CONGÉ DE MATERNITÉ A SIX MOIS : OUSMANE SONKO CLARIFIE SA PROPOSITION

CONGÉ DE MATERNITÉ A SIX MOIS : OUSMANE SONKO CLARIFIE SA PROPOSITION
CONGÉ DE MATERNITÉ A SIX MOIS : OUSMANE SONKO CLARIFIE SA PROPOSITION
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http://www.emedia.sn/ Face aux interpellations des citoyens dans le cadre de « Wallu askan wi » initié par le mouvement Y’en a marre, Ousmane Sonko a clarifié sa proposition de congé de maternité de six mois pour les femmes. « Un nourrisson a énormément besoin de chaleur et de lait maternels pour un bon développement physique et intellectuel », a déclaré le candidat, ajoutant que cette proposition part d’une volonté.

Il explique par ailleurs que « cette mesure est un investissement non quantifiable dans la société. C’est droit et non un devoir ». Il explique chaque femme est libre de prendre six ou moins. Pour lui « aucune femme ne sera discriminée » dans son avancement professionnel. Ibrahima NDIAYE

Programme «Wallu askan wi» : Ousmane Sonko promet de bannir la transhumance

https://actusen.sn-Le leader de la Coalition, “Sonko Président” était à la maison de la culture Douta Seck,ce jeudi, dans le cadre du programme «Wallu askan wi», initié par le Mouvement Y’en a marre. Ainsi le leader des Patriotes qui a fait face aux Sénégalais, a répondu aux questions relatives au Franc Cfa, à la transhumance, entre autres.

Parlant de la transhumance, le leader des Patriotes déclare que cela est dû à un manque de convictions. «On doit réhabiliter la politique et réconcilier les Sénégalais avec la politique, par la restauration des valeurs». Par ailleurs, le candidat à la Présidentielle promet de bannir la transhumance, s’il est porté à la tête du pays.

Pour ce qui est du Franc Cfa, l’ancien Inspecteur des Impôts et Domaines atteste, tout simplement, que c’est le principal frein au développement de notre pays et tant qu’on ne s’en départit pas, le Sénégal restera toujours un pays pauvre.Cheikh Diagne

Non Dame Babou,Sonko est bel et bien une chance historique pour le Sénégal Par Sokhna Diop

Pour la première fois dans l’histoire du Sénégal un candidat anti-système pourrait arriver au pouvoir. Combien d’entre nous étions surpris de constater que malgré son passage aux impôts et domaines, aucun cas de corruption n’a pu lui être imputé. Je me souviens encore lorsqu’un journaliste a demandé au ministre apériste de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye si c’est vrai qu’il avait demandé à un homme d’affaires d’accuser Sonko de corruption et que ce dernier aurait refusé, il n’a pas osé dire non. Sonko est un homme de vertu. Au lycée Sonko était pareil. C’est un témoignage qui est revenu parmi ses anciens camarades et le récent témoignage de sa maman suffit à démontrer que Sonko, comme diraient les américains, preaches what he does. « Il fait ce qu’il dit ». Le pouvoir en place a très tôt compris que la crédibilité de Sonko était sa force et ils ont tout fait.

Pour ce peuple sénégalais, le rendez-vous avec l’histoire aura bien lieu ce 24 février 2019 dès 8h. Pour la première fois en Afrique, le Sénégal a la chance de ressusciter son image, sa crédibilité aux yeux du monde et rappeler que c’est un des symboles de la démocratie en Afrique. Souvenez-vous comment le peuple américain s’était déterminé à élire le candidat anti-système Barack Obama pour rappeler au monde que les États-Unis demeuraient la nation de la démocratie, de la liberté, des droits de l’homme. En élisant à sa tête le premier homme noir, alors que le monde ne s’y attendait pas, l’Amérique est remontée dans l’estime du monde entier. La guerre en Irak, Guantanamo, toutes les formes d’oppression exercées par le régime de Bush ont été pardonnées parfois même oubliées par les peuples du monde sortis par millions accueillir Obama à chacun de ses passages.

