Revue de presse du Vendredi 05 Avril 2019

Revue de presse du Vendredi 05 Mars 2019
Revue de presse du Vendredi 05 Mars 2019

139E APPEL DE SEYDINA LIMAMOU LAYE : CAMBÉRÈNE REMERCIE ET PRIE POUR KAHLIFA SALL

http://www.emedia.sn/ Vendredi 5 avril 2019. Il est 10 heures à Diamalaye. Le lieu qui abrite le mausolée du premier khalife du Mahdi, Seydina Issa Laye, dans la 2e cité religieuse des Layennes, le village moderne de Cambéréne, refuse du monde.

À l’intérieur de ce vaste périmètre de sable de mer, les fidèles sont assis à même le sol. Pas de natte ni chaussure. La tente, érigée pour les besoins du 139e Appel de Seydina Limamou Laye peine à contenir les disciples venus de tous les coins du pays. Diamalaye est tout de blanc vêtu. Cette couleur qui symbolise même l’identité de cette communauté est bien respectée par les pèlerins.

Les minutes passent. Mais l’attente de la délégation envoyée par le khalife, Seydina Abdoulaye Thiaw Laye ne se fait pas sentir. Les fidèles sont en bonne compagnie. L’équipe du chanteur, Ibrahima Ndiongue, dit « Gazou » assure l’animation religieuse, entrecoupée parfois par des messages d’informations.

10h40, le porte parole de la famille, Mamadou Lamine Thiaw Laye, Ibn Seydina Ababacar Laye, accompagné de ses frères rejoignent le podium officiel qui leur est réservé. Ils sont sous bonne escorte policière et de certains de leurs inconditionnels.

C’est le fils aîné du khalife qui est le premier au micro. Dans son allocution, Seydina Issa Laye axe sa communication sur la cohésion sociale. Pour lui, elle est le fondement de tout développement. Le fils aîné du khalife général des Layenne a exhorté dans ce sens les familles à raffermir leur lien. « La cohésion sociale commence par l’acceptation des autres. Que chacun respecte, dans la limite du possible, son prochain », a-t-il déclaré. Pour lui, le Sénégal n’a pas besoin d’une religion importée.

Succédant Seydina Issa Laye au micro, Mamadou Lamine Thiaw Laye est largement revenu sur l’importance de l’événement initié par son grand-père. « La mer et les nombres d’années commémoratives (139e du genre) de cet événement religieux témoignent à suffisance que Seydina Limamou Laye Al Mahdi est bien un messager de Dieu », témoigne-t-il.

Remerciement et prières pour Khalifa Sall

La communauté Layenne n’oublie pas Khalifa Sall. C’est pourquoi, dans le lot de leurs remerciements elle n’a pas oublié de mentionner l’ancien maire de Dakar, en détention à Rebeuss depuis mars 2017. Prenant la parole, bien avant le démarrage officiel des activités du 139e Appel, le Coordonnateur du Mouvement Diamalaye, Malick Gueye a tenu a rappelé le geste noble de l’ex édile de la capitale pour la construction du mausolée de Seydina Issa Laye. « Khalifa Sall a participé à hauteur de 450 millions F CFA. Nous le remercions et prions pour que Dieu l’assiste », a déclaré, au milieu de foule, M. Gueye. Mais Khalifa Sall n’est pas le seul donateur pour la construction de ce mausolée. À en croire à M. Gueye le prédécesseur de Khalifa Sall à la mairie de Dakar, Pape Diop, a aussi participé à hauteur de 50 millions F CFA. De même que la Première Dame, Marieme Faye Sall. Quand au chef de l’Etat, Macky Sall, il a financé entièrement la maison du khalife situé à quelques mètres de la place de Diamalaye BABACAR FALL ET PAPE DOUDOU DIALLO

Signature de convention de financement : La Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé alloue 8 millions d’euros à la Banque Nationale pour le Développement Economique

https://www.lejecos.com/ La Banque Nationale pour le Développement Economique (BNDE) et la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SID), filiale du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), ont procédé ce Vendredi 05 Avril 2019 à Marrakech au Maroc, à la signature d’une convention de financement d’un montant de 08 (huit) Millions d’Euros. Cette signature de convention a été effectuée en marge des journées annuelles de la BID.

La Société Islamique pour le Développement du secteur privé (SID) est une institution financière multilatérale de développement, filiale du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) dont la mission principale est de soutenir le développement économique de ses pays membres, en fournissant des financements et des investissements aux entités du secteur privé (conformément aux principes de la Charia), des services de conseil et d’assistance technique aux institutions privées et aux gouvernements dans le but d’encourager, de créer, d’élargir et de moderniser les entreprises privées.

C’est dans ce cadre que la SID a octroyé une ligne de crédit de 8 (huit) Millions d’Euros en faveur de la BNDE pour le financement de projets liés à l’acquisition de biens et matériels d’équipement de PME – PMI sénégalaises.

Cette ligne de crédit permettra à la BNDE de mieux accompagner son cœur de cible PME – PMI en renforçant leurs activités. En 05 années d’exercice, la BNDE a renforcé sa connaissance de la PME sénégalaise et a su adapter sa stratégie en fonction de leurs besoins et des évolutions du marché. Grâce à cette dynamique, les financements de la Banque ont impacté plus de 1 800 PME-PMI dans les 10 régions du Sénégal et permis la création et la consolidation de plus de 8 000 emplois.

La ZLECA atteint son quorum : un grand pas pour l’Afrique

https://www.financialafrik.com La Gambie est devenu le 4 avril le dernier pays africain à avoir ratifié l’accord sur la Zone de libre-échange continental (ZLECA). Banjul porte à 22 le nombre de pays ayant ratifié la convention qui, par conséquent et sur le papier, entre en vigueur.

La prochaine réunion de l’Union Africaine devra sauf surprise prendre acte. En attendant, les ministères des commerces et les corps habiletés continuent à négocier certains aspects liés notamment aux règles d’origine et aux nombreuses barrières non tarifaires entre pays du continent.

Pour rappel, cet accord de libre échange, point de départ de la vision 2063 de l’Union africaine, avait été signé en mars 3028 à Kigali en marge du sommet de l’Union Africaine. Aujourd’hui, la moitié des 44 signataires ont effectué les démarches nécessaires pour faire entériner l’accord par leurs parlements respectifs selon les procédures prévues à cet effet.

L’ optimisme entourant ce grand bond avant est un peu gâché par les hésitations de certaines grandes économies du continent . Cas du Nigeria qui n’a pas encore signé le texte ou encore de l’Afrique du Sud qui l’a signé après moult hésitations sans indiquer une volonté réelle d’aller vers la ratification.

L’intégration régionale, point focal des rapports de la Banque africaine de développement sur les perspectives économiques en Afrique centrale et sur le continent

https://www.financialafrik.comYaoundé (Cameroun), le 3 avril 2019 – La Banque africaine de développement a procédé, mercredi 3 avril 2019 à Yaoundé, au Cameroun, au lancement de l’édition 2019 des rapports sur les perspectives économiques régionales en Afrique centrale (PER) d’une part et sur l’ensemble de l’Afrique (PEA) d’autre part.

L’événement était placé sous la présidence du ministre camerounais chargé du Plan et gouverneur de la Banque, Paul Tasong, entouré de hauts responsables gouvernementaux, d’organisations régionales, de partenaires au développement, de la société civile et du secteur privé.

Paul Tasong a salué l’initiative de la Banque, dont les rapports mettent en évidence les défis économiques et sociaux à relever en Afrique centrale, tout en présentant des recommandations précises pour améliorer les performances de la région.

Le directeur général de la Banque pour l’Afrique centrale, Ousmane Doré, « qui dressent les performances et les perspectives économiques aussi bien de la région que du continent ». Il ajoutera : «Les commentaires reçus des participants vont enrichir les débats sur l’intégration, un des piliers des High5».

Le Responsable-pays, Solomane Koné, a quant à lui, souhaité la bienvenue au Cameroun, soulignant la pertinence des rapports, qui « informeront davantage les autorités du pays sur nos opérations à la Banque ».

La thématique véhiculée par ces deux rapports complémentaires, porte sur : « L’intégration régionale ». Le Rapport sur les perspectives économiques régionales, porte plus spécifiquement sur le rôle de l’intégration dans la réduction des facteurs fragilité, à travers la transformation structurelle des économies de l’Afrique centrale.

Les rapports examinent les évolutions macroéconomiques récentes en Afrique et dans la région d’Afrique centrale, et en dégage les perspectives à court terme pour les années 2019 et 2020. Ils exposent l’état d’avancement de l’intégration régionale et la situation de fragilité dans cette région, couvrant sept (7) pays – Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République démocratique du Congo et Tchad.

Dans son exposé sur les perspectives économiques en Afrique, Ferdinand Bakoup, directeur p.i du département économies-pays à la Banque, a souligné qu’une «intégration régionale effective en Afrique permettrait de stimuler l’essor des marchés nationaux au niveau continental, d’accroitre les flux commerciaux et d’investissements, d’atténuer les déficiences institutionnelles et infrastructurelles et d’impulser une transformation structurelle».

Le rapport sur les perspectives régionales, quant à  lui, indique, qu’en 2018, la région Afrique centrale a connu une accélération de la croissance comparativement à 2017, avec un taux moyen de 2,2% contre 1,1% en 2017. La croissance économique de la région a été principalement soutenue par le rebond observé des prix des matières premières, principalement le pétrole.

Dans son exposé, Hervé Lohoues, économiste régional en chef pour l’Afrique centrale, fait observer que les perspectives de croissance indiquent des hausses attendues du PIB réel de 3,6% et 3,5%, en 2019 et 2020 respectivement. «Pour la réalisation de ces projections, la région dispose d’opportunités dont elle pourrait profiter, notamment la croissance de l’économie mondiale, la hausse des prix du pétrole, les réformes macroéconomiques engagées dans les pays de la région et ses richesses naturelles,» explique-t-il. Et d’ajouter que : «En revanche, la région devra aussi relever certains défis, entre autres, la situation sécuritaire, le besoin de diversification des économies, l’amélioration du climat des affaires et de la gouvernance, ainsi que le développement du capital humain ».

La fragilité de l’Afrique centrale est caractérisée par un contexte sécuritaire volatile et une instabilité politique, résultant de l’éclatement de plusieurs conflits multiformes, notamment pour le contrôle des richesses naturelles. Ces conflits ont été exacerbés par la faible capacité des Etats à faire face aux problèmes d’insécurité et de reconstruction, le niveau élevé de pauvreté des populations et le déficit de gouvernance.

Dans la perspective souhaitée de transformation structurelle soutenue par l’intégration régionale, l’Afrique centrale pourrait s’appuyer, selon les rapports, sur les piliers suivants : réduire la fragilité et renforcer la résilience ; accélérer la diversification économique des États membres pour réduire la fragilité induite par les chocs exogènes ; développer le système financier pour promouvoir la finance inclusive et l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. Il s’agit également de renforcer l’état de droit, la connectivité des infrastructures d’énergie, de transport et de TIC. Autre point important, la mutualisation des forces entre États dans la formation du capital humain et la valorisation de leurs avantages comparatifs mais aussi l’accélération des conditions de mise en œuvre de la future zone de libre-échange continentale (ZLEC).

Un panel de discussions a permis aux responsables de la Banque, responsables ministériels et représentants d’organisations sous-régionales de partager leurs expériences, d’enrichir les débats sur les deux rapports et de répondre aux questions de la presse.

UEMOA : Hausse du taux débiteur des banques en janvier

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Le taux débiteur moyen, hors taxes et charges appliqué par les banques de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) à leur clientèle à fin janvier 2019 a enregistré une hausse de 34 points de base pdb, a appris jeudi APA auprès de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Ce taux débiteur est ressorti à 7,1% après 6,8% en décembre 2018.

