Revue de Presse du lundi 11 Fevrier 2019

actualité senegal elections
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Ouverture du sommet de l’UA ce dimanche : réforme de l’organisation, élections tenues en 2018, l’intégration régionale, paix et de sécurité…à l’ordre du jour

http://www.lactuacho.com Le 32ème sommet de l’Union africaine (UA) s’ouvre ce dimanche 10 février 2019 au siège de l’organisation à Addis-Abeba.

Pendant deux jours, les chefs d’états et de gouvernement du continent vont tabler sur les questions politiques et sécuritaires. Pendant ces assises, Le Chef de l’état rwandais Paul Kagamé qui a assuré la présidence tournante de l’union pendant les douze derniers mois va céder la place à son homologue égyptien Abdel Fatah al-Sissi.

Les dirigeants du continent vont réfléchir sur la réforme de l’organisation, ils reviendront aussi sur les élections tenues en 2018 sur le continent, mais aussi l’intégration régionale, la situation en matière de paix et de sécurité, la situation humanitaire, sont autant de questions sur lesquelles les dirigeants africains vont se pencher.

Ce sommet sera aussi le tout premier pour le nouveau président de la RDC Félix Tshisekedi, élu lors de la dernière présidentielle congolaise, et dont la victoire est toujours contestée par Martin Fayulu.

L’union Africaine dirigée par le président en exercice d’alors, Paul Kagamé avait exprimé des « doutes sérieux » sur les résultats provisoires de ce scrutin et avait demandé la « suspension» de la proclamation des résultats définitifs.

L’UA prévoyait alors une mission de médiation à Kinshasa, avant d’y renoncer. Le 22 janvier, l’institution s’est dite prête à travailler avec le président élu Félix Tshisekedi.Source BBC Afrique

Reportage équilibré pour des élections paisibles (Acte 4): les instruments juridiques d’une bonne gouvernance des élections

http://www.lactuacho.com Pour un reportage équilibré pour des élections paisibles, il existe des instruments juridiques d’une bonne gouvernance des élections. Sur ce volet, une communication a porté sur les instruments juridiques en matière de gouvernance démocratique des élections, via un panel présenté par la commissaire électorale sierra-léonaise Mme Miatta French.

Parmi ces nombreux instruments, Mme French a notamment cité la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Convention internationale de 1966 sur les droits humains, la Convention de 1952 sur les droits politiques des femmes, la Déclaration de Hararé et le Protocole de la CEDEAO sur la prévention des conflits.

Elle a tenu à souligner que ces instruments juridiques garantissent l’égalité des citoyens, la liberté d’opinion et d’expression. Car ils offrent aussi le droit de vote aux hommes et aux femmes et préconisent que les femmes soient prises en compte dans les fonctions électives et nominatives jusqu’au plus haut niveau sans aucune forme de discrimination.

« Ces instruments assurent aussi des élections libres et transparentes, affichent une tolérance zéro face aux pouvoirs obtenus de façon anticonstitutionnelles et recommandent l’indépendance des commissions électorales nationales », a ajouté Mme Miatta French.

Dans sa deuxième communication,  Mme Miatta French s’est accentué  sur les différentes étapes du processus électoral qui sont la phase préélectorale, la phase électorale et la phase post-électorale.

C’est ainsi que la commissaire a invité les journalistes à s’intéresser en période préélectorale au budget électoral, au déploiement de la logistique, au recrutement du personnel, à l’enregistrement  des partis et à l’inscription des électeurs. Les médias doivent aussi se concentrer sur l’éducation des électeurs, l’accréditation des observateurs, la formation des responsables électoraux.

En période électorale, selon Mme French, les médias doivent prendre en compte, la campagne électorale, la désignation des candidats, les opérations de vote, les résultats officiels, les plaintes et les recours.

L’après élection concerne surtout les audits, les réformes, les renforcements institutionnel et professionnel.Fara Michel Dièye

37 accords de pêche signés,«et le Sénégal n’en bénéficie pas»…

https://senego.com/ « 37 accords de pêche signés par le Sénégal. Mais notre pays n’en bénéficie pas ».

Suffisant pour que l’Union nationale des pêcheurs artisanaux du Sénégal demande au futur Président de la République de mettre en terme ces accords qui tuent le secteur de la pêche…Par Seck NDONG  

DÉBAT INTÉGRAL PAR ELGAS

EXCLUSIF SENEPLUS #Enjeux2019 – Les modalités d’un échange réellement bénéfique invitent à dépasser le seul cadre de la politique – Il faut nous regarder dans le miroir et arrêter d’y voir uniquement les politiques

#Enjeux2019 – « Quand on a des idées, on débat ; quand on a des convictions, on se bat ». Le débat entre candidats aux élections présidentielles est devenu, presque partout dans le monde, un marqueur de démocratie. Idéal de transparence et de confrontation, il joindrait ainsi l’utile à l’agréable. On peut ajouter au spectaculaire. L’utile, parce c’est l’occasion, dans le meilleur des cas, d’entendre les candidats décliner leur vision, leur projet, de le défendre de le porter à la connaissance du plus grand nombre avec la puissance de relai de la télévision. L’agréable, parce que la mise en scène et le caractère dramatique apportent une part scénarisée très plaisante qui rend le moment moins grave certes mais aussi moins ennuyant que les habituelles conférences. C’est le moment de comparer, de jauger, d’évaluer les aptitudes, et de mesurer les charismes, pour préparer son choix. Spectaculaire aussi, parce que c’est très souvent la consécration des moments historiques, des formules restées légendaires, qui peuvent être décisives dans la victoire finale. Le débat entre politiques semble ainsi une nécessité de la vie politique, un moment qui rapproche les électeurs et les futurs élus. Un standard mondial, assimilé presque partout.

Au Sénégal, petit îlot démocratique, ce débat n’a pourtant jamais eu lieu entre candidats. Retoqué par les visions paternalistes habituelles du pouvoir, de Diouf à Sall en passant par Wade, les Sénégalais n’ont jamais eu l’occasion de voir ces affrontements et ce n’est pas faute de les avoir demandés. Le refus du débat est souvent le fait du pouvoir en place, pour diverses raisons, relevant d’une crainte, d’une dissimulation, d’une incertitude et d’une fuite en avant. Chez les challengers, le demande est toujours plus forte. L’absence de démocratie réelle, institutionnelle et médiatique, crée une faiblesse structurelle pour contraindre les candidats à cette exigence démocratique. Ainsi, le débat devient presque une charité du pouvoir, qu’il ne consent pas à accorder pour les raisons précitées. Au Bénin et en Côte d’Ivoire, les impétrants du second tour, se sont prêtés au jeu pour un résultat encourageant mais insuffisant. Si cela bloque au Sénégal, c’est parce qu’on n’a pas exploré toutes les raisons du blocage qui ne tiennent pas uniquement de la réticence du pouvoir en place, mais aussi de l’absence plus profonde, plus ancienne, plus ancrée, et totalement structurelle, de culture du débat au niveau national. La société ne peut se déshabiller de ses devoirs et les rejeter uniquement sur le politique.

A cet égard, la demande récemment formulée par des twittos pour le débat, ressemble plus à un désir de voyeurisme politique qu’à une vraie quête démocratique. Initiative fédérée autour du hashtag [sunudébat], relayée des centaines de fois, elle est devenue, subitement, une passion pour la démocratie télévisée. Adepte du débat dans son caractère intégral qui touche à toutes les populations, qui s’invite dans les familles, qui ose aborder les questions sensibles, qui est régulier, sinon quotidien, la réduction du débat salutaire au seul champ politique – et encore au champ présidentiel – ressemble plus, à mon avis, à une volonté de regarder sur un écran un duel frissonnant. Un débat pour un débat n’apporte rien s’il ne s’enracine pas dans une tradition intellectuelle plus large. Il est curieux, dans un pays où on rechigne à débattre de tout dans le fond, à l’université, dans la vie intellectuelle, dans la religion (et je parle de débat, pas d’invectives ou de foucades sur les réseaux sociaux ou dans les émissions télé entre chroniqueurs), nait l’envie d’un débat exigé et réduit au seul champ politique.

Du reste, le débat n’est pas un gage. Il n’est pas la seule condition de la transparence démocratique. Des débats mythiques, très souvent nous ne gardons ni les idées majeures, ni les programmes, mais seulement les formules, dédiées à l’histoire. Les modalités d’un échange réellement bénéfique invitent à dépasser le seul cadre de la politique. C’est ce qu’il manque à cette initiative même si elle est bienvenue. Elle doit ajouter le souci d’une conversation nationale plus libérée, d’où naîtrait la reconnaissance du mérite, du talent, de la règle, toutes choses qui pourraient durablement affecter l’équilibre du fonctionnement actuel. Il ne faut du reste pas trop attendre du débat : ceux qui ont à y perdre ne s’y soumettent pas. C’est valable pour le politique, comme pour tous les autres domaines. C’est pourquoi les tenants du pouvoir, dans leur pluralité, peuvent assez facilement refuser le débat : ils peuvent dire que ce n’est pas leur tradition, leur culture, que c’est importé, que le débat n’est pas une habitude des valeurs morales etc. Et ils auraient raison. Sans débat véritablement intégral, nous sommes sur des gadgets, des caprices de téléspectateurs en quête de drame maquillée en soif de démocratie. C’est toujours amusant de voir les politiques invoquer les mêmes arguments que leurs pourfendeurs pour se dérober à leur responsabilité. Cela dit c’est le mensonge fondateur dans lequel nous baignons tous.

La démocratie de basse intensité dont nous parlions ici-même condamne le débat à être un combat de coqs pour assouvir les envies voyeuristes. Tous les autres domaines, exemptés d’un débat, montrent encore le terrible décalage entre la politique et la société. Il y a toujours à choisir, en termes de soin à un grand malade démocratique : entre caresser la plaie ou la purger pour la soigner. Le débat sera intégral, inconfortable, ou ne sera pas. Il faut nous regarder dans le miroir et arrêter d’y voir uniquement les politiques.

#Enjeux2019

Elgas est journaliste, chercheur et écrivain. Son premier roman, « Un Dieu et des mœurs », a été publié en 2015 par Présence africaine. Né en 1988 à Saint-Louis, et ayant grandi à Ziguinchor, il est diplômé de communication et de science politique et, depuis peu, titulaire d’un doctorat en sociologie. Depuis deux ans, Elgas publie sur SenePlus.com une chronique hebdomadaire : « Inventaire des idoles »

EN FINIR AVEC LE PRÉSIDENTIALISME NÉOCOLONIAL

EXCLUSIF SENEPLUS #Enjeux2019 – Changement institutionnel, Gouvernance sociale, Gestion des richesses économiques – Boubacar Diop Buuba liste les priorités de la société sénégalaise

 #Enjeux2019 – Enseignant à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, Boubacar Diop Buuba estime que l’enjeu prioritaire du développement du Sénégal concerne le présidentialisme néocolonial qui gangrène les sociétés africaines. ‘’Un président de la République tout puissant qui a droit de vie et de mort sur les personnes. Mais c’est incroyable’’, tonne-t-il. Voilà l’enjeu prioritaire, selon Boubacar Diop.

Sur le débat autour de l’émergence du Sénégal Buuba est catégorique : ‘’On aurait du émerger il y a longtemps. On vient de redécouvrir des richesses enfouies. Mais je signale que dans les années soixante, ces richesses étaient déjà identifiées. Comment on est resté aussi longtemps sans que le sénégalais puisse profiter de cette manne ? », s’interroge-t-il.

Par ailleurs, Boubacar Diop pense que la politique du nouveau président devrait être fondée sur la gouvernance sociale telle que définie lors des Assises nationales avec ses cinq volets, dont : l’éducation, la santé, la culture, le dialogue social et le sport.

DES RÉPONSES SANS PARTI PRIS POLITICIEN

EXCLUSIF SENEPLUS – C’est avec la franchise qu’on lui connait que Moustapha Diakhaté a évoqué les perspectives d’avenir du Sénégal face à Boubacar Diop Buuba, Charles Faye, et Abdoulaye Cissé dans l’émission Sans Détour – BANDE ANNONCE

C’est avec sa franchise légendaire que Moustapha Diakhaté a répondu aux différentes questions des éditorialistes de www.seneplus.com. Invité de l’émission Sans Détour, il a fait face au professeur Boubacar Diop Buuba, Charles Faye, et Abdoulaye Cissé pour débattre des enjeux auxquels la société sénégalaise est confrontée, à l’orée de la présidentielle du 24 fevrier prochain.Voir la bande annonce.

IL FAUT REPRENDRE LA SOUVERAINETÉ

EXCLUSIF SENEPLUS #Enjeux2019 – Le pouvoir a choisi la solution facile de l’endettement excessif au lieu de mener des réformes – Nous devons rompre cette culture de l’entre-soi qui favorise un groupe au détriment du pays –

SANS DÉTOUR AVEC BOUBACAR CAMARA

#Enjeux2019 – Pas de développement possible sans souveraineté. C’est le discours prôné par Ousamane Sonko, selon le superviseur général de sa campagne Boubacar Camara. A en croire l’invité de Sans Détour, le Sénégal a un gouvernement paresseux qui privilégie l’endettement au lieu de mener des réformes pour maximiser les revenus. Au nombre des leviers à actionner à ce propos selon l’ancien patron des Douanes, figure entre autres, l’augmentation de l’assiette fiscale.

Il propose au plan agricole, plusieurs mesures dont : la réforme du statut juridique de la terre, l’amélioration du réseau routier de manière à favoriser l’écoulement des productions, la mise en place d’un plan de stockage, le développement d’une agriculture urbaine afin d’inciter la jeunesse à retourner à la terre. « Nous avons tout au Sénégal », déclare Boubacar Camara quant aux financements de ces différents programmes.Voir l’émission en vidéo.

Fatick, Kaolack… : La Campagne Envoie Les Élèves En Vacances Forcées

https://www.walf-groupe.com La majeure partie des établissements scolaires publics des régions de Kaolack et de Fatick sont en vacances inhabituelles. Ce, à cause de la campagne électorale qui boucle sa première semaine ce samedi. Dans ces localités, les profs ont déserté les salles de classe pour descendre sur le terrain politique. Constat.

Même si les cours de certains établissements scolaires ne sont pas perturbés par la campagne électorale, dans des écoles de quelques localités, notamment dans les régions de Kaolack et Fatick, les professeurs ont déserté les salles de cours. Dans ces zones, les enseignants sont en plein dans la campagne électorale, imposant aux apprenants cette sorte de vacances forcées qui ne dit pas son nom. En tout cas, les élèves du collège de Tataguine, une localité située dans la région de Fatick, ne disent pas le contraire. Avant dix-heures, tous les potaches se pavanent en groupe dans les rues. Interpellée sur les raisons de ses errements à pareille heure moment, cette adolescente en classe de Sixième met à l’index son professeur de maths. «Il est parti en France, depuis dimanche. Il s’est excusé pour 15 jours pour aller battre campagne parce qu’il est membre du bureau de l’Apr de la Diaspora », s’indigne-t-elle. Quant à sa camarade, elle s’en prend à leur prof’ de français. «Nous sommes déjà en retard par rapport aux autres classes. Il n’a terminé que deux leçons, il se permet de partir. Ils sont tous dans des partis politiques. Nous sommes restés trois jours sans faire cours», appuie-telle. Ces interlocutrices s’étaient rendues chez Issa Sall, candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) pour lui présenter leur chanson composée pour sa campagne.

Même constat à Gandiaye. L’ambiance qui règne de l’entrée jusqu’à la sortie de cette ville laisse croire à ce boycott. Tous les élèves se sont regroupés sur la Route nationale pour être au parfum des passages des candidats dans cette localité. Agés pour la plupart entre 12 et 16 ans, ces derniers arborent tous les couleurs des partis politiques des cinq candidats qui sont tenus à s’arrêter à leurs pieds. A Kaolack ville, le décor demeure intact. Du nouveau Lycée qui se situe à Sing-Sing au lycée Moustapha Ndiaye, l’école Guédel Mbodji, en passant par le collège Djim Momar Guèye en centre-ville jusqu’à l’école Gambetta, les élèves se sont pointés sur les trottoirs à des heures de cours. Trouvées assises devant la boulangerie de Bongrés, un quartier de Kaolack, Fatoumata Bintou Koné et ses copines sont en classe de Cinquième au collège. Leurs cours ne sont plus constants. «Nous n’avons pas fait cours depuis le début de la campagne. On avait Anglais pour la première, mais le prof’ n’est pas venu. Il a envoyé la correction de notre devoir au surveillant. Le prof’ de français est aussi absent depuis lundi», confie Fatoumata, élève au collège de Bongrés.

Selon elle, même l’école élémentaire située à côté de leur collège est affectée par les effets collatéraux de la campagne électorale en vue de la présidentielle du 24 février 2019. «Pourquoi sacrifier les élèves, pour une campagne électorale ?», demande- t-elle. A Ndiaffate, une localité située à quelques encablures de Kaolack, ce sont des élèves qui ont accueilli la caravane du candidat de Pur, le mercredi dernier, à 09 heures. Ici, faire la distinction entre élèves et ceux qui ne le sont pas est très facile. Presque la totalité des enfants est vêtue de tenues scolaires Salif KA

Offre politique : La Diaspora Sénégalaise à l’écoute des candidats ! Par Boubacar Séye

http://www.lactuacho.com Cela fait plus d’une semaine que la campagne électorale en vue des présidentielles du 24 Févier bat son plein au Sénégal.

La saison de « chasse électorale », durant laquelle les candidats, porteurs de l’offre politique, occupent l’espace médiatique pour se profiler, se démarquer, est ouverte.
Dans cette opération de séduction et de quête d’un électoral potentiel, la diaspora semble souvent être oubliée comme ce fut le cas dans le passé faute d’offre politique.

D’aucuns avancent même que les thématiques liées à la migration et les problématiques des sénégalais de l’extérieur intéressent peu les différents candidats

Et Pourtant !!!

La diaspora, cette manne financière, ce poids électoral incontournable, regorge de potentialités et ressources humaines qualité capables de jouer un rôle essentiel dans le processus socio –économique et politique du pays.

Le Sénégal à l’instar des pays d’émigration comme la chine, l’Inde et les Philippines, peine à décoller faute de politique migratoire efficace, de vision et d’initiatives stratégiques

L’acticité de la diaspora comme socle de développement reste encore à promouvoir.

Le Sénégal ne pourra jamais émerger sans sa diaspora !!!!

Aujourd’hui force est de constater que pour relancer l’économie d’un pays, il faut nécessairement s’ouvrir vers les marchés extérieurs. Pour prétendre au développement ,il faut être concurrentiel et régulièrement en quête de nouveaux marchés accessibles à tout le monde , créer la demande , accroitre l’offre en quantité et en qualité par la mise en place de nouvelles structures capables de stimuler les exportations qui vont apporter nécessairement de la valeur ajoutée sur la balance commerciale

C’est ce que les trois principaux pays de sortie de migrants (Inde, Chine, Philippines) ont compris. L’Inde et la Chine à travers la présence massive de leurs communautés établies partout, sont devenus des pays émergents à avec des taux de croissances à deux chiffres et évolutions de leur Pib (Chine 13119, Inde 2654 Milliards de dollars en 2018).

Cela se traduit aussi par le fait que 1/3 des fonds migratoires dans le monde, sont dirigés vers ces pays (Inde 80 milliards de dollars, chine 67 milliards de dollars en 2018).

Le Sénégal à l’instar de ces pays pourrait lui aussi booster son économie par la mise en place d’un système d’incubateurs d’entreprises innovantes dans l’agro-alimentaire et l’artisanat en s’appuyant sur sa diaspora.

