Revue de presse du Lundi 28 Janvier 2019

L’ACTUALITÉ POLITIQUE S’OFFRE LA UNE DES QUOTIDIENS SÉNÉGALAIS

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré-La presse sénégalaise reçue lundi à APA accorde un traitement de faveur à l’actualité politique, dominée par la présidentielle du 24 février 2019.

« Présidentielle 2019-Confrontation ouverte entre Sonko et le Macky : La bataille avant…l’heure ! », s’exclame Sud Quotidien.

Nos confrères informent que Ismaïla Madior Fall, ministre de la Justice, Mimi Touré, mandataire du candidat Macky Sall et Aymérou Gningue, président du Groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar (majorité) sont aux avant-postes.

Pendant ce temps, « Sonko brûle le Macky à Ziguinchor (sud) et la commission d’enquête parlementaire » annoncée par Aymérou Gningue sur l’affaire des 94 milliards f cfa.

« Enquête parlementaire dans l’affaire des 94 milliards-La fin de non-recevoir de Sonko », informe EnQuête qui consacre sa Une à un dossier sur la présidentielle, avec ce titre : « A l’épreuve des fake news ».

Ce quotidien rapporte qu’avec près de 300 sites d’informations au Sénégal, « les fake news ont vite fait de s’installer ».

A la Une de Walf Quotidien, Madické Niang, candidat à la présidentielle affirme : « Il faut déloger les corps de contrôle du Palais. On a besoin d’un Conseil constitutionnel dirigé par de véritables sages. Je compte sur l’électorat du Pds qui devrait naturellement me soutenir ».

« Candidat à sa propre succession-Macky : atouts, faiblesses et risques », titre Vox Populi, soulignant qu’au-delà du bilan, Macky Sall se révèle (comme) un grand stratège et fin manœuvrier.

Parlant des ralliements, Le Quotidien note dans sa manchette que « Mamour Cissé et Braya sont sur le cheval de Macky ».

Le Soleil revient sur la ziarra omarienne à Dakar et constate des « prières pour une élection apaisée ».

A propos du temps d’antenne (7 minutes) pour les candidats à la présidentielle, Sud Quotidien indique que « Madické ouvre le bal, Sonko conclut ».TE/APA

LA ZONE FRANC ET FCFA MÉRITENT UN SÉRIEUX DÉPOUSSIÉRAGE PAR KAKO NUBUKPO

http://www.seneplus.com– Le Monde Afrique  – Les Africains seraient bien naïfs de penser qu’ils trouveront dans l’Italie de la ligue lombarde et du mouvement Cinq Etoiles, d’ardents défenseurs de la prospérité africaine

L’Italie ne s’est visiblement jamais totalement remise de sa défaite lors de la bataille d’Adoua contre l’Ethiopie qui solda pour partie la fin de son aventure coloniale en Afrique et marqua assurément son déclin sur la scène internationale. Elle en a gardé une rancune et une envie tenaces à l’endroit de la France et de la Grande Bretagne qui en l’espèce ont connu des destinées plus prospères. Preuve nous en a été donnée ces jours derniers, par le feu nourri de déclarations de Luigi di Maio et Matteo Salvani, tous deux vice-présidents du Conseil italien, qui tour à tour ont dénoncé la perpétuation de la colonisation française en Afrique, avec à l’appui de leur démonstration, la question du Franc CFA.

La sujétion coloniale

Le Franc CFA est une monnaie qui pose problème : héritage colonial et post-colonial, sa compatibilité avec le processus d’émergence des 14 économies africaines qui l’utilisent, est une vraie question économique. Sa persistance, presque 80 ans après sa création le 26 décembre 1945, renvoie à la question sensible de la souveraineté politique des Etats africains. Les mouvements sociaux qu’il déclenche depuis quelques années posent à n’en point douter, la question de la demande d’émancipation des jeunes, pris en étau entre le chômage massif dont ils sont les premières victimes et l’absence d’espace d’expressions politique et sociétale.

Sur le premier point, l’économie du Franc CFA est restée celle de la sujétion coloniale : c’est une monnaie qui maintient l’insertion primaire des économies de la zone Franc au sein du commerce international, dans la mesure où son utilisation n’a pas permis d’amorcer la transformation sur place de matières premières et encore moins les échanges entre économies de la zone Franc. Elle obère également la compétitivité-prix à l’export des économies qui l’utilisent. Elle incite enfin à la double répression financière et monétaire, du fait de la primauté de la défense de sa parité fixe avec l’Euro au détriment du financement des économies de la zone Franc. Or ces économies ont un besoin vital de financement à des taux d’intérêt faibles, des activités génératrices de revenus et d’emplois pour leurs populations dont la taille double tous les quarts de siècle.

Sur la question de la souveraineté politique, il paraît étrange que les banques centrales indépendantes de leurs Etats respectifs au sein de la zone Franc que sont la BCEAO (Afrique de l’ouest) et BEAC (Afrique centrale) ne tentent pas de nouer une coopération directe avec leur consœur de Frankfort, la Banque centrale Européenne (BCE), toute aussi indépendante et surtout émettrice de l’Euro, auquel le Franc CFA est rattaché. Au contraire, les banques centrales de la zone Franc passent par le Trésor public français -donc le ministère des Finances d’un Etat membre de la zone Euro- pour obtenir la garantie de la parité fixe entre le Franc CFA et l’Euro, en contrepartie du dépôt auprès du Trésor public français, d’au moins 50 % des réserves de change de la zone Franc. Ce dépôt alimente toutes sortes de fantasmes relatifs à l’exploitation par Paris des Etats africains, brèche dans laquelle les deux vice-présidents du Conseil italien ont eu beau jeu de s’engouffrer. Dans les faits, ce dépôt est rémunéré (au taux de la facilité marginale de la BCE) et son montant (peu ou prou 15 milliards d’euros) ne représente que 0,5 % de la dette publique française. Il peut d’ailleurs en être difficilement autrement car le produit intérieur brut (PIB) de l’ensemble de la zone Franc ne représente que 7 % du PIB français, pour une population deux fois et demi plus importante.

Dans les usines de la Banque de France

Par ailleurs, la fabrication des billets et pièces CFA reste, plus d’un demi-siècle après les indépendances, le monopole de la France et des usines de la Banque de France. Au-delà de la simple relation de sous-traitance technique revendiquée régulièrement par les banquiers centraux de la zone Franc, il est difficile de ne pas lire dans l’inertie de cet arrangement contractuel, une sous-traitance de la souveraineté monétaire des Etats de la zone Franc.

C’est d’ailleurs sur ce dernier point que les mouvements sociaux anti franc CFA prennent régulièrement appui pour dénoncer la mainmise de la France sur les Etats africains anciennement colonisés. Ces mouvements peuvent être regroupés en deux catégories : les premiers, issus de la diaspora africaine en France, sont clairement dans une revendication de souveraineté panafricaine transcendant les situations spécifiques à chacun des Etats de la zone Franc. Leurs revendications sont d’autant plus paradoxales que les membres de ces mouvements n’utilisent pas au quotidien le Franc CFA dans leurs transactions, mais plutôt l’Euro. Leurs revendications peuvent traduire un mal-être identitaire et une volonté de régler des comptes à l’égard d’un passé qui ne passe pas : la colonisation à l’origine des premiers flux migratoires. Les seconds mouvements, installés plutôt sur le continent africain, sont étroitement liés à la lutte pour la démocratisation des régimes politiques africains (Y-en-a-marre, le balai citoyen, etc). Leur critique du Franc CFA est directement reliée à la mauvaise gouvernance économique des dirigeants africains. Leur critique est souvent plutôt plus modérée, due à la peur de l’absence d’une alternative crédible au Franc CFA.

Nous sommes ici au cœur du débat : le Franc CFA apparaît comme une concession faite par les Etats de la zone Franc à Paris, du fait de l’incapacité perçue ou réelle des dirigeants de cette zone à piloter une monnaie commune. Plus grave, sa perpétuation peut également être perçue comme une servitude volontaire des dirigeants africains trouvant dans les caractéristiques de cet arrangement institutionnel (fixité de la parité, totale garantie de la convertibilité entre Franc CFA et Euro, libre circulation des capitaux entre les zones Franc et Euro), un moyen commode de ne pas être proactif dans la gouvernance monétaire de leurs Etats, et un véhicule permettant d’accumuler des richesses hors du continent africain.

En contrepartie, à travers ce « paternalisme monétaire », la France gagnerait en prestige, une illustration à la face du monde du maintien de l’empire, un pré carré au sein duquel son influence et son rayonnement resteraient entiers, à l’heure où la concurrence des pays émergents (Chine, Inde, Russie, Brésil) se fait plus vive que jamais. N’oublions pas la stabilité offerte par cette zone aux entreprises de la zone Euro et les facilités de rapatriement des bénéfices permises par le fonctionnement même de ladite zone.

La zone Franc et le Franc CFA méritent un sérieux dépoussiérage, eu égard à la dynamique démographique de l’Afrique qui rend plus urgente que jamais la nécessité de créer des emplois massifs sur le continent. En outre, la perpétuation du modèle de prédation minière qu’ils encouragent, du fait de l’impératif pour les Etats d’extraire et d’exporter des matières premières pourvoyeuses de réserves de change permettant de garantir la parité fixe entre le Franc CFA et l’Euro, engendre un défi écologique majeur dans les pays de la zone. Enfin, les arrangements institutionnels qui les portent minorent les aspects symboliques de la monnaie, de toute monnaie.

Les migrants pas tous de la zone franc

On est donc loin des raccourcis faciles effectués par les dirigeants italiens entre le Franc CFA et les migrants africains qui tentent de rejoindre l’Europe. En outre, les migrants ne sont pas tous originaires de la zone franc, c’est là un raccourci qui occulte les enjeux du débat. Le démographe français François Héran a déjà eu à de nombreuses reprises, l’occasion de mettre en évidence l’inanité du discours millénariste du politiste Stephen Smith qui a intitulé en sous-titre de son ouvrage « la ruée vers l’Europe », « la jeune Afrique à l’assaut de la vieille Europe ».

Force est cependant de reconnaître que les promoteurs du « cercle de la raison », les chercheurs et citoyens « réformateurs » en Afrique comme en France, butent depuis de nombreuses années sur le mur du silence des dirigeants africains et français sur la question du Franc CFA. Face au déni d’un problème réel, les populistes italiens ont beau jeu d’emprunter le boulevard qui leur a été ouvert, engendrant en retour des protestations aussi vives qu’impuissantes des autorités françaises. L’Italie, troisième économie de la zone Euro, est copropriétaire de l’Euro et donc pleinement légitime à s’inscrire dans le débat relatif à une monnaie qui est rattachée à l’Euro. On peut juste regretter la manière d’entrer dans ce débat. Cependant les Africains seraient bien naïfs de penser qu’ils trouveront dans l’Italie de la ligue lombarde et du mouvement Cinq Etoiles, d’ardents défenseurs de la prospérité africaine. L’Afrique est ici juste instrumentalisée dans le conflit médiatique larvé entre l’Italie et la France autour de la question des migrants et de l’application idoine des accords de Dublin.

Un proverbe africain dit : « quand deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre ». Espérons que l’herbe Afrique ne souffrira pas trop, avec ou sans Franc CFA.Kako Nubukpo est professeur Titulaire de Sciences Economiques à l’université de Lomé (Togo), directeur de l’observatoire de l’Afrique Subsaharienne à la Fondation Jean Jaurès (France). Ex de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), il en avait été remercié pour ses positions sur le franc CFA.

Pour MicroSave Consulting, la digitalisation de la finance menace d’élargir le fossé entre les zones urbaines et les zones rurales

 (Agence Ecofin) – La transformation numérique et la montée en puissance des Fintech offrent à l’Afrique une formidable opportunité de vaincre la pauvreté, mais selon les choix qui seront faits, elles peuvent aussi remettre en cause des années de progrés réalisés par les institutions traditionnelles en matière d’inclusion financière et sociale, estime Graham Wright, Directeur général de MicroSave Consulting : « Nos décisions détermineront maintenant si nous créons une fracture numérique entre les plus riches et les pauvres – ou si nous créons des économies et des sociétés vraiment inclusives » estime-t-il dans une note de blog.

La révolution numérique

Selon la Société financière internationale, la transformation digitale d’Equity Bank au Kenya, que MicroSave Consulting a accompagnée, a permis à la banque de réduire de 80% le coût annuel de son service à la clientèle. Pour McKinsey, la transformation digitale des institutions financières pourrait augmenter leurs revenus nets annuels de 45% : 15% grâce à l’amélioration de l’adoption des produits et 30% grâce à la réduction des coûts d’exploitation.

De plus, la digitalisation offre aux banques et aux institutions de microfinance (IMF), de nouveaux outils pour exploiter aux mieux leurs historiques de données sur le comportement financier de leurs clients afin de leur offrir des solutions et des canaux de distribution parfaitement adaptés à leurs comportements et à leurs modèles mentaux.

Pour les IMF, la digitalisation permet également de relier les services financiers de base à l’économie réelle. « MicroSave Consulting travaille au développement de l’agriculture de précision, en Inde, en associant l’agriculture à la finance. Dans le cadre de ce projet, des données sont recueillies sur l’exploitation agricole et la qualité du sol d’un agriculteur, ainsi que sur les semences, les engrais et les pesticides qu’il ou elle a acheté. Cela permet aux chats bots équipés de l’intelligence artificielle de fournir un coaching sur mesure pour optimiser à la fois les rendements et les prix que l’agriculteur obtient sur le marché.» explique Graham Wright.

Toutefois, en dépit de ces nombreux atouts, le chemin vers la transformation digitale comporte quelques obstacles et menaces qu’il ne faudrait pas sous-estimer.

Ni simple ni bon marché

D’une part, la transformation digitale d’une banque ou d’une IMF n’est ni simple ni bon marché à réaliser. Celle d’Equity Bank s’est étalée sur pas moins de 8 ans : « MicroSave Consulting a travaillé aux côtés de la banque à partir de 2010 pour développer la stratégie, affiner les produits, construire le système de gestion du réseau d’agents, réfléchir au marketing et à la communication, et coordonner le processus de gestion du changement. Huit ans plus tard, la banque est complètement transformée. Il s’agit véritablement d’une banque digitale aujourd’hui – efficace, adaptée aux besoins des clients et suffisamment flexible pour répondre aux besoins individuels des clients. » rappelle le DG.

Menace sur les IMF

D’autre part, l’explosion des Fintech exerce une dangereuse pression sur les IMF traditionnelles. Des analyses de données sophistiquées qui s’appuient souvent sur de solides ressources, permettent aux Fintech de mieux gérer leurs risques et d’offrir des crédits facilement accessibles en quelques minutes. «Pourquoi retourner dans mon IMF alors que je peux obtenir un prêt à tout moment en 5 minutes ? Et je peux payer par téléphone depuis mon bureau quand je veux, au lieu d’assister à des réunions de groupe interminables», reconnaît un emprunteur.

Seulement, l’approche des Fintech concerne une clientèle située dans les zones urbaines et périurbaines dotées de la connectivité, de smartphones et de la possibilité d’acheter des données. Ainsi concurrencées par les Fintech sur les marchés les plus rentables, petit à petit, les IMF traditionnelles sont reléguées aux zones  rurales avec une connectivité médiocre, où les populations n’ont pas de smartphones, sans possiblité d’acheter des paquets de données.

Le développement des Fintech pourrait, si l’on y prend pas garde, « entraîner la disparition des services financiers pour les pauvres des régions rurales, où l’analyse de rentabilisation est très difficile, surtout si on la compare aux possibilités diverses et peu coûteuses de desservir le marché urbain branché et à plus forte valeur ajoutée. En bref, cela pourrait mettre fin à des années de progrès vers l’inclusion financière et sociale.» avertit MicroSave Consulting.

La solution n’est évidemment pas de freiner l’évolution très bénéfique des Fintech, mais de soutenir davantage la transformation digitale des IMF dans les zones rurales, pour leur permettre de fournir aux personnes à faibles revenus des services financiers et sociaux rapides, réactifs et différenciés, ainsi que des conseils spécifiques pour optimiser les rendements de leurs exploitations agricoles ou de leurs entreprises. « L’ère numérique est à nos portes, le train est à quai, le billet n’est pas gratuit, la destination finale n’est pas encore connue mais le voyage sera passionnant. Rater ce train serait une erreur stratégique. » conclut Graham Wright.DF

Virements internationaux vers l’Afrique:Agence Ecofin lance un appel à témoignages

 (Agence Ecofin) – La qualité des services bancaires internationaux en direction de l’Afrique n’a jamais été irréprochable, mais il semble que, depuis quelques mois, les dysfonctionnements se multiplient.

