OUSMANE SONKO A LOUGA : « Macky Sall mikeur leu (il est sournois) »

ousmane sonko macky wade
ousmane sonko macky wade

http://www.enqueteplus.com Dans le Ndiambour, la coalition Sonko-Président a fait les frais d’une tentative de sabotage de son meeting. Ce qui a sorti le leader de Pastef de ses gonds.

Comme annoncé dans l’édition d’hier, la caravane de Sonko-Président a drainé, avant-hier, du monde. Après son meeting réussi de Daara Djolof, Ousmane Sonko et ses partisans ont fait cap sur Louga où ils ont été reçus par des personnalités politiques et culturelles. Parmi elles, il y a le rappeur Mor Talla Fall dit ‘’Nit Doff’’ et Madieyna Mbodj.

De quoi ragaillardir le candidat antisystème qui n’a pas dérogé à sa stratégie de ces derniers jours. Mais cette rencontre, comme l’annonçait ‘’EnQuête’’, a surtout été marquée par quelques jets de pierres de la part d’un groupe de jeunes non identifiés. Une attitude que le leader de Sonko-Président a eu du mal à digérer. Il fulmine : ‘’Ce qu’ils ont fait, c’est lâche. Il n’y a pas plus lâche que celui qui se met dans le noir et lance des pierres à d’honnêtes citoyens. Il n’y a pas plus lâche que celui qui attend jusqu’à 2 h du matin pour faire irruption dans le siège d’autrui pour le vandaliser. C’est de la lâcheté, le fait d’utiliser les forces de défense et de sécurité à des fins politiciennes…’’

Comme à son habitude, Ousmane Sonko ne met pas non plus de gants pour accuser le chef de l’Etat et toute sa bande. De Macky Sall, il dit : ‘’Certains disent que dafa yarou. Bougnou diawalé yarou ak sournoiserie manam mikeur. Quelqu’un peut ne pas insulter, mais  tous les jours, il envoie des personnes, journalistes ou autres, pour insulter les gens. Ça, c’est un mélange de lâcheté et de sournoiserie. Il faut savoir assumer ses actes, dans la vie. C’est mieux que d’envoyer tout le temps des gens pour faire la sale besogne et ensuite venir faire le timide.’’

Le patron de Pastef estime néanmoins que cela ne l’ébranle point. ‘’S’ils étaient un peu intelligents, dit-il, ils sauraient que cela ne peut avoir aucun effet sur nous. S’il y a quelqu’un qui a peur, c’est bien dans l’autre camp’’.

Par ailleurs, le patriote en chef a tenu un discours essentiellement axé sur les valeurs et le patriotisme. Sonko de faire son ego-trip : ‘’J’ai été fonctionnaire pendant 15 ans. J’aurais pu, si je le voulais, construire des châteaux. Devant les Sénégalais, je jure que je n’ai jamais pris 50 F qui ne m’appartiennent pas. Sou amé, Yalla nama Yalla lakk (Dieu me brûle, si j’ai menti.’’

‘’C’est lâche’’

Mieux, Ousmane Sonko promet d’inscrire sur la Constitution que ‘’les enfants de ceux qui exercent une fonction publique soient obligés d’aller dans les écoles publiques. En plus, ils ne doivent plus prendre l’avion pour aller se soigner à l’étranger. Moi, je suis quelqu’un qui crois en l’école sénégalaise. Et c’est pourquoi j’envoie tous mes enfants à l’école publique. Si on le faisait, on aurait un système éducatif et sanitaire performant’’. Le candidat de Sonko-Président ne badine pas avec la reddition des comptes. Même s’il pardonne pour les insultes faites contre sa personne, il promet de ne faire aucune concession en ce qui concerne les torts causés au peuple sénégalais.

‘’Tout le monde va rendre compte, fulmine-t-il. Mais ce sera devant une justice indépendante qui ne recevra aucun ordre de l’Exécutif. Nous allons aussi accorder une autonomie totale aux organes de contrôle comme la Cour des comptes et l’Inspection générale d’Etat, qui ne seront sous la tutelle ni de la présidence ni du ministère de la Justice’’.M. AMAR

ALLIANCE WADE-SONKO La rencontre décisive

http://www.enqueteplus.com Le candidat de Sonko-Président va rencontrer, aujourd’hui, le président Abdoulaye Wade. L’élection présidentielle sera au cœur des débats.

