Macky à ses adversaires : « Avant midi, le match sera plié… »

Macky à ses adversaires:"Avant midi, le match sera plié…"
Macky à ses adversaires:"Avant midi, le match sera plié…"

http://www.seneweb.com Le candidat de la coalition Benno bokk yaakaar, Macky Sall, a tenu ce vendredi son meeting de clôture au stade Léopold Sédar Senghor. Accueilli par une foule immense, le président sortant invite ses militants à prendre d’assaut les lieux de vote.

« Nous avons parcouru le Sénégal, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest en passant par le Centre, partout où je suis passé, je suis accueilli par une déferlante marron-beige. Il n’y a pas photo entre les autres et moi, nous ne sommes pas leur égal », a déclaré Macky Sall.

Qui ajoute: « Je serai dans mon bureau de vote à partir de 8h. Allez à l’assaut des bureaux. Avant midi, le match sera plié. Nous allons gagner pour que le Sénégal aille de l’avant, pour que je puisse parachever mon oeuvre dans le cadre du Plan Sénégal émergent. »

« Nous avons fait une campagne civilisée, sans incidents contrairement à mes adversaires, souligne Macky Sall. Mon bilan, même les oiseaux, le reconnaissent. L’État va garantir la sécurité dans les centres de vote. Rien ne se passera. »

Meeting de clôture du candidat de Bby : La réponse de Macky Sall après les attaques de ses adversaires

https://www.dakaractu.com Le meeting de clôture du candidat Macky Sall a connu du monde au stade Léopold Sédar Senghor où les militants et leur leader s’étaient donné rendez-vous. Macky Sall, le candidat de la coalition présidentielle, a porté la réplique à Idrissa Seck et Ousmane Sonko qui l’ont pris pour cible nommément lors de leur meeting.

‘’Contrairement aux autres, nous avons un bilan et une vision’’, a dit alors Macky Sall. Pour rassurer les milliers de soutiens et de militants fortement mobilisés et sur la pelouse et sur les gradins. Il leur dira : ‘’Ne pensez pas que je n’ai pas d’arguments pour leur porter la réplique. Je peux leur répondre. Mais, je ne le ferais point’’. Il a rappelé avoir parcouru 6 100 km dans le Sénégal, mené 38 meetings, autant de caravanes, et visité tous les contrées et les terroirs juste pour aller rencontrer les populations.

Son bilan, il a refusé de l’évoquer encore une fois. ‘’Je ne parlerai pas de bilan puisque même les oiseaux et les arbres le maîtrisent. Nous sommes dans le temps de l’action et du réel. Nous n’avons pas le temps’’, a-t-il dit avant d’inviter les Sénégalais, à se rendre tôt dans les lieux de vote le dimanche. Ce, en les assurant que l’armée va prendre les mesures adéquates pour sécuriser les votes, sur l’ensemble du territoire.

MACKY SALL APPELLE À SA RÉÉLECTION DÈS LE PREMIER POUR « PARACHEVER L’ŒUVRE DE CONSTRUCTION NATIONALE’’

Dakar, 22 fév(APS) – Le candidat de la coalition Benno bokk yaakaar (BBY), Macky Sall, a invité, vendredi, les Sénégalais à le réélire dès le premier tour de la présidentielle de dimanche prochain, de manière à lui permettre ainsi de poursuivre le Plan Sénégal émergent (PSE), la stratégie de développement de son gouvernement, et parachever l’œuvre de construction nationale. 

« Je demande aux jeunes, à la majorité présidentielle, aux femmes d’être prêts pour continuer cette expérience, pour continuer le Plan Sénégal émergent(PSE) », a-t-il dit lors du meeting de clôture de sa campagne électorale à Dakar. Des milliers de personnes ont assisté à ce meeting organisé au stade Léopold Sédar Senghor.

« Le Sénégal est prêt pour parachever notre œuvre de construction nationale », a-t-il lancé aux nombreux responsables, militants et sympathisants de la mouvance présidentielle.

Par rapport au scrutin de dimanche prochain lors duquel il va affronter quatre candidats de l’opposition, le président sortant estime qu’il « n’y aura pas combat » parce qu’il « n’y a pas photo » entre lui et ses challengers.

Il a indiqué que c’est une « déferlante marron beige », la couleur de son parti, l’Alliance pour la République (APR), qu’il a constatée durant sa campagne à travers tout le Sénégal.

