Revue de presse du samedi 09 Fevrier 2019

revue de presse du jour actualite senegal
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Sénégal : le revenu national brut disponible s’élève à 12 960 milliards f cfa

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Le revenu national brut disponible (RNBD) du Sénégal s’est élevé à 12.960 milliards de FCFA (environ 22,032 milliards de dollars) au terme de l’année 2017, a appris APA vendredi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Ce RNBD constitue le revenu global de la nation obtenu par la somme du produit intérieur brut (PIB) et des revenus nets reçus de l’extérieur. Il est affecté à la consommation finale nationale et à l’épargne nationale.

Par rapport à l’année 2016 où il s’établissait à 12.048 milliards de FCFA, le RNBD du Sénégal connait une augmentation de 911,8 milliards de FCFA en valeur absolue (1 FCFA équivaut à 0,0017 dollar).

Rapporté par tête, ce revenu est en progression de 4,4% en 2017, se situant à 850.000 FCFA par habitant.

Les données de l’ANSD renseigne que le RNBD par habitant est constante hausse depuis quatre ans. De 758.000 FCFA en 2014, il est passé à 787.000 FCFA en 2015, avant d’atteindre 814.000 FCFA en 2016 et 850.000 FCFA en 2017.MS/te/APA

LA DIRECTION DE LA COMPTABILITÉ PUBLIQUE OBTIENT LA CERTIFICATION ISOO 9001 VERSION 2015 (DG)

Dakar, 8 fév (APS) – La Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, par l’intermédiaire de la Recette générale du Trésor (RGT), a obtenu la certification ISOO 9001 version 2015, portant sur les exigences relatives au système de management de la qualité, a annoncé vendredi à Dakar son directeur général Cheikh Tidiane Diop.
« Cette certification décernée doublement à la RGT et la Direction générale de la dette publique est une première dans l’administration publique centrale », s’est félicité M. Diop, en marge d’une cérémonie de présentation de vœux aux agents de la Direction générale de la comptabilité publique et du trésor. 

A cette occasion, il a annoncé « des chantiers phares » concernant la digitalisation des instruments de paiement.

Le directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor a aussi rappelé que sa structure avait mis en place un système de management qualité « pour une meilleure évaluation des performances et ainsi mieux répondre aux attentes des citoyens ».

 Il est revenu sur les réformes mises en place pour des économies dans les opérations de paiement mais aussi en vue de permettre « plus de sécurité et de rapidité dans les transactions ».

 Pour 2019, Cheikh Tidiane Diop a insisté sur les réformes relatives à la digitalisation des instruments de paiement « pour un meilleur positionnement du Trésor par rapport à son rôle stratégique dans l’administration publique ».

 « Aujourd’hui, avec son téléphone, on peut effectuer des opérations bancaires sans se déplacer. C’est ainsi que nous envisageons’’ de rendre effectifs les paiements digitaux pour l’année 2019, « avec la flexibilité et la sécurité requises », a-t-il déclaré.

Il a aussi rappelé l’admission de la DGCPT au système automatisé de compensation interbancaire de l’UEMOA (SICA-UEMOA), ajoutant que le processus sera élargi dans tous les services du Trésor et organismes publics.

 Le SICA, sous supervision de la Banque centrale, « est un outil automatisé pour les échanges en bloc et le règlement des opérations de paiement, sous forme de virements, de chèques ou de factures commerciales, entre institutions participantes aux niveaux national et régional », a souligné Cheikh Tidiane Diop.SMD/BK/ASG

#SUNUAGRIUP-QUAND LES JEUNES « AGRIPRENEURS » S’ENGAGENT À UN RETOUR VERS LA TERRE

http://www.emedia.sn Un espace vert assez spacieux, un air pur aux antipodes de celui gris et sur-pollué de Dakar, c’est dans ce cadre convivial de la direction du Cadre de Vie et des Espaces verts, sise à Cambérène, que s’est déroulée la rencontre du groupe des « agri-preneurs », comprenez par là des entrepreneurs agricoles d’un type nouveau. Avec une nouvelle approche et avec de nouvelles idées. Comme cette rencontre pour trouver des synergies probables dans le secteur de l’agro-business. Comme la rencontre, née d’une idée partie de Twitter, puis formalisée via un hashtag #SunuAgriUp. Elle a regroupé des producteurs, des agronomes, des industriels entre autres, tous mus par une volonté commune d’investir dans le secteur porteur de l’agriculture. Le modus operandi aura consisté à mettre en place des groupes d’échanges au cours desquels le développement de divers aspects liés à ce projet de travailler la terre avec des outils simples, innovants et efficaces, va se poursuivre.

Selon Aboubacry Wade, l’un des coordinateurs de la plateforme ainsi dénommée SunuAgriUp, cette rencontre vise la mise en place d’une équipe qui va regrouper des agri-preneurs, des producteurs, des financiers et des techniciens. « L’idée, c’est de rassembler toutes ses personnes qui sont des ressources et faire une jonction de leurs savoir faire », théorise-t-il. « On va partager nos expériences et chacun va essayer de trouver en fonction de ses besoins, de la ressource qu’il faut, etc. »

La finalité de ce projet est de mettre en place un vaste réseau qui va englober tous ces jeunes agripreneurs. Ce néologisme est une marque d’initiative de la part de ces jeunes sénégalais qui veulent se faire une voie entrepreneuriale dans le domaine de l’agriculture. Il y aura alors un maillage entre tous les acteurs quels que soient leurs domaines d’interventions. La série de rencontres initiée en ce sens devra servir de réponse aux différentes difficultés que rencontrent ces jeunes entrepreneurs. Ce faisant, par la voix d’Aboubacry Wade, ils n’entendent pas attendre une aide de la part de l’Etat dans ladite plateforme, mais faire des propositions concrètes à travers un mémorandum. Cheikh T. NDIAYE et Mame P. NDIAYE

POUR UNE ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE PAR ABDOU SALAM FALL

EXCLUSIF SENEPLUS #Enjeux2019 – Il s’agit de la consacrer comme l’économie du devenir humain et de l’ériger au rang de priorité nationale par la qualité de croissance induite et des nombreux emplois qu’elle recèle

#Enjeux2019 – L’économie sociale et solidaire est généralement définie comme l’ensemble des activités économiques à finalité sociale. Elle est une niche d’emploi et de cohésion sociale qui émerge à contre-courant de l’économie de type capitalistique. En effet, elle se distingue d’une focalisation de la rente économique peu importe les moyens et l’éthique relationnelle. De nombreux désastres comme la corruption, l’exclusion de nombreuses couches sensibles, les différences notoires des salaires et, entre autres, l’accaparement des dividendes par une minorité, ne sont que des effets logiques de l’économie mercantiliste.

L’écologie en subit un coup tellement dur que désormais d’année en année la conférence mondiale sur les changements climatiques se réunit sans être à même d’amener les décideurs à joindre l’acte à la parole. Autant dire que l’agenda écologique se heurte aux intérêts des multinationales qui se trouvent privilégiées par les Etats prédateurs. Le chômage connait une proportion grandissime tandis que le sous-emploi plonge de nombreuses couches sociales dans la précarité.

A cela s’ajoutent les modes de constructions énergivores et les modes de consommation voraces influencés par l’offre des supermarchés privilégiant des produits issus des organismes génétiquement modifiés (OGM). Même les instruments de mesure des progrès économiques (PIB, PNB, etc) ne reflètent pas la qualité des dépenses mais plutôt le volume des dépenses comme si nous sommes restés dans l’ère de reconstruction post seconde guerre mondiale.

Et, pourtant, l’économie n’est pas réductible à ce mode capitalistique. A l’origine, l’activité économique s’incarne dans ce que Karl Polanyi  a appelé son « encastrement [1]» dans le social. Au regard de cette logique originelle, l’activité économique vise l’épanouissement des acteurs sociaux ainsi que la cohésion des sociétés. Cette contribution vise à montrer en quoi l’Economie sociale et solidaire, niche génératrice d’emplois populaires, réconcilie l’économie avec sa vocation originelle.

Une autre manière de créer et de partager les richesses

L’Economie Sociale et Solidaire propose des modèles d’entreprises se caractérisant par leur convivialité avec la nature, le management de type démocratique, la solidarité comme règle de vie en commun, la répartition des dividendes à la hauteur de l’apport en valeur travail et plaçant, ainsi, l’Homme au centre du processus de création et de jouissance des richesses. Les démarches, principes et finalités de l’Economie Sociale et Solidaire trouvent de profondes racines dans les sociétés africaines quoique le concept a davantage émergé sous la houlette des mouvements sociaux mutualistes dans les pays occidentaux.

L’Economie Sociale et Solidaire (ESS) est un modèle qui repose sur, entre autres, l’associativité, la coopérativité, l’humanité et la mutualité, supports qui caractérisent amplement nos sociétés traditionnelles. En effet, dans la charte de Mandé, il est apparu l’idée d’un modèle de société communautaire bâtie sur la gestion participative, la solidarité, le respect des droits humains, le patriotisme, l’altruisme, le travail et, entre autres, la liberté. Ces valeurs sociétales, instituées depuis 1236[2] au pays Mandé, reste aujourd’hui celles que poursuit l’ESS.

Il en va de même au Fouta Toro où la constitution de l’Almamy Ceerno Sileymani Baal  inspire la liberté dans la vie de communauté, promeut l’intérêt général, exhorte la protection des couches sensibles et institue la gestion démocratique[3]. En cela, la révolution torobé de 1776 a jeté les premiers jalons de l’ESS au Sénégal. En outre, l’idéologie du travail communautaire est un mode de vie dans nos sociétés où le travail est perçu comme moyen de socialisation, d’accomplissement de l’individu et d’acquisition de la personnalité. Dans les champs se développe une organisation solidaire singulière à travers ce qu’il conviendrait d’appeler la Tontine du travail.

Par cette forme d’organisation coopérative, les paysans se témoignent solidarité mutuelle en se regroupant, à tour de bras, pour travailler champs après champs. Ce travail rotatif ou « sociétés de travail » cher aux travailleurs sénégalais, galvanise le tissu social et garantit l’efficacité et la productivité. On peut aussi relever la sécurité sociale à travers les garderies d’enfants tenues par les grands-mères près des champs, la prise en charge collective de cérémonies funéraires, de mariage, de baptême, etc. L’identité individuelle se construit par l’entremise de la régulation de groupe.

L’après indépendance a vu se développer en milieu rural des mouvements coopératifs pour rompre avec la dépendance des agriculteurs, éleveurs, pécheurs, forestiers, etc. par rapport aux intermédiaires classiques qui s’appropriaient le gros de la rente commerciale. La lancinante crise agricole a inexorablement contraint des ruraux à l’exode vers les villes et, les a amenés à développer des formes collectives d’entreprendre. Les liens d’origine comme l’ethnie, la famille, la confrérie, etc. sont le moyen le plus employé pour créer collectivement des niches d’opportunités qui ont abouti à ce que l’on appelle aujourd’hui l’économie populaire ou informelle. Cette forme d’économie s’est imposée au fil des années pour devenir le lieu d’impulsion de l’économie nationale grâce au développement de plusieurs entreprises sociales dans tous les secteurs.

Par ailleurs, dans nos sociétés, la valeur de la richesse accumulée tient de la noblesse de ses moyens d’acquisition qui doivent être respectueux de la dignité humaine. Autrement dit, la richesse dans l’entreprise s’acquiert dans des conditions socialement dignes, exemptes de toute exploitation de l’homme par l’homme, garantissant un climat de confiance et l’épanouissement de tous. D’où la formule « derem ak ngerem[4] »  de Serigne Cheikh Anta Mbacké qui illustre le rapport très étroit entre l’organisation de la société sénégalaise et les principes l’économie sociale et solidaire.

L’ESS, pour reconnecter l’économie au social

L’ESS est une économie du peuple qui se réalise à l’échelle locale par l’entremise de toutes les couches sociales. Elle est donc ancrée dans les territoires et comble de déficit d’accessibilité géographique qui fait défaut dans l’économie capitalistique caractérisée par sa segmentation et la concentration des pauvres dans des quartiers et régions périphériques, donc éloignés des opportunités[5]. L’économie sociale et solidaire ré-encastre l’économie dans le social en battant en brèche l’idée selon laquelle l’initiative privée, l’entreprenariat ainsi que la production de richesse, restent l’apanage des individualités ou des classes aisées.

Elle est porteuse d’une croissance inclusive en ce sens qu’elle fraie le chemin à l’éclosion économique des couches sensibles et se trouve représentative de tous les secteurs d’activités économiques. L’ESS regroupe habituellement les entreprises collectives et les entreprises sociales qui sont des formes d’entreprises très connues des sociétés africaines en général.

L’entreprise collective : une économie coopérative et associative

Louis Favreau définit l’entreprise collective par quatre composantes : i) l’équilibre entre des finalités sociales et des finalités économiques, ii) des acteurs qui s’associent pour entreprendre autrement, (iii) des structures et des règles orientées vers la participation démocratique, iv) des activités collectives à caractère entrepreneurial[6].

Les entreprises collectives constituent une part importante de l’économie sociale et solidaire et favorisent la participation inclusive. Elles jouent un rôle primordial dans la réduction de la pauvreté et des exclusions sociales par ses procédés démocratiques, transparents et participatifs. Elle est la réponse qui semble se dessiner pour l’Afrique face aux besoins de développement de bassins d’emplois massifs et de qualité. De tels emplois devraient permettre de contenir le doublement du nombre d’actifs qui se dessine durant les 20 prochaines années.

Compte tenu de la fibre solidaire qui s’est véritablement manifestée au sein des entreprises collectives, il s’agit maintenant d’analyser comment le potentiel d’emplois de ce secteur pourrait mobiliser le grand nombre d’actifs et devenir des emplois décents et attrayants.

Deux secteurs sont considérés principalement : les coopératives ou autres associations à finalités sociales, ensuite, les finances solidaires.

Les coopératives

L’histoire du mouvement coopératif sénégalais remonte au début de l’indépendance. Le président Mamadou Dia en est l’inspirateur à partir de l’expérience des pays de l’Europe de l’Est. Le projet de société qui l’accompagne est socialisant et patriotique. Le mode coopératif est demeuré la forme d’organisation la plus opérationnelle tant dans les filières habituelles arachidières où elle a connu ses balbutiements que dans les filières horticoles, fruitières, artisanales, etc. Dans le domaine de l’habitat, elle est positivement perçue comme une réponse moderne à un besoin collectif. Il en est pareil des coopératives funéraires qu‘on retrouve nombreuses dans les villes en particulier chez les citadins ou migrants souhaitant être enterrés dans leur milieu d’origine.

Les coopératives ont montré un champ ouvert et dynamique de l’entreprenariat populaire qui propulse durablement des groupes sociaux sur le marché, créent des richesses redistribuées, bâtissent des institutions qui s’éprouvent et se développent, font de la solidarité le moteur du pouvoir citoyen d’agir. Désormais, tous les secteurs de la vie économique sont investis par le mouvement coopératif. C’est pour couronner ce renouveau coopératif qu’en 2010/2011 l’Acte uniforme des sociétés coopératives est adopté par l’OHADA[7] consacrant ainsi une loi supranationale à l’échelle africaine.

Le secteur agriculture est à coup sûr le terreau fertile du mouvement coopératif. Ceci est le fruit de l’histoire. Mais ferons-nous l’économie de l’historique de mouvement coopératif pour partir directement d’exemples de coopératives. L’exemple du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR) est éloquent d’illustration. Il est un regroupement  de vingt-huit membres (26 membres affiliés et 2 membres associés) actifs dans au moins une des filières agricoles suivantes : agriculture (riz, arachide, coton, etc.), horticulture (horticulture ornementale, maraîchage, tomate, oignon, banane, etc.), pêche, élevage (poulet, bétail, apiculture) et foresterie[8]. Il a engagé le combat pour la reconnaissance de l’exploitation agricole familiale comme base de l’agriculture et du développement rural.

Par ailleurs, le sous-secteur sylvicole voit ses immenses défis portés en grande partie par l’Union Nationale des Coopératives des Exploitants Forestiers du Sénégal (UNCEFS). Cette dernière porte le plaidoyer des exploitants nationaux contre la voracité des gros exploitants, la déforestation, le trafic non réglementé de bois surtout dans les zones frontalières. L’horticulture compte principalement la Coopérative Fédérative des Acteurs de l’Horticulture au Sénégal (CFAHS). Depuis 2010, elle fédère 76 unions coopératives horticoles du Sénégal. Le plaidoyer de la CFAHS a substantiellement influencé l’adoption, par l’Etat du Sénégal, d’une politique protectionniste dans certaines filières agricoles faisant qu’on importe que lorsque la production locale est épuisée. Le sous-secteur horticole s’est alors hissé à la grande échelle créant une nouvelle vague d’emplois dans la production, la transformation et la distribution des produits horticoles.

Le Réseau des Organisations Paysannes et Pastorales du Sénégal (RESOPP) avec 37 unités coopératives dont 9 coopératives mères et une mutuelle d’Epargne et de Crédit est une union de coopératives rurales créée en 2002. Il est un instrument d’appui technique pour ses institutions membres en vue promouvoir des innovations technologiques en faveur du développement de l’Agriculture. Le RESOPP a joué un rôle important dans la mise en place de la Confédération des Sociétés Coopératives et Mutualistes du Sénégal (CSCM). Cette confédération est membre de l’Alliance Internationale de la Coopérative.

A côté de l’agriculture, l’habitat reste le secteur le plus investi par les coopératives qui sont le plus souvent le recours de la classe moyenne pour accéder aux logements. L’Association nationale des coopératives d’habitat et, entre autres, l’Union Régionale des Coopératives de Construction et d’Habitat de Thiès (URCCHT) font figures d’instruments efficaces d’appui pour la création d’immobilier social.

