Flash Infos du jeudi 11 avril 2019

LES JOURNAUX DANS L’AMBIANCE DU CONSEIL DES MINISTRES

Dakar, 11 avr (APS) – Le premier conseil des ministres du gouvernement issu de la présidentielle du 24 février dernier est le principal sujet abordé ce jeudi par la presse quotidienne.

Le quotidien national Le Soleil, qui publie dans son intégralité le communiqué de cette réunion hebdomadaire présidée mercredi par le chef de l’Etat, Macky Sall, souligne que l’action du nouveau gouvernement est placée ‘’sous le sceau du culte du résultat’’.

Le quotidien Enquête écrit qu’’’après avoir décliné, lors de sa prestation de serment, sa ferme volonté d’inscrire dorénavant toutes les actions de l’Etat en mode +fast tract+, le président de la République, Macky Sall, passe à l’acte.’’

Selon le journal, ‘’en réunion du Conseil des ministres, hier, le président nouvellement réélu, après avoir armé ses ministres, a indiqué le tempo et le rythme de l’exécution des tâches durant son quinquennat en cours’’. Enquête en déduit en manchette que ‘’Macky lance la machine’’.

Vox Populi a lui aussi braqué ses projecteurs sur la réunion hebdomadaire du gouvernement. ‘’Macky fixe le cap’’, titre le journal, en soulignant que le chef de l’Etat ‘’veut +un gouvernement d’action, méthodique, efficace et performant’’.

Il ajoute qu’il ‘’rappelle au gouvernement les +priorités et initiatives majeures+ et demande de mieux +maîtriser la communication gouvernementale, cultiver la confidentialité, la proximité avec les populations, le sens de l’écoute’’.

Le quotidien Kritik’ note que cette première réunion ministérielle a ‘’été l’occasion pour le chef de l’Etat Macky Sall d’évoquer avec ses hommes, la stratégie et les axes majeurs qui seront mis en exergue pour atteindre les résultats escomptés, dans plusieurs domaines, en un temps record’’.

Il informe que via le secrétaire général du gouvernement, le président Sall a sorti une note ‘’concernant les décisions disciplinaires et lignes de conduite dans la marche du gouvernement’’. ‘’Les interdits et péchés’’, titre le journal, précisant que cette note bannit le folklore, le copinage, l’absentéisme et la gabégie.

Le quotidien L’As relève que le président Macky Sall a profité de ce premier contact pour demander à ses ministres de se garder d’être arrogants, mais d’’’incarner la République’’.
Et selon Le Quotidien, ‘’le chef de l’Etat a, dès l’entame, montré aux membres de son gouvernement qu’il entend avoir l’oeil et l’oreille sur tout leur travail’’. Le journal indique que ‘’des instructions ont été données dès le Conseil des ministres d’hier, qui visent à faciliter ladite mainmise présidentielle’’.

Pour L’Observateur, ce premier conseil de ministre s’est déroulé dans une ambiance marquée par le stress, l’enthousiasme et la détermination chez les ministres.

Sud Quotidien, qui consacre son titre phare à la suppression annoncée du poste de Premier ministre, explique qu’à travers ce projet, le président Macky Sall ‘’veut s’inscrire sur les traces de ses deux prédécesseurs, que sont les présidents Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf. ‘’Toutefois, il devra décider lequel des deux, il va suivre pour matérialiser cette réforme : par référendum ou la voie parlementaire’’, souligne le journal pour qui ‘’Macky cherche sa +voie+’’.

Pour L’Observateur, avec ce projet, le président de la République ‘’va construire sur les ruines de la Primature un abri constitutionnel qui le protégera de toute menace’’. Le journal évoque un ‘’mets politico-judiciaire qui va renforcer davantage ses pouvoirs’’.

Le Soleil publie le décret n°2019-769 portant répartition des services de l’Etat et du contrôle des établissements publics, des sociétés nationales et des sociétés à participation publique entre la Présidence de la République, la Primature et les ministères. Le journal précise que ce décret a été pris au lendemain de la nomination du gouvernement intervenue dimanche dernier.ASG

Mauritanie-Sénégal : KBR décroche sa part de Grand Tortue

https://www.financialafrik.com Après avoir obtenu un contrat d’ingénierie d’avant-projet détaillé (FEED) en 2017  pour la première phase du projet Grand Tortue/Ahmédine (GTA), la filiale britannique KBR décoche un  nouveau contrat.

En effet,  BP  vient de renouveler sa confiance au cabinet américain KBR pour la réalisation de la deuxième et troisième phase du projet sénégalo-mauritanien GTA.

Dans un communiqué publié mardi  9 avril, KBR a fait savoir  que les deux prochaines étapes permettront d’augmenter considérablement  la capacité productive de livraison de gaz supplémentaire à partir d’un système sous-marin en eau très profonde.
Ces travaux techniques, souligne-t-il, auront également pour effet d’accélérer la prise de la décision finale d’investissement sur cet important gisement  dont les réserves sont évaluées à 450 milliards de mètres cube.

