Revue de Presse du Samedi 26 Janvier 2019

CE QUI A CHANGÉ DANS LE NOUVEAU CODE PÉTROLIER

http://www.emedia.sn L’Assemblée nationale, réunie jeudi en session unique, a adopté jeudi le projet de loi sur le code pétrolier et sur le contenu local dans le secteur des hydrocarbures, a constaté l’APS.

Le projet de loi ainsi voté par les députés se veut un instrument législatif plus adapté à la sauvegarde des intérêts nationaux dans les domaines de la chaîne pétrolière, « tout en maintenant l’attractivité du bassin aux investissements étrangers », selon le ministère du Pétrole et des Energies.

Le nouveau texte a été élaboré après une revue de 34 des 75 articles du précédent code pétrolier, « le reste des articles ayant fait l’objet de reformulation pour une meilleure compréhension et une plus grande précision », a-t-on précisé de même source.

Suivant les dispositions du nouveau code, l’Etat sénégalais, à travers Petrosen, « détient 10% des parts de contrats » le liant aux compagnies pétrolières en charge de l’exploitation pétrolière au Sénégal, a indiqué le ministre du Pétrole et des Energies, Mansour Elimane Kane, lors de ses échanges avec les députés.

Selon lui, ce pourcentage peut atteindre 20% en phase d’exploitation, « tout en ayant, cette fois-ci, l’obligation de participer aux dépenses d’exploitation au même titre que ses autres partenaires. »

« La part du Sénégal pourrait passer à plus de 30% voire 40% si les gisements étaient soumis à l’arbitrage du nouveau Code », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs abordé la question relative à « l’autorisation provisoire d’exploitation », précisant que « c’est l’exploitation qui est provisoire, et non l’autorisation, ceci afin de permettre à l’opérateur de faire des tests additionnels. »

« La délivrance du quitus environnemental est une condition sine qua none pour avancer dans la mise en œuvre des projets », a par ailleurs souligné Mansour Elimane Kane.

Il affirme en outre que le Sénégal « a préféré aller au-delà des aspects liés à la différentielle sur le gisement GTA », Grand Tortue Ahmeyim, situé dans les eaux sénégalo-mauritaniennes, « pour privilégier la coopération, à travers un accord intergouvernemental avec la Mauritanie ».

« GTA est un gisement de gaz naturel de classe mondiale d’environ 20 TCF (…) », a-t-il rappelé, avant d’ajouter que le Sénégal et la Mauritanie ont décidé de l’exploiter en commun, « à l’instar de la Norvège, qui est le premier pays à avoir exploité un gisement transfrontalier, à travers un accord intergouvernemental. »

Selon lui, « cet accord intergouvernemental définit le cadre d’exploitation de la ressource et contient une clause de redéfinition pour prendre en compte les évolutions

dans le temps. »

Le champ gazier « Grand Tortue/Ahmeyim », mis à jour en janvier 2016, est considéré comme « le plus important gisement » en Afrique de l’Ouest, avec des réserves estimées à 450 milliards de mètres cubes.

Dakar et Nouakchott ont finalisé le 21 décembre dernier les derniers documents rendant possible le démarrage des travaux, à savoir l’autorisation d’exploitation, les textes relatifs à la fiscalité des sociétés impliquées dans le projet et les accords de financement des compagnies nationales, sénégalaise et mauritanienne, qui confient à British Petroleum (BP) le soin d’exploiter le champ gazier baptisé GTA.

Ce champ jugé hors norme est situé au large des côtes sénégalo-mauritaniennes, à plus de 2 700 mètres de profondeur. GTA recèle 450 milliards de m3 de gaz, dont l’exploitation devrait leur permettre d’accéder au rang de puissances gazières à l’échelle de l’Afrique.

PETROLE ET GAZ : Le Sénégal se dote d’un nouveau code pétrolier

http://www.enqueteplus.com Après le potentiel prouvé de son bassin sédimentaire, l’Assemblée nationale a adopté hier en plénière le projet de loi N°01/2019 qui abroge les dispositions du code pétrolier précédent vieux de deux décennies. Le pays se dote également d’une loi sur le contenu local.

Après l’ordonnance n°60-24 du 10 octobre 1960, la révision de la loi 86-13 du 14 avril 1986 et la réforme de janvier 1998 (98-05), le Sénégal s’est doté d’un nouveau code pétrolier ainsi qu’une loi sur le contenu local hier. En gestation depuis 2016, son principe est simple : réajuster les attentes du Sénégal depuis la découverte de bassins sédimentaire au potentiel prouvé. Ce code remplace et abroge la loi de 1998 qui a justement été adopté dans le but de susciter l’intérêt des compagnies pétrolières.

Il y a deux décennies l’environnement financier international a été caractérisé par une réduction importante des budgets d’exploration des compagnies et le Sénégal a dû concéder des largesses dans le ci-devant code pour attirer les investissements. En attendant les décrets d’application, cette loi porte des innovations principales concernent la conformité avec l’article 25 de la Constitution qui proclame ces ressources comme un bien du ‘‘peuple sénégalais’’ et non à l’Etat ; l’appel d’offres comme mode d’attribution des blocs ; la période d’exploration provisoire qui passe de deux à six mois ; ou le bonus de production non recouvrable.

Procédure d’urgence

D’une part il y avait tout naturellement une majorité qui a adoubé le Code alors que l’opposition s’est indignée de ce passage en procédure d’urgence. ‘‘Voter ce code en procédure d’urgence n’est pas normal.  Personne ne peut lire 546 pages en un jour ou un mois. Le Président Sall a signé le décret le 9 janvier et a dit qu’il voulait qu’il soit signé avant le 15. Si on est député on ne doit pas le voter. Dieu sait que personne ne l’a lu. Même les experts m’ont dit qu’ils se seraient mis à plusieurs avant d’en avoir une lecture claire’’, s’est opposé le président du groupe parlementaire libéral, Cheikh Bara Mbacké Doly. Une question préalable suivie d’une motion préjudicielle et d’amendements ont été les seuls armes institutionnelles, bien trop faibles, pour contrer la majorité qui a finalement adopté le texte.

‘‘Ce code est passé par tous les circuits où il devait passer. Beaucoup d’éléments sont des suggestions de la société civile. Il n’y a pas eu  des précipitations à faire adopter ce code. Les documents que vous avez montrés sont des annexes.’’, s’est défendu Mansour Elimane Kane, le ministre du Pétrole et des Energies. Le président de la commission ‘‘développement et aménagement du territoire’’, Cheikh Seck, a également volé au secours du ministre pour saluer le passage de ce code. ‘‘Cette transparence n’a jamais eu au Sénégal. Il ne faut pas avoir le complexe de le dire. Le Code de 98 comportait des insuffisances criantes’’, a avancé le président de la commission

Confidentialité, un verrouillage à problèmes

Le Code comporte dix chapitres mais dans l’ensemble ce n’est pas moins de 34 articles sur les 75 qu’il compte qui ont été revus, le reste ayant fait l’objet de reformulation pour une meilleure compréhension et une plus grande précision. Malgré toutes les assurances qu’a essayé de donner le ministre, les députés de l’opposition ont pilonné sur une faiblesse qu’est le non-respect du principe de transparence. Les modalités d’application créent plus de niches d’opacité à leur avis avec les dispositions des articles 67 et 68 à la surveillance et au contrôle des opérations pétrolières. A l’alinéa 4, ils sont tenus au respect du secret professionnel relativement aux agents habilités à cet effet.

‘‘Nous savons que nous avons des problèmes de souveraineté dans nos pays africains pour gérer les ressources et d’éviter au maximum les cas de fraude’’, s’indigne Bamba Dièye qui appelle à plus de clarté sur ce point. Pire d’après lui l’article 68 qui traite de la confidentialité est problématique. Il stipule que ‘‘tous les documents, échantillons et informations relatifs aux opérations pétrolières et fournis à titre confidentiel au ministre chargé des Hydrocarbures ou à ses représentants ne peuvent être rendus publics qu’à l’expiration d’une période fixée dans le contrat pétrolier et après autorisation du ministre chargé des Hydrocarbures’’. Pour le député élu sous la bannière Taxawu Senegaal, les pouvoirs publics ne sont pas allés au bout de leur logique.  ‘‘Transparence pour transparence, cela pose problème. Il faut éviter ces verrous qui sont en réalité des cadenas où les puissances pétrolières et étrangères de se donner les moyens d’exister’’, poursuit le député. D’ailleurs le parlementaire de l’opposition, (Bok Gis-Gis), Cheikh Abdou Mbacké a vivement rabroué le ministre en lui enjoignant à renvoyer ce Code à la présidence et a menacé l’ancien titulaire à ce poste, Aly Ngouille Ndiaye, de poursuites judiciaires en cas de perte du pouvoir.

Quant au président de l’unique groupe parlementaire de l’opposition, il était dans les mêmes dispositions, avançant notamment qu’avec cette confidentialité, c’est une largesse qui est fait aux compagnies d’exploitation ou d’exploration sans contrepartie sûre en retour. Pis, il estime qu’à l’approche de la présidentielle, ce sont des relents électoralistes qui expliquent ce vote à la va-vite et qui risque de compromettre sérieusement la marge de manœuvre d’un nouveau pouvoir en cas d’alternance qui se verrait obligé de respecter la périodicité incluse dans les contrats. Aussi a-t-il invité le ministre Mansour Elimane Kane à ne pas porter cette ‘‘lourde responsabilité’’ car ignorant les antécédents qui ont marqué la signature des contrats. Mais pour MEK, une nuance existe entre transparence et publications d’informations secrètes. La publication des informations techniques léserait les compagnies dans un contexte de rivalité économique.  ‘‘Les clauses de confidentialité sont valables tout au long du contrat. C’est pour préserver les intérêts (…) On en peut pas signer un contrat et mettre les termes techniques dans la rue. Ce n’est pas ça la transparence. Faites confiance, je vous jure qu’on défend les intérêts du Sénégal en tant que Sénégalais que nous sommes’’, a-t-il défendu

Total va rendre 55.000 Km sur les 65.000 en mars

 Cheikh Mbacké Bara Doly qui a fait de la résistance tout au long du vote a également demandé qu’on ajourne les débats avec une motion préjudicielle, rejetée en grande majorité, en suscitant un débat sur les 65.000 Km offshore concédés à Total alors que 3000 Km sont concédés habituellement. Là également le ministre a réagi en affirmant que cette concession a été faite sous le code 1998 dans lequel il n’était pas fixé de limites. Il a annoncé qu’à partir du mois de mars prochain, le Major français va restituer au Sénégal les 55 mille kilomètres de surface avec les sismiques et demeurer avec 10.000Km. ‘‘Ce qui est un autre avantage pour le Sénégal. On attend de passer le Code avant de lancer l’appel d’offres. Total a d’ailleurs eu 65 mille d’études, pas de contrat’’, a-t-il annoncé. La semaine prochaine des sociétés devraient d’ailleurs transmettre leurs offres et pour ne pas interférer ou anticiper, Mek promet que ces dossiers seront traités après la Présidentielle du 24 février 2019.

Accord d’unitisation avec la Mauritanie

L’accord d’unitisation conclu entre la Mauritanie et le Sénégal le 2& décembre 2018 dans le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (Gta) a suscité les interrogations des parlementaires en commission technique. Ils ont demandé au ministre pourquoi une répartition à 50-50 alors que ‘‘le Sénégal disposerait de la plus grande quantité de gaz dans ce champ’’. Le Sénégal a préféré aller au-delà des aspects liés à la différentielle sur le gisement pour privilégier la coopération d’après le ministre en charge mais il s’est doté d’une soupape de sécurité ‘‘avec une clause de redéfinition pour prendre en compte les évolutions dans le temps’’.

