Revue de Presse du Lundi 14 Janvier 2019

Bad,Bid,Afd:Ces institutions qui ont rendu possible la réalisation du Ter

https://www.lejecos.com Trois institutions partenaires du Sénégal, ont rendu possible la réalisation du Ter en mobilisant d’importants appuis financiers. Il s’agit de la Banque africaine de développement (Bad), la Banque islamique de développement (Bid) et l’Agence française de développement (Afd). Elles ont mobilisées près de 450 milliards de FCfa.

La Bad a accordé un accord de prêt de 120 milliards de FCfa. « Avec la signature de cet accord de prêt, j’ai le plaisir d’annoncer que nous venons de boucler le financement d’un des projets phares du Pse, grâce à l’accompagnement de la Bad», avait déclaré Amadou Ba, le ministre des Finances. A ce financement de la Bad, s’ajoutent ceux  dela Bid pour 197  milliards de FCfa et de l’Afd pour 133 milliards de FCfa.
L’Etat du Sénégal assure sa contrepartie financière pour un montant de 124 milliards de FCfa. Au départ, le coût du Ter était estimé à 568 milliards de FCfa. Mais au cours des travaux, le montant a grimpé. Au cours d’une conférence de presse qui a suivi son discours à la Nation le 31 décembre dernier, le président Macky Sall a donné le montant réel du Ter. Au cours de cette rencontre, il avait soutenu que le coût  total du Ter est de 656 milliards de FCfa.
«568 milliards au début et un avenant de 88 milliards, soit 15% du coût de départ », avait précisé le président Sall. Il ajoutait que  5 milliards de FCfa ont été prévus pour les impactés du Ter, mais finalement 50 milliards ont été payés à ces derniers. Adou FAYE

Train express régional:L’inauguration prévue lundi 14 janvier

https://www.lejecos.com C’est demain lundi 14 janvier qu’aura lieu l’inauguration du Train express régional (Ter) Dakar-Diamniadio. Ce sera en présence du chef de l’Etat, Macky Sall. Le lancement des travaux avait eu lieu le 14 décembre 2016.

Le mercredi 14 décembre 2016, le président Macky Sall donnait le coup d’envoi des travaux du Ter. Au cours de cette cérémonie, il avait affirmé que l’inauguration aura lieu, le 14 janvier 2019. Une promesse qui est en passe d’être respectée. En effet, l’inauguration de ce joyau est prévue ce lundi 14 janvier 2019.
Lors de cette cérémonie de lancement au Centre international de conférence Abdou Diouf (Cicad, M. Sall soulignait que c’est le plus grand projet du Sénégal indépendant sur une distance de 55 Km entre Dakar-Diamniadio-Aibd. La première phase du projet sur une distance de 36 Km (Dakar et Diamniadio), est réalisée par l’entreprise Engie Ineo. Elle a été mandatée pour conduire et piloter, en partenariat avec Thales C&S, le marché de conception et réalisation des systèmes ferroviaires du Ter. Ce jour, le président Sall parlait d’une révolution dans le système de transport public de masse. Selon lui, avec le Ter,  le Sénégal franchit en vitesse, une étape significative de sa marche résolue vers l’émergence. Il avait rappelé avoir inscrit les infrastructures parmi les secteurs stratégiques du Pse. Selon Macky Sall, sans infrastructures, il ne peut y avoir d’émergence, de développement et de prospérité. Ces infrastructures sont à son avis fondamentales dans un pays qui aspire au progrès. « Voilà le sens du lancement des travaux du Ter qui est le plus grand projet du Sénégal indépendant », avait déclaré M. Sall.
Le Ter, expliquait Macky Sall, sera un mode de traction électrique, moderne, rapide et conforme aux standards internationaux. Ce Ter, avait-il dit, sera  le premier en Afrique subsaharienne en dehors de l’Afrique du Sud. Plus une évolution,  il s’agit à son avis,  de révolution technologique qu’entame, le Sénégal. « Aujourd’hui, nous lançons la première phase du Ter sur 36 Km pour un coût de 568 milliards de FCfa. Elle sera réalisée en deux ans et un mois.
L’achèvement est prévu en 2019. Nous sommes le mercredi 14 décembre 2016. Je  donne rendez-vous aux entreprises partenaires le lundi 14 janvier 2019 pour inaugurer la ligne et faire le premier trajet», avait promis Macky Sall.
«Dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 janvier 2019, le projet Ter a procédé aux premières opérations de mise sous tension de la ligne ferroviaire 25KV avec succès. Au petit matin, les 2 Trains Coradia ont pu démarrer les essais de circulation dynamique et de résonance en UM2 entre la Gare de Dakar et celle de Diamniadio en bi-mode. Cette première opération de circulation du Train en électrique sur une partie du linéaire fût une réussite exceptionnelle »,  renseignait l’Apix dans un communiqué. Adou FAYE

TER:Paris prête 15 millions d’euros à Dakar, pour monnayer un redressement fiscal et arranger la dette de ses Sociétés

https://actusen.sn Le Président Macky Sall procède, ce 14 janvier 2019, à l’inauguration du Train express régional (Ter). Dans ses colonnes, SourceA révèle qu’une partie du financement du  joyau n’est ni plus ni moins que le fruit d’un troc conclu entre Dakar et Paris autour de redressement fiscal concernant les entreprises françaises Sodevol et Copeol Sénégal (Secteur arachidier) et Fonroche (lampadaires), au sujet d’un arrangement au niveau du Service de la Dette du Sénégal.Actusen.sn

Inauguration en Banlieue:Macky sur un Ter à problèmes

http://actunet.net Le Président Macky Sall inaugure ce lundi après-midi le Train express régional (Ter). Mais, le moins que l’on puisse dire est que le Ter va rouler sur des difficultés, eu égard aux nombreuses récriminations des populations, qui habitent le long du tracée. De Yarakh (Dakar) à Rufisque, en passant par Pikine Guinaw Rail,Thiaroye, Yeumbeul, Keur Mbaye, Kamb, l’on assiste à un concert de lamentations.

Enclavement, absence de passerelles, insécurité, non-paiement d’indemnités, ça râle de partout. A Yeumbeul Sud certains riverains du chantier du Ter sont dans tous leurs états. Ils ont tenu une assemblée générale le week-end dernier pour exiger le report de l’inauguration du Ter. «Personne n’est contre le projet. Il est d’utilité publique. Mais les autorités ont mis la charrue après les bœufs. Ici nous avons d’énormes problèmes liés à l’insécurité des personnes et de leurs biens. Il y’a un enclavement total. Les populations se déplacement durement», se lamente Docteur Soukeyna Guèye Mbow. Elle ajoute : «C’est pourquoi nous sollicitons le chef de l’Etat de surseoir à l’inauguration de ce jour afin que les problèmes soient réglés d’abord» déclare la présidente du mouvement «Alternative Citoyenne Dieurigne Sa Gokh».