Dysfonctionnements dont les banques africaines réceptrices ne sont pas toujours responsables tant la chaîne bancaire compte d’intermédiaires.

Notre agence a fait elle-même l’expérience au quotidien.

Des délais de virements qui s’étendent parfois à plusieurs semaines.

Des prélévements pour frais, jusqu’à 10 fois supérieurs d’une banque à l’autre.

Et même des fonds purement et simplement perdus. Ainsi par exemple :

-Un virement de 381 euros expédié le 8 octobre 2018 du Crédit Suisse à la SCB Cameroun n’est, à ce jour, toujours pas arrivé.

-Un autre de 1799 euros expédié de la même banque le 21 décembre 2018 à Banque Atlantique Côte d’Ivoire n’est jamais parvenu à destination.

Dans ces deux cas de figure la banque émettrice, comme la banque réceptrice, ne se reconnaissent aucune responsablité. Le seul recours du client consiste alors à payer la banque émettrice pour « une recherche de fonds » qui pourrait éventuellement lui apprendre où la somme est restée bloquée.

Afin de mesurer l’ampleur et la fréquence de ces incidents, nous invitons nos lecteurs usagers des banques africaines à nous indiquer s’ils ont connu des expériences de ce type, et de nous en communiquer les détails (banque émettrice, banque réceptrice, dates, montants et éventuellement démarches entreprises.)

Ces informations sont à adresser à enquete at agenceecofin.comElle seront traitées avec attention et feront l’objet d’une synthèse aussi fidèle que possible.Nous remercions toutes celles et ceux qui voudront participer à cette enquête.

BTP : Plus de 1100 jeunes dans le marché du travail

http://www.rewmi.com Plus de 1100 jeunes, formés dans les métiers du Bâtiment et des Travaux publics (BTP), ont reçu leurs attestations à l’issue des premières sessions de formation. C’est dans le cadre du programme de modernisation des villes du Sénégal, financé par le Gouvernement du Sénégal, initié avec l’appui de la Banque africaine de Développement.

« C’est avec une offre de formation professionnelle mieux orientée vers les besoins du marché du travail que nous renforcerons l’employabilité de notre jeunesse ainsi que la compétitivité de performance de notre économie ». Ces propos sont du Premier ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne, tenus lors la cérémonie officielle de remise des attestations aux jeunes dans les métiers du BTP.  Il s’agit de la Technique de pose de pavés, la Voirie e entretien routier, l’Aide topographe, l’Aide laborantin géotechnique,  la Conduite d’engins de TP, l’Eclairage public et solaire, le Carrelage,  la Plomberie, la Maçonnerie, le Béton armé et l’Electricité. D’après le PM, le système de formation professionnelle absorbait à peine 5% des générations avant l’élection de Macke Sall en 2012, et les 95% étaient dans l’enseignement général. Cela ne développe pas un pays. « Aujourd’hui, avec les efforts du PSE, nous nous situons autour de 15%. L’objectif fixé par le Chef de l’Etat, c’est qu’on puisse arriver  à 30% par génération de jeunes qui subissent des formations professionnelles et non de l’enseignement général. C’est de cela qu’on a besoin pour promouvoir la transformation structurelle de notre économie », a-t-il soutenu. S’adressant aux récipiendaires, M. Dionne a laissé entendre : « Vous êtes les premiers à être formés. Notre objectif n’est pas les 1100 jeunes, mais l’initiative majeure du Président de la République sur le PSE-Jeunesse horizon 2035, c’est  d’avoir une capacité de formation de 100.000 jeunes ». A l’en croire, 70% d’entre les récipiendaires bénéficieront d’une formation en entreprenariat. Sur ce, il a invité ces derniers à prendre conscience  des outils dont ils disposent pour voler demain de leur propres ailes  et saisir les nombreuses opportunités d’affaires dans leurs localités d’intervention.

Le secteur privé exhorté à faciliter l’insertion de ces jeunes

Pour ceux qui seront tentés par l’entreprenariat, a-t-il poursuit, la DER les accompagnera. A cette occasion, le PM a demandé aux  jeunes d’oser car l’avenir appartient à ceux qui osent. « J’exhorte le secteur privé à faciliter l’insertion de ces jeunes en privilégiant la main-d’œuvre locale afin de réduire l’exode vers les grandes villes ».   Pour Abdoulaye Daouda Diallo, Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, cette manifestation entre dans le cadre du projet  promovilles.  Selon lui,  il  faut  former les jeunes de plus en plus parce qu’on va vers des chantiers d’envergure. Pour cela, il faut qu’on puisse avoir une  main-d’œuvre  qui puisse répondre à cette demande de travail de ces grandes  entreprises. « Il est important de noter que pour cette formation, nous avons misé sur l’auto-emploi. Nous avons demandé aux jeunes  d’être en équipe avec divers métiers pour pouvoir avoir une offre qui pourrait répondre à la construction des ouvrages », a souligné le ministre. Et d’ajouter que les entreprises ne pourront pas prendre  tout le monde. C’est pour cela il a été fortement recommandé aux  jeunes de travailler à la création des emplois.

L’interrogation des lauréats sur leur avenir

« Est-ce que ceci servira à quelque chose ? Est-ce une stratégie  politique ? Est-ce qu’on ne devra pas se fier à quelque chose ? »,  Ce sont autant d’interrogations que se posent les jeunes, d’après Ngouda Niang, représentant des lauréats. « Nous souhaitons encore l’accompagnement de votre Gouvernement pour des emplois  durables » a-t-il lancé au PM entouré du ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, du représentant de  la BAD, du Directeur général d’Ageroute et de Talla Sylla, représentant des maires. «  Nous invitons également nos maires de villes et de communes à croire en nos compétences et nous faciliter l’accès à l’emploi. Quant au secteur privé, il reste à jouer votre  partition en nous ouvrant vos entreprises pour pouvoir exercer nos métiers », a-t-il conclu. Pour rappel, la formation aux modules des métiers du BTP est destinée aux jeunes de 13 collectivités  territoriales, à savoir Keur Massar, Yeumbeul Nord, Guédiawaye, Thiès, Mbour, Kaolack, Diourbel, Louga, Saint-Louis, Matam, Tambacounda, Kolda et Ziguinchor. Le cout prévisionnel du programme est de 280 milliards de FCFA sur la période 2015-2025.Zachari BADJI

D’EX-CADRES DE LA SAED VEULENT S’IMPLIQUER DANS L’ENCADREMENT DES JEUNES

Saint-Louis, 27 jan (APS) – D’anciens cadres de la Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal (SAED) se sont engagés à appuyer la direction générale dans l’encadrement des jeunes ingénieurs, techniciens et autres agents de la société basée à Saint-Louis (nord), a appris l’APS.
Cette collaboration constituera une traduction d’un engagement dont le pacte a été signé à l’issue d’une assemblée générale ordinaire des anciens travailleurs de l’entreprise organisée samedi dans la capitale du Nord.
Le directeur général-adjoint de la SAED, Aboubacry Sow, a salué cet engagement des ex-cadres de l’entreprise et invité les jeunes à prendre exemple sur eux afin de permettre à la structure d’atteindre les objectifs qui lui ont été assignés par les pouvoirs publics.
‘’Le SAED, dont les objectifs et missions, s’articulent autour de l’encadrement et l’accompagnement des producteurs et agriculteurs de la vallée du fleuve Sénégal, ambitionne de participer de manière remarquable à l’atteinte du programme national d’autosuffisance en riz (PNAR) au Sénégal’’, a rappelé SowBD/AKS

Prestations trimestrielles:Un uppercut aux enseignants

http://www.rewmi.com Le ministre des gros sous ouvre sa campagne par les enseignants. Pour l’heure, on parle de contrôle sur des acquis sociaux d’un corps qui tarde à être porté dans le cœur par les autorités. Même si de mauvaises langues parlent d’un détournement des allocations que l’Etat tente d’étouffer.

Seul corps de l’Etat qui n’a pas encore perçu ses prestations trimestrielles, les enseignants ne savent plus à quel ministère se fier. Tout au début, d’aucuns pensaient alors que la tutelle a repris ses caprices légendaires de provocations systématiques, mais c’est une autre affaire. Les inspections d’Académie et les Ief ont reçu un courrier en date du mois de décembre, les informant que « le paiement des allocations du dernier trimestre de l’année 2018 sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. » Signé Amadou Bâ, le Ministre de l’Economie et des Finances. Un contrôle, nous dit-on, « pour dénicher certaines pratiques peu catholiques orchestrées par des enseignants ! » Et depuis deux mois, ce prétendu contrôle tarde à donner des conclusions pertinentes. Au niveau du Trésor public, aucun responsable ne veut se prononcer sur ce dossier qui concerne presque 100 mille fonctionnaires de l’Etat, et pas des moindres. En vérité, selon certaines indiscrétions, « la réalité est que l’argent des enseignants a été détourné magistralement et que l’inspection financière est en train d’enquêter sur ce fait dangereux. » Une affaire interne qu’on voudrait étouffer ? Dés lors, en procédant ainsi, Amadou Bâ verse dans la « provocation », selon certains leaders syndicaux qui préfèrent, pour l’heure, observer l’attitude de l’autorité avant de se prononcer. En tout cas, voilà une belle manière d’ouvrir une campagne présidentielle pour son leader, en rendant effervescent des enseignants dont les préavis surplombent la table de Serigne Mbaye Thiam.Pape Amadou Gaye

LES DIMENSIONS UNIVERSELLE,POLITIQUE ET PANAFRICAINE DE CHEIKH OUMAR FOUTIYOU SALUÉES

http://www.emedia.sn Interrogé en marge de la Conférence internationale sur le saint homme qui s’est tenue ce samedi 26 janvier 2019 au King Fahd Palace, le guide religieux Cheikh Mouhamadou Nourou Dini dira, à propos de Cheikh Oumar Foutiyou, que « c’est un homme universel. C’est un patrimoine de l’humanité que Dieu a confié à l’Afrique, au Sénégal, à ceux qui ont la langue Pular en partage et c’est une fierté que nous devons partager avec tout le monde. »

Pour sa part, Aïssata Tall Sall, saluera les dimensions politique et panafricaine de l’homme qui « a toujours refusé la soumission, la domination, l’aliénation culturelle c’est pourquoi il s’est toujours engagé jusqu’à la fin de sa mission qu’il a accomplie sans se retourner ». L’avocate et leader politique appellera tout un chacun à porter cet héritage politique de Cheikh Oumar Foutiyou Tall pour construire et bâtir nos nations. BN FAYE

ZIARRA ANNUELLE DEDIEE A EL HADJI THIERNO SAIDOU TALL ET THIERNO MOUNTAGA TALL Du 25 au 27 janvier 2019

CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LE THEME :« DE LA SAGESSE POUR L’EQUILIBRE ET LA SAUVEGARDE DE L’HUMANITE »

ELEMENTS DE DISCOURS ET REPERES SUR LA VIE ET L’OEUVE DE EL HADJI OMAR TALL

1-L’essence de la doctrine religieuse de EOT

a-EOT était un puriste de la doctrine du Prophète Mohamed (PSL), c’est-à-dire demeurer sur quelques fondamentaux, sans y ajouter trop de choses

i-L’Unicité de Dieu

ii-L’Humanisme, c’est-à-dire respecter l’Homme créature de Dieu au-delà de tout ce qu’il peut être socialement. L’Islam a consacré la sacralité de l’Homme et des Droits de l’Homme (le « Akh », « Hakké » en pular). Donc un principe d’égalité de tous les hommes. C’est une philosophie fondamentalement humaniste.

iii.L’œcuménisme, c’est-à-dire respecter l’homme, au-delà des différences et des religions.  Ce n’est même pas la doctrine omarienne, pas même celle du Prophète Mohamed (PSL), c’est la philosophie et la doctrine de l’Islam. C’est ce qu’a illustré la délégation envoyée par le Prophète (PSL) pour demander refuge et asile en Abyssinie, actuelle Ethiopie, qui était chrétienne. C’est le principe des relations sacrées entre ceux qui partagent des valeurs fondamentales au-delà des différences, à travers le monde, à échelle internationale.

2-Son action/Mode d’action, en relation avec sa doctrine

L’action de EOT se décline autour de 3 axes cohérents avec la doctrine, tous traversé par le modèle et paradigme de l’Hégire du Prophète.

a-La foi et la religion. Cela s’est traduit par la défense de ses principes humanistes, la quête de la dignité pour tous, la lutte pour l’égalité pour tous les hommes. Cela envers et contre tous, y compris sa propre tribu et sa famille. D’où sa fameuse phrase « Si vous décrochiez la Lune pour la mettre dans la main droite et le Soleil pour le déposer dans ma main gauche, je ne tairai pas pour autant mes convictions. Je dis égalité pour tous les hommes ». Son constat état celui de la condition de tant d’homme et la conviction que chacun devait pouvoir aspirer à une véritable Vie. Quitte à subir la persécution et devoir s’exiler de la terre et des siens.

Militant de la dignité, de la fierté et de l’ambition de l’homme noir. Que le Noir développe l’esprit de pouvoir et vouloir autant que tous les autres sur Terre. Qu’il s’en donne les moyens et la détermination. Dans tous domaines.

Lui-même avait impressionné les érudits de la Mecque en son temps, par sa connaissance et son intelligence.

b-La quête du Savoir

Il est allé à la recherche du savoir là il se trouvait. Puis il a systématiquement investi, de ses propres richesses dans la construction de mosquées et écoles, généralement dans des terres nouvelles, achetées ou louées, comme en Guinée où il payait un impôt en or à des rois pour occuper un lieu de brousse et y créer une école. Selon un contrat en bonne et due forme.

c-La lutte contre la pauvreté

Sa maxime est restée célèbre « sortez de cette terre et de ce sang ». Les communautés qu’ils a créées étaient des projets de développement par l’école et le travail, la culture de la bonne terre acquise de façon licite.

2-Pourquoi et comment en est-il arrivé à prendre les armes ?

Malgré lui. Comme le Prophète, EOT a pris les armes pour

a-En finir avec un ordre inique et établir un ordre juste. Pour cela, il a engagé le « djihad » qui dans son acception à lui était une lutte et un chemin pour la conquête d’un ordre démocratique, la revendication d’une vie digne de ce nom pour chacun. Y compris et d’abord sur le mode de la négociation.

b-En situation de légitime défense. Ses idées de justice et d’égalité étaient subversives et tous le combattaient. Dans un premier temps, il avait même choisi l’hégire. C’est la grande épopée de EOT. Afin d’éviter le conflit. Toutefois, EOT, à l’instar du Prophète (PSL), face à la menace, disait à ses disciples « fuyez le conflit, toutefois, s’ils vous attaquent, défendez-vous ».

1-Sa relation avec ses contemporains chefs politiques

Bonne. Exemple, Alboury, souverain a décidé de rejoindre Ahmadou le fils de EOT

2-Sa relation avec les Arabes

Surtout avec les sultans de la Mauritanie de l’époque avec qui il a entretenu une abondante relation épistolaire.

3-Sa relation avec ses contemporains chefs religieux

Bonne. EOT recherchait avant tout à construire une crédibilité. C’est ce qu’il a atteint auprès du père de Cheikh Ahmadou Bamba parti avec lui pour le djihad et du père de Serigne Malick qui le désignait publiquement comme son modèle.

Cela a marqué la substance et l’impact de son antériorité par rapport aux autres dirigeants soufis de la région venus après lui.

