Revue de Presse du Vendredi 11 Janvier 2019

#SenCaféActu du 11 janvier 2019 Par Adama SOW

A la Une : Affaires des 94 milliards et celle de Tullow Oil, le Forum civil demande au Procureur de s’autosaisir, Campagne électorale : Macky Sall a choisi son équipe hier et dressé son programme, Le TER inauguré lundi prochain , son exploitation commerciale prévue dans 6 mois
1-Un enseignant et son élève tué par un camion : les populations deYabo Yabo dans la commune de Sessène près de Mbour sont indignées et très remontées contre les chauffeurs de camions et de bus qui traversent leur village. Un camion fou a tué sur le coup l’enseignant et son élève
2-Combat Balla Gaye-Modou Lo : La diffusion en streaming au Sénégal considérée comme prématurée par les populations. Le choix du promoteur Gaston Mbengue et ses associés Iacom et Oktv de ne diffuser le combat que sur internet et sur la Tnt fait jaser, les amateurs de lutte demandent aux autorités d’intervenir pour trouver une solution
3-Bad buzz : Ousmane Sonko a fait l’actualité hier contre son gré. Le candidat et patron de Pastef a passé une journée mouvementée avec les accusations d’être mêlé à un deal de 195000 dollars avec la multinationale pétrolière Tullow Oil selon les Echos qui se sont basées sur un article d’une journaliste Michelle Damsen que les internautes ont cherché à identifier et localiser toute la journée d’hier. Dakaractu en a rajouté une couche avec des détails d’une entreprise de déstabilisation du Sénégal par l’entremise de l’Ong OXFAM. Cette dernière risque de perdre son agrément au Sénégal
4-Affaires Tullow Oil et celle des 94 milliards: le Forum civil demande au Procureur de s’autosaisir. Birahim Seck a mis les pieds dans le plat de l’une des affaires brulantes de l’actualité, il demande au Procureur tout simplement de s’autosaisir pour que les sénégalais soient éclairés.
5-TER : Le train et les installations de la gare de Dakar seront réceptionnés lundi prochain, l’exploitation du TER se fera dans 6 mois. Abdou Ndéné Sall ministre délégué en charge du développement ferroviaire en a fait la révélation au micro de Khalifa Diakhaté d’I-radio
6-Rencontre avec ses alliés au Palais hier : Macky Sall ficelle son programme de campagne et choisit son équipe pour faire face à l’opposition
7-Hausse inéluctable de l’électricité à partir de 2020 : Source A révèle que la Commission de régulation de l’électricité va augmenter l’électricité l’année prochaine en raison d’une hausse de 6 mille francs

 SIGNATURE D’UN ACCORD DE FINANCEMENT DE 104 MILLIARDS SOUS FORME D’APPUI BUDGETAIRE GENERAL ENTRE L’ETAT DU SENEGAL ET LA BANQUE MONDIALE« Appui aux réformes structurelles et multisectorielles »

ALLOCUTION DE MONSIEUR LE MINISTRE  DE L’ECONOMIE DES FINANCES ET DU PLAN

Monsieur le Ministre du Pétrole et des Energies,

Monsieur le Ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie Numérique,

Madame la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Sénégal,

Monsieur le Directeur général de la SENELEC

Monsieur le Directeur général du Budget,

Je suis particulièrement ravi de ce moment solennel me permettant encore une fois, de procéder, à la signature avec Madame Louise CORD, Directrice des Opérations de la Banque mondiale, du deuxième accord de crédit, sous forme d’appui budgétaire général pour un montant global de cent quatre-vingt millions de dollars (180.000.000 $US) soit cent quatre  milliards (104 000 000 000 de FCFA).

C’est une première pour un pays de l’Afrique au Sud du Sahara, d’enregistrer un tel niveau d’appui budgétaire général.

C’est pourquoi, Madame la Directrice des Opérations, je voudrais vous réitérer personnellement mes sincères remerciements pour votre forte implication avec vos équipes, dans l’approbation de cet appui budgétaire qui permettra au Gouvernement du Sénégal de démarrer avec aisance les opérations financières de la gestion 2019.

En effet, l’exécution du budget 2019 a démarré le premier jour ouvrable de l’an (02 janvier 2019) conformément aux directives de son Excellence, Monsieur Macky SALL, Président de la République et à la date du 09 janvier 2019, les dépenses publiques ont connu un niveau d’engagement de 158,5 milliards.

L’appui budgétaire de la Banque Mondiale va ainsi être déterminant dans le financement de ces dépenses publiques en complément à la mobilisation des ressources internes de l’Etat.

Madame la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Sénégal,

Nous ne sommes pas sans savoir que la mobilisation de cet appui budgétaire est subordonnée à la réalisation d’un certain nombre de mesures de réformes dans les secteurs de l’énergie et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) stratégiques et très importants pour les perspectives de croissance forte et inclusive.

Sur ce point précis, je voudrais vous rassurer sur l’état d’avancement satisfaisant des réformes dans les deux domaines de concentration que je viens d’évoquer.

En effet, dans le secteur de l’énergie, il s’agira de renforcer la gouvernance et la gestion de SENELEC afin de réduire les coûts et faciliter un accès équitable par une série de mesures visant entre autres :

-le paiement régulier des factures des entités publiques autonomes ;

-l’assainissement des relations entre la société d’électricité et les administrations fiscales ;

-la prise en charge budgétaire de la compensation tarifaire induite par le non ajustement des prix de l’électricité ;

-la mise en place d’une taxe parafiscale devant permettre à terme la prise en charge des factures de l’éclairage public.

Par ailleurs, la promotion de l’électrification rurale sera renforcée par la mise en place d’un système d’harmonisation tarifaire.

Dans le secteur du pétrole, une stratégie GAS TO POWER a été adoptée. Elle vise l’utilisation du gaz pour l’alimentation des centrales de la SENELEC afin de réduire considérablement les prix de l’électricité.

Dans le domaine des TIC, les points d’amélioration porteront notamment sur :

-l’environnement de travail des opérateurs de télécommunications. A ce titre, un Code des Communications électroniques a été adopté ainsi que ses décrets d’application ;

la rationalisation des conditions d’exercice des Fournisseurs d’accès internet afin d’atteindre l’objectif d’accès à internet pour tous ;

la mise en place d’un Conseil National du Numérique ;

-la mise en concession après un audit complet, du patrimoine de fibres optiques géré actuellement par l’ADIE.

Mon département, initiateur de l’Accord Cadre des Appuis Budgétaires (ACAB) dont la Banque mondiale est membre signataire, a su capitaliser les bonnes pratiques en matière de coordination et de suivi de la mise en œuvre des appuis budgétaires.

C’est la raison pour laquelle, aucun effort n’a été ménagé pour assurer une bonne exécution de l’ensemble des mesures de réformes inscrites dans ces deux piliers.

Madame la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Sénégal,

Permettez-moi de renouveler mes vifs remerciements et la reconnaissance de la République du Sénégal à l’endroit  du douzième Président de la Banque mondiale, Monsieur Jim Yong Kim, de Monsieur Hafez GHANEM, vice-Président pour l’Afrique et de vous-même Madame Louise CORD pour le soutien apporté à notre pays et le professionnalisme dont vous avez fait preuve avec l’ensemble de vos équipes aussi bien dans la préparation, que l’organisation du dernier groupe consultatif pour le financement du Plan d’Actions Prioritaires (PAP) du Plan Sénégal Emergent (PSE), dans sa phase 2 tenue à Paris les 17 et 18 décembre 2018 et qui a connu un succès éclatant.

Je ne pouvais manquer l’occasion de manifester toute ma satisfaction par rapport à votre engagement personnel pour les résultats obtenus et la franche collaboration de la Banque Mondiale dans la préparation et le suivi des dossiers de coopération.

Fort de cela, je me dois de reconnaître auprès de vos proches collaborateurs, à quel point vous avez réussi, depuis votre installation, à porter à un niveau jamais égalé, la coopération entre le Sénégal et votre institution.

En effet, dans le cadre de la mise en œuvre de la première phase du Plan d’Actions Prioritaires (PAP) du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui vient d’être bouclé, vos engagements financiers sont allés au-delà de nos attentes.

De 500 milliards de FCFA initialement prévus pour le financement des projets du Plan d’Actions Prioritaires (PAP), dans phase 1, les financements accordés par votre institution à la mise en œuvre des projets du PAP 1 ont atteint plus de 1 097 milliards francs CFA pour 52 conventions conclues dans les secteurs prioritaires que sont les infrastructures et services de transports, les infrastructures et services énergétiques, l’agriculture, l’Hydraulique et l’Assainissement, l’Education et la Formation, la santé et la protection sociale et la bonne gouvernance.

Ces 7 secteurs recoupent parfaitement les trois (3) axes stratégiques du PSE que sont : (i) la transformation structurelle de l’économie et la croissance, (ii) le capital humain, la protection sociale et le développement durable et (iii) la gouvernance, les institutions, la paix et la sécurité.

Dans le cadre du financement du PAP 2, il me plait de rappeler que le gap de financement des projets publics d’un montant de 2850 milliards F CFA a été largement comblé avec les intentions de financement d’un montant de 7700 milliards F CFA annoncés par les Partenaires Financiers et Techniques, soit un taux de succès de 270%. Ces engagements sont constitués de dons non remboursables pour 1 435 milliards F CFA, soit 18,6% et d’emprunts à des taux concessionnels pour 6 265 milliards F CFA, soit 81,4%.

Sous le magistère du Président Macky SALL, l’organisation des deux derniers groupes consultatifs en 2014 et en 2018 a permis d’enregistrer des engagements financiers  de 11 429 milliards F CFA,

soit 2,65 fois plus que les annonces de financement d’un montant de 4 303 milliards FCFA des six (6) groupes consultatifs organisés par le Sénégal avant 2012.

La contribution attendue du Groupe de la Banque Mondiale d’un montant de 1 925 milliards de francs CFA est de loin la plus importante de tous les engagements financiers enregistrés, et à l’instar des partenaires traditionnels, elle sera mobilisée sous forme de dons non remboursables et de financements concessionnels qui comportent un élément don d’au moins 50%.

Ce niveau d’engagement traduit manifestement le dynamisme et le caractère très fécond de notre coopération.

Madame la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Sénégal,

Je ne saurais terminer sans vous demander de bien vouloir être mon interprète auprès des plus hautes autorités du Groupe de la Banque mondiale pour leur transmettre la reconnaissance et les sincères remerciements du Gouvernement du Sénégal pour cette coopération exemplaire.Je vous remercie de votre aimable attention.

Allocution de Madame Louise Cord, Directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, la Mauritanie, la Gambie, la Guinée Bissau et Cabo Verde

Monsieur le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan,

Mesdames, Messieurs

Je voudrais tout d’abord vous souhaiter mes meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2019. J’espère que la signature de ce financement sera l’amorce d’un renforcement du partenariat entre le Gouvernement du Sénégal et le Groupe Banque mondiale qui a été récemment magnifié lors du Groupe Consultatif à Paris. D’ailleurs c’est à cette occasion que nous avons signé deux accords de financements, un projet en faveur de la Petite Enfance pour un montant de 75 millions de dollars ce qui va permettre le développement précoce des capacités de plus 200.000 enfants de moins de 5 ans qui fréquentent les écoles maternelles, les Cases des tout-petits et les Daaras (écoles coraniques), et un deuxième projet pour l’Employabilité des Jeunes à travers l’apprentissage non formel au Sénégal pour un montant de 53 millions de dollars qui va cibler plus de 20.000 apprentis et 400 maitres-apprenti, tout en renforçant les systèmes d’apprentissage du pays. Tout cela démontre l’attention que votre Gouvernement consacre au développement du capital humain ainsi que la volonté de la Banque mondiale à tenir ses engagements financiers annoncés par le Vice-Président pour la Région Afrique, Monsieur Hafez Ghanem lors du Groupe consultatif.

