Revue de Presse du Mardi 29 janvier 2019

Sénégal : réformes fiscales, réformes structurelles, amélioration de l’environnement des entreprises, les principales recommandations du FMI sur défis actuels

http://www.lactuacho.com Le FMI a publié hier son rapport personnel portant sur les consultations au titre de l’article IV de 2018 et constituant le septième examen au titre de l’instrument d’appui aux politiques et demande de modification des critères d’évaluation –

Voici en exclusivité  livrées par votre site www.lactuacho.com, les principales recommandations du FMI portant sur les défis actuels du Sénégal.

Le principal défi du Sénégal consiste à maintenir des taux de croissance élevés du PIB tout en maintenant la viabilité des finances publiques et en améliorant le climat des affaires afin de créer des emplois pour la population en forte croissance. La deuxième phase du Plan Sénégal émergent (PSE) couvrant 2019-2023 définit un programme de réforme complet pour atteindre ces objectifs.

Les réformes fiscales devraient viser à accroître les recettes, à renforcer la gestion des finances publiques et à améliorer la composition et la qualité des dépenses.

Les réformes structurelles destinées à faciliter les investissements privés et la compétitivité fourniraient des sources de croissance durables, tandis que l’élaboration d’un cadre budgétaire pour le pétrole et le gaz aligné sur les meilleures pratiques internationales garantirait que ces ressources naturelles génèrent des rendements économiques et sociaux élevés.

L’amélioration de l’environnement des entreprises nécessitera une simplification de l’administration fiscale et des réformes facilitant l’accès des PME au financement, ainsi que le développement des zones économiques spéciales (ZES).

Des politiques visant à remédier aux problèmes d’égalité des sexes et d’inégalité contribueraient à la réduction de la pauvreté et à une croissance bien répartie. Momar Diack SECK

HAUSSE DES RECETTES FISCALES EN OCTOBRE 2018

https://www.lejecos.com Les recettes fiscales ont augmenté de 13,4% en Octobre 2018 par rapport au mois de septembre 2018 indique la dernière publication de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) « Repères Statistiques Octobre 2018 ».

Selon les données   recueillies par l’Ansd  auprès de la Direction de la prévision et des études économiques, cette situation fait suite à une hausse simultanée des impôts indirects (+18,0%) et directs (+3,7%). Egalement, sur les dix premiers mois de l’année 2018, elles ont connu une progression de 3,1% par rapport à la même période de l’année précédente.

Au mois d’octobre,  au titre des impôts directs, les ressources collectées se chiffrent à  30,8  milliards de FCFA  contre 29,7milliards de FCFA  au mois de septembre 2018. Les impôts directs se décomposent en impôts pour les sociétés pour un total de 2,1  milliards, en impôts sur le revenu 25,5 milliards, en IRVM / IRCM 2,3 milliards, en taxe sur la plus-value immobilière  0,3 milliard  et en CFCE 0,6 milliard.            

Au titre des impôts indirects (hors FSIPP), les ressources collectées au mois d’octobre   2018 sont  de 111,4 milliards de FCFA contre  94,4 milliards de FCFA le mois précèdent. Au total, les recettes fiscales se chiffrent à 148,2  milliards de FCFA en octobre   contre 130,7 milliards au mois de septembre 2018.

Quant aux  recettes non fiscales, elles  sont estimées à  4,3   milliards de FCFA en octobre 2018 contre 5,6 milliards de FCFA le mois précédent.

Les recettes non fiscales pour ce mois sont constituées par les Revenus du domaine  pour 3,5 milliards de FCFA, les dividendes et produits financiers 0, 4 milliard  et par les  Autres recettes non fiscales et recettes diverses pour 0,3 milliard de FCFA.       Adou Faye 

Birima MANGARA salue des avancées majeures notées, en douane dans le domaine des technologies

Ferloo.com- Le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Chargé du Budget, M. Birima MANGARA a présidé ce matin la cérémonie commémorative de la journée internationale de la Douane qui est célébrée le 26 janvier de chaque année pour magnifier les efforts des femmes et des hommes qui travaillent avec courage et abnégation dans les administrations douanières du monde entier.

“Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et des marchandises”, est le thème retenu cette année. “Ce thème, pour m’en féliciter, est d’une actualité brûlante et soulève, à bien des égards, une problématique essentielle de gestion coordonnée des frontières portée par la technologie et axée sur des résultats à atteindre dont la manifestation doit se traduire par la fluidité, la simplification, la prévisibilité et la résilience”, s’est-il  d’emblée félicité.

“En réalité, s’est-il réjoui, le concept de frontières SMART vise à mettre en lumière le rôle de la Douane pour l’émergence d’une économie plus compétitive, pourvoyeuse d’emplois et créatrice de richesses, en levant tous les obstacles qui freinent la liberté d’aller et de venir des personnes et des biens”.

Il salue, au demeurant, des avancées majeures notées, en douane dans le domaine des technologies, à travers, le parachèvement en cours du processus de dématérialisation intégrale des procédures douanières, qui symbolise un exemple réussi de partenariat public/privé avec notamment l’apport du GIE GAINDE 2000.

Il salue également la vision et les initiatives déployées pour la connexion au système informatique douanier de l’ensemble des unités douanières.

“Assurément, a-t-il soutenu, de telles actions contribuent à hisser davantage notre pays aux meilleures pratiques internationales en matière de formalités électroniques et à offrir aux usagers un service fiable et de qualité. L’automatisation des procédés permet effectivement un gain de temps et une réduction considérable des coûts et des délais, avec des répercussions évidentes sur l’amélioration des climats des affaires”.

Toutefois, dans le chantier de la mise en œuvre de frontières SMART, les défis sécuritaires inhérents à tout procédé technologique, interpellent l’Administration des Douanes et les autres forces de défense et de sécurité dans la nécessaire conciliation du juste équilibre entre la sécurité et la facilitation des échanges de biens et de personnes”, a-t-il soulevé.

LA DOUANE VISE L’EFFICACITÉ DANS SES PRESTATIONS (COLONEL)

Rosso-Sénégal (Saint-Louis), 28 jan (APS) – L’administration douanière connaît un changement de paradigmes et évolue en termes d’efficacité et de qualité des prestations offerts aux usagers, a indiqué le colonel Mbaye Ndiaye, directeur régional des douanes de la zone nord, (Saint-Louis, Matam et Louga).  

Grâce à l’option « SMART », les services douaniers visent « la sécurité et la qualité, avec des mesures de performance pour une bonne mobilisation des recettes douanières », a-t-il affirmé lundi.

Le colonel Ndiaye s’exprimait lors de la célébration de la journée internationale de la douane, sous le thème : « Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises ».

Ainsi, précise-t-il, avec l’automatisation des procédures par le système informatique déployé, partout au niveau des services, ainsi que l’intégration des nouvelles technologies et la gestion des risques, « les services de douane misent aujourd’hui sur ces principes pour gérer de manière convenable ses missions ».

A propos de cette journée, il a expliqué qu’elle permet de renforcer le partenariat entre administration douanière et les opérateurs économique.

Le directeur régional des douanes a invité les opérateurs à « jouer le jeu de la transparence et de la légalité sans lesquelles on ne peut bâtir un bon partenariat ».

En termes de recettes, le poste de Rosso est passé de 900 millions de francs CFA en décembre à plus d’un milliard au mois de janvier 2019, a dit M. Ndiaye. BD/OID/ASB

CASAMANCE:LES RECETTES DOUANIÈRES PASSENT DE 1, 2 MILLIARD À 1,8 MILLIARD EN 2018

Ziguinchor, 28 jan (APS) – Les recettes douanières ont connu une augmentation de 600 millions de francs CFA dans la zone sud du pays durant l’exercice 2018, passant de 1, 2 milliard à 1, 8 milliard FCFA, a révélé lundi à Ziguinchor le colonel Alassane Ba directeur régional des Douanes. 

’’Les opérations douanières ont connu des résultats probants dans la zone sud du pays. Nous avons enregistré 1, 8 milliard de FCFA de recettes cette année contre 1, 2 milliard l’année dernière, soit une augmentation de 600 millions de francs CFA’’, s’est félicité Colonel Alassane Ba.

Il s’exprimait au cours d’une cérémonie célébrant la Journée internationale de la Douane à Ziguinchor placée sous le thème ‘’Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises’’.

Présidée par le gouverneur Guédj Diouf, cette cérémonie a réuni les Forces de défense et de sécurité, des autorités locales, des élus, des opérateurs économiques, des représentants des douanes gambiennes et bissau-guinéennes et plusieurs autres acteurs.

’’Avec la dynamique engagée et avec les investissements qui ont été faits, nous attendons beaucoup plus parce que le nouveau directeur des Douanes nous a dotés de moyens humains conséquents’’, a souligné Monsieur Ba, saluant ‘’l’impact évident’’ que va offrir l’ouverture du pont de la Sénégambie.

’’Le pont de la transgambienne est en train de faire bouger l’environnement des affaires au niveau de la sous-région. Il s’y ajoute qu’un nouveau code forestier a été voté et cela va avoir des retombées positives dans la très forestière zone sud’’, a insisté Colonel Alassane Ba.

