Caravane Benno Bokk Yaakaar dans Dakar-Plateau : Macky Sall accepte l’interdiction du Préfet et change d’itinéraire…

Caravane Benno Bokk Yaakaar dans Dakar-Plateau:Macky Sall accepte l’interdiction du Préfet et change d’itinéraire...
Caravane Benno Bokk Yaakaar dans Dakar-Plateau:Macky Sall accepte l’interdiction du Préfet et change d’itinéraire...

https://www.dakaractu.com/ Le président Macky Sall est un légaliste. La caravane de la coalition Benno Bokk Yaakaar devait se rendre aujourd’hui dans Dakar-Plateau avec comme itinéraire Archevêché – Corniche – Soumbédioune- Marché Gueule Tapée – Rue 6 – Rond Point Blaise Diagne – Avenue Blaise Diagne – Peytavin – Rond point Sandaga ( Halte)  – Lamine Guèye -Faidherbe – Petersen -Allées Papa Guèye Fall –Rond point RTS – Rue 22- (Halte Thieurigne) -Rue 39- Obélisque (Halte)- Rond point Colobane – Rocade Fann Bel air- Cerf-Volant (Route Maison du PS) – Boulevard Dial Diop- Cinéma El Mansour- Abébé Bikila- Stade Demba Diop- Jet D’eau (Halte) – Allées Ababacar Sy – Terminus Liberté 5 – Rue 13- Derklé cité Marine – Terrain Khar Yallah – Rond point Liberté 6 ( Halte)- Police Grand-Yoff – Marché Grand-Yoff – Église Saint Paul – CTO – Route du Front de Terre – Rond point Hann ( Halte)- Cité des Eaux – Bourguiba- Castors- Avenue Cheikh Ahmadou Bamba- Marché HLM ( Halte) – Mazalikoul  – Bopp – Zone A – Rond point Mame Abdou Aziz SY – Rue A – Bourguiba ( Baobab par Ecole Police) – Cheikh Anta Diop avant de terminer par le siège de la coalition.

Mais cela ne s’est pas fait parce que le Préfet de Dakar Alioune Badara Samb a fait intervenir l’arrêté Ousmane Ngom qui stipule qu’aucune forme de manifestation ou de regroupement ne doit se tenir en centre-ville.

Une décision préfectorale que le candidat Macky Sall, en bon légaliste, a accepté avant de changer son itinéraire évitant tous les coins touchés par cette interdiction. Une manière de montrer l’exemple de respect des lois et règlements du Sénégal.

NOUS ALLONS DÉPASSER LES 7% DE CROISSANCE AU PROCHAIN MANDAT

 https://www.seneplus.com-leQuotidien-Une croissance beaucoup plus robuste et inclusive, telle est l’ambition du candidat de la coalition Bby, s’il est réélu pour un deuxième mandat. Pour cela, annonce El Hadj Ibrahima Sall, le Président Macky Sall va changer intégralement de modèle