C’est à cette occasion qu’il avait annoncé que les réformes accomplies ces dernières années dans les secteurs de l’énergie, des télécommunications et de l’économie numérique ont permis de débloquer ce financement de 180 millions de dollars des Etats Unis, approuvé le 14 décembre 2018 par le Conseil d’Administration de notre institution, que nous signons aujourd’hui, et qui constitue le plus important appui budgétaire jamais consenti par la Banque mondiale au Sénégal. Cet appui constitue une première opération qui avait été approuvée en juin 2017 pour 60 millions de dollars.

Ce deuxième appui à la politique de développement pour des réformes structurelles multisectorielles vient reconnaître les efforts du Gouvernement du Sénégal au cours des 18 derniers mois. Ces réformes ont permis de renforcer la gouvernance et la gestion du secteur de l’énergie afin de réduire les coûts, d’améliorer la fiabilité et de faciliter un accès plus équitable à l’électricité. En plus des mesures prises pour renforcer la soutenabilité financière de la SENELEC, la Stratégie Gas-to-Power permettra d’approfondir le changement du mix énergétique et de prendre avantage des importantes réserves gazifières pour fournir de l’électricité à moindre coût à la population sénégalaise.

L’appui budgétaire a également soutenu les mesures prises pour renforcer le cadre juridique et réglementaire du secteur des TIC pour cimenter la qualité de la gouvernance du secteur, améliorer la concurrence pour impulser la mise en œuvre des projets de la Stratégie Sénégal Numérique 2025, faciliter les investissements publics et privés et, par conséquent, un meilleur accès des populations à Internet et à un coût qui devrait normalement baisser. Dans cette perspective, nous sommes convaincus que la mise en exécution du nouveau Code de Télécommunications, la nomination des membres du Conseil National du Numérique et la concession des capacités inutilisées du vaste réseau de fibre optique de l’Etat donneront un formidable coup d’accélérateur à l’usage d’Internet au Senegal.

Enfin, ce financement salue aussi les efforts visant à renforcer les fondements politiques, institutionnels et financiers de l’économie numérique. Les mesures prises pour généraliser le recours aux différentes formes de télépaiement pour les recettes et dépenses de l’administration publique sont particulièrement importantes. Elles doivent permettre d’améliorer le climat des affaires, l’efficacité et la transparence de l’administration, mais également stimuler le marché des services financiers numériques. En effet, les TIC et l’économie numérique sont essentiels à la compétitivité et à la transformation économique du Sénégal, un objectif majeur du PAP2 du Plan Sénégal Emergent.

Monsieur le Ministre,

Les performances de l’économie sénégalaise tant saluées par vos partenaires publics et privés lors du Groupe consultatif doivent vous encourager à poursuivre vos efforts dans l’avancée des réformes structurelles, telles que définies dans le PSE. En effet, le maintien des taux de croissance élevés de l’économie sénégalaise va nécessiter encore plus de rigueur pour éliminer les goulots d’étranglement restants dans ces secteurs clé et continuer à promouvoir la croissance inclusive.

Dans ce contexte, la Banque mondiale réaffirme sa disponibilité pour commencer à travailler sur la réalisation d’une troisième opération de soutien aux réformes, avec comme objectif de poursuivre la consolidation de la SENELEC aux  aspects financiers, techniques et de gouvernance ; d’avancer dans la transition vers l’utilisation du gaz pour la production d’électricité ; de permettre l’entrée de nouveaux opérateurs dans le secteur des télécom et de l’internet, les FAI; et de développer les plateformes institutionnelles, légales et réglementaires pour consolider les fondements de l’économie numérique.

Je vous félicite pour cette opération et pour les reformes qu’elle soutient et je vous renouvelle mes vœux de bonne et heureuse année, je vous remercie pour votre aimable attention.

Les exportations du Sénégal vers l’UEMOA évaluées à 30,8 milliards au mois de novembre 2018

https://www.lejecos.com Vers les Etats membres de la zone de l’Union Economique Monétaire Ouest Africain (UEMOA), les exportations du Sénégal se sont établies à 30,8 milliards au mois de novembre 2018 contre 25,6 milliards en octobre, soit un gain de 5,2 milliards (+20,4%), indique la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee).

La part de l’UEMOA dans les exportations totales du Sénégal s’est située à 17,9% en novembre 2018 contre 24,4% un mois auparavant. Le poids des exportations du Sénégal vers le Mali dans les exportations totales vers l’Union est passé de 57,9% à 62,3% sur la période, progressant de 4,4 points de pourcentage. Le ciment reste le principal produit exporté vers ce pays partenaire avec une part de 33,3% contre 44,9% en octobre. Adou FAYE

Le Togo a été le principal fournisseur du Sénégal au sein de la zone UEMOA en Novembre 2018

https://www.lejecos.com Les importations de biens en provenance des pays de l’Union Economique Monétaire Ouest Africain(UEMOA) sont évaluées à 9,0 milliards au mois de novembre 2018 contre 3,9 milliards le mois précédent, soit une augmentation de 5,2 milliards.

Selon la direction de la Prévision et des études économiques, elles ont représenté 2,7% de la valeur totale des importations de biens au mois de novembre 2018 contre 1,1% un mois auparavant. En novembre 2018, le Togo a été le principal fournisseur du Sénégal au sein de la zone, avec une part de 56,0%, essentiellement portée par les produits pétroliers raffinés. La Côte d’Ivoire occupe la deuxième place avec une part de 40,9% en novembre 2018 contre 98,0% en octobre 2018. Les achats en provenance de ce pays ont principalement porté sur les « fruits et légumes comestibles », les « matières plastiques artificielles » et les « bois et ouvrages » avec des parts respectives de 24,3%, 12,5% et 12,5%. Adou FAYE

Sabodala : Teranga Gold Enregistre Une Production Record D’or Pour La 3e Année Consécutive

Agenceecofin La compagnie minière Teranga Gold, active au Sénégal sur la mine Sabodala, a atteint une production d’or record en 2018, soit la troisième année consécutive. Elle a annoncé, mardi, qu’elle a terminé l’année avec 245 230 onces, ce qui dépasse sa fourchette de prévision de 235 000 à 240 000 onces.

« La production de la mine d’or Sabodala a augmenté de 5 % en glissement annuel en 2018, grâce à une capacité de traitement de plus de 4 millions de tonnes et à un rapprochement positif avec les estimations des réserves de minerai de la mine »,  a déclaré Richard Young, PDG de la compagnie.

Il a indiqué que la construction de la deuxième mine d’or de la société (Wahgnion, au Burkina Faso) progresse comme prévu et l’exploitation devrait commencer, d’ici la fin de l’année.

Teranga Gold prévoit de publier ses résultats détaillés pour le quatrième trimestre et l’exercice clos le 31 décembre 2018 avant l’ouverture des marchés, le vendredi 22 février 2019.Agenceecofin

LES PME SÉNÉGALAISES INVITÉES À FAIRE « DES AJUSTEMENTS NÉCESSAIRES » POUR DEVENIR DES CHAMPIONS NATIONAUX

Dakar, 10 jan (APS) – Le ministre du Commerce Alioune Sarr a exhorté jeudi les Petites et moyennes entreprises (PME) à faire « des ajustements nécessaires » en vue de gagner en compétitivité et en efficacité pour devenir des champions nationaux.
« Les PME doivent avoir en conscience que pour devenir des champions, elles devront procéder en interne, aux ajustements nécessaires pour gagner en compétitivité et en efficacité », a affirmé M. Sarr, également en charge du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des PME.

Il intervenait à l’ouverture de la deuxième édition du Forum de la PME sénégalaise, sur le thème « Accompagner les futurs champions ».

 « Chaque pays, chaque peuple, a besoin d’avoir ses champions », a souligné le ministre du Commerce, selon qui « beaucoup d’opportunités » s’offrent désormais aux PME, comme le secteur de la distribution moderne, de l’industrie minière, gazière et pétrolière.

 Alioune Sarr note que ce thème s’inscrit dans le contexte des « résultats probants » de la politique de la transformation économique et sociale mise en œuvre par le Sénégal.

Dans cette perspective, M. Sarr a appelé les institutions financières à « un financement massif des PME impliquant les acteurs majeurs du dispositif d’accompagnement, notamment les banques, les assureurs et les experts comptables, entre autres ».

« Nous devons avoir de nouveaux services d’assurances adaptés aux nouvelles réalités économiques du Sénégal », a-t-il préconisé.

Le forum de la PME sénégalaise, a dit le ministre, est un évènement majeur dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat et du développement des PME au Sénégal.

Selon lui, « avec la deuxième phase du PSE, plébiscité au groupe consultatif de Paris, le Sénégal confirme son choix de faire du secteur privé, le bras séculier de ses politiques de développement, pour atteindre son taux de croissance requis pour l’émergence du pays ».

 « Le Sénégal enregistre un très fort taux de croissance depuis 2012. Les entreprises devront prendre toute leur part dans cette dynamique de développement », a indiqué le ministre du Commerce.

Ainsi, le programme de développement des champions nationaux devrait faire en sorte que l’action des entrepreneurs ait « un effet multiplicateur durable » sur la création et la redistribution des richesses nationales.

Il ajouté : « Les champions nationaux, de véritables leviers de transformation économique, participeront au rayonnement économique du pays afin de gagner des parts de marchés importants dans un contexte d’ouverture du marché africain ».

« La zone de libre-échange continentale africaine devra être une opportunité immense pour nos PME et PMI devant exploiter tous nos potentiels offerts par ce marché d’1,2 milliard d’habitants et de 400 millions de consommateurs avec un pouvoir d’achat réel », a déclaré Alioune Sarr.SBS/ASB/BK

PME et Zleca : Le Sénégal cherche des champions

Seneweb.com Dans un contexte marqué par une présence massive d’entreprises étrangères et l’intégration prochaine du marché africain, le Sénégal cherche, parmi les PME, des champions nationaux qui pourront porter les couleurs de la nation au mondial de la compétitivité.

Le Sénégal compte 400 000 petites et moyennes entreprises, mais 97% parmi elles évoluent dans l’informel. Le dernier recensement effectué par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) indique également que les 99,8% ont une faible compétitivité. Autrement dit, seuls 0,2% des PME sénégalaises ont une compétitivité acceptable. Or, le pays se dirige vers plus d’ouverture de son marché avec l’espace Cédéao, la demande d’adhésion du Maroc et de la Tunisie et surtout la Zone de libre échange économique en Afrique (Zleca).