Pour  KBR Energy Services, ce projet est parti pour être l’un des plus grands projets africains en termes de production gazières.

À noter que les premières productions de gaz sont attendues en 2021  avec une offre initiale de 2,5 Mtpa de GNL par an.

Découvert en 2016, le coût d’exploitation de ce site  est  estimé à 10 millions de dollars.

Les deux pays se sont engagés à partager  équitablement,  50-50, les revenus tirés de son exploitation.  Ibrahima jr Dia

LE SÉNÉGAL BÉNÉFICIAIRE D’UN PROJET AGROALIMENTAIRE DE LA BAD

Dakar, 10 avr (APS) – Le Sénégal fait partie des huit pays bénéficiaires de dix-sept programmes initiés par le Fonds pour l’accélération du développement agricoles de la Banque africaine de développement (BAD) en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) s’activant dans l’agroalimentaire, a appris l’APS
La BAD lance mercredi (17 avril) à Accra, au Ghana, 17 programmes de subvention de projets en faveur des Petites et moyennes entreprises (PME) agroalimentaires dans huit pays africains dont le Sénégal, rapporte un communiqué de l’Institution financière africaine parvenu à l’APS.
Ces 17 programmes sont financés par le FADA qui prend ainsi en charge les coûts de développement d’un large éventail d’infrastructures agricoles couvrant toute la chaîne de valeur, de la production à la vente, précise la BAD.
Les pays bénéficiaires sont le Ghana avec 4 projets, la Tanzanie (4 projets), le Burkina Faso (2 projets), le Malawi (2 projets), le Mozambique (2 projets), l’Éthiopie (1 projet), le Nigeria (1 projet) et le Sénégal (1 projet), lit-on dans le communiqué.
Le FADA, géré par le département de l’Agriculture et de l’agro-industrie de la BAD, vient appuyer le développement d’une solide réserve de projets d’infrastructures agricoles ‘bancables’ et accompagner les PME africaines du secteur agroalimentaire dans leurs activités de préparation de projets, afin d’en faciliter le démarrage », peut-on y lire.
Le Fonds qui a l’appui des gouvernements américain, danois et suédois finance les coûts de développement d’un large éventail d’infrastructures agricoles couvrant toute la chaîne de valeur, de la production à la vente, note t-on.
« Les projets ciblés vont des routes de desserte rurale à l’irrigation, en passant par les unités de transformation et de commercialisation, ainsi que les dispositifs de sous-traitance », fait-on savoir la même source.
Le Fonds est axé sur les projets qui contribuent à la sécurité alimentaire, à l’amélioration des revenus et des moyens de subsistance des petits exploitants et à la création d’emplois, ajoute-t-elle.PON/AKS

PACASEN : L’APPORT FINANCIER DE LA BM ET DE L’AFD VERSÉ AU TRÉSOR PUBLIC

Fatick, 11 avr (APS) – La Banque mondiale (BM) et l’Agence française de développement (AFD), partenaires financiers de l’Etat sénégalais dans la mise en œuvre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN), ont mis à la disposition du Trésor public leurs apports financiers pour le démarrage effectif du projet, a appris mercredi l’APS.
‘’La Banque mondiale (BM) et l’Agence française de développement (AFD), deux bailleurs du PACASEN partenaires de l’Etat du Sénégal ont mis leurs apports financiers au niveau du Trésor public sénégalais’’, a révélé Salim S. Rouhana, chargé de programmes à la BM.
‘’Nous avons mis les ressources qui nous engagent au niveau du trésor public sénégalais’’, a-t-il ajouté, en marge d’un atelier d’information et de partage des objectifs du PACASEN.
Il a précisé qu’’’il ne reste plus qu’un effort procédural du gouvernement sénégalais pour que les ressources soient disponibles dans quelques semaines [pour les] communes bénéficiaires’’, a-t-il soutenu.
M. Rouhana a indiqué que l’apport de la Banque mondiale dans le cadre du PACASEN tourne autour de 55 milliards de francs CFA.
Conçu par l’Etat du Sénégal, ce programme est co-financé à hauteur de 130 milliards de francs CFA par la Banque mondiale (BM), l’Agence française de développement (AFD) pour 45 milliards de francs CFA et l’Etat du Sénégal, dont la contribution s’élève à 30 milliards de francs CFA.
Il va couvrir dans sa phase pilote 123 communes et villes dont six dans la région de Fatick : Dioffior, Fatick, Foundiougne, Passy, Sokone et Gossas.
Le secrétaire général de l’Agence de développement municipal (ADM), Mamadou Wade, a rappelé que’’ le PACASEN devrait normalement entrer en vigueur en fin juin 2018’’. Mais à cause des réformes entreprises, il le sera finalement en novembre 2018.
Il a expliqué que le retard noté dans le démarrage du PACASEN s’explique par ’’le fait qu’il fallait une réforme du Fonds d’équipements des collectivités locales (FECL) par une très grande concertation des élus’’. Il a confié que ce fut pas une affaire de tout repos.
‘’Pour l’entrée en vigueur de ce programme, une des modalités à satisfaire par le Gouvernement, c’est de réformer ce fonds, un réceptacle des financements du PACASEN, en quelque sorte le véhicule financier de ce programme’’, a-t-il encore expliqué.
Le programme était initialement prévu sur une durée de cinq ans, de 2018 jusqu’en 2023. Cependant, à cause du retard d’un an accusé dans le démarrage, les réalisations prévues en 2018 seront faites en 2019, a expliqué M. Wade.
Le séminaire d’information a enregistré la participation de toutes les parties prenantes à ce programme dont les partenaires techniques et financiers AB/ASG