Les regroupements associatifs et coopératifs sont très représentatifs dans le sous-secteur de la pêche en tant que cadres de maintien des rapports communautaires et de solidarité. Depuis 2016 neuf groupements d’envergure se sont mis en synergie autour du conseil interprofessionnel de la pêche artisanale au Sénégal (CONIPAS). La filière élevage n’est pas en reste avec ses coopératives et Groupements d’Intérêt Economique (GIE) existants et créant des cadres d’échanges d’expériences entre acteurs venus d’horizons divers.

Les groupements féminins et les associations religieuses (daayira) entrent aussi en ligne de compte. Ils sont des cadres sociaux de création et de redistribution des richesses. Les daayira sont l’espace d’expression des coopératives funéraires.

Les finances solidaires

Les finances solidaires sont des institutions qui rendent accessibles les services financiers aux populations défavorisées. Elles sont des fibres financières guidées par l’éthique et la solidarité envers les nécessiteux et envers les générations futures. Au Sénégal, l’entreprise dénommée Finsocial s’investit dans le financement de l’entreprenariat social et solidaire avec un fonctionnement démocratique. Les Sociétés coopératives de cautionnement mutuel (S C M) sont adoptées. Mieux, la fédération des associations de développement communautaire (FADEC) s’est muée en mutuelle et devient MEC-Fadec. Sen’Finance est un instrument de microfinance qui vient en aide aux personnes vulnérables non prises en charges par les grands investissements.

Notons également le waqf qui est un instrument de finance islamique opératoire reposant sur deux principes fondamentaux que sont : l’autonomie financière et l’inaliénabilité des biens. Il constitue un dispositif de relance économique en tant que moyen d’incitation à l’investissement, au financement du secteur social et à la création d’emplois.

Par ailleurs en termes de microcrédits et micro-financements des femmes, il faut noter l’importance des tontines qui regroupent souvent des réseaux de femmes à l’image des pèlerines-commerçantes, les femmes d’affaires, les femmes de ménage même à revenus précaires, etc. Elles sont doublement pertinentes en ce sens qu’elles sont, d’une part, démocratiques, horizontales et ouvertes à toutes les couches et, d’autre part, elles sont de réels canaux de redistribution de l’économie populaire eu égard au rôle de pilier familial que les femmes assument fortement.

L’entreprenariat collectif est donc une réalité forte qui mobilise de façon horizontale l’épargne locale selon le principe connu et mis au point par Norbert Elias « de la contrainte sociale à l’autocontrainte »[9]. « S’associer pour entreprendre » épouse de nombreuses formes et traduit la vitalité de l’économie du peuple. Au-delà des coopératives et mutuelles, c’est toute l’associativité tournée vers l’économique qu’il convient de considérer au sein d’une économie plurielle.

Créer des richesses utiles socialement et protectrices des biens communs

Les entreprises sociales (ES) sont généralement les petites et moyennes entreprises qui se sont distinguées par la double exigence de la viabilité économique et de la poursuite des finalités sociales et/ou environnementales. Elles investissent plusieurs secteurs d’activités au premier rang desquels l’agro-industrie, l’éco-tourisme, l’éco-construction, la gestion des déchets, les services innovants, le suivi scolaire, etc. Au regard du profil établi par LEGS Africa et le LARTES-IFAN (2018) pour une entreprise sociale au Sénégal, il est apparu que 11,5 à 12,2 % des PME sénégalaises correspondraient au profil d’une entreprise sociale. A cet égard, le sous-secteur de l’entreprenariat social mobiliserait une part non négligeable des unités de productions que compte le pays avec plus de 1/10 des entreprises au Sénégal et des PME en particulier.

A la lumière des données fournies par le Recensement Général des Entreprises, le nombre d’entreprises sociales s’élèverait, à bien des égards, à 45 000 unités. A l’aune de ces données, on s’aperçoit que les entreprises sociales réalisent globalement un chiffre d’affaires de 382,5 milliards de francs, Cfa soit environ 4,5% du PIB sénégalais (LEGS Africa et LARTES-IFAN, 2018). Si on prenait en considération les formes traditionnelles d’entreprises sociales, leur mise de fonds dans l’économie nationale pourrait fortement rehausser.

Les entreprises sociales se spécifient par leur gouvernance participative, leur lucrativité limitée et leurs desseins sociaux et/ou environnementaux. Elles sont un bassin massif d’emplois. Les jeunes et les femmes sont les couches sociales qui se livrent le plus aux activités afférentes à l’entreprenariat social. Les entreprises sociales regroupent une large gamme d’activités économiques à finalité sociale : les entreprises de l’économie circulaire c’est-à-dire les entreprises de recyclage d’ordures et autres, les Start–up qui sont des entreprises d’innovation, les entreprises sociales de types Waqf, les institutions de formation, de suivi scolaire et d’assistance sanitaire, les entreprises transformatrices de produits locaux, les services de proximité, les entreprises de décoration, d’art et d’artisanat, le tourisme social, solidaire et écologique, les technologies numériques, la consommation responsable, le commerce équitable et la promotion de l’accès aux biens communs.

Selon l’étude 2018 relative aux entreprises sociales au Sénégal par LEGS Africa et le LARTES, 37% des chefs d’entreprises sociales sont des femmes contre 18,9% dans les PME en général[10]. Cela est prometteur et doit, par conséquent, inciter l’autorité publique et le secteur privé, soucieux du développement humain durable, à davantage compter l’entreprenariat social dans leurs priorités. Car les investissements consacrés aux femmes impactent fortement le mieux-être des populations du fait qu’il est avéré que les femmes sont de réelles porteuses de la redistribution des richesses. Lorsqu’elles exercent l’autorité dans l’utilisation des ressources, une portion importante du budget est consacrée à l’éducation, la santé et à l’alimentation des groupes vulnérables. L’intérêt que suscitent les entreprises sociales auprès des jeunes, souvent avec un niveau d’étude élevé, explique l’émergence de plus en plus de projets innovants portés par les startups dans divers secteurs.

Les finalités sociétales peuvent donc être le principal mobile de l’entreprenariat privé porté par des individualités, conscientes des enjeux de leur époque et engagés à entreprendre, à créer des richesses tout en promouvant l’intérêt général. L’éthique en entreprenariat n’est pas que collective, elle peut être individuelle et s’inscrire dans un projet de société équitable. Considérer les entreprises collectives et les entreprises sociales sous l’enveloppe fédératrice de l’économie sociale et solidaire participe d’une vision intégratrice qui fait société.

Ériger l’économie sociale et solidaire au rang de priorité nationale

En somme, l’économie sociale solidaire est une forme d’économie qui s’abreuve des ressources locales pour créer des niches d’opportunités qui poussent les classes moyennes et pauvres à se réaliser et à s’épanouir par le travail et la reconnaissance sociale. Elle défait l’idée d’une économie réductible à la seule recherche du profit et place l’humain au cœur de la création et la jouissance des richesses. L’ESS replonge l’activité économique dans ses finalités originelles qui ne mènent qu’au mieux-être de l’humain. Au Sénégal, elle semble avoir un écho favorable auprès de l’autorité publique qui l’inscrit désormais dans l’agenda des politiques publiques avec notamment un ministère qui lui est dédié.

Il apparaît indispensable de lever quelques écueils car les entreprises sociales buttent néanmoins sur des obstacles liés entre autres aux fiscalités surélevées pour une entreprise dont la finalité est sociale, les complications liées aux procédures administratives et la faiblesse de l’accompagnement sous la forme de fonds dédiés et d’incubateurs d’entreprises pour booster leurs capacités techniques,  de gestion  et de croissance soutenue.

Plus globalement, il s’agit de consacrer l’économie sociale et solidaire comme l’économie du devenir humain et de l’ériger au rang de priorité nationale par la qualité de croissance induite et des nombreux emplois qu’elle recèle dans les services de proximité, l’artisanat, l’industrie de transformation, les innovations écologiques, numériques, sociales et agricoles dans le sens large du terme.

#Enjeux2019

Pr Abdou Salam Fall est Sociologue. Riche d’une expérience de plus de 30 ans en études de développement, il dirige depuis 12 ans la formation doctorale “Sciences Sociales appliquées au Développement”. Il a publié de nombreux articles et une dizaine de livres au sein des maisons d’éditions internationales dont “Bricoler pour survivre” à Paris, Karthala; « L’Afrique qui se refait », Presses de l’Université du Québec, 393 p., « Cités Horticoles en Sursis » CRDI, Ottawa, avec Dr Safiétou Touré Fall, « Urbain-Rural : L’hybridation en marche » avec Dr Cheikh Guèye à l’Edition ENDA, entre autres.

Références documentaires

Elias N. (1993), Engagement et distanciation. Contributions à la sociologie de la connaissance, traduit de l’allemand par Michèle Hulin, avant-propos de Roger Chartier, Paris, Fayard.

Fall A.S. et Guèye C. (2003). Derem ak ngerem Le franc, la grâce et la reconnaissance, Les ressorts d’une économie sociale et solidaire en Afrique de l’Ouest. Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités (CRDC), Série Recherche no. 26, Université du Québec en Outaouais (UQ)

Fall A.S. (2012). L’économie sociale et les cadres internationaux de développement, Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités (CRDC), Série R 42.

Favreau L., (2008), Entreprises collectives.  Les enjeux sociopolitiques et territoriaux de  la coopération et de l’économie sociale, Presses de l’Université du Québec, 332 p.

Favreau L.  Fall A.S., (2007), L’Afrique qui se refait.  Initiatives socioéconomiques des communautés et développement en Afrique noire, Presses de l’Université du Québec, 393 p.

Polanyi K., (1983), La grande transformation : aux origines politiques et économiques de notre temps, Paris, Gallimard, 419 p.

LEGS-Africa et LARTES-IFAN., (2018), Les entreprises sociales au Sénégal, étude économique et juridique. Rapport 88 p.

Sall. M.Y., (2014), Ceerno Sileymani Baal, Fondateur de l’Almaamiyat (1776-1890). Presse universitaire de Dakar,72 p.

[1] Polanyi K., 1983, La grande transformation : aux origines politiques et économiques de notre temps, Paris, Gallimard, 419 p.

[2] http://modibokeita.free.fr/ «  La charte du nouveau Manden » traduite en français par le professeur Youssouf Tata Cissé

[3] Sall. M.Y « Ceerno Sileymani Baal, Fondateur de l’Almaamiyat (1776-1890). Presses universitaires de Dakar, Octobre 2014.

[4] Derem ak ngerem a été forgé en langue wolof pour désigner les attributs d’une grande personnalité de la confrérie musulmane mouride (Serigne Cheikh Anta Mbacké) qui a été l’un des premiers disciples ayant connu une réussite exceptionnelle dans les affaires. Sa richesse et sa générosité étaient légendaires dans la perception de ses contemporains. On dit qu’il possédait des sacs de billets et de pièces d’or stockés et aimait les distribuer avec faste. Derem vient sans doute de la monnaie arabe le dirham mais il est localement employé couramment pour dire le franc et ngerem veut dire reconnaissance en wolof. Nous avons traduit par le franc, la grâce et la reconnaissance. (voir Fall A.S. et Guèye C., 2003).

[5] Fall Abdou Salam., 2012, « L’économie sociale et les cadres internationaux de développement » Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités (CRDC). P. 6

[6] Favreau L., 2008, « Entreprises collectives. Enjeux sociopolitiques et territoriaux de la coopération et de l’économie sociale. Presse universitaire du Québec. 332 p.

[7] Organisation des Droits des Affaires en Afrique (OHADA) dont le siège est à Yaoundé au Cameroun.

[8] https://www.au-senegal.com/cncr-conseil-national-de-concertation-et-de-c…

  • [9] Elias N. (1993), Engagement et distanciation. Contributions à la sociologie de la connaissance, traduit de l’allemand par Michèle Hulin, avant-propos de Roger  Chartier, Paris, Fayard.

[10] « Les entreprises sociales au Sénégal, étude économique et juridique » Rapport Réalisée en 2018 par LEGS-Africa en partenariat avec le Laboratoire de Recherche sur les Transformations Economiques et Sociales Lartes-IFAN

Fièvre hémorragique Lassa : Les assurances du ministre Abdoulaye Diouf Sarr

https://www.dakaractu.com/ Abdoulaye Diouf Sarr invité de l’émission face à Dakaractu, rassure les sénégalais sur les mesures prises pour prévenir la fièvre Lassa qui sévit actuellement en Guinée Conakry. Le ministre de la santé qui  félicite  la direction de la prévention et la direction générale de la santé dans le cadre de la stratégie épidémiologique, estime que des efforts sont consentis en permanence pour la surveillance  des frontières, des aéroports et les ports et au niveau des autres frontières depuis Ebola et le  retour depuis trois mois de la fièvre lassa pour éviter toute forme de propagation.

Pour rappel, les autorités sanitaires de la Guinée ont annoncé que plus de 100 contacts ont été recensés et qu’un dispositif de suivi a été mis en place pour éviter les risques de propagation de la maladie.

La fièvre hémorragique Lassa est une maladie mortelle de la même famille qu’Ebola.

TANOR THIENDELLA FALL : « IL N’EXISTE QU’UN SEUL FICHIER ÉLECTORAL »

Dakar, 8 fév (APS) – Le directeur général des élections (DGE), Tanor Thiendella Fall, a réaffirmé vendredi à Dakar qu’il n’existe qu’ »un seul fichier électoral », celui remis aux candidats en lice pour la présidentielle du 24 février en version papier et en support électronique depuis le 2 février dernier.

« Il n’existe qu’un seul fichier électoral déjà remis aux candidats en version papier et sur support électronique, depuis le vendre 2 février 2019, bien avant la date limite des quinze jours précédant la date du scrutin que fixe l’article L11-7 du Code électoral », précise le directeur général des élections.

Selon le DGE, c’est sur la base de ce « seul et unique fichier électoral » que les listes d’émargement pour l’élection présidentielle ont été tirées et transmises aux autorités administratives et aux chefs de missions diplomatiques et consulaires, en même temps que le matériel électoral.

Il signale que ces listes d’émargement sont éditées bureau de vote par bureau, conformément à la carte électorale publiée par arrêté n°001228 du 23 janvier 2019 et remise également aux candidats depuis le 24 janvier 2019 en version papier et sur support numérique.

Cette liste, ajoute-t-il, « est publiée intégralement sur le site de la direction générale des élections et dans chaque circonscription pour la partie qui la concerne ». FKS/ASG/BK

WADE AU KHALIFE : «J’ai quitté le Palais avec 700.000 frs…Je n’ai jamais offert 7 milliards à Macky…Il ne respecte personne…J’ai parlé de boycott sans violence»

https://www.dakaractu.com Après son bain de foule assuré par les populations de Touba sorties spontanément d’une part et d’autre part par les militants d’idrissa Seck, Me Madické Niang et Ousmane Sonko qui ont rivalisé d’ardeur, le Président Abdoulaye Wade est vite allé s’entretenir avec Serigne Mountakha Bassirou Mbacké. C’est ainsi qu’il tentera  de  »prouver » au Patriarche de Darou Miname que le problème du Sénégal ce n’est pas lui, mais Macky Sall.

D’emblée, il se félicitera de ne pas rouler sur de l’or malgré son statut d’ancien Président et avoir, en son temps, quitté le Palais avec en poche juste avec une somme de 700.000 francs. Tout le contraire de son successeur qui n’a pas manqué, en déclarant son patrimoine, de signaler qu’il dispose d’une manne financière de  7 milliards de francs. Wade de démentir les allégations de son ancien Premier ministre et de préciser n’avoir jamais donné cette somme à ce dernier.  » C’est une contrevérité qu’il a racontée et je n’avais pas voulu le démentir, au risque de le mettre mal à l’aise. Ma philosophie de l’argent est singulière dans son genre. Les fonds politiques sont votés par l’Assemblée nationale qui n’a pas prérogative à fouiller dans la gestion. Elle ne peut surveiller les dépenses issues de ces fonds. Cet argent, je l’ai utilisé à aider les populations et c’est pourquoi l’on disait que j’étais généreux. « 

Le Président Abdoulaye Wade  de poursuivre son discours, non sans essayer de  »démolir »  progressivement le Président Macky Sall qu’il trouve très différent des autres Chefs d’État que le Sénégal a connus.  »J’ai bataillé politiquement avec Senghor et Diouf. Ces deux anciens présidents sont différents de celui qui est actuellement au pouvoir. Avec moi, mes prédécesseurs savaient, après la tempête, revenir à de meilleurs sentiments pour discuter avec l’opposition. Avec Diouf, nous avons su adopter un code électoral consensuel à partir duquel Diouf a perdu le pouvoir devant moi. Et moi-même j’ai perdu le pouvoir sous l’empire de ce code électoral (…). Macky , qui ne respecte personne, s’est créé son code qui devra lui permettre de passer dès le premier tour. C’est dans ce sillage qu’il a institué le parrainage. Ce parrainage, tel qu’il a été rendu opérationnel, n’était que pour éliminer des candidats. Aujourd’hui, il a fait de telle sorte que seuls 5 candidats vont lui disputer le pouvoir. Si j’ai tenu à le dire ici, c’est parce que je suis sûr, même en tant que Chef religieux,vous avez entendu quelque chose par rapport à cette affaire. »
Wade-père de réitérer son appel au boycott devant le Khalife Général des Mourides, précisant qu’il n’a jamais appelé à brûler ce pays. « Toutefois, j’ai demandé que nul n’aille voter, mais que tout se passe sans violence. Je l’ai dit dès mon arrivée hier à Dakar (…) Je ne veux pas aller au Palais en marchant sur des cadavres. Les gens qui sont avec moi sont en mesure d’aller directement au palais. Mais je sais que je peux atteindre les objectifs sans aucune violence. Je souhaite que cette élection soit repoussée.  Qu’il renonce aux retouches du code électoral et au parrainage. Qu’il permette aux 2,500 millions de personnes qui n’ont pas reçu leurs cartes d’électeur de pouvoir les récupérer. S’il ne le fait, il sera le seul responsable de ce qui arrivera. »

L’hôte du Khalife de se réjouir de l’impressionnant accueil qui lui a été réservé de Mbacké à Touba, allant jusqu’à dire que de toutes ses visites, celle d’aujourd’hui aura été celle qui a le plus enregistré de présence humaine.