Le gouverneur Guédj Diouf s’est félicité de la ‘’bonne collaboration’’ entre les forces de défense et de sécurité et ‘’l’exemplarité’’ des relations entre les douanes gambiennes, bissau-guinéennes et sénégalaise.

’’Nous assistons à une systématisation de la numérisation des services des douanes. Le système Gaïndé vient d’être installé à Ziguinchor. Ce qui permet de faire toutes les opérations douanières au niveau local sans avoir besoin de se déplacer jusqu’à Dakar’’, a renseigné le gouverneur.

’’Nous avons réussi des coups importants cette année. Si nous avons mené et réussi des opérations cette année c’est parce que l’Armée nous a toujours précédé sur le terrain. Les autres corps aussi nous ont vraiment aidé à mener à bien notre mission sur le terrain’’, selon le directeur régional sud des Douanes.MTN/OID

DOUANES : LE POSTE DE ROSSO-SÉNÉGAL, « PRINCIPAL POURVOYEUR’’ EN RECETTES DE LA ZONE NORD (GOUVERNEUR)

Rosso-Sénégal (Saint-Louis), 28 jan (APS) – Les recettes douanières mobilisées en 2018 au poste de Rosso-Sénégal, à la frontière avec la Mauritanie, se chiffrent à 6 milliards de francs CFA, a indiqué lundi, le gouverneur de la région de Saint-Louis (nord), Alioune Aïdara Niang.

« Le poste Rosso-Sénégal, le principal pourvoyeur en recettes douanières de la zone de la nord, a fait des recettes de 6 milliards de francs en 2018’’, a-t-il dit lors la célébration de la Journée internationale de la douane, à Rosso-Sénégal.
L’édition 2019 est axée sur le thème : « Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises ».

 Le chef de l’exécutif régional a relevé que les officiers, sous- officiers et agents de douane, travaillent de « manière intelligente avec les autres acteurs », notamment les opérateurs économiques, les transitaires et transporteurs, à travers un « partenariat gagnant-gagnant, sans entraver le mouvement des personnes et des biens ».

 Les liens entre l’administration douanière et les opérateurs économiques qui participent aux échanges commerciaux, doivent être « basés sur la confiance, un esprit de complémentarité, de sécurité et de respect des procédures, pour assurer la réception des services dans des délais et dans la transparence », a-t-il dit.

Le gouverneur a invité les opérateurs économiques à « davantage protéger l’économie nationale, contre la fraude qui déstabilise les Etats ».

Selon lui, avec le changement de paradigme, la douane sénégalaise, dotée d’une feuille route claire, a opté pour « une nouvelle approche, par facilitation partenarial avec les opérateurs économiques », comme l’illustre le thème de cette année.BD/ASB/OID

Adrien Diouf souligne les performances du Marché Financier en 2018

https://www.lejecos.com A fin Décembre 2018, 2 400 milliards de FCFA ont été mobilisés par les Etats sur le marché régional par adjudication avec un taux de couverture d’environ 111%.

C’est en ces termes qu’Adrien Diouf, Directeur de l’Agence UMOA-Titres, a levé un coin du voile de ce qu’a été le marché financier en 2018.

Ainsi, poursuit-il dans une interview-bilan, il ajoute que les montants levés restent honorables et s’inscrivent dansles mêmes grandeurs que ceux des années passées.

Même s’il convient de noter, souligne-t-il, une prépondérance des émissions d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT) représentant 60% contre 40% de Bons Assimilables du Trésor (BAT) comparativement à 2017 dont la répartition était de 57% d’émissions de BAT contre 43% d’OAT.

Dans cette même veine, M. Diouf relève un recours plus accru des Etats aux opérations d’adjudications ciblées.

Selon lui, ces émissions spécifiques, ouvertes exclusivement aux soumissions directes des Spécialistes en Valeur du Trésor (SVT), au-delà de la mobilisation de ressources importantes sur des maturités moyen-terme, avaient également pour objectif de contribuer à la diversification de la base d’investisseurs.

Il souligne également que l’année 2018 a, par ailleurs, vu la poursuite des projets clés pour l’approfondissement du Marché des Titres Publics, en l’occurrence la notation financière des Etats membres.

A cela, le patron de l’agence UMOA-Titres y ajoute l’élaboration d’une courbe des taux, l’accessibilité directe des SGI au marché par adjudication.

En outre, poursuit-il, l’AUT a engagé des actions visant à réaliser un profilage et une segmentation de la base des investisseurs non bancaires notamment les compagnies d’assurances de la zone UEMOA.

A l’en croire, cette étude a permis d’appréhender l’évolution du portefeuille d’investissement des compagnies d’assurances et de déterminer les caractéristiques de titres publics qui seraient les plus adaptés à leur besoin au regard de leur processus d’investissement.

Il fait savoir ainsi que ces éléments permettront d’amorcer l’exécution d’une stratégie plus ciblée et optimisée à l’endroit des acteurs de ce secteur. Mariama Diallo

La CDC lance sa filiale CACO,un Bureau d’Etudes Techniques et Conseil

https://www.lejecos.com La Caisse de Dépôts et de Consignations (Cdc) a procédé ce lundi 28 janvier à Dakar au lancement officiel de sa filiale Consortium Africain de Conseil et d’Organisation (CACO).

Selon M. Omar Camara, Directeur général de cette structure privée et autonome, c’est un Bureau d’Etudes Techniques et de Conseil qui va s’activer dans l’ingénierie de différents secteur.

Pour lui, cet instrument symbolise la rencontre entre une vision et une ambition de se doter d’une filiale métier pour  accompagner la CDC avec qui elle sera liée par des conventions réglementées, selon les normes OHADA.

  1. Youssouf Sakho, ingénieur en BTP, par ailleurs, ancien ministre, analyse la création de CACO sous l’angle des grands pays qui ont leur bureau de référence.

Il recommande ainsi cette filiale de la CDC à plus miser sur la logique de la qualité et de la rigueur que sur celle commerciale.

Sur cette lancée, M. Mar Thiam, Directeur général de l’entreprise GETRAN, pour sa part, estime que CACO va permettre de maitriser beaucoup les paramètres avant de s’engager dans un projet.

«Il va nous aider à confirmer ou infirmer nos besoins de financement »,souligne-t-il.

Le Directeur général de la CDC, M. Aliou Sall précise que cette initiative qui est une première en Afrique Subsaharienne, traduit la volonté de la Caisse de Dépôt et de Consignation, d’exercer pleinement les missions d’intérêt général qui lui sont assignées.

  1. Sall qui est, par ailleurs, président du Conseil d’administration de CACO, rappelle qu’après la création de NOVEC, par la Caisse de Dépôt du Maroc, et du Bureau d’étude Régis, filiale de la Caisse de Dépôt de la France, la CDCdu Sénégal a décidé d’investir le secteur de l’ingénierie.

Selon lui, c’est la matérialisation de la vision du président de la République de faire du PSE un puissant levier pour faire accélérer le développement du Sénégal, vers l’Emergence à l’horizon 2035.

A son avis, l’implication croissante de la CDC dans la conception et la mise en œuvre des projets d’infrastructure s’est traduite par l’expression du besoin de disposer de l’expertise nécessaire à la conduite de ses propres activités dans le secteur du BTP.

Pour lui, l’objectif est lié à la satisfaction des besoins propres en expertise, combiner avec la volonté de contribuer à l’émergence d’un bureau d’étude sénégalais de référence et de de dimension internationale, suffisent à justifier la rentabilité et la viabilité de la création de la filiale CACOMariama Diallo

LA CDP A REÇU 30 STRUCTURES AU QUATRIÈME TRIMESTRE DE L’ANNÉE 2018

Dakar, 28 jan (APS) – La Commission de protection des données personnelles (CDP) a reçu au cours du quatrième trimestre de l’année 2018, au total, 30 structures venues s’imprégner de la législation sur les données à caractère personnel, indique un communiqué transmis lundi à l’APS.
’’A l’issue des deux sessions plénières tenues à la CDP, 41 récépissés de déclaration et 10 autorisations ont été émis’’ souligne le communiqué qui ajoute que la Commission ’’a, en outre, reçu des demandes d’avis et émis des appels à déclaration’’. 

Au total, précise le texte, la CDP a reçu 22 appels à déclaration, deux demandes d’avis, dix plaintes, quatre signalements et cinq demandes d’explication.

La Commission de protection des données personnelles (CDP), autorité administrative indépendante, est chargée de vérifier la légalité de la collecte et du traitement des données personnelles des Sénégalais et de s’assurer que toutes les précautions sont prises pour qu’elles soient sécurisées.

Au cours de ce quatrième trimestre de l’année 2018, et conformément à son programme d’activités annuel, la CDP a émis plusieurs appels à la déclaration aux responsables de traitements des secteurs public et privé, indique le communiqué.

La structure a examiné plusieurs dossiers de demande d’autorisation, recueilli des plaintes et rendu visite à des acteurs clés dans le mécanisme de protection des informations nominatives au Sénégal, selon la même source.SG/OID

Ligne Dakar-Paris-Dakar: Lancement contrarié pour Air Sénégal

http://www.rewmi.com Le premier Airbus A330neo commandé par Air Sénégal, une compagnie nouvellement créée, en attente de ses moteurs Rolls-Royce, n’arrivera pas à temps sur le hub de Sénégal Airlines.