Macky Sall a invité les militants de la mouvance présidentielle, la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) et tous ses alliés à se mobiliser « dans l’ordre et la discipline » pour glisser dans les urnes ’’le bulletin qui vaille », en vue de lui assurer la majorité dès le premier tour.
Il s’est engagé à assurer, dès sa réélection, un renforcement des services de l’Etat en faveur des citoyens.

Il a salué la campagne civilisée de sa coalition, en vantant son bilan visible dans tous les secteurs.

« Le Sénégal est ma passion. J’ai le Sénégal au cœur. L’avenir nous réserve beaucoup de choses. Je vous promet un million d’emplois, avec 200.000 emplois chaque année (…), l’augmentation des financements des jeunes et des femmes, maintenir les acquis du PSE, la césarienne gratuite, poursuivre l’appui aux étudiants », a promis Macky Sall.BHC/ASG/BK

Macky Sall, après 7 ans de mandat, le bilan économique

(Ecofin Hebdo) – Lors de son élection en 2012, le président Macky Sall incarnait l’aspiration de tout un peuple à un nouveau Sénégal, plus développé, avec des indicateurs macro-économiques performants. Ses promesses électorales et la mise en place d’un Plan Sénégal Emergent avaient d’ailleurs tôt fait de susciter l’espoir d’un avenir meilleur, loin des difficultés du mandat de son prédécesseur Abdoulaye Wade. Sept ans plus tard, le bilan économique.

De nouvelles réformes politico-sociales

Avant son élection, l’une des promesses phares du président Macky Sall était la révision de la constitution, non seulement, dans le but de réorganiser la vie politique du pays, mais également pour réduire la durée du mandat présidentiel de sept à cinq ans. Le 20 mars 2016, le nouveau président sénégalais obtient le « oui » pour la modification de la constitution lors d’un référendum. Celui-ci introduit alors 15 points de changement dans la Constitution parmi lesquels figurent : la modernisation du rôle des partis politiques, le renforcement des droits de l’opposition et de son Chef, la restauration du quinquennat pour le mandat présidentiel ; la promotion de la gouvernance locale et du développement territorial.

D’un autre côté, le chef de l’Etat sénégalais développe plusieurs stratégies de lutte contre une corruption qui gangrène l’administration publique du pays depuis de nombreuses années. Ainsi, plusieurs dispositifs mis en place pour lutter contre la fraude et la prolifération des biens mal acquis permettront au pays d’améliorer son classement en matière de lutte contre la corruption. Selon l’indice de perception de la corruption de 2018 de Transparency international, le Sénégal a été classé 67ème sur 183, pays contre 112ème , en 2011, sur 182 pays.

Ainsi, plusieurs dispositifs mis en place pour lutter contre la fraude et la prolifération des biens mal acquis permettront au pays d’améliorer son classement en matière de lutte contre la corruption.

En 2011, le pays figurait au 15ème rang sur la liste des 53 pays africains les mieux gouvernés, fournie par l’indice Mo Ibrahim qui évalue chaque année la qualité de la gouvernance sur le continent. En 2018, le Sénégal a réussi à atteindre le top 10 des pays africains les mieux gouvernés, en se classant 10ème sur 53 pays.

Cette progression s’est traduite par une amélioration des performances de santé publique du pays. En 2013 déjà, le gouvernement avait lancé un programme d’assurance santé universelle pour améliorer l’égalité d’accès aux soins, en particulier pour les ménages les plus pauvres, qui travaillent dans le secteur informel ou vivent dans des zones rurales. Même si les objectifs restent encore loin d’être atteints, on note une amélioration progressive du taux de couverture.

Le 20 mars 2016, le nouveau président sénégalais obtient le « oui » pour la modification de la constitution lors d’un référendum.

De plus, la Banque mondiale indique que le pays a progressé en matière de santé infantile. Ce progrès est principalement dû aux efforts faits contre le paludisme et la malnutrition chronique, dont le taux de prévalence, qui s’élève à 17 %, est désormais le plus faible en Afrique subsaharienne.

Des indicateurs macro-économiques au vert

Alors qu’il remet son fauteuil présidentiel en jeu pour un nouveau mandat, le président Macky Sall peut se targuer d’avoir relancé une économie mise à mal sous le mandat de l’ancien président Abdoulaye Wade.