Wade appelle le Khalife à raisonner Macky : «si j’appelle les jeunes à me suivre dans la violence ils le feront, mais… »

http://www.dakarmatin.com Après plus de trois tours d’horloge de Caravane, de Mbacké à Touba, Me Abdoulaye Wade a franchi la porte de la résidence de Khadimoul Rassoul.
Mais, le Président Wade a été accueilli dans une atmosphère de désordre incroyable Entre sa délégation qui forçait la porte de la résidence et des militants qui refusaient de s’assoeir, c’était l’anarchie. Il l’a fallu que le Khalife général des mourides Serigne Mountakha Mabacké intervienne pour restaurer le calme.
Suite à cet incident, Wade a finalement été reçu par Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, devant une  forte délégation. Il a profité de cette tribune pour encore  fustiger  le comportement de l’actuel président du Sénégal  Macky Sall envers lui, son fils et sa famille politique. « Je ne suis pas venu ici pour être réélu à la Présidentielle. Mais pour vous alerter des faits de Macky. Il avait déclaré dans son patrimoine que je lui ai offert 7 milliards. C’est des mensonges. Mais comme je voulais pas lui faire honte en ce moment-là, j’ai pas répondu. Il a profité de sa position pour également traduire en justice tous ses potentiels adversaires, sans  oublier son système de  parainnage pour éliminer 27 candidats », a-t-il confié au marabout avant d’ajouter:
« Et comme Macky Sall a déjà préparé sa réélection au premier tour avec tous ces manigances avec son Parrainnage et entres autres. je veux qu’il reporte la Présidentielle afin de revoir le code électoral »
Pour prôner la paix, Wade demande au khalife d’interpeller Macky sur la situation tendue de ce pays. « Senghor et Abdou Diouf ont toujours parler avec l’ opposition. Mais Macky est le seul à ne pas le faire », dit-il.

« Je veux pas aller au palais en marchand sur des cadavres » dit Wade

Dans sa quête solution pour le report de la Présidentielle de 2019, Wade a prévenu le Khalife des mourides qu’il compte faire la révolution du Sénégal, et que ce sera pas par la violence. « Je veux pas aller au Palais en marchant sur des cadavres. Parce que je sais si j’appelle les jeunes à me rejoindre dans la violence, ils me suivront mais je vais pas le faire. Vous connaissez la révolution américaine en 1887, de la Frànce en 1889, de la Russie et temps d’autres, sachez que je vais faire la révolution du Sénégal sans violence et je sais que je vais la réussir »

BAIN DE FOULE À TOUBA – Wade mobilise encore un monde ‘fou’ dans la cité religieuse

C’est un monde encore impressionnant qui est sorti dès 16 heures pour jalonner le tronçon Mbacké-Touba et former à plusieurs endroits des groupes très consistants. Et quand les sirènes des véhicules ont retenti, c’est comme si tout le monde s’était passé le mot. Des milliers de personnes s’étaient très rapidement regroupées dans la rue scandant, parfois,  »Wade dollignou. »

Accueilli par Oumar Sarr,  Mayoro Faye et Mame Diarra Fam, le Président Abdoulaye Wade, tout de blanc vêtu avec un bonnet rouge sur la tête, est resté perché sur son véhicule profitant du bain de foule que lui ont offert les populations de Mbacké, d’abord et de Touba ensuite.

Touba : Wade s’offre un bain de foule…en attendant d’être reçu par le Khalife à Mbacké

https://www.pressafrik.com Alors que la sempiternelle promesse d’un retour de Karim Wade au Sénégal n’a jamais été tenue, c’est donc son père, qui depuis deux ans n’a pas remis les pieds au Sénégal, décide d’enfiler à nouveau le costume de chef de file de l’opposition.

Arrivé hier-jeudi à Dakar, Me Wade a tenu un meeting improvisé tard dans la nuit à la permanence nationale du PDS, au bord de la Vdn. Le mot d’ordre donné par le Pape du Sopi pour empêcher la tenue de la Présidentielle de 2019,  » brûler les cartes d’électeur » qu’il qualifie de fraude.

Après cet épisode, le patriarche de la scène politique sénégalais est actuellement à son « fief » la ville sainte de Touba, ce vendredi 8 février 2018 à 17h. Accueilli en grande pompe par ses »inconditionnels » militants, notamment les partis alliés, le patron du PDS s’est offert un véritable bain de foule partout où son cortège est passé. En attendant d’être reçu par le Khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké.Fana CiSSE

Invalidation de la candidature : La Cour de Justice de la Cedeao déboute Khalifa Sall

Seneweb.com |La Cour de justice de la Cedeao vient de débouter Khalifa Sall. La juridiction sous régionale, après s’être déclarée compétente sur l’exception d’irrecevabilité et d’incompétence introduite par l’État du Sénégal, a admis la requête accélérée et rejeté les mesures provisoires introduites par l’ancien maire de Dakar.

En effet, l’ancien parlementaire demandait à la Cour d’ordonner son inscription sur la liste des candidats à l’élection du 24 février 2019, dire que sa candidature était valable quand le Conseil constitutionnel publiait la liste provisoire des candidats et reporter le scrutin jusqu’à la mise en place d’un mécanisme d’organisation d’élection libre et transparente.

Au finish, toutes ces mesures ont été rejetées par la Cour de justice de la Cedeao qui renvoie l’affaire au 20 février prochain pour plaidoirie. Avec cette décision, les chances de Khalifa Sall d’être candidat à la présidentielle sont réduites à néant.

Pour le fond des autres requêtes de Khalifa Sall, la Cour en connaîtra le 20 février prochain. Quant aux avocats de l’État du Sénégal, ils disent saluer et se réjouir de la décision rendue, ce vendredi, par la Cour de la justice de la Cedeao.

Affaire Karim Wade : L’État du Sénégal débouté par la Cedeao

Seneweb.com La Cedeao a débouté l’État du Sénégal suite à la plainte de Karim Wade après le rejet de son inscription sur les listes électorales. Dans un communiqué parvenu à Seneweb, le Collectif des avocats de Wade-fils informe que la Cour de justice de la Cedeao, examinant sa plainte pour violation par l’État du Sénégal de son droit d’être électeur et éligible à l’élection présidentielle du 24 Février 2019, a rejeté, lors de son audience du 7 février 2019, les demandes d’incompétence et d’irrecevabilité formulées par l’État du Sénégal.

« La Cour vient d’admettre l’urgence d’une procédure accélérée pour examiner les violations alléguées par Karim  en son audience du 20 Février 2019 », renseigne la défense du candidat recalé du Pds à la présidentielle. Qui « se réjouit de cette victoire d’étape consécutive au rejet des demandes dilatoires du Gouvernement du Sénégal tendant à retarder, reporter ou faire rejeter l’examen des violations graves des droits électoraux de Karim Wade ».

KARIM GARDE L’ESPOIR D’ÊTRE CANDIDAT

La CEDEAO a rejeté les demandes d’incompétence et d’irrecevabilité formulées par l’Etat du Sénégal – Une audience est prévue le 20 février pour examiner les violations alléguées par le candidat du PDS –

COMMUNIQUÉ DU COLLECTIF DES AVOCATS DE KARIM WADE

SenePlus publie ci-dessous, le communiqué du collectif des avocats de Karim Wade, daté du 8 février 2019, relatif à l’examen de sa requête devant la Cour de justice de la CEDEAO.

« Le collectif des avocats de M. Karim Wade informe l’opinion publique nationale et internationale, que la Cour de justice de la CEDEAO, examinant sa plainte pour violation par l’Etat du Sénégal de son droit d’être électeur et éligible à l’élection présidentielle du 24 Février 2019, a rejeté lors de son audience du 7 Février 2019 les demandes d’incompétence et d’irrecevabilité formulées par l’Etat du Sénégal.

La Cour vient d’admettre l’urgence d’une procédure accélérée pour examiner les violations alléguées par M. Karim Wade en son audience du 20 Février 2019.

Le collectif se réjouit de cette victoire d’étape consécutive au rejet des demandes dilatoires du Gouvernement du Sénégal tendant à retarder, reporter ou faire rejeter l’examen des violations graves des droits électoraux de M. Karim Wade.

  1. Karim WADE reste déterminé à faire reconnaître son droit d’être candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019 en dépit des manœuvres et manipulations de l’Etat du Sénégal. »

Avocats de l’Etat et de Khalifa réagissent

Seneweb.com |Après la décision de la Cour de justice de la Cedeao sur la saisine de Khalifa Sall, les réactions n’ont pas manqué, tant du côté des avocats de l’Etat que de ceux du candidat recalé à la présidentielle. Pour Me Samba Bitèye, avocat de l’Etat du Sénégal, la cour a, à travers cette décision, estimé qu’en l’état, elle devait débouter Khalifa Sall de toutes ses demandes.

«Vu l’urgence alléguée ainsi que les demandes formulées à titre provisoire, il n’était pas possible de les annuler. Et donc la cour a purement et simplement débouté Khalifa Ababacar Sall de ses demandes de mesures provisoires et renvoyé les parties au 20 février pour les entendre sur le fond. Puisque, je rappelle, Khalifa Sall avait demandé, à titre provisoire, des mesures conservatoires. Et à titre principal, Khalifa Sall a porté à l’encontre de l’Etat du Sénégal une série d’accusations, de violations de ses droits de l’homme.

Aussi, la cour en connaîtra le jeudi 20 février 2019», a expliqué la robe noire sur les ondes de la Rfm. Son confrère, Me El Hadj Mamadou Ndiaye Ndiaye, avocat de Khalifa Sall, est d’avis qu’à travers cette décision, la cour a consacré le fait que le temps de la justice n’est pas celui des partis politiques. «Aujourd’hui, s’il y a urgence, elle est du côté de Khalifa Sall.

Mais elle a considéré que l’urgence de Khalifa Sall ne la liait pas et elle ne pouvait pas se prononcer sur les mesures provisoires», a laissé entendre le défenseur de l’ancien maire Dakar. A ses yeux, la cour a été très claire, car, dit-il, elle ne s’est pas prononcée sur les demandes principales, mais a estimé qu’en se prononçant sur les mesures provisoires, il risquait des préjugés sur le fond.

Nous restons très sereins parce que nous sommes convaincus que Khalifa Sall peut avoir raison pour gagner ce procès. Il a le droit de son côté. Pour nous, il n’y a pas encore péril’’, rassure l’avocat de Khalifa Sall.Youssouph Sané

Affaire Khalifa Sall : «La cour de justice de la CDEAO ne peut neutraliser,ne peut pas annuler,ne peut pas invalider une décision rendue par une juridiction nationale»(Ismaïla M. Fall, Ministre)

https://www.dakaractu.com La décision de la Cour vient de tomber et l’ancien maire de Dakar a vu ses deux demandes purement et simplement rejetées.

Les avocats de l’ancien maire de Dakar et leader de « Taxawu Senegaal » avaient introduit deux demandes en urgence à la Cour de la CEDEAO. Il s’agissait de l’inscription de Khalifa Sall sur les listes électorales et de l’arrêt du processus électoral.

En marge de ses visites de proximité qu’il mène depuis le début de la campagne, dans les quartiers de la commune de Rufisque Ouest, le garde des Sceaux, Ministre de la Justice, M. Ismaïla Madior Fall, s’est prononcé, en exclusivité pour Dakaractu, sur la décision rendue par la cour de justice de la CEDEAO.

Khalifa Sall soutient Idrissa Seck

« Mes chers compatriotes,
Dans les heures difficiles de son histoire, le peuple sénégalais a toujours su trouver la force pour reprendre son destin en main. C’est porté par cette conviction que je m’adresse à vous en cette période sombre où notre pays est confronté à un péril qui fait planer des dangers majeurs pour sa stabilité. Hier saluée par le monde entier, notre démocratie a été mise à mort ces sept dernières années par la rupture du dialogue politique, par la manipulation de la Constitution, par les tripatouillages du processus électoral et par la remise en cause des acquis démocratiques.

Durant sept années, les institutions et les lois de la République ont été manipulées et détournées par le pouvoir en place pour se tracer le chemin d’une réélection sans péril. A l’heure où le Sénégal et les Sénégalais ont disparu du discours officiel pour faire place à l’obsession du second mandat, je vous parle de notre pays. Parce que le Sénégal, dont l’histoire s’est construite à force de sacrifices et de courage, est plus grand que nos destins individuels, plus grand que les arrangements d’appareil, plus grand que ceux qui prennent le peuple pour un marchepied pour leurs ambitions.

Je vous parle de l’urgence à redresser le Sénégal pour sauver notre pacte républicain. S’il y a urgence à mener ce combat, c’est parce que la pratique du pouvoir actuel a mis en exergue un constat d’évidence : notre régime politique est à bout de souffle. Cette évidence nous engage à mener le combat pour refonder la République avec des garanties partagées et acceptées d’effectivité de la séparation des pouvoirs, de l’indépendance de la justice, de la démocratie, de la décentralisation, de la protection des libertés et de la transparence dans la gouvernance publique.

Notre détermination peut venir à bout de ce défi si nous la mettons au service de l’intérêt général. La devise de la République « un peuple, un but, une foi » nous rassemble dans un destin commun et trace un chemin d’espérance où ensemble nous pourrons réaliser toutes nos ambitions. Nous pouvons y arriver si nous parvenons à hisser notre détermination à la hauteur des enjeux de l’élection présidentielle du 24 février 2019 pour défaire ce régime qui veut s’imposer sans gloire et à tout prix.

Mes chers compatriotes,
Je sais que vous êtes prêts à engager ce combat. Je le suis avec vous, convaincu que le Sénégal vaut tous les sacrifices. Je resterai cet homme trempé dans les valeurs, un homme politique qui ne se reniera jamais et qui ne renoncera jamais à son engagement pour notre pays. C’est pour cette raison que j’ai décidé, en accord avec les partis et organisations membres de Taxawu Senegaal ak Khalifa Ababacar Sall, d’accepter l’offre d’alliance du candidat Idrissa Seck.

Ensemble, nous avons décidé de sceller un partenariat fondé sur un engagement commun de rupture et de refondation de la gouvernance institutionnelle, démocratique, économique et sociale. Avec Idrissa SECK et avec toutes les forces vives de la Nation, nous allons construire la force de l’élan nécessaire pour réaliser notre ambition commune pour un Sénégal de paix, de progrès, de liberté, de justice sociale et de solidarité. »Khalifa Ababacar SALL,Dakar, le 08 février 2019

Soutien à Idy: Bamba Fall refuse… pour le moment de se ranger derrière Khalifa Sall

https://www.pressafrik.com Le maire de la Médina Bamba Fall ne s’est pas encore aligné sur la décision de son leader Khalifa Ababacar Sall de soutenir Idrissa Seck. Il renvoie l’opinion nationale et internationale à la semaine prochaine.

Après avoir encouragé l’ex-édile de la ville de Dakar, Bamba Fall a évoqué les intérêts de la commune qu’il dirige, comme raison pour réfléchir à la direction à prendre.AYOBA FAYE

En phase avec Khalifa Sall, Barthélémy Dias démarre sa campagne lundi pour «IDY2019»

https://www.dakaractu.com Il avait très tôt annoncé qu’il suivrait la direction indiquée par le patron de Taxawu Sénégal. Chose dite, chose faite. Barthélémy Dias a, comme son leader, dit oui à Idrissa Seck.

Mieux, le maire de Sacré-Cœur fera son entrée dans la campagne électorale dans les prochaines heures. C’est sur sa page Facebook où il a l’habitude de communiquer que le lieutenant de l’ancien maire de Dakar a annoncé sa descente prochaine sur le terrain pour prêcher en faveur de leur candidat, Idrissa Seck.

Selon Barthélémy, c’est lundi prochain à 10 heures que lui et ses équipes iront à la rencontre des Sénégalais. « Nous marcherons, parlerons et agirons au nom de Khalifa Ababacar Sall pour le compte du partenariat gagnant avec la COALITION IDY 2019. La lutte continue », a-t-il écrit.

Les graves révélations de Barthélémy Dias

Seneweb.com | Dans un entretien avec Seneweb à paraître, Barthélémy Dias affirme qu’Abdoulaye Wade a raison de dire que Macky Sall n’a pas l’intention d’organiser une élection (présidentielle), mais un « sabotage » le 24 février. La preuve : le maire de Mermoz-Sacré Cœur brandit des documents (voir captures) montrant des prétendues manipulations du fichier électoral en faveur de la candidature de Macky Sall. On voit par exemple des électeurs de Diourbel transférés à Dakar, et d’autres dont les filiations comportent des coquilles qui auraeint été sciemment glissées dans le fichier… Sans compter, affirme Barthélémy Dias, les parrainages annulés illicitement.