Cet accord intergouvernemental est également sujet à une révision quinquennale. ‘‘Avec le Gta, le Sénégal gagne en moyenne 65% donc beaucoup plus que la Mauritanie et les compagnies pétrolières. Quant à SNE, la part sénégalaise se situe en moyenne à 55%’’, a affirmé le ministre en rappelant que cette part pourrait augmenter avec le nouveau Code. En tout, avec tous les textes annexes, l’ancien ministre socialiste, Abdoulaye Makhtar Diop qui a était témoin du Code 1998,  a estimé que le Sénégal tient un bon code. ‘‘La valeur pédagogique de ce document mérite qu’on le donne aux journalistes et à tout le monde pour leur bonne archive’’.

Contenu local

La deuxième partie du vote a concerné la loi sur le contenu local. Le concept fréquemment désigné par l’anglicisme ‘‘local content’’ désigne d’une manière générale l’utilisation des compétences locales dans la réalisation des activités industrielles des secteurs de hydrocarbures, mines, BTP, forestier… Dans le contexte sénégalais où la question des hydrocarbures n’est pas dans les habitudes, c’est forcément la question de l’adéquation de la formation et des compétences aux exigences du secteur pétrolier et gazier qui a occupé l’essentiel des débats. MEK assure que des mesures sont à l’étude, du côté des pouvoirs publics, comme l’obligation pour les titulaires de contrats pétroliers de choisir leur sous-traitant en priorité parmi les entreprises sénégalaises.

Par exemple, les entreprises de droit sénégalais, dont le personnel technique et d’encadrement seraient constitué d’au moins 60% de Sénégalais, répondant à la satisfaction des besoins de l’activité pétrolière et gazière, ainsi que le versement d’une contribution à la formation professionnelle, pourraient bien en profiter. Mais comme l’a souligné le ministre en travaux de commission, ‘‘l’Etat doit disposer de ressources humaines de très bonne qualité pour la préservation de nos ressources. La formation des cadres intermédiaires dans les secteurs du pétrole et du gaz pour la prise en charge

de la maçonnerie de la menuiserie et de la chaudronnerie sera effective’’.

Après la création du Cospétrogaz qui doit définir les orientations stratégiques pour l’exploitation des hydrocarbures, et l’Institut national du pétrole et du gaz (Inpg) le problème de la formation devrait être pallié assure M. Kane. En tout cas un Comité national de suivi du Contenu local prévoit la publication de rapports annuels sur ‘‘sénégalisation’’ dans les sociétés. L’objectif étant de savoir le nombre de nationaux et le nombre de remplaçants étrangers par les Sénégalais, informe le ministre.

Le Code sur la répartition des revenus pas encore prêt

Le 1er décembre 2018, le président Macky Sall annonçait le vote de trois projets de loi, à l’ouverture de la Conférence africaine sur la propriété réelle. Les deux premiers traités ci-haut et un troisième portant partage des revenus de l’exploitation future des hydrocarbures. Hier à l’Hémicycle, c’était le blackout total du ministre et des députés de la majorité sur ce point. En réalité ce projet de Code sur la répartition des revenus n’est pas encore au point, nous souffle-t-on du côté du ministère.

MONNAIE ET CREDIT: Renforcement de l’encours des créances intérieures à fin octobre 2018

https://www.lejecos.com A fin octobre 2018, la situation estimée des institutions de dépôts, comparée à celle de la fin du mois précédent, fait ressortir une expansion de la masse monétaire. En contrepartie, souligne la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee) , une augmentation des actifs extérieurs nets et un renforcement de l’encours des créances intérieures sont notés sur la période sous revue.

La masse monétaire a progressé de 56,6 milliards, en variation mensuelle, pour atteindre 4971,2 milliards, à fin octobre 2018. Cette évolution est perceptible à travers les dépôts transférables qui ont augmenté de 51,4 milliards pour s’établir à 2180,6 milliards et la circulation fiduciaire (billets et pièces hors banques) qui a progressé de 16,2 milliards pour se chiffrer à 1188,6 milliards. Quant aux autres dépôts inclus dans la masse monétaire, ils se sont situés à 1601,9 milliards, se contractant de 11,1 milliards. Sur un an, la liquidité globale de l’économie est en expansion de 497,5 milliards ou 11,1%, à fin octobre 2018.

A fin octobre 2018, les actifs extérieurs nets des institutions de dépôts sont évalués à 1814,5 milliards, en hausse de 77,3 milliards ou 4,4% par rapport à la fin du mois précédent. Cette situation est imputable aux banques primaires qui ont enregistré une augmentation de 140,6 milliards de leurs actifs extérieurs nets (558,2 milliards à fin octobre 2018).

S’agissant de la position extérieure nette de la Banque Centrale, note la Dpee, elle s’est dégradée de 63,2 milliards pour ressortir à 1256,4 milliards. Comparativement à fin octobre 2017, les actifs extérieurs nets des institutions de dépôts ont augmenté de 582,3 milliards ou 47,3%, à fin octobre 2018.

L’encours des créances intérieures des institutions de dépôts s’est renforcé de 51,9 milliards, entre fin septembre et fin octobre 2018, pour se chiffrer à 4473,3 milliards, du fait des créances sur les autres secteurs (+154,7 milliards) qui sont estimées à 4191 milliards.

Pour leur part, les crédits nets à l’administration centrale sont ressortis en baisse de 102,8 milliards, en variation mensuelle, pour s’établir à 282,3 milliards. En glissement annuel, l’encours des créances intérieures des institutions de dépôts s’est renforcé de 567,3 milliards ou 14,5%, à fin octobre 2018. Adou FAYE

Légère progression du secteur secondaire

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall Le secteur secondaire au Sénégal s’est légèrement consolidé de 0,5%, en variation mensuelle au terme du mois de novembre 2018, selon les données publiées vendredi par la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

« Cette évolution traduit les performances, principalement, enregistrées dans la construction (plus 7,4%), l’égrenage de coton et fabrication de textiles (plus 100%) et les conserveries de viande et poissons (plus 8,6%)», souligne la DPEE. Ces performances sont toutefois contrebalancées par les faibles résultats des industries extractives (moins 15,3%), de la fabrication de sucre (moins 55,9%) et de la production énergétique (moins 4,1%).

Sur un an, le secteur secondaire s’est conforté de 3,8%, durant la période sous revue. Cette embellie est, particulièrement portée par la construction (plus 12,5%), les conserveries de viande et poissons (plus 23,3%) et la fabrication de matériaux de construction (plus 12,7%).

En revanche, les activités extractives se sont, singulièrement, contractées de 27,2%, sur la période.MS/te/APA

 UEMOA : UNE CROISSANCE DE PLUS DE 6% POUR LA SEPTIÈME ANNÉE D’AFFILÉE

Dakar, 25 jan (APS) – L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a enregistré en 2018 une croissance supérieure à 6 %, sa septième d’affilée, selon une équipe de l’institution monétaire qui revient d’une mission au Burkina Faso, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Togo.

« La croissance économique régionale a dépassé 6% en 2018 pour la septième année consécutive, malgré une détérioration des termes de l’échange et la persistance de défis sécuritaires dans certains pays-membres », a déclaré Céline Allard, qui a conduit la délégation du FMI à Ouagadougou, Abidjan, Dakar et Cotonou entre le 10 et le 24 janvier 2019.

La mission s’est rendue dans ces quatre Etats membres de l’UEMOA « pour des discussions avec les institutions de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) sur les politiques communes de ses pays membres ».

 Selon Céline Allard, « l’inflation est restée faible, compte tenu de l’ancrage du franc CFA à l’Euro mais aussi d’une offre suffisante de produits vivriers et de la faible répercussion moyenne de la hausse des cours mondiaux du pétrole sur les prix intérieurs de produits pétroliers ».

Elle signale que « les efforts de consolidation budgétaire auraient permis au déficit budgétaire consolidé de passer de 4,3% du PIB en 2017 à 3,9% du PIB en 2018 ».
Il n’en demeure pas moins que le compte courant extérieur a connu une hausse sous l’effet notamment des termes de l’échange défavorables, relève-t-elle.

 Céline Allard note que « la dette publique et le service de la dette se sont accrus, reflétant les niveaux encore élevés des déficits budgétaires et d’autres opérations des Trésors nationaux ».

 Mais la couverture des réserves de change en mois d’importations s’est améliorée, en passant de 3,9 à fin 2017 à 4,3 à fin 2018, « une augmentation facilitée par les émissions d’Euro-obligations par la Côte d’Ivoire et le Sénégal, qui ont également contribué à atténuer les tensions sur la liquidité bancaire ».

« Dans un contexte d’importantes réformes du cadre prudentiel et réglementaire, le secteur bancaire a continué d’enregistrer de bons résultats, malgré la persistance de zones de vulnérabilité », conclut-elle.ASG/BK

UEMOA : DES PERSPECTIVES FAVORABLES MALGRÉ DES RISQUES BAISSIERS

Dakar, 25 jan (APS) – Les perspectives économiques des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) demeurent favorables bien qu’étant « sujettes à des risques baissiers », déclare une équipe du Fonds monétaire international (FMI), qui s’est rendue au Burkina Faos, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Togo.

 Conduite par Céline Allard, elle a séjourné dans les capitales de ces différents pays entre le 10 et le 24 janvier 2019, « pour des discussions avec les institutions de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) sur les politiques communes de ses pays membres ».

« Les perspectives restent favorables mais sont sujettes à des risques baissiers. La croissance économique devrait rester supérieure à 6% sur le moyen terme, dans un contexte où tous les pays de l’UEMOA se sont fortement engagés à mettre en œuvre des programmes nationaux d’assainissement budgétaire et de développement visant à améliorer la compétitivité et renforcer la dynamique de l’investissement privé », a déclaré Mme Allard au terme de la mission.

Elle précise que « les principaux risques pesant sur cette perspective incluent le risque de retards dans la mise en place des programmes de réformes nationaux, celui de nouveaux défis sécuritaires, ainsi que les incertitudes relatives à la croissance mondiale et aux conditions sur les marchés financiers internationaux ».

Pour assurer la stabilité macroéconomique et soutenir la croissance, il est indispensable de s’appuyer sur l’ajustement des déficits budgétaires nationaux vers le critère de convergence de l’UEMOA de 3% du PIB à partir de cette année et sur une meilleure maîtrise des autres sources d’accroissement de la dette publique, a conseillé Mme Allard dans des propos contenus dans un communiqué de presse.

Elle estime que « la consolidation budgétaire nécessitera d’accroître la mobilisation des ressources intérieures pour permettre également de créer l’espace budgétaire nécessaire pour répondre de manière soutenable aux importants besoins de développement, y compris en matière d’investissement en infrastructures et de dépenses sociales et de sécurité ».

La mission a fait état d’une « évolution positive des réserves de change », jugeant « appropriée » l’orientation actuelle de la politique monétaire. Elle n’en souligne pas moins la nécessité pour la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) de « garder une flexibilité d’ajustement de ses opérations de politique monétaire en cas de changements importants ».
Selon Mme Allard, la mission estime que « la transmission de la politique monétaire serait renforcée par une liquidité et une profondeur accrues du marché secondaire des titres et du marché interbancaire qui sont essentielles au développement du marché financier régional et donc du secteur privé ».ASG/BK

LA LOI DE RÈGLEMENT DE LA GESTION BUDGÉTAIRE 2017 ADOPTÉE PAR LES DÉPUTÉS

Dakar, 25 jan (APS) – Les députés, réunis en session ordinaire unique 2018-2019, ont adopté vendredi le projet de loi portant règlement de la gestion du Budget général 2017, a constaté l’APS.

 « Au total, sur la gestion 2017, les résultats de l’exécution du budget général affichent un excédent de recettes sur les dépenses d’un montant de 322, 92 milliards FCFA », renseigne un document remis à la presse, lors du vote du projet de loi.

 « Les comptes spéciaux du Trésor, souligne la même source, dégagent un excédent de dépenses sur les recettes d’un montant de 6,22 milliards FCFA », peut-on y lire.