Commercialisation de l’anacarde : Le cri de cœur des acteurs de la filière à Sédhiou

http://www.seneweb.com/La campagne de commercialisation de la noix d’anacarde est ouverte ce mercredi à Sédhiou. Producteurs, transformateurs et commerçants ont partagé les informations relatives au secteur. Ces acteurs venus des trois régions de la Casamance naturelle, veulent engager la campagne avec sérénité.

Les deux dernières années, il y avait une crise découlant de la baisse des productions et du prix du kilogramme ; une absence d’accompagnement des structures financières, un manque notoire de container et de bateau pour l’exportation et la cherté du coût des exportations, explique Boubacar Konta, le président du collectif des commerçants de noix d’anacarde, par ailleurs président du cadre régional de Kolda.

Abondant dans le même sens, Elimane Dramé, transformateur de noix à Ziguinchor, a souligné le manque d’accès à une technologie de pointe pour rendre leurs produits finis compétitifs sur le marché mondial. Il rajoute que des pratiques motivantes, encore inconnues au Sénégal mais en cours dans la sous-région ou en Inde permettent au transformateur de recevoir une partie des taxes sous forme de ristournes. Cela lui permet de supporter les charges.

Le président régional du cadre de concertation des opérateurs de la filière anacarde de Sédhiou, Ibrahima Khalil Sagna, a exprimé aussi son inquiétude face à la faillite de plus 700 unités de transformations en Inde, expliquant que seules 134 sont fonctionnelles sur les 800 industries.

Des difficultés en passe de connaitre des solutions avec l’accompagnement de la Cncas pour la campagne 2019, l’exportation via seulement le port de Ziguinchor où le système Gaïndé a été instauré et un bureau ouvert à cet effet. Ce qui, selon Elimane Dramé, va mettre fin aux anciennes mauvaises pratiques constatées sur l’exportation via la route. La plupart transitait par la Gambie

LA RÉFORME VISE À ÉVITER LES PANNES RÉCURRENTES DES INFRASTRUCTURES (DG OFOR)

Kaolack, 10 avr (APS) – Le directeur général de l’Office des forages ruraux (OFOR), Seyni Ndao, a indiqué que la réforme initiée dans le secteur de l’hydraulique répond au souci des autorités de le confier à des professionnels, afin d’éviter les pannes récurrentes des infrastructures.

‘’La décision prise par l’Etat de confier la gestion des forages à des professionnels fait suite à l’évaluation montrant beaucoup de dysfonctionnements dans la gestion des forages’’, a affirmé M. Ndao ce mercredi, à Kaolack, au cours d’un Comité régional de développement (CRD) de partage sur les objectifs de la réforme.
‘’Souvent les installations tombent en panne et les comités de gestion qui doivent venir en appui n’arrivent pas à le faire et cela entraine l’arrêt des forages rendant ainsi difficiles les conditions de vie des populations’’, a-t-il dit.
Le directeur général de l’OFOR explique que ‘’ces ouvrages nécessitent un entretien et de la maintenance pour assurer leur durabilité et un service de qualité raison pour laquelle l’Etat a jugé nécessaire de faire des réformes allant dans le sens de l’amélioration du service, l’appropriation et la pérennisation de ces infrastructures’’.

Toutefois, il précise que l’Etat a pris la décision de réformer ce secteur dans l’intérêt général des populations qui n’auront pas à débourser plus pour disposer d’une bonne alimentation en eau.
‘’L’Etat a fait une discrimination positive envers les populations rurales sur le prix de l’eau en tenant compte de leur pouvoir d’achat’’, a-t-il aussi signalé. AFD/AMD/MD

Incident marché Castors: Le maire Cheikh Gueye réagit

http://www.seneweb.com/ Contacté par Seneweb, le maire de Dieuppeul Derklé, Cheikh Gueye, reconnait que l’occupation anarchique au marché Castors est un véritable problème qui, malgré les multiples déguerpissements persiste toujours. Pour l’incident de mercredi, où riverains et commerçants ont failli en venir aux mains, il explique: «Il y avait un petit incident ce matin. Les éléments de la brigade  de Dieuppeul ont passé la nuit là-bas pour que les gens ne puissent pas étaler leurs marchandises sur la voie publique et dépasser les barrières. Jusqu’à 5 heures du matin il n’y a rien eu. Mai vers 6 heures du matin, des vendeurs de légumes ont outrepassé les barrières. Et c’est ce qui a causé l’incident. J’ai appelé la Police pour les déguerpir et sécuriser les lieux. J’ai aussi appelé le préfet pour solliciter son appui. Il nous a d’ailleurs promis de saisir la police pour le suivi», détaille e maire.

