergence des pays de la zone CEMAC », des intervenants prenaient part au premier débat patronal, le nouveau rendez-vous du GICAM sur les questions économiques et de l’entreprise. La problématique étant de montrer si les pays de la CEMAC et ceux de l’Union économique et monétaire ouest-Africain (UEMOA) ne subissent pas des effets néfastes du fait de leur « non-souveraineté monétaire ».

Le président du GICAM Célestin Tawamba a souhaité que ces conférences-débats soient l’occasion de réflexions, de partages de connaissances, d’expériences et de bonnes pratiques, ainsi que de recommandations aux autorités gouvernementales. L’objectif étant « d’édifier les chefs d’entreprises sur le lien entre la monnaie et l’économie réelle, d’examiner les préoccupations des créateurs de la richesse sur les mécanismes de change à l’accès aux devises, d’explorer les pistes d’amélioration du système monétaire pour les pays de la sous-région dans la perspective de leur émergence ».

Une rencontre qui intervient dans un contexte controversé, où depuis quelques mois,  le débat s’est accentué sur les perspectives d’évolution de la Zone Franc et particulièrement sur celles des monnaies communes que partagent les pays membres. La démarche des organisateurs a tout son sens d’autant que « le débat intervient sur l’efficacité de cette zone qui se situe au confluent du politique et de l’économie, la dimension politique ayant tendance à prendre le dessus, une évolution favorisée par l’engagement de la société civile, notamment sur les réseaux sociaux ».

Sujet controversé

S’exprimant en qualité de principal intervenant, « Key note speaker », l’économiste Togolais Yves Ekoué Amaïzo a notamment souligné que les « les pays de la zone Franc se positionnent dans une vision régionale, qui permettrait à l’UEMOA ou à la CEMAC de disposer de leur propre monnaie ». Toutefois, il reviendra aux pays Africains et la France de « solder un lien historique », ce qui ne saurait se faire ni dans la précipitation, ni dans une position à sens unique au seul bon vouloir de la partie dominante. En tout état de cause, des atermoiements, des hésitations, des contradictions, des ambigüités affichés par des dirigeants Africains et Français au sujet de la sortie ou non des pays du continent de la Zone Franc CFA montrent à suffisance qu’il s’agit d’un sujet important, mais « glissant » qui nécessite méthode et tact pour qu’on  parvienne à un résultat équilibré.

Dans ce contexte, dira Désiré Avom, agrégé des facultés des sciences économiques, « il faut réformer la Zone Franc en évitant le piège historique. L’initiative de la réforme du CFA doit venir de l’Afrique. Si nous voulons réformer le CFA, il faut que les chefs de l’Etat soient d’accord. La réforme de la Zone Franc CFA ne concerne pas seulement les pays de la zone, une réforme nécessaire mais qui ne doit pas se faire n’importe comment ».

Au demeurant, étant donné que c’est le trésor français qui s’occupe de la régulation du CFA, l’investisseur Bruno Domyou Noubi préconise la création d’une monnaie binaire. La raison reposant sur le fait que « le CFA est une bonne monnaie, mais en devise. On ne peut pas appliquer une devise à une monnaie locale », a-t-il préconisé. Au-delà de « la controverse que suscite la Banque de France » dans la gestion du FCFA, l’on semble s’accorder sur le fait que ce n’est pas l’appartenance à la Zone Franc qui plombe le développement des pays membres, mais davantage des problèmes de gouvernance.

Le débat sur le Franc CFA est loin d’être terminé. Malgré la qualité des panélistes et des contributions pertinentes de l’assistance, la réflexion se poursuit avec à la fois des positions tranchées et nuancées. Le modérateur Adama Wade pouvait lever la séance, sans pour autant définitivement clore le débat. Le public est loin de tirer le rideau sur ce sujet crucial où il est certainement difficile de trouver un consensus.  Achille Mbog Pibasso

Côte d’Ivoire : climat d’affaires amélioré,risque socio-politique accru

https://www.financialafrik.com Risque pays Côte d’Ivoire-2019-Les notes sont attribuées de 1 à 10( meilleure note) à chaque paramètre afin de déterminer une note globale

La conférence risque -pays Côte d’Ivoire de l’agence de notation Bloomfield, en partenariat avec Financial Afrik, a réuni du beau monde. Pour sa troisième édition, tenue le 18 avril 2018 à Abidjan, capitale économique de l’UEMOA, cette grand messe a réuni stratèges et financiers, securicorates et assureurs crédit, gestionnaires sde fortune et diplomates.

Tout ce monde s’intéresse au risque-pays vu comme soubassement de toute évaluation des perspectives d’un pays. A quelques encablures des présidentielles ivoiriennes de 2020, le rapport Bloomfield a rendu les conclusions suivantes, faisant ressortir un risque socio-politique légèrement dégradé et un climat des affaires en hausse. Deux tendances qui se neutralisent comme le montre le schéma ci-dessus

Climat des affaires :

 la Côte d’Ivoire récolte la note de 6,5 points actuelle et à long terme contre 6 points l’année dernière. Le pays fait à nouveau partie des 10 pays les plus réformateurs dans l’édition 2019 du Doing Business. Cette position résulte de la poursuite des réformes dans le cadre de l’amélioration de l’environnement des affaires. Le climat des affaires a été également renforcé par l’élaboration du nouveau code des investissements dont les retombées devraient contribuer au développement des régions, de secteurs clés et à la mise en valeur du contenu local.

Performances macroéconomiques

 : l’économie ivoirienne demeure dynamique avec un taux de croissance estimé à 7,4% en 2018. Cette croissance a été tirée par l’ensemble des secteurs d’activité. Toutefois, le changement structurel voulu par le gouvernement ivoirien n’est pas encore perceptible, malgré de nombreuses initiatives.

Gestion des finances publiques : le Gouvernement a fait preuve de flexibilité à la suite des critiques du secteur privé relativement à l’annexe fiscale 2018. Cette flexibilité s’est également traduite par une annexe fiscale 2019 plus consensuelle. L’exercice budgétaire 2018 a été marqué par un déficit en baisse qui confirme la volonté de l’Etat ivoirien de se conformer aux critères de convergence de l’UEMOA.

Solidité du système financier :

le taux d’inflation est demeuré faible en 2018, en dessous de la norme communautaire de 3 %. Le secteur bancaire a poursuivi son dynamisme, avec une hausse significative des nouveaux crédits octroyés. Par ailleurs, la tendance généralisée à la baisse des cours des actions sur la BRVM s’est maintenue en 2018. Toutefois, les actions en vue de son attractivité se sont poursuivies.

Risque socio-politique :

 La faible redistribution de la richesse créée reste une problématique majeure en Côte d’Ivoire. Les solutions proposées par l’Etat n’ont pas pour le moment eu d’effet significatif pour dissiper le mécontentement des ivoiriens, vu que le taux de pauvreté reste à un niveau important (46%). De nombreux événements ont contribué à la mutation de la scène politique ivoirienne. L’environnement socio-politique demeure fragile à l’approche de l’élection présidentielle de 2020.

Facteurs de risque 

Avec 47,3% des exportations (de biens) de l’UEMOA en 2017, la Côte d’Ivoire s’impose comme la principale animatrice de échanges commerciaux extérieurs de la sous-région. Disposant de deux ports maritimes, la Côte d’Ivoire s’érige également en plateforme de transit en faveur de plusieurs pays enclavés de la sous-région, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Parmi les facteurs de risques relevés par Bloomfield, l’excédent de la balance commerciale de la Côte d’Ivoire qui  s’est fortement effrité en 2018, reculant de 74% par rapport à 2017, reflétant une augmentation des importations (+9,2%) conjuguée à une contraction des exportations (-10,3%).

Depuis l’année 2012, les autorités ivoiriennes mettent un point d’honneur sur la transformation des matières premières locales pour le changement structurel de l’économie, à travers la mise en œuvre des Plans Nationaux de Développement 2012-2015 et 2016-2020. Mais la réalisation de cette ambition est contrainte dans certaines filières par des difficultés liées, entre autres, à l’approvisionnement.

La croissance de l’économie ivoirienne devrait se situer au-dessus de 6% en 2019 et en 2020. Même si cette croissance pourrait s’afficher en ralentissement par rapport aux niveaux observés antérieurement depuis 2012, elle demeure vigoureuse. Parmi les indicateurs à surveiller à l’avenir, figure la dette .

La dette et le risque de change , à surveiller 

A fin septembre 2018, le stock de la dette publique s’élève à 11 149,81 milliards FCFA, soit 43,4% du PIB. Ce niveau est significativement en dessous du seuil communautaire de 70%. La dette intérieure représente 35,78% du stock à fin septembre 2018. Elle est constituée à 73,68% de titres publics sur les marchés monétaire et financier de la sous- région.

La dette extérieure représente 64,22% de la dette publique totale à fin septembre 2018. Pour rappel, l’Eurobond a été le principal instrument de financement extérieur (51,6% des ressources extérieures) au cours de l’année 2018.

A fin mars 2018, la dette extérieure était principalement libellée en dollar US, notamment à 47,1%. Un niveau qui fait peser un risque de change significatif sur la dette extérieure, dans un contexte marqué par la remontée des taux d’intérêt aux Etats-Unis. La part du dollar US est toutefois en baisse par rapport à fin décembre 2017 où elle s’affichait à 58,5%. Cela est dû à l’Eurobond émis en mars 2018 et intégralement libellé en euro, qui s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de réduction de l’exposition au taux de change. Ainsi, la part de l’euro dans la dette extérieure est passée de 16% à fin décembre 2017 à 29,5% à fin mars 2018.

A fin décembre 2018, le service de la dette totale représente 44,8% des recettes totales, en hausse de 1,3 point de pourcentage par rapport à 2017. Un niveau estimé bien au delà de la cote d’alerte .

La fin du franc CFA pourrait «couper les liens entre le Trésor français» et l’Afrique

http://www.seneweb.com/Une éventuelle sortie des pays africains du franc CFA, la création d’une monnaie unique sur le continent ou encore les répercussions sur l’économie française après ces hypothétiques changements: voici les sujets évoqués par le député sénégalais Abdoulaye Balde dans un entretien à Sputnik lors du Forum économique de Yalta.

Déjà «lancé», le processus «irréversible» visant à la sortie des pays d’Afrique du franc CFA pourrait se terminer dans un horizon de «cinq ans au plus tard», a estimé au micro de Sputnik Abdoulaye Balde, député à l’Assemblée nationale et maire de la ville sénégalaise de Ziguinchor, qui s’est rendu en Crimée à l’occasion du Forum économique annuel se déroulant actuellement à Yalta.

Comme l’a expliqué M.Balde, les chefs d’État d’Afrique sont «déjà en train de mettre en œuvre» ce processus. Pour l’interlocuteur de Sputnik, ce dernier est indispensable pour «relancer l’économie et la dignité africaine» ainsi qu’«affirmer la souveraineté économique» sur le continent.

Néanmoins, il ne faudrait pas en «sortir de façon brutale» maintenant.

«Je pense qu’il faut que nous puissions mettre en place tout un processus de retrait global, collectif, pour qu’il n’y ait pas qu’un seul pays qui se retire», a précisé le participant au Forum économique de Yalta.

Création de sa propre monnaie

D’après lui, la sortie du franc CFA pourrait prendre quelques années et finira par l’apparition d’une monnaie africaine unique.

«Cela va peut-être prendre deux ou trois ans. Mais, je pense que dans un horizon de cinq ans au plus tard, nous devons sortir du franc CFA et de toutes ces monnaies qui ne sont pas des monnaies africaines, de manière à avoir une monnaie unique», a souligné l’interlocuteur de Sputnik.

