Revue de presse du vendredi 15 Fevrier 2019

actualité senegal elections 15 fevrier 2019
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Intensification de l’activité de production industrielle notée décembre 2018, Baisse des prix à la consommation en janvier 2019

http://www.lactuacho.com L’activité industrielle a été marquée, au mois de décembre 2018, par une intensification de 18,2% de la production. Selon L’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie, (ANSD) cette performance est essentiellement imputable à une bonne tenue de l’activité des industries mécaniques, alimentaires, chimiques, des matériaux de construction, de production d’énergie mais aussi à une reprise de l’activité de production des industries textiles et du cuir.

En référence au mois de décembre 2017, l’activité industrielle s’est bonifiée de 1,6%.

La production totale de l’année 2018 s’est légèrement améliorée (+1,0%) comparée à celle de l’année précédente.

Au niveau de la consommation l’Agence relève une baisse du niveau général des prix au mois de janvier 2019. L’Indice Harmonisé des Prix à la Consommation du mois de janvier 2019 a régressé de 0,8%, sous l’effet essentiellement d’une baisse des prix des « produits alimentaires et boissons non alcoolisées », des services de « communication », de « santé » et de « loisirs et culture ».En variation annuelle, les prix à la consommation ont augmenté de 0,6%. (Voir plus) Momar Diack SECK

JEAN CHARLES TALL : « 93 % DES CONSTRUCTIONS À DAKAR SE FONT SANS ARCHITECTE »

Dakar, 14 fév (APS) – Le président du Collège universitaire d’architecture de Dakar (CUAD), Jean Charles Tall, appelle à la construction de ’’consensus’’ sur les espaces de vie au Sénégal, affirmant que 93% des constructions de Dakar par exemple se font sans architecte, ce qui induit notamment des risques d’anomalies.

« Il est temps que l’on commence à construire des consensus sur notre espace au moins et voir dans quel type d’espace nous voulons vivre. Cela ne peut pas se faire s’il n’y a pas de dialogue sur ce que nous faisons », a déclaré l’architecte.

Il s’exprimait mercredi lors de la présentation de l’ouvrage « Matam, construction en terre, patrimoine intemporel », une cérémonie tenue au Musée des civilisations noires (MCN), dans le cadre de la célébration des dix ans du Collège universitaire d’architecture de Dakar (CUAD).
« Aujourd’hui, il faut savoir qu’il y a 93 % de constructions à Dakar qui se font sans architecte, et seulement 7 % de bâtiments qui sont construits dans la capitale avec des architectes », a-t-il souligné.
« Quand vous vous promenez dans Dakar, vous suffoquez si vous avez des problèmes respiratoires, parce que c’est une ville horriblement polluée. Dans Dakar on a construit des kilomètres de routes, mais on a jamais eu autant d’embouteillages’’, a indiqué Jean-Charles Tall.

Se disant « triste » de voir la capitale sénégalaise dans cet état, il a par exemple évoqué des « anomalies » sur les constructions longeant la Voie de dégagement nord (VDN).

« Quand vous prenez la VDN, vous avez des immeubles en verre partout, ceux qui sont à la droite, sont orientés vers l’ouest, ce qui veut dire qu’à partir de midi, ils prennent tout le soleil. Ce serait intéressant de faire le calcul de leurs dépenses en climatisation dans un pays qui ne produit pas encore de pétrole (…)’’, a souligné M. Tall.

Selon lui, « même si on avait de l’énergie, ce serait stupide de construire des bâtiments qui demandent beaucoup de climatisation alors qu’on peut en faire d’autres qui en demandent moins ». FKS/BK

Le Djoudj gravement menacé : des bébés pélicans tués par des braconniers (vidéo)

https://www.ndarinfo.com Le Parc Nationale des Oiseaux du DJOUDJ est en danger. Lors d’une prospection de routine, des agents ont découvert des restes de bébés pélicans tués. Une opération coup de point de poing sera lancée, mercredi, après le constat, soutenue par les écogardes et la compagnie de la brigade des sapeurs-pompiers de Richard-Toll. « Ils ciblent spécialement les petits parce qu’ils disent que leur chair est plus tendre », a révélé le commandant Mallé GUEYE.

Dix braconniers ont été trouvés dans une zone du Parc qu’ils avaient érigé en campement de chasse. Une course poursuite sera lancée et 2 personnes seront arrêtées. Le conservateur GUÈYE renseigne que des matériels de pêcheurs qui faisaient  des prélèvements illicites sur les eaux ont été saisis.

En plus de cette forfaiture, des éleveurs locaux ont pris la mauvaise habitude d’utiliser l’espace protéger comme zone de pâturage pour le bétail. En lieu et place des oiseaux, les touristes ont tendance désormais à contempler des promenades de bœufs sur le sanctuaire. Des sensibilisations sont menées auprès des chefs de village pour combattre ce fléau en propagation.

Il faut dire que malgré leur volonté de sécuriser l’unité écologique, les agents font face à un manque de moyens notoire. Ils ne disposent pas d’effectifs suffisants, d’outils de communication adéquats et de moyens nautiques adaptés. La carence de ces dispositifs opérationnels s’accentue devant la persistance du braconnage sur ce parc ornithologique classé patrimoine mondial de l’humanité.

Les travailleurs de Dakar Bamako Ferroviaire réclament leurs arriérés de salaire

iGFM – (Thiès) Babacar Gaye, responsable des syndicales de Dakar Bamako ferroviaire et le personnel ont fait à la presse ce jeudi, pour réclamer leurs arriérés de salaire et demander des explications au président de la République.

«On s’est réveillé avec une très grande déception sur l’ensemble des points qui ont été retenus sur le dossier Dakar Bamako ferroviaire parce que lors de notre rencontre du 4 janvier dernier avec l’administrateur à la résidence Lat Dior, en présence du député Abdou Mbow, 3 points ont été conclus. Il s’agit du respect du payement des salaires, une rencontre pour un colloque du 19 et 20 janvier pour régler les problèmes internes de l’entreprise, principalement le reversement des cotisations syndicales et associatives et enfin le concours du président de la République pour qu’il se prononce sur le sort des employés de cette structure», explique Babacar Gaye.

Selon Babacar, aujourd’hui c’est malheureux qu’aucune décision concernant ces points n’ait été respectée. «On a conclu à un échec sur notre dossier et on demande au président de la République de nous répondre et de prendre ses responsabilités. Sinon on va le faire à notre manière», lâche M Gaye.Mame Fama GUEYE (Envoyée Spéciale à Thiès)

POUR UN RECRUTEMENT D’ENSEIGNANTS À LA FACULTÉ DES LETTRES DE L’UCAD

Dakar 14 fèv (APS) – Le Syndicat autonome et démocratique des enseignants du Sénégal (SUDES) a préconisé, jeudi à Dakar, l’ouverture en urgence d’une centaine de postes d’enseignants-chercheurs et d’une cinquantaine de supports pour le personnel administratif et technique à la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
« La faculté a désormais atteint un point critique. Et si on ne règle pas les problèmes qui s’y posent, il serait difficile de continuer à donner un enseignement de qualité aux étudiants », a souligné jeudi Hady Ba, chargé des revendications au bureau national du SUDES, lors d’une conférence de presse sur la situation de la faculté des lettres et sciences humaines de l’UCAD.
M. Ba a qualifié la faculté des lettres et sciences humaines de « bombe sociale », dans la mesure où elle concentre quelque « 32000 étudiants, soit deux fois l’effectif de l’Université Gaston Berger de Saint Louis avec environ 15000 étudiants ».
Cet effectif pléthorique a des conséquences sur la « qualité de l’enseignement et la poursuite des études dans la faculté », notamment dans l’encadrement avec seulement 207 enseignants, « alors que la norme préconisée par l’UNESCO pour les pays pauvres est de 25 étudiants par enseignant », note le syndicaliste.
Ainsi, note Hady Ba, la faculté est obligée de mettre en place des critères très strictes pour l’admission en master.
Cependant malgré tous ces critères, « certains étudiants méritant ont des problèmes pour se faire encadrer », a-t-il ajouté.
Ces syndicats du supérieur affiliés au SUDES ont également réclamé une augmentation significative de la subvention accordée à la Faculté des lettres et sciences humaines.
A titre de comparaison, « la faculté qui fonctionne presque exclusivement avec les droits d’inscription des étudiants dispose d’une subvention annuelle de l’ordre de 110 millions de FCFA, soit la même somme allouée à l’Ecole normale supérieure d’enseignement technique et professionnelle (ENSETP) qui compte quelque 700 étudiants », fait-il remarquer.
Le déficit d’infrastructures à la faculté s’est également invité dans les revendications de ces enseignants.
On est obligé d’aller emprunter des salles dans les lycées environnants, notamment au lycée Maurice Delafosse pour dispenser les travaux dirigés (TD) », a fait savoir Hady Ba, analysant la situation comme une sorte « d’abandon des littéraires ».
SMD/ASB/AKS

FLSH-Ucad : Le SUDES/ESR prévient sur une éventuelle bombe sociale

https://www.dakaractu.com La faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop est confrontée à une situation critique impactant ainsi sur la qualité de l’enseignement.

En effet, la faculté des lettres à elle seule absorbe 32 000 étudiants pour un effectif de 207 enseignants, ce qui est loin de la norme préconisée par l’Unesco, à savoir 1 enseignant pour 25 étudiants dans les pays pauvres.

À cela s’ajoute le déficit du personnel administratif et le retard dans la livraison des infrastructures de base pour permettre aux apprenants de tenir correctement leurs cours.

La faculté qui fonctionne grâce aux droits d’inscription des étudiants se heurte aussi à une subvention jugée trop faible (110 millions fcfa) pour assurer la formation qui sied à ses étudiants.

Tout ces maux combinés ont poussé le Syndicat Unitaire et démocratique des Enseignants du Sénégal de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, à sortir de son mutisme afin d’alerter sur une éventuelle bombe sociale et ainsi inviter les autorités à engager leurs responsabilités.

Une sortie précédée par des entrevues avec les autorités universitaires, notamment le Doyen de la faculté des lettres et sciences humaines…

FLSH-Ucad : le SUDES/ESR insiste sur l’urgence de solutions alternatives

https://www.dakaractu.com Le Syndicat Unitaire et démocratique des Enseignants du Sénégal de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a listé une batterie de doléances à satisfaire pour prévenir une bombe sociale à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines. L’organisation syndicale a insisté sur l’urgence d’ouvrir une centaines de postes d’enseignants chercheurs, l’augmentation de la subvention accordée par l’Etat mais également l’achèvement des infrastructures de formation. Ceci doit se faire dans les plus brefs delais recommande le syndicat.

Prêt de 5 milliards à Cheikh Amar : Wade donne raison à Dakaractu,5 ans après-Un «conseiller financier» de Gorgui démasqué

https://www.dakaractu.com/ Le quotidien Libération, dans sa parution du jour, a lâché le morceau, cinq ans après les révélations de Dakaractu sur cette affaire. « Wade réclame  5 milliards (F Cfa) à…Cheikh Amar et se fait rabrouer par le tribunal correctionnel », écrit le journal.

Un livre ne suffirait pas pour recomposer les pièces de ce puzzle qui emprunte à la mafia sicilienne ses codes et dévoile une organisation tentaculaire dans laquelle des personnages sulfureux, de l’entourage de premier cercle de Me Wade, ont joué un rôle ténébreux.

Pour mémoire, la boîte de Pandore a été ouverte lorsque Dakaractu a intitulé, le vendredi 9 mai 2014 : « Très remonté contre Cheikh Amar, un proche de Gorgui déballe : « Non seulement, il n’a pas mis les pieds chez Wade depuis Paris, mais en plus il lui doit une forte somme d’argent …»

Au lendemain de la publication de l’article auquel renvoie ce titre, le patron de TSE traita le directeur général de Dakaractu de tous les noms d’oiseaux et mit en marche sa puissante machine médiatique pour tenter de noyer le poisson, en cherchant à faire passer Serigne Diagne pour un maître-chanteur. Le seul tort du directeur de publication, auquel on a promis monts et merveilles contre le classement des gros cafards sous les placards, a été de révéler que Cheikh Amar n’était plus bien en cour auprès du pape du Sopi, qui lui réclamait 3 milliards de F Cfa (5 milliards, précisément, selon l’ancien président de la République).

C’était au plus fort de la crise déclenchée par les poursuites de la CREI contre Karim Wade. 

Les rebondissements portés, hier, par le secrétaire général national du Pds, n’épuisent pas, pour autant, toute la vérité sur cette affaire. Les lecteurs de Dakaractu devraient savoir qu’un ex-ministre d’État, qui avait la haute main sur les comptes de Gorgui, est le métronome qui tirait les ficelles. À la rescousse de Cheikh Amar, il inspira un démenti, sous forme de mise au point laconique, signée de Assane Wade, alors chef de cabinet de l’ex-chef d’État. Pour preuve : Me Wade lui-même, à l’occasion de l’audience qu’il avait accordée à Serigne Diagne en 2014, a nié être au courant de la mise au point en question; non sans déplorer le comportement de certains de ses collaborateurs. On pourrait croire en sa bonne foi, car le document, rédigé dans un style de « primairien », était truffé de fautes d’orthographe indignes du niveau académique de « l’homme le plus diplômé du Cap au Caire ». Le chef de cabinet, se rendant compte de la grotesque manipulation, avait même présenté des excuses plates au directeur de publication de Dakaractu. En réalité, l’auteur du texte n’était personne d’autre que l’ex- ministre d’État et « conseiller financier », dont l’ombre est le terrain de prédilection.

Ainsi, nous vous faisons tenir, ci-joint, les fac-similés des documents afférents à cette affaire, qui n’a pas fini de livrer tous ses secrets.

Le texte de Dakaractu en mai 2014…Très remonté contre Cheikh Amar, un proche de Gorgui déballe : « Non seulement, il n’a pas mis les pieds chez Wade depuis Paris, mais en plus il lui doit une forte somme d’argent …»

DAKARACTU.COM La récente sortie du Président Macky Sall dans le journal ‘’Le Monde’’ a pour le moins créé un effet collatéral, sous forme de déballage contre Cheikh Amar. Interpellé sur la récente sortie du Président qui assimilait une négociation dans le dossier de la traque des biens mal acquis à une insulte à la Justice, un proche de Me Wade a expliqué que le fait que leur mentor tente d’apaiser la tension sociale n’avait rien à voir avec des négociations.

Mais notre question, sur la mission de bons offices du patron de TSE qui auraient abouti à cette accalmie, a eu le don de le mettre dans tous ses états. Très remonté contre Cheikh Amar, ce proche de notre Wade national s’est inscrit en faux contre de telles déclarations, allant même plus loin…peut-être même trop loin.

« Pour ta gouverne, depuis que le Président est là, il n’a jamais posé les pieds chez lui, ne serait-ce que pour lui rendre visite. Leur dernière rencontre remonte à très loin et s’est même très mal passée car, ‘’ton médiateur’’ doit une somme colossale au Président Wade et qu’il refuse de payer! »

D’ailleurs, il ne manque pas de se demander pourquoi, Cheikh Amar, (car il se dit sûr que l’info vient de lui) veut faire croire à l’opinion que c’est lui qui a joué aux sapeurs entre le pouvoir et Wade.

Le plus choquant pour lui est ce qu’il appelle le manque de reconnaissance du boss de TSE, alors que Wade a joué un grand rôle dans sa carrière voire ascension tout simplement. « Car nul n’ignore que c’est grâce à Wade qu’il décrochait aisément les marchés qui l’ont propulsé. Féyoul nar bi khorom mam (il n’a pas été reconnaissant) » a-t-il déploré.

Vrai ou faux, selon lui, une plainte planerait même sur la tête de Cheikh Amar, concernant cette somme colossale qu’il nous a soufflée ‘’off the record’’, comme il se dit dans notre jargon.Nous ne manquerons pas d’y revenir…

Incroyable mais vrai / Wade réclame 5 milliards à… Cheikh Amar et se fait rabrouer par le tribunal correctionnel 

Lors de la rencontre du comité directeur hier, Me Wade a affirmé avoir prêté « 500 millions de Fcfa » à Cheikh Amar pour… développer sa mine de phosphate et vendre le produit à moindre coût. Et qu’il aurait même porté plainte contre l’homme d’affaires qui, selon lui, financerait Macky Sall. C’est une légende encore et Wade a tout dit sauf l’essentiel lui qui a effectivement porté plainte avant d’être débouté par le tribunal correctionnel.

Révélations.

Me Abdoulaye Wade a-t-il besoin d’argent pour espérer déstabiliser Macky Sall ? On peut le penser en raison de plusieurs actes qu’il a posé ces derniers mois. Mais surtout en tenant compte des graves propos tenus contre Cheikh Amar dont il vantait tout le temps les mérites jusqu’à lui remettre personnellement ses premières lettres à Macky Sall lorsqu’il a été éjecté du Pouvoir (…).