 D’après air-journal.fr, cela est dû aux problèmes rencontrés par les moteurs Trent 7000 de Rolls Royce. Cet imprévu a contraint la compagnie à louer en wetlease un A330 d’ancienne génération au loueur portugais, avec équipage HiFly. Ce qui lui permettra de respecter son lancement de ligne entre Dakar et Paris CDG à compter du 1er février prochain. A ce jour, rappelle la source, la compagnie nationale sénégalaise Air Sénégal dessert une dizaine de destinations régionales réparties dans 9 pays africains. Sa flotte, en attendant les deux A330neo d’Airbus, est composée de 4 appareils (2 Airbus A319 et 2 ATR72-600). Selon la source, le motoriste britannique Rolls Royce avait annoncé en octobre dernier qu’il comptait livrer moins de moteurs Trent 7000 que prévu initialement pour le quatrième trimestre de 2018. Le Trent 7000 est le choix de moteur exclusif de l’A330neo, première version de l’Airbus A330-900 qui est entré en service commercial avec TAP Air Portugal, compagnie de lancement de ce modèle re-motorisé et qui en possède à ce jour trois exemplaires au sein de sa flotte (et 18 restant à lui être livrés). Rolls-Royce a souligné que les problèmes de production rencontrés aux premières étapes d’un nouveau programme de moteurs « ne sont pas rares dans notre secteur » et a indiqué qu’il travaillait « de très près » avec Airbus et ses clients sur les détails du calendrier de livraison. « En 2019, nous sommes convaincus que les volumes de production et de livraison de Trent 7000 augmenteront considérablement afin de respecter les engagements de nos clients », a déclaré un responsable du motoriste britannique. Rolls Royce connaît des problèmes de lancement similaires avec le Trent 1000 dédiés aux 787 Dreamliner.Zachari BADJI

PÉRIMÈTRE MARAÎCHER DES NIAYES À DAROU KHOUDOSS : Une partie de la population reste sur sa faim après le passage du ministre de l’environnement Mame Thierno Dieng

https://www.dakaractu.com Le ministre de l’environnement et du développement durable, n’a pas réussi à convaincre toutes les populations qui habitent près du périmètre maraîcher des Niayes dans la commune de Darou Khoudoss.

En effet, au sortir d’un tête-à-tête avec le ministre, une partie de la population a fait face à la presse pour exprimer son inquiétude face à l’installation de 500 pancartes sur ce périmètre empêchant ainsi les éleveurs, les maraîchers, entre autres, de mener convenablement leurs activités.

L’adjoint au maire de Darou Khoudoss, Moda Samb, qui a parlé au nom de ces habitants, a interpellé directement le président de la République, Macky Sall sur cette affaire…

GOSSAS ÉTRENNE SON CENTRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE

Gossas, 29 jan (APS) – Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne et l’ambassadrice du Luxembourg au Sénégal, Nicole Binter Bakshian, ont procédé lundi à l’inauguration officielle du centre de formation professionnelle (CFP) de Gossas (Fatick), d’un coût de 1,3 milliard de francs CFA, a constaté l’APS.
Cette infrastructure, fruit de la coopération bilatérale entre le Sénégal et le Luxembourg, a la capacité d’accueillir « près de 400 apprentis » qui auront « l’opportunité de se former dans un environnement moderne et confortable », lit-on un document remis à la presse. 

 Le Centre de formation professionnelle (CFP) de Gossas comprend les filières suivantes : restauration-hôtellerie, coiffure, couture-modélisme, sérigraphie-teinture, santé communautaire. Il devrait compter 40 formateurs.

 Le chef du gouvernement sénégalais a souligné l’importance de cette infrastructure, rappelant « la volonté du gouvernement de la République d’apporter une réponse à la question lancinante de l’employabilité de la jeunesse sénégalaise ».

« L’accès à la formation professionnelle est une question cruciale pour notre économie », a dit Mahammed Boun Abdallah Dionne, selon qui l’accroissement de la productivité du travail et de la compétitivité des entreprises « restent tributaire en grande partie de la qualité des ressources humaines ».

Il rappelle que le gouvernement sénégalais s’est fixé comme objectif d’orienter « au moins 30% des élèves issus du cycle fondamental vers la formation professionnel et technique ».

Le Luxembourg, à travers la mise en place de ce « centre innovateur, vise à donner la juste valeur et la reconnaissance à ces métiers sans lesquels les rouages de notre société auraient du mal à tourner », a indiqué son ambassadeur au Sénégal, Nicole

 « Les jeunes ont toujours été au centre des relations entre le Sénégal et le Luxembourg. Depuis plus de 20 ans, le Luxembourg s’engage dans la formation professionnelle pour approcher les jeunes du marché du travail et vice-versa », a-t-elle ajouté.

« Que ce soit par l’emploi, par l’auto-emploi, l’entreprenariat est au cœur de notre approche », a déclaré la diplomate luxembourgeoise, signalant que dans ce cadre, un autre centre de formation professionnelle a été construit à Nioro (Kaolack).

Le ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, Mamadou Talla, des autorités administratives locales, élus locaux ainsi que des représentations des populations ont pris part à cette cérémonie d’inauguration.

Idrissa Seck promet de libérer Khalifa Sall dès son accession au pouvoir

https://www.dakaractu.com Le candidat d’Idy2019 ne badine pas avec la présidentielle. Parti rendre visite à Khalifa Sall cet après-midi, Idrissa Seck a affiché sa volonté de rendre à ce dernier sa liberté dès son accession à la magistrature suprême. « Je viendrai ici le prendre », a-t-il servi aux journalistes, avec un large sourire qui en dit beaucoup sur les stratagèmes de l’ancien maire de Thiès pour rallier les Khalifistes à sa cause. Rappelons que Khalifa Sall a été écarté de la course présidentielle en raison de ses démêlés avec la justice.

Pour avoir son soutien à la Présidentielle prochaine, Idrissa Seck s’est entretenu avec Khaf’ à Reubeuss

https://actusen.sn Idrissa Seck, leader de Rewmi et Bougane Guèye Dany, chef de file de «Gueum sa bopp» ont été à la Mac ce lundi de Reubeuss pour rendre visite à Khalifa Sall. L’objet de leur déplacement est de convaincre le député radié de rallier leur cause. L’ancien maire de Thiès a été le premier sur les lieux.

Profitant de l’occasion, il a annoncé que s’il est élu Président au soir du 24 février, Khalifa Sall sera libéré de prison où il est détenu depuis le 7 mars 2017 dans l’affaire de la Caisse d’avance de la Municipalité Dakar.

Au sortir de son tête-à-tête avec l’ancien maire de Dakar, Idrissa Seck qui s’est bien gardé de dévoiler le contenu de leur échange précise qu’li a effectué «une visite de fraternité et d’amitié à un patriote».Alimatou KONTE (

REBEUSS : Me Madické Niang dévoile ses ambitions pour Khalifa Sall,une fois élu président.

https://www.dakaractu.com En visite ce lundi à Rebeuss, Me Madické Niang a réitéré son soutien à khalifa Sall qui, pour lui, traverse une épreuve dont il est victime. L’homme politique qui dit être venu lui rendre visite en tant que candidat, a dévoilé ses ambitions pour Khalifa Sall si toutefois il venait d’être élu président de la République.

L’ancien ministre à sa sortie, a souligné que Khalifa Sall lui a manifesté ses sentiments d’affection avant de le féliciter d’avoir été retenu parmi les cinq candidats pour la prochaine élection présidentielle. Ainsi, il trouve normal le fait qu’il sollicite soutien auprès de Khalifa Sall vu qu’il détient un électorat qui lui est propre.

Toutefois, le leader de « la coalition Madické 2019 » a renouvelé son appartenance au C25 et invite ses partenaires à continuer leur bataille de toujours pour amener Macky Sall au deuxième tour et le battre.

Bougane Guèye Dany à Rebeuss pour rallier Khalifa Sall à sa cause

https://www.dakaractu.com L’unité des recalés c’est la logique de Bougane Guèye Dany qui a rendu visite ce lundi Khalifa Sall à Rebeuss. Le leader de Gueum sa bopp est allé tâter le pouls de khalifa Sall dans l’idée de constituer un bloc pour déraciner Macky Sall. Au sortir de cette rencontre, il se dit ragaillardi par les propos de Khalifa Sall pour se battre au nom de la démocratie sénégalaise.

L’ancien maire de Dakar a reçu la visite de trois candidats à la présidentielle en un après-midi:Khalifa Sall,le prisonnier le plus courtisé du Sénégal

https://www.dakaractu.com Même en prison, Khalifa Sall aiguise des appétits. Depuis quelques jours, le candidat recalé est l’objet de convoitise de la part des candidats autorisés à faire face à Macky Sall à l’occasion de la présidentielle de février 2019. Rien qu’en un après-midi, l’ancien maire de Dakar a reçu Idrissa Seck, Ousmane Sonko et Me Madické Niang. Sous leurs airs humanistes, ces visites qui interviennent à quelques jours de l’ouverture de la campagne électorale sentent à plein nez l’invite à une alliance.

