Flash infos du vendredi 12 Avril 2019

Flash infos du vendredi 12 Avril 2019
Flash infos du vendredi 12 Avril 2019

LA SUPPRESSION DE LA PRIMATURE ET LA RÉPARTITION DES SERVICES DE L’ETAT EN EXERGUE

Dakar, 12 avr (APS) – Les quotidiens dakarois parvenus ce vendredi à l’APS s’intéressent pour l’essentiel au projet de suppression du poste de Premier ministre et au décret de répartition des services de l’Etat.

 Le quotidien national Le Soleil, qui a choisi de consacrer sa manchette au premier sujet, annonce que ‘’22 articles sur 108 seront modifiés’’, dans le cadre de la réforme de la Constitution pour la suppression de la Primature.

Le journal précise que ‘’dans les trois semaines qui suivront la prochaine réunion du Conseil des ministres, le 17 avril prochain, le Sénégal entrera dans une nouvelle ère marquée par un régime politique de type présidentiel avec un chef de l’Etat s’appuyant sur deux leviers pour exercer : un Secrétariat général de la Présidence de la République […] et un Secrétaire du Gouvernement […]’’.

Mais si l’on en croit Le Quotidien, ce sont plutôt 18 articles qui seront retouchés. Le journal publie même la liste exhaustive de ces dispositions de la Constitution qui devraient être modifiés.

 Mais pour L’Observateur, ce projet suscite déjà la controverse. ‘’Changement de régime politique : déjà la guerre’’, titre le journal selon qui ‘’le projet de loi divise l’Assemblée nationale’’.

Vox Populi note que selon le porte-parole du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), avec la suppression annoncée du poste de Premier ministre, ‘’il ne restera à l’opposition que la rue’’ pour ‘’donner son avis sur les questions politiques’’.

Le quotidien L’As estime qu’à la lecture du décret portant répartition des services de l’Etat, ‘’certains ministres pourraient être gagnés par un énorme sentiment de frustration et de regret’’. Le journal détaille ses incongruités et relève que ‘’la baraka est du côté de Mansour Faye […] qui va se retrouver à gérer tous les grands projets de l’Etat tels que le PUDC, le PUMA, Promovilles et la DGPSSN’’.

C’est aussi le sentiment du quotidien ‘’Kritik’’’ qui estime que c’est l’ancien ministre de l’Hydraulique qui ‘’décroche le jackpot’’. Le journal relève que de ‘’tous les ministères-anciens et nouveaux- c’est celui du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale qui sort du lot’’.

Revenant sur la scission du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, le quotidien Enquête estime que c’est Abdoulaye Daouda Diallo qui ‘’s’en sort avec le gros lot’’ au vu du décret de répartition des services. ‘’Sans surprise, il a la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, la Direction générale des Douanes, la Direction générale des Impôts et Domaines, la Direction générale du Budget ainsi que la Direction générale du Secteur financier’’.

C’est lui qui ‘’contrôlera’’ aussi, entre autres, structures le Fonds spécial de soutien au secteur de l’énergie (Fse), l’Observateur de la qualité des services financiers’’. Le journal en conclut que c’est donc lui ‘’le nouvel homme fort’’. Tout le contraire d’Amadou Ba, ‘’l’un des principaux perdants’’ avec le nouveau gouvernement, soutient le journal.

Les quotidiens dakarois évoquent aussi la situation à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, dont les enseignants sont en colère après le déversement d’eaux usées, par des étudiants, dans le bureau du recteur. ‘’L’UGB perd le Nord’’, titre le Quotidien selon qui le Syndicat autonome des enseignants (SAES) ‘’boycotte les cours’’.

Vox Populi décrit à son tour une ‘’situation très tendue à Gaston Berger’’ et indique que l’Assemblée de l’université ‘’donne carte blanche au Recteur pour sévir’’.

 Le Témoin alerte sur une ‘’pénurie de pièces de monnaie sur le marché’’, notant que ‘’boutiquiers, pharmaciens, receveurs de bus et autres agents économiques éprouvent toutes les difficultés à trouver des pièces de monnaie’’.ASG

L’Afrique subsaharienne est créditée des plus fortes perspectives de croissance pour 2019, mais l’investissement tarde à suivre le trend

 (Agence Ecofin) – Les informations venant du Fonds Monétaire International à l’endroit de l’Afrique Subsaharienne sont plutôt bonnes. Pour une fois la région ne brille pas par une mauvaise image. Le Ghana, pays membre de la CEDEAO, a réussi l’exploit de se hisser à la tête des pays qui auront la plus forte croissance avec une projection estimée à +8,8%

Plus encore, pour 23 pays de la région, il est prévu une croissance d’au moins 5%, toujours selon les prédictions du Fonds Monétaire International et 4 pays africains occupent le top 5 des pays qui connaîtront la plus forte croissance au monde.

Mais bien qu’elle soit la championne de la croissance, la région tarde encore à se positionner comme telle dans l’esprit des investisseurs internationaux en ce début d’année 2019. Selon de récentes données produites par Reuters, les fusions acquisitions captées par l’Afrique subsaharienne ont été de seulement 540,1 millions $, en baisse de 81%, et à leur niveau le plus bas depuis 16 ans.

A titre de comparaison, les fusion-acquisitions impliquant des pays européens, ont aussi baissé sur la même période, mais elles étaient en volume de 186 milliards $. Dans son récent rapport intitulé Pulse Africa, la Banque mondiale estime que le Digital pourrait être une des voies pour amorcer un cercle vertueux de développement.

Mais au yeux des investisseurs, il semble que la région soit, pour le moment, perçue comme une opportunité d’investissement sur des obligations rentables. Pour saluer la croissance du Ghana, le marché financier international ne lui a pas apporté plus d’investissements, mais a souscrit au montant record de 20 milliards $ à son récent Eurobond Idriss Linge

EN MARS, LES PRIX ONT BAISSÉ DE 0, 6 % (ANSD)

Dakar, 11 avr (APS) – Les prix à la consommation ont enregsitré, en mars, une baisse de 0, 6 % dans le sillage de ceux des produits alimentaires, boissons non alcoolisées, services de communication et articles d’habillement et chaussures, a appris l’APS de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
L’Indice harmonisé des prix à la consommation du mois de mars 2019 s’est replié 0, 6%, sous l’effet d’une baisse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, des services de communication et des articles d’habillement et chaussures, indique la structure dans sa note de conjoncture mensuelle rendue publique jeudi.

En variation annuelle, cependant, les prix à la consommation ont augmenté de 0, 9%, relève le document consulté par l’APS.
Les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont reculé de 1, 8 % en rythme mensuel. Ceux des services de communication ont baissé de 0, 7 %, alors que les coûts des articles d’habillement et de chaussures ont cédé 0, 4 %, détaille l’ANSD.
Dans le même temps, les prix des services de logement, eau, gaz électricité et autres se sont éloignés de cette tendance baissière, se relevant légèrement de 0, 1 %, dans le sillage de ceux des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiant en progression de 0, 3 % sur la même période, souligne le rapport.

Le relèvement de des prix des services de restaurants et hôtels s’est inscrit dans celui des prix des services de restaurants, cafés et établissements similaires (0,6%), ainsi que des hôtels et autres services d’hébergement (0,2%), peut-on y lire.
Il est également fait état sur la même période d’un renchérissement de 1, 5 % des prix des services de santé, dans le sillage notamment de celui des médicaments traditionnels (en hausse de 8, 3 %), des services de laboratoire et de radiologie (en progression de 7 %).
Il en est de même pour les coûts des services auxiliaires médicaux en hausse de 3, 2 % en mars, fait savoir l’Agence nationale de la statistique et de la démographie.AKS/OID

Prix à la consommation : Léger repli au mois de février

https://www.lejecos.com/L’Indice National des Prix à la Consommation du mois de février 2019 s’est replié de 0,2% comparé à celui du mois précédent, sous l’effet essentiellement d’une baisse des prix des « produits alimentaires et boissons non alcoolisées » et des « boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants », selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd). En variation annuelle, les prix à la consommation se sont accrus de 0,3%.

Le repli de 0,5% des prix des « boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants » est imputable à celui des prix des tabacs et stupéfiants (-0,7%) et des vins et boissons fermentées (-0,4%). En variation annuelle, ils ont été majorés de 14,3%.
Les prix des « produits alimentaires et boissons non alcoolisées » ont baissé de 0,4% au cours du mois de février 2019. Cette évolution est expliquée par celle des prix des légumes frais en fruits ou racines (-4,0%) et des légumes frais en feuilles (-17,8%). Cette baisse des prix des légumes frais est relativement liée à l’amélioration de l’offre en début de campagne maraîchère. En outre, la contraction des prix des farines, semoules et gruaux (-11,3%), des tubercules et plantains (-4,7%) a contribué à la tendance baissière de ceux des produits alimentaires. Par rapport au mois de février 2018, ils se sont réduits de 0,2%.
Les prix des « biens et services divers » ont reculé de 0,1% par rapport au mois précédent, en raison du fléchissement de ceux des services des salons de coiffure et instituts de soins et beauté (-0,2%) et des produits pour soins corporels (-0,3%). En comparaison au mois de février 2018, ils se sont accrus de 0,2%.
Les prix des services de « loisirs et culture », de même que ceux de « l’enseignement » n’ont pas connu de variations sensibles en février 2019. Comparés au mois correspondant en 2018, ils ont respectivement augmenté de 1,4% et 2,3%.
Les prix des services de « logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles », des « articles d’habillement et chaussures », au même titre que ceux des « meubles, articles de ménages et entretien courant du foyer » sont restés stables en rythme mensuel. En variation annuelle, ils ont respectivement progressé de 0,9%, 0,4% et 0,7%.
Le renchérissement de 0,2% des services de « transports » est attribuable à celui des services des transports aériens de passagers (+6,2%) et des automobiles (+0,7%). En variation annuelle, ils n’ont pas connu de variations sensibles.
Les prix des services des « restaurants et hôtels » ont augmenté de 0,4% au cours de la période sous revue, en raison de l’accroissement des prix des services des hôtels et autres services d’hébergement (+0,2%) et des restaurants, cafés et établissements similaires (+0,4%). En variation annuelle, ils se sont accrus de 0,8%.
Les biens et services de « santé » se sont renchéris de 0,4%, par suite d’une hausse des prix des médicaments traditionnels (+3,5%) et des appareils et matériels thérapeutiques (+1,6%). Rapportés au mois de février 2018, ils sont restés stables.
Les prix des services de « communication » ont progressé de 1,1% comparés au mois précédent, en raison de l’appréciation de ceux des services de la communication téléphonique (+2,0%). En effet, la hausse des prix des services de communication téléphonique est due à la baisse des offres de promotion de crédit par rapport au mois précédent. Comparés à la période correspondante en 2018, ils se sont réduits de 0,5%.
L’inflation sous jacente a diminué de 0,2% en rythme mensuel et a progressé de 0,3% en variation annuelle. Les prix des produits locaux et importés ont diminué respectivement de 0,2% et 0,3% au mois de février 2019 comparativement au mois précédent. En variation annuelle, les prix des produits locaux et importés ont progressé respectivement de 0,2% et 0,5%. Adou FAYE