VERS UNE INAUGURATION MOUVEMENTÉE

Mais il est peu probable que cette cause de ces populations trouve un écho favorable. Selon le Ministre chargé du secteur ferroviaire, Abdou Ndéné Ndiaye, toutes les dispositions pratiques sont prises pour que le Président Macky Sall inaugure le Ter.Cependant il risque de voir rouge à Thiaroye et à Guinaw Rail. A Thiaroye Gare, les commerçants impactés par le Ter exigent le paiement de leurs indemnités.

« Nous sommes plus de 800 commerçants, marchands ambulants et tabliers, qui ont perdus des cantines, des tables et autres. Mais depuis 2016, nous courrons après nos indemnisations. L’Apix n’a payé qu’une infime partie. Nous avons nos documents. Nous allons accueillir le Président Sall à notre manière, avec des brassards rouges. Et plus que ça même», avertit Ngagne Amar, en marge d’une rencontre tenue à Thiaroye .Même son de cloche du côté du marché dit « Mame Diarra » à Pikine Ouest. Les quelques 400 commerçants de ce marché, “détruits” par les travaux du Ter, réclament un site de recasement et le paiement de leurs indemnités.

Ils dénoncent aussi l’enclavement et l’insécurité dont souffrent les habitantsd e Guinaw Rail. « Il est très difficile pour les populations de se déplacer. Toutes les issues sont fermées. Les agresseurs dictent leur loi le matin de bonheur, aux heures de travail. Nous sommes fatiguées», crache Mariama Ndiaye. Ababacar Fall renchérit « Ils nous ont tué vivants. Guinaw Rail est une localité oubliée. Nous sommes fatigués», martèle-t-il. Une autre vendeuse de légumes implantée à l’angle d’une maison affiche ses inquiétudes quant à l’insalubrité qui les guette.

«Guinaw rail est une localité qui est difficile d’accès à cause de l’autoroute à péage et de la voie ferrée. Si ajoute, avec le Ter, je me demande comment les camions d’ordres vont pénétrer dans les quartiers. Les rues et les carrefours seront transformés en dépotoir», alerte la mère de famille.

LUNDI COMPLIQUÉ POUR LES POPULATIONS ?

Avec les tests du Ter, ce fut un véritable calvaire pour les populations. à chaque fois les entrées et sorties étaient fermées. Le pire sera vécu aujourd’hui.Toutes les issues des quartiers riverains seront fermées. D’ailleurs des policiers et des gendarmes sont déployés partout, sur la voie ferrée. Malheureusement, il n’y a pas de passerelles, certains tunnels, comme celui de Guinaw Rail est inondé. Hier matin, ça a râlé au niveau du passage à niveau de Thiaroye Gare où les populations étaient bloquées pendant des heures, parce que le Ter effectuait des rotations.

Annonce:le TER sera exploité dans 6 mois

https://www.dakar7.com Le Train express régional(TER) et les installations de la gare de Dakar seront réceptionnés lundi  prochain. Mais l’exploitation du TER ne sera immédiate. Il se fera dans 6 mois, selon Abdou Ndéné Sall ministre
délégué en charge du développement ferroviaire sur les ondes de I- Radio.

Réception Ter:Les populations dans  la  grogne 

http://www.rewmi.com La réception du Train Express Régional sur le trajet Diamniadio-Rufisque-Dakar et de l’inauguration de la gare ferroviaire de Dakar, ce lundi,  est  en train  de  faire du bruit. La raison !  Les localités traversées par  ce  projet sont divisées en deux, rendant difficile leur  déplacement de part et d’autres. Ce qui a conduit  les populations à  la grogne et risque de perturber la cérémonie. 

Les populations des localités impactées  par  ce  projet  du  Train Express Régional (TER) sortent de leur réserve pour se faire entendre. « Nous demandons au Président de la République de surseoir à son projet, le temps de nous faire des passerelles et des voies d’accès. Il a le droit de faire son TER et nous nous avons le droit de circuler », a lancé solennellement Docteur Ndèye Soukèye Gueye, présidente du mouvement citoyen alternative Diarigne sa Ngokh. D’après elle, ils ont constaté qu’il y a énormément de problèmes par rapport à ce TER. « On peut noter une certaine opiniâtreté du  Président de la rpublique de réaliser son TER et une ténacité de son Gouvernement à le livrer ce lundi (ndlr : aujourd’hui). Mais nous, citoyens de Yembeul, Sicap Mbao, Thiaroye, Bargny, Sam-Sam, nous avons noté qu’il n’existe pas de mesures d’accompagnement par rapport à ce projet », a-t-elle martelé. A l’en croire, par rapport à l’assainissement, l’accessibilité, l’environnement, la sécurité, l’éclairage public et l’éducation, ils n’ont rien prévu. Les écoles, les centres de santé, les cimetières sont de l’autre coté et les riverains,  pour s’y rendre rencontrent beaucoup de problèmes. Avec toutes ces difficultés, Dr Gueye se pose la question : « Comment peut-on livrer un Ter qui n’a pas de passerelle ?». D’après une source, toutes les voies d’accès au train seront fermées de 06 h du matin à 20 h du soir. Cette mesure aura pour conséquence la division de Rufisque en  deux parties. Rufisque Nord, lieu d’habitation de la majorité des Rufisquois, et Rufisque Sud, lieu de travail et de commerce de presque tous les Rufisquois. De ce fait, un communiqué de l’APIX rappelle à la population que des cheminements piétons provisoires et sécurisés, distants en moyenne de 325 m, ont été aménagés le long de la ligne. Sur ce, les habitants de la veille ville se demandent où se trouvent ces cheminements car au niveau de la gare routière, communément appelé ’’Djouti bi’’, lieu de transit de plusieurs milliers d’individus et de véhicules, il n’y a ni pont ni passerelle. « C’est dire donc que le lundi 14 janvier, la majorité des Rufisquois n’iront ni au travail ni au marché, et plus grave, des milliers d’élèves n’iront pas à l’école. La cause est simple, aucun pont, aucune passerelle n’est installée, contrairement au communiqué de l’APIX,  pour permettre aux populations de vaquer à leurs occupations », a-t-appris.

Un  « Ndiaga Ndiaye  »  travers  les rails du TER

De l’autre côté, on a assisté à une scène d’indiscipline d’un chauffeur  d’un car « Ndiaga Ndiaye » dont les images ont inondé le net. En  voulant contourner la route pour un chemin plus rapide, ce chauffeur n’a rien trouvé de mieux à faire que de se frayer un raccourci sur les rails d’un chemin de fer. Mais comble du comble, à peine sur les rails, la voiture est tombée en panne.