Pour une opération de charme, c’en est vraiment une. Hier, Ousmane Sonko a surpris plus d’un. C’est dans le bus des journalistes, à l’occasion d’un point de presse, qu’il livre l’information. ‘’Je pense qu’il y aura un petit réaménagement de notre calendrier, parce que je dois rencontrer le président Abdoulaye Wade’’, dit-il sans plus de précision. En fait, dans l’agenda de campagne de Sonko-Président, il était déjà prévu de rentrer sur Dakar, plus précisément à Rufisque, le 8 février (hier). La coalition devait y tenir un meeting avant de repartir pour Mbour.

Du fait de l’audience avec Wade, la caravane restera à Dakar un peu plus longtemps, avant de continuer son programme. Pour ce qui est de l’heure du rendez-vous, certaines sources de préciser que ce sera dans la matinée. Le candidat va-t-il rejoindre Wade dans son boycott ou le convaincre de rejoindre sa coalition ? Parviendront-ils à s’entendre sur une position ? C’est la grande équation.

Ce qui est sûr, c’est que le candidat de Sonko-Président ne compte nullement nier son affection pour l’ancien chef d’Etat. Il déclare : ‘’J’ai toujours dit qu’on a une relation particulière. Je ne l’ai connu qu’en 2017, après les législatives. C’est le premier président de la République à qui je sers la main. Je ne connais aucun autre président au monde ; et je ne m’en porte pas plus mal d’ailleurs. C’est donc une relation personnelle, pas politique. Nous avons une admiration mutuelle.’’ Sonko ajoute : ‘’Comme le dit le président lui-même, il se revoit, à travers ma modeste personne, dans ses 40 ans et menant le même combat. Nous avons régulièrement communiqué par WhatsApp. Et on n’a jamais parlé d’alliance politique. Il nous donne surtout des conseils et des orientations. Nous  restons ouverts à une discussion plus approfondie dans le cadre actuel. C’est-à-dire une discussion pour voir ce qu’on peut faire ensemble pour ce pays, en perspective de la présidentielle. J’espère qu’il jouera un rôle déterminant’’, a-t-il dit.

Ainsi, le patriote en chef ne s’attarde pas trop sur les positions de Wade. Il souligne : ‘’Le président Wade est un homme qui aime ce pays, un homme qui reflète, sur les aspects patriotiques, notre conception du combat politique. C’est le seul président qui a su dire non au diktat de puissances étrangères, particulièrement de l’ancienne puissance coloniale. Nous qui avons mis le patriotisme au centre de notre combat, nous ne pouvons qu’avoir de l’admiration pour lui sous ce rapport, ainsi que pour sa combativité. A son âge, beaucoup d’entre nous auraient du mal à marcher. S’il est encore là à mener un combat, on lui doit du respect. Quand on se verra, on discutera en profondeur du reste.’’

Revenant sur la position de Wade à s’opposer à la tenue de l’élection, il précise : ‘’Comme je l’ai dit, le président Wade a ses arguments. Comme je l’ai dit, nous respectons sa position. En ce qui nous concerne, nous sommes lancés en plein gaz dans une campagne. Le processus est déjà assez avancé. Je l’écouterai pour savoir quel est le fond et le fondement de sa position. A  partir de ce moment, nous allons aviser.’’ Cet amour pour l’ancien président, il l’a renouvelé dans la ville de Kébémer qui est également la ville de son épouse.