En 2011, les effets négatifs de la sécheresse et des délestages avaient fait baisser le taux de croissance à son plus faible niveau dans l’histoire du pays, soit 1,8%.

Sous le mandat de Macky Sall, on note un redécollage de la croissance économique qui se remarquera très tôt en 2013 avec un taux de croissance de 3,5% et de 4,3% en 2014. Grâce à une activité soutenue dans le secteur primaire (l’agriculture principalement), la courbe de la croissance économique sénégalaise a continué son ascension au cours des quatre dernières années.

Grâce à une activité soutenue dans le secteur primaire, la courbe de la croissance économique sénégalaise a continué son ascension au cours des quatre dernières années.

Ainsi, la BAD estime le taux de croissance du pays à 6,5% en 2015, 6,6% en 2016, 7,2% en 2017 et 7% en 2018. Cette tendance devrait se maintenir grâce aux investissements publics prévus dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) mis en place par le gouvernement. En dopant les investissements publics et en stimulant l’activité du secteur privé, ce dernier a permis au pays de sortir du cycle de croissance faible et de progrès insuffisants en matière de réduction de la pauvreté qui avaient caractérisé le Sénégal au cours des dernières décennies.

Cependant, ces améliorations de la croissance peinent à se faire ressentir sur le quotidien de la population sénégalaise, traduisant encore un manque d’efficacité des politiques gouvernementales dans l’égale répartition des richesses nationales. Même si le taux de pauvreté s’est sensiblement amélioré dans les premières années du mandat de Macky Sall (42,5% en 2014 contre 46,7% en 2011), le pays stagne toujours parmi les moins performants en matière d’indice de développement humain. Ainsi, alors qu’en 2011, le Sénégal occupait le 155ème rang sur 187 pays, il a enregistré une chute vers la 164ème place sur 189 en 2018.

Même si le taux de pauvreté s’est sensiblement amélioré dans les premières années du mandat de Macky Sall, le pays stagne toujours parmi les moins performants en matière d’indice de développement humain. 

Au quatrième trimestre 2017, l’agence nationale de la statistique et de la démographie du Sénégal (ANDS) estimait le taux de chômage des personnes âgées de 15 ans ou plus à 15,7%.

Une dette publique en hausse

D’un autre côté, les années Macky Sall ont été marquées par une hausse de la dette publique du pays. D’après la Banque mondiale, la dette publique du pays a continué d’augmenter et a atteint 60,8% du Produit intérieur brut (PIB) en 2017.

Poussée par l’augmentation des émissions obligataires pour financer le déficit budgétaire, la dette extérieure du pays aurait atteint 62% du PIB en 2017, selon les estimations de l’institution de Bretton Woods. Pendant ce temps, le service de la dette est passé de 24% à 30% des recettes publiques, entre 2014 et 2017. Toutefois le risque de surendettement du pays reste faible d’après le Fonds monétaire international. En plus, les différents progrès réalisés au niveau de plusieurs secteurs comme l’agriculture, le pétrole et les mines, témoignent de la bonne dynamique de l’économie sénégalaise.

7 ans d’agriculture sous Macky Sall

Au Sénégal, l’agriculture occupe environ 60% de la population active et compte pour près de 17% du PIB. Compte tenu de cette importance, le gouvernement de Macky Sall a fait du secteur un des piliers de la première phase de son Plan Sénégal Emergent (PSE), qui couvre la période 2014-2017.

Entre 2015 et 2019, l’enveloppe globale de l’agriculture est passée de 135 milliards Fcfa à 203 milliards de Fcfa.

Afin de booster le secteur, celui-ci s’est doté d’une boussole : le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture Sénégalaise (PRACAS). Plus de 4 ans après son lancement, cette feuille de route d’un coût de 581 milliards de FCFA a eu des résultats significatifs dans la majorité des produits ciblés comme le riz, l’oignon, l’arachide et les fruits et légumes.

Plus de 4 ans après son lancement, cette feuille de route d’un coût de 581 milliards de FCFA a eu des résultats significatifs dans la majorité des produits ciblés comme le riz, l’oignon, l’arachide et les fruits et légumes.