Depuis 2015, la croissance de l’Economie sénégalaise n’est pas descendue en deçà de 6,5%. Et le Président Sall n’entend pas faire moins, s’il est réélu pour un deuxième mandat. Dans son prochain mandat, annonce El Hadj Ibrahima Sall, ancien ministre du Plan sous Diouf, «le Président va changer intégralement le modèle de croissance. La façon dont nous produisions, consommions, répartitions nos richesses jusque-là va être changée. Et c’est autour de l’écologie que va se porter notre modèle de croissance future, avec zéro bidonville, zéro déchet». Lancien ministre, qui a rejoint le camp de Macky Sall, intervenait hier, lors d’un panel sur le programme économique du candidat Bby, organisé par le pôle communication de la coalition. Selon lui, le candidat de la coalition Bby a pris aussi, l’engagement d’améliorer la création de richesses. Il explique que «la croissance va être augmentée. Compte tenu du programme d’investissement contenu dans le plan d’action prioritaire du Plan Sénégal émergent (PSE), ils vont décrocher un taux de croissance supérieur à 7% et essayer de toucher les 9% de croissance». Car, argue-t-il, «nous avons assez de capital, nous aurons de meilleures ressources humaines, puisque nous travaillons sur la formation. Mieux, les réformes que nous préconisons dans l’Etat en matière d’organisation et de planification vont nous permettre d’exécuter plus rapidement les projets et d’avoir plus d’efficacité dans le capital que nous allons investir. La croissance va ainsi être plus soutenue et de meilleure qualité». Sur cette qualité de la croissance, l’économiste précise  que les investissements publics que le régime de Macky Sall entend faire dans son prochain mandat, vont faire l’objet «d’une sélection plus vigoureuse et vont avoir un contenu plus fort, parce qu’ils vont avoir des comptes nationaux d’emplois». Le Président Sall, informe le conférencier, envisage par ailleurs «des investissements qui vont consolider les territoires». «Le prochain mandat sera un mandat où vous verrez un peu partout au Sénégal jusqu’en Casamance, l’instauration et la mise en place de parcs industriels. Nous avons des investissements d’anticipation, il nous reste à mettre en place le dispositif industriel», assure M. Sall. Décrocher un taux supérieur à 7% En termes d’opportunités, il souligne que «le Sénégal va être le pays le plus stable et le plus sûr de la sous-région». Ce qui, d’après lui, va booster le niveau des investissements directs étrangers au Sénégal. A ce propos, Habib Ndao, un des panélistes, a évoqué le succès du dernier Groupe consultatif de Paris, qui signifie, à son avis, que «les investisseurs étrangers ont évalué le Sénégal, sa politique économique, le leadership du Président Macky Sall sa crédibilité avant d’exprimer leur confiance en notre pays». «Les marchés financiers n’investissent pas dans une situation d’incertitude», soutient le secrétaire exécutif de l’Observatoire de la qualité des services financiers (Oqsf), un démembrement du ministère de l’Economie, des finances et du plan. L’ancien ministre Sall a rappelé auparavant, qu’en arrivant au pouvoir en 2012, «Macky Sall avait trouvé une situation économique dépressive, parce que tout simplement l’économie avait cessé de produire des richesses. On avait un taux de croissance parmi les plus faibles, 1,8%. Et à l’époque, les richesses évoluaient moins vite que la population du Sénégal. S’y ajoutait un déficit budgétaire extrêmement important». Aujourd’hui, ce déficit est ramené à 3,5% contre un taux de 5,3% sur la période 2006-2015, indique Pape Malick  Ndour. Le président du Conseil départemental de Guinguinéo renseigne que le niveau d’endettement du Sénégal est estimé à 48,8%, ce qui est encore en-deçà du seuil fixé par l’UEMOA, qui est de 70%. «En dehors du taux d’endettement, il y a d’autres critères qui entrent en jeu dans le cadre de la viabilité de la dette. Et dans la loi de finance du Sénégal, tous les indicateurs de viabilité de la dette restent acceptables. Il n’y a aucun plafond qui a été dépassé», se félicite le responsable politique à Guinguinéo. Pour El Hadj Ibrahima Sall et ses panélistes durant le premier mandat du Président Sall, «le redressement de notre économie a été spectaculaire. Ce qui a permis aux agrégats de se tenir très bien». Dialigué FAYE

 LA DER À TOUBA-100 millions dégagés et des militants du Pds et de Rewmi financés,selon Pape Amadou Sarr

https://www.dakaractu.com Dans le cadre de l’administration des financements de la Der, Touba a eu droit, mercredi, à une enveloppe de 100 millions de francs distribués aux femmes entrepreneures issues des 83 villages de la cité. Pape Amadou Sarr qui est personnellement venu présider la cérémonie de remise des chèques a annoncé la mise en place d’un centre d’incubation, de formation et de renforcement des capacités pour les bénéficiaires. L’administrateur de la DER de signaler que la région de Diourbel peut se réjouir d’avoir empoché la plus grosse somme d’argent après Dakar avec un total reçu de 1,650 milliard de francs pour 5.400 bénéficiaires. Le programme 1 Asc/1 projet , dira-t-il, a injecté à Touba une trentaine de millions. Pape Amadou Sarr de confier, en passant, que cette opération des responsables politiques et militants appartenant au Pds, au Rewmi et à bien d’autres partis politiques de l’opposition ont été financés. Ce qui atteste, selon lui, que les financements n’ont aucune saveur politique.

Macky Sall : «La différence entre moi et les autres qui radotent…»

https://www.pressafrik.com Macky Sall s’est rendu à la Place de la Nation où l’attendaient ses militants. Très en verve à 24 heures de la fin de la campagne électorale, le candidat de Benno bokk yakaar (BBY) a demandé de faire la différence entre lui et ses adversaires qui ne font que «radoter».