‘’Kébémer est pour moi une ville que j’aime. Ce qui me lie à Kébémer est très fort. D’abord, mon épouse est de Kébémer. J’y compte beaucoup de beaux-parents. Kébémer, je le partage aussi avec mon grand-père et ami Abdoulaye Wade’’, a-t-il ajouté, plongeant l’assistance dans l’euphorie, avec des ‘’Gorgui ! Gorgui !’’ lancés à tue-tête.Le cortège s’est par la suite ébranlé vers la zone des Niayes et Rufisque où était prévu un meeting.MOR AMAR

Wade-Sonko-Karim : le vieux crocodile, le capitaine et le dauphin

https://www.dakaractu.com Jeudi passé, prononçant son discours historique, Me Abdoulaye Wade, dévoilant son plan de guerre, a proposé au reste de l’opposition la création d’une « Alliance nationale  stratégique pour une alternance immédiate ».
Ainsi, il s’est arrêté sur le cas Ousmane Sonko, demandant au leader de Pastef d’observer le mot d’ordre de sabotage (il n’y a pas un autre terme) de la présidentielle. Comme pour mettre l’ex-inspecteur des impôts devant le fait accompli, il agite le spectre d’un séjour carcéral post-électoral.
Une relecture du message du pape du Sopi avec  l’œil de l’historien permettrait à Sonko de comprendre que derrière « alliance stratégique » se cache une préoccupation uniquement tactique. Félix-Houphouët Boigny, théorisant l’apparentement du RDA au groupe parlementaire communiste au mitan des années 40, prit le soin de justifier sa posture par l’union entre l’Urss et les Etats-Unis, durant la  Seconde Guerre mondiale, « pour venir à bout de l’Hitlérisme ». L’ancien chef d’Etat ivoirien parlait alors « d’alliance tactique ». Chez Wade, le but de la manœuvre vise à utiliser le jeune opposant, un brin fougueux, comme une marionnette pour : d’une part, essayer de jeter le discrédit sur le scrutin  en élargissant le camp des « abstentionnistes », auquel ne pourrait faire partie Idy, Madické Niang et Issa Sall ; et d’autre part prolonger la descente aux enfers de I’ex-maire de Thiès, dont le fondateur du Pds avait dit, lors d’une conférence de presse tenue en 2007 au lendemain de cette présidentielle, qu’il ferait tout pour qu’il ne fût pas son successeur. En vérité, si Idy prend de la bouteille, soit en devant président de la République, soit en relançant sa carrière même s’il se classe deuxième à l’issue de cette élection, il portera ombrage aux ambitions de Karim Wade. Donc, on est retourné au schéma de succession préétabli dans les années 2000 à travers ce qui était appelé « dévolution monarchique du pouvoir ». Idy est redevenu l’obstacle qui empêche l’ascension du « fils biologique » et Sonko incarne le rôle du « bourreau », comme cette tâche fut assignée au Premier ministre Macky Sall avant que ce dernier ne retournât l’épée contre le commanditaire.
Toutes choses qui font qu’en répondant à l’invitation de Me Abdoulaye Wade ce samedi, Ousmane Sonko doit méditer le sort de Amath Dansoko, Abdoulaye Bathily et Landing Savané qui ont découvert, sur le tard, après l’alternance de 2000, que durant toutes ces années de compagnonnage avec le Pds dans l’opposition à Abdou Diouf, que cette alliance n’était que « stratégique ».  Ces leaders de la Gauche, qui militaient pour la mise en place d’une Direction politique unifiée autour du parti libéral à la veille des législatives de 2001, connurent une grande désillusion.
En définitive, le candidat de Pastef doit éviter d’être « bouffé » comme un capitaine (nom de poisson) dans ce jeu d’ombre avec l’ancien président de la République, dont tous les faits et gestes visent à mettre Karim sur orbite.Icare s’est brûlé les ailes en volant trop près du Soleil

Sonko rencontre Wade demain (Ce Vendredi)

Seneweb.com Le candidat Ousmane Sonko va rencontrer Me Wade ce samedi à  Dakar. Les deux hommes vont parler de la présidentielle. Même si Wade réclame déjà le report du vote, Sonko pense que c’est juste une position de principe. Il entend écouter la proposition de Wade et lui faire part de la sienne. Ousmane Sonko pense qu’il y a des similitudes entre son combat et celui de Wade. Et il reste convaincu que le Pape du Sopi peut jouer un grand rôle dans  cette présidentielle.Babacar Willane 

Sonko : «Pourquoi j’ai décidé de rencontrer Wade»

iGFM-(Dakar) Décidé à suspendre sa campagne électorale pour les prochaines 24 heures, afin de rencontrer Me Abdoulaye Wade, Ousmane Sonko a donné les vraies raisons de ce tête-à-tête qui visiblement très attendu, ce samedi, à Dakar.