Concernant le riz, la stratégie adoptée a consisté en un soutien aux acteurs, sur le plan de la production et de la commercialisation locale, et une diminution des importations. Souvent critiquée, cette méthode a permis d’enregistrer à ce jour, des performances inédites. Entre 2014 et 2018, la production de riz paddy a plus que doublé, passant de 559 021 tonnes à 1,13 million de tonnes dont 460 159 tonnes dans la Vallée du fleuve Sénégal (VFS). Et si ce volume est encore loin de l’objectif d’autosuffisance fixé à 1,6 millions de tonnes, le gouvernement espère que 2019 sera l’année de l’autonomie.

Au niveau de la filière oignon, où l’ambition affichée était de parvenir à une récolte de 350 000 tonnes pour garantir l’autosuffisance en 2016, le gouvernement peut se frotter les mains. Le volume de production du bulbe a évolué de 245 000 tonnes, en 2014, à 365 500 tonnes, en 2016.

Du côté de l’arachide, première culture d’exportation du pays, les indicateurs sont aussi au vert. La récolte arachidière est passée de 669 328 tonnes, en 2014, à 1,4 millions de tonnes en 2017, soit 400 000 tonnes de plus que l’objectif initial (1 million de tonnes). S’agissant de l’horticulture, les exportations ont plus que triplé passant de 29 000 tonnes, en 2014, à 106 200 tonnes, en 2017.

Au-delà de ces produits, l’agriculture sénégalaise a vu son budget s’améliorer. Entre 2015 et 2019, l’enveloppe globale est passée de 135 milliards Fcfa à 203 milliards de Fcfa, affichant une hausse de plus de 50%. Cependant, ce montant ne représente que 5% du budget global de l’exécutif, soit la moitié de l’objectif préconisé par le Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA), à Maputo, en 2003.

Parmi les défis qui restent à relever, figure en première ligne la vulnérabilité du secteur agricole aux aléas climatiques. En effet, l’agriculture, essentiellement pluviale, reste affectée à l’apparition tardive des pluies ou les épisodes de sécheresse. L’irrigation reste faible malgré un potentiel irrigable de 350 000 hectares et des aménagements réalisés. Il faut aussi citer l’amélioration de qualité des produits horticoles qui reste cruciale pour permettre au pays de tirer profit de sa situation géographique, en bonne place pour atteindre des marchés comme l’Europe et l’Amérique du Nord.

Un futur d’exportateur d’hydrocarbures

Si les premières campagnes d’exploration pétrolière au Sénégal ont démarré dans les années 1960, c’est sous la présidence de Macky Sall que le pays a connu ses plus grandes découvertes de pétrole et de gaz naturel. Ces découvertes de classe mondiale positionnent le Sénégal parmi les futurs grands exportateurs mondiaux d’hydrocarbures.

Depuis, la première grande découverte de pétrole en août 2014, par la société pétrolière australienne FAR, le Sénégal est devenu l’un des marchés les plus intéressants pour l’industrie de l’exploration en quête de nouveaux défis et de terrains sous-explorés. Voulant pleinement profiter de cette opportunité, le pays a élaboré des conditions fiscales parmi très avantageuses pour l’investissement dans l’exploration.

En 2017, l’organisation Africa Oil and Power, qui réunit de hauts responsables gouvernementaux et des experts du secteur énergétique, a publié une étude qui classe le Sénégal 6e meilleure destination africaine pour l’investissement pétro-gazier.

Pour attirer les investisseurs, le pays ne réclame qu’une redevance de 2 à 10% pour la production de pétrole, de 2 à 6% pour le gaz, et un impôt sur les sociétés de 30%.

Pour attirer les investisseurs, le pays ne réclame qu’une redevance de 2 à 10% pour la production de pétrole, de 2 à 6% pour le gaz, et un impôt sur les sociétés de 30%.

Ces incitations ont attiré dans les eaux territoriales sénégalaises plusieurs sociétés indépendantes de grande taille et de deux des trois plus grands producteurs d’Energie du monde: l’Américain Exxon Mobil, le Britannique BP et le Français Total.

Le Sénégal s’attend à encaisser 6800 milliards de FCFA sur les 30 années qui suivront le démarrage de la production d’énergie.

Ensuite, pour intensifier l’exploration, le Sénégal a lancé en octobre dernier, un appel d’offres international, le premier de son histoire, relatif à deux nouveaux blocs offshore. Dix autres sont prévus pour être mis sur le marché au premier semestre 2019.