SONKO est ce héros, Sonko est cette chance que nous offre le bon Dieu de rappeler au monde le peuple fier et engagé que nous sommes et serons toujours. SONKO est celui que le bon Dieu avait préparé à incarner le leadership que nous attendons de notre leader en 2019 en faisant de lui l’antithèse de Macky Sall. Par respect pour le peuple Sonko s’est privé et s’est sacrifié. Par mépris pour le peuple Macky lui a tout volé avant de l’abandonner. On a été naïf de penser que cet homme arrivé au pouvoir avec 7 milliards de FCFA, avec la petite idée qu’il s’est faite du peuple en se donnant l’audace de tenter de se justifier (lui le candidat de la rupture) par le prétexte qu’il a bénéficié des largesses du Président Wade.

Comment un homme de moins de 50 ans peut se laisser aller au point de servir une telle excuse à son peuple en sachant pertinemment que Wade n’est pas arrivé au pouvoir avec une fortune personnelle ? Et si tel était le cas pourquoi alors mettre à genoux une femme de plus de 90 ans en la faisant pleurer publiquement parce que son fils Khalifa Sall a été enfermé dans le cadre d’un procès politique, le plus précipité de l’histoire du Sénégal, pour la somme de 1 milliard et poussière ? Si tel était cas, avec quel cœur a t il pu embastiller puis exiler pendant 6 ans le fils de son généreux donateur Abdoulaye Wade ?

Macky n’incarne pas les valeurs sénégalaises et il n’a aucun respect pour ce peuple qui l’a élu. Comment au moment où le système éducatif est malade, des jeunes en grèves de la faim pour réclamer leurs bourses et recrutements promis, les professeurs en grève pour dénoncer leurs conditions difficiles, au moment où le secteur de la santé au point mort, avec des médecins débordés par les accidents de la route et la vétusté ou l’insuffisance du plateau médical, de l’absence de radiothérapie pour soigner nos pauvres compatriotes atteints de cancer, peut- il, avec tant d’arrogance, sous ses pas de danse, annoncer qu’il va construire un nouveau palais à Diamniadio ? Est-ce là encore une autre preuve que l’homme qui a enfermé plus d’une trentaine d’opposants, malgré les supplications de nos chefs religieux qu’il considère, c’est vrai, comme des hommes ordinaires, est sous la pression de ses croyances mystiques ? Est ce que le Sénégal doit encore subir une telle folie après celles du Ter de plus d’un milliards d’euros (sans compter les intérêts que la jeunes génération devra supporter) et du fameux marché de 50 000 lampadaires cédé dans la plus grande opacité à l’entreprise française Fonroche pour un coup de 87 millions d’euros et que le journaliste français annonçait sur France 2 comme étant, sans doute le plus gros chantier d’éclairage public solaire dans le monde ?

Rappelons tout de même que ce contrat avait été offert au Président Macron durant sa visite africaine. Il faut quand même reconnaître à ce jeune président français de 40 ans son attachement à son secteur privé national qui l’accompagne partout et pour qui il est prêt à tout. Pendant ce temps le secteur privé sénégalais est à l’agonie et les sociétés sont nombreuses à mettre la clé sous la porte… Sous la pression de la concurrence déloyale que Macky Sall a installé au profit des entreprises étrangères. IL A OFFERT TOUTE NOTRE ECONOMIE AUX ÉTRANGERS.