Au sortir de son tête-à-tête avec Khalifa Sall, le candidat d’Idy2019 n’a caché pas ses ambitions. Devant les caméras, Idrissa Seck a laissé entendre qu’il viendrait prendre le détenu dès son accession au pouvoir. Pour l’ancien maire de Thiès, il s’agit sans ambiguïté aucune de charmer l’électorat de Khalifa Sall. Même si ce dernier ne donne pas de consigne de vote en sa faveur, ce message a des chances de faire adhérer à sa cause des Khalifistes.

Me Madické Niang n’y est pas allé par quatre chemins. Sorti de son entrevue avec l’ancien premier magistrat de la ville de Dakar, l’avocat a explicitement assumé être venu solliciter le soutien du prisonnier le plus célèbre du pays. « Il est normal qu’on sollicite son soutien », a-t-il légitimé sa démarche. Avant de promettre de mettre fin au calvaire que vit le ci-devant député une fois élu à la tête du Sénégal. « Je suis venu lui dire que quelque soit le schéma, si Dieu décide que c’est Madické Niang, ma priorité c’est de réparer l’injustice dont il est victime », avoue l’ancien collaborateur de Me Abdoulaye Wade. Comme Idrissa Seck, Madické Niang reviendra à Rebeuss dans cinq jours pour être édifié par son hôte du jour.

Le président du parti Pastef a de son coté laissé les journalistes dans l’expectative puisqu’à sa sortie « d’audience » avec Khalifa Sall, il s’est engouffré dans sa voiture sans piper un seul mot. Peut-être, laisse-t-il la voie à Bougane Guèye Dani qui « travaille pour l’unité des recalés » autour d’une candidature. Évincé de la présidentielle, le leader de « Gueum sa bopp » n’a jamais caché son penchant pour le programme de l’ancien inspecteur des Impôts. À moins qu’il ne travaille pour le candidat du PUR qui ne commettrait pas l’erreur de laisser ses concurrents le devancer auprès de Khalifa Sall.
Accusé d’être son bourreau, Macky Sall ne peut solliciter son soutien. En lieu et place, le président sortant s’emploie à casser l’unité au sein de Manko Taxawu Sénégal. Et force est de reconnaitre qu’il est en train d’y parvenir. Après Moussa Sy qui a déposé ses baluchons dans l’escarcelle de la mouvance présidentielle, d’autres lieutenants de Khalifa Sall sont annoncés dans les prairies marron-beige dans les prochains jours.

SOUTIEN À MACKY : Aïssata Tall Sall dément avoir reçu la pression des « marabouts »

https://www.dakaractu.com A l’occasion de la conférence de presse qu’elle a animée ce lundi, Aïssata Tall Sall a démenti avoir reçu la pression de marabouts pour soutenir Macky Sall.

« J’ai entendu dire que j’ai reçu la pression des marabouts pour soutenir Macky Sall. (…) J’ai beaucoup de considération pour les marabouts et je les respecte, mais mes décisions politiques, c’est moi qui les gère et je ne fais pas partie des responsables politiques qui se cachent derrière les marabouts. Cette décision, je l’ai bien réfléchie, j’ai fait mes analyses. J’ai duré dans la politique et personne ne peut me donner des leçons, je connais le pouvoir et l’opposition », a-t-elle justifié.

VOUS AUSSI AISSATA,TANOR RIGOLE!

https://www.walf-groupe.com/ « A l’unanimité, nous avons décidé de soutenir le candidat Macky SALL ». Aïssata TALL SALL a donc osé.  Après avoir tourné, à de nombreuses reprises, autour du pot de vomis, elle s’est arrêtée ce lundi et, d’un trait, l’a bu jusqu’à la lie.

Le retentissant hoquet qui s’en est suivi, elle l’explique et assume totalement. « Il arrive très souvent que des leaders politiques se retranchent derrière leurs bases pour dire que ma base a décidé. (…). A toutes ces rencontres, je n’ai jamais négocié seule ou décidé seule. (…) Mes décisions politiques, je les assume en toute responsabilité. Ma décision et celle de la base se confondent totalement. Ma base a décidé et moi aussi j’ai décidé », a-t-elle soutenu.

Après avoir parlé de pression que des marabouts auraient exercée sur elle pour l’inciter à soutenir Macky SALL, Aïssata TALL SALL a réuni, ce lundi, son mouvement « osez l’avenir » sur la question. Ainsi,  comme les marabouts, ses partisans lui auraient également demandé de rejoindre le « macky ». Mais, tout cela, c’est pour le maire de Podor une façon d’habiller sa décision, de maquiller sa transhumance. Et, elle n’a pas tort de le faire. Après tout le mal qu’elle  a dit sur Macky SALL, elle ne pouvait aller le rejoindre comme le ferait un Souleymane Ndéné NDIAYE ou un Modou DIAGNE Fada. Invitée par la rédaction de WalfQuotidien  le 31 janvier 2018, Aïssata TALL SALL indiquait : «On a combattu 12 ans  Abdoulaye WADE. On ne l’a pas combattu parce que c’était Abdoulaye WADE. On  l’a combattu parce qu’on n’était pas d’accord sur une certaine façon de faire. Il y a encore une résurgence de ce que WADE faisait et que tous les gouvernements successifs de Macky SALL sont en train de faire. Je donne un exemple : Quand on décide de consacrer des investissements massifs à un secteur, le TER par exemple, avec tout ce que cela va nous coûter, pourquoi n’y a-t-il pas eu un débat au Sénégal sur ça ? Cela faisait partie des choses que l’on reprochait à Abdoulaye WADE quand il a fait sa fameuse corniche. J’essaie toujours de rembobiner la bande dans ma tête, de me dire qu’est-ce que nous avions dit à l’époque de cela. Est-ce qu’aujourd’hui, mutatis mutandis, nous n’assistons pas aux mêmes actes et faits ».

Une position très critique envers le régime qui a éloigné Aïssata TALL SALL du Parti socialiste (PS) et d’Ousmane Tanor DIENG. Reprochant à ce dernier son compagnonnage avec Macky SALL, elle l’a accusé d’avoir hypothéqué l’héritage de SENGHOR pour des broutilles. Elle n’a pas non plus ménagé l’ancien président Abdou DIOUF. Comme le secrétaire général du PS,  Aïssata TALL SALL s’offusque de son rapprochement avec Macky SALL. « Je suis très déçue par la position du président Abdou Diouf. Je ne l’avais jamais exprimé depuis, maintenant je le dis. Parce que lui, il nous a toujours fait comprendre qu’il était éloigné de la chose politique. (…).C’était une position magistrale que tout le monde avait respectée. Mais une fois qu’il a pris sa retraite au niveau de la Francophonie et qu’il est rentré au Sénégal, il est en train de porter Macky SALL en bandoulière comme son bébé et de le présenter dans les familles religieuses et de le défendre. Mais bon sang, on ne lui demande pas de faire autant pour le Parti socialiste. Mais qu’il essaie au moins, ne serait-ce que par une mission indirecte, de dire : «Attendez, ce qui se passe, ne peut pas être le parti que j’avais laissé; Rassemblez-vous, discutez !». Il aurait pu le tenter, parce que le parti lui a tout donné pendant quarante ans, mais il ne l’a pas fait. Il a peut-être ses raisons, mais j’ai le droit de dire que je suis déçue par son attitude.

Après avoir dénoncé le soutien des autres à Macky SALL, maintenant c’est elle qui, sur la pointe des pieds, s’en va les retrouver autour du leader de l’APR.  Avec son ralliement à la mouvance présidentielle, c’est bien Tanor DIENG qui doit rire sous cape.Mame Birame WATHIE

POLÉMIQUE AUTOUR DE LA CANDIDATURE SOCIALISTE : Aïssata Tall Sall apporte sa part de vérité

https://www.dakaractu.com En conférence de presse ce lundi, la mairesse de Podor a rappelé « une vérité historique », soulignant qu’elle a attaché le grelot en défendant une candidature du Ps à la présidentielle de 2019.

« Eux, ils pensaient dès le départ qu’il fallait choisir Macky Sall, j’ai été jusqu’au bout du bout, jusqu’à l’ultime étape de ce processus. J’ai été candidate et j’ai fait tout ce que je pouvais faire pour être candidate socialiste », rappelle-t-elle les péripéties de son combat dont le tournant a été le congrès socialiste de 2014, quand Khalifa Sall n’avait pas osé assumer ses responsabilités face à Macky Sall et à Ousmane Tanor Dieng.

Madické Niang : « l’électorat de Khalifa peut faire gagner Dakar

http://www.dakarmatin.com Contrairement à Idrissa Seck qui n’a pas voulu s’épancher outre mesure sur son entretien avec Khalifa Sall, Me Madické Niang a, lui, révélé la quintessence de sa discussion avec l’ancien maire de Dakar. « Je suis venu le rencontrer en tant que candidat. Tout le monde sait que Khalifa Sall a un électorat qui lui est propre et, qui peut permettre à un candidat de gagner Dakar mais aussi d’être en très bonne position dans ces élections », a expliqué le leader de la coalition Madické 2019

A l’instar d’Idrissa Seck, Madické Niang promet de faire sortir Khalifa Sall de prison s’il est élu président de la République au soir du 24 février 2019. « Quel que soit le schéma, on est ensemble. Si Dieu décide que c’est Madické Niang qui va diriger le Sénégal, ma priorité sera de réparer l’injustice dont il est victime. Je suis contre l’instrumentalisation de la justice pour éliminer des adversaires. C’est pourquoi aujourd’hui, avec les décisions de la Cedeao, du comité des droits de l’homme, Khalifa Sall doit être libéré. Cela fera partie des premières mesures que je vais prendre », s’engage l’ancien ministre des affaires étrangères.