Ainsi, Cheikh Gueye promet de faire en sorte qu’une solution soit trouvée définitivement. D’ailleurs, il annonce qu’un atelier est prévu  le 17 avril entre la mairie et les populations pour discuter sur la bonne gestion du marché Castors.

Ali Haïdar lance une campagne inédite de reboisement du Sénégal

YERIMPOST.COM L’ancien ministre de l’Environnement et militant éternel de la nature compte planter sur 1 an dans tout le Sénégal 100 millions de graines. L’action de plantation devrait débuter début juin. La saison des pluies permettra d’arroser naturellement les semences pour augmenter leurs chances de survie.

 Ugb : Le Saes décrète 72 heures de grève ; une réunion d’urgence convoquée

https://actusen.sn/La tension reste vive à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis où les étudiants se sont fait entendre hier. En effet, après avoir dénoncé en vain, le non-respect des engagements pris par les autorités, les pensionnaires du Campus de Sanar sont passés à la vitesse supérieure. Dénonçant le manque d’assainissement dans le campus social et les lenteurs notées dans le traitement du dossier de leur camarade Fallou Sène, tué en mai 2018 lors des affrontements entre étudiants et gendarmes, ils ont versé des excréments dans le bureau du Recteur avant de le saccager.

Face à cette situation, le Saes qui voit rouge a décrété une grève de 72 heures, en guise de protestation contre cet acte de vandalisme. Les autorités de l’Université ont ainsi convoqué “une réunion d’urgence de l’Assemblée de l’Université restreinte”.

AVORTEMENT MÉDICALISÉ : L’ETAT INVITÉ À S’ADAPTER AU PROTOCOLE DE MAPUTO

Dakar, 10 avril (APS) – Le Comité pluridisciplinaire chargé de la mise en place de stratégies visant à réformer la loi sur l’avortement presse l’Etat du Sénégal de mettre sa législation en conformité avec le Protocole de Maputo rendant obligatoire l’accès à l’avortement aux femmes et filles porteuses de grossesses issues de viol ou d’inceste.
‘’Il s’agit d’amener l’Etat du Sénégal à mettre la législation nationale en conformité avec le protocole de Maputo car l’ayant ratifié depuis 2004’’, a ainsi souligné Amy Sakho, coordonnatrice dudit comité, en ouvrant mercredi à Dakar un atelier de renforcement de capacités des journalistes spécialisés en santé.
Le Protocole de Maputo, Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatifs aux droits de la femme en Afrique met à la charge des Etats parties l’obligation de donner accès à l’avortement aux femmes et aux filles porteuses de grossesses suite à un viol, inceste ou toute autre agression sexuelle, ou lorsque la santé femme est menacée, a-t-elle rappelé .
Ce comité pluridisciplinaire mis en place en partenariat avec la Direction de la santé de la mère et de l’enfant du ministère de tutelle regroupe 18 associations qui mènent le plaidoyer pour que le Sénégal dispose d’une loi autorisant l’avortement dans les cas d’inceste ou de viol, a fait savoir sa coordonnatrice
Au Sénégal, a-t-elle rappelé ’’ le code de déontologie des médecins n’autorise l’avortement que lorsque la santé de la mère est menacée et cela doit être attesté par trois médecins’’, en soutenant que le pays a l’une des lois les plus discriminatoires sur la question de l’avortement.
Mis en place en 2014, ce comité fait des innovations avec ‘’notamment la pluridisciplinarité de ces membres, la structuration par groupes de travail et l’implication des religieux en amont’’, a fait valoir Mme Sakho, également membre de l’Association des femmes juristes du Sénégal.
Elle a ajouté : ‘’la Task Force de ce comité permet de maintenir un débat sur l’avortement depuis au moins 5 ans, d’avoir un intérêt manifesté des médias, tout en obtenant un engagement des parlementaires et de l’Etat à prendre en compte les propositions dans le comité de révision des dispositions discriminatoires et réglementaires’’.SKS/AKS

Formation nouveau Gouvernement : Ces anciens ministres invités à un copieux dîner à Mermoz,48 heures avant leur éviction

https://actusen.sn/La formation du nouvel attelage gouvernemental fait encore parler. Dans sa parution de ce jeudi, SourceA révèle que le Président Macky Sall, à 48 heures de la publication de la liste du nouveau Gouvernement (vendredi : Ndlr), avait invité à Mermoz, certains de ses ministres. Ces responsables ont eu droit à un copieux dîner. Au détour de celui-ci, “Thiompal” était si cordial et détendu que tous croyaient qu’ils allaient avoir la certitude clé en main, qu’ils seront reconduits.

