POUR UNE ’’APPLICATION EFFECTIVE’’ DE LA CONVENTION COLLECTIVE ET DU CODE LA PRESSE

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Dakar, 26 jan (APS) – Le secrétaire général sortant du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS), Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, a souligné samedi la nécessité pour les acteurs de la presse d’œuvrer à une application effective de la nouvelle Convention collective et du Code de la presse.
‘’Nous pensons qu’il faut que nous autres acteurs puissions-nous déployer et échanger pour parvenir à une application effective de ces textes’’, a-t-il indiqué lors de sa prise de parole au 10ème Congrès ordinaire du SYNPICS.
« Nous avons mis en avant l’exigence et la volonté de voir une application immédiate des deux textes que nous avons pu avoir à savoir la convention collective et le Code de la presse « , a souligné Ndiaye qui va quitter la tête du syndicat à l’issue du congrès.
Il a ainsi fait part de son souhait d’une finalisation rapide des textes d’application pour permettre à la profession et aux médias en général de faire un bon substantiel.
Une nouvelle convention collective des journalistes est récemment entrée en vigueur au Sénégal. Elle régit entre autres le cadre d’exercice de la profession notamment le volet concernant les émoluments et traitement salarial des acteurs. Elle remplace la convention qui existait depuis 1992.
Le Code de la presse adopté 20 juin 2017 par l’Assemblée nationale recouvre de son côté la définition du statut des journalistes et techniciens travaillant dans les médias, les droits et devoirs des journalistes et les règles encadrant l’aspect économiques des entreprises de presse
A l’ouverture du Congrès du SYNPICS dont le thème porte sur l’application des dits texte, le secrétaire général du ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, Yoro Moussa Diallo, a réitéré l’engagement de la tutelle à finaliser dans les meilleurs délais le processus d’application du nouveau Code de la presse.DS/AKS

LES TEXTES D’APPLICATION DU CODE DE LA PRESSE ’’BIENTÔT FINALISÉS’’, ASSURE LA TUTELLE

Dakar, 26 jan (APS) – Le secrétaire général du ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, Yoro Moussa Diallo, a réitéré samedi l’engagement de la tutelle à finaliser dans les meilleurs délais le processus d’application du nouveau Code de la presse .
« Aujourd’hui, nous avons le plaisir de dire que les textes d’application du Code de la presse vont être bientôt finalisés », a dit Yoro Moussa Diallo, lors du 10ème congrès du Syndicat de professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS).
Le Code de la presse, adopté en 20 juin 2017 par l’Assemblée nationale, recouvre notammentt la définition du statut des journalistes et techniciens travaillant dans les médias, les droits et devoirs des journalistes et les règles encadrant l’aspect économiques des entreprises de presse.
« Les procédures administratives sont déjà terminées et les textes d’application sont actuellement à la Primature. Dans un futur proche nous allons inviter tous les acteurs de la presse pour leur finalisation’’, a indiqué le secrétaire général du ministère de la Communication.
Il a ajouté : « Il y a un circuit qui devait être respecté, et des observations devaient être faites par la Primature. Les textes d’application ont ensuite été réintroduits dans le circuit. Nous avons saisi toutes les autorités pour que tout soit finalisé dans un futur proche’’.
« On ne peut dire que ces textes vont être appliqués dans un mois ou dans quelques jours, mais dans tous les cas de figure, une rencontre avec tous les acteurs de la presse est prévue pour finaliser effectivement les textes d’application », a insisté Diallo.DS/AKS

L’ETAT INVITÉ À IMPLIQUER LES JOURNALISTES DANS LA GESTION DE LA MAISON DE LA PRESSE

Dakar, 26 jan (APS) – Le Bureau exécutif national (BEN) sortant du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS), a demandé samedi à l’Etat du Sénégal de ’’remettre les journalistes au cœur du processus de gestion’’ de la Maison de la presse.
Cette demande constitue un des points de revendication contenu dans une résolution prise par le BEN sortant du SYNPICS et lue par un de ses membres Eric Gnimady au démarrage des travaux du 10ème Congrès ordinaire du syndicat, a constaté un reporter de l’APS.
Un administrateur nommé par décret a jusqu’ici en charge la gestion de la Maison de la presse.
Les syndicalistes ont également réclamé que la Maison de la presse soit baptisée Alpha Abdallah Sall, ancien secrétaire général du SYNPICS, présenté comme un des acteurs majeurs de la concrétisation du projet d’érection d’une Maison de la presse au Sénégal.
Le 10ème congrès ordinaire du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYMPICS) s’est officiellement ouvert samedi à Dakar en présence du ministre du Travail, Samba Sy et des représentants d’ONG et de membres de la société civile, a constaté l’APS.