Le document fait également remarquer que « sur une prévision de 3 359,95 milliards FCFA de recettes, les recouvrements ont été réalisés à hauteur de 3 647, 75 milliards FCFA, soit une plus-value de 287,80 milliards FCFA (soit 109 %) ».

« Quant aux dépenses, sur des prévisions de 3 359,95 milliards FCFA auxquelles s’ajoutent des reports de crédits d’investissement de 2016 sur 2017 de 50,65 milliards FCFA, les autorisations budgétaires ont été presque entièrement utilisées avec un niveau d’absorption de 97,51%, souligne-t-on.DS/ASB/MD/AKS

LA DIASPORA ENVOIE-T-ELLE SON ARGENT À LA BONNE ADRESSE?

http://actunet.net Des plateformes panafricaines réfléchissent à transformer une partie de cette manne financière en investissements pour le développement des PME du continent.

2019, année des diasporas africaines ? Un à un les pays de départ, à l’instar de l’Ethiopie, prennent la mesure de l’importance économique des 36 millions de continentaux installés partout dans le monde. En France aussi ce groupe qui a le cœur entre deux terres devrait être l’objet d’une attention toute particulière du président Macron cette année. Ce dernier a même promis d’en rencontrer les représentants dès le printemps pour les mettre au centre de sa relation avec le continent. Un peu comme les industriels du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), qui dressent une analyse approfondie de ces 3,6 millions de Français à cheval entre deux mondes.

Dans le troisième opus des Cahiers du CIANun livre intitulé Les Diasporas africaines, accélératrices des économies du continent (éd. Eyrolles)Etienne Giros, son président pose d’emblée l’angle d’attaque. Ce travail est une enquête au cœur de l’argent des diasporas qui, de l’avis des deux auteurs, Bénédicte Châtel et Anne Guillaume-Gentil, pourrait être mieux utilisé par l’Afrique. Il développe l’idée maîtresse que si les envois d’argent s’opéraient différemment, ils contribueraient plus et mieux, à développer le continent.

Montants en constante augmentation

Tout commence avec deux chiffres. « Les flux financiers envoyés en Afrique par les diasporas représentent des montants en constante augmentation : 70 milliards d’euros par an, dont près de 10 milliards en provenance de la France », expose Etienne Giros, qui, depuis l’été, préside aussi le Conseil européen des affaires pour l’Afrique et la Méditerranée (EBCAM). Ces sommes colossales représentent quasi autant que l’addition des 29 milliards de dollars de l’aide publique au développement (APD) et des 42 milliards de dollars d’investissements extérieurs faits en Afrique en 2017. Si cette manne arrivait d’une manière ou d’une autre à ne plus être seulement un adjuvant à la vie quotidienne des familles du continent, si elle n’était plus seulement là pour donner un coup de pouce sur le paiement de l’école ou des soins de santé, mais qu’elle servait les investissements industriels, cela ferait de la diaspora française un acteur majeur du développement. C’est la thèse du livre.

« La France fait partie des dix principaux pays exportateurs de fonds », exposent les auteurs de l’ouvrage. La Banque de France précise même que ces envois augmentent de 5,6 % l’an depuis l’année 2000, ce qui a permis leur multiplication par deux sur la dernière décennie. Compte tenu de la structure de la population immigrée en France, c’est en effet vers l’Afrique qu’une bonne partie de cette manne est dirigée. Avec des envois de 4,4 milliards de dollars (3,88 milliards d’euros), les trois pays du Maghreb reçoivent 41 % de l’ensemble des transferts globaux opérés depuis la France et 78 % des envois vers l’Afrique. Les pays subsahariens sont aussi destinataires, mais à moindre échelle. Le Sénégal perçoit 451 millions d’euros, Madagascar 168 millions d’euros, la Côte d’Ivoire 91 millions d’euros et le Mali 78 millions d’euros.

Pour comprendre ces flux, il suffit de se pencher sur la structure du groupe des Africains de France qui représentent 44 % du total de la population immigrée. La première génération serait composée de 2,6 millions de personnes auxquelles il faut ajouter plus de 3 millions de descendants directs. Les immigrés maghrébins arrivent en tête de ce groupe, avec 1,8 million et les Subsahariens suivent avec 800 000 représentants. Si l’on s’arrête sur les nationalités, Algériens et Marocains sont les deux les mieux représentées avec plus de 700 000 ressortissants chacun, alors que le groupe le plus large des Subsahariens est composé des 91 000 Sénégalais, 78 000 Ivoiriens, 76 000 Camerounais et 68 000 Maliens, sans oublier les émigrés issus des deux Congos (75 000 de République démocratique du Congo, 62 000 du Congo-Brazaville).

Le CIAN postule donc qu’une part de cet argent pourrait ne plus aller vers les familles mais vers les entreprises. Partant des 10 milliards envoyés chaque année depuis la France, Etienne Giros spécule : « Imaginons que 10 % de ces flux soient dirigés vers des investissements structurants ou des créations d’entreprises en Afrique, cela constituerait une source de financement régulière de 7 milliards d’euros par ans, soit près de 15 % des investissements étrangers », écrit-il dans la préface de l’ouvrage. Si, du calcul à sa mise en œuvre, le chemin peut encore sembler long, il est intéressant de noter que quelques initiatives sont déjà en train de poindre au sein des Africains de France.

Vecteur de développement et danger

Le Club Efficience, association majeure de la diaspora subsaharienne en France, qui publie chaque année Le Gotha Noir, travaille de son côté à la mise en place d’un outil financier qui lui permettra à terme de lever 50 millions d’euros annuels à partir des dons de seulement 2 % des 5 millions de personnes qui composent la diaspora de France. L’effort consiste à épargner une cinquantaine d’euros dix mois dans l’année. « En Afrique, une PME a besoin de quelque 50 000 euros de fonds de roulement ; chaque année théoriquement nous pourrions financer mille PME, créer 10 000 emplois et nourrir in fine 100 000 personnes, une petite ville », précise Elie Nkamgueu, le président du Club, cité dans l’ouvrage. Achille Agbe, président de la plateforme continentale des Clubs d’investissement EIC Corporation parie, lui, sur des investissements boursiers, des prises de participation dans le capital de PME africaines. Ce que permet déjà de réaliser diaspo4Africa.com, une plateforme panafricaine de Lumen Corporation, qui elle aussi vise le même objectif. La revue du CIAN s’arrête sur ces quelques exemples en cours de construction qu’elle détaille largement. Et qui pourtant ne résoudront peut être pas tous les maux de l’Afrique.

Si cette manne venue de l’étranger semble en effet pouvoir devenir un vecteur intéressant de développement, il peut aussi s’avérer dangereux, analyse le financierJean-Michel Sévérino. A ses yeux, en effet, « à partir du moment où les rapatriements de capitaux extérieurs de la diaspora dépassent les 7 % à 8 % du PIB, on est dans une économie de transfert dans laquelle les gens ont un intérêt à l’expatriation ». Or, au Liberia par exemple, ces rentrées équivalent à plus de 20 % de la richesse nationale, comme aux Comores ou en Gambie. Un taux qui reste à 15 % pour le Sénégal, 7,4 % au Mali. Si l’enquête de Bénédicte Châtel et Anne Guillaume-Gentil a de quoi réjouir le monde économique, en quête de relais financiers nouveaux pour le développement, elle pourrait en revanche séduire un peu moins la sphère politique européenne, toujours inquiète, elle, face à cette économie du départ.Maryline Baumard

Makhtar Cissé, DG de la SENELEC : « SENELEC perd 10 à 15 milliards FCfa par an »

 https://www.leral.net/ Chaque année, 10 à 15 milliards FCfa échappent à la SENELEC. Un manque à gagner énorme occasionné par les branchements clandestins, qui portent un sacré coup à la SENELEC.

Procédant hier à Kolda au lancement du ‘’Woyofal’’, le directeur général de ladite société, Mouhamadou Makhtar Cissé, a fustigé ce système de fraude organisé sur le réseau de SENELEC. L’Observateur

MARCHÉ DE L’EAU : La Sde s’accroche au robinet

Seneweb.com Sénégalaise des eaux (Sde), qui a saisi d’un recours contentieux l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) pour contester l’attribution provisoire du contrat d’affermage de l’hydraulique urbaine à la multinationale française Suez, espère garder définitivement ce marché. « La Sde fait confiance au droit. Nous sommes sûrs de notre offre et nous pensons que nous allons gagner cet appel d’offres, car nous avons présenté la meilleure offre. Nous espérons pouvoir continuer à servir l’eau aux Sénégalais. Pour ce qui est du reste, nous ne pouvons pas donner beaucoup plus de détails sur cette question parce que nous sommes sous le sceau de la confidentialité (…) Nous sommes confiants et sereins. Et nous espérons que le droit sera dit dans cette affaire », déclare le Dg de la Sde, Abdoul Baal, dans Walf Quotidien.

La Sde, dont le contrat pour la gestion de l’eau au Sénégal a expiré début décembre, bénéficie d’une rallonge de six mois. Elle va assurer le service jusqu’au 30 juin prochain, suivant les termes d’un avenant signé par l’État à la fin du mois de décembre 2018.

 ABDOULAYE DIOUF SARR DÉCLINE LES AXES PRIORITAIRES DU 3ÈME PNDSS

Dakar, 25 jan (APS) – L’amélioration de la gouvernance et du financement du secteur de la santé et le renforcement des offres de services et de la protection sociale constituent des axes prioritaires devant potentialiser les énergies afin d’accélérer l’atteinte des objectifs en matière de santé et de l’action sociale à l’horizon 2028, a souligné vendredi à Dakar, Abdoulaye Diouf Sarr.

 Intervenant à l’ouverture d’un atelier de lancement du troisième Plan national de développement sanitaire et social (PNDSS, 2019-2028), le ministre de la Santé et de l’Action sociale a rappelé que les orientations stratégiques déclinées dans ledit plan découlaient d’une « d’une analyse approfondie de la situation, au regard des priorités et des performances du système de santé et d’action sociale ».

« Un certain nombre de lignes d’action devraient contribuer à la résolution des problèmes identifiés et propulser notre système vers la couverture sanitaire universelle », a-t ainsi assuré, indiquant ce Plan avait permis « d’identifier les priorités du secteur, de dégager les opportunités et d’estimer les ressources nécessaires à sa mise en œuvre ».

Dans cette perspective d’amélioration de la gouvernance et du financement du secteur déroulés dans le PNDSS, Abdoulaye Diouf Sarr a lancé un appel à l’ensemble des acteurs, afin qu’ils contribuent à la mobilisation des ressources nécessaires.

« Dans ce document, la quintessence des besoins en santé et action sociale, la définition et la description des stratégies adéquates ont été ressorties pour permettre leur prise en charge », ont fait savoir ses rédacteurs.ADL/AKS/ASB

LES SÉNÉGALAIS « PEU SOLIDAIRES » DES PAUVRES (ÉTUDE)

Dakar, 25 jan (APS) – Le professeur Abdou Salam Fall, coordonnateur du Laboratoire de recherche sur les transformations économiques et sociales (LARTES), a relevé vendredi le peu de solidarité dont font preuve les Sénégalais à l’égard des personnes les plus pauvres.

« Les Sénégalais sont peu solidaires des plus pauvres. Cette solidarité à la traine pour les pauvres s’expliquerait par le fait que les solidarités horizontales pour atténuer la pauvreté ne suffisent pas tandis que la solidarité institutionnelle reste dérisoire », a-t-il expliqué en présentant les résultats d’une étude sur ce sujet.

« Les Sénégalais sont-ils solidaires de la pauvreté ? Analyse longitudinale sur près d’un siècle », est l’intitulé de cette étude dont les résultats ont été exposés lors d’une séance de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS).

« Plus on est pauvre, moins on est aidé », fait observer le sociologue selon qui au Sénégal, « l’aide institutionnelle est dérisoire », alors que « l’aide horizontale est sans commune mesure avec l’aide verticale ».

