En caravane à Sédhiou: Ousmane Sonko liste les maux de cette localité et propose des solutions aux populations

En caravane à Sédhiou: Ousmane Sonko liste les maux de cette localité et propose des solutions aux populations

https://actusen.sn À Sédhiou où il est ce vendredi en campagne électorale, Ousmane Sonko est revenu sur les maux dont souffrent les populations dans cette partie du Sud. Lesquels sont entre autres le manque d’infrastructures routières, le chômage des jeunes, l’insécurité, etc. “Sédhiou a le taux de pauvreté le plus élevé au Sénégal avec 65,7% et pourtant elle est l’une des régions les plus riches du Sénégal en termes de ressources. Les villages n’ont pas été électrifiés. Ce sont des immigrés qui alimentent certaines maisons en installant des panneaux solaires. Le chômage des jeunes et l’insécurité dans le Pacao augmentent et le manque d’infrastructures routières n’en parlons pas”, a déploré le candidat de la coalition “Sonko président”.

Et ce n’est pas tout, car sur le plan de la santé, ajoute le candidat Ousmane Sonko, “Sédhiou n’a pas de gynécologue, ni de cardiologue encore moins d’orthopédiste. Il n’y a que 39 cases de santé dont 25 sont seulement opérationnelles”. Avec toutes ces difficultés notées, le candidat à la présidentielle a proposé des solutions. Lesquelles sont de mettre en place des infrastructures scolaires et universitaires, la construction d’un hôpital de niveau 1 et celle d’un pôle urbain et des usines pour créer des emplois.Mansour SYLLA,

Au Cap-skiring, Ousmane Sonko accuse le gouvernement d’achat de conscience

https://actusen.sn Après une suspension de 24 heures, Ousmane a repris du service avec une caravane ce vendredi à Sédhiou. A ce titre, il a exhorté la jeunesse de la région à aller voter massivement pour éliminer le candidat sortant Macky Sall. “Vous la jeunesse, c’est à vous de nous aider à changer le système le 24 février. Macky Sall sait qu’il ne pèse même pas 20% dans ce pays, maintenant pour l’empêcher de voler, il faut installer des comités de veille dans les centres de vote parce que c’est votre avenir qui est en jeu”, a recommandé le leader du Pastef.

Poursuivant, le candidat a accusé le régime de Macky d’avoir acheter la conscience des Sénégalais au Cap-skiring pour avoir un deuxième mandat. “Au Cap-skiring, le gouvernement a injecté beaucoup d’argents pour acheter la conscience des populations à 35 000 F Cfa. Et ils le font souvent là où j’ai eu beaucoup de militants. Mais il faut savoir que la dignité humaine n’a pas de prix”, a fait savoir Ousmane Sonko. “Si je suis élu, je prends l’engagement devant Dieu et devant vous le peuple que on ne vous décevra jamais. Vous n’aurez jamais de déceptions de notre part”, a-t-il promis.Mansour SYLLA,

À Diawbé : Ousmane Sonko s’engage  à élever le «louma» au rang de premier marché hebdomadaire du continent

https://actusen.sn Après une caravane à Sedhiou ce vendredi matin, Ousmane Sonko a fait escale à Diawbé. Arrivé vers les 17 heures, il a promis aux commerçants qui l’ont accueilli de moderniser le marché. “Si nous accédons au pouvoir, nous allons moderniser le marché Diawbé et l’élever au rang de premier marché hebdomadaire du continent”, a assuré le candidat Ousmane Sonko.

Pour convaincre également ces populations à adhérer à son programme, le candidat a pris l’engagement devant ces militants de changer le Sénégal en 10 ans s’il est élu président.Mansour SYLLA

Commission d’enquête sur les 94 milliards : Boubacar Camara vole au secours de Ousmane Sonko

https://www.dakaractu.com/ Alors que l’Assemblée nationale s’est attelée ce vendredi à l’installation d’une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards, Boubacar a lavé à grande eau l’ex-inspecteur des impôts et domaines de la tribune de « Face à Dakaractu », diffusée au moment où ces lignes sont écrites. « Celui qui accuse a les mains propres et c’est pour ses qualités d’intelligence et d’éthique que nous avons accepté de cheminer avec lui. Je connais les techniques de manipulation de la justice. Il y a une plainte qui est déposée, pourquoi ne pas se fonder sur celle-ci pour ouvrir une enquête ? », s’interroge-t-il, un brin soupçonneux.

Sur un autre registre, il impute la responsabilité des scènes de violence ayant émaillé la présente campagne au pouvoir.