L’institut d’émission précise toutefois que suivant la nature du débiteur, les taux d’intérêt ont augmenté différemment. Ainsi, au niveau des concours accordés aux entreprises individuelles ils ont évolué de plus 76,4 pdb, plus 55,5 pdb au niveau des particuliers, plus 20,3 pdb  au niveau des entreprises privées du secteur productif et 15 pdb au niveau de la clientèle financière.

En revanche, le coût du crédit a baissé de 36,9 pdb pour les avances aux sociétés d’Etat et établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC).

L’analyse suivant l’objet du crédit indique une hausse des taux débiteurs relatifs aux crédits de consommation (plus 70,4 pdb), d’équipement (plus 61,3 pdb), d’habitation (plus 59,2 pdb) et de trésorerie (plus 8,3 pdb).

La baisse enregistrée au niveau des crédits d’exportation (moins 92,7pdb) a amoindri le profil haussier des taux débiteurs au cours de la période sous revue.MS/cd/APA

 BASE DU BIC : PLUS DE 600 MILLE CLIENTS ENREGISTRÉS

Dakar, 4 avril (APS) – Plus de 600 mille clients ont été enregistrés dans la base de données du Bureau d’Information sur le Crédit (BIC), a fait savoir le directeur national de la BCEAO pour le Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lo.

 ‘’Le nombre de clients figurant dans la base du BIC ressort à 643 593 clients, personnes physiques et morales, répartis entre les établissements de crédit et les systèmes financiers décentralisés (SFD), a-t-il déclaré à l’occasion de la rencontre trimestrielle entre le directeur national de la BCEAO et l’ensemble des directeurs généraux des banques et établissements financiers du Sénégal.

Selon Ahmadou Al Aminou Lo, ces performances ont pu être réalisées grâce aux effets de la loi de 2018 modifiant la loi uniforme n°2014-02 du 06 janvier 2014 portant réglementation des BIC, laquelle rendait obligatoire le consentement préalable des clients déjà bénéficiaires de crédits.

‘’A fin juin 2018, l’impact de la loi modificative est matérialisé par la déclaration au BIC de plus de

800 000 contrats de prêts octroyés avant le 07 janvier 2014, en faveur de 559 000 clients des établissements de crédit et des SFD’’, a-t-il renseigné.

Le BIC qui, a son siège social à Abidjan en Côte d’Ivoire, est opérationnel depuis le premier février 2016. La société dispose de bureaux de représentation dans tous les pays membres de l’UEMOA.

L’objectif visé par l’instauration du BIC est de réduire l’asymétrie d’information sur la solvabilité des emprunteurs et améliorer le financement, à moindre coût, des agents économiques.

Sa vocation est de collecter des données auprès des organismes financiers sur les antécédents du crédit ou de paiement d’un client. Des informations qui peuvent être étendues aux sources publiques et aux facturiers.

Ces données sont ensuite traitées afin d’établir des rapports de solvabilité et d’autres services à valeur ajoutée dont pourraient se servir des prêteurs dans la prise de décisions de crédit.MK/MD

L’INFLATION EN HAUSSE DE 0, 5 % EN 2018 (ANSD)

Dakar, 5 avr (APS) – L’inflation a enregistré une progression moins importante en 2018, se situant à 0, 5 % contre une hausse de 1, 3 % l’année précédente, a annoncé l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
‘’Après une hausse de 1,3 % en 2017, le taux d’inflation a enregistré une progression moins importante de 0, 5 % en 2018’’, indique la structure dans sa note consacrée à l’évolution annuelle des prix à la consommation.
Le rapport consulté vendredi à l’APS lie la variation à la hausse des prix à la consommation principalement au renchérissement de 4, 5 % des coûts des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants, de 3, 1 % des produits alimentaires et boissons alcoolisées.
Elle résulte également de la progression de 1, 1 % des prix des services de l’enseignement et de 1 % des coûts des restaurants et hôtels, souligne la Direction des statistiques économiques et de la comptabilité nationale de l’ANSD
Dans le même temps, la baisse de 2, 2 % des prix des services de communication et le repli dans une moindre mesure de 0, 6 % de ceux des articles d’habillement et chaussures, ont amoindri la tendance haussière, souligne la structure du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan.
L’ANSD fait par ailleurs état d’une augmentation de 0, 9 en des prix des produits locaux et d’un recul de 0, 7 % de ceux des produits importés en 2008.
L’inflation sous-jacente, représentant l’indice général des prix calculé hors produits frais et produits énergétiques, a haussé modérément de 0, 2%, alors que le niveau des prix des produits frais s’est accentué de 2, 1 % en 2018. Celui des prix des produits énergétiques se repliant de 0, 3 %, relève le rapport.

En définitive, la hausse des prix à la consommation en 2018 est expliquée principalement, en termes de classification par secteur de production, par la progression de 1’ordre de 1, 4 % des prix du secteur primaire, peut-on y lire.AKS

Virement bancaire de 12 mois de salaire : Quand le PCCI viole(encore) la loi

https://www.dakar7.com/ Après avoir « affamé » ses employés pendant 15 mois, la Direction du PPCI a finalement soldé 12 mois d’arriérés de salaire, depuis hier. Une décision prise malgré elle puisque l’entreprise était sous la menace d’une exécution d’un jugement rendu par le tribunal du travail à son encontre. Mais selon les sources de Dakar7, l’argent a été payé par virement les bancaire. Ce qui constitue une violation de la loi de la Direction du PCCI. En effet, certains employés avaient contracté des dettes auprès de leur banque, et risque de se retrouver avec zéro franc. Or, lors des négociations, les travailleurs « licenciés » avaient demandé à la Direction de leur payer par chèque; ce qui leur permet d’aller négocier directement avec leur banque. Car, au regard du code du travail, le salaire a un caractère alimentaire. Autrement dit, il ne peut être retenu intégralement. Cela est d’autant plus évident que les employés ne sont pas responsables de cette situation. La Direction a licencié une centaine d’employés en prétextant un départ à l’amiable alors que toutes les conditions de négociations n’étaient pas réunies.

4,266 milliards f cfa de dividendes pour les actionnaires de BOA Sénégal

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Les actionnaires de la Bank Of Africa (BOA) Sénégal, filiale du groupe bancaire du même nom, percevront le 3 juin 2019 un montant de 4,266 milliards FCFA (environ 7,252 millions de dollars) sous forme de dividendes bruts au titre de l’exercice 2018, a appris APA vendredi auprès de cet établissement bancaire basé à Dakar.

Ce montant est une résolution que le conseil d’administration de la banque compte proposer aux actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire programmée pour le 19 avril 2019.

Il représente 50,1% du bénéfice après impôts de la BOA Sénégal contre 42,2% en 2017. Celui-ci s’est établi à 8,508 milliards FCFA contre 10,113 milliards FCFA en 2017, soit une baisse de 15,87%.

Le bénéfice réalisé durant la période sous revue fait suite à une dotation aux amortissements de 1,906 milliard FCFA, une dotation aux provisions de 7,528 milliards F CFA et le paiement de l’impôt sur les bénéfices de 759,097 millions FCFA.

Après règlement à l’Etat de l’Impôt sur le revenu des valeurs mobilières (IRVM) au taux de 10% sur le dividende brut, les dirigeants de la BOA Sénégal entendent verser aux actionnaires un dividende net correspondant à une rémunération de 160 FCFA par action de 1 000 F CFA. Ce dividende net par action est le même que celui versé aux actionnaires au terme de l’exercice 2017.MS/te/APA

Un Diamantaire Sénégalais se fait payer en faux euros en France

https://actusen.sn/ Le Sieur Dia du nom de ce Sénégalais diamantaire, n’oubliera pas de sitôt sa mésaventure de mercredi dernier. L’homme qui est connu dans le milieu du diamant où il évolue depuis plusieurs années à partir de l’ Afrique Centrale, a eu la surprise de sa vie après avoir ficelé son opération avec des acheteurs.

Ayant ses habitudes dans le somptueux palace Parisien du Pullman de la Tour Eiffel, l’homme d’affaires Sénégalais qui avait un rendez-vous vous mercredi pour une transaction de pierre précieuse, s’est fait rouler dans la farine.

En effet, l’homme qui est associé à d’autres diamantaires,  était mandaté pour vendre un diamant exceptionnel. C’est la veille, qu’un acheteur, visiblement intéressé, s’était manifesté et l’avait estimé à 350 000 € environ 230 millions de francs CFA. Et rendez-vous a été pris pour le lendemain au Pullman.

À l’arrivée du client et après les vérifications d’usage, O. Dia a remis la pierre précieuse avec le certificat d’authenticité. Et en échange, l’acheteur lui a remis une mallette pleine de billets.

Sauf que de retour dans sa chambre, en ouvrant la mallette, le diamantaire s’est rendu compte que seuls deux billets étaient authentiques, les autres faux !

Il a porté plainte pour escroquerie après une concertation avec ses partenaires. Une mauvaise surprise et une belle escroquerie. Ce jeudi, les enquêteurs de la BRDA (brigade de répression de la délinquance astucieuse) de la PJ parisienne, à qui le parquet de Paris a confié l’affaire, essayaient de démêler les fils.En attendant, l’homme d’affaires sénégalais est inconsolable.

Ofnac-Cour des comptes… Macky face aux gros cas d’impunité

http://actunet.net/ S’il est vrai que l’Ofnac, la Cour des comptes, l’inspection des finances, la Médiature  sont mises en place pour faire face à la corruption, à la prévarication, à la concussion …, force est de constater qu’au Sénégal, elles ne servent pas à  grand-chose. Maintenant que le président Sall a décidé de mettre de l’ordre dans le pays, il est attendu sur ces dossiers dont la diligence sera un  pas décisif vers la fin de l’impunité au Sénégal.  À la réalité des faits constatés dans les différents rapports de l’Ofnac, de la Cour des comptes, de l’inspection des finances, de la Médiature et des structures du genre et l’exploitation  qui leur est réservés, on se rend compte que de telles structures crées contre la dilapidation des ressources ne servent à rien sous nos cieux.

En effet, combien sont-ils à ce jour,   les dossiers qui doivent donner lieu à des poursuites et qui sont malheureusement rangés aux oubliettes ? Au moment où les rapports de la Cour des comptes  se succèdent et se perdent un à un, le premier qui a été produit par l’Ofnac est dans les placards. Cette institution dont la première présidente Nafi Ngom Keita a été limogée au lendemain de la publication d’un rapport explosif sur certain services n’a plus produit un autre rapport après celui décrié sur la corruption au niveau des forces de l’ordre. Que ce soit l’Ofnac ou la Cour des comptes, les rapports ne connaissent aucune suite au point qu’on est en droit de se demander à quoi servent-ils en réalité ?

Si de telles interrogations sont faites, c’est que ces structures gonflent le budget de l’Etat pour ne servir à rien du tout. A côté des rapports de l’Ofnac, de la Cour des comptes, de l’inspection des finances qui sont quasi faits pour dormir dans les tiroirs, le même sort est réservé aux avis de la Médiature qui impactent peu sur les  politiques du gouvernement dont les orientations sont fixées par le Président de la République.  En fait, toutes ces institutions ont été créées pour rire. La preuve, l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption fonctionne avec  un  budget de 1, 399 milliards de  F Cfa. En parlant de rapports inutiles, celui de la Médiature déposée par Me Alioune Badara Cissé accable certains ministres du gouvernement de Mahamat Boun Abdallah Dionne en évoquant le refus d’exécuter de décisions de justice devenues définitives. Par Ndiogou CISSÉ

Etats-Unis : David Malpass officiellement nommé président de la Banque mondiale (BM).

https://www.dakaractu.com/ L’Américain David Malpass est surtout connu pour être un critique de la Banque Mondiale.L’Américain David Malpass a été officiellement nommé président de la Banque mondiale (BM). Il était le candidat officiel de l’administration Trump et il est connu pour être très critique de la Banque mondiale.

Ce sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires internationales, âgé de 62 ans, est connu pour avoir blâmé devant le Congrès en 2017 la Banque mondiale de «continuer à prêter d’importantes sommes d’argent à des pays» comme la Chine pourtant deuxième puissance économique mondiale.