 «BRÛLEZ LES CARTES D’ÉLECTEURS» : ALIOUNE TINE TENTE DE RAISONNER WADE

http://www.emedia.sn Les menaces de Wade inquiètent la société civile. Après Seydi Gassama, le secrétaire exécutif d’Amnesty international section Section, c’est au tour d’Alioune Tine, expert indépendant de l’Onu chargé des droits de l’homme au Mali, de monter au créneau. De retour à Dakar hier jeudi 7 février 2019, l’ancien président de la République du Sénégal de 2000 à 2012, Me Abdoulaye Wade a appelé les citoyens à « brûler leurs cartes d’électeurs » et à « saccager le matériel électoral. » A en croire le Pape du Sopi, les dés sont déjà pipés. Car, accuse le père de Karim, candidat recalé à la présidentielle du 24 février 2019, le président sortant a déjà fraudé pour remporter l’élection présidentielle dès le premier tour. Déterminé, le secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais dit « être venu pour chasser Macky Sall du pouvoir. »

Alioune Tine qui a réagi aux propos incendiaires du Pape du Sopi, tente de convaincre ce dernier de reculer. Ce, d’autant que rappelle-t-il, « je suis témoin des actes concrets de Wade agissant pour apaiser dans plusieurs pays africains où la paix et la sécurité étaient menacées ». S’exprimant sur son compte twitter, le défenseur des droits de l’homme cite la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Madagascar et la Mauritanie.

Fort de ce fait, le droit-de-l’hommiste soutient qu’il « ne (le) voit pas brûler le Sénégal. » Prudent, il ne manque toutefois pas d’accompagner le processus : « La campagne est pacifique, il faut l’accompagner. » DIÉ BA

WADE,ÉTERNEL “PIQUE-ASSIETTE” ÉLECTORAL!

Le Pape du Sopi, éternel “pique-assiette électoral”, déjà indésirable, lors des précédentes présidentielles, desquelles le peuple souverain avait fini par l’éconduire, s’invite à nouveau au banquet électoral.

Son entrée fracassante dans la campagne électorale, avec des propos incendiaires, même si elle comporte des aspects inconvenants et est loin d’être désintéressée, ne peut émouvoir que le pouvoir et ses affidés. Elle n’est, en effet, que la conséquence logique de toutes les forfaitures du régime de Benno Bokk Yakaar, entre manipulations du processus électoral et instrumentalisation de la justice.

En torpillant toute possibilité de consensus, au sein de la classe politique, le président Sall et son équipe ont ouvert la voie à des perspectives de défiance ouverte, qui risquent de culminer, au soir du 24 février.

C’est ce qui explique que des millions de sénégalais, à commencer par les candidats de l’Opposition, s’accordent avec le patron inamovible du PDS, sur le caractère tronqué de cette pseudo-élection aseptisée, de laquelle on a sciemment écarté des dizaines de cadres politiques populaires et représentatifs.  La volonté du président sortant de se proclamer vainqueur dès le premier tour de la prochaine présidentielle ne fait également l’ombre d’aucun doute, aux yeux des sénégalais.

Les rapports tendus entre un pouvoir bien décidé à rempiler et une Opposition, trop faible pour contrer les entorses successives, qui ont jalonné le processus électoral, constituent la trame de fond de ce qu’il faut bien considérer comme une crise politique.

Mais contrairement à Me Wade, beaucoup de citoyens de notre pays pensent qu’un boycott électoral serait du pain béni pour le régime de Benno Bokk Yakaar, soutenu à bout de bras par les puissances occidentales et les monarchies arabes, intéressées par le reconduction d’un président si bien disposé à leur égard.

Des fraudes flagrantes ou même supposées, le jour du vote, risquent de transformer les mésententes au sein de la seule classe politique en lourd contentieux entre le pouvoir sortant et les citoyens sénégalais et pourraient ouvrir la voie, comme en 1988, à une période d’ingouvernabilité.

Malgré tout, il y a lieu de se féliciter de la place centrale qu’occupent les questions de gouvernance et de refondation institutionnelle dans les programmes des candidats de l’Opposition.

Il faut également se réjouir du courage politique du PUR par rapport aux Assises Nationales, mais surtout de l’adhésion populaire croissante au profit du candidat Sonko, dont la logique de rupture peine cependant à convaincre la vieille garde politique regroupée autour du candidat Idrissa Seck.

Et pourtant, les sept dernières années ont fini de convaincre les citoyens de notre pays de la justesse des conclusions des Assises nationales et des recommandations de la C.N.R.I.

Leur rejet par le Président de la République explique sa gouvernance calamiteuse, similaire à tous points de vue à celle de son père spirituel, avec cependant moins de flexibilité et de prise en compte de nos traditions démocratiques.

C’est pour cela, qu’il est possible de travailler dès maintenant à une plateforme politique commune aux acteurs politiques et à la société civile, transcendant les futiles agendas électoraux.

Elle aidera, quels que soient les résultats de la mascarade électorale en cours,  à l’appropriation par les citoyens sénégalais d’un véritable projet alternatif à celui porté par le pouvoir actuel.NIOXOR TINE

Appel de Wade : « Chez le Président Wade, il y a au moins trois constantes, constatables et regrettables. »

https://www.dakaractu.com Arrivé au Sénégal hier Sénégal hier jeudi 07 Février 2019, l’ancien président de la République,  Me Abdoulaye Wade, a proféré des menaces à peine voilées de sabotage du processus électoral en cours et d’installer le chaos le 24 février 2019, lors du scrutin présidentiel.

Le garde des Sceaux, Ministre de la Justice, par ailleurs responsable politique de l’APR à Rufisque, M. Ismaila Madior Fall, n’accorde aucun crédit aux menaces du Pape du Sopi. En pleine tournée dans les quartiers et autres visites de courtoisie pour la réélection de son candidat M. Macky Sall dès le 1er tour,  M. Fall a relevé « Chez le Président Wade il y a au moins trois constantes, constatables et regrettables.»

L’opposition complote contre Macky- Une réunion convoquée ce vendredi soir chez Khalifa Sall en prélude à leur rencontre avec …Me Wade

https://www.dakarposte.com Dakarposte, qui a infiltré toutes les chapelles et à des niveaux insoupçonnés, a appris de ses canaux de renseignements que les farouches pourfendeurs du régime de Macky Sall se sont discrètement envoyés des messages. Et, c’est pour se donner rendez-vous ce vendredi soir.

En clair, nous tenons de bonnes sources qu’une réunion a été calée à la permanence de Khalifa Sall sur l’artère dite « 2 Voies » entre Sacrée Coeur et Liberté 6.
A l’exception d’Idrissa Seck,  il nous revient que la quasi-totalité des leaders de l’opposition, le fameux « club des recalés » (Pape Diop, Bougane Guèye, Mamadou Lamine Diallo, Malick Gackou, Decroix entre autres) se retrouveront aux environs de 20 heures à la permanence de Khaf’ pour reprendre l’appellation de l’autre.

D’ailleurs, ce dernier (Khalifa Sall) a fini par se prononcer. Il dit qu’il soutient le candidat Idrissa Seck.

Aux dernières nouvelles, ces contempteurs du régime du Président-sortant, vont rencontrer ce samedi Me Abdoulaye Wade. Du moins, sauf revirement! Mamadou Ndiaye

 «Je vais créer un comptoir commercial de l’or à Kédougou» (Me Madické Niang)

https://www.dakaractu.com Le candidat de la coalition « Madické 2019 » a fait le déplacement dans la plus grande ville du sud-est du Sénégal. Il a été reçu par quelques militants venus de Saraya, Dandémayo et Salamata dans une ambiance de déclaration au jardin public de Kédougou. Le candidat à la présidentielle était venu y exposer les mesures phares et d’urgence de son projet de société « Jamm Ak Xeweul ». Il a promis de créer un comptoir commercial de l’or à Kédougou…

En campagne à Kédougou : Me Madické Niang promet de renégocier les contrats miniers

https://actusen.sn Premier candidat à la présidentielle à se rendre dans le Sénégal oriental, Madické Niang a été accueilli en masse par les Kédovins à la place Senghor. Et visiblement très satisfait de cet accueil chaleureux, le candidat de coalition “Madické 2019” a promis de régler une bonne fois pour toute, le problème de la gestion des mines du pays, une fois porté à la Magistrature suprême. Ainsi, il s’engage à revoir les contrats des sociétés minières qui portent sur l’exploitation de l’or afin que les bénéfices profitent aux populations kédovines .

En outre, Me Madické Niang est largement revenu sur les questions relatives à l’eau, l’emploi et l’électricité. Et c’est pour faire encore des promesses.Lama SIDIBE

KOLDA : MADICKÉ NIANG S’ENGAGE À DOTER CHAQUE COMMUNE DE 1, 500 MILLIARD FCFA

Kolda, 8 fév. (APS) – Le candidat de la coalition ‘’Madické 2019’’, Madické Niang, s’est engagé vendredi à mettre à la disposition de chaque commune un montant d’un milliard cinq cents millions de francs CFA, pour notamment les aider à résoudre les problèmes d’eau, d’électricité et d’infrastructures sanitaires.

 ‘’Mon souhait est que chaque Sénégalais ait un métier pour aider chacun à avoir un travail afin qu’il puisse prendre ses besoins en charge. […] je vais mettre à la disposition des communes, de la plus petite à la plus grande, un milliard cinq cents millions pour résoudre les problèmes d’eau, d’électricité, d’infrastructures sanitaires  et d’unités de transformation’’, a-t-il déclaré.

Il a dit vouloir initier des concertations sur les ressources que devrait générer les contrats pétroliers et miniers, en vue de ‘’voir les ressources à mettre à la disposition des jeunes et des femmes’’.

‘’Je suis intéressé et préoccupé par l’intérêt des Sénégalais ici à Kolda. Je vous donne rendez-vous comme je l’ai fait à Ziguinchor et Sédhiou. D’ici deux à trois ans, si je suis élu, je vais transformer le visage de Kolda et celui qui visitera Kolda saura que c’est un autre gouvernement qui est mis en place’’, a lancé Me Madické Niang à ses militants et sympathisants, dans une déclaration faite devant la gouvernance de Kolda.MG/ASG

 Madické Niang éconduit à Médina Gounass

https://www.leral.net/ Après l’étape de Kédougou et Vélingara, le candidat de la coalition “Madické 2019” avait décidé d’aller à Médina Gounass pour effectuer son ziar auprès du khalife qui, d’après Madické, est son ami.

Il voulait en profiter pour assister avec lui à la prière d’Al Jummah (du vendredi).

À sa grande surprise, Madické Niang a été informé que le khalife ne peut pas le recevoir parce qu’il ne l’a pas avisé avant pour que les dispositions idoines soient prises et qu’il ne reçoit pas à l’heure où il est arrivé sur les lieux (en début d’après-midi). Vexé, Madické Niang est retourné à Vélingara où il a prié dans une mosquée mouride. Igfm

Madické Niang à Nord Kolda : « Je ne vous décevrai jamais « 

Seneweb.com À Kolda, où il a tenu un meeting ce vendredi, le candidat de la coalition Madické2019 a gagné le pari de la mobilisation. « Je suis content de l’accueil. Cela montre que Kolda a choisi. Je ne vous décevrai jamais, vous les Sénégalais. Je ne veux pas être seulement un président de la République, mais je veux être là pour redresser le pays, pour enlever ici cette personne (Macky Sall) qui n’est que là que pour ses intérêts », a déclaré Madické Niang.

Poursuivant son discours, le candidat a affirmé que Kolda a beaucoup d’abris provisoires. Ce qui est une honte pour le président sortant. « Il avait dit zéro abri provisoire. Cette région manque d’eau, d’électricité, etc. L »élevage et l’agriculture sont les parents pauvres dans cette zone. Raison pour laquelle la commercialisation d’arachide est plombée. Macky Sall  est incapable de diriger le pays. C’est un incompétent », dit-il.

L’avocat a aussi soutenu qu’à Kolda, le chômage des jeunes est très élevé et les femmes souffrent. Sur ce, il a annoncé la suppression des institutions budgétivores. « Une fois élu, je vais supprimer le Conseil économique, social et environnemental (Cese), le Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), la Cndt. Pour les ressources pétrolières, je vais réviser les contrats et je vais donner les recettes aux jeunes », renseigne le candidat devant Mamadou Lamine Dianté et Tapha Diao.

À ces camarades de l’opposition, il déroule : « Je suis dans le camp du changement. Je ne jette jamais des piques dans le jardin de l’opposition. Mais j’ai été la première personne à dire que Macky n’a rien fait pour le pays. Ceci, après son adresse à la nation. Awa FAYE 

Ld-Debout Vote Madické2019

https://www.walf-groupe.com Envoyé spécial – La coalition Madické-2019 enregistre des renforts de taille.A l’étape de Linguère, Madické Niang avait annoncé être en discussion avec un grand parti. La discussion a abouti puisque la Ligue démocratique- Debout (Ld-Debout) a décidé de soutenir le candidat Madické Niang. C’est en tout cas l’annonce faite par le candidat de la coalition Madické2019 hier à Kédougou.

En sus du ralliement de la Ld-Debout, il y a Babacar Ba, un ancien de Ldr-Yessal de Modou Diagne Faye et d’anciens dignitaires du régime sortant.En outre, Madické Niang appelle le président sortant et candidat à sa propre succession à un débat public sur son bilan et autres.

Massaly démissionne du Front national de résistance et déballe

Seneweb.com Les nombreux ralliements des candidats recalés à l’étape du parrainage au profit d’Idrissa Seck, indisposent certains candidats à l’élection présidentielle. Leur entourage aussi. Membre de la coalition Madické2019, Mouhammadou Lamine Massaly a asséné ses 4 vérités, ce vendredi, à Kolda au cours d’un meeting. Il n’a pas ménagé la bande de Pape Diop, Président de Bok Gis Gis  et Cie, qui ont rallié la coalition Idy2019, avant de déclarer sa démission au sein du Front national de résistance (Fnr).

 » Ils ont toujours dit qu’ils n’avaient pas confiance en Idrissa Seck, car ce dernier a l’habitude d’enregistrer les personnalités avec qui il est en entretien. Depuis, ils soutenaient que le leader de Rewmi ne respecte pas les membres du front. Aujourd’hui, ils ont retourné leur veste pour s’allier avec lui en vue de vouloir partager les intérêts du pays », a-t-il révélé, avant de déclarer: « Je démissionne du front national de résistance car une personne doit avoir du vertu. Il n’y a qu’un seul candidat passionné pour le Sénégal, un candidat de la rupture, c’est Madické Niang ».

Au candidat sortant, Macky Sall, Massaly lance: « Les jeunes de Kolda ont promis une victoire écrasante de leur candidat Madické Niang au soir du 24 février prochain ». En sus, il a interpellé les cadres de Kolda, de Matam, de Bakel et de Kédougou. Selon lui, Macky Sall doit être poursuivi pour haute trahison. « Il a trahi la confiance de toute une population. Il ne parvient pas à satisfaire leurs demandes. Nous avons des jeunes debout à Kolda, engagés pour emmener Me Madické Niang à la magistrature suprême », a-t-il avancé.Awa FAYE 

Macky Sall promet de refaire de Tamba un hub ferroviaire.

https://www.dakaractu.com La réhabilitation du chemin de fer va être une réalité, si les Sénégalais venaient à lui renouveler leur confiance. Cela est ressorti des propos du président Macky Sall, candidat de la Coalition Benno Bokk Yakaar, face aux populations de Tambacounda.

En ce vendredi marquant la 6e journée de sa campagne électorale, Macky Sall a promis de faire en sorte que Tamba redevienne ‘’un hub ferroviaire’’. Cela passe par la relance du chemin de fer Dakar/Bamako.

  La localité aura son université au cours de son second mandat. Ainsi qu’un Espace numérique ouvert (Eno), un centre de formation professionnelle pour les jeunes. Structure de formation qui prendrait en charge tous les métiers des mines et tout ce qui concerne la région de Tambacounda.

‘’Nous avons déjà gagné Tambacounda. Donc, au soir du 24 février 2019, les cadres des structures politiques locaux et les populations debout comme un seul homme vont me donner une éclatante victoire. Et Tambacounda sera émergent’’, promet-il

Macky Sall : « Ce qui montre la différence entre ce que je suis venu vous dire ici et ce que l’on vous dira »

https://www.dakaractu.com Son bilan et les perspectives qui se dessinent au-delà du scrutin du 24 février 2019 devraient suffire, aux yeux de Macky Sall, pour convaincre les populations à lui donner un second mandat. Le candidat de la Coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) face aux populations de Kédougou ce vendredi 8 février 2019, marquant sa 6e journée de campagne, s’est félicité des actes qu’il a pu poser, de son accession au pouvoir à nos jours. ‘’Cela montre la différence entre ce que je suis venu vous dire ici et ce que l’on vous dira certainement au cours de cette campagne électorale à Kédougou’’, a déclaré le président Sall. Des réalisations qui ont largement profité à Kédougou, cette terre de brassage et de diversité culturelle qui a été délaissée par les régimes qui l’ont précédé, a-t-il indiqué.

Un nouvel aéroport de dimension internationale, promis aux Kédovins 

‘’ Nous n’avons depuis notre indépendance, jamais apporté un programme aussi important pour Kédougou’’, a d’ailleurs souligné Macky Sall qui a relevé dans la même lancée son attachement pour les terres de Kédougou ainsi que ma vision d’un Sénégal pour tous (…). Il y a 3 mois, j’étais ici sur cette même place pour une tournée économique. Et à cette occasion, j’avais inauguré le pont de Fongolimbi qui permet de désenclaver définitivement le Fongolimbi. Le désenclavement de la région a toujours été une préoccupation pour moi (…). Au moment où je vous parle, la route vers Salémata fait 85 km, c’était mon engagement, je suis en train de le respecter’’, a affirmé le président de la coalition présidentielle.