Fonction publique : Forte hausse des salaires au mois de décembre 2018

https://www.lejecos.com/En décembre 2018, la masse salariale et l’effectif de la fonction publique ont respectivement augmenté de 12,0% et 1,5% par rapport au mois précédent, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd).

La masse salariale augmente de 12,1% en variation mensuelle, passant de  53, 4 milliards en novembre 2018 à 59,8 milliards de FCFA à fin décembre 2018.  Sur une base annuelle, elle augmente de  10,9%.

S’agissant de l’effectif de la fonction publique, il est passé de 138 077  employés à fin novembre 2018  à 140 154 employés à fin décembre 2018, soit une hausse de 8% en variation annuelle. Adou Faye

Le visa, un gage de transparence d’une information financière fiable

http://www.emedia.sn/Une information financière fiable est souvent rare dans les entreprises. Au niveau de la comptabilité de certaines entreprises, c’est le grand mutisme sur les questions financières. Pour se dédouaner du fisc, elles ne manquent pas de subterfuges. Une pratique que l’Ordre national des experts-comptables et des comptables agréés (ONECCA) veut mettre un terme.

En cohérence avec la réglementation de l’UEMOA et de l’OHADA et conformément aux dispositions de l’article 31 du Code général des Impôts, l’ONECCA conseille aux entreprises le visa obligatoire des états financiers de synthèses. Ce visa est institué par l’arrêté n°01954 du 09 février 2018. Il vise à renforcer la fiable et la transparence de l’information financière des entreprises. « Si les états financiers sont de meilleurs qualités, les entreprises ont plus de chance que les résultats qu’elles obtiennent soient plus conforme à la règle », a déclaré Mor Fall, Conseiller technique du DG de la Direction Général des Impôts et Domaines (DGID).

Les experts-comptables qui faisaient face à la presse sont largement revenus le visa financier. Pour avoir le quitus des institutions financières et juridiques, ils exhortent les entreprises au visa. « Le visa des états financiers (des entreprises) confère l’avantage, pour tous les pays de l’UEMOA, de disposer d’une information financière fiabilisée sur les entités économiques et ainsi de permettre à chacun des Etats membres de mieux piloter la performance de son économie à travers des politiques publiques reposant sur des données financières beaucoup plus proches de la réalité », ont-ils signalé. Pour cet exercice de l’année 2019, la DGID dit attendre la fin du mois d’avril pour évaluer les entreprises en norme avec le visa. Babacar FALL

OUVERTURE AU CICES DE LA 20ÈME FIARA

Dakar, 11 avril (APS) – La 20ème Foire internationale de l’agriculture et des ressources animales (FIARA), ouverte jeudi à Dakar, permettra de dégager des perspectives de développement du secteur, a souligné Boubacar Cissé, président de la commission d’organisation de la FIARA.

’’La 20ème édition de cette foire internationale va être une opportunité permettant de dégager des perspectives de développement des métiers liés à l’agriculture, l’élevage, et la pêche et j’en passe’’, a-t-il déclaré lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la manifestation qui prendra fin le 2 mai.

La FIARA, organisée au Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES), constitue également un véritable tournant dans l’évolution du mouvement associatif paysan dans la sous-région, a insisté Boubacar Cissé.
’’Nous avons eu à discuter depuis vingt ans, édition après édition, en échangeant sur des thématiques relatifs à la production, à la commercialisation et à l’intégration’’, a-t-il rappelé.
’’Rester ici, travailler ici et réussir ici’’, devise des jeunes agriculteurs du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR), est le thème central de l’évènement, a informé Cissé.
Selon lui, ce thème qui cadre harmonieusement avec la volonté déclarée et poursuivie par les plus hautes autorités du Sénégal, fera ainsi l’objet d’un débat dès ce 19 avril.
’’Les discussions, vont porter entre autres sur l’insertion des jeunes dans le but de les sensibiliser à rester et à ne pas s’embarquer dans des bateaux ou pirogues de fortune pour rejoindre l’étranger’’, a-t-il indiqué.MK/AKS/OID

Amadou Hott, de la BAD au ministère de l’Économie

http://www.seneweb.com/ Ce spécialiste de la finance internationale de 47 ans étrenne le tout nouveau ministère sénégalais de l’Économie, du Plan et de la Coopération. Il devra mettre en musique la stratégie économique de Macky Sall dans le cadre de l’étape II du PSE.

Le remaniement intervenu dans le gouvernement de Macky Sall, le 7 avril, a eu notamment pour effet de diviser le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan en deux entités distinctes, avec d’un côté le ministère des Finances et du Budget, confié à Abdoulaye Daouda Diallo, ancien ministre des Transports, et de l’autre le portefeuille de l’Économie, du Plan et de la Coopération, pour lequel a été choisi Amadou Hott.

Le dorénavant ex-vice-président de la BAD en charge de l’énergie, du climat et de la croissance verte depuis 2016 prend donc la suite d’Amadou Ba, parti aux Affaires étrangères, qui dirigeait depuis 2014 l’ensemble du département.

Banquier d’affaires réputé, capitalisant plus d’une vingtaine d’années d’expérience à travers les marchés financiers du continent, d’Europe, des États-Unis et du Moyen-Orient, Amadou Hott arrive dans un contexte économique marqué par la mise en œuvre de la phase 2 du Plan Sénégal émergent (PSE) et la consolidation d’un régime de croissance plutôt intéressant ces dernières années, avec une moyenne annuelle de 6 %.

Ancien pilote de Dangote Capital

En dépit de ces résultats macroéconomiques favorables, celui qui sera chargé de la mise en musique cohérente de la stratégie économique du président Sall aura de lourds challenges à relever : il devra faire en sorte qu’il y ait plus d’investissements privés, de croissance et d’inclusion sociale, d’offres de production, et surtout d’emplois, tout en poursuivant la réforme de l’environnement des affaires…

En bon mathématicien – il est diplômé en mathématiques financières par l’université de New York et en finances de marché par Paris-Sorbonne – , Hott saura-t-il résoudre de telles équations ? Serigne Dame Diakhoumpa, directeur administratif et financier du Fonsis qui l’a côtoyé lorsqu’il en était le dirigeant, en est convaincu : « Il dispose d’un solide background en matière de structuration et de financement de projets. Il est l’homme qu’il faut puisque le pays a, à ce jour, tellement bénéficié de lignes de financement qu’il ne parvient toujours pas à absorber… »

Climat : Les collectivités territoriales exposent leurs difficultés à accéder au Fonds vert

http://www.rewmi.com/ Un atelier national sur le financement décentralisé de l’adaptation au changement climatique s’est tenu sous l’égide de l’innovation, environnement, développement de l’Afrique. L’objectif est d’informer et sensibiliser les élus et acteurs nationaux sur les finances climat, en rapport avec la résilience des territoires. Les collectivités territoriales ont exprimé  leurs difficultés à accéder au fonds vert.

 Pendant que les différentes sources de financement du climat se démultiplient, la communication autour de l’existence de ces opportunités et du mode d’accessibilité fait défaut. C’est ainsi qu’elles sont peu connues ou faiblement maitrisées par les acteurs nationaux (Etat, collectivités locale, OCB, institutions financières…). Le constat est qu’aujourd’hui, les collectivités territoriales n’ont pas une connaissance suffisante des opportunités de financement offertes par le climat, notamment à travers les fonds verts climat et les fonds d’adaptation. Cette situation pose le défi de la mobilisation de ressources humaines devant leur permettre de préparer des projets bancables. Cet accès au financement climat pour les collectivités territoriales découlera, à coup sûr, d’une meilleure disponibilité des informations et d’une meilleure connaissance des dispositifs et critères d’accès aux fonds. Fort ce de constat, un atelier national sur le financement décentralisé de l’adaptation au changement climatique s’est tenu sous l’égide de l’innovation, environnement, développement de l’Afrique. L’objectif est d’informer et sensibiliser les élus et acteurs nationaux sur les finances climat en rapport avec la résilience des territoires.

Selon le représentant de l’Union des associations des élus locaux (UAEL), Omar Ba, les collectivités territoriales ne bénéficient pas du fonds vert. «Il y a beaucoup de ressources destinées aux collectivités territoriales pour faire face aux défis du changement climatique. Les besoins sont immenses mais, jusqu’à présent, elles ne peuvent pas  en disposer à cause des mécanismes d’action, les conditionnalités qui ne sont pas en adéquation avec la réalité », regrette-t-il. Le représentant de l’UAEL est d’avis qu’il faut intégrer les réalités et préoccupations des collectivités territoriales. « Pour accéder au fonds vert, il faut un projet de six milliards FCFA alors que les conditionnalités dans l’élaboration du dossier, avec une certaine technicité dans la conception, sont difficiles. Les collectivités territoriales n’ont pas les ressources humaines nécessaires pour répondre à ces exigences, d’ou la nécessité de simplifier la procédure d’accès et réduire les obstacles pour que leurs compétences puissent s’appuyer et les aider à améliorer les  budgets de projet », fait-il savoir. Et de renchérir : « Nous n’avons pas assez de moyens pour nous attacher des services d‘un consultant qui pourra le faire. Les services de l’Etat sont invités à territorialiser les fonds destinés au financement de projet qui cherchent à atténuer les changements climatiques.