Un bon processus organisationnel de la diaspora, peut être le socle du développement de notre pays déjà que les sénégalais de l’extérieur sont le plus gros bailleur de l’Etat avec des transferts de fond supérieur à l’aide au développement.

Pour cela, il faudra mettre sur pied une politique migratoire capable de prendre en charge la gestion efficace du potentiel des sénégalais de l’extérieur qui seront des acteurs sur lesquels s’adosser pour relancer notre économie surtout dans la revalorisation et la redynamisation de nos produits.

La Diaspora dans leur écrasante majorité excelle dans le commerce, leur inculquer le culte du « patrimoine économique » serait bénéfique pour l’économie du pays.

Il faudra faire du Sénégal une plateforme commerciale , développer l’ industrie agro-alimentaire pour la transformation et la valorisation de nos produits locaux (Bouye , Dakhaar , Bissap , Mangues , Ditakh , Guédj , Yetth , etc… )

Et les Sénégalais de l’Extérieur à travers la création de « pôles de développements commerciaux «, de centres commerciaux se chargeront de promouvoir ces produits made in Sénégal dans le monde.

La conceptualisation d’un programme innovant avec une bonne jurisprudence sur la question permettra non seulement l’émergence du Sénégal mais aussi va améliorer qualitativement les conditions de vie des Sénégalais de la Diaspora qui souffrent énormément de l’échec des politiques d’intégration structurelle.

Déjà pour ne citer que la France et les flux estudiantins, beaucoup de Sénégalais auront des difficultés pour assurer leurs frais d’inscription avec la nouvelle réforme universitaire.Boubacar SéyePrésident d’Horizon Sans Frontières,Chercheur en migrations internationales

RENCONTRE SECRÈTE ENTRE WADE ET SAMUEL SARR

http://www.emedia.sn La rencontre ne figurait pas dans l’agenda de Abdoulaye Wade. Mais, l’ancien président de la République aurait reçu Samuel Sarr, pourtant soutien affiché du président sortant, Macky Sall, pour la présidentielle du 24 février 2019. Selon des informations obtenues par Emedia.sn, les deux hommes politiques se sont rencontrés, hier nuit, samedi 9 février, et ce dimanche 10 février, dans l’après-midi. Deux rencontres en moins de 24 heures, au cours desquelles Karim Wade était au menu des discussions.

Samuel Sarr, ancien ministre de l’Energie sous le régime de Me Wade et son ex mentor se rencontrent à un moment clé de la présidentielle. L’ancien chef d’Etat arrivé, jeudi, 7 février, a menacé de faire reporter la présidentielle du 24 février prochain, protestant contre l’invalidation de la candidature de son fils, Karim Wade. Selon des sources proches de l’ancien ministre, au cours de ces échanges, Samuel Sarr a réaffirmé à Wade son engagement aux côtés de Macky Sall. Et lui a proposé d’abandonner son projet de perturber de la présidentielle. Et dans ce cas, Samuel Sarr serait prêt à jouer les bons offices pour tenter de convaincre Macky Sall à aller dans le sens d’amnistier Karim Wade après une éventuelle réélection. Toutefois, Abdoulaye Wade, déjà courtisé par le camp d’Idrissa Seck, a reçu Ousmane Sonko vendredi avant de voir Madické Niang lui tendre également la main, mais il n’a pas encore dit son dernier mot. LALA NDIAYE

DEUXIÈME SEMAINE DE CAMPAGNE : LE CENTRE, LE SUD ET L’EST À L’HONNEUR

Dakar, 10 fév (APS) – Les candidats à l’élection présidentielle du 24 février vont entamer la deuxième semaine de campagne en visitant le centre, le sud et l’Est du pays.

 Après, le Sud Est et le Sud du pays, le candidat de la coalition ’’Madické président’’, Maître Madické Niang, est attendu dans le centre.
La caravane ’’Jamm ak xéewël’’ va sillonner plusieurs localités des régions de Fatick et Kaolack. Me Madické va rendre visite aux chefs religieux et tenir des meetings à Porokhane, Nioro, Passy, Foundioungne et Kaolack.
De son côté, le candidat de la coalition ’’Sonko président’’, Ousmane Sonko, repart à la pêche aux voix aprés avoir rencontré, samedi, l’ancien président Abdoulaye Wade. Sonko sera à Fatick (centre) dans le fief du président sortant, Macky Sall.
Le candidat de la coalition Bennoo Bokk Yakaar (BBY) va poursuivre sa quête de voix dans le sud. La caravane de Macky Sall est attendue à Sédhiou, Marsassoum, Bignona et Ziguinchor.

 Le candidat du PUR Issa Sall va sillonner plusieurs localités de la région de Tambacounda (est) et Kaffrine (centre).
Le candidat du PUR va tenir un meeting à Tambacounda et faire des caravanes à Sinthiou Malem, Koumpetoum, Koussanar, et Koungheul.
La caravane Orange du candidat Idrissa Seck sera à Vélingara et à Médina Yéro Foula. Le candidat de la coalition ‘’Idy 2019’’ prévoit un meeting à Kolda.BHC/OID

DÉBAT SUR LE FCFA : LE COUP DE GUEULE DE MADICKÉ

http://www.emedia.sn En meeting à Ziguinchor ce dimanche 10 février 2019, le candidat de la coalition « Madické2019 » a été interpellé sur le débat du franc CFA. Madické Niang a été formel dans sa réponse. « Je suis pur une monnaie forte, une monnaie unique de la Cedeao. Cette monnaie peut s’appeler CFA », a-t-il déclaré. Mieux, il rappelle qu’en tant que ministre des Affaires étrangères, il avait mené beaucoup de démarches sur la base d’instructions du président de l’époque pour qu’il ait une monnaie unique de la Cedeao. Aujourd’hui, rassure-t-il, les négociations sont très avancées.. « Je ne suis pas d’accord avec les conditions dans lesquelles nous sommes liés avec la France. Ces conditions, nous devons les réviser. Ceux qui veulent nous amener à sortir du CFA, veulent nous amener à aller vers l’aventure. Sortir immédiatement du CFA sans accord avec les autres pays, c’est aller vers l’aventure. Personne ne me démentira ». Selon lui, les dirigeants africains doivent réclamer le retour de tous les fonds qui sont dans les banques françaises et essayer d’avoir notre souveraineté monétaire. Car, indique-t-il, ce sont les grands ensembles qui peuvent demain survivre dans le monde. Aliou Diouf

#SunuDebat : Madické Niang rejoint Idy, Sonko et Issa Sall…Il ne manque plus que Macky

https://www.pressafrik.com bQuelques minutes après la confirmation de Idrissa Seck, le candidat de la coalition Madické 2019 a réagi sur Twitter pour dire qu’il accepte l’invitation de Awa Mbengue à participer au débat présidentiel.

« Je me suis toujours battu pour un Sénégal d’idées et d’actions. Ce qu’incarne cette belle initiative qu’est #SunuDebat. Je reste convaincu que le Sénégal doit se faire de façon discursive. J’accepte votre invitation du #SunuDebat, @Call_Me_Wawa », a écrit Madické Niang sur le Réseau social.

Désormais, ils sont donc quatre candidats à avoir dit oui au débat présidentiel initié et voulu par les internautes sénégalais. Il ne manque que le Président sortant pour faire le plein de participants. Reste à savoir si la tenue du débat sera possible sans le Président sortant. Son équipe a jusqu’ici ouvertement décliné l’invitation de Awa Mbengue.

«Je ne vais pas débattre avec les candidats de l’opposition» (Me Madické Niang)

https://www.dakaractu.com À deux semaines de la présidentielle, prévue le 24 février, les candidats de l’opposition au régime du président Macky Sall affichent la confiance et sont prêts pour un débat d’idées. Mais Me Madické Niang ne veut pas débattre avec Idrissa Seck, Issa Sall ou Ousmane Sonko. Il l’a fait savoir en conférence de presse, dimanche soir, dans un hôtel de Ziguinchor. Sa cible demeure le candidat sortant…

CASAMANCE : MADICKÉ NIANG PROMET « D’ÉCARTER LES INTERMÉDIAIRES QUI SE NOURRISSENT DE LA CRISE »

Ziguinchor, 10 fév (APS) – Le candidat de la coalition ’’Madické 2019’’ qui a promis dimanche à Ziguinchor (sud) d’écarter tous les acteurs intermédiaires qui se nourrissent de la crise en Casamance annonce la création d’un Cadre national de discussions directes avec les ’’vrais acteurs concernés’’ par la recherche de la paix.

’’Il faut écarter tout ce qui est intermédiation dans la crise en Casamance. Il faut un dialogue direct entre le pouvoir le Mouvement des forces démocratiques la Casamance (MFDC) et les différents autres acteurs concernés’’, a déclaré Madické Niang.Il s’exprimait en marge de son audition par l’initiative de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance (PFPC) qui interpelle ainsi les candidat à la magistrature suprême sur leur programme socioéconomique et les axes programmatiques réservés à la résolution de la crise qui sévit dans le sud du pays depuis 1982.

 ’’Il y a beaucoup d’intermédiaires qui se nourrissent de la crise en Casamance. Il faut tous les écarter. L’argent a trop pollué cette crise. Ce n’est pas la bonne méthode (…)’’, a poursuivi Madické Niang, deuxième candidat à être auditionné par les femmes après El Hadji Sall.

’’Une fois à la magistrature suprême, je vais créer une structure gouvernementale pour mener des discussions directes avec les acteurs qui sont concernés. Beaucoup de temps et beaucoup d’argents ont été perdus avec les intermédiaires. Les résultats nous montrent que cette méthode est loin d’être efficace’’, a encore dit l’ancien ministre des Affaires étrangères sous le régime d’Abdoulaye Wade.

Il a aussi promis la mise en place d’un programme spécial dédié à la Casamance pour rattraper son retard ’’avec la réalisation de tout un paquet d’infrastructures socioéconomiques de base et surtout l’installation d’unités de transformation à tous les niveaux parce que le Casamance reste le grenier du pays avec ses nombreuses potentialités économiques’’.MTN/OID

Ziguinchor, Oussouye, Niaguiss, Adéane… : Me Madické Niang a sillonné la Basse-Casamance

https://www.dakaractu.com En une journée, Me Madické Niang a visité pas moins de cinq localités de la Basse-Casamance, passé  plusieurs heures entre Ziguinchor, Oussouye, Niaguiss, Adéane, Kaour, Agnack, Manécounda, Goudomp, Sindone, et parcouru plus de 200 km.

Le candidat de la coalition « Madické 2019 » a vraisemblablement été, sur le plan géographique, plus présent, du moins pour le moment, que Idrissa Seck, Ousmane Sonko et Issa Sall, au Sud du pays. Au fil de ses déplacements en caravane, dimanche, il a parcouru presque toute la région de la Casamance naturelle.

Attendu à Oussouye, dans l’après-midi, le candidat Me Madické Niang, en provenance de Ziguinchor, est arrivé à Goudomp aux environs de 19 heures, en passant par Niaguiss, Adéane, Kaour, Manécounda, Sindone, entre autres localités. Ces villages et communes ont été visités pendant les 6 heures de campagne et les habitants ont écouté religieusement les déclarations du candidat de la coalition « Madické 2019″…

Me Madické Niang : «J’irai à la rencontre de Me Abdoulaye Wade une fois à Dakar»

https://www.dakaractu.com Me Madické Niang sifflerait bien la fin de la récré. Le candidat de la coalition « Madické 2019 » envisage de rencontrer le Secrétaire général du Pds.

À défaut de le recevoir, il ira à sa rencontre. « Je continue de lui vouer la même considération et la même affection. Personne ne peut oublier la proximité que j’ai entretenue avec lui. Donc, pour toutes ces raisons, c’est sûr que j’irai à sa rencontre. Puisqu’il veut rencontrer tous les candidats, j’irai à sa rencontre, une fois à Dakar. Moi, je fais partie des quatre candidats qu’il veut rencontrer », a assuré le responsable libéral, réputé très proche du pape du Sopi.

La rencontre pourrait avoir lieu dans une suite à l’hôtel Terrou-bi, occupée par l’ancien chef de l’État. L’idée est de mettre fin au feuilleton concernant le Pds et Karim Wade. Madické Niang est le dernier ministre des Affaires étrangères avant la chute du régime de Abdoulaye Wade. D’alleurs, c’est dans la demeure de Me Madické Niang que Wade séjournait lorsqu’il était de passage à Dakar.

Depuis le début de la campagne, le président de « Madické 2019 » a déjà effectué plusieurs déplacements sur le territoire national. Il s’est notamment rendu à Vélingara, mais aussi à Sédhiou, et enfin à Ziguinchor…

Moustapha Bâ, DG du budget : «Dès 2012,le président Macky Sall avait hissé le taux de croissance de 1,8 à 5,1%»

https://www.leral.net/ Moustapha Bâ, le directeur général du budget Moustapha Ba a révélé lors d’une émission avec la journaliste Maimouna Ndour Faye sur la 7TV, que le président Macky Sall, en mettant en œuvre, dès juin 2012, une loi de finances rectificative pour corriger les disparités économiques et réorienter les priorités vers l’agriculture et l’électricité, avait hissé le taux de croissance du Sénégal de 1,8% à 5,1%, dès sa première année de septennat. 

« On mesure l’indice de développement d’un pays en regardant en premier lieu son taux de croissance pour savoir est ce qu’il y a une production supplémentaire de richesses par année. Macky Sall qui a prêté serment le 3 avril 2012, comme nouveau président de la République du Sénégal, avait trouvé la croissance économique du Sénégal à 1,8%, avec une augmentation de la population de 2,8%. Chaque Sénégalais avait ainsi vu ses revenus diminuer de 1%. Et le président Macky Sall l’a hissé à hauteur de 5,1%. Car, déjà, il a été mis en oeuvre dès juin 2012 une loi de finances rectificative pour corriger ces disparités en faisant des réorientations stratégiques, en définissant les priorités de l’heure avec un budget pour l’agriculture et les intrants et aussi régler les problèmes de l’électricité. Ces corrections et réorientations stratégiques ont ainsi crédibilisé l’image du Sénégal au niveau des partenaires techniques et financiers qui ont ainsi accompagné notre pays pour atteindre une croissance de 5,1% dès l’année 2012 », a révélé Moustapha Bâ, lors d’une émission avec la journaliste Maïmouna Ndour Faye sur la 7TV.

Ces révélations de Moustapha Bâ, le DG du budget sont biens corroborés par le Projet de la loi de finances 2019. En faisant la lecture de la courbe de progression du taux de croissance depuis 2014, on se rend compte que le Sénégal est entré dans une vitesse de croisière avec son taux de croissance qui est passé de 4.4% en 2014 à 7.2% en 2017, avec une prévision de 6.8% en 2018 et une projection à 6.9% en 2019.

 En effet, le régime de Macky Sall a réparé beaucoup de disparités héritées de l’ancien de régime de Abdoulaye Wade, d’une part, en redressant des comptes publics et d’autre part, en boostant le taux de croissance dans un cycle inédit de l’histoire économique sénégalaise depuis 1960.

« Les chiffres sont indiscutables : – 2014 : 4.4% – 2015 : 6.4% – 2016 : 6.2% – 2017 : 7.2% – prévision 2018 : 6.8% – projection 2019 : 6.9% », peut-on lire dans le Projet de loi de finances pour l’année 2019 consulté par Leral.net.

Or, poursuit, en comparaison, le Projet de loi de finances pour l’année 2019 note « une croissance économique inférieure à la croissance démographique (1.8% contre 2.8%, en 2011) ».

Ce qui avait entraîné « des conséquences particulièrement négatives pour un pays en voie de développement ; des comptes publics en état de dégradation avancé (6.7% de déficit budgétaire en 2011, atteignant même 8% en avril 2012, avec en miroir un solde négatif de 10% du compte courant de la balance des paiements) ».

Toutefois, avec le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui a pris le relais comme référentiel de la politique économique et sociale à partir de 2014,  l’Etat sénégalais sous Macky Sall a réussi avec brio le pari  de l’assainissement des finances publiques.  Massène DIOP

Moustapha Bâ : «Le bilan du septennat du président Macky Sall, est inattaquable sur le plan de l’inclusion sociale»

https://www.leral.net/ Moustapha Bâ, le directeur général du budget a révélé, lors d’une émission avec la journaliste Maïmouna Ndour Faye sur la 7TV, que le bilan du septennat du président Macky Sall est inattaquable sur le plan de l’inclusion sociale, avec notamment la Couverture maladie universelle, les bourses de sécurité familiale, sans oublier la gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans. 

« On pouvait tout attaquer, sauf les actes sociaux du bilan social, voire de l’inclusion de Macky Sall comme le préconise l’Axe 2 : Capital humain, Protection sociale et Développement durable. Certains ne savent pas 316 000 familles sénégalaises ont bénéficié de bourses de sécurité familiale. Par rapport à la Couverture maladie universelle,  50 000 cartes d’égalité de chances ont été produites pour les handicapés. En ce qui concerne les services sociaux de base, 2 millions 600 enfants de moins de cinq ans bénéficient de la gratuité des soins », a précisé Moustapha Bâ, lors d’une émission avec la journaliste Maïmouna Ndour Faye sur la 7TV.

En effet, la politique de développement des mutuelles de santé a permis de porter le taux de couverture maladie de 6,8 % en 2013, à près de 20%, en 2016. En matière de bourses de sécurité familiale, aujourd’hui plus de 300 000 familles au Sénégal bénéficient d’une allocation annuelle de 100.000 FCFA et d’une couverture médicale.

 Selon le document officiel consulté par Leral.net, ce résultat sera amélioré avec l’enrôlement progressif de bénéficiaires de la bourse dans la CMU. A ce jour, 671 mutuelles de santé sont opérationnelles avec 2,3 millions d’adhérents.

En outre, précise le document, les 300 000 ménages bénéficiaires de la bourse de sécurité familiale sont pris en charge dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle. De même que les 17 000 personnes en situation d’handicap, titulaires de la carte d’égalité des chances. En réalité, plus de 5,3 millions d’enfants âgés de 0 à 5 ans sont pris en charge depuis 2013 dans le cadre des initiatives de gratuité des soins.

Dans le même ordre d’idées, sur le plan de la protection sociale, les bourses de sécurité familiale ont permis de prendre en charge des milliers de familles vulnérables, avec des effets positifs sur l’éducation et la prise en charge sanitaire des enfants des familles bénéficiaires. En définitive, c’est plus de 58,5 milliards de FCFA au total entre 2012 et 2016 qui ont été mobilisés pour les différentes régions.  Massène DIOP

 El hadji Kassé : «Une alliance entre Wade et Macky est impossible» 

http://www.seneweb.com/index.ph La coalition Benno bok yakaar (Bby) ne compte pas nouer une alliance avec Abdoulaye Wade, si on se fie aux propos du coordonnateur du pôle communication du candidat Macky Sall El hadji Kassé. «Si on ne discute pas d’hypothèses, une alliance entre Abdoulaye Wade et Macky Sall est impossible. Parce que le Président Wade ne peut pas être dans une logique insurrectionnelle et s’accorder avec le président Sall qui est dans une logique républicaine et légale», indique-t-il.

Abdoulaye Wade avait demandé aux Sénégalais ce jeudi de bruler leurs cartes d’électeur. Il a aussi déclaré publiquement qu’il ne participera pas  à une élection présidentielle organisée par Macky Sall. Et que Macky sera responsable de la violence s’il s’entête à tenir l’élection du 24 février 2019.