Lors du dernier conseil des ministres, le Président de la République, Macky Sall avait demandé au Gouvernement de veiller à l’indemnisation équitable et intégrale des populations impactées par le projet du Train Express Régional (TER). Il avait également demandé de poursuivre la sensibilisation des populations et des usagers sur les problématiques de sécurité ferroviaire et, plus généralement, sur la prochaine exploitation technique et commerciale du TER et des 14 gares réalisées. Sur ce, le Chef de l’Etat a informé les membres du Conseil de la réception du Train Express Régional sur le trajet Diamniadio-Rufisque-Dakar, et de l’inauguration de la gare ferroviaire de Dakar, sous sa présidence, le 14 janvier 2019. Ainsi, ce dernier a indiqué que le TER doit s’insérer dans le développement urbain global des communes, zones et localités traversées ou polarisées.Zachari BADJI

Rufisque-Alerte:Son inauguration prévue ce lundi, le TER cristallise toutes les colères et frustrations des populations.

https://www.dakaractu.com Dans moins de 48 heures, sauf extraordinaire, le Train Express Régional (TER) sera inauguré. En effet, comme promis et récemment confirmé lors de son discours à la nation du 31 Décembre, le chef de l’État, M. Macky Sall, procédera ce lundi 14 Janvier 2018, à l’inauguration du TER. Ce lundi 14, selon le communiqué de l’APIX qui nous est parvenu, toutes les voies d’accès au train seront fermées de 06 h du matin à 20 h du soir. Conséquence :  la vielle ville sera divisée en deux parties. Rufisque Nord, lieu d’habitation de la majorité des Rufisquois  et Rufisque Sud, lieu de travail et de commerce de presque tous les Rufisquois. C’est dire donc que le lundi 14 Janvier la majorité des Rufisquois n’iront ni au travail, ni au marché et plus grave, des milliers d’élèves n’iront pas à l’école. La cause est simple, aucun pont, aucune passerelle n’est installée, contrairement au communiqué de l’APIX,  pour permettre aux populations de vaquer à leurs occupations.

En effet, selon l’APIX, « il est rappelé  à la population que des cheminements piétons provisoires et sécurisé distants en moyenne de 325 m ont été aménagés le long de la ligne. » Seulement les Rufisquois se demandent où se trouvent ces cheminements. Au très fréquenté passage à niveau de la gare routière, communément appelé ’’Djouti bi’’, lieu de transit de plusieurs milliers d’individus et de véhicules, aucun pont, aucune passerelle. On se rappelle, lors de la mise sous tension de la ligne électrique, du Samedi 05 au Dimanche 06 Janvier, des voix s’étaient levées, pour fustiger la fermeture des voies d’accès empêchant toute mobilité dans la ville. Un collectif de population s’était alors levé pour dénoncer « les dures conditions de mobilité surtout pour les personnes âgées et des populations. » Malgré les signaux envoyés par les populations de Rufisque et Keur Massar en particulier, les autorités semblent vouloir inaugurer un TER qui est loin, très loin d’être terminé. Pour l’heure les Rufisquois du Nord, font leur marché parce que lundi ils resteront cloîtrés chez eux. Et au rythme où vont les choses et face à la colère et aux frustrations de plus en plus grandissantes des populations, on file droit vers un lundi de tous les dangers…

DAKAR ET LA BID SIGNENT QUATRE ACCORDS DE FINANCEMENT DE 61, 7 MILLIARDS, LUNDI

Dakar, 13 jan (APS) – Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan signe lundi avec le Docteur Bandar Hajjar, président de la Banque islamique de développement (BID), quatre accords de financement d’un montant total d’environ 61, 7 milliards de FCFA (108 millions de dollars US), a appris l’APS.

La cérémonie se déroulera à 10 heures 30 minutes, à la Salle de conférence dudit ministère, précise un communiqué reçu à l’APS.ASG

LE DG SENELEC RÉAGIT SUR LA RUMEUR DE LA HAUSSE DU PRIX DE L’ÉLECTRICITÉ

http://www.emedia.s A Paris, le Directeur général de la SENELEC, Matar Cissé, présentait aux partenaires techniques et financiers, son plan stratégique de transition. Il en a profité pour répondre sur la rumeur d’une hausse du prix de l’électricité. Et c’est pour rassurer les clients dans la mesure où, renseigne-t-il, il n’y a que la Commission de Régulation qui est seule habilitée à décider d’une hausse ou d’une baisse du prix de l’électricité au Sénégal et elle statue sur la base des données économiques de l’année. « Je ne vois pas sur quelle base dès la première quinzaine de janvier, quelqu’un peut dire qu’il y aura une baisse ou une hausse », explique le DG de la SENELEC, qui révèle également que « la prochaine réunion de la commission aura lieu en avril et d’ici là, il n’y a aucune donnée disponible qui permet de dire qu’il y aura une baisse ou une hausse. »

« En tout état de cause, assure Matar Cissé, l’Etat s’inscrit dans la dynamique d’électrification universelle en 2025, dans une dynamique de baisser les coûts mais pas de les augmenter. »

Balance des paiements:Le solde du compte capital en hausse de 9,6 milliards en 2017

http://www.rewmi.com Le solde excédentaire du compte de capital est évalué à 223,6 milliards (Mds) de FCFA en 2017, soit une hausse de 9,6 Mds, comparativement à l’année 2016. C’est ce qui ressort d’une étude de la balance des paiements et de la position extérieure globale du Sénégal pour l’année 2017 publiée récemment par la BECEAO.

Le compte de capital enregistre les transferts en capital ainsi que les acquisitions et cessions d’actifs non financiers non produits. Ainsi, le déficit du solde des transactions au titre des acquisitions ou cessions d’actifs non financiers non produits, traditionnellement faible, ressort -2,1 Mds en 2017. D’après le document, les transferts en capital sont arrêtés à 225,8 Mds en 2017 et sont tirés principalement par les dons en capital en faveur de l’Etat. Les subventions reçues ont été accordées principalement par les pays de l’Union européenne, la Chine et les Etats-Unis. Les fonds ont été destinés notamment au secteur de la santé et de l’action sociale, au renforcement des infrastructures sportives, à l’hydraulique et l’assainissement ainsi qu’au secteur agricole. Pour leur part, les transferts en faveur des autres secteurs sont chiffrés à 8,7 Mds en 2017, contre 9 Mds un an plus tôt.