Sur le plan interne, les PME ne contribuent qu’à 30% du PIB. Elles emploient 60% de la population active, ce qui représente 42% des emplois modernes au Sénégal. Autant de facteurs qui indiquent qu’il y a nécessité d’appuyer les petites et moyennes entreprises dans le pays. C’est dans ce contexte que l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (ADEPME) organise la deuxième édition du forum de la PME sénégalaise. Cette rencontre prévue les 10 et 11 janvier a pour objectif d’aider les entreprises de petites tailles à contribuer davantage à la transformation de l’économie du pays, mais aussi à se préparer en perspective de la libéralisation du marché continental. D’ailleurs, la loi d’orientation des PME adoptée le 17 octobre sera bientôt votée, assure le directeur général de l’ADEPME qui a fait face à la presse ce mardi.

Selon Idrissa Diabira, le Nigéria à lui seul compte 15 millions d’entreprises, soit autant que la population sénégalaise, sans compter d’autres géants du continent comme l’Afrique du Sud et les pays maghrébins, le Maroc et la Tunisie en particulier. Cette édition vise ainsi à ‘’accompagner les futurs champions’’ du Sénégal. Structure d’accompagnement, l’ADEPME va identifier dans chaque secteur des entreprises capables de devenir des champions dans leur domaine et de faire face à la concurrence à l’échelle du continent, mais aussi devant les puissances étrangères. La distribution, le pétrole et le gaz, le numérique, les transports, le bâtiment, l’artisanat… sont donc autant de domaines à explorer.

  1. Diabira et son équipe feront de telle sorte que les PME puissent accéder au financement et  se développer. Selon le directeur général de l’ADEPME, ce qui fait que les entreprises dans l’informel ne se développent pas, c’est qu’elles sont toujours dans le quotidien. Il n’y a pas une vision sur le moyen et le long terme, avec un cap bien défini. D’où l’importance de l’accompagnement.

Il en est de même de l’accès au financement. Les études ont montré que l’essentiel des ressources d’une PME viennent du dirigeant et de ses proches. De ce fait, il y a une absence de comptabilité rigoureuse. Or, les banques ne prêtent pas dans ces conditions. ‘’On ne peut pas débloquer le verrou financier si on  n’a pas l’historique de celui qui demande un prêt. Il faut les états financiers’’, indique-t-il. D’ailleurs, contrairement à ce qui est souvent admis, le directeur  de Neurotech Abdoulaye Mbaye déclare que l’argent existe bel et bien et que les détenteurs des fonds sont prêts ouvrir les caisses. Il suffit juste d’avoir les fondamentaux. ‘’Il n’y a pas de problèmes de financement. Les banques demandent de la transparence et de la visibilité’’, affirme-t-il.

Quoi qu’il en soit, lors des deux jours du forum, l’ADEPME compte mobiliser les fonds d’investissement, les banques commerciales, les assurances… Mais il y aura surtout la présence de la Bceao qui, comme le souligne Pape Demba Ndao, directeur des PME, ‘’va sortir de sa tour’’ pour réfléchir sur la problématique des PME.: Babacar WILLANE 

EXPLOITATIONS FAMILIALES «NAATANGUE» : KOLDA ET ZIGUINCHOR RECEPTIONNENT DE NOUVELLES FERMES AGRICOLES

http://www.sudonline.sn De nouvelles fermes agricoles réalisées par l’Agence nationale d’insertion et de développement agricole (Anida) seront réceptionnées à partir d’aujourd’hui dans les régions de Ziguinchor et Kolda. La réception  de ces exploitations familiales dites «Naatangue» sera effectuée par le ministre de l’Agriculture et l’ambassadeur espagnol au Sénégal

L’Agence nationale d’insertion et de développement agricole (Anida) informe, par le biais d’un communiqué datant d’hier, mercredi 9 janvier 2019, qu’à compter du jeudi 10 au samedi 12 janvier 2019, le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural Papa Abdoulaye Seck et l’ambassadeur du Royaume d’Espagne au Sénégal Alberto Virella, visiteront des fermes familiales «Naatangué» réalisées dans les régions de Ziguinchor et Kolda. Des fermes qui ont été mises en place par l’Agence nationale d’insertion et de développement agricole dans le cadre du Projet d’aménagement de petites exploitations familiales intégrées (Papefi).

Selon le communiqué: «Cette série d’inauguration intervient  après la réalisation de 48 fermes dans la phase 1 et la réalisation en cours de 57 fermes, soit un total de 105 fermes d’ici fin avril 2019». Le document précise également que «le coût moyen d’une ferme est de 11 700 000 dont 10 850 000 pour investissement et 850000 pour le fonds de roulement». Selon toujours le texte de l’Anida, «les Fermes familiales «Naatangué» visent l’amélioration des performances des exploitations familiales par la maitrise de l’eau et la diversification permettant ainsi la réduction de la vulnérabilité des populations rurales face à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition. Elles sont aussi un moyen de promouvoir des emplois durables en milieu rural».

L’Agence nationale d’insertion et de développement agricole (Anida) renseigne par ailleurs que: «Plusieurs fermes sont réalisées dans les régions Sud : Ziguinchor (55), Sédhiou (16) et Kolda (34), permettant de créer plus de 300 emplois directs et un millier d’emplois indirects. Le niveau de revenu annuel attendu par ferme est de 3 à 4 millions FCFA». Mieux, souligne l’agence: «Le mécanisme de financement est à frais partagés sous forme d’un Partenariat Public Privé, avec une participation de l’Aecid (50%), de l’Anida (20%) et du bénéficiaire (30%). La contribution du bénéficiaire est permise grâce au concours financier de la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal (Cncas) qui leur accorde un crédit au taux d’intérêt de 8 % pour une durée de quatre ans avec un différé d’un an et du Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip) qui assure la garantie du crédit».JEAN PIERRE MALOU

Abdou Ndéné Sall : «DANS SIX MOIS, AU PLUS TARD, ON DEVRAIT COMMENCER L’EXPLOITATION DU TER»

http://www.emedia.sn En marge de son passage à l’émission « Conférence de presse » de notre confrère Khalifa Diakhaté, sur iRadio, ce jeudi, 10 janvier 2019, le ministre délégué chargé du développement du réseau ferroviaire, Abdou Ndéné Sall, s’est prêté à notre jeu de questions-réponses pour évoquer la situation du Train Express régional dont la réception de la continuité ferroviaire est prévue le 14 janvier prochain. Les questions de la gestion de l’indemnisation des impactés du TER, la date effective de l’exploitation du train et la nécessité d’opérer une vaste campagne de sensibilisation ont également été évoquées par le ministre.

le ministre, il reste encore exactement 2985 impactés du TER à indemniser. Qu’est-ce qui retarde la prise en charge de ces cas ?
Nous avons déjà fait le recensement depuis longtemps, et avant de lancer un appel d’offres, on a fourni ce qu’on appelle un certificat d’existence de crédit. Donc les crédits existent, les 45 milliards qui ont été prévus pour indemniser les personnes affectées par le TER étaient disponibles depuis le début. Le problème qui se pose, c’est que l’indemnisation, ce sont des procédures bien déterminées, c’est l’argent public que nous dépensons donc il faut que tout se fasse dans les règles de l’art. Il y a une procédure bien déterminée et nous avons un bon président de cette Commission, c’est le Gouverneur et l’ensemble des services des domaines et Cadastre, l’ensemble des services financiers, les gens sont payés avec des chèques, donc tout va se passe comme il faut. Il est vrai que nous avons eu quelques problèmes avec plusieurs personnes qui n’avaient pas de titres réels ou qui n’avaient pas de certificat d’hérédité. Mais l’argent est disponible, dès que tout sera en ordre ils seront rémunérés. Il y a un autre problème parce que la plupart de ces personnes, près de 1700, sont des marchands ambulants qui avaient des places d’affaires, et avec eux c’est difficile parce que le recensement été fait, mais après il y à beaucoup de gens qui sont venus pour dire qu’ils étaient là-bas. Donc, on fait un autre audit pour savoir ce qu’il en est exactement, parce que sinon on va exploser le budget pour rien. Actuellement, on a recensé le maximum, et on a même laissé un volant important de 10%, à peu près cinq milliards, pour payer ceux qui vont venir après.

C’est ce qui fait donc que le président Sall, lors de son face-à-face avec la presse le 31 décembre, a évoqué le montant de 50 milliards F CFA ?
Exactement, c’est cela. Parce qu’il y a des personnes qui peuvent être en voyage, on a pu faire des erreurs, c’est parfois compliqué dans certaines familles… Mais tous les impactés du TER qui sont, au total, environ 14500 seront payés. Les 11500 ont déjà été totalement indemnisés. Pour le reste, tant qu’on n’a pas signé pour dire qu’on est d’accord sur le niveau d’indemnisation et les affaires connexes qui l’accompagnent, on n’est pas payé. Tous ceux qui ont signé ont été payés, même sur l’axe il y a 4 maisons qui n’ont pas encore été détruites parce que les gens ne sont pas d’accord. On continue la conciliation, et si on n’y arrive pas avec la médiation de certaines autorités de la zone, on amène le dossier au Tribunal, on évalue et on va payer ce que le Tribunal va accorder.

« Beaucoup de sensibilisation pour éviter les accidents »

Est-ce qu’il y a un délai pour ceux qui doivent encore être indemnisés ?
Non tous les gens qui auront des papiers en bonne règle seront indemnisés le plus rapidement possible. Sur l’autoroute à péage par exemple il y a des gens qui restent toujours à être indemnisés, et il y a des gens qu’on indemnise au fur et à mesure qu’ils complètent leurs dossiers. C’est l’argent public donc il faut que tout se passe dans les règles de l’art. Et d’ailleurs ce sont des choses qui ne nous concernent même pas en tant que ministre, on s’occupe des travaux, c’est à une Commission dirigée par le Gouverneur et l’ensembles des spécialités des domaines, des finances… qui s’en occupent. Mais vraiment tout se passe comme il faut parce que c’est contrôlé par les services de contrôle étatique, les bailleurs de fonds qui nous ont financé (BID, BAD, AFD…)

L’ouverture est prévue pour le 14 janvier, mais à quand le début de l’exploitation ?
On va commencer l’exploitation dès que les conditions de sécurité seront totalement assurées. On va continuer à faire les tests, terminer les passerelles métalliques, le rétablissement routier, continuer à faire la sensibilisation parce que le président de la République a fait une révolution technologique, et il faut que, dans la mentalité des Sénégalais, on fasse beaucoup de sensibilisation pour éviter les accidents et autres. Il est important d’assurer à la population un transport sécuritaire et fiable.

Vidéo de présentation du TER par le CETUD

Mais, si tout cela n’est pas encore fait, pourquoi cet empressement à inaugurer ?

Il n’y a pas d’empressement, et ce n’est pas une inauguration mais une réception de la continuité ferroviaire. La continuité ferroviaire est de pouvoir se déplacer d’un espace à un autre avec le train, et ça c’est possible. N’eut été les questions de sureté et de sécurité, on pourrait commencer l’exploitation commerciale. On a amené la modernité, les gens ne connaissent pas encore cela, et on veut tester tout ce modèle avant de commencer. Et c’était prévu depuis le début, il était prévu de terminer les travaux, de faire la réception et ensuite un contrat de préexploitation pour voir comment le système fonctionne avec les habitudes des gens. Et ensuite on améliore. Il faut que l’on assure tout cela avant de commencer l’exploitation commerciale.

Est-ce qu’il y a une idée sur la date de réception et le début de l’exploitation ?