LE SERVITEUR DE LA COMMUNAUTÉ OMARIENNE INVITÉ À PRIER POUR UNE PRÉSIDENTIELLE APAISÉE

Dakar, 27 jan (APS) – Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a invité dimanche, Thierno Madani Tall, Serviteur de la communauté Omarienne, à formuler des prières pour la tenue d’une élection présidentielle apaisée le 24 février prochain au Sénégal.
S’exprimant en wolof lors de la cérémonie officielle de la Ziarra annuelle dédiée à Thierno Seydou Nourou Tall et à Thierno Mountaga Tall, le ministre de l’Intérieur a notamment insisté sur l’importance de ces prières pour ‘’une bonne tenue de cette élection à laquelle participent cinq dignes fils du Sénégal’’.
Aly Ngouille, à la tête d’une délégation gouvernementale, dépêchée à la manifestation religieuse organisée à la Grande mosquée Omarienne située sur la Corniche Ouest à Dakar, a réaffirmé l’attachement que le chef de l’Etat vouait aux familles religieuses du Sénégal.
Le Serviteur de la communauté Omarienne, par la voix d’un porte-parole, avait auparavant, lancé un appel à la retenue et à a responsabilité afin de préserver la stabilité du pays.
Des milliers de fidèles muslmans du Sénégal et de l’étranger ont participé à la 39ème édition de cet évènement religieux démarré vendredi par des séances de lecture du Saint Coran et des causeries religieuses.AKS

Me Wade:«J’ai déjà préparé ma tombe à Touba»

IGFM- En provenance du Qatar, l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, est arrivé, hier, à Paris selon le journal Le Temoin. Dans le salon d’honneur l’aéroport Charles de Gaulle comme au parking, il a été accueilli par les hauts responsables politiques de la Fédération Pds de France. Le froid n’a pu empêcher les inconditionnels du « Sopi » de venir massivement accueillir le président Wade apparemment très en forme. Comme l’a d’ailleurs constaté M. Cheikh Tidiane Sall, coordinateur du Front pour le départ de Macky (Fdm) regroupant la quasi-totalité des partis d’opposition sénégalais de France, « sur les plans physique et mental, Gorgui est très en forme ! A ma grande surprise, il m’a demandé des nouvelles de certains de mes parents avec qui il a travaillé en 1978 à Dakar ! Juste pour vous dire qu’il a toujours bonne mémoire » s’est réjoui M. Sall à sa sortie de l’aéroport. Dès son arrivée dans la capitale parisienne, nous rapporte-t-on, Me Abdoulaye Wade a regagné son domicile de Versailles en laissant moult supputations et commentaires au sein des militants

Sophie Nonnenmacher,Cheffe de mission OIM-Sénégal:«Aucun pays ne connait le nombre de sa population de migrants irréguliers»

https://www.dakar7.com L’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie a a organisé, le 23 janvier 2019, un atelier de partage sur le « Profil Migratoire National du Sénégal – édition 2018 » avec le soutien de l’Organisation internationale pour les migrations(OIM). Accrochée en marge de la rencontre par le site Dakar7.com, la Cheffe de mission de l’OIM Sénégal, Sophie Nonnenmacher, est revenue sur les résultats attendus de ce travail de collecte de données. Elle a aussi fait la situation des migrants irréguliers sénégalais en Libye. Entretien.

Dakar7: L’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie a établi le « Profil Migratoire National du Sénégal – édition 2018 » avec le soutien de l’Organisation internationale pour les migrations(OIM). Quel est l’objectif visé par ce travail?

Sophie Nonnenmacher: C’est un exercice qui vise à avoir des informations tangibles et permettant d’informer les politiques sur la situation migratoire du Sénégal. C’est aussi un profil qui permet de regarder la migration interne au Sénégal mais aussi la migration extérieure. Ça s’inscrit dans un projet beaucoup plus vaste au niveau sous-régional en Afrique de l’Ouest qui vise, justement, à mieux comprendre la mobilité entre les Etats dans la région de l’Afrique de l’Ouest.

Dakar7: On a noté dans le document (Profil migratoire) des insuffisances par rapport aux données sur la migration irrégulière. Comment expliquez-vous cela?

S.N: Déjà, il y’a beaucoup d’informations qui étaient rassemblées au niveau de la migration irrégulière dans la région et aussi à l’extérieur de la région. Pour la migration irrégulière, aucun pays ne connait le nombre de sa population de migrants irréguliers. Par définition, elle se fait de manière clandestine. Il n’est pas surprenant  d’avoir très peu d’information sur le nombre de migrants irréguliers sénégalais à l’étranger.

Dakar7: L’OIM organise régulièrement des rapatriements de migrants sénégalais notamment en Libye. Quelle est la situation aujourd’hui dans ce pays?

S.N:En fait, quand on a commencé à faire ce rapatriement, il y avait une population assez nombreuse de migrants sénégalais dans une situation de détresse en Libye. Il ya eu un volume de retour assez important. Aujourd’hui, nous en sommes à 3000 migrants de retour sénégalais. Mais, il faudrait savoir qu’il y a beaucoup de Sénégalais encore en Libye mais qui ne se sont pas  tous manifestés. Il faudra qu’on les fasse revenir à un moment donné.

Dakar7: Dans le document, on a estimé le nombre de migrants irrégulier sénégalais actuellement en Libye à 6000

S.N: Je n’ai pas en détails ce nombre de 6000 et quelles sont leurs intentions. Je m’occupe aussi des questions régionales. Mais je dirai que nous avons un programme très clair : c’est-à-dire que si les personnes, qui s’approchent de nous de manière volontaire, veulent retourner chez eux, on pourrait les assister dans le cadre de ce programme très particulier. Mais, si quelqu’un veut rester, c’est une décision individuelle.

Dakar7: Le vice-Premier ministre italien a accusé la France de spolier l’Afrique. Ce qui est à l’origine de l’émigration irrégulière des africains. Quel commentaire vous faites de cette déclaration?

S.N: Ce n’est pas du ressort d’une organisation internationale de commenter de la vision d’un pays ou du rôle d’un autre pays en matière d’impact économique ou de maîtrise de la monnaie dans la région. Je pense que ce n’est pas à nous de commenter cela. Donc, je préfère ne pas répondre à la question.Dakar7.com. Propos recueillis par Daouda Gbaya

NOUVEAUX CABINETS DE NOTAIRES : Ismaïla Madior Fall désavoué par…

SenewebNews-RP Le président de la République a rejeté, en Conseil des ministres, un projet de décret de son ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, relatif à la création de 32 nouveaux cabinets de notaires ou charges.

Selon Libération, le même texte a été rejeté par les notaires qui n’ont pas été consultés pour sa rédaction. Mais, le garde des Sceaux est revenu au galop avec un projet de décret contenant sept charges.

MAMADOU MOUTH BANE:«La DGSE française n’a pas besoin d’offrir des ordinateurs pour espionner le Sénégal»

https://www.dakaractu.com Mamadou Mouth Bane est journaliste, Directeur de publication du quotidien «DakarTimes», spécialiste en sécurité, criminalité et lutte contre le terrorisme. Il est aussi l’auteur du livre «Crimes organisés dans le Sahel : l’utilisation du numérique et politiques de prévention», édité par l’Harmattan et sera bientôt mis sur le marché. Dans ce qui suit, il donne son avis sur l’information livrée par le site «01net.com » disant que «la DGSE a livré des ordinateurs vérolés au Sénégal ». Entretien…

Le site 01net.com a révélé que la DGSE française a offert du matériel informatique vérolé au Sénégal en 2002. Équipement qui aurait permis aux services secrets français d’espionner le Sénégal depuis 2004. Pour vous l’information est-elle fiable ?
Lorsque j’ai lu sur le site «01net.com, que la DGSE a livré des ordinateurs vérolés au Sénégal j’ai souri. Ce n’est pas parce que l’information n’est pas fiable. Elle peut l’être comme elle peut ne pas l’être. Mais c’est sa caducité qui m’a poussé à sourire si on sait les relations étroites qui existent entre la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), la Direction Générale de la Sécurité Intérieure ( DGSI) de la France et l’Etat du Sénégal. Je tiens à préciser que les pays partenaires du Sénégal nous offrent souvent des dons. Combien de fois la France, les Usa ont offert des dons en nature à notre pays. Mais, les agents des services de renseignement sont très prudents. Ils n’utilisent pas n’importe quel outil informatique dans leur travail professionnel. Cela fait partie de leur formation en tant qu’agent de renseignement. Tous les outils utilisés dans le service doivent être contrôlé et certifié d’abord pour éviter des incursions malveillantes.
Le renseignement technique est le haut lieu de l’espionnage. Même les clés USB peuvent contenir des agents malveillants. À mon avis, la DGSE française n’a pas besoin d’offrir des ordinateurs pour espionner le Sénégal. Ceux qui le disent ignorent que la DGSE a un «Point focal » à la Délégation Nationale du Renseignement (DNR) du Sénégal dirigée par l’Amiral Diene Faye. Ce «Point focal » est un agent de renseignement qui représente la France dans notre dispositif. Les français sont aussi au Rondon et ils collaborent avec les services du Ministère de l’Intérieur. Ont-ils besoin alors de nous espionner ? Je ne pense pas. Les Français, les Américains, les Russes et Israéliens connaissent tout de nous et de nos dirigeants. Ils peuvent maintenant mettre en place un dispositif technique pour savoir ce que le Sénégal entretient comme relation avec leur rival. C’est-à-dire que les français aimeraient savoir ce que Macky Sall fait avec les américains, les russes et les israéliens. Les américains aussi veulent savoir ce que le président Sall fait avec les autres. Mais la France et les Usa ont des méthodes plus sophistiquées qu’offrir des ordinateurs pour avoir des informations sur nous. Je vous dis que les communications du Président Macky Sall sont écoutées. Et devinez par qui ? Je ne le dirai jamais.
L’ancien patron de la DGSE Alain Juillet, français, disait que «tous les chefs d’Etat africains sont placés sous écoute de même que les entreprises africaines». L’espionnage économique et industriel est devenu l’arme de l’intelligence économique.

Les services de sécurité sénégalais ont-ils été très naïfs sur ce coup, si l’information est avérée, en se laissant offrir un matériel informatique dans un contexte d’espionnage électronique ?

La DGSE française peut offrir des ordinateurs vérolés à l’Etat du Sénégal, mais rien ne dit que ces outils ont été utilisés dans le système. On peut accepter un cadeau sans l’utiliser. Et je sais que nos services de renseignement sont assez vigilants pour ne pas commettre certaines erreurs. En général, des services de renseignement n’utilisent pas les cadeaux offerts par des collègues ou des partenaires. Ce sont des pratiques élémentaires. Je me rappelle, un ancien patron de la cellule de lutte anti terroriste du Sénégal me disait : «les ordinateurs que nos amis du Fbi m’offrent je les donne à mes enfants ». Dans le monde d’aujourd’hui, le renseignement technique a trop évolué avec les nouvelles technologies. Je me rappelle les USA avaient envoyé au Moyen Orient des millions d’ordinateurs clonés pour lutter contre le terrorisme. C’était des machines conditionnés avec des logiciels qui permettaient aux services de renseignement américains d’avoir des informations sur l’utilisateur. Ils avaient envoyé ces ordinateurs en Irak, Iran, Egypte, Arabie Saoudite, Yémen, Palestine etc… Au-delà des ordinateurs, il y a aussi des Clefs USB espions capables de détruire un système informatique ou de capter des informations. Donc mêmes nous les journalistes, nous devons éviter d’utiliser n’importe quel outil informatique surtout lorsqu’on n’a pas confiance au généreux donateur.

Quelles pourraient être les conséquences d’une telle imprudence ?

Si les français veulent espionner l’État du Sénégal, nous n’avons pas les moyens de l’éviter. Pour la simple raison que la France a pris en contrôle tout notre écosystème informatique. Récemment, «DakarTimes » a révélé que la Direction Générale de la Sécurité extérieure (DGSE) et la Direction Générale de la Sécurité Intérieure de la France sont venus en aide à leurs alliés sénégalais dans le cadre de la sécurité et du renseignement. Les services sénégalais n’étaient pas assez outillés et c’est ainsi que les autorités françaises ont décidé de participer au développement des moyens techniques d’interception du Sénégal. La première étape de ce partenariat est passée d’abord par la formation des agents du Ministère de l’Intérieur sous Abdoulaye Daouda Diallo et sous Aly Ngouille Ndiaye. Par la suite, il était prévu la construction d’un Centre d’interception à Dakar. L’équipement de ce centre est confié à la société électronicienne Thalès spécialisée dans le domaine numérique et électronique aussi bien pour les pays que pour les entreprises. Allez faire des recherches pour connaître les références de Thalès. Ce projet était géré par la DGSE française. En outre, la DGSI avait envoyé des experts auprès du Ministère sénégalais de l’Intérieur pour s’occuper de la formation de la police sénégalaise. Il faut signaler le rôle important qu’aurait joué l’ambassadeur français Christophe Bigot qui fut aussi à la DGSE. Ce projet est très important pour la sécurité nationale face aux menaces terroristes, mais aussi dans un cadre global de lutte contre la criminalité transfrontalière. À ce projet s’ajoute l’école de cybersécurité qui sera ouverte au Sénégal et qui s’ouvrir à tous les pays du G5 Sahel. Vous avez compris alors pourquoi j’avais souri quand j’ai entendu parler d’ordinateurs offerts au Sénégal. Vous parlez d’ordinateur, on vous installe une école…

Vu que l’information provient d’Intellipedia lié au monde du renseignement américain n’est-on pas en train d’assister à la prolongation de l’adversité entre services de renseignement occidentaux en Afrique ?

J’ai parlé tout à l’heure de l’école de cybersécurité. Vous savez avec cette école de cybersécurité qui sera équipée de machines high-tech, les français vont, à partir de Dakar, créer une intégration numérique dans le Système informatique de nos États. Et cela, sous le manteau de la coopération. Et avec France Télécoms et la Sonatel, la France a accès à toutes les portes d’entrée d’internet sur notre territoire national. Ni l’ADIE, ni l’Artp ne peuvent déjouer une incursion des services français dans notre système. Ils en assurent le tutorat.
Vous pensez que les russes ou les américains vont accepter que les français ouvrent leur école de cybersécurité au Sénégal sans répondre ? Ces pays savent qu’une telle école peut être une base de cyber-espionnage. Cette école sera une délocalisation de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) de la France et des services de renseignement techniques de la France. Sur ce plan, les français anticipent sur des projets russes de ce genre en Afrique, surtout au Sénégal. Parce qu’il y a une grande école informatique basée à Dakar dont on soupçonne qu’elle est financée par les russes. Donc pour revenir à votre question, il ne s’agit pas d’imprudence, mais le problème c’est que nous n’avons pas les moyens d’assurer notre propre sécurité numérique face à des puissances mondiales comme la France, la Russie et les Usa. Pour cela, nous sommes obligés d’accepter leur soutien dans ce domaine avec tous les risques.
La presse française a dit que l’Afrique est surveillée. D’ailleurs ce n’est même plus un secret. La presse occidentale a révélé l’existence du « Big Brother’s de la surveillance globale », mis en place par des pays de l’Otan pour espionner des Chefs d’Etat et des personnalités politiques africaines avec ces équipements de pointe. Il existe «un centre d’écoute sous le contrôle de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) situé au niveau de la station d’atterrissage de Penmarc’h en Bretagne, région de France » révèle la presse française dans une enquête de «L’Obs » reprise par bfmtv.com. Ces confrères ont ajouté que «des spécialistes y interceptent les communications électroniques transitant notamment par le câble sous-marin ACE (Africa Coast to Europe). Cas typique de la mutualisation des équipements en Afrique, cette infrastructure de transmission a la particularité de connecter tous les pays de la côte occidentale africaine à l’Europe». Le journal français «L’Obs» a indiqué «que la collecte des données s’effectue au niveau de la station d’atterrissage d’Orange, l’opérateur français de télécommunications leader en Afrique». Au su de tout cela, vous pensez que la DGSE a besoin d’offrir des ordinateurs pour espionner ? Alors que de l’extérieur, ils peuvent faire des incursions dans notre système.
Écoutez, nous sommes un pays pauvre et l’espionnage numérique c’est aussi une question de moyen financier. Aux Usa, des concours de hackers sont organisés dans les grandes universités et ce sont les meilleurs qui sont recrutés par l’Agence Nationale de Sécurité (NSA) des Usa. Alors qu’au Sénégal, nous connaissons souvent des failles dans notre système de cryptage des communications des services de l’État. Ce débat pose alors la problématique de la sécurité des Systèmes informatiques de l’État. Je vous remercie…

Don de matériels informatiques vérolés : La France a-t-elle besoin d’espionner le Sénégal?

https://www.dakaractu.com Le 25 janvier dernier, le site 01net.com, spécialisé dans les high-tech a repris par la plume de Gilbert Kallenborn, une information révélée la veille par Theintecept.com et selon laquelle les services de sécurité sénégalais auraient reçu depuis 2002 des équipements informatiques vérolés de la part de la DGSE française. Lesquels matériels composés d’ordinateurs et de télécopieurs couramment appelés Fax selon Henrik Moltke et Macah Lee, auteurs de l’article de Theintercept.com, auraient permis à la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) française d’espionner le Sénégal. Eu égard à sa gravité, l’information est aussitôt captée par les sites d’information dans l’espoir d’avoir une réaction des autorités sénégalaises qui se sont depuis, emmurées dans un silence inquiétant.