«Quand on se verra, on aura à discuter en profondeur. Je pense qu’il est venu au Sénégal avec une position de principe qu’il a exprimé depuis Paris et Qatar. Sa position, il la fonde sur des arguments, mais le processus est déjà avancé. Evidemment que je l’écouterai pour savoir quel est le fond et le fondement de ses propositions», a fait savoir le leader de la coalition « Sonko Président » qui était dans le bus des journalistes en provenance de Louga.

Une relation particulière mais…

Sonko a, par ailleurs, précisé que lui et le « Pape du Sopi » n’ont jamais parlé d’alliance politique. « A partir de là, nous analyserons tous avec notre staff pour pouvoir lui donner notre position officiellement», ajoute-t-il. « J’ai toujours dit qu’on a une relation particulière, je l’ai connu après les élections législatives, c’est le premier président à qui j’ai serré la main. Je n’ai jamais rencontré un président de la République sénégalaise y compris l’actuel. Mais immédiatement, il y a une affection mutuelle personnelle », soutient le candidat qui incarne l’alternative.

«Ce n’est même pas politique. Comme il le dit lui-même, il se revoit peut-être dans ses 40 ans en menant ce combat. Donc, c’est ça qui fonde notre relation. Nous avons régulièrement communiqué par whatsapp, mais on n’a jamais discuté d’alliance politique », explique-t-il. « Ce sont des discussions où il me donne des conseils et des orientations. Nous sommes ouverts à une discussion beaucoup plus approfondie dans le cadre actuel, c’est-à-dire pour voir ce que l’on peut faire ensemble pour ce pays », précise Sonko, qui aura une autre rencontre avec Wade après l’élection présidentielle du 24 février prochain. Mais bien avant, il espère que le patron du PDS jouera un rôle déterminant pour ce scrutin.Mamadou Salif GUEYE

Sonko promet de faire passer le budget du Sénégal de 4.000 milliards à…

IGFM-(Dakar) Ce jeudi, sur la route de Louga, Ousmane Sonko a fait part de ses intentions de hausser le budget du Sénégal à 12.000 milliards francs CFA au lieu de 4. Ce, s’il est élu président au soir du 24 février prochain. Pour le candidat de la coalition « Sonko Président », il faut investir sur la jeunesse pour l’avenir pays. D’autant qu’au cours de sa campagne électorale, il a beaucoup insisté sur le chômage des jeunes. Il est allé même à les chambrer pour dire que l’absence de travail a fait que les jeunes n’arrivent pas à se marier. Après Louga, Kébémer et Mboro, Sonko devait tenir un meeting à Rufisque mais il a été annulé, rapporte son staff. Une décision prise en raison de la rencontre Sonko et Me Abdoulaye Wade prévue ce samedi. Une réunion entre le candidat et son staff devrait se tenir cette nuit pour préparer ce face à face très important.Mamadou Salif GUEYE (Envoyé

Jets de projectile lors de son meetin :Ousmane Sonko le qualifie de lâcheté de la part du régime de Macky Sall.

https://www.dakaractu.com Ousmane Sonko est arrivé à Louga vers 1 heure du matin pour y trouver un public fortement mobilisé qui a dû patienter plus de 5 heures de temps. Lors de cette rencontre avec la population de Louga, des jets de pierre ont été observés de la part de personnes non identifiées jusqu’à présent. Un acte que le candidat Ousmane Sonko trouve lâche et futile qui n’enlèvera rien de sa détermination à renverser le système…

