Revue de Presse du Mercredi 13 Fevrier 2019

actualité elections senegal tamba
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Etablissements de crédit de l’Umoa : Le total bilan s’établit à 35.525,6 milliards de FCFA à fin décembre 2017

https://www.lejecos.com L’activité des établissements de crédit dans l’Umoa a connu une hausse de +9,3% fin décembre 2017. C’est ce que renseigne une note d’information du 4ème trimestre 2018 de la Bceao.

«L’activité des établissements de crédit de l’Umoa, appréciée à travers le total du bilan, s’est établie à 35.525,6 milliards à fin décembre 2017 contre 32.491,4 milliards en 2016, soit une hausse de 3.030,2 milliards (+9,3%). En 2016, la hausse était de 4.276,5 milliards (+15,2%) ».

L’information émane d’une note d’information du 4ème trimestre 2018 publiée par Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest(Bceao). Selon cette note reçue au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), la part de marché des établissements financiers dans le total des bilans des établissements de crédit a légèrement augmenté en passant de 1% en 2016 à 1,5% en 2017. Les dépôts de la clientèle et les crédits octroyés, principales composantes des bilans des établissements de crédit, ont augmenté respectivement de 10,1% (+2.073,9 milliards) et de 13,3% (+2.236,4 milliards).

Dans l’Umoa, le ratio « crédit au secteur privé/Produit intérieur brut (Pib) » est passé de 27,4% en 2016 à 28,0% en 2017. Cette hausse de 0,6 point de pourcentage, reflète une participation plus importante du crédit bancaire dans le financement des économies.

Selon cette source, les ressources et les emplois des établissements de crédit de l’Union se sont accrus respectivement de 2.798,5 milliards (+11,5%) et de 3.028,4 milliards (+11,0%) pour s’établir à 27.183,5 milliards et 30.564,2 milliards. Cette évolution est essentiellement portée par les banques. La trésorerie des établissements de crédit s’est creusée de 222,9 milliards par rapport à son niveau de 2016, ressortant négative de 3.380,7 milliards à fin décembre 2017 contre un déficit de 3.150,8 milliards en 2016. Les taux brut et net de dégradation du portefeuille des établissements de crédit se sont établis respectivement à 14,0% et 5,6% en décembre 2017 contre respectivement 13,9% et 5,3% en 2016.

Les ressources des banques sont ressorties à 26.842,3 milliards à fin décembre 2017 contre 24.120,2 milliards au 31 décembre 2016, en augmentation de 2.722,1 milliards (+11,3%). La principale composante de ces ressources, à savoir les dépôts et emprunts, s’est accrue de 2.030,7 milliards (+9,9%) en passant de 20.455,9 milliards en 2016 à 22.486,6 milliards à fin décembre 2017. Les autres ressources se sont également renforcées de 234,2 milliards (+15,0%) pour s’établir à 1.797,7 milliards au 31 décembre 2017. Les emplois des banques se sont établis à 30.320,6 milliards au 31 décembre 2017 contre 27.344,6 milliards en 2016, soit une hausse de 2.976,0 milliards (+10,9%).

Cette hausse est répartie entre les crédits (+2.213,3 milliards ; +13,3%) et les autres emplois (+762,7 milliards ; +7,1%). A fin décembre 2017, les crédits ressortent à 18.863,3 milliards tandis que les autres emplois s’établissent à 11.457,3 milliards. La structure des crédits reste dominée par les concours à court terme (0 à 2 ans) qui représentent 47,1% du total en 2017 contre 48,5% en 2016. Les crédits à long terme (plus de 10 ans) ne représentent que 5,0% de l’encours total des crédits, tandis que la part des crédits à moyen terme (2 à 10 ans) ressort à 41,7%. Adou FAYE

Les notations financières sur la table des Etats dès le 1er trimestre de 2019

https://www.lejecos.com Le processus de notation financière des Etats qui est enclenché dans plusieurs pays de l’Union Economique Monétaire Ouest Africain(UEMOA) devrait bientôt connaitre ses premiers résultats.

Les notations devraient être mises à la disposition des Etats au cours du premier trimestre 2019.

Le Directeur de l’Agence UMOA-Titres a fait cette révélation dans une interview-bilan  rendue publique.
M. Adrien Diouf note, de façon générale, une avancée notable sur ces projets importants.

Dans le cadre du processus de notation financière sur une échelle régionale, fait-il savoir, le principe d’une seule notation par Etat a été retenu.

Et que les agences Bloomfield et WARA ont effectivement démarré leurs travaux. Concernant le projet la construction d’une courbe des taux, poursuit-il, les travaux ont abouti à l’élaboration d’une méthodologie de mise en place d’une première version de courbes des taux pour chacun des émetteurs.

A l’en croire, la mise en œuvre de ce modèle va aboutir dans les jours à venir, à la publication, sur le site web de l’AUT, de courbes de taux zéro-Coupon des Etats membres de l’Union.

La 1ère session de certification des acteurs attendue au cours du 1er trimestre 2019

Le projet de certification financière des acteurs du Marché Financier Régional suit son cours.

Le Directeur de l’Agence UMOA-Titres annonce que les procédures administratives sont en cours de finalisation et la première session de certification des acteurs devrait démarrer au cours du premier trimestre 2019.

  1. Adrien Diouf estime que le bon fonctionnement d’un marché implique que les acteurs disposent de connaissances et compétences nécessaires pour assurer le respect des règles d’investissement et tirer profit des opportunités sur ce marché.

Ainsi, en 2018, rappelle-t-il, l’Agence a entrepris l’élaboration et l’opérationnalisation d’un programme de certification des acteurs du Marché des Titres Publics (MTP) en partenariat avec Chartered Institute for Securities & Investment (CISI), une référence mondiale en la matière basée à Londres. Mariama Diallo

Secteur secondaire : La valeur ajoutée a augmenté de 7,4% en 2017

https://www.lejecos.com Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd), la valeur ajoutée du secteur secondaire a augmenté de 7,4%, après 3,6% en 2016, contribuant ainsi à hauteur de 1,7 point à la croissance du PIB en 2017.

Cette performance est imputable aux activités extractives  (18,5% contre -16,2% en 2016), à la construction (14,7% contre 5,6% en 2016), à la distribution de l’eau, assainissement et traitement des déchets (6,1% contre 3,0% en 2016), et à l’activité de fabrication des autres produits manufacturiers (5,9% contre 5,2% en 2016).

Ces sous-secteurs cités ci-avant, concourent respectivement à la croissance du PIB en 2017 de 0,4 point (après -0,4 point en 2016), 0,4 point (après 0,1 point en 2016), 0,1 point (après 0,03 point en 2016) et 0,4 point (après 0,3 point en 2016).

Le bon comportement des activités extractives est consécutif à la bonne tenue de la production de l’or (+14%), du zircon et du titane (+55%), et de services de soutien aux industries extractives pour la prospection minière (+82,9%).

La vigueur des activités de construction est impulsée par la mise en œuvre de nombreux projets dans le domaine des infrastructures de transport (Autoroute Ila Touba, prolongement de la VDN, Train Express Régional (TER), etc.) et de l’hydraulique.

En revanche, le rythme de croissance du secondaire est atténué par les activités des sous-secteurs du raffinage du pétrole et cokéfaction (3,4%, après 5,2% en 2016), de la fabrication des produits chimiques de base (3,6%, après 21,5% en 2016) et de la fabrication de produits agroalimentaires (4,7%, après 5,6% en 2016). Adou FAYE

Le réseau bancaire de l’UMOA s’est enrichi de 6 unités entre 2016 et 2017

https://www.lejecos.com Le système bancaire de l’UMOA a augmenté de 6 unités entre 2016 et 2017. Cette information est contenue dans la note d’information du 4ème trimestre 2018 sur la situation du système bancaire de l’UMOA au titre de l’année 2017.

Ainsi, au 31 décembre 2017, lit-on dans le document, le réseau compte 144 établissements de crédit agréés, dont 126 banques et 18 établissements financiers à caractère bancaire.
A l’en croire, cette évolution résulte : – de l’agrément, en qualité de banque, de «Wendkuni Bank International (WBI)» au Burkina, de la « Banque d’Abidjan » en Côte d’Ivoire et de « La Banque Outarde (LBO) » au Sénégal.
A cela s’ajoutent l’agrément, en qualité d’établissement financier à caractère bancaire, du « Bureau National d’Intermédiation Financière – AFUWA (BNIF-AFUWA) » et de « AL-IZZA Transfert d’Argent International (AL-IZZA) » au Niger ainsi que de « La Financière de l’Afrique de l’Ouest (LA FINAO) » au Sénégal.
A fin juin 2018, poursuit le document, l’effectif des établissements de crédit de l’Union s’est accru d’une unité par rapport à fin décembre 2017.
En effet, fait-il savoir, la fusion par absorption de la Banque de l’Habitat du Bénin (BHB) par Bank Of Africa – Bénin (BOA) a été compensée par les agréments accordés à United Bank for Africa-Mali (UBA-Mali) et à Banque Agricole du Faso (BADF), en qualité de banque.

Le taux de bancarisation passe à 17,7% au 31 décembre 2017

En termes de bancarisation des populations, la surveillance de l’évolution du réseau bancaire, laisse transparaitre que le nombre de comptes bancaires dans l’ensemble de l’Union s’établit à 11,5 millions en 2017. « Il en résulte un taux de bancarisation de 17,7% au 31 décembre 2017, contre 16,1% en 2016 ».
S’agissant de la densité du réseau, poursuit la note d’information, le nombre de guichets s’élève à 2.584 unités à fin décembre 2017, contre 2.532 unités en 2016, soit une augmentation de 1,7%.
Pour ce qui concerne les Distributeurs Automatiques de Billets et Guichets Automatiques de Banque (DAB/GAB), la même source avise qu’ils sont au nombre de 3.217 en 2017, contre 3.015 en 2016, soit une hausse de 6,7%.

Le Bénin mène la danse

En établissant la situation de la bancarisation au sens strict, la note d’information du 4ème trimestre 2018 sur la situation du système bancaire de l’UMOA présente le Bénin comme étant le pays de l’UMOA ayant le meilleur taux de bancarisation.
Selon la même source, le taux de bancarisation dans ce pays ressort à 22,1%, pour 201 guichets et 313 DAB/GAB. Et qu’il s’est établi au Burkina à 17,6%, pour 293 guichets et 431 DAB/GAB.
Sur cette même lancée, la note d’information ajoute qu’en Côte d’Ivoire, le taux de bancarisation se situe à 21,5%, pour 709 guichets et 1.004 DAB/GAB.
Pour la Guinée-Bissau, il informe que le taux de bancarisation se chiffre à 13,6%, pour 28 guichets et 28 DAB/GAB.
Alors que le Mali affiche un taux de bancarisation qui ressort à 16,5%, pour 489 guichets et 472 DAB/GAB.
Au Niger, note le document, le taux de bancarisation s’établit à 6,5%, pour 156 guichets et 186 DAB/GAB alors que le Sénégal atteint un taux de bancarisation de 19,0%, pour 481 guichets et 499 DAB/GAB.
Pour finir, la note d’information confie qu’au Togo, le taux de bancarisation se chiffre à 23,8%, pour 227 guichets et 284 DAB/GAB. Mariama Diallo

BRVM : Le cours du titre BOA Sénégal affichait au 31 décembre un repli de 19,2%

https://www.lejecos.com Selon le rapport d’analyse boursière de Bloomfield Investment , la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) a terminé la semaine du 04 Février au 08 février 2019 en affichant 156,82 points pour l’indice BRVM 10 (+1,15%) et 167,23 points pour l’indice BRVM Composite (+1,09%).

La capitalisation boursière du marché des actions s’établit à 4 704 milliards de francs CFA. Les transactions en valeur du marché des actions s’établissent à 1,4 milliard de francs CFA en fin de semaine, portées principalement par le secteur « Services Publics » (63%). Le titre CFAO MOTORS CI réalise la plus importante progression du marché avec un gain de 32,61%, tandis que le titre BANK OF AFRICA CI affiche la plus forte baisse avec une chute de 21,69%. Sur le marché des matières premières, les cours du pétrole brut et du café terminent dans le rouge à la fin de cette semaine (respectivement -4,77% et -1,49%), tandis que le cours du cacao à Londres affiche une hausse significative (+5,78%).

Sur le marché boursier, entamant l’année 2018 à 2 500 FCFA, le cours du titre BOA Sénégal affichait au 31 décembre 2 020 FCFA, soit un repli de 19,2%, légèrement mieux que l’indice de son secteur « Finances » qui a reculé de 23,1% sur la même période.

L’évolution du cours titre sur cette entame de l’année 2019 est globalement baissière. Cette situation pourrait traduire les arbitrages et les incertitudes des investisseurs sur le marché. Le titre a terminé la semaine à 1 715 FCFA, en baisse de 15,1% par rapport au début de l’année. Les dernières publications sur les performances de BOA SN, qui portent sur le troisième trimestre 2018, révèlent une augmentation des encours totaux de crédit de 2,5%, tirés par les crédits interbancaires, et des ressources qui ont baissé de 100 points de base par rapport à la même période en 2017. Le PNB est ressorti en baisse de 1,1%, en raison de la contraction des crédits à la clientèle, selon le communiqué de la banque, tandis que le résultat net a baissé de 3,79%, impacté par la hausse des charges de structure (+22,5%).

Les actions en vue du renforcement de son réseau durant l’année 2018 ainsi qu’un PNB qui ne devrait pas être significativement différent de celui de l’exercice 2017 pourrait peser de façon négative sur le résultat net de BOA SN au titre de l’exercice 2018. Toutefois, note l’économiste en chef de Bloomfield Investment , la politique de dividende de la banque pourrait constituer un atout pour l’évolution du titre sur le marché. Amadou Idrissa Dia

Ralentissement en 2018 des performances africaines du groupe Société Générale

 (Agence Ecofin) – Les performances en Afrique de Société Générale ont connu un ralentissement, a constaté l’Agence Ecofin de données financières rendues publiques le 7 février 2019.

Le produit net bancaire cumulé des 13 filiales dans la région du groupe français, a atteint 1,39 milliard d’euros. Il est en progression de 7,12% comparé à celui de la même période en 2017.

Même si ce niveau de PNB représente un record depuis 2015, sa progression reste faible comparée à celle connue en 2017 (9,56%). Aussi, on note que le nombre de clients du groupe qui avait atteint la barre historique des 4 millions, est redescendu à 3,8 millions, à la fin décembre 2018.

Enfin, même si le revenu net part du groupe réalisé dans la région est demeuré en 2018 au-dessus des 200 millions d’euros (208 millions exactement), il s’affiche en baisse, lorsqu’on le compare aux 221 millions d’euros déclarés pour le compte de l’année 2017.

Avec un total de 410 millions d’euros la filiale marocaine demeure de loin la première contributrice du PNB du groupe Société Générale en Afrique, suivi de celle de Côte d’Ivoire (188 millions d’euros). On notera tout de même, que la Côte d’Ivoire a affiché la meilleure croissance (+16,18%), contre seulement +3,3% pour le Maroc.

Dans la foulée, la filiale sénégalaise du groupe a pris à celle du Cameroun, la place de cinquième contributeur en terme de PNB.

Le groupe Société Générale affiche toujours des ambitions fortes pour l’Afrique. Il a récemment signé un accord avec le sud-africain Barclays Africa qui devrait permettre une combinaison des efforts afin de tirer avantage de l’accompagnement des investisseurs étrangers et de la gestion de fortune dans la région.

Aussi, il y a peu de risques que ses performances africaines constituent un souci à terme. La région appartient au cluster « Afrique et autres », qui a plutôt connu de bonnes performances, se soldant sur un résultat net part de 237 millions d’euros, en hausse de 36,5%, comparé à celui de 2017.Idriss Linge

TOUT SAUF DE LA QUALITE : La plupart des variétés de lait en poudre consommé au Sénégal ne sont pas de première qualité

https://www.seneplus.com-http://www.sudonline.sn/ Ces laits sont souvent à base de lactosérum écrémé provenant des résidus des grandes entreprises de fromageries européennes. La remarque est du chercheur sur les systèmes d’élevage méditerranéens et tropicaux au Cirad, Christian Corniaux. Il était hier, lundi 11 février, au Conseil administratif et scientifique du Pôle pastoralisme en zone sèche (Ppzs)

«Sur les paquets des indications donnent une qualité de lait en entier, mais sur les étiquettes, on remarque qu’il y a de la matière grasse végétale. Souvent, on ne précise pas que le lait, on le fait avec des produits comme de l’huile de palme.» C’est Christian Corniaux, chercheur sur les systèmes d’élevage méditerranéens et tropicaux au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), qui attire ainsi l’attention des populations et consommateurs sénégalais sur la qualité douteuse du lait en poudre vendu sur le marché. Il s’exprimait hier, lundi 11 février, lors du Conseil administratif et scientifique du Pôle pastoralisme en zone sèche (Ppzs). Selon le chercheur, la plupart du lait en poudre consommé au Sénégalais et en Afrique de l’Ouest n’est pas de première qualité.  Même si les indications sur le paquet révèlent un lait en entier, la composition est toute autre, indique-t-il.