« L’aide est consentie par les ascendants et le conjoint principalement. Ce sont donc les relations de protection par ascendant qui prévalent même si l’on considère l’influence des personnes détentrices de ressources matérielles ou immatérielles sur les individus, quel que soit leur statut socio-économique », a-t-il expliqué.

Selon lui, « généralement, si on considère les itinéraires, on observe que 71,5% des individus à revenu faible bénéficient régulièrement d’une aide quels que soient la génération et le statut de l’individu ».

« Sur les 80 dernières années, les soutiens ont été consentis principalement par les conjoints (23,4%) et les ascendants (20,90%). Les descendants prennent le relais pour 9,5% pour les passer aux autres parents (tantes, oncles) à hauteur de 7,3% », a-t-il souligné.

 « Les frères et sœurs interviennent pour 5% alors que les amis aident pour 2,7%. Les patrons participent pour 1,10%. Les ONG, les associations et organisations apportent leur concours avec la même amplitude à 0,2%. D’autres soutiens sont estimés à 1,3% », a ajouté le professeur Abdou Salam Fall.SG/ASG/BK

SERIGNE MOUNTAKHA MBACKÉ APPELLE À UNE JOURNÉE DE PRIÈRES, LUNDI PROCHAIN

https://www.ferloo.com/ Les appels au calme se multiplient à la veille de la tenue de la présidentielle du 24 février 2019. Dans un contexte sous haute tension entre opposition et pouvoir qui se promettent la guerre, Touba appelle tous les musulmans à une journée de prières et de lecture du Saint-Coran, lundi prochain.

« Ensemble, nous allons, après avoir purifié nos cœurs, prier pour la paix et la stabilité dans le pays, dans la Ummah islamique et partout dans le monde », déclare Serigne Mame Mor Mbacké, Ibn Cheikh Mouhamadou Fadel. Rapportant les propos du Khalife général des mourides, il invite ainsi tous les musulmans à se joindre à ces prières et à cultiver le pardon et la solidarité. « Il s’agira, ajoute-t-il, repris par Enquête, de prier et de lire le Saint Coran comme l’a toujours fait Serigne Touba à chaque fois que de besoin. C’est le meilleur remède. Si nous le faisons comme nous l’a recommandé Serigne Touba, nous pourrions avoir ce que nous voulons. Le pays en a besoin. Le monde en a besoin. Nous allons implorer le Seigneur pour qu’il répande sa Grâce sur le Sénégal et sur toute l’humanité. »

RENOUVELLEMENT DU PARC AUTOMOBILE : MACKY SALL RÉCEPTIONNE UN LOT IMPORTANT DE MATÉRIEL ROULANT

Dakar, 25 jan (APS) – Le Chef de l’Etat, Macky Sall a réceptionné jeudi après-midi à Diamniadio, dans le département de Rufisque, un important lot de matériel roulant acquis dans le cadre de la modernisation du secteur des transports terrestres.

La cérémonie de réception s’est déroulée en marge de l’inauguration de la Gare des gros porteurs de Diamniadio.

Le matériel roulant est constitué de 800 minibus pour les opérateurs privés du transport à Dakar, 542 bus pour le transport interurbain de voyageurs, 72 camions gros porteurs, 50 taxis pour l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD).

 Il comprend aussi 250 tricycles électriques offerts au président Sall par le Premier ministre indien.

 Macky Sall a annoncé que les 250 tricycles électriques seront remis aux conducteurs de motos Jakarta, en attendant la livraison de 1000 ou 2000 autres tricycles pour moderniser ce moyen de transport.

Evoquant le matériel roulant remis aux organisations de transporteurs, le chef de l’Etat a soutenu que cela traduit sa volonté de « conforter le sous-secteur des transports routiers dans son rôle de moteur de croissance ».

« Ce programme contribuera, sans nul doute, à renforcer la base logistique, les infrastructures et les services de transports pour garantir une mobilité durable », a-t-il fait savoir.

Il a exhorté le secteur privé sénégalais à relever avec l’Etat le « défi d’une gestion responsable, efficace, mais surtout rentable de ces infrastructures de dernière génération financées à hauteur de 105 millions de dollars, soit environ 55 milliards de FCFA ».

 « Le gouvernement veillera à la mise en place d’un modèle de gouvernance approprié en concertation avec toutes les parties prenantes », a précisé le président Sall.BHC/ASB/AKS

PRÉSIDENTIELLE SÉNÉGALAISE : La campagne démarre le 3 février 2019 (officiel)

APA-Dakar (Sénégal) Par Ibrahima Dione – La campagne électorale pour l’élection présidentielle au Sénégal démarre le 3 février prochain et prendra fin le 22 février, soit deux jours avant le premier tour du scrutin prévu le 24 février, annonce le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) qui convoque les cinq candidats à une réunion demain samedi.

Selon le CNRA dont le communiqué a été reçu vendredi à APA, la réunion où sont attendus les candidats ou leur mandataire portera sur la détermination du temps d’antenne quotidien et le tirage au sort pour l’ordre de passage des candidats à l’émission consacrée à la campagne électorale.

En effet, aux termes de l’article L0.129 du Code électoral, il revient au CNRA, « après avis de la Cena, des organes de presse, de l’audiovisuel public et des candidats ou de leur mandataire », de fixer le nombre, la durée et les horaires des émissions, ainsi que les modalités de leurs réalisations », souligne le communiqué.

En outre, conformément à l’article 8 de la loi portant création du CNRA, l’organe de régulation rappelle qu’il lui revient d’arrêter « les règles concernant les conditions de production, de programmation et de diffusion des émissions réglementées des médias audiovisuels pendant les campagnes électorales ».

Les cinq candidats à la présidentielle sont le chef de l’Etat sortant, Macky Sall, candidat de la coalition « Benno bokk Yakaar », El Hadj Issa Sall du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), Madické Niang de la coalition « Madické 2019 », Idrissa Seck de la coalition « Idy 2019 » et  Ousmane Sonko de la coalition « Sonko président »    ID/cat/APA

AMADOU BÂ RÉPOND À SONKO : «ÇA TOURNAIT AUTOUR DE 250 MILLIARDS (…) QUAND ON EST DANS LA POLITIQUE, IL NOUS ARRIVE DE FANTASMER»

http://www.emedia.sn/ La polémique continue dans le dossier des « 94 milliards ». Après le « Forum du justiciable » qui a saisi le Procureur de la République d’une requête interpellative, c’est autour du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, de s’exprimer sur le sujet, pour la première fois. Même s’il se défend de vouloir répondre sur un sujet exposé à travers un meeting, il a finalement détaillé sa part de vérité. De passage à l’Assemblée nationale dans le cadre de la loi de finances rectificative, Amadou Bâ, interpellé sur le sujet par un député de l’opposition, n’a pas évité la question qui oppose un de ses agents, le Directeur des Domaines, Mamour Bâ, à un de ses ex-agents, l’ancien Inspecteur des Impôts et Domaines, Ousmane Sonko, désormais candidat à l’élection présidentielle de février 2019. Nous vous proposons in extenso les explications du ministre des Finances, dont vous pouvez également voir l’intervention (en Wolof) à travers la vidéo de nos confrères de Dakaractu.

INTERPELLATIONS DE SONKO

« J’estime que le ministre des Finances n’a pas à répondre de propos déclarés dans des meetings. J’estime que quand on est député (c’est le cas d’Ousmane Sonko, ndlr), on a quelque part où l’on peut s’exprimer aisément, pour peu qu’on argument et qu’on apporte les preuves de ses allégations, en plus on y bénéficie d’une immunité (parlementaire). Mais, quand on a d’autres préoccupations Oud ’autres objectifs, c’est un autre problème. Parce que là, on sort de la rationalité. Avec tous les montants qu’on cite à gauche et à droite, on dit parfois 94 milliards (le montant dont Sonko accuse Mamour Diallo de détournement, ndlr), parfois de 46 milliards (le montant qui serait déjà décaissé selon Sonko, ndlr), parfois on dit 3 milliards (3,4 milliards, le montant qui serait décaissé selon Mamour Diallo, ndlr), il faut savoir que c’est un titre qui date de 1959. Il faut que ça soit clair. Ce n’est donc pas quelque chose que quelqu’un a pu créer d’un coup de tête. Et cela porte sur 258 hectares. Pour ceux qui ne savent pas, ça fait 2,580 millions mètres carrés ! »

ORIGINE DU LITIGE FONCIER

« Il faut savoir également qu’entre 1978/1979, la famille a vendu le titre à SAIB Indépendance. Le titre a fait l’objet de contestations de la part de membres de la famille à partir de 1995. Les héritiers sont allés au tribunal pour contester la vente. En 1997, l’Etat du Sénégal, dans le cadre des projets des parcelles assainies, a engagé des procédures d’expropriation. L’Etat a pris 121 hectares au moment à l’époque, un acompte de 605 millions avait été payé à l’époque à SAIB Indépendance. Pour le reste, l’Etat a procédé à un échange. »

PREMIER DÉBUT DE RÉSOLUTION

« Le 9 février 2012, je précise la date pour éviter qu’on ne croit que le président est venu et à … (il ne continue pas sa phrase, insinuant que cela s’est fait avant l’installation de l’actuel président, Macky Sall, au mois d’avril 2012, ndlr). Le 9 février 2012, après plusieurs années de contestations, le tribunal a décidé de casser la vente. Cela veut dire que tout ce qui a été fait est nul. Les héritiers ont rencontré Sofico, pour lui vendre la créance. La cession de créance est une activité régulière connue. Cela a été homologué. Dans la zone, le barème tourne autour de 25 000 F CFA. Qui est le barème indicatif. Il y a une commission de conciliation qui se réunit pour voir comment ajuster ce barème pour éviter qu’on aille au tribunal sinon c’est le juge des expropriations qui décide. C’est la loi. »

EVALUATION PAR UN EXPERT COMMIS PAR LE TRIBUNAL

« Quand Sofico a eu cette homologation et que le tribunal a cassé la vente, personne ne pouvait plus contester que l’Etat devait désormais de l’argent aux héritiers. Quand le tribunal a commis un expert pour évaluation, ça tournait autour de 250 milliards F CFA. Le rapport est là. Donc si la commission d’évaluation arrête un montant inférieur à celui fixé par l’expert commis par le tribunal, je crois que tu arranges l’Etat. N’oubliez pas qu’on parle de 2,580 millions de mètres carrés. C’est sur ces entrefaites que la procédure de paiement a démarré. C’est au niveau de la Direction des Domaines que les crédits sont gérés. Il n’appartient au ministre des Finances de dire que telle personne a ceci ou cela ici. Chaque opérateur économique peut avoir un, deux ou cinquante opérations avec l’Etat. Je ne peux pas venir aujourd’hui vous dire que Massamba a une créance de 10 ou 15 milliards de cette façon. Quand un opérateur dit qu’on ne l’a pas payé, il ne dit jamais sur l’année, combien on lui a payé et combien on reste lui devoir (…) »

PROCÉDURE DE RÉSOLUTION DÉFINITIVE

« Pour la procédure, le ministre du Budget viendra détailler, mais c’est pour dire que la procédure est tout à fait claire, légale et transparente. Maintenant, quand on est dans la politique, il nous arrive de fantasmer, de chercher à nuire, de chercher à détruire. Ça s’est un autre problème. Mais nous saluons cette décision de l’assemblée qui va permettre, de manière transparente, que le ministre des finances puisse devant l’assemblée, devant le peuple, dire exactement ce qui s’est passé ne pose aucune difficulté, aucun problème. La gouvernance décidée par le président Macky Sall, c’est une gouvernance transparente, vertueuse. Il est tout à fait normal de critiquer, mais je pense que l’honnêteté intellectuelle, la rigueur, exige, que quand on aborde un dossier, on le fasse de la manière la plus professionnelle, la plus sérieuse. Que quelqu’un qui a été exproprié cherche le plus possible, c’est tout à fait normal et régulier. Il appartient à l’Etat de préserver les intérêts du Trésor public. Et c’est ce qui a été fait, dans cette opération, de bout en bout. » BN FAYE

 AFFAIRE DES 94 MILLIARDS : Amadou Bâ répond à Ousmane Sonko

Seneweb.com Le ministre des Finances s’invite dans le dossier des 94 milliards de Fcfa du Titre foncier 1451/R qui continue de défrayer la chronique. Face aux députés hier, Amadou Bâ s’est prononcé, pour la première fois, sur cette affaire soulevée par Ousmane Sonko. Faisant la genèse, il dira : « Ce n’est pas quelque chose qu’on a inventé . Ce titre s’étend sur 258 hectares et a fait l’objet de beaucoup de procédures, notamment des contestations au sein de la famille qui ont atterri au tribunal. Sans parler de l’entrée en action de la Sofico ».