Ousmane Sonko : « Que ceux qui croient que si je suis élu, ils vont devenir riches, se trompent! »

https://www.dakaractu.com Décidément, ça tire de partout sur Macky Sall. En effet, Ousmane Sonko souhaite dans cette campagne électorale, au pire un deuxième tour opposant deux candidats de l’opposition, car il considère que ce régime est un poison pour le pays vu le comportement de ses dirigeants. Et il met ainsi en garde ses plus proches à cet effet. Il leur rappelle que si une fois il est élu, ce ne serait pas pour eux de s’enrichir, mais plutôt de travailler dur pour gagner la reconnaissance de la patrie…

SONKO : «SERIGNE TOUBA ME CHOISIRA A LA PLACE DE MACKY»

A l’occasion d’un meeting à Mbacké, Ousmane Sonko déclare être plus talibé que le candidat sortant, Macky Sall. Devant ses militants et autres sympathisants, le leader de la coalition « Sonko Président » soutient : « Si Cheikh Ahmadou Bamba devait choisir entre Macky Sall et moi, il me choisirait comme son talibé ». Car, dit-il, le président de la République pose des actes indignes d’un talibé de confrérie mouride. Macky fait la promotion du système que Serigne Touba combattait »

OUSMANE SONKO JURE N’AVOIR « JAMAIS » PRIS DE L’ARGENT D’AUTRUI

Louga, 8 fév (APS) – Le candidat de la coalition ’’Sonko président’’ a juré, vendredi à Louga, n’avoir ‘’jamais’’ pris de l’argent ne lui appartenant pas durant ses 15 années passées dans la fonction publique.
’’Je jure devant les Sénégalais que je n’ai jamais pris de l’argent qui ne m’appartenait pas. Je prends Dieu à témoin. Il y a beaucoup de choses qui se disent sur moi, mais vous n’entendrez jamais que le juge m’a convoqué’’, a dit Ousmane Sonkno.
Lors d’un meeting dans la commune de Louga, le candidat a souligné que si les autotorités détenaient des preuves contre lui, il serait déjà en prison.

’’J’ai fait 15 ans dans la fonction publique. Si un fonctionnaire est capable de construire de magnifiques maisons, on peut être sûr qu’il a pris de l’argent quelque part’’,a-t-il dit.

  1. Sonko accuse de hauts responsables des Domaines d’avoir détourné 94 milliards de francs CFA dans une affaire d’indemnisation foncière.
    Il a dit avoir déposé une plainte dans cette affaire et écrit à l’Inspection générale d’Etat (IGE) et à l’OFNAC, l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption.Mais il est à son tour mis en cause dans cette affaire par le journaliste Madiambal Diagne, directeur de publication du journal Le Quotidien (privée), ce dernier l’accusant d’avoir des relations « avec des parties prenantes dans cette procédure ».

’’Lorsqu’on dit que 94 milliards ont été volés et que personne ne réagit, nous dévons avoir la conscience citoyenne pour dénoncer les choses, car seul le contrôle citoyen peut libérer le peuple’’, a déclaré Sonko à Louga .

L’ancien inspecteur des Impôts, radié de la Fonction publique pour manquement au devoir de réserve, affirme ne pas être dans ’’la vengeance’’, mais assure qu’’’une fois élu à la tête du pays, tous ceux qui avaient des responsabilités rendront compte’’.

 ’’Nous voulons une justice indépendante. Les corps de contrôle seront autonomes’’, a-t-il promis, soulignant que ce se sont ’’les valeurs morales et le patriotisme qui construisent un pays’’.

’’Le patriotisme, c’est de semer les germes de la réussite pour les générations futures. Faisons revenir ces valeurs et en 10 ans seulement, nous construisons le Sénégal et chacun s’y retrouvera’’, a t-il affirmé.