Pour le président du Réseau des parlementaires pour la protection de l’environnement du Sénégal (REPES), Ibrahima Baba Sall, il faut une adaptation des mécanismes pour que les collectivités puissent bénéficier de ce financement et travailler à y faire face. « Les changements climatiques sont un phénomène partagé dans le monde. Des efforts ont été faits mais cela doits servir à y faire face. L’environnement est menacé de même que la santé de nos populations. Cela pose un nouveau type de financement », dit-il.Ngoya NDIAYE

Soudan : le président Omar el-Béchir destitué par l’armée nationale

 (Agence Ecofin) – Le chef de l’Etat soudanais, Omar el-Béchir (phto), vient d’être destitué. C’est ce qu’a annoncé ce jeudi, le ministre de la Défense du pays, Awad Ahmed Benawf, à la télévision nationale.

D’après le responsable, le désormais ex-chef de l’Etat soudanais a été placé « en détention dans un lieu sûr », alors qu’un couvre-feu nocturne d’un mois devrait entrer en vigueur dans le pays. Un conseil militaire devrait être installé, pour assurer la transition politique pendant deux ans avant les prochaines élections présidentielles.

Ce coup de force intervient alors que le pouvoir soudanais apparaissait de plus en plus fragilisé par les contestations sociales qui avaient cours dans le pays. Si celles-ci ont abouti à un mouvement réclamant la destitution du président Béchir, elles avaient pour origine, la situation économique morose du pays d’Afrique de l’Est.

Traversé par une crise qui a plongé l’économie dans la récession depuis plusieurs années (-2,1% en 2018), le pays a enregistré une hausse du prix de ses produits de première nécessité. Le gouvernement avait d’ailleurs décidé de tripler celui du pain, ce qui avait déclenché les manifestations en décembre dernier. D’après le FMI, le taux d’inflation du pays a atteint les 63% en 2018.

Pour rappel, le président Omar el-Béchir, au pouvoir depuis le début des années 90, était sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par la cour pénale internationale. Pour l’instant, aucune précision n’a été donnée quant au sort réservé au dirigeant, par rapport aux éventuelles poursuites judiciaires qui l’attendent.Moutiou Adjibi Nourou

Côte d’Ivoire : à l’annonce de la chute de Béchir , Al Sissi reprend son avion

https://www.financialafrik.com Arrivé à Abidjan dans la nuit du 10 avril dans le cadre d’une visite d’Etat prévue pour 48 heures, le chef de l’Etat Égyptien, Abdelfattah al-Sissi, Président en exercice de l’Union Africaine, a écourté son séjour à l’annonce de la chute du soudanais Omar El Béchir, destitué ce 11 avril 2019 par son armée sous la pression de la rue Le voisin immédiat qui suivait avec attention la situation à Karthoum a vivement marqué sa préoccupation en modifiant son agenda d’Abidjan qu’il visitait à l’invitation du président Alassane Ouattara.

Aussitôt arrivé en Côte d’Ivoire, le President al-Sissi a donc repris son avion pour Le Caire aux environs de 14h après entretien avec son hôte.

Selon nos sources, dans l’entourage du président en exercice de l’Union Africaine, l’on explique ce départ précipité par l’impératif d’activer le Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA, le mécanisme de gestion de crise dans la circonstances actuelles, pour cerner les tenants et les aboutissants sur la suite de la transition annoncée par l’armée.

Le président égyptien, arrivé au pouvoir à peu près par le même scenario, est très préoccupé de la tournure des évènements au Soudan et pense aussi préserver la stabilité dans la région, notamment avec le voisin Sud Soudanais.  Rodrigue Fénélon Massala

Hadj 2019: les futurs pèlerins dénoncent le favoritisme et le népotisme dans les inscriptions

https://www.pressafrik.com/ Les inscriptions pour l’édition 2019 du pèlerinage à La Mecque ont débuté mercredi 10 avril 2019. A la Délégation du pèlerinage de la mission Hadj Sénégal, les futurs pèlerins dénoncent ce qu’ils appellent du favoritisme dans les rangs pour les inscriptions et du népotisme dans la procédure d’obtention d’une visite médicale.

A la Délégation du pèlerinage de la mission Hadji du Sénégal, située à liberté 6 Extension prés du Camp Leclerc à Dakar, plus de 1.000 futurs pèlerins se réunissent pour effectuer une visite médicale dans une chaleur infernale qui sévit sur place. Las d’attendre, à chacun son heure de passage, les voyagistes prennent l’assaut la porte d’entrée de l’administration, malgré le refus des limiers venus maintenir l’ordre. C’est dans un désordre inexplicable que se passent les inscriptions.

Très en verve, ils lancent, « On est tous fatiguez ». Abdou Fall, 70 ans, visage embué de chaleur crache toute son amertume sur le déroulement des inscriptions. « Je suis venu de Saint louis (plus de 250 km de Dakar), depuis mercredi, vers les 5 heures du matin je me suis inscrit sur la liste. Mais j’ai passé la journée d’hier ici, dans la fatigue et dans la faim sans me faire consulter, et voila aujourd’hui je me bats devant la porte pour accéder », se désole t-il. Avant de s’en prendre aux organisateurs de la délégation « ces gens là font ce qu’ils veulent, ils ne font entrer que leur connaissance ».

Non loin, sous la bâche qui sert de salle d’attente, Madame Diaw s’étonne de ce qui se passe depuis ce matin. Assise aux bords de la porte de sortie, visage décrispé, la soixantaine au boubou vert, chapelet à la main décrit le « népotisme » sur la procédure des inscriptions. « Si tu ne connait pas quelqu’un ici, tu n’es pas sûr de te faire consulter dans les délais ou même de te faire respecter, vous voyez c’est à ça que se résume le Hadji », lâche-t-elle.

Toutefois, du coté de la délégation il a fallu qu’on évoque le mot « traitement de faveur » envers certains pour se faire couper avant de terminer la parole. Le coordonnateur Pape Amadou Samb ainsi que la cellule de communication à sa tète Abdou Aziz Mbaye balaient d’un revers de main cette supputation des pèlerins.

« Vous savez il est difficile de faire avec les Sénégalais. Sans discipline rien ne peut se faire », tonne le coordonnateur. Et le sieur Mbaye à son tour de donner les raisons d’un tel agissement de ses pèlerins à la quête de papier soit sanitaire ou administratif. « Ce qui s’est passé est que, depuis qu’on a annoncé que les inscriptions débutent le 10 avril, les pèlerins se sont constitués en bande, dressant tout un chacun sa propre liste pour observer leur ordre d’arriver. Ce qui n’est pas une manière de procédé pur la maison. Et comme hier, on avait établit une liste de 540 personnes on a voulu l’achevé avant d’entamer une autre. Et c’est ce qui sont venus aujourd’hui avec  leur liste qui ont créé la pagaille, alors qu’ils savaient pertinemment qu’ils n’allaient pas être admis. C’est ce qui c’est passé ».

Le départ du premier vol des pèlerins pour le lieu Saint de l’islam est prévu le 28 juillet prochain, le dernier vol retour étant programmé pour le 22 août. Les voyagistes verront en revanche leur quota passer de 10.860 pèlerins en 2018 à 11.000 en 2019, une évolution née entre autres de la baisse du quota de l’Etat de 2.000 à 1.860 pèlerins.

UGB : La CESL explique pourquoi elle a versé de l’eau usée dans le Bureau du Recteur

http://www.dakarmatin.com/

 «Nous avons décidé, en toute responsable, de prélever quelques seaux de ces eaux usées et de les déverser devant les bureaux des autorités pour qu’elles ressentent ce que nous supportons dans le campus social», a expliqué Mamadou Amadou NDIAYE, le porte-parole de la Coordination des Étudiants (CESL) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.
«Aucun agent du rectorat n’a été attaqué. L’intégrité physique d’aucun agent n’a été atteinte», a-t-il ajouté. Il soutient dans des propos rapportés par Ndarinfo que «si rien n’est fait d’ici le 15 avril, nous allons reprendre le combat».

La CESL signale avoir entamé, auparavant, une série de négociations d’alerte depuis le mois de janvier. Dans ce cadre, elle a rencontré les autorités internes dont le recteur, les DG de la SONES et de l’ONAS, l’amnesty international et les familles religieuses

Violence à l’UGB : accusés d’agression et de menace, les étudiants se lavent à grande eau

http://www.dakarmatin.com/La coordination des étudiants de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis (CSL) rejette les accusations portées contre elle par le Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (Saes). Ces derniers accusent les étudiants d’agression et de menace sur le Recteur, Ousmane Thiaré. Il ont décidé de suspendre toutes activités pédagogiques pour 72 heures à partir de ce jeudi.
«Aucune autorité ni aucun enseignant n’a pas été agressé. Le Recteur n’a pas été menacé ». C’est ce qu’ont déclaré les étudiants de l’UBG de Saint-Louis, qui ont balayé d’un revers de main toutes les accusations portées contre eux par le Saes, section Saint-Louis. Ils soulignent qu’ils voulaient juste «se faire entendre ».
« La CSl précise qu’il n’a jamais été question de saccage, de menace ou t’attaque physique contrairement aux fausses accusations du Saes», réplique Daouda Sagna, président de séance de la coordination. Avant de jeter du venin sur le Saes : «S’il y a une structure syndicale qui mérite d’être dissoute, c’est ce Saes-là qui a su brûler aux yeux de toutes la Nation sénégalaise une loi nationale », conclut-i

Vandalisme à l’Ugb : Les étudiants risquent gros..

http://www.dakarmatin.com/Vingt-quatre heures après les événements qui se sont déroulés hier, mercredi 10 avril, à l’Université Gaston Berger (Ugb), l’Assemblée de l’université, la plus haute instance de l’institution, réunie ce jeudi après-midi, a demandé de lourdes sanctions contre les étudiants fautifs.