Depuis sa création en 1944, un Américain a toujours été nommé à la tête de la Banque mondiale et un Européen à la direction du Fonds monétaire international (FMI) selon un partage des rôles de plus en plus contesté par les pays émergents.

Centres d’excellence africains pour l’impact sur le développement : 143 millions de dollars de la BM approuvés

 Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé le 27 mars 2019 un financement total de 143 millions de dollars sous la forme de crédits et de subventions de l’Association internationale de développement (IDA)* pour aider le Burkina Faso, Djibouti, le Ghana, la Guinée et le Sénégal à renforcer la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche appliquée dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM). Actuellement, l’Afrique produit peu de diplômés en STIM par rapport à d’autres filières. Or le continent a besoin de développer davantage les compétences pointues dans ces domaines pour accroître sa productivité et favoriser sa transformation économique

Le premier projet des Centres d’excellence africains pour un impact sur le développement (CEA-Impact) vise à améliorer la qualité et la quantité de l’enseignement postuniversitaire dans des universités sélectionnées ainsi que son impact sur le développement des pays bénéficiaires, à travers une spécialisation régionale et une collaboration dans les domaines des STIM.

Avec ce nouveau projet, la Banque mondiale porte à 456 millions de dollars le montant total de ses financements en faveur des Centres d’excellence africains (CEA). Cela comprend aussi les phases précédentes – CEA1 (165 millions de dollars) et CEA2 (148 millions de dollars) — actuellement en cours d’exécution. Dans le cadre de ces trois projets, 58 CEA sont opérationnels dans 45 universités dans 19 pays ; 24 000 étudiants y sont inscrits, dont 10 500 en maîtrise et 2 400 en doctorat. Par ailleurs, 34 programmes de ces centres sont certifiés conformes aux normes internationales de qualité, démontrant ainsi que l’enseignement supérieur africain répond aux standards internationaux.

Le nouveau projet est bien aligné sur les stratégies des communautés économiques régionales africaines ainsi que sur les stratégies nationales de développement des pays bénéficiaires. Il contribue également à la réalisation du double objectif de réduction de la pauvreté et de prospérité partagée du Groupe de la Banque mondiale et fait partie des stratégies d’intégration régionale du Groupe de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord. Il a été conçu à la suite de la mise en œuvre réussie des projets en cours dans le cadre des première et deuxième phases du projet CEA et se concentre sur les sciences informatique, le génie hydraulique et électrique, les transports et la logistique, les sciences environnementales ainsi que les sciences agricoles et de la santé ciblées. Chacun de ces centres est unique sur le plan régional et permet de promouvoir efficacement la spécialisation régionale. En outre, ils ont réussi à retenir les meilleurs talents africains sur le continent, à attirer les meilleurs professeurs africains de la diaspora et à assurer la diffusion des connaissances à travers la sous-région. Source Banque Mondiale

Le Sytjust tient son Congrès les 14, 15 et 6 juin prochain

https://actusen.sn/Tout est bien qui finit bien. Le bras de fer qui oppose le secrétaire général du syndicat des travailleurs de la justice (sytjust) et les frondeurs connait un dénouement heureux. D’après LesEchos, les deux parties ont trouvé un terrain d’entente grâce à une médiation de l’administrateur des greffes Me Elhadji Malick Wade. Le Congrès tant souhaité aura ainsi lieu les 14, 15 et 16 juin 2019 prochain à Saly.

Pour rappel, les frondeurs jugeaient le Bureau exécutif actuel illégitime parce que, disent-ils,  son mandat a expiré depuis le 30 mars 2017 (soit depuis trois ans).

 DÉCÈS DE SERIGNE SIDY AHMED SY

Dakar, 3 avr (APS) – Le marabout Serigne Sidy Ahmed Sy est décédé mercredi à Dakar, à l’âge de 86 ans, a appris l’APS de sources concordantes.Il est le fils de Serigne Babacar Sy, petit-fils de El Hadj Malick Sy, un des propagateurs de la tidjania au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.Le marabout vivait à Dakar, à la rue Amadou Assane Ndoye.TBF/BHC/BK

139e appel de Seydina Limamou Laye : les repères d’une grande commémoration

C’est ce vendredi, 5 avril 2019, que s’ouvre la 139e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye. Cette année, le thème retenu par le comité scientifique, c’est : « La cohésion sociale, fondement de la paix et la prospérité ».

Depuis son intronisation, à la tête de la communauté layenne, en 2011, le khalife général, Seydina Abdoulaye Thiaw Laye, n’a jamais fait d’apparition publique à l’occasion de l’Appel. Ce sont ses jeunes frères qui assurent toutes les causeries et les orientations durant les cérémonies de cette grande manifestation religieuse.

La première étape de l’Appel, c’est Ndingala. Ce lieu a été créé par Seydina Limamou Laye pour contourner les difficultés qu’il vivait à Yoff après avoir lancé l’Appel. À Ndingala, se trouve quelques repères importants comme un puits dont l’eau douce est thérapeutique et un mythique baobab. Le matin de l’Appel, la famille de Seydina Limoumou Laye, communément appelé ‘’Ahlou Beyti’’ va se ressourcer sur ce lieu symbolique avant de rejoindre les disciples.

Prières, zikr, sermons

Après ce petit pèlerinage, ils viennent à Cambèrène. À la place de Diamalaye, à côté de la mer, devant le mausolée du fils aîné et premier khalife du Mahdi, Seydina Issa Laye, la délégation Ahlou Beyti est accueillie par les fidèles layennes avec des chansons religieuses accompagnées d’une belle chorégraphie. Après des prières pour la Oumah et le Sénégal, les allocutions du fils ainés du khalife et celles du porte-parole de la communauté Layenne, Mamadou Lamine Laye mettront un terme à cette première étape de l’Appel.

Le soir, les Layennes se donneront rendez-vous à Ngor. Là-bas, ils vont se ressourcer auprès de la mystérieuse grotte. Cette grotte, située au bout d’un vaste espace rocailleux sur les berges de l’Atlantique, est un véritable sanctuaire religieux. C’est là que les vagues atlantiques avaient fait allégeance à Seydina Limamou Al Mahdi.

Samedi 6 avril, est le jour qui correspondra exactement à l’anniversaire de l’Appel. 139e du genre. C’est à la place Diamalaye Yoff, à quelques jets de la mer, où repose le saint homme, que les activités de l’évènement vont se dérouler. Prières, Zikr et causeries sur le thème et un rappel des sermons de Seydina Limamou seront à l’ordre du jour. Ils seront animés par ses petits-fils. Le soir, vers 16h, la cérémonie officielle, sous la conduite du porte-parole de la famille, mettre fin à la 139e Appel

Donald Trump : “Le Sénégal est un modèle pour l’Afrique”

https://actusen.sn/Le président Américain Donald Trump décerne un satisfécit au Sénégal. Dans un message transmis à son homologue Sénégalais, Macky Sall à l’occasion de la fête de l’indépendance, le tout puissant-président a salué l’engagement de notre pays pour la démocratie.

Donald Trump ne s’est pas arrêté là. Car, selon Libération, il qualifie notre pays de «modèle pour le continent africain». « Nous nous félicitons également des efforts déployés par le Sénégal pour renforcer la stabilité régionale et élargir les possibilités d’échanges et d’investissement entre le Sénégal et les Etats Unis», magnifie-t-il.

 GRÂCE PRÉSIDENTIELLE ACCORDÉE À 1066 CONDAMNÉS

Dakar, 4 avr (APS) – Le chef de l’Etat, Macky Sall a gracié, mercredi, quelque 1066 personnes condamnées pour des infractions diverses et incarcérées dans différents établissements pénitentiaires du Sénégal, a appris l’APS.

Dans un communiqué, les services du ministère de la Justice informent que 1066 personnes viennent de bénéficier de la grâce présidentielle.

Ils renseignent que parmi ces graciés, 810 bénéficient de remises totales de peines, 223 de remises partielles de peines.

07 mineurs, 21 grands malades, 02 âgés de plus de 65 ans et 03 commutations de peine de perpétuité à 20 ans de travaux forcés font partie des condamnés graciés à l’occasion de la célébration des 59 ans d’indépendance du Sénégal.

Le ministère de la Justice fait noter que le président Macky Sall reste ainsi fidèle à son engagement résolu de donner une seconde chance à une catégorie de citoyens momentanément en conflit avec la loi

Toutefois, relève le communiqué, « le Président de la République n’a pas jugé opportun d’élargir sa mansuétude aux auteurs de certaines infractions telles que le vol de bétail et le trafic illicite de bois ou d’espèces protégées ».PON

Début des consultations dès ce samedi pour la formation du nouveau gouvernement

https://www.dakaractu.com/ Le chef du gouvernement du Sénégal a rendu sa démission, entraînant celle de toute son équipe. Le président Macky Sall qui a accepté cette démission du chef du gouvernement et de son équipe, en a profité pour annoncer le début des consultations prévues pour demain (samedi 6 avril 2019).

Mohammed Boun Abdallah Dionne dont la démission était attendue, est en effet arrivé au Palais de la République, ce vendredi 5 avril à midi passé de quelques minutes. Dès son arrivée, il a été accueilli par le président Macky Sall. Et c’est à celui-ci il a remis personnellement sa démission et celle de tout le gouvernement. Après un tête-à-tête de quelques minutes, le président de la République, Macky Sall qui a reçu cette démission, a annoncé qu’il va commencer les consultations pour le choix de l’équipe qui va constituer le nouveau gouvernement de son second mandat, dès ce samedi 6 avril 2019. Ce, conformément à la tradition républicaine.

GOUVERNEMENT :UNE NOUVELLE ÉQUIPE ‘’RESSERRÉE ET RECENTRÉE’’ INCESSAMMENT

Dakar, 5 avr (APS) – La nouvelle équipe gouvernementale sera constituée incessamment, a annoncé le Secrétaire général de la présidence de la République, parlant d’un gouvernement resserré et recentré autour des priorités.

 L’équipe qui sera constituée de femmes, d’hommes et de jeunes sera marquée par un ‘’resserrement organique’’ et un recentrage des missions essentielles, au tour des priorités du nouveau quinquennat, a dit Maxime Jean Simon Ndiaye.
Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a présenté vendredi au président de la République sa démission et celle de son gouvernement, trois jours après la prestation de serment de Macky Sall.

Le chef de l’Etat, qui a salué le travail accompli par le PM a annoncé qu’il fera des consultations d’ici samedi pour la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale.

Mahammed Boun Abdallah Dionne assume les fonctions de Premier ministre depuis le 6 juillet 2014 lorsqu’il a remplacé à ce poste Aminata Touré.BHC/OID/AKS .

MACKY SALL SATISFAIT DU TRAVAIL DE MAHAMMED DIONNE ET DE SON ÉQUIPE

Dakar, 5 avr (APS) – Le Premier ministre sortant, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a accompli « avec satisfaction » les charges qui lui ont été confiées durant les 57 mois qu’il a passés à la Primature, indique la présidence de la République.
« Le Président n’a pas manqué de souligner que durant ces 57 mois de fonction, le Premier ministre sortant a accompli avec satisfaction les charges qu’il lui a été confiées », a-t-il déclaré.

  1. Ndiaye lisait devant les journalistes une déclaration faisant suite à la démission du Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne et celle de son gouvernement, trois jours après la prestation de serment de Macky Sall.

« Le 6 juillet 2014, en nommant le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, il avait fait un pari juste sur un compatriote dévoué aux causes nationales, un compatriote loyal, mais également un homme généreux dans l’effort et le travail », a dit le SG de la présidence de la République citant le chef de l’Etat.

Il ajoute que le chef de gouvernement sortant, un ’’homme de défi (…), a su donner le meilleur de lui-même en faisant porter’’ au projet politique du président Sall, « la marque de la cohérence quotidienne, ancrée dans le culte du résultat qui nous vaut beaucoup de satisfaction ».