Quant au compte financier, présenté selon l’optique analytique de la BCEAO, il retrace les acquisitions nettes d’actifs financiers et les accroissements nets de passifs vis-à-vis des non-résidents. Son  besoin de financement, chiffré à 663,5 Mds en 2017, a été couvert par des engagements extérieurs nets au titre des investissements directs étrangers (IDE) avec -293,7 Mds, des investissements de portefeuille -524,7 Mds et des autres investissements 42,6 Mds.  Pour ce qui est  des entrées nettes d’IDE, elles sont constituées de 65% de titres de participation et de 35% d’instruments de dettes. La bonne tenue des IDE est liée, en partie, aux perspectives de l’exploitation des ressources pétrolières tandis que l’accroissement de passifs au titre des investissements de portefeuille s’explique par l’emprunt obligataire émis sur le marché financier international par l’Etat du Sénégal. Le profil des autres investissements est imprimé essentiellement par les opérations de prêts et emprunts de l’Etat et les crédits commerciaux.

315 Mds mobilisées par l’Etat

En 2017, les entrées de flux sont ressorties à 42,6 Mds, reflétant des acquisitions nettes d’actifs de 203,1 Mds et un accroissement net de passifs de 160,5 Mds. Au titre des passifs, il convient de souligner les ressources nettes de 315 Mds mobilisées par l’Etat auprès des partenaires multilatéraux et bilatéraux dans le cadre du financement de ses projets d’investissement. S’agissant les actifs extérieurs nets (AEN) des autres institutions de dépôts, ils sont ressortis à 507,7 Mds en 2017 contre 433,1 Mds en 2016, soit une variation positive de 74,6 Mds. « Cette amélioration de la position extérieure des banques est liée à une augmentation des créances sur les non-résidents et à une contraction des engagements extérieurs », a-t-on appris. Selon cette étude, la variation positive des AEN résulte d’un accroissement des crédits et des titres autres qu’actions et d’une baisse des dépôts des non-résidents  dans les livres des autres institutions de dépôts.

Concernant les avoirs et engagements,  les actifs extérieurs nets de la Banque centrale sont passés de 738,0 Mds en 2016, à 789,0 Mds en 2017, soit une amélioration (compte non tenu des contreparties de réévaluation) de 51 Mds. Ce résultat a enregistré une hausse des engagements extérieurs et d’un accroissement des créances extérieures, en liaison notamment avec le rapatriement des ressources issues de l’emprunt obligataire international effectué au cours du deuxième trimestre 2017.

« Au total, l’excédent du compte financier, élargi aux erreurs et omissions nettes, a permis de couvrir le déficit courant et d’améliorer les avoirs de réserve (au sens strict) à hauteur de 63,8 Mds », précise le document. Evalué suivant l’optique des actifs extérieurs nets du système monétaire, le solde global de la balance des paiements affiche un excédent de 125,6 Mds en 2017 contre 50,2 Mds en 2016. Cet excédent s’est traduit par une amélioration de la position extérieure de la BCEAO  et des avoirs extérieurs nets des autres institutions de dépôts.Zachari BADJI

EXPORTATIONS EN 2017:LES PRODUITS PÉTROLIERS ET HALIEUTIQUES EN HAUSSE, L’ARACHIDE ET LE CIMENT EN BAISSE (RAPPORT)

Dakar, 13 jan (APS) – Les exportations sénégalaises de produits traditionnels sont marquées en 2017 par une hausse substantielle des livraisons de produits pétroliers et halieutiques et un repli des ventes de l’arachide et de ciment.

Les expéditions de produits pétroliers ont en effet ‘’augmenté de 50,5%’’ entre 2016 et 2017, passant de 161,4 milliards à 242,9 milliards, selon la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Cette situation reflète ‘’également une augmentation significative des volumes réexpédiés vers le Mali’’, souligne la banque, dans un rapport intitulé ‘’Balance des paiements et position extérieure globale du Sénégal pour 2017’’.

Le rapport souligne la ‘’place importante’’ que ‘’continuent d’occuper’’ les produits de la pêche dans les exportations sénégalaises en 2017, avec 18 % des ventes à l’étranger.

Celles-ci ‘’sont évaluées à 298,2 Mds après 286,1 Mds un an plus tôt’’, précise le document. Il indique que ‘’les produits congelés (242,2 Mds) restent dominants, au moment où les produits frais et transformés sont en retrait par rapport à l’année précédente’’.

‘’Un relèvement des exportations de conserves a été noté, à la faveur des investissements importants réalisés par certaines entreprises du secteur’’, note le rapport.

Il signale aussi une consolidation des exportations de produits chimiques, ‘’en relation avec une bonne tenue de la production, en dépit d’une baisse des prix à l’exportation de l’acide phosphorique’’.

‘’Les ventes à l’étranger de produits chimiques (acide phosphorique et engrais) sont ainsi ressorties à 141,6 Mds contre 134,9 Mds. Ainsi, pour la troisième année consécutive, les exportations d’acide phosphorique et d’engrais solide se sont inscrites en hausse’’, se félicite le rapport.

 En revanche, ‘’les expéditions de produits arachidiers, évaluées à 65,4 Mds [milliards] en 2017, ont enregistré un repli de 13,4% et représentent 3,9% des exportations totales’’.

Par ailleurs, les exportations de ciment-106,3 milliards- affichent une ‘’légère baisse, dans un contexte de hausse des quantités et de repli des prix à l’exportation’’.

Cette ‘’baisse continue des ventes de ciment est expliquée, entre autre, par la mise en exploitation d’un cimenterie au Mali’’, pays destinataire des ventes de ce produit à l’image aussi de la Gambie, de la Guinée Bissau et de la Mauritanie.ASG

L’Ansd relève indépendance et autonomie financière et rentabilité économique en 2017

https://www.lejecos.com Les résultats provisoires de l’exploitation des déclarations statistiques et fiscales des entreprises pour l’exercice 2017 montrent que l’indépendance financière s’est améliorée de 1,6 point en ressortant à 44,5% en 2016 contre 42,9% en 2016, à la suite d’une hausse plus prononcée de 11,4% des capitaux propres.

L’information est contenue dans la dernière Banque de données économiques et financières produite par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) qui souligne, cependant, que l’indépendance financière s’est dégradée dans les BTP, le commerce et les services.

Selon elle, la faiblesse de ce ratio qui est largement inférieur à 1 est liée à l’insuffisance des fonds propres qui constituent une garantie pour les tiers (banques, fournisseurs, organismes sociaux et fiscaux).

A l’en croire, cette situation pourrait entraîner des difficultés pour obtenir des crédits auprès des banques, notamment dans les industries et le commerce.

La même source confie que le ratio de solvabilité est resté stable entre 2016 et 2017 en se chiffrant à 19,8%.