« Dans la politique, il nous arrive de chercher à nuire »

Amadou Bâ d’ajouter : « Quand le tribunal a désigné un expert pour l’évaluation, le montait tournait autour de 250 milliards. Le rapport est disponible. Donc, s’il y a une commission de conciliation qui peut donner un montant inférieur, ce sera au bénéfice de l’État. C’est sur ces entrefaites que le paiement, qui est géré par un agent des Impôts et Domaines, a démarré. Ceci pour dire que la procédure est tout à fait claire. Maintenant, quand on est dans la politique, il nous arrive de fantasmer, de chercher à nuire, à détruire ».

« L’État doit 300 milliards à des expropriés »

À sa suite, le ministre du Budget a souligné, selon le quotidien Enquête dans sa livraison de ce samedi, que « pour les expropriations les montants sont souvent élevés, ce qui fait que l’État ne paie pas d’un seul coup ». D’ailleurs, révèle-t-il, pour les 94 milliards du TF 1451/R l’État n’a, jusqu’ici, payé que 3,4 milliards ». Mieux, indique Birima Mangara, un rapport de l’Inspection générale des finances (Igf) suggère à l’État d’inscrire obligatoirement dans le budget, chaque année, 30 à 45 milliards de Fcfa pour apurer tous les cas d’expropriation dont le montant global est de 300 milliards.

AFFAIRE DES 94 MILLIARDS : L’Assemblée ouvre une enquête parlementaire dès lundi

Seneweb.com Le président du groupe parlementaire de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale a fait, hier, selon Enquête, une révélation. En effet, il a annoncé l’ouverture, dès ce lundi, d’une enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards ébruitée par Ousmane Sonko, le leader du parti Pastef et candidat à l’élection du 24 février 2019, qui mouille Mamour Diallo.

Aymérou Gningue, qui s’exprimait lors du vote du projet de loi portant règlement de gestion 2017, déclare avoir déjà saisi son collègue député Ousmane Sonko en ce sens. Mieux, cette commission d’enquête parlementaire sera installée, dès lundi prochain, si le leader de Pastef ne réagit pas à sa requête.

Le patron de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) au pouvoir de marteler : « On ne peut pas laisser une personne porter, à chaque fois, des accusations sans fondement sur les institutions de l’État. Nous allons ouvrir une enquête parlementaire. C’est une décision que nous avions prise et je me chargerai de la mettre en œuvre pour tirer les choses au clair ».

AFFAIRE DES 94 MILLIARDS : LE FORUM DU JUSTICIABLE SAISIT LE PROCUREUR

http://www.emedia.sn Par une requête interpellative adressée au Procureur ce vendredi 25 janvier 2019, le Forum du justiciable a demandé au Parquet de se saisir du dossier des « 94 milliards ». « Depuis quelques temps, des voix s’élèvent au sein de l’opinion nationale pour réclamer l’ouverture d’une information judiciaire, contre des personnes présumées avoir détourné des deniers publics dans l’exercice de leurs fonctions », lit-on dans la requête. Babacar Ba, président de l’association du Forum du justiciable précise à cet effet que cette prérogative « incombe naturellement au ministère public ». L’association demande au Procureur « d’ouvrir une enquête sur le détournement présumé de deniers publics à hauteur de 94 milliards francs CFA ».

Par ailleurs, par rapport au contexte électoral tendu, le Forum du justiciable demande au Procureur « de poursuivre et de réprimer, durant la période électorale tout acte de violence qui portait atteinte à l’ordre public, aux personnes et aux biens. »v

QUEL PROGRAMME POUR LE TOURISME ? Par Mamadou Sarr Ndao

Situé au point de rencontre entre les différentes parties prenantes du secteur du tourisme, je suis par mon statut d’éditeur de presse touristique, à la fois lien et acteur d’un environnement à forte valeur ajoutée.

A ce titre, et à l’heure où démarre une période électorale majeure, j’invite les professionnels de notre industrie touristique, tous unis et d’une seule voix, à relever le défi du manque de proposition relative à l’économie du tourisme dans les débats publics, et particulièrement dans les programmes pour les prochaines élections.

Le tourisme a toujours été le grand oublié des campagnes électorales. Il est temps de l’intégrer dans le débat politique.

Rarement évoqué directement par les candidats, le secteur est cependant aux avants postes de l’économie mondiale, et de notre pays ; Les statistiques de l’Organisation mondiale du tourisme l’attestent bien.

A moins d’un mois du premier tour des élections présidentielles, j’attends donc des acteurs du tourisme qu’ils soient porteurs d’une proposition de feuille de route sur les grands sujets du secteur, qui constituent une planche d’appel solide pour déployer une véritable politique nationale de développement touristique et de croissance.

Je souhaite ainsi, que les Acteurs politiques concernés expriment leur position, s’emparent de ces thèmes pour prendre des engagements fermes et définir des programmes pertinents.

Nous devons désormais nous faire entendre, tous ensemble enfin, pour renforcer la considération du tourisme… Les enjeux sont de taille, pour l’économie nationale, la croissance, la compétitivité de nos entreprises, l’emploi des jeunes et des femmes, la réduction de la balance commerciale et pour la création de richesses dans nos régions.Mamadou Sarr Ndao,Editeur de Teral magazine Site web : www.TeralTravel.com  /  77 405 23 79

UNE DÉMOCRATIE AU DISCOURS INSURRECTIONNEL PAR JEAN MEÏSSA DIOP

EXCLUSIF SENEPLUS – Les acteurs, du côté du pouvoir comme de l’opposition, clament leurs convictions dans ce système, mais se laissent aller à des actions fort insolites, voire en contradiction formelle avec le jeu démocratique

La démocratie sénégalaise – ou « à la sénégalaise » – charrie souvent de ces paradoxes qu’on s’étonne de constater dans un tel système politique. Les acteurs, du côté du pouvoir comme de l’opposition, clament leurs convictions dans ce système, mais se laissent aller à des actions et à des proclamations fort insolites, voire en contradiction formelle avec le jeu démocratique. En lieu et place de confrontations d’idées, on assiste plutôt à ce que le leader syndical Iba Ndiaye Diadji appela un « débat physique ». Et les tirades entendues de part et d’autre, ces temps-ci, laissent croire que les urnes ne seraient qu’une clause de style et que la violence va trancher l’adversité.

« Il est temps de brûler le Conseil constitutionnel et toute la magistrature », écrit sur sa page un facebooker. Invité à « Autour du Micro » du journal « Dakar Matin », un ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, martèle que « Macky a transformé notre démocratie en une dictature ».

Des déclarations aussi ahurissantes sont tout sauf concevables dans un pays cité en référence à travers le monde comme un modèle éprouvé de démocratie. Ceux qui décernent ainsi cette distinction au Sénégal peuvent avoir été déçus – et à juste raison – en lisant dans la presse qu’un ministre de la République du Sénégal, Mame Mbaye Niang, en l’occurrence, a déclaré que « moi, personnellement, j’ai déjà recruté mes gros bras ». Et pour lui porter la réplique un personnage loufoque appelé Omar Faye Leeral Askan Wi avertit disposer de « 500 baye fall prêts à anéantir les gros bras de Mame Mbaye Niang ».

Et l’opposition regroupée dans un cadre dénommée C25 (Collectifs des 25 candidats de l’opposition recalés comme acceptés) promet d’empêcher le candidat Macky Sall d’effectuer sa campagne électorale. La menace est si grave que des organisations de la société civile y ont lu comme des déclarations aux « relents d’appel à l’insurrection ».

Il y a comme une veillée d’armes à deux semaines de l’ouverture de la campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 février 2019. Les titrailles de la presse traduisant le climat entretenu par les adversaires politiques ne reflètent guère l’ambiance d’une démocratie. Le Collectif des 25 candidats courroucés contre la décision du Conseil constitutionnel invalidant leur candidature, promet de « s’opposer à la campagne du président sortant Macky Sall et la déclare « invalide ».

« Il  y aura confrontation par tous les moyens », titre le journal Le Quotidien dans son édition du 22 janvier 2019. « On va s’opposer au déroulement de la campagne » (Le Quotidien 22 janvier 2019) ; « Le Sénégal au bord du précipice » (page Facebook) ; « L’opposition opte pour la confrontation », titre, de son côté, Wal Fadjri du 22 janvier 2019. « Les germes d’un soulèvement populaire », alerte DakarTimes des 19-20 janvier 2019.

« Personne ne peut déstabiliser ce pays », réplique le chef de l’Etat Macky Sall, lors de l’inauguration de la grande mosquée rénovée de Guédiawaye.

Et pourtant, tout porte à croire que le Sénégal ira aux urnes le 24 février 2019 ; parce que, ces proclamations contraires, certes à la démocratie ne sont pas une nouveauté ; il y en a eu de similaires comme cette « Initiative pour démettre Wade » (Idewa) dont une des figures de proue, en l’occurrence Serigne Mbacké Ndiaye, sera un des zélateurs du président Wade et dont il sera le ministre, avant de le lâcher pour se jeter aux pieds du président Macky Sall. Démettre Wade avant la fin de son mandat inscrit dans la Constitution de la République. Aujourd’hui, les opposants au président Sall ont un langage similaire en parlant de « résistance », de « déloger Macky », de « le chasser du palais ». Le fameux 23 juin 2011, jour où le président Wade tenta de faire voter par les députés une loi instituant ce que d’aucuns appelèrent un dauphinat, les insurgés, malgré la mise à feu et à sang du périmètre de l’Assemblée nationale, ne franchirent pas le Rubicon de ceux qui haranguaient « au palais ! au palais ! » – sous-entendu pour y prendre le pouvoir par la force et attenter contre la démocratie.

Mais, à l’expérience, ces menaces n’auront été que bravades – mais tout bravades qu’elles soient, cette violence verbale est une incongruité en démocratie et ne rassure guère quant aux convictions des auteurs à un jeu démocratique sain et apaisé.

Idrissa SECK CHEZ Mgr Benjamin NDIAYE : «l’injustice, l’iniquité… sont génératrices de tensions»

http://www.dakarmatin.com Idrissa Seck s’est rendu ce vendredi 25 janvier chez Mgr Benjamin Ndiaye dans le cadre, affirme-t-il, des «visites régulières» chez les chefs religieux. Profitant de cette occasion, le candidat à la présidentielle a indiqué que c’est à l’Etat qu’incombe la sécurité des citoyens ainsi que elle de leurs biens, mais que l’apaisement ne peut prévaloir qu’avec une justice équitable et une démocratie effective.
Le leader du Rewmi par ailleurs candidat à l’élection présidentielle s’est prononcé sur la tension qui alourdit le climat politique sénégalais ainsi que les appels à la retenue émanant des chefs religieux. Et pour Idrissa Seck qui a rendu visite ce vendredi 25 janvier à l’Archevêque de Dakar, c’est au parti au pouvoir de donner le bon exemple en garantissant la justice, l’intégrité physique pour tous les citoyens sénégalais avec équité.
«La stabilité du pays, la sécurité des personnes et de leurs biens, une bonne administration de la justice sont les tâches de tout Etat responsable. Et tout le pays est témoin, tout au long de ces années, des agressions particulièrement graves, judiciaires et physiques du pouvoir en direction des acteurs de l’opposition», a-t-il indiqué.
Et de poursuivre : «Naturellement nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir au niveau de l’opposition pour la préservation de la paix dans notre pays et pour que surtout, le choix des citoyens ne soit ni altéré, ni falsifié, ni entravé. Ce qui nécessite un processus électoral où la règle de droit sera garantie.»
Sur sa lancée, M. Seck affirme qu’il n’a pas «d’inquiétudes personnelles», tout en relevant que «l’injustice, l’iniquité, la non-transparence sont des facteurs générateurs de tensions et de violences.»
Revenant sur sa visite chez Monseigneur Benjamin Ndiaye, le président du Conseil départemental de Thiès informe qu’elle entre dans le cadre «des visites régulières que nous rendons aux différentes autorités religieuses du pays.»
Avant d’ajouter : «Donc nous sommes venus naturellement cette fois-ci dans un contexte assez particulier rencontrer l’archevêque de Dakar solliciter d’abord ses prières à l’occasion des échéances vers lesquelles nous allons pour que la paix et la stabilité du pays soient préservées et que l’ensemble de nos pensées et de nos actions aillent en direction de servir le pays au mieux de nos capacités.»