Le président de la République salue par la même occasion les membres du gouvernement sortant sont il a relevé l’engagement ’’déterminant dans leurs secteurs respectifs », estimant que leurs résultats enregistrés « ont été à la hauteur de leur vision du futur ».BHC/BK

MAHAMMED BOUN ABDALLAH DIONNE A PRÉSENTÉ LA DÉMISSION DU GOUVERNEMENT

Dakar, 5 avr (APS) – Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a présenté vendredi au président de la République sa démission et celle de son gouvernement, trois jours après la prestation de serment de Macky Sall.
Le chef de l’Etat, qui a salué le travail accompli par le PM a annoncé qu’il fera des consultations d’ici samedi pour la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale.
Mahammed Boun Abdallah Dionne assume les fonctions de Premier ministre depuis le 6 juillet 2014 lorsqu’il a remplacé à ce poste Aminata Touré.

Dionne a été reconduit au lendemain des élections législatives de juillet 2017 après avoir conduit la coalition présidentielle à la victoire.

Proche de Macky Sall, il a par le passé été ministre auprès du président de la République, en charge du suivi de la Mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (PSE), devenu le référentiel de la politique économique du gouvernement depuis 2014.
Mahammed Boun Abdallah Dionne a servi à l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), de 2008 à 2014, d’abord au poste de Représentant-résident en Algérie, ensuite Directeur du Bureau Afrique à Vienne (Autriche), Coordonnateur en chef de la coopération industrielle Sud-Sud/ONUDI.

Sa carrière professionnelle, en qualité d’ingénieur technico-commercial, a débuté à IBM France (1983-1986) avant d’intégrer, à Dakar, le siège de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), où il a respectivement occupé les fonctions de Fondé de pouvoir, Sous-directeur et Directeur (1986-1997).
Mis en position de détachement par la BCEAO, Mahammed Boun Abdallah Dionne a eu à occuper le poste de Directeur de l’Industrie du Sénégal de 1997 à 2003.
Il servira ensuite pendant un an au sein de la diplomatie sénégalaise, comme ministre-conseiller chargé des affaires économiques à l’Ambassade du Sénégal à Paris.

De retour au Sénégal, il a travaillé comme Directeur de Cabinet, aux côtés de Macky Sall, respectivement à la Primature et à l’Assemblée nationale (2004-2008).

Mahammed Boun Abdallah Dionne qui a fait ses études supérieures en France est titulaire d’un Diplôme de troisième cycle en Economie internationale et Globalisation, spécialité Politiques économiques et sociales de l’Université Grenoble 2, Pierre-Mendes France, et d’un Diplôme d’Ingénieur de l’Institut d’Informatique d’Entreprise du Conservatoire national des Arts et Métiers de Paris (France).

Investi mardi pour un second mandat de 5 ans, le chef de l’Etat qui a annoncé la poursuite de la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (PSE) a appelé à une mobilisation générale pour forger l’image d’un nouveau Sénégal, un Sénégal plus propre dans ses quartiers, plus propre dans ses villages, plus propre dans ses villes, en un mot un +Sénégal zéro déchet+’’.

Macky Sall a estimé qu’il est urgent de ’’mettre fin à l’encombrement urbain, à l’insalubrité, aux occupations illégales de l’espace public et aux constructions anarchiques dans des zones inondables comme le Technopole’’.

Le président de la République a annoncé le lancement d’un vaste programme de construction de 100 mille logements sur cinq ans pour permettre aux Sénégalais d’avoir ’’un logement décent, à un coût accessible’’.

Macky Sall a assuré que la jeunesse restera au premier rang de ses priorités, promettant de renforcer ’’par conséquent les initiatives et programmes dédiés à l’apprentissage aux métiers et à l’esprit d’entreprise, comme la formation école-entreprise, avec le secteur privé, la Délégation à l’entrepreunariat rapide (DER) des femmes et des jeunes et l’Office national de la formation professionnelle’’.

Le président de la République, Macky Sall, a également annoncé mardi son intention d’inscrire toutes les actions de l’État en mode « fast-track » (voie rapide), invitant l’administration à « épouser les réalités de son temps ». £

« Dans bien des cas, trop de routine, trop de lenteur et de procédures et de formalités indues continuent d’enterrer l’efficacité du service public et la compétitivité de notre économie. Dans la nouvelle dynamique que je compte imprimer à la conduite des affaires publiques, j’ai la ferme intention d’inscrire toutes les actions de l’État en mode fast-track », a-t-il déclaré.
BHC/OID/AKS

THIÈS-BOYCOTT? LE MAIRE TALLA SYLLA ET LES ALLIÉS DE MACKY ABSENTS DE LA FÊTE

http://www.emedia.snComme un air de boycott… A Thiès, les leaders de la mouvance présidentielle ont brillé par leur absence lors de la commémoration du 59e anniversaire de l’accession à l’indépendance du Sénégal. En effet, le défilé civil et militaire de Thiès s’est déroulé sans les responsables majeurs des partisans du chef de l’Etat Macky Sall, laissant l’opposant Idrissa Seck par ailleurs président du Conseil départemental, dérouler. Ni le maire de la ville, Talla Sylla, ni le troisième vice-président de l’Assemblée nationale, Abdou Mbow, encore moins le Directeur de l’ANAMO, Maodo Malick Mbaye, n’ont assisté à la fête. D’ailleurs, le maire Talla Sylla a plutôt été aperçu à Dakar, sur le podium officiel, pour le grand défilé. A Thiès, il s’est fait représenter par sa première adjointe à la municipalité, Maimouna Dieng. L’absence de ces responsables de l’APR, parti au pouvoir, et de ses alliés, principalement celle du maire de Thiès, occupe les débats dans la ville. Certains observateurs de la scène politique thiessoise évoquent la défaite subie à Thiès par la coalition Macky 2019 lors de la présidentielle du 24 février dernier, pour justifier un tel choix, notant que ces responsables politiques et municipaux auraient été sans doute gênés de parader à côté de Idrissa Seck.. Isidore A. SÈNE (THIÈS)

Alioune Ndiaye Journaliste : «Le Pm Dionne ne fait pas de l’ombre au Président Macky »

Igfm-Invité de Rfm matin,  Alioune Ndiaye journaliste et directeur de Pikini Production estime que si Macky Sall veut entrer dans l’histoire du Sénégal, il doit impérativement faire des choix et surtout les bons choix. Même si constate-t-il. »Il y a une relation de confiance entre le Président Macky Sall et le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne et il faut reconnaître que le Premier ministre ne fait pas de l’ombre au Président Macky Sall », avise le journaliste.

Sur la question de la succession de Macky Sall, le journaliste Alioune Ndiaye est d’avis que c’est trop tôt pour s’aventurer sur le terrain pour désigner un successeur du Président Sall.

Sur la question du troisième mandat qui alimente les débats et agite la chronique locale, Alioune Ndiaye affirme devant nos confrères de la Rfm que c’est manquer de respect à Macky que de parler en son nom de 3ème mandat. »le Président Macky Sall ne mérite pas qu’on souille son nom à travers ce débat puéril, c’est lui rendre un mauvais service »dit-il.

Soham Wardini : « Il est temps que Khalifa Sall soit libéré »!

« Je pense qu’il est temps que Khalifa soit libéré ». Tels sont les propos de l’actuelle maire de Dakar, Mme Soham Wardini. « Je souhaite qu’il soit libéré car, c’est le sentiment que j’éprouve pour lui », martèlera t-elle pour finir…

Pourquoi Macky Sall a peur de gracier Khalifa Sall ?

http://www.dakarmatin.com/Malgré ses appels intempestifs au dialogue, à un climat politique apaisé Macky Sall reste toujours dans ses petits calculs politiques. Il n’a jamais envisagé de gracier Khalifa Sall et compagnie. Et pourtant il avait donné une  promesse ferme  au Khalif Général des mourides de trouver très rapidement une solution au cas Mbaye Touré une fois réélu. Mais comme il ne peut pas extraire Mbaye Touré de sa cellule sans Khalifa Sall, il était obligé de se dédire. La raison pour laquelle  il ne veut pas libérer Khalifa Sall est très simple. Libérer khalifa Sall avant les locales est un gros danger. Car ce dernier jouissant du sentiment de « victime » dans un dossier purement politique  peut renverser la tendance à Dakar. Et y trôner majestueusement. Ce qui serait un camouflet et la preuve que la présidentielle n’a été rien d’autre qu’une mascarade

Conséquence ni le nom de Khalifa Sall, encore moins celui de son co-détenu, Mbaye Touré, ne figurent sur la liste des 1066 prisonniers graciés, hier, par le Président Macky Sall à l’occasion du 59e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale.

En effet, d’après une source de l’administration pénitentiaire, ces deux responsabilités ne sont pas prises en compte par le décret signé hier par le chef de l’État et notifié aux autorités concernées.

« Khalifa Sall et Mbaye Touré ne font pas partie de la liste des 1066 graciés, en tout cas, pour ce qui concerne le décret présidentiel qui a été notifié hier », signale notre interlocuteur. Qui précise, cependant, que rien n’interdit au président de la République de signer un autre décret pour accorder une grâce à qui il voudra

Pour rappel, il y a quelques jours, des informations faisaient état d’une éventuelle libération de l’ex-maire de Dakar et de son coaccusé Mbaye Touré lors de la fête du 4-Avril. Il n’en est rien, si l’on en croit notre source

Fête de l’indépendance : Macky Sall promet de meilleures conditions aux militaires

https://www.dakaractu.com/Les forces de sécurité et de défense du Sénégal, peuvent nourrir l’espoir de lendemains meilleurs, mais aussi de meilleures conditions.

Le président de la République dans ses propos tenus à la fin du défilé de la Fête de l’indépendance de notre pays, leur en a fait la promesse. Macky Sall qui a présidé le défilé civil et militaire leur a réitéré sa ‘’ferme volonté de poursuivre l’équipement et le relèvement du moral, par la revalorisation de la condition militaire’’.

Il a, dans la même lancée, dit être, ‘’totalement satisfait de l’organisation et du bon déroulement du défilé qui révèle encore une fois la cohésion du peuple et la performance de notre outil de défense nationale’’. Une occasion qu’il a mise à profit pour décerner son satisfecit aux organisateurs de cette fête.  ‘’Aujourd’hui, encore une fois, nous avons eu un défilé impeccable. Cette réussite est le fruit de la minutie et de la rigueur dans la préparation et dans l’organisation. C’est pourquoi il a félicité le Général chef d’Armée, Cheikh Guèye, Chef d’État major général des Armées (Cemga), le Général de division, Haut commandant de la Gendarmerie nationale, le Général, Cheikh Sène; le Commandant de la Zone N°1, Colonel Tamba en charge de l’organisation du défilé’’.

Des remerciements ont été également exprimés à l’endroit du Directeur général de la Police nationale (Dgpn) ainsi que tous les commandants de forces. Macky Sall qui avait à ses côtés des homologues qu’il avait invités pour son investiture et sa prestation de serment, a aussi dit être ’’rassuré par la cohérence de notre concept de défense qui repose sur la globalité. Il n’est pas que militaire, il implique la coopération entre les unités et les différentes composantes de nos forces de défense et de sécurité’’.

LE THÈME DU DÉFILÉ 2019, UNE INVITATION ADRESSÉE SURTOUT À LA CLASSE DIRIGEANTE (IDRISSA SECK)

Thiès, 4 avr (APS) – Le thème du défilé du 4 avril 2019 portant sur l’éducation à la citoyenneté, est une invitation adressée surtout à la classe dirigeante pour l’émergence de modèles de conduite, notamment dans la gestion des affaires publiques, a indiqué jeudi, le président du conseil départemental de Thiès Idrissa Seck.

‘’La citoyenneté étant à l’honneur, c’est une invitation adressée à l’ensemble de la population, mais surtout à la classe dirigeante, pour que des exemples et des modèles de comportement et de conduite notamment dans la gestion des affaires de l’Etat, puissent être offerts à notre jeunesse et à l’ensemble de la population’’, a dit Idrissa Seck.