Il a exprimé l’espoir que cette nouvelle devise ait «peut-être sa propre évolution au niveau de l’Afrique et au niveau mondial, dans le marché économique mondial».

Un éventuel impact sur l’économie française?

Abordant la question d’une éventuelle répercussion que pourrait avoir la création d’une monnaie africaine sur l’économie française, Abdoulaye Balde a rappelé que ce n’était pas toute l’Afrique qui utilisait le franc CFA mais huit États, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Togo ainsi que son pays.

«Et tous les autres ont leur propre monnaie. Et, bien entendu, le fait qu’ils sortent, c’est vrai, cela coupe un lien historique avec la France. Cela aura certainement des répercussions sur l’économie française», a résumé l’interlocuteur de Sputnik.

Une sortie éventuelle peut également «couper les liens, ces liens entre le Trésor français et les économies africaines». Pourtant, selon M.Balde, les «autorités françaises ont dû prendre des garde-fous» pour se sécuriser.

Couacs à Air Sénégal : Macky Sall prend les choses en main

 https://www.dakar7.com/Le président de la République veut mettre de l’ordre à Air Sénégal après les polémiques et couacs de ces dernières semaines. Contrairement à la perception d’inertie notée sur la gestion d’Air Sénégal, les autorités étatiques sont en train de prendre des mesures qui risquent de surprendre beaucoup de monde. Un changement profond dans le management d’Air Sénégal est attendu incessamment.

Rappelons que le nouvel avion de la compagnie a dû reporter ses vols à cause d’une panne après juste quelques mois de démarrage. D’ailleurs, l’avion est envoyé en France pour entretien.

Panne A 330 : L’avion d’Air Sénégal revient dimanche

http://www.rewmi.com/Le nouvel avion A 33O Neo d’Air Sénégal, tombé en panne sera de retour à Dakar dimanche prochain. La révélation est faite par le Dg d’Air Sénégal Phillipe Bonn, dans un entretien accordé à L’Observateur. L’avion qui assure l’axe Dakar-Paris-Dakar, est en train d’être testé en France.  Les pilotes, qui ont constaté des défaillances techniques sur un des moteurs, avaient ordonné l’immobilisation de l’appareil.

L’insolence sidérante de Philippe Bohn à l’égard d’Aliou Sall et de Souleymane Ndéné Ndiaye

YERIMPOST.COM Mais pour qui se prend Philippe Bohn ? Sur quelle terre conquise se croit-il ? Sur quelle terra nullis pense-t-il se trouver ? Il est vrai qu’il n’y a pas encore 60 ans, le Sénégal était encore une colonie, un territoire sous domination dans lequel des colons blancs dictaient la loi, imposaient le travail forcé et prélevaient l’impôt per capita…

Si ce passé récent à l’échelle de l’histoire multi-séculaire des nations a pu laisser des séquelles, il ne justifie nullement l’irrespect caricatural du Français Philippe Bohn, bombardé à la tête d’Air Sénégal SA, pour les autorités du Sénégal qui, faut-il le rappeler, est devenu indépendant.

Placer un étranger à la tête du pavillon sénégalais pose déjà un problème d’orgueil national, au regard de la foultitude de compétences sénégalaises dans le domaine du transport aérien. Comme si cette pathologie ne suffisait pas, les problèmes de comportement de M. Bohn l’aggravent chaque jour qui passe par des fautes symboliques.

Par incompétence ou par désinvolture, voire par vénalité, le patron de la nouvelle compagnie aérienne n’a pas pris à temps les dispositions utiles pour obtenir les autorisations afférentes à la circulation de l’Airbus A 330 Néo chèrement acquis par l’Etat du Sénégal et fièrement réceptionné par Macky Sall, le … … …

Résultat des courses, ce fleuron de notre flotte ne vole par sous pavillon sénégalais, mais… sous licence de Hifly, une petite compagne aérienne portugaise basée à l’aéroport de Béja, à Lisbonne, disposant d’une modeste flotte de 8 appareils, et « spécialisée dans l’affrètement d’avions dans le monde entier sur des contrats à moyen à long terme pour les compagnies aériennes, les voyagistes, les gouvernements, les entreprises et les particuliers. »

La location de la licence Hifly coûte évidemment une fortune. Lorsque Aliou Sall, directeur de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), actionnaire unique d’Air Sénégal SA, a voulu -légitimement- voir clair dans le contrat qui lie cette compagnie à Hifly, Philippe Bohn le lui a remis, mais, tenez-vous bien, après avoir flouté tous les chiffres et clauses financières contenus dans le document. En France, Bohn ne se serait jamais permis cette conduite plus insolente que l’insolence ! Comme quoi les chiffres doivent rester une affaire entre Blancs, et ne doivent pas être portés à la connaissance des autorités de la colonie Sénégal !

Philippe Bohn est allé plus loin dans l’irrespect. A l’insu du conseil d’administration, et de son président, Souleymane Ndéné Ndiaye, il a déplacé le siège de la compagnie du centre-ville aux Almadies, dans des locaux qu’il a aménagés à coups de centaines de millions et qu’il a loués à plus de 10 millions mensuels. Lorsque l’ancien Premier ministre a convoqué une réunion du conseil d’administration afin de lui signifier son licenciement pour cette faute lourde, Bohn ne s’est pas présenté…

Difficile de faire plus fort dans l’insulte aux autorités sénégalaises, aux Sénégalais, au Sénégal…Cheikh Yérim Seck

Air Sénégal:l’amateurisme sans fin…

L’idée de lancer une compagnie nationale est certainement une bonne chose. Mais, ce projet si cher au président Macky Sall est en train de sombrer à cause de la mauvaise gestion de l’entreprise. Une muvaise publicité pour cette compagnie née sur le centre de Sénégal Airlines.

Après les couacs sans fin dénoncés tous ces derniers jours, la compagnie a affrété un avion portugais dont l’équipage ne parle pas français. Ils communiquent par les signes.

La compagnie n’est pas prête à décoller. Et même au comptoir d’enregistrement des voyageurs à l’aéroport Charles De Gaulles de Paris, il n’y a pas  le logo de Air Sénégal.

Sur le vol du mercredi 17 avril Boing A330 de l’appareil portugais, les passagers ont constaté de gros chamboulements avec un retard de 1h 30.

Après une heure de décollage, l’équipage a commencé à distribuer des tablettes pour remplacer les écrans à bord car le vieil appareil n’a pas le confort nécessaire. Au cours de ce voyage, Me Tine , célèbre avocat sénégalais  au barreau de Paris a dénoncé un manque de considération au peuple Sénégalais. Aucun passager ne devait reprendre la compagnie Air Sénégal.

Dans l’avion portugais, il n’y a ni couverture, ni oreiller ni collation. Même la  classe affaires n’est pas épargnée par ces impairs.

La question qui se pose est qu’attend le gouvernement Sénégalais pour reprendre les choses en main pendant qu’il est temps. Beaucoup de passagers dénoncent la suppression prématurée de la ligne CORSAIR alors qu’Air Sénégal n’est pas encore prêt pour assurer la desserte Paris-Dakar. Même la  délocalisation de la compagnie à l’aéroport Charles de Gaulle, distant de la capitale française de plus  60 kilomètres alors que l’aéroport d’Orly est géographiquement plus proche, indispose  beaucoup de Sénégalais en France. Par Mamadou LY  afriquemidi.com

Transport aérien : Trou d’air et grosse pagaille pour la compagnie Air Sénégal-

https://www.lejecos.com/Air Sénégal tarde à prendre les airs. La compagnie aérienne sénégalaise de retour dans le ciel il y’a seulement quelques mois s’embourbe dans le tarmac. Lancée en grandes pompes et aux frais financiers fastueux pour l’achat de ses appareils avec un nouvel Airbus, ne trouve toujours pas son envol. Des couacs techniques en passant par des retards de vols impressionnants, galère des passagers prenant en mal leur patience, tout laisse à croire que le décollage est loin d’être à l’heure. Le Vol HC 0404 qui devait décoller à 19 h 45 de Paris pour Dakar devra finalement quitter le tarmac Roissy Charles DeGaulle à 22h45 mn. Explications.

Tour de chauffe dans les turbines d’Air Sénégal. À peine dans le ciel, la compagnie aérienne sénégalaise  rencontre d’énormes difficultés. Selon des informations exclusives obtenues par Confidentiel Afrique, les passagers du vol HC0404 en partance de Paris pour rallier Dakar et devaient embarquer à 18 h 50mn (heure de Paris) ont dû prendre en mal leur patience. Aucune nouvelle de la part des dirigeants de la compagnie Air Sénégal.
Pire, aucun appareil de la compagnie sur le tarmac de Charles Roissy DeGaulle-Paris.  Au moment où nous écrivions ces lignes, des passagers du Vol HC 0404 sont bloqués à l’aéroport dû à un retard du vol.

Cet incident intervient en l’espace de 48heures, car selon nos confrères du site Dakar matin, dimanche dernier, l’équipe de Philippe Bohn avait accusé un retard d’une dizaine d’heures.
Le nouvel appareil Airbus A330 néo qui devait quitter l’aéroport international Blaise Diagne à 9h30, n’a finalement décollé que vers 20h30. Que se passe t-il donc ? Après avoir investi beaucoup de milliards et un tintamarre fou et surdimensionné pour annoncer la reprise des activités de la dite compagnie, au final, tout tourne en dérision.
Du boudin! Selon les derniers témoignages recueillis par Confidentiel Afrique, les passagers devront décoller de Paris en principe à 22h 45mn et pour atterir à l’aéroport Diass (Sénégal) aux environs de 2 heures du matin (heure de Dakar). Actuellement Air Sénégal loue (depuis dimanche) l’A380 de Hi Fly pour satisfaire les clients de son vol Paris-Dakar. Et d’après les informations, ce leasing d’appareils risque de plomber les ailes de la compagnie. Les frais de cette location peuvent parfois atteindre des montants faramineux selon leurs lieux d’immatriculation.
La défunte Sénégal Airlines l’on se rappelle était criblée de dettes du fait de la Facture du leasing avec des appareils sud-africains, quatari et de Mauritania Airways. La facture s’élevait à plus de 16 milliards de FCFA selon des sources autorisées consultées par Confidentiel Afrique. ConfidentielAfrique

Campagne agricole : Le Forum civil en guerre contre « le système mafieux des semences agricoles »

http://www.seneweb.com/ Le Forum civil, section sénégalaise de Transparency International, va en croisade contre « le système mafieux des semences et intrants agricoles ».

Le président de la République, Macky Sall, a invité, lors du dernier Conseil des ministres, le Premier ministre, Mahammad Dionne à tenir, avant fin avril 2019, un conseil interministériel pour la préparation de la campagne agricole.

Dans une note transmise à la presse, ce jeudi, le Forum civil invite l’État du Sénégal « à prendre toutes les dispositions pour que la distribution des semences et intrants en vue de la prochaine campagne agricole se fasse rapidement et dans la transparence ».

Birahim Seck et ses camarades demandent dans la foulée au gouvernement de retirer les agreements livrés aux opérateurs qui en ont acquis illégalement.

Ils ajoutent : «Il faut retirer les agréments de certains opérateurs pour mettre un terme au système mafieux sur les semences et intrants afin que chaque ayant droit puisse entrer en possession de ses produits, dans les meilleurs délais.»