Avant d’ajouter qu’il a progressé de 1,6 point dans les industries tandis qu’il s’est replié dans les BTP, le commerce et les services de 2,1 points, 0,6 point et 0,2 point respectivement.

Amélioration de l’autonomie financière et de la rentabilité économique

Les résultats provisoires de l’exploitation des déclarations statistiques et fiscales des entreprises renseignent également que l’autonomie financière s’est améliorée de 4,8 points en 2017 en s’établissant à 80,1%, sous l’effet d’une progression plus forte des capitaux propres (+11,4%).

L’Ansd fait remarquer que cette tendance a diminué dans les BTP, le commerce et les services et a en revanche progressé dans les industries.

Elle précise que l’autonomie financière reste assez importante dans les BTP où les capitaux propres sont trois fois plus élevés que les dettes financières, du fait des subventions d’investissements liés aux chantiers du PSE.

Par ailleurs, la même source confie que la rentabilité économique s’est améliorée de 0,3 point en ressortant à 4,7% contre 4,4% en 2016.

Dans le même sillage, poursuit-elle, la rentabilité financière s’est appréciée de 3,8 points en relation avec les bonnes performances enregistrées dans les industries. Mariama Diallo

UEMOA:DES ORIENTATIONS DE PORTÉE RÉGIONALE PRÉCONISÉES POUR ATTÉNUER LES DÉFICITS DES COMPTES EXTÉRIEURS

Dakar, 13 jan (APS) – La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) suggère des ‘’orientations de portée régionale’’ pour amoindrir les déficits des comptes extérieurs des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

‘’Au-delà des spécificités de chaque pays, des orientations de portée régionale devraient être dégagées pour atténuer les déficits des comptes extérieurs. En particulier, au titre des services, il conviendrait de développer une offre de services de transports pour alléger le poids du fret et réduire la demande extérieure des pays de l’Union’’, conseille-t-elle.

La BCEAO qui vient de publier un rapport sur la balance des paiements et la position extérieure globale du Sénégal pour 2017, estime que ‘’dans un contexte où les ensembles économiques s’organisent au plan régional, la profondeur des échanges intra-UEMOA devrait être consolidée’’.ASG

La Bceao déjoue une cyberattaque

https://actusen.sn La banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a déjoué une attaque informatique de grande envergure. Les pirates appartenaient à un réseau sévissant entre le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo et le Burkina Fasso. Libération qui en fait la révélation, indique que l’affaire a été gardée dans le plus grand secret. Il rapporte, par ailleurs, que dans le cadre de cette affaire, en instruction à Dakar, des virements frauduleux, visant plusieurs banques de la Sous-région, pour un montant global de 822 millions F Cfa ont été bloquées de justesse par la Cbao avant d’être rapatriés.

Extrême pauvreté:La moitié des pauvres du monde vit dans seulement 5 pays, selon une étude de Banque mondiale

http://www.lactuacho.com En 2015, sur les 736 millions de personnes vivant dans l’extrême pauvreté dans le monde, 368 millions – soit la moitié du total – vivaient dans 5 pays seulement.

Selon ce qui ressort d’une étude de la Banque Mondiale, les 5 pays qui comptent le plus grand nombre d’extrême pauvreté sont (par ordre décroissant): l’Inde, le Nigéria, la République démocratique du Congo, l’Éthiopie et le Bangladesh.

Ce sont aussi les pays les plus peuplés d’Asie du Sud et d’Afrique subsaharienne, les deux régions qui représentent ensemble 85% (629 millions) des pauvres du monde. Par conséquent, pour que l’objectif global de réduction de la pauvreté extrême (ceux qui vivent avec moins de 1,90 USD par jour) continue à progresser de moins de 3% d’ici 2030, il sera crucial de réduire considérablement la pauvreté dans ces cinq pays.

Cependant, nous dit l’étude, il ne faut pas perdre de vue les nombreux autres pays à taux de pauvreté élevé. Comme le montrent les projections de la pauvreté à l’horizon 2030 pour ces cinq pays, des résultats inégaux sont probables.

Lorsque les projections reposent sur des pays affichant une croissance conforme aux taux de croissance antérieurs (moyenne régionale des dix dernières années), l’extrême pauvreté en Inde et au Bangladesh approche de zéro d’ici 2030 mais l’extrême pauvreté au Nigéria, en RDC et en Éthiopie reste assez élevée.

Les progrès inégaux observés dans ces cinq pays sont révélateurs des progrès plus inégaux à l’échelle mondiale. Un résultat dans lequel l’extrême pauvreté est pratiquement éliminée à travers le monde, à l’exception d’une région, l’Afrique subsaharienne, ne représente certainement pas l’image d’un monde sans pauvreté. Comme souligné dans le rapport 2018 sur la pauvreté et la prospérité partagée, Oumou Khaïry NDIAYE

CHEIKH HAMIDOU KANE : « LE MUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES RAPPELLE À L’AFRIQUE SON UNITÉ »

Dakar, 14 jan (APS) – Le Musée des civilisations noires (MCN) « rappelle à l’Afrique son unité », estime l’écrivain sénégalais Cheikh Hamidou Kane, félicitant les autorités sénégalaises pour la création de cette institution notamment dédiée à la préservation de la mémoire des peuples noirs.

A travers le Musée des civilisations noires, « il s’agit d’enlever les séquelles de cette histoire calamiteuse de l’Afrique démantelée, détruite, partagée par la puissance occidentale et en tirer les leçons et les difficultés du passé », a soutenu l’auteur du roman « L’aventure ambiguë », publié en 1961 et devenu un classique de la littérature africaine.

Cheikh Hamidou Kane s’exprimait dimanche à Dakar lors d’une rencontre en son honneur organisée par la direction de « Gorée cinéma », en partenariat avec le MCN, les ministères de la Culture du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, en présence de l’artiste ivoirien Seddiki Baaba, venu présenter le film « L’aventure ambiguë » du français Jacques Champreux.

Il a fait part de son émotion de figurer dans ce musée réalisé par la Chine qui, rappelle-t-il, « a été une des nations dans ce monde sous-développé, à la périphérie de l’Occident ».

« Aujourd’hui, la Chine a pris une place centrale dans le monde », fait observer Cheikh Hamidou Kane, avant de s’adresser à des écoliers sénégalais pensionnaires des lycées Mariama Ba de Gorée et Seydou Nourou Tall, de Dakar, ainsi qu’à leurs camarades venus de Sokone, dans la région de Fatick.
Selon lui, « l’essentiel de la culture du peuple noir en Afrique de l’Ouest est contenu dans la +Charte du Mandé+ », établie par le roi Soundiata Keita au 13e siècle.