Pour être édifié, Dakaractu a saisi l’information au rebond et a câblé qui de droit. Ainsi, nous nous sommes rapproché du Bureau des relations publiques de la Police nationale. Mais à ce niveau, on a préféré jouer sur le caractère «  vague  » de l’information d’autant plus qu’il n’a nulle part été mentionné que c’est la police qui a reçu le matériel infecté. «  On ne se sent pas concerné par cette affaire jusqu’à ce que la preuve soit fournie que la police est impliquée  », a ajouté notre interlocuteur.

Quand Intellipedia, un wiki américain met à nu des pratiques peu catholiques de la France envers un allié 

En effet, l’information qui provient en réalité d’Intellipedia, du nom de ce «  wiki  » des services de renseignement des États-Unis qui regroupe les 17 services secrets du pays de l’Oncle Sam, n’a pas précisé lesquels des services de sécurité sénégalais ont réceptionné ce matériel vérolé. La page Intellipedia qui sert de source aux auteurs de l’article de Theintercept a été d’ailleurs diffusée en même temps que celui-ci.

Mais il y a eu nuance dans l’interprétation du passage traitant de la pénétration des services français dans le système informatique de leurs homologue sénégalais à travers ce « cadeau empoisonné. »  La page Intellipedia a également indiqué qu’à compter de 2002, la DGSE, l’agence de renseignement française, «  a livré des ordinateurs et des équipements de télécopie aux services de sécurité du Sénégal et qu’en 2004, elle pouvait accéder à toutes les informations traitées par ces systèmes, selon une source coopérative à accès indirect  », a écrit mot pour mot Intellipedia. Jusque-là, il n’est pas dit formellement que les services de sécurité sénégalais ont utilisé le matériel infecté.

La France n’a pas besoin d’espionner le Sénégal

C’est pour cette raison que le journaliste Mamadou Mouth Bane, spécialisé en sécurité, criminalité et lutte contre le terrorisme, invite à prendre les précautions d’usage dans le traitement de cette information. «  Rien ne nous dit que ces matériels ont été utilisés  », temporise-t-il dans un entretien accordé à Dakaractu sur le sujet. De toute façon, le Directeur de publication de DakarTimes est convaincu que les services sénégalais sont très prudents pour utiliser du matériel informatique provenant de l’étranger dans un contexte marqué par la montée et l’expansion de l’espionnage électronique. « Cela fait partie de leur formation en tant qu’agent de renseignement. Tous les outils utilisés dans le service doivent être contrôlés et certifiés d’abord pour éviter des incursions malveillantes », rassure Mouth Bane. Qui d’ailleurs, ne croit pas que la DGSE française ait besoin d’espionner le Sénégal.

Cette thèse est corroborée par une confidence faite par un ancien du renseignement sénégalais aux journalistes français Antoine Glaser et Thomas Hofnung dans leur ouvrage intitulé « Nos chers espions en Afrique». «  Ceux qui le disent ignorent que la DGSE a un «   Point focal   » à la Délégation Nationale du Renseignement (DNR) du Sénégal dirigée par l’Amiral Diène Faye. Ce « Point focal » est un agent de renseignement qui représente la France dans notre dispositif, renchérit Mouth Bane. Qui veut nous dire que les français sont tout simplement au cœur du renseignement sénégalais et que rien ne leur échappe. «  Les français ont des renseignements de première main et sont souvent informés avant nous sur ce qui se passe chez nous  », souffle un Général sénégalais aux journalistes français Glaser et Hofnung. Si les français ont minimisé l’alerte terroriste donnée par les Américains en décembre 2017, c’est parce qu’ils sont bien assis chez nous. Cette affaire a failli d’ailleurs provoquer un incident diplomatique entre les deux pays.

L’information livrée par Intellelipedia peut, sous ce rapport, être interprétée comme la prolongation de l’adversité cachée entre ces deux grandes puissances sous nos tropiques. Force est de constater que l’Afrique de l’Ouest fait l’objet d’une surveillance comme lait sur du feu par tous les services de renseignement occidentaux en raison des nouvelles menaces liées au terrorisme et à la criminalité organisée. Dans ce contexte, la France ne prendrait pas le risque de se laisser coiffer au poteau.

À cet effet, Mouth Bane n’écarte pas la possibilité de voir les Français épier leurs amis sénégalais. « Ils peuvent mettre en place un dispositif technique pour savoir ce que le Sénégal entretient avec leurs rivaux », confie le spécialiste des questions sécuritaires.

Dans cette « guerre », la France renforce sa présence, car en dehors de son centre d’écoute installé à Rufisque, le plus grand dans la région selon Glaser et Hofnung, ils ont construit une école pour renforcer la lutte contre la cybercriminalité en Afrique.

Mimi Touré sur l’espionnage de la France sur la sécurité du Sénégal : «C’est une vielle pratique»

https://www.dakar7.com Dans une enquête réalisée, le 25 janvier 2019, sur les pratiques d’espionnage entre Etats, le site français 01net.com, a révélé que la DGSE a livré des ordinateurs vérolés au Sénégal. Nos confrères écrivent que « ces équipements auraient permis d’accéder, dès 2004, à toutes les données qui transitaient par eux ».(

Erreur ! La référence de lien hypertexte est incorrecte.

Mais ces révélations ne semblent pas déranger les autorités du pays dont l’envoyée spéciale du président de la République. Aminta Touré dit n’être pas choquée par ces pratiques d’espionnage qui, selon elle,sont courantes entre Etats. « ça c’est une vielle pratique. Même Angela Merkel(la chancelière allemande) a été mise en sous écoute par les Américain. A fortiori le Sénégal », a déclaré Mimi Touré, invitée de l’émission « Le jury du dimanche » sur I-Radio. Et pourtant, il s’agit de la sécurité de notre pays.

Se sentant acculée, l’ancien Premier cherche un échappatoire et suggère au journaliste Khalifa Diakhaté d’interroger le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye pour avoir avoir plus d’informations

De Doha à Paris:Wade à Dakar lundi ou mardi

IGFM-L’ancien président de la République, Abdoulaye Wade, sera bientôt au Sénégal. Selon des sources de IGFM, il sera à Dakar lundi ou mardi. D’ailleurs il a quitté Doha où réside son fils Karim Wade depuis sa sortie de prison et a été accueilli au salon d’honneur de l’aéroport Roissy Charles Degaulle, en France, par des membres du Parti démocratique Sénégalais.

Il va embarquer dans les heures qui viennent à bord d’un avion d’Air France pour venir rejoindre son épouse, Viviane, déjà au Sénégal. Les libéraux l’attendent pour prêter main forte à l’opposition qui compter barre la route à Macky Sall en direction de la Présidentielle du 24 février 2019.

Wade annoncé à Dakar mercredi

SenewebNews-RP |L’ancien chef de l’État Abdoulaye Wade est annoncé à Dakar mercredi prochain, après un séjour à Doha, informe Le Témoin.

Arrivé hier à Paris, Me Wade a regagné son domicile de Versailles où il va réunir, dès aujourd’hui lundi, son conseil de guerre.

À un responsable du Pds, le pape du Sopi aurait confié : «J’ai déjà préparé ma tombe à Touba pour libérer le Sénégal».

Me Wade à Dakar entre jeudi et samedi

https://actusen.sn L’ancien président Me Abdoulaye Wade va bientôt fouler le sol Sénégalais. Wade-père qui est arrivé hier à Paris, sera au Sénégal, cette fin de semaine. LesEchos signale dans ses colonnes que ce soit même, entre jeudi et samedi prochain.Actusen.sn

Me Madické Niang: »L’électorat du Pds devrait me soutenir »

SenewebNews-RP Candidat à la présidentielle, Me Madické Niang a accordé une grande interview à Walf Quotidien et Walf Tv. Soutenant être capable d’incarner la vision de son mentor Abdoulaye Wade, il dit compter sur l’électorat du Pds qui devrait naturellement le soutenir.

Estimant que les corps de contrôle doivent être délogés du Palais, il pense que le Sénégal a besoin d’un Conseil constitutionnel dirigé par de véritables sages. Tout comme il soutient qu’aucune personne colorée politiquement n’est apte pour être ministre de la Justice.

Revenant sur le pont de la Gambie inauguré récemment par les présidents Macky Sall et Adama Barrow, Me Madické Niang assène : « Il ne faut pas que les gens bombent vite la poitrine. Nous avions tout tracé et nous avions obtenu des accords signés ».

Ce n’est pas la peine, cher Aymérou. Le Proc suffit

http://www.dakarmatin.com En lisant Aymérou Gningue, le président du groupe parlementaire de BBY, j’ai l’impression d’être un invité qui s’est trompé de dimanche.

Depuis un an que Sonko demande au Procureur du Roy (pardon de la République), d’ouvrir une enquête sur une somme de 94 milliards disparue du trésor de guerre de l’Etat, c’est seulement maintenant que l’Ayméroux se manifeste.

Non pas pour appuyer la demande de son adversaire politique, mais plutôt, en suggérant à Ousmane Sonko d’apporter les preuves qu’il dit détenir sur l’affaire du présumé détournement, à la commission d’enquête, qui sera installée à l’Assemblée nationale.

Comme à la CREI, quoi !

« Je crois que M. Sonko, qui est un député et un représentant qualifié de la Nation sénégalaise, à partir du moment où il détient des preuves probantes, il peut les apporter à la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, car les faits sont extrêmement graves »Mdrrrr !

De quelle commission d’enquête parlementaire veut-il encore nous parler, quand on sait que notre hémicycle souffre d’apoplexie,  respire par la bouche et non le nez ?

Que devient le Procureur dans toute cette affaire alors qu’il a le loisir de s’autosaisir au moins deux fois, toutes les 24 heures, tant les vacances judiciaires laissent beaucoup de temps libre ?

«Sama gars yi dal, ils sont forts. Pas étonnant que cette période préélectorale rappelle vachement 2012, comme auraient dit les bouchers.Cébé

Tensions politiques: La sécurité publique menacée par les milices privées

http://www.dakarmatin.com/ « Calots bleus » hier, « Marron de feu » aujourd’hui, des milices privées sont créées dans le souci, soi-disant, pour assurer la sécurité d’hommes politiques.

Il s’agit d’adouber les forces de défense et de sécurité en recrutant à moindre frais de gros bras pour, soi-disant, assurer une forme de sécurité privée par des non-professionnels faits de lutteurs désœuvrés et de sportifs en mal de succès.

La réalité est qu’il faut avoir des biceps, qu’importe le reste.

D’ailleurs, cette création dans laquelle excellent les partis au pouvoir, n’est pas leur apanage. Sans doute, dans d’autres partis politiques, de l’opposition également, une sécurité privée existe, une protection de proximité qui peut être élargie en fonction des moments sans que cela ne s’apparente à une milice.

Pis, ce n’est pas seulement dans les cercles politiques que le phénomène s’observe. Dans le milieu religieux, notamment islamique et confrérique, cette tendance a été parfois notée, surtout s’agissant de marabouts de moindre calibre que les califes généraux qui tiennent, là, à étaler leur singularité. On a vu, il y a de cela quelques années, l’État interdire à une de ces milices le port de tenues.

Comme quoi, le phénomène existe. Une idée d’Abdoulaye Wade qui, depuis, a casé la plupart de calots bleus à Malika, dans des cités modestes, en banlieue de Dakar, surtout pour service rendu.

Aujourd’hui, l’Alliance pour la République  (Apr) s’inscrit dans cette même dynamique. Le Ministre Mame Mbaye Niang l’a déclaré publiquement et par voie de presse. A savoir qu’ils ont recruté de gros bras pour faire face à l’opposition qui, elle aussi, semblait s’inscrire dans la dynamique de résistance populaire ou de révolte tout court après que plusieurs de ses ténors aient été empêchés de participer à la présidentielle du fait du parrainage.

Le Ministre Pape Gorgui Ndong se targue même d’être à l’origine de la mise en place de ces marrons de feu.

En tout état de cause, au Sénégal, il s’agit de jouer à créer la peur dans le camp adverse, mais aussi à dissuader l’adversaire, à s’en prendre à soi.

Un équilibre de la terreur dont l’objectif n’est pas forcément de faire mal. Mais, ce n’est pas pour autant une raison pour laisser prospérer des milices privées du fait du danger qui s’attache à leur existence.

En effet, pour assurer la sécurité des citoyens, les pouvoirs de police appartiennent à des corps spécifiques que sont la Gendarmerie et la Police avec, actuellement, l’appui de l’Agence de la sécurité de proximité (Asp).

Ces corps détiennent leur légitimité de l’État qui a le pouvoir public de coercition et qui en est le seul détenteur.

En conséquence, toute constitution de milices privées est illégale et constitue un fait grave attentatoire à la sécurité publique.

Que cet acte soit le fait de régimes en place ne saurait le légitimer. On n’a jamais vu les Présidents Diouf ou Senghor avec des milices privées. Parce qu’ils étaient des hommes d’État.

On a vu le phénomène en Afrique, Willie Mandala avec sa milice, Charles Blé Goudé en Côte d’Ivoire, pour ne citer que ces exemples. Avec un seul dénominateur commun, la volonté de saper l’unité et la sécurité publique en transférant le pouvoir légitime de coercition à des entités privées. C’est une façon de créer un État dans l’État. Et en conséquence, c’est inacceptable.

C’est pourquoi toutes les milices privées doivent être détruites. Quelles soient d’obédience religieuse ou politique.

L’État peut et doit assurer la sécurité des personnalités politiques, notamment des candidats admis par le Conseil constitutionnel. C’est son pouvoir régalien. Il ne doit en aucune manière le déléguer.Assane Samb

Ismaela Madior Fall : «Le candidat qui prétend que son siège a été saccagé est très fort en manipulation»

Seneweb.com Le Garde des Sceaux ministre de la Justice s’est prononcé sur le saccage du siège de Pastef lors de son passage dans l’émission «Objection». Selon Ismaila Madior Fall, l’enquête est en cours pour savoir exactement ce qui s’est passé.

Toutefois,  il accuse le leader du Pastef d’être  un adepte de  la manipulation : «  Moi je ne sais pas si c’est vrai ou faux. Tout ce que je sais, c’est que le candidat qui prétend que son siège a été saccagé est très fort dans la manipulation et dans les déclarations incendiaires. Je suis impressionné par sa capacité à insulter, sa violence», s’est ému le garde des sceaux.

«Il nous a habitué à des déclarations fracassantes. Et il faut regarder s’il y’a pas une part d’exagération, s’il y’a pas de manipulation. Il faut rester vigilent car au Sénégal, dans un contexte électoral, il y’a des candidats qui aiment jouer à ce jeu», ajoute-t-il.Mohamed Rassoul GUEYE

CHRONIQUE DE WATHIE : Du 25C (25 De La CREI) Au C25, La Démocratie En Otage

https://www.walf-groupe.comLe président SALL est un redoutable exécutant >qui ne s’embrasse guère des méthodes lui permettant de parvenir aux résultats escomptés.  La prouesse qu’il vient de réussir n’était logée que dans les cordes des véritables disciples de Machiavel aux mains rigides qui ne tremblent pas. Sans baguette magique, il a mis Khalifa SALL et Karim WADE dans le même sac, après avoir domestiqué les hommes politiques qui se réclament de gauche et qui, depuis que le Sénégal est dit indépendant, incarnent la vie politique. Mais, en moins de sept ans, le leader de l’APR n’a pas uniquement retenu les vieux pour libérer des jeunes dont il a impulsé la carrière politique. Pendant qu’il inflige de terribles coups à la démocratie en compagnie et au nom de Moustapha NIASSE, Ousmane Tanor DIENG, des partis d’Ahmet DANSOKHO, d’Abdoulaye BATHILY, de Landing SAVANE, de Pape Demba SY etc., Abdoulaye WADE  réussit à remettre les hommes de son système, son fils en premier, au cœur du jeu politique, en dépit de leur débâcle de 2012. Faut-il le rappeler, aux élections législatives de 2017, c’est la liste dirigée par l’ancien président de la République est arrivée deuxième et est la seule de l’opposition qui a réussi à mettre en place un groupe parlementaire. Macky SALL a fait de la liste des 25 personnalités de l’ancien régime, que le procureur de la CREI avait brandie en 2012, un bel enfumage. C’est maintenant aux 25 candidats recalés par le système de parrainage, sous la houlette du PDS et de ses démembrements, de créer un gigantesque nuage permettant à Macky SALL de passer entre les mailles du filet.