  1. Seck venait de prendre part à la place Mamadou Dia de la capitale du rail, au défilé civil et militaire du 4 avril, dont l’édition 2019 est axé sur le thème ‘’Les forces de défense et de sécurité, un exemple dans l’éducation à la citoyenneté et à l’unité nationale’’.

‘’Je pense que c’est un thème très bien choisi’’, a noté l’ancien maire de la ville de Thiès. La citoyenneté renvoie à la conscience d’être un actionnaire du pays, pour l’avoir confié à un dépositaire et, par conséquent, de se sentir concerné au premier chef, pour tout ce qui est de la marche du pays aussi bien, en termes d’engagement, d’attitude que de comportement, a-t-il détaillé en langue wolof.

Il a saisi l’occasion pour ’’rendre grâce à Dieu, féliciter et rendre hommage aux forces de défense et de sécurité’’ pour cette ‘’magnifique (et) superbe fête’’, ainsi que ce ‘’très beau défilé’’.

Le candidat malheureux à la présidentielle du 24 février dernier a aussi rendu hommage aux populations thiessoises pour leur ‘’attachement et (leur) affection indéfectibles à (son) endroit’’, tout en leur renouvelant ses remerciements.

Il a prié pour ‘’que cette édition soit l’inauguration d’une ère de paix et de prospérité pour le Sénégal et pour l’Afrique’’ .ADI/MD

Dialogue Politique : Idrissa Seck maintient le suspens

http://www.dakarmatin.com/ Idrissa Seck pourrait-il prendre part au dialogue politique annoncé par le chef de l’Etat Macky Sall ? Interpellé à ce sujet, le leader de Rewmi et président de la coalition Idy2019 arrivé 2e à la présidentielle du 24 février dernier a abordé la question en marge de la célébration de la fête de l’indépendance ce 4 avril à Thiès. « La coalition n’en a pas encore statué sur la question », dira-t-il au sujet du dialogue politique lancé par le camp du pouvoir au lendemain de la présidentielle dot il dit ne pas reconnaître les résultats qui donnent le sortant Macky Sall vainqueur à plus de 58%

Bougane Guèye «Dany» «prêt» au dialogue avec Macky Sall  

IGFM-Intransigeant hier pour le départ du Président de la République, Bougane Guèye Dany du mouvement Guem Sa Bopp met une souplesse dans son engagement politique. Il demande à l’opposition d’accepter la main tendue du Président Macky Sall dans l’intérêt du Sénégal, il l’a dit aux confrères de L’Obs. «Aujourd’hui, discutons avec le président de la République pour avoir l’amnistie de Khalifa Sall d’abord. Deuxièmement, il faut évacuer une bonne fois pour toutes, cette question du processus électoral. On a eu énormément de difficultés. Il y a eu trop de problèmes sur le fichier électoral. Si on refuse la concertation, comment allons-nous régler ce problème du fichier électoral ? Maintenant, je crois que le Président a fait des vœux pieux par rapport à ce dialogue. C’est important que le président de la République mette sur la table des termes de référence. Et maintenant, à nous opposition de nous concerter et de voir qu’est-ce qu’il y a à prendre en compte dans ces termes de référence» En cas de refus de l’opposition, lui se dit prêt à accepter la main tendue du Président Macky Sall. «. Pour moi, ce qui importe c’est le Sénégal. Ce qui importe, c’est d’avoir un espace pacifié. Ce qui importe, c’est d’avoir un climat politique apaisé.»

 Avenir politique de Bby : Les précisions de Moustapha Niasse sur l’avenir de l’Afp et du Ps

https://www.dakaractu.com/ Le second mandat du président Macky Sall suscite beaucoup d’interrogations au sein de la classe politique, mais aussi au niveau d’une bonne frange de la population. Si d’aucuns prédisent un éclatement de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) à la fin de ce mandat, le leader de l’Afp, lui a prédit l’ancrage de son parti au sein de la Coalition présidentielle. Selon lui, une reconstruction des familles politiques est difficile au plan procédurier. On ne peut pas recréer le Ps. Dans le Benno bokk yaakar  l’Afp est et restera demain et après demain’’, a dit le secrétaire général de ce parti. Il était invité à donner son appréciation sur le discours présidentiel délivré à la veille de la fête de l’indépendance du Sénégal.

Invité à se prononcer sur les réformes pour une administration en mode ‘’Fast Track’’, annoncée hier par Macky Sall, il en a parlé en tant que président de l’Assemblée nationale. Se refusant de dévoiler l’état d’avancement des réformes en train d’être menées en matière de fonctionnement de son administration, il a relevé cependant que quand les réformes seront adoptées et qu’elles commenceront à fonctionner, les Sénégalais auront une administration plus exemplaire encore. Et permettra que l’administration soit proche des administrés.

Simon de Y’en a marre :  » Nous ne sommes les marionnettes de personne pour nous faire manipuler »

https://www.dakaractu.com/ Invité de l’émission hip hop de Dakaractu, Simon a expliqué les raisons de leur « passivité » lors de l’élection du président Macky Sall pour un second mandat. Selon le rappeur, le mouvement Y’en a marre n’engendre pas des Supermen ou des super héros, loin de là, car ils se battent selon des convictions et des principes.

Pour répondre à ceux qui leur reprochaient de ne pas avoir combattu lors de la présidentielle, il répond :  » nous de sommes pas des marionnettes et personne ne peut nous manipuler. Macky Sall n’a pas voulu imposer son fils et le taux de participation a d’ailleurs montré que les sénégalais l’ont élu… « 

Fête de l’indépendance : L’interpellation de Madické Niang au président Macky Sall

https://www.dakaractu.com/ La fête nationale célébrée ce jeudi 4 avril 2019 a été l’occasion pour Me Madické Niang, Président de la Coaliton « Madické 2019 », d’interpeller le président de la République et son gouvernement.

Dans un communiqué parvenu à Dakaractu, il dit exhorter « ceux qui sont aux commandes de notre pays à respecter scrupuleusement les lois fondamentales de notre République afin de protéger la dignité et la liberté, donc la sécurité de chacun d’entre nous et à œuvrer pour le renforcement de la démocratie. »

En cette journée de commémoration de l’accession de notre cher Sénégal à la souveraineté internationale, il a aussi renouvelé ses vœux « les plus sincères à notre peuple tout entier ainsi que ses prières de Justice, de Paix et de Prospérité pour un Sénégal uni. « 

Le leader de la Coalition Madické 2019 n’a pas oublié « nos forces de défense et de sécurité ainsi que les anciens combattants. Il leur a exprimé ses honneurs et considération…

Moussa Diaw, Professeur Sciences Politiques à l’Ugb : «Macky Sall a fait un discours digne d’un président de la République, mais il a omis certains thèmes…»

https://actusen.sn/Professeur Sciences Politiques à l’’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Moussa Diaw n’est pas satisfait du discours à la Nation du Chef de l’Etat du 3 avril dernier. Selon lui, certes Macky Sall a fait un discours digne d’un président de la République, mais il a omis certains thèmes tels que la question du troisième mandat. Ce, alors qu’il avait là une bonne occasion de clore ce débat, une bonne fois pour toutes.

Moussa Diaw qui est resté sur sa faim déplore dans les colonnes de SourceA, le fait que Macky Sall n’ait pas ergoté ‘’sur le dialogue politique, ses modalités, le renforcement de la démocratie et sur la gouvernance économique, la gestion transparente des ressources de l’Etat…’’.

 Dialogue national :«Sur son appel et sa volonté d’y intéresser les anciens Présidents Diouf et Wade, rien n’a évolué…»(Doudou Wade)

Le président Macky Sall a renouvelé son appel au dialogue aux forces vives pour la deuxième fois depuis sa réélection. Mais l’appel prononcé hier lors de sa prestation de serment est bien différent de celui du 5 Mars au Palais de la république, a constaté Doudou Wade, membre du Comité Directeur du PDS…

Babacar Gaye:«Enfin, un discours d’un président Républicain»

iGFM-(Dakar) Contre toute attente, le porte parole du parti démocratique Sénégalais (Pds), Babacar Gaye a trouvé «séduisant» le discours à la nation prononcé par le président de la République Macky Sall. Selon, lui Macky Sall a livré un discours d’un chef d’Etat, essentiellement axé sur les fondamentaux de la République.

«A travers le discours prononcé par le chef de l’Eta ce soir, j’ai eu le sentiment que le Sénégal vient d’avoir pour la première fois un président Républicain.  Le discours qu’il a prononcé fait appel à un retour aux fondamentaux de la République. La citoyenneté est le premier aspect des fondamentaux de la république. Et son appelle va dans le sens d’inviter les citoyens à assumer leur responsabilités et leurs devoirs vis à vis de la République.  Il a également déclaré qu’il va poursuivre, les mesures déjà engagées pour renforcer les moyens opérationnels des forces de défense et de sécurité, et revaloriser la condition militaire qui sont les garant de l’intégrité d’un territoire et de la République» a déclaré  Babacar Gaye.

Appel au dialogue de Macky Sall : Le Forum du justiciable exhorte la Société civil à s’impliquer en amont comme en aval dans  l’organisation

https://actusen.sn/ Le Forum du justiciable prend acte de la décision du Président de la République, réitéré lors de sa prestation de serment, d’inviter les différents segments de la Nation sénégalaise à un dialogue national.

D’après Babacar Ba et Cie, Macky Sall doit pouvoir faire confiance à la Société civile en lui donnant une place de choix dans l’organisation de cette importante rencontre qui inaugure son second mandat.

Ainsi, indique un communiqué, «le Forum du Justiciable suggère que la Société civile soit chargée de rédiger les Termes de référence du dialogue qui reste le meilleur moyen de ramener la sérénité dans notre pays. La réussite d’une telle initiative dans l’intérêt exclusif du Sénégal favorisera un climat propice à la pacification de l’espace politique».

Le Forum du justiciable exhorte en conséquence, la Société civile dans son ensemble «à s’impliquer en amont comme en aval dans  l’organisation de ce dialogue». Il la recommande également de rencontrer toutes les forces vives de la Nation notamment l’opposition radicale en vue d’une bonne préparation de l’évènement.