Macky Sall a en outre promis, une fois réélu, de réaliser un nouvel aéroport de dimension internationale qui permettra d’avoir des vols quotidiens de la compagnie Air Sénégal, une fois l’aéroport terminé. D’ailleurs, il a signalé que son combat depuis 2012 a été contre toute forme d’injustice sociale’’.

Macky Sall : «Nous avons déjà gagné Tambacounda… »

https://www.pressafrik.com La posture de Macky Sall ce vendredi 8 février à Kédougou tranche avec celle de la veille à Goudiry. En effet, emmitouflé dans un costume sombre et une chemise blanche, le candidat à sa propre succession s’est montré très sûr de lui face à la foule monstre qui l’attendait au stade municipal de Tambacounda où il a tenu un meeting.

Devant ses militants, il a scandé : «nous avons déjà gagné Tamba». Avant de rappeler les investissements déjà consentis dans cette partie du Sénégal. «Tambacounda c’est 325 kilomètres de frontière avec le Mali, 62 kilomètre de frontière avec la Mauritanie au Nord mais également 162 kilomètres de frontières avec la Gambie au Sud. Mon ambition pour cette région, c’est de poursuivre ce que j’y ai déjà commencé à travers le PUDC, les infrastructures hydrauliques».

A l’en croire, son plan pour sortir cette région de l’ornière consistera entre autres à y réaliser une  université virtuelle, un centre de formation professionnel pour la jeunesse dans les métiers des mines, des BTP, des routes ainsi que tous les métiers. Mais aussi, a-t-il ajouté, il veut «terminer le centre de santé de Diankémakha et Makacolibantang ainsi que l’extension de l’hôpital régional».

Macky Sall liste les conséquences des votes en faveur ‘’des politiques hasardeuses’’ de ses adversaires

https://www.dakaractu.com Ce vendredi 8 février 2019, la région de Kédougou a accueilli le convoi de la Coalition présidentielle. Macky Sall, son jocker, a alors évoqué les conséquences qui découleraient de sa perte du pouvoir. Conséquences que subiraient les populations démunies, mais aussi l’économie Sénégalaise, a prévenu le président sortant.

‘’Si vous voulez que nous continuons à garder les bourses pour les familles démunies ; si vous voulez que vos enfants soient traités gratuitement (…), entre autres, ‘’alors mobilisez-vous tous comme vous l’avez fait jusqu’à présent pour qu’au soir du 24 février la politique du Pse soit plébiscitée. Pour que le Sénégal continue dans sa voix de l’émergence, pour que le Sénégal ne régresse pas devant des politiques hasardeuses qui n’ont aucune consistance qui sont juste un amalgame, un condensé d’intentions qui ne permettront pas à leur pays d’atteindre ses objectifs d’indépendances’’, a-t-il indiqué.

Près du dénuement, le département de Goudiry va «voter Macky Sall»

APA-Goudiry (Sénégal) Envoyé spécial : Oumar Dembélé-Goudiry, une commune de la région de Tambacounda (est), « s’engage », selon les responsables locaux de la coalition Benno Bokk Yakaar, à réélire le candidat sortant Macky Sall, cela en dépit du niveau de pauvreté souligné, jeudi soir lors d’un meeting, par certains habitants à APA.

Souleymane Cissé, 45 ans, pieds empoussiérés, t-shirt à l’effigie de Macky Sall porté sur sa tenue verte avec une casquette marron un peu relevée sur sa tête, est arrivé à Goudiry depuis l’après-midi en provenance de Kothiary, une commune située à « 35 km » de là. Le jardinier de profession a coupé ce jeudi ses activités pour être parmi ses voisins enregistrés dans un « bus affrété par l’un des politiciens » de sa localité. Il va assister avec tous ces gens au meeting que doit présider la nuit, dans le département, Macky Sall. Il a par ailleurs plein de doléances à soumettre au chef d’Etat sortant qu’il n’aurait cependant pas l’opportunité d’approcher bien que le voyant de loin.

« On veut des projets dans notre localité pour permettre à nos jeunes de travailler. Notre principale activité est l’agriculture, mais à la fin de l’hivernage, tout le monde devient oisif », a confié le chef de famille quarantenaire, qui n’a pourtant pas de grands enfants pour l’aider dans son travail qui nécessite un grand besoin en eau.

« Nous avons un forage, mais il coupe le plus souvent. Je puise de l’eau dans le champ voisin, et cela m’éreinte chaque jour. Je me suis marié il n’y a pas longtemps. Mes enfants sont encore petits », a indiqué M. Cissé.

A la question s’il va voter pour Macky Sall le 24 février 2019, jour du premier tour de la présidentielle, il répond « non » avant de se rétracter et de nous dire de nous limiter uniquement à transmettre ses doléances.

Tout le contraire de Souleymane Cissé, la dame Aissata Yadel Sam, habitante de Goudiry vêtue d’un ensemble grand boubou aux couleurs de la coalition Benno Bokk Yakaar. Elle réserve sa carte d’électeur au candidat Macky Sall vu tout « l’amour » qu’il éprouve pour ce « parent qui est foncièrement bon ».

« Je suis originaire de la commune de Agnam Civol (nord), dans la même localité que Farba Ngom (député et maire de cette zone). Mon contentement pour Macky est justifié par sa bonté et sa piété. Et Farba Ngom a beaucoup fait pour notre commune», a avoué la mère de famille,qui vit à Goudiry depuis «40 ans ».

Même si elle a deux enfants qui poursuivent aujourd’hui leurs études en France après leur baccalauréat, Mme Sam demande par ailleurs aux autorités d’aider les jeunes de Goudiry à « trouver de l’emploi ».

Parmi ces jeunes chômeurs de Goudiry, se trouve Ely Sy, 28 ans, étudiant en Lettres modernes à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Même s’il n’éprouve pas beaucoup de difficultés dans la capitale grâce au soutien financier permanent de sa famille, « ce n’est pas le cas » pour beaucoup de ses camarades de Goudiry.

En vacances « depuis  trois mois dans son village », il note que c’est tout une corvée pour venir ici vu l’état défectueux des pistes routières, surtout «l’axe Bakel-Tamba ».

Ce « sympathisant du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) » du candidat Issa Sall, ayant pourtant un t-shirt marron de BBY enroulé sur la main, a également plaidé pour l’amélioration de la « qualité de l’eau des forages » de sa localité.

Au début du meeting, après l’arrivée de Macky Sall à 19h14, Madani Ndiaye, un haut-conseiller au HCCT, a soulevé lui aussi des revendications de la population « fatiguée » de Goudiry en termes de « projets agricoles, hôpitaux et surtout le PUMA ». Auparavant, le responsable politique est revenu sur les réalisations du président sortant, dont « huit pistes de production » durant son septennat, avant de lui assurer un score de « 100% » dans ce département qui compte 44.739 électeurs sur un total national de 6.683.043.

Dans son intervention, le candidat Macky Sall a mentionné les « 16 systèmes hydrauliques » réalisés et les « 26 villages électrifiés » dans ce département, sans compter la distribution de « matériels agricoles ».

Et en cas de réélection, cela après avoir atteint « la barre des 75% au minimum ici », il promet de donner « satisfaction » à leurs « doléances », avec notamment la poursuite du programme d’électrification rurale, l’édification d’un Espace numérique ouvert (Eno), la construction de pistes traversant Goudiry (Tamba et Kidira) et d’infrastructures ferroviaires pour bien voyager au Mali.ODL/te/APA

Amadou Ba à Cambérène : “Le peuple a 5 candidats; l’un a fait des merveilles,Idrissa Seck est freiné par les sentiers de Thiès et les trois restants sont des figurants”

https://actusen.sn Amadou Ba, salue la mobilisation massive de la population de Cambérène. Il affirme que son leader tiendra toutes les promesses faites à la commune car, il tâchera de plaider personnellement pour la cause avec la construction d’un stade et d’un marché. “Nous ferons de Cambéréne une priorité pour, ainsi, satisfaire les demandes de tout un chacun”, promet-il.

“Le peuple a 5 candidats. L’un a fait des merveilles, Idrissa Seck est freiné par les sentiers de Thiès et les trois restants sont des figurants”, raille-t-il les opposants de son mentor. Il révèle que les européens sont favorables à soutenir le Sénégal parce que Macky Sall est un bâtisseur, notamment avec la création de la Der qui a débloqué 30 milliards F Cfa pour la jeunesse et les femmes. “Tu as fait preuve de courage en affirmant ta position de soutenir le Macky”.

La présence du fils aîné de l’actuel khalif, Seydina Issa Laye, de Moussa Sy et Moustapha Cissé Lo, entre autres est à noter. Seydina Issa a réitéré son soutien au Président Macky Sall et a incité la population à aller voter.Alimatou Konté

Talla Sylla : «Me Wade est une institution, nous devons…»

iGFM – (Thiès) Après la sortie «virulente» de Me Abdoulaye Wade contre son candidat, le maire de Thiès Talla Sylla pense que le Pape du Sopi doit se reposer et laisser la place aux jeunes.

«Je voulais inviter mes compatriotes sénégalais à rester concentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire sur le fait que nous sommes en campagne électorale prévue par la constitution, les lois et règlements de ce pays et nous nous acheminons vers l’élection présidentielle du 24 février 2019. Me Wade nous a habitués à mener les débats à sa manière et à amener les uns et les autres à lever le doigt, tel un petit écolier, parce que c’est lui qui choisit l’ordre du jour et la question à poser. Nous avons compris cette méthode, nous ne sommes plus dans la réaction avec le président Macky Sall nous avons choisi d’être dans le temps de l’action, nous voulons rester dans ce temps de l’action. Quoi, qu’on puisse dire quelque soit les divergences que nous pouvons avoir avec ce patriarche, c’est pratiquement une institution dans ce pays. Nous devons veiller sur sa santé, son intégrité physique, nous devons faire en sorte qu’il puisse véritablement se reposer, puisqu’il a eu des décennies et des décennies à se mobiliser et à se battre pour le Sénégal. Je pense que les générations actuelles, comme celles qui ont été formées ces dernières années ont aujourd’hui les capacités et les moyens de se mobiliser pour préserver la démocratie sénégalaise et pour ouvrir les voies du futur.»Mame Fama GUEYE

Arrivée de Wade à Dakar: Macky très perturbé, perd le nord à Goudiry

http://www.dakarmatin.com Macky Sall est littéralement perturbé par le retour de son prédécesseur Me Abdoulaye Wade. En effet, jeudi, lors de l’étape de Goudiry où il a tenu un meeting dans le cadre de sa campagne électorale, le candidat de Benno bokk yakaar (Bby) a été très distrait. Le président sortant était tout le temps en discussion avec sa directrice de cabinet de campagne, Aminata Touré qui avait une tablette. Sa posture a été tellement surprenante pour les journalistes qui le suivent depuis le début de la campagne qu’ils n’ont pas manqué de la relever et de s’apostropher mutuellement. Pour la première fois depuis dimanche 3 février, il a manqué de verve.
Tout est parti d’une interpellation de son ancienne Première ministre qui lui montrait quelque chose sur son téléphone à elle. C’est à cet instant précis qu’il a été déboussolé. Pensif, le visage renfermé. Il n’était plus dans le meeting. En somme l’absent le plus présent à Goudiry. Macky Sall changeait constamment de position et suivait instamment quelque chose avec Mimi Touré.
Le président de la République sortant a finalement demandé qu’on lui apporte sa tablette. Il était certes physiquement à Goudiry, mais Macky Sall n’avait pour œil que l’accueil triomphal et populaire que les populations de Dakar ont réservé à son prédécesseur. Ou du moins, on le présume.
La preuve par quatre que Macky Sall était perturbé à suffisance certainement par l’arrivée de Wade, quand il a pris la parole, le candidat de la Coalition présidentielle s’est perdu dans quelques cafouillages. L’un des plus marquants, c’est quand il a annoncé la construction de la route Bambey-Gawane-Thieytou «dès 2019», pour rendre hommage à Cheikh Anta Diop, oubliant sans doute que le «dès» n’est plus d’actualité puisque qu’on est déjà en 2019.
D’habittude, Macky Sall plastronnait et prenait son temps pour labourer, draguer l’électorat de sa localité d’accueil. Mais pour cette étape, curieusement son discours a été très lapidaire. En tout, il a fait 7 mintes au micro

Tanor répond à Abdoulaye Wade et le clashe sévèrement : «Sa façon de s’opposer est dépassée… On ne défie pas un État,il le sait…»

https://www.dakaractu.com Le président Ousmane Tanor Dieng, SG du parti socialiste s’est prononcé sur la sortie de l’ancien président de la République Abdoulaye Wade. Selon le patron de Bby dans la région de Thiès, la façon de s’opposer par Abdoulaye Wade est dépassée. Ousmane Tanor Dieng apparemment très remonté contre le père de Karim Wade, de rajouter : « Abdoulaye Wade sait très bien qu’on ne défie pas un État, les élections se dérouleront normalement… »

Sortie Wade : BBY rappelle les faits concernant Wade et appelle ses militants à se concentrer à l’atteinte de l’objectif qui est la victoire le 24 Février

https://www.dakaractu.com Décidément, Dieu aime le Sénégal. Les déclarations incendiaires de Abdoulaye WADE, invitant ses concitoyens à l’émeute, à brûler les urnes et à déchirer leur carte d’identité nationale ont choqué les Sénégalais, toutes catégories sociales confondues. Le plan de guerre ourdi par Abdoulaye WADE pour la non-tenue de la présidentielle le 24 février 2019 est donc voué à l’échec.
En répondant sans équivoque à ces messages d’un autre âge par le dédain, les Sénégalais ont remercié Dieu d’avoir, après 12 années d’épreuves, préservé leur pays d’un homme qui fait appel constamment aux instincts les plus bas de son peuple pour le gouverner. Abdoulaye WADE connait la plus vieille leçon de l’humanité : les passions sont toujours plus fortes que la raison,  et que les basses et noires passions sont de plus loin, plus fortes pour mobiliser que l’amour, le respect et la volonté de construire.
En procédant à des déclarations incendiaires, cet homme, d’un certain âge, et de surcroît ancien chef de l’Etat, a fait le choix mortifère et désespéré de diviser le pays, d’opposer les Sénégalais. Le thème est certes électoralement puissant pour mobiliser, mais mortel pour le pays, puisque l’unité et la paix civile constituent la première condition du redressement.
L’homme n’a pas changé. Il déteste la retenue qui sied aux grands hommes, aux hommes d’Etat, tout simplement. Il voulait construire son Sénégal, à lui, fait à son image: obsédé par les biens matériels, avide d’argent et indifférent à l’histoire. Il avait, en douze ans, fait de la peur son moyen, de l’argent sa fin et, du spectacle son théâtre de mise en scène. Il a porté jusqu’au cinglant verdict des Sénégalais, le projet absurde d’une monarchie fondée sur le sang, en voulant coûte que coûte, imposer son fils biologique à la tête de notre pays.  Son drame est connu : il ignore que la fonction d’ancien Président de la République, pour commander le respect, l’oblige à l’exemplarité, la hauteur et la noblesse. Qui eût imaginé SENGHOR, ou Abdou DIOUF ou Macky SALL lancer des appels à l’émeute!
Les faits concernant Abdoulaye WADE sont têtus. Adepte de la démesure et de l’excès, il avait accusé le régime du Président Abdou DIOUF de tous les péchés inimaginables ; l’ancien Président du Sénat et ancien camarade de parti, de pratiquer des sacrifices humains. Le discours de WADE lors de sa dernière sortie en France, avant de venir dans notre pays, et sa délectation morbide d’atrocités commises dans des régimes dictatoriaux, constituent une véritable tragédie. La raison en est encore plus triste : vouloir imposer à la tête de notre pays, son fils, condamné pour détournement de deniers publics, et résidant dans les palaces de Doha.
Les déclarations incendiaires d’Abdoulaye WADE – toutes punies par notre Code pénal- traduisent l’état d’esprit d’un homme en déliquescence, affaissé et rompu aux pratiques insurrectionnelles. Un homme qui n’a pas encore digéré sa défaite électorale. Son acharnement inouï sur le Président Macky SALL est symptomatique d’une obsession maladive, d’un refus de considérer que le peuple sénégalais a décidé, depuis le 25 mars 2012, de mettre fin à sa longue et sulfureuse carrière politique.
Jamais le Président Macky SALL n’abaissera la fonction présidentielle en lui répondant. Abdoulaye WADE fera seul, avec ses épigones, son colloque intérieur. Me Abdoulaye WADE appartient au passé de notre pays. En se comportant comme il a fait, il s’est résolument et définitivement détaché de la galaxie des hommes et des femmes qui ont écrit les plus belles pages de notre longue histoire politique, sociale et spirituelle.
Pendant ce temps, Dieu merci, le Sénégal se construit. Il se construit à la suite du redressement le plus spectaculaire de notre histoire qui nous a sauvés du gouffre dans lequel le régime de Abdoulaye WADE avait plongé le Sénégal. Presque dans tous les secteurs de la vie économique, les réalisations du mandat de redressement du Président Macky SALL ont été plus salutaires que tout ce que notre pays a réalisé depuis son indépendance : défense, infrastructures, équipements des terroirs, services sociaux de base.  Pour la première fois dans notre histoire, le Sénégal rétablit la continuité de son territoire national, lance une grande politique de gratuité et d’assistance aux couches sociales les plus défavorisées. Même l’amélioration du bien-être spirituel a connu un bon avec le soutien de l’enseignement confessionnel.
Mais l’irrépressible marée humaine qui accompagne le candidat Macky SALL partout dans notre pays et qui laisse l’opposition désespérée, se justifie par les promesses de sens du prochain mandat ; un mandat qui va transformer radicalement notre pays, en le modernisant, tout en consolidant la paix et la sécurité grâce à un voisinage géostratégique mieux maitrisé.
Contrairement à ceux qui divisent notre pays et opposent les uns aux autres, le candidat Macky SALL sait que l’unité nationale est la première condition du redressement et de la transformation de notre pays. Il la recherche, sans polémiquer, dans le respect, la politesse et la courtoisie. A l’image du vrai Sénégal qui, décidément, lui ressemble !
La déferlante de Macky SALL traduit la détermination des Sénégalais et leur choix clair de continuer à lui confier le destin de notre pays.
C’est pourquoi, l’Alliance pour la République invite les militants et sympathisants de la Coalition Benno Bokk Yaakar, de la Grande coalition de la majorité présidentielle et de la Plateforme des forces de l’émergence, à continuer à expliquer, auprès du peuple, le bilan et le programme du candidat Macky SALL ; à éviter la provocation des forces d’invective et de la haine, et à se mobiliser pour traduire sans équivoque, notre suprématie électorale au soir du 24 février 2019.