En moins de deux mois, Khalifa SALL pourrait être libre, tout comme Karim WADE pourrait retrouver tous ses droits et le Sénégal débarrassé de Macky SALL et de son régime. Leur soutien, réel et effectif, à l’un des trois candidats, qui se sont réellement préparés à la prochaine présidentielle, serait, à en pas douter, fatal au candidat de Benno. Point besoin de tous les prétendants recalés par le parrainage. Les camps de Khalifa SALL et de Karim WADE derrière Ousmane SONKO ou Idrissa SECK, la plus massive des fraudes ne saurait donner la victoire à Macky SALL. Pourtant, cette logique perspective n’a aucune chance de prospérer. C’est comme aux dernières législatives, quand, tenant le moyen de faire front commun contre Macky SALL, avec la coalition Manko Taxawu Senegaal,  l’opposition a paradoxalement préféré aller en rang dispersé, pour des questions de positionnement, avait-on indiqué. En vérité, Oumar SARR qui disputait à Khalifa SALL la tête de liste de ladite coalition, est aux ordres d’Abdoulaye WADE qui est de connivence avec Macky SALL.

« Karim WADE ne sera pas jugé par la CREI. Je n’accepterai jamais qu’il soit condamné, où ce jour-là, Macky SALL me prendra la vie… C’est détruire sa vie, parce que s’il fait un mois de prison, même s’il est gracié, il ne sera plus accepté dans le milieu financier. C’est pourquoi la condamnation de Karim, je ne l’accepterai jamais. Surtout venant de la CREI ». C’est Abdoulaye WADE qui tenait ces propos à la place de l’Obélisque, devant des milliers de militants libéraux et de Sénégalais déjà nostalgiques de son temps. Le leader du PDS ne faisait que proférer les menaces qui allaient forger la carrure de présidentiable à son fils. En convoquant son parti en congrès d’investiture à quarante-huit heures du verdict de la CREI, il donnait à Karim WADE un statut qui allait définitivement le légitimer. Parallèlement, en « ressuscitant » la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), Macky SALL mettait Karim WADE, jadis honni, dans la peau de la parfaite victime. Grâce à cette cour qui n’existe qu’au Sénégal et dont les procédures sont bannies partout, l’ancien ministre d’Etat enchaîne les victoires sur l’Etat du Sénégal qui est débouté par tous les tribunaux hors de son territoire. En outre, Macky SALL a inauguré son mandat en enfumant les Sénégalais avec la traque aux biens mal acquis. Face à la presse le 8 novembre 2012, le procureur spécial Alioune NDAO avait brandi une liste de 25 personnalités de l’ancien régime, dont Karim WADE, qui avaient de réels comptes à règle avec la Justice sénégalaise. Karim WADE, Oumar SARR, Madické NIANG, Abdoulaye BALDE, Samuel SARR, entre autres, en occupant le devant. La suite est connue. A part Abdoulaye BALDE qui a été petitement bousculé et qui a fini entres les mains de Macky SALL, aucun autre cacique du défunt régime n’est inquiété. L’interdiction de sortie du territoire national a été la poudre qui a empêché à de nombreux observateurs d’y voir clair. Traqués il y a peu de temps par la CREI, les cinq précités ont tous été candidats à la candidature de la présidentielle de 2019 qui verra la participation de Madické NIANG. Pendant ce temps, socialistes et soi-disant communistes, les adversaires naturels des Libéraux, ont hypothéqué leur formation politique en acceptant les grains que Macky SALL leur jette, tels des pigeons se mettant à dos Khalifa SALL qui aurait pu réclamer l’héritage de SENGHOR.

De tous les présidents qui ont été élus jusque-là, Macky SALL est celui qui aura la gouvernance la plus tranquille. Paradoxalement, lui dont l‘arrivée au pouvoir a coïncidé avec la grande expansion des réseaux sociaux et autres sites internet, tient plus solidement le navire que ses prédécesseurs. Pourtant, ce que Macky SALL a fait et fait, aucun de ses devanciers ne l’a imaginé. « Voilà cinquante ans que je participe au combat politique au Sénégal, et c’est la première fois que l’on fait écarter par la justice des candidats à la présidentielle », a récemment déclaré le professeur Abdoulaye BATHILY dérouté par la facilité avec laquelle Macky SALL martyrise la démocratie sénégalaise.

Au début de son magistère, certains doutaient même que Macky SALL termine son mandat, tellement le leader de l’APR est insipide. En quelques ans, c’est à ce même Macky qu’il est reproché d’agir comme un autocrate faisant et défaisant les carrières politiques sans coup férir. La force de Macky SALL est également à chercher dans la démarche de Me Abdoulaye WADE. Rien dans la posture de l’ancien président de la République n’est réellement défavorable au leader de l’APR. Bien au contraire. Ce dernier a réussi à faire de son fils une victime qui s’est totalement départie de son boubou d’impopularité, lui s’est chargé de tenir le rôle de l’opposant cristallisant tous les mécontentements mais qui ne menace que pour être visible. Invisible au moment du référendum dont il n’a décaissé pratiquement aucun franc pour le triomphe du « NON », Abdoulaye WADE qui a faiblement contesté le parrainage, est, depuis qu’il a été défait, dans le show. Sa marche à la Place de l’indépendance pour réclamer la restitution des cartes d’électeur, son point de presse, qui devait contester les résultats des élections législatives surtout à Touba, bastion politique du PDS, tout cela ne sont que des batailles de posture d’une opposition qu’il a morcelée en promouvant la création de nombreuses structures politiques qui ont fini par impacter négativement son dynamisme. L’Initiative pour des élections démocratiques (IED), Cadre de Concertation de l’Opposition (C2O), Front pour la défense de la République (FPDR), l’Entente des forces de l’opposition (EFOP),  Front national de résistance (FNR), Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections (Pose)…, toutes ces organisations ont été créées entre 2012 et 2018. La dernière-née, au gré des circonstances du parrainage, dit-on, le C25 est en passe de concrétiser ce que nous disions déjà dans l’ouvrage : Affaire Karim Wade/Macky Sall : la double victimisation gagnante de Me Wade (LA GRANDE ENTENTE), paru en 2016 : « La disqualification du candidat Karim WADE, que le Conseil constitutionnel pourrait bien décider, servirait les intérêts des deux camps. Le président Macky SALL n’aurait pas à affronter le candidat des libéraux qui, mécontents, inciteraient les leaders des autres formations à boycotter le scrutin. Pendant ce temps, les mouvements et/ou partis politiques créés par des responsables issus des flancs du PDS vont, pour certains, grandement aider le leader de l’APR à dépasser la barre des 50% au premier tour ».  Le terme est certes évité, mais dire qu’on invalide la candidature de Macky SALL revient à mettre en avant le boycott qui ouvrirait un boulevard aux tenants du pouvoir.Mame Birame WATHIE

Macky Sall traque des alliés

SenewebNews-RP Le jeu des alliances bat son plein en direction de la présidentielle du 24 février prochain. Et, selon les quotidiens L’As, Les Echos et Le Quotidien, Macky Sall ne compte ménager aucun effort pour en engranger de nouveaux chaque jour. C’est ainsi qu’il a dans son viseur Serigne Mansour Sy Diamil, Aïda Mbodj et Mamour Cissé. Sans parler du fait qu’il a déjà «mis le Pds en lambeaux» à Saint-Louis en ralliant à sa cause Ahmet Fall Braya et Me Moustapha Dieng.

BARAYA : « je soutiens Macky SALL. Ma décision est irrévocable »

http://www.dakarmatin.com  Le coordonnateur de la fédération départementale du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) à Saint-Louis officialise son soutien pour  la candidature de Macky SALL à la présidentielle.

Interrogé par NDARINFO en marge d’une assemblée générale tenue à GUET-NDAR, il a confié que cet engagement a été pris suite à des consultations faites avec sa base politique éparpillée un peu partout au Sénégal.

« Benno Bokk Yakar avait obtenu 43 % au scrutin précèdent. Nous travaillons à lui offrir 65% de l’électorat », a-t-il assuré.

« Il faut reconnaître qu’il y a des avancées significatives dans ce pays. Le Sénégal est dans une voie de construction. Je soutiens Macky SALL. Ma décision est irrévocable », soutient l’opérateur économique qui signale qu’il n’a pas « rallié » les rangs de l’Alliance pour la République (APR).

BARAYA annonce par ailleurs la mise en place de « sentinelles de la paix » à Saint-Louis. « Elles vont ceinturer tous les bureaux de vote pour qu’un calme plat puisse régner dans la cité et que les élections se déroulent dans un climat paisible ». Voici sa réaction 

 «Mon père n’est pas candidat et c’est sans complexe que je soutiens la candidature de Macky Sall» ( Mamour Cissé, PSD/Jant Bi)

https://www.dakaractu.com Après 4 mois d’absence du le territoire national, le président du PSD/Jant Bi, Mr Mamour Cissé, est de retour au pays.

Animant un point de presse ce jour dans les locaux de son parti, Mamour Cissé président du PSD/Jant Bi est revenu sur ce qui l’avait retenu.

Mr Mamour Cissé avait des problèmes de santé et a été retenu en Belgique pour une opération qui a duré six heures. Il a ensuite été placé en salle de réveil pendant trois jours, suivi de 24 jours d’hospitalisation et un total de 6 semaines de rééducation.

 Ayant été ministre d’État et directeur de cabinet du président Abdoulaye Wade, Mamour Cissé avait annoncé sa candidature à l’élection présidentielle dont le 1er tour aura lieu le 24 février prochain. Une candidature à laquelle il a renoncé pour des raisons objectives de santé.

Il n’a pas manqué de remercier le président Macky Sall ainsi que Mamadou Lamine Diallo dont il a reçu le soutien.

Ainsi de retour au pays, Mamour Cissé fortement touché par la diligence avec laquelle le président Macky sall a su être à ses cotés, il annonce dorénavant le soutenir sans complexe à la prochaine élection présidentielle.
“Je veux un second mandat pour la stabilité de notre pays, et ne serait-ce que pour le pont de la Sénégambie et les différents actes qu’il a posés, Macky Sall mérite un second mandat “, dixit Mamour Cissé…

Aïssata Tall Sall rejoint Macky Sall

SenewebNews-RP | L’édile de Podor, Me Aïssata Tall Sall, avait révélé qu’elle reçoit « tous les jours une forte pression venant de personnalités maraboutiques qui lui demandent de rejoindre le camp présidentiel ».

Selon L’As qui donne l’information, la présidente de «Osez l’avenir» a finalement décidé de rejoindre la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby).  Le journal indique qu’elle va annoncer officiellement son soutien à la candidature de Macky Sall la semaine prochaine.

Walf Quotidien et Les Échos précisent qu’Aïssata Tall Sall a convié, aujourd’hui lundi, tous les responsables de son mouvement «Osez l’avenir» pour officialiser son soutien au président de la République. Ce, en présence de tous les chefs religieux du département de Podor.

Alliance en vue de la présidentielle:Macky et Idy font la “cour” à Aida Mbodj

https://actusen.sn Idrissa Seck et Macky Sall sfont la “cour” à Aida Mbodj. Les deux candidats à la présidentielle veulent chacun enrôlé la lionne du Baol. Idy a fait un saut chez la parlementaire, dans la nuit du samedi au dimanche. Et la patron de la coalition Benno Bokk Yaakar a débarqué, hier, vers les coups de 1h 37 minutes chez l’ancienne présidente du Conseil départemental de Bambey.

Tous les deux ont pris comme prétexte fallacieux, le mariage de la fille d’Aida Mbodj, pour se transporter à Sacré-Coeur. SourceA qui rapporte l’information, précise que Aida Mbodj n’a encore rien dit, au sujet du candidat qu’elle soutiendra en direction de la présidentielle de 2019. Mais, le président sortant a 4 fois une longueur d’avance sur le leader de Rewmi.

La grande offensive d’Idrissa Seck

SenewebNews-RP Après avoir enrôlé son ex-poulain Thierno Bocoum, le leader du parti Rewmi, qui semble se départir de son arrogance légendaire, a rendu visite à Me El Hadji Diouf. Mieux, renseigne Source A, il a fait le déplacement chez Aïda Mbodji dont le fils cadet se mariait.

Et, ce n’est pas tout. Selon Les Échos, l’ancien Premier ministre est aussi sur le point de rallier à sa cause toute la coalition Taxawu Senegaal. D’ailleurs, des sources l’annoncent, aujourd’hui, à la prison de Rebeuss pour rencontrer l’ex-maire de Dakar Khalifa Sall.

L’absence de consensus est un des problèmes du bilan de Macky

http://www.rewmi.com Moustapha Guèye dit Petit Guèye a été, ce samedi, l’invité de l’émission Grand Oral. Devant Fatou Thiam Ngom sur les ondes de la 97.5 Rewmi FM, le maire de Sokone est longuement revenu sur les prochaines élections du 24 février. Morceaux choisis.  

Situation politique du pays

Il faut se désoler de la situation de tension que nous sommes en train de vivre. Bien entendu, je suis alerté parce que le Sénégal est connu comme étant un pays de paix, un précurseur de la démocratie. Et lorsqu’il y a une absence quasi-totale de consensus et que cela commence à s’exprimer par de la violence, ça pose problème à tout le monde et les conséquences peuvent être imprévisibles. Les camps qui s’opposent politiquement se braquent et personne n’écoute plus personne, personne ne parle plus à personne. J’ai vu que le siège de Pastef a été saccagé et je viens de voir aussi que le siège de l’Apr à Louga a été brûlé. Cela est tout à fait inquiétant. Par ailleurs, je crois que l’absence de consensus est un des problèmes du bilan du Président Macky Sall. Au Sénégal, il n’y a presque aucun consensus sur rien du tout. Il n’y a pas de consensus dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de la justice et il n’y a eu aucun consensus sur aucune étape du processus électoral. Dans tous les pays qui ont connu la violence, à la base il y a une absence de consensus. Quoi qu’on dise, le Président de la République est le maître du jeu, c’est le pouvoir qui doit se charger du consensus parce que l’absence de consensus est même contreproductive. Moi, je reste convaincu que s’il n’y a pas de consensus, s’il n’y a pas de paix sociale, même le bilan du Président risque d’être inaudible. Car, tout le monde sera dépité, plus ou moins préoccupé à se sauver à préserver sa famille, son intégrité. Ainsi, risque-t-il d’avoir un tir groupé contre les tenants du pouvoir.

Liste des 5 candidats publiés par le conseil constitutionnel

Moi la liste des 5 candidats me convient parce que c’est gérable pour une élection. Je suis également d’accord avec tous ceux qui disent que c’est mal fait. La manière d’y arriver n’était pas la meilleure manière. C’est dommage que le pouvoir en place n’ait pas été très regardant sur la gestion de la perception des Sénégalais. La perception que nous avons tous, et c’est la perception la mieux partagée, c’est qu’il y a eu manipulation. Et le parrainage, même si nous disons que ça a accouché de 5 candidats, ça été mal fait. Ça a été fait pour éliminer des candidats, d’autant qu’il y a eu des ténors qui ont été éliminés. C’est encore le même problème avec la justice. Le cas de Khalifa Ababacar Sall, c’est vraiment un cas qui fait mal à tout le monde. Il faut le dire, tous les intellectuels, tous les gens qui ont la tête sur les épaules dans ce pays, ont la perception que le cas de Khalifa Ababacar Sall a été manipulé. Malheureusement, cette perception se cristallise que le Président Macky Sall voulait simplement l’éviter comme candidat. C’est une perception d’injustice, de destruction,… C’est aussi la même chose pour le cas de Karim Wade. Je crois que l’absence de consensus et la mauvaise perception de la justice, la perception de la manipulation du parrainage, la perception que le Président veut éliminer certains, tout cela c’est un mauvais point pour le Président sortant. Tout cela ne facilite pas la paix. Pis, ça peut laisser augurer des lendemains de tension pour les prochaines élections. En plus, il y a un problème sécuritaire au Sénégal. Depuis quelques semaines, je ne viens plus à Dakar, mais j’ai vu des gendarmes un peu partout. C’est comme si Dakar est en état de siège. Le fait de voir les forces de sécurité dans la rue et le fait qu’on agresse les gens dans leurs espaces privés, ça rajoute au climat d’ensemble de malaise. Je crois qu’il y a un malaise partagé par les Sénégalais à l’approche des élections.