Dieuppeul-Derklé : le maire Cheikh Gueye face à une pétition des populations

http://www.rewmi.com/Les populations de la commune de Dieuppeul-Derclé ont initié une pétition contre leur maire. Des habitants de la commune reprochent à Cheikh l’érection de cantines partout à travers la commune sans tenir compte des leur cadre de vie en terme de quiétude et de sécurité. Déjà, leur pétition a atteint les 300 signatures contre action du maire d’avoir érigé de la cantine dans le jardin public de la cité, Cela, sans délibération du conseil municipal

 Ah, un de ces articles oubliés dans les classeurs..Par Mamadou Ndao,Inspecteur des Impôts et Domaines

Eh oui, la nuit est faite pour dormir !
En 2005, dans le cadre de mon mémoire de maîtrise de sociologie, j’avais choisi en premier lieu de travailler sur le thème de la mobilité interurbaine. Je fis mon projet de recherches qui, pour cette science est plus qu’une simple expression d’intentions. Le travail préparatoire de recherches mené avec une exploration du terrain et des pré-enquêtes avec les personnes cibles m’ont vite édifié sur l’ampleur de la question mais aussi sur sa technicité qui nécessite immanquablement des retouches de la part des experts de la chose.
Avec ma position d’élève stagiaire en fin de formation à l’ENA, il m’était impossible de travailler en même temps sur deux sujets de mémoire sans connexion aucune, l’un et l’autre rivalisant de technicité et d’autant d’efforts à fournir. Je dus me résigner d’attendre l’année suivante pour travailler sur un sujet non moins complexe mais plus expéditif car m’y sentant plus à l’aise : une étude comparative de comportements fiscaux.
Aujourd’hui que la récurrence des accidents routiers est devenue une préoccupation publique, partager et remettre au gout de l’heure mon avis sur la question, sans prétention aucune me paraît intéressant tant par le champ d’étude d’antan, extrapolable aux réalités présentes que par la problématique qu’elle soulève.
A ce titre, le diagnostic des faits et l’urgente application des mesures prises par l’autorité seront simultanément revus.
La question des accidents de la route est symbolique d’un gouvernement et plus généralement d’une société qui se situent toujours dans la réaction et non l’action encore moins la pro-action. Combien de personnes sont tuées brutalement par les accidents de route entre 2013 et fin 2017. Les chiffres sont effarants. Et comble du drame, comme si certains faits têtus se battent pour ne pas tomber dans l’oubli, certains de ces chocs macabres se répètent au même endroit, dans les mêmes circonstances, occasionnant des conséquences semblables. Le bilan des morts du Magal de Porokhane de 2018 est encore lourd comme pour l’an qui le précède où on avait assisté à un sinistre du genre avec une collision entre un car ndiaga ndiaye et un bus occasionnant 11 pertes en vies humaines. Pourtant, un mois plus tôt, un conseil interministériel se tenait plus précisément le 9 février 2017 sanctionné par une série de 10 mesures prises à la suite d’une autre dizaine de morts calcinés lors d’une collision entre un minibus et un camion-citerne.
La position officielle du gouvernement exprimée par son porte-parole, Monsieur Seydou GUEYE établissait un pourcentage de 80% d’accidents survenant la nuit dans le cadre de déplacements interurbains. Ce qui justifie pleinement la mesure retenue par l’actuel ministre des transports d’interdire lesdits déplacements sur l’ensemble du territoire sénégalais entre 22H et 6h du matin. Mais, s’est-on réellement posé la question de savoir ce qui justifie la prépondérance de ces accidents la nuit et non le jour, quand on sait que le trafic y est moins dense, donc logiquement avec un faible coefficient de risque.
Certainement, on a oublié que les chocs les plus meurtriers ont lieu lors des cérémonies religieuses nécessitant une forte affluence de personnes à un moment bien déterminé et  à un endroit bien précis. Le constat est clair, contrairement en France, où la conduite en état d’ivresse occupe une place centrale dans les accidents routiers, au Sénégal, le comportement des conducteurs, la défectuosité de l’éclairage combinée à l’état des véhicules et des routes sont incontestablement le premier facteur en dépit des comportements irresponsables des acteurs. Pour s’en convaincre, il suffit juste de prendre pour exemple, l’autoroute à péage qui souffre dramatiquement d’un manque d’éclairage. Si une infrastructure du genre réalisée à coût de milliards et continuant à sucer du sang du contribuable est ainsi, imaginez alors ce que peut être la route de mon cher Dahra. Aussi, pendant la nuit, il y a moins de possibilités de secours et d’assistance aux accidentés, ce qui contribue tristement à augmenter la mortalité.
Loin de critiquer les mesures prises par l’autorité, en l’occurrence le Ministre des transports qui, dispose à coup sûr de plus d’éléments pour apprécier la situation. Quoiqu’il en soit, il urge de procéder à l’application immédiate de ces mesures si elles s’avèrent les bonnes pour stopper cette catastrophe. Sceptique, je me demande ce qu’il peut en être à l’occasion des grands événements religieux à l’instar du Magal ou du Gamou? Mamadou Ndao,Inspecteur des Impôts et Domaines

Protection de nos forêts classées du Sénégal dans le PSE Vert : Macky va-t-il chasser Aliou Sall des filaos de Guédiawaye

https://actusen.sn/La protection des forêts classées occupe une place de choix dans le Plan Sénégal émergent (Pse Vert). Le président de la République Macky Sall a d’ailleurs fait part, lors de sa prestation de serment du 2 avril 2019, sa ferme volonté de protéger ces dits forêts. Seulement, il urge de se demander qu’est-ce que Macky Sall compte faire de son frère, Aliou Sall, dont la Municipalité de Guédiawaye a envisagé, sur une partie de la bande de filaos, plusieurs Projets.

La question est d’autant plus légitime que, selon SourceA qui rapporte l’information, le déclassement récent, au nom de besoins de travaux d’intérêts publics, menace la nécessité de préservation de cette partie du Littoral Nord.

En effet, pour cette bande verte plantée en 1955, puis en 1960, et encore en 1972 et 1990, les protecteurs de l’Environnement et une bonne frange de la population de Guédiawaye croient dur comme fer que sauver la bande de filaos demeure un impératif.

Fatick : Les «amies de Marième Faye» défilent et choquent le public

IGFM – Le défilé du 4 avril de cette année à Fatick a eu une « innovation » majeure. Les « amies de Marième Faye Sall », habillées en « marron et beige » la couleur de l’Alliance pour la République (Apr), le parti présidentiel, ont défilé devant les autorités civiles et militaires, avec une pancarte bien mise en évidence.Un défilé qui n’a pas manqué de choquer beaucoup de personnes présentes au défilé.

DIALOGUE POLITIQUE : Cheikh Tidiane Sy «rejoint» Macky Sall

L’ancien ministre de la Justice Cheikh Tidiane Sy a accepté de rejoindre la table de dialogue à laquelle a invité le Président Macky Sall. Cheikh Tidiane Sy, très acerbe au début du règne de Macky Sall, a décidé donc « de rejoindre » Macky Sall. Voici sa déclaration.

Notre pays est connu pour avoir institué le dialogue comme moyen de résorber les crises et de créer des consensus forts autour de l’essentiel. Notre histoire politique nous apprend comment, par exemple, le Président Senghor savait recourir au dialogue pour renouveler le paysage politique (1966 avec le PRA Sénégal), ou pour faire passer les réformes nécessaires à la stabilité du pays (1969 avec la création du poste de Premier ministre). Son successeur, Abdou Diouf, avait également pris des initiatives dans le même sens, sous le vocable de «Gouvernement de majorité présidentielle élargie» (GMPE), qui regroupait presque tous les partis historiques du pays (1994). Cette initiative avait été précédée par un moment fort de rencontre de tous les acteurs, ce qui avait débouché sur le Code électoral consensuel de 1992.
Le Président Abdoulaye Wade, pour sa part, n’a pas non plus manqué de poser des actes en vue, soit de rassembler les Sénégalais, soit de tenir compte des exigences de son Opposition, comme ce fut le cas dans la préparation des élections présidentielles de 2012.
Ainsi donc en appelant au dialogue au lendemain d’une élection présidentielle qu’il a remportée avec éclat, le président Macky Sall inscrit son action dans cette noble tradition.
Je ne suis pas de ceux qui regardent dans le rétroviseur et se demandent pourquoi maintenant et pas durant les sept années qu’il vient de passer à la tête du pays! Lui seul peut répondre à cette question. Cependant comme le dit l’adage, il n’est jamais trop tard pour bien faire!
Je voudrais, pour ma part, et sans être naïf, m’en tenir à sa proposition de rassemblement et de communion autour de l’essentiel. Je crois à la sincérité de cet appel qui doit susciter admiration du fait du contexte où il est lancé et donner espoir à tous ceux qui luttent pour l’union des cœurs. En effet le président Macky Sall aurait pu, comme l’a souligné quelqu’un récemment, se comporter en “maître” -du fait de sa brillante et très confortable réélection-en se disant qu’il a largement gagné et qu’il va donc continuer de gouverner seul avec sa coalition. Il l’a fait pendant sept années, et cela n’a pas empêché les Sénégalais de lui renouveler leur confiance. Dans des démocraties avancées comme les USA ou l’Angleterre, c’est de cette façon que l’on gouverne ! Mais, certainement, tenant compte du fait qu’il a été réélu par une majorité de Sénégalais qui n’ont rien à voir avec les partis coalisés, mais qui sont des citoyens lambda profondément soucieux de continuité et de stabilité, il se présente sous les habits de l’homme politique capable de décoder les messages qui viennent de la base. Cette politesse civique ne saurait être ignorée! Elle a son importance et doit être accueillie comme une volonté de vouloir vivre et agir ensemble! Nous Sénégalais, nous nous réclamons de la tradition démocratique certes, mais nous avons, avant tout, nos traditions, nos valeurs et bien sûr nos insuffisances! Notre culture nous enseigne d’être toujours à l’écoute de l’autre, de dialoguer; c’est une des significations de l’adage “Nit Nitay Garabam”.
Alors à l’attention de ceux-là qui, soit raillent l’initiative du président, soit veulent lui assigner des contours aux antipodes de l’esprit qui la porte, il convient de souligner que la démarche est plutôt un moyen d’oxygéner l’espace politique et de construire les plages de convergence nécessaires au maintien de la solidarité nationale. Le moment est certainement venu de sortir de l’emprise de la “guerre des tranchées” pour s’engager résolument dans la voie de la construction d’un futur commun. Dès lors l’idée de dialoguer en posant des conditions devient saugrenue, car pour un État qui se respecte le dialogue a aussi ses limites!  Cheikh Tidiane SY,Ancien ministre d’Etat

DIALOGUE NATIONAL : Le Forum du Justiciable pour une grande implication de la société civile

Le Chef de l’État Macky Sall a réitéré lors de son discours du 3 Avril son appel à un dialogue national, mais auquel cette fois il veut impliquer tous les acteurs économiques et sociaux. Le Forum du justiciable a pris acte de cette décision du Président de la République, et pense que la société civile devrait même y jouer un rôle essentiel.
« Monsieur le Président de la République doit pouvoir faire confiance à la Société civile en lui donnant une place de choix dans l’organisation de cette importante rencontre qui inaugure son second mandat.  Ainsi, le Forum du Justiciable suggère que la Société civile soit chargée de rédiger les Termes de référence du dialogue qui reste le meilleur moyen de ramener la sérénité dans notre pays. La réussite d’une telle initiative dans l’intérêt exclusif du Sénégal favorisera un climat propice à la pacification de l’espace politique » indique-t-il dans un communiqué

Aussi le Forum du justiciable  d’exhorter la Société civile dans son ensemble à s’impliquer en amont comme en aval dans  l’organisation de ce dialogue mais aussi lui recommande de rencontrer toutes les forces vives de la Nation

Latif Gueye : Telle une étoile filante, il s’éclipsa le 06 avril 2008* Par *Mame Mactar Guèye,Sg du RDS et Vice-Président ONG Islamique JAMRA,ongjamra@hotmail.com

Après son cycle primaire, à l’Ecole Paille d’arachide de la Gueule-Tapée, il poursuit ses études secondaires successivement à l’Ecole Fann-Résidence, au Collège Médina et au Lycée Van Vollenhoven (actuel Lamine Gueye). Puis direction… Commissariat Central de Dakar ! Pour «fait de grève» ! Malgré un cursus scolaire agité, le turbulent Latif réussit néanmoins la prouesse de rester assidu, pendant au moins deux années, à l’Université de Dakar, pour les besoins d’une Capacité de Droit. Très tôt engagé dans des mouvements clandestins d’obédience marxistes-léninistes, Latif Guèye est mis aux arrêts, une première fois, à l’âge de…17 ans, pour «activités subversives». En 1976, avec des amis, il rejoint le professeur Cheikh Anta Diop, pour la création du «Rassemblement national démocratique» (Rnd). Puis se retira de l’action politique, en 1982, pour s’investir à temps plein dans la Société civile, tout en faisant carrière dans le journalisme.