 Sédhiou-Ousmane Sonko : «les régions qui votent le plus, sont les plus oubliées…»

https://www.dakaractu.com/ Ousmane Sonko a repris cette treizième journée de campagne électorale dans la ville de Sédhiou, après sa longue tournée religieuse dans la basse Casamance. Il faisait face, ce 15 février à la population de Sédhiou lui rappelant ainsi à bien réfléchir sur leurs critères de choix car les candidats ont tendance à les oublier, une fois les échéances électorales finies…

Ousmane Sonko à Sédhiou : Les jeunes doivent voter massivement pour renverser le «système»

https://www.dakaractu.com/ Ousmane Sonko a démarré cette treizième journée de campagne devant la population de Sédhiou. Il a évoqué l’importance de changer ce système pour permettre au Sénégal de prendre la bonne voie du développement. Il rappelle à ce titre que les jeunes ne votent pas beaucoup, c’est pourquoi le « système » est encore là depuis les indépendances.

Ousmane Sonko à Médina Souané:«Notre ambition est de renforcer la relation entre l’État et les autorités coutumières et religieuses…»

https://www.dakaractu.com Ousmane Sonko a suspendu sa douzième journée de campagne et l’a consacrée uniquement à une caravane de visite des cités religieuses dans la Casamance. Le président de la coalition « Sonko président » est allé à Taïba pour rencontrer le khalife Cheikhna Sylla et en fin d’après-midi, il s’est rendu à Médina Souané pour recueillir des prières de la part du Khalife général El Hadj Abdoulaye Karamba Souané. Le candidat de Pastef/les patriotes a par ailleurs souligné l’importance accordée aux autorités religieuses dans son programme.

Sonko : « Je ne peux pas confier ma sécurité personnelle à Aly Ngouille Ndiaye »

http://www.seneweb.com/ P | 1Ousmane Sonko dit avoir décliné l’offre de sécurité, parce qu’il ne fait pas confiance à Aly Ngouille Ndiaye qui veut substituer les forces de l’ordre à sa sécurité personnelle.

Le ministre Aly Ngouille Ndiaye a fait une sortie pour dire que le candidat Ousmane  Sonko a refusé une protection proposée par l’État. Le leader du Pastef a profité de l’étape de sa caravane à Velingara pour répondre.

Le patron des patriotes dit avoir reçu une offre consistant à accepter que son dispositif de sécurité soit désarmé et éloigné de sa personne. En contrepartie, soutient-il, le ministère de l’Intérieur va lui affecter 4 à 6 éléments de la Bip ou de la Gign pour sa sécurité personnelle.

Une offre qui ne lui convient pas du fait, argue-t-il, qu’il n’a pas confiance au régime de Macky Sall. « Nous n’avons pas besoin d’avoir, en notre sein, des éléments étrangers envoyés par le ministre en qui nous n’avons absolument pas confiance. Nous avons des raisons objectives de ne pas lui faire confiance ».

Sonko dit avoir fait savoir à  l’autorité qu’il n’est pas intéressé par un tel format. Il propose la continuité du dispositif de sécurité mis en place depuis la Casamance. « Il s’agissait de mettre un pick-up de la gendarmerie à la tête du peloton et un autre pour fermer le peloton. Ce dispositif nous accompagnait en milieu rural et donner le relai à la police quand nous sommes dans une agglomération urbaine pour encadrer la manifestation », précise-t-il. Le candidat pense que c’est un excellent dispositif qui, au-delà du candidat, sécurise tout le convoi.

Sonko refuse de faire confiance à Aly Ngouille Ndiaye, parce que, rappelle-t-il, le ministre a été le premier à sortir pour le démentir quand il avait dit qu’un gendarme s’est rendu chez sa mère à Ziguinchor pour réclamer des fiches de parrainage.

« Ce ministre de l’Intérieur que nous avons récusé pour l’organisation des élections au même titre que toute l’opposition, s’est suffisamment illustré pour sa gestion partielle.  S’il veut assurer notre sécurité, ils peuvent reprendre le même dispositif, c’est-à-dire que nos éléments avec lesquels nous travaillons et à qui nous avons totalement confiance, soient les plus proches de notre personne ».

Seulement, le ministère n’entend pas se plier à cette exigence de l’opposant. « Il a envoyé à Ziguinchor un colonel pour insister. Nous lui avons servi la même réponse. Il nous fait savoir que ce sera tout ou rien ». Face à cette réponse, le candidat affirme avoir demandé au colonel de dire à Aly Ngouille Ndiaye de retirer son escorte.

« Notre première sécurité est notre formidable jeunesse. Et nous avons parfaitement confiance à notre sécurité rapprochée. Ce n’est pas un refus, mais je ne peux pas remettre ma sécurité entre les mains de Aly Ngouille Ndiaye et au régime qu’il sert », renchérit-il. L’État a donc retiré ses éléments et Sonko promet de continuer à battre campagne.