’’En 2019, nous avons une chance historique de reprendre notre destin en main. En allant voter le 24 février, ayez en tête que vous allez décider de la manière de gouverner le Sénégal dans les 50 ans à venir’’,a-t-il lancé aux militants avant de les inviter à aller retirer leurs cartes d’électeur.SK/OID

OUSMANE SONKO PROMET D’ÉRIGER UNE CITÉ PÉTROCHIMIQUE À LOMPOUL

Louga, 8 fév (APS) – Le candidat Ousmane Sonko s’est engagé, s’il est élu à la présidentielle du 24 février, à ériger à Lompoul, dans le département de Kébémer (nord) une cité pétrochimique dédiée à la transformation des produits dérivés du pétrole et du gaz.
’’Nous voulons construire une ville pétrochimique au Sénégal pour transformer les produits dérivés du pétrole et du gaz. Nous avons choisi d’implanter cette ville à Lompoul, dans la région de Louga’’, a-t-il déclaré lors d’un meeting tenu dans la nuit de jeudi à vendredi.
’’L’implantation de cette cité va générer des milliers d’emplois et favoriser le développement de la région’’, a-t-il assuré, soutenant que la formation des jeunes sera orientée vers ces dits métiers d’avenir.
Sonko a également promis lors de ce rassemblement une renégociation de l’ensemble des accords signés par le Sénégal avec des multinationales du pétrole et du gaz afin de faire en sorte que le pays obtienne au moins 60 % des retombées de l’exploitation de ses gisements.
’’Un pays qui a du pétrole et du gaz est capable de se construire ou d’être détruit à jamais, car tout le monde va envier ses richesses. La seule manière de s’en sortir, c’est d’avoir un Président à la hauteur, décomplexé et qui fait primer l’intérêt du pays au-dessus de tout’’, a-t-il ainsi déclaré.
Le candidat de la coalition ‘’Sonko Président’’ a en outre fait part de son ambition de développer les secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme.
’’La culture de Louga est riche, de même que son artisanat et on devrait s’en servir pour développer le tourisme et faire entrer des devises dans la région’’, a-t-il détaillé, relevant au passage des menaces qui pèsent sur cette région du nord du pays.
Il a notamment cité l’avancée de la mer et ses conséquences sur l’agriculture, la pêche et l’élevage.
’’Louga est le parent pauvre des régions. Elle est oubliée. Sans l’apport des émigrés, la situation aurait été davantage difficile pour les populations’’, a fait valoir le candidat qui invite les expatriés à ne plus se substituer à l’Etat.
’’C’est parce qu’ils font cela que l’Etat ne fait plus son devoir et que les populations ne se plaignent pas’’, a-t-il fait observer.
Attendu initialement à 18 heures, Ousmane Sonko et son équipe sont entrés peu après minuit dans la capitale du Ndiambour. Le rendez-vous avec les militants et sympathisants a au début été perturbé par des jets de pierre qui n’ont pas pu empêcher la tenue du meeting.SK/AKS/OID

OUSMANE SONKO PAS « INTIMIDÉ » PAR « LES ATTAQUES VERBALES ET PHYSIQUES »

Louga, 8 fév (APS) – Le candidat de la coalition ’’Sonko président’’ a affirmé à Louga n’être pas intimidé par « les attaques verbales et physiques » contre lui et ses militants. 

« Cette méthode qui réunit violences verbales et physiques ne marchera pas sur nous, car nous n’avons pas peur. Au contraire, nous savons que la peur est de l’autre côté’’, a-t-il dit lors de son meeting politique à Louga.

Ousmane Sonko est arrivé, dans la nuit de jeudi, à Louga en provenance de Linguère. C’est vers 1h11mn qu’il est apparu sur les lieux de la rencontre à l’école primaire Mbanthé dans le quartier de Montagne Est, sur l’avenue de la gare.

Le démarrage du meeting politique a été momentanément interrompu par des jets de pierres. Après un appel au calme des agents de la sécurité de l’équipe du candidat, la rencontre a pu se poursuivre.

 Fin janvier, le siège leader des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) a été saccagé à Yoff (Dakar). Ses militants ont été aussi attaqués récemment lors d’une caravane à Saint-Louis.Revenant sur ces incidents, il a dénoncé « un acte de lâcheté ». »Il n’y a pas plus lâche que de faire irruption dans un siège pour saccager les lieux, de même que l’agression de militants en infériorité numérique, a dit Sonko SK/OID/ASB

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*