Il effectue à cet égard plusieurs stages en Europe, auprès de grands groupes médiatiques, et revint au pays pour servir dans les premiers titres de la presse privée sénégalaise : «Nouveau Tiers-Monde», «Promotion», «Afrique Tribune», etc. En 1983, Latif Guèye créa la «Première revue sénégalaise des dossiers sociaux», un magazine mensuel qu’il baptisa du nom de «JAMRA», en référence à la cette étape du Pèlerinage aux Lieux Saints, où les pèlerins projettent des cailloux sur une stèle, représentant symboliquement Satan. Avant de devenir, cumulativement, en 1984, le premier rédacteur en chef du journal «WalFadjri», alors mensuel, co-fondé avec son «complice des heures de braise», l’arabophone Sidy Lamine Niass. L’engouement suscité dans le lectorat sénégalais par les enquêtes inédites menées par le magazine JAMRA, sur des sujets alors tabous, comme la toxicomanie, la dégradation des mœurs, etc., inspira de jeunes lecteurs à créer, autour de la revue JAMRA, un mouvement dénommé «Association des Jeunes Amis de JAMRA» (Ajad), qui deviendra, en 1985, une organisation sociale bien implantée dans la société sénégalaise, particulièrement dans les quartiers populaires, de par sa présence assidue dans tous les combats de société.

AU COURS de sa carrière professionnelle, Latif Guèye capitalisa une riche expérience à travers des voyages qui l’auront conduit sur les cinq continents, auprès de chefs d’Etats, Souverains et décideurs de par le monde. Grand reporter, il a à son actif des enquêtes politiques et sociales remarquables sur l’Algérie de Boumediene, la Guinée de Ahmed Sékou Touré… Le courant passa d’ailleurs fort bien entre lui et le charismatique leader guinéen, qui se trouve justement être l’ami et le «camarade syndicaliste» de son défunt père, Abbas Guèye (fondateur de l’Ugtan-autonome, durant l’époque coloniale). D’autres enquêtes journalistiques menèrent Latif au Sahara Occidental, durant «la guerre du Polisario», en République Islamique d’Iran, au début de la Révolution, où il a pu rencontrer l’Ayatollah Khomeiny, en son domicile privé à Jamran, à Tèhèran.

PIONNIER dans la lutte contre la Drogue et le Sida, Latif Guèye est le fondateur du premier Centre de Documentation et d’Information sur la Toxicomanie et le Sida (CNDITS), 1987. Diplômé du Centre Didro, en France, sur la prévention de la Toxicomanie, membre du Conseil Scientifique de Sos Drogue International, membre du Conseil International sur les Problèmes de l’Alcoolisme et de la Toxicomanie, basé en Suisse, initiateur du Premier «Colloque National Islam et Sida», co-président du Premier «Colloque International Sida et Religion» (1997), Latif Guèye aura dirigé, pendant une décennie, la Fédération Sénégalaise des Ong de lutte contre la drogue (Fonselud) et le Conseil des Ong de lutte contre le Sida (Icaso-Sénégal).

MILITANT, dès les premières heures, dans les organisations de la Société civile, il fut le président exécutif, pendant plus de vingt ans, de l’organisation Islamique non-gouvernementale JAMRA, spécialisée dans la lutte contre les «fléaux sociaux». Expert-consultant auprès de plusieurs organismes internationaux, dans des domaines aussi divers que la Communication, la Santé Publique, le Développement Communautaire, la Formation, la Planification, la Gestion de Projets, etc., il s’engage de nouveau, en 1999, dans l’arène politique et participe, avec l’Organisation islamique JAMRA, à l’avènement de l’Alternance politique de mars 2000. D’abord en alliance avec le leader de la Cdp-Garb gi, le professeur Iba Der Thiam ; ensuite, au second tour, avec le candidat de la coalition CA 2000 et secrétaire général du Pds, Maître Abdoulaye Wade.

IL EST PORTÉ, le 09 mai 2000, à la tête d’un parti politique, le Rassemblement Démocratique Sénégalais (RDS) – crée en 1956 par son père, le député-syndicaliste Abbas Guèye. Et de mai 2000 à octobre 2002 il occupa, cumulativement à sa fonction de président exécutif de l’organisation humanitaire l’Afrique Aide l’Afrique(AAA), celui de Conseiller spécial du président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade, avec rang d’Ambassadeur. En juin 2003, la carrière politique de Abdou Latif Guèye fut brusquement interrompue par des démêles judiciaires (affaire des antirétroviraux), qu’il dénonce très tôt comme une «cabale politicienne, montée de toutes pièces par des manipulateurs tapis au cœur du Palais de la République». Des ambitieux qui dissimulaient difficilement leur l’aversion maladive de la proximité du leader du RDS avec le chef de l’Etat. Lequel ne faisait d’ailleurs pas mystère de l’affection filiale qu’il lui portait. Il fut maintenu en détention provisoire pendant 14 mois, avant qu’une détérioration de son état de santé nécessitât son évacuation sanitaire d’urgence à l’hôpital Royal Mouhamed V de Rabat, au Maroc, pour des soins intensifs.

SES PARTISANS, mobilisés dans son parti, le RDS, et dans JAMRA, montaient inlassablement au créneau pour prendre l’opinion à témoin, en démontrant, documents authentiques à l’appui – notamment l’accord de siège d’exonération douanière signé avec l’Etat, les protocoles «d’échanges», (et non de «vente», comme le soutenaient les comploteurs du Palais) de produits pharmaceutiques -, qu’il ne s’agissait ni plus ni moins que d’actes de malveillance. Dans l’incapacité de produire la moindre preuve de ses accusations, le régime voulu se débarrasser de cette patate chaude en échafaudant divers scénarii de sortie de crise, comme la grâce présidentielle, l’amnistie, etc. Il n’en fallu pas plus pour que ses partisans, en accord avec le pool d’avocats – dirigé avec brio par Me Khassimou Touré – investissent à nouveau les médias, pour rejeter publiquement toutes formes de combines ou de compromissions. Ils n’exigeaient ni plus ni moins «que Latif Guèye soit jugé, et que la loi lui soit appliquée dans toute sa rigueur, comme pour n’importe quel autre justiciable, si sa culpabilité était établie».

LEUR DÉTERMINATION dans la bataille de communication s’avéra payante : les comploteurs du Palais, maîtres de l’intoxication, se rendirent à l’évidence que «leur» dossier était désespérément vide. Et Dame Justice trancha net, en disant strictement le Droit, au grand dam de ceux qui s’étaient juré de détruire politiquement Latif Guèye. Il n’y eu même pas de procès, Latif Guèye ayant tout bonnement été «blanchi» par la justice sénégalaise, en bénéficiant d’un non-lieu total.

C’EST DONC la tête haute que Latif Guèye reprit ses activités sociales, politiques et professionnelles. Candidat aux élections législatives de juin 2007, il est investi à la 15e place sur la liste nationale de la «Coalition Sopi». Après seulement cinq mois de mandature, le député Latif Guèye dépose sur la table du Président de l’Assemblée nationale une proposition de loi – qui fut d’ailleurs, des décennies durant, le principal cheval de bataille, de JAMRA – suggérant le renforcement des sanctions pénales contre le trafic de drogue. Dans son exposé des motifs, l’auteur de cette proposition de loi (la première de cette 11e législature) insista devant ses collègues députés sur le caractère cynique de ce business maudit qui, tout en enrichissant une minorité véreuse et sans scrupule, pousse moult toxicomanes, tenaillés et abasourdis par leur état de «manque», à des actes de violence sanguinaire, aux fins de se procurer leur «dose» ; cette «herbe qui tue» qui aura conduit nombre d’adolescents à la démence, tout en constituant la sève nourricière du grand banditisme.

LE DÉPUTÉ et vice-président de l’Assemblée nationale, Abdou Latif Guèye, expliqua comment les effets pervers de ce fléau des temps modernes constituaient une sérieuse menace pour la sécurité publique, tout en minant les fondements même du développement économique et social. Du haut du podium de l’Hémicycle, il démontra à ses collègues comment les réseaux de narcotrafiquants abrutissaient les jeunes, boostaient l’insécurité, détruisaient les ménages et déstabilisaient notre économie, en y recyclant leur argent sale. Avant d’assimiler légitiment ces sangsues à visages humains de «criminels». Et Latif Guèye de recueillir le soutien unanime de tous ses collègues députés de cette 11e législature, qui venaient, sans coup férir, d’adopter ce 30 novembre 2007, la loi 2007-31, qui portera le nom de son illustre initiateur.

LE SÉNAT devait, le 17 décembre de la même année, confirmer le choix de la première chambre, avant que le chef de l’Etat ne promulguât la «Loi Latif Guèye», qui venait ainsi criminaliser le trafic de drogue, dans sa plus large portée, incluant la culture, la production, la transformation, l’emballage, le transport et la vente, de ces produits de la mort. Les peines privatives de liberté furent revues à la hausse, et oscillent désormais entre 10 à 20 ans de réclusion, assorties d’une amende équivalant au triple de la valeur marchande de la drogue saisie. Nos honorables députés venaient assurément de rendre bonne justice à toutes ces veuves, ces orphelins, dont des êtres chers ont été arrachés à leur affection, victimes de névroses psychédéliques ou d’overdoses mortelles; à ces nombreuses familles en déliquescence ou disloquées, à l’actif de ces marchands de la mort sans scrupule, uniquement soucieux de leurs profits financiers égoïstes, au détriment de la santé publique.

LA «LOI LATIF GUÈYE» n’a jamais eu la prétention d’avoir totalement jugulé le fléau de la drogue, loin s’en faut. Mais peut légitimement se targuer de jouer un rôle éminemment dissuasif, en constituant en permanence une véritable Epée de Damoclès sur la tête des narcotrafiquants. Qui y regarderont désormais par deux fois avant de prendre le Sénégal pour cible ! Le plus important étant que le Parlement sénégalais venait enfin de se conformer aux recommandations pertinentes de la Conférence de Vienne, du 18 juin 1987, sous l’égide de l’Onu, préconisant l’harmonisation des législations anti-drogue des pays partageant les mêmes frontières ou le même espace économique. Le Sénégal aura, certes, traîné les pieds vingt durant, avant de daigner mettre sa législation anti-drogue à jour ! Mais ne vaut-il pas mieux tard que jamais !

UN IMPLACABLE DESTIN voulut que le député Latif Guèye n’eut pas le loisir de célébrer le premier anniversaire de son mandat de député. Un tragique accident de la circulation, intervenue dans la nuit du 5 au 6 avril 2008, alors qu’il se rendait à Tambacounda à un événement religieux, devait abrégée sa vie, déjà bien riche en combats politiques et en réalisations sociales concrètes.

ABDOU LATIF GUÈYE aura laissé à la Postérité trois ouvrages, rédigés de main de maître : «Le Gueew», un système d’accueil et d’écoute pour la réhabilitation du Toxicomane (1982), «Le Tunnel de Lumière», une réflexion sur son épisode carcéral (2005) et «La Lumière du Tunnel» – renversement du titre précédant -, ou un programme de vie (2006). Il a été élevé à la dignité de Chevalier de l’Ordre National du Lion, après avoir été récipiendaire du Grand prix de l’Année Internationale de la Jeunesse, et Lauréat du prix «Compagnon de la Paix» de l’Association pour les Nations-Unies

NOTONS QUE celui qui assure présentement sa suppléance à la tête de l’Organisation islamique JAMRA, Imam Massamba Diop, a toujours en chantier un ouvrage-témoignage illustrant leur amitié et leur compagnonnage politique au Rnd de Cheikh Anta Diop. Lequel combat politique n’a jamais faibli, en se prolongeant à travers de batailles épiques contre les agressions de toutes sortes contre les nobles valeurs que nous ont généreusement léguées nos vaillants ancêtres, ainsi que les grandes figures religieuses qui reposent en terre sénégalaise; et pour la promotion des idéaux de paix et de justice sociale.*Mame Mactar Guèye,Sg du RDS et Vice-Président ONG Islamique JAMRA@hotmail.com

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI 04 AVRIL

Publication 05/04/2019

La Police honore ses éléments distingués

La fête de l’Indépendance a été hier, une occasion pour la Police de décorer ses éléments les plus méritants comme le Directeur de la Sécurité Publique, Abdoulaye Diop, le Commissaire Central de Dakar Ndiarré Sène, les chefs de Division des Investigations criminelles (Dic) Ibrahima Diop, de la Sûreté Urbaine (Su) El Hadji Cheikh Dramé, de la Division spéciale de la cybercriminalité, Pape Guèye. Last but not least, l’agent Mouhamadou Amoul Yakar Diouf, révélé au public par «L’As» et qui donne du fil à retordre aux chauffards, etc.