Il faut dire que les ambitions du gouvernement pour le secteur de l’énergie sont grandes. La production de pétrole devrait démarrer en 2022 avec un plateau initial de 100 000 barils par jour. Celle de gaz naturel devrait survenir dans la foulée.

La production de pétrole devrait démarrer en 2022 avec un plateau initial de 100 000 barils par jour. Celle de gaz naturel devrait survenir dans la foulée.

A ce propos, les gisements de gaz découverts chevauchent tous la frontière maritime avec la Mauritanie. Les découvertes ont été toutes faites par Kosmos Energy. Les présidents Macky Sall, du Sénégal, et Ould Abdel Aziz, de la Mauritanie, ont dont donc convenu de l’installation d’unités de liquéfaction de ce gaz le long de la frontière maritime, avec un partage en parts égales des recettes de la commercialisation du gaz naturel liquéfié. Les deux pays devraient, selon les analystes, jouer un rôle important dans l’approvisionnement des nouveaux marchés demandeurs d’ici les 10 prochaines années.

Le Sénégal s’attend à encaisser 16800 milliards de FCFA sur les 30 années qui suivront le démarrage de la production d’énergie, soit 560 milliards par an.

D’autre part, un code pétrolier est également en cours d’élaboration pour permettre une meilleure régulation du secteur du secteur et une redistribution juste de la manne pétrolière.

Le secteur minier sous la présidence de Macky Sall

Après son élection en 2012, Macky Sall a fait de la réforme de l’industrie minière sénégalaise une de ses priorités. Ainsi le pays a entamé, la même année, un processus de révision de son code minier, dont une nouvelle version a été officiellement adoptée en novembre 2016. Le gouvernement y a notamment introduit des clauses qui prévoient un contrat de partage de production, favorisent le développement local et l’augmentation de la transparence tout en modifiant les modalités de calculs des taxes et redevances.

Selon le un rapport de l’ITIE, le secteur extractif a rapporté au Sénégal des revenus de 116,8 milliards de francs CFA, chiffre conséquent, mais en baisse par rapport aux 118,1 milliards FCFA de l’année fiscale 2015. Le secteur minier demeure le plus grand contributeur aux recettes budgétaires générées par le secteur des industries extractives avec 92%. D’une manière générale, le secteur extractif (porté par les Mines) a contribué de 2,85% au PIB du Sénégal en 2016 et de 36,14% aux exportations.

Pour faire du pays un « hub minier régional », l’État envisage de revaloriser les secteurs du fer, du zircon et du phosphate. En 2017, le Sénégal a produit 2,4 millions de tonnes de phosphate, son principal produit minier, et veut devenir le 4e producteur mondial de zircon, à l’horizon 2023, avec un rendement annuel de 90 000 tonnes. En outre, le pays souhaite intégrer, d’ici 2035, le top 7 des plus grands exportateurs d’or du continent, un secteur qui s’est développé progressivement durant le mandat du président Sall.Système A

Seydou Guèye : « Le second tour, ce n’est pas pour cette année »

http://www.seneweb.com La campagne électorale tire à sa fin. Seydou Guèye, le porte-parole de l’Apr, évalue, dans cet entretien, la campagne de son camp et celle des coalitions concurrentes. Il s’exprime également sur le traitement judiciaire du drame de Tamba, sur les accusations de Sonko à l’égard du fils de Macky Sall, qui serait en train de construire un immeuble à Dubaï, et sur la décision de la Cour de justice de la Cedeao concernant Khalifa Sall et Karim Wade.

 Farba SENGHOR : «En Toute Connaissance De Cause, Karim A Menti»

https://www.walf-groupe.com  L’ancien ministre du Transport aérien indique ne pas être surpris par la démarche de Me Abdoulaye WADE

Selon lui, tout ce que le leader du Parti démocratique sénégalais (PDS) fait, c’est pour les beaux yeux de son fils. Pourtant, assure Farba SENGHOR dans les colonnes de Vox Pop, tous les deux savaient que Karim WADE ne participerait pas à cette présidentielle. A l’en croire, le retour de l’ancien ministre d’Etat ne dépend pas uniquement de lui.