«Hier je parlais avec la jeunesse de Pikine pour leur montrer ce que je propose et ce que les autres radotent. La différence entre ce que je propose et ce que les autres radotent. Moi je propose une véritable politique de jeunesse fondée sur des acquis et des outils pour l’employabilité des jeunes puisque la jeunesse constitue la majorité de notre population», a déclaré Macky Sall qui faisait face à ses militants ce jeudi, à la Place de la Nation.

Concernant ladite politique, il explique qu’il a mis en branle «un système de formation professionnelle, un système d’éducation et d’enseignement supérieur avec des moyens ardus, des réformes importantes pour la jeunesse scolaire et universitaire mais également pour que cette jeunesse ouvrière et paysanne puisse bénéficier non seulement d’une formation de qualité, mais aussi avoir des moyens appropriés pour développer son entrepreneuriat».

Poursuivant, le Président sortant fait savoir qu’il a déjà, à travers la DER, mis 5 milliards de francs CFA, de financement pour pour l’autonomisation des femmes et le renforcement des capacités des jeunes. Mais pour son prochain mandat, si les Sénégalais le lui confèrent, «la région de Dakar aura 8 milliards en une année et il y aura 30 milliards pour toute la jeunesse et les femmes du Sénégal». Dans la même perspective, il s’engage à mettre en place un centre de formation professionnelle et un Eno (Espace numérique ouvert). Avant de conclure: «la jeunesse a montré que j’ai déjà gagné. Le mot d’ordre c’est le premier tour».Ousmane Demba Kane

Macky SALL : «Je Suis Prêt À Accorder Une Bourse De 40 000 À Chaque Pensionnaire Des Écoles De Football Et De Lutte»

https://www.walf-groupe.com/ Promettant de parfaire la cartographie nationale des stades, l’ancien maire de Fatick a exprimé son souci concernant notre football. «Nous avons un handicap. Depuis notre indépendance, nous n’avons pas gagné de Coupe d’Afrique. C’est pourquoi, je demande aux écoles de football de me former des buteurs», a réclamé Macky Sall avant de poursuivre : «Dans ce cadre, nous allons voir comment accompagner les écoles de football et de lutte. Je suis prêt à accorder une bourse de 40 000 francs Cfa à chaque pensionnaire». Macky Sall a magnifié le rôle de formation de ces institutions et a promis d’augmenter les subventions aux fédérations sportives.Adama COLY

 COUP DE TONNERRE À TOUBA : Sokhna Astou Boury Mbacké claque la porte de l’Apr à 72 heures de la présidentielle

https://www.dakaractu.com C’est elle-même qui a appelé Dakaractu pour s’exclamer en ces termes :  » J’ai décidé officiellement de quitter l’Apr et la coalition Benno Bokk Yaakaar. J’en ai marre de devoir souffrir du sarcasme de certains leaders du parti au niveau local. Je n’en peux plus! Ce qui se passe dans ce parti c’est de la fumisterie, de l’anarchie et du je-men-foutisme. Je n’ai rien contre le Président Macky Sall, mais je vois qu’il laisse trop faire. Je ne peux plus évoluer!  »

Sokhna Astou Boury Mbacké qui promet de donner plus amplement les raisons de sa démission, confie déjà sa volonté de combattre le parti plus qu’elle ne le servait et promet de dévoiler à Dakaractu son point de chute et son candidat aujourd’hui même.Affaire à suivre…

Cheikh Tidiane Gadio : «Certaines élites de ce pays ont été en partie injustes avec Macky Sall…»

https://www.dakaractu.com/ Lors d’un meeting qu’il a présidé à Kaolack, le président Cheikh Tidiane Gadio s’est adressé aux élites du Sénégal qui, selon lui, n’ont pas beaucoup soutenu le président Macky Sall.  » Certaines élites de ce pays ont été en partie injustes avec Macky Sall. Certaines ont dit qu’il n’a fait que terminer les chantiers qu’il a trouvés. Alors qu’un chef d’État doit terminer les chantiers qu’il a trouvés. C’est une vérité tellement évidente qu’elle est banale… » À le croire toujours, ces mêmes élites ont pris une distance avec le régime de Macky Sall à cause de son entourage.  » Nous demandons à toutes les élites de ce pays d’arrêter de dire que le président est mal entouré, comme tous les présidents du monde d’ailleurs… »