A en croire toujours Christian Corniaux, on retrouve de plus en plus sur le marché sénégalais du lait en poudre à base de lactosérum écrémé. Ce sont donc ces résidus restants du processus de fabrication du fromage des grandes entreprises de fromagerie européennes sont la base du lait produit pour nos pays. Christian Corniaux explique par ailleurs que la ruée vers ce lait qui n’est pas de meilleure qualité, est due au fait que son coût est moins élevé que le lait entier. Toutefois, la qualité du lait ne saurait être remise en question car, elle ne pose pas un problème de santé publique, affirme-t-il.

Par ailleurs, le chercheur révèle aussi que les multinationales européennes viennent de plus en plus en Afrique de l’Ouest. La raison est que cette partie du continent est un marché intéressant  à cause de sa croissance démographique et son incapacité à produire suffisamment de lait pour les populations. Ils investissent en Afrique de l’Ouest aussi parce que depuis 2015, il y a une libéralisation du marché laitier en Europe, ce qui y permet une grande collecte.

Pendant que les entreprises européennes inondent le marché, la production laitière est passé à la trappe, en attestent les résultats de l’étude de Koki Bâ sur l’élevage intensif laitier dans la zone périurbaine de Dakar, notamment à Diamniadio, Bambilor, Niakkoul Rab, entre autres. «Les résultats ont montré que l’élevage intensif laitier tel qu’il se fait en zone périurbaine de Dakar, ne peut pas être rentable dans la mesure où il y a une pression foncière très forte et qu’il n’y a pas de disponibilité de terres pour faire des cultures fourragères. Le système intensif laitier est appelé à disparaître dans les zones périurbaines», regrette-t-il

ZONE DES NIAYES Interdiction des activités maraîchères dans le périmètre de restauration : L’ETAT MET FIN A LA POLEMIQUE

https://www.seneplus.com/-LeQuotidien-Sur instruction du président de la République Macky Sall, toutes les pancartes qui étaient installées pour délimiter la zone de restauration des Niayes ont été enlevées. L’annonce a été faite hier par le Réseau des associations pour le développement et l’émergence des Niayes qui polarise les communes de Darou Khoudoss, Mboro et Notto Gouye Diama.

C’est un ouf de soulagement pour les populations de la zone des Niayes. L’Etat, sur instruction du chef de l’Etat, a enlevé toutes les pancartes qui étaient installées le long de la zone des Niayes, de Cayar à Lompoul, pour délimiter le périmètre de restauration de ladite zone. En effet, explique le secrétaire général du Réseau des associations pour le développement et l’émergence des Niayes, Amadou Ba, une rumeur allant dans le sens d’une supposée décision prise par l’Etat du Sénégal pour interdire les activités maraîchères dans le périmètre de restauration des Niayes avait installé un véritable malaise dans toute la zone de Darou Khoudoss. Et la confusion a été surtout alimentée par l’implantation de pancartes par le service des Eaux et forêts pour délimiter la zone. Et les acteurs politiques en quête de suffrages en cette veille de l’élection présidentielle ont été indexés comme étant les auteurs de cette rumeur distillée à dessein pour embarquer les populations et une telle situation avait finalement installé un malaise et de profondes divergences entre les forestiers et les populations de la zone des Niayes.

«Si Macky est réélu, les pancartes seront réinstallées»

«Nous pouvons dire maintenant que ce problème est derrière nous parce que les pancartes ont été enlevées sur ordre du président de la République. Et après une rencontre avec le ministre des Forces armées, Augustin Tine, un émissaire du Président Macky Sall, ce dernier nous a rassurés parce qu’il y avait beaucoup d’intoxication», fait savoir Amadou Ba. Et M. Ba d’ajouter : «Même après l’enlèvement des pancartes, des politiciens continuent toujours de dire aux populations que l’Etat a juste pris la décision le temps d’une élection présidentielle. Et si le Président Macky Sall est réélu, les pancartes seront réinstallées.» Toutes raisons, selon M. Ba, de «l’organisation du point de presse pour rassurer les populations, mais aussi pour leur dire de ne pas avoir peur parce que l’essentiel a été fait. Et nous leur disons que si le Président Macky Sall a subventionné l’essence, le gasoil et les semences, il ne prendra jamais une décision pour interdire aux gens de faire leurs cultures maraîchères». Pour dire, selon Amadou Ba, que «nous voulons rassurer les populations. Il ne faut pas qu’elles laissent les politiciens les prendre en otage».

Auparavant, le ministre de l’Environnement et du développement durable, pour rétablir la vérité, après une visite tout le long de la bande, avait rencontré les populations la semaine dernière. Thierno Dieng avait rassuré les populations sur la souveraineté du patrimoine foncier qui les entoure et qui fait l’objet du périmètre de restauration des Niayes. Il avait expliqué que le périmètre est composé de trois éléments qui constituent un écosystème fragile. Il s’agit de la bande des filaos, des cuvettes maraîchères et des dunes continentales. Cette zone a été actée par un arrêté de 1957, qui a délimité une zone de 41 mille ha. Depuis, seuls deux déclassements ont été prononcés et ils répondaient à des intérêts publics. C’est ainsi qu’en 1972, il y a eu un déclassement pour les besoins de la création du Centre de perfectionnement de Mboro, en 1984 pour l’installation de l’entreprise Africa energy pour faire face au déficit en énergie dont le pays était confronté. Il annonçait aussi que la bande des filaos a été construite mécaniquement par des arbres sur une distance de 450 km, de Dakar à Saint-Louis. Et l’objectif était de fixer les dunes de sable et protéger la cuvette maraîchère.

«Jamais question de vous gêner dans vos activités d’exploitation»

En définitive, il s’agissait de protéger les habitations des populations et leur procurer en même temps une source de revenus. Il est évident que ces deux rôles ont été accomplis et il n’est pas question qu’ils soient compromis aujourd’hui pour quelque raison que ce soit. Et de rassurer les populations qu’«elles peuvent continuer à y habiter, y faire paître leurs animaux et mener les activités agricoles dans la cuvette maraîchère. Les agents des Eaux et forêts n’ont jamais dit qu’ils allaient gêner les populations dans leurs activités. Cependant, il peut y avoir des malentendus et des incompréhensions». Et avait-il insisté : «L’Etat du Sénégal tient à rassurer toute la population de sa ferme volonté de la laisser jouir de son bien le plus précieux qui est le périmètre des Niayes, aussi bien du point de vue de l’agriculture, de l’habitat et de l’élevage. La bande n’est pas là contre les populations, elle est faite pour elle et pour répondre à leurs besoins. Et ici, il n’y a aucun acte administratif qui va dans le sens d’empêcher aux populations de jouir de ce périmètre maraîcher. Le rôle des pancartes est tout simplement de le délimiter. Il n’est pas question et il ne sera jamais question de vous empêcher ou de vous gêner dans vos activités d’exploitation de ce périmètre maraîcher. Au contraire, nous voulons que l’activité soit pérenne et définitive.»

Dans son speech, il avait demandé aux populations de se méfier «des oiseaux de mauvais augure» qui étaient à la base de cette rumeur. «Nous sommes dans une période très sensible avec le calendrier républicain qui fait que nous allons vers une élection présidentielle avec 5 candidats. La quête des suffrages s’inscrit dans l’ordre normal des choses, mais il y a une manière républicaine de la faire. Ce n’est pas parce qu’on cherche des suffrages qu’on essaye d’agir sur la conscience des Sénégalais pour leur faire dire des choses qui ne sont pas avérées. Pour moi, cela relève de l’irresponsabilité.» NDEYE FATOU NIANG –

 PROFILE MIGRATOIRE : Présence croissante des femmes

https://www.lejecos.com Les dynamiques de migration interne et internationale au Sénégal sont marquées par une participation accrue des femmes. C’est ce que révèle un rapport produit par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) et l’Organisation internationale pour les migrations(Oim).

Selon le rapport, au niveau interne, la propension à émigrer ne présente pas de différence significative par rapport au sexe selon les données du recensement de 2013. «Mais on note une tendance plus importante des jeunes filles à migrer par rapport aux jeunes garçons, notamment dans les tranches d’âge comprises entre 15 et 29 ans. Le pourcentage de migrantes internes parmi les femmes est de 9,6% contre 8,2% chez les hommes dans la tranche d’âge 15-19 ans », informe le rapport.

Ce ratio est de 11,6% contre 10,1% dans la tranche d’âge 20-24 ans et de 12% contre 11,3% dans la tranche d’âge 25-29 ans. «Au niveau international, les femmes représentent 16% des migrants sénégalais partis à l’étranger au cours de la période 1999-2003 (ESAM II, 2004). En 2013, la présence des femmes est de l’ordre de 17% parmi les Sénégalais ayant émigré vers l’étranger entre 2008 et 2012 (ANSD, 2014) », précise-t-on.

Avant, ajoute la même source, les flux de migration internationale féminine étaient dominés par les étudiantes et les femmes parties rejoindre leurs conjoints déjà établis de façon durable. Il s’y est ajouté une émigration de femmes seules, actives et autonomes, à la recherche d’un meilleur statut économique et social.

L’Ansd souligne que la présence croissante des femmes est l’une des caractéristiques montantes des dynamiques migratoires internationales actuelles. Adou FAYE

Penda Mbow reçoit la Légion d’honneur française

http://www.emedia.sn L’universitaire Penda Mbow, historienne de renom et Représentante du président de la République du Sénégal à la Francophonie a reçu, ce mardi, la Légion d’honneur française. Un haute distinction reçue des mains de l’ambassadeur de la France à Dakar, Christophe Bigot, en « reconnaissance de sa contribution au rayonnement de la langue et de la culture françaises ».

Un parterre de personnalités du monde de la culture, de la politique et des médias et des milieux d’affaires a assisté à la cérémonie qui a honoré une des grandes figures du combat pour l’émancipation de la femme africaine.

Université Touba : Hizbut Tarqiyya verse 200 millions

Seneweb.com | Le Dahira Hizbut Tarqiyya a donné, hier, 200 millions Fcfa, au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, en guise de participation pour les travaux de construction de l’Université de Touba, informe le journal Les Échos.

Cette somme, remise en présence du porte-parole Serigne Bass Abdou Khadre, constitue la première tranche du soutien de Hizbut Tarqiyya. Lancés le 5 décembre dernier, les travaux de l’Université de Touba vont coûter 37 milliards de Fcfa.

Attaque des journalistes à Tamba : La déclaration commune du SYNPICS, de la CJRS, du CDEPS, de l’UNPJS, de l’APPEL et de REPORTERS SANS FRONTIERES

SYNPICS, CJRS, CDEPS, UNPJS, APPEL, REPORTERS SANS FRONTIERES

Suite de l’attaque des journalistes à Tambacounda,Nous, organisations professionnelles des médias, condamnons fermement l’attaque ciblée ce lundi 11 février 2019 du minibus transportant les journalistes chargés de suivre le convoi du candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), agression survenue à Tamba.

Vu la gravité des événements, nous exigeons du procureur de la République l’ouverture d’une enquête dans les plus bref délais afin que cette forfaiture soit punie à la dimension de l’acte. Nous nous réservons le droit de porter plainte, s’il n’y a pas une auto-saisine de la part du procureur de la république.

Cette attaque rappelle, s’il est besoin, que la sécurité des journalistes pendant cette campagne électorale, doit être une priorité comme l’est celle des candidats, afin que la presse puisse remplir sa mission de service public. C’est pour cela que nous, organisations professionnelles des médias, demandons au ministère de l’Intérieur de prendre, sans délai, des mesures pour sécuriser les bus transportant les journalistes couvrant la campagne auprès des cinq candidats.

Nous souhaitons que des bus sans effigies d’un quelconque candidat soient mis à la disposition des journalistes par les directoires de campagne, que ces véhicules soient marqués de l’inscription ‘’Presse’’, et surtout, qu’ils soient sécurisés par les forces de défense et de sécurité.

Nous rappelons par cette occasion, que la couverture de la campagne engage aussi et au plus haut niveau, la responsabilité des rédactions, notamment pour la prise en charge de leurs reporters déployés sur le terrain. Dans le cas où ces rédactions ne disposeraient pas de moyens financiers suffisants, nous leur recommandons vivement de s’abstenir d’envoyer, sans moyens, les journalistes à l’aventure.

Tout en dénonçant l’inaction voire le silence du ministère de la Communication, tutelle des médias au Sénégal, nous, acteurs des médias, souhaitons que dans l’avenir, les fonds publics alloués à la couverture de tels événements, soient repartis sans parti-pris à l’ensemble des médias sénégalais, publics comme privés.

Par ailleurs, nous saluons la mise en place d’une cellule psychologique, à l’initiative du professeur Thiam (Service Psychiatrique de l’hôpital Fann), pour la prise en charge des journalistes et techniciens victimes.Fait à Dakar ce13 Février 2019

Manifeste du Collectif Assainir la Presse (CAPRESS) : Marquer son territoire, pour une presse crédible et responsable

Le collectif assainir la presse (CAPRESS) a appris avec beaucoup de regret l’agression des confrères qui accompagnent le candidat du Pur, Issa Sall dans sa caravane de campagne.

Communiqué : Capress condamne fermement cette agression des journalistes à Tamba et demande un boycott général de 24 heures de la couverture médiatique de la Campagne présidentielle sur l’ensemble du territoire national.

Ceux qui ont posé cet acte ignoble à l’endroit des professionnels de l’information et de la communication doivent savoir que ces derniers ne font que leur travail qui est d’informer juste et vrai.

Il faut que tous les candidats et leurs militants sachent que le journaliste ne doit pas être la cible d’une quelconque violence pour sa neutralité, à plus forte raison leurs nervis ou gardes-rapprochées.

Attaquer un Journaliste n’est qu’un acte barbare et les auteurs doivent être punis à la hauteur de leur crime contre un pan important de la démocratie sénégalaise. Car ces professionnels ne font que leur noble devoir de relayer aux populations des informations justes et réelles.

Oui ! Un Journaliste n’est ni un militant, ni un opposant.

C’est pourquoi, le Collectif Assainir la Presse appelle à une action de 24 de boycott de la couverture médiatique de la campagne présidentielle en exigeant plus de sécurité à nos confrères sur le terrain.

L’occasion pour le CAPRESS d’inviter toutes les organisations syndicales des journalistes à s’unir dans le seul but de défendre dignement l’intérêt des professionnels de l’information et de la communication.Fait à Dakar le 12 février 2019

Tuerie de Tambacounda : la vérité des faits, selon l’envoyé spécial de Dakaractu

Témoin oculaire des regrettables incidents de Tambacounda qui ont couté, hier, la vie à trois militants de Benno bokk yakaar, l’envoyé spécial de Dakaractu, Moustapha Gaye, apporte sa part de vérité.

Selon M. Gaye, c’est dans la nuit du dimanche au lundi que la délégation du PUR a débarqué dans la ville de Tambacounda, après une tournée à l’intérieur de la région. Ainsi, journalistes et militants ont été logés dans une maison, alors que Issa Sall était dans son hôtel. Le quartier est réputé bastion de Benno bokk yakaar.

« Lundi matin, on a été réveillés par des éclats de voix, alors qu’on devait rallier Bakel. Il  y avait des tiraillements entre la garde rapprochée de Issa Sall et des gens venus de la maison d’en face. Les éléments du PUR voulaient peindre les murs du quartier aux couleurs de leur coalition. C’est ce qui a ouvert la boîte de Pandore. Sur ces entrefaites, ils ont réglé le problème entre voisins. Le calme est revenu. Seulement, des militants de Benno viendront demander à la presse de quitter les lieux. La garde rapprochée de Issa Sall s’y est opposée, car ils avaient l’intention de lyncher les journalistes. C’est de là que coupe-coupe, pilons, barres de fer… ont été exhibés, ça passait dans tous les sens. J’ai demandé aux confrères de battre en retraite. C’est dans cette bagarre que Ibou Diop a été tué », raconte Moustapha, qui, à l’émission « Sur un air de Campagne », démonte la rumeur selon laquelle ce dernier est mort la veille.

« On n’a pas senti la sécurité requise pour les journalistes et cela a toujours été le cas depuis le début de la campagne. Sur la voiture de la presse, il y avait des autocollants à l’effigie du PUR. Dans le subconscient des gens de Benno, nous étions des militants du PUR. On était devenus des cibles. Les assaillants ne distinguaient plus PUR et presse. Certes, les policiers nous ont protégés, mais en un moment donné, il  y avait des routes barrées et des pneus brûlés. La foule nous avait cernés. La caravane du PUR a emprunté un autre chemin pour sortir de la ville. C’est dans ce sauve-qui-peut que deux conducteurs de motos Jakarta ont perdu la vie», poursuit notre envoyé spécial.

« Sur 25 journalistes, les 10 ne portaient pas de gilets d’identification », éclaire-t-il.

« Depuis hier, aucun membre du PUR, à commencer par le candidat Issa Sall, n’a contacté la presse pour s’enquérir de notre état de santé », déplore Moustapha.

Celui-ci et tous les journalistes présents ont été reçus ce mardi par le SYNPICS, qui a qualifié les faits de « tentative d’assassinat ».