OUSMANE TANOR DIENG, SUR LES MENACES DE WADE :  «ON NE LAISSERA PAS FAIRE»

http://www.sudonline.sn Le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), Ousmane Tanor Dieng et membre du directoire national de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) a réagi hier, jeudi 7 février, depuis la commune de Nguéniène, aux menaces de l’ancien président Abdoulaye Wade. Il conseille ce dernier de ne pas défier l’Etat en s’engageant dans une dynamique d’empêcher une tenue de la présidentielle 2019

Selon Ousmane Tanor Dieng, la démarche préconisée par Abdoulaye Wade est ‘’contradictoire car quand on veut boycotter une élection et ne pas y participer, on reste chez-soi, laisser ceux qui veulent, aller voter le faire’’. ’’On ne laissera pas faire’’, dira-t-il. Selon OTD, «le système qui a fait deux alternances au Sénégal est fiable» et «on ne peut pas frauder avec». Il s’est demandé si Wade était encore président, s’il accepterait que des gens veuillent empêcher un bon déroulement du vote.

Tanor s’est prononcé suite à une réunion avec son comité électoral communal pour leur demander la mise en œuvre de dispositions pratiques par la mise en place autour des lieux de vote des comités électoraux. La démarche, à l’en croire, va contribuer à faire voter le maximum d’électeurs possibles et à une sécurisation du vote avec en toile de fond, l’autonomie des jeunes occupant le terrain. Ceci pour OTD est une réplique d’une stratégie déjà mise en place lors des collectes des parrainages. Selon lui, la coalition BBY à Nguéniène très riche de ses composantes va faire un tabac jamais égalé avec le travail se faisant avec, le Ps, l’Apr, l’Afp, les autres partis et mouvements.

Il a salué l’expérience des représentants de la coalition Bby et a invité aussi à méditer sur un fait : «une élection n’est jamais gagnée d’avance». Pour Tanor, avec des frustrations à tort ou à raison lors du déroulement de la marche vers un second de Macky Sall, les maîtres pour lui, sont la solidarité, la tolérance et le partage des efforts.

Faisant le décompte de cinq cent et quelques communes au Sénégal, il a fini par soutenir de ne pas voir celles où les candidats opposés à Macky Sall détenir une grande majorité.

En plus, selon lui toujours, si chaque comité électoral du candidat de BBY gagne son bureau et un centre de vote, le candidat Macky Sall gagne partout. Par conséquent, la confiance dégagée à la suite de ce constat, doit pousser les membres de BBY à continuer le travail de proximité  et la concrétisation de stratégies aux fins citées plus haut. Cela passe, à l’en croire, à la mise en place de dispositions spéciales pour avoir un taux de participation élevé le jour du vote.

LA LD/DEBOUT  REJOINT LA COALITION «MADICKE 2019»

La Ld/Debout a décidé de soutenir la coalition « Madicke 2019 ». L’annonce a été faite hier, jeudi  7 février, par Me Madické Niang. El Hadji Amadou Diallo, président du conseil rural de Bandafasir, ancien sénateur de la région de Kédougou a lui également décidé de soutenir  la candidature de Me Madické NIang, Celui-ci a lancé d’ailleurs un appel a tous les libéraux de Saint-Louis de rejoindre la coalition « Madické 2019 » pour changer le Sénégal.

LE COUP DE COEUR DE LA JOURNÉE

Lors du meeting à Goudiri, le président sortant a demandé, par la voix du micro-central, à voir un ami de longue date, résidant dans la localité. Le vieil homme, répondant au nom de Souaré qui était loin derrière dans la foule, a été prié de rejoindre le candidat Macky Sall sur le podium. Un moment fort en émotion. Dans les bras de Macky Sall, le monsieur a versé des larmes de joie. La parole lui a été accordée pour remercier son ami de président sortant, non sans esquisser quelques pas de danse. En quittant le podium, des instructions ont été données pour le raccompagner.

DES JOURNALISTES AMOUREUX DE LA NATURE

La réaction des journalistes hier, jeudi, sur la manière dont est traitée la nature a surpris plus d’un. Dans le bus, tous étaient stupéfaits et offusqués par l’abattage de beaucoup d’arbres tout au long du trajet de Ourossogi à Goudiri. Surtout dans une zone où les arbres se font rare. Ou s’ils en existent, ils ne sont que de petits arbustes. Après observations, il a été noté que les arbres abattus étaient dans l’axe des fils haute tension d’électricité, en installation. Pour autant, certains estimaient qu’il y avait lieu d’éviter les arbres, soit en les contournant, soit en rallongeant la longueur des poteaux électriques.

MACKY REND HOMMAGE A CHEIKH ANTA DIOP

La journée d’hier, jeudi 7 février, coïncidait avec l’anniversaire de la disparition du Professeur Cheikh Anta Diop, dont le nom a été donné à l’Université de Dakar. Une occasion saisie par le candidat Macky Sall, lors de son allocution au meeting de Goudiri, pour lui rendre « un vibrant hommage ». Il a rappelé la grandeur de l’homme, « un savant sénégalais qui a fait la fierté de l’Afrique et de la race noire », a-t-il témoigné.

GOUDIRI : COUP DE GUEULE DE MADANI NDIAYE

Vrai coup de gueule du Haut conseiller des collectivités territoriales de Goudiri. En effet, lors du meeting de la coalition présidentielle à Goudiri, Madani Ndiaye qui a tout d’abord listé une panoplie de réalisations du président Macky Sall, depuis 2012, dans le département, a fini par exposer son amertume. Au candidat Macky Sall, il a fait savoir que «toute la population de Goudiri te porte dans son cœur». Le seul hic, relève-t-il, « votre entourage ne nous prend pas en considération ». Par conséquent, il a invité Macky Sall à y veiller. Cela, tout en promettant une victoire sans bavure dans le département de Goudiri. Selon Ousmane Tanor Dieng, la démarche préconisée par Abdoulaye Wade est ‘’contradictoire car quand on veut boycotter une élection et ne pas y participer, on reste chez-soi, laisser ceux qui veulent, aller voter le faire’’. ’’On ne laissera pas faire’’, dira-t-il. Selon OTD, «le système qui a fait deux alternances au Sénégal est fiable» et «on ne peut pas frauder avec». Il s’est demandé si Wade était encore président, s’il accepterait que des gens veuillent empêcher un bon déroulement du vote.

Ndeye Marième Badiane, responsable des femmes de Bby : «Me Abdoulaye Wade est un homme dépassé par les événements et déconnecté de la réalité»

https://actusen.sn La sortie de l’ancien Chef de l’Etat demandant à la population de brûler leurs cartes d’électeur et de saccager les bureaux de vote la veille du scrutin prévu le 24 prochain a fait réagir les femmes de la coalition présidentielle.

Mais loin d’être ébranlées par cet appel. Du moins si l’on en croit Ndèye Marième Badiane et Cie qui ont tenu à rassurer la population avant d’inviter le prédécesseur de Macky Sall à faire venir d’abord sa fille pour affronter les forces de l’ordre avant de le demander aux enfants d’autrui.

Ne trouvant visiblement pas d’arguments pour justifier cette sortie, la responsable des femmes de Bby s’est contenté de dire que «Me Abdoulaye n’est plus maître de ses actes, c’est un homme dépassé par les événements et déconnecté de la réalité. Et pour l’éloigner des vautours qui gravitent autour de lui, il est important que sa famille le prenne en charge».

Amadou Ba annonce le programme « Promovilles » à Grand-Yoff

http://www.rewmi.com En vue de la campagne pour la Présidentielle du 24 février, la coalition Benno Bokk Yakaar multiplie ses visites de proximité dans les localités de Dakar. Grand Yoff a accueilli le délégué de ladite coalition à Dakar. Amadou Ba a annoncé le programme « Promovilles » dans ladite localité, bastion de Khalifa Sall.

Le comité électoral Benno Bokk Yakaar de la commune de Grand Yoff déroule ses activités dans le cadre de la campagne pour la Présidentielle. Ledit comité, dirigé par Cheikh Bakhoum, a accueilli le délégué régional de Benno Bokk Yakaar, Amadou Ba. Il a été reçu au foyer des jeunes de la commune par les imams, notables, chefs de quartiers, Bajenou Gokh et les différents membres du comité électoral BBY de la localité. Une occasion pour ces différents acteurs locaux de réitérer leur soutien au Président Macky Sall, mais aussi de faire part au délégué régional de leurs attentes.

Entre autres attentes, les Bajenou Gokh ont souhaité la construction d’une maternité à Grand-Yoff. Une doléance bien comprise par Amadou Ba. Ce dernier a d’ailleurs révélé avoir déjà discuté avec le Ministre de la Santé qui prévoit, dans le budget de cette année, la construction de la maternité de Grand-Yoff. Amadou Ba, en sa qualité de Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, a promis la mise en place rapide des fonds pour la construction de cette infrastructure médicale. Pour ce faire, M. Amadou Ba compte sur la collaboration du maire de la commune.

Pour sa part, le coordonnateur du comité électoral BBY de Grand-Yoff, M. Cheikh Bakhoum, a souligné les différentes réalisations du Chef de l’Etat dans la commune. « Les inondations y sont devenues un vieux souvenir, grâce à l’installation du bassin de rétention et des travaux d’assainissement. En outre, il y a eu l’érection d’un commissariat de police pour renforcer la sécurité, la régularisation des titres fonciers pour les habitants de la localité. Les populations de Grand-Yoff ont également largement bénéficié des programmes sociaux lancés par Macky Sall. Des centaines de familles ont été enrôlées pour la couverture maladie universelle et les bourses de sécurité familiale. Les perspectives pour la commune sont plus que prometteuses. Grand-Yoff va bénéficier plus largement du programme Promovilles ainsi que du programme zéro déchet », liste l’argentier de l’Etat.  Les imams n’ont pas manqué de prier pour  une élection apaisée et la réélection de MackySall au 1er tour.Ngoya NDIAYE

Pr. Issa Sall pas d’accord avec Wade : ce n’est même pas civique d’aller brûler les bureaux de vote

http://www.dakarmatin.com Le discours du président Abdoulaye Wade a suscité bon nombre de réactions du côté du camp du pourvoir comme de l’opposition. Surtout son appel aux jeunes pour aller brûler leur carte électeur et matériels électoraux. Le Professeur, El hadji Issa Sall, candidat du Parti de l’Union et du rassemblement (Pur) pour la présidentielle du 24 février 2019, n’a pas apprécié positivement l’appel lancé par le « Pape du Sopi »

Je pense que les jeunes ne pourront pas le faire. De toute façon, ce n’est même pas citoyen de vouloir brûler des cartes électeurs et du matériel électoral. Si on ne veut pas participer aux élections, on s’abstient, mais demander à ce qu’on brûle les bureaux de vote, ce n’est pas acceptable », a souligné le candidat du Pur.

Pr El Hadji Issa Sall de préciser : « J’ai dit que ce n’est même pas civique d’aller brûler les bureaux de vote. Moi, si je vais aux élections, c’est que je ne voudrais pas que les gens brûlent les bureaux de vote. Ce n’est pas un problème d’être pour ou contre ».

Avant de lancer sur Rfm : « N’essayez pas de m’opposer à Abdoulaye Wade. Je suis citoyen et suis très claire. Je vais aller aux élections et je veux gagner ces élections, c’est ça ma position

Débat entre les candidats : « Pourquoi je ne débattrai pas avec un candidat de l’opposition »

Seneweb.com Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) El Hadj Issa Sall, réfute toute idée de débattre avec les candidats de l’opposition. Car, soutient-il, que tenir un débat avec les opposants avantage le président Macky Sall.

« Ma cible, c’est l’actuel président. Je sais que Macky Sall ne va jamais accepter de débattre avec moi, en tout cas pas au premier tour. Il ne veut pas de débat, mais certainement au second tour, il va le faire », a estimé M. Sall.

Cependant, il précise: « Avec les autres candidats, nous formons un front. Nous allons tout faire pour que Macky Sall soit remplacé par l’un d’entre nous. Maintenant, faire un débat entre nous opposition va avantager le président de la République ».Mohamed Rassoul GUEYE

Médecine ambulatoire : Le candidat du PUR promet de construire 45 hôpitaux une fois élu

https://www.dakaractu.com À chaque département son hôpital, c’est l’ambition du candidat El hadj Issa Sall, qui a annoncé devant ses militants, son vœu de doter chacun des 45 départements du Sénégal, d’un hôpital avec un plateau médical élevé…

Inondations récurrentes à Kaffrine-Agriculture : Le professeur Issa Sall livre ses solutions « miracle »

https://www.dakaractu.com À l’issue de la cinquième journée de campagne, Issa Sall s’est dit résolu à éradiquer définitivement le problème des inondations dans la région de Kaffrine, une fois élu. Pour ce faire, il compte mettre en place un système d’irrigation des eaux pluviales qui seront captées par des lacs artificiels. Lesquels bassins de rétention d’eau serviraient à la pisciculture, sans oublier la culture arachidière qui a été également évoquée…

Idy salue l’arrivée de Khalifa Sall dans la coalition Idy2019

iGfm- (Koungueul) Le leader de la coalition Idy2019 s’est réjoui ce vendredi à Koungeul de l’arrivée de Khalifa Sall dans sa coalition. Selon Idrissa Seck la coalition Idy2019 s’agrandit de jour et jour et le besoin de changement se précise de plus en plus.

Après avoir remercié les populations de cette forte mobilisation, Idrissa Seck les a invités à maintenir le cap pour faire partir le président Macky Sall dès le premier tour.Harouna Fall (Envoyé Spécial)

Pour la campagne d’Idrissa Seck : les partisans de Khalifa Sall affichent «Mankoo taxawu Rewmi jotna»

https://actusen.sn Aussitôt après l’annonce du soutien «Taxawu Senegaal ak Khalifa» au candidat de la coalition «Idy 2019», les partisans de l’ancien maire sont déjà à fond dans la campagne électorale. Et entament d’ores et déjà la guerre des affiches. Pour ne pas être en reste, ils ont décidé de confectionner des affiches avec comme slogan «Mankoo taxawu Rewmi jotna».

Idy tire sur la CMU : « Une prise en charge gratuite qui appauvrit finalement les hôpitaux… »

https://www.dakaractu.com Lors de son passage cet après midi à Malem Hodar, Idrissa Seck a encore critiqué un des plans de Macky Sall : « Quand on voit les hôpitaux, on voit nettement qu’il y’a un problème de prise en charge, car ils ne supportent plus les coûts », blâme le candidat de la coalition IDY2019.
L’ancien Premier ministre du Sénégal d’ajouter que dans chaque région, il doit y avoir un hôpital avec tout l’équipement requis. « Cette situation sera revue une fois qu’il sera élu à la tête du pays pour venir à bout des soucis liés à la santé auxquels les habitants de Malem Hodar sont confrontés », rassure « Ndaamal Kadior »

Idrissa Seck raille Macky à Malem Hodar : « vaut mieux être dans le coeur des gens que de distribuer des tee-shirts »

https://www.pressafrik.com Idrissa Seck est arrivé vendredi soir à Malem Hodar, après avoir passé une nuit à Kaffrine. Le candidat qui a dû changer son programme pour ne pas rencontrer le cortège du président sortant Mackay Sall, a vu bon nombre d’habitants qui portent des tee-shirts à son effigie. Réagissant à cela, Idrissa Seck a déclaré ceci : « vaut mieux entrer dans le coeur des gens que de distribuer des tee-shirts « . Hormis des tee-shirts, les affiches de Macky Sall accompagné de Youssou Ndour, sur lesquelles on peut lire  » Xaal Yoon », sont très visibles.

Idrissa Seck, 59 ans, a insisté sur le fait que « chaque région doit avoir au minimum un hôpital de niveau 1 avec tous les équipements nécessaires et le personnel spécialisé.  » Partout où je passe, je rencontre des gens malades qui me disent qu’il faut qu’ils aillent jusqu’à Dakar pour juste faire un scanner. On doit mettre fin à cela au Sénégal », a dit M. Seck, qui a ajouté que « le programme de gratuité des soins s’est limité dans la bouche de Macky Sall ». Et que toutes ces questions liées à la santé, l’éducation et l’emploi, « seront au coeur de nos priorité dès les premiers mois post-alternance le 24 février

Malem Hodar : Idy fixe ses priorités en santé et promet de l’emploi aux jeunes

https://www.leral.net/ C’est depuis Malem Hodar que le Président de Rewmi Idrissa a dévoilé sa politique sanitaire. Il promet un hôpital de niveau 1 pour chaque région pour éviter les évacuations sanitaires vers Dakar. Il a promis une fois élu, de faire de l’emploi des jeunes une priorité.