Outre le ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions, l’ouverture de la manifestation s’est également faite en présence du secrétaire général du ministère de la Communication, Yoro Moussa Dialla, de la directrice régionale de l’ONG Article 19, du directeur d’Amnesty Sénégal, Seydi Gassama.

Le député Samba Diouldé Thiam et Mademba Ndiaye, ancien responsable du syndicat ont également assisté au démarrage des travaux devant déboucher en fin de journée sur l’élection d’un nouveau secrétaire général en remplacement du sortant, Ibrhima Khaliloulah Ndiaye, dont le mandat est arrivé à expiration.

Amadou Bamba Kassé secrétaire général de la section SYNPICS de l’Agence de presse sénégalaise et Khaly Nar Fall de la Radiodiffusion télévision du Sénégal sont les candidats déclarés à ce poste.

Une minute de silence a été observée en hommage aux défunts journalistes, Sidy Lamine Niasse, Ahmed Bachir Kounta, Saliou Traoré et Alpha Abdallah Sall à l’ouverture des travaux auxquels participent les membres des différentes sections des groupes de presse du pays.
Le thème du Congrès organisé l’Ecole nationale de développement sanitaire et social est : « Quelles perspectives pour les professionnels des médias après adoption du Code de la Presse et de la Convention Collective ? ».BHC/AKS

Le journaliste Bamba Kassé élu Secrétaire général du SYNPICS

https://www.dakaractu.com Ahmadou Bamba Kassé, journaliste à l’Agence de presse sénégalaise (APS), a été élu ce samedi, Secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics), à l’issue du vote. Il a obtenu 24 votes des journalistes, alors que Khaly Nar Fall, journaliste à la RSI, en a eu 23.

Il va remplacer Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, le successeur de Diatou Cissé. L’AG du Syndicat a eu pour thème : « Code de la Presse et Convention collective: Pour une application immédiate. »

SERIGNE KOSSO MBACKÉ (Fils aîné du Khalife des Mourides) : »La responsabilité du journaliste est immense et chacun d’entre vous répondra de chacun des mots qu’il dira par sa bouche ou qu’il griffonnera avec sa plume « 

https://www.dakaractu.com Venu présider le séminaire de formation et de renforcement de capacités initié par la presse régionale de Diourbel sous la houlette de Abdoulaye Bamba Sall, Serigne Kosso Mountakha Mbacké  a vivement appelé les journalistes à prendre pleinement leurs responsabilités par rapport à ce qu’ils feront, diront, écriront et montreront à travers leurs supports médiatiques durant et au-delà de la Présidentielle.

Le fils du Khalife Général des Mourides,  qui a trouvé sur place les formateurs Ibrahima Bakhoum, Mame Less Camara et Mame Ngor Ngom, de rappeler qu’une information peut construire un monde et peut le détruire en un tour de main. Aussi se voudra -t-il clair.   » Un bon croyant, fût-il journaliste, ne doit nuire à personne par le biais de sa langue ou de sa plume. La responsabilité du journaliste est immense et chacun répondra de ses actes inéluctablement.  »

Serigne Kosso Mountakha Mbacké, après avoir salué le travail abattu par la presse locale de Touba, les invitera à refuser la manipulation et à veiller à ne diffuser des informations qui ne feront que renforcer la démocratie dans ce pays et la paix. Le chef religieux de se permettre une petite leçon d’histoire :  » La communication s’est faite avec des moyens rudimentaires dans le passé. Jadis  il existait des journalistes traditionnels qui diffusaient leurs informations à pied. Ils ont ensuite utilisé le cheval avant d’évoluer avec l’avènement des moyens techniques avancés comme le téléphone, les véhicules motorisés  comme la voiture et l’avion. Ajourd’hui par le biais d’internet, l’information est transmise plus rapidement. Ce qui augmente, sensiblement, les risques de perturbation sociale que l’information est susceptible de provoquer. L’ information renferme des vertus_ mais comporte aussi des tares qui dégradent la portée du journalisme