« Les Wade et leurs très proches collaborateurs savaient que Karim ne reviendrait pas pour participer à une quelconque élection. Le retour du fils de WADE n’est pas pour demain, puisque l’affaire de Karim est devenue un problème géré concomitamment par deux Etats, le Qatar et l’émir et le Sénégal et le président Macky SALL », explique Farba SENGHOR. Selon lui, « en toute connaissance de cause Karim a menti à son entourage en misant sur l’aveuglement de ses « karimistes » qui n’ont aucune expérience de la vie et sur le fanatisme de certains militants du PDS. Il a réussi à les berner et à les humilier par des « à très bientôt » sans fin. Il n’a même pas daigné leur envoyer le plus petit message d’explication ou de consolation après sa disqualification ». Et l’ancien ministre de se désoler : « finalement, je retiens que Karim n’est pas sérieux et ne respecte personne ».

Par contre, s’agissant du président SALL, Farba SENGHOR est plutôt dithyrambique. Selon lui, le leader de l’APR est le « futur vainqueur de la présidentielle ».

Mame Mbaye Niang «plus que confiant…»

https://senego.com Mame Mbaye Niang se dit très satisfait de la campagne présidentielle, qui prend fin ce vendredi. Lors d’un entretien avec senego, le ministre du Tourisme estime que son candidat a su trouver l’énergie et le potentiel nécessaires pour convaincre les sénégalais, à aller voter « massivement pour lui…« 

« Le pari de la mobilisation » a constitué un sacerdoce dans cette campagne. Les candidats ont rivalisé pour montrer leur suprématie. Chacun veut montrer que les populations sont avec lui. C’est le cas du président Macky Sall, son mentor que l’on accuse  de « transporter » des militants de ville en ville, pour leurrer les observateurs de la scène politique. Interrogé sur la question, Mame Mbaye Ninag botte en touche et lance: « c’est les mêmes gens qui spéculaient qu’on allait perdre le Référendum, ces mêmes gens qui spéculaient qu’on allait perdre les législatives, ces mêmes gens qui disaient que le parrainage ne passerait pas et qu’ils allaient mettre le pays à feu et à sang… »

« On ne peut pas dire qu’on a payé des gens pour qu’ils nous parrainent…

Il s’explique : « C’est  faux. Nous , on a des responsables politiques qui vivent dans des communes, entre autres. Je prend le cas de Augustin Tine. S’il doit mobiliser ses militants, alors que le président doit se rendre à Fandène, il ne va pas les laisser marcher quand même. Il se donne les moyens matériels , de les transporter afin qu’ils viennent participer. On ne paye personne (…) Ceux qui ont les moyens de le faire, peuvent se payer le luxe de prendre des cars et d’assurer le transport de leurs militants… »

« Est ce que vous avez vu le nombre de parrains qu’on a eu à Thiès?« , s’interroge Mame Mbaye Niang qui a voulu répondre aux détracteurs de son régime, qui pensent que lors de leur meeting à Thiès, la plupart des militants présents n’étaient pas de Thiès. « On ne peut pas dire qu’on a payé des gens pour qu’ils nous parrainent… Il ne faut pas que les gens soient surpris, dimanche soir de voir des résultats extraordinaires… », laisse-t-il entendre.

Le lieutenant de président sortant Macky Sall justifie sa confiance par le nombre de parrains recueillis, lors des parrainages, soit deux millions cinq cent mille (2.500.000) parrains. « Parce qu’on a vu notre candidat mobiliser le pays, on a vu des meetings extraordinaires, où on sentait l’adhésion des foules. Il ne faut pas que les gens soient étonnés, aujourd’hui, de voir des scores qui vont dépasser leur logique à eux. On a compris que notre candidat, le président Macky Sall a impacté beaucoup de Sénégalais, et c’est ce qui s’est fait…« , poursuit Mame Mbaye Niang.

« Nous, on ne tâtonne pas. On a un programme, on a un bilan. Notre programme est accompagné d’un cadrage budgétaire, accompagné d’un plan d’exécution, accompagné d’un plan de répartition géographique. Les Sénégalais sont déjà convaincus… »

 » Le président Macky Sall n’a jamais dit, qu’il allait sortir du Conseil supérieur de la magistrature… « 

« Nous, nous avons gagné sur la base d’un programme. Un programme qu’on a respecté. A ma connaissance, il ne s’est jamais engagé à ça. Maintenant que des activistes ou autres veuillent entacher notre victoire, ou notre campagne en attribuant à notre candidat des propos qu’il n’a pas tenus, ça n’engage qu’eux. Maintenant, discuter de l’amélioration de la Justice, ce sont des possibilités. Il n’existe pas de système parfait. L’individu travaille  à s’améliorer…