Cependant, M. Kassé ne rejette pas un soutien venant de l’ancien président Abdoulaye Wade. Mais il précise: «Tant que Wade tient à sa logique insurrectionnel. Il n’y aura aucun contact et aucun accord avec le président Sall.  Et nous n’aurons pas besoin de l’apport en quoi que ce soit d’un apport insurrectionnel. Parce que c’est des logiques qui s’excluent. Car nous ne voulons pas du soutien de l’insurrection», a souligné l’invité du jury du dimanche.

Il indique qu’une rencontre entre Macky Sall et son prédécesseur serait bel et bien possible: «Si le président Wade formule expressément la demande de rencontrer Macky Sall, Macky Sall va accepter. Car il n’y pas de raison que le Président  Macky Sall n’accepte pas», précise le porte parole du président de la République.

El Hadji Kassé souligne « l’incohérence de Sonko qui négocie avec la caricature du système qu’il combat »

http://www.dakarmatin.com Invité de l’émission « Jury du Dimanche », sur iRadio (90.3 FM), El Hadji Hamidou Kassé, coordonnateur de la cellule de communication du candidat Macky Sall s’est prononcé sur le retour sur scène de Me Abdoulaye Wade et sa rencontre avec le candidat Ousmane Sonko. Pour El Hadji Kassé, cette démarche symbolise une forme d’incohérence de la part de « celui qui se définit comme le combattant d’un système et qui va négocier avec la caricature parfaite du système qu’il décrit »

El Hadji Kasse : « Wade est dans une logique insurrectionnelle, Macky dans une logique républicaine »

http://www.dakarmatin.com Face au Jury du Dimanche de Mamoudou Ibra Kane, El Hadji Kassé, coordonnateur du Pôle Communication du candidat Macky Sall, a abordé l’éventualité de retrouvailles entre ce dernier et son prédécesseur, Me Abdoulaye Wade, de retour au Sénégal et engagé à empêcher la tenue de la présidentielle du 24 février prochain. Interrogé sur l’éventualité pour Macky Sall, de se retrouver avec Wade, le conseiller en communication du président sortant laisse croire qu’une rencontre entre les deux ne serait possible que si le second en fait une demande expresse auprès du premier.
Il tient son argumentaire sur le fait que Wade, comme tout autre citoyen, a le droit de solliciter une audience et d’être écouté par le président de la République. Toutefois, cela n’empêche qu’il exclut toute idée de collaboration électorale. « C’est parfaitement impossible », assure-t-il, pour la simple raison, qu’à ses yeux, « Abdoulaye Wade est dans une logique insurrectionnelle, tandis que Macky est dans une logique républicaine. »

El hadji Kassé : «Macky Sall n’a jamais dit que le Président Wade lui a donné de l’argent» [Audio]

Seneweb.com | Pour le coordonnateur du pôle communication du candidat Macky Sall, El hadji Kassé, « Macky Sall n’a jamais dit que qui que ce soit lui a donné quoi que ce soit ». « Il l’a jamais dit et personne ne peut sortir une archive sonore ou écrite pour étayer ce propos-là. C’est de la désinformation», dit-il.

Abdoulaye Wade avait déclaré, ce jeudi: «Macky Sall a dit que je lui ai offert 7 milliards. Je ne lui ai rien donné. Je lui ai jamais donné cet argent»

Invité du jury du dimanche, El hadji Kassé renseigne qu’ »au lendemain de l’élection présidentielle de 2012, les officines de l’intoxication ont créé de toute pièce une déclaration de patrimoine de 8 milliards du président Macky Sall mais c’était totalement faux ».

« C’est des gens qui ont évalué, par exemple, 1m2 aux almadies à 2 millions ou à 4 millions mais ce sont des chiffres complètements farfelus pour dire que Macky Sall a fait une déclaration de patrimoine de 8 milliards. C’était totalement faux Macky Sall n’a jamais dit  nulle part que le Président Abdoulaye Wade lui a donné quoi que ce soit à fortiori 7 milliards», a martelé  El hadji Kassé. Avant d’ajouter que: «c’est l’ancien président qui avait dit en conseil des ministres que des amis à lui, lui ont donné des milliards de FCFA. Il a dit aux ministres de présenter des projets il a demandé à Macky Sall de donner des chèques aux ministres pour leurs ministère».

ARRIVÉE DU CANDIDAT MACKY SALL À ZIGUINCHOR

Ziguinchor, 10 Fév (AP) – Le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY, majorité) Macky Sall est arrivé peu après 20 heures à Ziguinchor (sud) en provenance de Bignona revigoré par une forte mobilisation dans la capitale du Fogny, a constaté l’APS.Malgré la tombée de la nuit, le candidat Sall a été accueilli dans la ferveur à Ziguinchor où il s’est offert plusieurs bains de foule avant d’arriver à son hôtel.MTN/OID

Grand meeting de l’Apr aux Parcelles Assainies : Marième Faye Sall en première ligne

https://www.dakaractu.com La bataille des Parcelles Assainies est le tournant de la guerre de Dakar, entre pouvoir et opposition, en perspective de la présidentielle du 24 février. Pour l’avoir compris, la Première dame, depuis le début de cette campagne électorale, multiplie les descentes sur cette commune hautement stratégique. Ce dimanche, elle était aux côtés de Amadou Ba, du maire Moussa Sy et de Mbaye Ndiaye pour prendre part au grand meeting qui a réuni  les hauts responsables de  l’Alliance pour la République de la localité.

Grand meeting de l’Apr aux Parcelles Assainies : Amadou Ba se félicite de l’unité entre leaders locaux

https://www.dakaractu.com L’Alliance pour la République a sorti l’artillerie lourde ce dimanche aux Parcelles Assainies, à l’occasion d’un meeting qui a réuni les leaders locaux dans une dynamique unitaire en direction de la présidentielle du 24 février.

« A travers cette forte mobilisation, nous voulons vous servir un message d’unité. De hauts responsables sont ici présents : le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, le maire moussa Sy, le député Alioune Badara Diouf… », s’est réjoui le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan.

L’argentier de l’Etat a chaleureusement remercié la première dame, qui, selon ses dires, « n’a cessé de multiplier les visite de proximité aux Parcelles Assainies, durant ces derniers jours ».

  1. Amadou Ba a décerné une « mention particulière » à la maitresse d’œuvre de cette mobilisation, Mme Ba. « Je ne lui connaissais pas cette efficacité », a-t-il marqué son étonnement.

Il a terminé par donner rendez-vous à tout ce beau monde le 22 février prochain pour le grand meeting du département de Dakar qui sera présidé par le président Macky Sall.

Les sourdes rivalités des responsables locaux de «Benno Bokk Yaakar»

APA – Kolda (Sénégal) Envoyé spécial : Oumar Dembélé La campagne présidentielle au Sénégal, commencée depuis une semaine, se poursuit généralement dans le calme, même si de sourdes rivalités traversent les responsables locaux de la coalition « Benno Bokk Yaakaar » (BBY, unis par le même espoir) du candidat sortant qui tentent tant bien que mal de masquer leurs mésententes sur fond de «guerre de positionnement », le temps du passage du cortège de Macky Sall dans leurs fiefs.

Du nord au sud en passant par le centre du pays, plusieurs leaders politiques locaux de la coalition BBY, bâtie autour du parti présidentiel Alliance pour la République (APR), ne manquent pas d’insister sur leur « unité ». Elle est loin d’être réelle pour ceux qui suivent les meetings que préside Macky Sall depuis le début de la campagne à l’intérieur du pays.

Ainsi, orateurs, porteurs de pancartes où s’étalent des doléances, responsables locaux et autres laudateurs se bousculent souvent au micro des tribunes officielles dans le seul but de se faire remarquer par le président sortant.

Souvent, le méli-mélo est tel que le président sortant est obligé de donner de la voix pour demander à ses inconditionnels de baisser les pancartes pour permettre aux caméras de filmer la grande foule venue assister au meeting.

Pour ne froisser personne, lui-même se lance toujours dans une partie « remerciements » où papier en main il cite tous les les noms des leaders locaux.

Une « fierté » d’être cité par Macky Sall

« C’est une sorte de fierté pour le responsable. Tu te lèves, tu lèves les mains, c’est important pour eux. Tu vois toute la peine qu’il prend pour écrire le nom des responsables et les citer nommément. Comme il l’a dit récemment à Matam, il faut préférer la multiplication et l’addition au détriment de la soustraction », explique Babacar Dione, chef du desk politique du quotidien national Le Soleil.

Toutefois, on est loin du parfait amour entre leaders politiques du camp présidentiel.

Pour Mamadou Lamine Camara, journaliste au quotidien privé VoxPopuli qui suit le convoi du candidat Macky Sall, le « problème de fond » résulte de la non structuration de l’APR. Chacun, analyse le confrère, « essaie de se proclamer » leader majoritaire chez lui, même si à l’arrivée du président ils essaient de masquer leurs « divisions ».

Lundi dernier par exemple à Richard Toll (nord), le maire a été hué durant sa prise parole de même qu’à chaque fois qu’on son nom était prononcé par une partie de la foule, qui visiblement partisane d’un autre camarade de parti, ovationnait ou scandait ce dernier.

« Dans toutes les localités, on voit souvent qu’il y a une dizaine d’orateurs, toutes les sensibilités. Tous ces orateurs-là, la majeure partie sont membres de l’Alliance pour la République. Ce qui fait qu’on fait tout pour permettre à tout le monde de s’exprimer. Ça ne veut pas dire que les leaders ont retrouvé l’unité, mais compte tenu de l’enjeu ils sont obligés d’être ensemble », fait remarquer Babacar Dione.

Un seul enjeu

A Louga (centre-est), malgré les tendances, souligne Mamadou Lamine Camara, le maire Moustapha Diop a tenu à rappeler ce fait, notamment l’enjeu du moment qui constitue la réélection du président sortant, par ailleurs président de l’APR, fondé en 2009, et de la grande coalition BBY, formée au second tour de la présidentielle de 2012 qui a consacré son élection à la tête du Sénégal.

Toutefois, « le fait aussi de ne pas structurer le parti (APR) permet au chef de l’Etat d’avoir des leviers. C’est-à-dire que tous les responsables sont obligés de travailler. Chacun est obligé de travailler pour montrer ce qu’il peut, c’est une sorte d’émulation », objecte Babacar Dione.

« De 2012 à 2017, il y a eu au moins trois élections. Toutes ces élections représentaient un enjeu. Donc démarrer la structuration du parti sans pour autant avoir toutes les garanties d’une unité, je pense que c’était risqué pour le parti présidentiel », a ajouté M. Dione, notant en revanche que « c’est évident aujourd’hui si l’APR perdait les élections, il sera difficile de recoller les morceaux ».

Sur la demande récurrente de Macky Sall aux militants de baisser leurs pancartes, les avis des deux confrères sont divergents. Là où M. Camara y voit une façon de montrer la division des leaders, Babacar Dione voit, lui, un évitement d’un « problème technique » pour permettre aux caméras de bien prendre les nombreuses personnes… cela en dépit du fait toutefois que « chacun essaie de se positionner pour montrer au président que je mobilise le plus ».

Une même stratégie 

« J’ai couvert la campagne d’Abdoulaye Wade en 2007, mais la première des choses à faire quand il allait quelque part c’était de demander aux gens de baisser les pancartes. On voit aussi que Macky Sall adopte la même stratégie », a confié le journaliste du Soleil.

Ainsi l’effet des télévisions est bien réel, d’après le confrère, dans le contexte actuel.

« Tu vois rarement Macky Sall prononcer le nom de ses adversaires. L’ancien président (Wade) fait des déclarations pour le critiquer, il n’a pas répondu.

Aujourd’hui, il insiste sur son bilan et la mobilisation. C’est une façon de dire que mon interlocuteur ce sont ces populations qui sont avec moi, qui m’ont réservé un accueil chaleureux dans toutes les localités où je me rends », a-t-il soutenu.

La présidentielle de 2019 au Sénégal, dont le premier tour est prévu le 24 février prochain, met en lice cinq candidats : Macky Sall, le sortant, Madické Niang, Issa Sall, Idrissa Seck et Ousmane Sonko.ODL/cat/APA

Macky Sall aux Sédhiois : «Soula guëlem porté, sa tank du lal suf»

https://www.dakaractu.com Le Président de la coalition présidentielle a fait sa parade à Sédhiou, ce dimanche 10 février 2019. Macky Sall qui a été dans le Pakao, fief du ministre Abdoulaye Diop et du Pr Balla Moussa Daffé, s’est montré confiant. ‘’Soula gueleum porté sa tank du lal suf’’, a dit le président de la Coalition Benno Bokk Yakaar. « Sédhiou m’a porté haut. Je salue toutes les populations de ce département que j’aime tant. »
Le candidat de la Coalition présidentielle a dit tout le plaisir qu’il a ‘’à revenir à Sédhiou’’ pour avoir fait en sorte que Sédhiou soit ‘’complètement désenclavé’’. D’ailleurs il a fait, aux populations la promesse que ‘’la Boucle Sud sera goudronnée inch’Allah.

BIGNONA : MACKY ANNONCE LE DÉSENCLAVEMENT DE LA CASAMANCE

http://www.emedia.sn Après Sédhiou, le président sortant était, ce dimanche à Bignona où il a été accueilli en grande pompe. Sa caravane a drainé une liesse populaire. « Le Sénégal des pulsions nous a accueillis, le Sénégal des profondeurs nous a adulés parce qu’il a adhéré à la politique que nous avons mise en œuvre depuis 7 ans », a déclaré le candidat de la mouvance présidentielle pour se réjouir de la forte mobilisation des militants de la coalition Benno Bokk Yakkar. Poursuivant, Macky Sall est revenu sur les réalisations qu’il a faites en Casamance depuis son accession à la souveraineté du pays. Il insiste sur l’accalmie qui prévaut dans cette partie du Sénégal, jadis conflictuel. « Jamais nous n’avions connu une stabilité économique, une paix aussi durable, un avenir aussi promoteur en Casamance », a proclamé le chef de l’Etat. Qui propose une nouvelle Casamance. Laquelle sera bâtie et cristallisée autour de la paix retrouvée. Il promet ainsi une Casamance avec zéro bac, une Casamance avec des ponts et des routes partout, une Casamance avec une navigation fluviale maritime et avec un désenclavement aérien.

D’après Macky Sall, la plateforme économique intégrée de Bignona, avec ses unités de transformations, permettra à des centaines voire des milliers de dames de travailler avec la jeunesse. « Nous avions mis des chambres froides, et augmenteront les capacités de stockages avec le showroom de Bignona », a-t-il promis. Dans le même sillage, le candidat de la coalition BBY a annoncé la modernisation de l’agriculture casamançaise et la rénovation du stade Bignona. Non sans oublier l’érection d’un hôpital à Bignona à la place d’un centre de santé. Il s’engage aussi à entreprendre la rénovation de la Rn4 entre Sénoba et Ziguinchor en passant par Bignona. Toujours dans ses promesses de campagne électorale, Macky Sall promet de renforcer et de promouvoir le financement de la DER. Selon lui, 780 jeunes du département de Bignona ont déjà reçu plus de 700 millions en guise de financements. « L’ambition c’est de consolider les acquis et de travailler plus l’avenir de la jeunesse casamançaise, de travailler plus pour les femmes de la Casamance », a expliqué Macky Sall qui dit avoir injecté, en 7 ans, le montant de 450 milliards de francs CFA dans la région de Ziguinchor. Mais, il ne compte pas s’arrêter là d’autant plus qu’il veut renforcer les acquis pour la Casamance. Cette région, dit-il, doit être le grenier horticole et rizicole du Sénégal. Aliou DIOUF

Macky Sall : »Ce que j’ai vu à Bignona … »

https://www.dakaractu.com Le candidat de la Coalition Benno bokk yakaar a bouclé sa journée du dimanche 10 février 2019 à Bignona où se tenait un meeting. Macky Sall séduit par la forte mobilisation des populations a dit n’avoir jamais vu une telle foule dans la localité. ‘’Ce que j’ai vu à Bignona avec le maire Mamadou Lamine Keïta, c’est une caravane sur 2 km avec une foule que je n’avais encore jamais vue à Bignona’’.
Au meeting départemental qu’il a présidé, le candidat de la coalition présidentielle s’est félicité de l’accueil qui a été réservé à son convoi partout où il s’est rendu. ‘’comme partout où je suis passé, le Sénégal des profondeurs nous a accueilli et nous a adulé. Ce, parce qu’il a adhéré à la politique mise en œuvre depuis bientôt 7 ans’’. Une raison pour lui de prévenir les localités où le convoi est attendu, comme Ziguinchor, Kaolack, Fatick, Dakar etc.

Macky Sall de passage à Saré Bassi : « Je sais que j’ai gagné ici »

https://actusen.sn Après avoir passer une nuit à Tamba, le candidat de Bénno Bokk Yaakaar et son cortège de passage à Saré Bassi, où il a été accueilli par une forte mobilisation. Satisfait pour l’accueill “bonjour à tous, je salue tous les Imams, je suis content de vous, je sais que j’ai gagné ici” peste le candidat sortant.Adji Ousseynou Diop

Mamadou Lamine Keita : “Ziguinchor a déjà dit oui à Macky Sall”

https://actusen.sn Le Président de la République peut compter sur l’assurance du maire de Ziguinchor, pour sa réélection. Mamadou Lamine Keita a tenu à rassurer Macky Sall. “Ici, à Bignona, sous la conduite et la sagesse du ministre Abdoulaye Badji, entre autres, nous allons triompher au soir du 24 Février”. Et d’ajouter : “Nos adversaires ne gagneront jamais ici, Ziguinchor a dit oui à Macky Sall”Adji Ousseynou Diop (Envoyée spéciale) Actusen.sn

PODOR : ABDOULAYE DAOUDA DIALLO PROMET UN SCORE DE 96% À MACKY SALL

Ndioum (Saint-Louis), 10 fév (APS) – Le coordonateur du comité électoral de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) du département de Podor, Abdoulaye Daouda Diallo, a promis un score de 96% en faveur de Macky Sall.

 ’’Le département de Podor considéré comme le vivier électoral du candidat Macky Sall, va assurer sa réélection, avec un taux de participation de 70%’’, a t-il dit.

Abdoulaye Daouda Diallo s’exprimait, samedi, lors d’une grande soirée électorale, à Ndioum, en présence des responsables et leaders de l’APR et de la coalition BBY du département de Podor. Sur place, il y avait, entre autres, Dr Cheikh Oumar Hann, les maires des communes, le président du conseil départemental, Mamadou Dia.

  1. Diallo a magnifié la présence de tous ces leaders de la majorité, ce qui selon lui, ’’symbolise l’unité de tous, qui rassure d’avantage pour la réélection du candidat Macky Sall, sans aucun doute dans le diaprement de Podor’’.

Ce meeting d’ouverture et de retrouvaille ’’vise essentiellement cette unité autour de l’essentiel’’, selon Abdoulaye Daouda Diallo, ajoutant qu’il s’agit aussi de ’’fêter l’accueil exceptionnel que les Podorois avaient réservé au candidat Macky Sall, lors de sa venue dans le département’’ durant la campagne électorale.

’’Il n’y a pas eu de guerre entre les responsables du parti dans le département, mais seulement quelques divergences qui sont aujourd’hui derrière nous’’, a t-il dit.

 ’’Tout est rentré dans l’ordre et la main dans la main, les leaders de BBY vont continuer le travail de mobilisation jusqu’au soir du 24 février’’, a t-il ajouté.

