Ce que sera l’Administration publique sous Idrissa Seck

Ce que sera l’Administration publique sous Idrissa Seck
Ce que sera l’Administration publique sous Idrissa Seck

 

 iGFM – (Kaffrine) Le candidat de la coalition Idy2019, Idrissa Seck a rendu public son programme de gouvernance. Articulé autour de sa Vision 1-3-15-45 (1 Comme le Sénégal qui nous est commun : Un Peuple, Un But, Un Foi ! 3 Comme les 3 Axes du Programme ;15 Comme les quinze visions programmatiques qui bordurent le Programme ; 45 Comme les quarante-cinq déclinaisons thématiques du programme.), le programme accorde une place importante à l’Administration publique, un secteur clef de la Gouvernance, un des trois axes programmatiques.  A ce niveau, Idrissa Seck énumère une série de mesures qu’il compte apporter à l’Administration publique pour qu’elle soit plus performante, plus efficace et plus rigoureuses, avec des hommes et des femmes compétents et vertueux si les sénégalais l’élisent le 24 février 2019 président de la République.  

« Si les meilleurs d’entre nous, en compétences et vertus, accèdent aux stations de décision, le décollage du pays se fera. »

Le choix du système de la fonction publique au Sénégal n’est pas fortuit. Il est fait suivant un ensemble de données d’ordre géographique, politique, économique ou démographique. Le système sénégalais de la fonction publique est celui de la carrière qui présente l’inconvénient d’une certaine rigidité et d’un rendement faible, puisque la carrière est quasiment assurée. L’administration renvoie à un groupe à part, au sein de la société. Elle dispose d’un personnel propre, régi par le statut général des fonctionnaires. C’est un système fermé, où le droit applicable est différent de celui qui encadre les travailleurs du secteur privé.

Conscient des tenants et aboutissants du système de la carrière en vigueur, je préconise l’introduction d’un changement efficient et efficace.

La réforme proposée aurait comme substrat, l’ouverture de la Fonction publique à tous les talents dans son mode de recrutement, prioritairement, surtout au niveau de la haute Administration publique où les critères déterminants seront les compétences et le parcours professionnel.

Il propose un pack de réformes pour la fonction publique. Il est temps de mettre en place un plan stratégique de valorisation des ressources humaines.

Des réformes judicieuses, réalistes et ambitieuses seront ainsi déclinées dans le cadre de l’exercice des services publics. Il est opportun d’adopter des mesures efficientes sur le recrutement des fonctionnaires, leurs carrières et missions. C’est donc pour une politique de modernisation de la fonction publique en pleine adéquation avec ses exigences.

La nomination des directeurs généraux de certaines agences et sociétés nationales par appel à candidature

Idrissa Seck, propose une fois élu, président de la République : la nomination des directeurs généraux de certaines agences et sociétés nationales par appel à candidature ; une déclaration de patrimoine des personnes assujetties à l’entrée et à la sortie pour permettre un contrôle parlementaire de conformité ; l’audition publique des personnes nommées ministres ou directeurs généraux par les commissions compétentes de l’Assemblée nationale avant leur prise de fonction sans droit de véto a n de permettre à celle-ci de jouer pleinement son rôle, de diluer le pouvoir de nomination du président de la république et d’éviter certains abus dans les nominations ; une meilleure organisation de la mobilité au sein de la fonction publique ; une normalisation des recrutements civils et militaires et des avancements selon les principes républicains de transparence, de mérite et d’équité ; un renforcement de l’efficacité de l’administration publique qui doit garantir la fourniture d’un service de qualité ; l’établissement d’un système d’incompatibilité pour empêcher l’implication partisane des hauts fonctionnaires dans la vie politique.

Rationaliser les dépenses publiques par la réduction du train de vie de l’Etat 

La gestion vertueuse des deniers publics passe nécessairement par la rationalisation dans le choix de la dépense publique.

Il propose à réduire le train de vie de l’Etat avec la suppression de certaines institutions ou agences budgétivores et souvent inutiles (Haut Conseil du Dialogue des Territoires, le Haut Conseil des Collectivité territoriales; ANPEJ,) ; revoir à la baisse de manière significative les fonds dits politiques qui seront soumis à un contrôle ; mettre en place un dispositif de revue et de réformes, piloté au plus haut niveau de l’Etat, portant sur les missions et l’efficience de l’ensemble de la sphère publique (Etat, collectivités locales, organismes de protection sociale).