Le Forum civil a également invité le gouvernement sénégalais « à être beaucoup plus regardant sur la qualité des semences livrées aux agriculteurs par les entreprises agricoles.»

Claude Demba Dio –«la baisse a un impact de 600 millions FCFA par mois sur nos marges»

iGFM – (Dakar) Le président des meuniers du Sénégal, Claude Demba Diop, a déclaré, ce jeudi à l’issue de la rencontre entre le ministre du Commerce et les acteurs de la filière pain, qu’ils ont mesuré les enjeux et accepté de faire des sacrifices en acceptant de baisser le prix du sac de farine de 700 FCfa. Ainsi, le sac passe de 17500 Fcfa à 16 800 F Cfa. Toutefois, précise-t-il, cette baisse a un impact de 600 millions de FCFA par mois sur leurs marges.

La Cour suprême ‘casse » le plan « Sandiara émergent » du maire Serigne Guèye Diop

https://www.leral.net/ La Cour suprême a stoppé net le Dr. Serigne Guèye Diop, Maire de Sandiara qui ambitionnait de faire de sa localité une zone industrielle. Dans son plan « Sandiara émergent », selon le journal Libération, le premier citoyen de Sandiara tablait sur un chiffre d’affaires de 700 milliards de F Cfa dans dix ans, soit 15% du budget national, avec la création de la zone industrielle en plus de 10.000 à 20.000 emplois qui allaient profiter à tout le département de Mbour.

Mais, écrit le journal, la Cour suprême a « gâché » les plans du Conseiller du Président Macky Sall dans son arrêt numéro 08 du 28 mars 2019 .

En effet, lit-on; l’instance judiciaire supérieure a tout simplement annulé la délibération n°007/COM/sand du 11 octobre 2014 du Conseil municipal de sandiara, portant désaffectation de terres du domaine national sises au village de Sandiara d’une superficie de quarante-neuf hectares quarante ares (49ha 40a). Ce à la suite d’une procédure intentée par le Gie « Les jeunes agriculteurs de sandiara » qui contestait cette décision, arguant que la mairie faisait main basse sur leurs terres.
Pour rappel, dès l’annonce de cette décision, M. Diop a tenté d’étouffer l’information parlant « d’intox » mais les faits étant têtus, la réalité est là.

Vente par expropriation forcée: Trois immeubles du propriétaire de Carrefour Automobile saisis

https://www.pressafrik.com/ Le mardi 14 mai 2019, devant le tribunal de Grande instance hors classe de Dakar, trois immeubles appartenant à Amadou Ba, propriétaire de Carrefour Automobile, seront vendus aux enchères. Pour ceux qui ne connaissent pas Amadou Ba, il s’agit du père de Khadim Ba qui s’active dans le pétrole (il est actionnaire principal de la Société Africaine de Raffinage). Le négoce est surtout dans le crédit-bail avec son imposante société Locafrique. Dans cette affaire juridique, c’est la société Ecobank qui poursuit Amadou Ba, en tant que caution de la société Carrefour Automobile.
Le quotidien « Les Echos » nous apprend que l’homme est un milliardaire très discret, un « self-made-man » parti de rien, et qui a su mettre en place un business extrêmement prospère.

Saisie de ses biens : Takamoul Food S.A dans de sales draps

https://www.dakaractu.com/ C’est le sale temps pour Takamoul Food S.A, la société transformatrice de tomate fraiche au Sénégal. Selon Libération, elle est sous le coup d’une procédure intentée par la Banque Atlantique du Sénégal qui veut d’ailleurs procéder à la saisie de ses biens. Mais ses actionnaires peuvent provisoirement pousser un ouf de soulagement puisque le tribunal a ordonné un sursis à statuer en attendant une décision de la Cour d’appel. Condamnée en première instance par le tribunal de commerce qui a rendu cette décision, Takamoul Food avait intenté une autre procédure devant la Cour d’appel.

« Samedi de l’économie » du 20 avril 2019

 

Thème: Le combat contre les grandes surfaces étrangères: état des lieux et perspectives 

Lieu: Centre de formation professionnelle de Grand Dakar, face au cinéma El Mansour 

Introduction

Depuis quelques années, les enseignes de la grande distribution française ont envahi le marché sénégalais, notamment Dakar et quelques capitales de l’intérieur. Cela a suscité une vive réaction des associations de petits commerçants et une mobilisation de mouvements sociaux au nom de la souveraineté alimentaire et de la souveraineté nationale, tout court.

La polémique sur l’installation des grandes surfaces

Auchan, Carrefour, Casino, sont parmi les enseignes françaises qui se sont installées au Sénégal au cours de ces dernières années. Au nom de l’ouverture à la concurrence, le gouvernement sénégalais sous Macky Sall a permis l’entrée massive de ces enseignes et leur occupation quasi-anarchique du marché de la distribution. Pour les uns, cette arrivée est bénéfique à l’économie sénégalaise et comporte plusieurs avantages. En effet, ces enseignes vont créer des emplois qui profiteront aux jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi. Ensuite, elles proposent des prix très concurrentiels par rapport à ceux proposés par les commerçants locaux. En outre, leurs marchandises sont mieux présentées par rapport celles trouvées dans les boutiques ou dans les marchés. Un autre grand avantage de ces enseignes est la vente de produits locaux à côté de produits importés. Les défenseurs de ces enseignes disent même que certaines d’entre elles, comme Auchan, ont acquis des terres destinées à la culture de produits alimentaires commercialisés dans leurs magasins. On peut ajouter à ces supposés avantages, les taxes et impôts versés aux autorités locales et à l’Etat.

Pour les autres, ces avantages pèsent peu par rapport aux inconvénients que représentent ces enseignes pour l’économie sénégalaise. En premier lieu, elles introduisent une concurrence déloyale en cassant les prix du fait de leur taille et des avantages dont elles bénéficient de la part des autorités locales et de l’Etat. Ce faisant, elles acquièrent une position dominante et contribuent à détourner la clientèle des petites surfaces au niveau national et local, ce qui se traduit par la fermeture de certaines de ces dernières, avec des pertes d’emplois. Les emplois que ces enseignes créent risquent de ne pas compenser ceux qu’elles détruisent, d’autant plus que la plupart sont des emplois précaires. Un autre inconvénient est le renforcement de la dépendance extérieure sur le plan alimentaire, alors que les enseignes sénégalaises visent à réduire cette dépendance et même à contribuer à la souveraineté alimentaire du pays. Enfin, les bénéfices faits par ces grandes surfaces sont rapatriés dans les pays d’origine, constituant ainsi une grosse perte pour le pays.

La responsabilité de l’Etat

Dans ce débat, l’Etat du Sénégal est interpellé à plus d’un titre mais semble n’avoir pas géré ce dossier de manière convenable. On lui reproche de n’avoir pas mis en avant les intérêts nationaux et la défense des commerçants locaux face aux géants de la distribution. On a parfois entendu des membres du ministère du Commerce dire « Auchan a le droit de s’installer au Sénégal », montrant ainsi une certaine désinvolture et même légèreté dans un domaine aussi sensible.

Les opposants à l’installation des grandes surfaces françaises affirment que la politique de l’Etat est conforme à ce qui se fait dans les autres domaines, à savoir la part belle aux sociétés françaises sous le régime de Macky Sall. On accuse – à tort ou raison- les services du ministère du Commerce d’être incapables de faire respecter leurs propres législations et réglementation face à ces mastodontes de la grande distribution.

Où en est le combat contre ces grandes surfaces ? Quelles solutions face l’indifférence ou l’incapacité de l’Etat ? Quel rôle pour les mouvements sociaux ? ARCADE pose le débat

Le Conférencier

Pour introduire les débats, ARCADE a fait appel à Guy Marius Sagna, Coordonnateur de la Coalition « Non aux APE » et  Secrétaire administratif de FRAPP et à certains de ses collègues.

Agenda

9:00-9:30: Arrivées & mise en place

9:30-10:00: Mots de bienvenue & introduction du sujet

10:00-10:45: Présentation par Guy Marius Sagna & X

10:45-11:00: Pause santé

11:00-12:30: Débats

12:30-13:00: Résumé & conclusion

13:00: Cocktail

 

JOURNEES DU NOTARIAT :Les notaires s’ouvrent au grand public

http://www.enqueteplus.com/ Dans le souci de se faire mieux connaître du grand public, la Chambre des notaires du Sénégal (Cdns) organise, depuis hier, les journées du notariat. La cérémonie de lancement a permis aux autorités de revenir sur l’importance du notariat, surtout ‘’pour la sérénité’’ de la justice. ‘’Le notaire, garant de la sécurité juridique’’, c’est le thème de cette manifestation qui, d’après la présidente de la Cdns, Me Aïssatou Sow, ‘’est une plateforme idéale de communication, de dialogue et de partage d’expérience pour une profession profondément ancrée dans l’histoire et résolument tournée vers l’avenir.’’

Elle a permis au grand public de se familiariser avec ces auxiliaires de justice, à travers une séance de consultations gratuites. Car, selon Me Sow, ‘’les atouts du notariat contribuent à la sérénité de la justice et à la confiance des justiciables.’’ Alioune Sall, directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, de renchérir que ‘’la sécurité juridique, c’est aussi la confiance des investisseurs’’ et c’est ‘’une question importante dans la mise en œuvre du Pse.’’ Car soutient-il, pour s’en désoler, ‘’les litiges nés des transactions ont des conséquences néfastes sur l’économie, car ils sont sources de procès qui engendrent des coûts importants pour l’Etat et la collectivité.’’ D’autre part, poursuit le maire de Guédiawaye, ‘’ils génèrent une insécurité juridique qui décourage les investisseurs surtout étrangers.’’

En fait, les notaires sont d’avis que les populations font très rarement recours à eux. Et de l’avis de Aïssé Gassama Tall, Secrétaire général du ministre de la Justice, le notariat est une profession qui n’est pas bien connue. Ceci constitue, à ses yeux, un premier blocage. Le second, argue-t-il, est lié à l’insuffisance de notaires dans les régions. Toutefois, la représentante du Garde des Sceaux renseigne sur ce point que ‘’des réflexions sont engagées pour que le service public du notariat soit mieux distribué à travers le territoire.’’

Toujours est-il que Mme Tall considère que certains conflits qui atterrissent devant la table des juges auraient pu être évités, s’il y avait l’intervention du notaire. ‘’Nous sommes dans une société où le recours à un notaire n’est pas un réflexe. Celui-ci est perçu comme quelqu’un qui est éloigné des populations ’’, se désole Malick Lamotte, président du Tribunal de grande instance de Dakar. Selon ses explications, cette situation fait que les parties ont tendance, lorsqu’elles veulent passer des transactions, surtout en matière immobilière, de juste consigner cela sur un papier et chacun signe. Ce qui n’est pas sans conséquence, car renseigne le président Lamotte, ‘’au moment d’aller signer l’acte définitif, ils sont confrontés à des problèmes, puisque les juges refusent de parfaire la transaction’’.

Par conséquent, les personnes peuvent se retrouver sans toit. ‘’Ce sont des situations dramatiques, des situations difficiles. Tous les juges sont mis mal à l’aise, car l’accès à un toit est un droit constitutionnel. Cependant, d’après le magistrat, la Cour suprême tente de trouver une solution à cette difficulté, puisqu’il y a une jurisprudence, en permettant maintenant à ses collègues de parfaire les transactions. Toutefois, le juge considère que l’idéal serait la déjudiciarisation de certains actes, pour qu’ils se règlent devant les notaires, dès que ces derniers ont un rôle de contrôle de la légalité. Cela permet, d’une part de désengorger les juridictions sur des matières. D’autre part, d’éviter aux citoyens le stress des procédures qui peuvent tirer en longueur, du fait des renvois et appels contre les décisions rendues

RESSOURCES PASTORALES : PLUS DE 330 MILLIONS POUR APPUYER LE PROJET USAID/WELLITAARE

Ranérou Ferlo, 18 avr. (APS) – L’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) investira plus de 330 millions de francs CFA pour appuyer le projet USAID/Wellitaare, a indiqué jeudi la directrice adjointe de l’USAID au Sénégal, Kitty Andang. 