Personnellement je pense que la Justice fait bien son travail. Quand ça engage des politique, on dit qu’on a instrumentalisé la Justice. Combien de fois qu’on nous a taxés d’instrumentaliser la Justice. Il faut qu’on arrête. Il faut qu’on respecte nos magistrats… Sur ce, le ministre du tourisme dit qu’il n’approuve pas que le président de la République ne siège plus au Conseil supérieur de la magistrature. Par Khalil Kamara  

Dissidence dans les rangs d’« Osez l’avenir » d’Aïssata Tall Sall

http://www.emedia.sn ’’Osez l’avenir’’ ne parle plus le même langage. Aliou BA, le désormais ex-porte-parole du mouvement d’Aïssata Tall Sall en France, a manifesté son soutien à Ousmane Sonko. Car, indique-t-il, dans des propos repris par iRadio, il avait été question depuis le départ que le mouvement « Osez l’Avenir » ne soutiendrait pas Macky Sall. « Au cas où Aïssata Tall Sall ne serait pas candidate, nous avions décidé de soutenir un candidat de l’opposition. On avait même décidé, lors de nos réunions précédentes, que celui qui était le plus proche, était Ousmane Sonko. »

Coordonnateur dudit mouvement, Doro Sy corrige : « Effectivement, on avait une position d’ensemble qui suggérait que la candidate Aïssata Tall Sall puisse prendre langue, de préférence, avec l’opposition en priorité. » Toutefois, précise-t-il, « la majorité a décidé et on a suivi sa décision », assénant que « c’est le fonctionnement normal d’une organisation démocratique et on ne peut pas être dans des postures personnelles. »

« Même en France, renchérit Doro Sy, on avait décidé dans un premier temps de suggérer au mouvement national de discuter avec l’opposition en priorité. Mais la majorité des 45 départements a décidé de soutenir la candidature de Macky Sall et on l’a respecté. Point barre. » Ce qui explique la présence de la mairesse de Podor, Aïssata Tall Sall en France. Où elle préside le meeting de clôture du candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY). DIE BÂ

Faits et constats favorables à BBY Par Dr Moustapha SAMB*

La campagne électorale vient de connaitre son épilogue. Benno Book Yakaar s’est illustrée tout le long de cette vaste opération de communication comme une véritable machine à broyer et qui emporte tout sur son passage.

En terme clair, la victoire au premier tour du candidat Macky Sall est parfaitement concevable et rentre dans l.ordre normal du possible. Cette affirmation n’est pas gratuite, elle repose sur des faits et des constats tout à lisibles dans le déploiement des acteurs sur le terrain et dans l’adhésion des populations face aux offres programmatiques des différents candidats qui ambitionnent de diriger le Sénégal.

Le raz de marée constant et constatable des populations partout où passe le candidat en question, son discours de haute facture sur le Sénégal et les projections qu’il dessine, son bilan hautement positif, les perspectives clairement tracées, bien chiffrées avec toujours un timing rigoureusement planifié sur sa vision et la manière dont il envisage son second mandat, constituent autant de faits marquants dans la production de son discours et dans les péripéties de son dialogue avec les populations.

Tout cela dénote à suffisance la marque de fabrique d’un Président qui travaille, qui assure et qui rassure. L’adhésion massive des populations n’est pas le fait du hasard, c’est plutôt le feedback des jeunes, des femmes et des hommes conscients du fait que l’intérêt du Sénégal réside dans la réélection de Macky Sall ou si vous voulez dans la poursuite d’une action dont le but principal est la transformation positive de notre pays. Cet action patriotique d’un homme qui aime son pays et qui ambitionne de laisser à la postérité les stigmates d’un Sénégal meilleur, parce que placé définitivement sur la rampe de la croissance, de l’émergence et du développement.

Le candidat Macky Sall a montré à la face du monde que la perspective du renouvellement de son mandat est une expression voulue, magnifiée par un peuple mur qui veut confier son destin à un homme d’équilibre, courtois et peu bavard mais surtout capable de le propulser vers un nouveau décor, un Sénégal en mutation.*Docteur en communication Professeur à l’Ucad
President du Prad/Bby

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