Normalement, dans six mois au plus tard, on pourra commencer l’exploitation. On peut terminer plus rapidement, tout dépend de la collaboration de la population. Si tout le monde collabore, on va peut-être terminer dans trois mois, il faut simplement que les gens changent leurs habitudes, qu’ils sachent que le TER c’est de l’électricité, qu’on peut facilement être électrocuté, il y a tout un travail de communication à faire. Nous avons commencé avec les rappeurs qui font de la sensibilisation, nous allons faire des contrats avec toutes les radios pour une large sensibilisation afin que ce projet soit une réussite totale. Parce que ce qui est important c’est le service que nous assurons à la population, nous voulons leur assurer un service sécuritaire, capacitaire et fiable. BABACAR NDAW FAYE et MIGUI MARAME NDIAYE

Scandale Tullow Oil/ Birahime Seck charge Macky : « Il suffit seulement que le Président lève le coude pour que les Sénégalais connaissent la vérité sur le pétrole et le gaz »

https://www.dakaractu.com/ Le coordonnateur du Forum civil vient à coup sûr de déclencher sa campagne de « dénonciation et d’énonciation » pour une transparence dans la gestion des ressources pétrolières et gazières. En effet, après avoir fustigé l’attribution des deux blocs offshore de Kayar et de Saint-Louis à Petrotim, Birahim Séck accuse Macky Sall d’être le responsable de toutes les affaires concernant les ressources pétrolières et gazières. « Il suffit seulement que le Président lève le coude pour que les Sénégalais connaissent la vérité sur le pétrole et le gaz ».

 Birahim Seck : «L’Ige, la Cour des comptes et l’Armp nous doivent des rapports»

Seneweb.com Dans le deuxième baromètre de la fiscalité équitable produit par l’Oxfam et le Forum civil, l’indice de la recevabilité touche du doigt la question des rapports qui sont produits et qui ne sont pas publiés. C’est ce qu’a fait savoir Birahim Seck qui fait remarquer, pour s’en offusquer, qu’au Sénégal, «l’Inspection générale d’Etat (Ige) nous doit deux rapports sur l’état de la gouvernance et la reddition des comptes des activités de 2016 et de 2017». Il prenait part à l’atelier de restitution du baromètre précité en présence des organisations de la société civile et de l’Administration sénégalaise.

«La Cour des comptes, qui avait l’habitude de publier ses rapports, nous doit deux documents qui sont déjà édités et gardés au niveau de l’institution judiciaire. Ce qui pose un problème de redevabilité», a ajouté M. Seck.

Selon toujours le coordonnateur du Forum civil, l’Armp, qui a publié récemment son rapport de 2016, nous doit, elle  aussi, un rapport de 2017.  «Cela veut dire que toutes les questions de la redevabilité au Sénégal ne sont pas, pour le moment, une réalité», dénonce le patron de la section sénégalaise de Transparency International.

«Intérêts occultes»

A l’en croire, il y a aussi des rapports qui sont publiés et transmis, mais ne connaissent toujours pas de suite. «C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Forum civil a eu à former des journalistes sur le cadre juridique et institutionnel du blanchiment d’argent», ajoute M. Seck lors de l’atelier de restitution du baromètre de la fiscalité équitable.

Sur le débat autour du pétrole et du gaz, Birahim Seck de rappeler que le projet de code pétrolier – qui sera adopté en début d’année 2019 – n’a pas été accompagné du projet de contrat type. «Nous déplorons également le fait que loi sur la répartition des revenus du pétrole et du gaz n’a pas suivi. Tout cela laisse croire que tous les indices du pétrole et le gaz seront captés par les intérêts occultes», a-t-il en effet alerté, informant que lors de ces sessions de formation, les questions liées à la pratique du blanchiment d’argent par les entreprises multinationales, qui s’activent dans le pétrole et le gaz, ont été abordées. Ceci, précise Birahim Seck, pour attirer l’attention des journalistes sur le fait que ces entreprises-là peuvent offrir des financements occultes au pouvoir comme à l’opposition, en perspective de la présidentielleSalla Gueye-

Le DG de la Senelec à Paris pour vendre les réalisations du président-candidat Macky Sall

https://www.dakaractu.com Sous l’égide de la Majorité présidentielle, Monsieur Mouhamadou Makhtar CISSÉ, Directeur général de la SENELEC animera une conférence sur la transition énergétique au Sénégal, le samedi 12 janvier 2019 au Forum de Grenelle, sis au 5 Rue de la Croix Nivert 75015 Paris à partir de 14 heures.
Cette conférence vise à vulgariser les réalisations faites par SEM Macky SALL avec les orientations de la politique énergétique du Sénégal fixées en juillet 2012 et qui sont en cours de réalisation dans des domaines prioritaires comme l’électricité, l’électrification rurale, les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et les combustibles domestiques.
Ainsi, la perspective d’un accès universel à l’électricité, à des coûts encore plus abordables est un objectif à court terme, comme l’a rappelé le Président de la République, SEM Macky Sall dans son Message à la Nation à l’occasion du nouvel an.
C’est ainsi qu’une meilleure connaissance des succès déjà enregistrés en matière d’énergie, secteur déterminant et stratégique dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Émergent, contribuera à renouveler la mobilisation citoyenne des Sénégalais en faveur d’une réélection du Candidat Macky Sall qui ambitionne de faire du Sénégal un hub énergétique.
C’est tout le sens aussi de cet échange initié par la Majorité présidentielle dans un esprit républicain et d’engagement pour l’émergence du Sénégal.

Affaire des 94 milliards : Le Forum civil interpelle le procureur de la République

Seneweb.com L’affaire dite du ‘’scandale des 94 milliards’’ continue de défrayer la chronique. Le Forum civil interpelle le procureur de la République en lui demandant de s’autosaisir pour éclairer la lanterne des Sénégalais.

« Je ne peux pas comprendre qu’un justiciable puisse désigner un agent de l’Etat d’avoir détourné plus de 94 milliards jusqu’à saisir le procureur de la République. Et, aujourd’hui, on veut déplacer le débat entre deux autres justiciables », s’est désolé Birahim Seck, coordonnateur de la section sénégalaise de Transparency International, ce jeudi. A cet effet, il a appelé à se battre pour que le droit soit mis en œuvre. Car, détaille-t-il, «on est en face d’une déréglementation du droit. Le Forum civil interpelle directement le procureur de la République. Il lui appartient, s’il n’est pas instrumentalisé bien sûr, d’éclairer les Sénégalais sur la question de ces 94 milliards ».

Le coordonnateur du Forum civil a fustigé, par ailleurs, le fait que la société Tullo Oil soit citée dans cette affaire. Pare que, rappelle-t-il, «depuis 2013, le Forum civil demande la reclassification du rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige) sur l’attribution des blocs de Kayar et de Saint-Louis ». « L’entreprise qui est à l’origine de ce rapport, c’est bien Tullo Oil, qui avait commencé la prospection et des responsables de Petrosen avaient demandé à l’entreprise 3 millions de dollar par bloc. C’est entre-temps, que l’Etat du Sénégal a attribué illégalement ces deux blocs à Petrotim Limited », a-t-il affirmé.

Seck est d’avis « qu’il suffit tout simplement que le président de la République lève le coude pour que les Sénégalais connaissent la vérité sur le pétrole et le gaz. C’est ça le vrai débat ».Salla GUEYE

Blanchiment D’argent : 30 Milliards De Francs Cfa Perdus Par Le Sénégal, Selon Le Forum Civil

https://www.walf-groupe.com L’ampleur du blanchiment d’argent dans l’économie nationale est inquiétante. La mise en garde est du coordonnateur du Forum civil, Birahim Seck. Selon ce dernier, le fléau fait perdre au Sénégal près de 30 milliards de francs Cfa par an.

La question de la lutte contre le blanchiment constitue un des défis majeurs des autorités du pays. Car, sa résolution est nécessaire pour asseoir un développement durable et réduire la pauvreté. En effet, selon le coordonnateur du Forum civil, Birahim Seck, ce phénomène fait perdre près de 30 milliards de francs Cfa au Sénégal tandis qu’elle fait perdre à l’Afrique de l’Ouest plus de 50 milliards de dollars, soit plus que l’Aide publique au développement (Apd).

Ainsi, pour M. Seck, le blanchiment d’argent dans le domaine de l’immobilier, le commerce et d’autres secteurs de l’économie nationale est de plus en plus inquiétant. «Dans chaque infraction pénale, il y a derrière un blanchiment d’argent. Que ce soit en matière de vol, de détournement ou d’enrichissement illicite. Avec le développement du trafic d’influence qui concurrence la corruption, l’on se rend compte qu’il y a une manne d’argent assez importante qui est englouti dans le blanchiment d’argent», a-t-il expliqué en marge de l’atelier de renforcement de capacités des journalistes. Lequel entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet «Augmentons la pression : La lutte contre le blanchiment de capitaux à travers des approches multipartites dans les pays de la Cedeao» financé par l’Union européenne.

La question du blanchiment d’argent reste encore méconnue des citoyens en général, du secteur privé, de la société civile et de la presse en particulier. Certains même la considèrent comme un sujet tabou. Cette conception du blanchiment d’argent fait que malgré les efforts réalisés par les autorités à travers les institutions et organes de contrôle, la lutte contre le blanchiment d’argent reste un défi majeur. Selon Birahim Seck, il y a une nécessité d’attirer l’attention des journalistes sur le phénomène de trafic d’influence qui favorise davantage le blanchiment d’argent. «On peut confier à un agent de l’Etat des deniers publics et qu’au moment des comptes qu’il n’y ait pas de déficit dans le budget. Mais, derrière, avec les pratiques de corruption et de trafic d’influence, ces agents arrivent à s’enrichir. Les journalistes devront arriver à aider les populations à comprendre le système qui est utilisé par ces agents publics et privé afin qu’ils puissent quand même pouvoir rendre compte», a souligné M. Seck. Qui relève qu’il y a un déficit énorme en matière d’investigation sur la gestion des ressources de l’Etat. Pourtant, insiste-t-il, les dossiers en matière de scandales financiers sont assez nombreux.

Pour les experts, la nature transnationale de ce crime et ses conséquences profondes en ont également fait une préoccupation mondiale. Selon un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économique (Ocde) intitulé «Flux financiers illicites en Afrique de l’Ouest», la mondialisation a propagé une pléthore d’innovations bénéfiques dans le monde, mais elle a également eu de nombreuses conséquences négatives tant dans les pays riches que dans les pays pauvres. Entre autres effets, il y a le blanchiment de capitaux et les délits liés à la drogue. Bien que centré sur les pays d’Afrique de l’Ouest, le rapport reconnaît la responsabilité commune des pays d’origine, de transit et de destination de lutter contre cette maladie, estimant qu’au moins 50 milliards de dollars sont perdus chaque année en Afrique, soit plus que la somme totale de l’Aide publique au développement que le continent reçoit. «Nous voudrons davantage intéresser les journalistes à s’impliquer dans l’investigation financière. Le Forum civil joue son rôle pour essayer d’apporter son appui aux journalistes pour qu’ils puissent développer des dossiers d’investigation assez conséquents. Le cadre juridique et le cadre institutionnel existent. Il y a énormément de dossiers qui sont acheminés au niveau de la justice et qui sont classés sans suite», dénonce Birahim Seck. Par ailleurs, pour lutter contre ce fléau, différentes mesures sont prises aussi bien au niveau international, régional, sous-régional que national. Cela est matérialisé, sur le plan juridique, par l’adoption de conventions, protocoles et lois, et sur le plan institutionnel par la mise en place d’organes dédiés comme la Cellule nationale de traitement de l’information financière (Centif) pour le cas du Sénégal.Adama COULIBALY

Port Automne de Dakar :Les cadres réitèrent leur solidarité à Aboubacar Sadikh Béye

https://www.pressafrik.com La Direction général du port automne Dakar a partagé avec les cardes de la structure le plan de transformation  2019-2023  qui vise à en faire le port, moteur de l’émergence impulsé par la politique du président de la  République Macky Sall.  Au sortir de la rencontre,  des cadres du PAD, qui ont fait face à la presse, hier mercredi, ont volé au secours de leur Directeur Général à savoir Aboubacar Sadikh Béye, invitant ainsi  l’Etat du Sénégal à mettre les moyens pour permettre au Port de retrouver son lustre d’Antan.