Contrôle budgétaire rigoureux et des budgets de mission, votés annuellement pour faire fonctionner les institutions

Le contrôle budgétaire doit non seulement être de rigueur, mais doit être tourné vers la rationalisation des choix budgétaires.

Idrissa Seck propose la mise en place des budgets de mission, votés annuellement pour faire fonctionner les institutions, des budgets de Gestion Axée sur les Résultats « GAR » avec des objectifs quantifiables et mesurables ; le renforcement des pouvoirs de contrôle des instituions de contrôle des Ministères, du Contrôle financier, de l’IGE et de la Cour des Comptes ; le renforcement des moyens d’investigations de la CENTIF et de l’OFNAC (auto saisine, rapports transmis directement au Parquet etc.).

Il propose également d’accorder la priorité au financement concessionnel pour combler le besoin de financement, le recours aux emprunts semi concessionnels et aux marchés de capitaux notamment dans l’espace communautaire (UEMOA et CEDEAO). De trouver les moyens de développer le marché financier intérieur et de limiter l’exposition de notre portefeuille aux risques de change des devises.

Redevabilité et transparence dans la gestion des Finances publiques

Idrissa Seck, s’engage à une gestion des Finances Publiques marquée du sceau de la transparence et de la redevabilité. Les gestionnaires des deniers publics seront soumis à une obligation stricte de rendre compte, l’exécution des marchés publics marquée du sceau de la transparence, notamment avec, la réduction drastique des marchés de gré à gré, la réduction à leur portion congrue des demandes de renseignements et de prix (DRP) et la promotion systématique des marchés par appel d’offres, la publication et la mise en ligne systématiques des rapports des corps de contrôle.

Appui au secteur financier par la mise en place de ligne de crédits

Pour le secteur financier, Idrissa Seck s’engage à fournir un appui fort au secteur financier. Cela passera par la mise en place des lignes de crédit qui permettent : de renforcer et densifier le réseau bancaire, de soutenir le développement de la micro, de lutter contre le blanchiment de capitaux, de promouvoir la nance islamique, d’améliorer la qualité des services financiers.

Promotion secteur privé nationale par l’amélioration de l’environnement et du climat des affaires

Idrissa Seck s’engage à promouvoir fortement le secteur privé national. Cela se fera à travers : l’amélioration de la qualité du dispositif fiscal ; la promotion d’une meilleure justice sociale ; l’amélioration de l’environnement et du climat des affaires.

Il s’engage à prendre un certain nombre de mesures pour moderniser les structures de gestion des finances publiques et l’informatisation des procédures en la matière. Il s’agira essentiellement de procéder à l’automatisation des procédures fiscales, l’automatisation des procédures comptables, la modernisation des systèmes d’information, la production de statistiques aux normes internationales ; la mise en place d’une plateforme commune Impôts, Douane et Trésor Public. La normalisation du système d’allocation de ressources en matière de dépenses de service public ; la mise à disposition du foncier et allègements des droits dus au titre de l’occupation de dépendances du domaine privé de l’Etat ; le renforcement du dispositif d’appui au secteur privé ; le renforcement des capacités des PME.

La garantie de l’équité dans la répartition et la programmation des infrastructures et des ressources financières entre les pôles de développement régionaux ; le renforcement des sanctions pénales contre l’usage abusif des procédures non réglementaires, de dépenses non autorisées par le Parlement, la patrimonialisation des ressources financières, foncières, mobilières et immobilières et des emplois publics ; la consécration du contrôle citoyen sur l’effectivité et la sincérité des dépenses publiques.Harouna FALL (Envoyé spécial)

ENTRETIEN AVEC BARTHÉLÉMY DIAS : «IL N’Y AURA PAS D’ÉLECTION LE 24 FÉVRIER»

http://www.emedia.sn Dans un entretien avec emedia.sn, Barthélémy Dias explique le soutien de la coalition « Khalifa 2019 » au candidat Idrissa Seck, basé sur un partenariat. Le maire de Mermoz Sacré-Cœur qui met en garde sur de sérieuses risques de fraudes électorales demande aux Sénégalais de faire face au hold-up orchestré par le président sortant Macky Sall.

Pourquoi Khalifa Sall a-t-il décidé de soutenir Idrissa Seck ?