Madické Niang signale que Khalifa Sall lui a renouvelé ses sentiments fraternels et l’a félicité pour avoir été retenu parmi les 5 candidats. « Il a promis de me revenir dans les prochains jours. Je suis à son écoute », informe-t-il. Dans le même sillage Madické Niang a confirmé son ancrage dans le C25. A son avis, l’opposition doit certes continuer à exiger que l’élection présidentielle soit organisée dans des conditions transparentes mais, la bataille c’est aussi de nous préparer à amener Macky Sall au minimum au deuxième tour et à l’amener à partir. « Personne ne parle plus de boycott. Nous irons à l’élection et ferons en sorte que les quatre candidats puissent réunir le maximum de suffrages pour battre Macky Sall », a-t-il souligné.

Les quatre candidats signent un protocole pour battre Macky Sall

Profitant de l’occasion, Me Madické Niang a répondu à ceux qui soupçonnent que sa candidature est parrainée par le régime présidentiel. « J’ai fait ce que j’avais à faire. Maintenant, je laisse les gens avec leur conscience tout en vous disant que je suis un croyant. Je sais que le pouvoir se donne par la grâce du Tout-Puissant. Je laisse tout entre Ses mains. Personne ne peut me dévier de mon chemin. C’est par le courage et l’abnégation que je suis arrivé à ce niveau. Je continuerai avec les mêmes exigences pour pouvoir gagner ou être au deuxième tour », précise-t-il.

Le candidat de la coalition Madické 2019 annonce qu’il ne soutiendra pas Macky Sall en cas de deuxième tour. « Je fais partie de ceux qui ont demandé à ce que nous signions un protocole qui va engager tous les quatre candidats du camp du changement. C’est-à-dire que nous puissions soutenir celui qui sera qualifié au deuxième tour face à Macky Sall. Je suis du camp du changement. Ceux qui veulent verser aujourd’hui dans la calomnie et la médisance, la réponse est devant nous. On saura que Madické Niang est un homme d’honneur qui a toujours été dans le camp de l’opposition », soutient-il.

ET À LA FIN, C’EST MACKY QUI RISQUE DE GAGNER ! PAR MOHAMED DIA

Si l’opposition ne s’organise pas comme durant la première alternance politique du Sénégal, le président Sall sera reconduit pour un second mandat

Pascal Lissouba, ne disait-il pas qu’on n’organise pas des élections pour les perdre ? Chaque président avec sa manière de se faire réélire, certains utilisent le quadripartisme, d’autres manipulent les élections et d’autres utilisent le parrainage, l’emprisonnement des potentiels adversaires et tout ce que la loi leur donne comme outil pour gagner. La soif du pouvoir des leaders africains est incommensurable.

Les sondages étant interdits par la loi sénégalaise, il est presque impossible d’avoir les prévisions des résultats. Malgré l’interdiction des sondages, nous avons vu autant du camp de l’exécutif que du camp de l’opposition des sondages dont les études sont douteuses. Le deuxième tour semble se précisait de jour en jour à cause du bilan pas trop glorieux du président Sall. Cependant, il est très difficile de comprendre la manière dont les Sénégalais votent. En 2007, tout le monde pensait que le président Wade allait sans doute disputer le second tour, mais il a gagné les élections de 2007 avec 55,9 % des suffrages exprimés. Viendront loin derrière lui ses anciens premiers ministres, Idrissa Seck, Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Dieng parmi les quinze candidats.

Une opposition toujours dispersée

En 1983, après l’avènement du multipartisme, nous assisterons à la multiplication des candidatures et cela n’était pas bénéfique à l’opposition. On pouvait qualifier le multipartisme de « trop de démocratie » car il y avait treize partis d’opposition, comparé au quadripartisme dont le Sénégal était habitué. Malgré leur nombre important, l’opposition n’arrivait pas à remplir son rôle de contestataire et il n’y avait aucun programme en place à offrir aux Sénégalais. L’opposant Wade ayant constaté cela, disait durant la déclaration de sa candidature que « l’union de toutes les forces démocratiques en vue du changement doit être effectuée autour d’un programme minimum, en écartant les discutions d’écoles, les querelles byzantines et les idéologies… ». Plusieurs partis refusent de se ranger derrière Mamadou Dia et le docteur Oumar Wone disait que le peuple le choisira et avait même annoncé Landing Savané comme son futur Premier ministre. Une opposition éparpillée facilitera la tâche au président Diouf, mais aussi sa politesse et sa discrétion. En 1988, il y avait le soulèvement des étudiants pour faute de paiement des bourses d’étude causant une année blanche. En 1993, on assistera à la démission du président du Conseil constitutionnel et à l’assassinat de son vice-président. En 2000, il y avait huit candidats pour les élections présidentielles. Le scrutin se passe de manière paisible et le président Diouf récolte 41,33 % des suffrages contre 30,97 % pour le président Wade. Un second tour est obligatoire, et c’est la première fois que l’alternance est à portée de main. Malheureusement, le PS ne s’était jamais préparé à un éventuel second tour et son secrétaire général disait que « le deuxième tour ne fait pas partie de mes préoccupations, je travaille pour élire notre candidat au premier tour. » Il fallait trouver quelque chose de manière hâtive et le président Diouf présente son programme en quelques points dont entre autres, un gouvernement de majorité plurielle gauche, la baisse du taux d’intérêt du crédit agricole, la mensualisation des pensions des retraites ainsi que leur défiscalisation, la gratuité des soins des 60 ans, la création d’une agence pour s’occuper des émigrés. Toute l’opposition s’attendait à une coalition derrière le président Wade de façon naturelle jusqu’à ce que Djibo Ka annonce qu’il retournerait aux côtés du président Diouf. Cela bouleversa tout l’ordre établi. Le président Diouf lui avait promis le poste de la Primature s’il était réélu. Malgré cette alliance avec le président Diouf, les membres de l’URD ne respectèrent pas l’appel de leur leader, car le score du président Diouf ne changea pas entre les deux tours. Ceux qui avaient voté pour lui durant le premier tour furent les mêmes à avoir voté pour lui durant le second tour. Si le président Wade est devenu président, c’est en quelque sorte à cause du président Diouf qui a démocratisé la sphère politique en facilitant les partis à se présenter aux élections, alors qu’il pouvait user du système de Senghor, du parrainage et ou de l’emprisonnement.

L’ère Wade

Le phénomène de « Barca wala Barsax » pris de l’ampleur sous le président Wade avec des milliers de jeunes qui ont risqué leur vie pour traverser la méditerranée. On sentait le manque de confiance de la jeunesse malgré les promesses du chef de l’Etat de créer des emplois pour tout le monde. Après sept ans à la tête du Sénégal, le président Wade pensait avoir un bilan très glorieux pendant que l’opposition pensait au contraire. Dakar, qui était l’une des grandes villes les plus polluées avec des embouteillages à ne pas finir, le président Wade a décidé d’investir dans les infrastructures. Il faut noter que les investissements dans ce sens ont augmenté de plus de 800 %. Il y a eu plusieurs réalisations, dont l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio, les travaux en préparation du sommet de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), prévu à Dakar en 2008, les chantiers de la corniche ouest, l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Ndiass et la plate-forme industrielle de Diamniadio. Le premier daara moderne du Sénégal aussi a vu le jour sous le président Wade dans la cité de Tivaouane. Dans le même sens, il a été le réalisateur de la case des tout-petits aussi. Sur le plan social, on a vu la naissance du programme « Badiénou Gokh » et la gratuité de la césarienne. Il a aussi mis en place les Plans Sésame et Jaxaay afin de protéger les couches les plus vulnérables avec des programmes spécifiques. On verra dans ces programmes la prise en charge gratuite des personnes âgées de 60 ans et plus, la gratuité des antituberculeux, des vaccins, des ARV et des ACT. Il y avait aussi la subvention de l’insuline à hauteur de 300 millions F CFA par an ainsi que la subvention de la séance de dialyse allant entre 50 000 à 10 000 F CFA.