Elle s’exprimait à la fin du lancement de ce projet, aussi connu sous l’appellation Projet de renforcement des capacités institutionnelles et techniques locales d’intervention sur la gouvernance des ressources pastorales.

USAID/Wellitaare vise en effet à renforcer les capacités des institutions, des partenaires et des organisations pastorales, pour améliorer le niveau de vie et réduire les conflits liés aux ressources pastorales dans la zone du Ferlo, a expliqué Kitty Andang.

Elle a lancé un appel à tous les partenaires avec lesquels travaille l’USAID, aux bénéficiaires du projet, aux autorités locales ainsi qu’aux services techniques en vue d’appuyer le travail du Centre d’études, de recherche et de formation en langues africaines (CERFLA).

Selon la coordonnatrice de ce centre, Dienabou Baldé, le projet vise de façon spécifique à développer les capacités des éleveurs et des organisations de la société civile.
Il s’agit de mener des actions de plaidoyer et de lobbying pour un changement dans la gouvernance des ressources pastorales à travers un accompagnement spécifique et prononcé d’une unité pastorale qui va être choisie parmi celles des 21 du département de Ranérou-Ferlo.

 Elle a aussi cité à cet égard le renforcement des capacités techniques et institutionnelles d’une organisation faitière locale, qui peut être une association ou un réseau d’associations.ADS/ASG/BK

Les 5 premiers volumes de l’Histoire générale du Sénégal publiées dans la “semaine à venir” (Ministre de la Culture)

https://actusen.sn/Le Président Macky Sall avait annoncé lors de son traditionnel discours à la Nation du 3 avril 2019, la publication des 5 premiers volumes de l’Histoire générale du Sénégal. Aujourd’hui, on en sait davantage sur la date de publication de ces volumes.

Le nouveau ministre de la Culture, Abdoulaye Diop, indique dans la parution de Enquête, que les Ouvrages seront publiés dans la “semaine à venir”. “Cette œuvre monumentale de 25 volumes, sur laquelle travaille depuis plusieurs années une équipe pluridisciplinaire d’éminents historiens et chercheurs sénégalais, est la première du genre pour notre pays”, souligne le ministre. Il s’exprimait lors d’une rencontre s’inscrivant dans le cadre d’une série de conférences intitulée “La Caravane et la Caravelle”.

Rencontre annuelle entres les forces de défense et de sécurité de la République islamique de la Mauritanie et du Sénégal : D’importantes mesures conjointes de sécurité aux frontières ont été prises

https://www.dakaractu.com/Pendant 72 heures, les  forces de défense et de sécurité de la 6ème et 7ème région de la République Islamique de la Mauritanie et celles du Sénégal se sont retrouvées  à Saint-Louis  pour peaufiner des stratégies pour mieux  garantir la sécurité des personnes et de leurs biens au niveau de la frontière, mais aussi de passer en revue tous les défis que ces deux pays ont en commun sur le plan militaire.
Cette rencontre conjointe, dirigée  par le colonel Mbaye Cissé, commandant de la zone militaire nord du Sénégal et les commandants des régions du Golgol et du Trarza,  a permis aux  responsables des gendarmes, policiers, douaniers,  agents des eaux et forêts et militaires des deux pays, de renforcer leur coopération.
À en croire le colonel Cissé, le Sénégal et la Mauritanie partagent une  frontière poreuse et vu le contexte sécuritaire actuel, il est normal de temps en temps, que les autorités militaires se mettent ensemble pour harmoniser leurs positions sur les questions de sécurité qui les interpellent.
Selon le  commandant de la zone nord,  des patrouilles militaires conjointes  seront organisées  de façon permanente au niveau de la frontière pour une meilleure supervision de la zone.
Il faut toutefois rappeler qu’en marge  des dispositions prises  par les militaires de la Mauritanie et du Sénégal dans le cadre d’un accord annuel, de bonnes plateformes  d’échanges entre les forces de douanes et de police des deux pays ont été aussi établies  avec un calendrier d’activités qui sera mené sur le terrain, et tout cela pour accroitre le niveau de sécurité, mais surtout raffermir les relations d’échanges et de coopération entre les forces de défense et de sécurité installées au niveau des deux rives.

VERS L’OUVERTURE D’UNE AMBASSADE SÉNÉGALAISE À LA HAVANE (AMBASSADEUR)

Dakar, 18 avr (APS) – Cuba travaille de concert avec le Sénégal pour l’ouverture d’une représentation diplomatique sénégalaise à La Havane, a révélé son ambassadeur à Dakar, Saylin Sanchez Portero.
S’exprimant à l’occasion d’une visite qu’elle effectuait dans les locaux de l’APS, elle a fait part de la volonté de la partie cubaine d’amener son partenaire sénégalais à ouvrir prochainement une représentation diplomatique à La Havane.

« Nous sommes un petit pays d’Amérique Latine, mais nous sommes presque dans 30 pays en Afrique », a confié Mme Portero, avant de signaler que 20 pays africains comptent déjà une ambassade à La Havane.SBS/ASG/BK

Retrait de passeports diplomatiques : Des marabouts, un magistrat et des enfants de ministres visés

http://www.seneweb.com/Macky Sall a pris la décision, en conseil des ministres de mercredi dernier, de retirer les anciens passeports diplomatiques en vue d’une plus grande rationalité dans leur octroi. En mode «fast track», le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a remis à la police des airs et des frontières une liste de 100 personnes détentrices de passeports diplomatiques à retirer.

Parmi celles-ci, rapporte L’Observateur, il y a haut magistrat, trois enfants de ministres et des marabouts. D’ailleurs, les passeports diplomatiques d’un célèbre avocat et d’un chef religieux ont été confisqués par la police à l’Aibd. D’ici mai, tous ces documents, valables un an, seront retirés du circuit.

Aly Ngouille Ndiaye sort une liste de 100 personnes à confisquer leurs passeports diplomatiques

https://www.pressafrik.com/ Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a remis à la disposition de la Police des airs et frontières (Paf), une liste de 100 personnes détentrices de passeports diplomatiques à retirer immédiatement. C’est suite à la décision de mettre de l’ordre dans son octroi, prise par le chef de l’Etat, Macky Sall, lors du Conseil des ministres de mercredi dernier.

Le document qui a pour nom « Renouvellement de passeports diplomatiques à des non-ayant droit » ordonne le retrait immédiat des documents de voyage à une liste de 100 personnes, si jamais elles se présentent à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass ( AIBD).

Parmi ces personnes ciblées, des chefs religieux, le 1er président d’une juridiction judiciaire de Dakar, deux enfants d’un ancien Secrétaire d’Etat dans le gouvernement de Abdoul Mbaye non reconduit dans l’actuel gouvernement, le fils d’un ancien ministres des Affaires étrangères reconduit dans un autre poste dans le gouvernement Macky II.

 “Les élections locales de 2019 reportées en cas de consensus total de toute la classe politique” (Macky Sall)

https://actusen.sn/ Le Président Macky Sall a rencontré hier, les alliés de la Coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby). Au détour de la rencontre, il a fait la promesse selon laquelle, il va proposer le report des élections locales de 2019. Et si l’opposition accepte le principe, les élections municipales et départementales seront repoussées à une date ultérieure.

Mais pour cela, insiste-t-il dans les colonnes de LesEchos, il faut un “consensus total” de toute la classe politique lors du dialogue nationale qu’il a appelé. A défaut d’un “consensus total”, la date initialement retenue (décembre 2019) sera maintenue.

Report des élections locales : La balle est dans le camp de l’opposition

http://www.emedia.sn/ Vers un report des élections locales, prévues en décembre 2019. Macky Sall a fait la proposition lors de sa rencontre avec les alliés de la coalition présidentielle, rapporte les Echos. Et si l’opposition accepte le principe, les élections municipales et départementales seront repoussées à une date ultérieure. Mais pour cela, a insisté le chef de l’Etat, il faut un consensus de toute la classe politique. A défaut, la date initialement retenue, décembre 2019 sera maintenue. C’est le dialogue, dont les termes de référence sont en chantiers, qui déterminera le futur calendrier républicain. La rencontre entre le président de la République et ses alliés a duré plus de 5 tours d’horloge. Et toutes les questions ont été abordées.

Rencontre Macky-Alliés : Souleymane Ndéné et Me El Hadji Diouf contre la suppression du poste de Pm

http://www.seneweb.com/Le Président Macky Sall a rencontré, hier, l’ensemble de ses alliés au Palais. Mais, il a été constaté que la suppression annoncée du poste de Premier ministre est loin d’agréer toutes les composantes de Benno Bokk Yakaar et de la Grande majorité présidentielle.

Selon le quotidien Les Échos qui donne l’information, l’ancien Premier ministre Me Souleymane Ndéné Ndiaye et Me El Hadji Diouf ont tenu à exprimer leur désaccord par rapport à cette mesure qui va chambouler notre armature institutionnelle.

Leurs arguments ? Les robes noires estiment que le poste de Premier ministre est important dans la nomenclature administrative de notre pays et participe beaucoup à huiler les relations entre le gouvernement et l’Assemblée nationale.

La suppression annoncée du poste de Premier ministre divise les alliés de Benno Bok Yaakaar

https://actusen.sn/ On en reparle encore de la suppression annoncée du poste de Premier ministre. C’est pour vous dire que l’idée divise même les alliés de la Coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby). En effet, si Me El Hadji Diouf et l’ancien premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye sont “contre” cette cette suppression, il n’en demeure pas moins que d’autres comme Modou Diagne Fada approuvent totalement.

Lors d’une rencontre avec le Chef de l’Etat hier, l’avocat Me El Hadji Diouf a dit ses appréhensions sur la suppression de ce poste. Dans des propos rapportés par LesEchos, la robe noire estime qu’il faut maintenir le poste parce qu’il est important dans la nomenclature administrative de notre pays. Mieux, d’après lui, il a son importance dans les relations entre l’Assemblée nationale et le Gouvernement. Même son de cloche du côté de Jules Ndéne qui a expliqué les “avantages” qu’il y a de maintenir le poste.

Modou Diagne Fada et le Ldr/Yessal eux disent s’aligner sur cette proposition du Chef de l’Etat pour une amélioration de la mise en oeuvre des politiques, programmes et projet de ce second mandat pour le grand bonheur des sénégalais.

Reformes institutionnelles engagées par le Chef de l’Etat : La conférence des leaders de BBY manifeste son soutien à Macky Sall

Réunie, le 18 Avril 2019, autour du Président Macky SALL, Président de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY), la Conférence des leaders de BBY et de la majorité présidentielle a examiné plusieurs questions liées au contexte politique marqué par le début du quinquennat du Président de la république.

Dans sa note introductive, le Président Macky SALL a d’abord exprimé ses félicitations et remerciements aux leaders pour leur mobilisation exceptionnelle qui a permis sa réélection sans conteste à la tête de l’Etat et leur engagement remarquable à ses côtés lors de la cérémonie de prestation de serment et à l’occasion du défilé du 04 avril commémorant notre accession à la souveraineté internationale.