Nous avons décidé de nouer un partenariat gagnant avec la coalition Idy 2019 en nous accordant sur certains principes. Et le principe le plus important, c’est l’esprit des assisses nationales qui nous a tous engagés pendant des années à travers une consultation inclusive et participative.

Le combat sur la caisse d’avance semble être perdu par Khalifa Sall

Khalifa sall s’est battu jusqu’au bout. Si nous avons choisi de nous prononcer aujourd’hui et de ne pas attendre la date du 20 février, c’est parce que les avocats de l’Etat ont plaidé l’incompétence de la cour de justice de la Cedeao. Quand la cour était revenue pour dire qu’elle est compétente pour trancher sur le dossier, l’Etat du Sénégal a demandé de renvoyer le dossier en refusant de plaider cette procédure introduite en urgence. La cour a décidé de se prononcer le 20 février, c’est-à-dire à 4 jours des élections, on n’aura pas le temps d’aller vers les Sénégalais et leur faire savoir que nous sommes candidats. Donc, nous avons choisi de nous unir avec Idrissa Seck dans un cadre de partenariat et on espère l’élargir.

Donc, vous écartez l’idée du boycott agité par Abdoulaye Wade ?

Nous n’allons pas nous décourager, nous poursuivrons notre objectif. Ce que Macky Sall cherche de nous, c’est qu’on renonce, qu’on abdique. Et peut-être qu’on boycotte mais nous l’accepterons pas. Notre seul et unique but est de débarrasser les Sénégalais de ce régime anti démocratique et prédateur. Je le répète le dimanche 24 janvier 2019, il n’y aura pas d’élection au Sénégal parce que, ceux qui ont eu la chance d’organiser les élections ont décidé d’organiser un sabotage, un hold-up et non une élection.

Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

Si Macky Sall gagne, il briguera un troisième mandat. Le peuple sénégalais a rendez-vous avec son histoire. Si les sénégalais choisissent d’être des spectateurs, ils le regretteront. Le président Macky Sall n’est pas là pour briguer un second et dernier mandat. Je confirme s’il obtient un deuxième mandat par la fraude électorale, de par la constitution du Sénégal, ce sera son premier mandat. Vu les enjeux de l’heure, le pétrole et le gaz, Macky Sall briguera un troisième mandat, qui sera son second mandat et il le fera de manière légale. Nous ne sommes pas là pour verser dans une révolution. Notre rôle est d’éveiller les consciences par la plume, l’image et la parole. On a parlé, on a agi, on a sacrifié notre liberté. Aux sénégalais de comprendre qu’ils doivent être des acteurs et nos des spectateurs.

Comment appréciez-vous donc l’appel de Wade de brûler les cartes d’électeur ?

Le président Abdoulaye Wade a raison de dire qu’il y aura pas d’élection. Il sait très bien qu’il n’y aura pas d’élection organisée. Ce qu’on a organisé, c’est un hold-up électoral. Il n’y a eu aucun candidat à la candidature qui a pu avoir avec lui le fichier électoral au moment de déposer les parrainages. Avec la complicité et l’aval du Conseil constitutionnel, ils ont déplacé des électeurs de région en région. Ils se sont débrouillés pour éliminer des centaines de milliers d’électeurs en prétextant qu’il y a des erreurs dans leurs données biométriques. Comme ils savent que les ordres de missions ne marcheront pas cette fois ci, ils ont amené une vielle culture de fraude électorale, ce qu’on appelle les électeurs voltigeurs. Vous verrez des Sénégalais qui disposent d’une carte électeur mais qui n’ont pas de carte Cedeao. Le président Abdoulaye Wade n’est peut-être pas allé au fond. Mais ce qu’il dit, c’est la vérité. S’il y a une élection aujourd’hui et que les acteurs politiques ne cherchent pas à mettre de l’ordre, que les sénégalais ne se lèvent pas pour exiger que leur droit de citoyens soit accepter, je vous assure que Macky Sall gagnera au premier tour. Maintenant, c’est à nous de ne pas l’accepter mais il est hors question de boycotter, il faut faire face.

En quoi faisant ?