« Ce que je peux dire, c’est que l’attaque était cordonnée. Les assaillants se paissaient des messages.   Il y avait une coordination très précise. Je ne sais pas qui est derrière eux… », Informe-t-il, encore.

Violences à Tamba : le procureur fait le point

Seneweb.com Face à la presse ce matin, le procureur de la République de la localité, Demba Traoré, est revenu sur le film des violences de Tamba, qui ont fait deux morts, avant de préciser que des éléments de la garde rapprochée du PUR impliquée dans cette affaire, ont été désarmés et mis à la disposition du procureur. Il a promis de tout mettre en œuvre pour élucider cette affaire.

«Les premiers éléments fournis par l’enquête comporte la thèse avancée par les renseignement que nous avons obtenus, renseigne Traoré, repris par Radio Sénégal. Sous la direction de la brigade de la gendarmerie et de la police, des pistolets, des armes blanches, des bombes et un nombre important de poignards ont été saisis. Les vingt-quatre membres du cortège d’Issa Sall ont  été interpellés et reconduits à Tambacounda pour l’enquête.»

Le procureur poursuit : «Relativement à l’accident qui a couté la vie à Ibou Diop, le véhicule  de marque Suzuki suspecté a été retrouvé dans le convoi d’Issa Sall,  porteur de trace indiquant qu’il est impliqué dans les  faits incriminés. En ce moment, l’audition des journalistes est presque bouclée. Quelques-uns d’entre eux ont été déjà entendus.»

Demba Traoré appelle au calme et la sérénité la population et les militants des candidats à la présidentielle de 2019.Marie-Thérèse SAGNA

Les candidats appellent au calme après les affrontements à Tambacounda

RFI Au Sénégal, la campagne électorale a été marquée, ce lundi, par des affrontements violents dans la ville de Tambacounda entre des militants de Macky Sall et ceux du PUR, le parti d’Issa Sall. Le bilan fait état de trois morts, de nombreux blessés, notamment deux journalistes. À l’origine de ces troubles, des affiches de campagne arrachées. Si les cinq candidats à la présidence ont appelé au calme, ils se renvoient aussi la responsabilité de ces affrontements.

C’est en utilisant les langues nationales que Macky Sall a réagi. En campagne dans le sud du pays, le chef de l’Etat qui se dit « attaché à des élections apaisées » a lancé un appel à la paix, mais lors d’un discours il a aussi accusé ces adversaires : « ce drame est le résultat de l’appel à la violence que certains candidats ont lancé ».

Issa Sall a lui aussi réagi, ce sont des éléments de sa garde rapprochée qui sont soupçonnés d’avoir tué à l’arme blanche un militant de la majorité. Le candidat du PUR -qui a stoppé sa caravane électorale- estime que l’Etat n’assure pas la sécurité des candidats : « La responsabilité du ministre de l’Intérieur est engagée dans ces évènements malheureux, mais aussi à tout ce qui arrivera plus tard ».

« Seul le cortège présidentiel bénéficie de la présence des forces de l’ordre », a indiqué le Pastef, le parti d’Ousmane Sonko. De passage à Sedhiou, Idrissa Seck a dénoncé les violences et appelé à une campagne « apaisée, tranquille, sereine ». Madicke Niang a enfin accusé la majorité d’être dans la provocation et appelé le procureur de Tambacounda à prendre ses responsabilités pour « traquer les coupables et le punir conformément à la loi ».Rfi – RFI

Le Pur dans le collimateur : 24 interpellations, des armes blanches et des pistolets saisis

Seneweb.com Les violences survenues ce lundi à Tamba et ayant conduit à la mort de deux jeunes de la localité, prennent une tournure judiciaire. Vingt-quatre membres de la sécurité du Pur ont été arrêtés, désarmés et mis à la disposition du parquet pour les besoins de l’enquête. L’information est donnée par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, dans un entretien avec Zik Fm.

Au même moment le procureur de la République de Tamba, Demba Traoré, était face à la presse. Il faisait le point de cette affaire née des affrontements entre militants d’Issa Sall du Pur et ceux de Macky Sall de Benno.

Le chef du parquet a révélé que le convoi du Pur a été intercepté par l’escadron de surveillance de la gendarmerie de Bakel. En plus des interpellations, renseigne-t-il, des armes blanches et des pistolets ont été saisis dans le convoi d’Issa Sall.

Le procureur a tenu à préciser qu’au moment où il s’adressait aux médias, seuls deux morts ont été enregistrés dans cette affaire au lieu des trois annoncés par la presse. Il s’agit du tailleur Ibou Diop, le militant de Benno bokk yakaar poignardé lors de la bataille rangée, et d’un jeune qui a été renversé par une voiture du cortège du Pur.

Le candidat Issa Sall a décidé de suspendre sa campagne. Et dans un communiqué son directoire de campagne a signalé que les événements de Tamba sont un épisode d’une série qui a débuté dans le Sud du pays.

« Depuis l’étape de Kolda, rapportent Issa Sall et Cie, dans le cadre de la campagne pour l’élection présidentielle, le candidat du Pur subit des sabotages qui entravent le déroulement normal de ses activités. Après avoir été empêché de continuer sa caravane à Kolda, avec l’arrivée de Macky Sall, cette tentative de provocation a continué depuis lors. »

Le Pur ajoute : « C’est ainsi que ce matin du 11 février, nous avons subi des attaques de la part des militants de Bby à Tambacounda, occasionnant la mort d’une personne et plusieurs blessés, et la destruction de nos voitures. Nous déplorons cette perte en vie humaine et appelons la justice à faire son travail. »

Sur les ondes de Zik Fm, Aly Ngouille Ndiaye a informé que pour la journée d’hier, la sécurité du candidat du Pur a été confiée par la gendarmerie. Il lui appartiendra, d’après le ministre, de reprendre en main celle-ci pour le reste de sa campagne.Ndèye Safiétou NAM

VIOLENCES À TAMBA : LA GARDE RAPPROCHÉE D’ISSA SALL ARRÊTÉE

http://www.emedia.sn Rebondissement dans les violences notées à Tambacounda, ayant occasionné trois (3) morts. Déshabillée, désarmée et menottée, la garde rapprochée du candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) a été interpellée puis ramenée à Tambacounda pour les besoins de l’enquête en cours. Le cortège a été intercepté hier soir à six (6) kilomètres de Kidira. Les véhicules ont été fouillés. Les forces de l’ordre ont reçu des instructions selon Alé Gueye, le coordonnateur départemental du PUR.

Interrogé par Sud fm, il explique que « les forces de l’ordre ont garé deux minicars entre 25 et 30 places. » Dans lesquels, indique-t-il, « tout le matériel que la sécurité avait en sa possession, ils sont en train d’y charger tout le matériel saisi. Le président leur demande d’obéir et de suivre les ordres du commandant. Ils disent avoir reçu un ordre venant du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.

Aly Ngouille Ndiaye, joint par Iradio, avait déclaré que toute la lumière sera faite sur ces événements malheureux. « Déjà, confiait-t-il, sur nos ondes, nous avons des images. Et, la police et la gendarmerie sont en train de prendre toutes les dispositions pour identifier d’abord les différents responsables concernant l’accident des véhicules qui étaient dans le convoi. Egalement les responsables de la sécurité si les gens se sont battus, il y a certainement des témoins qui peuvent aujourd’hui aider la police à identifier le ou les coupables de cette agression. »
Pour l’heure, Issa Sall a suspendu toutes ses activités de campagne. DIÉ BA

Accrochages avec la caravane de Sonko : Matar Bâ s’en lave les main

http://www.dakarmatin.com/ Le maire de Fatick, Matar Bâ soutient ne pas être mêlé aux incidents survenus dans sa commune lors du passage du candidat Ousmane Sonko.

 « Ousmane Sonko est venu à Fatick dimanche dernier, mais il a été chassé. Il doit se poser des questions parce qu’il n’est pas le seul candidat. Le candidat du Pur est passé par Fatick et les Fatickois lui ont laissé le soin de faire sa caravane, même s’il ne saluait que les arbres parce qu’il n’y avait personne. Ousmane Sonko a été attaqué parce que c’est quelqu’un qu’il n’a pas été respectueux », justifie Matar Ba.

Le ministre des Sports poursuit : « J’ai été accusé d’avoir monté les jeunes de Fatick pour qu’ils l’attaquent. Qu’il sache que si nous voulions qu’il ne traverse pas Fatick, on le ferait. Les Fatickois ont interdit au doyen Abdoulaye Wade d’entrer ici. Donc si on laisse Sonko se pavaner, c’est parce que les Fatickois ont décidé d’être républicains. S’il y a des jeunes qui s’accrochent, ils devraient se taire et ne pas accuser le maire de Fatick que je suis. Parce que tout le monde sait que s’il s’agit de posture républicaine et de discipline, nous pouvons lui apprendre la leçon ».

Le ministre-maire de prévenir les candidats de l’opposition en ces termes : « qui vient à Fatick et s’attaque avec un manque de respect au Président Macky Sall verra les fils de Fatick en face de lui. Que Sonko et tous ces opposants qui d’ailleurs, n’existent que par le biais des réseaux, sachent que Fatick est une chasse gardée du Président Macky Sall. Sonko est quelqu’un d’irrespectueux et qui ne respecte pas la République. Étant fonctionnaire, étant un imposteur parce qu’en réalité il accusait tout le monde d’être un voleur, mais aujourd’hui qu’il est accusé à son tour, il est incapable de se justifier ».

Enfin, l’édile de Fatick d’ajouter : « à ces candidats qui accusent le Président Macky Sall de pré-fabriquer des résultats, ce n’est pas cela. Parce que dans ce Sénégal, l’ère où on peut voler les élections est révolue. Cette élection présidentielle sera tout à fait libre, démocratique et transparente. Partout au Sénégal, c’est une déferlante Marron-Beige, et les Sénégalais qui aiment leur pays déroulent le tapis rouge au Président Macky Sall qui est en train de pulvériser cette opposition qui n’aura même pas 10% au scrutin du 24 février, je vous l’assure »

Violences électorales : le Ministère de l’Intérieur attache des éléments de sécurité à chaque candidat

https://actusen.sn/ L’autorité chargée de la sécurité des Sénégalais vient de prendre des mesures pour le rétablissement de l’ordre et la prévention de toute sorte de troubles dans les caravanes des différents candidat à la Présidentielle. Cette décision fait suite aux affrontements de Tambacounda, hier, entre les militants du Parti de l’unité et du rassemblement et ceux de Bby. Trois cas de décès ont été enregistrés dont deux militants de la coalition Bby.

Le candidat Issa Sall a été le premier à avoir reçu les éléments déployés par les Services d’Aly Ngouille Ndiaye. Ce après que sa garde rapprochée a été désarmée.

 Présidentielle 2019 : le numérique, grand oublié de la campagne électorale Par  Ndiaga Gueye 

Après une semaine de campagne, tous les candidats ont eu l’occasion d’exposer le cœur de leur programme. Et force est de constater que les débats laissent bien peu de place aux sujets consacrés aux enjeux colossaux du numérique. Tous les secteurs de la vie économique et sociale sont pourtant directement impactés par le numérique, mais cela ne semble guère intéresser­les prétendants à la présidence de la République dans la campagne électorale.

Parcourez les fils d’actualité, ouvrez un journal, allumez la télé ou la radio… Partout, vous retrouverez les thèmes jugés incontournables de l’élection­présidentielle: gouvernance démocratique, réforme de la justice, secteur privé nationale, infrastructures, pétrole et gaz… Autant de thèmes qui monopolisent le débat politique – à la mesure de leur importance dans notre quotidien, certes, mais au détriment d’autres sujets pourtant cruciaux du monde qui se construit.

Parmi eux, le numérique, délaissé dans les débats, les émissions, meetings et autres interviews que nous livrent quotidiennement les médias et les candidats alors que le Sénégal est dans la pauvreté numérique.

Le Sénégal, qui ne cesse d’être épinglé par les institutions internationales pour son retard dans le numérique, est toujours à la traîne. Pire encore, il recule depuis 2012. En effet, de la 124e place en 2012, le Sénégal dégringole à la 142e place en 2017 selon l’indice de développement des TIC de L’Union internationale des télécommunications (UIT).

Ce recul, les sénégalais le vivent au quotidien par une mauvaise qualité de service quand il est accessible, des tarifs encore élevés et toutes les entreprises du numérique plombés dans leur potentiel de croissance.

Au regard de ce constat, que de défis numériques à relever­: défi­de l’aménagement numérique du territoire, l’éducation, la santé, le défi économique, culturel et sécuritaire en plus du défi de nos droits et libertés fondamentales et démocratique.

A l’examen des programmes publiés, trois des cinq candidats (Idrissa Seck, Macky Sall, Ousmane Sonko) ont clairement accordé un peu plus de soin au volet numérique de leur projet. Ils intègrent dans leur vision de l’avenir du Sénégal, les enjeux de la transformation numérique de l’économie et de la société.

Par contre, au jeu du moins-disant, c’est sans l’ombre d’un doute Madické Niang qui mérite la palme, suivi de Issa Sall.

Le débat présidentiel aura lieu le 21 février à 21 heures..

http://www.dakarmatin.com/ La date du « Débat Présidentiel » est calée. Il aura lieu le 21 février 2019 en direct sur la 2STV, sur iRadio et en streaming sur Seneweb.

Devant le refus du Président sortant de participer à l’initiative de #SunuDebat, le débat se fera avec les 4 candidats de l’opposition : Madické Niang, Issa Sall, Idrissa Seck et Ousmane Sonko

 Madické NIANG, «­DIAM AK KHEWEUL­»­: UN PROGRAMME VIDE, AUCUNE PROPOSITION

A l’évidence, là où la société s’est emparée des outils numériques, le candidat Madické Niang reste en retard.­Aucune proposition au moment où des réponses sont nécessaires aux défis numériques du Sénégal.

Les enjeux du numérique, qu’ils soient économiques ou sociétaux, semblent complètement passer au-dessus de la tête du candidat Madické Niang.

KAFFRINE : ME MADICKÉ NIANG PROMET DE RELANCER L’AGRICULTURE

Kaffrine, 13 fév (APS) – Le candidat Me Madické Niang à l’élection présidentielle du 24 février prochain a promis, mardi, à la population de Kaffrine (centre,) une fois élu, de faire de l’agriculture un « véritable levier de développement » de la région.

« Je m’engage à accompagner la région de Kaffrine avec la mise en place d’industries de transformation. Nous allons y implanter de unités de transformation qui permettront de faire de l’agriculture un véritable levier de développement », a dit le leader de la coalition « Madické 2019 » lors de sa visite à Kaffrine

Pour lui, « L’agriculture à elle seule, sans être accompagnée par des industries, ne peut pas être un levier de développement dont les habitants de Kaffrine ont besoin ».

« Notre projet +Jam Ak Kheweul+ a pour objet de régler les problèmes des sénégalais et tous les problèmes qui se posent dans tous les milieux au niveau de notre pays » a-t-il dit.

« Nous avons réfléchi sur la situation du pays et, nous avons le défi de donner du travail aux jeunes et aux femmes » a fait noter Madické Niang qui dit vouloir que « chaque sénégalais ait un métier et puisse gagner sa vie à la sueur de son front ».

« Nous allons beaucoup investir aussi bien dans l’éducation que dans la formation », a en outre avancé le candidat Madické Niang, soutenant que son ambition « c’est aussi d’accompagner les couches les plus défavorisées ».MNF/PON

Wade a refusé l’appel téléphonique de Madické Niang et n’est pas prêt à le rencontrer (Responsable)

http://www.dakarmatin.com  En meeting à Ziguinchor, hier dimanche, Madické Niang s’est dit disposé à voir Abdoulaye Wade, son ancien mentor, mais c’était sans compter la  hargne de ce dernier.

Selon le chargé de Communication du Pds, « le vieux » n’a ni répondu à l’appel téléphonique de son ex-responsable libéral ni pris la décision de le rencontrer, comme l’ont attesté  certains médias lundi 11 février.

« Une rencontre entre Madické Niang et Abdoulaye Wade n’est pas l’ordre du jour. C’est faux ! Ceux qui prétendent qu’il y’a eu une rencontre. Le vieux l’a refusé, il n’a pas répondu à son appel encore moins envisager une rencontre avec Madické  Niang », a déclaré  Mayoro Faye

Issa SALL, «­VISION DU PUR 100­»­ : UN PROGRAMME PRESQUE VIDE

Le numérique est à peine mentionné dans son programme, le candidat Issa Sall se contente de deux mesurettes imprécises disséminées dans une longue série de 100 propositions.

Le numérique, dernière roue de la carrosse de ce programme est porté par le candidat Issa Sall, Docteur en Sciences Informatiques.

Aucune proposition concrète, juste deux lignes succinctes et floues­:

  1. Utilisation des TICs.
  2. Promotion de l’économie numérique.

Idrissa SECK «­VISION 1-3-15-45­»­: RECONNAISSANCE D’INTERNET COMME UN DROIT HUMAIN FONDAMENTAL, LEVIER DE CROISSANCE ET DE SOUVERAINETE

Le candidat Idrissa Seck axe ses propositions sur une vision du numérique comme levier de croissance économique, de réforme du fonctionnement de l’État, tout en amplifiant la dynamique de l’innovation pour la souveraineté numérique.