Les militants Pds des «années de braise» ne lâcheront pas Idrissa Seck

https://senego.com La neutralité de maitre Wade qui a déclaré, ne soutenir aucun candidat, n’a pas fait des émules à la Coalition « Takhawu Sénégal ». Khalifa Sall , dès qu’il a été instruit de la réponse défavorable que  la Cedeao a réservée à sa saisine, n’a pas tergiversé un instant, pour rallier la coalition Idy2019

Assurément l’option de neutralité prise par le Secrétaire général du Pds n’est pas une bonne option. Lui qui affirmé etre venu pour chasser Macky Sall du pouvoir, se devait bien, pour se payer la tète de son successeur, de soutenir un candidat parmi ses quatre challengers. En ne le faisant pas, Abdoulaye Wade a posé un jalon vers l’éclatement de son parti, en trois pôles de souteneurs. Avec comme bénéficiaires, Idrissa Seck, Madické Niang et Ousmane Sonko.

Toutefois ce schéma profitera beaucoup plus au candidat de la coalition Idy2019, comme  la fédération Pds de Kaolack vient d’en donner le signal. Ousseynou Goumbala  président de la dite fédération, et ses frères ont annoncé leur décision , de soutenir Idrissa Seck. Et vraisemblablement, il feront des émules dans  des rangs des militants de la premières heures, ceux dits des années de braises. Qui  sont beaucoup plus  favorables à Idrissa Seck, qu’à Macky Sall ou à Madické Niang et qui ne se voient aucune proximité avec Ousmane Sonko.

Il faut peut être rappeler qu’Idrissa Seck est, déjà fort du  soutien,  de fortes identités remarquables dans l’échiquier politique comme Malick Gakou, Pape Diop, Mamadou Diop Decroix, Mansour Sy Djamil, Cheikh Bamba Dièye entre autres. De quoi dire, que  le candidat de la coalition  Idy2019a le vent en poupe. Au regard du poids électorale non négligeable de ses alliés. C’est dit! Et le président Abdoulaye Wade ne devrait, pas fermer les yeux sur cette réalité. Par Moussa GUEYE 

Cheikh Bamba Dièye de FSD/BJ soutient Idrissa Seck

https://www.dakaractu.com Le leader du Front pour le socialisme et la démocratie/Benno Jubël (FSD/Bj), Cheikh Bamba Dièye, vient d’officialiser le soutien de son parti au candidat Idrissa Seck.
Selon Cheikh Bamba Dièye qui a fait sa déclaration officielle sur sa page Facebook « comme Khalifa Sall que nous soutenions a été écarté de cette élection, pour garder notre constance, nous avons décidé à l’unanimité de soutenir le candidat Idrissa Seck pour continuer la lutte pour la bonne gouvernance. Depuis 2012, le Sénégal est très mal géré alors nous nous levons aux côtés de Idrissa Seck pour redresser le pays »

SERIGNE SALIOU GUÈYE : «AVEC KHALIFA SALL ET WADE, IDY EST ASSURÉ D’ALLER AU SECOND TOUR»

http://www.emedia.sn Idrissa Seck se positionne de plus en plus comme principal challenger de Macky Sall. Une bonne partie des candidats recalés par le Conseil constitutionnel ont rejoint la coalition « Idy 2019 ». Malick Gakou, Abdoul Mbaye, Mamadou Diop Decroix, Bougane Guèye, entre autres. En réaction à la vague de ralliements chez l’ancien Premier ministre, Serigne Saliou Gueye est d’avis que les soutiens Khalifa Sall, dont la requête devant la Cour de la Cedeao a été rejetée, et Abdoulaye Wade, Secrétaire général du Pds, pourraient changer la donne.

« Avec ces deux forces politiques, Idrissa Seck est assuré d’aller au second tour de la présidentielle du 24 février prochain », pense-t-il.
Le soutien d’Abdoulaye Wade « serait très important » pour Idrissa Seck et risque même de bouleverser la donne et démobiliser le pouvoir ». Quant au Pds, analyse Serigne Saliou Guèye, « il demeure la première force d’opposition du Sénégal. En témoigne la forte mobilisation, hier, lors de l’accueil d’Abdoulaye Wade ».

« La vague de ralliements que connait Idrissa Seck crédibilise davantage sa candidature car ils sont composés pour l’essentiel de potentiels candidats recalés du C25 », ajoute-t-il.
En outre, souligne-t-il, cette vague de ralliements est « symbolique au point de vue de l’image donnée à la population. Vu qu’il n’y a plus une pléthore de candidats, le citoyen « se dit que sa voix ne sera pas inutile. » Ibrahima NDIAYE

Sonko rencontre Wade demain (Ce Vendredi)

Seneweb.com Le candidat Ousmane Sonko va rencontrer Me Wade ce samedi à  Dakar. Les deux hommes vont parler de la présidentielle. Même si Wade réclame déjà le report du vote, Sonko pense que c’est juste une position de principe. Il entend écouter la proposition de Wade et lui faire part de la sienne. Ousmane Sonko pense qu’il y a des similitudes entre son combat et celui de Wade. Et il reste convaincu que le Pape du Sopi peut jouer un grand rôle dans  cette présidentielle.Babacar Willane 

Sonko : «Pourquoi j’ai décidé de rencontrer Wade»

iGFM-(Dakar) Décidé à suspendre sa campagne électorale pour les prochaines 24 heures, afin de rencontrer Me Abdoulaye Wade, Ousmane Sonko a donné les vraies raisons de ce tête-à-tête qui visiblement très attendu, ce samedi, à Dakar.

«Quand on se verra, on aura à discuter en profondeur. Je pense qu’il est venu au Sénégal avec une position de principe qu’il a exprimé depuis Paris et Qatar. Sa position, il la fonde sur des arguments, mais le processus est déjà avancé. Evidemment que je l’écouterai pour savoir quel est le fond et le fondement de ses propositions», a fait savoir le leader de la coalition « Sonko Président » qui était dans le bus des journalistes en provenance de Louga.

Une relation particulière mais…

Sonko a, par ailleurs, précisé que lui et le « Pape du Sopi » n’ont jamais parlé d’alliance politique. « A partir de là, nous analyserons tous avec notre staff pour pouvoir lui donner notre position officiellement», ajoute-t-il. « J’ai toujours dit qu’on a une relation particulière, je l’ai connu après les élections législatives, c’est le premier président à qui j’ai serré la main. Je n’ai jamais rencontré un président de la République sénégalaise y compris l’actuel. Mais immédiatement, il y a une affection mutuelle personnelle », soutient le candidat qui incarne l’alternative.

«Ce n’est même pas politique. Comme il le dit lui-même, il se revoit peut-être dans ses 40 ans en menant ce combat. Donc, c’est ça qui fonde notre relation. Nous avons régulièrement communiqué par whatsapp, mais on n’a jamais discuté d’alliance politique », explique-t-il. « Ce sont des discussions où il me donne des conseils et des orientations. Nous sommes ouverts à une discussion beaucoup plus approfondie dans le cadre actuel, c’est-à-dire pour voir ce que l’on peut faire ensemble pour ce pays », précise Sonko, qui aura une autre rencontre avec Wade après l’élection présidentielle du 24 février prochain. Mais bien avant, il espère que le patron du PDS jouera un rôle déterminant pour ce scrutin.Mamadou Salif GUEYE

Sonko promet de faire passer le budget du Sénégal de 4.000 milliards à…

IGFM-(Dakar) Ce jeudi, sur la route de Louga, Ousmane Sonko a fait part de ses intentions de hausser le budget du Sénégal à 12.000 milliards francs CFA au lieu de 4. Ce, s’il est élu président au soir du 24 février prochain. Pour le candidat de la coalition « Sonko Président », il faut investir sur la jeunesse pour l’avenir pays. D’autant qu’au cours de sa campagne électorale, il a beaucoup insisté sur le chômage des jeunes. Il est allé même à les chambrer pour dire que l’absence de travail a fait que les jeunes n’arrivent pas à se marier. Après Louga, Kébémer et Mboro, Sonko devait tenir un meeting à Rufisque mais il a été annulé, rapporte son staff. Une décision prise en raison de la rencontre Sonko et Me Abdoulaye Wade prévue ce samedi. Une réunion entre le candidat et son staff devrait se tenir cette nuit pour préparer ce face à face très important.Mamadou Salif GUEYE (Envoyé

Jets de projectile lors de son meetin :Ousmane Sonko le qualifie de lâcheté de la part du régime de Macky Sall.

https://www.dakaractu.com Ousmane Sonko est arrivé à Louga vers 1 heure du matin pour y trouver un public fortement mobilisé qui a dû patienter plus de 5 heures de temps. Lors de cette rencontre avec la population de Louga, des jets de pierre ont été observés de la part de personnes non identifiées jusqu’à présent. Un acte que le candidat Ousmane Sonko trouve lâche et futile qui n’enlèvera rien de sa détermination à renverser le système…

Ousmane Sonko : « Que ceux qui croient que si je suis élu, ils vont devenir riches, se trompent! »

https://www.dakaractu.com Décidément, ça tire de partout sur Macky Sall. En effet, Ousmane Sonko souhaite dans cette campagne électorale, au pire un deuxième tour opposant deux candidats de l’opposition, car il considère que ce régime est un poison pour le pays vu le comportement de ses dirigeants. Et il met ainsi en garde ses plus proches à cet effet. Il leur rappelle que si une fois il est élu, ce ne serait pas pour eux de s’enrichir, mais plutôt de travailler dur pour gagner la reconnaissance de la patrie…

SONKO : «SERIGNE TOUBA ME CHOISIRA A LA PLACE DE MACKY»

A l’occasion d’un meeting à Mbacké, Ousmane Sonko déclare être plus talibé que le candidat sortant, Macky Sall. Devant ses militants et autres sympathisants, le leader de la coalition « Sonko Président » soutient : « Si Cheikh Ahmadou Bamba devait choisir entre Macky Sall et moi, il me choisirait comme son talibé ». Car, dit-il, le président de la République pose des actes indignes d’un talibé de confrérie mouride. Macky fait la promotion du système que Serigne Touba combattait »

OUSMANE SONKO JURE N’AVOIR « JAMAIS » PRIS DE L’ARGENT D’AUTRUI

Louga, 8 fév (APS) – Le candidat de la coalition ’’Sonko président’’ a juré, vendredi à Louga, n’avoir ‘’jamais’’ pris de l’argent ne lui appartenant pas durant ses 15 années passées dans la fonction publique.
’’Je jure devant les Sénégalais que je n’ai jamais pris de l’argent qui ne m’appartenait pas. Je prends Dieu à témoin. Il y a beaucoup de choses qui se disent sur moi, mais vous n’entendrez jamais que le juge m’a convoqué’’, a dit Ousmane Sonkno.
Lors d’un meeting dans la commune de Louga, le candidat a souligné que si les autotorités détenaient des preuves contre lui, il serait déjà en prison.

’’J’ai fait 15 ans dans la fonction publique. Si un fonctionnaire est capable de construire de magnifiques maisons, on peut être sûr qu’il a pris de l’argent quelque part’’,a-t-il dit.

  1. Sonko accuse de hauts responsables des Domaines d’avoir détourné 94 milliards de francs CFA dans une affaire d’indemnisation foncière.
    Il a dit avoir déposé une plainte dans cette affaire et écrit à l’Inspection générale d’Etat (IGE) et à l’OFNAC, l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption.Mais il est à son tour mis en cause dans cette affaire par le journaliste Madiambal Diagne, directeur de publication du journal Le Quotidien (privée), ce dernier l’accusant d’avoir des relations « avec des parties prenantes dans cette procédure ».

’’Lorsqu’on dit que 94 milliards ont été volés et que personne ne réagit, nous dévons avoir la conscience citoyenne pour dénoncer les choses, car seul le contrôle citoyen peut libérer le peuple’’, a déclaré Sonko à Louga .

L’ancien inspecteur des Impôts, radié de la Fonction publique pour manquement au devoir de réserve, affirme ne pas être dans ’’la vengeance’’, mais assure qu’’’une fois élu à la tête du pays, tous ceux qui avaient des responsabilités rendront compte’’.

 ’’Nous voulons une justice indépendante. Les corps de contrôle seront autonomes’’, a-t-il promis, soulignant que ce se sont ’’les valeurs morales et le patriotisme qui construisent un pays’’.

’’Le patriotisme, c’est de semer les germes de la réussite pour les générations futures. Faisons revenir ces valeurs et en 10 ans seulement, nous construisons le Sénégal et chacun s’y retrouvera’’, a t-il affirmé.

’’En 2019, nous avons une chance historique de reprendre notre destin en main. En allant voter le 24 février, ayez en tête que vous allez décider de la manière de gouverner le Sénégal dans les 50 ans à venir’’,a-t-il lancé aux militants avant de les inviter à aller retirer leurs cartes d’électeur.SK/OID

OUSMANE SONKO PROMET D’ÉRIGER UNE CITÉ PÉTROCHIMIQUE À LOMPOUL

Louga, 8 fév (APS) – Le candidat Ousmane Sonko s’est engagé, s’il est élu à la présidentielle du 24 février, à ériger à Lompoul, dans le département de Kébémer (nord) une cité pétrochimique dédiée à la transformation des produits dérivés du pétrole et du gaz.
’’Nous voulons construire une ville pétrochimique au Sénégal pour transformer les produits dérivés du pétrole et du gaz. Nous avons choisi d’implanter cette ville à Lompoul, dans la région de Louga’’, a-t-il déclaré lors d’un meeting tenu dans la nuit de jeudi à vendredi.
’’L’implantation de cette cité va générer des milliers d’emplois et favoriser le développement de la région’’, a-t-il assuré, soutenant que la formation des jeunes sera orientée vers ces dits métiers d’avenir.
Sonko a également promis lors de ce rassemblement une renégociation de l’ensemble des accords signés par le Sénégal avec des multinationales du pétrole et du gaz afin de faire en sorte que le pays obtienne au moins 60 % des retombées de l’exploitation de ses gisements.
’’Un pays qui a du pétrole et du gaz est capable de se construire ou d’être détruit à jamais, car tout le monde va envier ses richesses. La seule manière de s’en sortir, c’est d’avoir un Président à la hauteur, décomplexé et qui fait primer l’intérêt du pays au-dessus de tout’’, a-t-il ainsi déclaré.
Le candidat de la coalition ‘’Sonko Président’’ a en outre fait part de son ambition de développer les secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme.
’’La culture de Louga est riche, de même que son artisanat et on devrait s’en servir pour développer le tourisme et faire entrer des devises dans la région’’, a-t-il détaillé, relevant au passage des menaces qui pèsent sur cette région du nord du pays.
Il a notamment cité l’avancée de la mer et ses conséquences sur l’agriculture, la pêche et l’élevage.
’’Louga est le parent pauvre des régions. Elle est oubliée. Sans l’apport des émigrés, la situation aurait été davantage difficile pour les populations’’, a fait valoir le candidat qui invite les expatriés à ne plus se substituer à l’Etat.
’’C’est parce qu’ils font cela que l’Etat ne fait plus son devoir et que les populations ne se plaignent pas’’, a-t-il fait observer.
Attendu initialement à 18 heures, Ousmane Sonko et son équipe sont entrés peu après minuit dans la capitale du Ndiambour. Le rendez-vous avec les militants et sympathisants a au début été perturbé par des jets de pierre qui n’ont pas pu empêcher la tenue du meeting.SK/AKS/OID

OUSMANE SONKO PAS « INTIMIDÉ » PAR « LES ATTAQUES VERBALES ET PHYSIQUES »

Louga, 8 fév (APS) – Le candidat de la coalition ’’Sonko président’’ a affirmé à Louga n’être pas intimidé par « les attaques verbales et physiques » contre lui et ses militants. 

« Cette méthode qui réunit violences verbales et physiques ne marchera pas sur nous, car nous n’avons pas peur. Au contraire, nous savons que la peur est de l’autre côté’’, a-t-il dit lors de son meeting politique à Louga.

Ousmane Sonko est arrivé, dans la nuit de jeudi, à Louga en provenance de Linguère. C’est vers 1h11mn qu’il est apparu sur les lieux de la rencontre à l’école primaire Mbanthé dans le quartier de Montagne Est, sur l’avenue de la gare.

Le démarrage du meeting politique a été momentanément interrompu par des jets de pierres. Après un appel au calme des agents de la sécurité de l’équipe du candidat, la rencontre a pu se poursuivre.

 Fin janvier, le siège leader des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) a été saccagé à Yoff (Dakar). Ses militants ont été aussi attaqués récemment lors d’une caravane à Saint-Louis.Revenant sur ces incidents, il a dénoncé « un acte de lâcheté ». »Il n’y a pas plus lâche que de faire irruption dans un siège pour saccager les lieux, de même que l’agression de militants en infériorité numérique, a dit Sonko SK/OID/ASB

A SON EXCELLENCE MAITRE ABDOULAYE WADE : Votre neutralité dérangeante, déroutante et déconcertante est très dommageable pour les candidats de l’opposition.Par  Boubacar SADIO,Commissaire divisionnaire de police de Classe exceptionnelle. à la retraite 

Excellence, le Mardi 05 Février dans votre mythique de Versailles, vous avez fait une déclaration dans laquelle, après avoir fustigé le comportement déshonorant et machiavélique du candidat Macky SALL, vous avez appelé les Sénégalais à ne pas voter le 24 Février 2019. Ce qu’il faut surtout retenir, c’est votre neutralité dans le soutien aux différents candidats et surtout votre refus de donner une consigne de vote contre le candidat sortant.