Le jour des élections, il faut que les Sénégalais bloquent le vote si on leur interdit de voter dans leur centre de vote. Le président Macky Sall a décidé de s’inscrire lui-même avec une partie de ces « Mackystrats » dans la bêtise politique. Il faut se lever pour faire face le jour du scrutin. Je ne dirai pas aux jeunes de bruler leurs cartes d’électeur, mais ceux qui n’ont pas de cartes électeurs, qui sont inscrits et qui ont payé 52 milliards FCFA de se lever le jour du vote et d’aller se mettre dans les bureaux de vote. On verra si Macky Sall pourra faire ce qu’il a envie de faire ou pas. LALA NDIAYE

Probable soutien à Macky : Cheikh Bamba Dièye rappelle à Bamba Fall les «injustices» subies…

https://www.dakaractu.com/ « J’espère que Bamba Fall, au moment de prendre la décision, se rappellera le combat qu’il a mené et les sacrifices qu’il a endurés avec les Médinois sous le régime de Macky Sall du fait, uniquement, de son soutien à Khalifa. C’est une tâche noire sur le bilan du président de la République sortant, l’ex-théoricien de la gouvernance sobre et vertueuse devenu le promoteur de la transhumance et des contre-valeurs », a mis en garde Cheikh Bamba Dièye, invité à l’émission « Face à Dakaractu », qui passe en direct sur votre site préféré.

Sur un autre registre, le député s’est prononcé sur le débat afférent au CFA. Il pense que cette monnaie garantit une certaine stabilité. Cependant, il croit savoir que l’arrimage du CFA à l’euro doit être revu, car il ne peut pas comprendre que les pays de l’UEMOA ne profitent pas du taux de croissance moyen de 5% en dehors du prisme d’analyse de la crise européenne. « Il faut changer de nom, sortir le CFA du giron de la France », souligne-t-il. « La position privilégiée de la France sur nos pays pénalise. Si nous sommes indépendants et réellement indépendants, je ne vois pas pourquoi nous ne devrions pas tourner le dos aux produits français pour les produits chinois ou ceux d’ailleurs. Il faut élargir notre zone économique pour qu’elle englobe le Nigéria, le Ghana, voire le reste du continent africain », exhorte-t-il.

Cheikh Bamba Dièye, N°2 de Taxawu Sénégal : «pourquoi Khalifa Sall soutient Idy»

https://www.dakaractu.com De la tribune de l’émission « Face à Dakaractu », diffusée au moment où ces lignes sont écrites, Cheikh Bamba Dièye, responsable de premier plan à Takhawu Sénégal, a expliqué le soutien que l’ex-maire de Dakar a apporté hier à l’ancien Premier ministre.
« Idrissa Seck, je le pratique depuis longtemps, il a banni le « Je » de son langage pour privilégier le « Nous », s’est félicité, à l’entame de son propos, le patron du Fsd / Bj.
« En politique il faut être cohérent. Je prends le peuple sénégalais à témoin, je suis un homme qui ne badine pas avec les principes. Quand on formait notre coalition en 2017 avec Idrissa Seck, c’était sur une base programmatique. Notre souhait était que Khalifa Sall fût candidat. Mais là, nous sommes obligés d’unir nos forces pour accompagner Idrissa Seck et sauver le Sénégal. Idrissa Seck n’a appelé personne. En réalité, dès lors que Khalifa Sall a été écarté injustement de la course, à quelque chose malheur est bon, nous avons décidé de le rejoindre. (…) C’est pour sauver l’Etat de droit et les libertés publiques ».
L’ancien maire de St-Louis a tenu à préciser que ce soutien s’est fait sans pré-conditions.
« Ce n’est pas à Idrissa Seck de libérer Khalifa Sall une fois au pouvoir. Khalifa Sall n’a pas sa place en prison. Si l’Etat de droit revient, Khalifa Sall sera libre », écarte-t-il tout deal.
« Idrissa Seck est assez expérimenté et il sait où il va. Dans cette coalition dirigée par Idrissa Seck, il  y a des Sénégalais de tous les niveaux, des personnalités de valeur qui ont assumé les plus hautes charges dans ce pays et qui ne sont pas citées dans des affaires de corruption. Il faut restaurer la méritocratie et mettre en place un cadre dissuasif par rapport à la corruption et la haute trahison. S’il  y avait une vraie reddition des comptes sous Macky Sall, on n’en serait pas là à parler de 29 milliards ou de 94 milliards », a-t-il répondu au sujet d’une interpellation sur l’affaire des 94 milliards dans laquelle le candidat Ousmane Sonko et le directeur des domaines sont cités.
Pour finir son argumentaire, M. Dièye a paré de vertus des personnalités comme Haguibou Soumaré, Abdoul Mbaye, Moustapha Guirassy, , Thierno Alassane Sall qui, pense-t-il, « seront là pour encadrer Idrissa Seck », une fois celui-ci au pouvoir pour prévenir toute déviation.