Il est maintenant question de ’’consolider cet élan d’unité’’ afin que ’’Podor soit le tout premier département, en termes de score et de participation du nombre des électeurs, pour une victoire totale du candidat de BBY’’, selon Diallo, ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement. BD/OID

MÉDINA PAPE ABDOULAYE SECK PRÉDIT UN SCORE DE PLUS 80% POUR BBY

Dakar, 10 fév (APS) – La coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) va engranger un score de plus de 80% à La Médina à l’occasion de la présidentielle du 24 février, a soutenu, samedi, le ministre de l’Agriculture, Pape Abdoulaye Seck.
’’Compte tenu de ce que nous voyons concrètement sur le terrain, je crois très certainement que les médinois vont voter pour nous à plus de 80%’’, a-t-il déclaré.
Pape Abdoulaye Seck s’exprimait lors d’un meeting organisé à la Médina par la coalition BBY, sous la coordination du ministre porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye et du directeur général des impôts et domaines, Cheikh Ahmed Tidiane Ba.
Plusieurs mouvements de soutien dont celui du ministre des Transports aériens, Maimouna Ndoye Seck, étaient également venus prêter main forte à leurs camarades de coalition qui s’activent à la Médina dont la mairie est entre les mains d’un proche de Khalifa Sall.
Pour Pape Abdoulaye Seck ’’cette synergie extraordinaire des forces’’ va inéluctablement permettre à Macky Sall de ’’rempiler avec la manière, au grand bonheur des Sénégalais’’.
Selon lui, cette démonstration de force ponctuée par une ‘’marée humaine’’ n’est pas tenue dans le but de ‘’convaincre’’.
Elle vise plutôt à ’’confirmer et à amplifier l’adhésion des Médinois et des Médinoises en ce qui concerne la politique définie par le président Macky Sall et qui a débouché sur un bilan plus qu’élogieux quels que soient les secteurs d’activités considérés’’ a-t-il dit.
A l’en croire, ’’les Médinois sont en train de dire à haute voix que Macky Sall mérite un second mandat’’. ’’Nous ne sommes plus à un stade où on va réfléchir est ce que ça va marcher ? Nous sommes plutôt à un stade où on va se dire quel va être l’ampleur du score, est ce que ça va être 70%, 80%, ou 90%’’, a t-il lancé.MK/OID

Forte mobilisation de BBY à la Médina : il y a la touche des 9 Conseillers de ”Taxawu Dakar” arrachés par Mame Mbaye Niang

https://actusen.sn ”Benno Bokk Yakaar”, avec à sa tête, l’Alliance pour la République (Apr) a mobilisé un monde fou, ce samedi 09 février 2018, dans la Commune de Médina, fief du maire pro-Khalifa Sall, Bamba Fall. En effet, pour les Livres d’Histoire, c’est la première fois que le Parti présidentiel ait pu mobiliser autant de monde. Même avec sa fratrie de frères et sœurs Dg et ministres (Maïmouna Ndoye Seck, Seydou Guèye, Pape Abdoulaye Seck), l’Apr de cette Commune n’a jamais réuni une foule si importante.

Mais en fouillant cette forte mobilisation, Actusen.sn s’est rendu compte qu’il y a la main du ministre du Tourisme. Au motif que, selon toujours des sources dignes de foi, avant le meeting, Mame Mbaye Niang a réussi à décapiter l’entourage du député-maire déchu de Dakar.

En un mot comme en mille, Mame Mbaye Niang a arraché à la Coalition «Taxawu Dakar» neuf Conseillers, qui ne sont pas, alors pas du tout des manchots. Et, visiblement, leur présence avec leurs troupes à cette mobilisation de ‘’Benno Bokk Yakaar’’ de Médina a, largement, contribué au succès éclatant de la manif.

«Nous avons, au niveau de la Médina, réussi le fait de mettre en synergie l’ensemble des forces, pour que le président de la République puisse rempiler, avec la manière, au grand bonheur du peuple sénégalais. Et nous estimons avec ce que nous venons de voir, ici, que, incontestablement, dans un élan populaire, dans un élan extraordinaire, le vaillant et peuple héroïque du Sénégal va reconduire le président  de la République, Macky Sall», a déclaré le ministre de l’Agriculture, lors du meeting.

Poursuivant ses propos, le porte-parole du jour estime que le meeting est une démonstration de force,  dans le but de passer des messages forts, car les Médinois sont déjà convaincus mais c’est aussi pour confirmer et amplifier l’adhésion des Médinois et des Médinoises, en ce qui concerne la politique définie par le Président Macky Sall.

Les femmes de la Medina derrière le Président Macky Sall

Arame Diagne, présidente des femmes de la Mouvance présidentielle, ancienne responsable de ”Taxawu Dakar” et Conseillère à la Mairie de la Médina était au meeting de la Médina. Elle a ainsi déclaré que la Commune a basculé et ce qui veut dire que beaucoup de Conseillers ont rejoint la coalition ”Benno Bokk Yaakar”. Et pour elle, maintenant, l’objectif c’est de réélire Macky Sall, candidat à sa propre succession, au soir du 24 février.

Elle a rappelé que le président Macky Sall a beaucoup convaincu les Médinois. Mieux, dit-elle, toutes les denrées de première nécessité ayant connu une baisse, il n’y a pas de doute que le président Macky Sall sera réélu au premier tour, car toutes les femmes sont derrière Son Excellence.Cheikh DIAGNE, Stagiaire (Actusen.sn)

Arrivée à Sedhiou : Macky Sall triomphal dans le Pakao

La ville de Sédhiou, capitale des régions naturelles du Pakao, du Balantacounda, du Boudié et du Diassy a été en osmose avec le Président Macky Sall, ce dimanche après midi. Elle a reçu la caravane de Benno Bokk Yakaar (BBY) dans la ferveur et dans l’allégresse. Les communautés mandingues, Diola, pulaar… ont voulu dire «Al Noumbara» (Merci en mandingue) à leur candidat. Leur bienfaiteur ! Celui qui, en seulement sept ans à la tête de l’Etat, a fait passer la contrée de bourgade aux allures coloniales à cité en plein essor. Dépourvue d’infrastructures de base jusqu’en 2012, cette partie de la Casamance présentait un tableau moyenâgeux qu’il a fallu repeindre. Une tâche à laquelle s’est attelée le Président Sall : en reconstruisant la RN6 et en bitumant l’axe nord du Boudié (Ziguinchor-Tanaf) alors que la partie sud qui va de Marsassoum à Simbandi Brassou sera engagée incessamment.

Une bouffée d’oxygène pour les populations locales  qui ouvrent l’ère du «goudron». Jusqu’à l’élection de  Macky Sall en 2012, le moindre kilomètre de route n’avait été construit dans cette portion australe du Sénégal. Aujourd’hui, la capitale régionale est transformée en «ville pavée» et «ville lumière» grâce à Promoville. Les efforts des autorités politiques ont permis l’édification d’un hôpital de niveau 2 d’une capacité de 150 lits pour un coût de 20 milliards de FCfa. Des emplois, mille (1000) pour être exact, ont été donnés aux jeunes avec la mise en place du Domaine Agricole Communautaire (DAC) de CEFA à côté de seize (16) fermes familiales réalisées par l’ANIDA.

Aussi, quarante (40) étends de 1000 hectares et dix (10) autres de 10 000 hectares ont-t-il fini de faire du Pakao  un important pôle aquacole. Alors que la grande question du fleuve pour relier Sédhiou à Banguère est en train d’être étudiée par les pouvoirs publics qui penchent plus vers la possibilité de substituer le bac par une infrastructure mieux adaptée. La zone a également profité du PPDC, un programme révolutionnaire qui, dans le processus de désenclavement de la région y a fait d’importantes réalisations. Sans considérer les ponts de Farafégné et de Marsassoum.  Autant d’acquis sous le magistère du Président Sall qui, selon les populations, invitent à voter la continuité du PSE, le 24 février prochain, jour du scrutin présidentiel.

LES TRAVAILLEURS SAISONNIERS DE LA SONACOS SOUTIENNENT MACKY SALL

Diourbel, 10 fév (APS) – Le collectif des travailleurs de la Sonacos de Diourbel a décidé d’oeuvrer à la réélection « dès le premier tour » de l’élection présidentielle du 24 février du candidat de la coalition Benno Book Yaakaar (BBY), Macky Sall, a déclaré, dimanche, son secrétaire général, Ibrahima Ly. 

« Nous travailleurs saisonniers […] avons décidé de nous mobiliser avec nos familles et amis pour soutenir le président de la République, Macky Sall pour sa réélection dès le premier tour au soir du 24 février 2019 », a-t-il dit au cours d’un point de presse.

Selon Ibrahima Ly, « les gens ne parlent presque pas des réalisations faites par le chef de l’Etat au niveau de la Sonacos qui est un maillon très important de l’économie nationale ».
Et M. Ly de rappeler que « la Sonacos est le premier partenaire du monde rural de par sa capacité à collecter des graines d’arachide ».

« C’est pourquoi les travailleurs saisonniers de la Sonacos SA de Dourbel ont mis en place un collectif le 15 novembre 2018 pour remercier le chef de l’état, Macky Sall des efforts consentis pour la reprise et la relance de la Sonacos » a souligné Ibrahima Ly.

 « Aujourd’hui, des milliers d’emplois ont été directement et indirectement crées à travers des contrats saisonniers des femmes trieuses, des transporteurs, des restauratrices et autres. Des milliers de travailleurs ont retrouvé leur dignité et ceci grâce au président de la République, Macky Sall », a-t-il relevé.Le collectif des travailleurs saisonniers veut réserver un accueil chaleureux au candidat Macky Sall, à travers une mobilisation « à la dimension de son engagement à remettre la Sonacos à son niveau de première industrie agro-alimentaire du Sénégal et même de la sous-région », a-t-il ajouté.FD/PON

Mimi Touré : Sonko, le candidat anti-systeme courtise Wade le grand-père du système.

https://www.dakaractu.com Celui qui s’est auto-défini comme candidat anti-système a fini de convaincre qu’il ne fait que dans la phraséologie. Il revêt tous les horipeaux de la politique politicienne qu’il dit pourfendre. Il s’est spécialisé dans les fakenews et la dernière sur les 94 milliards lui aura été fatale. Sommé par ses collègues députés de venir  s’expliquer à l’hémicycle, il s’est tout simplement débiné. Il lui aurait aussi fallu s’expliquer sur ses demandes de commissions sulfureuses entendu dans l’explosif enregistrement audio. Fabuler, fabuler, il en restera toujours quelque chose, telle est sa méthode politique. N’étant pas à une incohérence près, voilà Sonko courtisant le Président Abdoulaye Wade dont le régime a été pontué d’innombrables scandales de corruption dont la valise  Ségura qui nous a tous mis la honte nationale. Sonko qui se dit le chantre de la lutte contre la corruption semble avoir oublié tous ces scandales pourvu qu’il soutire un soutien de Abdoulaye Wade, Grand-père de la Politique politicienne sénégalaise.
Sonko ne fait pas la politique autrement, ses principes sont à géométrie variable. Que Sonko arrête donc de bassiner les sénégalais avec ses leçons de morale qu’il est le premier à fouler du pied.

Serigne Djily Mbacké, ancien chef de Cabinet du ministre Khadim Diop, quitte le Président Macky Sall.

https://www.dakaractu.com Dakaractu vient d’apprendre la fin du compagnonnage entre  Serigne Djily Mbacké et le Président Macky Sall.  L’intéressé qui confirme lui-même l’information signale avoir mûrement réfléchi avant de  prendre sa décision de définitivement lui tourner le dos. L’ancien chef de cabinet du ministre Khadim Diop estime avoir  »déjà beaucoup fait  » pour celui dont il a été l’un des premiers collaborateurs.
 » C’est vrai que je l’ai accompagné lorsqu’il était véritablement infréquentable, lorsque tout le monde le fuyait à Touba. J’avais pris des engagements vis-à-vis de lui. Dieu merci, j’ai respecté tous les engagements. J’ai activement participé à son élection et il le sait.  Malheureusement, je ne l’ai jamais senti à mes côtés. Et comme tout le monde  vient souvent vers moi  se plaindre quand il y a des problèmes, connaissant nos relations antécédentes, j’ai voulu éclairer la lanterne des Sénégalais pour que nul n’en ignore. Entre nous deux, c’est une affaire classée !  »
Serigne Djily Mbacké, qui signale avoir politiquement cheminé avec le Président Macky Sall depuis au moins 2008, se désole de remarquer que les résultats de son ancien  » ami » soient allés de mal en pis depuis, même s’il trouve que tout n’a pas été mauvais dans sa gestion.
Interpellé sur son point de chute, le Chef religieux dira n’en avoir aucun… pour le moment.

Meeting Pour Répondre À Ousmane SONKO : Robert SAGNA, Abdoulaye BALDE, Benoit SAMBOU, Aminata Angélique MANGA …Se Tailladent

https://www.walf-groupe.com Tout était pourtant bien parti avec une démonstration de force comme pour apporter la réplique à Ousmane Sonko. Robert Sagna, Abdoulaye Baldé, Benoit Sambou, Aminata Angélique Manga, Kéba Kourfia Diawara, Sylvain Alphonse Boyer, Mamadou Barry, Oupa Kadior Mendy, entre autres, avaient tous pris place à la tribune officielle.

Mais, ce meeting de Benno a failli ne pas se tenir. Pendant une trentaine de minutes, ce fut la confusion totale. Une cacophonie qui est la conséquence d’une guerre de chapelles politiques entre surtout apéristes et centristes. Ce qui devrait être un moment de communion s’est transformé en temps d’expression des rivalités pour imprimer une certaine primauté politique. Pendant un bon moment, ils ont oublié leur mission commune : faire réélire leur candidat Macky Sall, «dès le premier tour». Chaque camp voulait montrer son hégémonie. Si bien qu’au moment de choisir les orateurs, le meeting a viré au pugilat. En fait, l’ordre de préséance entre le président de la Commission nationale du dialogue des territoires, Benoit Sambou et le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, par ailleurs, président de l’Ucs, a complètement pollué l’atmosphère. Qui de Baldé ou de Benoit doit parler en dernier ? Une question d’autant plus importante aux yeux des différents états-majors qu’elle pourrait définir le leadership local. Après de longs moments de conciliabules, un terrain d’entente a finalement été trouvé. La représentante des femmes du quartier devrait prendre la parole, suivie de Taïbou Diédhiou, responsable communal de l’Ucs, organisateur du meeting, d’Aminata Angélique Manga, de Benoit Sambou, d’Abdoulaye Baldé et enfin de Robert Sagna. Mais, les militants de chaque orateur se sont illustrés pour démontrer le leadership de leur mentor. Ainsi, la mort dans l’âme, les autres responsables ont assisté impuissants au déroulement d’un feuilleton qui traduit la profondeur des rivalités dans le camp présidentiel à Ziguinchor. Une scène qui n’a pas laissé indifférents les responsables qui avaient du mal à calmer leurs militants. Le responsable départemental de l’Apr saisira son temps de parole pour lancer un appel aux militants. «Vous avez toujours émis le souhait de voir les fils de la Casamance se retrouver ensemble autour de l’essentiel. Aujourd’hui, ce rêve est devenu une réalité qui s’est manifestée devant vous dans cette tribune. Alors, inscrivez-vous dans cette même dynamique pour rendre la pièce de sa monnaie au Président Macky Sall», a conseillé Benoit Sambou. Une préoccupation réaffirmée par Robert Sagna, mais surtout par le président de l’Ucs, Abdoulaye Baldé qui a vanté les réalisations du chef de l’Etat dans sa commune pour inviter les populations, notamment celles de Kandialang, à voter massivement pour le candidat de Benno.

Cette unité retrouvée, momentanément en tout cas, cache mal la tempête qui se prépare avec les divergences qui risquent de s’éclater au grand jour à l’arrivée du candidat Macky Sall dans la capitale du sud à cause des leaders qui se projettent déjà dans les élections locales de décembre 2019.Mamadou Papo MANE

Déclaration forte de Chérif Seydina Ali Tidjani,porte-parole de Chérif Abdoul Moutalib, en faveur de Macky Sall

YERIMPOST.COM Déclaration forte de Chérif Seydina Ali Tidjani, porte-parole de Cherif Abdoul Moutalib, qui dirige la ziar de Kokoto sur 3 jours, devant des dizaines de milliers de fidèles venus de tous les coins du pays et des représentants de toutes les familles religieuses tidianes du Sénégal ! « Chacun a le droit de choisir qui il veut, mais le choix de Cheikh Ahmed Tidjani, c’est Macky Sall. Et il triomphera inchallah », a clamé le porte-parole

Communiqué de presse

Alors qu’il faisait son entrée dans la commune de Sédhiou, dans le cadre de la campagne électorale, le Président Macky Sall, candidat de la Coalition Benno, a appris avec tristesse qu’un tragique accident impliquant un escadron de la Gendarmerie nationale s’est produit à 20 km de là, dans la localité de Bounia Soukoutoto .

Le Président Macky Sall présente ses condoléances émues à la famille des quatre personnes ayant perdu la vie et prie pour le salut de leur âme.Fait à Sédhiou,Le 10 février 2019

L’ex juge Ibrahima Dème soutient El Hadj Issa Sall

https://www.dakaractu.com Après sa courageuse décision de claquer la porte du Conseil supérieur de la magistrature, l’ex juge Ibrahima Dème du mouvement « ENSEMBLE » a remis ça. Il vient en effet d’annoncer son soutien au candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), El Hadj Issa Sall.

Un choix purement éthique, estime-t-il. « J’avais entamé depuis deux mois avec les militants du mouvement « ENSEMBLE » du pays et de la diaspora une concertation à l’issue de laquelle notre choix s’est porté sur le candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), El Hadj Issa Sall ». Avant de faire noter :  » Il rassemble  les valeurs et les qualités pour présider aux destinées du Sénégal. « 

Il l’a annoncé face à presse, ce dimanche 10 février 2019, devant ses militants et sympathisants.

Pour rappel, le juge Dème avait adressé sa lettre de démission au Chef de l’Etat, Macky Sall par ailleurs président du conseil supérieur de la magistrature le 1er février 2017.

Le dimanche 6 mai 2018, Ibrahima Hamidou Dème se lance dans l’arène politique sénégalaise avec son mouvement « ENSEMBLE » comme opposant, dénonçant urbi et orbi, la gestion du régime en place et une « justice sénégalaise malade ».

Ainsi donc, le président de  » ENSEMBLE  » invite ses militants et sympathisants à battre campagne pour le candidat du PUR…

Le discours musclé de Issa Sall : «Les habitants de Kédougou sont les plus pauvres du Sénégal!»

https://www.dakaractu.com Après 8h de caravane et pas moins de quatre véhicules tombés en panne en cours de route, le professeur Issa Sall s’est indigné de la situation chaotique de la région de Kédougou. Avec ses 16 800 km² et ses 150 000 habitants, pourtant Kédougou est considéré par le candidat du PUR comme une zone laissée à elle-même :  » Kédougou est l’une des régions les plus riches du Sénégal avec des ressources minières abondantes, dont l’or. Pourtant les habitants de Kédougou sont les plus pauvres du Sénégal » a-t’il déploré sans détours, avant de promettre de faire de la région une sur priorité sur tous les plans…

Débat : Idrissa SECK Se Dit Prêt À Affronter Les Autres Candidats

https://www.walf-groupe.com Contrairement au candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, dont les partisans soutiennent mordicus qu’il ne débâterait avec personne, Idrissa SECK se dit prêt à faire face.

Sur son compte twitter, le candidat de la coalition « Idy – 2019 », indique saluer  l’initiative « Sunu Debat » lancée par des internautes qui aimeraient bien voir les prétendants à la présidence de la République en découdre.