A en croire les travailleurs, Le directeur général du Pad ne peut pas être tenu pour responsable de la situation actuelle du port. Les  Cadres du port indiquent qu’en réalité, cette situation découle d’une absence de politique de développement portuaire cohérente  et du non-accompagnement de l’Etat. « Il n’a jamais été question de lâcher  notre directeur Aboubacar Sadikh Beye. Au contraire, il a notre soutien total et nous adhérons pleinement à  sa vision de faire du port un moteur de développement de  l’émergence », affirment t-ils.

Aujourd’hui trois opportunités s’offrent au Sénégal : faire de Dakar une place portuaire secondaire, un port de transbordement régional  et un hub portuaire Dakar.

Par conséquent,  avec la mise en oeuvre du nouveau Plan Stratégique de Développement inclusif  2019-2023 adossé au Plan Sénégal Émergent , les cadres du PAD ont choisi d’être un hub portuaire logistique  et industriel.  Fana CiSSE

A PROPOS DES CONTENTIEUX QUI M’OPPOSENT A LA CBAO-ATTIJARIWAFA BANK ET A LA BANQUE ATLANTIQUE PAR BOCAR SAMBA DIEYE

LeTemoin-Moi, Bocar Samba DIEYE, commerçant demeurant à Grand-Dakar, ai l’honneur de m’adresser à l’opinion publique nationale et aux autorités de mon pays pour clarifier un certain nombre de choses à propos de contentieux m’opposant à la CBAO Groupe Attijariwafa

A la suite de nombreux amalgames, insinuations voire tentatives de désinformations entrepris par mes adversaires, moi, Bocar Samba DIEYE, commerçant demeurant à Grand-Dakar, ai l’honneur de m’adresser à l’opinion publique nationale et aux autorités de mon pays pour clarifier un certain nombre de choses à propos de contentieux m’opposant à la CBAO Groupe Attijariwafa Bank et à la Banque Atlantique.

S’agissant de la CBAO, ses dirigeants soutiennent que je reste leur devoir de l’argent, ce que je conteste avec la dernière énergie. En effet, j’ai soldé jusqu’au dernier centime tous les prêts que cet établissements m’avait accordés du temps de la Banque Sénégalo-Tunisienne (BST) qu’elle a absorbée. Ce qui explique d’ailleurs la lettre de mainlevée qu’elle m’a adressé le 02 avril 2009 et qui est publiée en fac-similé ci-joint. Cette lettre adressée au notaire Me Moustapha Ndiaye parle d’elle-même. Mieux, du 10 avril 2006 au 10 janvier 2007, j’ai payé à vue toutes les commandes que j’ai faites(voir fac-similé numéro 2). Ce pour un montant total de 4.802.562.293 (quatre milliards huit cent deux millions cinq cent soixante deux mille deux cent quatre vingt treize) francs. Dans ces conditions, que la CBAO Groupe Attijarawafa Bank dise que je lui dois des milliards de francs ne peut que m’étonner. Surtout que le tribunal a ordonné une expertise de nos relations commerciales mais cette banque ne veut pas en entendre parler. Pourquoi ? Qu’a-telle donc à cacher ? Depuis des années, je n’ai eu de cesse de réclamer l’original de la traite avalisée que j’aurais signée pour le compte de cette banque mais ses dirigeants sont incapables de me la produire. Dans cette affaire, je considère que la justice sénégalaise a fait son travail. Si les autorités de mon pays veulent que mes biens immobiliers soient saisis par les Marocains, qu’à cela ne tienne.

Que veut la Banque Atlantique ?

S’agissant de la Banque Atlantique, je lui devais 105 millions de francs. Les experts ont estimé que ma dette vis-à-vis de cet établissement se montait plutôt à 223millions de francs.J’ai accepté et j’ai mis cette somme à la disposition de la Banque Atlantique depuis trois ans comme en atteste le fac similé numéro 3 ci-contre. Seulement voilà, elle refuse de prendre cet argent et veut elle aussi récupérer mes biens immobiliers. Telle est, en résumé, la situation qui m’oppose à ces deux banques de la place que sont la CBAO Groupe Attijariwafa Bank et la Banque Atlantique. Je tiens à la disposition de quiconque voudrait obtenir des informations complémentaires à propos de ces deux contentieux tous les documents étayant mes dires. J’adresse mes salutations respectueuses à tous ceux qui auront lu cette adresse.

Forum 1er emploi : Le message d’espoir du Meds aux jeunes

http://www.rewmi.com Les rideaux sont tombés sur la 18e édition du Forum du 1er emploi qui s’est ouverte, avant-hier, mardi 08 janvier 2019, au King Fahd Palace. Les milliers de jeunes en quête de leur premier ‘’job’’, qui ont pris d’assaut le King Fahd palace, pendant deux jours, ont pu profiter d’entretiens d’embauche ou de stages d’entreprises du secteur privé, public et parapublic. Une clôture sur un message d’espoir et positif du président du Meds, Mbagnick Diop.

 Le Forum du 1er Emploi, qui avait pour thème «l’emploi des jeunes à l’ère de la transformation structurelle de l’économie sénégalaise,» a pris fin hierLes deux jours du Forum ont été marqués par les entretiens d’embauche et les panels animés par d’éminents spécialistes. Le Meds, maitre d’œuvre du Forum, a réussi son pari de l’organisation qui a été un succès. Mbagnick Diop a félicité le comité d’organisation qui a mis les bouchées doubles pour que la présente édition soit un succès. La cérémonie de clôture a été présidée par le président du Meds. Mbagnick Diop a livré un discours émouvant et un message d’espoir et positif, appelant les jeunes à accomplir leurs rêves. «Ne baissez pas les bras. Continuez et provoquez la chance. Ayez la foi et soyez patients. Ne soyez pas égoïstes », s’est-il adressé aux jeunes forumistes. Il ajoute : « ne cessez jamais de croire en vous car vous êtes l’avenir de notre société ! Tout est possible, il suffit juste d’y croire et d’avoir la foi.» « Il faut toujours aller de l’avant. Même si des fois on n’arrive pas à le faire, c’est ce qu’il y a de plus important et il faut garder espoir. » Il a donné son parcours personnel en exemple aux jeunes pour les inciter à avoir de l’audace, de l’assurance et du talent. « Moi, je n’ai pas de comptes à rendre à personne. Je mets mes sous dans ce Forum. Personne ne m’a aidé. On a démarré avec 10 millions pour l’organisation du Forum du premier emploi, aujourd’hui on a atteint les 100 millions de budget. »  « Si nous avons réussi, c’est parce que nous avons la foi en bandoulière. Le jour où nous ne pouvons continuer, les autres vont prendre la relève. Nous avons fait notre job », a-t-il martelé. Mais, s’empresse-t-il de préciser, « nous sommes encore là avec vous pour plusieurs années ». Mbagnick Diop a dit son souhait de voir ces jeunes décrocher leur premier emploi au sortir de ce forum. Il les a encouragés après avoir dit partager leurs angoisses et leurs inquiétudes. « Le devoir du Meds, en tant qu’organisateur du Forum, est de créer un cadre d’informations pour les jeunes et les aider à rencontrer des employeurs’’, a-t-il rappelé. Il a remercié les partenaires du Meds et félicité ses collaborateurs pour la bonne organisation.M. BA

Grogne aux Salins du Sine-Saloum de Kaolack : les méthodes « esclavagistes » des patrons français Guy Deschamps et Alain Boussut décriées

https://www.leral.net/ Grogne aux Salins du Sine-Saloum de Kaolack.  97 journaliers réclament leur réintégration. Des travailleurs de l’usine des Salins du Sine Saloum au nombre de 97, on battu hier le macadam dans les rues de Kaolack. Ils ont terminé leur marche devant la préfecture où ils ont remis au maître des lieux, un mémorandum dans lequel ils réclament leur réintégration dans l’entreprise et de meilleures conditions de travail. 

 » Après plus de dix ans de travail dans l’usine, nous demandons notre réintégration comme travailleurs permanents, avec un contrat à durée indéterminée (CDI) « revendiquent les travailleurs licenciés par les Salins du Sine_Saloum dans le mémorandum qu’il ont remis au préfet de Kaolack, Moctar Watt, au terme de leur procession.

Ils réclament également leurs indemnités de licenciement, de préavis, primes d’ancienneté, primes de panier, primes de salissure, heures supplémentaires, rappels de congés impayés, congés sur les rappels, dommages et intérêts pour le licenciement abusif, dommages et intérêts pour non délivrance de certificat de travail et la délivrance de certificat de travail conforme, dommages et intérêts pour non affiliation aux institutions sociales.

Sur les pancartes qu’ils brandissaient, il était écrit <<l’esclavagisme ça suffit>>, << stop au colonialisme>>. A en croire les manifestants, l’entreprise ne se soucie guère des normes établies en matière de législation du travail. << La Société nouvelle des Salins du Sine-Saloum à violé le code du travail en nous recrutant à des périodes différentes en qualité de journaliers. Elle nous fait travailler formellement en trois équipes, de 7h à 15h, de 15h à 23h, et de 23h à 7h du matin, soit 8 heures par équipe, pendant plusieurs années>>, explique le coordonnateur du collectif, Khalifa Dieng.

Et ce dernier de poursuivre : « le 20 novembre 2017, à notre grande surprise, le fonctionnement et l’organisation du travail ont été confiés à un tâcheron (sous-traitant). Nous n’en avons pas été avisés alors que nous travaillons dans cette société depuis plusieurs années. 

Immédiatement après, l’entreprise a modifié sommairement les horaires et réduit les effectifs de 15 à 9 éléments sur les postes ci-dessous : ensachage semi-automatique et arrimeur semi-automatique. A la suite de cette nouvelle donne, un ouvrier affecté au poste d’arrimeur, doit arrimer 2.880 sacs de 25kg soit 72 tonnes par 8 heures à raison de 3.030 FCFA par jour, c’est de l’esclavage, fulmine Khalifa Deng, tout ça, c’est la faute aux patrons français Guy Deschamps et Alain Boussut ».

 Diamniadio : Explosion d’une vanne dans une usine de fabrication d’aliments

Seneweb.com |Une explosion s’est produite dans une usine de fabrication d’aliments à Diamniadio, dans le quartier Darou Salam, ce jeudi. Selon Zik Fm, une des vannes contenant de l’eau chaude sous forte pression, a explosé. A part des dégâts matériels et quelques blessés, il n’y a pas eu de perte en vie humaine.