Ce que vous attendez des futurs dirigeants après les élections du 24 février prochain

Moi je suis d’abord un citoyen sénégalais, donc j’aspire à la paix et au progrès et je fais partie d’un mouvement citoyen. Nous voulons un pouvoir qui s’occupe des problèmes des Sénégalais à la base. Ces problèmes sont des problèmes liés à l’accès des services sociaux de base. Quand je parle des services sociaux de base, c’est tout ce qui peut contribuer à améliorer les conditions de vie des Sénégalais. Ce que nous attendons des futurs gouvernants, c’est qu’ils puissent s’occuper à l’universalisation des services sociaux de base. Ça, c’est un problème depuis 1960. Dans certains villages, ceux qui cherchent le pouvoir viennent les voir avant de leur promettre beaucoup de choses, ils sont très sensibles à nos conditions de vie avant d’être élus. Mais lorsqu’ils sont élus, ils sont complètement déconnectés de la vie quotidienne des enfants des terroirs. Ils doivent également s’occuper de l’accès à l’emploi. Ce, en investissant sur les opportunités naturelles. Nous avons de la mangue et de l’anacarde à Sokone et nous demandons à l’Etat de créer des usines pour leur exploitation. Il faut qu’il appuie aussi le secteur privé pour qu’il vienne investir dans les régions. Nous voulons une dotation spéciale d’un milliard par année pendant 5 ans pour l’exploitation des ressources naturelles.Cheikh Moussa SARR

Abdoulaye Diouf Sarr Enrôle Atou Guèye

NETTALI.SN – En perspective de l’élection présidentielle du 24 février prochain, le ministre de la Santé, par ailleurs maire de Yoff, ratisse large. En effet, ce dimanche, Abdoulaye Diouf Sarr a présidé le meeting de ralliement de la dame Atou Guèye. Sur place, l’édile de Yoff n’y est pas allé par quatre chemins pour dire que son seul et unique objectif est de doubler son score aux élections législatives en faisant passer son candidat, Macky Sall, dès le 1er tour.

Et, pour y parvenir, il a demandé à ses camarades d’aller à la rencontre des électeurs où qu’ils se trouvent et de leur présenter le bilan on ne peut plus « élogieux » du Président Macky Sall. Auparavant, tous les orateurs, à l’instar d’Atou Guèye, Cheikh Mbacké Ndiaye, le député Aïssatou Diouf, entre autres, ont magnifié le bilan du candidat de BBY et invité les Yoffoises et les Yoffois à voter Macky Sall pour le compte d’Abdoulaye Diouf Sarr

 Racine Talla:«A la RTS on ne travaille pas sous pression»

IGFM-Devant le Grand jury de la Rfm, le Directeur Général de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), Racine Talla, a défendu la chaine nationale accusée de faire la propagande du pouvoir en cette veille d’élection présidentielle.

« Le palais ne m’a jamais appelé pour donner une  quelconque instruction sur les programmes de la Rts ou pour m’interdire quoi que ce soit. On ne travaille pas sous pression. C’est des réalisations qui font partie des ouvrages qu’on peut appeler politique publique. On ne couvre pas les sorties de l’APR (l’Alliance pour la République) qui est le parti au pouvoir. Mais on l’obligation de couvrir les réalisations et sorties du président de la République », a défendu Racine Talla sur les ondes de la Rfm.

Le Directeur Général de la chaîne nationale a également précisé que son implication politique n’a pas d’incidence sur les programmes de la Rts. « Je n’ai jamais utilisé ce canal pour faire ma propre promotion en tant que politique », a-t-il dit.

Affaire des 94 milliards : Aymérou Gningue revient à charge et corrige Ousmane Sonko

https://www.pressafrik.com Aymérou Gningue, le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar (Bby), qui a annoncé la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards, reprend la parole suite à la sortie du leader du Pastef, ce samedi. Selon Aymérou Gningue, « l’Assemblée nationale peut bel est bien se saisir de cette affaire même si une plainte à déjà été déposé sur la table du procureur ».

En effet, Ousmane Sonko a déclaré qu’il ne va pas répondre à l’Assemblée nationale qui veut installer une commission d’enquête parlementaire pour tirer aux claires l’affaire ’des 94 milliards. Selon lui, c’est une affaire de justice, et non une affaire de l’Assemblée nationale. Le leader du Pastef interpelle le procureur, qu’’il a déjà saisi d’une plainte.

Le président du groupe parlementaire de Bby reprend la parole pour rectifier Ousmane Sonko. Pour  Aymérou Gningue, l’Assemblée nationale peut bel est bien se saisir de cette affaire, même si une plainte est déjà sur la table du procureur de la République.

« Il ne faut pas fuir le débat. L’article 48 de notre règlement intérieur, permet à l’Assemblée nationale par une résolution de mettre en place une commission d’enquête. Évidemment, quand un dossier est instruit en justice, l’Assemblée ne peut plus continuer de faire des investigations. Mais là, nous sommes dans une procédure ou le dossier n’est pas encore instruit en justice », défend Aymérou Gningue

Pour lui, « ce sont les paroles de Sonko qui dit, il aurait saisi le procureur. Même si, il l’aurait fait, ce dossier n’est pas encore était transmis à un juge d’instruction. Ce qui veut dire que la commission d’instruction peut être valablement installée », déclare-t-il sur la Rfm.Ibrahima Mansaly

Aymerou Gningue invite Sonko a apporter les preuves du détournement lundi

https://www.pressafrik.com Le président du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar, Aymerou Gningue a invité Ousmane Sonko, a apporté les preuves qu’il dit détenir sur l’affaire du présumé détournement de 94 milliards F CFA, à la commission d’enquête, qui sera installée lundi à l’Assemblée nationale

« Je crois que M. Sonko qui est un député et un représentant qualifié de la Nation sénégalaise, à partir du moment où il détient des preuves probantes, il peut les apporter à la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, car les faits sont extrêmement graves », a dit M. Gningue.

Il a qualifié de « faux », les déclaratiions selon lesquelles, les commissions d’enquête n’ont pas jusque-là élucider des affaires et qu’elles ont pour objectif d’étoffer ce genre d’affaires. « La commission sera mise en place, la personne (Sonko) va se présenter et donner les preuves », précise-t-il à la Rfm.Salif SAKHANOKHO

Affaire des 94 milliards:Aymérou Gningue revient à charge et corrige Ousmane Sonko

https://www.pressafrik.com Aymérou Gningue, le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar (Bby), qui a annoncé la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards, reprend la parole suite à la sortie du leader du Pastef, ce samedi. Selon Aymérou Gningue, « l’Assemblée nationale peut bel est bien se saisir de cette affaire même si une plainte à déjà été déposé sur la table du procureur ».

En effet, Ousmane Sonko a déclaré qu’il ne va pas répondre à l’Assemblée nationale qui veut installer une commission d’enquête parlementaire pour tirer aux claires l’affaire ’des 94 milliards. Selon lui, c’est une affaire de justice, et non une affaire de l’Assemblée nationale. Le leader du Pastef interpelle le procureur, qu’’il a déjà saisi d’une plainte.

Le président du groupe parlementaire de Bby reprend la parole pour rectifier Ousmane Sonko. Pour  Aymérou Gningue, l’Assemblée nationale peut bel est bien se saisir de cette affaire, même si une plainte est déjà sur la table du procureur de la République.

« Il ne faut pas fuir le débat. L’article 48 de notre règlement intérieur, permet à l’Assemblée nationale par une résolution de mettre en place une commission d’enquête. Évidemment, quand un dossier est instruit en justice, l’Assemblée ne peut plus continuer de faire des investigations. Mais là, nous sommes dans une procédure ou le dossier n’est pas encore instruit en justice », défend Aymérou Gningue

Pour lui, « ce sont les paroles de Sonko qui dit, il aurait saisi le procureur. Même si, il l’aurait fait, ce dossier n’est pas encore était transmis à un juge d’instruction. Ce qui veut dire que la commission d’instruction peut être valablement installée », déclare-t-il sur la Rfm.Ibrahima Mansaly

Assemblée nationale:Aymerou Gningue invite Sonko a apporter les preuves du détournement lundi

https://www.pressafrik.com Le président du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar, Aymerou Gningue a invité Ousmane Sonko, a apporté les preuves qu’il dit détenir sur l’affaire du présumé détournement de 94 milliards F CFA, à la commission d’enquête, qui sera installée lundi à l’Assemblée nationale

« Je crois que M. Sonko qui est un député et un représentant qualifié de la Nation sénégalaise, à partir du moment où il détient des preuves probantes, il peut les apporter à la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, car les faits sont extrêmement graves », a dit M. Gningue.

Il a qualifié de « faux », les déclaratiions selon lesquelles, les commissions d’enquête n’ont pas jusque-là élucider des affaires et qu’elles ont pour objectif d’étoffer ce genre d’affaires. « La commission sera mise en place, la personne (Sonko) va se présenter et donner les preuves », précise-t-il à la Rfm.Salif SAKHANOKHO

Aminata Touré sur le “dossier des 94 milliards”:«Il faut que ce monsieur,qui a déclaré qu’il connait la banque qui a payé et les numéros de comptes,aille s’expliquer»

https://actusen.sn Aminata Touré se prononce sur le dossier dit des 94 milliards, soulevé par le leader du Pastef. L’envoyée spéciale du président de la République, invitée de «Jury du Dimanche» sur iRadio s’est montrée on ne peut plus clair. «Il n’y a aucun détournement de 94 milliards de francs Cfa. Les explications du Directeur des Domaines, Mamour Diallo et celles du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, sont claires sur cette affaire», déclare-t-elle.

Etant donné qu’une commission d’enquête sera ouverte dès ce lundi, l’ancienne ministre de la Justice espère que Sonko ira répondre à ses collègues député. «S’il refuse de le faire c’est parce que les faits qu’il (Sonko) développait ne tiennent pas», affirme-t-elle. Elle ajoute : «Il faut que ce monsieur, qui a déclaré urbi et orbi, qu’il connait la banque qui a payé et les numéros de comptes, aille s’expliquer. Ce n’est pas par les fake-news qu’on va gagner la sympathie des Sénégalais. Tout ce qu’il disait n’est que du film. C’est du vent et on ne construit rien de solide avec du vent»,

Mimi Touré pense ainsi que le Procureur de la République peut s’autosaisir, «s’il considère qu’il y a eu atteinte sur les intérêts de l’Etat». Ce qui n’est pas, ajoute-t-elle, «le cas en l’espèce». «Dans cette affaire, il n’y a pas eu atteinte aux intérêts de l’Etat. On ne va pas lui (Sonko) permettre de se victimiser avant les élections, juste pour s’attirer la sympathie des électeurs», martèle-t-elle.

Se sentant trahis, les jeunes de Podor menacent de battre campagne pour un vote sanction contre Macky Sall.

https://senego.com En conférence dans la matinée de dimanche 27 Jjanvier 2019, à la permanence nationale de l’Apr, les membres du Collectif des Jeunesses de Podor ont encore renoué avec leur revendication.

Devant la presse, après avoir largement rappelé l’objet de cette sortie médiatique, ils ne manqueront pas de proférer des menaces à l’endroit du candidat de Benno Bokk Yaakaar (Bby) si toute fois les leaders de la mouvance présidentielle de leur localité, à savoir Abdoulaye Daouda Diallo et autres, ne prennent pas en compte leur revendication…Regardez !Par Cheikh Kandé  

Pape Saliou Sall: « Nous sommes un pays de paix et personne n’a le droit de faire autre chose que la paix »

https://senego.com Pape Saliou Sall plaide pour la paix social. A la fin de la 4e édition de la randonnée pédestre organisée par son Groupe, il a invité les sénégalais et particulièrement les acteurs politiques à œuvrer pour la paix. « A nous dans les institutions d’enseignement supérieur, j’invite mes collègues à développer ces deux créneaux là: l’Education et le Sport vecteur de paix social mais surtout vecteur d’émergence et de développement », a souligné le Directeur général de l’IPG. Et d’ajouter: « nous souhaitons tous au lendemain des élections, que les gens puissent vaquer à leurs occupations, que les gens puissent féliciter le vainqueur et que les vaincus puissent comprendre que c’était une compétition et qu’il y aura toujours un vainqueur ».« Nous sommes tous responsable », dit-il, « de ce qui arrivera demain et nous, en tout cas, en ce qui nous concerne, nous jouerons notre partition. Nous sommes un pays de paix et personne n’a le droit de faire autre chose que la paix ».

Me Wade quitte Doha pour Paris avant son retour à Dakar

https://www.dakarposte.com Dakarposte, qui avait ébruité en exclusivité le retour au bercail de « Wade family » vous file la der des ders.

En effet, nous tenons de bonnes sources que l’ancien Président de la République, Me Abdoulaye Wade, qui va, pourrait-on dire, livrer son ultime combat contre Macky, a quitté sa résidence cossue de Doha.

« Me Wade est attendu ce dimanche à Paris. Il y transite juste avant de revenir enfin à Dakar où il est très attendu. Wade va accueillir son fils Karim. Je ne vais pas vous dévoiler la date mais soyez surs, comme vous l’aviez annoncé , Wade et son fils vont revenir à Dakar sous peu » consent à nous révéler une source fiable, au parfum du train de vie de « Wade family »

Sonko reçoit 2 milliards CFA d’un milliardaire américain

https://xibaaru.sn/ Ousmane Sonko, le candidat du PASTEF (Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité) à la présidentielle du 24 février 2019 vient de recevoir un don important d’un milliardaire américain qui a répondu au fundraising  (collecte de fond) pour sa campagne présidentielle.

Sonko se mouille

Le candidat de Pastef à la présidentielle qui se veut clean et anti-système a accepté de se mouiller comme tous les autres candidats à la présidentielle de 2012 contre Wade qui avaient reçu l’argent de Lamine Diack. Mais Sonko est allé au-delà d’un financier patriote. C’est un américain qui a accepté de mettre la main à la poche à hauteur de 3 millions de dollars. Sonko vient de voir sa cagnotte pour renflouée de plus de 1 milliard 700 millions, lui qui avait hypothéqué sa maison de la cité Gorgui pour avoir 200 millions de FCFA pour sa campagne.

Eh oui ! Ousmane Sonko a reçu ce fonds de près de 2 milliards pour battre campagne…

Pour savoir qui est ce milliardaire qui finance Ousmane Sonko…La suite ce lundi en Exclusivité !

Ousmane Sonko : «Je ne répondrai qu’au Procureur»

https://www.leral.net IGFM – (Dakar) Au moment où le président du Groupe parlementaire président du groupe Benno Bokk Yakaar (BBY), Aymérou Gningue, annonce la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour tirer au clair l’affaire des 94 milliards opposant Ousmane Sonko et le directeur des Domaines Mamour Diallo.

Le président du parti Pastef, lui a répondu, samedi lors d’un meeting qu’il a organisé à Ziguinchor. « C’est de l’enfantillage, je ne répondrai qu’au Procureur s’il décide d’ouvrir la plainte que j’avais déposée », a dit Ousmane Sonko

Bougane Guèye Dani : »Au moins,10 recalés vont soutenir un seul candidat à la présidentielle”

https://actusen.sn A quelques jours du début de la campagne électorale, le leader du Mouvement “Gueum Sa bopp” qui milite pour l’”unité de l’opposition”, annonce qu’au moins dix (10) candidats recalés vont soutenir un seul candidat à la présidentielle.