« Je  vous confirme que c’est avec plaisir que j’y participerai pour débattre avec les autres candidats et exposer nos propositions pour un Sénégal Gagnant », écrit Idrissa SECK.https://www.walf-groupe.com

 

Pape Diop prévient Macky Sall : «Les transhumants qui l’ont rejoint ont tous été abandonnés par leurs militants. Leurs manipulations ne serviront à rien!»

https://www.dakaractu.com Arrivé à Vélingara, le cortège de la coalition IDY2019 s’est arrêté devant une foule de militants. L’occasion pour le leader de Bokk Gis Gis et membre de la coalition de lancer quelques mots à l’endroit de certains hommes politiques qui ont rejoint le camp présidentiel :  » Ils n’ont pas de poids politique car tous leurs militants les ont abandonnés », lance l’ancien maire de Dakar.
À l’en croire, Pape Diop estime que « toutes ces manipulations de leur part ne changeront pas les données car la Coalition IDY2019 s’est munie de toutes ses potentialités pour faire tomber ce régime de Macky Sall. »
Par rapport à la prochaine présidentielle, Pape Diop pense que l’optimisme est là et que la peur est dans le camp du pouvoir car, poursuit-il,  » ces transhumants, c’est juste pour avoir l’espoir de massifier pour avoir un électorat assuré.  Mais c’est peine perdue car la chute sera inévitable au lendemain du scrutin », prévient-il…

Moustapha Sow décroche Ousseynou Goumbala du Pds

https://www.leral.net/ Le président du mouvement « Yes Kaolack » et souteneur du Président de la République a réussi de déboulonner le Secrétaire Général de la fédération Communale de Kaolack du Parti de Wade.

L’ancien Directeur des Bourses dit s’engager au coté de Moustapha Sow pour l’aider à gagner Touba Ndorong ce que l’Apr et la coalition BBY n’ont jamais réussi depuis 2012.

 Idrissa Seck pêche chez l’Ucs de Baldé

http://actunet.net La décision d’Abdoulaye Baldé de rejoindre le camp présidentiel, n’est pas du goût de certains jeunes de son parti à Tambacounda. Ces derniers ont décidé de lui tourner le dos pour soutenir le candidat de la coalition Idy 2019, Idrissa Seck.

Selon le responsable régional de ces jeunes, Mamadou Diallo, ils ont décidé de rester fidèles à  leur position qui est contraire à la démarche de Macky Sall: “Nous ne pouvons pas, pendant longtemps, fustiger le système de Macky Sall et attendre la veille de l’élection pour dire le contraire”, confie-t-il. Avant d’ajouter: “Nous restons sur nos principes et à l’unanimité avons décidé de soutenir Idrissa Seck.”

IDRISSA SECK PROMET D’ÉRIGER TAMBACOUNDA EN CARREFOUR INDUSTRIEL ET LOGISTIQUE

Tambacounda, 10 fév (APS) – Le candidat de la ’’Coalition Idy2019’’, a promis de faire de la région de Tambacounda, un carrefour de développement industriel et logistique.
’’Nous ferons de Tambacounda un carrefour de développement industriel et logistique pour absorber cette force de travail des jeunes et femmes de la région’’, a-t-il déclaré lors d’un rassemblement tenu dans la nuit de samedi à dimanche.

L’ancien Premier ministre a assuré qu’avec le développement du chemin de fer, Tambacounda sera un carrefour pour une interconnexion avec les pays de la sous-région.
’’Tout le développement minier, de l’agriculture, des richesses de la Casamance donneront une plus grande ouverture dans l’espace CEDEAO’’, a-t-il ajouté.

 Idrissa Seck indique que cette immense région du Sénégal oriental a été oublié dans les programmes du gouvernement sortant.

Le candidat de la Coalition Idy2019 a fait notamment fait part de son ambition de corriger les inégalités dans le service sanitaire, éducatif et de l’emploi.

 ’’Le chômage vous envahit. Le système éducatif est parterre, le système de santé est sous équipé et manque de personnel spécialisé’’, a souligné Idrissa Seck.

’’Ayez l’esprit tranquille, nous allons régler la situation en remplaçant le gouvernement sortant et instaurer un programme de développement qui absorbera cette formidable jeunesse’’, a-t-il promis.

Le candidat de la ‘’Coalition Idy2019‘’ a salué la forte mobilisation des habitants de la région, de Koumpentoum à Tambacounda en passant par Koussanar. SDI/OID

LES PRÉOCCUPATIONS DES KAFFRINOIS SONT « BIEN INTÉGRÉES » DANS LE PROGRAMME IDY 2019 (COORDONNATEUR)

Kaffrine, 9 fév (APS) – La réponse aux préoccupations des populations de Kaffrine (centre) se trouve dans le programme de la coalition » Idy 2019″, a dit, samedi, Mansour Dramé, le coordonnateur régional du mouvement « Gueum Saa Bop » de Bougane Guéye Dany, membre de ladite coalition à l’élection présidentielle du 24 février prochain.
« La réponse aux préoccupations des Kaffrinois se trouve dans le programme de Bougane Guéye Dany que le président Idrissa Seck a bien voulu intégrer dans son programme à cent pour cent », a soutenu M. Dramé au terme d’une visite de proximité auprès des populations du ndoucoumane.
« Nous exhortons les Kaffrinois à faire un effort, à voter utile et à faire de sorte que ce gouvernement qui pille nos ressources soit écarté définitivement et qu’on mette en place la coalition Idy 2019 pour changer le visage de notre pays », a invité le coordonnateur régional du mouvement « Gueum Saa Bop » de Kafffrine.
Selon lui, « le bilan du président sortant n’a en rien fait avancer la région de Kaffrine ». Ici, a-t-il dit, « toutes nos préoccupations dépendent de l’agriculture mais, malheureusement nous avons un gouvernement qui ne prend pas en compte ce secteur ».
« Nous allons faire du porte-à-porte, discuter avec la population et faire une sensibilisation citoyenne afin que chacun sache que son vote doit être utile », a conclu Mansour Dramé.MNF/PON

Idrissa Seck à Kolda : « La mobilisation réservée à notre coalition atteste que le désir de changement est partagé »

https://actusen.sn Attendu en grande pompe dans la capitale du Fouladou, Idrissa Seck a été impressionné par la forte mobilisation des populations de Kolda. ‘’La mobilisation que les femmes, la jeunesse et les anciens de Kolda ont réservée à notre coalition, atteste à souhait, que le désir de changement est largement partagé par les populations’’, a-t-il déclaré.

Il ajoute: ‘’nous avons confiance en ce que vous nous avez dit, parce que votre détermination montre qu’à Kolda, vous avez décidé de faire intervenir le changement dès le premier tour. En parcourant les rues, en rentrant dans les villages et les quartiers, on peut lire sur le visage de cette jeunesse et de ce peuple que la décision de changement est déjà prise par les populations’’.

Il promet une fois porté à la tête du pays, de mettre en place une politique d’environnement. Laquelle s’adressera à la fois ‘’à l’assainissement de l’habitat, à la gestion rationnelle et durable des ressources que nous fournissent notre forêt et notre Océan et aussi à une gestion rationnelle des déchets pour éviter les bombes écologiques comme Mbeubeuss ou d’autres endroits de cette nature. Nous pouvons créer beaucoup d’emplois pour la jeunesse à travers cela. Mais si la jeunesse s’arrête seulement à Diamniadio, cela ne pourra pas relever le développement du pays’’.Ousmane Thiane, envoyé spécial à Kolda

Idy à Vélingara : “Notre objectif principal c’est d’abréger les souffrances insupportables des populations”

http://www.dakarmatin.com Dans le cadre de sa campagne électorale, Idrissa Seck s’est rendu ce dimanche à Vélingara. Sur place, le candidat de la coalition “Idy 2019” a manifesté son souhait ardent “d’abréger le plus rapidement possible les souffrances insupportables des populations du Sénégal”.

Il a indiqué en ce sens qu’un ”programme spécial d’investissement” dans les secteurs de l’industrie et de l’agriculture sera dédié au département non seulement pour résoudre les problèmes liés aux infrastructures sociaux de base, mais aussi pour débarrasser, définitivement, la jeunesse, de ce poids insupportable qu’est le chômage. Idy qui a été accueilli par une foule en liesse, promet également de réaménager la vallée de l’Anambé.

Attendu en grande pompe dans la capitale du Fouladou, Idrissa Seck a été impressionné par la forte mobilisation des populations de Kolda. ‘’La mobilisation que les femmes, la jeunesse et les anciens de Kolda ont réservée à notre coalition, atteste à souhait, que le désir de changement est largement partagé par les populations’’, a-t-il déclaré.

Il ajoute: ‘’nous avons confiance en ce que vous nous avez dit, parce que votre détermination montre qu’à Kolda, vous avez décidé de faire intervenir le changement dès le premier tour. En parcourant les rues, en rentrant dans les villages et les quartiers, on peut lire sur le visage de cette jeunesse et de ce peuple que la décision de changement est déjà prise par les populations’’.

Il promet une fois porté à la tête du pays, de mettre en place une politique d’environnement. Laquelle s’adressera à la fois ‘’à l’assainissement de l’habitat, à la gestion rationnelle et durable des ressources que nous fournissent notre forêt et notre Océan et aussi à une gestion rationnelle des déchets pour éviter les bombes écologiques comme Mbeubeuss ou d’autres endroits de cette nature. Nous pouvons créer beaucoup d’emplois pour la jeunesse à travers cela. Mais si la jeunesse s’arrête seulement à Diamniadio, cela ne pourra pas relever le développement du pays’’.Ousmane Thiane

La coalition gagnante IDY 2019, la crème politique et intellectuelle au service du Sénégal !

Dans cette élection présidentielle 2019, s’il y a une coalition qui attire véritablement toutes les forces vives de la nation et centralise par ailleurs les compétences, c’est bien la coalition IDY 2019 dont la figure de proue n’est personne d’autre que le Président de Rewmi, Idrissa Seck. Et oui ! Il a surpris plus d’un.

 Depuis le début de la campagne en effet, elle ne cesse d’attirer des hommes politiques, de la société civile, des compatriotes probes et résolument engagés à sortir le Sénégal du gouffre dans lequel l’a plongé l’actuel régime depuis 2012. L’espoir porté sur le Président Idrissa Seck, au-delà de ses compétences intrinsèques, découle également de son offre programmatique à travers laquelle tout leader soucieux d’un développement endogène du Sénégal s’y retrouvera. Si le programme du candidat Idrissa Seck caporalise tant d’attention, c’est justement parce qu’il est la résultante d’une synergie d’actions, de pensées et de réflexions produite par de grands spécialistes nationaux bien conscients des réalités socio-économiques et culturelles de notre pays, et volontairement engagés à mettre leurs savoirs et savoir-faire au service de celui-ci. L’empirisme a également été un facteur déterminant dans la réalisation de ce programme avec une vision claire découlant d’une bonne connaissance du terrain, de la souffrance et surtout des préoccupations essentielles des sénégalais de l’intérieur et de la diaspora. L’adoption d’une approche holistique et d’une démarche participative font de ce programme une photographie fidèle de la situation du Sénégal avec des indicateurs tangibles et des propositions concrètes, réalisables, innovantes et surtout avec des objectifs atteignables à court, moyen et long terme. Le programme de la coalition IDY 2019, assure et rassure, avec une offre totalisante qui ne laisse aucun secteur en rade. Voilà ce qui fait de l’offre programmatique du Président Idrissa Seck l’une des plus pertinentes de toutes celles publiées jusque-là par les autres candidats, pour qui prend la peine bien évidemment de les ausculter toutes en profondeur.

C’est sans nul doute ce qui a facilité les retrouvailles entre tous ces leaders qui sont autour de cette ambitieuse offre encore plus déterminante avec les récents engagements de notre candidat.

Une telle avalanche ne peut que faire trembler l’adversaire qui est bien conscient qu’il a déjà perdu le pouvoir puisque, au-delà de ces leaders, les sénégalais dans leur écrasante majorité portent et porteront, si DIEU le veut bien, leur choix sur le Président Idrissa Seck au soir du 24 février 2019 comme l’atteste cet engouement populaire à son endroit à chacune de ses sorties.

En cette élection présidentielle de 2019, la coalition Idy 2019 incarne l’espoir de tout un peuple, sciemment trompé, bâillonné et brimé depuis 12 ans par le régime impopulaire du Président Macky Sall. L’une des plus grandes forces de cette coalition a été de réussir à polariser l’essentiel de l’opposition dans le respect du leadership éclaté. On y trouve des talents prometteurs, toujours à la fleur de l’âge, connus pour leur patriotisme, leur cursus politique ou professionnel sur qui compte le Sénégal d’aujourd’hui et de demain, à l’instar de Cheikh Bamba Dièye du FSD/BJ, de Malick Gackou du Grand Parti, de Thierno Bokoum du mouvement AGIR, le Capitaine Dièye, Ababacar Diop. A côté de ces piliers pétris de talents et dont la probité morale et intellectuelle n’échappe à personne, il y a aussi de vaillants combattants qui ont toujours fait montre d’un engagement sans faille en vue d’une consolidation réussie des acquis démocratiques du Sénégal obtenus après un long processus de maturation d’un projet de société basé sur des consensus forts. Le Pr. Malick Ndiaye, ancien chef de département de sociologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, intellectuel brillant et libre d’esprit, a rapidement porté son choix sur le candidat de l’espoir Idrissa Seck. Le grand visionnaire, Mamadou Lamine Diallo, par ailleurs Président de TEKKI, le redresseur, ancien Premier Ministre Abdou Mbaye, le brillant leader confirmé Moustapha Guirassy, la dame de fer Hélène Tine, la linguère, Pr. Amsatou Sow Sidibé, l’intransigeant Cheikh Alassane Sène peuvent être cités en guise d’exemple. La coalition IDY 2019, c’est aussi des leaders d’opinion et de valeureux sénégalais qui, à l’instar du grand entrepreneur Bougane Gueye, de la battante Mme Nafissatou Wade, de la patriote Françoise Hélène Gaye entre autres, acceptent volontairement de s’y rallier au profit exclusif du Sénégal et des sénégalais.

La coalition IDY 2019, c’est aussi une somme d’expérience avec de hautes personnalités publiques ayant déjà fait leur preuve, et de la plus des manières, au vu et au su de tous. Le député maire de Dakar et coordonnateur de Takhawu Sénégal Khalifa Sall, de l’ancien Premier Ministre Adjibou Soumaré, de l’ancien maire de Dakar et Président de l’Assemblée nationale Pape Diop, qui sont aujourd’hui prêts à mettre toute leur expertise au service du Sénégal. Il faut également compter en son sein d’autres forces vitales composées de nombreux mouvements citoyens, de personnalités individuelles désireuses servir volontairement leur pays, provenant de divers horizons et partageant le projet politique proposé par le candidat Idrissa Seck. Cette pluralité d’acteurs compétents, rigoureux, volontaires, engagés et déterminés est appuyée par un pool de jeunes intellectuels d’appartenance disciplinaire certes différente, mais suffisamment conscients du rôle considérable qu’ils peuvent jouer en vue de porter un tel candidat au pinacle. Idrissa Seck est un don de DIEU pour le Sénégal du fait de ses immenses capacités intellectuelles et surtout de son savoir-faire énorme dans divers domaines le tout couvé d’une vertu sans précédent. Il a une vision claire de là où il veut mener le Sénégal et il suffit aux plus sceptiques de jeter un œil sur son excellent programme pour se rendre compte d’une telle évidence. Ce n’est pas pour ses beaux yeux que tous ces leaders pétris de talents l’entourent ni pour des postes. Non !

C’est justement parce qu’ils savent qu’il est l’homme de la situation qu’ils se sont réunis autour d’un programme porté par un leader.

En cette année 2019, le Sénégal ne ratera jamais le train de l’histoire en portant celui qui dégage le meilleur profil parmi les candidats à la tête de son Etat.Le Virage, nous le prendrons maintenant.Abdallah Cissé, Sociologue, Diplômé en leadership politique,Membre du cercle des cadres de Rewmi,Coalition Idy 2019

OUSMANE SONKO : »SI LES JEUNES SORTENT VOTER, NOUS GAGNERONS AU 1ER TOUR »

Rufisque, 10 fév (APS) – Le candidat Ousmane Sonko de la coalition « Sonko président » s’est dit convaincu de « remporter l’élection présidentielle au 1er tour », si les jeunes retirent leurs cartes et sortent voter le 24 février.

 « Sur les 6 600 000 électeurs inscrits, les 4 millions sont des jeunes. Et si tous les jeunes sortent voter, nous allons gagner au 1er tour », a-t-il assuré devant ses militants et sympathisants, samedi à Rufisque.

 « Nous avons la jeunesse du Sénégal et quiconque a la jeunesse de son côté va gagner l’élection. Cette jeunesse a décidé de prendre son destin en main », a-t-il ajouté.

 Ousmane Sonko a appelé les jeunes à retirer leurs cartes et à aller voter pour le triomphe de sa coalition au soir du 24 février.

 « Nous allons gagner la présidentielle. J’en ai la certitude mes chers parce que les Sénégalais ont envie de changement », a-t-il assuré devant des militants scandant « Sonko Président ».

 Se disant compter sur la jeunesse et la diaspora sénégalaise, Ousmane Sonko fait noter : « vous avez tous suivi mon séjour à New-York, au Canada, à Paris, Italie, Espagne, Belgique et Suisse, aucun des autres candidats ne peut rassembler autant de personnes ».

 Pour le candidat de « Sonko président », « les artisans du Sénégal, tailleurs, menuisiers, maçons, mécaniciens, entre autres, les commerçants, le monde paysan, les pêcheurs, les éleveurs qui connaissent son programme » vont voter pour lui.

« Si on a autant de monde, soyez sûrs que nous allons gagner avec la manière », a t-il encore assuré.

Ousmane Sonko a demandé à ses militants d’aller « convaincre le maximum de personnes, de se présenter le jour du vote dans les centres à 7 h 30, d’y rester après le vote pour contrôler afin d’éviter d’éventuelles fraudes ».

« Ne permettez à personne de donner aux gens de l’argent pour les appeler à voter pour un candidat. C’est une infraction que personne ne doit accepter » a lancé Ousmane Sonko.
« Si vous faites cela, à minuit Macky Sall sera battu… » a encore dit Ousmane Sonko, arrivé samedi à Rufisque un peu avant minuit après sa rencontre avec l’ancien chef d’Etat, Me Abdoulaye Wade, à Dakar.ADL/PON

Mbour : la caravane de la coalition Pastef bloquée par la coalition Benno Bokk yakkar Ousmane descend sa voiture et marche jusqu’au quai de Pêche

https://actusen.sn Ousmane Sonko, candidat à l’élection présidentielle de 2019 est actuellement à Mbour pour tenir une caravane. Arrivé vers les coups de 18 heures, le leader de Pastef/Les patriotes a été accueilli par une marrée humaine, composée surtout de jeunes.

Un geste qui a fait peur et qui a poussé la coalition Benno Bokk Yakar à tenter de perturber la caravane. Sur ce, ils ont bloqué la voie par des véhicules avec des affiches de Macky Sall et la parlementaire Sira Ndiaye.

Face à cette situation, Ousmane Sonko est descendu de son véhicule pour marcher jusqu’au quai de pêche. Les populations de cette localité ont fustigé l’attitude des députés Sira Ndiaye et Cheikh Issa Sall, tous deux responsables de la Coalition Benno Bokk Yakar.Mansour SYLLA, (

Ousmane Sonko : «Les témoignages de Wade sont presque un soutien pour nous»

https://www.dakaractu.com C’est une journée de campagne décidément très chargée pour le candidat Ousmane Sonko qui a eu à s’entretenir pendant plus de deux heures dans un hôtel de la place avec Me Abdoulaye Wade.