Ensuite, le Président de la coalition a fait une présentation de la situation nationale en relevant les enjeux et défis du moment, avant d’ouvrir les débatsqui ont permis d’aboutir aux conclusions suivantes :

  1. S’agissantde la mise en place du nouveau gouvernement,la Conférence des leaders soutient sans réserve les décisions prises par le Président de la république quant au choix des hommes, des femmeset des jeunes composant l’équipe en charge de matérialiser sa politique avec rapidité et efficacité et encourage celle-ci dans l’accomplissement des missions qui lui sont confiées pour l’intérêt exclusif du peuple sénégalais.

Par ailleurs, la conférence des leaders rend un vibrant hommage à tous les ministres sortants pour leur contribution inestimable au bilan élogieux du Président Macky Sall durant son septennat.

  1. Concernantla question du dialogue national, la Conférence des leaders salue la constance avec laquelle le Président Macky SALL réitère son appelen direction des forces vives de la nation, malgré les difficultés. Elle l’encourage à persévérer dans cette voie en adéquation avec les valeurs républicaines et culturelles de notre peuple. La conférence des leaders engage tous les segments de la société, politique, économique, social, à répondre positivement à cet appel de la nation pour relever ensemble les innombrables défis qui jalonnent le chemin du développement inclusif dans la paix et la stabilité.
  2. A propos desréformes institutionnelles engagées par le chef de l’Etatavec la suppression du poste de Premier ministre, la Conférence des leaders exprime son adhésion à cette initiative qui va, assurément, rapprocher davantage le Président de la république de son gouvernement, de l’administrationet des populations et accroitre l’efficacité et la rapidité dans la mise en œuvre des politiques publiques.

En effet, par cette mesure, le Président de la république devient le superviseur direct de la mise en œuvre par les ministres des politiques publiques qu’il détermine, engageant ainsi sa responsabilité personnelle dans la réussite de celles-ci.

Au surplus, son autonomie préservée, l’Assemblée nationale gardera toutes ses prérogatives de contrôle des politiques publiques et d’évaluation de l’action gouvernementale. Ainsi les députés pourront poser aux ministres qui sont tenus d’y répondre des questions écrites. Ils peuvent aussi poser aux ministres qui sont toujours tenus d’y répondre des questions orales et des questions d’actualité. Les questions et les réponses y afférentes ne sont pas suivies de votes. Alors sera assuré un plus grand équilibre entre les deux institutions.

  1. Au sujet de l’organisation des élections départementales et communalesla conférence des leaders envisage d’approfondir les discussions et souhaite porter les dites questions dans le cadre du dialogue et de la concertation.

Clôturant la rencontre, le Président de la coalition, le Président Macky SALL, après s’être félicité de la bonne tenue de la séance riche en propositions, a appelé, encore une fois, les leaders à persévérer dans la voie jusqu’ici choisie et qui a valu à notre coalition des victoires toujours éclatantes, à s’engager, sans délai, dans les activités d’animation politique de la coalition autour des politiques du gouvernement et de renforcement de son organisation par un élargissement continu de ses rangs, dans toutes les localités du pays et dans la diaspora.Fait à Dakar,le 18 Avril  2019,La Conférence des leaders de BBY

Utilisation des véhicules administratifs : Abdoul Mbaye félicite Macky Sall et …regrette

https://www.dakaractu.com/En  conseil des ministres hier, s’agissant du parc des véhicules administratifs, le Président de la République a requis du gouvernement un nouveau dispositif réglementaire sur les conditions d’acquisition, d’affectation, d’utilisation et de cession des véhicules administratifs ; non sans instruire le Premier Ministre d’étudier la possibilité de remplacer les dotations budgétaires en carburant, entretien et réparation de véhicules par des indemnités représentatives. Une mesure à laquelle a réagi Abdoul Mbaye, le leader de « Act ». S’il applaudit pour cette sobriété, il a regretté un autre fait. « Bravo au Conseil des ministres qui a décidé la rationalisation des véhicules du secteur public comme en avril 2012… Dommage de ne pas interdire son utilisation pendant les campagnes électorales au profit de @Macky_Sall et de son parti » a-t-il écrit sur sa page « Twitter »

Commission d’enquête parlementaire : Ces trois grosses pointures qui seront auditionnées avant le passage de Mamour Diallo et d’Ousmane Sonko devant les ‘’juges’’

https://actusen.sn/Dans l’imaginaire populaire, les auditions dans l’affaire des 94 milliards FCfa concerneront seulement le présumé détourneur Mamadou Mamour Diallo, et son accusateur Ousmane Sonko. Ils ont tort ! Car d’après SourceA, avant le défilé du directeur national des Domaines et du chef de file du ‘’Pastef’’ devant les ‘’juges’’ de la Commission d’enquête parlementaire, trois grosses pointures qui ne doivent pas, en principe, ignorer les contours du titre 1451/R, seront, d’abord, auditionnées, dans les prochains jours ou semaines.

Il s’agissait, avant la formation du nouveau Gouvernement qui pourrait tout chambouler, du ministre du Budget, de son collègue des Finances et du directeur général des Impôts et Domaines.

Composée de neuf membres, la Commission a pour mission d’élucider les différentes transactions, dont a fait l’objet le titre 1451/R, de retracer tous les décaissements par le Trésor public ou les Sociétés à capitaux publics majoritaires relatifs à ce titre et d’évaluer les pertes subies par l’Etat, le cas échéant.

Oumar Samba Bâ, adjoint de Boun Dionne à la présidence

http://actunet.net/ Tribune a appris de bonnes sources que le Président Macky Sall, a pris la décision de renforcer son cabinet. En effet, il a trouvé à Mahammad Boun Abdallah Dionne un adjoint en la personne d’Oumar Samba Bâ. D’après nos interlocuteurs, il est donc nommé Ministre, Secrétaire général adjoint de la présidence. C’est dire qu’il va siéger au Conseil des ministres, non sans intégrer l’Inspection générale d’Etat.

Serigne Cheikh Bara Dolli MBACKE : «Macky Veut Tout Simplement S’autoproclamer Roi»

https://www.dakarposte.com/ Le président du groupe parlementaire des Libéraux et Démocrates soupçonne le président de la République d’avoir un plan caché, un dessein inavoué avec son projet de suppression du poste de Premier ministre.

Selon lui, Macky Sall a autre chose en tête qu’il n’ose pas dire. «Il cherche un troisième mandat, pire il veut tout simplement s’autoproclamer roi», déclare Serigne Cheikh Bara Dolli Mbacké.  En outre, il affirme que la suppression du poste de Premier ministre n’est pas une demande du peuple sénégalais. «Ce n’est pas la volonté des Sénégalais qui ont voté pour lui. Pire, Macky Sall n’a jamais dit au peuple qu’il va supprimer le poste en cas de victoire. Il a donc trahi le peuple parce qu’il n’a jamais promis de supprimer le poste»,accuse encore le président du groupe parlementaire des libéraux.

Mieux, Serigne Cheikh Bara Dolli Mbacké, qui soutient que le pays ne marchait pas avec un Premier ministre, ajoute que sans chef du gouvernement les choses iront de mal en pis. «Le Sénégal va encore reculer», assène Serigne Bara Dolli Mbacké. Le projet de loi n’est pas encore sur la table du président de l’Assemblée nationale, mais les députés de l’opposition l’attendent de pied ferme, selon le député. Charles G.DIENE – Walf

Formation nouveau Gouvernement : Pourquoi Ismaila Madior Fall a quitté le Département de la Justice

https://actusen.sn/ Enquête dans sa parution de ce vendredi, tente de percer le mystère qui entoure le départ de Ismaila Madior Fall du Département de la Justice. Nos confrères rapportent que l’ancien Garde des Sceaux aurait fait les frais du mécontentement de certains barons de la Magistratures.

De hauts Magistrats auraient ainsi suggéré au Chef de l’Etat, Macky Sall, de faire bouger le Constitutionnaliste, car ils craignent pour leur avenir.

Qu’importe, Macky lui, en ce qui le concerne, a une “confiance presque totale à Ismaila Madior Fall, sur toutes les matières de Droits”, confie à Enquête, une source. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle, insiste-t-elle, il lui confiait toutes les réformes d’envergures. Ce n’est pas aussi un hasard, si le président se faisait le plaisir de le mettre dans ses valises, chaque fois qu’il se déplaçait pour des “destinations sérieuses”.Actusen.sn

Réduction des charges : Ne faut il pas supprimer le Hcct ?

http://actunet.net/ Le Haut conseil des collectivités territoriales qui a été installé le 4 septembre 2016 avec comme président Ousmane Tanor Dieng, pour son soutien à Macky Sall, occupe une bonne position dans l’ordonnancement institutionnel du Sénégal. Mais depuis qu’il a été installé, des interrogations se multiplient quant à son utilité.

Selon les termes du décret de promulgation de la loi organique N° 20/2016 relative à l’organisation et au fonctionnement du Hcct, c’est une institution qui a son budget propre avec des privilèges pour les membres qui le composent. C’est en effet, une Institution qui, à l’instar de l’Assemblée nationale et du Conseil économique, social et environnemental dispose d’une  autonomie de gestion. Pour son installation et son fonctionnement, dans l’exercice en cours de l’année où elle a été installée, une enveloppe de 200 millions a été mise à sa disposition. Pour son budget annuel qui lui est alloué, il est de 6,5 milliards sans parler des véhicules, du carburant…

Avec  un salaire calculé sur celui des hauts fonctionnaires avec des indemnités égales à celles des députés, le Hcct dont on se demande encore l’utilité coûte énormément au contribuable.

Si la décision de Macky Sall de resserrer les charges de l’État repose le sort du Hcct, c’est qu’il est considéré par beaucoup comme une institution créée pour servir un clientélisme politique. Pour ceux qui ne cessent de réclamer sa suppression le moment est bon pour le faire. Ils sont nombreux à penser que Macky Sall va prendre une décision contre le Hcct pour l’histoire !

Si effectivement comme il l’a fait savoir, sa volonté est tendue vers la rationalisation du train de vie de l’État, le président de la République doit prendre des décisions courageuses en supprimant des institutions comme le Hcct. D’autant plus que le rôle de la structure, qui engloutit des milliards, n’est pas senti par les Sénégalais, au nom de qui il a été créé pour conseiller les pouvoirs publics.

Assemblée : la course aux prébendes ruine l’honorabilité

http://actunet.net/ Que ne feront pas nos députés pour des privilèges ? Cette question s’impose, parce que dans leur recherche effrénée de prébendes, ils sont prêts à tout, même enjamber leur honorabilité pour sacrifier l’intérêt du peuple qu’ils sont censés défendre pp0 sur l’autel de leurs intérêts immédiats. Si l’on se fie au compte rendu dans la presse de la rencontre entre le président et les députés de la majorité et qui mentionne le cas d’un député qui suggérait à son bienfaiteur de président de briguer un troisième mandat. Comme si ce député n’avait pas bien retenu la leçon du 23 juin. Voulait-il jouer au pyromane qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Mais, il semble que les députés n’en ont cure, tout ce qui leur importe, c’est de se remplir les poches, encore et toujours. D’ailleurs, au cours de l’audience que le chef de l’État leur a accordée, les députés mange-milliards ont encore exposé leurs doléances avec comme prétexte que leurs homologues des autres pays de l’Afrique de l’Ouest ont un «meilleur traitement.»