Hier, en pleine rencontre du comité directeur, Me Wade a insinué qu’il a porté plainte contre Cheikh Amar après lui avoir « prêté » 500 millions de Fcfa pour, soit-disant, développer la mine de Phosphate de Matam qu’il lui aurait donné alors que cette mine a été régulièrement acheté par l’homme d’affaires. L’ancien Président d’ajouter qu’il a même porté plainte pour recouvrer ses fonds en accusant Cheikh Amar de se servir de l’argent de la mine pour… financer Macky Sall.

En vérité, Me Wade a déjà porté plainte devant le tribunal correctionnel de Dakar avant d’être.. débouté. Et ça, il a oublié de le préciser. Selon des sources judiciaires sûres, dans sa plainte donc l’ancien Chef d’Etat évoque un prêt de.. 5 milliards de Fcfa qu’il aurait accordé au patron de Tse. Un montant que conteste formellement Cheikh Amar qui a été très surpris en recevant une sommation puis une plainte après plusieurs appels de fonds communiqués par divers canaux. Il y’a de cela quelques jours, l’affaire a été jugée par le tribunal qui a débouté Wade, incapable de sortir un seul document, qui attesterait de ce prêt. L’ex President, qui disait faire un hypothèque provisoire sur la.. Cité Tre de l’homme d’affaires, est encore revenu à la charge pour porter plainte devant le tribunal civil.

Cette affaire est choquante pour plusieurs raisons. Comment un ancien Chef d’Etat, qui dit partout être sorti du Palais avec 700.000 Fcfa, pourrait t-il, s’il est vrai, prêter autant d’argent à un privé ? Et avec quel argent d’ailleurs ? Pourquoi Wade tente t-il de mettre la pression sur Cheikh Amar qui ne lui doit absolument rien du tout ? La vérité est que l’homme d’affaires a refusé de sortir de l’argent pour financer Wade ou le Pds. Et le seul moyen trouvé par l’ex Président après plusieurs tractations et jeux de Karim Wade (nous y reviendrons) était de lui mettre une pression judiciaire, en évoquant un prêt corroboré par aucun élément. Seulement des documents existent et prouvent comment Cheikh Amar a aidé, dans le désintérêt total, Wade qui a même fait des.. décharges en son nom propre.

A court d’argent pour réussir son projet impossible de saboter le scrutin, Me Wade n’a pas seulement ciblé Cheikh Amar. Il met aussi une pression terrible sur Me Patricia Lake Diop, son notaire préféré jusqu’à une certaine époque mais aussi sur Me Moussa Mbacké qui a été obligé de lui dire ses quatre vérités

La Une de Libération qui confirme Dakaractu

Niveau d’exécution des projets promis par le gouvernement lors des Conseils des ministres décentralisés : l’heure du bilan

https://actusen.sn/ Après son accession à la magistrature suprême, en 2012, Macky Sall et son gouvernement avaient initié une série de réunions de Conseils des ministres décentralisés, pour, disent-ils, mieux être au parfum des problèmes des populations, afin d’y apporter les solutions idoines. Une initiative qui n’est que de «la poudre aux yeux» selon les membres de l’opposition. Pour, sa part, en veille des joutes électorales, Actusen.sn a jugé nécessaire, avec preuve à l’appui, de revenir sur le niveau d’exécution des projets définis par Macky Sall et son gouvernement lors de ces rencontres décentralisées.

D’emblée, il faut dire que si certaines régions comme Dakar (39 projets réalisés sur 178), Kaffrine (sur 27 projets seuls 7 exécutés en 4 ans) et Diourbel (seuls 12 projets réalisés) n’ont pas encore vu la moitié de leurs projets réalisés, d’autres sont dans une oasis de bonheur, avec à la clé des projets qui ont été exécutés à plus de 80%.

Dans ce dernier cas, figurent, entre autres, les régions de Fatick (84% des projets exécutés), Kaolack (80 %), Thiès (57 réalisations de projets sur les 100 définis par le gouvernement). Un dernier lot de régions se retrouvent avec un taux d’exécution qui avoisine les  50%. C’est le cas de Tamba avec 30 projets réalisés sur les 62.

Appel de Wade à la violence : Le Gouvernement contre-attaque «on y fera face sans faiblesse.Ceci ne sera pas toléré…»

Faisant suite aux propos irresponsables et subversifs maintes fois réitérés par Monsieur Abdoulaye Wade, y compris ce mercredi 13 février 2019 lors d’un point de presse, le Gouvernement rappelle solennellement que le Sénégal, Etat de droit, n’acceptera pas que ses lois et règlements soient bafoués.

Aussi, le Gouvernement condamne- t-il fermement cette attitude permanente de subversion, d’appel à la violence et à l’insurrection, de provocation et de défiance à l’encontre de la loi et des Institutions de la République, entretenue par Monsieur Abdoulaye WADE. Le Gouvernement y fera face sans faiblesse aucune.

Cette attitude de Monsieur Abdoulaye WADE qui n’est pas candidat à l’élection présidentielle du 24 février 2019, ne sera pas tolérée par l’autorité publique.

Le Gouvernement voudrait également rappeler que pendant la durée de la campagne électorale, seuls les candidats à l’élection présidentielle sont autorisés à battre campagne.

Le Gouvernement tient à rassurer les citoyens que l’Etat a déjà pris toutes les dispositions requises pour le bon déroulement des opérations électorales, le 24 février 2019.

Le Gouvernement prendra toute mesure conservatoire nécessaire afin que la sécurité des citoyens soit assurée sur l’entendue du territoire national. Ceux qui tenteront de perturber la libre expression du suffrage des Sénégalais seront punis conformément à la loi.Fait à Dakar, le 14 février 2019,Le Secrétaire généralduGouvernement, Porte-parole

Élections libres et transparentes : La société civile mène la médiation

https://www.dakaractu.com La société civile réunie a rencontré l’ancien Chef de l’État pour échanger sur le processus électoral.
Les dernières déclarations du secrétaire général du parti démocratique sénégalais appelant au sabotage du scrutin du 24 février prochain n’ont pas laissé indifférents les camarades de Moundiaye Cissé de l’Ong 3D qui ont jugé nécessaire de saisir le pape du Sopi pour un dialogue allant dans le sens de favoriser des élections apaisées.
La démarche entre dans le cadre du collège de facilitation d’un scrutin libre et transparent, confie le coordinateur de l’ONG 3D.
Moundiaye Cissé laisse également entendre que le procédé se poursuivra notamment avec les autres candidats dont Macky Sall que la société civile partira voir à la prochaine étape.
Ce dialogue entre acteurs du processus électoral nourrit beaucoup d’espoir pour des élections libres au Sénégal, soutient le porte parole du jour…

Le nouveau commissaire de Tamba ne perd pas de temps

Seneweb.com Quelques heures après sa nomination, Hamadi Baldé prend les choses en main, dont le dossier des affrontements tragiques de lundi dernier qui ont fait deux morts. Pour rappel, les heurts opposaient  les militants d’Issa Sall  et  ceux de Macky Sall. C’est ainsi que l’enquête se poursuit sous la houlette du commissaire successeur de Yaya Tamba, renseigne la Rfm.

Par ailleurs, Hamadi Baldé est attendu sur plusieurs questions, notamment sur l’assainissement du secteur des taxis motos-Jakarta, sur le respect strict du code de la route et sur le maintien de l’ordre public.

En ce qui le concerne, le Pur a déjà  saisi un huissier pour faire le constat au niveau de son siège local où trente matelas, un groupe électrogène et trois projecteurs ont mystérieusement disparus, en plus de deux motos qui ont été calcinées.Par: Youssouf SANÉ 

Birahim Seck : « Le Directeur de la DAF doit démissionner »

http://www.dakarmatin.com/ Le coordonnateur du Forum civil a réagi suite à l’information faisant état d’inscription sur les listes electorales de certaines personnes à la Direction de l’automatisation du fichier (DAF).

Sur sa page Facebook, Birahim Seck a dit. « Nous réitérons encore une fois que dans ce contexte, un ministre de l’Intérieur partisan ne peut pas mettre en confiance ses propres concurrents dans cette compétition électorale.

De plus, nous soutenons avec force que le Directeur de la DAF doit démissionner. Enfin, les agents de la DAF doivent mettre en avant l’intérêt de la République : la paix sociale.N’entraînons pas le Sénégal dans une crise sans précédent ».

Daf:Le ministère de l’Intérieur dément toute fraude et accuse…

Une vidéo faisant état d’une vaste fraude à la Direction de l’automatisation du fichier (Daf) a circulé, hier, sur Facebook. Des hommes et des femmes y sont montrés, alors que la période d’inscription et de révision est bouclée depuis belle lurette, venus massivement d’on ne sait où pour prendre d’assaut la Daf aux fins de s’inscrire sur les listes électorales.

Contacté par L’As, le ministère de l’Intérieur dément et précise qu’il s’agit de Sénégalais venus pour rectifier des erreurs matérielles sur leurs pièces d’identité ou se faire établir un duplicata de documents égarées. Et de révéler que l’auteur de la vidéo, « un militant de Sonko qui filmait dans une institution à des fins politiciennes », s’est rétracté après son audition

Nouvelle carte électorale : 15000 electeurs risquent de ne pas voter à Touba

http://www.dakarmatin.com/Me Assane Dioma Ndiaye ne cache pas son inquiètude sur la modification de la carte electorale surtout à Touba oû 15 000 electeurs risquent de ne pas voter 24 fevrier prochain.
«La crainte que nous avons aujourd’hui relativement à l’effectivité du droit de vote, c’est cette modification de la carte électorale. Plus de 53 mille électeurs sont concernés. Or, personne ne nous démontre le moyen qui a été utilisé pour informer ces 53 mille électeurs de ce changement et du fait qu’ils doivent restituer leurs anciennes cartes et aller récupérer leurs nouvelles cartes d’électeurs dans les nouvelles commissions», fustige Me Assane Dioma Ndiaye.
L’avocat trouve «inadmissible, irréaliste et irrationnelle qu’à dix jours de l’élection présidentielle, parce que le communiqué du ministère de l’Intérieur date de novembre 2018, qu’on attende la dernière heure pour informer d’une modification de la carte électorale. D’autant que nous connaissons tous l’état d’esprit des Sénégalais, même pour les emmener à retirer leurs cartes, il aura fallu plus d’une année. Aucun sénégalais ne fera ce déplacement et ces électeurs vont se présenter le jour du vote devant les bureaux qui sont censés être les leurs et ne verront pas leurs noms sur les listes».
Le patron de la Lsdh indexe l’État et le ministère de l’Intérieur. «Ce sera par la faute de l’organisateur de l’élection. Dans ce pays il faut que ceux qui organisent l’élection présidentielle soient au diapason et à la mesure des responsabilités qui pèsent sur eux, et qu’il n’y ait pas de suspicion légitime de nature à fausser l’esprit de cette élection présidentielle. Ces sénégalais risquent d’être privées du droit de vote, ce que la constitution garantie pourtant à tout citoyen sénégalais», dit-il.
«Et à Touba, poursuit Me Ndiaye, nous avons 15 mille électeurs qui sont concernés, sachant que là-bas ces gens ne sont pas forcément lettrés et par conséquent pas forcément informés. C’est un précontentieux qui est là et nous espérons que le ministère de l’Intérieur pourra faire les actions idoines pour remédier à tout cela. Le ministère de l’Intérieur doit très rapidement aller vers une campagne de sensibilisation et d’information, et au besoin qu’on publie la liste des électeurs concernés, localité par localité de manière à leur permettre dans le délai requis de pouvoir aller récupérer leurs nouvelles cartes»

SUNU DEBAT : aprés Macky, Madické aussi décline l’offre

http://www.rewmi.com Sur l’affiche publiée jusque-là pour l’organisation du débat présidentiel prévu ce jeudi 21 en direct sur la 2stv figure un point d’interrogation à la place réservée à Macky Sall qui ne souhaite pas participer à ce débat. Voila qu’un autre candidat semble décliner la proposition des internautes. Si l’on en croit le journal L’Observateur, Me Madické Niang a affirmé à Touba Mbella, un des ses fiefs, qu’il ne «ferait pas un débat où ne se retrouveront que des candidats de l’opposition».

Il est donc fort probable que l’on se retrouve avec deux points d’interrogation sur l’affiche de présentation de cette belle initiative symbole de la vitalité de la démocratie sénégalaise

 Gossas : Madické Niang tacle Boun Abdallah Dionne,qui «n’a rien fait pour le département»

https://www.dakaractu.com Madické Niang s’est rendu aujourd’hui au département de Gossas, dans la région de Fatick, pour défier le Premier ministre, Boun Abdallah Dionne. Le président de Madické 2019 a fustigé à cette occasion le chef du gouvernement, décrit comme « quelqu’un qui n’a rien fait pour le département de Gossas ». Il espère aussi séduire, ou au minimum convaincre de rester dans l’abstention, les sympathisants du PM…

MADICKÉ NIANG S’ENGAGE À RELANCER LE RAIL POUR DÉVELOPPER GOSSAS ET ENVIRONS

Gossas, 14 fév (APS) – Madické Niang, candidat de la coalition « Madické 2019 » à l’élection présidentielle du 24 février, s’est engagé à relancer le transport ferroviaire pour développer les activités économiques de la commune de Gossas et des localités environnantes, dans le centre du pays.

 « Je m’engage à relancer, à réhabiliter ce moyen de transport, et je ferai de sorte que le rail rejoue son rôle de moteur du développement de Gossas et des localités sur son axe », a déclaré M. Niang, en présence de ses sympathisants et militants de Gossas venus à l’accueil de sa caravane, dans le cadre de la campagne électorale.

Selon lui, « Gossas, une ville historique et de valeur, avait un dynamisme économique important grâce au rail, malheureusement du fait de mauvaises options politiques, on a tué le rail ».

« Pendant ce temps, l’Etat a financé un projet de Train express régional (TER) de 32 kilomètres pour une perte de 700 milliards de francs CFA et au même moment Gossas n’a pas un réseau routier en bon état, une fourniture en électricité suffisante, des d’infrastructures santé », a-t-il déploré.

Le candidat de la coalition « Madické 2019 », a invité les populations de Gossas a adhéré à son programme intitulé « Jaam ak Xéweul », soulignant qu’il « va s’appuyer sur les jeunes et les femmes pour amorcer le développement de notre pays ».

 « Nous allons mettre en place un ministère des Affaires religieuses qui va développer les daaras, en rapport avec une formation aux métiers professionnels et mettre en relation l’agriculture et la transformation de nos produits agricoles par des unités de transformations industrielles », a annoncé l’ancien ministre des Affaires étrangères.AB/ASB/OID

Fatick : Madické Niang défie le président Macky Sall sur ses terres

https://www.dakaractu.com Madické Niang est reparti en campagne mercredi en allant défier la candidat sortant Macky Sall, dans son fief. Celui qui se présente comme «Le Choix qui Rassure» s’est rendu à Fatick, un des bastions de la majorité présidentielle. Le candidat de «Madické 2019» s’est invité plus exactement au quartier Ndoutte, alors que le ministre des Sports Matar Bâ rencontrait les militants de l’Apr en centre-ville. Madické Niang s’affichait en compagnie de sympathisants de sa coalition, notamment Gnagane Sène. Et c’est devant des dizaines de militants qu’il a fait une déclaration…

Madické Niang : «Macky Sall a créé 500.000 nouveaux pauvres au Sénégal»

IGFM – (Gossas)-Me Madické Niang s’est rendu ce mercredi à Gossas, ville située à l’ouest du Sénégal et fief du premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne. Ici, c’est en grande pompe que les populations l’ont accueilli.

Satisfait de la forte mobilisation que lui a réservées les populations de Gossas, Me Madické Niang a estimé qu’il est temps de faire renaître cette zone. Selon lui, les infrastructures routières notamment le train doivent être restaurées.

Très taquin, il n’a pas manqué de railler le Premier ministre. « Je vois que Mahammed Boun Abdallah Dionne n’a rien fait à Gossas. Il vous a oublié. Il est comme Macky Sall. Allez dans le Fouta pour voir qu’il a rien fait là-bas. Une personne qui ne peut rien faire là où il habite, c’est un dangereux de lui confier un pays. Gossas devait être le plus grand département du Sénégal car beaucoup de grands hommes habitent ici. Et cette zone joue un rôle très important dans la campagne arachidière. Mais j’ai constaté qu’il y a un problème dans l’agriculture. Vivre seulement de l’agriculture n’est pas chose facile surtout quand vous n’avez pas de financement. Quand je serai président, je vais changer Gossas et je vais allier l’agriculture et les unités de transformation et des industries. Tout le monde sait que Gossas a tout perdu avec la suspension du train. Je suis prêt à faire revivre ce département et je prends l’engagement de lui rendre tout ce qu’il a perdu. Je vais mettre en place un projet de 30 à 32 km. Comme ils ne peuvent rien pour vous, mettons-les dehors et travaillons ensemble”, déclare Me Madické Niang.