Mais erreur ! Car selon SourceA, c’était un “cadeau empoisonné”. Beaucoup d’entre eux ont été cependant pris de court après la publication, dimanche dernier, du nouveau Gouvernement, car ayant été évincés.

Déménagement : Après l’hôtel Terrou-Bi, Abdoulaye Wade s’installe à…

http://www.seneweb.com/Ça s’est passé incognito. Il s’agit du déménagement, il y a de cela quelques jours, de Me Abdoulaye Wade, qui avait installé ses quartiers au Terrou-Bi depuis son retour au Sénégal, le 27 janvier dernier, à la veille de la dernière élection présidentielle.

Pour aller droit au but, retenez que l’ancien chef de l’État a fini de déposer, voilà 4 semaines pour être plus précis, ses valises au Lagon. L’information est donnée par le quotidien Source A qui renseigne que c’est son agenda qui dérangeait au Terrou-Bi.

Les grandes orientations du projet de réforme constitutionnelle

http://www.dakarmatin.com/Il y a moins d’une semaine, le 6 avril dernier, Emedia.sn révélait en exclusivité le projet de suppression du poste de Premier ministre dans l’attelage institutionnel du Sénégal.
En quelques jours, le rouleau compresseur s’est déployé avec la nomination d’un gouvernement de transition, dirigé par le Premier ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne, qui sera ainsi chargé de préparer et présenter à l’Assemblée nationale, à travers une réforme constitutionnelle, le projet de suppression du poste qu’il occupe depuis cinq ans.
Selon des sources proches du palais de la République, ledit projet de loi est très avancé et devrait bientôt être soumis à l’Hémicycle dirigé par un certain… Moustapha Niasse, qui connait très bien la situation pour l’avoir vécue en 1983, dans la peau d’un acteur de l’Exécutif.La première mesure qu’impliquera ce projet de réforme constitutionnelle sera un changement de nature du régime, avec le virement vers un régime présidentialiste renforcé, caractérisé par une séparation stricte des pouvoirs, par l’absence de responsabilité gouvernementale et par l’absence du droit de dissolution.
Concrètement, les députés n’auront plus la possibilité de déposer des motions de censure à l’encontre de l’Exécutif tout comme celui devrait également perdre le pouvoir de dissolution de l’Assemblée nationale. De même, la responsabilité du Gouvernement devant le Parlement perdra tout son sens une fois le projet entériné. Ce qui sonne également la fin du rituel des Déclarations de Politique générale jusqu’ici présentées à l’Assemblée nationale par tout Premier ministre quelques semaines après sa nomination.

PROGRAMME LÉGISLATIF ET RÈGLEMENTAIRE DU GOUVERNEMENT ANNONCÉ
Hier, à l’issue de la première réunion du Conseil des ministres du gouvernement nouvellement mis sur pied, le communiqué officiel effleurait le sujet. L’on pouvait y lire, notamment, que le Chef de l’Etat, Macky Sall, est soucieux « de superviser, en permanence, l’action du Gouvernement et de l’Administration, sous le sceau du culte du résultat. »
Ce qui, poursuit le communiqué, justifie son instruction au Gouvernement « de mettre en place, dans les meilleurs délais, un plan global de simplification des procédures, de déconcentration et de rationalisation des ressources humaines, financières et logistiques » mais également, dans le même sillage, « de mettre en œuvre le programme législatif et réglementaire du Gouvernement (pour l’année 2019), avec une stratégie pragmatique de simplification du droit à travers des textes législatifs et réglementaires clairs et cohérents avec les objectifs et urgences politiques, économiques et sociales. » De quoi démarrer le mandat de Macky II par un vaste chantier de réformes dans la gestion des affaires publiques et politiques..

Nomination au poste de Ministre de l’Enseignement supérieur : Cheikh Oumar Hann fait face à une pétition des étudiants

https://actusen.sn/Des étudiants d l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) ont initié une pétition contre le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur, Cheikh Oumar Hann. A en croire LesEchos, ces derniers, pour la plupart des membres de l’Assemblée des Facultés, veulent recueillir le plus de signatures possibles pour pousser le président Macky Sall à comprendre que le monde Universitaire ne veut pas du maire de Ndioum à la tête de ce ministère.

Cese : Les nouvelles ne sont pas bonnes pour Aminata Tall

La présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese) gagnerait, par ces temps de fast-track, à surveiller ses arrières.

Selon le quotidien Libération, Aminata Tall pourrait perdre, sauf changement, son fromage au profit d’une dame très en vue dans la mouvance présidentielle.

En effet, même si elle dispose d’un mandat, le journal souligne qu’il ne suffit que d’un décret du Président Macky Sall pour la révoquer.