l’ex-directeur de cabinet de Macky fait de graves révélations sur les connexions supposées entre Sonko et des réseaux salafistes

https://www.dakaractu.com Un débat de haut niveau se tient sur Dakaractu Tv au moment où ces lignes sont écrites. En clair, « Sur un Air de Campagne », l’émission qui bat le rythme de la présidentielle 2019, reçoit de distingués invités : l’ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat Abdou Aziz Mbaye et l’architecte de renom et membre de « Sonko Président », Pierre Atepa Goudiaby.

Après un assaut d’amabilités entre les deux vielles connaissances qui se retrouvent, M. Mbaye a, de but en blanc, ouvert les hostilités en chargeant lourdement Ousmane Sonko. « Comment mon grand-frère Pierre Atepa Goudiaby, dont je connais la crédibilité  au Sénégal et à l’étranger et avec qui j’ai travaillé par le passé, peut-il soutenir quelqu’un qui est accusé de salafisme » ?, a interrogé le ministre-conseiller et ancien haut fonctionnaire de l’Union européenne.

Abdou Aziz accuse Sonko « d’endoctriner » et de « tromper » les Sénégalais à travers Internet. « J’ai un jour échangé avec lui. A l’occasion, je l’ai testé. Intellectuellement il est vide », fait tourner en bourrique l’ancien ministre de la Culture.

« Sonko est porteur d’une philosophie salafiste. C’est la philosophie de la dissimulation. (…) C’est la philosophie de l’embrigadement », cogne encore M. Mbaye. Ce dernier, du haut de son niveau d’information, rappelle le mécanisme par lequel le Front islamique du Salut a infiltré le landernau politique algérien pour se transformer en armée salafiste et prête à l’ex-inspecteur des impôts et domaines de vouloir transposer le même modèle au Sénégal.

Mieux,  le ministre, qui défie Sonko de porter plainte, révèle que le leader de Pastef «  a été adoubé en 2013 par les salafistes saoudiens ». « Quelqu’un dont le maitre à penser est Ahmed Lô qui est ici à Touba et qui  a reçu 8 milliards de soutien  des Salafistes saoudiens… », précise-t-il

« Ce qui est arrivé en Algérie n’arrivera pas ici. Ici y a un homme qui depuis 2012 a constitué un bloc ferme contre le terroriste, contre les instabilités. (…). On fait le travail pour éviter que ces gens-là prospèrent. Nous allons être ceux qui vont les démasquer», avertit Abdou Aziz Mbaye, en définitive.

Visiblement choqué, Pierre Atepa Goudiaby  dira : « L’heure est très grave. Je suis un peu déçu que le ministre pour lequel j’ai beaucoup de considération… (Il ne termine pas la phrase). Tout au plus, en se retranchant dans sa foi catholique, l’architecte émérite se contentera de demander  poliment à son vis-à-vis de recentrer le débat sur des questions en rapport avec les préoccupations quotidiennes des Sénégalais

Farba Senghor : «Macky va passer au premier tour avec 65 à 68% …»

https://senego.com L’ancien ministre-conseiller de Me Wade a maintenant choisi son candidat à la Présidentielle de dimanche. Macky Sall, comme Farba Senghor l’a longtemps dit, vaincra avec un large score.

Il a appris qu’il va soutenir Macky Sall pour que son village ait un représentant digne et à même de défendre ses intérêts. Il n’a pas manqué d’attribué à chacun des candidats un taux de suffrage.

« Macky Sall : 65 à 68%; Idrissa Seck : 13%; Ousmane Sonko 5% ; Issa Sall : 6% et Madické Niang chute de 8 à 2%, puisque c’est lui qui amuse la galerie .. » Par Abdou Faty GUEYE  

Issa Sall rappelle la volonté de supprimer les « Caisses Noires »

http://www.seneweb.com/index.php Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), Issa Sall, a réitéré son engagement de supprimer les « caisses noires », fonds secrets dont l’utilisation est à la discrétion de certaines personnalités de l’Etat, s’il remportait la présidentielle de dimanche. « Ce qu’on appelle caisse noire, nous la retirerons à quiconque la détient.