En outre, le candidat Idrissa Seck milite pour la neutralité du net en somme un internet libre et ouvert sans discriminations dans les contenus et l’accès. Mieux encore, il s’est engagé à abroger toutes­ les­ mesures­ en­ vigueur­ qu’elles­ soient législatives ou réglementaires tendant à limiter l’accès à internet et aux réseaux sociaux.

Cinq des six axes du programme sont en phase avec les défis identifiés, néanmoins, beaucoup de propositions sont générales et imprécises. Elles doivent être retravaillées pour les transformer en propositions concrètes.

Engagements phares­:

  1. Abrogation de toutes­ les­ mesures­ en­ vigueur­ qu’elles­ soient législatives et/ou réglementaires tendant à limiter l’accès aux réseaux sociaux­;
  2. Création de centres d’incubations TIC sur l’ensemble du pays appelés e-pôles­ territoriaux­ qui vont permettre l’éclosion de startups­;
  3. Assignation et d’attribution des fréquences faisceaux hertziens par des appels d’offres ouverts.

Macky Sall «­LIGGEEYAL ELLEK­»­: SURVEILLANCE DE MASSE, REMISE EN CAUSE DES LIBERTES FONDAMENTALES ET RENFORCEMENT DE LA REPRESSION

Le septennat du candidat Macky Sall se termine. Celui qui devait incarner à la fois l’extension des droits et libertés fondamentales à l’ère numérique et la modernisation de notre société par le numérique laisse derrière lui un bilan désastreux.

Son programme avait comme priorité le parc des technologies numériques de Diamnadio et les cyber-cases communautaires qui à ce jour ne sont pas encore réalisés.

En outre, les conditions d’un développement du numérique au profit des sénégalais n’ont jamais été créées par le candidat Macky Sall. Tout au plus, la mise en œuvre biaisée de leviers de régulation qui dans le principe sont pertinents.

Ce septennat restera aussi celui qui a fait entrer le Sénégal dans l’ère de la surveillance de masse, en plus de la régression des droits et libertés numériques par l’adoption d’une série de lois liberticides (Code de la presse voté en 2017, Code des télécommunications électroniques voté en 2018) mais aussi du renforcement de la répression sur internet et les réseaux sociaux par la modification du code pénal en 2016 .

En définitive, aucune réalisation majeure ayant un impact sur le vécu des sénégalais ne peut être attribuée au Président sortant aussi il n’est surprenant que le numérique ne soit point cité dans son bilan.

Le mandat qui s’achève n’est pas glorieux pour le candidat Macky Sall, et paradoxalement, il s’inscrit clairement dans la continuité du programme dont le résultat est un bilan numérique négatif.

En effet, seules trois sur les dix mesures phares du programme constituent des solutions aux défis numériques du Sénégal. Il n’y a aucune mesure tendant à répondre aux problèmes liés au cadre juridique inadéquat, le cadre institutionnel, l’aménagement numérique du territoire, la mauvaise régulation du secteur, la santé, la culture, la protection des libertés, l’e-démocratie, etc.

Mesures phares­:

  1. Promouvoir le financement de l’innovation par un Fonds de soutien au numérique (FSN) doté de quinze milliards FCFA (soit 3 milliards par an);
  2. Introduction­ progressive de l’enseignement de l’informatique et de l’anglais à partir du cours moyen;
  3. Création sur une période décennale de trente mille (30.000) places dédiées aux technologies de l’information dans les instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP), l’université virtuelle du Sénégal (UVS) et les licences professionnelles des universités.

Ousmane SONKO «­SOLUTIONS NUMERIQUES­» UN CATALOGUE DE SOLUTIONS VAGUES ET IMPRECISES

Le candidat Ousmane Sonko, star des réseaux sociaux, dispose d’une section spéciale consacrée au numérique dans son programme. Il est le candidat qui a fait le plus de propositions numériques.

Mais, à l’analyse, on se rend bien compte qu’il saupoudre du numérique un peu partout. Le candidat Ousmane Sonko parsème ici ou là son programme de propositions numériques, sans beaucoup réfléchir sur les enjeux de transformation de l’économie et de la société, quitte à flirter avec la naïveté.

Des 45 solutions numériques du candidat Ousmane Sonko beaucoup sont des propositions maquillages car elles ont déjà été actées depuis bien longtemps et celles qui constituent des nouveautés manquent cruellement de mesures opérationnelles. Un catalogue de solutions vagues et floues.

Le candidat le plus attendu sur le numérique de par sa jeunesse et candidat autoproclamé des jeunes ne propose aucune mesure visant à garantir les droits humains à l’ère numérique et la démocratie participative via les outils numériques.

Grands projets phares­:

  1. Recensement intégral et biométrique de toute la population;
  2. Mettre en place un fichier biométrique des étrangers résidents;
  3. Redynamiser­ le­ Plan­ National­ Géomatique.

A l’évidence, les candidats n’ont pas une maitrise des forces et faiblesses du numérique au Sénégal aussi ils ne se sont guère aventurés vers l’inconnu. Aussi, les propositions n’ont pas vraiment de portée, qu’elles sont souvent des effets d’annonce, très vagues à l’exception de quelques propositions concrètes du candidat Idrissa Seck et Macky Sall.

Le numérique c’est important parce que ça fait moderne mais une liste de propositions ne fait pas une vision. Aussi, quand il s’agit de bosser le programme pour expliquer des actions concrètes, il n’y a aucune vision politique de haut niveau du numérique qui se dégage.

En 2019, un président numérique au Palais ? C’est peu probable au vu du versant numérique des programmes des candidats qui peinent à offrir une vision d’ensemble cohérente et pertinente.

Messieurs les candidats à l’élection présidentielle, nous attendons des propositions concrètes d’urgence numérique en accord avec les attentes et aspirations des Sénégalais. Dites-nous dès à présent ce que vous comptez réellement faire face à l’évolution de ce nouveau monde numérique qui est déjà le nôtre. Fait à Dakar, le 12 / 02/ 2019%20/%2002%20/%202019 Le Président Ndiaga Gueye

Ralliement : Des membres de l’Apr et de Bokk Gis Gis rejoignent Madické Niang

Seneweb.com | La coalition Madické2019 grossit. Au dixième jour de la campagne électorale, des militants d’autres partis politiques ont décidé de cheminer aux côtés de Me Madické Niang. Il s’agit d’ex membres de Bok Gis Gis et de l’Alliance pour la République (Apr).

Coordinateur général de Bokk Gis Gis à Ndoffane, Cheikh Oumar Sarr a fait savoir: «Si, on a décidé de rallier Madické Niang, c’est parce que c’est un homme de valeur qui a de la dignité et du courage. Et nous nous reconnaissons dans le projet de société ‘‘Jam ak kheweul”», dit-il. Selon lui, le plus grand problème de Ndoffane et du département, c’est la politique de l’emploi des jeunes. Il avance que beaucoup d’entre eux ont fait des formations et se sont  retrouvés sans emploi.

«Les femmes sont dans les maisons. Nous voulons leur autonomisation à travers des activités génératrices de revenus. Le 3ème âge de Ndoffane n’est pas concerné par plan sésame. C’est pareil pour la Couverture maladie universelle (Cmu), qui ne marche pas, parce que nous continuons de payer pour nous soigner. Et à Ndoffane, il y a toujours des abris provisoires», a exposé Cheikh Oumar Sarr. «A chaque période de campagne, nos autorités viennent nous solliciter. Mais une fois élues, elles nous tournent le dos. Si nous avons décidé de rallier Madické, c’est parce que nous avons confiance en lui», explique-t-il.

Ancienne militante de l’Apr, Seynabou Hanne a pris la parole pour dire pourquoi elle a quitté le parti présidentiel : «Quand je travaille avec quelqu’un je le fais dans la dignité, le courage, et le respect. Je me suis sentie abandonnée. Je n’aime pas qu’on piétine mes droits. Quand j’ai écouté Madické Niang, j’ai su que c’est un homme de parole, de valeur et j’ai décidé de quitter Apr pour lui», a-t-elle expliqué.

Le coordinateur des jeunes de son ancienne formation politique, Pape Sarr, lui aussi souligne: “Je parle au nom des jeunes du département de Kaolack. Nous avons constaté qu’à chaque campagne, les politiciens viennent nous faire des promesses, distribuent des T-shirts et nous font courir de gauche à droite à la recherche d’électeurs. Une fois élu, ils nous oublient. Nous avons décidé d’arrêter tout ce jeu. On est fatigués d’être trompés. Nous sommes sentis délaissés et négligés alors que le plus grand électorat, c’est les jeunes».

Revigoré par ces soutiens, le candidat de la coalition Madické2019 a affirmé: «Je ne suis pas politicien. Je suis venu dans la politique par effraction. Depuis que je suis avec Abdoulaye Wade, je n’ai jamais pensé le quitter. Je ne suis pas une personne qui déçoit. Je préfère rester seul que d’être avec des gens dont l’aboutissement finira mal. Je ne suis pas là pour vous faire porter des  Tee-shirts et vous faire tourner dans tout le pays pour vous oublier après.  Non! Je ne suis pas ce genre de personne », a éclairé l’avocat. Avant de signaler: «J’ai entendu vos doléances et je ferais mon possible pour mieux développer la politique d’emploi. Mais, pour trouver du travail, il faut d’abord être formé. C’est mon crédo et j’y crois», précise l’ancien ministre de la Justice. Awa Faye-

KAOLACK : ME MADICKÉ PROMET DE TROUVER UNE SOLUTION AU CHÔMAGE DES JEUNES

Kaolack, 12 fév (APS) – Le candidat de la coalition Madické 2019, Madické Niang, a promis une solution au chômage des jeunes kaolackois, à travers la création d’un plus grand nombre d’usines et l’érection d’unités de transformation des produits locaux, estimant que le travail de conducteur de ‘’Jakarta’’ ne doit pas être le seul débouché en termes d’emplois.

« Le +jakarta+ ne doit pas être le seul débouché des jeunes. Il faut augmenter les usines et mettre en place des unités de transformation des produits locaux », a-t-il dit en bouclant par le quartier de Kasnack, une caravane « Jamm ak Xewul », du nom de son programme, à travers les rues de Kaolack.

Le candidat de « Madické2019 » a déploré l’état de délabrement de la ville de Kaolack envahie par les ordures ménagères, une situation donnant l’impression selon lui qu’elle « n’est pas entre les mains d’une municipalité ».

« A Kaolack, l’assainissement est un problème crucial et dans certains quartiers, il suffit d’une goutte d’eau pour susciter l’inondation », a déploré Me Niang, qui promet une fois élu de trouver une solution à ce phénomène.

Il a mis l’accent sur les avantages offerts par la situation géographique de Kaolack dont il estime qu’elle doit « être le poumon économique du Sénégal si tous ses atouts étaient bien exploités », d’autant que la capitale du Saloum est une ville-carrefour qui mène vers la sous-région, a-t-il rappelé.AMD/ASG/BK

REELECTION DU CHEF L’ETAT SORTANT : Marième Faye Sall veut faciliter la tâche à son mari

http://www.enqueteplus.com La première dame, Marième Faye Sall, compte participer, à sa manière, à la réélection du son mari. Son mouvement dénommé ‘’Marième et les réalisations de Macky pour mon avenir’’ (Marième Rema) et dont les activités ont été lancées avant-hier à Thiès, entend se déployer dans le Sénégal des profondeurs.

Le président Macky Sall peut compter sur son épouse Marième Faye Sall. Avant-hier, l’auditorium de l’université de Thiès a refusé du monde. Le public, essentiellement composé de femmes venues des 14 régions du Sénégal, a pris part, dans une ambiance des beaux jours, au démarrage des activités du mouvement ‘’Marième et les réalisations de Macky pour mon avenir’’ (Marième Rema). Le lancement de ce mouvement intervient dans un contexte d’élection présidentielle aux multiples enjeux. Pour cette échéance, Marième Faye Sall ne veut pas rester en rade. Elle veut concourir à la réélection du président sortant avec son équipe, en se basant sur les réalisations de son époux. Le public de l’auditorium de Thiès a déjà été servi en premier. Une fourchette de réalisations leur a été présentée. Il s’agit, entre autres, du Train express régional (Ter), l’autoroute Ila-Touba, l’aéroport international Blaise Diagne de Diass, l’autoroute Thiès – Dakar, le Centre international de conférences Abdou Diouf (Cicad), les sphères ministérielles de Diamniadio, etc.

Ainsi, le mouvement Marième Rema veut se déployer, après l’étape de Thiès, dans les autres régions, avec toujours en bandoulière les réalisations ‘’phares’’ du candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar. Objectif : inciter les citoyens à porter à nouveau leur choix sur le chef de l’État sortant. Selon la présidente du mouvement Marième Rema, la réélection du candidat Macky Sall nécessite un travail stratégique. C’est pourquoi Adja Gaye Willane Ndiaye exhorte tous ses membres à ‘’rendre visible le bilan du septennat du président Macky Sall’’. ‘’Nous savons que notre candidat est le meilleur. Mais c’est à nous de pousser les Sénégalais à faire un bon choix le 24 février prochain’’, ajoute Adja Gaye Willane Ndiaye, par ailleurs épouse du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye.

Tour à tour, le maire de la ville, Talla Sylla, et la députée Adja Fatou Diouf estiment que les réalisations du candidat de la majorité ‘’sautent à l’œil’’, qu’elles jouent en sa faveur. Restant sur la même analyse, Adja Fatou Diouf se dit convaincue de la réélection de Macky Sall. ‘’Le 24 février, avant de prendre notre dîner, on doit d’abord fêter la réélection de Macky Sall’’, affirme-t-elle.GAUSTIN DIATTA

El Hadj KASSE : C’est Faux De «Dire Que C’est Benno Qui Est Responsable De Cette Violence»

https://www.walf-groupe.com La mouvance présidentielle rejette catégoriquement les accusations de violence portées contre elle. En conférence de presse, hier, El Hadj Kassé, le responsable du Pôle communication de Benno Bokk Yaakaar,dégage en touche, affirmant que c’est un militant de Benno qui a été victime de cette violence.

«C’est grave que les gens prennent le parti de s’attaquer à Benno. Il faut poser le problème de façon globale et il ne faut non plus attiser le feu, il ne faut pas mettre de l’huile sur le feu», déclare El Hadj Kassé. «Dire que c’est Benno qui est responsable de cette violence, c’est un parti pris manifeste. Nous n’acceptons pas qu’on dise que c’est Benno Bokk Yaakaar qui est responsable de cette violence. On a été agressé, respectons la mémoire de celui qui est mort et souhaitons prompt rétablissement aux blessés», poursuit-il, lors d’une conférence de presse. «Nous avons perdu un militant à Tambacounda, donc il faut savoir raison garder. On ne joue pas avec la vie des gens, nous condamnons la violence sous toutes ses formes. Maintenant, s’il y a des gens qui veulent attiser le feu, cela les engage», s’insurge El Hadj Kassé.

Il indique que son candidat, Macky Sall, dès le premier jour de la campagne, a déclaré et appelé de façon expresse à une campagne électorale apaisée.  En lieu et place des confrontations physiques, dit-il, nous prônons des confrontations d’idées et de projets de société parce que la campagne électorale n’est qu’un moment dans le processus électoral. «Et donc  nous sommes dans la même ligne que le Président Macky Sall et nous condamnons fermement toute forme de violence d’où qu’elle vienne et nous dénonçons de la même manière toutes les appels à la violence», conclut le responsable de la communication de la mouvance présidentielle.Charles Gaïky DIENE

Incidents de Tamba : Macky exprime sa « solidarité » aux journalistes

Seneweb.com |Le président Macky Sall, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby), a exprimé à la presse sa « solidarité », suite aux incidents de Tamba d’hier au cours desquels plusieurs reporters ont été blessés.

« Je tenais, à l’étape du jour, à vous exprimer d’abord ma compassion et ma solidarité, suite à ce qui s’est passé hier à Tambacounda. C’est une situation très grave pour notre démocratie, nous le déplorons », a-t-il déclaré ce mardi matin à Ziguinchor.

Il est d’avis qu' »on doit respecter les journalistes, parce que sans leur travail, personne ne saurait ce qui se passe. Ils ne doivent être nullement concernés par ces violences entre candidats ou militants ». Il rassure, en effet, que la justice va faire son travail. Parce que, rappelle-t-il, la campagne électorale ne veut pas dire période de sans droit.

Le candidat de la majorité a toutefois demandé à l’identification des reporters déployés sur le terrain. « Il faut qu’on fasse tout pour les identifier, soit par des brassards ou des gilets spéciaux pour qu’ils puissent être épargnés », pense-t-il. Et d’ajouter : « Votre boulot est très difficile, mais je vous encourage et vous invite à ne pas vous décourager. »Salla GUEYE

Macky Sall : Certains candidats risquent de déclarer forfait »

Seneweb.com | (Nioro, envoyé spécial) – Le candidat Macky Sall a une fois de plus tiré sur ses quatre adversaires de la présidentielle. Il croit savoir que certains d’entre eux n’iront pas jusqu’au bout. Et pour cause.