Inauguration Du Ter Lundi Prochain : Macky Face À La Colère Des Impactés

https://www.walf-groupe.com De sérieuses menaces planent sur le démarrage du Train-express régional (Ter) prévu lundi prochain et devant être lancé par le chef de l’Etat Macky Sall. Dans les communes de Pikine-Ouest, Guinaw-rails Nord et Guinaw-rails Sud, des populations mécontentes du non-respect des promesses de l’Etat comptent perturber la manifestation. Cette colère vient s’ajouter à celle des populations d’autres localités de la banlieue impactées par le projet de l’Etat.

La colère des populations de la banlieue de désenfle pas. Après les habitants de Rufisque qui se plaignent des désagréments causés par le Train express régional (Ter) et les impactés de ce projet de l’Etat, d’autres localités de la banlieue se soulèvent. Cette fois, cela se passe dans les communes de Pikine-Ouest, Guinaw-rails Nord et Guinaw-rails Sud. Au détour d’un sit-in, arborant des brassards rouges, les protestataires expriment leurs complaintes.

A Pikine-Ouest, des commerçants du marché Mame Diarra soutenus par les riverains annoncent la couleur, notamment leur détermination à exprimer leur déception par rapport au projet en question. «Ce lundi 14 janvier, nous allons tous nous mobiliser pour dire au chef de l’Etat que ses directives n’ont pas été exécutées. Il nous avait dit qu’il allait nous octroyer un site de recasement à Diamniadio et régler les indemnisations restantes. Nous allons donc manifester pour qu’il sache que rien n’a été respecté. Que le président de la République comprenne que le marché Mame Diarra est un cercueil qu’on a creusé», menace leur délégué général Balla Mbengue, d’un ton assuré. Mariama Ndiaye, commerçante domiciliée à Guinaw-rails Sud, de lâcher sans détours : «On compte se mobiliser pour manifester contre l’inauguration du Ter qui nous a coupé du reste de la capitale. Nous avons des problèmes pour amener nos enfants l’école car il n’y a pas de passerelles. Les agressions ont recommencé et les camions d’ordures ne passent plus dans notre commune. Nous allons donc manifester notre colère le 14 janvier».

Faisant l’état des lieux sur le Ter, Mariama Ndiaye dénonce : «Il y a beaucoup de commerçants qui n’ont pas été indemnisés. Nous n’avons pas de sites de recasement. Alors qu’il y a des gens qui ont fait ici 30 ans. Mais aujourd’hui, ils sont obligés d’aller à un chômage technique forcé». Et Ass Fall un autre commerçant d’ajouter : «On s’est réunis pour manifester notre amertume. Comment on peut faire un projet de développement et mettre au chômage technique 600 pères de famille ? Le président de la République avec son projet Ter veut mettre à terre 600 pères de famille. Ça, c’est grave pour la stabilité sociale du pays. Puisque depuis qu’on a détruit bon nombre de cantines du marché, la quasi-totalité souffre le martyre».

Ces populations de la banlieue s’en sont pris, par la suite, aux autorités politiques dont plus particulièrement le maire de Pikine-Ouest, Pape Gorgui Ndong, par ailleurs, ministre de la Jeunesse,  de la Construction citoyenne et de la Promotion du volontariat, pour son absentéisme notoire dans la prise en charge de leurs difficultés. «Les autorités de la banlieue prennent les populations comme des moutons. Si elles n’ont rien, elles habitent la localité. Mais une fois élues, elles déménagent et fuient les populations. Le cas de Pape Ndong qui rasait les murs de notre marché pour être élu est patent. Car depuis qu’il a été élu maire et ministre, il est devenu subitement invisible», dénonce Ababacar Fall le cœur brisé, commerçant de son état habitant Guinaw-rails. Et Balla Mbengue d’ajouter : «Nous n’avons jamais vu un maire comme Pape Gorgui Ndong depuis que Pikine-Ouest a été érigée comme Commune. C’est un maire qui n’a aucune considération pour les populations et les commerçants que nous sommes. C’est un maire fantôme et inaccessible». Des propos qui rencontrent un assentiment unanime de ses camarades.Théodore SEMEDO

Cap vert : 4 des 7 pêcheurs guet-ndariens disparus en mer depuis un mois retrouvés

https://www.pressafrik.com Quatre (4) des sept (7) pêcheurs guet Ndariens disparus aux larges des côtes mauritaniennes depuis le 7 décembre dernier, ont été retrouvés. Leurs corps sans vie ont échoué aux large des côtes Capverdiennes. L’information a été confirmée par le Directeur des Sénégalais de l’extérieur,Sory Kaba, qui souligne que leurs identités n’ont pas encore été révélées.

Les familles des 7 pêcheurs guet Ndariens qui ont disparu en mer depuis un mois peuvent commencer à faire leur deuil. En effet, les corps de 4 pêcheurs ont été retrouvés dans leur pirogue qui a échoué aux large des côtes capverdiennes.

 «Notre ambassade au Cabo Verde a bien rendu compte au ministre des Affaires étrangères  et des Sénégalais de l’extérieur de la pirogue qui aurait disparu depuis le 7 décembre dernier. Et, une mission consulaire s’est rendue sur place pour se rendre à l’évidence et elle a bien rendue compte au ministère des Affaires étrangères et le minitère de la Pêche en a été saisi», informe le Directeur des Sénégalais de l’extérieur.  Sory kaba de préciser qu’ : «il nous  sera difficile en l’état de donner les noms de ces differents corps qui ont échoué et qui ont été retrouvés parce que parmi les 7 seuls 4 ont étéé retrouvés».

Il informe par ailleurs, que : «l’essentiel, c’est que l’ambassade porte le dossier en relation avec les autorités du Cap Vert et c’est le ministère de la Pêche qui assure la tutelle dans les situations comme ça».

 Et, rassure-t-il, «la procédure qui aboutira, cela nous permettra d’informer les familles et de voir toutes les dispositions qui devront être prises pour que les corps puissent être rapatrier au Sénégal».Aminata Diouf

Le Sytjust renouvèle son mot d’ordre grève

Seneweb.com |Le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) a renouvelé son mot d’ordre de grève pour 48 heures (à partir de ce jeudi 10 janvier au vendredi 11) nous informe ZiK Fm. Le Bureau exécutif national  (Ben) du Sytjust a eu une rencontre de haut niveau avec  le Premier ministre en présence du ministre de la Justice, le ministre de l’Economie et des Finances et du ministre du Budget pour trouver des solutions pérennes à la crise qui plombe le secteur de la justice. Des discussions sont en cours selon

Ça a chauffé à l’Ucad entre étudiants républicains et libéraux

Seneweb.com |C’était chaud hier à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Les étudiants sont sortis pour réclamer le paiement de leurs bourses. Une confrontation qui failli virer au drame vu que des étudiants républicains et libéraux en ont profité pour régler leur compte.

Étudiant à la faculté des sciences juridiques et politiques, Edouard Diatta a témoigné sur iRadio : « L’Université a vraiment vécu une nuit terrible. Les étudiants ont manifesté. La police était sur les lieux.  C’était vraiment déplorable. Le plus important est qu’au sein du campus social, il y avait des étudiants armés jusqu’aux dents. Certains avaient des coupecoupes, d’autres avaient des chaines. Je pense que le campus social n’est pas un lieu où les étudiants doivent se battre ou être armés ».

Un autre étudiant a accusé ses camarades du Mouvement des élèves étudiants républicains d’être à l’origine de ce désordre au sein de l’université. « On était en train de manifester ici, de montrer notre colère envers le président Macky Sall qui ne nous satisfait pas du tout. Et eux, ils se sont rebellés contre nous, raison pour laquelle les affrontements ont eu lieu. En plus de cela, ils ont cassé les bancs sur lesquels nous faisions notre campagne ».

Des accusations complètement démenties  par l’autre partie qui estime que les libéraux ont voulu saboter les réalisations du Président Sall.Ndéye Rokheya Thiane

Aly Ngouille Ndiaye : «le Général Mor Seck a toutes les dispositions pour réussir sa mission»

https://actusen.sn Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye a profité de l’installation du Général Mor Seck pour retracer le parcours de ce dernier, qui selon lui, a toutes les dispositions pour accomplir sa mission.

«Il a fait un parcours qui mérite cette consécration. Aujourd’hui, en tant que Général, on lui confie la destinée des pompiers, ce qui est important pour lui, mais également pour le corps. Il faut saluer l’esprit des forces armées parce que les sapeurs sont des militaires. Le Président de la République a pris ce pari de confier la tête des sapeurs à un sapeur-pompier qui a toutes les dispositions pour réussir», déclare-t-il.

A l’en croire, «d’autant plus qu’il a été le Commandant en second et aujourd’hui étant le plus ancien du corps, il pourra couver cette famille et donner les résultats que nous attendions de lui».

Général de Brigade Mor Seck : l’homme au parcours riche et au CV long comme un bras (Bio-portrait)

https://www.pressafrik.com Premier à être nommé Général de Brigade des Sapeurs pompiers au Sénégal, le natif de Thénaba Khabane dans la région de Thiès, Mor Seck, l’homme au parcours riche et au CV long comme un bras, a été officiellement installé dans ses fonctions ce jeudi lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye.

Né le 15 mai 1962, le Général de Brigade Mor Seck est diplômé du baccalauréat Série B, avant de s’en aller au Maroc où il a obtenu le DEUG en droit en 1984, à l’Université de Rabat. Militairement, il a obtenu le diplôme d’État-major d’infanterie en 1994 à l’école d’application de l’infanterie de Thiès. A Dial Diop, il est diplômé d’aptitude au Garde d’Officier supérieur, puis d’Officier d’État-major de la filière dépollution et déminage, mais en 2007 à Ouidah, au Bénin.

Ce n’est pas pour rien qu’il a été nommé le 1er janvier 2019, Général de Brigade des pompiers. L’homme dont le parcours professionnel est riche, est également titulaire d’un Brevet national de prévention des risques d’incendie et de panique en 1985, à Paris. Difficile d’énumérer tout ses diplômes, il en a obtenu dans plusieurs pays notamment, au Mali, au Ghana et Danemark.

De 1989 à 1991, il a été Commandant de 21e compagnie d’incendie et de secours et 13e compagnie d’incendie de d’instruction. Et de 2005 à 2012, adjoint du Directeur de la protection civile du Sénégal, chef de la division des études de la formation et de la recherche. L’avant-dernier poste qu’il a occupé avant sa nomination est l’inspecteur interne de la Brigade nationale des Sapeurs pompiers de 2014 à 2018, et le dernier de mars à décembre 2018, Commandant en second BNSP.