Dans une résolution dont SeneWeb a obtenu copie, ces responsables d’Ufr, des enseignants, membres du Crous et représentant du ministère de l’Enseignement supérieur ont «condamné» les agressions dont ont été victimes des enseignants dans le cadre de l’exercice de leur de leur mission.

L’Assemblée a en outre «demandé la traduction devant le Conseil de discipline des étudiants identifiés et de tous les membres de la Coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL) qui ont dirigé le mouvement». Elle a, dans la foulée, invité toutes les autorités universitaires et étatiques à «ne plus avoir comme interlocuteurs les étudiants se réclamant de la CESL».

Toujours dans cette résolution, la plus haute instance de l’université de Saint-Louis a demandé au recteur Ibrahima Thiaré «déposer une plainte auprès du procureur de la République pour les agressions subies et les menaces proférée contre sa personne et des dégradations commises sur les biens de l’université».

Ces responsables l’invite «à faire intervenir les forces de l’ordre en cas de besoin au sein de l’espace universitaire conformément aux dispositions de la loi 94-74 du 24 novembre 1994 relatives aux franchises et libertés universitaires et l’Etat à prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité des biens et des personnes de l’Ugb».

Pour rappel, après avoir défié les gendarmes sur la route nationale, les étudiants protestataires avaient versé dans le bureau du recteur de l’eau usée, mélangée avec des excréments émanant des fosses septiques

UGB de Saint-Louis, Revendications des étudiants : Le recteur se dédouane et précise

https://www.dakaractu.com/En conférence de presse cet après midi, à l’issue de l’assemblée de l’université, le recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis a apporté des précisions sur les revendications des étudiants.

Selon le recteur Ousmane Thiaré, ce ne sont pas les universités qui paiement les bourses.

« Il faut comprendre que les bourses des étudiants ne sont pas payées par les universités. Mais nous avons toujours travaillé à satisfaire les étudiants. Nous reconnaissons qu’il y a cependant des problèmes. Et nous avons toujours été en contact avec Eco Bank, notamment les autorités pour que les étudiants soient payés à temps… »

Poursuivant ses explications, le recteur souligne que le budget pour les projets de l’eau et de l’assainissement ne provient pas de l’université.

« Pour la question de l’eau et l’assainissement, il faut reconnaître que le budget de ces projets  ne doit pas provenir de l’Université. Ces questions ne dépendent pas de l’Université Gaston Berger et nous avons toujours été en contact avec les autorités pour trouver les meilleures solutions. Car notre rôle en tant que recteur c’est d’alerter les autorités ». Tout comme pour l’affaire Fallou Sène, il se garde de faire tout commentaire. Car l’affaire est pendante devant la justice.

Toutefois, le recteur déplore et condamne vigoureusement les actes perpétrés par les étudiants dans son bureau…

VANDALISME À L’UGB : L’ASSEMBLÉE DE L’UNIVERSITÉ S’INDIGNE ET CONDAMNE

 Saint-Louis, 12 avr. (APS) – L’assemblée de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis a exprimé jeudi son indignation et condamné les actes de vandalisme d’étudiants de cette université qui ont déversé mercredi dernier des ‘’eaux usées provenant de fosses septiques dans le bureau du recteur’’.

Lisant la résolution ayant sanctionné la rencontre, le Pr Ousmane Thior, recteur de l’UGB, a évoqué des ‘’acte prémédités et inacceptables’’. Il a relevé ‘’la récurrence de comportements préjudiciables à un climat de sérénité propice au déroulement des activités pédagogiques’’ dans cette université.

L’assemblée de l’université, qui se réunit en urgence après ces évènements, a aussi condamné les agressions dont ont ‘’été victimes des enseignants dans le cadre de l’exercice de leur mission d’enseignement et de formation dans les amphithéâtres et salles de cours lors des grèves des étudiants’’.

Il a par ailleurs dit que l’assemblée de l’université apporte son ‘’soutien total et sans réserve’’ au recteur de l’UGB, tout en condamnant les perturbations de cours consécutives à l’institution de piquets de grève.

Il a ajouté que l’assemblée de l’université demande la traduction devant le conseil de discipline des étudiants ayant été identifiés et tous membres de la coordination des étudiants qui ont dirigé le mouvement.

 La résolution appelle toutes les autorités universitaires et étatiques à ‘’ne plus avoir comme interlocuteurs les étudiants se réclament de la coordination des étudiants de l’UGB’’.

Il demande également au recteur de faire intervenir les forces de l’ordre en cas de besoin au sein de l’espace universitaire, conformément à la loi relative aux franchises universitaires. De même il exhorte l’Etat à ‘’prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité des biens et des personnes’’ à l’UGB.

L’assemblée de l’université a aussi demandé à l’Etat du Sénégal de trouver des solutions aux préoccupations posées par les étudiants.BD/ASG

UGB-LES SYNDICATS DES TRAVAILLEURS ENTRENT DANS LA DANSE

http://www.emedia.sn/Après les 72 heures de grève décrétées par le bureau régional du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) de Saint-Louis, les syndicats des travailleurs de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB) sont montés en créneau suite aux actes de vandalisme perpétrés par les membres de la Coordination des étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (CESL). Ces syndicalistes qui décrètent, eux aussi, 48 heures de grève renouvelables, appellent « l’Etat à sévir contre des étudiants délinquants ».

« Nous allons décréter 48 heures de journées noires contre la violence, l’indiscipline, martèle Ousmane Ndiaye, le Secrétaire général du syndicat des travailleurs des établissements scolaires et universitaires (STESU). La dictature des étudiants a suffisamment duré. Aujourd’hui, la peur doit changer de camp. » Il en veut pour preuve : « ces étudiants n’ont fait que récidiver. C’est pourquoi le personnel administratif, technique et de service dit non, ça suffit. Nous ne sommes plus en sécurité dans ce temple du savoir. Tous les efforts que nous avons consentis depuis mai 2018 seront anéantis par ce groupe d’étudiants si les autorités étatiques ne prennent pas des mesures courageuses. »

Ndéné Sarr du Syndicat du centre des œuvres universitaires de Saint-Louis (CROUS) enfonce le clou : « Maintenant, on a des voyous devant nous. Nous n’accepterons plus que des étudiants viennent nous attaquer. Nous faisons appel aux autorités étatiques avant qu’il ne soit trop tard. » DIE BÂ

Abdou Salam Sall, ancien Recteur Ucad : ‘’Il faut que l’Etat dise qu’il ne peut plus tout faire’’

http://www.seneweb.com/Abdou Salam Sall a réagi suite aux actes de vandalisme des étudiants de l’Université Gaston Berger dans le bureau du recteur. L’ancien Recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar pense que L’Etat doit prendre ses responsabilités par rapport à certaines revendications.

‘’Il faut que l’Etat dise à tout le monde qu’il ne peut plus tout faire. Les établissements d’enseignement supérieur doivent aussi s’adapter à la situation en mettant en place un cadre pour la promotion des valeurs’’, a expliqué Abdou Salam Sall sur les ondes de Rfm. Cet expert de l’Education pense que les établissements de l’enseignement supérieur public doivent avoir ‘’des polices universitaires avec les moyens modernes de communication et de surveillance. Mais aussi diligenter les mesures de la commission de discipline pour les manquements aux franchises.’’

Les étudiants de l’université de Saint-Louis protestaient contre les promesses non tenues et des lenteurs sur certaines préoccupations. Mais selon Abdou Salam Sall, rien ne justifie de tels actes. ‘’Rien ne peut justifier que des étudiants empoignent des enseignants, rien ne peut justifier que des étudiants jettent des eaux usées dans le bureau d’un recteur, dit-il. Il faut qu’on se dise la vérité. Nous ne pouvons plus avec le nombre d’étudiants, assurer la finance publique des institutions d’enseignement supérieur public.’’

DR AMADOU YERI CAMARA, SECRETAIRE GENERAL DU SAMES : ‘’On ne devrait pas s’étonner que toutes les structures du Sénégal décident de ne plus appliquer la Cmu’’

http://www.enqueteplus.com/Elu secrétaire général du Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (Sames), docteur Amadou Yery Camara dresse le diagnostic du système de santé. Du seul point revendicatif obtenu à la dette de la Cmu, en passant par le recrutement clientéliste, le déficit et la mauvaise répartition des ressources humaines, le médecin-chef de région de Sédhiou met à nu toute la problématique du secteur, avant d’annoncer un probable dépôt de préavis de grève.

Vous êtes élu nouveau secrétaire général du Sames. Quelle est votre feuille de route ?

Permettez-moi, tout d’abord, de m’incliner devant la mémoire de nos camarades ravis à notre affection. Cela pour nous rappeler que nous avons besoin de santé, de sécurité et de bonnes conditions de vie pour être en mesure de nous occuper de la santé des autres. Être médecin, pharmacien ou dentiste ne nous exempte pas de la maladie, c’est pourquoi nous devons avoir une bonne prise en charge sanitaire et sociale, comme tout le monde.  Nous avons eu la chance de participer aux luttes récentes du Sames aux côtés des deux derniers secrétaires généraux.

C’est pourquoi notre feuille de route va naturellement s’inscrire dans la continuité pour la matérialisation totale de certains accords, d’abord, mais surtout pour une prise de décision de l’Etat dans le cadre de l’étude sur le système de rémunération des agents de la Fonction publique, afin de corriger les iniquités de traitement salarial. Nous allons également devoir nous pencher sur certains besoins qu’on n’avait pu adresser pendant les moments de crise. Je veux parler des activités de formation, des activités de collaboration entre syndicats de la santé du Sénégal et d’ailleurs. Mais il va sans dire que notre feuille de route définitive ne sera établie qu’après consultation de mon équipe et des membres du syndicat sur certaines questions.