« Vu ces mobilisations partout où je suis passé, depuis le début de la campagne électorale, certains candidats risquent de déclarer forfait prétextant une maladie pour ne pas subir l’humiliation, le jour du scrutin, a pronostiqué le Président sortant lors d’un meeting ce mardi à Nioro. Parce que la déferlante continue. Le match est déjà plié. On n’attend que le 24 février pour confirmer la victoire. »

Avec à ses côtés Moustapha Niasse, président de l’Assemblée nationale, Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’Éducation nationale, entre autres responsables locaux, Macky Sall a ajouté : « Certains membres de l’opposition disent que Macky Sall est incompétent, mais si tous les incompétents faisaient comme je fais, le Sénégal irait beaucoup mieux. Chacun peut dire ne pas voir toutes ces réalisations, mais le peuple n’est pas dupe. Les Sénégalais peuvent faire la différence. »

Niasse a acquiescé : « Mais, ce que vous avez réalisé durant les 7 ans est visible partout. Vous aurez l’occasion de poursuivre ces réalisations parce que vous le méritez. »Salla Gueye

Macky Sall : « Personnellement, les adversaires ne m’inquiètent pas »

https://www.dakaractu.com Bounkiling, un département de la Casamance a reçu la visite du président de la Coalition Benno bokk yakaar. Macky Sall a dit tout le plaisir qu’il a de revenir à Bounkiling. Bounkiling dont les réalisations de son régime montrent qu’il va figurer parmi les plus importants départements en terme d’infrastructures sociales’’. Mais il a appelé les acteurs politiques locaux, à l’unité.

‘’J’appelle les responsables vers l’unité. Personnellement, les adversaires ne m’inquiètent pas. Ce qui me préoccupe, c’est l’unité des responsables. C’est l’unité qui m’intéresse le plus’’, a dit le candidat de la Coalition présidentielle. Et selon lui, la campagne montre que tout est fini’’.

Aminata TOURE Cogne Abdoul MBAYE : «Il Devrait S’indigner De Sa Propre Indécence»

https://www.walf-groupe.com L’ancien Premier ministre n’y va pas par quatre chemins. Aminata TOURE qui a déjà bouclé l’enquête accuse Me WADE et Abdoul MBAYE. Selon elle, ils sont les principaux instigateurs de la violence qui a déjà fait des victimes à Tambacounda.

« En premier lieu, le Président Abdoulaye WADE, ancien Chef de l’Etat, professeur de Droit de son état qui, du haut de ses 93 ans, devrait être l’apôtre de la paix, en se rappelant qu’il a accédé au pouvoir dans la paix en 2000. Et il l’a aussi d’ailleurs perdu en 2012 par un scrutin normal, même si sa volonté d’avoir un troisième mandat nous avait valu la perte d’une dizaine de vies. Le Président Wade a l’obligation aujourd’hui d’appeler clairement à la paix car il doit regretter, je suis sûre, ces pertes de vie de jeunes gens », déclare Mimi TOURE, reprise par L’As.

S’agissant d’Abdoul MBAYE, Mimi TOURE se veut plus radicale. « Pour ce qui concerne l’ancien premier ministre Abdou MBAYE, qui n’a eu que 14.000 voix aux législatives dernières, et évidemment n’a pas pu rassembler 53.000 parrainages, il devrait s’indigner de sa propre indécence. Lui, comme premier ministre du Président Macky SALL, qui a tenu les propos les plus acerbes contre Abdoulaye WADE dont il a pourfendu la mal-gouvernance urbi et orbi », martèle Mimi TOURE qui ajoute que ces scènes de violence ne vont guère empêcher la tenue du scrutin.

Amadou Bâ indexe l’opposition

Seneweb.com |Amadou Ba, le délégué régional de la coalition Benno bok yakar à Dakar, était, ce mardi, à Camberene pour sa deuxième visite de proximité dans cette localité depuis le debut de la campagne électorale. Il a profité de l’occasion pour revenir sur les violences électorales et particulièrement sur la situation dramatique qui a prévalu ce lundi à Tambacounda. Il a jugé déplorable ce qui s’est passé dans la région orientale, tout en pointant du doigt l’opposition:  »Cela  prouve qu’il ne faut pas  confier le pays a ces gens qui sont les instigateurs de cette violence » , prévient Amadou Ba.

Le ministre s’est  réjoui de la décision prise par l’Etat  de prendre en charge la sécurité des candidats. Il n’a pas manqué, cependant, de rappeler l’opposition a la raison.  »L’opposition sent qu’elle est en perte de vitesse,  qu’elle est en train de perdre la bataille électorale qui se gagne dans les urnes. Si elle pensent qu’elle ne peut pas gagner  qu’elle arrête de battre  campagne », recommande  le délégué régional. Ce dernier s’est montré convaincu de la victoire de Macky Sall au soir du 24 fevrier.

Par ailleurs, les populations de Camberene ont réitéré leurs doléances a savoir la modernisation du marché et la construction d’un stade pour les jeunes.

A ces sollicitation, le ministre a rassuré ses interlocuteurs. Il pense que la commune de Camberene a besoin  d’investissements massifs. Il a appelé à la mise en oeuvre d’activités génératrices de revenus avec la construction d’un marché moderne.  »Ce sera rentable pour la commune. Ce sont ces initiatives qui ont  développé la commune de plateau et celle des parcelles Assainies », renseigne Amadou Ba.

 »Faites votre plan monsieur le maire et on vous viendra en appui. C’est un projet raisonnable nous ferons le maximum avec l’aide du chef de l’État », promet M. Bâ. Qui souhaite en outre construire un stade pour les jeunes.  »Cette infrastructure pourra également accueillir les cérémonies religieuses ce qui renforcera la sécurité des pèlerins », souligne le délégué régional.

Il invite parallèlement les populations à développer l’intercommunalité avec les Parcelles Assainies afin quelles puissent travailler ensemble Habibatou TRAORÉ

Abdou Mbow invite les 5 candidats à faire une déclaration commune pour des élections apaisées

https://www.dakaractu.com L’honorable député, Abdou Mbow a fait face à la presse pour lancer un appel au calme et à la sérénité. C’est suite aux scènes de violences enregistrées à Thiès entre militants de Benno Bokk Yaakar (BBY) et ceux du Parti Rewmi qui ont occasionné des blessés dans les deux camps. Le mandataire de la coalition Benno Bokk Yaakar préconise une déclaration commune des 5 candidats (PUR, Rewmi, BBY, Pastef et APR). Car, fait-il noter : « C’est de notre responsabilité de travailler à la stabilité du pays ».

Macky Sall à Niasse : « Vous êtes de ces aînés qui savent accepter la volonté divine »

https://www.dakaractu.com Me Abdoulaye Wade continue d’essuyer les tirs du candidat de la Coalition présidentielle. Macky Sall lui en veut pour avoir tenté de semer la révolte dans le pays. En meeting à Nioro, il a tressé des lauriers sur la tête de Moustapha Niasse, leader de l’Afp (Alliance des forces et du progrès) qui, avec d’autres acteurs politiques locaux, lui ont réservé un accueil chaleureux.

‘’Président Moustapha Niasse, ma ngi lay guërëm ndax book na ci mag yu bax yi nga xam nee nangu naniou dogalu Yallah’’ (je vous remercie parce que vous êtes de ces personnes âgées qui savent accepter la volonté divine’’, a dit le Candidat de la Coalition Benno bokk yakaar (Bby).

Macky Sall, dans la même dynamique de tirer sur ces adversaires qui tente de dénigrer son bilan, surtout concernant les efforts consentis dans la gestion de l’arachide, poursuit : ‘’Deg na sax si mbirum guertee gi, niou naan sama gouvernement bi ay cunee la niou ! aay bu cunee yeup done def li niouy def … ? (On me traite, concernant l’arachide, d’être un incapable. Je me demande comment serait notre pays si mes prédécesseurs avaient fait autant que moi ?’’), s’est-il interrogé en guise de réponse à ses pourfendeurs

Moustapha Niasse corrige Sonko : « C’est Dieu qui donne le pouvoir à qui Il veut »

https://www.dakaractu.com Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, a chanté les mérites de Macky Sall, candidat de la coalition présidentielle. A Nioro, département du Rip où un grand meeting a été organisé ce mardi 12 février 2019, M. Niasse, par ailleurs leader de l’Afp (Alliance des forces et du progrès), a rappelé que ‘’c’est Dieu qui donne le pouvoir à qui il veut’’. Des propos qui sonnent comme une réponse servie au président Ousmane Sonko. Lequel dans une déclaration récente disait le contraire.

‘’C’est Dieu qui donne le pouvoir à qui il veut. Mais, ce sont aussi les hommes qui choisissent leur leader. C’est Dieu qui élève la personne, qui donne le pouvoir, la richesse et le savoir à qui Il veut. Que Dieu offre tout cela et fasse de sorte que les Sénégalais votent massivement en votre faveur, pour une victoire au premier tour au soir du 24 février prochain’’, dira-t-il.

Moustapha Niasse qui était sur ses terres natales a prié pour son candidat en tentant de défendre le bilan du septennat. ‘’Ce que vous avez fait pour les Sénégalais, ces 7 dernières années, je le jure, personne ne peut le contester. ‘’Wedi gis boku ci’’ (On ne peut nier l’évidence)’’.

EXPLOITATION PÉTROGAZIÈRE : LE SÉNÉGAL « GRAND BÉNÉFICIAIRE » DES CONTRATS SIGNÉS (PARTISAN MACKY SALL)

Dakar, 12 fév (APS) – Les revenus combinés que l’Etat et le secteur privé sénégalais devraient tirer de l’exploitation des hydrocarbures vont faire du Sénégal « le grand bénéficiaire » de ces ressources, soutient Mamadou Fall Kane, porte-parole du candidat Macky Sall sur les questions économiques et financières.
M. Kane présentait mardi à l’occasion de la cérémonie de présentation de son ouvrage intitulé « Pétrole et gaz au Sénégal : 10 questions /réponses pour comprendre l’essentiel ».

 Selon lui, « l’Etat du Sénégal est bel et bien majoritaire dans tous les contrats pétroliers et gaziers » le liant à des sociétés du secteur.

« La valeur ajoutée totale qui lui revient (…) peut atteindre 60% de la valeur totale d’un projet » pétrogazier déterminé, a expliqué M. Kane, par ailleurs secrétaire permanant adjoint du Comité d’orientation stratégique du pétrole et de gaz (COS-PETROGAZ).

A l’en croire, la loi d’orientation encadrant la gestion et la répartition de ces futurs revenus du secteur témoigne de la volonté du président Sall de garantir que les recettes des hydrocarbures servent le développement « à long terme de la société et de l’économie ».

 Aussi assure-t-il que le secteur privé national devrait « bénéficier pleinement » des opportunités générées par ce nouveau secteur.

 « L’objectif du Sénégal est d’atteindre, voire dépasser le seuil de 50% de contenu local dans l’industrie pétrolière et gazière à l’horizon 2030 », a ajouté le secrétaire général adjoint de COS-PETROGAZ.

Parlant de son ouvrage, « Pétrole et gaz au Sénégal : 10 questions /réponses pour comprendre l’essentiel », il explique que cette publication vise à « mettre les pendules à l’heure’’ au sujet du travail mené par les représentants du Sénégal (fonctionnaires, sociétés nationales) pour rendre le pays attractif aux yeux des sociétés du secteur.

Le secrétaire permanant adjoint COS-PETROGAZ indique que son ambition est de d’offrir aux lecteurs des « clés de compréhension du fonctionnement de ce secteur, pour contribuer à poser les termes d’un débat dépassionné ».

Cette perspective devrait à terme aider à « déconstruire » les idées reçues sur les principales thématiques du secteur qui ont « déchainé les passions ces dernières années ».

Le coordonnateur du pôle de communication du candidat de Benno Bokk Yaakaar (BBY), El Hadj Hamidou Kassé, intervenant à cette occasion, a salué « la démarche de précision et de clarté » de l’auteur.

Pour M. Kassé, Mamadou Fall Kane « répond aux questions et aide à comprendre la nouvelle économie pétrolière et gazière ».

 D’importantes découvertes de gaz et de pétrole ont été faites en mer profonde ces dernières années au large des côtes sénégalaises et entre la frontière du Sénégal et de la Mauritanie.Les premières productions sont annoncées en 2021. BHC/BK

Ziguinchor : Démonstration de force de Macky Sall avec Youssou Ndour, Balla Gaye 2 et Djoliba Kouyaté

http://www.emedia.sn Ziguinchor a vibré ce lundi. C’était comme un classico. Mais, à l’instar d’Ousmane Sonko, qui tenait, le même jour, un meeting au stade Jules Bocandé, le président sortant a fait une démonstration de force dans région sud.

Un monde fou a pris d’assaut la place Aline Sitoé Diatta pour assister au méga meeting organisé par la coalition Benno Bokk Yakkar. Jeunes, femmes, adultes et enfants, vêtus de tee-shirt à l’effigie du président sortant sont sortis massivement. La coalition BBY a sorti la grosse artillerie pour étaler sa force de mobilisation. A la sonorisation qui distille des sonorités concoctées pour le président sortant, viennent s’ajouter les klaxons des véhicules et motos et l’enthousiasme bruyant de la foule.

Les militants et sympathisants rivalisent de toutes sortent de pas de danses. L’ambiance est au rendez-vous. Elle a atteint son paroxysme avec le show du roi de Mbalakh qui, avec son tube, « combine bëré » a harangué la foule. Le chanteur gambien Djoliba Kouyaté et le groupe Terékounda n’ont pas été en reste. Ils ont joué leur partition. La présence de Balla Gaye 2 a dopé la foule, hystérique

Prenant la parole, Macky Sall a, tel un poète chanté la Casamance pour séduire sa population. « Nous étions pressés d’arriver en Casamance. Casamance la lionne invincible, Casamance la généreuse, Casamance travailleuse. Casamance pour laquelle j’ai bâti une maison dans mon cœur », poétise le président sortant. Avant d’ajouter : « Vous n’êtes pas seulement venus avec vos bras, vous êtes venus avec votre cœur et un cœur est irremplaçable ».

Par ailleurs, dans son discours, Macky Sall a complètement snobé Ousmane Sonko. « Le Sénégal de l’avenir, le Sénégal émergent se voit à travers le regard radieux de la Casamance. Je vous tends la main à tous une fois de plus », a soutenu Macky Sall en demandant aux populations du Sud de lui accorder un second mandat afin qu’il puisse terminer ses réalisations. A l’en croire, il a déjà fait de la Casamance une zone touristique spéciale d’intérêt national.

Mieux, il dit avoir injecté dans ladite région plus de 450 milliards de francs Cfa d’investissement publics à travers 58 projets majeurs qui concernent tous les secteurs. Poursuivant, il promet de faire de la Casamance une zone désenclavée avec zéro bac. Sur ces entrefaites, il annonce la construction de huit nouveaux dont celui d’Emile Badiane. « Je veux une victoire sans appel le 24 février prochain », sollicite-t-il, sûr du soutien de ses alliés présents au meeting à l’instar de l’écologiste Ali El Haïdar ou du maire de Ziguinchor Abdoulaye Baldé.Ne manquez pas la déclaration de Balla Gaye 2 à Goudomp

Trois morts à Tamba : Sidiki Kaba porte plainte contre le Pur

Seneweb.com | Les affrontements d’hier à Tambacounda, qui ont causé trois morts, prennent une tournure judiciaire. Me Sidiki Kaba a décidé d’engager, en sa qualité de délégué régional de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) à Tambacounda, des poursuites judiciaires contre le Pur « pour établir les circonstances de la mort de Ibrahima Diop ».

À cet effet, indique L’As, Me Kaba a saisi le procureur pour tirer cette affaire, « dont l’enquête est en cours », au clair. « La mort brutale du jeune militant Ibrahima Diop a créé une vive émotion et une grande tension dans la ville. J’en appelle au calme et à la retenue », a écrit le ministre des Affaires étrangères sur sa page Facebook.

LE PUR N’A PAS SUSPENDU SES ACTIVITÉS DE CAMPAGNE (ISSA SALL)

Ourossogui, (Matam), 12 fév (APS) – El Hadj Sall dit El Hadj Issa Sall, candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) à la présidentielle du 24 février, a précisé mardi n’avoir pas suspendu sa campagne électorale dont les activités se poursuivaient selon lui normalement à travers le pays.