Remaniement : Une fronde couve à l’Apr

http://www.seneweb.com/ Pour nombre de recalés dans le nouveau gouvernement, la faute est aux « calomniateurs et médisants » qui chuchotent à l’oreille du chef de l’État et font la pluie et le sale temps dans les hautes sphères du pouvoir et au sein de l’Alliance pour la République (Apr).

Aussi, selon le quotidien Les Échos, ces nombreux déçus, à l’image de Mame Boye Diao de Kolda qui a fait une sortie très musclée hier, entendent « tirer les leçons de cette promotion de l’incompétence et de la défaite, à l’image de Cheikh Oumar Anne du Coud, qui a été bombardé ministre ».

Farba Ngom s’en prend à Moustapha Diakhaté : « Il n’a rien fait pour l’Apr…Mame Mbaye Niang est bien plus méritant que lui »

https://www.dakaractu.com/ Farba Ngom sur le nouveau gouvernement estime que Macky Sall sait ce qu’il fait en nommant des hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Et sur le cas Moustapha Diakhaté, le député membre de l’Apr n’a pas mis de gants pour dire ce qu’il pense.

Selon lui, Moustapha Diakhaté mérite cette sanction, car il n’a pas fait grand chose, et Mame Mbaye Niang serait beaucoup plus méritant. Il était l’invité de l’émission en ligne avec Badara Diop. Extraits…

Farba Ngom «Pour servir le Sénégal, il n’est point besoin d’être ministre! »

https://www.dakaractu.com/ Farba Ngom remet les pendules à l’heure! Seul le chef de l’État a les prérogatives de nommer qui il veut au poste qu’il veut. Le député membre de l’Apr qui évalue la formation du nouveau gouvernement, avance que pour servir le Sénégal il n’est pas besoin d’être ministre. Chacun peut très bien contribuer au développement du pays en restant là où il est. Il était l’invité du numéro spécial de votre émission « En ligne », dont voici un extrait…

Remaniement : Un ministre recalé tombe en syncope

http://www.seneweb.com/ Incroyable mais vrai ! Un ministre de l’ancienne équipe gouvernementale est tombé en syncope après avoir appris qu’il n’a pas été reconduit dans le nouveau gouvernement, rapporte Libération.

Le ministre suivait à la télé la publication de la liste de la nouvelle équipe, en compagnie de sa famille, s’est brusquement levé pour lancer : « Yalla moy diokhé, moy… ».

Aussitôt après, celui dont le nom n’a pas été dévoilé par le journal s’est évanoui, suscitant du coup la panique dans sa famille. Il n’a retrouvé ses esprits qu’une dizaine de minutes plus tard.

Masalikoul Djinane : Serigne Bass Abdou Khadre visite le chantier et y dirige la prière du crépuscule.

https://www.dakaractu.com/Le porte parole du Khalife Général des mourides a visité cet après midi les travaux de la mosquée de Masalikoul Djinane. Une visite guidée qui lui a permis de constater de visu l’état d’avancement des travaux.
Serigne Bass Abdou Khadre qui a dirigé sur les lieux la prière du crépuscule, a montré toute sa satisfaction. Selon Mbackiou Faye, la mosquée même s’il reste quelques finitions peut d’ores et déjà accueillir jusqu’à plus de 12 milles fidèles, seulement il reste juste à avoir le Ndiguël pour l’ouverture…

Les dessous de la visite éclair de Nicolas Sarkozy à Macky Sall

http://www.dakarmatin.com/ Alors qu’Emmanuel macron a envoyé Ségolène royal le représenter à l’investiture du président sénégalais, nicolas Sarkozy était également sur place. Voici pourquoi. 

Arrivé à Dakar le 1er avril en provenance de Guinée dans un avion afrété par le groupe hôtelier français Accor, dont il est administrateur, nicolas Sarkozy a eu, le même jour, un long tête-à-tête avec macky Sall à la présidence sénégalaise. L’ancien président français n’a, en revanche, pas assisté à l’investiture du président sénégalais, organisée le lendemain. La France y était officiellement représentée par Ségolène royal, ex-ministre de l’environnement de François hollande, née à Dakar. En outre, Cécilia Attias, ex-épouse de Nicolas Sarkozy, figurait parmi les invités à cette cérémonie aux côtés de son mari richard Attias, dont la société d’événementiel a organisé plusieurs forums au Sénégal.

Il s’agissait du second tête-à-tête depuis le début de l’année entre le chef de l’Etat sénégalais, réélu pour un second mandat, et Nicolas Sarkozy. Ce dernier, avocat du Qatar en Afrique, s’emploie à rééquilibrer l’influence de l’Arabie saoudite, de plus en plus prégnante au pays de la Teranga.