En 2018, sur les 7 points de votre plateforme revendicative, l’Etat a accordé 6 points. Est-ce que ces accords ont été respectés ?

Le Sames était en grève pour le respect des accords signés en 2014. Et nous avons dû nous battre pour rendre effectifs des points d’accord avec le gouvernement. Mais nous butions sur l’âge de la retraite et le régime indemnitaire, alors que le principe de la hausse du salaire des médecins, après mise en place d’une commission bipartite en décembre 2014, était déjà accepté et écrit noir sur blanc dans le protocole d’accord.  Grâce à la décision du chef de l’Etat de l’octroi de l’indemnité de représentation médicale (Irm) et de la retraite à 65 ans, nous avons pu avancer dans les négociations et lever le mot d’ordre.

L’Irm est effective depuis le mois d’août 2018 pour les agents de la Fonction publique et même récemment, les médecins, pharmaciens, dentistes et vétérinaires militaires ont eu à en bénéficier. Cependant, dans certaines mairies, surtout à Dakar, les maires refusent le paiement de cette indemnité. Il en est de même pour certains directeurs d’établissement public et d’agence. Cette position de défiance de la décision du chef de l’Etat est incompréhensible. La retraite à 65 ans n’est toujours pas effective, nous attendons toujours la présentation du projet de loi et son vote par l’Assemblée nationale. L’Etat avait aussi accepté le prêt équipement aux jeunes médecins recrutés à partir de 2014.

La première cohorte en a bénéficié, mais pour les suivantes nous sommes obligés de courir après. Il ne faut pas oublier que ce protocole d’accord prévoyait l’octroi de parcelles à usage d’habitation à la coopération d’habitat du Sames dans les  zones d’aménagement concerté (Zac).  Celles de Thiès, Richard Toll et Kolda sont soit attribuées ou en bonne voie, mais pour celle du lac Rose qui est la plus attendue, nous sommes toujours au point mort. Pour ce qui est des lenteurs administratives, une amélioration a été constatée et le stock de dossiers des médecins en souffrance à la Fonction publique a été traité. Mais la revendication de participation à la commission de recrutement de la Fonction publique reste une demande pressante pour prévenir toute tentative de recrutement clientéliste, comme on l’a vu en 2018. A l’instar des autres syndicats de la santé et de l’éducation, nous attendons les mesures correctrices consécutives aux résultats sur l’étude du système de rémunération des agents de la Fonction publique.

Donc, seul le point sur le traitement des dossiers des médecins a été épuisé.

Votre mandat s’annonce-t-il difficile, avec tous ces défis à relever ?

L’activité syndicale n’est pas aisée pour un agent en activité et demande beaucoup de sacrifices. Mais, comme nous sommes actifs dans le Sames depuis une quinzaine d’années et avons participé à la plupart des luttes, alors, j’envisage l’avenir avec beaucoup de sérénité.  Je sais pouvoir compter sur la nouvelle équipe qui est plus jeune et plus diversifiée, avec l’entrée dans le bureau des chirurgiens-dentistes, des pharmaciens et plus de femmes. Donc, comme vous dites, mandat difficile peut-être, mais nous sommes préparés à faire face et nous pouvons avoir recours à plusieurs compétences pour aboutir toujours à une analyse fine de la situation et de la posture à adopter y comprise celle des anciens secrétaires généraux et membres fondateurs. Je suis plutôt optimiste, parce que l’Etat connait le syndicat et nous avons eu une collaboration franche avec le ministre de la Santé. Il sait que la paix sociale dépend de sa capacité d’écoute et d’anticipation de l’Etat.

Que comptez-vous faire pour amener l’Etat à respecter ses engagements ?

Nous n’allons pas dévoiler nos stratégies, mais nous allons certainement vers la confrontation avec ces maires et directeurs rebelles. Nous n’excluons aucune piste, mais nous privilégions le dialogue.

Le jour de votre congrès, le Sg sortant a soutenu que les mois à venir s’annoncent difficiles pour le syndicat. Est-ce à dire qu’il y aura des mouvements ?

En tout cas, nous allons actualiser notre plateforme revendicative qui pourra être suivie du dépôt d’un préavis de grève. Maintenant, la stabilité du secteur ne dépend que de l’autorité politique, parce que les syndicats de la santé et de l’éducation attendent la correction des inégalités de traitement salarial promise par l’étude sur le système de rémunération. Nous attendons, comme d’autres syndicats, les décisions qui seront prises, sachant qu’on ne pourra pas attendre ad vitam aeternam le résultat de cette étude. Pour être en cohérence avec l’option d’inciter les jeunes vers les filières scientifiques, l’Etat ne doit pas seulement se limiter à la théorie, il doit mettre au même rang les médecins, pharmaciens et dentistes que les grands commis de l’Etat. Ainsi, les jeunes verront que leur choix initial pourra leur permettre d’avoir une carrière paisible.

Le thème de votre congrès c’est la gestion des ressources humaines en santé. Que proposez-vous à l’Etat pour régler ce problème ?

La gestion des ressources humaines est catastrophique, aussi bien à la Fonction publique qu’au ministère de la Santé. Actuellement, on peut diviser le Sénégal en deux zones : la zone côtière et l’hinterland. Prenant l’exemple des spécialistes, ils se bousculent dans la première zone, surtout à Dakar, allant jusqu’à avoir parfois 4 spécialistes, voire 7 dans un même service. Dans certains services d’odontologie à Dakar, les chirurgiens-dentistes travaillent 2 ou 3 jours par semaine, tant ils sont nombreux. Alors que dans la deuxième zone de Sédhiou à Kédougou, c’est le désert. On constate des régions entières sans pédiatre, sans réanimateur, sans radiologue, etc. De rares districts comptent des chirurgiens-dentistes ou des pharmaciens.

Dans ces mêmes zones, la majorité des médecins qui s’occupent du Vih sont des contractuels qui peuvent changer d’orientation, s’ils trouvent mieux, alors qu’on dit vouloir éliminer la transmission du Vih. Pour la Fonction publique, c’est encore pire. En 2018, de jeunes médecins, pharmaciens et dentistes ont été recrutés au détriment de leurs ainés qui sont avec ces contrats précaires, dans ces zones difficiles. C’est pourquoi nous pensons qu’il faut des mesures immédiates pour résorber le déficit. Cependant, l’Etat doit assoir des changements structurels qui pourront permettre d’assurer la disponibilité continue de spécialistes. Pour mesure immédiate, après avoir évalué rapidement le gap de spécialistes dans les régions périphériques, l’Etat peut inscrire une ligne budgétaire pour des contrats incitatifs destinés aux spécialistes qui pourront même attirer des spécialistes du privé pour une durée, par exemple, de 5 ans.

Pendant ce temps, on aura recruté des médecins avec ces postes régionalisés et ces derniers pourront bénéficier de bourses de spécialisation pour remplacer les contractuels à terme. Un guide de mobilité consensuel doit être adopté et mis en œuvre pour décrire un système de carrière efficace qui garantisse le retour à Dakar, au bout d’un certain délai, aux agents qui acceptent d’aller en zone périphérique, en toute transparence. Ensuite, il faut également mettre en place le système de motivation des agents exerçant en zone difficile, tenant compte de l’éloignement, du risque, de l’absence de certaines infrastructures de base, etc.  Mais, pour tout cela, il faut de la volonté politique pour prendre à bras le corps ce problème. C’est toute la population et toutes les autorités qui sont responsables de ce déséquilibre, parce que tous ces recrutements et déplacements non conformes émanent de demandes de personnes issues de la société.

Cette situation n’est-elle pas à l’origine de la fuite des cerveaux ?

Bien sûr, et un ministre de la Fonction publique attirait notre attention sur le nombre de démissions de médecins, chaque année. De mauvaises conditions de travail, un mauvais traitement salarial associé à l’absence de responsabilité réelle sur ses collaborateurs entretiennent la démotivation. Les médecins ne prennent pas les pirogues, mais ils ont de véritables filières d’émigration régulière vers la France, qui doit compter plus de psychiatres sénégalais que leur pays d’origine, la Guyane, le Canada, sans parler des organismes internationaux.  Pour les pharmaciens, c’est l’Afrique centrale et de l’Est, etc.

En tant que médecin-chef de région, que pensez-vous de la politique des gratuités de la Cmu ?

La Cmu est une idée généreuse du chef de l’Etat pour lutter contre les inégalités et garantir l’accès des populations aux services de santé. Déjà, les conditions de succès ont été identifiées par le rapport sur le financement de la santé de l’Oms de 2010. Ce rapport établit clairement qu’il s’agit de couverture sanitaire universelle demandant une intervention sur les 3 piliers que sont : la prévention, l’offre de services et l’assurance maladie. Mais, au Sénégal, on s’est focalisé sur les gratuités et, comme on le sait, le champion des gratuités est le Venezuela qui est aujourd’hui en faillite.

Gratuité oui, mais de manière graduelle, mesurée, soutenable, en agissant sur la disponibilité du service, la prévention et la promotion de la santé. Parce que, même si la santé est gratuite dans une commune, par exemple, s’il n’existe pas de poste de santé, la couverture sanitaire sera nulle et s’il y a plus de malades que de mutualistes sains, également, cela ne marche pas. La gratuité du traitement de certaines maladies comme le cancer et l’insuffisance rénale serait pertinente. Parce que ce sont des maladies qui ruinent le malade et la famille. Mais il faut avoir les moyens de sa politique. Cela doit être accompagné par un mécanisme de financement innovant décrit comme les taxes sur le tabac, l’alcool, les ondes électromagnétiques des services téléphoniques mobiles, etc. On devait le faire comprendre à l’autorité, c’est ça le rôle du technicien, éclairer la décision de l’autorité pour garantir le succès et la pérennité de la stratégie. L’Agence de la Cmu doit apprendre à vivre plus sobrement. On ne peut pas comprendre qu’une agence étatique aille louer un immeuble là où le mètre carré est le plus cher au Sénégal, avec une administration digne d’un ministère, en plus de la location de bâtiments pour des agences régionales de l’Acmu qui pouvaient se baser dans certaines régions médicales et avoir des problèmes de paiement de prestation.