Il se dit rassuré que des jeunes et des femmes adhèrent à son programme. “La jeunesse c’est l’avenir de ce pays. Mais je veux aussi tendre la main aux religieux. Je compte mettre en place un ministère religieux pour accompagner les Dahras. Macky Sall dit avoir créé 500 mille emplois alors qu’en réalité c’est 500 mille nouveau pauvres qu’il a créé. Les sénégalais ont plus que jamais faim. Mon projet de société “Jam ak khéweul” est la solution pour un Sénégal meilleur », pense savoir Me Madické Niang.Marième SALL (Envoyé Spéciale)

Louga : Me Madické Niang plaide pour les Sénégalais de l’extérieur

http://www.seneweb.com  | 1La grande mobilisation a été au rendez-vous, pour la coalition Madické2019, ce jeudi, à Louga. Lors de sa déclaration, le candidat s’est intéressé au sort des Sénégalais de l’extérieur. En fait, beaucoup d’émigrés sont originaires de cette région.

« Le tape-à-l’œil est le sport favori de Macky Sall »

D’emblée, il fait savoir: « Je voudrais leur dire que dans mon projet de société Jamm ak Khéweul, il y a une place importante pour les Sénégalais de l’extérieur. C’est une bonne chose de dire que nous faisons élire des députés de la diaspora. Mais il faut faire plus. Le tape-à-l’œil, c’est vraiment le sport favori de Macky Sall. Partout, c’est le tape-à-l’œil. Dès qu’il inaugure des projets, les gens continuent à travailler pour que le projet puisse simplement être finalisé. En effet, il faut s’attaquer au vrai problème de ces Sénégalais. D’abord, liste-il, « c’est la portabilité des droits de sécurité sociale ». « La protection que nous devons leur apporter à l’extérieur, le statut que nous devons leur reconnaître en disant que ce sont de valeureux Sénégalais qui, aujourd’hui, apportent une grande pierre à l’édification d’un Sénégal meilleur. Nous devons reconnaître que ce sont des hommes de valeur. Ils ont quitté leur terroir pour aller vers des lendemains meilleurs, mais surtout faire face aux besoins de leurs proches. Cela mérite notre attention particulière. C’est pourquoi, je m’engage à leur apporter la protection requise et faire respecter leurs droits partout ils seront, quelle que soit leur situation » », a soutenu Me Madické Niang. Avant de poursuivre : « Je n’accepterai pas qu’un pays viole nos droits ou bien que des citoyens d’un pays les tuent impunément. Je serai prêt à les défendre, quelle que soit leur situation, régulière ou pas. Il faut que ces Sénégalais sentent que nous sommes à leurs côtés. »

« Faire du Faise une banque nationale qui va les accompagner dans leurs projet

Le candidat de la coalition Madické2019 a ainsi décidé de revoir le Fonds d’appui aux Sénégalais de l’extérieur (Faise), une fois élu. « J’en ferai une banque nationale qui va les accompagner dans leurs projets. Une fois que j’aurai réglé le problème de la portabilité de leurs droits. Aujourd’hui, le monde appartient à ceux qui savent exploiter ces situations qui leur sont favorables. Avec les transferts de mille milliards, énormément de profits sont générés. Je compte mettre en place une grande société de transfert qui va reverser tous ses bénéfices vers des projets des Sénégalais de l’extérieur. Ce sera d’abord l’habitat ».
Plus loin, l’avocat d’indiquer qu’il a toujours eu une oreille pour leurs préoccupations de tous les jours. « Ce sera aussi l’occasion de réaliser des infrastructures, surtout dans le domaine de la santé, mais aussi les accompagner dans tous les projets, faciliter leur retour au Sénégal. ‘’Diom moy touki, fouleu moy gneuwal gnibissi’’. Le monde d’aujourd’hui est un monde féroce par la mondialisation. Ils mènent une vie difficile, il faut leur donner les moyens, l’espoir de revenir au Sénégal. Pour cela, il faut un Sénégal de justice, un Sénégal de travail, un Sénégal d’équité », renseigne-t-il.
Me Niang de conclure : « C’est le contrat social que j’offre à tous les Sénégalais qui vient d’être conclu ici, à Louga. Parce que je me mets déjà dans la peau d’un président élu. Parce que Louga m’a élu. Avec Louga, ce sera tout le Sénégal. »

Me Madické Niang : «Nous devons faire bloc pour envoyer Macky Sall au second tour…»

Igfm- L’appel est ce qu’il est, mais il a le mérite d’être clair. Me Madické Niang l’a dit sans détour. Il dit : «Le débat ce n’est pas entre mes frères de l’opposition et moi. Je considère qu’il y a aujourd’hui deux camps et c’est ce qu’il faut pour avoir un débat sérieux. Le premier camp, c’est celui du pouvoir qui va venir défendre son bilan que nous critiquons. Au delà des critiques, nous apporterons des réponses face aux préoccupations des Sénégalais. C’est cela le débat que nous voulons faire. Et c’est pourquoi je dis sans le Président Macky Sall, je ne suis pas en mesure de participer à un débat dans lequel il n’y aura que des candidats de l’opposition. Aujourd’hui nous devons faire bloc comme le camp du changement, nous devons faire en sorte que toutes les coalitions puissent avoir le maximum de suffrage pour envoyer le Président Macky Sall au second tour.»Mariem SALL (Envoyée spéciale)

Depuis Kaffrine, Macky Sall parle à la Jeunesse sénégalaise 

De Kaffrine, au cœur du Sénégal des profondeurs, le candidatde la Coalition Benno Bokk Yakaar, a parlé à la Jeunesse sénégalaise, dans un style qui rompt avec les meetings classiques.

A mi chemin de la campagne électorale, le chef de l’Etat s’est dit heureux de constater partout où il est passé, l’engouement, les chaleureux et enthousiastes accueils que les jeunes et les femmes, en centaine de milliers, lui ont réservé. Une communion qui traduit leur adhésion aux politiques mises en œuvre depuis sept ans. C’est pourquoi, le Président Sall a décidé de continuer avec vigueur son combat contre les inégalités. Et bâtir ainsi un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous. Macky Sall invite la jeunesse à pointer le regard vers l’avenir pour construire un Sénégal qui favorise l’employabilité et l’emploi des jeunes.

Cette dynamique est d’ailleurs lancée avec  la construction de Centres de formations professionnels et techniques dans toutes les capitales départementales. A cet effet, l’enveloppe de 50 milliards FCfa nécessaire pour sa mise en œuvre est déjà dégagée. Un autre projet dénommé Formation-Ecole dont l’objectif est d’enrôler 25 000 jeunes sera lancée sur la période 2019-2024 pour un budget de 50 milliards FCfa.

Le Sénégal de demain, d’après le Président Sall, valorisera le potentiel inépuisable de l’économie numérique. Une bonne raison qui justifie le lancement de quatre nouvelles initiatives. Il s’agit de la création d’un corps dédié à 50 000 jeunes pour s’occuper de reboisement et de la protection des forets. Le programme zéro bidonville, actuellement en cours dans le cadre de la restructuration du quartier Liberté6 Baraka. Il vise l’édification de 100 000 logements sur les cinq prochaines années. Quant au programme zéro déchet, il cherche la création d’emplois à travers le système de collecte et de recyclage des ordures.

Les hauts faits de Macky à Kaffrine

Dans la région naturelle du Ndoucoumane, la Délégation à l’Entreprenariat Rapide (DER) à déjà financé 18300 jeunes porteurs de projets. La route Kaffrine-Nganda, longue de 37 kilomètres (18 milliards FCfa) est une veille doléance des populations usagers qui, actuellement, est en train d’être satisfaite par le gouvernement en place. Les travaux ont déjà été lancés. Dans le cadre des accès universels, 41 forages ont été réalisés dans la région alors que la CMU a fini d’enrôler 52120 personnes.

Si seulement 75 millions CFfa ont été injectés à Kaffrine par le régime de Wade en douze ans, son successeur a quant à lui mis 164 millions à la disposition des jeunes et des femmes en sept années. Sans parler de l’érection d’une caserne de sapeurs pompiers, d’un hôpital de 150 lits, de 08 daaras modernes, d’un bloc scientifique, d’une université à vocation agricole entre autres. La région a bénéficié de la vague de mécanisation de l’agriculture et la distribution de semences certifiées. Par ailleurs, pour rompre définitivement avec les inondations, le plan d’assainissement de la commune de Kaffrine est, actuellement, en cours d’exécution. Le Ndoucoumane, durant les prochaines années, étrennera un stade régional moderne, un nouveau lycée et un complexe frigorifique.

Au regard de toutes ces réalisations qui maillent l’étendue du territoire national, Macky Sall est présenté comme le mieux profilé, le mieux outillé, le plus engagé et le plus dévoué pour positionner le Sénégal sur la rampe de l’émergence.

 Macky Sall à Gandiaye : «Mon premier mandat était pour rattraper les erreurs… »

http://www.dakarmatin.com  Le candidat Macky Sall a débuté son 12ème jour de campagne par Gandiaye où il a été accueilli par une caravane. Le président sortant qui compte bénéficier d’un second mandat, a demandé aux habitants de la contrée, de participer massivement à sa victoire le 24 février prochain.

Située sur la Route nationale 1 (RN1) à 25 kilomètres au nord-est de Kaolack, Gandiaye est , selon Macky Sall, une commune où il a beaucoup investi et qu’il comptait poursuivre sur ce chemin, notamment avec l’autoroute qu’il va construite lors de son second mandat entre Dakar et Kaolack et qui traversera leur localité, donnant la possibilité à 2000 jeunes d’avoir du travail.

Écorchant Me Abdoulaye Wade au passage, le candidat de Benno bokk yakaar (Bby) martèle : «mon premier mandat était un mandat de rattrapage puisqu’il y avait beaucoup à rectifier». Cette assertion est partagée par l’ancien capitaine de l’équipe nationale du Sénégal, El Haj Ousseynou Diouf. A en croire ce dernier, cette commune a une dette envers le Macky Sall, laquelle dette ne sera épongée que si ses habitants lui assure une victoire à 100% dans leur localité

LA ROUTE KAFFRINE-NIORO SERA UNE DES PRIORITÉS DE MON SECOND MANDAT (MACKY SALL)

Kaffrine, 14 fév (APS) – Le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), Macky Sall, a promis jeudi d’ériger au rang de priorité la construction de la route reliant Kaffrine à Nioro, en passant par Sinthiou Wanar, dans le centre du pays, s’il était réélu à la présidentielle du 24 février. 

« Les travaux de la route Nganda- Kaffrine sur une longueur de 37 kilomètres et pour un coût de 15 milliards de francs ont déjà démarré. L’axe routier Kaffrine-Sinthiou Wanar-Nioro sera une priorité dans mon deuxième mandat », a dit le président sortant devant de nombreux partisans à Kaffrine.

 « Nous allons moderniser les centres de ville des capitales régionales. Avec l’université du Sine Saloum El Hadji Ibrahima Niasse, Kaffrine sera dotée d’un campus universitaire, d’un Espace numérique ouvert (ENO) et d’un centre de formation professionnel », a-t-il ajouté.

 Un stade régional, un lycée moderne, un complexe frigorifiques et un nouveau réseau d’assainissement, figurent parmi les promesses faites aux populations de la région de Kaffrine lors d’un rassemblement dans le cadre de la campagne électorale.

 Par ailleurs, le chef de l’Etat sortant a lancé un appel aux jeunes du pays afin qu’ils tournent le regard vers l’avenir. « Ce Sénégal de demain, nul ne l’incarne mieux que vous. Vous portez nos espoirs d’un futur meilleur par l’éducation, la formation, l’emploi et l’entrepreneuriat », a-t-il notamment déclaré.

Il s’est ainsi engagé à poursuivre les orientations du système éducatif national vers plus d’apprentissages aux métiers afin de favoriser et faciliter l’employabilité et l’entreprenariat des jeunes.MNF/AKS/ASB

 Les temps forts de la J11 de la campagne de Macky entre Kaolack et Foundiougne

https://www.dakaractu.com La campagne électorale lancée le 3 février dernier suit son cours. Elle est à mi-chemin, et les candidats continuent d’aller à la rencontre des populations. Le candidat     de la Coalition présidentielle est lui dans le Sine Saloum où son convoi a été à Ndiafatte, Passy, Sokone, Karang, avant de finir sa tournée à Foundiougne.

Première étape de sa 11e journée de tournée, dans une caravane qui a quitté Dakar depuis le début de la campagne, Ndiafatte a mobilisé du monde derrière son maire, Aïssatou Ndiaye. Passy aussi a mobilisé du monde. Cette localité rattachée au département de Foundiougne dans la région de Fatick a drainé des foules. Les autorités locales en ont profité pour lister leurs problèmes. Macky Sall, prenant la parole s’est félicité de la réalisation du nouveau pont de Foundiougne. Lequel a permis à Passy de connaître un nouveau développement.

À Sokone, Macky Sall et sa délégation ont été accueillis par le ministre Abdou Latif Coulibaly et les autorités locales.

À Karang, le maire ému n’a pas pu retenir ses larmes devant le candidat de la coalition présidentielle. Après les déclarations des responsables locaux et de Macky Sall, le cortège a fait demi-tour. Et cap sur Foundiougne où s’est tenu le grand meeting de la journée de ce mercredi, à l’issue duquel Macky Sall et ses alliés passeront leur deuxième nuitée à Kaolack.

À partir de la capitale du Saloum, le convoi prendra la destination de Koungheul et Guinguinéo, fief de Me Souleymane Ndéné Ndiaye.

Amadou BA Mise Sur Les Grands Électeurs

https://www.walf-groupe.com Le délégué régional de Benno Bokk Yaakaar de Dakar, Amadou Bâ continue ses visites de proximité entamées depuis l’ouverture de la campagne électorale dans la capitale.

Ce périple faisant partie des directives du candidat de la mouvance présidentielle, Macky Sall, qui lors du lancement de son directoire de campagne avait invité les responsables de Bby aux visites de proximité pour être plus proches des populations, le ministre de l’Economie et des Finance, Amadou Bâ compte les appliquer à la lettre. Après des visites effectuées chez le khalife de Niassène et le Curé de l’Eglise des Parcelles Assainies, il était hier, chez les notables de Camberène et le khalife de la communauté Layenne«C’est dans ce contexte que le délégué régional a effectué une visite de courtoisie chez Doudou Hann, chef des délégués de quartier de Cambérène. Sur place, le maire de la localité, Amadou Samb après avoir souhaité la bienvenue à la délégation de Bby a rappelé les doléances des populations de Cambérène avec le projet de construction d’une Maison de la femme et la réfection du stade. A la fin de son discours, le maire de Cambérène a promis la victoire au président de la République au premier tour au soir du 24 février 2019», souligne le communiqué parvenu à WalfQuotidien. Prenant la parole, le délégué régional a abordé les problèmes de la commune que le chef de l’Etat compte solutionner une fois réélu par la création d’activités génératrices de revenus. Il a demandé au maire de faire son plan qu’il soumettra au président de la République pour sa réalisation. Pour le terrain de sport, Amadou Bâ indique que le Président Macky Sall a donné des instructions au ministre des Sports pour trouver une solution à la requête des populations. De même, Amadou  Bâ est aussi revenu sur le cas du stade des Parcelles Assainies en annonçant sa livraison pour le mois prochain.

Sur le plan religieux, il a rappelé que le leader de Bby va appuyer les organisateurs des ziarra en mettant à leur disposition la logistique nécessaire leur permettant d’accueillir les pèlerins dans d’excellentes conditions. Sur le plan de la santé, il est revenu sur la Couverture maladie universelle et a incité les populations à adhérer en masse aux mutuelles de santé. Il promet que le Président Macky Sall va appuyer plus les structures de santé. En outre, le délégué régional a été reçu par Ibou Seyni Thiaw, le fils du Khalife Baye Abdoulaye Thiaw. Le guide religieux a prêché pour le retour aux valeurs morales qui cimentent notre société et a promis une victoire au candidat Macky Sall.Mamadou GACKO

Meeting de Bby aux Hlm : Amadou Bâ sensibilise les commerçants

http://www.seneweb.com Le délégué régional de la coalition Bby était ce jeudi en meeting au marché Hlm. Amadou Bâ en a profité pour solliciter le suffrage de l’électorat du secteur privé, particulièrement les commerçants.

 »Vous avez une chance d’avoir l’un des plus grands marchés de Dakar, et le 2e mandat du président Macky Sall est destiné au secteur privé composé, en majorité, de commerçants », explique le ministre de l’Economie et des Finances. Il appelle ainsi à rester uni pour garantir au chef de l’Etat la victoire au soir du 24 février. Le délégué régional rassure, en outre, qu’avec le deuxième mandat, les commerçants du marché vont voir leurs chiffres d’affaires accroître jusqu’à 50 %.

 Parallèlement, Amadou Bâ renseigne qu’il est  prévu la réhabilitation de plusieurs  marchés, dans le cadre du programme zéro déchet.   »Pourquoi pas Hlm, afin que vous ayez de meilleures conditions de travail », promet Amadou Bâ. A ses yeux, il est impératif d’effectuer des visites de proximité, de faire du porte-à-porte et de sensibiliser les populations.

 »Il ne faut pas qu’ils brûlent le matériel électoral comme le souhaitent certains », avertit le ministre de l’Economie.  Il invite ainsi les acteurs du marché à s’unir afin d’obtenir des financements.