Barthélémy Dias : «Macky Sall est un danger pour la stabilité du pays»

https://www.dakaractu.com Barthélémy Dias préfère parler de partenariat avec le candidat Idrissa Seck pour un développement durable du Sénégal. Le maire de Sacré-cœur estime qu’il faudrait un partenariat fort pour pousser Macky Sall qui est un danger pour la stabilité du pays.

Barthélémy Dias appelle également les sénégalais à répondre à l’invitation de l’ancien président du Sénégal Abdoulaye Wade à descendre le 24 février, jour du scrutin, pour barrer la route à Macky Sall…

7ème journée de campagne : La caravane IDY2019 vers Koumpentoum, Malem-Niani, Koussanar, Tambacounda.

https://www.dakaractu.com Restée depuis hier à Kaffrine pour des raisons stratégiques, la caravane de la coalition IDY2019 se dirige cet après-midi vers Koumpentoum. Le cortège est resté deux jours dans la ville du centre ouest du Sénégal pour redéfinir le trajet à emprunter pour la 7ème journée de campagne.

Idrissa Seck et ses alliés vont donc relier le département de Koumpentoum pour après se rendre à Malem-Niani, Koussanar, avant de terminer la journée à Tambacounda.

Ralliements À La Coalition « Idy2019 » : Les Conditions Des Souteneurs

Les soutiens à Idrissa Seck ne sont pas gratuits. Certains alliés ont posé des conditions acceptées et signées par le candidat de la coalition Idy2019.des engagements fermes et écrits, noir sur blanc pour avoir le soutien de nombreux opposants. C’est ainsi qu’il s’est engagé devant Abdoul Mbaye et le député Mamadou Lamine Diallo à dissoudre le Hcct et l’Assemblée nationale au cours de l’année 2019 et à organiser des élections législatives et locales et à ramener à 150 le nombre de députés. Le mode de rémunération des conseillers prendra la forme d’indemnité de session. Toujours s’agissant de l’Assemblée nationale, Idrissa Seck a signé pour que les postes de Questeur et de président de la commission de contrôle et de comptabilité soient obligatoirement répartis entre la majorité et l’opposition parlementaire. Il en sera de même des fonctions de président et rapporteur de la commission des finances. D’autre part, Idrissa Seck s’engage, en cas de victoire, à renoncer à être chef de parti, à former un gouvernement de 25 membres au maximum et à supprimer le parrainage. Le candidat Idrissa Seck s’est aussi engagé à définir le statut de l’opposition par un dispositif légal, ainsi que la réforme et le financement des partis politiques.

D’autre part, il a signé pour la création d’une Haute autorité de la démocratie (Had), organe chargé de la régulation du champ politique y compris le fonctionnement des partis politiques, préparer, conduire et organiser les scrutins électoraux et référendaires. Cet organe va également assurer le contrôle et le financement des partis politiques, la vérification du financement des campagnes électorales, etc. Les fonds politiques mis à la disposition du président de la République pour usage sans justification seront supprimés. En plus, s’agissant des fonds spéciaux exclusivement destinés à des questions de sécurité nationale ou de défense, la décision de paiement sera prise par le chef de l’Etat, mais le contrôle sera assuré par la Cour des comptes. Au plan judiciaire, le chef de Rewmi a signé pour la création d’une Cour constitutionnelle qui sera la plus haute juridiction de l’Etat. Cette juridiction connaîtra de la constitutionnalité des lois et engagements internationaux, des conflits de compétence entre l’Exécutif et le Législatif. Cette Cour sera composée de 7 membres dont 3 magistrats ou anciens magistrats nommés par le président de la République sur une liste de six proposés par le Conseil supérieur de la magistrature. A l’exception de Boubacar Camara et Atépa qui soutiennent Ousmane Sonko et Mansour Sy Djamil qui s’est rangé derrière le Pur, tous les autres candidats recalés et membres du C25 ont rejoint Idrissa Seck. On ne sait pas encore ce que Idrissa Seck a signé avec Khalifa Sall et Malick Gakou.Charles Gaiky DIENE

Idy salue l’arrivée de Khalifa Sall dans la coalition Idy2019

iGfm- (Koungueul) Le leader de la coalition Idy2019 s’est réjoui ce vendredi à Koungeul de l’arrivée de Khalifa Sall dans sa coalition. Selon Idrissa Seck la coalition Idy2019 s’agrandit de jour et jour et le besoin de changement se précise de plus en plus.