Alioune Tine : «il faut régler le contentieux par les urnes»

iGFM-(Dakar) L’Expert indépendant en matière de défense des droits de l’Homme et de Bonne gouvernance, Alioune Tine, est d’avis que c’est par les urnes que les politiques devrait régler leur contentieux et non par la violence qui est en train de prendre des proportions importantes en cette veille d’élection.

CONSEIL DES SAGES DE LA COALITION BENNO BOKK YAKAAR COMMUNIQUE

Le Conseil des Sages de la Coalition « Benno Bokk Yaakaar «  a tenu ce jeudi 24 janvier 2019, à son siège à Dakar, sa réunion politique périodique sous la présidence de son Coordonnateur national, M. Yero Deh.

Elle a été l’occasion de passer en revue le contexte politique marqué par l’élection présidentielle qui doit se tenir le 24 Février 2019.

Sur la situation politique, le    Conseil des Sages a noté avec satisfaction les actes posés avec une responsabilité assumée par le Conseil Constitutionnel conformément à l’agenda électoral prévu dans la Constitution et la loi électorale

Le Conseil des Sages a noté, suite aux décisions du Conseil Constitutionnel, des velléités de refus, de confrontation et de violence annoncées par une partie de l’opposition

En effet, le Collectif de 25 candidats de l’opposition dit C25 a déclaré :

-ne pas reconnaitre les décisions du Conseil Constitutionnel ;

-invalider la candidature du Président Macky Sall ;

-décider de saboter la campagne électorale de ce dernier sur l’ensemble du territoire national.

En somme, le C25 appelle à l’insurrection à l’occasion de ces élections. Le Conseil des Sages de BBY déplore ces prises de position injustifiables, les fustige et les condamne de la manière la plus ferme.

A cette étape du processus électoral, la seule position qui vaille est soit de s’abstenir ou de battre campagne pour le candidat de son choix en confrontant les projets politiques, économiques et sociaux, afin de permettre aux électeurs de choisir librement, de manière démocratique et transparente celui qui dirigera le Sénégal durant les cinq prochaines années.

Le Conseil des Sages demande au C25 de renoncer à son funeste projet qui ne génèrera que violence, instabilité et désolation au grand dam de nous tous.

Il y va du maintien de la stabilité des institutions, de l’Etat de droit, d’une démocratie apaisée, qui ont toujours fait du Sénégal une marque de référence sur la scène internationale.

Le Conseil des Sages appelle tous les acteurs politiques à garder leur sérénité et à faire preuve de toute la retenue nécessaire pour que notre pays trouve encore en lui-même, les ressources idoines pour que les élections se passent normalement et de manière pacifique

Il se félicite de la fermeté déclarée par l’Administration afin que force reste à la loi.

Sur ce registre, le Conseil des Sages appelle les partis impliqués dans cette démarche à risque élevé pour notre pays à savoir raison garder et à respecter les décisions de justice essentiellement tirées des textes régissant strictement la vie de notre République.

Le Conseil des Sages de BBY se félicite des appels préventifs lancés par les autorités religieuses (islamiques et chrétiennes), la Société Civile, la Presse et des Représentations diplomatiques, en faveur d’un déroulement d’une élection libre, crédible et transparente, mais aussi pour des comportements responsables.

Il recommande au Gouvernement de rester vigilant afin de barrer la route à toutes les formes de dérives et de préserver la paix sociale, ainsi que la libre circulation en toute sécurité des personnes et des biens.

Le Conseil des Sages invite toutes les parties prenantes de la coalition Benno Bokk Yaakaar à maintenir et renforcer la mobilisation derrière leur candidat, M. Macky Sall en vue de remporter dès le 24 Février une victoire éclatante et nette.

Il appelle ses membres à s’investir pleinement dans ce volet pour sa réélection du fait de son bilan considérable durant le septennat écoulé, et lui permettre de conduire le Sénégal vers l’Emergence. Son nouveau projet promet de meilleures conditions de vie à tous, ainsi que des raisons d’espérer des transformations importantes de notre économie afin de faire face aux préoccupations de nos jeunes concitoyens notamment en matière d’emplois.

En conclusion, le Conseil des Sages de BBY appelle le peuple sénégalais à voter massivement pour la réélection de Macky Sall comme Président de la République afin de lui permettre de poursuivre les politiques publiques, les réformes et les stratégies engagées pour mener immanquablement le Sénégal vers le développement concerté, dans la paix et la sécurité.Fait à Dakar, le 24 Janvier 2019

 LE COORDONNATEUR NATIONAL M. YERO DEH 

CONTACT INFORMATION : +221 785217889

Crise au Pds : La lettre ouverte de Farba Senghor

| J’ai toujours martelé, depuis presque deux ans, ici, que Karim Wade ne sera pas candidat et ne reviendra pas au Sénégal.

J’ai ajouté que Me Abdoulaye Wade, Karim Wade, lui-même, Me Madické Niang, Oumar Sarr, Me Amadou Sall, Pape samba Mboup et moi-même, Farba Senghor le savions parfaitement.

Je vous avais aussi prévenu qu’une fois Karim Wade recalé, les Wade ne donneront jamais, nonplus, le Parti démocratique sénégalais (Pds), ni à Me Madické Niang, ni à Oumar Sarr, ni à quelqu’un d’autre, d’où qu’il vienne.Ils opteront, invariablement, pour un contentieux électoral à l’issue de la prochaine élection présidentielle afin de permettre à Karim de continuer d’exister politiquement.

Qui, parmi vous, les militants du Parti démocratique sénégalais, les responsables et les « karimistes » n’a pas entendu ou lu mes discours dans ce sens ?

Et pourtant, rares sont ceux qui ont tenté d’interpeler les Wade en vue de vérifier une telle allégation grave et cocasse afin d’empêcher qu’une telle situation ne se produise pas et de prévoir une solution de rechange.

Les fanatiques se sont accrochés aux promesses pompeuses de retour de Karim Wade et à ses messages laconiques qui se terminent le plus souvent par des « à bientôt » sans fin, visiblement accrocheurs et par conséquent trompeurs.

En vérité, par crainte de sanction et de diabolisation, les responsables libéraux n’ont pas osé, une seule fois réfléchir, à la probabilité de non-retour de Karim Wade ou de celle de son élimination de la course présidentielle et ceci même dans leurs échanges les plus cordiaux !

Or, une telle frilosité suicidaire ne s’explique pas puisqu’au Pds, les militants sont forgés dans la critique et dans la contestation. Mais hélas !

Le mutisme bizarre des Wade et les prises de positions complices des responsables renforcent l’opacité autour de l’affaire Karim Wade. D’ailleurs, les observateurs n’ont jamais cessé de se demander si le Pds existe encore.

L’absence du Pds à une élection présidentielle marque-t-elle la fin d’un mythe ou le résultat de l’effet implacable de l’âge sur un père épuisé par les tracasseries de l’unique héritier ?

En tout état de cause, la disqualification aussi prévisible soit elle du candidat du Pds à l’élection présidentielle constitue une catastrophe pour tous, une humiliation pour les militants et plus encore une défaite retentissante pour ceux qui gèrent orgueilleusement le Parti. Mais, il faut dire que les cadres du Parti qui, au nom du respect de « la décision du parti » ont adopté un profil très bas, ont prêté le flanc et ont fini par se soumettre sans broncher à l’obscurantisme.

Aujourd’hui, encore, il se pose l’impérieuse nécessité pour le Pds d’élucider un tel errement au lieu de tenter d’embarquer ses militants et « karimistes » dans la mission périlleuse d’empêcher la tenue de l’élection présidentielle du 24 février 2019.Farba Senghor,Ancien ministre,Ancien chargé de la mobilisation et de la propagande au Pds

DIOP DECROIX APPELLE À ’’UN CADRE CONSENSUEL » DE L’OPPOSITION

Saint-Louis, 25 jan (APS) – Le député Mamadou Diop Decroix, un des responsables du Front national de résistance (FNR), a appelé vendredi à Saint-Louis l’opposition sénégalaise à mettre en place ’’un cadre consensuel’’ pour amener le président sortant à « asseoir une concertation » visant une bonne organisation de la présidentielle du 24 février prochain.
Les partis regroupés au sein du FNR et du C25, collectif regroupant des formations de l’opposition dont les parrainages pour la présidentielle ont été invalidés « doivent faire corps afin de réussir le combat’’ portant sur une bonne organisation de la prochaine présidentielle, a-t-il déclaré.

 Selon Mamadou Diop Decroix, il s’agit d’amener le président Macky Sall, candidat à un second mandat, à mettre en place « un cadre consensuel, pour l’audit du fichier électoral, une carte électorale connue et disponible pour tous les acteurs, avant une quelconque organisation des élections’’.

  1. Diop s’exprimait à l’issue d’une marche organisée par le C25 et le Front national de résistance (FNR), à travers les artères de la ville de Saint-Louis.

Les prochaines élections « doivent être sincères et transparentes », a-t-il dit, déplorant « la violence pour mater l’opposition », selon lui « patriotique, responsable qui défend les valeurs et la prise en charge des préoccupations des populations, pour leur santé, leur éducation et de meilleures conditions de vie ».

Aussi a-t-il invité le chef de l’Etat sortant « à asseoir une concertation autour de toutes » les questions « liées à la bonne organisation de ces élections présidentielles ».

« Au préalable, l’opposition exige un fichier électoral fiable, une carte électorale bien claire et la participation des candidats recalés par le parrainage et le Conseil constitutionnel », a-t-il souligné, en présence des leaders des principales formations de l’opposition.

Ces différents leaders de Rewmi, de PASTEF (Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité) et du Parti démocratique sénégalais (PDS) ont tour à tour lancé un appel « pour une mobilisation de tout le peuple, afin que les règles du jeu électoral soient respectées ».BD/BK/ASG

«LE HOLD-UP ÉLECTORAL EST EN COURS»(Mame Adama Guèye)

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Le coordonnateur de la Plateforme opérationnelle pour la sécurisation des élections (Pose), Me Mame Adama Guèye, a déclaré au Grand oral d’APA (GoAPA) que le régime de Macky Sall, au Sénégal, a déjà mis en branle un système d’« instrumentalisation » des médias et de l’administration, à travers une série d’actes posés, pour se réélire le 24 février 2019, jour du premier tour de la présidentielle.

 » Les faits confirment qu’il y a tout un dispositif de hold-up qui est en préparation, qui est en gestation. Et tout le déroulé le montre », a dit le quatrième invité du GoAPA, qui a rangé en décembre dernier sa candidature à la présidentielle pour mener le « combat de la sécurisation » du prochain scrutin présidentiel à travers la Pose, composée avec ses collègues de l’opposition.