Le maire des Hlm, pour sa part, invite sa localité à ne pas dormir sur ses lauriers, car, dit-il, le combat continue.  »Il faut refuser de brûler les bureaux de vote, car notre objectif est d’élire Macky Sall », fait savoir Babacar Sadikh Seck, l’édile de la commune.

MACKY CHARME L’ÉLECTORAT DES LOGEMENTS DU «PLAN JAXAAY» : 2200 TITRES DE PROPRIETES OFFERTS GRACIEUSEMENT AUX ATTRIBUTAIRES

Une décision historique dans le cadre des logements sociaux, avec 2200 titres de propriétés offerts, c’est l’opération de charme du président sortant Macky Sall, en direction des habitants de «Plan Jaxaay». Mais cela n’enchante pas tout le monde

Le président sortant vient d’offrir 2200 titres de propriétés aux habitants du «Plan Jaxaay» (Dakar). Alors que certains crient à la mascarade de l’Etat sur un projet de relogement social émaillé de scandales, d’autres estiment que l’Etat est obligé de céder car les attributaires peinent à payer la location-vente, avec un taux de recouvrement de 1,6% en septembre 2017; ce après 11 ans d’exploitation des contrats de location-vente signés avec la SN-HLM. Quid des populations de Tawfekh-Yaakaar qui sont relogées dans les mêmes circonstances que Jaxaay ? C’est le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, accompagné du Dg de SN-HLM, qui apporte la nouvelle aux populations de «Jaxaay ». Et Mbaye Ndiaye de révéler, à l’endroit de ceux qui avaient déjà versé une somme que «tout le reste sera épongé par le président Macky Sall et les titres vous seront remis, incha-Allah… Il a aussitôt instruit le Dg de SN-HLM pour la signature de tous les documents»», a laissé entendre le Directeur des structures de l’APR. Pour le Dg de la SN-HLM, les attributaires auront leurs titres dans moins d’un mois. «Nous venons exécuter la décision du président qui a pris une décision historique dans le cadre de l’habitat social au Sénégal. Un Bureau opérationnel sera créé pour la circonstance pour la signature des 2200 titres de propriété», a fait savoir Mamadou Kassé.

«OUBY DEUK» :  386 MAISONS INACHEVEES SQUATTEES PAR DES NON AYANTS-DROIT

Depuis un bon bout de temps, on constate un phénomène qui prend de l’ampleur dans la grande cité de Jaxaay, initialement conçue pour 3000 logements et dont les 386 sont encore inachevées. Des gens non identifiés de la base de données du programme de logement Jaxaay squattent ces maisons qui sont inachevées. Ces personnes, sous la complicité de quelques délégués de quartiers, qui leur avaient octroyé des attestations fictives moyennant de l’argent, viennent avec des portes, zincs et même de toiles pour procéder à la finition des maisons et y loger avec leurs familles.  On nous a soufflé que parmi ces «Ouby deuk» figurent des impactés du TER. Il y a eu même des batailles rangées entre ayants droit attendant que leurs maisons soient achevées pour venir y habiter et ces centaines de personnes qui squattent illégalement ces logements. La décision de les expulser avait été agitée, mais jusque-là aucune action allant dans le sens de les déloger n’a été effectuée par les autorités en charge du Plan Jaxaay. Une situation qui continue d’irriter les ayants droit dans l’attente de leurs maisons pour loger leurs familles tenaillées par les frais de loyers. En attendant, l’octroi de ces 2200 titres de propriété ne risque-t-il de compliquer la donne ? Les ayants droit dans l’attente sont-ils concernés par la mesure ? Qu’en est-il des populations du programme Takhfew Yakaar qui ont été relogées de la même situation que Jaxaay ? Autant de questions que se posent ces populations au moment où le Dg de la SN-HLM annonce que le chef de l’Etat veut boucler le projet de relogement. Moussa THIAM

MACKY SALL : »LES PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT DE FOUNDIOUGNE SONT TRACÉES »

Foundiougne, 14 fév (APS) – Les perspectives de développement du département de Foundiougne (Fatick, Centre) sont déjà esquissés, affirme le candidat de la coalition « Benno Bokk Yaakaar » (BBY, mouvance présidentielle) à la présidentielle du 24 février prochain, Macky Sall.
« Les perspectives de développement de Foundiougne sont tracées », a dit M. Sall, mercredi, lors du meeting départemental organisé par les responsables locaux de BBY dans cette capitale départementale, dans le cadre de la campagne électorale pour le scrutin du 24 février prochain.

 Il a cité, parmi ces « perspectives importantes de développement », le pont de Foundiougne, « actuellement en construction ».

 Ce pont, long de 1280 mètres et d’un coût de plus de 30 milliards de francs CFA est « unique en Afrique de l’Ouest », selon le président sortant, en ce qu’il « va permettre de développer le transport sur cet axe Fatick-Foundiougne jusqu’en Gambie ».

 « En plus du pont, a-t-il poursuivi, la découverte des gisements de pétrole et de gaz à Sangomar va dans quelques années développer le département de Foundiougne, avec l’implantation de plusieurs entreprises et sociétés de ce secteur ».

 S’exprimant en présence de plusieurs responsables de sa coalition et maires de communes du département de Foundiougne, il noté que cette perspective l’avait amené à décider de construire à Foundiougne « un centre de formation professionnelle (CFP) pour former les jeunes dans les métiers du pétrole et dans les métiers connexes ».

Les jeunes seront ainsi également formés « dans les métiers de l’hôtellerie et du tourisme, de la pêche et de la transformation des produits halieutiques grâce à l’Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) dont le campus de Toubacouta va bientôt démarrer », a-t-il ajouté.

Il a promis de renforcer le développement de Foundiougne qui, durant la période coloniale, « était parmi les départements les plus avancés au Sénégal ».

 Le candidat Macky Sall avait un peu plutôt initié des caravanes suivies de rassemblements à travers plusieurs communes du département de Foundiougne dont Passy, Sokone ou encore Karang.

Plusieurs militants et sympathisants de la coalition BBY, venus de divers horizons, ont en masse pris part au meeting départemental de Foundiougne.AB/ASG/BK

La députée Adji Mergane Kanouté : « Abdoulaye Wade n’est pas dans son rôle quand il appelle à la révolte »

https://www.dakaractu.com La vice-présidente des femmes de Benno Bokk Yaakaar et non moins députée de l’Assemblée nationale , a vivement déploré les propos et l’attitude de l’ancien président de la République contre Macky Sall et son régime. Adji Mergane Kanouté, par ailleurs, leader de l’Union pour le développement du Sénégal-Authentique (Uds/A) trouve inélégantes ses sorties virulentes contre toute tenue des élections. L’honorable député a aussi évoqué les divergences entre les leaders politiques locaux de Kaolack, sa région. Elle n’a pas oublié de dénoncer les violences qui ont émaillé cette campagne électorale, comme ce fut le cas à Tambacounda. La responsable morale de l’Uds/A a également indiqué comment faire pour atteindre le pourcentage visé par le président Macky Sall, au soir du 24 février prochain…

Mimi Touré : Voyons voir si Abdou Mbaye aura le courage de confirmer sa nouvelle vocation anarcho-émeutière.

https://www.dakaractu.com « Abdou Mbaye, ancien Premier ministre, ancien banquier, néophyte politique s’exerce, dans le confort douillet de son salon, en pyromane par ses appels à la violence pour empêcher la tenue d’une élection présidentielle libre et démocratique. Comme ancien Premier ministre qui a eu à diriger l’Administration, je suis convaincue que Abdou Mbaye a dû céder à un moment de faiblesse  lorsqu’il tenait ces propos séditieux,  indignes de son statut. Voyons voir si Abdou Mbaye aura le courage de confirmer sa nouvelle vocation anarcho-émeutière. Je prends le pari qu’on ne l’entendra plus sur la question, conscient qu’il est des conséquences  auxquelles il devra faire face en cas de trouble à l’ordre public. »

Les étudiants de And Saxal Liguey quittent Aïda Mbodj et rallient la coalition Idy2019

La coalition IDY2019 continue de se massifier. À quelques jours de la tenue du scrutin du 24 février, elle vient d’enregistrer l’adhésion des étudiants de And Saxal Liguey du mouvement de Aïda Mbodj.

Devant la presse ce jeudi 14 février au siège de Bok Gis-Gis, Ahmadou Tidiane Cissé et ses camarades ont décidé de cheminer avec Idrissa Seck. Un choix qu’ils expliquent par « la sagesse et l’expérience » de l’ancien Premier ministre.

Rappelons que Aïda Mbodj a voté l’abstention après avoir pourtant reçu carte blanche de sa base politique

Mamadou S. Guissé déballe : «Les leaders qui incitent les jeunes à la violence sollicitent des prêts de l’Etat»

https://www.dakaractu.com Dans cet entretien avec Dakaractu, l’opérateur économique Mamadou S. Guissé se prononce sur la recrudescence de la violence politique, en direction de l’élection du 24 février. Ainsi, il demande aux jeunes de refuser de servir de chair-à-canon à des leaders de l’opposition qui courent derrière des prêts de l’Etat pour financer leurs activités. A cet égard, il félicite le ministre de l’Intérieur et encourage ses compatriotes à méditer sur le sort de Mamadou Diop ou encore sur celui de Ndiaga Diouf, tués dans les manifestations violentes ayant précédé la présidentielle de 2012. L’homme d’affaires, qui assume ouvertement son soutien à Macky Sall, croit savoir que le privé national, depuis 2012, a un meilleur accès à la commande publique, contrairement « au sarcasme d’une certaine opposition prompte à manipuler les sentiments nationalistes ». Ce qui le pousse à exhorter le patronat à«aider le président Macky Sall en faisant de l’entreprenariat ».

En définitive, il s’engage à ne ménager aucun effort pour la réélection du président de la République sortant.

«L’opposition n’aura même pas 4% à Foundiougne»

IGFM-Le ministre de la Culture, soutien du président sortant Macky Sall, est très confiant quant à la victoire de son candidat à la présidentielle de 2019. Il pense qu’à Foundiougne, le candidat de la coalition « Benno Bokk Yaakaar » va tout rafler et ne va pas laissé plus de 4% à ses adversaires.

Abdoulaye Sow à Wilane : « Macky est meilleur que Senghor et Diouf… »

http://www.seneweb.com Abdoulaye Sow à Wilane: « Macky est meilleur que Senghor et Diouf… »

Abdoulaye Seydou Sow, responsable politique de l’Alliance pour la République à Kaffrine, n’est pas « prêt » à comparer Macky Sall à ses prédécesseurs. Prenant la parole, ce jeudi, lors d’un meeting départemental dans la capitale du Ndoukoumane, il déclare: « Monsieur Abdoulaye Wilane, je vous demande pardon, parce que vous êtes un socialiste. Mais Macky Sall est meilleur que Senghor et Abdou Diouf, de même qu’Abdoulaye Wade. »

S’adressant au maire de Kaffrine, M. Sow s’explique : « Il faut le dire, ce qu’il (Macky) a fait à Kaffrine, aucun autre président ne l’a jamais fait. »

A en croire le responsable « apriste », « on ne peut pas le comparer à ces incompétents ».

Abdoulaye Wilane, Maire de Kaffrine, a, pour sa part, souligné que Macky Sall « est le meilleur choix, vu ce qu’il a réalisé dans tous les secteurs ».

Meeting à Hann-Bel Air : Amadou Ba invite le maire à rejoindre les rangs du pouvoir

Seneweb.com  Meeting à Hann-Bel Air : Amadou Ba invite le maire à rejoindre les rangs du pouvoir.Après les Hlm, Amadou Ba s’est rendu, ce jeudi, à Hann-Bel Air où il a invité le maire de la commune à rejoindre le camp du pouvoir. D’après Amadou Ba, si le membre de la coalition Taxawu Senegaal souhaite développer sa commune, il doit venir travailler avec Macky Sall.

 »Les jeunes ont posé le problème du stade. Pour le faciliter, il faut que le maire rejoigne le camp de la vérité. C’est un homme sérieux et équilibré ; il doit venir pour l’intérêt de Hann afin d’accélérer le processus d’émergence. Avec l’appui de Marième Faye Sall, vous aurez très top votre stade », a soutenu le ministre.

Il souligne que le projet de dépollution de la baie de Hann a démarré et qu’il ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir.

Le délégué régional s’est également prononcé sur le projet du Ter qui, dit-il, a causé beaucoup de soucis à la population de cette commune.

 »Le président a toujours voulu que vous soyez à l’aise. Par conséquent, il recommande la multiplication  des passerelles.  »Cela va contribuer à accroitre l’économie de votre commune. Elle fera partie  des plus riches », a promis Amadou Ba.

Sortie de Wade : BBY condamne, prend à témoin l’opinion et appelle son candidat à poursuivre calmement sa campagne

https://www.dakaractu.com Considérant les propos irresponsables de Abdoulaye Wade déclarant qu’il empêchera par tous les moyens la tenue de l’élection présidentielle du 24 février prochain,
Considérant l’attitude séditieuse et anti-démocratique, inadmissible de la part d’un ancien Président de la République,
la Grande Coalition Bennoo Bokk Yaakaar composée de l’ensemble des Chefs de Parti, Mouvement et personnalités indépendantes soutenant la candidature du Président Macky Sall,
– condamne avec la dernière énergie l’attitude irresponsable de l’ancien Président de la république, Abdoulaye Wade qui, pour l’intérêt exclusif de son fils, envisage de plonger le pays dans le chaos, et le tient pour responsable de tout ce qui pourrait advenir,
– attire l’attention de la communauté internationale sur les appels à la violence et les actes factieux posés par le Secrétaire général du Pds en violation flagrante de la légalité républicaine,
– invite son candidat  à poursuivre sa campagne en communion avec le Peuple du Sénégal qui l’accueille partout en liesse en témoignage de l’excellent travail qu’il a réalisé tout au long de son premier mandat,
– réaffirme sa totale confiance en la maturité démocratique du Peuple sénégalais qui ne saurait suivre des aventuriers mus par leurs seuls intérêts crypto-personnels,
– encourage le Ministère de l’Intérieur à poursuivre la préparation de la tenue du scrutin du 24 février dans les conditions de sécurité garantissant la libre expression des suffrages,
– invite les autres candidats ainsi que la société civile à dénoncer publiquement les propos séditieux de Me Abdoulaye Wade et à se démarquer de son projet maléfique de « brûler le pays »,
– rappelle à l’opinion la déclaration prononcée par le même Abdoulaye Wade, en 2012 ? au lendemain de la décision du conseil constitutionnel l’autorisant à briguer un 3ème mandat : « les juristes du conseil constitutionnel sont des juristes chevronnés et ne pouvaient dire que le droit. Le droit a été dit. Maintenant ce que je souhaite en tant que Président de la république, chargé de veiller sur la paix sociale, sur le bon fonctionnement des institutions c’est que tout le monde accepte le verdict de la justice que chacun fasse tout ce qu’il peut pour gagner ; même un procès, lorsque le droit est dit il faut le respecter. C’est la source de stabilité d’un pays. »,
– appelle enfin les populations à se mobiliser massivement pour aller voter, le 24 février, dans le calme et la sérénité afin d’élire, dès le 1er tour le candidat Macky Sall. Fait à  Dakar, le 14 Février 2019 La Grande Coalition Bennoo Bokk Yaakaar

Mame Mbaye Niang à Ngor : «Macky n’a plus besoin de faire campagne à Dakar, la victoire est assurée à 60 %»

https://actusen.sn/ C’est au rond-point de Ngor,  que le ministre du Tourisme a tenu un meeting, ce mercredi  13 février. Il ne faut ménager aucun effort pour réélire Macky Sall et cela, Mame Mbaye Niang semble l’avoir bien compris. A Ngor, en fin d’après-midi, il a sorti les grands moyens pour faire plaisir à la population de la commune, qui est sortie massivement pour assister au meeting.

Il convient de noter que l’ambiance était à son paroxysme. Responsables politiques, militants, artistes-chanteurs, entre autres célébrités étaient présents, pour assurer le folklore.

Comme à son habitude l’ancien ministre de la jeunesse n’a pas manqué de lancer des pics aux quatre opposants qui, selon lui n’ont aucun programme crédible. De son avis, «Macky peut maintenant dormir sur ses deux oreilles, lui qui avait comme principale préoccupation la région de Dakar», dit-il en rappelant les responsables de Taxawu Dakar qu’il a enrôlés récemment.

Toutefois, Mame Mbaye qui se dit confiant quant à l’issue du scrutin, n’a pas jugé nécessaire de revenir sur le bilan de son leader. Car, dit-il, les sondages annoncent déjà la victoire de Benno bokk yakar (Bby) à 60 %.

Prenant part au rassemblement, Malick Noëlle Seck a soutenu qu’il faut un «deux» sans «deux», c’est-à-dire, «un deuxième mandats, sans deuxième tours pour Macky Sall».

A signaler que plusieurs leaders des quartiers de Dakar ont pris part au meeting. Même Amadou Sall (fils de Macky)  était de la partie.Kiné THIANE

Décès d’un militant de Sonko:Le beau geste de Macky

 (Koungheul, envoyé spécial) – Le candidat de la majorité Macky Sall a présenté ses condoléances à un de ses adversaires, Ousmane Sonko. Le candidat de la coalition « Sonko Président » a perdu, ce jeudi, un de ses militants à Bignona.