Cheikh Anta Diop qui a lutté toute sa vie pour que l’Africain soit fier de sa négritude doit se retourner dans sa tombe. Même Senghor n’était pas allé aussi loin. Alors peuple sénégalais, nous faisons face à notre avenir. VOTONS SONKO pour montrer que le Sénégal reste le pionnier de la démocratie et que c’est chez nous que le premier président authentiquement anti-système sera élu.Sokhna Diop,Mère de Famille qui a récemment fait faillite à cause de marchés engagés et impayés ,CSD (Citoyenne Sénégalaise en Détresse)

«Tous frères comme cochons» Par Jean Marie François Biagui

Nous avions connu le prétexte du cousinage à plaisanterie entre Sérères et Diolas, utilisé alors sans modération et de manière fort pathétique, pour banaliser ce que nous appelons communément le « problème casamançais », minorer sa dimension institutionnelle et minimiser sa portée politique, et en même temps infantiliser les acteurs concernés, au premier chef desquels les militants et les combattants du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC).
Après tout, disait-on, les Sérères – qui sont au Centre et au Nord du pays ce que sont les Diolas au Sud du pays – et ces derniers sont « cousins comme cochons ». Et d’aucuns de s’auto-suggérer à cet effet : ‘‘Situons-y le « problème casamançais », et nous y trouverons sa solution’’.
Pour leur part, les femmes de la Casamance, réunies au sein de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance, ne seront pas en reste. Et, au moyen d’un cri du cœur on ne peut plus retentissant, émis à l’intention du chef de l’Etat, elles vont solliciter de celui-ci l’autorisation d’aller au maquis, ès-qualités, c’est-à-dire en tant que grands-mères ou mères, épouses ou sœurs, et de ramener à la maison leurs frères, leurs époux, leurs fils ou petits-fils. Sans aucune autre forme de procès !
Sans attendre, contrairement à son prédécesseur, le président Macky Sall, qui peut être tout sauf sourd par rapport à cette affaire, à peine élu, accédera à leur demande.
Mais, sept ans après, le « miracle » se fait toujours désirer, faute, arguera-t-on, curieusement, de « feuille de route présidentielle » à cette même fin.
Aussi, comme pour y suppléer, et notamment parce qu’en Casamance nous sommes tous « frères comme cochons », le candidat à la Présidentielle du 24 février 2019, Ousmane Sonko, se propose-t-il, une fois élu président de la République, d’user de la ‘‘fibre fraternelle’’, et seulement de cela, pour obtenir de ses frères du maquis leur reddition pure et simple. Et il y va fort, et sans détour : pas de négociation avec ses frères ; pas d’indépendance pour la Casamance ; pas d’autonomie non plus, ni même de statut spécial pour la Casamance. Aussitôt élu, insiste-t-il, il va ramener ses frères du maquis à la maison. Point barre !
Les « cochons sauvages » ou les « cochons de la Brousse » ou encore les « cochons du Maquis », dont je suis, et les « cochons domestiques » ou les « cochons de la République », dont il est, ne sont-ils pas avant out, ou après tout, des cochons ?En tout cas, pour le candidat à la prochaine Présidentielle, Ousmane Sonko, là est la solution au « problème casamançais ».
Voudrait-il, en l’espèce, prouver que, tout Casamançais qu’il est, il n’est pas un indépendantiste, pas même un autonomiste, quoique qu’il soit par ailleurs réputé être un radical « nationaliste », ou « souverainiste », qu’il ne s’y prendrait pas autrement.
De la sorte, « l’homme des épreuves », qu’il était, incontestablement, et qui avait séduit plus d’un en tant que tel, en serait devenu un « homme des preuves ». Et il est à craindre, en l’occurrence, qu’il n’ait pas que cela à prouver.
Non ! Le « problème casamançais » n’est pas une affaire de cousins, ni de frères, ni d’époux, ni de fils, ni de petits-fils.
Le « problème casamançais » est un problème éminemment politique et institutionnelle, qui appelle, pour sa résolution définitive, nécessairement, une solution tout aussi éminemment politique et institutionnelle. Et de préférence, sauf à marcher sur la tête, par la négociation.
C’est pour cela que des Casamançais, hommes et femmes, illustres et anonymes, ont donné leur vie. Cela mérite, ou appelle, le respect. Et peu importe si l’on n’épouse pas leur cause. Jean-Marie François BIAGUI Président du Parti Social-Fédéraliste (PSF)


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