La loi sur le parrainage « telle qu’elle a été votée sans débat, au forceps » (en avril dernier) et son utilisation avec un « objectif décidé » de ne pas dépasser cinq candidats sont « des éléments préparatoires du hold-up », a affirmé Me Guèye, par ailleurs ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats.

De même, « pourquoi à la veille d’élections, le Sénégal se dote d’équipements anti émeutes ? (…) Pourquoi, en veille d’élection, allonger l’âge de la retraite des magistrats qui sont à la tête des juridictions jouant un rôle déterminant dans les élections. (…) Pourquoi maintenir à la tête de la Direction de l’automatisation des fichiers (Daf) un monsieur qui doit faire valoir ses droits à la retraite depuis 2015 ? Voilà les actes préparatoires », a renchéri Mame Adama Guèye.

Au plan médiatique, il s’interroge également sur la nécessité pour le candidat sortant, « à quelques encablures d’une élection, de faire voter une loi sur les communications numériques (électroniques NDLR), avec ce fameux article 27 qui confère à l’ARTP la possibilité de réguler (l’utilisation) de internet » à travers les « réseaux sociaux ».

« Et à qui on a donné cette compétence de régulation au niveau de l’ARTP ? C’est un responsable de haut niveau de l’APR (parti au pouvoir). Rappelez-vous que c’est lui qui avait pris la gendarmerie et la police pour aller fermer Walfadjri (groupe de presse privé) lors du référendum (en 2016) », a-t-il dit.

Dans les médias publics, le coordonnateur de la Pose note aussi une « situation inédite » avec les directeurs des trois organes publics (RTS, Le Soleil, APS) qui sont « des responsables de haut niveau du parti ».

« On a maîtrisé les médias publics, on veut se donner (maintenant) les moyens d’avoir des pouvoirs de coercition sur les médias privés en mettant (ensuite) Babacar Diagne (qui a servi sous Diouf et Wade) à la tête du CNRA », le Conseil national de régulation de l’audiovisuel.

« Il (Macky Sall) ne veut pas mettre des personnes qui sont susceptibles de remettre en question ses plans », a poursuivi le coordonnateur de la Pose, qui note par ailleurs qu’on « veut travailler sur les esprits (à travers) une forme de manipulation » donnant au président sortant vainqueur au premier tour.

Sur la distribution des cartes d’électeur, Me Guèye note qu’elle est « sélective » du point de vue que le taux de distribution est « très élevé dans les régions supposées favorables au président et plus bas dans les régions supposées ne pas lui être favorables. C’est-à-dire l’axe Dakar-Thiès-Diourbel ».

« Macky Sall, lui-même, sait très bien qu’il n’a pas les chiffres qu’il avance. Il n’y a aucun sondage qui lui donne 50%, aucun ! Et très loin de là », a juré le coordonnateur de la Pose.

En revanche, a souligné Mame Adama Guèye, cette plateforme a pris les devants pour réussir sa mission pour la « sécurisation du processus. Parce que quand je dis que le hold-up est en cours, il y a beaucoup de questions (cartes d’électeur) qui vont jouer un rôle fondamental dans cette élection et qu’il faut prendre en charge ».ODL/te/APA

 Thérèse FAYE DOUTE DU SACCAGE DU SIÈGE DE PASTEF

IGFM- Afin de porter réplique aux leaders de l’opposition qui appellent les sénégalais à la mobilisation, les jeunes de la mouvance présidentielle ont tenu, ce jeudi, une conférence de presse. Occasion habillement saisie par la coordinatrice de la Convergence des jeunes républicains (Cojer), Thérèse Faye, pour « letacler » l’opposition.

« Les 25 paresseux recalés s’agitent et versent dans la division. Nous disons aux leaders déboussolés de l’opposition que l’élection se tiendra à date échue, » prévient Thérèse Faye, rapportée par Vox Populi.

Ajoutant, « Nous dénonçons, avec la dernière énergie, l’appel à l’insurrection des leaders de l’opposition qui est révélateur de l’absence de programme et d’un manque de patriotisme. »

La coordinatrice du Cojer, dans ses interventions, n’a pas épargné le candidat à la présidentielle Ousmane Sonko. Elle invite le leader de Pastef  « à apporter des éléments de réponse aux interpellations graves et précises du journaliste Madiambal Diagne sur l’affaire des 94 milliards, au lieu de tenter continuellement de se dérober, en détournant l’attention de l’opinion, tantôt en nous présentant son épouse, tantôt en fomentant le coup de sa supposée élimination programmée. »

Et Thérèse Faye de conclure, déterminée à ne pas faire de cadeau à Sonko: « Aujourd’hui, son projet de diversion spectaculaire qui consiste à parler d’attaque de son siège largement diffusée par une certaine presse, est sans effet, suite à la parution de l’interview du Directeur Mamour Diallo qu’il a tant accusé. En constatant les équipements épargnés, nous demandons de chercher les coupables parmi ses militants. Nous disons également que la tentative de manipulation des consciences et de l’opinion publique ne passera pas. »

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le MPCL (Luy Jot Jotna), organise un Conseil National Extraordinaire le dimanche 27 janvier à 15H à la Salle de l’Unité Africaine du CICES,

Le Docteur Cheikh Tidiane GADIO, Président du MPCL, va délivrer dans son discours de clôture un important message à la nation.

Le Conseil National Extraordianire verra la participation de tous les élus locaux, des coordonnateurs des départements, des cadres, des femmes, des jeunes, de la Diaspora, des militants et sympathisants.

Les Leaders et militants des organisations membres de la Nouvelle Majorité Présidentielle sont fraternellement invités à ce grand moment de mobilisation en vue de la Présidentielle 2019 !

La Presse nationale et internationale est conviée à cette importante manifestation politique.Fait à Dakar le 24 janvier 2019,Le Bureau Politique du MPCL

ATÉPA OFFRE SON SIÈGE À SONKO

Seneweb.com Le candidat de Pastef, Ousmane Sonko, dont le siège de son parti a été mis à sac mercredi dernier, peut compter sur l’appui d’Atepa. En effet, l’architecte, président du mouvement Sénégal rek, recalé pour la prochaine présidentielle du 24 février prochain, a décidé de mettre à la disposition de Sonko son siège de campagne.

« Il y trouvera toutes les commodités pour lui permettre de poursuivre ses objectifs politiques au service du peuple sénégalais », assure Atepa dans un communiqué parvenu à Seneweb. Le président du mouvement Sénégal rek, se dit « convaincu que tous les démocrates de notre pays devraient poursuivre leur combat républicain en faveur de la liberté d’expression, du pluralisme politique et de l’égalité des chances pour tous ceux qui ambitionnent de diriger notre cher Sénégal, en briguant la magistrature suprême ».

Auparavant, l’architecte a « condamn(é) avec la dernière énergie l’attaque de nervis perpétrée contre le siège du candidat du PASTEF, dans la nuit du 24 janvier 2018 ». Il signale que « cette manœuvre d’intimidation inqualifiable constitue un recul regrettable de nos pratiques politiques ».

MARCHE DE PROTESTATION : L’opposition saint-louisienne vilipende Macky Sall et avertit sur toute tentative de fraude électorale

https://www.dakaractu.com En présence de presque tous les leaders de l’opposition saint-louisienne et de plusieurs militants, le C25 de la section de Saint-Louis a marché cet après midi du vendredi dans la capitale.
Cette marche a pris débuté à l’avenue Moustapha Malick Diop pour se terminer à la place Abdoulaye Wade.
Les responsables du C25 tour à tour ont dénoncé « les manœuvres et la volonté du président Macky Sall d’écarter la majorité des candidats de l’opposition à la prochaine présidentielle ».
Selon ces responsables de l’opposition de la section locale, le président Macky Sall et ses alliés sont en train de monter des stratégies de fraude pour renverser le résultat des urnes au soir du 24 Février 2019. Ils estiment par ailleurs que des bureaux fictifs sont en train d’être créés par les autorités compétentes pour faire voter le jour du scrutin leurs propres militants dans certaines localités. Ce qui ne passera pas selon ces derniers.
Cependant ces responsables avertissent le président Macky Sall pour tout ce qui est en train de se passer dans le pays. À défaut, ils menacent d’empêcher la tenue du scrutin si le président persiste dans sa logique.
À rappeler que des responsables nationaux de l’opposition tels Mamadou Diop Decroix, Mayoro Faye, Moctar Sourang coordinateur national du FNR, ont effectué le déplacement à Saint-Louis pour participer à la marche…

LES POLICIERS FONT USAGE DE BALLES EN CAOUTCHOUC À L’UCAD

http://www.dakarmatin.com À l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, les manifestations se sont exportées sur la corniche Ouest.  Les forces de l’ordre, qui sont déterminées à éteindre le mouvement d’humeur de ces étudiants membres de l’opposition, font toujours usage de grenades lacrymogènes. Mais, pas seulement. Puisque les limiers ont fait, aujourd’hui, usage de balles en caoutchouc (voir images). Balles qui n’ont, cependant, pas fait de dégâts

MARCHE INTERDITE : Les jeunes de l’opposition défient le préfet de Dakar

Seneweb.com Les jeunesses membres du collectif C25 comptent bien braver l’interdiction préfectorale lors de leur manifestation prévue cet après-midi dans les rues de la capitale. Ces jeunes ne comptent pas du tout changer d’itinéraire et se disent prêts à en découdre avec les forces de l’ordre. La marche est maintenue et partira de l’avenue Cheikh Anta Diop de Dakar, a assuré Toussaint Manga sur la Rfm ce midi.Momar Mbaye-

APRÈS UNE HEURE DE TRÊVE, LES AFFRONTEMENTS REPRENNENT ENTRE ÉTUDIANTS ET POLICIERS

https://www.dakaractu.com Après une trêve d’à peu près une heure de temps, les échauffourées entre étudiants et policiers ont repris à l’Université de Dakar. Les premiers utilisent leurs armes favorites, à savoir les pierres, tandis que les policiers comptent sur leurs bombes lacrymogènes pour repousser les manifestants. Les affrontements en cours ont lieu aux portes de l’Université, aussi bien à la grande porte qu’à la petite. Ce face-à-face épique fait suite à l’appel à manifester des jeunesses du C25 du nom de l’ensemble regroupant les candidats de l’opposition.

MARCHE DE L’OPPOSITION : les policiers à court de munitions sont obligés de recourir au fameux Dragon Noir.

https://www.dakaractu.com La situation s’envenime à l’entrée du campus universitaire où des jeunes de l’opposition manifestent présentement  à l’appel de Toussaint Manga et Cie. Les manifestants ont poussé la police à épuiser ses munitions. Les policiers sont obligés de recourir au fameux camion Dragon Noir pour contenir les assauts. A suivre…

« Intifada » À L’UNIVERSITÉ DE DAKAR

https://www.dakaractu.com Le dispositif impressionnant mis en place aux alentours de l’Université Cheikh Anta Diop pour parer à toute action des jeunesses de l’opposition, n’a pas eu raison de la détermination de quelques belliqueux, dont on ne peut cependant déterminer l’appartenance aux jeunesses du Collectif des 25 candidats, d’en découdre avec la police.
Le préfet de Dakar a interdit la marche que Toussaint Manga et ses camarades voulaient tenir ce vendredi 25 janvier à partir de 15 heures, pour décrier les conditions dans lesquelles la présidentielle de février est organisée.
Selon nos reporters, les limiers ont été pris de court par des projectiles, notamment des pierres en provenance du Campus social. Ils ont répondu en lançant des gaz lacrymogène en direction des lanceurs de pierres. C’est ainsi que le calme plat qui régnait sur l’Avenue Cheikh Anta Diop depuis le début de l’après midi a donné place à une intifada qui est partie pour durer des heures…

Le Préfet interdit la marche des jeunes de l’opposition ; Toussaint Manga et Cie déchirent l’Arrêté et campent sur leur position

https://actusen.sn Le Préfet de Dakar interdit la marche de l’opposition. Alioune Badara Samb qui s’est exprimé sur les ondes de la Rfm évoque le refus des jeunes du C25 de changer d’itinéraire. Les manifestants eux campent sur leur position et promettent de braver l’interdit. Le départ selon Toussaint Manga, est prévu à 15 heures à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Des échauffourées en perspectives !