« Tout d’abord, permettez moi de présenter mes sincères condoléances à monsieur Ousmane Sonko dont un des militants a succombé à la suite d’un accident survenu en Casamance », a déclaré Macky Sall qui était en meeting à Koungheul.

Le président sortant, qui a souhaité « prompt rétablissement » aux autres blessés de cet incident, a toutefois, invité les chauffeurs à la prudence surtout dans ce contexte de campagne électorale où les routes sont prises d’assaut.

A rappeler que l’accident a eu lieu dans la nuit du mardi au vendredi. De retour d’un meeting nocturne à Bignona, un car Ndiaga Ndiaye transportant des partisans de Sonko a percuté un tronc d’arbre sur la route causant 17 blessés dont 3 dans le coma. L’une des victimes a succombé à ses blessures.

VIOLENCE À TOUBA-SON QG ATTAQUÉ,Modou Bara Dolly échappe à la furie nocturne de 50 nervis… Deux coups de feu lui sauvent la vie… Aly Ngouille interpelé !

https://www.dakaractu.com C’est aux environs de minuit qu’une cinquantaine de nervis a débarqué dans son quartier général à Gouye-Séw. Aussitôt au courant de la situation, Serigne Modou Bara Dolly Mbacké a couru récupérer son pistolet avant d’ouvrir le feu à deux reprises. Les bandits, sentant leur vie menacée, ont vite pris la clef des champs après avoir inondé de pierres le domicile. Le Mbacké-Mbacké a aussitôt saisi son camarade leader l’honorable député Abdou Lahad Seck Sadaga qui lui, en urgence, a convoqué des gardes du corps. Armés d’objets divers, les malfrats ont visiblement voulu « lui faire la fête.  » Alertés, les éléments du commissariat spécial de Touba ont accouru. Ils réussiront à mettre la main sur une personne avant d’ouvrir une enquête. La violence installe ses premières tentacules dans la cité religieuse à quelques encablures de la présidentielle.

Reprise de sa campagne : Issa Sall se relance à Tivaouane

https://www.leral.net Après avoir suspendu sa campagne électorale suite aux évènements tragiques de Tambacounda qui ont causé 2 morts, le professeur Issa Sall a décidé de se relancer dans la bataille électorale. Et comme pour se donner un second souffle, le patron du PUR a choisi de faire l’étape de Tivaouane dans les prochaines heures, histoire de bien démarrer la seconde partie de cette campagne.

Dans son périple, Issa Sall dirigera sa caravane, tour à tour, à Darou Khoudoss, Mboro, Notto Gouye Diama, Pambal avant de rallier Tivaouane, où résident nombre de ses militants ou fidèles de sa coalition PUR. Bachir Seck Leral

La seule condition pour que Idy participe à un débat télé

Seneweb.com -L’organisation d’un débat entre les cinq candidats à la présidentielle 2019 est émis depuis quelques temps.

Après Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang, c’est au tour du candidat de la coalition Idy 2019 de donner son accord de principe.

Idrissa Seck est prêt à répondre à l’invitation des confrères, mais il a posé une condition.

 »Ce dont on devrait parler, ce sont les problèmes économiques sanitaires, la manipulation de la justice preuves à l’appui avec le candidat sortant, à fixé Idy lors d’un meeting à Kidira.S’il n’est pas là, ça n’a aucun intérêt. Je n’ai rien à dire avec les autres candidats. »

Idy sur l’importance de ses ”marches oranges” : ”c’est une opportunité pour que le peuple sache que ce que nous disons c’est la réalité” 

https://actusen.sn A la différence de ses concurrents, Idy fait, depuis le début de la campagne électorale, des ”marches oranges”. Celles-ci, a en croire le leader du parti Rewmi, gardent toute leur importance. De passage au village de Katiori dans la région de Tambacounda, il a expliqué que ces marches lui permettent de relever les souffrances des Sénégalais.”C’est pour nous rapprocher des populations. Comme nous sommes accompagnés par la presse, tout ce que nous disons sur la pauvreté et la dèche est relayé. C’est une opportunité pour que le peuple sache que ce que nous disons, c’est la réalité. Nous ne l’inventons pas”, affirme le candidat de la coalition Idy 2019.Ousmane THIANE,

 Idrissa Seck à Simbandi Brassou : « L’Avenir de cette jeunesse n’est pas de mourir dans la méditerranée, mais de construire l’avenir de l’Afrique »

https://www.dakaractu.com Le candidat de la coalition IDY2019 a rendu visite à la population de Simbandi Brassou qui est une localité du Sénégal, située dans le département de Goudomp et la région de Sédhiou. Idrissa Seck est revenu sur le phénomène de l’immigration clandestine et les difficultés que rencontre la jeunesse sénégalaise.

L’ancien Premier ministre du Sénégal ajoute que cela devra être revu sur tous ses aspects pouvant contribuer à sa résolution, car « l’avenir de cette jeunesse n’est pas de mourir dans la méditerranée, mais de participer à l’évolution et au développement de l’Afrique », soutient-il.

Présidentielle 2019 : Ad Pencoo confirme le choix de Taxawu Sénéga

http://www.dakarmatin.com/ L’Alliance démocratique Pencoo confirme décision prise par Taxawu Sénégal de soutenir le candidat de la coalition « Idy 2019 ». Selon les camarades de Moussa Tine, ce choix  est une suite logique, après l’élimination illégale et sans  fondement juridique de leur candidat à la présidentielle, Khalifa Ababacar Sall

« L’enjeu de cette élection est majeur et très certainement marquera un tournent décisif dans l’évolution de notre démocratie», relève-t-on dans le communiqué.

L ‘Ad Pencoo rappelle que ce qui est en jeu est l’exigence de la  transparence et de la bonne gouvernance. C’est également un profond attachement à une justice indépendante et un attachement aux libertés individuelles

Idrissa Seck : « la seule institution qui fonctionne c’est le Président de la République et tous les pouvoirs sont à son ordre »

https://www.jotaay.net Entre audition et marche orange, la caravane de campagne électorale de la coalition «Idy 2019» a poursuivi sa tournée au niveau de la Casamance. Naturellement, la paix et le tourisme ont été au cœur des déclarations du candidat. La justice, l’emploi des jeunes, ainsi que le manque d’infrastructures sociales de base ont été au centre du contenu du discours de leader de Rewmi.

Idrissa Seck a débuté sa journée de campagne d’hier par une audition. Le candidat de la coalition «Idy2019» a, en effet, rencontré hier à Ziguinchor la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance. Connu pour sa densité intellectuelle, Idrissa Seck, après avoir fait l’historique du processus qui a conduit à la création de l’Etat, a rappelé que la mission première de celui-ci est d’assurer la sécurité des personnes et des biens. La leçon du jour comprise, Idrissa Seck a «entièrement» marqué son adhésion «sans réserve» à la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance. «La paix en Casamance est une sur priorité de notre programme. Nous adhérons entièrement à cette plateforme pour amener la paix définitivement en Casamance», soutient Idrissa Seck.

Prenant la parole, à son tour, Amsatou Sow Sidibé, membre de la coalition «Idy2019», a invité toutes les femmes de la Casamance, du Sénégal, «à la suite de cet acte fort du président Idrissa Seck», de voter pour leur candidat qui, selon elle, va apporter la paix définitivement en Casamance.

Après l’entretien avec la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance, Idrissa Seck et son convoi se sont dirigés vers Oussouye. Dans cette dernière ville, comme au Cap Skirring, la caravane orange a communié avec les populations locales, qui ont, à chaque étape, répondu à l’appel de la coalition «Idy2019». Dans cette dernière ville, où il a rencontré les acteurs du tourisme de la région Sud du pays, Idrissa Seck a fortement décrié la politique touristique de Macky Sall qui a été plus que désastreuse.

C’est après ces étapes que Kabrousse, mais également Goudomp, ont été visitées. À Goudomp, qu’il considère comme une ville d’adoption, Idrissa Seck marquera sa confiance quant à l’issue du scrutin du 24 février prochain. «Je ne suis  pas venu à Goudomp pour battre campagne. Je suis venu vous voir parce que vous m’avez énormément manqué». Dans un ton plus sérieux, le candidat à l’élection présidentielle interpelle la population locale pour marquer sa confiance qu’ «au soir du 24 février, la cause sera entendue. Et le changement triomphera».

«Une seule institution fonctionne, à savoir le président de la République et tous les pouvoirs semblent être à son ordre» 

«Nous souhaitons ce changement parce que notre pays a besoin d’être reconstruit, tellement les dégâts sont importants. Si vous prenez le cas des institutions, une seule fonctionne, à savoir le président de la République et tous les pouvoirs semblent être à son ordre. Cela doit changer. Il nous faut une justice indépendante, de façon qu’au moment du jugement, le juge n’ait qu’un seul maître : la loi sénégalaise. Mais il n’est plus question de faire de la justice un moyen de répression d’opposants et pour protéger ses proches fautifs», a-t-il déclaré.

Le maire de Tanaff rallie Idy 

Ce n’est que par la suite que Idrissa Seck s’est rendu à Simbandi Balante. Là aussi, il a été chaleureusement accueilli par les populations locales. Le cortège a ensuite fait cap sur ce qui sera la dernière étape de la journée : Tanaff. Sur place, le maire libéral de la ville, qui assimile le bilan du président Macky à une longue liste d’emprisonnements, a décidé de rejoindre la coalition «Idy2019». Un ralliement de plus que le leader de la coalition a salué et magnifié, promettant à la population de les revoir après leur victoire.  Sidy Djimby NDAO  (Envoyé spécial dans la caravane)

« IDY2019 » S’ENGAGE À PRENDRE EN COMPTE LES PRÉOCCUPATIONS DES PERSONNES VIVANT AVEC UN HANDICAP

Dakar, 14 fév (APS) – Le porte-parole du candidat Idrissa Seck à la présidentielle du 24 février, Abdourahmane Diouf, assure de l’engagement des partis de la coalition ’’Idy2019’’ à prendre en compte, une fois au pouvoir, les préoccupations de la Fédération sénégalaise des associations de personnes handicapées (FSAPH) relativement à une meilleure prise en charge du handicap.
« Notre leader Idrissa Seck a clairement écrit dans son programme que lorsque les Sénégalais nous ferons confiance, il s’engage à prendre en compte » les préoccupations des personnes vivant avec un handicap, a-t-il déclaré.

Abdourahmane Diouf, au nom de son candidat Idrissa Seck, a signé mercredi le document d’engagement de la Fédération sénégalaise des associations de personnes handicapées « pour une meilleure prise en compte du handicap dans les différents programmes proposés » par les candidats à la présidentielle.

Abdourahmane Diouf rappelle que les personnes vivant avec un handicap « sont éligibles aux différents concours nationaux et peuvent travailler dans la fonction publique’’.

 Dans ce cadre, le leader de la coalition ’’Idy2019’’ veut promouvoir une « inégalité juste, parce que les personnes en situation de handicap ce sont des individus normaux qui ont le droit de vivre comme tout le monde ».

« Si le droit de beaucoup de personnes handicapées est bafoué, c’est parce que la partie concernant la politique du droit des handicapés n’est pas prise en compte », a de son côté fait observer Yatma Fall, président de la Fédération sénégalaise des associations de personnes handicapées, structure regroupant 29 organisations.

 Il réclame donc des « programmes inclusifs » prenant en compte les préoccupations des handicapés, estimant que tout un chacun a un rôle à jouer dans l’amélioration des conditions d’existence des personnes handicapées.

« Nous voulons que tous les acteurs de la vie politique et de la société civile soient impliqués dans le processus qui garantit aux personnes handicapées une accessibilité dans les lieux de vote », a-t-il par ailleurs fait valoir.

Or, selon des statistiques officielles, les personnes handicapées représentent 15,5% des quelque 15 millions de Sénégalais, a indiqué M. Fall.

« Nous avons déjà reçu 7 des candidats déclarés à la candidature avant le parrainage, et sur les 5 candidats en lice, 2 ont déjà signé’’ avant Idrissa Seck, à savoir le président sortant et le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), El Hadj Sall dit El Hadj Issa Sall, en attendant Madické Niang et Ousmane Sonko, a-t-il fait savoir.

Le président de la Fédération sénégalaise des associations de personnes handicapées affirme que le parti Rewmi du candidat Idrissa Seck est la seule formation ayant inclu dans ses propositions « un programme spécifique et un engagement clair à appuyer la FSAPH ».LTF/BK/ASG

Dr Abdoulaye Ndoye : «Macky Sall était en train de dérayer»

iGFM- Des démarches sont entreprises pour que la coalition Idy2019 ait sa victoire au soir du 24 février, à Saint-Louis. En nous livrant la recette dans cette victoire, Dr Abdoulaye Ndoye, Coordonnateur départemental du parti Rewmi à Saint-Louis et plénipotentiaire durant la campagne, tacle le président sortant, avant d’écarter d’une main les autres candidats.  

Quelle est la stratégie adoptée par ong>

En équipe, nous allons vers l’électorat, nous faisons un travail de proximité. A Saint-Louis, nous n’avons fait aucun meeting. Les meetings classiques qui drainent des foules nous paraissent inopérants et inefficaces. Il faut aller vers l’électeur. Nous le faisons dans des caravanes qui vont dans des lieux publics, des endroits où beaucoup de monde se regroupe pour leur demander de voter Idrissa Seck. Et cette démarche s’étend dans toutes les communes ; nous favorisons la proximité. On explique également à l’électeur les techniques de vote, pour ne pas aller voter et mal voter, perdant ainsi un suffrage. Nous leur montrons, avec les spécimens que nous avons, le bon bulletin de vote. C’est un travail assez transversal.

Les visites de proximité sont assez friandes pour cette campagne, et dans les camps des 5 candidats. En quoi cette approche vous semble-t-elle un remède miracle ?

Eh bien, l’électeur doit être convaincu. La particularité d’ailleurs à Saint-Louis, c’est qu’il y a une certaine culture du vote. L’électeur n’est pas celui qui, pour un rien, vous donnera sa voix. Il peut vous écouter raconter des histoires, mais au moment du vote, il vous étonne. D’autres en ont fait les frais. Le saint-louisien vote utile. Donc à cet électeur, il faut expliquer qu’on a un programme qui le touche personnellement. Mais là où la différence se fera, c’est au moment du rendez-vous avec le candidat d’abord. Ceux qui n’ont pas répondu à vos attentes peuvent s’attendre à être sanctionnés. Ceux qui n’ont pas assez d’expériences pour convaincre auront aussi du mal. Il faut tout faire pour «vendre» notre candidat. Parler à l’électeur, lui expliquer que notre candidat est capable de changer sa vie et son avenir. C’est un travail difficile, c’est le porte-à-porte. Aller donner de l’espoir à l’électeur, lui donner des raisons valables de vous donner son suffrage.

Et que pensez-vous que le candidat Idrissa Seck ait de plus que les quatre autres ?

D’une part, l’expérience. C’est un homme d’Etat, qui a marqué l’Etat. Il connait la machine. D’autre part, la constance. De 2004 à maintenant, il est resté droit dans ses bottes. Quand il a fallu s’opposer au troisième mandat de Wade, il n’a pas hésité. Même si ça lui a valu de perdre l’élection de 2012. Macky Sall, en 2012, nous avons activement participé à son élection au 2ème tour. Mais au bout d’un an, nous nous sommes rendu compte qu’il était en train de mal gouverner. Toutes les promesses faites n’ont pas été tenues. A commencer par le nombre de ministres qu’il allait y avoir, les 500.000 emplois qu’il avait promis de créer. Et surtout qu’il avait dit partout qu’il ferait un mandat de 5 ans, mais il s’est dédit. Nous avons vu que Macky Sall était en train de dérayer. Quant aux autres, il y en a qui sont encore jeunes, qui manquent d’expérience d’Etat. On peut leur accepter l’enthousiasme, la volonté. Mais il leur manque cette petite dose qui fait la différence et qu’a Idrissa. Après tout, Idrissa Seck est le plus vieil opposant aujourd’hui. Ses passages à la primature, ensuite au ministère du Commerce sous Diouf,  ont marqué les sénégalais. De par sa prestance, son management. Rappelez-vous aussi combien entre 2003 et 2004 il a transformé, en une année, le visage de Thiès. Tout cela marque les sénégalais sur le plan de l’efficacité et de la confiance. Ce peuple qui aspire au changement sera servi avec Idrissa Seck.

Comment vous préparez-vous à la venue prochaine de votre candidat dans la ville ?

Nous allons nous atteler à accueillir notre président qui doit venir ici le samedi, si rien ne change. Nous allons organiser les troupes. Nous voudrions que Saint-Louis soit quand même une étape extrêmement importante. Nous voudrions qu’il y ait une alternative à Saint-Louis. Et cette alternative, nous voudrions que ça soit Idrissa Seck. Son passage devrait marquer les esprits.Propos recueillis par Monia Inakanyambo (Envoyée spéciale)

Soutien ACT–TEKKI au candidat Idrissa Seck de la «coalition idy 2019» : doute et panique au sein de la coalition présidentielle

https://www.dakaractu.com Décidément le soutien du bloc constitué par « Tekki et ACT » au candidat de la coalition  « Idy 2019 » a vite fait d’installer le doute et la panique dans le camp du président sortant.