 Sachant qu’ils sont toujours dans le besoin, leur mentor les arrose chaque fois que de besoin pour faire passer ses lois comme lettre à La poste. D’ailleurs, dans le compte rendu par la presse à l’issue de cette audience, Macky Sall aurait remis «16 billets pour le pèlerinage à La Mecque et un million à chaque député». Un cadeau «suspect» si l’on sait qu’il s’apprête à faire voter la loi portant suppression du poste de Pm. Donc en acceptant ce cadeau, les députés n’ont pas fait preuve d’honorabilité face aux populations qu’elles sont censées servir. Pouvait-il en être autrement si l’on sait que souvent, ce sont des politiciens de faible niveau intellectuel, qui sont élus députés par la forme du scrutin et qui pensent que la seule manière de se rendre utile est de voter les yeux fermés les lois, aussi impopulaires soient elles de Macky Sall.

Pourtant, les députés sont supposés contrôler l’ action du gouvernement,  être à l’écoute de leurs mandants et voter des lois qui résolvent leurs problèmes. Mais que nenni ! De Senghor à Macky en passant par Diouf et Wade, aucune législature n’a dérogé à ce qui semble être une règle établie : se servir et non servir. C’est comme si, malgré les pouvoirs qui se sont succédé, l’Assemblée nationale est restée une chambre de mercantis où les députés ont toujours bradé les intérêts du peuple sans état d’âme. Pour rappel, en 1962, quand Senghor a voulu se défaire de Mamadou Dia, il s’est appuyé sur les députés «affairistes» pour le liquider.  Ces députés s’étaient octroyés, des augmentations de salaire, avaient pris des crédits dans des banques (qu’ils ne remboursaient pas) et des actions dans des sociétés anonymes, directement ou par l’intermédiaire de leurs femmes ou de leurs enfants. Tout ceci était contraire à la ligne politique du parti. Mamadou Dia leur demanda à plusieurs reprises de rembourser leurs crédits et de rendre leurs actions, mais en vain. Le Président Senghor, sachant qu’il serait mis en minorité devant le parti le 20 décembre, va encourager ses amis députés à déposer et à voter une motion de censure au niveau de l’Assemblée nationale pour destituer le Président du Conseil. Depuis lors, il semble que le ver s’est incrusté dans le fruit, car toutes les législatures se suivent et se ressemblent. Les députés sont bien pris en charge par le pouvoir avec des avantages sans commune mesure avec leur productivité. C’est pourquoi tous ceux qui, dans l’hémicycle, rament à contre courant de la volonté de leur bienfaiteur sont insultés, malmenés, vilipendés, hués etc. Chose bizarre, quand les politiciens sont dans l’opposition, ils déplorent tous le fait que le pouvoir profite sans état d’âme de sa majorité mécanique pour écraser les intérêts des populations. Ce qui fait qu’ils promettent toujours de revoir le mode de scrutin. Mais curieusement, une fois au pouvoir, ils reconduisent les mêmes travers.  L’exemple le plus illustratif reste celui de Moustapha Niasse, qui le 23 juin 2011, armé d’une grosse pierre, avait pris d’assaut l’Assemblée nationale pour barrer la route au vote de la loi contre le ticket présidentiel que voulait imposer Wade.

Aujourd’hui, c’est ce même Niasse qui trône au  perchoir pour ouvrir la  voie de passage aux lois impopulaires comme le parrainage et autres à son nouvel allié et bienfaiteur. Un éternel recommencement…

’THIOMPAL’’, ILS VONT VOUS MAUDIRE, MAIS TENEZ BON, ANYWAY’’

https://actusen.sn/ Trop-plein de véhicules administratifs, charges courantes faramineuses de l’administration en eau, électricité et en téléphone, ‘’Thiompal’’ a décidé de mettre de l’ordre dans la façon, dont ‘’Gorgorlu’’ saigne par la faute de ses gouvernants.

Mieux, ‘’Salatul Ala Fatiha’’ a invité le Premier ministre à lui proposer, au plus tard, le 1er août 2019, un cadre réglementaire portant sur les modalités d’abonnement, d’utilisation et de paiement des charges courantes de l’administration. ‘’Tééééérééééééééé bien’’. C’est le temps de la ‘’Fast Track’’.

‘’Buur’’, débordant de vitamines, a, par ailleurs, instruit son nouveau ministre des Affaires étrangères, pour qu’il soit procédé à un  assainissement des passeports diplomatiques.

Alors, inutile de vous le dire : on imagine, déjà, que certains des ministres, directeurs généraux ou présidents de Conseil d’Administration sont, à coup sûr, en train de maudire ‘’korr’’ Tata Marième.

Mais ‘’anyway’’ ! Sa Majesté a tout le soutien du pauvre contribuable sénégalais, qui a fini de boire le calice jusqu’à la lie. Et puis, prendre de telles décisions à la veille du mois béni de ramadan, ça ne peut qu’être qu’initiatives ‘’mubarack’’.Mame SAGAR (Billet-SourceA)

Pr. Moussa Diaw: « Avec la suppression du poste de Premier ministre, on change complètement de régime politique »

https://www.leral.net/ Interrogé par la Rfi sur le changement qui peut être engendré par la nouvelle réforme constitutionnelle pouvant aboutir à la suppression du poste de Premier ministre, le professeur Moussa Diaw s’est montré catégorique dans sa réponse. « On change complètement de régime politique » a t-il précisé. Avant d’ajouter: « Le président pense qu’en supprimant le poste de Premier ministre il va dans le sens de la consolidation de la démocratie, mais cela pose quelques problèmes. Parce que, tout simplement, en supprimant ce poste-là, on supprime également la possibilité de vote de confiance qu’aurait l’Assemblée nationale, la possibilité de vote pour renverser le gouvernement par une motion de censure ».
Le professeur de science politique à l’université Gaston Berger de Saint-Louis a toute fois indiqué que sans Premier ministre, les autres ministres pourront être entendus par l’Assemblée nationale .

Ministre du PSE : Cheikh Kanté a bien été reconduit

https://www.leral.net/ L’ancien Directeur du Port autonome de Dakar a bien été reconduit à son poste de ministre en charge du Plan Sénégal Emergent (PSE). C’est ce que révèle « Libération » de ce jeudi, qui souligne que Cheikh Kanté était bel et bien présent à la table du Conseil des ministres, mercredi. Une preuve suffisante de sa reconduction à son poste, souligne le journ

Cette fois ce n’est pas une fable, c’est une tragi-comédie titrée «fast track» Par Abdoul Mbaye

Dans le futur émirat de Ndoumbélane les éléments constitutifs d’une étude de cas à enseigner dans les écoles de commerce ou celles d’art dramatique (vous en jugerez) se mettent en place. Ils concernent une première mondiale en matière de management public.
Acte I : Après cinq années de non remise en cause, on y a découvert tout d’un coup une grosse inefficacité et une lourde incompétence du Premier ministre ou Premier vizir « Iznogood ».
Acte II : On décide de maintenir « Iznogood » dans ses fonctions et cumulativement avec celles déjà définies qui remplaceront celles de Premier vizir ( ???).
Acte III : On supprime le poste de Premier vizir avec l’objectif très sérieux de créer du « fast track », à comprendre comme un raccourcissement de circuits créant de l’efficacité managériale. Ainsi on n’entendra plus le Premier vizir répondre à l’Emir : « Altesse, tel dossier se trouve toujours entre les mains de tel Ministre ».
Cette pièce devra cependant être censurée par l’actuelle Assemblée nationale dont les « honorables » y siégeant ont cependant pris l’habitude de changer la Constitution de Ndoumbélane au rythme de une fois tous les 2 ans.
Comme vous l’aurez bien compris, après constat de l’incompétence du tenant d’un poste, le « fast track » est un principe qui en République de Ndoumbélane consiste à supprimer ledit poste plutôt que de remplacer le « low track specialist » par un meilleur choix.
Les « honorables » devront toutefois se montrer prudents au moment de voter. Le vote des lois ralentit aussi le « track » et l’ordonnance permet de créer du « fast track ».
Alors après le Premier ministre, le tour d’une Assemblée nationale à supprimer ?
Sacrée République de Ndoumbélane : après le système de parrainage citoyen unique au monde, voici le « management fast track » tout aussi seul sur notre chère planète.

« Dionne est en passe de devenir le nouveau Jean Collin… »

http://www.seneweb.com/ Les Forces démocratiques du Sénégal (FDS) estiment dans un communiqué qu’avec la suppression du poste de Premier ministre, « Macky Sall a engagé un processus intense de destruction et de vassalisation institutionnelles pour saborder notre République afin de nous installer dans un bonapartisme ouvert ».

L’organisation dont le Président est Babacar Diop martèle : « Le projet de réforme constitutionnelle pour supprimer le poste de Premier ministre obéit à des logiques politiciennes de préparation d’un dauphin politique. (Il) vise à ressusciter le fantôme de Jean Collin à la présidence de la République. Mahammad Dionne est en passe de devenir le nouveau Jean Collin, le nouveau bras armé qui avec des moyens colossaux et sournois va chapeauter la grande entreprise de liquidation politique systématique de tous les adversaires potentiels. »

Les Fds sont persuadées que « la purge a commencé au sein même de l’APR ». « Cette réforme est dangereuse et appelle la conscience de tous les démocrates de notre pays », suggèrent Babacar Diop et Cie.

Ces derniers affirment que le projet de suppression du poste de Premier ministre est semblable à celui d’introduction du poste de vice-président porté par Wade en 2011 et qui avait abouti à la révolte du 23-Juin.

« La seule différence est que Macky Sall a choisi de se lever tôt, alors que Abdoulaye Wade avait attendu la fin de son mandat, comparent les Fds. Par conséquent, le peuple doit avoir le même comportement que celui de juin 2011. »

Pape Mahawa Diouf : « L’Appel de Diamniadio »

« …J’appelle à une mobilisation générale pour forger l’image d’un nouveau Sénégal… » Macky SALL

Il y a des moments pour les grands débats contradictoires, et des temps pour les grandes mobilisations nationales. Sans nul doute, lediscours du président Macky SALL à l’occasion de sa prestation de serment pour un second mandat est un de ces grands moments dont l’histoire se souviendra.A bien y regarder, ce discours du 02 avril est un texte de rupture, indubitablement annonciateurd’une nouvelle aire politique, sociale et économiquedans notre pays.

Un appel à la jeunesse, à l’administration sénégalaise et à toutes les forces vives de la Nation pour unsursaut patriotique fort, indispensable àl’accomplissement du «  grand bon en avant » tant attendu depuis le soleil des indépendances. En effet, si nous voulons relever le defi de consolider les acquis du Sénégal comme une référence démocratique, et parachever l’œuvre des pères fondateurs qui voulaient faire de notre pays une terre de culture, de progès social et économique, il est important à bien des égards, de bien entendre l’appel lancé par le Président SALL à son peuple le 02 avril à Diamniadio.

  Au moment où le peuple sénégalais vient de saluer son bilan et de belle manière, l’homme propose d’offir un nouvel horizon, qui devrait permettre au Sénégal de réaliser le grand saut vers le plein emploi et la prospérité. Les résultatsde l’élection présidentielle consacrent une nette adhésion des sénégalais à la nouvelle politique impulsée par le le Président SALL depuis 2102. Celle-ci est marquée par des innovations majeures dont l’épine dorsale est constituée par de grands axes constants que sont : l’Equité territoriale, l’Égalité des chances et la Justice sociale, le désenclavement à travers des infrastructures structutrantes, le redressement et la maîtrise du secteur de l’énergie, et l’accélération de la production nationale.