Quelle est la situation de la Cmu à Sédhiou ?

Je ne veux pas particulariser Sédhiou, mais elle subit ses dettes comme toutes les autres régions du Sénégal. Depuis le premier trimestre 2017, la région n’a reçu aucun remboursement. Ainsi, cette dette s’élève à près de 200 millions à Sédhiou ; à Ziguinchor, on parle de 900 millions, ainsi de suite. Pour la Pna, on est à l’ordre de milliards. Toutes les structures qui ne peuvent plus payer leurs médicaments ne sont plus réapprovisionnées par la Pna. C’est pourquoi ces dettes cumulées ne peuvent pas passer par pertes et profits, comme essaie de le faire l’Agence de la Cmu. On ne devrait pas s’étonner que toutes les structures du Sénégal décident de ne plus appliquer la Cmusi elle persiste à nier cette dette et ne met pas à contribution l’augmentation du budget de l’agence pour apurer cette dette.

Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confronté dans sa mise en œuvre ?

La mise en œuvre des politiques des gratuités est catastrophique et elle est en train de produire le contraire de l’effet recherché. Les tensions de trésorerie que subissent les structures font que, devant faire face à la nécessité du paiement des salaires ou de la motivation des acteurs communautaires, les administrateurs puisent dans les recettes destinées à honorer les factures des médicaments. Au finish, la Pna n’a plus les moyens de faire face et décide de ne pas approvisionner les structures mauvaises payeuses. Le cercle vicieux continue.

On voulait rendre accessibles les soins, maintenant, même ceux qui ont les moyens pour payer les services et médicaments font face à des ruptures. La Cmu est en train de provoquer de grandes difficultés de fonctionnement aux structures. C’est pour cette raison que nous allons demander au chef de l’Etat de doter l’Agence de la Cmu d’une allocation suffisante pour apurer sa dette aux structures de santé et à la Pna, et penser à une nouvelle Cmu plus globalisante. Nous allons aussi proposer une indemnité à l’Alliance And Gueusseum pour assurer la stabilité du système sanitaire, car les infirmiers et les sages-femmes méritent un meilleur traitement, mais également de corriger l’injustice que subissent les docteurs vétérinaires du Sénégal en matière de traitement salarial. VIVIANE DIATTA

Ministère des Affaires étrangères : La Dage retirée à Amadou Bâ

http://www.seneweb.com Après la formation du nouveau gouvernement, Macky Sall a commis un décret portant nouvelle répartition des services de l’État. C’est ainsi que le ministre Amadou Bâ, muté aux Affaires étrangères, se voit délester d’un juteux fromage.

D’après Les Échos, il s’est vu retirer la Direction de l’administration générale et de l’équipement (Dage) a été confiée à la nouvelle Direction générale d’appui aux Sénégalais de l’extérieur qui remplace la Direction générale des Sénégalais de l’Extérieur.

Farba Ngom » Aucun parti ne pourra gagné seul une éléction au Sénégal/ ce nouveau mandat débute avec au compteur zéro kilomètre , j’arrête la politique à la fin du mandat du président Macky Sall »

https://www.dakaractu.com/Militant de la première heure de  l’Alliance pour la République et fidèle compagnon du président de la République Macky Sall, Farba Ngom se livre dans ce numéro spécial de « En Ligne ».
L’honorable député de la 13ème législature explique pourquoi il est en phase avec le chef de l’État sur le choix de quelques ministres et le limogeage d’autres qui, selon lui, n’ont aucune prévalue dans l’appareil étatique. Évoquant son avenir politique, le maire des Agnams annonce que sa vie politique s’arrêtera juste après le mandat du chef de l’État Macky Sall à cause duquel il s’est investi en politique.
Dans la même foulée, il déclare que ce début de quinquennat peut être considéré comme un compteur remis à zéro pour s’atteler à de nouvelles tâches beaucoup plus sérieuses et urgentes. À ceux qui ont des velléités de contestation alors qu’ils n’ont aucune base politique réelle, Farba Ngom les invite à se mettre dans les rangs et de taire leurs récriminations…

Nouveau gouvernement : Le Sep de BBY appelle à plus de circonspection et d’abnégation

https://www.dakaractu.com/ Le Secrétariat Exécutif Permanent de la coalition BBY salue la mise en place de la nouvelle équipe gouvernementale sous la direction du Premier ministre Mohammad Boun Abdallah Dionne, marquée par un renouvellement de l’effectif et le relèvement de la présence des femmes, tout en traduisant l’exigence de l’équité territoriale.
Plus fondamentalement, cette formation de l’exécutif obéit à un souci de cohérence dans l’architecture gouvernementale et à l’orientation indiquée par le Président de la République de procéder à une amélioration des méthodes de travail pour plus d’efficacité et de rapidité dans la mise en œuvre des politiques publiques visant la satisfaction des préoccupations des populations.
Elle fait suite à la cérémonie de prestation de serment du Président de la République devant le Conseil constitutionnel, en présence de plus d’une vingtaine de chefs d’Etat et de chefs de gouvernement d’Afrique, en plus de délégations en provenance d’autres pays étrangers, témoignant de son leadership sur le continent et dans le monde.
La fête de l’indépendance, organisée deux jours après, a été une occasion pour le Président Macky Sall de magnifier la nation dans son unité et sa diversité, à travers sa jeunesse et ses forces de défense et de sécurité tout en renouvelant son engagement décliné durant sa campagne électorale de mettre en œuvre toutes les réformes venues à maturité et de réaliser les initiatives majeures de son programme permettant l’émergence du pays.
Pour tous ces actes posés et qui font la grandeur du Sénégal, le SEP exprime au Président de la République, Président de la coalition BBY, ses chaleureuses félicitations. Il associe à ces félicitations l’ensemble du gouvernement nouvellement formé et lui souhaite une pleine réussite dans les missions qui lui sont confiées.
Il s’agit là d’un ensemble de politiques dont l’application exige une mobilisation citoyenne exceptionnelle de l’ensemble des forces vives de la nation au premier rang desquelles les forces de BBY et de la grande majorité présidentielle qui doivent faire bloc autour du Président de la République et de son équipe pour l’atteinte de l’objectif d’un « Sénégal de tous, Sénégal pour tous ».
C’est pourquoi, le SEP, tout en renouvelant ses félicitations à l’ensemble des militants et sympathisants de BBY et de la majorité présidentielle, les appelle à plus de circonspection et d’abnégation pour faire preuve de dépassement devant les frustrations que pourrait engendrer le choix d’une équipe de gouvernement qui ne peut comprendre toutes les compétences que recèle notre coalition.
Aujourd’hui plus que jamais, le Président de la République et son gouvernement ont besoin de la mobilisation de tous dans l’unité et la discipline pour atteindre les objectifs fixés pour l’intérêt exclusif des populations dont les attentes sont multiples et pressantes. L’oubli de soi pour l’intérêt collectif, telle doit être la ligne de conduite de chacun, dans ce temps de l’action dans l’effort redoublé. Dakar, le 10 avril 2019    Le SEP de BBY

APR Ziguinchor : Dr Ibrahima Mendy se démarque des contestataires du « Macky 2 »

https://www.dakaractu.com/  Alors que le dernier remaniement ministériel ne dévoilait qu’un seul ministre dans le Gouvernement issu de la Casamance, la presse évoquait une colère en interne au sein de l’état-major apériste de Ziguinchor. La nomination d’Aminata Assome Diatta au poste de ministre du commerce en serait la cause. Une fronde dont se démarque le Dr Ibrahima Mendy, membre fondateur de l’APR à Ziguinchor et président du mouvement politique « 17-19 ». Le Directeur de l’Analyse, de la Prévision et des Statistiques Agricoles a indiqué en effet n’être mêlé ni de près ni de loin à ce supposé vent de rébellion. « Je sais que le choix d’un ministre ou d’un DG relève du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat, qui a beaucoup fait pour nous, les responsables de Ziguinchor. Tout le monde ne peut pas être ministre.  Et je profite de cette occasion pour féliciter Aminata Assome Diatta, je suis sûr  qu’elle sera à la hauteur » a-t-il dit.

Ministre en charge du PSE : Cheikh Kanté reconduit

https://actusen.sn/ Cheikh Kanté conserve son poste. Il a été maintenu à la tête du Ministère chargé du suivi du Plan Sénégal émergent (Pse). Ce poste est directement rattaché à la Présidence de la République, comme le mentionne le décret de répartition des services.

L’immolation de Cheikh Kanté du nouveau gouvernement a été diversement apprécié. Car, selon SourceA, l’ancien Directeur du Port Autonome de Dakar s’est battu corps et âme pour la réélection de son mentor, Macky Sall.Actusen.sn

LES MAUX CONGÉNITAUX DE MACKY II PAR AMADOU TIDIANE WONE

EXCLUSIF SENEPLUS – La première mesure phare du régime Macky 2 est étrange, surprenante, déconcertante et décevante – Le président veut tester, à l’entame de son dernier mandat, jusqu’où il peut pousser le bouchon

La première mesure phare du régime Macky 2 est étrange, surprenante, déconcertante et enfin décevante : alors que le premier message lancé par le Président élu Macky Sall, après la proclamation officielle des résultats, tendait à apaiser et à rassembler autour de l’essentiel par un « dialogue inclusif », l’annonce de sa décision unilatérale de supprimer le poste de Premier Ministre aura causé l’équivalent d’un séisme de magnitude 5 sur l’échelle de Richter, dans la conscience républicaine et les bonnes mœurs politiques de notre pays. Une secousse telle que, les cinq années de son dernier mandat ne suffiront  pas pour en amortir les ondes de choc. Entre temps, une nouvelle campagne électorale aura déjà démarré avec son lot de promesses oubliées…

Alors, la question qui se pose est la suivante : est-il raisonnable, alors qu’il ne lui reste que cinq années de mandat, d’engager le pays tout entier dans une remise en cause aussi profonde des Institutions sans un consensus fort avec les différents segments de la Nation ? Alors même que des urgences d’une acuité indescriptible tenaillent notre peuple ? Un peuple dont la résilience défie toutes les lois de la logique. Certes. Mais il ne faut pas tenter le diable non plus !