Depuis l’annonce publique de notre soutien au candidat Idrissa Seck, les cadres et autres communicants à la solde du candidat Maky Sall ont comme perdu le peu de raison qui leur restait.

Tout y passe, de l’accusation « d’alliance contre nature » ou «  Abdoul MBAYE fait l’apologie de la violence »

Pour notre part à l’ACT nous restons convaincus que malgré le battage médiatique avec la complicité évidente de certains médias acquis à votre camp, le peuple garde sa lucidité et comprend que vos accusations sont les signes d’un profond désarroi face à la perspective d’un rejet massif de votre demande de renouvellement de confiance.

Cette demande de renouvellement de confiance pour encore cinq ans à des populations que vous n’avez cessé d’abuser depuis 2012 est en en soi une insulte à l’intelligence des électeurs et une violence.

Toujours à propos de la violence, comme l’indique du reste de fort belle manière notre cellule de communication : « l’ACT n’a ni marrons au feu (milice du parti présidentiel), ni été à ce jour impliqué dans un quelconque acte de violence. Nous l’invitons à regarder du bon côté, s’il a encore des capacités de discernement…». On peut ajouter que l’ACT n’a attaqué aucun siège de parti, et n’a pas interdit de meeting un parti dans une quelconque ville.

Certes les temps sont durs pour votre camp mais le peu de raison qui vous reste aurait dû vous servir à vous inspirer du militantisme et du leadership que nous cultivons à l’ACT qui sont aux antipodes de toute forme de violence.

Nous avons choisi la voie de l’élection du candidat Idrissa Seck, de battre le votre par les urnes, rien ne nous détournera de cet objectif, et certainement pas vos grimaces et cris d’orfraie.

Il est évident que la bonne foi a déserté votre camp, mais les populations savent que dans ce pays, vous êtes les promoteurs des pires formes de violences politiques et du viol en série des institutions publiques.

Pour notre part, nous l’affirmons clairement, nous restons unis et solidaires au peuple pour barrer la route à toute tentative de détournement de la volonté populaire.

Nous défendons les intérêts du Sénégal .

C’est cette défense des intérêts du Sénégal que nous assumons et matérialisons par notre soutien total et responsable à la « coalition Idy 2019 ».

Ce que vous appelez « alliance contre nature » renseigne plus sur l’incapacité de votre camp à se départir de calculs politiciens afin de se projeter sur des trajectoires porteuses de vrais changements.

Contrairement à vos insinuations, notre soutien au candidat Idrissa n’est pas un accord de gouvernement et ne porte pas sur un partage du « gâteau – Sénégal ».

Cette pratique de « tong tong du Sénégal » qui est la marque déposée de l’APR et ses complices nous est inconnue à l’ACT et le président Abdoul MBAYE au regard de son profil, de son parcours mais surtout du mandat qu’il a reçu des instances régulières de notre parti ne saurait souscrire à une telle pratique.

Les forces citoyennes qui souffrent et subissent de pleins fouets vos pratiques de mal gouvernance portées par un anti patriotisme dont seul votre mentor Maky Sall a la force ont bien accueilli les engagements co-signés par les 3 leaders que sont Idrissa Seck, Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo.1

Inutile de vous rappeler que les engagements pris par ces leaders sont le produit d’une démarche méthodologique garantissant ce que les esprits avertis appellent les convergences clés. The « key convergence».

Ce sont ces convergences qui ont guidé les choix des 3 leaders à s’engager ensemble en vue d’apporter une réponse concrète afin d’endiguer les menaces que votre régime a fait courir au Sénégal.

Pour nous, dès lors que les menaces qui pèsent sur le Sénégal sont clairement identifiées et les responsabilités bien situées, l’urgence de l’heure ne fait plus l’objet de doute. Il faut réformer les institutions.

Pour notre part nous endossons la démarche du président de l’ACT et les explications ont été portées à nos militants et électeurs.

A l’ACT, nous sommes à l’aise pour l’assumer en tant que citoyen mais aussi comme militant et intellectuel.

A vous, nous laissons le droit de contester notre démarche si cela peut vous aider à bluffer le demandeur de vos « précieux conseils »

Nous avons l’œil fixé sur notre objectif qui est de faire du Sénégal une démocratie achevée en s’entendant sur les vrais chantiers et reformes à engager. Le cercle des cadres de l’ACT

Idrissa Seck : « Pour ma Saint-Valentin… »

 (Tamba, envoyé spécial) – Le candidat Idrissa Seck, qui bat actuellement campagne dans l’Est du pays, n’a pas oublié la Saint-Valentin. À Kromadji, un village situé à quelques kilomètres de Tamba, il a dévoilé ce qu’il compte faire pour la fête des amoureux, ce 14 février.

« Pour la Saint-Valentin, je vais chercher un grand foulard rouge, un grand message d’amour et de bonheur et une bonne fête », a indiqué le chef de file de Rewmi

OUSMANE SONKO INVITE LES JEUNES À ALLER RETIRER LEURS CARTES D’ÉLECTEUR

Kolda, 14 fév. (APS) – Le leader de la coalition « Sonko Président », Ousmane Sonko, a invité, mercredi à Kolda (Sud), les jeunes à aller retirer leurs carte d’électeur et attendre le 24 février pour mettre fin au régime du président Macky Sall, candidat de la coalition « Benno Bokk Yaakaar » (BBY, mouvance présidentielle).
« Les jeunes ici présents, vous devez comprendre les enjeux de cette élection. Le Sénégal est à la veille d’un changement historique. Cette élection n’est pas jouée d’avance et personne ne croit que Macky Sall a déjà gagné. Il faut aller retirer vos cartes d’électeur et attendre le 24 février pour chasser Macky Sall et son régime », a-t-il lancé lors de son passage à Kolda.

Le candidat de la coalition « Sonko Président » a clamé ses ambitions pour le Sénégal et la Casamance, région naturelle où il promet de développer des industries de transformation des produits agricoles, forestiers et halieutiques.
Il a par ailleurs annoncé la création d’une université à Kolda.

« Nous avons dans notre programme une ambition pour la région naturelle de Casamance, où il faut développer des pools économiques ; il faut un chemin de fer jusqu’en Casamance ; à Diaobé, un marché qu’il faut moderniser pour capter les économies des pays de la sous-région », a-t-il indiqué.

Il a aussi évoqué la nécessité de « réhabiliter les vallées pour développer des activités agricoles, réhabiliter le fleuve pour faciliter la navigation et la production de produits halieutiques ».
Ousmane Sonko a également insisté sur l’importance d’ »implanter des unités industrielles de transformation et de conservation des produits ».

Le leader de la coalition « Sonko Président » s’est par ailleurs rendu dans le département de Goudomp (Sédhiou).
Dans cette ville, Ousmane Sonko a promis des infrastructures sanitaires et scolaires pour en particulier lutter contre les abris provisoires.

Il a fait part de sa volonté de mettre en place des unités de transformation et de permettre le désenclavement du département de Goudomp.

Le candidat de la coalition « Sonko Président » s’engage, une fois élu, à « développer le Sénégal avec les populations, en particulier les jeunes et les femmes ».

« Ici à Kolda, je donne ma parole et la garantie, une fois élu, de développer le Sénégal avec les populations, particulièrement avec les jeunes et les femmes, car un président doit être au service des populations », a-t-il poursuivi.Après Kolda, Ousmane Sonko a pris la direction de Sédhiou dans la soirée de mercredi.MG/ASG/BK

Décès d’un militant : Sonko suspend sa campagne

Par: Babacar WILLANE – Seneweb.com La coalition « Sonko Président » a décidé de suspendre sa campagne pour la journée de ce jeudi. Cette décision fait suite au décès du militant Arona Diedhiou, victime d’un accident sur le chemin de retour, lors d’un meeting à Bignona.

« Dans la vie, il y a des choses qui sont au-dessus de tout, et la vie humaine en fait partie. Dans un contexte pareil, la morale et notre conscient ne nous permettent pas de faire comme si de rien n’était », déclare-t-il.

Sur son engagement, Sonko déclare que le défunt était, « un militant actif, militant engagé pour la cause patriotique ». « Il avait loué un minibus pour quitter Kataba et se rendre à Bignona », souligne le candidat.

Ousmane Sonko : «parler de crise sénégalaise et non casamançaise»

iGFM-(Dakar) Ousmane Sonko a exhorté à tout le monde de parler de crise sénégalaise et non çasamançaise. Une demande faite, mercredi, à Ziguinchor, en marge d’un panel organisé par des femmes pour la résolution de la paix en Casamance.

« En tant que candidat, je parlerai. La question qui nous interpelle est intéressante. C’est une crise sénégalaise et non casamançaise. Même si les Casamançais ont perdu beaucoup de fils mais il faut impliquer directement des Etats voisins qui auraient être cités », dit-il. « Je partage cette initiative. C’est aussi notre programme de campagne. Nous avons tous perdu des proches. Il faudra rebaptiser la Casamance », ajoute Sonko qui a été interpellé par les femmes.

« La femme a un rôle spécial. Une fois élu, j’irai chercher les femmes qui sont dans la brousse », promet-il.Mamadou Salif GUEYE

MIMI TOURÉ TRAITE ABDOUL MBAYE DE «PETIT POLITICIEN»

http://www.emedia.sn Aminata Touré était à Kaolack avec Macky Sall. L’ancien Premier ministre a répondu aux critiques contre le président sortant. Elle s’en est vertement prise aux « petits politiciens » qui appellent à la violence. « Il faut pas que notre victoire soit entachée surtout venant de ceux qui étaient dans le gouvernement. Je veux parler de mon prédécesseur à la Primature. Pour qui, Macky Sall a tout fait et accordé des honneurs auxquels il n’aurait jamais pensé avoir dans sa vie », a-t-elle déclaré. Et d’appeler tous les grands responsables de Kaolack à s’unir pour que leur victoire ne soit entachée d’aucune forfaiture. L’objectif visé, selon elle, est d’atteindre 70 à 80 % au premier tour

ABDOUL MBAYE À MIMI TOURÉ : «NOUS RÉPONDRONS PAR LE MÉPRIS»

http://www.emedia.sn Aminata Touré accusait l’ancien président de la République Abdoulaye Wade et l’ancien premier ministre Abdoul Mbaye d’être les responsables des violences notées dans la campagne électorale. « Me Wade et Abdoul Mbaye sont moralement responsables de ces violences », avait-t-elle déclaré.

La réponse du président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) Abdoul Mbaye n’a pas tardé à venir. Dans un communiqué parvenu à emedia.sn, le leadeur de l’Act met dans le même sac El Hadj Hamidou Kasse et Aminata Touré.

« À tous deux, nous répondons par le mépris motivé par vos pratiques identiques qui brouillent forcément votre sens de la mesure et de l’identification de la vraie source du mal », a-t-il dit.

Abdoul Mbaye s’interroge : « Comment compter sur des misérables de cet acabit, dépendant du bien public pour leur pitance et leur logement, mal dans leur peau au point d’aller chercher refuge dans les vapeurs, seulement à l’aise dans la médisance et le mensonge, pour améliorer le sort des Sénégalais ».

Selon toujours le communiqué, pour M. Mbaye, ces deux n’ont jamais rien réalisé au profit des Sénégalais. Et, fort heureusement leur départ est pour bientôt. Thierno Malick NDIAYE

MIMI AMO DJOM

Abdul Mbaye vous aurait-il pris votre place dès le début de la deuxième alternance ? Auriez-vous une jalousie maladive envers sa personne ?

LES AMAZONES DE L’ACT

SenePlus publie ci-dessous, le texte reçu des amazones de l’ACT ce 14 février 2019, condamnant les sorties d’Aminata Touré contre leur leader, Abdoul Mbaye.

« Vous êtes pire que El Hadj Kassé que la cellule communication a répondu il y a 48 heures nous devrions d’ailleurs dire remis à sa place. Nous pourrions nous en arrêter là parce que cela veut tout dire.

C’est quoi votre problème ?

L’ancien premier ministre et président de l’ACT vous aurait-il pris votre place dès le début de la deuxième alternance ?

Auriez-vous une jalousie maladive envers sa personne ? Auriez-vous une haine indescriptible ou tout autre sentiment que nous ignorons ?

Allons, ne vous fâchez pas, nous ne sommes que des amazones au service de l’éthique sauf que nous sommes légèrement obligées de descendre à votre niveau.

Vous savez vous ne serez jamais notre président Abdoul Mbaye, vous ne serez jamais à sa hauteur. Vous ne serez jamais son alter-ego.

Mimi mougnal. Ravales ta haine et ta peine. Gardes ta salive pour justifier votre bilan rocambolesque pour convaincre les sénégalais à accepter votre PSE2 (Plan Sathie Election). Gardes ton énergie pour tes nouveaux services peu dignes d’un ancien PM. Ça vous dit quelque chose les institutions ?

Nous nous épuisons à devoir descendre si bas. Nous allons juste vous demander de ne plus ouvrir votre bouche si c’est pour des conneries à l’endroit d’un tel homme. Si vous avez du mal, nous vous la scotcherons avec plaisir, votre bouche, et vous offrirons la cage de notre perroquet qui est aussi bavard que vous mais qui dernièrement parle de l’intéressant programme de la coalition Idy 2019 et de ses engagements. Pour cela nous le préférons libre et laisser sa cage à ceux qui polluent l’atmosphère.

À l’APR essayez donc de fonctionner autrement que comme une meute réagissant à un ordre donné en vous acharnant tous, sur l’un puis sur l’autre. Faites l’effort de marcher autrement qu’à quatre pattes. »

Ousseynou Sakho : «La famille d’Elhadji Ibou Sakho est équidistante des partis politiques»

https://www.dakaractu.com Dans une déclaration qui nous est parvenue Serigne Habib Sakho, fils aîné du khalife de la famille d’Elhadji Ibou Sakho, initiateur de la célèbre prière de SaltoulTasbihia de Nguékokh , veut rappeler à tous les fidèles que le marabout n’a jamais mélangé politique et religion. Par conséquent, il rappelle que l’information, qui circule depuis mardi sur les sites annonçant que M. Oumar Youm a pêché dans la famille Sakho, qui serait un fief politique d’Idy, est une affirmation qui n’engage pas la famille.
Laquelle est équidistante des partis politiques. Le Khalife rappelle que la famille, par la voix de Ousseyou Sakho, porte-parole du Khalife Serigne Habib Sakho, aîné de la famille, a toujours entretenu des relations cordiales avec les différents chefs d’Etat à l’image du Président Macky Sall, qui a toujours fréquenté Nguékhokh avec ses parents.

ME ABDOULAYE BABOU : «PÉNALEMENT, WADE EST DEVENU IRRESPONSABLE»

http://www.emedia.sn/ Me Abdoulaye Babou : « En droit, Wade est devenu irresponsable »
Que risque Me Abdoulaye Wade en appelant à attaquer les bureaux de vote pour empêcher la tenue de la présidentielle du 24 février 2019 ? Rien, semble dire Me Abdoulaye Babou. Selon la robe noire, contactée par iRadio, l’âge est le bouclier du secrétaire général national (SGN) du Parti démocratique sénégalais (PDS).

Il dit : « Il faut inscrire les déclarations de Me Abdoulaye Wade dans son contexte (car) c’est une personnalité qui a marqué l’histoire du Sénégal. » Aujourd’hui, renchérit-il, « âgé de plus de 90 ans, en droit, il est devenu véritablement ce qu’on appelle irresponsable. C’est-à-dire pénalement, personne ne peut penser poursuivre Me Wade pour ses propos. »

Toutefois, ce n’est pas du tout le cas pour les militants du Pape du Sopi surtout ceux « qui entendent exécuter le mot d’ordre » donné par Wade, souligne l’ancien président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, avant la présidentielle de 2012. L’avocat prévient : « Obéir à une telle injonction, c’est faire preuve de témérité. Quiconque s’aventurerait à faire de telles choses subirait les foudres de la loi. »

Dans un communiqué, Seydou Gueye, le Secrétaire général du gouvernement par ailleurs porte-parole de l’Alliance pour la République (APR, parti présidentiel) s’est voulu très clair : « Ceux qui tenteront de perturber la libre expression du suffrage des Sénégalais seront punis. » DIÉ BA

WADE TRAVAILLE À LA RÉELECTION DE MACKY PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, BACARY DOMINGO MANÉ

EXCLUSIF SENPLUS – En créant les conditions d’un chaos, les électeurs qui voulaient un changement de régime, peuvent se résigner à ne pas aller voter, parce que craignant pour leur vie – D’où un important taux d’abstention qui profitera au sortant

Son appel à brûler les cartes d’électeur, pour empêcher le scrutin du 24 février, a suscité un tonnerre de désapprobations dans le pays. Me Abdoulaye Wade n’en démord pas, pour autant. Sous le couvert du Comité directeur de sa formation politique, le parti démocratique sénégalais (PDS), il a donné des consignes à ses militants de s’attaquer aux bureaux de vote et de s’emparer des procès-verbaux (Pv)  pour les brûler. Et cela, dit-il, dans le but de pousser le président sortant, Macky Sall, à reprendre l’organisation du scrutin.