C’est une déclaration forte que vous n’avez pas encore entendue des autres candidats », a-t-il dit lors d’un meeting organisé mercredi soir à Thiès dans le cadre de la campagne électorale. Le candidat du PUR a dans le même temps invité tous les prétendants au fauteuil présidentiel à se prononcer sur la question.

« Il s’agit d’un débat pertinent dans un contexte de découverte de réserves de pétrole et de gaz augurant d’importantes richesses à venir pour le pays », a-t-il fait valoir. « Quand on parle de caisse noire, cela implique la notion d’obscurité et, l’obscurité n’est pas bonne. Il s’agit de ressources du peuple qui doivent être gérées de manière transparente », a insisté le candidat à la magistrature suprême. ADI/AKS/ASB

Issa Sall ‘’supprime’’ le Bac général et promet un emploi à chaque diplômé

http://www.enqueteplus.com-Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), le Pr. El Hadj Issa Sall, a annoncé, hier à Thiès, qu’il va supprimer le Baccalauréat général, si les citoyens le portent à la tête du pays le dimanche prochain. A la place, il propose une formation professionnelle de qualité garantissant un emploi à tous les diplômés.

Supprimer le Bac avec toutes ses séries (L, S…), instaurer un système de formation de qualité, offrir à chaque diplômé un emploi décent… Ce sont, entre autres, les réformes que le candidat El Hadj Issa Sall veut apporter, s’il est élu président de la République du Sénégal, au soir du 24 février 2019. Hier, le candidat du Pur, accueilli par un bain de foule dans la cité du Rail, s’est adressé à la ‘’majorité silencieuse’’ à qui il demande de porter son choix sur sa personne et de l’aider à réaliser ce projet ‘’si cher’’ intégré dans le programme ‘’Pur 100’’.

Le candidat du Pur,  qui a déjà annoncé la suppression de la caisse noire, entend encore se débarrasser du modèle de l’enseignement général au Sénégal. Un modèle, dit-il, qui a atteint ses limites et pas du tout prometteur. ‘’Si les Sénégalais me font confiance et qu’ils portent leur choix sur ma personne, je vais supprimer le Baccalauréat général et leur proposer quelque chose de nouveau. Il n’y aura plus, au Sénégal, de séries L ou S. Il faut mettre sur la table une offre de formation de qualité. Cette formation pourra permettre à tous les bénéficiaires d’être opérationnels. Et tous ces jeunes, une fois le diplôme en poche, pourront obtenir un emploi décent. On va faire en sorte que chaque diplômé puisse trouver un emploi’’, assure le Pr. Issa Sall.

Galvanisé par un public nombreux et discipliné, le fondateur de l’université du Sahel précise que l’enseignement général a fini de montrer ses limites. ‘’Le Sénégal est le seul pays au monde où l’on retrouve des doctorants chômeurs. On doit mettre fin à cela. En tout cas, nous sommes prêts à faire la différence en offrant à tous les diplômés un emploi’’, insiste El Hadj Issa Sall. Qui renseigne d’ailleurs que son équipe et lui-même envisagent de construire dans toutes les 559 communes du Sénégal un lycée moderne qui va accueillir des apprenants à partir de la classe de 6e jusqu’en terminale.

Un hôpital de niveau 1 dans tous les 45 départements

Après avoir fait part aux citoyens thiessois de sa volonté de supprimer le Bac général, le candidat du Pur a pris tout son temps pour s’adresser encore aux indécis. Une fois de plus, le Pr. Sall leur a demandé de lui faire confiance et de voter pour lui. Car, ajoute-t-il, l’offre pragmatique qu’il propose aux citoyens sénégalais reste la seule alternative de l’heure. ‘’Nous allons faire en sorte que le citoyen qui tombe malade puisse se soigner sans aucun souci. Le ‘Pur100’ est prêt à accorder ce privilège à tous les citoyens de ce pays. Nous allons également construire, en plus des lycées modernes, un hôpital de niveau 1 dans tous les 45 départements’’, promet le parlementaire-candidat à la présidentielle. Des routes goudronnées, les citoyens du monde rural n’en manqueront pas. ‘’On va faire en sorte que toutes les communes en disposent. Il n’y a pas longtemps, nous étions dans le Walo. Des routes adéquates, il n’y en a pas. Tout comme à Kaffrine. Notre ambitieux programme ‘Pur100’ peut résoudre cette équation’’, rassure l’enfant de Tattaguine (Fatick).