Plusieurs personnalités de la cité ont préféré assister à la cérémonie d’ouverture. C’est le cas du maire de Mbacké Abdou Lahad Kâ, de Serigne Cheikh Abdou Bali, Président de la commission culture et communication du Grand Magal de Touba,  du Dg de la Sogip Sa Gallo Bâ,  de Serigne Mor Ndiaye, Cese, de Sokhna Mame Say Mbacké,  de Morane Guèye, , de Aliou Sylla, de Serigne Modou Bara Dolly Mbacké, de Serigne Assane Mbacké , de Serigne Moustapha Diouf Lambaye du mouvement  »Reecu  »…  La cérémonie d’ouverture a eu le don de regrouper autour d’une même table, mouvance présidentielle, opposition, autorités religieuses, journalistes et autorités administratives.

LE TEMPS D’ANTENNE QUOTIDIEN ARRÊTÉ À 7 MINUTES PAR CANDIDAT (CNRA)

Dakar, 26 jan (APS) – Le temps de passage pour chacun des cinq candidats à l’élection présidentielle sur la RTS, chaîne de télévision publique, pour les besoins de la campagne électorale, est arrêté à sept minutes par jour, a annoncé samedi le président du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA), Babacar Diagne.
‘’Nous sommes arrivés à des consensus forts avec mandataires des candidats à l’élection et le directeur général de la RTS, Racine Talla, pour ainsi fixer le temps d’antenne quotidien à 7 minutes par candidat et par jour au lieu de 5 mn précédemment en vigueur’’, a-t-il notamment fait savoir.
Le président du CNRA s’adressait à des journalistes à l’issue d’une réunion avec les mandataires des cinq candidats retenus pour briguer les suffrages des Sénégalais à l’occasion du premier tour de l’élection présidentielle du 24 février prochain.
Il s’agissait pour les participants de s’entendre sur la détermination du temps d’antenne quotidien réservé aux candidats. Il a, également procédé au tirage au sort pour connaître l’ordre de passage lors du premier enregistrement de cette émission dédiée exclusivement à la campagne électorale.
Ainsi, Madické Niang sera le premier candidat à s’adresser aux Sénégalais sur l’audiovisuel public à l’occasion de la campagne électorale qui s’ouvre le 3 février prochain. Il sera suivi du président sortant, Macky Sall, et des autres candidats : Elhadji Issa Sall, Idrissa Seck et Ousmane Sonko.
Par ailleurs, le président du CNRA a invité les médias du privé comme du public à faire preuve d’équité et d’équilibre dans le traitement des actualités de la campagne électorale.
Diagne a également appelé à un bannissement de toute information incitant au ’’régionalisme, à l’ethnie ou à l’appartenance religieuse’’, conformément à la loi.SMD/AKS

RTS : Ne pas couvrir les conférences de presse de l’opposition « est un choix » pour Racine Talla

https://www.pressafrik.com Ne pas couvrir les conférences de presse de l’opposition « est un choix », c’est qu’a affirmé ce dimanche lors de l’émission Grand Jury de la Rfm, le Directeur général de la Radio télévision du Sénégal (RTS) Racine Talla, qui précise que s’il doit couvrir la conférence de presse de Idrissa Seck, il doit faire pareil pour les leaders les plus de 300 partis politiques au Sénégal.

Toutefois, M. Talla a fait savoir que la Rts montrait les activités de l’opposition à travers l’émission Pluriel (débat politique) qui n’existe plus à cause des insultes de certaines invités, en direct à la la télévision publique, suivie partout au Sénégal et dans le monde entier.

Racine Talla a affirmé que le Palais (les services de communication de la présidence) ne s’est jamais mêlé de la ligne éditoriale de la Rts. « Le Palais ne m’a jamais appelé et je ne travaille pas sous pression », a-t-il assuré.

Sur les accusations en sont encontre portant sur la propagande les activités du chef de l’Etat à travers la Rts, M. Talla, directeur depuis 7ans, dément, ajoutant qu’il ne fait que couvrir les activités d’un président qui a un programme et qui a été élu par tous les Sénégalais. Salif SAKHANOKHO


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