CHARLES FALL DG SONES : «Le point K va lever le doute sur la potabilité de l’eau…»

CHARLES FALL DG SONES : «Le point K va lever le doute sur la potabilité de l’eau…»
CHARLES FALL DG SONES : «Le point K va lever le doute sur la potabilité de l’eau…»

http://www.lesoleil.sn Dans le souci de fournir de l’eau en quantité et en qualité suffisantes, l’Etat du Sénégal par le biais de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) a mis en place une usine de déferrisation sur le site du Point K, à Sébikotane. A ce jour, les travaux lancés en 2017 sont exécutés à près de 85% explique le Dg Charles Fall, après une visite de chantiers. « L’impact social attendu de ce projet est notamment, de lever le doute sur la potabilité de l’eau même si tel n’est pas le cas, de renforcer et d’optimiser la production d’eau de l’agglomération de Dakar par la réhabilitation et la mise en exploitation des forages à l’arrêt et la suppression des purges opérées par l’exploitant (plus de 200 000 mètres cube/an vidangé), d’améliorer la qualité de service par l’abandon des dilutions contraignantes à travers les OC, et enfin, de faire une économie substantielle sur les produits de désinfection (hypo chlorure de sodium)», a-t-il expliqué.

Selon lui, ce projet est estimé à 6 milliards 500 millions de francs Cfa, dont 4 milliards 900 millions pour la réalisation des ouvrages. Cette usine d’amélioration de la qualité de l’eau pour Dakar est composée notamment, d’une unité d’aération, des filtres à sable, un décanteur, un réservoir de stockage d’une capacité de 2 000 mètres cubes. Elle est dotée également de 3 systèmes de pompage et d’un groupe électrogène de 750 KVA. «L’objectif est de réduire la forte teneur en fer, en manganèse et en hydrogène sulfuré dans les eaux des forages des champs captant de Pout-Kirène et de Pout Sud qui alimentent la banlieue dakaroise. Autrement dit, «éliminer» les couleurs rougeâtre et noirâtre ainsi que l’odeur nauséabonde de l’eau, qui sont dues à la présence de ces matières. Ce, en passant de 1 à 0,1 milligramme/litre pour le fer contre 0,3 milligramme/litre suivant les normes de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), soit un taux de rabattement de 1000% ; de 0,1 à 0,05 milligramme/litre pour le manganèse et enfin, d’éliminer le H2S », a expliqué le Dg.

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