Le développement du Sénégal et de l’Afrique réside dans sa baisse de fécondité, selon le Rapport 2018 de l’UNFPA

Le développement du Sénégal et de l'Afrique réside dans sa baisse de fécondité,selon le Rapport 2018 de l'UNFPA
Le développement du Sénégal et de l'Afrique réside dans sa baisse de fécondité,selon le Rapport 2018 de l'UNFPA
Partagez ce contenu!

https://www.pressafrik.com Le débat sur le problématique population/développement a fait encore l’objet de rencontre entre les différents pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Dans ce cadre de réflexion sur les interrelations entre la population et le développement, la question  du Dividende démographique a permis le lancement annuel du rapport 2018 du Bureau Régional du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) en Afrique de l’Ouest et du Centre, en collaboration avec le Groupe des Ambassadeurs Africains.

Face  à la presse, ce mardi,  à  Dakar, Mabingué Ngom, Directeur régional Fonds des Nations Unis pour la population est revenu sur la capture démographique qui selon lui, « devient un défi majeur du développement au cours des prochaines décennies et que l’Afrique en général et le  Sénégal, en particulier, ne peut pas se développer avec une forte taux de fécondité ».

« Les appréciations sont positives de façon générale, même si les progrès ne sont pas homogènes partout dans le continent, encore moins dans la sous-région, je crois que la dynamique est lancée », déclare t-il.

Le Dividende démographique qui est la croissance économique accélérée résultant du changement de la structure par âge d’une population, suite à une baisse de la fécondité et de la mortalité reste un sujet controversé dans un pays qui tient en compte de ses réalités socioculturelles. Une fracture de la politique affichée de nos dirigeants qui font de cette capture du dividende démographique une priorité, contrairement à la population qui en ignorent son sens.

« C’est une exercice complexe. Mais je pense que ce qui fait plaisir est qu’on peut parler de cette question maintenant, qui est entrain d’être approprié par toutes les couches des populations. Et pour amener la population à instaurer ce débat, nous comptons  améliorer notre communication, et cette population soit au cœur de nos actions », souligne le sieur Ngom.Fana CiSSE


Partagez ce contenu!

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*