« Nous n’avons pas suspendu nos activités. Vous savez, je ne suis pas le seul à faire la campagne électorale au sein du PUR. Elle est en train de se poursuivre sur toute l’étendue du pays et même à l’extérieur », a-t-il notamment déclaré à l’APS.
Trouvé à une station-service de Ourossogui en train de faire avec son équipe le plein pour rallier Dakar, il a regretté les violences ayant émaillé le passage de sa caravane dans la région de Tambacounda.Deux personnes ont notamment péri à la suite d’affrontements ayant opposé sa garde rapprochée à des militants du candidat Macky Sall. Des journalistes ont également été blessés dans ces violences qui ont occasionné des dégâts matériels importants.Le procureur de la République près du tribunal de grande instance de Tambacounda, Demba Traoré, a annoncé mardi l’interpellation de 24 membres de la sécurité du cortège du Parti de l’unité et du rassemblement, dans le cadre l’enquête ouverte pour situer les responsabilités dans ces violences.ADS/AKS

Issa Sall du PUR accuse : Ça a commencé à Kolda »

http://www.emedia.sn Suspendue après les violences qui ont éclaté à l’étape de Tambacounda, causant la mort de deux (2) personnes, le Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) va poursuivre finalement sa campagne. La précision est faite par le candidat du PUR, El Hadji Issa Sall. Ce dernier, qui était à Ourossogui, ce mardi 12 février, est revenu sur les évènements de Tambacounda. « Ça n’a pas commencé à Tamba mais à Kolda. On a arrêté notre cortège et quand nous sommes arrivés à Tamba, il y a eu des altercations, détaille-t-il. Quand nous voulions sortir de l’hôtel, malheureusement la police, prétextant vouloir me protéger, nous a pris au piège. Et nous sommes restés là-bas pendant une heure de temps. Mais de peur d’être séquestrés, de recevoir de pierres d’une meute de jeunes, nous étions obligés de faire demi-tour pour aller à Kidira. Sur la route, une centaine de Jakartamen, nous a surpris en caillassant l’essentiel de nos voitures, en brûlant quatre (4), blessant beaucoup de journalistes. Quand nous sommes arrivés à Kidira, nous avons été accueillis par plus de trois cent (300) gendarmes. Ils ont demandé notre sécurité, qu’ils ont entendue, menottée et mise dans des voitures pour les acheminer sur ordre du Procureur à Tambacounda. Nous avons confiance en la justice et nous pensons qu’elle fera son travail. »

Ensuite, l’opposant qui compatit à « la douleur des personnes blessées mais aussi des personnes qui ont perdu leur vie », annonce qu’il « n’(a) pas arrêté (sa) campagne électorale. » Ce, parce que soutient-il, « cela ne se passe pas partout au Sénégal. Il n’y a que le cortège c’est-à-dire les membres de la caravane doivent rappliquer sur Dakar pour faire une conférence de presse afin d’élucider davantage le peuple sénégalais de l’intérieur et de la diaspora. » DIE BÂ

Abdou Sané : «Le Pur est victime d’un complot… Nous exigeons une justice équitable..»

http://www.dakarmatin.com  L’ancien député Abdou Sané aujourd’hui dans les rangs de Pastef a dénoncé avec énergie, le lynchage médiatique dont le PUR est victime suite à l’attaque de son convoi par les nervis de l’Apr à Tamba occasionnant trois du côté des assaillants

« Je manifeste mon soutien et ma solidarité au professeur El hadj Issa Sall (victime d’un complot) candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019. En outre nous interpellons la justice pour savoir la suite réservée aux victimes (membres du Pastef) des violences électorales à Saint Louis à Fatick, à Mbour sans oublier l’assassinat de Mariama Sagna. Nous exigeons une justice équitable. Pas de justice aux ordres.Autrement chacun prendra et assumera ses responsabilités », dixit, l’ancien parlementaire Abdou Sané

Kolda : Idy privilégie une gestion rationnelle de l’environnement

http://www.emedia.sn/ Dans le Fouladou où il était, ce dimanche, en meeting, Idrissa Seck a abordé la question de l’environnement qui, selon lui, pourrait être une solution au chômage des jeunes. À en croire le leader de la Coalition « Idy2019 », Kolda a le potentiel pour devenir une région forte et prospère pouvant générer des emplois.

Justement, sur la question de l’emploi des jeunes dans cette localité, l’ancien Premier ministre trouve que l’environnement pourrait y jouer un grand rôle. « Nous entretenons trois relations avec notre environnement », a-t-il rappelé, avant de poursuivre : « Il nous sert d’habitat, nous fournit des ressources dont nous avons besoin pour vivre, c’est l’environnement qui est aussi le lieu de dépôts des déchets que nous produisons ». Toutes ces chaînes sont des pans où l’on peut dénicher du travail pour les jeunes, croit savoir Idrissa Seck.

Sur la même lancée, le candidat de la Coalition « Idy2019 » a appelé à la préservation de la forêt. « Nous allons élaborer une politique de reforestation, parce que, la forêt est une richesse. Mais, si elle est gérée de manière irrationnelle les populations ne vont pas profiter de sa richesse », souligne-t-il. BABACAR FALL

Idrissa Seck à Bignona : «Les populations ont choisi le nom du président comme synonyme de la dèche et de la pauvreté (Deuk bi dafa Macet)».

https://www.dakaractu.com Idrissa Seck s’est rendu à Bignina ce Mardi dans le cadre du déroulement de son programme de redressement du pays. Le leader de la coalition IDY2019 a rappelé à la population de Bignona le degré qu’ont atteint la dèche et la pauvreté et qui obligent même les sénégalais à le coller au nom du président sortant…

Idy 2019 : Malick Gackou défie Aliou Sall autour de Bokk Benno Taxawu Guédiawaye

https://www.dakaractu.com Bokk Benno Taxawu Guédiawaye : c’est le nom de la nouvelle plate-forme, regroupant plusieurs mouvements et partis politiques, lancée hier au siège du Grand Parti, sous la présidence de Malick Gackou. Parmi les initiateurs de ce cadre unitaire départemental, Mamadou Thiam de Jubanti Sénégal et Abou Mbaye de Reccu fal Macky. Ibnou Diop, transfuge de l’Apr, a aussi assisté à cette cérémonie de lancement. Bokk Benno Taxawu Guédiawaye, selon nos sources ayant pris part à la rencontre, compte « chasser » Aliou Sall de la mairie, aux prochaines locales.

A Bignona, Idrissa Seck promet de transformer les bourses familiales en salaires

https://www.pressafrik.com En meeting à Bignona mardi soir, Idrissa Seck a annoncé qu’il va améliorer la bourse familiale qui va devenir un salaire familial, afin de permettre à chaque famille d’avoir une source de revenu pour pouvoir régler leurs besoins.

Le candidat de la coalition « Idy 2019 », Idrissa Seck, a appelé ce mardi les populations de Bignona à se débarrasser de l’actuel régime dès le premier tour pour entamer le programme de redressement national, lors d’un meeting tenu dans la ville, située au sud du Sénégal. Évoquant l’échec du régime en place à tous les niveau, la candidat de la coalition « Idy 2019 », a demandé au candidat sortant Macky Sall de « ranger doucement sa valise et de quitter le pouvoir ». Salif SAKHANOKHO

Depuis la prison Khalifa Sall condamne la violence électorale et accuse les « marrons du feu »

http://www.dakarmatin.com La coalition Taxawu Senegaal ak Khalifa Ababacar Sall dénonce vigoureusement les actes de violence perpétrés contre des militants de Pastef les Patriotes à Fatick et récemment contre des militants du PUR et des journalistes à Tambacounda.

Pour la coalition, dont l’ex-maire de Dakar détenu en prison dans l’affaire dite de la caisse d’avance est leur leader, accuse le président sortant et ses hommes :  » Ces actes odieux et inadmissibles sont l’œuvre des marrons du feu, cette milice scélérate de la coalition BBY qui s’est déjà illustrée dans la violence physique contre de paisibles citoyens en toute impunité », peut-on lire dans un communiqué parvenu à la rédaction de Pressafrik.

Taxawu Senegaal ak Khalifa Ababacar Sall réitère son soutien et sa solidarité au PUR, présente ses condoléances les plus émues aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés

Par ailleurs, elle invite l’Etat  à ouvrir une enquête sérieuse et impartiale afin de démasquer les vrais coupables et leur infliger la sanction méritée. Elle exige aussi de l’État la prise en charge de la sécurité des candidats de l’opposition et de leurs convois pour un bon déroulement de la campagne électorale

Gendarmes décédés, incidents de Tamba : IDY2019 demande à Aly Ngouille Ndiaye de prendre ses responsabilités

https://www.dakaractu.com/ « Suite à l’accident qui s’est produit ce dimanche et qui a malheureusement emporté la vie de quatre jeunes gendarmes au service du peuple, la coalition Idy2019 présente ses condoléances à la Gendarmerie nationale, à leurs familles respectives et à la nation toute entière. C’est le Sénégal dans son ensemble qui est endeuillé d’avoir perdu ces quatre valeureux concitoyens qui accomplissaient leur mission régalienne », a informé un communiqué de cette coalition parvenu à Dakaractu ce mardi.

« La coalition Idy 2019 présente également ses sincères condoléances aux familles de tous ceux qui ont perdu la vie dans cette période de campagne, avec une pensée toute aussi particulière pour ce jeune conducteur de Jakarta victime d’accident et cet autre qui a succombé de ses attaques à Tambacounda. Nous prions pour le repos éternel de leurs âmes », a poursuivi le texte.

Par ailleurs la coalition Idy 2019 dénonce, de la plus forte des manières, les violences observées dans cette première dizaine de jours de campagne électorale. » Les multiples attaques notées n’ont pas raison d’être. Nous appelons les autorités responsables, plus particulièrement le ministère de l’intérieur, à prendre les dispositions nécessaires. Elles sont appelées à mettre les sénégalais en sécurité, quelle que soit leur appartenance politique », ajoute notre source.

« Au demeurant, nous exigeons que la presse soit protégée, qu’elle puisse faire son travail en toute sécurité, que les militants et leaders en caravane ou seuls, puissent avoir la latitude de circuler et de battre campagne », conclut IDY2019, qui exige « la préservation de la paix ».

Questekki 133 du mardi 12 février   2019

Dossier Ressources naturelles:Frank Timis est dans la présidentielle 2019

Le projet de Macky Sall est bien de transformer notre pays en émirat gazier avec l’aide de ses parrains européens et  de Franck Timis en particulier. Ce n’est par hasard que ce dernier a osé insulter des autorités politiques de la République et traiter Aliou Sall, le frère du Président Macky Sall de facteur.

Franc Timis est bien présent dans cette élection présidentielle, derrière Macky Sall pour sûr, mais pas seulement.

La règle chez ces prédateurs est de ne jamais mettre tous les œufs dans le même panier. Restons vigilants et observons la conduite de ses amis déclarés souvent adeptes de la violence. C’est bien BBY qui est responsable de la violence dans cette campagne.

Dossier nouveau : La Commune de Dankh Sene dans le département de Diourbel ne veut pas se contenter de desserts, M. Macky Sall

Voilà des Sénégalais sans complexe, qui aiment leur commune, leurs familles et qui croient à la solidarité active au service de tous. Ces citoyens de Dankh Sene sont ambitieux pour leur terroir,  le Sénégal et l’Afrique. Je les admire.

Ils ne sont pas comme Macky Sall qui pense, qu’avec un dessert, nos parents tirailleurs étaient bien traités par la France Coloniale. Ce manque de considération vis-à-vis de notre peuple transparaît dans sa déclaration à l’annonce de la mort de gendarmes dans le Pakao à Sedhiou. Il s’est même permis de poursuivre sa campagne folklorique.

Nos condoléances aux forces de défense et de sécurité.

Je pense qu’il n’est pas normal que les populations de cette brave commune quémandent de l’eau, un CEM, 11km de goudron auprès de Macky Sall qui concentre entre ses mains paresseuses toutes les ressources du pays.

Il est temps de responsabiliser les populations et les communes. Nous sommes d’accord, avec Abdoul Mbaye, le maire Moustapha Guèye de Sokone et   Idrissa Seck, notre candidat,  qu’il est temps de mettre à la disposition des communes de ce pays qui,  montrent une capacité de gestion d’un programme d’investissement,  l’équivalent d’un milliard par an pour résoudre les problèmes sociaux de base et amorcer au besoin une industrialisation.Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki.

Sonko : « Nous allons dissoudre l’Assemblée nationale »

Seneweb.com En cas de victoire de Ousmane Sonko à l’issue de la présidentielle, la 13ème législature disparaîtra. « Si nous gagnons, nous allons dissoudre l’Assemblée nationale. Nous allons provoquer des élections législatives et communales », promet le candidat à la présidentielle. Le leader du Pastef estime que le Sénégal a besoin d’élus locaux compétents et qui se rapprochent et travaillent pour leurs collectivités. Cette initiative qui fera suite au départ de Macky Sall sera, selon lui, le début de la fin du système.Babacar Willane

Rapprochement avec Wade : Sonko risque-t-il le »syndrome Idy?

Seneweb.com En 2007, les fameuses « audiences de midi » au palais avaient dynamité les chances d’un certain Idrissa Seck à la présidentielle de cette année et précipité sa chute vertigineuse dans le Landerneau politique sénégalais.

Sans jouer aux oiseaux de mauvais augure, le journal Le Quotidien n’est pas loin de penser que Ousmane Sonko n’est pas loin, après son « audience d’après-midi » avec Wade, de marcher dans la même direction.

Ousmane Sonko au roi d’Oussouye “nous avons été l’homme politique le plus diffamé et le plus attaqué. Mais ça ne nous a absolument ébranlé”

https://actusen.sn Après son entretien secret avec le roi d’Oussouye, le candidat Ousmane Sonko s’est adressé à la presse pour annoncer qu’il va respecter les consignes du roi et ne plus répondre à ses détracteurs. “La critique en soi n’est pas méchante. Je peux dire que nous avons été le Parti politique le plus diffamé et le plus attaqué. Mais ça ne nous a absolument ébranlés. Comme l’a dit le roi, nous avons cette éducation qui est l’endurance, la persévérance dans les convictions et ce sont ces valeurs qui nous guident dans notre combat. C’est pourquoi vous ne nous avez jamais entendu réagir sur certaines insultes et invectives”, a déclaré le candidat Ousmane Sonko.

“Quand on vient chez soi et on qu’on est reçu par la plus haute autorité qui vous prodigue des conseils et qui prie pour vous, vous ne pouvez en sortir que plus confiant que jamais. Et j’ai rappelé au roi les préoccupations centrales dans notre programme, relativement au rôle et à la place de nos autorités coutumières dans ce pays”, a-t-il ajouté.Mansour SYLLA

Les conseils du roi d’Oussouye à Sonko : « le Djiola, c’est l’endurance, la patience, mais également le respect des autres… »

https://actusen.sn Ousmane Sonko était en campagne ce mardi, à Oussouye, pour la présidentielle de 2019. Il a été reçu par le roi qui lui a prodigué des conseils et des recommandations dignes d’un sage. “Si nous avons un conseil à donner au président Ousmane Sonko, c’est qu’il sache que le Djiola, ce qu’il connait, c’est l’endurance, la patience, mais également le respect des autres. Il peut tout entendre, tout voir, mais ce qu’on lui conseille, c’est de tout oublier. Tu as un objectif donc, tu n’as qu’à suivre ton chemin et laisser tout le reste derrière”, a dit le roi par voix de son interprète.

Poursuivant, il ajoute: “beaucoup de candidats qui sont devenus président ont fait trois à quatre élections, mais nous pensons que Sonko a un succès aujourd’hui, parce que pour sa première candidature, il a eu cet engouement autour de lui. Par conséquent, nous l’encourageons dans ce combat pour la réalisation de ses idéologies”.Mansour SYLLA

Sonko « Président » «imposera un moratoire foncier d’au moins de 6 mois»

http://www.emedia.sn Le foncier reste une préoccupation majeure pour le candidat Ousmane Sonko. En meeting ce samedi à Rufisque, le leader de la coalition « Sonko président » a déclaré qu’ : « une fois élu qu’il imposera un moratoire foncier d’au moins de 5 à 6 mois ». L’objectif d’une telle initiative prévue dans son programme est de démasquer « ceux qui vivent sur le dos des sénégalais grâce au foncier », a dénoncé le candidat. « Hommes politiques, administration rendront compte de leur gestion nébuleuse du foncier à ma prise du pouvoir », a menacé le candidat Sonko Pape Ibrahima NDIAYE

Budget de campagne : Sonko reçoit 65 millions de la diaspora

Seneweb.com |La diaspora ne lésine pas sur les moyens pour financer la campagne du leader du Pastef Ousmane Sonko. Selon Les Echos, « Bokk na », l’initiative lancée à cet effet, a permis de mobiliser 100.000 euros, soit 65 millions de Fcfa.

Pour rappel, le directeur général des Sénégalais de l’extérieur, Sory Kaba, avait accusé le candidat de la coalition « Sonko Président » d’être financé par des lobbies Russes. Une accusation vite démentie par l’ambassadeur de Russie au Sénégal.

Mafia du bois : Sonko disculpe les artisans et indexe les hommes d’affaires

Seneweb.com | Au milieu de son discours à Ziguinchor, Ousmane Sonko s’est senti interpellé par les pancartes des artisans. Il a promis de les recevoir et de discuter avec eux. Cependant, Sonko s’est déjà fait une religion sur ce qui se passe. Selon lui, ce ne sont pas les artisans qui ont détruit la forêt. ‘’Le système de bradage, la mafia du bois, ce n’est pas vous les artisans.Ce sont des complicités administratives et des hommes d’affaires qui ont pillé les forêts casamançaises. On va vous restaurer dans votre droit’’, dixit-il. Le candidat dit se rappeler qu’étant jeune, la forêt était dense, au point que les arbres se retrouvaient au sommet, rendant le soleil invisible.Youssouph Sane 

Rapprochement avec Wade : Sonko risque-t-il le « syndrome Idy »de 2007?