“Au moins, plus d’une dizaine de candidats recalés sont dans de très bonnes dispositions, pour soutenir un seul candidat pour cette présidentielle”, déclare Bougane Guèye. Le candidat malheureux explique dans les colonnes de SourceA, que les “discussions se poursuivent avec comme objectif d’enrôler le maximum de candidats recalés. Et, d’ici mercredi ou jeudi, dit-il, nous dévoilerons le nom du candidat, que nous allons soutenir”. “Nous allons battre campagne, pour lui permettre d’engranger le maximum de voix possibles”, ajoute-t-il.Actusen.sn

Idrissa Seck chez Khalifa Sall aujourd’hui

https://actusen.sn Le leader de Rewmi et candidat à la présidentielle poursuit ses tractations en direction de la présidentielle de 2019. Idrissa Seck est attendu ce lundi (Aujourd’hui : ndlr) à Reubeus où il doit rencontrer l’ancien maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall. LesEchos qui donne l’information soutient que l’ancien premier ministre, déclaré perdu, après la polémique “Makka-Bakka”, se signale comme celui qui va rafler le plus de candidats recalés. La plupart d’entre eux vont le soutenir au détriment d’Ousmane Sonko (candidat Pastef), Madické Niang et Issa Sall (Pur).

Ali BABA et les 40 voleurs…Amadou BA-BA et les 94 milliards ! Acte 1

https://xibaaru.sn/ Comme disait le célèbre écrivain français Stéphane Frédéric Hessel, Indignez-vous !

Il y’ a de ces moments ou périodes dans la vie d’une nation où nul n’a le doit de se taire et chaque personne doit se sentir concerné.

Le ministre Amadou BA vient de confirmer devant la représentation nationale l’existence de la fameuse transaction des 94 Milliards évoquée par M. Ousmane SONKO (candidat à l’élection présidentielle du 24 février 2019) contrairement aux déclarations ou silences nauséabondes de nos autorités depuis l’éclatement de cette affaire. Parmi les sorties de nos autorités, on peut noter celle du principal accusé M. Mamour DIALLO inspecteur de son état et actuel directeur des domaines (membre éminent de l’APR),nous disant ceci :

1-« Moi, je ne vois même pas d’argent, pas un sou. Je ne gère que du papier et je ne suis ni au début ni à la fin de la procédure >>

Et pourtant au milieu de l’entretien, aux questions du journaliste, il nous dit :

Question du journaliste :

Mais 94 milliards FCfa, c’est enorme. On peut dire que la commission n’y est pas allé de main morte… D’ou les suspicions…

Réponse de M. Mamour DIALLO :

Je ne vous laisserai pas dire cela. Même si je ne suis pas membre de la commission, et donc pas comptable de ses décisions, j’ose affirmer ici qu’elle a fait du bon travail puis qu’elle a permis à l’état économiser beaucoup d’argent. Car il existait un rapport d’expertise qui, sur une base scientifique, avait évalué la valeur des terrains expropriés et fixé un prix au mètre carrée de 75 000 FCfa. Savez-vous le prix au mètre carrée que la commission a retenu de son coté 37 000 FCfa !

Autrement dit, moins de la moitié du prix déterminé à dires d’expert. On l’a échappe belle d’ailleurs, car si Sofico avait contesté en justice la décision de la commission, il est certain que l’addition aurait été beaucoup plus salée. L’experience prouve que les tribunaux sénégalais sont soucieux de protéger les droits des particuliers face à l’Etat et ont une forte tendance à  arrêter des prix d’indemnisation proches de la valeur vénale. On parle ici d’une superficie de 258 hectares, faites le calcul… Et, comme Sofico est un investisseur aguerri, disposant de toutes les ressources en termes d’avocats, d’experts, etc., je vous laisse deviner l’issue probable d’une éventuelle bataille judiciaire.

Heureusement, la société a préféré négocier. Grâce soit donc rendue au Gouverneur de Dakar d’avoir réussi à imposer un prix qui fait plus que diviser par deux ce que l’Etat aurait réellement dû débourser.

Question du journaliste :

A la date d’aujourd’hui, l’état a-t-il libéré les 94 milliards au profit de l’investisseur ?

Réponse de M. Mamour DIALLO :

A ce jour, l’état a payé très exactement 3 445 475 000 francs. Car, par la suite, j’avais été informé de l’existence d’un litige entre certains héritiers lebous et Sofico, au sujet du rachat de leurs créances. Comme mesure conservatoire, j’avais immédiatement suspendu la procédure et, depuis lors, le dossier n’a pas bougé d’un iota. C’était bien avant les élucubrations de Ousmane Sonko. Mais je suppose que c’est plus porteur pour lui de m’attaquer sur 94 milliards que sur 3 milliards FCfa.

Intéressant pour quelqu’un qui disait ne pas être au courant et qu’il n’était ni au début ni à la fin de la procédure, mais, a le pouvoir qu’à même de l’interrompre (bizarre bizarre bizarre!!!),

Vous noterez aussi le fait que M, Mamour DIALLO parle de 37 000 FCFA /m2 retenupar la commission alors que son patron le ministre de l’économie gardien de nos maigres deniers dit devant les députés que le prix du m2 pour le calcul de l’indemnisation est de 25 000 FCFA (bizarre bizarre bizarre !!!).

J’ai fait exprès de vous donner ces deux passages et de les souligner car toutes les questions, tout le deal, toutes les irrégularités de procédure, toutes les réponses à ce scandale se trouvent dans ces deux passages de l’interview de M. Mamour DIALLO, interview, qui est à la fois édifiante et terrifiante.

Édifiante, car elle confirme ce qu’on savait déjà sur le niveau très bas de nos autorités actuelles à promouvoir et préserver l’intérêt supérieur de la nation face aux prédateurs de la république.

Terrifiante, car elle met en exergue la façon glaciale que ces autorités une fois leur forfaiture mise à nue, n’hésitent pas à mentir et à bafouer tous les textes, toutes les procédures, toutes les décisions (administratives ou judiciaires) pour masquer leurs deals.

Je m’en arrête là pour aujourd’hui et je reviendrai vers vous très vite pour la suite (Acte 2).

Dans l’acte 2 je vous parlerai du prix de l’indemnisation qui est complètement erroné et du droit des héritiers qui a été complètement bafoué.

Je vous démontrerai point par point (comme je l’avais fait pour le Building administratif en 2014) qu’il s’agit bien d’une sordide affaire de détournement de nos maigres deniers publics.Indignez-vous !Bonne lecture Seydou CISSE

Présidentielle 2019 : JAMRA et le «CAUCUS des Femmes Leaders» scrutent les programmes des candidats !

«Quel Président pour la Famille Sénégalaise», est l’intitulé du nouveau monitoring que le «Caucus des Femmes Leaders», dirigé par l’éminente sociologue Mme Fatou Sow Sarr, compte mettre en œuvre pour interpeller publiquement, à tour de rôle, les 5 (cinq) candidats à la Magistrature suprême. Ce, en partenariat avec ENDA, RASEF, ARTICLE 19, L’INSTITUT GENRE ET FAMILLE, AFRICA-JOM et JAMRA. Avec le soutien du PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement).

 Il est de notoriété publique que les statistiques officielles de l’ANSD (Agence nationale de la statistique et de la démographie) et celles d’autres travaux de recherches indépendantes, témoignent d’une profonde crise qui secoue présentement l’institution familiale sénégalaise. Comme en atteste, par exemple, ce constat effrayant qui révèle que46% des enfants sénégalais ne vivent pas avec leurs parents, et évoluent en marge du cercle familial ! Les candidats à la Présidentielle seront donc invités à éclairer la lanterne de l’Électeur sur ce qu’ils ont prévu dans leurs programmes et projets de société, en terme de sauvegarde et de renforcement de cette cellule de base de la société, qu’est la Famille. Ils y répondront en direct à la télévision, grâce à notre partenaire avec la 2STV, qui sera en multiplexe sur le bouquet Canal-Horizon et les Réseaux Sociaux, afin de permettre aux Sénégalais lambda, d’ici et de la Diaspora, de pouvoir interroger directement les candidats, qui aspirent à présider aux destinées de 14 millions de Sénégalais. Lesquels pourront ainsi être édifié sur le sort que ces postulants à la Magistrature suprême réservent à la Famille.

Ce sympathique «Jury populaire de la Présidentielle 2019» a été porté sur les fonts baptismaux, ce samedi 26 janvier à l’Hôtel Diambour, à Dakar, en présence de Mme Soham Wardini, Maire de la Ville de Dakar, de Alioune Tine, du Directeur régional d’Amnesty international pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, du Grand Chef Coutumier Jaraaf Youssou Ndoye, de la Prédicatrice Seyda Fatou Binetou Diop, du Cadre Unitaire de l’Islam, représenté par le Dr Cheikh Guèye, du Mouvement des Femmes Catholiques, représenté par Mme Rita Sagna, des Communicateurs traditionnels, Salabigué et Abdou Aziz Mbaye. Qui ont tous témoigné de leurs soutiens sans réserve à cette initiative citoyenne, qui démarre dans quelques jours, en direct sur la 2STV, et en live sur les Réseaux Sociaux !Le 27 janvier 2019les Bureaux exécutifs de JAMRA & MBAÑ GACCE ongjamra@hotmail.com

BBY installe ses comités électoraux dans la violence

http://www.rewmi.com En perspective de la présidentielle du 24 Février prochain, la coalition Benno Bokk Yakaar entre de plain-pied dans la campagne électorale avec l’installation des comités électoraux. Cependant, ces installations ont été émaillées par la violence à Kébémer, à Kaolack.

 La coalition du camp du pouvoir risque l’implosion avec l’installation des comités électoraux, marquée par la violence entre les membres. La capitale du Saloum a installé ses deux comités électoraux. C’est dans une salle de délibération de la mairie archicomble que la coalition Benno Bokk Yakaar a installé son comité électoral, samedi. Présidant la rencontre, Mme Mariama Sarr a appelé ses camarades de parti à s’unir autour de l’essentiel.  Après l’installation des comités électoraux dans toutes les communes du département, c’était autour de Kaolack de procéder au rituel. « Le cadre mis en place n’est qu’un dispositif organisationnel en vue de préparer les élections  », a précisé d’emblée le plénipotentiaire de la coalition à Kaolack. La cérémonie s’est déroulée avec la présence des entités politiques les plus significatives, comme les partis alliés que sont l’AFP et le PS, les mouvements de soutien Rahma et Yes Kaolack. Cet état de fait a fait dire au ministre de la Fonction Publique que « les Kaolackois savent se retrouver autour de l’essentiel et travailler en étroite collaboration dans la solidarité et le respect mutuel».

La ville de Kébémer n’a pas échappé aux divisions observées au sein de la majorité présidentielle à l’occasion de l’installation des comités électoraux des partisans de Macky Sall dans cette ville fief du PDS. Les membres de BBY n’ont pas pu accorder leurs violons. Le Directeur des Mines, Ousmane Cissé, coordinateur communal de l’APR, a vu ses propositions contestées par Sidy Bara Fall et ses partisans venus en grand nombre. Ceux-ci estiment que les procédures de désignation du plénipotentiaire, du coordinateur du comité électoral et du bureau n’ont pas été transparentes, car aucune discussion n’a eu lieu au préalable. Il s’en est suivi de longues négociations entre les deux leaders communaux, sans suite, et la réunion s’est même terminée par des heurts et bousculades, et le pire a été évité de justesse.   Ousmane Cissé dit ne pas céder d’un iota et les partisans de Sidy Bara Fall se disent également déterminés à barrer la route à tout forcing. Ils ont publiquement interpellé Khalifa Dia, le coordinateur départemental, Modou Diagne Fada, nouvel allié de Macky Sall dont Kébémer est le fief, ainsi que Aminata Mbengue Ndiaye, la déléguée régionale du parrainage de la région de Louga, pour qu’ils donnent la bonne information à Macky Sall sur la situation politique à Kébémer. Car, disent-ils, leur leader Sidy Bara Fall a réalisé le plus grand nombre de parrainages dans la commune.

La fièvre monte à Dahra

Après Kaolack, la fièvre de la division de l’installation des comités électoraux de BBY touche Dahra Djolof. Les militants des différentes sensibilités, venus nombreux prendre d’assaut l’enceinte du centre socioculturel ont empêché le déroulement normal de la rencontre sur fond de polémiques et de tiraillements. Finalement, les initiateurs de la réunion ont plié bagages et vidé les lieux. Dès l’ouverture de la séance par le maire de la commune, Momar Ndiaye dit Mao, avec à ses cotés les 03 députés de Dahra, Ndèye Fatou Guissé de Fékké Macci Bolé, Mame Bounama Sall du Parti socialiste et Aniyeu Mbengue de l’Apr, les autres sensibilités ont émis le souhait d’avoir leurs représentants au Ngoya NDIAYE

Le « Mamourgate » et la République des malfrats…Par Seybani SOUGOU

L’énorme scandale des 94 milliards F CFA révélé par Ousmane SONKO, qui défraie la chronique met à nu un véritable système mafieux de captation des deniers publics, un contournement ahurissant des décisions de justice par des méthodes abjectes, un laxisme déconcertant des services de l’Etat, des pratiques opaques et totalement illicites aux antipodes d’une gouvernance sobre et vertueuse, et un homme (Mamour DIALLO) au cœur d’une gigantesque affaire d’état, dans ce qu’il est convenu  d’appeler le « MAMOURGATE ». A l’image du scandale de WATERGATE qui marquera à jamais les annales de l’histoire politique des Etats Unis, le MAMOURGATE est une énorme déflagration qui éclabousse le régime de Macky SALL : c’est le pilier de la gouvernance vertueuse qui s’effondre sous les coups de boutoirs des malversations financières. S’il convient d’exiger l’ouverture d’une information judiciaire par le Procureur de la République dans les plus brefs délais, et d’attendre les conclusions de la justice pour situer toutes les responsabilités dans le carnage financier du siècle, le mode opératoire dans cette affaire, est assimilable en tous points, au braquage d’une banque par une bande de malfrats. Pour avoir été le premier à alerter l’opinion publique sur les tenants et les aboutissants du scandale des 94 milliards de F CFA, Ousmane SONKO, bénéficie évidemment, jusqu’à preuve du contraire, d’une présomption totale d’innocence dans cette affaire. A ce jour, malgré la publication de documents portant sur de « présumées transactions financières » concernant d’une part la société ATLAS, et d’autre part, la société Mercalex, 

aucun relevé bancaire n’a été publié faisant état d’un virement de 12 milliards de F CFA au profit d’Ousmane SONKO.

En réalité, l’affaire des 94 milliards de F CFA vient parachever la longue liste des crimes économiques perpétrés sous le septennat de Macky SALL :

L’indemnisation illégale de centaines de millions de F CFA à M’Baye N’DIAYE et Moustapha Cissé Lo en 2013, au titre de réparations pécuniaires après leur exclusion de l’Assemblée nationale sous le régime de WADE, sans aucun fondement juridique (un véritable détournement de deniers publics),

Les révélations compromettantes du rapport 2014 de l’autorité de régulation des marchés publics qui fustigeaient le pillage des deniers publics par des autorités contractantes, le recours abusif aux marchés de gré à gré (71,97% des marchés passés en 2013), les pratiques collusives, les conflits d’intérêts, et le détournement de l’article 76 du code des marchés, pour contourner les règles de mise en concurrence,

Le rapport explosif 2014-2015 de l’OFNAC (Office national de lutte contre la corruption) faisant état de malversations financières, de détournements de deniers publics et d’octrois de subventions à des non ayants droit au COUD, établissant clairement la responsabilité du Directeur Général du COUD, Cheikhou Oumar Hann, sans qu’aucune poursuite judiciaire ne soit engagée à son encontre à ce jour,

L’affaire PETROTIM – Timis Corporation et Cosmos ENERGY impliquant le frère du Président, Aliou SALL actuel Président de la Caisse des dépôts et Consignations, rangée dans les tiroirs de l’OFNAC (cf page 96 du rapport d’activités 2016 de l’OFNAC qui comporte la mention « l’enquête suit son cours »),

L’affaire des 29 milliards de F CFA du PRODAC, dont le principal incriminé, le Ministre M’Baye Niang se pavane dans les médias, alors que sa responsabilité est établie au titre de l’article 28 (alinéa a) du décret n°2014-1212 du 22 septembre 2014 portant code des marchés publics : « Les Personnes responsables des marchés sont pour les marchés de l’État et dans chaque Département ministériel, le ministre chargé du département concerné… ». Mame Mbaye Niang étant Ministre de la Jeunesse à l’époque, et Ministre de tutelle de la structure assurant la gestion du PRODAC, sa responsabilité est directement et pleinement engagée. L’ordre de service N°000151MJECC/SG/CAB/SP (injonction faite à GREEN 2000 de débuter les prestations alors que le marché n’a pas été notifié) porte sa signature, et constitue un délit pénal et une circonstance aggravante, car il a permis le décaissement de fonds, avant la réalisation de la prestation et l’attestation du service fait (paiement sur des prestations fictives).