La Police honore ses éléments distingués (bis)

Les agents Cheikh Sadibou Diallo, Magnick Diouf, Pape Sarr Guèye, Cécile Codou Faye, Lamine Ndour, Mamadou Ndiaye, Eugénie Augstin G. Kama, Mamadou Sow, Ndèye Fall, Rabih Fakih et Doro Gaye ont aussi été décorés de la médaille d’honneur. Pour l’ordre national du Lion, officier du Lion, il y a le brigadier des agents de Police à la retraite, Abdoulaye Diop. Au volet des chevaliers du Lion figurent le Commissaire de Police divisionnaire (Cpd) Arona Diakhaté, le Cpd Mamadou Ndour, le Commissaire Ousseynou Diagne, le Lieutenant Amidou Ba, l’adjudant Gaoussou Diallo, les Brigadier-chef (Bc) Malick Sène, Mbaye N. Mbaye, Moussa Faye. Il y a aussi Adama Sambou, Abdourahame Diallo, Insa Diatta respectivement commandant et Bc à la retraite. Le Dsp revient pour le Commandeur dans l’ordre du Mérite. Il est suivi sur la liste du Contrôleur général de Police Papa Mbacké Faye, officier dans l’ordre du Mérite. Au chapitre de Chevalier dans l’ordre du Mérite, il y a le chef de la Su, de la Division spéciale de la Cybercriminalité ;

le lieutenant Pape Emmanuel Mané de la Dsp, l’adjudant Makhtar Diop, les agents de Police El Hadji Mansour Guèye, Saliou Ndaw, Abdoulaye Mbaye, Birahim Sy, le Capitaine Boubou Fofana, le Brigadier Diama Soumah et l’agent de Police Saliou Sène.

L’UE renforce la Gendarmerie

Le Groupe d’action rapide de surveillance et d’intervention (Garsi) de la Gendarmerie nationale a reçu, mercredi dernier, des «moyens de mobilité et d’équipements» offerts par l’Union européenne (UE). Selon, l’ambassadrice de l’UE au Séné- gal, Irène Mingasson, cette dotation s’inscrit dans l’engagement extérieur de l’UE à contribuer à la stabilité et à la sécurité régionale. Le matériel roulant est composé de quinze véhicules de type pickup cabine simple, d’une ambulance, d’un véhicule pickup cabine double, de douze motocyclettes, de trois véhicules blindés… «Les équipements sont constitués de matériels d’orientation, de franchissement, de transmission et de recherche du renseignement et permettra au personnel de durer sur le terrain», a expliqué le Haut commandant de la Gendarmerie nationale et Directeur de la justice militaire, le Général de division Cheikh Sène. A l’en croire, l’équipement va participer au renforcement du caractère d’implication de la nouvelle unité de l’institution dans la lutte contre l’insécurité. Constitué de 150 éléments parmi lesquels deux femmes et implanté à Kidira, le Garsi sera dotée d’un budget de fonctionnement estimé à 6,4 millions d‘Euro soit 4,2 milliards Fcfa..

Une pétition contre le maire de Dieuppeul Cheikh Guèye

Une pétition a été initiée par des habitants de la Commune de Dieuppeul contre leur maire, Cheikh Guèye. Ils reprochent à leur édile « l’érection tous azimuts de cantines sur toutes les rues créant ainsi une occupation anarchique de l’espace public». Le goutte d’eau qui a fait déborder le vase est l’érection de cantines au jardin public de Dieuppeul en face de l’Université Dakar Bourguiba, sans une délibération du Conseil municipal, encore moins le consentement des populations de Dieuppeul. La pétition a déjà recueilli plus de 300 signatures. Pour les pétitionnaires lorsque le président de la République parle d’occupation anarchique des espaces publics, il peut trouver une illustration éloquente à Dieuppeul. Ils pro- mettent de se battre pour un meilleur cadre de vie pour l’épanouissement de leurs enfants dans des espaces dédiés.

Le comptable des matières de l’université de Thiès limogé

Le directeur de l’Institut universitaire de Thiès (IUT) après avoir réuni le Conseil d’Établissement (CE) de cet institut, a pris la décision de limoger le comptable. Officiellement, il parle d’organisation interne indépendante de sa volonté, mais il se dit que cela fait suite aux accusations de malversations dénoncées par le Pr Salif Gaye dans les colonnes de «L’As». Pr Mamadou Babacar Ndiaye l’a mis à la disposition du Rectorat. Aussi, apprend-on que le Conseil l’a instruit de porter plainte contre le comptable matière de l’IUT. Tout cela fait suite, à l’article paru dans votre canard préféré dans lequel Pr Gaye dénonce des « cas de détournements de deniers publics à l’Université de Thiès, mais jusque là impunis». On espère que d’autres mesures vont suivre car nul ne peut se permettre d’utiliser impunément les deniers publics.

Invités d’honneur

Le 59e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale a été fêté, hier, à l’unisson. Et pour marquer l’idéal panafricaniste de notre pays, les Républiques sœurs de Madagascar, de la Gambie et du Liberia ont été les invitées d’honneur cette année. Macky Sall l’a rap- pelé, le mercredi 3 avril, lors de son adresse à la nation. Le Président Sall semble ainsi vouloir relever à son niveau d’antan la diplomatie sénégalaise. Ayant apparemment bien tiré les leçons de ses derniers déboires diplomatiques, le chef de l’Etat se révèle de plus en plus comme le leader naturel de la sous-région.

Grâce présidentielle à 1066

Le Président Macky Sall n’a pas dérogé à la tradition à l’occasion de la célébration de la fête de l’in- dépendance. Il a pris un décret pour accorder la grâce à 1 066 personnes condamnées pour des infractions diverses et incarcérées dans les différents établissements pénitentiaires du Sénégal. Parmi les personnes qui ont été élargies par le chef de l’Etat, il y a 810 remises totales de peines, 223 remises partielles de peines, 07 mineurs, 21 grands malades, 02âgésdeplusde65anset03 commutations de peine de perpétuité à 20 ans de travaux forcés. Le Président Macky Sall redonne ainsi une seconde chance à une catégorie de citoyens momentanément en conflit avec la loi. Toutefois, indique-t-on dans un communiqué du ministère de la Justice, le chef de l’Etat n’a pas jugé opportun d’élargir sa mansuétude aux auteurs de certaines infractions telles que le vol de bétail et le trafic illicite de bois ou d’espèces protégées.

Pas de grâce pour Khalifa Sall

Beaucoup s’attendaient à ce que l’ancien maire de Dakar fasse partie des personnes graciées, mais au finish Khalifa Sall reste en prison. D’après nos sources, une grâce présidentielle ne peut intervenir que quand la procédure judicaire est totalement épuisée. Or, avec le rabat d’arrêt déposé par l’ancien maire de Dakar, ce dernier ne peut pas bénéficier de grâce en l’état actuel de la procédure.

Akon reçu par Macky Sall

On se demandait pourquoi l’artiste international Akon investis- sait dans le secteur énergétique dans les pays d’Afrique alors que le Sénégal en a besoin. Désormais, c’est chose faite. Le chanteur Alioune Badara Thiam alias Akon, à la tête d’une forte délégation, a été reçu en audience par le Président Macky Sall le 3 avril dernier. La star a manifesté au chef de l’Etat sa volonté d’investir au Sénégal. Akon américaine d’origine sénégalaise veut contribuer au développement du secteur de l’agriculture et de l’énergie en ciblant les jeunes et les femmes.

Des amis de Marème Faye

A Fatick, le défilé marquant l’indépendance du Sénégal a été tout sauf républicain. Les couleurs et les effigies de la formation politique du président de la République ont dénaturé le caractère de la fête. Qui plus est, un fait inédit a attiré l’attention et choqué les populations averties. En effet, le gouverneur de la région de Fatick et le commandant de la zone ont laissé défiler des mouvements politiques tels que les «Les Amies de Marième Faye Sall», «Les jeunes dames républicaines» et «L‘Alliance des jeunes filles de l‘Apr ». Grande a été la surprise du public quand les sou- teneurs politiques du couple présidentiel se sont présentés avec des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : «Les jeunes dames républicaines de l‘Apr avec Macky Sall». « Les Amies de Marième Faye Sall» qui se sont données le luxe de s’habiller en beige-marron ont été les plus audacieuses.

Le couple présidentiel change de places

Le Président Macky Sall avait, sans doute, hier un problème de positionnement. A deux reprises, il a échangé de place avec son épouse Marième Faye Sall. Une situation qui fait rire la Première Dame. Assis à côté des généraux de l’Armée et de la Gendarmerie, le chef de l’Etat a changé, une première fois, de place pour prendre celle de sa femme qui s’est retrouvée de l’autre côté. Ça, c’était juste avant le début du dé- filé civil. Et à la fin de la parade, juste avant que ne défilent les militaires et paramilitaires, Macky Sall tout en sourire, se lève encore pour reprendre sa place initiale. Et ce, jusqu’à la fin de la cérémonie.

Absence intrigante de Ousmane Tanor Dieng

A côté du président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse et de la présidente du Conseil, Economique, Social et Environnemental (Cese) Aminata Tall, se trouvait la place du président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (Hcct) Ousmane Tanor Dieng occupée par une autre personnalité. Particulièrement intrigante, l’absence du boss du Hcct a suscité des commentaires les plus fous. Renseignement pris, Ousmane Tanor Dieng a pris «un coup de fatigue» et était un peu souffrant.

Décès de Serigne Sidy Ahmed Sy

La communauté Tidiane est endeuillée par la disparition de Serigne Sidy Ahmed Sy Babacar, Khalife de Serigne Babacar Sy. Le guide religieux est rappelé à Dieu le mercredi 3 avril vers 18h à l’hôpital Principal de Dakar. Serigne Sidy Ahmed Sy Babacar quitte ce bas monde à l’âge de 86 ans. La levée du corps a eu lieu hier vers 11h à la Zawiya El Hadj Malick Sy de Dakar suivie de son enterrement à Yoff.

La vérité sur Sarkozy

L’annonce de la présence de l’ancien Président français, Nicolas Sarkozy, au Sénégal pour les besoins de la prestation de serment du Président Macky Sall a suscité une polémique puisqu’il n’a pas été aperçu au Centre des Expositions à Diamniadio où se tenait la cérémonie. Pourtant, Sarko était bel et bien à Dakar, la veille de la cérémonie de prestation de serment. Mais d‘après nos sources, il n’était pas dans notre pays pour la prestation de serment, mais plutôt pour une affaire privée. En fait, redevenu «courtier d’affaires», Sarkozy tout comme François Hollande ont fait de l’Afrique leur terre de chasse où ils font dans l’intermédiation. L’ancien Président était dans l’avion du groupe Accor en provenance de Conakry. Il s’est envolé le lendemain pour Abidjan (Cote d’Ivoire).

Amadou Ba offre 40 bœufs et chameaux aux Layènes

Comme à l’accoutumée, Amadou Ba a cassé sa tirelire pour apporter sa contribution pour la réussite de la 139e édition de l’appel de Seydina Limamou Laye Al Mahdi prévu à partir d’aujourd’hui. Il a appuyé les familles Layènes de Yoff et de Cambérène. Le ministre de l’Economie et des Finances a offert une quarantaine de bœufs et autant de chameaux aux familles de Yoff et Cambérène. Il a dépêché une délégation conduite par Babacar Niang pour remettre ces dons aux layènes. En plus, le ministre de l’Economie a mis à la disposition de la communauté Layène un camion équipé d’un écran géant installé à la devanture du Mausolée à Cambérène et un autre camion de sonorisation. Un geste salué par Baye Moussa Laye, Seydina Mandione Laye et le porte-parole de la communauté Layène, Mamadou Lamine Laye.

 

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