Seneweb.com En 2007, les fameuses « audiences de midi » au palais avaient dynamité les chances d’un certain Idrissa Seck à la présidentielle de cette année et précipité sa chute vertigineuse dans le Landerneau politique sénégalais.

Sans jouer aux oiseaux de mauvais augure, le journal Le Quotidien n’est pas loin de penser que Ousmane Sonko n’est pas loin, après son « audience d’après-midi » avec Wade, de marcher dans la même direction.

Ziguinchor : Le convoi de Sonko bloqué par la gendarmerie

Seneweb.com  (Ziguinchor, envoyé spécial) – Le convoi d’Ousmane Sonko a été bloqué pendant quelques minutes par les éléments de la gendarmerie, à la sortie de Ziguinchor, juste devant le pont Émile Badiane. L’ambiance a été tendue un moment. Et pour les Patriotes, il n’était pas question de ne pas se rendre à Bignona où était prévu un méga meeting.

Officiellement, il existe un arrêté interdisant l’accès à certaines zones à partir de 22h, alors que d’habitude c’est à minuit. Un argument réfuté par Ousmane Sonko, décidé à passer le pont.

«Sur l’intégralité du territoire national, les candidats ont le droit de battre campagne 24 heures sur 24, rappelle le leader de Pastef. Ils vont nous laisser passer de gré ou de force. Si c’est le candidat  Macky qui voulait aller à Bignona à cette heure-ci, ils auraient pris toutes les dispositions pour le convoyer. Pourquoi ils veulent nous bloquer ? C’est inadmissible.»

Sonko était d’autant plus décidé qu’il croit savoir que le ministre Moustapha Diop est passé avant lui, sans être bloqué.

Finalement, tout est rentré dans l’ordre. Les gendarmes ont laissé le convoi poursuivre son chemin.

Bes Du Ñakk confirme le discours de Wade et annonce un front contre Macky…

https://senego.com/-Bes Du Ñakk (BDN) est en phase avec Me Wade concernant le parrainage, la rétention des cartes d’électeurs. Mieux les partisans de Serigne Mansour Sy Djamil souhaitent une alliance Bes Du Ñakk-Pur-Pds pour faire échouer le hold-up électoral en place.

Le discours de Wade sur le processus électoral trouve écho favorable chez Bes Du Ñakk qui dénonce les forcing du Président Sall.

« Le Président Abdoulaye Wade décide d’entrer en jeu en faisant une déclaration reprenant ce que nous avons toujours dit et dénoncé », annonce dans un communiqué, le Comité d’initiative de Bes Du Ñakk (BDN).

« Égrenant le bilan de Macky Sall, depuis sept ans, pour lequel BDN était au-devant des fronts de lutte, le Président Wade montre les traces d’une conspiration contre le peuple, à toutes les étapes du processus : parrainage, rétention des cartes d’électeurs, donc suppression de candidats et d’électeurs, carte électorale fausse, fichier non conforme et vote fictif; et dans le même temps, l’ancien Président détecte les germes d’une tyrannie qui s’annonce », lit-on dans le communiqué.

Selon les partisans de Serigne Mansour Sy Djamil, « le dispositif d’un gigantesque hold-up électoral est déjà mis en place, qui constitue en lui-même, une source de violence. La violence est du côté du pouvoir et le peuple lui tourne le dos. Le président sortant veut faire du forcing et avoir un second mandat. Le peuple ne l’acceptera pas, il résistera sans violence, à travers la forme de lutte la plus éprouvée et la plus efficace à savoir la mobilisation générale des syndicats, qui peuvent arrêter la production et obliger le gouvernement à négocier pour avoir des élections dans des conditions normales ».

Aussi pourront-ils compter  sur la « mutualisation de tous les fronts de lutte, à l’instar des gilets jaunes en France, un mouvement social combatif pourra venir à bout de Macky . Si possible dans une alliance Bes Du Ñakk-Pur-Pds, ce serait le triangle magique seul à même de faire échouer le hold-up électoral en place. Une alliance réellement populaire »Par Mangoné KA  

Soutien de Khalifa à Idy:Bamba Fall se démarque

http://www.emedia.sn Bamba Fall, le maire de la Médina, prend ses distances avec Khalifa Sall. Selon Libération, qui donne l’information, ce dernier est très en colère. Ce, rapporte le journal par le fait qu’il ait appris par la radio le soutien de l’ancien maire de Dakar au candidat de la coalition ’’Idy 2019’’.
D’après la source, Bamba Fall et ses proches ont décidé de soutenir un candidat qui leur indiquera un programme clair pour la Médina. Affaire à suivre.

MAME ADAMA GUÈYE AU KHALIFE : « J’étais venu lui demander de dire au Président sortant de respecter les règles d’éthique et de transparence »

https://www.dakaractu.com Alors que la campagne électorale  vient d’enregistrer ses premiers morts, Mame Adama Guèye a jugé urgent de venir s’entretenir avec le Khalife général des Mourides pour l’inviter  à  interpeller le Président Macky Sall sur le respect de  certaines règles de transparence et d’équité. L’avocat, promoteur  de la  » Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections « , a aussi souhaité qu’il fasse savoir à ce dernier qu’il est nécessaire de créer les conditions objectives d’une  élection apaisée en donnant vie aux pré-requis.

 » Les élections apaisées sont subordonnées au respect de la transparence c’est-à-dire au respect des règles d’éthique. Il faut éviter que ce qui s’est  passé fasse l’objet de représailles de la part de ceux qui en sont victimes. Les candidats sont d’égale dignité. Les auteurs  de ces violences doivent être identifiés pour que la justice joue son rôle. Ce n’est pas en accusant  les gens que ces violences vont  s’arrêter… « 

L’ŒIL DU SCRIBE UNE CHRONIQUE DE MADOU KANE : Le soleil du crépuscule

http://www.enqueteplus.com Il est de règle, dans l’ordre cosmique, que le soleil, après sa rotation, laisse enfin les étoiles briller. Quand le soleil du crépuscule, ‘’Atoum’’, selon l’expression  des Egyptiens anciens, se signale, c’est pour un dernier baroud d’honneur avant de s’engager dans les ténèbres. Il espère réapparaitre à l’aube avec les lumières de l’espoir. Il aura ainsi vaincu les vicissitudes de la nuit et transcendé les dangers d’un périlleux voyage nocturne.

Wade, ce soleil de la politique sénégalaise, au crépuscule de sa carrière politique riche en péripéties, proclame entamer une révolution qui ferait de son personnage haut en couleur un ‘’Ré’’, éternel soleil au zénith. Lui est l’astre qui refuse l’extinction ; l’épicentre inamovible d’un système autour duquel gravite les satellites qu’il contrôle dans son giron.

Le monument Wade qui renait au cœur du système a couvert d’ombre la campagne et fait pâlir les cinq branches de ce scrutin en étoile. Il a fait feu de tout bois et soufflé sur le brasier avant de se rendre compte que les pyromanes sont honnis au pays des saints. La magie de Touba aura opéré sur la virulence d’un discours incendiaire devenu inoffensif. Mais attention, l’homme en bleu est réputé avoir plusieurs flèches dans son carquois et ses capacités de nuisance demeurent intactes. Hors-jeu, il abat ses ultimes cartes.

A ses dépens, Sonko, le missile patriote lancé contre le système, aura perdu sa vitesse de croisière et une journée de campagne. Esseulé et égaré dans un univers qui lui est étranger, la fulgurante météorite peine à se mettre sur une orbite qui le mettrait hors de portée des tempêtes du champ gravitationnel de la sphère politicienne. Le patriarche, comme un aimant, l’a happé et repositionné au cœur du tumulte dont il est le point de lévitation. Le jeune, qui suscite tant d’espoirs, est devenu la simple caisse de résonnance d’un vieux combattant en mal de troupe. Le vieux, lâché par ses épigones, ne veut point céder le flambeau qui mène au palais à autre que son fils Karim qui a raté les starters de la course.

Pendant ce temps, Madické, en bon diplomate, multiplie les courbettes auprès de son ami, alors qu’Idy cligne des yeux pour entrer dans les bonnes grâces de son ancien mentor qu’il avait aidé à conquérir le pouvoir. Alors que le peuple, amusé, s’interroge sur son destin, Macky veille au grain pour ne point trébucher sur les haies dangereuses qui jalonnent la piste qui mène à la victoire.

Toutefois, Wade, qui cherche des alliés pour ses propres desseins, ne sera l’allié de personne pour une cause qui n’est pas la sienne.

Abdoul MBAYE Démolit El Hadji KASSE : Ses Propos Relèvent De L’ivrognerie»

https://www.walf-groupe.com L’ancien Premier ministre n’a pas aimé la sortie du chargé de Comm de la présidence de la République, l’accusant d’être l’instigateur des violences. Sur son compte Facebook, Abdoul MBAYE, relaie une déclaration de la Cellule Communication de l’ACT, qui bat en brèche les arguments d’El Hadji KASSE et estime qu’ils « relèvent de l’ivrognerie».

« El Hadji KASSE, conseiller en communication du président dans un post accuse l’ACT et son président d’être responsables de la violence qui s’installe dans la campagne. Nous fustigeons avec force ce mensonge. Faut-il rappeler à M.KASSE que l’ACT n’a ni marrons au feu (milice du parti présidentiel), ni était à ce jour impliqué dans un quelconque acte de violence. Nous l’invitons à regarder du bon côté, s’il a encore des capacités de discernement ! C’est à titre exceptionnel que nous avons retenu pour une fois de répliquer à des propos qui pour nous relèvent de l’ivrognerie ».

Lire aussi : El Hadj KASSE : c’est faux de ««dire que c’est Benno qui est responsable de cette violence»

Seulement, Abdoul MBAYE semble oublier que son prédécesseur à la Primature a été plus virulent à son endroit qu’El Hadji KASSE.

Lire aussi : Aminata TOURE cogne Abdoul MBAYE : « il devrait s’indigner de sa propre indécence »

Me Wade fera t-il le bon choix? Par Amine SALL

Entre ses fils spirituels qu’il a reniés et un Ousmane Sonko “anti-systèmique”, Me Wade n’a vraiment pas les coudées franches quant au candidat à soutenir le 24 février 2019.

Qui jouira du soutien d’Abdoulaye Wade le 24 février 2019? La question mérite bien qu’on s’y attarde aux regards des péripéties qui ont suivi le retour du père du Sopi au Sénégal.

Après un accueil triomphal à Dakar au cours duquel Gorgui a quasiment éclipsé tous les candidats à l’élection présidentielle, le voilà qui doit faire face à la dure réalité d’un choix difficile à faire quant au candidat à soutenir. Beaucoup d’observateurs de la scène politique sénégalaise se  sont interrogés sur le dépositaire potentiel du soutien de Me Wade et d’aucuns ont vite fait de porter leur dévolu sur le candidat Ousmane Sonko. Pour l’instant, Me Wade n’a pas dit son dernier mot même si il s’est affiché avec le leader des Patriotes. Entre le candidat Sonko qui critique un “système” de gouvernance et l’ex-président Wade qui semble être la personification même de ce “système”, il s’avère difficile de présager d’un compromis sincère et sans compromissions. Seulement, en polititique, c’est l’opportunité qui dicte la conduite à tenir.

L’essentiel c’est de ne pas franchir la ligne rouge du jardin des valeurs pronées, au risque de se compromettre.

Le patron du PASTEF  semble avoir bien compris le jeu de Me Wade. L’audience accordé au leader de PASTEF relèverait donc, de la part de Me Wade, d’une stratégie de surenchère à l’endroit de ses deux fils spirituels. Seulement, le contexte actuel lui est très défavorable. Le cours de dévises du soutien électoral est en chute libre avec la propension des recalés du parainnage à  offrir de leur propre chef leur soutien au candidat de leur choix.  Entre un Idrissa Seck que Me Wade avait voué aux gémonies et un Macky Sall qui a  emprisonné son fils Karim Wade, le choix s’avèrent difficile, voire très délicat. Du coté des poulains de Gorgui, une offre de soutien de ce dernier pourrait être appréciée différemment. Le candidat Idrissa Seck a tout à gagner d’un soutien précieux de son ancien mentor. Me Wade,lui, ne semble pas être enchanté par une alliance avec le très rusé et imprévisible Ndamal Kajor, d’autant que ce dernier a des comptes à solder avec son fils Karim Wade.

Me Wade préfèrerait certainement  s’allier avec les Apéristes. Seulement, cette alliance n’est pas sans danger pour le président sortant Macky Sall. Gorgui serait plutôt un allié encombrant pour la coalition BBY. En effet, une réconciliation entre Macky Sall et Abdoulaye Wade pourrait constituer une menace pour la survie de la coalition BBY car celle-ci repose, à l’origine, sur une opposition à Me Wade et à son défunt régime.

Il s’y ajoute que le candidat Macky Sall affiche déjà un optimisme sans réserve quant à l’issue de l’élection présidentielle de 2019. Enfin, des retrouvailles Sall-Wade pourraient soulever l’ire de certains lieutenants apéristes qui pourraient déjà nourir des ambitions pour l’élection présidentielle  de 2024. Ces derniers pourraient soupçonner alors leur mentor, Macky Sall,  de vouloir réhabiliter Karim Wade et d’en faire un prétendant sérieux au fauteuil présidentiel après son départ.

Dans cette course contre la montre, Me Wade sait qu’il n’est plus maître du jeu et qu’il devra se résoudre à faire un pari risqué. Saura t-il tirer son épingle de ce jeu de dupes? Just wait and see! Amine SALL,Formateur au CRFPE de Saint Louis

Ce que nous attendons (encore) du futur Président de la République, s’il n’est pas le président sortant Par Mody Niang