« Cette Charte du Mandé énonce des principes que l’on croyait absents de la culture noire », souligne Cheikh Hamidou Kane à l’endroit de ces écoliers, citant plusieurs de ses dispositions portant sur les droits de l’homme.FKS/BK

Le Sytjust annule son plan d’action

https://www.pressafrik.com Le Syndicat des Travailleurs de la Justice ne va pas dérouler son plan d’action cette semaine. L’activité judiciaire va reprendre normalement ce lundi 14 janvier 2019.

« Cette mesure fait suite à l’intervention de monsieur Premier Ministre qui a abouti à une décrispation de la tension sociale dans les juridictions et les services du ministère de la Justice la Justice. De l’ attitude du gouvernement cette semaine dépendra la résolution définitive de la crise judiciaire », d’après un texte parvenu à PressAfrik et signé par le Bureau Exécutif National.AYOBA FAYE

BABACAR DIAGNE : « NON AU MODÈLE DE STARTIMES »

http://www.emedia.sn Les auditions continuent dans le bras de fer qui oppose Excaf et Startimes. L’assurance est donnée par Babacar Diagne, président du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA), organe saisi dans cette affaire par Excaf pour contester le contrat de sponsoring conclu entre StarTimes et la Ligue de football professionnel pour la diffusion des matches du championnat local (Ligue 1 et Ligue 2).

Il dit : « L’affaire évolue bien. AU CNRA, aujourd’hui, nous avons des méthodes. Nous rencontrons les gens et nous les auditionnons. Je viens de rencontrer le président de Startimes, nous avons rencontre Excaf et les distributeurs. Nous avons rencontré les radios communautaires. Nous voulons, d’abord, être didactique, expliquer la régulation qui sort pratiquement d’une phase d’incubation. Les gens ne sont pas habitués. » Avant de poursuivre : « Startimes était un problème pour tout le monde, il l’est encore un peu mais cela évolue. Le CNRA ne peut pas se prononcer sur les contrats. Notre espace de compétence, c’est l’audiovisuel. Par exemple une tournée ne nous regarde pas, un combat de lutte non plus, c’est l’exploitation qu’en fait quelqu’un ou son statut.

Dans ce dossier, le CNRA n’est pas d’accord sur le modèle même de la chaîne chinoise. Car explique son président : « Startimes a des décodeurs qui ont une sortie numérique et (il) doit passer par l’ARTP. Et, il faut 51% de parts sénégalaises et non 99% de chinois. Donc, la structure telle quelle est illégale. Et justement, Startimes fait tout aujourd’hui pour se conformer à la loi. Là, ils ont commencé à reprendre leurs décodeurs et corriger les parts qui devraient être en majorité sénégalaises et cela est important pour nous. »

Babacar Diagne était l’invité du Jury du dimanche (JDD), ce 13 janvier, émission animée par Mamoudou Ibra Kane, sur iRadio. Vous pouvez écouter l’intégralité de l’émission en version audio, en attendant la vidéo qui sera bientôt disponible sur notre chaine YouTube. DIÉ BA

PAY PER VIEW SUR LA TNT:L’AVIS DE BABACAR DIAGNE, PRÉSIDENT DU CNRA

http://www.emedia.sn Le procédé de pay per view (paiement à vue) pour suivre le combat de lutte Balla Gaye 2 / Modou Lô sur une chaîne de la TNT, serait-il illégal ? Babacar Diagne, président du Conseil national de régulation de l’Audiovisuel (CNRA), ne dit pas non.

« C’est très compliqué, répond l’invité du Jury du dimanche (JDD), émission animée par Mamoudou Ibra Kane, sur iRadio, le CNRA s’occupe de contenu audiovisuel. Le CNRA est un collège, qui n’agit qu’à postériorité. » Mais, il s’empresse de préciser que « c’est une question intéressante. Et nous pourrions être saisis et l’étudier. »

VISIONNAGE PAYANT DU COMBAT :Gaston Mbengue dézingue El Hadj Kassé et accuse une partie l’entourage du Président de n’être utile en rien à celui-ci

https://www.dakaractu.com Si le visionnage du combat Balla Gaye 2 vs Modou Lô a été payant et pas en direct sur une télévision de la place, c’est parce que, selon Gaston Mbengue, les négociations enclenchées par El Hadj Kassé et Farba Ngom n’ont abouti à presque rien, « malgré l’engagement évident »  du dernier cité à pallier le blocage.  Le promoteur de lutte, qui s’est invité sur le plateau Tv de la plateforme chargée de diffuser en direct le choc, n’a pas cherché à être tendre avec le ministre chargé de communication du Président Macky Sall qui, révèle-t-il,  après avoir échoué dans les pourparlers, s’est fendu d’un communiqué pour signaler que le combat résultait d’une initiative privée et que le chef de l’État n’était en rien concerné par sa diffusion. Un communiqué qui a eu le don de mettre en colère le Lougatois qui estime que  El Hadj Kassé fait partie des membres de l’entourage du Président qui ne sont d’aucune utilité à ce dernier.  » Ils doivent tout ce qu’ils ont au Président Macky Sall. Ils doivent apprendre à être généreux et régler certains problèmes sans que ce dernier n’en soit informé. Malheureusement, ce sont des gens qui passent tout leur temps à détruire.  »  Fidèle à son tempérament de déménageur rarement maîtrisable, Gaston pataugera dans son réquisitoire, avant de signaler qu’il n’a jamais été contacté personnellement par le Président de la République. Dakaractu attend d’avoir la réaction du ministre par rapport à ces accusations pour le moins surprenantes

MÉPRIS OU DÉGOÛT ? Le ministre El Hadj Kassé n’a pas souhaité répondre à Gaston Mbengue

https://www.dakaractu.com Alors que Gaston Mbengue venait de s’enrager contre lui, l’accusant d’être dans le lot de proches du Président Macky Sall qui ne sont d’aucune utilité à ce dernier, El Hadj n’a pas souhaité répondre aux piques du promoteur de lutte.

 Le ministre en charge de la communication du Président de la République, que Dakaractu a joint au téléphone,  répondra,  » gentillement   » n’avoir aucun commentaire à ce sujet.

Il faut toutefois, rappeler que le ministre avait choisi (dans sa page Facebook, alors que tout le monde, à  travers  les réseaux sociaux, impliquait le Président de la République dans des négociations visant à laisser diffuser le combat en direct dans une télévision de la place), de signaler que SE Macky Sall n’avait jamais pris d’engagement de ce genre, que  » cet événement était strictement privé et qu’il n’entrait pas dans le champ de sa décision.  » Une publication qui a eu le don d’irriter le promoteur de lutte Lougatois.