Mais à qui profitera cette position de l’ex chef de l’Etat du Sénégal ? Mettons plusieurs hypothèses sur la table :

Le PDS gagne son combat…

D’abord cela profite au PDS : si Me Wade arrive, par la stratégie de l’usage de la violence, à saboter et à faire reprendre le scrutin du 24 février. Son fils, Karim Wade et quelques caciques du PDS qui constituent la ligne dure du parti et ont fait prendre au Comité directeur cette position, auront alors de bonnes raisons de jubiler.

L’opposition, par ricochet

Ensuite, aux candidats de l’opposition ou à l’un d’entre eux : si la tournée de sensibilisation Me Wade, génère des violences ciblées sur les cortèges du président sortant, présenté par les libéraux comme le bourreau de leur candidat déclaré, Karim Meïssa Wade. Cela pourrait accentuer le sentiment de rejet de la part d’une population qui préférait se débarrasser du président sortant «source de leurs malheurs» (c’est cela le but de la manœuvre), plutôt que de mettre leur vie en danger. L’on tombera dans le même travers consistant à voter pour faire partir quelqu’un plutôt que d’élire un président. Le choix n’a rien de rationnel, il est plutôt émotif.

Macky tire les marrons du feu

Enfin, la position de Me Wade, profite largement à Macky Sall.

Premièrement, en créant les conditions d’un chaos, les électeurs qui voulaient un changement de régime, peuvent se résigner à ne pas aller voter, parce que leur vie est en danger. Par contre, ceux qui veulent maintenir le président sortant au pouvoir, se mobiliseront pour cela (évidemment, c’est l’inverse qu’on aurait observé s’il s’agissait du second tour). D’où un important taux d’abstention qui profitera à Macky.

Deuxièmement, si Me Wade met à exécution sa menace de s’emparer des PV des bureaux de vote, le président sortant n’aura aucun intérêt (à moins d’être un républicain convaincu) à sécuriser ceux (bureaux de vote) où l’opposition est majoritaire. Car les sondages mis sous le code permettent – à quelques marges d’erreurs près – d’avoir une photographie de l’électorat et de savoir les points névralgiques et les points faibles.

Troisièmement, Me Wade en ne donnant pas de consignes de votes, les électeurs libéraux qui n’ont pas encore franchi le pas en rejoignant les camps de Madické et d’Idy, peuvent jouer la carte de la proximité en votant pour Macky. Par contre, les farouches inconditionnels de Me Wade, les «wadistes», suivront le vent d’humeur d’un «Pape» du Sopi qui ne respire que pour son filsdmane@seneplus.com

Amadou Ka, PCA du Port : «Si Wade continue à inciter à la violence…»

http://www.seneweb.com Suite aux propos « irresponsables » du secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais, Me Abdoulaye Wade invitant les jeunes à brûler les bulletins de vote pour saboter le scrutin du 24 février 2019, le comité électoral départemental de Linguère, par la voix de son président, Me Amadou Ka, est monté au créneau pour dénoncer les propos de Wade qu’il juge incitatifs et dangereux.

Le PCA du Port Autonome de Dakar rappelle que le Sénégal est un pays de droit : « quiconque tenterait de déstabiliser le pays s’exposera à des poursuites judiciaires», menace-t-il. Le président du Conseil départemental de Linguère condamne fermement les propos du pape du Sopi et met en garde. « Personne ne peut empêcher la tenue du scrutin, si toutefois Wade  continue à inciter à la violence et à l’insurrection, il fera face à la loi ».

Maitre Amadou Ka s’indigne de tels propos venant de la bouche d’un ancien président du Sénégal. Pour lui, étant donné que  Me Abdoulaye Wade n’est pas candidat à l’élection présidentielle, il n’a pas le droit de battre campagne. Pour cela, il demande aux autorités de prendre leurs responsabilités afin de mettre fin aux agissements du secrétaire général national du PDS.

Amadou Ka s’exprimait en marge d’un meeting de Benno Book Yakaar au village de Koumouck dans la commune de Thiél où le responsable local de la coalition « Sonko Président », Al Ouseynou Ba a finalement décidé de tourner le dos à Ousmane Sonko pour rallier la majorité présidentielle avec plusieurs  membres du village.

Aliou Sow : «personne ne brûlera des cartes…»

iGFM (Dakar) – L’ancien ministre de la jeunesse sous Wade, le docteur Aliou Sow, a déploré, ce jeudi, la dernière sortie de son ancien patron. «A Mbirkilane, personne ne brulera des cartes d’électeurs encore moins des bureaux de vote. Nous irons tous voter pour vous réélire au premier tour avec un score de 70 ou 80 %», a assuré le Haut Conseiller Territorial coopté par Macky Sall

C’était à l’occasion de la tournée de campagne électorale du président de la coalition Benno Bokk Yaakaar dans le département de KaffrineBirame Ndour (Envoyé spécial)

Me WADE À Babacar GAYE : «Tu Es Là?On M’a Dit Que Tu Étais Parti»

https://www.walf-groupe.com L’entente n’est pas la chose la mieux partagée chez les libéraux en ces temps courent. Entre Mamadou Lamine MASSALY qui foule du pied les directives de Me WADE en allant prêter main forte à Madické NIANG et les vagues de départs vers la coalition Idy-2019, un autre feu couve. Babacar GAYE, envoyé quelque temps chez Idrissa SECK, s’est fendu d’une déclaration sur sa page Facebook dont le titre (Le complot permanent) seul suffit à renseigner des dissensions qui existent entre les Libéraux.

Hier, 13 février 2019, le Comité Directeur du Pds se réunit à l’hôtel Terrou Bi. Me Wade entre dans la salle sous une pluie d’ovations et de Sopi. Arrivé à mon niveau et après une chaleureuse salutation, il me lança à la figure: “Tu es là? On m’a dit que tu étais parti”. Immédiatement il se retourna sur lui-même pour s’interroger, les yeux hagards: “Où est Oumar Sarr?

Choqué, je ne dis mot; surpris et surtout dépité d’une telle apostrophe venant de Me Wade. Mon sang fit rapidement un tour. Alors, je reste zen en maîtrisant le feu qui couvait en moi.

N’ayant pas vu Oumar Sarr, il s’adressa à Mayoro Faye en lui posant la même question. Le chargé de la communication du parti n’a eu d’autre réaction que de lui rétorquer: “Qui vous l’a dit Monsieur le Président?”. Me Wade réagit, sûr de son fait: “On m’a bien dit que Babacar est parti. Où est Oumar Sarr”, renchérit-il. N’ayant aucune réponse, il poursuivit: “Bon comme tu es là, c’est bien et c’est l’essentiel.”

L’assistance médusée tenta de me rassurer. Tout en voulant banaliser cet incident, d’anciennes responsables du parti assises à mes côtés, ont voulu me réconforter par ces mots: « Vous avez encore raison sur eux ». Cette chaleureuse sympathie assumée sonne comme la reconnaissance d’un compagnonnage sans ride. Je leur en sais gré.

Je n’accuse personne, mais je ne disculpe personne. En fait qui sont « eux ». Ne cherchons pas loin. Les comploteurs en quête de légitimité, avides de positions et de prétendes ont repris du service; ils ont encore calomnié, menti et vilipendé pour une cause qui n’est pas la mienne. Car le dénigrement est une des facettes de leur l’ignominie et de leur faiblesse d’âme.

Je pardonne car je comprends l’angoisse existentielle qui les habite et la jalousie qui les ronge.

Et comme le disait si bien Frederic Amiel: « Le cœur ne peut souffrir d’être payé de sa bienveillance par la froideur, et de sa loyauté par la ruse.

Dans la sérénité qui sied en ces moments difficiles, je poursuis mon chemin et reste déterminé à respecter le mandat que j’ai reçu de la Fédération de Kaffrine.

Et quand j’aurai fini de me concerter avec d’autres responsables et militants du parti ainsi que des sympathisants et les membres de ma famille, je rendrai publique ma décision.Avec sa conclusion, le porte-parole du PDS semble prendre de l’élan.

SIMON KOUKA DÉCLARE SA FLAMME À MACKY

Jeune Afrique=Le rappeur a diffusé sur Internet, le jour de la Saint-Valentin, son morceau « Yaa Tey ! », dans lequel il « déclare sa flamme » au président sortant, à quelques jours de la présidentielle – Une déclaration au deuxième degré qui fait le buzz…

Depuis l’apparition d’un post Facebook intitulé « Simon déclare sa flamme à Macky Sall », le Web sénégalais spéculait sur une éventuelle « transhumance » du rappeur Simon Kouka, 40 ans, l’un des membres fondateurs de Y en a marre. Aurait-il décidé de soutenir la candidature du président sortant, pourtant critiqué par le mouvement citoyen auquel il appartient ?

Une flamme… incendiaire

« Absolument pas ! », assure à Jeune Afrique l’intéressé, qui a sorti ce 14 février son titre « Yaa tey ! », formule wolof qui peut se traduire par « tu t’en fiches ». Une déclaration de désamour, enregistrée dans son studio dakarois, que l’artiste assure offrir au président en campagne en guise de cadeau de Saint-Valentin. « La flamme que je déclare à Macky Sall est plutôt une façon d’incendier ses promesses non respectées », avertit l’artiste.

Le morceau évoque les déceptions de ceux des électeurs de Macky Sall en 2012 qui jugent aujourd’hui que certains de ses engagements n’ont pas été tenus. « Il avait promis le passage au quinquennat, il a fait sept ans. Il avait promis de réduire le nombre de ministres à 25, il en a plus de 90 en comptant ses ministres-conseillers. Il avait promis de ne jamais nommer son frère par décret, il l’a nommé à la tête de la Caisse des dépôts et consignations », égrène le rappeur. Avec ce teaser intriguant, celui qui a contribué, en 2012, à chasser Abdoulaye Wade du pouvoir avec le mouvement citoyen Y en a marre s’offre un buzz efficace sur les réseaux sociaux.

Message d’avertissement

Avec son titre « Yaa Tey ! », Simon espère s’offrir le même succès que le duo de rappeurs Keur Gui, lui aussi membre de Y en a marre, dont le coup de griffe « Saï Saï au cœur », sorti le 31 décembre, cumule plus de 1,6 million de pages vues sur YouTube. Un titre qui parodie celui du récent livre de Macky Sall, Le Sénégal au cœur.

L’usage du mot wolof « saï saï », qui peut notamment se traduire par « vaurien » ou « voyou », avait soulevé l’indignation de la présidence. « Il faut former la jeunesse. Pas une jeunesse qui insulte tout le monde, une jeunesse qui insulte les présidents. Nous n’allons pas nous développer avec ça », avait même rétorqué Macky Sall à l’occasion d’une conférence internationale sur l’émergence en Afrique.

Simon, lui, revendique le droit de mettre des mots sur la déception que lui inspire le mandat de Macky Sall . « L’objectif est de dire aux Sénégalais qu’il ne faut plus laisser un dirigeant venir nous raconter n’importe quoi. Ce serait un bon signal pour le Sénégal, et plus largement l’Afrique, si Macky Sall était sanctionné lors de cette élection. Un message envoyé à ceux qui suivront : “On ne se laissera plus berner !” » Manon Laplace

CMS : Quarante millions détournés par une caissière

http://www.seneweb.com Le Crédit mutuel du Sénégal (Cms) de Sahm, à la Médina, est au cœur d’un détournement de 40 millions de Fcfa. Des fonds qui représenteraient, selon Libération qui donne l’information, de l’argent pompé des comptes des clients.

Dans le détail, la mise en cause, Ndèye Ndella Nguirandou Diouf, a d’abord retiré 29,5 millions Fcfa du compte d’Abdou Sarr et 700.000 Fcfa de celui d’Afi/Ud. Elle a aussi procédé à deux opérations de caisse de 5 millions Fcfa.

L’enquête révèle également qu’elle a fait transiter 8 millions sur un compte ouvert par sa collègue Aby Ndiaye, caissière au Cms de Sahm. Cette dernière sera arrêtée par la Division des investigations criminelles (Dic).

Quant au cerveau du détournement, en l’occurrence Ndèye Ndella Nguirandou Diouf, elle a été inculpée et placée sous mandat de dépôt pour détournements de deniers publics, faux et usage de faux, blanchiment de capitaux.

Drame à Tambacounda:le gouvernement donne 2 millions de francs CFA  pour chaque famille des victimes

IGFM-Le ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba, a présenté ses condoléances au nom du Gouvernement de Macky Sall aux familles éplorées suite aux échauffourées  survenues à Tambacounda  entre militants de Benno Bokk Yaakaar  et gardes rapprochées du PUR. Une enveloppe de 2 millions de FCFA a été remise à chaque famille des victimes à savoir la famille de Ibou Diop et de à celle de la deuxième victime, Mathieu.

La cérémonie de présentation de condoléances s’est passée chez les familles des victimes à savoir la famille Togo Guindo Diop  au quartier dépôt et au quartier camp navétane chez la famille  de Mathieu.Hawa Signaté 

Macky Doit Partir!Par Ameth DIALLO

Le président Wade mérite notre écoute.Abdoulaye Wade on peut beaucoup lui reprocher ! Énormément même. Lui-même le sait pertinemment. Nombres de choses qu’on reproche à Macky Sall, peut aussi lui être reproché.

A-t-il commis des fautes durant son magistère ? Oui.

A-t-il commis des injustices quand il avait le pouvoir ? Oui.

A-t-il pris du retard, même beaucoup de retard avant de se lancer dans ce combat qui peut paraître inopportun à un tel moment car ayant déjà accepté de jouer le jeu en déposant la candidature du PDS ? Oui.

Fait-il tout cela pour son fils ? Peut-être que Oui.

Mais. En toute honnêteté, il a raison.

Il a raison de dire que les règles du jeu sont faussées depuis le début.

Il a raison de dire que les validations du parrainage ont été d’une opacité troublante. Personne ne sait avec quelles instructions, le logiciel du conseil constitutionnel a été programmé. Gravissime.

Il a raison de dire que la démocratie ; ce que nous avons de plus cher est torpillée impunément sans aucune réaction sérieuse. Gravissime.

Pouvons accepter de risquer l’usurpation du pouvoir par une personne qui ne le mérite pas parce que simplement nous commençons à avoir espoir de gagner ? Non.

Vouloir aller aux élections dans ces conditions repose simplement sur de l’espérance ou un désir incontrôlé d’arriver rapidement au pouvoir par la force du hasard et des circonstances. Ce qui est possible.

Mais une vérité que personne ne peut nier est qu’aucun des participants ne maîtrise ni le fichier électoral, ni l’emplacement des nouveaux bureaux de vote, ni la distribution des cartes, des duplicatas qui visent clairement à bourrer les urnes des bureaux de votes fictifs.

Devons-nous accepter que le sort de millions de nos compatriotes sénégalais soit confisqué par des voleurs qui devront tout décider pendant 5 ans sans légitimité aune ni base légale ? Non.

Avons-nous le droit de laisser passer cet affront en se contentant de simplement participer à des élections et ensuite venir pleurnicher devant les plateaux de télévision comme on le fait depuis que Macky à commencer à prendre goût à fouler toutes les règles au pied ?

Mes cher.e.s ami.e.s encore une fois, on peut tout reprocher à maitre Wade mais, le combat qu’il mène est un combat de principes et chaque patriote qui met le respect des lois au-dessus de tout, doit le soutenir avec la dernière des énergies.

Laisser passer le projet de Macky Sall, c’est accepter que dans notre République, qu’un groupe de personnes parce que bien placé manipule nos lois, usurpe le pouvoir, gouverne sans y avoir le droit, prive de liberté d’honnête citoyens arbitrairement.

Accepter tout cela et faire campagne tranquillement sans mettre ce sujet au cœur du débat, c’est de faire croire au monde entier qu’au Sénégal la volonté du peuple n’a pas de valeur, qu’on peut y voler le pouvoir et l’exercer sans aucune conséquence.

Maintenant comment faire ? Ne pas aller à des élections ? Non. Utiliser la violence et installer le chaos ? Non. Le président Wade a bien pris la précaution de préciser « « Notre action sera pacifique, respectueuse de la loi et des règlements ». Il faut aller voter pacifiquement le jour du vote. Car il reste une infime probabilité que les plans de Macky ne marchent pas comme prévu.

Nous savons que lui non plus est incapable de maîtriser tous les paramètres qui font élire car cela est impossible mais il maîtrise les paramètres maîtrisables alors que les autres n’en maîtrisent rien. Ils n’ont même pas l’assurance que tous leurs partisans pourront voter.

Donc voter dans la paix oui pour ceux qui le veulent mais il faut ouvrir le contentieux électoral dès maintenant. C’est est une obligation républicaine.

Tous les candidats doivent dire avec force que les résultats des élections ne sauront pas accepter quels qu’ils soient.

Si par une chance improbable, une personne de l’opposition venait à gagner les élections, par principe et par respect pour les sénégalais il doit réorganiser les élections dans la même année en s’assurant d’abord de briser ce système de confiscation du pouvoir qui a été mis en place afin que chaque sénégalais puisse exercer son droit le plus important dans la république sans aucune entrave ni manipulation.