Qui prend la mesure des bouleversements et tiraillements qui vont intervenir pendant et après la prise des décrets de répartition des services de l’Etat ? Querelles de préséance et d’appétits grandissant à la vue du gâteau ? Qui appréhende le temps qu’il faut pour mettre en place et huiler les automatismes entre les différentes structures en charge de tel ou tel projet ? Pendant ce temps-là, la mise en œuvre de programmes importants pourrait-être ralentie, sinon arrêtée, en raison d’un leadership flou, mal défini ou… indéfini. Sans compter qu’à la faveur du désordre, les pêcheurs en eaux troubles pourraient s’en donner à cœur joie pour détourner, planquer et distraire des ressources de leur destination normale. Il faudra deux ans pour y voir clair si tant est que la volonté y soit… En cas d’embrouilles, il faudra envoyer les inspections qui vont rédiger des rapports longs comme un jour sans pain, ensuite interpeller les coupables à la carte, et les attraire devant les Cours et Tribunaux si les dossiers ne finissent pas sous le coude… Pour dire que le « fast track » qui ne signifie, au fond, « qu’accélérer la cadence » et dont les droits d’auteurs appartiennent à Aminata Touré, Ancien Premier Ministre, risque de sombrer dans un grand fracas d’incompétences et de susceptibilités sur fond de guerres de positionnement pour l’après Macky. Ce pays unique, où la réalité dépasse souvent la fiction,

c’est le Sénégal, défiguré par des années de médiocratie et d’impunité …

Puisque le tableau à venir est si sombre, il y a lieu de se demander quel est l’objectif poursuivi par le Président Macky Sall à travers cette annonce et la mise en scène de la gestation douloureuse du gouvernement. Deux remarques dans la forme : jusqu’ici personne n’a entendu sortir de la bouche du Président de la République, la décision de supprimer le poste de Premier Ministre. Décision qui aurait dû, pour le moins, être annoncée dans le message a la Nation du 03 avril 2019. C’est à l’élu de s’adresser au pays dans les moments graves ou à l’occasion de prise de décisions aux conséquences lourdes.

Deuxième remarque dans la communication supposée devenir directe, le Premier Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République et le Secrétaire Général du Gouvernement sont les porte-voix de Macky 2… la distance se creuse.

Dans ces conditions, il va falloir nous exercer à échafauder des hypothèses. Quelques invraisemblables qu’elles puissent paraître, il faut réfléchir et surtout agir vite !

Hypothèse une : faire oublier le dialogue promis, créer des conditions suffisamment traumatiques pour annihiler les effets du livre blanc promis par l’opposition qui tarde à reconnaître la légitimité du Président élu. Bref détourner les attentions…  « Faire naître une affaire dans l’affaire et au besoin une autre dans l’affaire et ainsi de suite pour faire oublier la vraie affaire » est une méthode usitée en politique. Plus c’est gros, et plus ça passe généralement.

Hypothèse deux : le Président Sall n’est pas satisfait de son Premier Ministre M. Dionne. Il pousse la torture au point de l’envoyer à l’échafaud se passer la corde au cou, lui-même et avec le sourire. Car, expliquer la suppression de son poste par la nécessité de rapprocher le Président de ses ministres pour une meilleure productivité et l’accélération de la mise en œuvre des programmes. Cela veut dire que le Premier Ministre Dionne constitue un goulot d’étranglement, depuis des années. Il fallait juste le changer, pourtant ! Pour aller vite…fast tracking.

Hypothèse trois : le Président Sall veut tester, à l’entame de son dernier mandat, jusqu’où il peut pousser le bouchon, le plus loin possible… Dans l’hypothèse où sa réforme passe toutes les étapes sans aucune résistance et comme lettre à la poste, l’éventualité d’un troisième mandat commence à devenir envisageable, puis plausible. Puis possible. Puis faisable. Et puis…

Hypothèse quatre : le Président prend ses distances avec ses alliés et sa coalition du premier mandat. Il va les laisser aller aux locales et aux législatives  sans son implication personnelle, la nouvelle nature du régime va lui faciliter la tâche. Il aura le loisir de se reconstruire une nouvelle majorité de souteneurs présidentiels à la lecture des résultats qui sortiront des urnes. Il anticipe donc sur une défaite possible de son camp comme le laisse prévoir la dynamique baissière des scrutins équivalents passés.

Ce qui se joue dans tous les cas de figure, c’est l’avenir de nos enfants. Le Sénégal n’est pas une principauté. Depuis 59 ans, des générations d’hommes et de femmes ont posé, avec plus ou moins de bonheur, une brique après l’autre, pour mettre en place un système de conquête et de transmission du pouvoir respectueux des normes généralement admises comme étant démocratiques. Allons-nous assister sans réagir à une remise en cause de l’esprit et de la lettre de nos institutions ? Juste pour les intérêts d’un homme ou de ceux de son clan ?

Nous sommes tous interpellés !

Enfin, avez-vous remarqué que le TER inauguré en grandes pompes durant la campagne électorale est au parking depuis ? Je suis presque en voie de gagner le pari qu’il ne sera pas ouvert au public avant 2020 et des poussières ! Je ne parle pas des dégâts collatéraux sur le cadre de vie des quartiers impactés. Au moins maintenant on saura que c’est le Président, et lui seul, qui en sera responsable ! De toutes les façons, si sept ans sont passés si vite, que reste t-il déjà  de cinq ans ?#Allonsrekk

Les cadres du Walo font bloc autour du ministre Makhtar Cissé

By Xibaaru Dans un communiqué rendu public ce jeudi, les cadre d’initiatives pour le développement du Walo CID (CID-WALO) félicitent le nouveau ministre du Pétrole et des énergies qui est natif du Walo et font bloc autour de sa personne.

« Le CID félicite le frère Mouhamadou Makhtar CISSE leader naturel et homme de consensus pour son retour au gouvernement après avoir redressé avec brio la SENELEC et en faire une société nationale attractive.

A présent, nous demandons une union sacrée de toutes les forces vives du département de Dagana autour de leur fils pour une bonne prise en charge des défis et enjeux qui nous attendent tous. »

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 12/04/2019

Al Sisi et Macky face à la presse, aujourd’hui 

Le président de la République arabe d’Égypte Abdel Fattah Al Sisi est arrivé à Dakar hier jeudi en début d’après-midi. Le chef de l’Etat égyptien a été accueilli à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor par son homologue sénégalais, Macky Sall. Abdel Fattah Al Sisi, Président en exercice de l’Union africaine (UA) effectue son séjour à Dakar jusqu’à vendredi. Avant son départ ce vendredi, le Président égyptien et Macky Sall feront face à la presse à 11 heures.

Barth, Macky, Amadou Ba et Diouf Sarr 

Barthélémy Dias a salué hier la décision de Macky Sall de changer le portefeuille occupé jusque-là par Amadou Ba. Le maire de Mermoz-Sacré-Cœur conçoit une telle décision comme une sanction. Pour lui, cela traduit nettement que Macky Sall n’a pas gagné Dakar lors de la dernière présidentielle. A l’en croire, si c’était le cas, le chef de l’Etat aurait promu son ancien ministre des Finances qui a mouillé le maillot dans la capitale au lieu de le rétrograder au ministère des Affaires étrangères. Toutefois, Barth reconnait qu’Abdoulaye Diouf Sarr est le seul à gagner sa localité à Dakar lors du scrutin du 24 février dernier. «Il a bel et bien gagné à Yoff. Nous le félicitons parce que les documents que nous avons en notre possession montrent qu’il est victorieux dans cette partie de la capitale. Mais après Yoff, Macky Sall n’a gagné dans aucune autre localité», a-t-il martelé.

Saër Kébé tournage la page 

A peine sorti de prison après quatre ans de détention, l’élève Saër Kébé veut se refaire une nouvelle vie. Même si le mal est fait, dit-il, l’élève en classe de terminale a tourné cette page sombre de sa vie. Maintenant, il se concentre sur son avenir. Il regrette le retard accusé dans les études, d’autant qu’il devait faire son master. Saër Kébé se résigne en soutenant que Dieu a voulu qu’il passe 4 ans en prison. Très content d’être innocenté du chef d’accusation d’apologie de terrorisme, Saër Kébé est en train de réfléchir sur comment passer l’examen du bac parce qu’il n’a pas pu réviser correctement en prison. Il envisage de rencontrer les autorités éducatives pour voir si elles pourraient l’aider à s’inscrire à la seconde session du Baccalauréat. Par ailleurs, Saër Kébé va se concerter avec ses avocats pour enclencher la procédure de son indemnisation.

La Coordination des Jeunes de la Médina 

La Coordination des jeunes de l’Alliance pour la République (Apr) de la Médina n’en veut pas au Président Macky Sall qui a remercié tous les ministres originaires de la commune. Cependant, elle rend hommage aux ministres Seydou Guèye, Awa Marie Coll Seck, Pape Abdoulaye Seck, Maïmouna Ndoye Seck pour le travail accompli durant ce septennat. Les jeunes associent à ces remerciements le Directeur général des Impôts et Domaines (Dgid), Cheikh Ba. Par ailleurs, la Coordination appelle la direction de l’Apr à renforcer les responsables de la commune ainsi que l’ensemble des militants et partis alliés de Bby pour consolider la victoire acquise à la Médina. Les jeunes apéristes de la Médina invitent le leader de l’Apr à prendre en compte la pleine mesure des enjeux liés aux prochaines échéances électorales. La coordination renouvelle son soutien indéfectible au Président Macky Sall et promet de consolider la dynamique victorieuse qu’attendent les populations de la Médina aux prochaines élections locales.