Liste provisoire de la présidentielle:L’éclairage d’un juriste sur le délai de publication

Seneweb.com Jusqu’à 00h du matin, la liste provisoire des candidats retenus à la présidentielle n’est pas encore affichée au niveau du Conseil constitutionnel où est visible un impressionnant dispositif sécuritaire.
Contrairement à certaines informations qui circulaient sur le net en début de soirée, les 7 sages sont toujours retranchés, jusqu’au moment où ces lignes sont écrites, à l’intérieur de leur siège.
Ce qui a poussé Seneweb à s’interroger sur l’interprétation de la loi électorale. Un juriste, contacté par nos soins, informe que le Conseil n’a aucune obligation de publier la liste ce dimanche.
« Au Conseil constitutionnel, les délais ne sont pas impératifs, ils sont indicatifs. Ce qui devait sortir ce 13, ce sont les procès-verbaux liés au parrainage. Et ça, ils l’ont anticipé. Normalement, ils sont en train des statuer sur les recours qui sont au nombre de quatorze (14) », explique-t-il.
Notre interlocuteur de détailler que « l’article L.121 dernier alinéa parle de « au plus tard 35 jours », soit le 20 janvier. D’ici là, il peut le faire à tout moment ». Et de préciser : « La seule obligation est de ne pas dépasser le 20 janvier Salla GUÈYE

Conseil constitutionnel:Pourquoi la liste provisoire des candidats à la présidentielle n’est pas publiée

Seneweb.com La publication de la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle du 24 février prochain était annoncée hier dimanche 13 janvier. Interrogé par L’As, Ndiaga Sylla indique qu’il s’est agi tout simplement d’une rumeur.

D’après l’expert électoral, aucune disposition n’oblige le Conseil constitutionnel à publier la liste à la date indiquée. Se basant sur l’article 121 du Code électoral, il souligne que le délai de rigueur est le 20 janvier prochain.

« Au plus tard 35 jours avant le scrutin, le Conseil constitutionnel procède à la publication de la liste des candidats. Cette publication est assurée par l’affichage et par tout autre moyen qu’il estime opportun et nécessaire comme le stipule l’article 121 du code électoral », a-t-il déclaré.

Ndiaga Sylla d’ajouter : « C’est le 12 janvier dernier que le Conseil constitutionnel devait notifier aux candidats la validité ou non de leur dossier de candidat à la candidature. Et ces derniers avaient jusqu’au 14 janvier pour régulariser leurs listes de parrainage. » Ce n’est pas tout. Les 7 sages n’ont pas encore examiné le recours des candidats recalés au parrainage.

 Publication de la liste provisoire des candidats:Le Conseil constitutionnel prolonge le suspens

https://www.dakaractu.com L’attente est devenue infernale pour les dizaines de journalistes qui ont fait le déplacement du Conseil constitutionnel pour les besoin de la publication de la liste provisoire des candidats à la présidentielle. Les reporters croyaient que les choses bougeraient dimanche 13 janvier à minuit, mais ils ont dû déchanter. Tout porte à croire que les 07 sages du Conseil constitutionnel n’ont pas bouclé leurs travaux.
Les commentaires vont bon train au sujet du respect ou non du deadline fixé à eux par la loi. En principe, ils devaient dévoiler le fruit de leur travail avant minuit mais, ce délai a été dépassé. Cependant, de l’avis de certains juristes, la publication peut intervenir ce lundi 14 janvier.
Quoi qu’il en soit, les reporters n’ont pas l’intention de quitter les lieux sans avoir une information plausible à mettre sous la dent des Sénégalais qui, à coup sûr, sont suspendus à ce qui ressortira du conclave des 07 sages.
Au départ, ils étaient vingt-sept à avoir déposé leurs dossiers de candidatures. Mais après vérification de leurs parrainages, sept (07) sont sortis du lot. Pour autant, les recalés d’office n’ont pas rendu les armes. Nombre d’entre eux ont introduit des recours pour espérer revenir dans la course.

Ismaïla Madior Fall sur le rabat d’arrêt:«Il n’appartient ni aux avocats,ni aux professeurs,ni aux journalistes de dire le droit»

https://www.dakaractu.com En marge de la cérémonie de remise de cadeaux de Noël aux enfants défavorisés de Rufisque, organisé par le chanteur Mame Gor Diazaka, le garde des Sceaux, ministre de la Justice, M. Ismaïla Madior Fall, s’est prononcé sur le rabat d’arrêt qui agite le débat juridique de nos jours. En effet, après la décision des avocats du maire de Dakar d’introduire un rabat d’arrêt sur l’affaire dite de la caisse d’avance les opposant à l’Etat du Sénégal, des voix se sont levées pour se prononcer sur le caractère suspensif ou non que peut entrainer le arrêt. Selon le garde des Sceaux, seul le juge peut dire le droit dans cette affaire. « Depuis un certain temps, les uns et les autres se prononcent sur le rabat d’arrêt. J’attends certains dire qu’il est suspensif, moi je dis qu’ils sont courageux et ils sont libres de donner leurs points de vue. Pour les autres, il ne l’est pas, eux aussi donnent leurs points de vue. Il n’y a dans la loi aucune disposition  qui affirme de manière claire que le rabat est suspensif. Il n’y a pas dans la loi, s’il y en a, qu’on me le montre. Ce qu’il y a, c’est un système de renvoi que chacun interprète à sa manière. Mais encore une fois, dans un Etat de droit, ce n’est pas les avocats qui disent le droit, dans un Etat de droit ce ne sont pas les professeurs qui disent le droit, ce ne sont pas les journalistes qui disent le droit, ce ne sont pas des politiciens qui disent le droit. Dans un Etat de droit organisé, celui qui est habilité à dire le droit au nom du peuple, c’est le juge. Tout le monde peut dire son mot, mais le dernier mot revient au Juge. Lorsque ce dernier dira son mot, dira le droit, ce droit s’impose à tout le monde. Et il est inconcevable, que le droit dit par le juge soit contesté, parce que sinon, on met en péril l’Etat de droit. Moi je fais confiance en la justice et il appartient à la justice de donner le sens des dispositions qui sont  contenues dans la loi », a déclaré le ministre. Par ailleurs le Garde des sceaux s’est prononcé sur le parrainage. Selon lui, « le parrainage a été une idée géniale ». « Aujourd’hui, force est de constater que le parrainage a fait accomplir un progrès significatif aux pas qualitatifs à notre système électoral. Pourquoi parce qu’autrefois nous avions des candidatures fantaisistes qui coûtaient très cher à l’Etat. Chaque candidat coûte à peu près à l’Etat 400 000 0000, si vous avez 10 candidats, cela fait 4 milliards…Aujourd’hui, avec le parrainage on gagne au moins sur deux ou trois choses. D’abord on épargne le budget de l’Etat, ensuite du point de vue climat politique ce qui va se passer, c’est que la rationalisation du nombre de candidats va permettre un débat politique serein, sur un débat programmatique », a-t-il conclu.