Excellence, il n’y a pas de comparaison possible entre les quatre candidats de l’opposition et Macky SALL considéré comme votre ennemi juré ; celui qui a trainé et voué aux gémonies votre fils Karim WADE qui a eu le seul tort d’avoir fait montre d’ingéniosité pour s’enrichir en profitant bien évidemment de ses stations ministérielles et sa position familiale, ce qui, il le faut reconnaitre, est aux antipodes de l’éthique républicaine. Macky a fait endurer à votre fils les traitements les plus dégradants, il ne s’est point embarrassé de scrupules pour fouler au pied les droits les plus élémentaires de Karim. Il avait deux objectifs majeurs ; l’écarter de la présidentielle et vous mal en tant que père. Et pourtant, vous lui avez tout donné, même le fauteuil présidentiel sur lequel il trône.

Pour vous humilier davantage, vous faire mal dans votre chair et vous perturber dans votre esprit, il s’emploie à accorder ostensiblement à votre adversaire de toujours, en l’occurrence le Président Abdou DIOUF, toutes les faveurs et tous les honneurs qui, normalement et légitimement devraient vous revenir. Pire, il s’évertue à vouloir effacer votre magistère des annales de notre histoire politique qui, quoique l’on puisse dire, ne peut s’écrire sans citer le plus grand artisan de la démocratie sénégalaise, Maitre Abdoulaye WADE. Macky Sall n’a de cesse d’insulter la mémoire et l’intelligence des Sénégalaisen cherchant à tout prix à leur faire croire qu’aucune réalisation ne saurait vous être attribuée ; votre passage à la tête de ce pays serait un insignifiant et banal accident de l’histoire qui ne mérite guère d’êtreévoqué. Aussi êtes-vous ignoré dans toutes les cérémonies et inaugurations de beaucoup de réalisations dont vous avez été l’initiateur. Quelle ingratitude !

Excellence, aujourd’hui les Sénégalais qui vous ont toujours manifesté leur admiration et qui, aux prix de vies humaines sacrifiées, vous ont toujours soutenu pendant les durs moments de vos combats épiques pour l’avènement de la démocratie, ne comprennent pas votre refus de soutenir un candidat de l’opposition, notamment ceux issus de la famille libérale. Cette famille dont vous êtes le patriarcheincontesté et a vaillamment participé à toutes les étapes de la longue lutte pour l’instauration de la démocratie. Une démocratie longtemps vantée et fierté de notre peuple, mais qui, hélas, du fait d’un minus habens, d’un médiocre, prend les allures d’une farce caractéristique des républiques bananières. Vous avez été et êtes toujours considéré comme le chef incontesté de l’opposition sénégalaise.Aujourd’hui le doute est permis.

Excellence, le Président sortant a déroulé tranquillement sa feuille de route électorale sans rencontrer la moindre résistance significative de la part des Sénégalais restés amorphes, sans indignation particulière comme pris par un effet de sidération.Peut-être attendaient-ils que vous fussiez de retour pour rallumer la flamme de la contestation, du refushéroïque et légendaire que vous avez toujours incarné. Malheureusement vos propos ont été une douche froide qui a vraiment émoussé et entamé leur ardeur patriotique

Excellence, quelle ne fut leur surprise, leur, étonnement et leur désarroi quand vous avez déclaré ne soutenir aucun candidat. Que vous décidiez de ne soutenir aucun des quatre candidats de l’opposition, pour observer une neutralité de sagesse, cela peut se comprendre aisément ; mais que le candidat Macky Sall puisse bénéficier de cette posture est inexplicable. Cela veut tout simplement dire que les candidats de l’opposition ne méritent pas plus que Macky Sall votre soutien. Lui, le tortionnaire et le bourreau de votre fils que vous semblez déifié alors qu’il n’est qu’un simple humain.

Excellence, vous auriez dû ou pu dire et annoncer officiellement que, certes, vous ne soutenez aucun candidat de l’opposition mais que par contre vous donnez comme consigne claire et sans équivoque de voter contre Macky Sall. Comment pouvez –vous mettre sur le même pied d’égalité et loger à la mêmeenseigne le bourreau et tortionnaire de votre fils et ceux qui ont eu à le défendre. Quelle explication crédible pouvez –vous donner aux Sénégalais pour qu’ils comprennent et admettent ce qui, aux yeux de beaucoup d’entre eux apparait comme une complicité en faveur du candidat sortant. Les sceptiques soupçonnent une combine et les plus extrémistesperçoivent à travers votre déclaration les relents d’un deal ou plus grave encore les allures d’une haute trahison du peuple.

Excellence, demander aux Sénégalais de ne pas aller voter sous le fallacieux prétexte que les dés sont déjàpipés est une insulte à leur intelligence. Ils ne peuvent comprendre qu’après avoir accepté de participer au parrainage, accepté la validation de ce même parrainage et introduit des recours devant le conseil constitutionnel, on vienne leur dire qu’il faut boycotter le scrutin. Cela ne fait pas sérieux. Nous ne sommes pas des marionnettes pour amuser une galerie.

Excellence, il faut vraiment arrêter de dire que sans Karim Wade il n’y aura pas d’élection. Votre fils qui suscite beaucoup de sympathie autour de sa personne,n’est pas plus méritant que tous ces filles et fils de ce pays qui ont consenti et continuent de consentir les plus lourds sacrifices pour le soutenir. Si ce n’est pas Karim cela pourrait et devrait être un autre. Karim n’a rien de plus que les autres, sinon qu’il est le fils d’un ancien Président de la République. Maitre ,notre pays a énormément évolué et vous semblez ne pas le comprendre. Qui plus est, le Sénégal ne se limite, ne se résume ni ne se réduit à la famille Wade.

Excellence, demander aux Sénégalais de ne pas voter c’est priver l’opposition de milliers de voix, c’est neutraliser des suffrages au détriment de l’opposition et en faveur du candidat sortant. Votre jeu est trouble et troublant. Les Sénégalais refuseront de répondre à votre appel. Pour l’heure le mot d’ordre qui sied et s’impose est de demander aux électeurs d’aller récupérer leurs cartes et voter massivement le jour du scrutin. Tout appel à l’abstention ou au boycott est une consigne déguisée pour un vote en faveur de Macky Sall.

Excellence, objectivement s’il y a quelqu’un que vous devez soutenir, ça ne peut être qu’Idrissa SECK et pour les raisons suivantes. C’est grâce à son ingéniosité que vous avez pu accéder pour la première fois à la Présidence de la république et ce, à un moment ou vous-même n’y croyiez plus. Durant votre longue absence du pays il a su tenir le gouvernail avec efficacité. Après tout, autant Macky vous a fait mal et porté tort, autant vous avez fait malet porté tort à Idrissa Seck et à toute sa famille. Vousne pouvez pas traiter de la même manière celui qui vous a humilié et celui que avez humilié. Question de logique et de bon sens.

Excellence, quant au scrutin du 24 Février 2019, ne vous faites aucune illusion, il se tiendra. Les forces de défense et de sécurité sont suffisamment bien organisées pour assurer sa tenue et, il y a que les Sénégalais sont vraiment décidés à y participer. Cette élection est capitale et décisive pour l’avenir de notre pays. Il ne saurait être question que, pour les seuls beaux yeux de Karim, le peuple se prive de ce grand moment d’expression démocratique, même s’il faut se désoler des nombreux impairs qui ont émaillé le processus.

Excellence, non seulement les candidats de l’opposition sont déterminés à y participer, mais il y a que, sauf à vivre dans une bulle onirique ou un monde chimérique, vous ne pouvez pas réunir la masse critique de citoyens nécessaires pour initier une telle opération. Il n’y a plus au PDS, desbaroudeurs de la trempe de Boubacar Sall,Abdoulaye Faye, Pape Samba Mboup, Cheikh Touré, Cheikh Khoureyssi Ba, Jean Paul Dias et tant d’autres que eu l’honneur de côtoyer et de pratiquer pendant les années de braises. Ceux de vos partisans d’aujourd’hui se distinguent par leurs discours comminatoires, pas plus. Avec tout le respect que je vous dois, permettez-moi de penser que vos propos et autres gesticulations ne sont que pure fanfaronnade et rodomontade inutile qui ne peuvent porter à conséquence. Vous courez le risque de la solitudedans  une stratégie aventureuse et inconséquente.

Sénégalaises et Sénégalais, c’est un devoir voire un impératif d’aller voter massivement le 24 Février 2019 pour que notre beau pays balafré dans sa dignitéet son honneur, puisse se débarrasser de celui qui l’a plongé dans les profondeurs abyssales de la déchéance morale et de la pauvreté. Faire quitter Macky Sall du Palais est une œuvre de salubrité politique, d’assainissement des mœurs sociales, de restauration des valeurs positives et de l’éthique et de promotion de la trilogie vertueuse : égalité-justice-droit.

Ne prêtez point une oreille attentive aux appels spécieux dont les échos ne cessent de s’amplifier pour que soit maintenu et préservé l’ordre socialexistant dont certains jouisseurs ,des cercles politiques et maraboutiques, voudraient toujours profiter au détriment de la plèbe, sciemment et volontairement confinée dans une impécuniosité provoquée et entretenue pour un asservissement et avilissement durables.

Excellence, c’est pour une obligation morale et un devoir citoyen de donner officiellement une consigne de vote contre Macky Sall ; tout silence de votre part sera, à juste raison considéré comme un soutien en sa faveur.

Quant à votre fils Karim WADE il a l’obligation de venir avant le scrutin sinon il sera considéré comme un lâche qui a de tout temps fait croire aux Sénégalais qu’il sera à leur coté pour affronter Macky SALL. A travers des déclamations guerrières, des appels à la mobilisation, il a essayé de fouetter la détermination et l’ardeur de ses partisans en sachant pertinemment qu’il ne viendra pas. Et le cas échéant, il aura commis le plus gros mensonge politique depuis notre accession à la souveraineté internationale. Il est grand temps que les WADE arrêtent leur comédie politique et cessent de penser que nous sommes de serviles sujets manipulables à souhait. Après le 24 Février il n’y a plus d’avenir politique pour Karim.

Excellence, vous avez eu un parcours politiqueexceptionnel et fort enviable comparable à celui du légendaire Nelson Mandela ; aussi n’avez-vous aucunement le droit de le salir, de le ternir encore moins de le maculer par un message inapproprié qui ne correspond guère à votre personnalité ni ne reflète point votre grandeur. Excellence, je ne souhaite pas qu’il vous arrive de dire comme DonDIEGUE « O ! Souvenirs de ma gloire passée ; œuvre de tant d’années en un effacé »  Dakar le 06 Février 2019

Attaques contre la justice : Demba Kandji solde ses comptes

http://www.dakarmatin.com Le premier président de la Cour d’appel de Dakar, le juge Demba Kandji, ne digère toujours pas les attaques contre la magistrature. Il a profité,dans des propos rapportés par L’As, de la cérémonie de prestation de serment des 13 nouveaux magistrats du Centre de formation judiciaire (Cfj) pour tirer sur les contempteurs du temple de Thémis. Même son de cloche chez le Bâtonnier de l’Ordre des avocats. En effet, pour Me Mbaye Guèye, « les critiques sur la justice relèvent de l’inculture et de la méconnaissance des sciences juridiques ».

Demba Kandji de revenir à la charge : « Être juge, c’est se montrer hermétique aux manœuvres de toutes sortes qui tendent à imposer une solution préfabriquée depuis les plateaux de télévision et les officines du droit qui essaiment dans les réseaux sociaux avec l’onction de supposés académiciens qui, faute de place dans les revues scientifiques, sources de reconnaissance de leurs pairs, préfèrent dispenser leurs enseignements sous les spotlights des médias, loin des amphithéâtres et des salles de conférences où s’élabore la vraie doctrine »

LA CAMPAGNE ÉLECTORALE, C’EST AUSSI SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

http://www.emedia.snFacebook, Whatsapp, Twitter… les réseaux sociaux ont pris une place prépondérante dans la vie des citoyens. D’où leur immixtion dans la campagne électorale de cette élection présidentielle du 24 février. Les candidats rivalisent de stratégies pour avoir le maximum de visibilité.

« Bes Du Ñiak et son leader rejoignent Issa SALL. La coalition du peuple en marche ». Dans ce tweet accompagné d’une courte vidéo du 4 février, le candidat Issa Sall annonce son alliance avec Mansour Sy Djamil

Durant la campagne électorale la communication digitale prend une autre tournure avec une présence plus marquée sur les réseaux sociaux. Cette stratégie de proximité permet aux candidats à la magistrature suprême de fidéliser leurs électeurs déjà acquis et d’en séduire de nouveaux. Grâce à l’interactivité et l’instantanéité des réseaux sociaux, les candidats et leurs souiens discutent avec les électeurs de divers sujets.

Ce « prolongement des débats et autres discussions de salons sur le terrain virtuel » est « une stratégie pour draguer un électorat indécis ou qui n’est pas à leur portée », explique Ismaîla Camara dans un entretien avec l’APS.

Le spécialiste en communication digitale rajoute que dans « les commentaires, Ousmane Sonko, révélé au grand public par les réseaux sociaux, est le candidat qui a le plus de visibilité à côté du président sortant Macky Sall disposant d’une unité digitale dédiée aux réseaux sociaux »

Pour beaucoup de citoyens qui n’ont pas accès à la télévision ou aux journaux, internet est le recours idéal pour suivre la campagne électorale débutée il y’a quelques jours.

L’espace numérique est « une arène supplémentaire de bataille électorale au même titre que la télévision ou la presse papier », selon Lamine Ndaw. Et le gérant d’un cabinet de conseil et d’expertise informatique d’ajouter : « si l’outil numérique ne permet pas à lui seul d’emporter un scrutin, c’est en grande partie sur les réseaux que vont se jouer l’élection présidentielle sénégalaise. N’en déplaise à certains »

Le Sénégal compte 10 millions d’internautes sur une population de 15 millions d’habitants. Selon une étude d’Africascope de 2015, 29 % utilisent Facebook et 55% Whatsapp. Sur Twitter les candidats Issa Sall et Ousmane Sonko présentent, sous forme d’infographies, leurs programmes du jour avec les itinéraires, tandis que les différentes étapes de leurs caravanes ou de celles des responsables des coalitions sont également relayées via des plateformes telles que Snapchat ou Instagram

Mouvement de grève des étudiants de l’ESP sur le quota des lits : le COUD apporte des précisions

https://www.pressafrik.com Les étudiants de l’ESP qui observent un mouvement de grève pour contester la répartition du quota des 4000 lits octroyés par l’Etat du Sénégal à compter de cette année pour l’ensemble des étudiants de l’UCAD ,a provoqué la réaction du Centres des oeuvres universitaires de Dakar (Coud). Après avoir dénoncé et déploré les agissements des étudiants de l’Ecole supérieure polytechnique le 05 février dernier, en bloquant l’accès de l’école aux étudiants des autres établissements notamment ceux de la faculté de Droit qui s’y restaurent régulièrement, les services de communication du Coud ont tenu à souligner que l’Esp est même privilégiée dans le partage des lits/

 « Dans la répartition des 4000 nouveaux lits, les étudiants de l’ESP, malgré leur contestation, sont pourtant les plus privilégiés. En effet, les étudiants de l’ESP ont obtenu 444 lits soit plus de 11% du quota alors que leur effectif ne fait pas 2% des étudiants de l’UCAD. Ils ont ainsi vu leur capacité d’hébergement qui était de 496 lits l’année dernière augmentée à près de 90%, soit au total 940 lits. Ce qui rapproche cet établissement du ratio d’un lit pour un étudiant étant donné que parmi les étudiants admissibles à l’hébergement à l’ESP, il n’en reste que 120 », peut-on lire dans un communiqué parvenu à PressAfrik.

Le Coud ajoute qu’au moment où les étudiants de l’ESP réclament un lit pour chaque étudiants, ceux des autres établissements (Lettres et Sciences humaines, Droit, Economie et Gestion, Sciences et Techniques, Médecine et Pharmacie, et d’autres Ecoles et Instituts comme CESTI, EBAD, INSEPS, IGT, IUPA…) qui font plus de 95% des effectifs de l’UCAD peinent à avoir un ratio d’un lit pour 10 étudiants ». Et pendant ce temps les étudiants des facultés des Lettres et Sciences humaines, de Droit, d’Economie et de Gestion et Sciences et Techniques, des milliers d’étudiants qui ont les mêmes droits que tout autre étudiant ne bénéficient pas de logement chaque année, faute de quota largement insuffisant alloué à leur établissement au prorata de leur effectif respectif.

« En outre, les arguments développés par  les étudiants de l’ESP relatifs à la particularité de leur école qui a un calendrier contraignant et à l’excellence afin d’obtenir une faveur exceptionnelle sont incontestablement valables, au moins, à la faculté de Médecine et aux autres Ecoles et Instituts. D’ailleurs, ce sont uniquement les étudiantes de ces deux types d’établissements qui vont cohabiter avec les étudiants de l’ESP. Et de façon générale les conditions sociales ont une influence sur les conditions pédagogiques pour chaque étudiant et dans les tous les établissements », ajoutent les services du Coud.

Selon le Coud, « si on avait appliqué la règle de trois, les étudiants de cet établissement auraient du mal à obtenir plus de 80 lits. Ensuite, demander au COUD d’augmenter le quota de l’ESP revient à lui demander d’en retrancher au quota des autres établissements. Ce qui est évidemment impossible ». AYOBA FAYE

 

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