Après avoir remercié les populations de cette forte mobilisation, Idrissa Seck les a invités à maintenir le cap pour faire partir le président Macky Sall dès le premier tour.Harouna Fall (Envoyé Spécial)

Pour la campagne d’Idrissa Seck : les partisans de Khalifa Sall affichent «Mankoo taxawu Rewmi jotna»

https://actusen.sn Aussitôt après l’annonce du soutien «Taxawu Senegaal ak Khalifa» au candidat de la coalition «Idy 2019», les partisans de l’ancien maire sont déjà à fond dans la campagne électorale. Et entament d’ores et déjà la guerre des affiches. Pour ne pas être en reste, ils ont décidé de confectionner des affiches avec comme slogan «Mankoo taxawu Rewmi jotna».

Idy tire sur la CMU : « Une prise en charge gratuite qui appauvrit finalement les hôpitaux…»

https://www.dakaractu.com Lors de son passage cet après midi à Malem Hodar, Idrissa Seck a encore critiqué un des plans de Macky Sall : « Quand on voit les hôpitaux, on voit nettement qu’il y’a un problème de prise en charge, car ils ne supportent plus les coûts », blâme le candidat de la coalition IDY2019.
L’ancien Premier ministre du Sénégal d’ajouter que dans chaque région, il doit y avoir un hôpital avec tout l’équipement requis. « Cette situation sera revue une fois qu’il sera élu à la tête du pays pour venir à bout des soucis liés à la santé auxquels les habitants de Malem Hodar sont confrontés », rassure « Ndaamal Kadior »

Idrissa Seck raille Macky à Malem Hodar : « vaut mieux être dans le coeur des gens que de distribuer des tee-shirts »

https://www.pressafrik.com Idrissa Seck est arrivé vendredi soir à Malem Hodar, après avoir passé une nuit à Kaffrine. Le candidat qui a dû changer son programme pour ne pas rencontrer le cortège du président sortant Mackay Sall, a vu bon nombre d’habitants qui portent des tee-shirts à son effigie. Réagissant à cela, Idrissa Seck a déclaré ceci : « vaut mieux entrer dans le coeur des gens que de distribuer des tee-shirts « . Hormis des tee-shirts, les affiches de Macky Sall accompagné de Youssou Ndour, sur lesquelles on peut lire  » Xaal Yoon », sont très visibles.

Idrissa Seck, 59 ans, a insisté sur le fait que « chaque région doit avoir au minimum un hôpital de niveau 1 avec tous les équipements nécessaires et le personnel spécialisé.  » Partout où je passe, je rencontre des gens malades qui me disent qu’il faut qu’ils aillent jusqu’à Dakar pour juste faire un scanner. On doit mettre fin à cela au Sénégal », a dit M. Seck, qui a ajouté que « le programme de gratuité des soins s’est limité dans la bouche de Macky Sall ». Et que toutes ces questions liées à la santé, l’éducation et l’emploi, « seront au coeur de nos priorité dès les premiers mois post-alternance le 24 février

Malem Hodar : Idy fixe ses priorités en santé et promet de l’emploi aux jeunes

https://www.leral.net/ C’est depuis Malem Hodar que le Président de Rewmi Idrissa a dévoilé sa politique sanitaire. Il promet un hôpital de niveau 1 pour chaque région pour éviter les évacuations sanitaires vers Dakar. Il a promis une fois élu, de faire de l’emploi des jeunes une priorité.