Au sortir de cette entrevue, Ousmane Sonko a rallié Rufisque pour rattraper son grand meeting transformé finalement en un rassemblement où il a renouvelé sa plus grande considération au « pape du sopi », rappelant que son témoignage sur sa personne est déjà un atout en cette période de campagne électorale.

Ousmane Sonko : «On va gagner ces élections car nous avons la jeunesse avec nous»

https://www.dakaractu.com De passage à Rufisque un peu tard dans la soirée de ce samedi 9 février après sa rencontre avec l’ancien président Wade, Ousmane Sonko est accueilli par un fervent public en chaleur. « Nous allons remporter ces élections, car les sénégalais veulent un changement, nous allons gagner ces élections parce que nous avons la jeunesse avec nous… », a martelé le candidat de la coalition « Sonko président ».

Mbour en Feu avec Ousmane Sonko !

Ousmane Sonko démarre cette huitième journée de campagne électorale dans la ville de Mbour. En effet, le président de la coalition « Sonko président » a mobilisé un monde fou qui l’attendait depuis 16 heures. Ainsi Ousmane Sonko a procédé à une caravane qui a duré plus de deux heures de temps et a sillonné toutes les rues de Mbour avec un public bien fervent composé en majorité de jeunes.

Le grand meeting vient à présent de démarrer devant l’hôtel de ville de Mbour avec une effervescence extraordinaire autour du candidat Ousmane Sonko…

YOONU ASKAN WI /                                                                 RND

Mouvement pour l’Autonomie Populaire                         Rassemblement National Démocratique                        

L’APPEL DE CAYTU 2019

En ce jour de commémoration désormais rituelle du 33ème anniversaire de la disparition du Pr Cheikh Anta Diop, alors que le Sénégal se trouve en pleine campagne pour la 11èmeélection présidentielle de son histoire, il apparaît clairement que le pays est à la croisée des chemins, à l’image du reste du continent africain.

En effet, au-delà de la multiplicité apparente des candidatures admises ou recalées, il est manifeste que l’on est en présence de deux camps qui s’opposent frontalement : celui de la continuité du pouvoir néocolonial et celui de l’alternative souveraine.

Le premier, représenté par la coalition Bennoo Bokk Yakkaar (BBY) du Président sortant, regroupe l’ensemble des partisans du statu quo qui, toutes obédiences ou étiquettes confondues (libéraux, socialistes, marxistes, panafricanistes, etc.) entendent perpétuer indéfiniment le système multiséculaire de domination et de prédation au service de l’étranger et de ses affidés locaux.

Le second, porté principalement par notre coalition Sonko Président, prône une rupture d’avec ce système mortifère pour le peuple et un changement de cap radical et salutaire pour le pays. Celle-ci devra commencer par la refondation de l’État sur des bases souveraines, démocratiques et populaires, conformément aux dispositions de la Charte consensuelle des Assises Nationales et aux recommandations pertinentes de la Commission Nationale de Réforme des Institutions (CNRI), toutes deux conduites par le vénérable Président Amadou Mahtar Mbow.

 Autant d’engagements librement souscrits par la plupart des tenants du pouvoir actuel, leur chef en tête, mais allègrement reniés ou méprisés tant par eux-mêmes que par certains de ceux qui leur disputent la place dans la compétition en cours…

C’est pourquoi, au vu de son bilan humain désastreux, le conglomérat de danseurs du ventre qu’est BBY ne peut qu’être minoritaire dans le pays réel, tandis que le pôle alternatif en construction, nullement comptable du passif des régimes successifs de Léopold Senghor à Macky Sall, soulève d’immenses espoirs parmi nos concitoyens et se positionne d’ores et déjà comme force potentiellement majoritaire. En tous cas, aux yeux de l’opinion, il reste le seul camp crédible et fondé à proposer des solutions novatrices, conformes à l’intérêt général, c’est-à-dire national et africain.

Cela explique la peur panique du suffrage universel qui s’est emparée des usurpateurs du pouvoir d’État à l’approche de l’élection et pourquoi il faut s’attendre à ce qu’ils ne reculent devant rien pour s’y maintenir afin de conserver leurs privilèges et préserver ceux de leurs maîtres étrangers. Ni la ruse et la corruption, ni même la force et la répression plus ou moins sanglante !

C’est dire que l’heure est grave. Le moment est venu pour nos compatriotes de départager une fois pour toutes les deux camps en présence et de décider de l’avenir du pays, en choisissant entre la continuité et la rupture, dans le cadre d’un débat public programmatique, ouvert, calme et serein.

Après trois rendez-vous historiques manqués, d’abord avec l’indépendance nationale à l’occasion du référendum gaulliste truqué de 1958, puis avec l’unité africaine du fait de l’éclatement de la Fédération du Mali en 1960 et enfin avec le vrai patriotisme lors du funeste coup d’État franco-senghorien contre le Président Mamadou Dia en 1962, et à l’issue de deux alternances dévoyées en 2000 et en 2012, n’est-il pas grand temps de rompre définitivement avec près de six décennies de fausse indépendance et de démocratie de façade ?

Aussi s’agit-il, ici et maintenant, de faire basculer le Sénégal et l’Afrique de l’Ouest et, à terme l’ensemble du continent, sur la pente de notre destinée souveraine, unitaire, démocratique et populaire. Telle est la condition sine qua non d’un avenir solidaire et d’une vie meilleure pour tous, seule garantie d’une véritable sécurité humaine et d’une authentique paix durable.

Le premier pas dans cette nouvelle direction salutaire est de s’organiser, d’aller tôt voter le 24 février prochain et surtout de voter utile pour le Sénégal et pour l’Afrique en votant pour la coalition Sonko Président et en se mobilisant massivement pour faire respecter la volonté populaire.

Telle est la meilleure manière de rendre au regretté Cheikh Anta Diop l’hommage qui lui est dû en son terroir.Ku bëreey dàan !Caytu, le 7 février 2019

Pour Yoonu Askan Wi                                                                                     Pour le RND

Le Délégué Général                                                                       Le Secrétaire Général Honoraire

 Madieye Mbodj,                                                                                          Dialo Diop

CHRONIQUE DE WATHIE : SONKO S’en Va Cuire Ses Carottes Chez WADE

https://www.walf-groupe.com On aurait pensé, comme Aminata TOURE, que, l’âge faisant ses effets, le vieux a décidé de saboter toute présidentielle sans un candidat nommé WADE. On penserait que « Gorgui » divague, qu’il se croirait ou serait nostalgique de ses années de gloire face au régime socialiste, quand il lui suffisait de lever la main pour envoyer des milliers de jeunes paralyser la capitale sénégalaise. Notre « grand-père » national, qui appelle à bruler les bulletins de vote, n’est sans doute pas cohérent, lui qui a toujours refusé d’accéder au pouvoir en passant sur des cadavres. Seulement, prendre Abdoulaye WADE pour un sénile, qui distilles des sottises, serait la plus grave erreur à ne point commettre. Plus solide qu’un gaillard, Me Abdoulaye WADE n’a lâché aucun mot qu’il ne voulait pas.

Ses derniers actes, avec l’audience qu’il a accordée à Ousmane SONKO, entrent en droite ligne avec le projet qu’il a toujours nourri : laisser un héritage marqué par 50 ans de gouvernance libérale.

Enfin !  Ils se dévoilent, au grand jour. Je me suis toujours borné à croire que cette élection présidentielle, serait l’occasion idéale pour les Sénégalais, dont j’attire l’attention depuis si longtemps sur les accointances entre Me Abdoulaye WADE et Macky SALL qui coûtent si cher à la démocratie sénégalaise, de comprendre.  Si les deux hommes sont réellement en contradiction, comme ils le font croire aux Sénégalais depuis près de dix ans, ce scrutin présidentiel serait à même de le démontrer. En effet, Macky SALL a entrepris, à sa prise de pouvoir, une titanesque tâche : réussir à transformer l’opinion que les Sénégalais avaient de Karim WADE  et maintenir la vieille caste politique, excepté Me WADE, dans les girons du pouvoir. L’objectif étant, en définitive, de reconfigurer l’espace politique Sénégalais. Jusqu’en 2012, avec trois grands pôles, les Libéraux, souvent alliés à ceux qui se font appeler Communistes (PIT, LD, AJ), faisaient face aux Socialistes. Le schéma que Me WADE a dessiné et que Macky SALL exécute veut que ces trois pôles soient substitués en trois autres mais qui seraient tous de sa famille libérale.

Les trois pôles, ou le triangle libéral, c’est au cœur même du pouvoir que Me Abdoulaye WADE les a constitués. Lui qui a mis 26 ans à se battre pour la conquête du pouvoir n’était pas disposé à le lâcher malgré son âge. 50 ans de gouvernance libérale avaient théorisés pour perpétuer son héritage. Ce qu’il avait entrepris dès 2004, avec les nominations de Macky SALL (Premier ministre) et de Karim WADE (ANOCI) et la disgrâce d’Idrissa SECK, a définitivement pris forme avec l’avènement de Macky SALL à la tête de l’Etat.

Arrivé au pouvoir, le Président SALL a déroulé le tapis rouge à ses alliés du PS, de l’AFP, du PIT, de la LD, entre autres. Ceux qui s’étonnaient de voir homme dont on dit qu’il est né après l’indépendance s’entourer de Moustapha NIASSE, Ousmane Tanor DIENG, d’Ahmet DANSOKHO etc., ne savaient pas que c’était le meilleur moyen pour Macky SALL de bousiller leur appareils politiques. Moustapha NIASSE, avait pris son chocolat avec l’Assemblée nationale, a pleuré pour remercier Macky SALL avant de chasser Malick GAKOU qui voulait lui empêcher de se lécher les doigts. Attendant son beurre que Macky SALL allait appeler HCCT, Ousmane Tanor DIENG a montré au leader de l’APR comment se débarrasser de Khalifa SALL. Et pendant que Macky SALL cherchait à ferrer ses alliés et toutes les « grandes gueules » susceptibles d’occuper l’espace de contestation (Abdoulatif COULIBALY, Penda MBOW, Souleymane Jules DIOP, Youssou NDOUR, Abdoul Aziz DIOP…), Idrissa SECK prenait ses distances. Dès la proclamation des résultats des élections législatives de 2012, il quitte Benno Bokk  Yaakaar et s’en va constituer l’un des trois angles du triangle. Mais, ce qui aura le plus coûté à Macky SALL, c’est la peine qu’il s’est donné pour métamorphoser Karim WADE aux yeux de l’opinion sénégalaise. Abdoulaye WADE qui depuis le début a désigné son  fils comme l’héritier du pôle qu’il incarne a employé la manière douce sans parvenir à mettre Karim WADE dans le cœur des Sénégalais. En ressuscitant la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), pour s’occuper de l’ancien ministre d’Etat, Macky SALL a fait passer Karim WADE « d’arriviste hautain » à « victime », acceptant volontiers le rôle du « bourreau » du fils de son bienfaiteur.  Pour avoir, pendant sept ans, utilisé tous les instruments de l’Etat pour déplacer des pions de l’échiquier, Macky SALL s’est mis à dos tous ceux qui ne sont pas ses partisans. Mais, assuré d’avoir une opposition qui le « frappe » là où il veut, son fauteuil n’a jamais tremblé. Et, il en a bien profité pour totalement verrouiller pas seulement la présidentielle à venir, mais aussi toutes celles qui vont suivre.

Sauver le soldat Macky

Certains ont été surpris d’entendre Me Abdoulaye WADE dire aux autres candidats qu’il est inutile de participer à la prochaine élection présidentielle que Macky SALL va gagner au premier tour.  Ces seuls mots suffisent à plier l’affaire.  Et, le leader du PDS ne les aurait pas prononcés si le C25 avait réussi son coup. En effet, c’est parce que la déclaration des candidats réunis dans cette autre énième organisation de l’opposition a été très mal accueillie par l’opinion, que le vieux a retroussé ses manches pour débarquer au Sénégal, décidé à mettre en pratique le « boycott actif » prôné par le C25 et qui n’est autre qu’un boulevard ouvert pour Macky SALL.

Ousmane SONKO, dont la radiation a bizarrement coïncidé avec les déboires de Khalifa SALL a suffisamment puisé dans la réserve électorale de ce dernier mais risque de tout reverser chez Me Abdoulaye WADE. Comme l’ancien maire de Dakar, le leader de PASTEF avait réussi à se hisser au niveau des trois pôles des libéraux. Idrissa SECK qui a curieusement accepté de se ranger derrière l’ancien maire de Dakar aux dernières législatives, vient de le phagocyter. En 2012, Idrissa SECK a passé plus de temps à la place de l’indépendance à dénoncer la candidature de Me WADE que chez les électeurs qui écoutaient Macky SALL partit à leur rencontre. En 2019, Abdoulaye WADE veut amener certains à la même place pendant qu’Idrissa SECK et Macky SALL s’en vont parler aux électeurs. Seulement, le combat auquel l’ancien président appelle, les insultes qu’il distille, plus que de la diversion, cherchent à maintenir en vie le pôle qu’il incarne et qui devrait échoir à Karim WADE. En entrant dans son jeu, SONKO ne perd pas que des heures précieuses de campagne, il balise une voie qui ne le mène pas là où il a déjà indiqué. En le « neutralisant», Me WADE est assuré qu’au soir du 24 février 2019, si le pouvoir quitte les mains de Macky SALL, ce serait pour échoir entre celles d’Idrissa SECK.Mame Birame WATHIE

SORY KABA ÉVOQUE DEUX VALISES RUSSES POUR SONKO, Dr CHEIKH TIDIANE DIÈYE PARLE DE DIVERSION

http://www.emedia.s Le Directeur des Sénégalais de l’extérieur est formel. Pour lui, le candidat Ousmane Sonko aurait contacté des lobbys russes dans le but de recevoir des financements pour boucler son budget pour la Présidentielle. Joint au téléphone par la rédaction de iRadio, Sory Kaba persiste et signe.

Il dit détenir des informations selon lesquelles le candidat Ousmane Sonko serait financé par des lobbys russes. « Aujourd’hui, il est en défaut d’argent après quatre jours de campagne électorale. Il cherche à utiliser ces lobbys-là pour pouvoir continuer sa campagne », accuse-t-il. Et Sory Kaba de poursuivre : « Cet argent est réparti dans deux valises qui vont passer par la Guinée-Bissau et Sonko et ses collaborateurs ont déjà quelqu’un pour aller les chercher. Je connais son nom, mais pour l’instant, je le garde pour moi », jure-t-il.

Dr Cheikh T. Dièye, porte-parole « Sonko President » : « Accusation grossière et infondée »

La réaction des partisans du leader de Pastef n’a pas tardé. Egalement joint au téléphone par iRadio, le porte-parole de la coalition « Sonko Président », Dr Cheikh Tidiane Dièye, dément cette accusation qu’il juge « grossière et infondée ». Selon lui cette déclaration est faite pour détourner l’attention des Sénégalais sur la rencontre entre Abdoulaye Wade et Ousmane Sonko qui, « visiblement, fait trembler Macky Sall et ses partisans ».

Au Directeur des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Tidiane Dièye répond qu’il « sait que des Sénégalais de la Diaspora ont collecté et envoyé à leur leader près de 100 000 euros (environ 65 millions de francs CFA) » a-t-il confié. Tidiane Dièye est convaincu que Sory Kaba dira que « cet argent que des Sénégalais de l’extérieur ont envoyé pour soutenir leur candidat provient des lobbys ». Toutefois le porte-parole de la coalition de Sonko déclare qu’ils ne vont pas porter plainte contre Sory Kaba. Pour lui, cette accusation est sans importance et le plus urgent à ses yeux, « c’est de poursuivre la campagne et montrer aux Sénégalais que Ousmane Sonko a le meilleur programme des 5 candidats ». Mouhamed KANDJI

De ‘‘Wade soutient’’ à ‘‘Wade ne soutient pas’’… Par Jean Marie François Biagui

Diantre ! Qu’est-ce que Sonko attendait de Wade, en allant si précipitamment et si bruyamment le rencontrer, qu’il n’eût déjà obtenu de lui ?

« C’est un bon Sénégalais, je l’estime… »

Telle est la ‘‘déclaration d’amour politique exclusive’’ que le président Abdoulaye Wade a faite, à son arrivée à Dakar le 7 février 2019, et dans un discours offensif, au plus jeune des candidats à la Présidentielle du 24 février 2019, Ousmane Sonko.

Si cet appel du pied à l’intention de celui-ci n’était pas aussi et avant tout une ‘‘consigne’’, avec ses nuances bien sûr, favorable au candidat à la Présidentielle, qu’est-ce que cela pouvait bien être ?

Il eût suffi, du moins selon nous, d’en prendre acte, platement s’il en fallait, puis de poursuivre sa « route de campagne électorale », imperturbablement, en attendant d’y voir plus clair, pour y avoir bien réfléchi, avant d’aviser, sans tapage médiatique.

Car attendre, c’est aussi réfléchir ; mais c’est également voir.

Au lieu de cela, le 9 février, soit deux jours après l’arrivée du président Abdoulaye Wade à Dakar, d’aucuns ont plutôt cru devoir provoquer, dans la précipitation donc, et dans le bruit médiatique, une rencontre improvisée, à l’hôtel Terroubi Bi, à Dakar, entre les deux leaders ; une rencontre improvisée qui n’aura en l’occurrence qu’un avantage, ou un inconvénient, c’est selon : bien embarrasser l’un et l’autre dans leurs stratégies respectives.

Qu’ont-ils bien pu en tirer, sinon la révélation à la face du monde de leur tâtonnement, synonyme, peut-être, de mésaventure pour le premier, et d’aventure pour le second, ou inversement ?

A la vérité, la catastrophe, politique s’entend, eût été frôlée, si l’on avait maintenu le point de presse conjoint, initialement prévu, au sortir de la rencontre de Terrou Bi.

Si la politique n’est pas un métier, elle est au moins une pratique avec une éthique et des codes. Jean-Marie François BIAGUI Président du Parti Social-Fédéraliste (PSF)

Cheikh Tidiane Gadio: « Que personne n’ose poser la main sur Me Wade, (…) force restera à la loi si … »

https://senego.com/ « Force restera à la loi…« , a rappelé Cheikh Tidiane Gadio à l’endroit de Me Abdoulaye Wade et de ses souteneurs. Le désormais compagnon du président sortant, Macky Sall était l’invité de l’émission Grand Jury » de la Rfm.

« Le grand problème de ce scrutin pour Me Wade, je suis désolé de le dire de façon très honnête, c’est vraiment encore une fois la théorie : ‘mon fils ou l’apocalypse’…« , s’est désolé Cheikh Tidiane Gadio.