L’an passé, Macky Sall a en effet été l’un des très rares chefs d’état à ne pas annuler sa venue à la conférence Future Investment Initiative organisée à Riyad le 24 octobre, vingt jours après l’assassinat de l’opposant saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul. En retour, l’Arabie a envoyé une délégation de dix personnes à l’investiture de Macky Sall. En juin 2017 déjà, le Sénégal avait été l’un des trois pays africains, avec le Tchad et la Mauritanie, à se ranger derrière l’Arabie Saoudite, instigatrice d’un blocus économique contre le Qatar. A l’époque, Macky Sall avait rappelé son ambassadeur à Doha peu après avoir reçu l’ambassadeur d’Arabie dans son pays.

Déjà complexes, les relations entre le Sénégal et Doha se sont encore plus tendues en raison de la présence de Karim Wade à Doha. Le fils de l’ex-président Abdoulaye Wade est exilé au Qatar depuis 2016, d’où il menace régulièrement de revenir pour défier Macky Sall. Alors que la société nationale Qatar Petroleum s’intéresse de près aux développements du gisement gazier de Tortue, ces complications politiques sont de nature à gêner les intérêts économiques de l’émirat à Dakar

ZAPPES DANS LE NOUVEAU GOUVERNEMENT  : L’équation des transhumants

http://www.enqueteplus.com/Si le président de la République, Macky Sall, a maintenu intacts les quotas alloués au Parti socialiste et à l’Alliance des forces de progrès, il a toutefois délesté la Ligue démocratique de son seul poste. Quant aux autres alliés arrivés à la veille de la présidentielle du 24 février dernier, il les a tout simplement zappés, pour éviter qu’ils ne ‘’souillent’’ son quinquennat devant une opinion sénégalaise de plus en plus exigeante et allergique à la transhumance politique. Mais est-ce à dire qu’il n’a plus besoin d’eux ?

Entre le marteau d’une opinion publique sénégalaise de plus en plus exigeante et allergique à la transhumance politique, et l’enclume des néo-transhumants qui ne demandent qu’à être récompensés de leur soutien, le président de la République Macky Sall est aujourd’hui contraint à un jeu d’équilibre qui fera en sorte qu’aucun des deux camps ne soit frustré. Mais parviendra-t-il à satisfaire tout le monde, tout au long de son quinquennat ? L’avenir nous édifiera peut-être. Mais ce qui est évident, c’est que la tâche s’annonce plus difficile qu’elle en a l’air. En atteste la formation récente du nouveau gouvernement qui n’a pas été de tout repos pour le président de la République nouvellement réélu. Même si, au finish, il a pris ses responsabilités et opéré des choix, force est de constater qu’il n’y a pas mal de grincements de dents après la publication de la liste des membres du gouvernement.

Mais aussi beaucoup de surprises avec le départ de certains caciques de son régime du gouvernement et le zapping des néo-transhumants. Alors que beaucoup s’attendaient à une entrée massive de ses néo-soutiens comme Aïssata Tall Sall, Souleymane Ndéné Ndiaye, Ameth Fall Braya, Mamadou Lamine Keïta, Abdoulaye Baldé ou encore Mamadou Diagne Fada dans l’attelage gouvernemental, le chef de l’Etat a tout simplement fait appel à d’autres profils, le plus souvent issus de son parti, l’Alliance pour la République, et de ses alliés traditionnels de la coalition Benno Bokk Yaakaar, à quelques exceptions près. Puisqu’il a délesté la Ligue démocratique (Ld) de son seul poste de ministre qu’elle avait dans le gouvernement et conservé intacts les quotas alloués au Ps, à l’Afp et au Parti de l’indépendance et du travail (Pit).

Selon l’enseignant-chercheur en science politique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Moussa Diaw, c’est tout à fait normal que le président Macky Sall, en tant que leader de parti politique et président de la République, se taille la part du lion dans la composition du gouvernement. ‘’Si on veut partager le gâteau, une grande part doit revenir à l’Apr, surtout pour récompenser ceux qui ont mouillé leur chemise pendant la campagne électorale. Ces personnes ont été récompensées, contrairement à d’autres, notamment les alliés. Le poste que la Ld a perdu, peut-être que c’est lié à certains de ses membres qui étaient très critiques sur la gouvernance du président Macky Sall. Cette attitude, en tant qu’allié, n’a pas du tout satisfait le président de la République qui les a sanctionnés, en leur ôtant le seul poste qu’ils avaient’’, analyse-t-il, lorsque joint hier par téléphone.

Revenant, par ailleurs, sur le fait que certains alliés soient zappés dans la formation du nouveau gouvernement, Moussa Diaw soutient que le président de la République a sûrement fait une analyse de la situation et a suivi l’opinion publique qui est très allergique à ce mécanisme de récupération politique, ce qu’on appelle la ‘’transhumance politique’’.