 Les militants Pds des «années de braise» ne lâcheront pas Idrissa Seck

https://senego.com La neutralité de maitre Wade qui a déclaré, ne soutenir aucun candidat, n’a pas fait des émules à la Coalition « Takhawu Sénégal ». Khalifa Sall , dès qu’il a été instruit de la réponse défavorable que  la Cedeao a réservée à sa saisine, n’a pas tergiversé un instant, pour rallier la coalition Idy2019

Assurément l’option de neutralité prise par le Secrétaire général du Pds n’est pas une bonne option. Lui qui affirmé etre venu pour chasser Macky Sall du pouvoir, se devait bien, pour se payer la tète de son successeur, de soutenir un candidat parmi ses quatre challengers. En ne le faisant pas, Abdoulaye Wade a posé un jalon vers l’éclatement de son parti, en trois pôles de souteneurs. Avec comme bénéficiaires, Idrissa Seck, Madické Niang et Ousmane Sonko.

Toutefois ce schéma profitera beaucoup plus au candidat de la coalition Idy2019, comme  la fédération Pds de Kaolack vient d’en donner le signal. Ousseynou Goumbala  président de la dite fédération, et ses frères ont annoncé leur décision , de soutenir Idrissa Seck. Et vraisemblablement, il feront des émules dans  des rangs des militants de la premières heures, ceux dits des années de braises. Qui  sont beaucoup plus  favorables à Idrissa Seck, qu’à Macky Sall ou à Madické Niang et qui ne se voient aucune proximité avec Ousmane Sonko.

Il faut peut être rappeler qu’Idrissa Seck est, déjà fort du  soutien,  de fortes identités remarquables dans l’échiquier politique comme Malick Gakou, Pape Diop, Mamadou Diop Decroix, Mansour Sy Djamil, Cheikh Bamba Dièye entre autres. De quoi dire, que  le candidat de la coalition  Idy2019a le vent en poupe. Au regard du poids électorale non négligeable de ses alliés. C’est dit! Et le président Abdoulaye Wade ne devrait, pas fermer les yeux sur cette réalité. Par Moussa GUEYE 

Cheikh Bamba Dièye de FSD/BJ soutient Idrissa Seck

https://www.dakaractu.com Le leader du Front pour le socialisme et la démocratie/Benno Jubël (FSD/Bj), Cheikh Bamba Dièye, vient d’officialiser le soutien de son parti au candidat Idrissa Seck.
Selon Cheikh Bamba Dièye qui a fait sa déclaration officielle sur sa page Facebook « comme Khalifa Sall que nous soutenions a été écarté de cette élection, pour garder notre constance, nous avons décidé à l’unanimité de soutenir le candidat Idrissa Seck pour continuer la lutte pour la bonne gouvernance. Depuis 2012, le Sénégal est très mal géré alors nous nous levons aux côtés de Idrissa Seck pour redresser le pays »

SERIGNE SALIOU GUÈYE : «AVEC KHALIFA SALL ET WADE, IDY EST ASSURÉ D’ALLER AU SECOND TOUR»

http://www.emedia.sn Idrissa Seck se positionne de plus en plus comme principal challenger de Macky Sall. Une bonne partie des candidats recalés par le Conseil constitutionnel ont rejoint la coalition « Idy 2019 ». Malick Gakou, Abdoul Mbaye, Mamadou Diop Decroix, Bougane Guèye, entre autres. En réaction à la vague de ralliements chez l’ancien Premier ministre, Serigne Saliou Gueye est d’avis que les soutiens Khalifa Sall, dont la requête devant la Cour de la Cedeao a été rejetée, et Abdoulaye Wade, Secrétaire général du Pds, pourraient changer la donne.

« Avec ces deux forces politiques, Idrissa Seck est assuré d’aller au second tour de la présidentielle du 24 février prochain », pense-t-il.
Le soutien d’Abdoulaye Wade « serait très important » pour Idrissa Seck et risque même de bouleverser la donne et démobiliser le pouvoir ». Quant au Pds, analyse Serigne Saliou Guèye, « il demeure la première force d’opposition du Sénégal. En témoigne la forte mobilisation, hier, lors de l’accueil d’Abdoulaye Wade ».

« La vague de ralliements que connait Idrissa Seck crédibilise davantage sa candidature car ils sont composés pour l’essentiel de potentiels candidats recalés du C25 », ajoute-t-il.
En outre, souligne-t-il, cette vague de ralliements est « symbolique au point de vue de l’image donnée à la population. Vu qu’il n’y a plus une pléthore de candidats, le citoyen « se dit que sa voix ne sera pas inutile. » Ibrahima NDIAYE

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