Le Khalifiste Al Ousseynou Sy libéré, arrêté puis encore libéré

https://actusen.sn Al Ousseynou Sy a recouvré hier la liberté, après sa relaxe par le tribunal des flagrants délits de Dakar. Le jeune responsable Khalifiste était jugé pour entre autres, rassemblement illicite ayant entraîné la destruction de biens publics appartenant à l’Etat.

Seulement, raconte Enquête, dès sa sortie de prison dans l’après midi, des éléments de la Division des investigations criminelles (Dic) qui l’attendaient à côtés de ses proches, l’ont embarqué dans le véhicule qu’ils avaient affrété. Alors que ses parents et proches ruminaient leur colère, il sera finalement relâché par les policiers qui l’avaient conduit dans leurs locaux.

Agent à la Mairie de Dakar, Al Ousseynou Sy a été arrêté le 14 janvier dernier, à hauteur des deux voies de Liberté 6 où des partisans de Khalifa Sall manifestaient contre l’invalidation provisoire de la candidature de l’ancien maire de Dakar.

RETOUR DE PARQUET POUR LES TROIS JEUNES KHALIFISTES ARRÊTÉS

https://actusen.sn Pape Konaré, consultant en Management et en communication, Arona Sall, étudiant en 1ère année de commerce à l’Institut Professionnel de Gestion (Ipg) et Habib Mboup, conseiller municipal à la mairie de Mermoz Sacrée-cœur ont été conduits hier, devant le procureur.

Tous des responsables Khalifistes, ils sont poursuivis pour associations de malfaiteurs, violences et voies de faits, vol, destruction de biens appartenant à une société publique. L’As qui rapporte l’information signale qu’ils ont fait par la suite l’objet d’un retour de parquet.

ALLIANCE EN VUE DE LA PRÉSIDENTIELLE : Me El Hadji Diouf n’écarte pas de travailler avec Idy

https://actusen.sn Idrissa Seck mène ses tractations en perspectives de la présidentielle de 2019. Le leader du Pari Rewmi était hier chez Me El Hadji Diouf, président du parti des travailleurs et du peuple pour recueillir conseil et soutien.

A l’issue de leur rencontre, l’avocat perdu de vue depuis un certain temps, a indiqué qu’il n’écarte pas de travailler avec lui “pour l’intérêt supérieur de la Nation”. Dans des propos rapportés par LesEchos, il dit attendre “d’explorer toutes les pistes de convergence” avant de se décider.

Mamadou Diop Decroix :  » Macky Sall sème le désordre et veut enlever au peuple sénégalais sa possibilité de choisir. Personne ne l’acceptera quel que soit ce qui va advenir « 

https://www.dakaractu.com Décidément Mamadou Diop Decroix ne sera jamais tendre avec le président Macky Sall et son régime.
En tournée dans la capitale du Nord dans le cadre des journées de mobilisation initiées par le C25 et le Front de résistance nationale sur toute l’étendue du territoire, le député Mamadou Diop Decroix, membre clé du collectif des 25 n’a pas raté le président Sall et ses amis.
« C’est Macky Sall et ses camarades qui sont en train de semer le désordre dans le pays. Et ils ont bien créé les conditions du désordre même », accuse le leader de AJ/PADS. Au responsable de poursuivre : « depuis trois ans, nous ne cessons d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les nuages qui s’amoncelaient sur le Sénégal,  mais nous n’avons pas été bien entendus. Et aujourd’hui on en est là malheureusement ».
Mamadou Diop Decroix signe et persiste à faire savoir que les tentatives du régime en place ne passeront pas et tout sera voué à l’échec.
« Ce qui est  clair est qu’on ne peut pas être d’accord avec ce que Macky Sall et ses amis veulent faire du Sénégal. C’est à dire confisquer la possibilité que ce peuple a de choisir celui qui va conduire les destinées de ce pays. En 2000, le peuple a eu cette possibilité avec Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, en 2012 avec Abdoulaye Wade et Macky Sall. Mais aujourd’hui Macky Sall veut enlever cette possibilité au peuple sénégalais. Ce que personne n’acceptera, je vous l’assure! »
Toutefois, le député estime que « si Macky Sall se rend compte que ce qu’il veut faire ne passera pas et décide de s’asseoir et de discuter avec l’opposition, on le fera. Car tel était le cas en 1992 avec le président Abdou Diouf et tout récemment en 2012, Abdoulaye Wade l’a fait et nous avions eu la paix ».

MADICKÉ ANTICIPE SA CAMPAGNE À TOUBA – Reçu par le Khalife Général des Mourides, l’avocat décroche des soutiens de taille à Darou Salam

https://www.dakaractu.com C’est juste après la prière du vendredi que le candidat Madické Niang a été reçu par le Khalife Général des Mourides. À la tête d’une forte délégation composée essentiellement de ses lieutenants dans la cité religieuse, l’avocat a pu recueillir les prières du Saint homme avant de se rendre chez plusieurs chefs religieux. À Darou Salam, il sera reçu par Serigne Cheikh Anta Mbacké qui lui promettra assistance, soutien et prières avant de gagner les faveurs de Serigne Mamoune Mbacké, récemment lu dans la presse critiquant le Président Macky Sall.

Me Madické Niang a, par ailleurs, eu des entretiens avec Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, Serigne Amsatou Ibn Serigne Abdou Lahad,  Serigne Moustapha Mbacké Ibn El Hadj Mouhamadou Lamine Bara, les deux Khalifes des deux Guédé, celui de Serigne Abdoulahi Diakhaté

Au terme de cette tournée, Me Madické Niang s’est rendu au niveau de sa permanence à Mbacké où il a fait un compte rendu exhaustif de tous ses derniers périples insistant sur l’étape du Sud du pays. Il dira nourrir beaucoup d’ambitions pour cette partie du Sénégal.

Ce périple aux allures de campagne électorale anticipée aura été l’occasion privilégiée pour lui de discuter avec ses responsables sur le lancement officiel de la campagne électorale le 3 février prochain à Mbacké…un terrain qu’il devra disputer avec le Président Macky Sall.

«Tous Contre Macky», Bougane GUEYE À La Manœuvre

https://www.walf-groupe.com Bougane GUEYE Dani semble avoir tourné la page du parrainage. Désormais, son combat, c’est comment réunir tous les candidats recalés autour d’un seul candidat de l’opposition.

Il a fait cette déclaration, lors d’une tournée, hier, à Sandiara. Ainsi, le leader de Gueum sa Bopp ne veut pas d’une dispersion des forces de l’opposition.

Il soutient que cela ne ferait que renforcer le Président sortant, Macky SALL. Le patron de D-media reste convaincu que seule cette union pourrait aider à venir à bout du candidat de Benno Bokk Yaakaar. Depuis un moment, fait-il savoir, il travaille à rassembler ces forces vives autour de l’essentiel, c’est à dire envoyer Maky SALL au deuxième tour avant de le renverser.

Il en appelle ainsi à une grande alliance basée sur un programme commun pour arriver à bout de Macky Sall. Le candidat malheureux à la candidature a fait, hier, les villages de Soussane, Ndolor, Soukhene et Faylar dans la commune de Sandiara.Avec Enquête

Mimi Touré sur Idrissa Seck : « Il est déjà animé par un sentiment de défaite cuisante »

https://senego.com Sur sa page Facebook, Mimi Touré a réagi à l’appel du candidat Idrissa Seck au boycott des manifestations de Macky Sall. 

« Après s’être muré dans son long silence  post-bakkanique revoilà le Premier Ministre Idrissa Seck qui se signale à l’attention de l’opinion en appelant au boycott des manifestations de notre candidat.

Visiblement, Idrissa Seck fait semblant de ne pas remarquer les derniers accueils populaires du Président Macky Sall lors du lancement des travaux de dragage du Port de Kaolack attendu depuis des décennies, ou lors de l’inauguration historique du Pont Sénégambie qui désormais rapproche nos concitoyens du reste de leur pays, ou lors de l’ouverture de l’autoroute AIBD-Mbour et AIBD-Thiès qui fait passer notre réseau autoroutier à 221 km alors qu’il était de 37km à l’arrivée du Président Macky Sall en 2012.

L’appel désespéré de Idrissa  Seck est à la hauteur du sentiment de défaite cuisante qui l’habite déjà. Les populations sénégalaises reconnaissent les avancées concrètes réalisées en sept ans et manifestent leur adhésion au Président Macky Sall dont le bilan a impacté leur vie de tous les jours.  

Idrissa Seck, dont les discours n’ont épargné personne, ni  nos concitoyens chrétiens encore moins la Ouma musulmane qui est encore choquée par son hérésie « bakkanique », saura  dans exactement quatre semaines ce que les électeurs pensent de sa démarche politique. » Par Abdou MBOW  

SG DU SYNPICS : Bamba Kassé veut succéder à Khaliloulah Ndiaye

Seneweb.com |Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) tient son 10éme Congrès ordinaire le samedi 26 janvier 2019 à partir de 9 heures à l’Ecole nationale de développement sanitaire et social (Endss) sur le thème : ‘’Quelles perspectives pour les professionnels des médias après adoption du Code de la Presse et de la Convention Collective ?’’. Occasion qui sera saisie par la Section Synpics de l’Agence de presse sénégalaise (Aps) pour apporter tout son soutien à la candidature de Ahmadou Bamba Kassé au poste de Secrétaire général national du Synpics. Poste occupé, depuis 2012 par Ibrahima Khaliloulah Ndiaye.

L’instance qui s’en explique dans un communiqué de presse reçu à Seneweb, souligne qu’ «Ahmadou Bamba Kassé s’est distingué par son dynamisme à la tête de la Section Synpics de l’Aps. Ce qui a permis aux travailleurs d’engranger d’importants acquis sociaux. »

Mieux, « le camarade Secrétaire général dispose de l’énergie et de l’expérience nécessaires pour insuffler au Synpics une nouvelle dynamique en vue d’améliorer davantage les conditions de vie des travailleurs des médias », ajoute le texte.

Vidéo de la femme manipulant des liasses de billets de banque présentée comme l’épouse de Mame Mbaye Niang : C’est du toc

https://actusen.sn Un individu malintentionné a posté hier, sur Facebook une vidéo, dans laquelle une dame manipulant des liasses de billets de banque est présentée comme l’épouse de Mame Mbaye Niang. Mais quoi de plus faux ! Car, selon SourceA, la dame, dont il est en question dans ladite vidéo, est une Commerçante malienne. Issue d’une famille très riche.

TRAITÉ DE « singe » PAR THIAT DE KEUR GUI : Farba Senghor boude le plateau de la 7TV

http://www.dakarmatin.com/ L’émission “Keur Jaaraf” de la 7 TV sera, certainement, très suivie ce soir. En effet, elle a connu un fait pour le moins insolite lors de son enregistrement. Farba Senghor un des invités avec le rappeur de Keur Gui, Thiat, a tout bonnement boudé le plateau. L’ancien ministre n’a pas aimé la manière dont le membre du Mouvement Y en a marre l’a traité.

LesEchos raconte que lorsque Farba s’est levé pour saluer Thiat, ce dernier a décliné sa main. Non sans donner les raisons de son refus de lui serrer la main : «On se connait, mais je ne vais pas le saluer. Je ne vais pas te saluer parce que vous n’avez pas fait dans ce pays, ce pourquoi, tu dois mériter que je te salue», explique-t-il.
Thiat d’en rajouter cette couche : «Tous ces singes qui ont transhumé, on ne doit même pas les leur donner le micro. Parce qu’ils ne perpétuent pas de valeurs pour nos enfants qui les suivent”. Suffisant pour que Farba se lève et vide les lieux.

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