Pour l’ancien ministre des Affaires étrangères, sous Wade, « son fils n’est pas dans le jeu, actuellement et il n’y aura pas d’apocalypse. Donc c’est perdant-perdant pour lui sur cette question. Il nous faut tout faire pour garder notre sang-froid, la sagesse traditionnelle du Sénégal, traiter Me Wade avec toute la déférence et tout le respect… »

« Que personne n’ose poser la main sur Me Wade, que personne n’ose même penser à l’arrêter. Par contre, si ses partisans ou de gens qui lui sont proches, s’inspirant de ses paroles, déclenchent la violence dans notre pays, force restera à la loi et notre pays doit se défendre, notre Etat devra se défendre. Mais, Me Wade, faisons tout pour l’entourer d’une sorte de pourtour de protection, laissons le s’exprimer, souhaitons qu’il change son discours (…)« , conseil M. Gadio qui rappelle qu’à cause de nos valeurs africaines, « il est indécent pour un africain d’attaquer une personne de cet âge qui, dit-on est plus proche de Dieu que de nous…«

Gadio affirme avoir boycotté 6 mois les conseils de ministres juste pour ne pas avoir à poser ses yeux sur Karim Wade

https://www.dakaractu.com Un ministre a osé boycotter le conseil des ministres pendant 6 mois pour ne pas avoir à poser ses yeux sur un collègue, ministre-fils du Président. Le défi digne du  »Guiness record  » est à l’actif de Cheikh Tidiane Gadio. L’ancien ministre des Affaires Étrangères, qui a parlé au Grand Jury de ce dimanche, rappelle qu’entre lui et Wade-fils, les relations ont toujours été distantes.  » Il ne prononce jamais mon nom  », dira-t-il. Notons que lui aussi s’est abstenu de prononcer le sien, au moins, toute l’émission durant.

D’ailleurs, affirme dans la foulée Cheikh Tidiane Gadio : « Je ne me suis jamais assis avec le fils de Wade dans un conseil des ministres. J’ai boycotté 6 mois ce conseil des ministres. J’ai voulu démissionner (…). Ma famille et moi avons décidé qu’il était temps que je quitte le gouvernement.  »

Cheikh Tidiane Gadio de se glorifier d’avoir fait partie des Sénégalais à avoir le premier crié au scandale lors que Wade a voulu faire de son fils son successeur.  »Ma conviction est qu’un projet de dévolution du pouvoir était en cours. Il s’agissait d’une dévolution dynastique. Idrissa Seck a été écarté. Macky Sall a été écarté. Cheikh Tidiane Gadio a été écarté. Il a tout fait pour faire place nette à son fils. »

Interpellé sur Wade, son retour au Sénégal à quelques petites semaines de la présidentielle et surtout sur son appel au boycott du scrutin, le nouvel allié du Président Macky Sall définira la tactique du Président Wade en ces termes :  » Sa théorie c’est  mon fils ou l’apocalypse.  » Gadio de souhaiter que les bonnes volontés raisonnent le Pape du Sopi :  »j’en appelle à tous les sages de ce pays pour se lever et lui parler. Dieu ne lui donne pas ce droit de trouver un pays stable et de demander aux populations de brûler les bulletins de vote. Qu’il se rappelle qu’il a gagné le Prix Houohouet Boigny pour la paix. » L’ancien ministre des affaires étrangères de jurer la main sur le cœur qu’il  »n’y aura pas d’apocalypse. » À l’entame de son face-à-face, le leader politique se réjouira de n’avoir  »jamais essayé d’obtenir la nationalité d’aucun autre pays. Je suis Sénégalais à 100% et Africain à 200% ».

«WADE A LE CHARME DE L’HYÈNE, MAIS… »

http://www.emedia.sn Invités, ce dimanche 10 février, de ’’LR du temps’’, émission présentée par Alassane Samba Diop, sur iRadio (90.3), Iba BA Camara, juriste à la Faculté de droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) et Kadialy Diakhité, journaliste, écrivain et consultant, doutent que l’appel à l’insurrection de Me Abdoulaye Wade puisse être entendu. Ce, d’autant que décryptent-ils : « Wade souffle le chaud et le froid ». Après avoir appelé les citoyens à brûler les cartes et à s’opposer à la tenue de la présidentielle du 24 février 2019, dès sa descente de l’avion, le Pape du Sopi s’est rétracté à Touba, en soulignant qu’il n’appelle pas à la violence.

Il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Telle est la conviction d’Iba BA Camara. Qui explique : « Abdoulaye Wade est en train de faire feu de tout bois en se situant dans une posture de pyromane à la limite mais concrètement un tel discours quel serait son impact au niveau de la société ? Je crois que c’est un discours éminemment politique, il l’a fait non pas pour voir brûler toutes les cartes mais il veut simplement évaluer sa force et avoir des arguments pour pouvoir négocier avec le régime en place parce qu’il ne faut pas l’oublier, ce qui le motive véritablement c’est le destin de son fils. Maintenant, s’il se rend compte que l’aura qu’il avait avant est toujours là, ceci constituera un bon fond de commerce pour lui. »

Kadialy Diakhité ne dit pas le contraire. « Pour parler de cette sortie d’Abdoulaye Wade, soutient-il, ce ne serait pas surprenant quand on connait un peu le fonctionnement politique d’Abdoulaye Wade, son fonctionnement médiatique surtout. C’est un homme qui a une maîtrise du mental sénégalais dans le monde politique et qui sait mettre le doigt là où il faut pour attirer l’attention et atteindre ses objectifs. Donc, il ne faut pas que les gens s’émeuvent trop par rapport à ses déclarations, qui vous l’avez déjà noté, il a fait un recul. En fait, c’est un peu une des caractéristiques d’Abdoulaye Wade, qui souffle le chaud et le froid. Tout cela, c’est pour attirer l’attention pour qu’il puisse faire passer son message parce qu’en matière de communication politique, c’est une bête noire. »

Poursuivant, le journaliste ajoute : « En étudiant de manière plus détachée Abdoulaye Wade, c’est un homme qui a le charme de l’hyène. Qu’il plaise ou non, dès qu’il sort, les foules sortent parce qu’il sait comment manipuler ces foules. Et il aime ça. Tous ceux qui sont avec lui au moment de ces bains de foule, ils ne l’écoutent pas, ils sont attirés par l’image de l’homme, par le phénomène mais ils ne l’écoutent pas vraiment, ils ne mesurent pas toujours ce qu’il dit. Nous qui sommes de l’extérieur qui l’observons, qui ont un esprit plus ou moins critique, nous pouvons avoir cette posture-là. Abdoulaye Wade, ce n’est pas la première fois qu’il dise cela et qu’il revienne un peu là-dessus. On peut comprendre facilement que c’est de la communication politique. » DIÉ BÂ

Djiby Diakhaté, sociologue : «Wade a voulu compter et ne pas être décompté

http://www.dakarmatin.com Abdoulaye Wade menace de perturber la tenue de la présidentielle du 24 février prochain. Une menace que le sociologue Djiby Diakhaté analyse de manière positive. « Pour ces élections, Wade a voulu compter et ne pas être décompté. Être décompté, c’est donner une consigne de vote.

Il ne veut pas de ça, il veut compter, s’assurer à l’arrivée que ces préoccupations sont totalement prises en charge. Etant donné que son candidat a été enlevé et pourtant il faut être présent. Voilà quelqu’un qui, institutionnellement, est absent mais veut être présent dans la pratique », a déclaré ce samedi, le sociologue Djiby Diakhaté, lors d’une conférence publique organisé par le Mouvement citoyen « Par devoir envers la Nation », à Dakar

Le sociologue considère que l’ancien président de la République a une stratégie intelligente qui repose sur « le rapport de force qu’il faut imposer à toutes les acteurs. Et après, ça facilite la négociation parce que forcément, il faut aller dans des discussions », a-t-il soutenu.

  1. Diakhaté pense plus loin en estimant que : « Wade va se donner un peu de temps pour lire la force des acteurs en présence pour savoir vers quel acteur il faut investir son énergie. Mais, ça ne sera pas un simple soutient, mais quelqu’un qui compte. Compter ici, ça veut dire que vous êtes le candidat mais je vais avoir l’autorité »

Selon l’universitaire, ce qui intéresse Wade en ce moment, c’est l’élargissement de son candidat qui va bénéficier de toutes ses prérogatives civiles et qui va revenir certainement se préparer pour les prochaines élections.
Pour les joutes prochaines (locales), Dakar constitue un enjeu. Si on considère que Khalifa Sall sera probablement encore en prison, il faut relancer les cartes pour la gestion de Dakar, c’est du moins l’avis de Djiby Diakhaté qui s’interroge : « Est-ce que Wade ne s’intéresse pas à Dakar, non pas pour lui mais pour son candidat ? »

Arrestation de Serigne Saliou Dieng : Les pro-Karim menacent de suivre les consignes de wade

http://www.emedia.sn Les mouvements de soutien de Karim Wade réclament la libération « immédiate » de leurs camarades arrêtés hier vendredi, 8 février, par la Section de recherches (SR) de la gendarmerie de Colobane. Passé le délai fixé à lundi, 11 février, ils passeront à la vitesse supérieure. L’avertissement est lancé par Papa Mactar Fall, responsable ’’Karimiste’’. Qui fulmine : « Hier, vers 11 heures, le chargé de mission et de la mobilisation de Karim Wade, Serigne Saliou Dieng a été cueilli chez lui. Il a été arrêté avec sa femme et son bébé de quatre (4) mois.

« Face à l’oppression, la résistance devient un droit », assène le jeune libéral, face à la presse.

Réunis ce samedi 9 février à la permanence Oumar Lamine Badji du Parti démocratique sénégalais (PDS), ces mouvements ont dénoncé ce qu’ils qualifient d’« arrestations arbitraires de leurs camarades » dont le chargé de mission et de la mobilisation de Karim Meissa Wade, Serigne Saliou Dieng, par le régime de Macky Sall pour « leur faire peur » ou « faire reculer » les mouvements ’’Karimistes’’. « Ce qui ne passera pas », crache Papa Mactar Fall. « Libérez ! Libérez ! Libérez ! », scandent les jeunes libéraux.

A les en croire, ce dernier (Serigne Saliou Dieng) a joué un rôle « déterminant » dans la mobilisation réussie lors du retour de Wade.

« Depuis quelques semaines, c’est la chasse aux ’’Karimistes’’, enfonce Mame Bousso Virginie, une autre responsable. Certains de nos frères ont été pris en otage par la police de Macky Sall notamment Baba Karass Kane, Pape Fall dit Naar et Saliou Fall. Nous disons non. »

Déterminée, elle lance que « cette intimidation ne fera que renforcer (leur) conviction et (leur) détermination à servir de bouclier pour le respect des droits de leur leader. » Dans ce sens, indique la ’’karimiste’’ : « Nous avons décidé de respecter à la lettre les consignes du président Abdoulaye Wade en direction de cette mascarade électorale que Macky Sall tente d’organiser pour ensuite s’autoproclamer vainqueur dès le premier tour. » DIÉ BA

Les Albinos se disent «oublier» par les candidats de la Présidentielle

iGFM – (Thiès) Ahmadou Aliou Sall, actuel Président de l’Association nationale des albinos du Sénégal tire la sonnette et lance un appel aux 5 candidats. Afin de faire avancer la situation, servir aux personnes atteintes de cette maladie à mieux accéder à l’éducation. En plus des problèmes d’accès aux soins qui se posent à ces albinos, il y a les difficultés d’insertion pour les rares d’entre eux qui ont réussi dans les études.

«Je voulais revenir un peu sur la situation politique du Sénégal parce que les personnes atteintes d’albinisme sont laissées en rade. Depuis le début de la campagne présidentielle, je n’ai pas attendu sur le programme des 5 candidats, un point nous concernant. On nous parle souvent de développement économique.  Alors qu’on ne nous implique pas sur ce programme. Nous vivons dans une insécurité totale en cette période d’élection. Nous nous battons pour notre réussite, mais il faut que le gouvernement, nous aide pour qu’on puisse trouver du boulot, afin qu’on puisse gagner dignement notre vie et participer au développement du pays. Les gens réfléchissent en matière de couleur. Notre seul problème, c’est l’acceptation dans la société.  L’Etat surtout le ministre de la Santé et de l’action sociale doit nous venir en aide. Car, pour eux, les albinos sont généralement issus de milieu pauvre. Ils n’ont pas les moyens de se prendre en charge médicalement surtout ceux qui vivent dans des coins reculés du pays. Donc, nous demandons aux candidats de revoir leur programme, on fait parti de la société donc, qu’ils arrêtent de nous marginaliser.»Mame Fama GUEYE (Envoyée Spéciale à Thiès)

Kilifeu à Saint-Louis : « Il n’y a pas de séparation de pouvoirs au Sénégal. Il ne faut pas saboter l’UGB » (vidéo)

https://www.ndarinfo.com Le membre du mouvement « Yen a marre » a pris part à une conférence sur la séparation des pouvoirs organisée samedi par l’amicale des étudiants de l’UFR des Sciences Juridiques et politiques. Pour l’activiste, « l’indépendance des pouvoirs n’existe pas au Sénégal ». « Il n’est pas possible de parler de démocratie sans parler de séparation des pouvoirs », a-t-il dit en dénonçant l’influence de l’exécutif sur le dispositif juridique.

« Nous avons constaté un manque de sérieux et considération à l’endroit des universités, sous le régime de Macky SALL », a-t-il ajouté en invitant les étudiants de l’UGB à ne pas se décourager « même s’il y a un manque de volonté de l’État ».

Kilifeu estime que l’Université Gaston Berger ne perd pas son crédo d’excellence au vu du « sérieux » de ses étudiants avant d’appeler le Gouvernement à ne pas « saboter » ce temple du Savoir.

Le président de l’amicale de SJP appelle la classe politique à faire « un diagnostic » de la démocratie. L’organisation de ce conclave qui associé des acteurs politiques de tous bords, dont l’ancien premier ministre Abdoul MBAYE s’in s’inscrit dans ce cadre. « Depuis 1960 à  nos jours, la situation a dégringolé », a regretté El Hadj Baye NDOUR.

« Il est inconcevable que le fait qu’être un opposant soit encore un délit dans ce pays  », a-t-il estimé. Il invite le pouvoir et l’opposition à « impliquer les universitaires » pour trouver des pistes de solution.

Dans les coulisses de campagne des journalistes

http://www.emedia.sn La campagne, ce n’est pas que les politiciens. Les journalistes ont aussi la leur. Dans des conditions parfois difficiles, ils font tant bien que mal leur travail. Leur leitmotiv, la passion du métier et le charme des rencontres improbables. Pape Alioune SARR

Les 2 jeunes ouakamois restés en prison libres

http://www.emedia.sn Les onze jeunes Ouakamois emprisonnés à Rebeuss dans l’affaire du drame de Demba Diop sont désormais tous libres. Deux des fans de l’Uso, restés en prison, ont obtenu la liberté provisoire. Il s’agit de Mouhamet Seyni Diagne et Youssou Mbengue.
Cette libération fait suite au dépôt d’une nouvelle demande de mise en liberté provisoire formulée par Me Moussa Sarr, l’avocat des derniers détenus

SAINT-LOUIS : PR OUSMANE SÈNE REVISITE LES ÉCRITS DE CHEIKHNA CHEIKH SAAD BOUH

Nimzat-Hallar (Saint-Louis), 10 fév (APS) – Le guide musulman Cheikhna Cheikh Saad Bouh a laissé un ‘’message de tolérance, de paix et de solidarité’’, a souligné samedi à Nimzat-Hallar, dans la commune de Diama, le Pr Ousmane Sene, directeur du Centre de recherche ouest africain (WARC).

Pr Sène animait une causerie sur la ’’Nassiha’’, la lettre de Cheikhna Cheikh Saad Bouh à son frère Maou Al Aïne, lors de la Ziarra annuelle de Nimzat Hallar, organisée par Cherif Mouhamadoul Mamoune Haïdara, arrière-petit-fils de Cheikhna Cheikh Saad Bouh.
Selon lui, dans cette lettre, Cheikhna Cheikh Saad Bouh avait rappelé que ‘’l’utilisation des armes par les musulmans ne doit pas être source de violence, car l’islam incarne une religion de paix, afin que les êtres vivent en parfaite harmonie, dans la pratique de leur foi religieuse’’.

Il a invité les populations à s’inspirer de l’œuvre de Cheikhna Cheikh Saad Bouh dont ’’les écrits édifient la voie du musulman face aux recommandations de Dieu’’. Dans cette lettre, Cheikhna Saad Bouh met l’accent sur le concept de ‘’la paix, sans laquelle, personne ne peut vivre en quiétude sur terre’’.

Relevant que cette ziarra de Nimzat Hallar coïncide avec l’élection présidentielle du 24 février 2019 marquée par la montée des ‘’germes de violences’’, le conférencier a souligné la nécessité de ’’se remémorer de la lettre de Cheikhna Cheikh Saad Bouh, écrite dans un contexte historique pour orienter les peuples vers la paix’’.

Cette lettre, poursuit-il, traduite en français et anglais est dédiée à toute l’humanité face à ‘’un monde bouleversé, avec des conflits armés, ainsi que le terrorisme’’. ‘’La lettre écrite à son frère est un chef-d’œuvre, plein de diplomatie et de finesse, de paroles saines et justes, de politesse, pas blessantes, pour un respect de la hiérarchie familiale (…)’’, a dit Pr Sène.

Le guide religieux a privilégié ’’la persuasion par la bonne parole et non par les armes et les violences face au terrorisme violent et le militantisme religieux violent’’, selon Ousmane Sène qui estime que ses écrits s’inspirent de ‘’la philosophie zéro violence (…)’’.BD/OID

La vie de Ahmed Aïdara de Zik Fm menacée, le ministre Aly Ngouille Ndiaye interpellé

https://www.pressafrik.com Le journaliste de Sen Tv et de la radio Zik Fm serait actuellement en grave danger. L’annonce a été faite par Mame Mactar Guèye de l’Ong Jamra sur sa page Facebook.

« Que le ministre de l’Intérieur, chargé de la Sécurité publique, Aly Ngouye Ndiaye, prenne ses responsabilités! De sérieuses menaces pèsent sur la sécurité physique de l’animateur de Zik-Fm et Sen-Tv. Amnesty internationale (Seydi Gassama) la Société civile (professeur Babacar Guéye, Alioune Tine, DrCheikh Guèye ENDA-Tiers-monde…), merci de faire entendre vos voix, pour que l’État cesse de prendre cette grave affaire à la légère! Au besoin, saisissez la présidente de la délégation de l’Union européenne, Irène Mingasson, mandatée par la Communauté internationale pour une mission d’observation de cette Présidentielle lourde d’incertitudes. N’attendez pas que l’irréparable se produise! (JAMRA). », peut-on lire sur la page Facebook de monsieur Gueye.

Sédhiou : 4 gendarmes morts et plusieurs bléssés dans….

http://www.rewmi.com/-04 gendarmes morts et huit blessés à l’entrée de Sedhiou. La voiture des forces de securité qui devaient jalonner pour l’arrivée de Macky Sall s’est renversé et a fait quatre morts et huit blessés

UN SCRUTIN DE FAIRE-VALOIR DÉMOCRATIQUE PAR NDIAGA GUEYE

EXCLUSIF SENEPLUS #Enjeux2019 – La démocratie ne consiste pas à voter une fois tous les cinq ans pour des personnes que l’on n’a pas choisi de présenter et qui, une fois en fonction, auront le droit à peu près illimité d’agir à leur guise

#Enjeux2019 – « Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice », Montesquieu. A quelques semaines de l’élection présidentielle du 24 février 2019, force est de constater que notre système démocratique est à refonder. En effet, une véritable crise de confiance s’est installée depuis plusieurs années entre les sénégalais et leurs dirigeants politiques. Celle-ci se manifeste par les taux d’abstention très élevés lors des différentes élections, par l’impossibilité des partis politiques à mobiliser des supposés militants sans faire recours à une distribution massive d’argent, mais surtout par le développement d’un esprit de contestation des décisions politiques par les citoyens. Cette fracture entre les sénégalais et la politique, est la conséquence de l’échec des politiques, des engagements jamais respectés et de la transhumance.