‘’L’opinion publique est très critique à l’endroit de ces personnes et le président s’est rendu compte que ce n’est pas du tout bénéfique, politiquement, de les récupérer. Il s’est rendu compte, au bout du compte, qu’ils n’ont rien apporté pendant la campagne électorale et malgré leur mobilisation’’, soutient-il. Avant de poursuivre : ‘’Symboliquement, il les a utilisés, mais il s’est rendu compte que c’était inutile et ce n’était pas du tout payant politiquement. Il les a utilisés ; ça a été un moyen pour montrer qu’il était ouvert. Mais, par la suite, il s’est rendu compte que, politiquement, ça ne lui a pas rapporté grand-chose. C’est la raison pour laquelle certains n’ont pas été nommés’’, analyse-t-il. Pour l’enseignant-chercheur, si les néo-soutiens du président de la République ont eu des promesses, celles-ci ne sont pas encore tenues. Parce que Macky Sall aussi a voulu entendre l’opinion publique pour moderniser, resserrer, rendre efficace sa gestion. Ce qui lui fait dire que le chef de l’Etat engage le quinquennat avec de nouvelles méthodes de gouvernance politique. Ce qui explique cette distance par rapport aux transhumants.

Pour autant, Moussa Diaw pense que le président de la République aura toujours besoin de leaders politiques, même si leur capacité de mobilisation reste pour le moment très réduite. ‘’La plupart des transhumants sont seuls. Il y en a très peu d’entre eux qui ont cette capacité de mobilisation. Même certains qui avaient une affection au sein de l’opinion publique l’ont perdue, surtout concernant Aïssata Tall Sall. L’opinion publique était très favorable par rapport à son engagement en tant que femme. Mais quand on l’a vu rejoindre la majorité, ça n’a pas plu à l’opinion publique. Beaucoup de critiques ont été formulées à son encontre et ça l’a beaucoup desservie’’. Politiquement, il pense qu’Aïssata Tall Sall risque d’être isolée et de perdre la mairie de Podor, lors des prochaines élections locales. Itou, selon lui, pour Abdoulaye Baldé. ‘’Ils vont récolter les fruits de leur adhésion qui n’a pas été payante, puisqu’ils n’ont pas été nommés. On verra les résultats lors des prochaines locales. Les militants vont les sanctionner, si jamais ils décident de briguer un mandat local. La sanction risque d’être lourde pour ceux-là qui avaient une certaine assise au niveau local’’, prédit-il.

Pas du tout du même avis que Moussa Diaw, le Pr. Ibou Sané se veut prudent. Pour l’enseignant-chercheur en sociologie politique à l’Ugb de Saint-Louis, c’est aller trop vite en besogne que de parler de déchéance des ‘’transhumants’’. Puisque, jusqu’ici, on n’est pas édifié sur le contrat moral et social qui lie ces hommes politiques avec le président de la République Macky Sall. ‘’Est-ce que le contrat est basé sur la possibilité d’entrer dans un gouvernement ?’’, questionne-t-il avant de souligner qu’en Afrique, on ne peut pas faire rallier quelqu’un pour rien. ‘’Il y a sûrement un deal entre Macky Sall et ses alliés qu’on n’a pas jusqu’ici porté sur la place publique’’, croit-il savoir, tout en relevant que ces leaders politiques dont il s’agit peuvent être utiles ailleurs que dans un gouvernement.

Encore que ce sont des leaders qui gardent toujours, selon lui, leur représentativité. ‘’Mamadou Diagne Fada, Aïssata Tall Sall et Abdoulaye Baldé ont des bases solides. N’eussent été leurs bases, le président Macky Sall serait aujourd’hui dans des difficultés. Abdoulaye Baldé a une base solide à Ziguinchor, sauf qu’il s’y est pris trop tard dans la tentative d’explication à ses militants sur le fait qu’il ait rejoint le président Macky Sall. S’il était parti un an avant le scrutin présidentiel de 2019, les militants l’auraient accompagné.

C’est pourquoi il a une défaite à Ziguinchor’’, soutient-il. Non sans relever qu’il peut bien y avoir un nouveau gouvernement, avec la suppression du poste de Premier ministre. ‘’On ne sait pas s’il y aura un gouvernement bis. Il peut y avoir d’autres entrées, après la suppression du poste de Premier ministre. Il est trop tôt de tirer des conclusions hâtives, en pensant que le président les a zappés ou qu’il a eu une très forte pression qui fait qu’il a peur de les faire entrer dans le gouvernement. Il faut attendre encore pour que les nuages s’éclaircissent un peu et qu’on ait une lisibilité’’, déclare-t-il.

Pour le Pr. Sané, le président de la République a nécessairement besoin de ces gens. Car, si demain il est lâché par ses alliés traditionnels du Ps ou de l’Afp, il aura besoin de ces derniers. ‘’Si ces gens le quittent dès maintenant, sa gouvernance sera très difficile. Ils ont aidé Macky Sall à gagner là où il a toujours eu des difficultés. Ils sont tous dans une position attentiste. Ils attendent l’offre qu’on leur a faite’’, souligne-t-il.   ASSANE MBAYE

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