Le Dr Cheikh Tidiane Dièye dit pourquoi la corruption a gagné de la place sous Macky

http://www.dakarmatin.com Le Docteur en étude du développement, Cheikh Tidiane Dièye, a analysé le phénomène de la corruption administrative dans la société sénégalaise. Le sociologue est d’avis que si ce fait est aujourd’hui important, c’est parce que l’administration sénégalaise est devenue, avec Macky Sall, fortement politisée.
Dans son livre «la corruption bureaucratique au Sénégal…», le Dr Cheikh Tidiane Dièye a expliqué pourquoi la corruption est devenue aujourd’hui, plus grave que ce qu’elle en était sous les autres régimes déjà passés. Il souligne que « l’administration sénégalaise est devenue aujourd’hui fortement politisée». Et, de prévenir « si on n’y prend pas garde ça va saper l’Etat et annuler le développement du pays». Il appelle ainsi les différents les candidats à la prochaine élection présidentielle de février 2019 à mener ce combat.
L’invité de l’émission Objection de Sud Fm de ce dimanche 13 janvier 2018 déclare que : «Le caractère partisan est nuisible, et c’est le plus pernicieux, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai dit que pour les 4 présidents (Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall) et le plus grave c’est sur le régime actuelle, c’est parce que justement, le niveau de politisation de l’administration a augmenté. On l’a vu démarrer avec Abdoulaye Wade mais lorsque les Sénégalais se sont battus en 2012, c’était pour effacer cette séquence en disant que c’était peut-être un épisode mais malheureusement, on n’a pas réussi à l’éradiquer, on l’a reproduit et on l’a même augmenté».
Il poursuit : « «Sous Senghor et sous Abdou Diouf, y’avait le parti au pouvoir, y avait une administration qui fonctionnait encore sur des procédures et on n’avait presque jamais vu sous ces deux régimes les hautes fonctions de l’administration occupées par des partisans encartés qui mènent des meeting, qui font de la politique sur le terrain».
Le sociologue dénonce le fait que : «toutes les grandes structures de l’administration publique du Sénégal sont occupées par des militants du parti au pouvoir ». Avant de se questionner : « Où est ce qu’ils peuvent prendre des ressources pour financer leur politique, où prendraient-ils leurs ressources pour organiser leur meeting (…), si ce n’est dans l’appareil d’Etat».
«Lorsqu’on est directeur d’une structure administrative et qu’on est militant d’un parti forcément, on fera face à deux citoyens qui arrivent, l’un étant de votre parti, l’autre n’étant pas de votre parti, vous aurez toujours tendance à privilégier celui qui est de votre parti et là vous faites une rupture à l’égalité des citoyens devant la République et devant l’administration », conclut-il

UN ACCUEIL POPULAIRE RÉSERVÉ À VIVIANE WADE

http://www.emedia.sn Viviane Wade est à Dakar. L’ex première dame est arrivée par vol Air France, ce dimanche, 13 janvier. Les militants du Pds lui ont réservé un accueil spectaculaire. Au cris « Karim président », ils ont jubilé à l’arrivée de l’épouse de Abdoulaye Wade.

Viviane Wade devance Abdoulaye Wade à Dakar pour s’occuper de leur aménagement dans leur nouvelle résidence à Fann Résidence.
Les Wade séjourneront à Dakar le temps de la présidentielle de février prochain. Leur fils, Karim Wade, est le candidat désigné du Parti démocratique sénégalais (Pds).

Les «Takussaan» de l’émergence pour réélire Macky

http://www.rewmi.com Les membres du mouvement « Président Sall Encore 2019 », sont à pied d’œuvre. Ils déroulent des activités à travers la banlieue, dénommées les « Takussaan » de l’émergence. Le combat des responsables de ladite structure est de réélire Macky Sall à la tête du Sénégal pour un second mandat.

 Des campagnes de sensibilisation, des visites de proximité ainsi que d’autres programmes sont en train d’être déroulés à moins de deux mois des élections présidentielles qui vont se tenir dans notre pays. Selon Amadou Kébé, président du P.E.S, les membres du mouvement qu’il dirige appellent les populations à aller récupérer leurs cartes d’électeurs pour pouvoir voter. Les femmes et les jeunes sont déjà leurs cibles. Il n’a pas eu de problèmes pour recueillir un nombre important pour le parrainage car la majeure partie des populations a compris la nécessitée du parrainage. M. Kébé ajoute que « des démarches sont en train d’être menées pour arracher certains ténors de l’opposition et les inviter à venir rejoindre le camp présidentiel. Ses amis ont déjà investi les quartiers, les zones enclavées et des localités lointaines de la banlieue pour mettre en œuvre le concept. Toujours est-il que pour Amadou Kébé, « Macky est un expert du pétrole. S’il y a découverte, c’est sa chance. Des problèmes existent dans certains pays limitrophes du Sénégal et qui ont du pétrole. Par contre, dans notre pays, la question sera gérée par des experts comme le Président de la République qui maitrise l’exploitation du pétrole. Il faut donner à Macky Sall une seconde chance, lui permettre d’accomplir les travaux entamés. »

Se prononçant sur le comportement de l’opposition, sur le parrainage et le système de travail du Conseil constitutionnel, Amadou Kébé souligne que « des assises doivent être organisées entre l’opposition et le pouvoir pour préserver la stabilité qui existe au Sénégal depuis longtemps, car aucun pays ne peut se développer dans des tiraillements, des guéguerres et des querelles. Le Président de la République a déjà récolté près de 2 millions de parrains. C’est ce qui témoigne que les Sénégalais sont encore avec lui. Le Conseil constitutionnel qui regorge des personnes neutres et indépendantes, est en train de faire fait un travail remarquable.

Avec le concept Des « Takussaan » de l’émergence qui a été mis en place, « le Président de la République remportera les élections présidentielles du 2019 à venir devant l’ensemble de ses adversaires politiques », a conclu Amadou Kébé.Sada Mbodj

SIXIÈME LETTRE DE NDIAYE.LE COMBAT DU SIÈCLE. »SEULE LA LUTTE LIBÈRE »
Dakar le Dimanche 13 janvier 2019
Mon cher NDIAYE, c’est moi NDIAYE depuis DAKAR, oui encore et encore… Je n’abdique jamais, tu devrais le savoir, trop tard pour changer. Comment va l’état de ta santé au Canada? Quant à moi Dieu merci.
Je profite du tél

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