Une pseudo démocratie

Le fonctionnement de notre système démocratique est loin de correspondre au principe approuvé et adopté à l’article 1er, alinéa 6 de la constitution du Sénégal : Gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.

En effetla démocratie ne consiste pas à voter une fois tous les cinq ans pour des personnes que l’on n’a pas choisi de présenter et qui, une fois en fonction, auront le droit à peu près illimité d’agir à leur guise, échappant à tout contrôle. La démocratie ne se mesure pas au nombre de parties politiques, d’élections organisées, du droit de marche et de certains médias dominants qui n’arrêtent pas de nous la vendre malgré ses limites quotidiennes.

Toute l’astuce de cette pseudo-démocratie repose sur l’octroi aux citoyens d’un droit de vote qui est du reste illusoire, car en réalité les citoyens ne votent rien ; ils élisent. Et ils n’élisent pas qui ils veulent, mais qui est candidat. Or être candidat n’est pas à la portée du premier venu, mais seulement des citoyens ayant un appareil : un parti et de l’argent.

Les programmes présentés par les candidats, d’après lesquels les électeurs sont censés les départager, ne sont pas moins illusoires puisqu’il n’y a pas de mandat impératif au Sénégal. D’ailleurs le mandat impératif est illégal au Sénégal (Article 64 de la Constitution). L’absence de mandat impératif accorde aux élus, le droit de ne pas appliquer leur programme. Pire encore, ils sont même libres de le trahir, de faire tout le contraire de ce qui avait été promis.

Des décisions sont arrêtées et exécutées sans que les citoyens en soient informés encore moins consultés. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Ainsi, la volonté des citoyens est remplacée par celle des élus, tout le contraire de la démocratie.

En outre, la démocratie repose sur le principe de la souveraineté du peuple : les élus tirent leur légitimité du vote des citoyens. Mais, dans les conditions actuelles, les élections violent aussitôt ce même principe, puisque les élus sont indépendants des citoyens car le vote des élus est personnel (Article 64 de la constitution du Sénégal). Si l’élection confère une légitimité aux élus pour qu’ils occupent la fonction de législateur, elle ne légitime pas que le principe soit violé. L’élection ne confère pas aux élus le droit d’imposer des lois au peuple, de mettre leur volonté à la place de la sienne et de confisquer la souveraineté. En définitive, les élus ne représentent qu’eux-mêmes.

Le système politique sénégalais donne ainsi la possibilité à un groupe d’individus organisés en parti politique de capturer les richesses du pays à leur profit exclusif. Aussi, il n’est pas surprenant de constater une prolifération des partis politiques sans idéologies où ayant des idéologies obscures et des objectifs souvent irréalisables, peu crédibles avec en toile de fond, un clientélisme qui favorise la transhumance opportuniste et immorale. Cette volonté de capture des pouvoirs que confère le vote des citoyens par ce foisonnement de partis politiques pose la question de la tenue de scrutins sincères dans notre pays.

En effet, l’organisation d’élections reste une source récurrente de contentieux et de conflits qui constituent une menace pour la paix et la cohésion sociale. Des référendums sont organisées sans que les citoyens ne soient mis en situation de comprendre le contenu du ou des textes qu’ils doivent valider. Pire encore, l’expression du suffrage des citoyens sénégalais est souvent faussée par le trucage d’élections.

Un scrutin biaisé en amont

L’élection présidentielle de février 2019, ne déroge pas à cette tendance, au regard du processus électoral jugé opaque qui prépare une confiscation de la volonté des sénégalais. Beaucoup d’éléments ne font pas l’objet d’un consensus par manque de concertation : fichier électoral, carte d’électeur, carte électoral et le parrainage.

Toute la stratégie du régime en place pour gagner l’élection présidentielle du 24 février 2019 tourne autour de trois axes, à l’image de la présidentielle de 1993 qui avait été managé par un allié du pouvoir en place :

-Se constituer un corps électoral sur mesure par le parrainage qui est un cadre légal pour identifier les promesses de vote des électeurs ; c’est ce qui explique que la coalition au pouvoir annonce à grand coup de communication la collecte de 2 000 000 de parrains voir 3 600 000, selon les informations publiées par la presse. Ce faisant, cette coalition fait croire aux sénégalais qu’elle a assez d’électeurs pour gagner au 1er tour ; en plus, il y a les ordres de mission pour gonfler le bassin d’électeurs comme lors des élections législatives ;

-Fidéliser par l’argent, le financement de microprojets et les visites de proximités, les promesses de vote par le parrainage et leur confirmation le jour du scrutin ;

-Priver de vote le maximum d’électeurs par la mauvaise distribution des cartes d’électeur pour ne pas dire leur rétention, la non inscription de potentiels électeurs dans le fichier et enfin la modification de la carte électorale aux fins de changer des bureaux ou centre de vote dans les zones où le régime n’a pas de promesses de vote et le gonflement de celles jugées favorables.

Par ce système mis en place, sans compter l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, le régime en place travaille pour gagner l’élection présidentielle de février 2019 par un scrutin qui ne sera ni transparent, encore moins démocratique. Force est de constater que le système électoral actuel ne comporte pas des règles et procédures garantissant la transparence et la sincérité des élections. Ainsi, les citoyens-électeurs sénégalais sont relégués au rang de faire-valoir…démocratique.

Au regard de tout ce qui précède, prétendre que le système politique sénégalais est démocratique est une tromperie. Les sénégalais en prennent conscience et se rendent compte de jour en jour que ce système n’est démocratique que de nom. Cette prise de conscience, génère une profonde volonté de rupture démocratique. Cette dernière se manifeste par la contestation de plus en plus importante des décisions politiques par les citoyens.

Cette contestation citoyenne aurait dû être des alertes pour la classe politique sénégalaise, de symptômes d’un malaise démocratique. Malheureusement, face à cette menace, les responsables politiques semblent se refuser à toute stratégie de prise en charge de cette problématique pour retrouver une légitimité afin que l’urgente et l’impérieuse nécessité de restaurer la confiance entre les citoyens sénégalais et sa classe politique soit effective.

Le numérique pour refonder la pseudo démocratie sénégalaise

La refondation de la pseudo démocratie sénégalaise est une nécessité. L’enjeu est de taille : faire en sorte que notre démocratie devienne réellement participative, que le mot politique ne soit plus négativement chargé mais retrouve ses lettres de noblesses.

La démocratie est le système politique dans lequel les lois et les actes du pouvoir législatif et exécutif sont l’ouvrage direct du peuple ou l’objet de son consentement explicite. Mais face à l’impossibilité de rassembler les citoyens pour légiférer et exécuter collectivement, une forme de représentation doit être élaborée et mise en place. Aussi, il faut procéder à des élections pour déléguer.

Cependant, pour un bon fonctionnement de ce système démocratique, il est indispensable que des référendums sur certaines questions soient obligatoires de par la constitution, et les citoyens doivent pouvoir en provoquer à volonté. En outre, des contre-pouvoirs citoyens doivent être prévus afin que ces derniers, quand ils ne décident pas eux-mêmes, puissent au moins ratifier ou s’opposer aux décisions des élus et les faire ainsi leurs. Cette nouvelle approche de la démocratie (impliquer les citoyens dans le débat et la décision politique mais aussi son évaluation) peut grandement être facilitée par le numérique.

En effet, à l’heure où la défiance envers les élus reste plus que jamais d’actualité au Sénégal avec la montée en puissance d’une conscience citoyenne, nous estimons que les réponses à la complexité des défis démocratiques auxquels nous sommes confrontés ne se trouveront ni dans un bureau ministériel, ni dans le huis clos d’une réunion d’experts.

Cette exigence citoyenne demande toutefois de repenser complètement notre pseudo démocratie. Nous avons besoin de passer à l’ère de l’intelligence collective et créer des contre-pouvoirs citoyens. Dans ce sens, le système représentatif sénégalais pour être performant et répondre aux exigences du moment devra désormais s’appuyer sur les méthodes collaboratives facilitées par le numérique.

Les opportunités qu’offre le numérique en démocratie sont indéniables : améliorer l’information des citoyens, la transparence, la bonne gouvernance, mobiliser les citoyens, accroitre la participation citoyenne, évaluer et contrôler l’action des élus. Une démocratie numérique qui correspond davantage à la société de l’information que le Sénégal est en train de construire avec des citoyens de plus en plus connectés, mieux informés, vigilants qui exigent leur implication dans la décision politique.

Le chemin qui y mène est très long et semé d’embûches, car faire accepter l’idée d’une refondation de notre démocratie s’avère difficile quand le système politique en place a déjà réussi à faire croire aux citoyens sénégalais qu’ils sont dans une démocratie.

Enfin, pour rétablir les liens distendus entre les sénégalais et la politique, nous croyons que la refondation de la démocratie sénégalaise pour une véritable démocratie participative ne devra pas être un leurre de plus.  Si le but est seulement de rassurer les citoyens, de leur donner le sentiment qu’on les écoute, de leur laisser un petit espace d’agitation, l’objectif sera raté.

Réformes constitutionnelles pour une démocratie participative

Nous invitons les citoyens, la société civile, les partis politiques à une réflexion sur les réformes constitutionnelles à mettre en œuvre afin que les conditions de restauration de la confiance entre les sénégalais et la politique, soient créées.

Dans ce sens, des réformes constitutionnelles visant à créer les conditions d’une démocratie participative doivent être inscrites en lettres d’or dans le programme de tout candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019.

Aussi, nous recommandons les réformes constitutionnelles suivantes :

1-La suppression de l’illégalité du mandat impératif ;

2-La suppression de l’inviolabilité du mandat parlementaire ;

3-L’inscription du droit de participation des citoyens à l’élaboration des politiques publiques;

4-La reconnaissance du droit de pétition, le référendum d’initiative populaire, le droit d’initiative législative, etc.

5-L’inscription du droit d’accès à l’information publique ;

6-L’inscription du droit d’accès à Internet ;

7-L’inscription du droit à la neutralité du net.

Enfin, nous rappelons que le référentiel pour tout travail d’amélioration de la démocratie sénégalaise, est le rapport 2013 de la Commission Nationale de Réforme des Institutions (CNRI). Aussi, tous les candidats à l’élection présidentielle du 24 février doivent se l’approprier.

#Enjeux2019

Titulaire d’un Master 2 en Informatique (Université Lumière Lyon 2, France) et en Gestion de projets numériques (Université Paris 10 Nanterre, France) ; Ndiaga Gueye est ingénieur en réseaux informatiques (Houston, Texas). Auteur du livre « Conception et gestion de projets numériques territoriaux » publié aux éditions universitaires européennes en 2016 (ISBN 978-3-639-54136-6), il est consultant en TIC et président de l’Association Sénégalaise des Utilisateurs des TIC (ASUTIC).

Retour du signal de iTv sur la TNT : Emedia Invest remercie la Sonatel

http://www.emedia.sn Le signal de ITv sur la Tnt est revenu. La Direction Générale du Groupe E-Media tient à remercier les équipes de la Sonatel dépêchées sur les lieux. « Elles ont fait montre d’un grand professionnalisme, de l’engagement et d’un savoir-faire dans le rétablissement diligent du signal de ITV sur le canal 15 de la TNT », affirme la Direction de Emedia Invest. Qui démarre ses programmes phares de la présidentielle ce dimanche, 10 février.La fibre optique avait été endommagée par des travaux en cours dans le secteur du Point E.

Un filet de réclamations des pêcheurs et mareyeurs de Saint-Louis

http://www.emedia.sn Déçus par le peu d’intérêt que leur accordent les candidats à la Présidentielle, les acteurs de la Pêche à Saint-Louis ne se privent pas pour autant de lister leurs doléances. Reportage de Momar Alice Niang, Saint-Louis

Alliance avec Idy: Diaraf Sow de ADAE/J précise

Le comité directeur du parti ADAE/J s’est réuni, hier, au domicile de son secrétaire général national Me Diaraf Sow. Au motif de la réunion se prononcer sur les jeux D’alliance en ces veilles de campagne électorale en vue de la présidentielle de février 2019. Ainsi, le parti la mouvance présidentielle réaffirme son engagement aupres de Benno Bokk Yakar pour démentir cette information liée à leur ralliement à la coalition idy 2019. Toutefois, M Sow confirme avoir juste reçu l’appel du leader de Rewmi.

Laser du lundi : Abdoulaye Wade crée l’électrochoc, Madické Niang sauve les meubles et Ousmane Sonko reste songeur Par Babacar Justin Ndiaye

L’arrivée de Maitre Abdoulaye Wade a brusquement injecté des flux d’électricité dans la campagne électorale. D’où l’électrochoc qui sème les soucis, installe les inquiétudes et – en conséquence – gonfle anxieusement les interrogations. Tout semblait glissant ; désormais tout est heurté et rugueux. Le dinosaure très manœuvrier Abdoulaye Wade parle fort et menace rageusement. Foncera-t-il ? Pour l’instant, il fignole ses coups dans cette inédite et ultime élection qui n’est pas la sienne. Preuve que le non-candidat et non moins chef du PDS détient une grosse influence dans l’ambiance de la campagne et possède – peut-être – un insondable schéma dans l’épilogue du scrutin.

En vérité, l’inoxydable icône du Sopi est en face d’un dilemme digne de Corneille. Entre le geôlier de son fils (Macky Sall) et celui dont lui-même fut le geôlier (Idrissa Seck), le cœur et les calculs de Wade balancent. Une posture de « ni Macky ni Idy » qui réjouit le candidat de Benno Bokk Yakaar, à défaut de le fortifier dans l’immédiat. Car l’absence d’un signal visible et l’inexistence d’un cap fixé par le « berger » Abdoulaye Wade, laissent le « troupeau » sans guide et sans aiguillon. Du coup, les libéraux fidèlement wadistes vont divaguer, se disperser et s’égarer dans les isoloirs. Idrissa Seck et Ousmane Sonko recevront leurs quotas respectifs de votants, en provenance du PDS, douloureusement désappointés par le manque déroutant de consignes. Sans oublier le pôle (originel) d’attraction libérale que constitue, dès le départ, la coalition Madické 2019.

Subsidiairement, le candidat du PUR (le Professeur Issa Sall) recevra des vagues de votants libéraux complètement éperdus.

Voilà le flottement fatal qui donne amplement raison à Maitre Madické Niang. Le drame de Madické Niang est : « d’avoir raison avant tout le monde » pour paraphraser Turgot. Un drame que l’alchimie de la politique transforme à vue d’œil et progressivement en dividende…électoral. En effet, c’est un Madické Niang – contesté et délégitimé voire excommunié par le chef historique des libéraux – qui sauve paradoxalement et honorablement les meubles, en sauvegardant et en déployant le drapeau du PDS (sans le sigle) dans le panorama de la campagne. Doyen d’âge de la campagne électorale (le doyen de la candidature étant Idrissa Seck qui a affronté Abdoulaye en 2007) l’ex-Ministre des Affaires est visiblement un adepte de la modération et de la mesure. Deux caractéristiques qui émaillent ou modulent ses discours inspirés par un programme réaliste. A cet égard, le chapitre consacré au CFA fournit le reflet éloquent d’une volonté cadencée de changement, en rapport avec les pays de l’UEMOA. Le tout adossé à l’Accord de 1983 portant création d’une monnaie CEDEAO. Un réalisme rassurant ; parce que situé aux antipodes du populisme imprudent dans un domaine aussi névralgique que la monnaie.

Le non-déraillement de la campagne, jusque-là, signifie-t-il que l’électrochoc lié au retour de Wade, ne diffusera point ses ondes de choc déstabilisatrices ou perturbatrices ? Difficile de répondre en termes abrupts. L’agenda de Maitre Wade est aussi caché que son hyperactivité reste spectaculaire. A l’issue d’une première tranche de déplacements, notamment dans le Sénégal des foyers religieux, l’ancien chef de l’Etat a rencontré le candidat Ousmane Sonko. Quand un foudre de guerre (jeune) s’enferme avec un foudre de guerre (vieux et en mal de guerre), la discussion ne porte pas sur le sexe des anges. Bien au contraire, ce sont la planification et l’action qui meublent l’ordre du jour. Par ailleurs, le leader de PASTEEF, Ousmane Sonko, est le seul, parmi les cinq candidats, interpellé publiquement, contacté ouvertement et reçu, devant les caméras, par Maitre Abdoulaye Wade.

D’un point de vue politique et symbolique, Ousmane Sonko est partiellement gagnant de ce tête-à-tête qui a valeur de semi-consigne c’est-à-dire de feu non vert mais plutôt jaune moutarde. Pas jaune clair. Car, Abdoulaye Wade est mordu de poker et friand de nuance. Au plan stratégique et tactique, le député-candidat Ousmane Sonko, sort visiblement songeur de ces échanges…étranges avec le chef historique du libéralisme sénégalais. Echanges à l’issue desquels, le « Patriote » Sonko a exprimé sa solidarité avec le Patriarche. Solidarité dans le boycott ? Il est d’ores et déjà écarté. Solidarité dans le chaos post-scrutin ? Le futur immédiat (24 février) y répondra. D’un côté, Ousmane Sonko est psychologiquement pris en sandwich entre l’alerte alarmante et probablement sérieuse de l’ex- Président Wade (l’emprisonnement programmé du fondateur de PASTEEF, au lendemain du triomphe de Macky Sall) et l’espoir ferme d’une victoire d’un des quatre candidats. De l’autre, Abdoulaye Wade fait feu de tout bois. Question : Ousmane Sonko acceptera-t-il d’être le bois avec lequel Abdoulaye Wade fait feu ?

En cette année électorale 2019, le non-candidat Abdoulaye Wade inquiète voire tétanise le Président sortant, Macky Sall, impressionne les candidats, draine les foules, subjugue les esprits et interloque les observateurs. Le discours extrême (appel au boycott), les pans levés sur de présumés milliards volés par son ex-Premier ministre, en l’occurrence Macky Sall, et l’évocation – en termes scandaleux – du « Fonds spécial Casamance » (on devrait dire Filon d’or Casamance) démontrent que le chef du PDS est dans l’offensive et, surtout, en escalade dans l’offensive. Est-ce la stratégie du déboulonnage de Macky Sall ou celle de l’enfumage purement politique ? La question est d’autant plus brûlante que le Président Alpha Condé a bouclé récemment une série d’interventions apaisantes dans les relations triangulaires Wade, Wade fils et Macky Sall.

 En tout état de cause, si Karim Wade revenait du Qatar et se plaçait debout sur la ligne de front face aux forces de l’ordre ou acceptait l’épreuve d’un nouvel emprisonnement, la tension – tant désirée par son père Abdoulaye Wade – serait moins artificielle et plus réelle. Et l’option de l’insurrection serait plus convaincante et porteuse de mobilisation.

L’AJA AUDITIONNE LES CINQ CANDIDATS ENTRE LE 18 ET LE 22 FÉVRIER

Kaolack, 11 fév (APS) – L’Association des juristes africains (AJA) va organiser des séances d’audition des candidats à l’élection présidentielle entre le 18 et le 22 février dans le cadre de son programme « Sunu élection », annonce un communiqué reçu à l’APS.Ces séances seront l’occasion pour les juristes africains « d’interpeller les candidats sur les problèmes lies à la modernisation de la justice », rapporte la source.Qui signale que les échanges se tiendront en relation avec la plateforme des acteurs non étatiques de la société civile pour les élections, avec l’appui de l‘Usaid.Les cinq candidats à l’élection présidentielle du 24 février auront aussi l’opportunité de décliner leur vision concernant les innovations à apporter à la justice en présence des acteurs de la société civile et des organisations professionnelles du monde judiciaire, lit-on dans le communiqué.AMD/PON

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