Marié et père de famille, le général Seck a aussi effectué plusieurs missions au l’étranger, notamment au Koweït de 1998 à 2001 et en Guinée où il a participé à la mission UNDAC sur l’évaluation des capacités nationales en de réduction des risques et de gestion des catastrophes. Tant de décorations: chevalier de l’ordre national du Lion, officier de l’ordre national du Lion, médaille d’honneur des Sapeurs pompiers du Sénégal et officier dans l’ordre international de la Protection civile.Salif SAKHANOKHO

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR AU SÉNÉGAL : LES UNIVERSITES PUBLIQUES, ENTRE CONTRE-PERFORMANCES ET ECHECS

Dans le rapport de performance du secteur de l’Education et de la Formation de mars 2017, ce n’est pas la grande réussite dans les universités publiques sénégalaises. Tout comme les autres ordres d’enseignement (élémentaire, moyen et secondaire), les contreperformances des étudiants aux examens ont été relevées. A l’Ucad, le taux  de réussite est de 41% pour la licence 3 et 8% pour le master 2. 55% des étudiants réussissent aux examens contre 14% pour le master de l’université Assane Seck de Ziguinchor (Uasz). Le taux de réussite aux examens à l’université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb) est de 68% pour la licence 3 et de 60% pour le master  en 2016. Pendant que l’université Alioune Diop de Bambey enregistre 66% de réussite pour la licence et 97% pour le master en 2016.  A l’université de Thiès,  ce sont 60% qui valident la licence et 53% au master en 2016

Les résultats de 2018 du Bac (35%), du Bfem (52,11%) et du Cfee (55,47%) continuent d’alimenter les débats sur le système éducatif. Autorités étatiques, enseignants et parents d’élèves, chacun y va de sa lecture sur les facteurs de contreperformances. Pour le sous-secteur de l’enseignement supérieur qui constitue une continuité des autres ordres d’enseignements, il est difficile de poser un débat sur les performances des universités publiques. L’absence des référentiels d’analyse est un handicap pour poser un débat scientifique, malgré les Concertations nationales sur l’avenir de l’Enseignement supérieur (Cnaes). Pourquoi les universités publiques ne publient pas les résultats des examens finaux par cycle, alors qu’elles sont très promptes à envoyer des communiqués étalant les performances des enseignants ou étudiants dans les concours nationaux et internationaux ? Les milliards, quoiqu’insuffisants, investis dans l’éducation supérieure ont-ils eu l’effet escompté ?

La sortie du recteur de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), Pr Ibrahima Thioub, en dit long sur les échecs enregistrés dans le supérieur. Il disait ceci : «De 37,04% en 2012-2013, le taux de réussite est passé à 41,53% en 2014 au premier cycle (L1, L2, L3) ». Mamadou Vieux Sané  Ph.D en Administration de l’éducation à l’université du Québec à Montréal-UQÀM, dans une contribution intitulée : l’échec scolaire dans les universités publiques du Sénégal en date de 2015, ajoutait : « depuis plusieurs décennies, l’éducation supérieure du Sénégal, surtout au niveau du premier cycle, est confrontée à des taux d’échec très élevés. Dans certaines facultés, il n’est pas rare de voir moins de 20 % d’étudiants qui réussissent en première année ». En plus de ces considérations, le rapport de performance du secteur de l’Education et de la Formation de mars 2017 nous en dit un peu plus.

D’emblée, le document mentionne que le « taux de réussite aux examens à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) en licence 3 et master 2 sont respectivement de 44% et 7% en 2015. L’année suivante, 2016, le taux est de 41% pour la licence 3 et 8% pour le master 2. Le taux de réussite aux examens à l’université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb) est de 68% pour la licence 3 et de 60% pour le master  en 2016. Pendant que l’université Alioune Diop de Bambey enregistre 66% de réussite pour la licence et 97% pour le master en 2016. A l’université de Thiès,  ce sont 60% qui valident la licence et 53% le master en 2016. L’université Assane Seck de Ziguinchor (Uasz) est dans la ligne médiane pour la licence. 55% des étudiants réussissent aux examens contre 14% pour le master.

Bourses en  régression et logements insuffisants

Dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des étudiants (hébergement, restauration, couverture médicale, allocations), le rapport de performance indique que seuls 0,10% des étudiants bénéficient de bourses d’excellence, 66,88% pour les bourses pédagogiques. 4,14% et 18,33% des étudiants bénéficient respectivement de bourses sociales et d’aides. Si on compare 2016 à 2017, le taux d’étudiants bénéficiaires d’une allocation d’étude est en régression, passant de 89,45% à 75,05% soit un écart de 14,40%.  « Ces résultats montrent que des efforts sont en train d’être fournis dans le cadre de la rationalisation des bourses », lit-on dans le rapport. Toujours dans le social, seuls 12,99% d’étudiants sont bénéficiaires de logement, sans compter « certainement » des logements récemment inaugurés par le président de la République, Macky Sall, à l’Ucad

Saint-Louis : BP relève le plateau sanitaire des postes de la Langue de Barbarie

https://www.ndarinfo.com British Petrolum (BP) a annoncé, jeudi, un programme d’initiatives de développement social destiné à promouvoir le développement de la santé, de l’environnement et de l’économie à Saint-Louis. Ces initiatives sociales seront déroulées en synergie avec ses partenaires dans le cadre du projet Grand Tortue Ahmeyim (Kosmos Energy et Petrosen) par des ONG sélectionnées avec soin.

L’annonce a été faite en marge d’une cérémonie de remise d’importants de matériels médicaux aux postes de santé de de Guet-Ndar, Santhiaba, Goxu Mbacc et à la case de santé de l’Hydrobase.

En plus des comités de gestion des structures sanitaires, des Bajenu Gox et notabilités coutumières de cette partie de Saint-Louis ont assisté à la rencontre tenue au poste de Ndar Toute.

Mme Isabelle COLY, le point focal « santé communautaire » de la Région médicale  de Saint-Louis a magnifié une action « de haute portée humanitaire », en invitant BP à poursuivre dans cette dynamique. « En offrants ces équipements médicaux, BP prend en charge une prérogative de l’État », a-t-elle dit en invitant les populations « à faire bon usage du matériel ». Un appel renforcé par le représentant de BP Alioune DIENG qui rappelle que cette remise s’inscrit dans le cadre de la Responsabilité Socialité d’Entreprise (RSE) de la compagnie britannique.

Pour rappel, BP a mis en place un partenariat structurant avec Enda Santé (représenté par Djibril NDOYE) en vue de renforcer l’accès aux services de santé et de promouvoir la sensibilisation communautaire à la santé, l’hygiène et l’assainissement. Cette collaboration va améliorer la capacité technique des prestataires de soins de santé locaux ainsi que la qualité des services dans la Langue de Barbarie. Des ambulances et du matériel médical seront également fournis dans le cadre de ce projet. Le poste de santé de Goxu Mbacc sera également rénové.

En outre, des partenariats avec l’Association ouest-africaine pour le Développement de la Pêche Artisanale (ADEPA/WADAF) et l’ONG Le Partenariat permettront aussi  d’investir dans le développement économique et l’environnement.

Leurs programmes cherchent notamment à accroitre les opportunités économiques à travers notamment le renforcement des capacités des communautés de pêcheurs et d’autres organisations locales à Saint-Louis. Ils participeront, en outre, à restaurer les ressources naturelles, à améliorer la sensibilisation à l’environnement dans les écoles et en donnant l’accès au financement aux communautés de pêche artisanale.

ZIARRA OMARIENNE : La communauté omarienne appelle au rassemblement

http://www.enqueteplus.com En prélude à la 39e édition de la Ziarra omarienne, qui se tiendra du 25 au 27 janvier 2018, l’association Ahbab Cheikh Foutiyou Tall et la Ligue islamique des oulémas du Sénégal ont lancé un appel à tous les croyants sénégalais, hier, lors d’un point de presse.

La communauté omarienne veut faire de la 39e édition de la Ziarra annuelle dédiée à Thierno Seydou Nourou Tall et Thierno Mountaga Tall un événement marquant. De ce fait, le khalife Thierno Madani Tall a invité tous les croyants à montrer leur dévotion, en répondant présents à cet appel qui perpétue l’œuvre de ces deux hommes. Selon lui, toutes les confréries et tous les chefs religieux du pays, sans distinction, doivent participer à ces trois jours de prières autour des valeurs.

Un avis que partage l’imam de la mosquée Ahmadou Tidiani Bâ, qui estime que ‘’ces journées sont celles du souvenir d’illustres hommes, mais aussi de bénédictions’’. Ainsi, la jeunesse omarienne, par la voix d’Ahmadou Tall, appelle à une forte mobilisation de tous les ‘’daara’’ d’enfants et de femmes pour une organisation réussie. ‘’Nous recevrons du monde d’ici et d’ailleurs. Ainsi, nous espérons pouvoir compter sur tous ces ‘daara’, pour la bonne marche d’un événement aussi important’’.

Il estime que les jeunes et les enfants ne doivent pas rater cette célébration, car ils sont l’avenir du pays. Ils gagneraient donc à s’inspirer des valeurs de Thierno Seydou Nourou Tall et de Thierno Mountaga Tall. ‘’Nous invitons les communautés tidiane de Tivaouane, de Kaolack et de Thiès, les layennes, la communauté mouride et les catholiques à venir partager avec nous ces moments de communion’’, lance-t-il. La communauté omarienne entend prier pour la paix au Sénégal, surtout en cette période préélectorale.

La 39e édition de la Ziarra annuelle démarrera, le 25 janvier à 9 h, par la lecture du Coran suivie de la grande prière du vendredi dans les locaux de la grande mosquée Cheikh Oumar Foutiyou Tall. Après quoi, le khalife délivrera son message aux  fidèles. La journée du samedi sera marquée par une conférence internationale au King Fahd Palace sur le thème ‘’De la sagesse pour l’équilibre et la sauvegarde de l’humanité’’. Le lendemain, au cours de la cérémonie officielle, Thierno Bassirou Tall, Khalife général de Cheikh Oumar, recevra les autorités sénégalaises ainsi que des diplomates pour des échanges suivis de prières.  Emmanuella Marame FAYE

Le Conseil des ministres à Diamniadio la semaine prochaine

IGFM-Après les réunions des conseils des ministres décentralisés, les ministres et le Président Macky Sall vont quitter la salle de réunion Bruno Diatta du palais pour se rendre à Diamniadio, a appris IGFM auprès d’une source gouvernementale. Le Conseil des ministres se déroulera plus précisément dans la deuxième sphère ministérielle qui sera inauguré par la même occasion par le Chef de l’Etat, Macky Sall. Cet ouvrage porté par l’agence de Gestion du Patrimoine Bâti de l’Etat (agpbe) et construit par le groupe Teylium de Yérim Sow.

Il s’étend sur une surface de 54.000 m2. Le déménagement du gouvernement dans les nouvelles sphères ministérielles avait démarré en juillet. C’est le ministère de l’Agriculture qui a été le premier à déposer ses baluchons à Diamniadio. En dehors de la Direction de la protection des végétaux, qui dispose de grandes installations techniques, les autres services du ministère dirigé par Seck Ndanane ont rejoint leurs locaux. Ensuite a suivi le ministère de l’Elevage, mais le grand déménagement a eu lieu au mois de septembre où 12 ministères ont rejoint la nouvelle cité de Diamniadio. Teylium, qui gère le bloc, est en train de mettre la dernière touche sous pression de l’Agence du patrimoine pour qu’en janvier ce qui reste des ministères à rejoindre soit bouclé.

LE KHALIFE DE NDIASSANE INVITE LA CLASSE POLITIQUE À L’APAISEMENT

Thiès, 10 jan (APS) – Le khalife général de Ndiassane, Cheikh Bécaye Kounta a, par la voix de son porte-parole, Abdourahmane Kounta, appelé jeudi, les acteurs politiques à pacifier la quête du pouvoir, soulignant que c’est Dieu qui donne le pouvoir.