En 07 ans, nous avons pu apprécier combien ilétait possible avec de la volonté de désenclaver les zones les plus reculées et les plus defavorisées du pays, de produire beaucoup plus et dans tous les secteurs, mais également de disposer de filets sociaux éfficaces pour plus de justice sociale. En 07 ans, il a été demontré qu’avec une synergie des compétences et des intelligences nationales, une bonnehiérarchisation des pririorités et un leadership éclairé, le changement était possible.Raison pour laquelle, les sénégalais ont largement soutenu la vision, la démarche politique et l’action d’un homme d’État : le Pdt Macky SALL.

C’est justement à ce franc soutien du peuple senegalais, que l’appel de Diamniadio fait échos.

LE PSE, COMME NOUVELLE UTOPIE DE LA JEUNESSE 

L’appel de Diamniadio est un message à la jeunesse, puisque c’est à elle de mener le combat de la libération économique du Sénégal. Or le réenchantement de cette jeunesse passera nécessairement par la formulation d’une nouvelle utopie « postindépendance ». En effet,depuis les années indépendances, puis celles du sopi, la jeunesse sénégalaise ne vibre pas, elle ne se projète pas dans un idéal de transformation positive de son pays. Elle cherche cette utopie tantôt dans un idéal contestataire, à travers la résistance anticoloniale primaire (« France dégage »), tantôt dans les espaces spirituelscommunautaires. Pourtant, cette nouvelle mystique, peut bien prendre forme à travers le plan Sénégal émergent et ses nouvelles grandes initiatives que sont en particulier, l’initiative pour l’amélioration du cadre vie (programme zéros déchets / habitat social) et l’initiative écologique (PSE vert). Puisque ceux sont là, les vrais enjeux qui interpellent notre génération. Seule une jeunesse mobilisée et déterminée pourra réussir à relever ces défis. Véritablement,il lui incombe de porter la lutte contre la désertification à laquelle invite le Président SALL, et notamment à travers la création d’une toute nouvelle structure dédiée à la cause. De même l’amélioration de notre cadre de vie doit être portée par notre jeunesse, pour doter au Sénégal ce nouveau visage que le Pdt SALL appelle de ces vœux.

RÉFORME DE L’ÉTAT : lE MODE « FAST-TRACK » POURQUOI NOUS DEVONS Y CROIRE  

L’appel de Diamniadio est une invite à la généralisation des bonnes pratiques managériales qui ont réussies dans le premier mandat. Il nous invite à rationaliser et dématérialiser les « process » mais aussi réformer les textes pour les adapter à leurs missions de développement.

Joignant l’acte à la parole, le président Macky SALL donne l’exemple, en procédant à lasuppression du poste de Premier ministre. Une réforme qui va le mettre directement en face des opérations gouvernementales et administratives, et qui va faciliter sans nul doute, l’implémentation du principe du « fast-track » qu’il souhaite imprimer à son mandat.

De la même manière, la division du Ministère de l’Economie des Finances et du Plan en deux ministères distincts consacre dès les premières semaines de son quinquénat sa volonté de transformer l’administration en profondeur.Voilà comment il faut comprendre son appel à mobilisation de toute l’administration.

 PAS DE REVOLUTION ÉCONOMIQUE SANS RÉVOLUTION CULTURELLE

Le discours du 02 avril est bien plus qu’un message protocolaire, il est un appel à une« révolution culturelle », une invite à la non-résignation. En clair, nous pouvons nous transformer dans nos us et pratiques néfastes pour donner un nouveau visage à notre pays, au bénéfice de son économie, de sa réputation, et de sa culture démocratique.

Dans ce combat, Président Macky SALL se pose en véritable guide libérateur pour perenniserl’oeuvre qu’il a engagé il y de cela sept ans.

Comme en 2012, l’appel de diamniadio rappelle que le mandat électif n’établit pas des privilèges, bien au contraire, il demeure un sacerdoce au service de l’intérêt général.

Comme en 2012, le Pdt Macky Sall invite à l’humilité aux côtés au peuple ; et surtout, à mettre fin à une culture politique trop longtemps dominée par une oligarchie extravertie, pour adopter une philosophie politique qui favorise l’intelligence collective, la proximité avec le peuple et surtout le culte du résultat.

Il a réaffirmé que les intérêts particuliers ne peuvent pas être au dessus de l’intérêt national. Comme pour rappeler, que notre pays continue de demeurer sous le joug de divers ordres auto-installés qui prétendent régenter la vie politique,économique, sociale et culturelle.

Il est donc temps d’opérer cette transformation des comportements des sénégalais pour assurer la marche vers le progrès déjà engagée par les ambitieuses politiques publiques menées par le Pdt Macky SALL depuis 2012.

Ainsi, pour la naissance d’une conscience citoyenne écologique et responsable dans la prise en charge de notre cadre de vie, comme pour la transformation de l’administration, il faudra nécessairement passer par de profondes transformations culturelles.

Plus que nécessaires, ces transformations sont une exigence.

  Les économistes, sociologues et experts avertis l’ont suffisamment évoqué, la globalisation a créé une nouvelle « société-monde » ; complexe, interconnectée et interdépendante, court-termiste, avec des économies fortement dépendantes de la finance et énergivores. Dans le même temps, elle génére des phénomènes facteurs d’instabilité et de risques que sont entre autres ; l’écologie, la fragilité financière, le repli sur soi, le populismes et le communautarisme, l’extrêmisme et le fondamentalisme religieux.

Nous sommes donc à une époque bien particulière où les modèles socio-économico-politiques connus jusque-là s’ésoufflent et doutent.

Leurs cycles de croissance-maturation-disparition, conditionnés par les évolutions techniques et écologiques, font face à des crises multiformes inédites qui posent de grands défis à toutes les nations du monde.

  Sur notre continent, ces défis se posent avec d’autant plus d’acuité, que l’Afrique a connu de graves traumas, qui font qu’il ne joue pas toujours à chance égale avec les autres.

Au Sénégal, près de 50 ans après les indépendendances le Pdt SALL arrive au pouvoir avec une lucidité et un pragmatisme politique rare qui font des résultats jusque-là inédits.

Conscient du fait qu’on ne pourra s’en sortir que lorsque tout le monde sera unit derrière la Nation, le Président SALL nous invite à un vaste rassemblement, seul capable de faire jouer à notre pays son rôle historique de précurseur pour lequel il a été fondé. Il faut rassembler pour faire face à la crise multiforme qui frappe le monde et menace les équilibres sur notre continent jusqu’auprès de nos voisins les plus proches. Il faut rassembler les forces politiques, les forces economiques et sociales pour  trouver de grands concenssus sur les sujets d’intérêts nationaux pour non seulement relever les immenses defis qui interpellent notre pays, mais également transformer irreversiblement le Sénégal en une démocratie apaisée, une terre de progrès économique et social.

LE DIALOGUE 

Toutes ses réformes et ses transformations profondes indispensables que notre pays doit subir, ne se feront pas sans un dialogue inclusif et constructifs entre tous les acteurs. Elles ne se feront pas non plus ; sans une bonne compréhension du contexte géostratégique, qui l’impose.

La découverte des hydrocarbures, l’instabilité institutionnelle de certains pays voisins, à côté des réelles avancées connues ces septs dernières années dictent à tous les patriotes de mettre la Nation sénégalaise devant tous les intérêts paticuliers.

C’est là tout le sens que nous donnons à l’appel historique de Diamniadio.Papa Mahawa DIOUF

Macky Sall, d’un peuple à une nation ! Par Oumou Wane

Mais quand est-ce que les jeunes internautes sénégalais feront-ils preuve d’esprit constructif et de sens de la mesure ?
Je lisais la contribution de Madiambal Diagne, « Le Président risque de se tromper seul », et même si je me noie dans ses méandres intellectuels et que je ne suis pas vraiment d’accord avec son analyse, il ne me viendrait pas à l’idée de le traiter de tous les noms d’oiseaux, ce que je peux lire dans les commentaires de son article.
Macky Sall aurait-il eu à se barricader dès le lendemain de sa réélection en évitant les contacts afin de réfléchir sur ce qu’il comptait faire de son second mandat à la tête du Sénégal ? Ce serait mal le connaître.
Je crois plutôt que Macky sait d’où il vient depuis toujours et où il va pour très longtemps.
Pour Macky Sall, l’argument immédiat, c’est bien « la mise en œuvre de la deuxième phase du PSE sur la période 2019-2024 » et la nécessité de l’accomplir sereinement.
Il l’a réaffirmé en prêtant serment devant la nation et face à une quinzaine de chefs d’État et de gouvernement, il se veut « résolument en marche vers le Sénégal émergent ».
Selon Madiambal Diagne encore, « Sans un Premier ministre à la tête du gouvernement, le Président Sall pense qu’il aura les coudées plus franches pour gouverner et que l’action du gouvernement sera plus efficiente et efficace ».
Là non plus, je n’en crois rien. Notre Président, s’il se veut en charge de l’essentiel, c’est certes pour accélérer son Plan Sénégal Emergent (PSE), mais c’est surtout, pour aller jusqu’au bout de sa logique de modernisation de l’État et des institutions avec un Président de la République qui détermine et conduit la politique de la nation. En effet, avec la suppression du poste de Premier ministre, le Président est en première ligne. Il n’est plus un simple arbitre, mais un garant suprême des intérêts de la nation. Il prend le risque de s’exposer !
Nous l’aurons observé, dans son nouvel attelage, Macky Sall a conservé les ténors qui ont pesé dans sa victoire à la présidentielle. Parmi eux se trouve peut-être le dauphin, mais le temps des ambitions n’est pas encore là, car voici venu le temps de la nation.
En reconduisant son chef de gouvernement, il lui a demandé de présenter une proposition de révision de la Constitution à l’Assemblée nationale, qui devrait conduire à supprimer le poste de Premier ministre, comme l’avait fait avant lui Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf.
Au-delà de cette réforme, Mahammed Boune Abdallah Dionne restera le bras droit de Macky Sall en tant que Secrétaire Général de la Présidence de la République et sera chargé de veiller à une plus grande efficacité pour mener à bien d’ambitieuses réformes. Autant dire que si le nom de la fonction change, la mission reste intègre et le prestige intact.
Macky Sall, nous connaissons son bilan et l’avons réélu pour cela. Il affiche aujourd’hui sa volonté d’améliorer le cadre de vie de la population et s’est engagé pour son second mandat, à « faire encore plus et mieux », faisant de la jeunesse, des femmes et de l’environnement ses priorités.
Au Sénégal, un président qui prête serment et donne la priorité à l’environnement, n’est-ce pas là une nouveauté qui mérite d’être relevée ?
« J’appelle à la mobilisation générale pour forger l’image d’un Sénégal plus propre dans ses quartiers, plus propre dans ses villages, plus propre dans ses villes, a déclaré le chef de l’État. N’est-ce pas là le projet d’un père de la nation ?
Alors non Madiambal, le Président ne risque pas de se tromper seul, car il a toute la nation derrière lui. Nous avons faim et soif d’équité et de renouveau !
La main droite levée, il a dit la formule de l’article 37 de la Constitution. « Devant Dieu et devant la nation sénégalaise, je jure de remplir fidèlement la charge de président de la République du Sénégal, et d’ajouter, « de ne ménager aucun effort pour la réalisation de l’unité africaine ».