Voilà un principe que tout patriote doit défendre. Celui qui doit diriger le Sénégal doit être choisi par les sénégalais dans la transparence la plus totale.

La voix du peuple doit être représentative, respecter et sacraliser.

Celui qui ne comprend cela ou le traite avec légèreté, soit il manque de compréhension de ce qu’est la fondation d’une république, soit il veut juste être élu même par le hasard, même avec des dés pipés…

Tous les candidats doivent mener ce combat de principe et s’engager fermement pour cela. On ne dit pas de mener ce combat qu’au niveau de la capitale sénégalaise comme l’erreur commise en 2012. Il faudra le mener partout et l’expliquer clairement à nos compatriotes. Macky Sall doit partir. Voilà le seul message de campagne qu’il faut avoir. Jouer le jeu de Macky c’est faire autrement. Partout dans le monde, pour pervertir une démocratie, on utilise les élections en s’assurant de les truquer dès le départ en décidant du choix du candidat. Le peuple croyant au tout puissant pouvoir de son vote se croit en démocratie alors que cela n’est plus le cas depuis longtemps.

Si Macky gagne comme prévu par l’usurpation, il ne doit pas être reconnu comme tel même si le conseil des « sages » va sûrement valider sa victoire. Il faudra donc lancer une procédure de destitution pour haute trahison, faux et usage de faux, usurpation du pouvoir, offense sur ce que nous avons de plus sacré. Nos lois. Notre démocratie.

Toutes les décisions et actions qu’il prendra par la suite seront inégale et se retourneront contre lui. Il ne faudra jamais utiliser la force pour le faire partir mais le temps de la république n’est pas le temps des hommes. Qu’importe le temps que cela prendra, nous devons rétablir la vérité pour la République. Il sera noté dans les annales de la république et en bonne place toutes les agressions que Macky Sall a faites contre la république alors même qu’il doit en être le garant. Sa personne ne nous intéresse pas mais sa présidence sera jugée sans état d’âme pour la postérité. La république aura son procès. Nous la lui devons.

Pour rappel au Brésil un petit groupe de députés à initier la procédure de destitution de la présidente Dilma Rousseff mais l’écrasante majorité des parlementaires disaient à ce petit groupe que vous êtes fou, que cela ne va jamais passer même si cela prévu théoriquement dans la constitution, que c’est impossible… mais avec la détermination de ce groupe, le combat est devenu un sujet national, la corruption et les fautes de la présidente sont finalement apparues comme une évidence pour le peuple qui a son tour à exiger aux parlementaires d’initier la procédure de destitution, ce qu’ils ont fait car leur mandat local dépendant du peuple. Ainsi elle a été destituée pour maquillage des comptes publics.

Les fautes de Macky, les violations des lois de son régime et les vols et malversations de ses amis doivent être les seuls combats qu’on doit mettre au-devant du peuple. Et ce combat ne mène pas en voulant se faire élire. Ce combat se mène par principe, pour la république, pour les générations futures.

Nous avons une chance historique de montrer à tout le monde que dans une république normale, on ne viole pas impunément même la plus petite des lois.

Nous avons une chance historique de montrer à tout le monde qu’on ne peut pas usurper le pouvoir du peuple et ne pas avoir peur des conséquences.

Macky Sall sait tout ce qu’il a fait, il doit avoir peur au plus profond de lui car il a joué dangereusement avec quelque chose qui est beaucoup plus grande que sa petite personne. Nous avons une chance historique de montrer à tout le monde que pour que notre pays en soit à ce niveau de liberté et de démocratie, il fallut énormément de sacrifices en tout genre. Le sang de notre vaillant peuple a coulé pour qu’on vive aujourd’hui sous un Etat de droit. Personne ne doit oser mettre en jeu l’Etat de droit impunément. L’impunité surtout celle des grands est l’arme la puissante pour détruire un peuple.

Macky doit partir qu’il gagne ou qu’il perde. Il doit partir. Disons le haut et fort. Disons-le partout. Expliquons pourquoi au sénégalais. Ce combat n’est pas un combat du président Abdoulaye Wade, c’est un combat pour la République, c’est un combat pour l’Etat de droit, c’est un combat pour les futures générations. Le candidat qui veut diriger le Sénégal en espérant gagner dans le non-respect des lois aura déjà commencé à trahir.

Quel que soit l’issue de cette élection qui doit être pacifique, il faudra tout donner de nous-même pour le rétablissement de la vérité et de la sacralité de nos lois.Africain engagé !

PLACER L’ENVIRONNEMENT AU CŒUR DU DÉBAT POLITIQUE PAR ADAMS TIDJANI

EXCLUSIF SENEPLUS #Enjeux2019 – Pour être en phase avec l’esprit du pacte écologique dans lequel s’inscrit le Sénégal, les candidats devraient préparer la société à des mutations profondes – Il doivent appeler les populations à respecter la nature

#Enjeux2019 – A l’approche de l’élection présidentielle, alors que les différents candidats se préparent à entrer en scène devant des millions de Sénégalais, les environnementalistes s’inquiètent. Ils s’inquiètent d’autant plus que l’avenir de la planète n’a jamais été aussi précaire : raréfaction des ressources (eau, produits halieutiques, denrées alimentaires), réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre, crise énergétique, etc. Malgré ces menaces qui pèsent sur la planète que nous partageons tous, les questions environnementales sont inscrites aux abonnés absents dans les débats politiques au Sénégal.

L’environnement absent des débats

Au Sénégal, l’environnement a toujours été absent du débat politique. La plupart des candidats préfèrent s’attarder sur des questions de politiques politiciennes ou crypto-personnelles qui représentent 1% des problèmes mais qui occupent 90% des débats. Cette absence de l’environnement dans les débats est-elle due au fait que :

les populations ne s’intéressent pas à l’environnement pour exiger de la classe politique de l’inscrire dans les sujets de campagne ?

les médias ne lui donnent pas la place qui sied dans l’espace médiatique, ce qui aurait tendance à réduire son importance et son impact ?

les hommes politiques jugent que c’est une question trop technique ?

A l’analyse des campagnes de l’élection présidentielle 2019 au Sénégal, celles-ci ne semblent pas donner à l’environnement une place centrale et pourtant, le développement durable et l’avenir de l’économie de tout pays passent aujourd’hui par la préservation de notre environnement. On a l’impression que la gravité de la crise environnementale n’a aucunement modifié le logiciel des candidats déclarés ou putatifs, ils n’en parlent pour ainsi dire jamais.

Qui parmi les candidats a perçu à sa juste valeur l’impératif écologique

 pour s’en appuyer afin de proposer un programme qui soit imprégné de l’environnement dans ses déclinaisons économiques, sociales et culturelles ? Pour être en phase avec l’esprit du pacte écologique dans lequel s’inscrit le Sénégal en signant toutes les conventions et protocoles internationaux de préservation et de sauvegarde de l’environnement, les candidats devraient préparer la société à des mutations profondes. Pour cela, ils doivent tout d’abord s’imprégner des enjeux environnementaux et profiter de leurs temps de campagne pour faire cette pédagogie et appeler les populations à changer de comportement et à respecter la nature.

Des idées pour mettre l’environnement au cœur du débat

Pour mettre l´environnement au cœur du débat de la campagne présidentielle, un certain nombre d’idées est proposé :

Les médias doivent comprendre leur rôle et leur devoir citoyen

 de sensibiliser l´opinion publique aux graves problèmes d´environnement. Sans information, les citoyens ne peuvent être sensibles aux questions environnementales ;

Les populations doivent faire comprendre aux politiques que leurs choix environnementaux pèseront dans la balance lors d’élections. Ce sera une façon de forcer les candidats à baser leur politique future autour de l’environnement ;

Mettre en avant le coût astronomique du changement climatique pour la société, mais aussi son ratio par habitant. Un coût qui est un boulet pour l´économie et qui est supérieur aux gains de croissance que pourrait générer une politique qui ignore l´environnement ;

Convaincre les partenaires sociaux que sont les syndicats, la société civile, les organisations non gouvernementales, associations, qu´il est de leur responsabilité de faire pression sur les politiques pour régler les problèmes d´environnement ;

Réfléchir à comment créer un fond d’impulsion à l’environnement et/ou aux métiers verts. Une taxation sur des produits qui impactent négativement l’environnement comme le tabac, le gasoil, l’essence, les bâtiments à façade de verre, etc. pourrait alimenter ce fonds.

Il faudrait réfléchir à l’introduction dans le curricula scolaire des enseignements sur l’environnement. Souvent, les environnementalistes s’approprient la phrase de Saint-Exupéry qui dit que « Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ». Mais nous dirons à quels enfants nous allons confier cette planète. Si ces derniers ignorent les enjeux environnementaux, pourront-ils en faire une priorité de demain ?

Mettre en avant les risques sanitaires et de santé publique liés aux catastrophes naturellesà l’introduction de produits (surtout alimentaires) non contrôlés. Pour cela, il faudra doter les structures étatiques d’équipements appropriés, en plus d’une formation adéquate des agents (surtout en matière de nucléaire et en agroalimentaire).

Le Sénégal va bientôt rejoindre le groupe restreint de producteurs de pétrole et de gaz. Cela veut dire que notre empreinte carbone va grimper de manière exponentielle. Au-delà des impacts socio-économiques générés par les exploitations pétrolière et gazière, il faudrait réfléchir pour savoir comment, par adaptation et/ou atténuation, on peut compenser l’augmentation de notre empreinte écologique en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre.

Quelles actions à mener pour une transformation écologique et sociale du Sénégal en particulier et de l’Afrique en général ? Dans le concept, cette transformation socio-écologique vise à développer des modèles de développement innovants, durables et démocratiques. L’Etat devrait lancer une réflexion ouverte et pluraliste sur les opportunités et les obstacles d’un changement socio-écologique qui devrait conduire à des visions futures innovantes et participatives.

Pour l’impression des bulletins de vote des cinq candidats, optons pour une impression à l’encre à eau plutôt que chimique afin de donner une chance aux bulletins restant d’être recyclés après les élections au lieu de les retrouver chez la marchande de cacahuètes !

Quel sera le devenir de la Loi n° 2015­09 du 04 mai 2015 relative à l’interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la distribution, de l’utilisation de sachets plastiques de faible micronnage et à la gestion rationnelle des déchets plastiques ?

Cette liste d’idées n’est pas exhaustive. Elle devrait être complétée par tous les citoyens qui aspirent à vivre dignement dans un environnement sain. En effet, l’environnement est une affaire de tous, nous ne pouvons le laisser aux seuls politiques. C’est à nous, citoyens, de donner le ton de la musique. De surcroit, c’est le secteur qui peut générer aujourd’hui de milliers d’emplois durables et décents.

#Enjeux2019

Pr Adams Tidjani est titulaire de doctorats en Physique Nucléaire et en Chimie des Polymères à l’Institut des Métiers de l’Environnement et de la Métrologie, Faculté des Sciences et Techniques, de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

JEU POLITIQUE ET HORS-JEUX PAR AMADOU TIDIANE WONE

Au regard de ce que le « jeu politique » est devenu dans notre pays, eu égard aux fondamentaux culturels, spirituels et moraux, sensés être les références de notre Nation, des questions se posent que l’on ne doit plus esquiver

Politique ? Po la tiggi ! « La politique, c’est vraiment un amusement, un jeu. » C’est ainsi que je tenterai de traduire, laborieusement et sans la fine saveur de certaines tournures de nos langues nationales, l’expression ouolof  «po la tiggi » . Elle joue en effet, et à bon escient, avec les sonorités du mot politique en français pour le tourner en dérision une fois mis à la sauce du cru. On parle d’ailleurs de « jeu politique » en occident… Chez nous, le jeu n’a jamais une dimension « sérieuse » , tout au plus ludique comme il se doit … Le jeu, l’amusement, la dérision, la plaisanterie ne sont utilisés « sérieusement ( !) » que dans nos mécanismes sociaux de régulation des conflits. Notamment pour vivifier la parenté dite à plaisanterie qui contribue à bâtir des ponts entre les ethnies et même à les cimenter. La plaisanterie, disons la parole plaisante, est la règle entre grands parents et petits-enfants, entre cousins consanguins ou ethniques. Elle permet de se dire tout, et même les critiques les plus acerbes, dans la bonne humeur, la courtoisie et les règles de bienséance. Au fond, tout prétexte à rire est utilisé pour décrisper les relations sociales et abattre les murs d’incompréhension entre les humains. Le « jeu social » chez nous, n’est donc pas un « jeu de dupes » . Mais le levain de fraternités exquises et de solidarités transversales. Malentendu culturel ? Choc de civilisations ? Lorsque nous prendrons le temps de réfléchir en profondeur sur qui nous sommes vraiment,  nous prendrons conscience de notre richesse culturelle et humaine incroyable. Ce sera alors le temps de nous « développer », comme nous l’entendons, au lieu de poursuivre une course poursuite avec le modèle occidental, en perte de sens pour cause de brouillage des repères de l’homme.

En tous cas, au regard de ce que le « jeu politique » est devenu dans notre pays, eu égard aux fondamentaux culturels, spirituels et moraux, sensés être les références de notre Nation, des questions se posent que l’on ne doit plus esquiver. La colonisation nous a appris à voter, à élire et à choisir nos dirigeants à la manière occidentale. Elle nous a imposés les modalités de conquête des suffrages à travers des campagnes électorales où le spectaculaire l’emporte sur le sens. Nous y avons ajouté notre sens du rythme, nos sonorités et notre folklore. Mais aussi nos excès, voire nos dérives. Nos campagnes électorales sont ainsi le prétexte à une redistribution débridée  de subsides… illicites aux électeurs.  Plus on a de moyens et plus on attirera des foules. Et les foules ne s’y trompent pas qui suivront indistinctement toutes les caravanes à condition d’être transportées, nourries et…désintéressées. Corruption en masse dans l’impunité totale. Même certains Imams sont pris dans la nasse…

Autre manœuvre… dolosive, les 5 minutes de temps d’antenne allouées à chaque candidat.  Il faut faire foule. Parfois s’adresser à une foule qui ne vous regarde pas. Pour la télévision. Pour entretenir l’illusion. Au besoin, traverser un marché ou une grande avenue aux heures de pointe. Cela permet de colorer gratuitement une foule en y déversant quelques militants et leurs banderoles. La technique est éprouvée… Sinon,  il faut que les équipes de Com veillent au cadrage des images. Pour les « ajuster » Car elles doivent toujours paraître plus enthousiastes que nature. Jeu de dupes…

Mais il y a un autre hors-jeu qui s’est invité dans la campagne électorale en cours. Un jeu de mains. « jeu de mains, jeu de vilains », dit pourtant la maxime… Eh ! bien lorsque les gros bras s’y mettent, le jeu tourne au massacre. Et l’on note depuis quelques jours une recrudescence d’actes violents sanctionnés, hélas, par des pertes en vies humaines. Sans compter les nombreux accidents de la circulation, causés par les caravanes électorales qui outrepassent toutes les règles du code de la route et de la sécurité routière. C’est comme si le temps de la campagne électorale était une période de non droit : des  véhicules surchargés, sans plaque d’immatriculation, s’ébranlent en  cortèges désordonnés qui perturbent la quiétude des usagers de la route. Le recours intempestifs à des gyrophares dans une  nuée de motos « Jakarta » qui slaloment dangereusement, ajoute au stress des automobilistes dont les nerfs sont déjà à vif à cause des kilomètres de bouchons. Notamment à Dakar, depuis que le chantier du TER a rétrécit les options de déviation…

Toute cette folle ambiance fait partie du jeu… Mais elle occulte la partie essentielle que nous doivent les hommes politiques : la formulation d’idées simples pour nous faire rêver ou espérer.

L’énonciation de programmes faisables répondant en priorité à la satisfaction de nos besoins : l’emploi des jeunes, l’éducation, la santé, la sécurité,  la création et le partage équitable des richesses. Et pourtant chaque candidat a pris le soin de rédiger un document. Qui en parle ?

Il reste encore quelques jours de ce…carnaval électoral. Une demande pressante, voire une exigence démocratique, serait la confrontation des programmes des différents candidats à travers un débat public radio télévisé. Depuis quelques jours un hashtag #sunudebat fait rage dans les réseaux sociaux. Si la maturité de notre démocratie est vraiment une réalité, rien ne devrait s’opposer à la tenue d’un tel exercice afin que les sénégalais voient, non plus des monologues parallèles, mais surgir du choc des idées et des tempéraments des candidats à la magistrature suprême, la personnalité qui emportera l’adhésion de la majorité des électeurs. Sinon, il restera encore un goût de parodie inachevé du modèle occidental. Tant qu’à faire, imitons ce qui s’y fait de mieux ! Il paraît que 4 des candidats en lice ont marqué leur accord. Le cinquième ne peut pas refuser de s’y soumettre !

En attendant, nous prions pour le repos de l’âme de toutes les victimes de notre jeu politique et social qui n’en finit pas de se jouer de nous en multipliant les…. hors-jeux

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