Cependant, il estime que cette sortie n’est pas innocente et qu’il y a une idée derrière. « Si ces déclarations préparent l’opinion à un coup fourré pour aller créer un guet-apens quelque part et après dire que les éléments ont agi de telle sorte, je tiens à témoigner que nous n’avons jamais attaqué qui que ce soit. A chaque étape, nous rencontrons des convois de l’Apr sans problème. Mais  nous n’accepterons pas que des nervis recrutés viennent s’attaquer à nos personnes ou à notre matériel », prévient-il.

Sonko appelle les tenants du pouvoir à avoir une attitude républicaine. « Nous menons une campagne civilisée. Nous considérons que nos forces de défense et de sécurité sont suffisamment outillées, en termes de renseignement, de moyens de prévention ou de gestion d’une crise civile, pour encadrer les 5 candidats durant tout le déroulement du processus sans avoir besoin d’intégrer totalement le groupe ».

À son avis, le seul responsable de cette crise de confiance  est le « régime aux abois » qui  utilise les forces de l’ordre à des tâches politiciennes.

 Boubacar Camara soupçonne une mascarade électorale, organisée à partir des numéros CEDEAO

https://www.dakaractu.com/ Recalé à l’issue des opérations de parrainage, Boubacar Camara n’a pas jeté le manche après la cognée. De la tribune de « Face à Dakaractu » ce vendredi, il a accusé le Conseil constitutionnel d’avoir manœuvré, dans le sens des intérêts du pouvoir sortant, pour éliminer des candidats.

« On risque d’assister au pire avec l’élection du 24 février », alerte le superviseur de « Sonko Président ». « Dans le fichier qui vient d’être rendu public, il n’y a pas de numéro CEDEAO. A partir du numéro CEDEAO, ils peuvent créer d’autres cartes d’électeurs. Vous avez vu des citoyens transportés matinalement à la DAF par cars et on croit qu’ils y vont pour s’inscrire. En réalité, ils sont déjà inscrits », informe-t-il ; avant de justifier : « C’est pourquoi l’opposition exige qu’on lui donne une liste comportant numéros CEDEAO de personnes dont les noms figurent sur les listes électorales. C’est ce qui va nous permettre de contrôler les doublons et les cas de citoyens détenteurs de cartes, alors qu’ils n’en avaient pas droit. Nous avons vu, avec le parrainage, des cas où deux personnes partagent le même numéro CEDEAO, aussi  des cas où la personne a un numéro de carte d’électeur tout en n’étant pas attributaire de numéro CEDEAO. Le système qu’ils ont monté lors des parrainages pour éliminer des candidats sera différent de celui qu’ils vont utiliser pour organiser une mascarade électorale ».

Ainsi, M. Camara exhorte les Sénégalais à aller voter massivement le 24 février prochain. « Quand la contestation atteindra un certain niveau, leur plan ne passera pas », encourage-t-il, pour finir.

 Boubacar Camara : «Sonko dérange beaucoup de candidats… Mais, pour nous,il est une solution et non un problème»

https://www.dakaractu.com/ Boubacar Camara, superviseur de la coalition « Sonko Président », est l’invité du numéro en cours de diffusion de « Face à Dakar », l’émission qui bat le rythme de la présente campagne sur le Net.

Il a, d’emblée, précisé que la percée de Sonko dans le landerneau politique est spécial. « Nous avons pour rôle de vendre notre candidat, vendre l’espoir qu’il nourrit. Il a une manière spéciale de proposer son offre politique qui gêne beaucoup de candidats, à telle enseigne qu’on n’hésite pas à recourir à des critiques infondées pour le déstabiliser », dira-t-il.

« Ousmane Sonko n’est pas pour nous un problème, c’est une solution. Il est sorti de l’école qui produit les meilleurs cadres de l’administration (ENA) en sortant major de sa promotion. Il est « un métis », car ayant des racines aussi bien dans le nord que dans le sud du Sénégal. Mieux, il est porteur d’une vision qu’il a déclinée dans un livre. C’est dire qu’il y a d’un côté l’homme, d’un autre côté l’œuvre. C’est un homme de terrain doublé d’un syndicaliste  », parera-t-il de vertus son candidat.

Il se dit d’autant plus séduit que l’ex-inspecteur des impôts et domaines a su s’entourer d’hommes  expérimentés et techniquement compétents comme Pierre Atepa Goudiaby et lui-même. « Avec tous ces atouts, si nous accédons au pouvoir aujourd’hui-même, nous sommes prêts, nous n’allons pas tâtonner », se laisse-t-il convaincre.