À n’en pas douter, pour les années à venir, nos nouveaux ministres auront du pain sur la planche, qu’ils devront pétrir et travailler jusqu’à l’épuisement, tous les matins que Dieu fait ! Oumou Wane Présidente de africa 7

Désencombrement de la voie publique : les mécaniciens refusent d’aller à Diamniadio

https://www.dakar7.com/La décision du Chef de l’Etat de nettoyer les rues de la capitale des garages et véhicules et autres parkings risque d’avorter. Les mécaniciens ne sont pas prêts de déménager à Diamniadio comme le prévoit l’État..

Rappelons que le président Macky Sall avait, lors de son adresse à la nation, avait dénoncé l’anarchie qui prévaut dans le pays..

Affaire Mbayang Diop: Enième cri du coeur de sa famille et du lutteur Ama Nekh

YERIMPOST.COM C’est un cri du coeur que la famille de Mbayang Diop lance aux autorités, notamment au chef de l’Etat. Si rien n’est fait, la jeune femme incarcérée en Arabie Saoudite, pour le meurtre de sa patronne, risque la décapitation. Le lutteur Ama Nekh, qui n’est pas insensible à l’histoire de Mbayang Diop, a interpellé le président de la République afin qu’il use de tout son pouvoir pour pousser les autorités saoudiennes à plus de clémence à l’égard de Mbayang. Cette énième sortie de la famille de Mbayang Diop intervient au moment où des informations circulent sur la reprise des exécutions dans la prison où la Sénégalaise est incarcérée. Il y a quelques semaines, une vidéo a circulé sur le net montrant une jeune femme d’origine nigériane se faire décapiter.

Malade, Béthio Thioune évacué à Bordeaux

http://www.rewmi.com/«Sérieusement malade », Cheikh Béthio Thioune s’est rendu à Bordeaux où il soigne sa maladie, rapporte L’Observateur.   Mais avant de partir, ses avocats ont déposé un dossier médical sur la table du juge pour prouver la maladie dont souffre leur client, renseigne Les Echos.

C’es dire que le guide des Thiantacones risque de ne pas se présenter au procès des Thiantacones prévu le 23 avril prochain.Sur les 20 accusés, 19 ont fait face hier au juge qui a procédé à leur identification. Cheikh Béthio a été représenté par son conseil Me Moustapha Dieng.

Thiès : Un père de famille bat et viole sa fille mariée… pour satisfaire sa libido

https://www.pressafrik.com/ O. Ngom, âgé de 59 ans, a sauvagement battu puis violé sa propre fille N. Ngom, âgée de 24 ans. L’homme, habitué à commettre l’inceste, serait un maniaque sexuel.
« L’Observateur » qui donne l’information, souligne que O. Ngom avait déjà été condamné à 5 ans de prison pour avoir violé une autre de ses filles. Père de 13 enfants, et conducteur de « moto Jakarta », le père incestueux avoue tirer sur tout ce qui bouge quand il veut satisfaire sa libido.
Les derniers faits remontent à vendredi dernier, lorsque O. Ngom, a pris sa fille et son enfant, à bord de sa « moto Jakarta », pour les conduire à Keur-Massar afin de jouer les bons offices dans le différend conjugal qui l’oppose à son époux domicilié au quartier Jaxaay 2, sis à Dakar. Sur la route du retour, le père propose à sa fille d’entretenir des rapports sexuels avec elle. Cette dernière lui oppose une refus catégorique
Furieux, il la brutalise, la cogne et lui donne de violents coups. Sa libido assouvie, il se relève et s’habille sans scrupule. Il conduit ensuite sa fille à son domicile et fait comme si rien de rien était. Meurtrie dans sa chair, la victime s’en ouvre à sa belle-sœur.
O. Ngom sera interpellé par les éléments du commissariat de 1er arrondissement de Thiès suite à une plainte. Il est placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Thiès depuis mercredi.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 19/04/2019

Abdou Karim Sall visite le parc zoologique 

Après sa prise de fonction, le nouveau ministre de l’Environnement et du Développement Durable a réservé sa première sortie au parc zoologique de Hann. En compagnie des Directeurs des Eaux et Forêts et des Parcs nationaux, Abdou Karim Sall a annoncé trois actions prioritaires pour faire du parc zoologique de Hann un lieu d’attraction. Il s’agit de l’amélioration de l’environnement dans les plus brefs délais. Il annonce aussi la création du musée des Eaux et Forets.

Le Premier ministre malien démissionne 

Le Premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga a présenté hier sa démission au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, qui l’a acceptée, selon un communiqué de la Présidence. Cette démission intervient à quelques heures de l’examen par l’Assemblée nationale d’une motion de censure du gouvernement déposée par des députés de l’opposition, mais aussi de la majorité. Il est reproché au chef du gouvernement un manque des résultats dans la lutte contre l’insécurité dans le pays, son incapacité à faire face au front social, la grève des enseignants qui laisse planer le spectre d’une année blanche au Mali ainsi que son refus de venir à l’Assemblée nationale pour s’expliquer devant les députés, malgré l’appel de plusieurs d’entre eux.

Jamra alerte sur les dosettes alcoolisées 

Suite au drame révélant la mort de quatre adolescents aux HLM à cause de l’usage de dosette alcoolisée dénommée «Jakarta», les Bureaux Exécutifs de Jamra& «Mbañ Gacce» sont sortis de leurs gonds pour déplorer une telle situation. L’organisation islamique estime pourtant avoir alerté depuis le mois de juin 2011, sur les dangers de cette démocratisation à outrance de l’accès aux boissons alcoolisées, aujourd’hui accessibles pour la modique somme de 100 Fcfa. Jamra indique que les jeunes des quartiers Niary-Tally, Castor et HLM sont exposés aux débits de boissons alcoolisées qui poussent dans ces zones comme des champignons. Les membres de l’Ong estiment que le mal est plus profond dans des localités commeGrand-Yoff, quitrône toujours au sommet du podium, avec pas moins de 400 bars. A en croire Imam Massamba Diop et Cie, ces nouvelles dosettes de boissons au contenu douteux sont connues sous les labels de «Salañ-Salañ» et «Namp-bi».

Jamra alerte sur les dosettes alcoolisées (bis) 

Jamra& Mbañ Gacce disent avoir mené par le passé des investigations qui ont révélé que ces dosettes alcoolisées étaient acquises au Sénégal, précisément à Rufisque. L’organisation souligne que des efforts entrepris par les populations de Rufisque avaient abouti à la fermeture de la distillerie qui miraculeusement a refait son apparition trois mois plus tard. Selon Mame Mactar Gueye et ses camarades, les vendeurs-détaillants, pour mieux appâter leurs victimes, n’hésitent pas, profitant du sens critique fragile de leurs jeunes victimes, à vanter intelligemment les «mérites» de ces dosettes alcoolisées, en soutenant sans vergogne, sous le regard candide des écoliers, que «mbir mi dafay lééral xél» (ça vous éclaircit les idées). «En ciblant cette tranche d’âge précise pour leur marketing, les promoteurs véreux de ce maudit breuvage visent un objectif sans équivoque : conditionner dès le bas âge de futurs ivrognes et fidéliser par anticipation une clientèle qui viendra peupler les débits infects de «l’eau de feu» avec risques de cirrhose du foie, d’alcoolisme, entre autres malheurs », lit-on, en définitive, dans la note de Jamra & Mbañ Gacce.

La chèvre qui avait donné naissance à une agnelle 

Un fait inédit s’était récemment passé à Gade Yelle, une cité religieuse dans la commune de Pékesse, département de Tivaouane. Une chèvre s’était accouplée avec un bélier, et avait donné naissance à une agnelle. L’information avait défrayé la chronique. A l’époque, le ministre de l’Elevage sortant Aminata Mbengue Ndiaye avait alors envoyé une délégation pour s’enquérir de la situation. A cette occasion, la socialiste avait promis d’offrir aux propriétaires de la chèvre des moutons «Ladoume». Cet engagement a été tenu, car deux moutons ont été convoyés dans le village. Le khalife Serigne Mourtada Amar, par la voix de ses représentants Serigne Khadim Imam et Serigne Mor Farouma Amar, a remercié le ministre Aminata Mbengue Ndiaye. Dans le même sillage, ils ont demandé au ministre de l’Elevage entrant de continuer à appuyer les éleveurs de la localité.

L’UE contribue à la professionnalisation des Asp 

L’Union Européenne (UE) contribue à la sécurité du Sénégal dans le cadre d’une coopération avec l’Etat du Sénégal. Le coût du programme est plus de 6,559 milliards Fcfa (10 millions d’euros). C’est dans ce cadre que 20 formateurs de l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP) clôturent aujourd’hui deux semaines de formation au bâton d’auto-défense à l’Ecole Nationale de Police. Les bénéficiaires vont, à leur tour, former 10.000 agents d’assistance à la sécurité de proximité ASP répartis sur l’ensemble du territoire national. Le but de cette formation est de permettre aux agents d’assurer leur défense avec les bâtons d’auto-défense en cas d’attaque dans le cadre de leur mission. L’Union Européenne participe ainsi à la professionnalisation et au renforcement de capacités des ASP qui sont désormais des acteurs clés de la sécurité publique. Par ailleurs, l’UE estime que l’Agence est un acteur aussi bien social que sécuritaire, en offrant aux jeunes une fonction utile à la société, une rétribution financière et une formation à un métier futur. Le programme de coopération pour la sécurité intérieure entre le Sénégal et l’Union européenne vise à prévenir et lutter contre les menaces sécuritaires qui affectent la population et qui sont une entrave au développement économique et social du pays.

La fille de Wasis Diop en compétition pour la Palme d’or 

Dix-neuf films seront en compétition pour la Palme d’or lors du 72e Festival de Cannes, qui se tiendra du 14 au 25 mai prochain. «Atlantique», de la franco sénégalaise Mati Diop, est en lice pour ce prestigieux évènement de dimension internationale. C’est d’ailleurs le premier long métrage de la réalisatrice issue d’une famille d’artistes. Mati Diop est, en effet, la fille du célèbre musicien Wasis Diop et la nièce du réalisateur Djibril Diop Mambety. Elle a été auparavant actrice, avec un premier rôle principal au cinéma en 2008 dans le film 35 Rhums de Claire Denis. Il s’en est suivi d’autres rôles dans d’autres films, les uns plus cotés que les autres. Cumulativement, MatiDiop s’est imposée comme réalisatrice en présentant 1000 soleils, un projet de documentaire sur le film Touki Bouki (réalisé par son oncle en 1973).

Ndèye Anta Diouck lauréate d’un Concours de la BM 

Ndèye Anta Diouck a remporté le concours international Blog for développement (Blog4Dev) organisé par la Banque Mondiale pour les jeunes africains entre 18 et 30 ans. Le sujet a porté sur : «Selon vous, quelles sont les solutions pour améliorer les compétences dont auront besoin les jeunes africains pour se préparer à l’économie numérique et aux emplois de demain ?» La Lauréate est licenciée en sciences économiques à l’Ucad (Faseg) avant de suivre une formation professionnelle à l’Institut de management de Dakar (Iman). Elle consacre le reste de son temps à aider sa maman dans son petit commerce de fruits et divers. Elle a relevé dans son argumentaire la nécessité pour les autorités étatiques d’intégrer le fait que l’économie numérique est étroitement liée à l’économie de l’éducation. Et que le système éducatif sénégalais a besoin d’être mis à jour. Pour ce faire, il faudra des infrastructures adéquates et des éducateurs dûment formés. Elle a invité les dirigeants politiques à éviter les investissements non productifs et à prendre en considération l’importance d’investir dans le capital humain. Ndèye Anta Diouck plaide aussi pour la réduction de la théorie et encourage l’adoption du numérique.

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