Nous n’allons pas omettre de parler de l’adoption de la loi sur la parité hommes-femmes dans les instances électives. Sur le plan économique, tous les secteurs ont enregistré une croissance par rapport à l’ère du président Diouf. Le PIB par habitant est passé de 1200 dollars en 2000 à 1800 dollars en 2010, enregistrant ainsi une hausse de plus de 40 %. La dette extérieure était de 1750 milliards pendant que la dette intérieure était de près de 440 milliards. Sur le plan du transport, on verra l’acquisition des bus TATA pour Dakar Dem Dikk en remplacement à la défunte SOTRAC. Il y a eu aussi le renouvellement des cars rapides avec TATA et King Long. Il y a eu aussi les taxis appelés « Seniran » par SENIRAN AUTO qui résulta d’un partenariat entre Iran et le privé national. Il y a aussi eu l’acquisition de deux bateaux de dernière génération. Sur le plan de la bonne gouvernance, et de l’atmosphère pré-électorale, il y avait beaucoup de tohu-bohu. Le président Wade était accusé de népotisme, donnant ainsi à ses enfants des postes de responsabilité malgré le manque d’expérience noté. Il y avait le problème « des chantiers de Thiès » qui a tenu en haleine le pays pendant des années. Le président Wade avait accusé son fils spirituel d’avoir détourné l’argent du public avant et il fut emprisonné pendant 7 mois pour après obtenir un non-lieu total. Il y avait beaucoup de scandales sous le président Wade avec les affaires suivantes : tentative de corruption de l’agent du FMI Alex Ségura par le président lui-même, la tentative de corruption du journaliste du Figaro, les 7,5 milliards de Taiwan, les 20 milliards de l’affaire SUDATEL, le saccage des locaux des organes de presse. L’opposition lui reprochait par rapport à la validité du fichier électoral numérisé. Le scrutin s’est déroulé dans le calme malgré l’appréhension.

L’ère Sall

D’après l’OCDE, le Sénégal est l’un des pays à recevoir le plus d’aide dans le monde bien qu’il ne soit pas le pays le plus pauvre. Le phénomène Barca wala Barsax s’est poursuivi sous le président Sall toujours par manque de confiance des promesses du président. Après 7 ans au pouvoir, le président Sall a aussi fait des réalisations dans les infrastructures. En 2012, il y avait près de 5 000 kilomètres de routes revêtues et 10 000 kilomètres de routes en terre. En 2016, le Sénégal comptait près de 6 000 de kilomètres de routes revêtues et 10 500 kilomètres de routes non revêtues. Sous le président Sall, il y a eu de grandes réalisations comme le TER. Ce dernier a été inauguré et il va relier l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) à la capitale d’ici six mois. Il va transporter plus de 100 000 passagers par jour en moins d’une heure de temps de l’aéroport de Diass à Dakar. Il a aussi eu à faire des réalisations comme : la réhabilitation et l’élargissement de la RN2 et de la RN6, l’autoroute Ila Touba, la réhabilitation du pont de Sénégal 92, entre autres. Sur le plan social, il y a la Bourse de sécurité familiale et la CMU qui comprend entre autres la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans et les personnes âgées, la gratuité de l´hémodialyse et de la césarienne, la gratuité des antirétroviraux. Sur le plan économique, le président Sall a initié le PSE en 2014 pour une émergence à l’horizon 2035. Ces lourds investissements dans les infrastructures ont créé une croissance très forte au Sénégal.

Conséquemment, le Sénégal a eu à enregistrer le taux de croissance le plus élevé de son histoire de 7,2 % en 2018. Ce taux de croissance vient avec une dette élevée, c’est ainsi que la dette est de presque 6 000 milliards. Il y a eu aussi AFTU : de 2012 à 2016, 1150 cars ont été mis en service, soit une moyenne de 230 cars par an et pour Dakar Dem Dikk : de 2012 à 2016, 710 bus ont été mis en service, soit une moyenne de 142 bus par an. Ce programme s’est élargi dans les régions avec la mise en circulation de 287 minibus en 2016. Sur le plan de la bonne gouvernance et du contexte pré-électoral, on assiste aussi au même scénario que sous le président Wade. Le président Sall est accusé de népotisme avec sa famille très impliqué dans les affaires de l’Etat après avoir dit qu’il ne ferait pas comme le président Wade dans ce sens. Il y a eu le problème de Karim Wade avec la réactivation de la CREI pour le condamner, ce qui a tenue en haleine le pays pendant plus de trois ans. Il y a eu aussi le parrainage qui a été voté et a été appliqué pour limiter les candidats à cinq. Il y a eu aussi l’emprisonnement de l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall. Il y a aussi eu des scandales sous le président Sall : les affaires Bictogo, Pétrotim, et Prodac sont à noter, mais aussi la perception de l’instrumentalisation de la justice. La CREI avait cité 25 personnes, mais à la fin, une seule personne a été jugée et condamnée, il y a aussi eu le cas de l’ancien maire de Dakar. La CEDEAO, qui est supranationale, avait dit qu’il y avait des irrégularités dans son procès, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme avait également dit que « la déclaration de culpabilité et de condamnation contre Karim Wade doit être réexaminée ».

Comparaison n’est pas raison.

Nous voyons qu’il n’y a pas eu trop de changement entre le père adoptif et le fils. La politique au Sénégal se fait de la même manière, il s’agit d’inaugurer et de comparer son mandat à celui des présidents précédents. Le président Wade avait augmenté la caution d’une manière exorbitante pendant que le président Sall a utilisé le parrainage pour éliminer les potentiels candidats. Comparaison n’est certes pas raison, mais si nous suivons le raisonnement de l’électorat, c’est Macky Sall qui risque de gagner les élections. Nous n’avons pas encore eu de président qui ait un modèle économique adéquat à nos réalités. Que des politiciens ! Le Sénégal est en mesure de se développer avec des dirigeants qui mettent l’intérêt du Sénégal en avant. Si l’opposition ne s’organise pas comme durant la première alternance politique du Sénégal, le président Sall sera reconduit pour un second mandat. Peu importe qui sera le prochain président, il faut impérativement industrialiser le pays pour créer des emplois durables, avoir une justice impartiale et développer le Sénégal. Il est temps d’arrêter la politique politicienne afin de développer notre pays. Thomas Sankara disait : « La maladie ne se guérit point en prononçant le nom du médicament, mais en prenant le médicament. »Mohamed Dia est Consultant bancaire

Le C25 de France marche à Paris ce mercredi

http://www.rewmi.com Le C25 France compte tenir un grand rassemblement public à la place des invalides, ce mercredi, après avoir obtenu une autorisation de la préfecture de police de Paris, devant le parlement français. « L’objectif est de porter à la connaissance du monde entier les violations graves et répétitives des principes et valeurs qui fondent la démocratie sénégalaise », lit-on dans un communiqué dont copie nous est parvenue. Pour l’opposition,  le régime de l’actuel président  Macky Sall plonge le Sénégal dans une crise politique. « Des candidats de l’opposition éliminés sans raison, d’autres exilés sans motif, une justice couchée, des forces de défense et de sécurité aux ordres d’un parti au pouvoir clanique et sectaire, le Sénégal est devenu un pays à risque », fait savoir le C25. Ce collectif renseigne que cette grande mobilisation sonnera comme le début d’une longue série d’actions à l’international que le C25 France compte déployer auprès de la communauté internationale, des partenaires techniques et financiers du Sénégal.

Pape Diop, Oumar Sarr, Decroix … »convoqués » par Me Wade à Versailles

https://www.dakarposte.com  Ceux qui ont annoncé le retour au bercail de l’ancien Président de la République pour cette semaine se sont fourvoyés. Sur toute la ligne. Car, dakarposte, qui a activé ses radars un peu partout, notamment au niveau de  l’aéroport de Diass, mais surtout dans la luxueuse villa de Me Wade à Versailles, est en mesure de révéler que le prédécesseur de Macky aux manettes du pouvoir Exécutif a demandé à nombre de leaders de l’opposition de le rejoindre à Paris.
Parmi eux, le chef de file du parti Bok Guis Guis Pape Moustapha Diop et/ou Pape Diop. D’ailleurs, ce dernier a déjà quitté Dakar pour rallier la capitale du pays de Marianne.

Il sera rejoint par Mamadou Diop Decroix, Oumar Sarr entre autres grosses légumes de l’opposition dite significative.

Inutile d’être devin pour subodorer que Wade et consorts vont peaufiner leur stratégie contre le Macky. C’est donc après avoir accordé leurs violons sur le « plan de guerre » que le « Vieux » va débarquer à Dakar suivi, nous souffle t’on de son contesté fils, Karim Meïssa Wade. Mamadou Ndiaye, journaliste d’investigations, Dirpub dakarposte  Mail:njaydakarposte@gmail.com

Macky Sall installe son directoire de campagne

Seneweb.com La coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) s’organise pour la campagne électorale de la présidentielle de 2019. Selon les informations de L’As, le candidat sortant, Macky Sall, met en place, dès aujourd’hui, son équipe de campagne. Le journal indique que le patron de BBY va reconduire le même format de 2012 avec un directeur de campagne et des pôles.

La seule nouveauté, précise la même source, demeure l’élargissement du directoire aux nouvelles recrues et la création de directoires au sein des différentes collectivités locales à travers le pays. À noter que Macky Sall va constituer son équipe de campagne dans les locaux du nouveau siège de l’Alliance pour la République (APR) sis à Mermoz.

VÉRIFICATION DES PARRAINAGES : un avocat sénégalais liste les « manquements » du conseil constitutionnel

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumou Khary Fall-Le conseil constitutionnel n’a pas effectué « un contrôle juridictionnel » des dossiers de parrainages déposés par les candidats à la présidentielle, a fait remarquer Me Mame Adama Guèye, coordonnateur de la Plateforme opérationnelle pour la sécurisation des élections (POSE).

« Le Conseil constitutionnel a éliminé vingt candidats à la candidature sur la base de procès-verbaux (…) sans qu’il n’ait exercé son contrôle juridictionnel (vérification des parrainages) », a dit Me Mame Adama Gueye.