Le PIT aux anges 

Une séquence historique, assurément importante dans la vie nationale, vient de se conclure avec la formation du gouvernement. Le Parti de l’Indépendance et du Travail (Pit) remercie le président de la République pour la confiance renouvelée au parti par le choix de son secrétaire général comme membre du Gouvernement. Ainsi, Samba Sy et Cie affirment que l’engagement du Parti, à cet égard, aujourd’hui comme hier, n’a pas varié : agir pour plus de liberté, davantage de paix et de justice, plus de progrès partagés par les Sénégalaises et les Sénégalais. Par ailleurs, aux yeux du Pit, à travers le scrutin présidentiel, le peuple s’est, encore une fois, illustré, de la plus belle des manières, dans le concert des nations. Le Pit estime également que le Président Macky Sall a fini de forcer le respect par sa capacité de fédérer, sa sensibilité aux attentes et pulsions de son peuple, l’intelligence politique avec laquelle il a réussi à relever nombre de défis et d’embuches se dressant dans le cheminement démocratique du Sénégal, à une époque de grande complexité.

Hommage de Me Madické Niang à Momar Seyni Ndiaye 

Me Madické Niang a perdu un ami. La disparition du journaliste Momar Seyni Ndiaye laisse une douleur intense et un sentiment de perte profonde au candidat de la dernière présidentielle. Selon Me Madické Niang, le défunt était une personne exceptionnelle qui a su marquer de façon indélébile le monde médiatique sénégalais. A l’en croire, Momar Seyni Ndiaye avait un sens de la réflexion et une qualité analytique sans faille. Selon l’ancien ministre des Affaires Etrangères, le journaliste a participé à sa manière à la consolidation de la démocratie sénégalaise par ses analyses et interventions pertinentes et objectives. Momar Seyni Ndiaye aura marqué, à ses yeux, toute une génération de journalistes qui ont trouvé en lui un modèle d’un grand professionnel des médias.

Révision des listes électorales lundi 

Les opérations de révision des listes électorales redémarreront à partir du 14 avril et seront bouclées le 15 mai. C’est un responsable de Rewmi qui a publié cette information sur facebook. Joint au téléphone, un officiel du ministère de l’Intérieur semble ne pas être au courant. « On est prêt, on attendait juste l’aval du Gouvernement. Je pense qu’on va démarrer au mois de Mai». Cette période de révision ordinaire intervient à 8 mois des élections locales du 1er décembre prochain et à 4 mois du démarrage des fameux parrainages. En effet, comme lors de la présidentielle du 24 février dernier, il y aura le parrainage aux élections locales. Ainsi, cette opération permettra à ceux qui viennent d’avoir 18 ans et à ceux veulent faire des modifications d’aller s’inscrire pour obtenir la carte d’identité et d’électeur biométrique Cedeao.

Randonnée pédestre des amis de Lamine Diack 

Les «Amis de Lamine Diack» organisent une randonnée pédestre pour vanter les mérites de l’ex-président de IAAF, présentement mis en examen en France pour corruption et surtout rappeler au monde et aux autorités que c’est une fierté nationale. Cette randonnée pédestre est prévue le 28 avril 2019 à l’honneur de cette icône nationale. Les «Amis de Lamine Diack» est un mouvement citoyen spontané qui s’est mobilisé dès le début des ennuis judicaires de l’ancien ministre des Sports sous Abdou Diouf. D’ailleurs, un point de presse est prévu aujourd’hui au stade Iba Mar Diop et sera animé par Abdoulaye Daigne. C’est ce dernier qui dirige le Comité d’initiative. On annonce la présence de plusieurs personnalités dont Malick Gakou, Fallilou Kane et Abdoulaye Makhtar Diop à cette marche qui prend départ au stade Iba Mar Diop.

KBR gagne un contrat Pré-FEED de Tortue Ahmeyim 

British Petrolum (BP) a attribué un contrat d’ingénierie d’avant projet détaillé (Pré-FEED) à la filiale d’exploitation britannique de KBR pour les phases de développement 2 et 3 de son projet sénégalo-mauritanien Greater Tortue Ahmeyim LNG. Dans le cadre de l’accord, KBR, basé à Houston, fournira le soutien technique nécessaire à la mise en œuvre de ces deux prochaines phases. KBR avait déjà obtenu en août 2017, le contrat FEED pour la phase 1 du projet. Les deux prochaines phases permettront d’augmenter de manière significative la capacité de livraison de gaz supplémentaire à partir d’un système sous-marin en eau très profonde, connecté à des plateformes de traitement de gaz en eau moyenne. Le gaz sera ensuite transféré vers des installations de prétraitement et de GNL offshore situées au cœur de la phase 1. Le projet devrait permettre de produire 2,5 Mtpa de GNL à partir de 2022. Greater Tortue Ahmeyim est située à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie. Les revenus tirés de son exploitation seront partagés à parts égales entre les deux pays.

Le Sudes/Esri exige une enquête pour situer les responsabilités 

Le Syndicat unitaire et Démocratique des enseignants du Sénégal (Sudes/ESRI) se joint aux concerts de dénonciation des actes de vandalisme perpétrés par des étudiants au Rectorat. Les membres de ce syndicat exigent qu’une enquête soit diligentée pour situer les responsabilités et traduire devant le Conseil de discipline les étudiants auteurs des actes de vandalisme. Ils invitent les autorités étatiques à renforcer la sécurité à l’Université. Le syndicat regrette qu’au moment où des efforts immenses sont en train d’être faits pour restaurer un climat de confiance et un calendrier académique normal à travers différentes stratégies incluant l’organisation des assises de l’Université pour promouvoir davantage le dialogue social, les étudiants ont remis ça en rééditant des actes de vandalisme inouïs. Ces enseignants sont choqués par le comportement des étudiants, qui, après leurs forfaitures, ont tenu une assemblée générale pour se vanter de ce qui s’est passé avant de proférer des menaces contre les autorités académiques. Pour le Sudes, les seules revendications d’assainissement du campus social, de connexion au wifi et de paiement des bourses, ne sauraient justifier le recours à de tels actes de vandalisme encore moins de menaces à l’endroit des autorités académiques et sur le fonctionnement de l’institution universitaire. Toutefois, le Sudes appelle le gouvernement à accélérer les solutions qui avaient été envisagées après les événements du 15 mai 2018. Ils reconnaissent que des efforts restent à faire par l’Etat pour la résolution des nombreux problèmes de l’institution aggravés par la crise de mai 2018 accompagnée d’un drame.

Malade : Tanor évacué en France

http://www.seneweb.com/ Ousmane Tanor Dieng n’avait pas assisté, le 4 avril dernier, au défilé marquant le 59e anniversaire de l’accession à l’indépendance du Sénégal. Son proche entourage parlait d’un simple coup de fatigue.

Mais, les choses semblent être sérieuses. Car, selon les informations du journal Les Échos, le Secrétaire général du Parti socialiste (Ps) et président du Hcct s’est rendu en France pour se soigner.

Arriérés de loyer : Le ministère des finances risque d’être expulsé de ses locaux

http://www.seneweb.com/ Les travailleurs du ministère des Finances dont les bureaux se trouvent sis à la Rue Carnot risquent d’être expulsés. La société immobilière Sci Darou Rahmane, qui a initié une procédure d’expulsion pour arriérés de loyer, a obtenu gain de cause.

Selon Les Échos, le juge du Tribunal du commerce a ordonné, mercredi dernier, la résiliation du contrat et l’expulsion du ministère des Finances, tant de sa personne, ses biens ainsi que tous occupants de son chef. L’État du Sénégal est également condamné à payer 510.720.000 Fcfa.

CEDT: Le personnel réclame le départ du Directeur général

http://www.rewmi.com/ Les travailleurs du Centre d’Entreprenariat et de Développement technique (CEDT) réclament la tête du Directeur général, Papa Ngom. Ils l’accusent de mauvaise gestion.

 En conférence de presse hier, jeudi 11 Avril 2019, le collectif des formateurs du CEDT regroupé autour du «G15»,  réclame le départ du Directeur général qu’il juge trop « bling-bling » et responsable de la désorganisation de leur établissement. Pour Fodé Ndiaye, chargé de la revendication, «la gestion égocentrique, solitaire et non transparente du Directeur général Papa Ngom a fini d’être la source de dérapage de toutes sortes, malgré l’interpellation continue des collègues d’inspecteurs de l’Ief, récemment envoyés en mission au CEDT, et aussi malgré l’enquête de l’Ofnac en cours. »

« Nous sommes rongés par une angoisse existentielle latente, causée par une désarticulation criarde du management général, accompagnée d’une répartition non consensuelle des ressources générales », déclare-t-il. Avant d’ajouter : « Pendant de longues années, le centre a su tenir son rang en cherchant toujours à gérer les malentendus entre l’administration et le personnel autour d’une table, tenant compte aussi bien des différents intérêts et de la préservation de l’outil de travail qui est au-dessus de toute ambition individuel.» Toujours est-il que pour Fodé Ndiaye, « le centre traverse une situation critique qui risque de dégénérer et de saper sa crédibilité sur le plan administratif, pédagogique et financier. Il y a une gestion unilatérale, exclusive et informelle du Directeur, sans parler de l’absence de réunion du comité de gestion depuis plus de deux ans, l’absence du conseil de sectionnement, insuffisance chronique de matière d’œuvre dans certains départements, l’insalubrité absolue du campus pédagogique, du centre et l’absence de projet de budget annuel. Il y a la gestion non transparence des ressources générés, la confiscation de façon unilatérale des sommes d’argent issues du paiement des étudiants étrangers privés du Centre ».

Le G15 interpelle ainsi le Ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, pour démettre Papa Ngom de ses fonctions de Directeur général.

Joint au téléphone par Rewmi, le mis en cause n’a pas voulu réagir par rapport aux accusations portées sur sa personne.Sada Mbodj

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