Comme on ne peut pas venir à Thiès sans parler de rails, le Pr. Sall a aussi déroulé son programme pour la relance du chemin de fer. Il a promis la réhabilitation des voies ferrées et des trains pour le transport de masse. Avec le Pur au pouvoir, dit-il, Thiès va reprendre sa place de choix dans ce secteur, avec ces gares qui vont mailler le territoire national et pourquoi pas la sous-région.GAUSTIN DIATTA (THIES)

A THIÈS,ISSA SALL DETAILLE SON PROGRAMME À L’INTENTION DES « INDÉCIS »

Thiès, 21 fév (APS) – Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) a détaillé mercredi à Thiès son programme en matière de gouvernance, d’éducation, de santé, d’emploi, de transport et de routes, à l’intention des « indécis ».

Lors d’un meeting au quartier Grand Standing, Issa Sall a revisité plusieurs aspects de son programme « Pur100 », précisant qu’il est surtout destiné aux « indécis », à quelques jours du scrutin de dimanche.

Il a pris des engagements sur son retrait en tant que président de la République des instances du Parti, du Conseil de la magistrature, et sur son ambition de « mettre fin à la corruption ».

Il a déploré que Thiès « la ville aux deux gares » ait perdu ce qui faisait son identité, avec la crise des chemins de fer. « J’avais dit à Guinguinéo que le transport de masse qu’on compte développer au Sénégal aura deux hubs, l’un à Thiès, l’autre à Guinguinéo », a-t-il dit.

L’homme politique a détaillé comment son programme ferroviaire compte mailler le pays, de Dakar à Saint-Louis et Matam, au Nord, à la Casamance au Sud, au Mali à l’Est. Et cela, en passant surtout par ces deux hubs mais aussi par les villes de Diourbel, Touba, Kaolack, Tambacounda et Kidira.

« Quand j’étais enfant, je pensais qu’il n’y avait que le train pour relier Thiès à Saint-Louis, car c’est le seul transport que nous prenions », a-t-il raconté.

Au plan de la santé, « chaque département doit avoir son hôpital », a relevé Issa Sall, tout en fustigeant, par exemple le fait qu’il y ait « un seul centre de santé » dans le département de Guinguinéo.

Concernant l’éducation dont il estime qu’il ne peut y avoir de développement sans elle, Issa Sall a proposé une série de réformes. Il s’agit de la construction « dans chaque commune, d’un lycée digne de ce nom ».

Il n’a pas manqué de critiquer l’approche du gouvernement dans la signature des contrats pour la construction des universités et qui fait, selon lui, qu’elles ne sont pas achevées à temps. Il a évoqué le cas de l’Université Amadou Moctar Mbow.

Une « réforme urgente devant permettre au Sénégal de décoller », sera, a-t-il dit, la suppression du baccalauréat général qui sera remplacé par un baccalauréat général, dans lequel « il n’y aura pas de série L ou S ».

« Il y a une tromperie qui veut nous maintenir dans le sous-développement », a lancé le candidat. M. Sall accuse l’Occident d’avoir « toujours quelque chose à redire sur chaque réforme importante pouvant développer notre système éducatif ».

Il conseille aux jeunes de poursuivre leurs études « jusqu’au plus haut niveau possible » et à distinguer les études qui visent surtout à acquérir la connaissance, de l’emploi. Hormis la faculté de médecine dont les produits étaient assurés recrutés, tous étudiants sortis des autres départements n’avaient d’autres choix que l’enseignement, a-t-il soutenu.

Le candidat du PUR a regretté une dégradation de la situation au point qu’au moment où la santé manque de personnel, « des titulaires de doctorat en médecine sont en chômage ». « Le programme Pur100 fera en sorte que tous ceux qui auront un bon niveau auront un emploi », a assuré Issa Sall.

Dans le domaine des infrastructures routières, « toutes les quelque 550 communes du Sénégal seront toutes reliées à la route nationale par un tronçon bitumé », a-t-il promis. Il a déploré l’état actuel du réseau routier du pays, dont la « quasi-totalité est faite de pistes latéritiques ».

« Je ne m’adresse pas à vous, parce que vous avez déjà voté, mais aux indécis qui sont dans les maisons », répétait-il tout au long de son discours à ses militants.ADI/ASB

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*