Invité du Grand oral de APA (GoAPA), l’ancien bâtonnier du Sénégal a souligné que « le contrôle juridictionnel (des parrainages) doit partir de la constitution ».

« Déjà le premier manquement procédural c’est que le conseil constitutionnel a statué sur la base d’un référentiel dont aucun candidat n’avait connaissance », a indiqué le coordonnateur de la POSE, précisant qu’une « règle de procédure judiciaire élémentaire c’est qu’on ne peut pas juger quelqu’un sur la base d’un document dont il n’a pas eu connaissance, donc le référentiel qu’est le fichier électoral, il n’y avait qu’un seul candidat qui en avait connaissance. Et c’est le président sortant (Macky Sall) ».

Le deuxième manquement procédural, selon Me Mame Adama Guèye, c’est que la constitution a parlé de signature. A ce niveau, il explique : « Une règle d’évidence. Comment peut-on juger de la volonté de quelqu’un de parrainer un candidat sans qu’il y ait une signature, parce que c’est la signature qui est l’expression de la volonté ».

A son avis, tout le monde admet le Conseil constitutionnel n’a pas vérifié les signatures, « il l’a même reconnu, les observateurs de la société civile l’ont même constaté, donc il n’y a pas eu de vérification de signatures ».

Pour le coordonnateur de la POSE, les procès-verbaux ont été établis sans vérification des signatures. « On sait qu’on s’est contenté du support électronique et le conseil a présenté cela comme une forme de mention vis-à-vis des candidats », a-t-il souligné.OKF/te/APA

GROSSE PERTE DE BBY À TOUBA : Madakaw suspend ses activités et menace d’aller voir ailleurs

https://www.dakaractu.com En assemblée générale à Touba, le mouvement Madakaw a décidé de suspendre ses activités au sein de Benno Bokk Yakaar pour dénoncer l’oubli dont certaines femmes de Touba appartenant à la structure sont victimes dans l’octroi de financements. Pour Fallou Diop, coordinateur de la structure, l’Apr est le seul parti politique au Sénégal où le militant se tue à massifier ses rangs à ses propres frais sans jamais recevoir de message de félicitations venant des leaders au niveau national. Et comme il n’y a aucune reconnaissance pour le travail abattu, le mouvement s’est résolu à tout laisser tomber et à aller trouver d’autres partenaires, au besoin.

Accusé d’être le commanditaire du sabotage du meeting du PS à Niakhar : Me Bassirou Ngom parle d’une « cabale grossière et maladroite »

https://www.dakaractu.com Le responsable APR à Niakhar Me Bassirou Ngom a été accusé par un quotidien d’être le commanditaire des jets de pierre lors du meeting de Ousmane Tanor Dieng à Niakhar. Il a botté en touche et précise.
« C’est vrai que j’ai été interpellé hier tard dans la nuit par la correspondante de l’AS à Fatick me disant que sa source lui aurait indiqué que je suis le commanditaire de la tentative de sabotage du meeting du parti socialiste. Je tiens à préciser que le Ministre Mamadou Faye s’est déplacé jusque chez moi pour me parler du meeting et me demander en tant que grand frère d’apporter ma contribution ce qui m’a fait plaisir parce que c’est un acte de grandeur. J’ai accepté la main tendue comme tous les autres responsables et j’ai mobilisé pour la réussite de la manifestation car tous ceux qui me connaissent savent que je suis prêt à tout pour la réussite de tout ce qui peut contribuer à l’élection du Président de la République. Étant dans le meeting avec mes militants, je me demande comment je peux commanditer un jet de pierres contre ma propre personne et d’autres qui me sont aussi chers. Pour une cabale, je pense que celle ci est trop grossière et maladroite et n’honore en rien ses commanditaires »  a-t-il dit.
« Je ne suis pas du genre à me cacher derrière des jeunes pour régler des comptes. Je suis plus courageux que ça et je ne suis pas à ce niveau vu l’estime dont je bénéficie de la part de beaucoup de nos compatriotes. Je rassure tous mes amis et proches qui n’en reviennent pas qu’on me cite dans une affaire qui ne me ressemble pas, que je suis incapable de faire  et leur dit que la lutte continue pour le triomphe du candidat Macky Sall au soir du 24 Février 2019 ».
Sur la suite à donner à ces accusations contre lui, Me Ngom de noter que l’heure n’est pas au règlement de comptes. « Ils se sont trompé de cible. Dieu fait tellement bien les choses que l’auteur a appelé des personnalités pour leur dire que c’est lui qui a saboté le meeting. Pour ma part je ne serai jamais un revanchard car c’est une attitude qui me rabaisserait au niveau de ceux qui sont obligés de salir les autres ».

La chanteuse,Sonia agressée à la Patte d’Oie

iGFM – (Dakar) Sonia a été agressée au niveau de l’échange de la Patte d’Oie, lundi soir, aux environs de 22h, a appris IGFM. La dame était dans une voiture pour rentrer tranquille, téléphone à l’oreille, elle échangeait avec son manager quand tout d’un coup l’agresseur a ouvert la portière et pris son téléphone pour ensuite pendre la tangente. Le conducteur voulait le poursuivre mais le voleur n’était pas seul. Il était avec d’autres gens qui se sont dispersés dans la foule. Heureusement qu’elle n’a rien, mais elle est juste un peu secouée par la situation.

Pour rappel, Sonia fait partie des acteurs de la série Nafi. Elle y incarne le rôle de Binta, la mère de «Nafi», l’actrice principale de la série. Elle est également chanteuse puisqu’elle est à l’origine du tube « Criminal Love ».Mame Fama GUEYE

Apologie de la violence : ‘’Tout va mal’’ porte plainte contre Mame Mbaye Niang et Cie

Seneweb.com Une plainte contre le ministre Mame Mbaye Niang, Oumar Faye  de Leral Askanwi et le collectif des 25 (C25) a été déposée sur la table du procureur de la République. Ceci, pour apologie apologie de la violence, troubles à l’ordre public et mise en place illégalle de bande organisée à des fins criminels. Le plaignant n’est autre que le mouvement  ‘’Tout va mal’’ . La requête a été introduite, ce lundi en début d’après-midi, nous informe RFM.Ndéye Rokheya Thiane

Diabolisation, attaques verbales, instrumentalisation des institution: Sonko sert de paravent à Idy

Le fait est nouveau, mais mériterait que l’on s’y arrête. A quelques jours de l’ouverture de la campagne électorale, le camp du pouvoir a presque oublié Idrissa Seck.

Plus aucune attaque contre lui depuis de longs mois, pas de diabolisation ni d’autres subterfuges de ce genre. Idy, pour eux, a disparu des radars.

Toute l’attention du pouvoir et de ses sbires est dirigée contre Ousmane Sonko, le jeune leader de Pastef les Patriotes. Il ne se passe pas en effet un jour sans que des attaques ne soient dirigées contre lui. La dernière trouvaille, c’est une Commission d’enquête parlementaire sur l’Affaire des 94 milliards, comme si les 29 milliards du Prodac ou l’affaire Pretrotim ne méritaient pas autant d’attention.

On comprend, pour les députés de la majorité, qu’ils fassent beaucoup plus aisément leur travail quand il s’agit d’un membre de l’opposition. C’est un secret de polichinelle, Macky lui-même doit ses déboires au temps de Wade au fait qu’il a voulu convoquer le tout puissant Ministre d’alors, Karim Wade, sur sa gestion de l’Anoci.

Alors, on s’en prend à Sonko. Et toutes les personnalités du régime soucieuses de faire preuve de leur bonne foi envers le Grand Manitou, doivent s’en prendre à Sonko.

C’est bizarre car, contrairement aux apparences, il n’est pas forcément le plus dangereux adversaire du régime. Idy l’est tout aussi que lui, étant entendu qu’il est plus expérimenté et a un parti plus ancien et sans doute mieux implanté. Il a aussi des atouts en matière de communication et de maitrise de certains dossiers.

Erreur stratégique

Alors, le pouvoir a encore commis l’erreur stratégique de l’épargner. Et Idy qui joue presque le jeu, se fait plus discret en changeant de mode et d’approche de séduction. Il se fait oublier, tisse sa toile en essayant, autant que faire se peut, de récolter le maximum de soutiens, notamment de la part de ces leaders frustrés du C25 recalés à cause du parrainage.

Ainsi, le jeune politicien, du fait d’une ascension sans commune mesure, sert aujourd’hui de paravent à un aîné. Macky et ses ouailles n’ont d’yeux que pour Sonko. A longueur de journée, on parle de ce jeune, lui faisant également une publicité gratuite. Ils ont ainsi involontairement façonné l’homme en créant les conditions optimales de son ascension politique à cause justement de leur propension à vouloir lui chercher des poux à la tête.

Ainsi, cela a permis aussi, par ricochet, de leur faire négliger et sous-estimer un autre, tout aussi dangereux ou même plus.

Si en effet les partisans de l’ancien maire qu’il est parti rencontrer hier décident de le soutenir, il aura réussi un grand coup, politiquement parlant.

Car, l’issue de la présidentielle dépendra largement du jeu des alliances avec surtout la fidélité de la base aux mots d’ordre de leurs leaders.