« A l’âge de retraite, nous aurions pu nous retirer complètement. Mais malheureusement, les piliers de la République ont été ébranlés, avec, notamment le dévoiement du système électoral sous Macky Sall. Il a trouvé sur place un fichier transparent, comme s’il s’agissait de sa propriété, il en a fait ce qu’il a voulu. Il  y a le parrainage et le profil du ministre de l’Intérieur qui dérangent. Macky Sall a aussi ébranlé le pilier économique, avec une dilapidation des ressources publiques. Si vous avez la chance de regarder certains dossiers portant sur des cas de corruption avérée, vous n’aurez plus la conscience tranquille. Le troisième pilier auquel il a touché, ce sont les valeurs avec l’achat de consciences. Mais le blocage principal, ce sont nos rapports avec les autres Etats, avec lesquels on ne traite pas d’égal à égal. C’est comme si on avait vendu le Sénégal à l’étranger », liste-t-il les péchés capitaux du régime de Macky Sall. « L’Etat doit avoir une capacité de négociation, en renonçant aux mallettes et aux dessous de table », conseille M. Camara.

« L’endettement doit être secondaire », bat-il en brèche le modèle de gouvernance depuis 2012. « Nous devons partir de nos ressources pour produire des richesses », contre-propose l’ex-directeur général des Douanes.

« La production totale d’or du Sénégal est de 6 tonnes, alors que les artisans sénégalais peinent à avoir 100 kg. C’est pourquoi, avec le président Atepa, nous projetons de créer, une fois au pouvoir, un comptoir pour que Dakar soit une place de transaction et de distribution autour de la chaîne sur l’or. Idem avec la pêche artisanale », illustre-t-il son propos, non sans préciser qu’ils ont l’expertise nécessaire pour réviser les contrats signés sous Macky Sall et contraires aux intérêts du Sénégal

PSE : Boubacar Camara indexe un déficit de réformes.

https://www.dakaractu.com Pour Boubacar Camara de « Sonko Président », l’Etat n’est pas allé jusqu’au bout des réformes proposées à travers le Plan Sénégal émergent. L’invité de « Face à Dakaractu » ce vendredi, qui s’est arrêté sur les goulots qui étranglent le Sénégal, a théorisé cinq réformes majeures pour véritablement installer le pays sur les rampes de l’Emergence, en précisant que Macky Sall a démontré aux Sénégalais la manière dont on ne doit pas diriger un pays. « Macky Sall est l’anti-modèle du dirigeant », caricature-t-il. Ainsi, il milite pour des programmes de financement des jeunes pour lutter contre le chômage et pour une protection des travailleurs, jusqu’à la retraite. Il juge utile la mise en place d’un Fonds de pension sur l’émigration avec la maison de la Diaspora que « Sonko Président » compte mettre sur place une fois au pouvoir. « Une part du budget doit être consacrée à l’autonomisation des femmes », propose-t-il encore. « Nous voulons faire du lycée De la Fosse une université numérique », ajoute-t-il.

49, 2 % des ménages peinent à assurer les trois repas, alerte le leader de Jengu, se basant sur des statistiques de l’Ansd

Les Sages du Pastef désapprouvent Me Wade

http://www.dakarmatin.com/ « Nous sommes une coalition et nous avons notre opinion et notre vision des choses. Le vote n’est qu’une formalité. Il s’agit de mettre le bulletin de son choix dans l’urne », des propos de Alla Kane, responsable des sages du Pastef.

Ils ne parlent pas le même langage que Me Abdoulaye Wade par rapport au boycott des élections. Les sages n’entendent pas d’une bonne oreille les appels du Pape du Sopi, en marge d’une conférence de presse. Selon Alla Kane, la coalition SonkoPrésident a réussi l’étape du parrainage et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

Il a fait une invite aux citoyens sénégalais à remplir leurs devoirs citoyens. « Tous doivent se mobiliser et aller voter le 24 février dans la paix. Pour chaque chose, il faut essayer d’appréhender l’essence et situer le bénéfice », avance-t-il

Par sa voix, les sages veulent participer à la redynamisation de la bonne gouvernance au Sénégal par l’élection de leur candidat. Le modus operandi est d’aller « voir tous les sages pour lancer un appel à la paix ». Cela n’a pas été le seul point de cette conférence. L’affaire des 94 milliards a été à l’ordre du jour. Alla Kane dénonce l’instrumentalisation de cette affaire contre Ousmane Sonko en cette période de campagne électorale. « Ce n’est pas normal qu’on soit en période électorale et qu’on veuille auditionner Sonko sur l’affaire des 94 milliards. Sur cette affaire, Sonko n’a fait qu’éclairer la lanterne des Sénégalais », dit-il. Il avance que leur candidat a déjà saisi les autorités compétentes, mais on veut l’intimer l’ordre de revenir en cette période de campagne. Pour lui, le pays doit rendre hommage à Sonko

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