Le scandale financier au Port autonome de Dakar révélé par la Cour des Comptes concernant une prime de 100 millions de F CFA, encaissée par une commission irrégulière,

L’absence d’audit de la Fondation servir le Sénégal dont la gestion est opaque et émaillée par des scandales financiers à répétition étouffés, en violation des règles d’une fondation d’utilité publique régie par la loi n°95-11 du 7 avril 1995 et par le décret d’application n° 95-415 du 15 mai 1995)….A vrai dire, on pourrait multiplier à l’infini la liste vertigineuse des scandales financiers sous Macky Sall (2012 à 2019).

Affaire des 94 milliards:La Commission d’enquête, une manœuvre de diversion

Au vu des innombrables scandales listés ci-dessus qui sont non exhaustifs, puisqu’on y peut y inclure  les 13 milliards de F CFA versés à BICTOGO au titre d’une indemnisation pour les visas biométriques, et les 52 milliards de F CFA pour la fabrication de cartes d’identité biométriques CEDEAO (dont des centaines de milliers de sénégalais n’ont jamais vu la couleur) ; les députés godillots de la majorité ont l’embarras du choix pour créer à minima 10 commissions d’enquêtes parlementaires sur les nombreux scandales financiers qui éclaboussent des membres du régime. L’empressement suspect consistant à créer une commission d’enquête parlementaire dans le scandale des 94 milliards de F CFA prouve que cette affaire est une grenade dégoupillée pour le régime. Pour éviter que cette affaire d’une extrême gravité ne pollue la campagne du candidat Macky SALL, les députés godillots de la majorité, visiblement dépassés par la tournure des évènements, cherchent maladroitement, à tout prix, à étouffer le scandale, par la mise sur pied d’une commission d’enquête parlementaire, aux contours totalement flous (une manœuvre de diversion qui ne trompe personne).

De l’impossibilité de mettre en place une Commission d’enquête le 28 janvier 2019

Depuis le 20 janvier 2019, Ousmane SONKO est officiellement, candidat à l’élection présidentielle de 2019. Primo, le début de la campagne présidentielle étant fixé au 03 février 2019 (soit dans moins d’une semaine), il est totalement saugrenu de créer une commission d’enquête le lundi 28 janvier 2019 (c’est une habitude, ils agissent d’abord et réfléchissent après). L’assemblée nationale ne peut imposer son agenda à un candidat alors que cette affaire défraie la chronique depuis plusieurs mois. Diantre, que faisait l’assemblée nationale depuis tout ce temps ? En aucune façon, les députés de Benno Bok Yakaar ne peuvent interférer dans l’élection présidentielle de 2019 pour sauver la mise à Macky SALL. Secundo, il semble que le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, méconnaisse le sens et la portée de l’article 48 du règlement intérieur de l’assemblée nationale « Les commissions d’enquête sont formées pour recueillir des éléments d’information sur des faits déterminés et soumettre leurs conclusions à l’Assemblée nationale. Si une commission a déjà été créée, sa mission prend fin dès que l’ouverture d’une information judiciaire relative aux faits qui ont motivé sa création ». Cette affaire porte sur un scandale financier, d’une ampleur inédite (94 milliards F CFA) qui éclabousse le régime. Les députés godillots de la majorité aux ordres de l’exécutif qui votent mécaniquement sans sourciller les projets de loi ne sont ni indépendants, ni crédibles pour mettre sur pied une Commission d’enquête indépendante et impartiale. Dans cette affaire, il ne s’agit pas de recueillir des informations, dans le cadre d’un débat inutile à l’assemblée (avec des députés zélés de la majorité) mais de fournir tous les éléments à la justice. Le candidat Ousmane SONKO ayant déjà saisi le Procureur de la République, il appartient à ce dernier d’ouvrir rapidement une information judiciaire. Cette demande a été relayée par les organisations de la société civile. Affirmer qu’il s’agit d’une affaire privée et que le contribuable n’est pas lésé dans cette affaire prouve que les partisans du régime ont perdu le Nord. En sa qualité de candidat à l’élection présidentielle, et à moins d’une semaine de la campagne présidentielle qui débutera le 03 février 2019, Ousmane SONKO a parfaitement le droit de ne pas déférer à une convocation dont le caractère politique n’est plus à démontrer puisque cette commission d’enquête n’a pas pour objet d’établir la vérité, mais de défendre le candidat Macky Sall. Au demeurant, même si Ousmane SONKO décidait de son plein gré, de se présenter devant cette commission loufoque, la jurisprudence d’Alexandre BENALLA « je réserve les éléments à ma disposition à la justice » serait de rigueur. A chaque question, la réponse de Sonko pourrait invariablement être la même.Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Guédiawaye : Aliou Sall verse de chaudes larmes

SenewebNews-RP Le maire de Guédiawaye présente ses excuses après le folklore à l’inauguration de la Grande mosquée de cette localité qui a choqué plus d’un. Aliou Sall a versé, renseigne L’As, de chaudes larmes pour regretter cet incident.

Le frère du chef de l’État parle d’éléments incontrôlés qui ont voulu réserver, à leur manière, un accueil chaleureux à Macky Sall. D’après Aliou Sall, il n’a jamais été question de battre tam-tam lors de l’inauguration. D’autant plus que, dit-il, le folklore n’a pas eu lieu à l’intérieur du lieu de culte.

TRANSACTION AVEC LA FILLE D’UN TÉMOIN DE… L’AFFAIRE TAHIBOU NDIAYE:Les petites combines immobilières d’Ousmane Sonko

https://www.dakaractu.com Les jours passent et les légendes servies par Ousmane Sonko trépassent comme le «détournement» présumé de 94 puis de 46 milliards (voir par ailleurs). Alors que Madiambal Diagne a évoqué l’existence d’un immeuble R+2 au Cices que le patron d’Atlas a «vendu» à Astou Guèye, fille de Fallou Guèye interrogé comme témoin dans l’affaire Tahibou Ndiaye dont il faisait partie des bienfaiteurs, les fedayins d’Ousmane Sonko ont crié à la «manipulation». Des documents encore obtenus par Libération, que nous publions en fac-similé pour que nul n’en ignore attestent que tout ce que le patron d’Avenir communication a dit et écrit est vrai.

Jusqu’en juin 2015, Fallou Guèye était un discret et riche entrepreneur. Ce n’est qu’en faveur de l’affaire Tahibou Ndiaye, du nom de l’ancien directeur du cadastre condamné pour enrichissement illicite présumé que Fallou Guèye est sorti de l’ombre, même si tout le monde le connaissait aux Impôts et domaines.
Lors d’un interrogatoire devant la Commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Ci-Crei), Tahibou Ndiaye avait cité Fallou Guèye comme faisant partie de ses bienfaiteurs.
En juin 2015 donc, Fallou Guèye est ainsi contraint de témoigner devant la Crei. Il admet avoir gracieusement offert un terrain sis à Ngor à Ndèye Aby Diongue, sa nièce et épouse de l’ancien directeur du cadastre. Il ajoutera avoir contribué, en matériels, « entre 50 et 80 millions », à la construction de la villa de Tahibou Ndiaye aux Almadies.
Ce témoignage fait, le discret Fallou Guèye est retourné sous l’ombre jusqu’à tout récemment. Dans une chronique où il a personnellement interpellé le leader de Pastef et patron d’Atlas sur son vrai patrimoine très différent du tableau peint dans son livre, le journaliste Madiambal Diagne écrit : « Ousmane Sonko avait par exemple « oublié » que, lors de la mémorable grève du 23 mai 2008 du Said, qui avait paralysé les services fiscaux et occasionné des pertes de recettes évaluées à plus de 2 milliards de francs Cfa, les responsables du syndicat s’étaient fait calmer avec des attributions de terrains.
Ainsi, le lot numéro 481, détaché du Tf 30 673/Dg, a été attribué à Ousmane Sonko comme « sa part du butin du braquage », se gaussait-on dans les services fiscaux. Ousmane Sonko a érigé sur le site, sis dans le secteur de la Foire de Dakar, un immeuble R+2 constitué de plusieurs appartements en location. Deux experts immobiliers ont, au pif, évalué l’immeuble à quelque 300 millions de francs Cfa.
On notera que ce titre de propriété ne figure pas dans la déclaration de patrimoine rendue publique par Ousmane Sonko. Seulement, après avoir lancé sa candidature dans la course à la présidence de la République, Ousmane Sonko chercha à mettre de l’ordre dans ses affaires. Il fera un point d’honneur d’effacer de son patrimoine cet immeuble qui était déjà connu du tout Dakar. Il effectuera une transaction au profit de la dame Astou Guèye ».
Astou Guèye est justement la fille de… Fallou Guèye. « Encore une «contrevérité» du patron d’Avenir communication comme le soutiennent les proches de Sonko si prompts à taxer de mercenaires les journalistes qui ne cirent par les bottes à leur «prophète» ?
Des documents et photos obtenus par Libération confortent tout ce que Madiambal Diagne a écrit. « Ousmane Sonko né à Thiès le 15 juin 1974 » était bien le bénéficiaire du « lot 481, consistant en une parcelle de terrain d’une superficie de 200 mètres carrés située à Dakar, plan lotissement Cices » jusqu’en février 2018, au moins. Un immeuble R+2 (voir photo) avait été érigé sur le terrain avant que le tout ne soit effectivement vendu, sur le papier, à la fille de Fallou Guèye. Un document de la conservation foncière en date du 2 octobre 2018 confirme cette transaction puisque le nom du bénéficiaire devient subitement « Astou Guèye, administrateur de société, demeurant à Dakar, née le 22 septembre 1981 à Saint-Louis ».
En clair, tout ce que Madiambal Diagne a écrit (encore) est authentique. Pourquoi a t-on alors voulu le démentir par de vils procédés ?
Sans doute parce que ces révélations en remettent encore une couche notamment sur les liaisons dangereuses entre Ousmane Sonko, Tahibou Ndiaye et les différents acteurs de ce dossier judiciaire. On se souvient d’ailleurs que l’un d’eux , Diop Sy, avait cité le nom d’Ousmane Sonko à la barre. Le plumitif du procès consulté par nos soins révèlent d’ailleurs que l’un des avocats avait demandé l’audition de Ousmane Sonko comme témoin avant que la Cour ne s’y oppose.
Pour couronner le tout dans une interview dévastatrice publiée dans « L’Obs », Mamour Diallo, au-delà même de l’affaire du TF 1451, a révélé que Tahibou Ndiaye avait octroyé plusieurs hectares à Ousmane Sonko sur un site litigieux.
Curieusement, dans la nuit du mercredi à jeudi dernier précédant la publication de cette interview, des responsables de Pastef avaient appelé plusieurs journalistes pour vérifier si effectivement le directeur national des domaines avait accordé un entretien à L’Obs. Dans la même soirée, le siège de Pastef à Yoff a été « saccagé ». Mais pourquoi les « casseurs » qui auraient renversé des ordinateurs trouvés dans la permanence ont épargné toutes les… voitures garées devant ?

APRÈS LES SORTIES DE AMADOU BA ET MAMOUR DIALLO SUR LE TF 1451/R:Sonko, l’Atlas du brouillage des pistes

https://www.dakaractu.com Les choses deviennent de plus en plus claires. Rejoint sur le terrain de la politique dans l’affaire du TF 1451/R, Ousmane Sonko n’est plus le maitre du jeu.

C’est un secret de Polichinelle. L’attitude du candidat de la coalition « Sonko Président » sur l’affaire des 94 milliards du TF 1451/R supposés détournés par les tenants du régime de Macky Sall, surprend de plus en plus. Contre-attaqué depuis une semaine, le leader de Pastef/Les Patriotes ne semble pas apporter des réponses adéquates aux sorties de Mamour Diallo et Amadou Ba.
En meeting samedi, à Ziguinchor, la terre natale de ses parents après que ces tenants du pouvoir ont démonté ses allégations sur cette affaire, tout le pays l’attendait. Surtout, vingt-quatre heures seulement après la sortie à l’Assemblée nationale du Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan (Mefp).
L’occasion lui a été ainsi offerte sur un plateau en or pour démonter à son tour, les arguments de ses anciens collaborateurs aux Impôts et domaines. Hélas ! Sonko a préféré glisser sur un autre terrain mouvant.
En lieu et place des réponses aux éclairages de Amadou Ba et Mamour Diallo. Sa réponse à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire agitée par les députés de la majorité, a laissé un goût d’inachevé aux Sénégalais qui veulent la lumière dans cette affaire. Le candidat à la Présidentielle de février 2019 évoquant cette question, parle d’enfantillage.
« Je ne répondrai pas à la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée. Je suis en campagne. Je n’ai pas le temps. Mais si le Procureur à qui j’ai écrit, me convoque, je me présenterai ».
Cette sortie d’Ousmane Sonko, chantre de la bonne gouvernance, a fait tiquer plus d’un Sénégalais. A Ziguinchor, Ousmane Sonko a littéralement zappé la vraie question de l’heure. Pour ne pas laisser filer l’image d’un homme atteint, il a exhumé les dossiers du meurtre de (sa) militante à Keur Massar (Dakar), Mariama Sagna dont les assassins présumés ont été arrêtés. Mais comment celui qui a toujours voulu que les biens publics soient gérés de façon orthodoxe, peut-il se soustraire à une commission d’enquête parlementaire ? La réponse à cette interrogation est attendue par les Sénégalais dont il veut diriger les destinées.

La peur a-t-elle changé de camp ?

Pourtant, le 20 janvier dernier, Ousmane Sonko revigoré par la forte présence de ses militantes et militants sur la place de la Nation, ex-Obélisque, avait défié le régime et le procureur de la République. « Je n’ai pas peur. Je ne connais pas la peur. Ceux qui me connaissent, savent de quoi je parle ».
Sûr de lui, Ousmane Sonko faisait croire au peuple sénégalais que c’est grâce à lui que ses compatriotes ont appris certaines malversations financières perpétrées par le régime de Macky Sall. Mais il ne s’était pas arrêté en si bon chemin.
Kalachnikov à la main, il fusillait tout le monde. Dans la peau d’un champion avec un péché d’orgueil démesuré, le «patriote» faisait feu de tout bois. En réponse à la sortie du journaliste Madiambal Diagne sur les ondes de la radio iMedia l’accusant d’être mouillé jusqu’au cou, il déclarait : « J’entends dire depuis quelques jours que la peur a changé de camp. Non. La peur n’a jamais changé de camp. Elle s’est plutôt agrandie du côté de chez eux, elle a toujours existé ». Ce jour-là, l’ancien Inspecteur des Impôts et domaines esquissait le coup porté par Madiambal Diagne. Dans sa logique, il avançait que les personnes concernées peuvent, exactement dire que l’argent n’a pas encore été empoché.
« Ils peuvent dire que les 94 milliards n’ont pas été décaissés. Mais je puis vous dire que 46 milliards sont partagés entre les amis de Macky Sall. Je connais la Banque où l’argent a été retiré et le numéro de compte ».
Mais force est de reconnaitre que les choses ne sont plus ce qu’elles étaient jusque-là. Comme un coup de Jarnac, Ousmane Sonko semble atteint. Il devient de moins en moins fringant et virulent à l’égard du régime de Macky Sall. Toutefois, si la peur n’a pas changé de camp, l’attitude de Sonko après les sorties de Amadou et Mamour Diallo, peut laisser croire que le leader de Pastef/Les Patriotes est sonné et qu’il n’a aucune preuve pouvant étayer son… Atlas d’accusations.

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