Nous sommes en plein dans la campagne pour l’élection présidentielle du 19 février 2019. Les cinq candidats font le tour du pays, chacun à sa manière, pour conquérir l’électorat. Les candidats de l’opposition font des promesses, prennent des engagements. Le candidat sortant se distingue particulièrement sur ce terrain. Mais cette fois, il se garde de promettre des réformes et plaide pour la continuité, son bilan en bandoulière. Ce bilan est malheureusement loin de nos attentes, même si nous ne pouvons pas l’ignorer. Nous l’apprécions la terre froide, par rapport à un certain nombre de paramètres que nous avons passés en revue dans nombre de nos contributions. Matériel comme moral, ce bilan nous laisse sur notre faim, celle de changements et de ruptures profondes dans la gouvernance de notre pays que nous attendons depuis 58 ans. Nous n’avons pas fait qu’attendre : nous y avons travaillé du mieux que nous avons pu, et pendant de longues années, pour enfin réussir deux alternances par les urnes, le 19 mars 2000 et le 25 mars 2012. Malheureusement, l’une comme l’autre ont été de grosses déceptions, ayant reconduit pratiquement le même système, avec les mêmes hommes et les femmes qui pillent le pays depuis mars 1963.
Les Sénégalaises et les Sénégalais oubliant très vite, je leur rappelle les premiers engagements solennels du vieux président prédateur et de son successeur et sosie. Dans son discours à la Nation du 3 avril 2000, le vieux président-politicien déclarait sans ambages : « J’ai indiqué à chaque ministre ce que j’attends concrètement de lui. Je veux que le nouveau régime soit différent de celui de l’ancien régime qui est était celui des improvisations et des approximations. Je leur ai tout aussi dit que je veux un gouvernement de ministres vertueux qui mettent en avant l’intérêt de la nation. Je ne saurais tolérer les pratiques de commissions plus ou moins occultes de corruption ou de concussion sous quelque forme que ce soit. Je veux que soient bannies de l’espace sénégalais ces pratiques qui, dans ma pensée, appartiennent désormais au passé. » Avec la même verve qu’on lui connaît, il mettait en exergue « sa volonté de se battre pour l’instauration de politiques vertueuses, la réduction des délais et la simplification des procédures ». Le vieux président-politicien ne s’arrêta pas en si bon chemin. Présidant la première session ordinaire de l’année 2000 du Conseil économique et social (encore en vie à ce moment-là), il insista sur la nécessité « d’identifier et de supprimer tous les surcoûts qui font fuir les investisseurs », non sans annoncer « l’adoption toute prochaine d’un nouveau code des marchés publics » et réaffirmer l’objectif de « lutter sans merci contre la corruption qu’il a assigné au gouvernement ».
Je pourrais bien m’arrêter à ces seules déclarations, mais la tentation est forte et je vais terminer par une toute dernière qui, comme les précédentes, rassurait ce qu’on appelait alors « le peuple de l’alternance » et jetait l’effroi dans les rangs des pauvres Socialistes. Profitant d’une réunion du bureau politique du PDS tenue au Centre international pour le commerce extérieur (CICES) le samedi 24 février 2001 et, devant une assistance chauffée à blanc et qui applaudissait à tout rompre, le nouveau Chef de l’Etat y révéla une autre volonté, celle de « signer un contrat avec une société privée suisse qui sera chargée de la vérification et du contrôle de la comptabilité nationale ». Et ce n’était pas tout. Il poursuivit : « J’ai pris moi-même cet engagement et j’ai demandé à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international (FMI) d’en faire de même, car je veux que le Sénégal soit une maison de verre, une maison transparente dans laquelle les programmes seront suivis jour et nuit et j’enverrai la situation économique et financière mensuellement à tous nos partenaires. » Ëskëy !
Le lecteur comprendra que je ne m’attarde pas sur ce que sont devenus ces engagements pris dans des circonstances solennelles. J’ai consacré quatre livres et bien plus de cent contributions à la longue gouvernance du vieux président prédateur, qui est une succession de graves forfaits, dont le moins grave le conduirait en prison dans toute grande démocratie. Les délits qui ont valu à Richard Nixon sa destitution en 1974 et à l’ancien président brésilien Luis Inacio Lula da Silva sa condamnation à neuf ans et six mois de prison (avril 2018) sont sûrement moins graves que le détournement des quinze millions de dollars de fonds taïwanais, la rocambolesque rénovation de l’avion de commandement ‘’La Pointe de Sangomar’’, l’iniquité avec laquelle il a géré nos maigres réserves foncières, et ce ténébreux ‘’Protocole de Reubeuss’’ que nos autorités refusent obstinément d’éclaircir. Notre pays étant ce qu’il est, celui de tous les possibles, le vieux prédateur âgé aujourd’hui de plus de 94 ans y est pourtant reçu comme un héros et pèse encore lourdement dans un événement aussi important que la prochaine élection présidentielle, sept ans après son départ du pouvoir.
La deuxième alternance qui a porté au pouvoir le président-politicien Jr est aussi décevante, peut-être plus décevante encore. Ce dernier boucle ses sept ans de gouvernance et sollicite un second mandat après avoir, comme son vieux prédécesseur, renié tous ses engagements et terriblement dégradé toutes  nos valeurs de référence. Avec lui aussi, nous refusons d’être amnésiques et nous rappelons encore comme si c’était hier son premier message à la Nation le 2 avril 2012. Il y affirmait notamment :
a) – « S’agissant de la gouvernance économique, je serai toujours guidé par le souci de transparence et de responsabilité dans la gestion vertueuse des affaires publiques. Je mets à ma charge l’obligation de dresser les comptes de la Nation et d’éclairer l’opinion sur l’état des lieux.
b) – Je compte restituer aux organes de vérification et de contrôle de l’État la plénitude de leurs attributions. Dans le même sens, l’assainissement de l’environnement des affaires et la lutte contre la corruption et la concussion me tiennent particulièrement à cœur.
c) – À tous ceux qui assument une part de responsabilité dans la gestion des deniers public, je tiens à préciser que je ne protégerai personne. Je dis bien personne !
Et il engageait fermement le Gouvernement « à ne point déroger à cette règle ».
Des engagements, il en a pris de très nombreux autres. Il en a été ainsi de celui à réduire la durée du mandat présidentiel de sept à cinq ans et à se l’appliquer, de la primauté de la Patrie sur le parti, de la Traque des biens dits mal acquis, de sa ‘’ferme’’ décision de ne jamais prendre un décret pour nommer son frère bien aimé à un poste de responsabilité, etc. Tous ces engagements se sont volatilisés et sa gouvernance est tout sauf ce qu’il avait promis. Nous serions donc vraiment amnésiques, vraiment naïfs d’attendre encore  quelque rupture que ce soit de ce politicien pur et dur. D’ailleurs, il ne s’aventure même plus dans ce domaine devenu pour lui désormais tabou, et s’accroche de toutes ses forces à son tonitruant bilan agrémenté (encore) de promesses et d’engagements. Oui, il a eu le courage d’en faire et d’en prendre bien de nouveaux. Qui va vraiment le croire ? Allons-nous commettre une seconde erreur qui nous sera fatale, en le réélisant sur la base de ce seul tonitruant bilan, se résumant en des infrastructures fortement surfacturées, destinées bien plus à frapper l’imagination de nos pauvres populations, qu’à développer harmonieusement le pays ? Nous aurons la réponse à cette question au soir du 24 février 2019. J’espère de tout cœur qu’elle sera négative. Si c’était vraiment le cas, nous aurions alors choisi d’élire un des quatre candidats de l’opposition.
Notre rêve d’une gouvernance vraiment sobre, vertueuse, transparente, efficiente, au service exclusif du peuple, donc de profondes ruptures, a été deux fois brisé. Lequel parmi les quatre candidats de l’opposition est-il susceptible, une fois élu, de nous apporter le changement tant attendu ? Pour ne plus courir le risque d’une alternance encore sans alternative, d’une alternance aussi décevante que ces deux devancières, nous devons donc beaucoup réfléchir dans le choix de ce candidat à qui nous confierons le pays pendant cinq ans. Pour le moment, celui que des observateurs de plus en plus nombreux considèrent comme le mieux placé, étant donné la taille de sa coalition, c’est M. Idrissa Seck. Nous avons rappelé qui est l’ancien président-politicien et qui est son successeur et sosie. Nous allons nous livrer au même exercice avec le candidat de la Coalition ‘’Idy 2019’’. Il a été au cœur du système mis en place par le vieux président-politicien pendant quatre ans, d’abord comme puissant Ministre d’Etat Directeur de cabinet, puis comme Premier Ministre. Il a eu à jouer des rôles importants dans les différents dispositifs mis en place par l’élu du 19 mars 2000. Pour mieux apprécier un de ces rôles, rappelons un engagement solennel – du moins dans la forme –, du tout nouveau Président de la République, à l’occasion de son message à la Nation, au soir du 03 avril 2000. En particulier, il y déclarait : « Ma décision de procéder à un audit de l’Etat, de ses démembrements, des sociétés d’Etat et des Sociétés nationales, dans lesquelles l’Etat détient des intérêts, ainsi que des collectivités locales, a eu un écho très favorable dans l’opinion nationale (…). Je dois au peuple sénégalais de faire la lumière sur la gestion économique en remontant aussi loin dans le temps que le permet la loi (…). » Pour être sûr que son engagement serait respecté à la lettre, il créa une ‘’Commission de suivi des audits des entreprises publiques’’ et en confia la présidence à son Ministre d’Etat Directeur de cabinet. Une commission qui ne comptait aucun membre physique ou moral indépendant. Environ trois mois après, de retour d’un long périple – il voyageait déjà beaucoup –, il déclarait à propos des audits qui avaient commencé : « Les premiers résultats reçus sont si effarants que j’ai demandé que les dossiers soient transmis à la justice. » ()
À propos de la gestion de nos ressources halieutiques, le Président de la République dressera plus tard un sévère réquisitoire. C’était dans son discours d’ouverture prononcé à l’occasion des ‘’Concertations nationales sur la Pêche et l’Apiculture’’, qui se tenaient au Méridien Président (l’actuel King Fahd Palace). Il y assénait notamment : « Les politiques antérieures ont favorisé un pillage systématique de notre patrimoine halieutique ». Il dénonça ensuite pêle-mêle « ventes illicites de licences, comptes secrets à la présidence avec les navires russes », avant d’enfoncer le clou, comme pour donner définitivement le coup de grâce : « Des dizaines et des dizaines de milliards de francs Cfa ont été dilapidés au détriment de la nation. J’ai demandé qu’une information judiciaire soit ouverte à ce propos. » (). Le Président de la ‘’Commission de suivi des audits’’ le conforta en évoquant l’audit des Industries chimiques du Sénégal (ICS). Il y faisait état, notamment, « de ramifications internationales particulièrement graves et pour lesquelles l’Etat avait ordonné une enquête approfondie. » Une enquête sans lendemain, il convient de le signaler. Quelques mois plus tard, il rencontre la presse pour faire le point sur le dossier des audits. Au cours de ce point de presse, il commence par rassurer les journalistes de la volonté de transparence du président de la République et de sa décision d’aller jusqu’au bout dans le traitement des audits, et classe les audits en trois catégories :
1 – les  audits, dont les rapports définitifs étaient disponibles,
2 – les audits dont les rapports étaient en cours d’analyse,
3 – les audits dont les rapports provisoires étaient déposés,
4 – les audits dont les rapports étaient en cours d’élaboration.
Le ministre d’Etat, Président de la fameuse Commission annoncera ensuite que d’autres entités ont été ciblées pour être auditées dans une seconde phase. Il présentera surtout la pêche et la Poste comme des « dossiers explosifs » et insistera particulièrement sur « l’importance du déficit » au niveau de la seconde nommée. Ce déficit était estimé par le rapport définitif de la Cour des Comptes transmis au Président de la République en décembre 2000 à 25 milliards de francs CFA. Se fondant sur les malversations gravissimes mises en évidence par le rapport, le Premier Ministre et le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan (alors Moustapha Niasse et Moctar Diop) renforcés par le Président de la République, avaient affirmé que le présumé délinquant serait sévèrement sanctionné. Jusqu’à sa mort, le plus petit doigt ne fut levé contre lui. D’autres directeurs généraux comme ceux de la Société nationale des chemins de fer du Sénégal (SNCS), de celle des Habitations à loyer modéré (SN-HLM), de la SODIDA, de la SODEVA, du Centre des Œuvres universitaires de Dakar (COUD), de la Société d’Aménagement des Terres de la Petite Côte (SAPCO), pour ne citer que les plus gravement mis en cause par des rapports de la Cour de Vérification des Comptes et de contrôle des Entreprises publiques (CVCCP), puis de la Cour des Comptes créée en 1999, ainsi que de certains cabinets privés comme ‘’Ernest et Young’’, pour détournements de deniers publics allant de cinq à sept milliards de francs CFA, furent inquiétés le temps d’une rose. Finalement, tous furent ‘’blanchis’’ et bénéficièrent de troublants non-lieux et atterrirent au Comité directeur du PDS puis firent leur entrée remarquable au Gouvernement. J’étais alors très sceptique et très remonté contre les autorités de l’alternance et avais tenu à exprimer toute mon indignation dans une contribution que des quotidiens de la place avaient boudée et dont le titre était : ‘’Blanchi, c’est quoi même ?’’. J’apprendrai plus tard que c’était à cause du ‘’ton’’ du texte. Argument bien facile.
‘’Sud quotidien’’ du 23 janvier 2003 raconte que l’un de ces néolibéraux ‘’blanchis’’ a été proposé à la tête du Conseil régional de Matam. Les conseillers régionaux ne l’entendirent pas de cette oreille et s’y opposèrent catégoriquement. Il a fallu que le Ministre d’Etat devenu entre-temps Premier Ministre les convoquât à Dakar pour les rabrouer et les faire revenir à de meilleurs sentiments. C’est cet homme qui sollicite nos suffrages pour le 24 février 2019. Peut-il nous assurer que, s’il était élu, il gouvernerait autrement le Sénégal, conformément à nos attentes ? Se consacrerait-il entièrement à l’exercice de son importante fonction plutôt que de se préoccuper de « collecter des suffrages (qu’il irait) chercher jusqu’en Chine » ? Fermerait-il la porte à la détestable transhumance que son mentor d’alors et lui-même avaient pratiquement érigée en instrument de gouvernement ? Nous rappelons aussi que, le 29 octobre 2006, il a été l’invité de Mamoudou Ibra Kane à l’Emission ‘’Grand Jury’’ de la RFM. Interrogé sur l’origine de sa fortune, il répondit : « Je ne me suis pas enrichi à la faveur du pouvoir. Les seules ressources que mon passage au pouvoir a mises à ma disposition et qui renforcent mes moyens d’intervention politique et sociale, ce sont les fonds politiques que le président de la République lui-même m’a alloués de façon discrétionnaire. » Permettrait-il, s’il était élu, à son Directeur de cabinet ou à un autre de ses proches de s’enrichir de la même manière, à partir de la même source ? Il sait que dans le cadre de ces fonds spéciaux, le président-politicien Jr a grillé au moins 56 milliards depuis le 2 avril 2012, milliards ‘laissés à sa seule discrétion’’ et dont il ne rend compte à personne de l’utilisation. Il peut même les brûler, précise un sulfureux colonel (Malick Cissé je crois). Nous savons que, Ministre d’Etat directeur de cabinet du vieux président-politicien, il a eu à gérer ces fonds spéciaux répartis dans différents comptes bancaires, au Sénégal comme hors du pays. Que nous propose-t-il, une fois élu, par rapport à ces fonds spéciaux, à leur montant, à leur utilisation et à leur alimentation ? Par rapport à leur alimentation en particulier, il sait ce à quoi je fais allusion. Quid de la Refondation très attendue de nos institutions et dont deux documents majeurs, la Charte de Gouvernance démocratique des Assises nationales au Sénégal et le Rapport de la Commission nationale de Réforme des Institutions (CNRI) donnent une large idée ? Sera-t-il un président NIKINANKA, buur et bummi, concentrant tous les pouvoirs et écrasant tout sur son passage, comme le président sortant ? Quelle sera sa position par rapport à la politisation à outrance qui rend notre administration de plus en plus inefficace ? Le candidat ‘’Idy 2019’’ a sûrement pris des engagements par rapport à ces questions et à d’autres que nous nous posons, comme le président sortant quand il sollicitait nos suffrages le 26 février et le 25 mars 2012. Quel gage peut-il nous donner que, contrairement à l’autre, il les respectera scrupuleusement ?
Ce texte est déjà long, peut-être très long. Il ne pouvait pas ne pas l’être, compte tenu de la taille des enjeux du moment. Dans un second et dernier jet, j’interpellerai les autres candidats et passerai en revue d’autres questions agitées çà et là, et souvent porteuses d’amalgames. En attendant, je sais que ce premier jet me vaudra les pires attaques. Ce qui ne m’empêche pas d’assumer tous les faits qui y sont relatés et que je n’ai pas inventés. Je n’ai fait que les rappeler, tels qu’ils se sont pas passés. Ils ne sont dirigés ni contre Massamba, ni contre Mademba. Quand des compatriotes aspirent à nous gouverner, nous avons le droit de chercher à savoir qui ils sont exactement. Nous nous sommes lourdement gourés le 19 mars 2000 et le 25 mars 2012. Le 24 février 2019, nous devrions réfléchir mille fois avant de glisser nos bulletins dans les urnes.
Pour en terminer définitivement avec ce premier jet, je cite, encore une fois, ces mots de l’écrivain français Alfred de Vigny : « On ne doit avoir ni amour ni haine pour les hommes qui gouvernent. On ne leur doit que les sentiments qu’on a pour son cocher : il conduit bien ou il conduit mal. Voilà tout. » Nous devrions en avoir assez des hommes et des femmes qui gouvernent très mal notre pays depuis 58 ans, et qui sont directement responsables de la peu enviable 25ème place qu’il occupe parmi les pays les plus pauvres et les plus endettés du monde. Dakar, le 11 février 2019 Mody Niang

LES PIQUES DE L’AS DE CE MARDI

SenePlus  |   Publication 12/02/2019

Au chevet des gendarmes blessés

Le Haut Commandant de la Gendarmerie, le Général Cheikh Sène, en compagnie du ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye, s’est présenté au chevet de la dizaine de blessés, suite à l’accident de la circulation qui a coûté la vie à 4 gendarmes dimanche dernier. Selon nos sources, l’état de santé des hommes en bleu se stabilise.

Momo Dieng déféré au parquet depuis jeudi

Le capitaine de l’armée américaine, Momo Dieng, qui a était entre les mains des pandores de la Section Recherches de la gendarmerie de Colobane, a finalement été conduit devant le Procureur jeudi dernier, jour de l’arrivée d’Abdoulaye Wade au Sénégal. Proche de l’ancien président de la République, il était dans la foule et détenait un grand couteau à double écran. C’est pour ce délit qu’il a été interpellé et présenté au maître des poursuites, conformément à l’article 94 du Code pénal, disent des sources.

Soutien à Saer Kébé

Les jeunes qui ont été arrêtés par la police de Mbour, hier, lors de la manifestation des membres du mouvement «Mbour justice», tenue devant le domicile de Saér Kébé, du nom de ce pensionnaire du lycée Demba Diop de Mbour, ont été libérés vers 19 heures. Saer Kébé croupit en prison depuis 4 ans pour «apologie du terrorisme». Les jeunes de Mbour exigent que Kébé soit jugé le plus rapidement vite. La manifestation a été dispersée par la police qui a mis la main sur 12 jeunes membres du mouvement «Mbour justice». Cependant, les jeunes de Mbour ne comptent pas baisser les bras pour faire libérer le jeune Saér Kébé. Par contre, ils ont diffusé un communiqué vers 20h pour apaiser la tension. «Suite au rassemblement pour la libération de Saér Kébé organisée par le mouvement Mbour justice ce Lundi 11 Fevrier, 12 jeunes ont été arrêtés par des éléments du commissariat central de Mbour. Ces jeunes viennent à l’instant d’être libérés» lit-on dans le communiqué. «Le combat pour la libération de ce jeune innocent doit être un combat de tous. Saér doit être auprès de sa famille, sa place n’est pas là où il est actuellement. Nous, en tout cas, nous allons continuer à défendre la cause de Saér et jugeons obligatoire qu’il soit édifié sur son sort ».

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