Ceux qui veulent empêcher la tenue du scrutin seront tout simplement dans une force de boycott actif, ce qui pourrait, au contraire, affaiblir davantage une opposition qui aurait gagné à ce que tout le monde choisisse son camp.

Sans oublier l’arbitrage de Me Madické Niang qui peut aussi surprendre son monde avec l’électorat du Pds, et de Issa Sall qui a son électorat même si là aussi, des remous existent, il va de soi que les choses vont se jouer entre Macky, Idy et Sonko.

Et les attaques contre Sonko ont donné beaucoup de répit à Idy qui a certainement revu sa communication et a préféré y apporter les correctifs nécessaires. Il dit n’avoir plus besoin à s’attaquer à Macky, ce qui sera difficile comme stratégie de communication pour un opposant.

Et comme Sonko n’a rien à perdre parce qu’ayant déjà largement gagné son pari de bouleverser les données, même si l’offensive contre lui réussissait à l’affaiblir, c’est à Idy que la situation actuelle profite le plus.

Les deux challenges d’Idy

Alors, il aurait deux challenges à relever : Le premier est de convaincre ses partenaires de l’opposition comme Khalifa Sall, Malick Gackou, Abdoul Mbaye, Hadjibou Soumaré, etc. Et le second est de convaincre la majorité des Sénégalais. Et ce n’est pas gagné d’avance.

C’est pour cela que sa campagne a déjà commencé pour atteindre le premier objectif, celui de faire rallier le maximum de leaders déçus.

Et c’est à partir de là que l’autre objectif, celui de convaincre les populations, pourrait suivre.

Toutefois, Macky n’a pas dit son dernier mot. Les ralliements à la nouvelle ‘’majorité présidentielle’’ se multiplient ces derniers jours. Gadio, Braya, Aïssata Tall Sall, et bien d’autres, ont rejoint le ‘’macky’’ et la coalition au pouvoir attend aussi des leaders comme Aïda Mbodj.

D’ailleurs, dans les coulisses du Palais, le chiffre de 60% de victoire au premier tour de Macky est avancé. Le régime pense qu’il n’a pas d’opposants en face de lui. Ce qui peut être, aussi, une appréciation erronée de la situation politique actuelle.

En tout état de cause, les jeux sont ouverts et tout peut survenir au lendemain du 24 février 2019.Assane Samb

Présidentielle 2019 Aïda Mbodji se détermine Vendredi

http://www.dakarmatin.com Les candidats à la présidentielle multiplient les contacts et déplacements en vue de recueillir un large soutien. Après la visite d’Idrissa Seck, le président sortant, Macky Sall a débarqué à 3 heures du matin chez Aïda Mbodj à Sacré Cœur Pyrotechnique pour la convaincre de le soutenir à la prochaine présidentielle. Aïda Mbodj, qui va consulter sa base, aurait posé une seule condition : diriger le département de Bambey.
Comme quoi, entre Idy et Macky, l’ex-mairesse de Bambey a déjà choisi le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY). Selon L’Observateur, la présidente du Mouvement «And Saxal Liguèye» a décidé de rejoindre la mouvance présidentielle. Le pacte a été scellé dans la nuit du dimanche 27 au lundi 28 janvier dernier.
«Ici, je suis chez moi, j’étais présent au mariage et au baptême de votre fils aîné. J’ai été à la mosquée et à la réception. Nos relations ne datent pas d’aujourd’hui. Nous ne sommes pas des ennemis. Bien vrai que vous êtes dans l’opposition, mais je ne vous ai jamais entendu dire des propos discourtois à mon encontre», lui a confié Macky Sall

les populations chassent des agresseurs et trouvent de la drogue, des passeports, des permis, des armes..

http://www.dakarmatin.com Les populations de la Médina rue 41X28 sont fatigués des agresseurs qui sèment la terreur aux alentours de leur quartier. Elles ont ainsi formé un collectif pour chasser hors de leur territoire les malfrats qui leur empêchent de dormir tranquillement. Las d’attendre une action des forces de l’ordre pour vider une des ruelles du quartier de ses occupants indésirables, ce sont les habitants du quartier eux-mêmes qui se sont attelés à la charge. Dans la nuit du dimanche au lundi, les jeunes du coin ont ainsi chassé une bande d’agresseurs qui avait fini d’installer ses quartiers au sein des épaves des véhicules.
A la suite de leur « opération commando », ils ont nettoyé la zone alors occupée par les malfrats et déclarent avoir trouvé sur les lieux des cornets de chanvre indien, des armes blanches encore tachetées de sang, des bouteilles d’alcool vides, des sacs ou pochettes contenant des pièces d’identité, des passeports, des permis de conduire, et autres documents, appartenant certainement à des victimes d’agression. Joint au téléphone, Badara Diop, membre du collectif des jeunes du quartier revient sur les faits. « Cela fait des années que des agresseurs dictent leur loi dans le quartier. Armés de coupe-coupe, ils nous attaquent et nous dépouillent de nos biens. En plus, ils sont des vendeurs et fumeurs de chanvre indien », accuse Badara Diop.
Interrogé sur les raisons pour lesquelles ils ont décidé de se faire justice au lieu d’interpeller la police, il déclare que celle-ci a été plusieurs fois saisie, en vain. « Nous les avons dénoncés plusieurs fois à la police mais rien n’a été fait pour les mettre hors d’état de nuire. La police les interpelle avant de les relaxer. Ils n’ont jamais été placés sous-mandat.
Maintenant, nous avons décidé de prendre les choses en main et d’assurer la sécurité de notre quartier. Nous avons formé un collectif pour les déloger. La plupart d’entre eux ne sont pas du quartier mais ils fréquentent des dealers de la zone », a fait savoir M. Diop, qui informe également qu’une pétition a été lancée pour ne plus accepter de repaires de malfrats au sein du quartier de la Médina.
« Nous voulons assainir notre quartier et nous sommes prêts à tout. Nous ne voulons plus jamais les revoir dans les parages. Nous allons dénoncer tous les vendeurs de drogue qui habitent dans le quartier. Advienne que pourra »

Le préfet s’oppose à la commémoration de la mort de Mamadou Diop

http://www.emedia.sn Il n’y aura pas de rassemblement à la place Nation, ex Obélisque, ce 31 janvier. Le préfet de Dakar a interdit, cette année, le rassemblement commémorant la mort de l’étudiant Mamadou Diop, tué le 31 janvier 2012 en marge de manifestations contre la candidature de Abdoulaye Wade. Selon les Echos, aux amis et sympathisants du défunt qui étaient allés déposer une lettre d’informations pour les besoins de l’évènement, le préfet a opposé un niet catégorique. D’autant plus qu’il n’était pas dans les dispositions d’autoriser ce rassemblement. Lequel intervient dans un contexte tendu de situation pré électorale.

 IDRISSA SECK CHEZ THIERNO MADANI TALL : «JE SUIS VENU SOLLICITER DES PRIÈRES»

http://www.emedia.sn Idrissa Seck était chez Thierno Madani Tall, hier dimanche, 27 janvier. Le leader de Rewmi qui était accompagné d’un de ses lieutenants, Déthié Fall, a témoigné au religieux sa sollicitude. « Je suis venu apporter des prières et aussi solliciter des prières pour ce grand jour de votre grand-père, Oumar Foutiyou Tall. C’est un jour grand jour pour toute la Oumma mais aussi pour l’Afrique. Et c’est un devoir de venir pour renouveler notre gratitude », a déclaré Idrissa Seck. Malgré le climat politique tendu, à quelques jours du démarrage de la campagne électorale, le leader de Rewmi n’a pas parlé politique.

NOUS N’ALLONS VERS RIEN DE BON

EXCLUSIF SENEPLUS #Enjeux2019 – La violence est déjà là – Les coups de force du pouvoir vont continuer – Nous avons un problème à la fois sociale, démocratique et économique qui bloque notre pays – SANS DÉTOUR AVEC MAMADOU NDOYE

#Enjeux2019 – Comme beaucoup d’observateurs de la scène politique, Mamadou Ndoye estime que le Sénégal va vers des lendemain sombres. Selon l’ancien ministre, le contexte pré-électoral bouillonnant risque de s’embraser à tout moment, puisque dit-il, le chef de l’Etat s’est fixé dès le début de son mandat comme objectif, sa réélection. « Nous avons une tradition politique très mauvaise au Sénégal », affirme-t-il, pointant du doigt, les alliances sans aucune base programmatique et fondé sur ce qu’il appelle « l’idéologie alimentaire ».

Selon l’invité de Sans Détour, Macky Sall devenu tout puissant s’est employé soit à réduire à néant, les remparts de la société, tels que la justice , les syndicats ou les chefferies traditionnelles. « La présidence a la main haute sur la justice. Regardez ce qu’est devenue l’opposition », a déclaré Mamadou Ndoye. L’ancien secrétaire général de la Ligue Démocratique, estime par ailleurs que le taux d’analphabétisme et celui de la population scolarisable absente des écoles, constituent les plus gros scandales du Sénégal.

Voir vidéo de la grande émission télé de SenePlus en partenariat avec l’excellente école d’images numériques Sup’Imax. Cette édition est présentée par Momar Seyni Ndiaye assisté de deux éditorialistes Charles Owens Ndiaye et Charles Faye.

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