 ’’A Allah appartient le pouvoir. Il le donne à qui il veut et l’arrache à qui il veut, donc que ceux qui le convoitent le fassent de la meilleure manière’’, a-t-il dit, dans une déclaration résumée à l’APS par son porte-parole.

 Le guide religieux adresse ce message d’apaisement à l’ensemble de la classe politique en perspective de la présidentielle du 24 février.

 Le chef religieux qui dit considérer tout le peuple sénégalais comme sa propre famille, invite les acteurs politiques à pacifier leurs relations.
’’Quand on partage un même pays qu’on ne peut se diviser et auquel personne ne veut renoncer, il faut vivre en bonne intelligence’’, poursuit-il.

Aussi, le guide religieux, souligne-t-il, l’importance de se garder de suivre sa passion qui peut conduire à tous les vices et crimes, comme le meurtre, le vol et la calomnie.

Le Khalife de Ndiassane invite ’’tout le monde à ne pas chercher à arracher aux autres ce qu’ils ont entre leurs mains, à ne pas laisser libre cours à la parole, au risque de blesser autrui et de se garder de faire du mal’’.

Il met en garde contre ’’l’usage abusif de la force contre plus faible que soi’’, mais aussi à ne pas s’enorgueillir et à se faire violence pour accepter la vérité.

 Cheikh Bécaye Kounta, par la voix de son porte-parole, appelle tout le monde à suivre les commandements divins, à s’abstenir des interdits.

 ’’Que ceux qui sont au pouvoir sachent que ce qui est entre leurs mains appartient au peuple’’, a-t-il poursuivi.

 ’’Que tout le monde sache que Dieu a déjà décidé de celui à qui Il donnera le pouvoir’’, a réitéré le khalife de Ndiassane, non sans prier pour que la paix continue de régner dans le pays.

 Le nouveau khalife de Ndiassane a été intronisé à 89 ans, en début novembre, suite au décès du Khalife de Cheikh Bouh Mohamed Kounta. ADI/OID/AKS

 Pr Babacar Gueye : «Il sera très difficile de rejeter la candidature de Khalifa Sall»

https://www.pressafrik.com Le retard noté dans la production par la Cour Suprême de la notification indiquant le rejet des pourvois déposés par l’ancien maire de la capitale sénégalaise n’aura pratiquement aucun impact sur la candidature de ce dernier. A en croire le constitutionnaliste Pr Babacar Gueye, les dossiers de M. Sall sont déjà actés et il sera extrêmement difficile, voire impossible d’effectuer un revirement sur la question.

Interdire la candidature de Khalifa Sall en se basant sur la loi est pratiquement impossible. Ces propos émanent du Professeur Babacar Gueye qui a procédé à l’analyse de la candidature de l’ancien édile de Dakar.

«Il a déposé sa candidature en bonne et due forme et il a déposé son parrainage, validé son ticket.  Aussi longtemps que cette notification n’aura pas été faite, je ne vois pas pourquoi sa candidature serait invalidée», a déclaré le constitutionnaliste au téléphone avec PressAfrik.

Selon lui, il est tout aussi convaincu que le Professeur Ndiack Fall que le rabat d’arrêt est suspensif : «Je me réfère à ce que mon collègue Ndiack Fall qui est quand même pénaliste a dit. En réalité, il sera très difficile de rejeter la candidature de Khalifa Sall. Le rabat d’arrêt en matière pénale est suspensif  et les délais étant assez longs, avant que la Cour Suprême ne se prononce sur le rabat d’arrêt, l’élection sera déjà passée.»Ousmane

Présidentielle 2019 : L’absence de notification diminue les chances de Khalifa

https://www.leral.net Les partisans de Khalifa Sall risquent de voir leurs chances s’envoler, alors qu’ils fondaient leur ultime espoir sur l’intronisation d’un rabat d’arrêt.

Selon l’As qui donne l’information, le Conseil constitutionnel va publier la liste des candidats au plus tard le 20 janvier; tandis que la Cour suprême a, au moins jusqu’au 3 février, pour procéder à la notification de sa décision sans laquelle le rabat d’arrêt ne peut être introduit.

 COMMUNIQUE DU MOUVEMENT TEKK SUR LES PARRAINAGES DE MACKY SALL

Pour rappel, le Mouvement Tekki s’est opposé dès 2016 à l’opération de refonte du fichier électoral dont l’objectif affiché de Macky Sall était de nettoyer le fichier électoral du soit-disant stock mort de 1 500000 citoyens pour un coût de 52 milliards de FCFA. Le Mouvement Tekki avait estimé que cette dépense lourde était inutile et que le fichier de 2012, testé en 2014  pouvait encore servir.

Dans cette logique, après la refonte du fichier, le blocage des cartes d’électeurs, le financement d’une trentaine de listes fantoches aux élections législatives de 2017, Macky Sall a inventé le parrainage corrompu en violation de la constitution et des lois électorales. Le Mouvement Tekki s’est opposé à ces forfaitures avec l’Opposition démocratique de ce pays.

Il était clair pour nous qu’un tournant a été pris après la découverte importante de pétrole et de gaz. Refonte du fichier avec les cartes CEDEAO, sabotage des élections législatives et parrainage sont des mécanismes visant à faire le tri dans la classe politique et permettre à Macky Sall d’installer une gouvernance familiale des ressources minérales. Cette conscience n’est pas encore partagée par des sections décisives de l’Opposition démocratique.

C’est pourquoi  dans la bataille pour l’émergence citoyenne, le Mouvement Tekki a décidé de présenter l’Honorable Député Mamadou Lamine Diallo à l’élection présidentielle de février 2019 et d’organiser la collecte de signatures sans corruption.

En violation des lois en vigueur, le Conseil Constitutionnel a rejeté près de 59 000 de nos  signatures pour doublons, doublons externes avec d’autres listes de parrainage, et des motifs de non électeur et carte d’identité non conforme.

Le candidat MLD a décidé de déposer un recours auprès du Conseil Constitutionnel le mercredi 9 janvier 2019. Dans ce genre d’exercice, sauf à disposer du fichier comme BBY et ses affidés, les erreurs matérielles sont inévitables. Corrigées des doublons (777 chiffre bien mystique), et autres non électeurs figurant dans le fichier ou déplacés dans d’autres régions, les signatures de MLD sont de 58 685. Moins de 2% de nos signataires ne figurent pas dans les listes électorales confectionnées après la refonte du fichier  de 2017 et la révision exceptionnelle de 2018. Et c’est vérifiable.  Il est évident donc que les listes électorales mises à la disposition du Conseil Constitutionnel  sont tronquées.

Le Mouvement Tekki considère que MLD a été désigné  par le peuple sénégalais pour participer à l’élection présidentielle. Il appelle le peuple à la résistance nationale contre le coup d’état électoral en cours dont le but  est d’instaurer la dictature de la famille FayeSall dans notre pays.Le Secrétariat Permanent du Mouvement Tekki

Jeudi 10 janvier 2019 Parrainage : Gakou et Bougane déposent leur recours

Seneweb.com |Après les parrainages validés au Conseil constitutionnel, la haute juridiction est prise d’assaut, depuis ce matin, par des candidats qui ont été écartés par le premier filtre du parrainage. El Hadj Malick Gackou du Grand parti (Gp), mais également Bougane Guèye Dany, Président du mouvement Gueum Sa Bop, ont tous les deux déposé un recours auprès du Conseil constitutionnel, nous informe Zik Fm. Nous y reviendrons.Ndèye Rokhaya Niane –

Ndiaga Sylla : «La loi L57 permet aux mandataires de procéder à une régularisation»

WebnewsEl Hadj Malick Gackou est bel et bien autorisé à déposer un recours au Conseil constitutionnel, après le rejet de ses parrainages. Tel est l’avis de l’expert électoral Ndiaga Sylla. Ce dernier dit baser son argument sur l’article L57 du Code électoral. Lequel article permet au candidat de déposer le nombre-plancher qui lui permettrait d’avoir une réserve, après extirpation des doublons entre candidats.

«La vérité, c’est que nous n’avons pas fait une bonne lecture de l’article L57 du Code électoral qui prévoit qu’on peut remplacer des doublons externes. Dans ce système mis en place, les candidats ne disposent pas, a priori, d’un référentiel qui leur permet de détecter des doublons. La loi est claire : dans ce cas, la liste contrôlée, le parrain est retenu dans la première liste contrôlée et maintenant, on permet, en vertu de cette disposition que j’ai citée (article L57), aux mandataires de pouvoir procéder à la régularisation»,  a expliqué Ndiaga Sylla sur Zik Fm.

L’expert ajoute que dans le cas de Gackou, il a fait la régularisation, mais il s’est retrouvé avec un gap de 546 parrains. «Alors que déposant ses 8 888 parrainages,  c’est le nombre limite, il n’avait pas à déposer un nombre complémentaire sous réserve. Il s’est retrouvé, au final, avec un nombre de 756 doublons. Or, Gackou, en venant déposer, ne savait pas qu’il allait avoir ce gap», déclare l’expert électoral.

Avant de conclure : «Logiquement, on devrait lui permettre de régulariser, d’autant plus d’ailleurs qu’on ne lui a pas permis d’amener  0,20 % de ce chiffre-là qui équivaudrait à 1 777 parrains supplémentaires. Aujourd’hui, on devrait comprendre les limites de la loi et l’interpréter de la manière la plus positive possible.»Ndéye Rokheya Thiane

Abdou Mbacké Bara Dolly : « Une insurrection est inévitable au Sénégal »

Seneweb.com Le député Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly était, hier, face à la presse à Touba. Et, selon Source A, le responsable de Bokk Gis-Gis se prononçait sur la situation pré-électorale très tendue : « Une insurrection est inévitable, parce que le Sénégal n’appartient à Macky Sall ».

Et de marteler : « Il est temps que les chefs religieux raisonnent le chef de l’État, parce qu’il veut brûler le Sénégal et aller se réfugier à Dubaï où il a une maison. En plus, je lance un appel à notre armée très républicaine, à se ranger aux côtés du peuple, parce que c’est un dictateur qui nous gouverne ».

Scandale Sonko-Tullow Oil : Révélation ou Fake news… Michelle Damsen introuvable

http://www.dakarmatin.com Les Sénégalais se sont réveillés ce jeudi 10 janvier 2019 avec une révélation choc : le candidat à la Présidentielle Ousmane Sonko aurait reçu 195 000 dollars d’une société pétrolière du nom de Tullow Oil, pour financer sa campagne. PressAfrik a essayé d’en savoir plus sur le « présumé auteur » de l’article. Une certaine Michelle Damsen, qui serait établie à Londres, si l’on en croit aux confrères qui ont repris son « scoop ». Figurez-vous que ladite journaliste est absente des moteurs de recherche et des Réseaux sociaux.

Tout d’abord, le contenu de cette révélation choc a été pêché sur un site d’informations ghanéen « Modern Ghana », créé le 30 novembre 2001. Cependant, il est bien de préciser que ledit article a été publié dans la rubrique « Opinion (ou Contribution) ». Ce qui veut dire que le contenu peut ne pas engager la rédaction centrale du média en question. N’importe qui peut publier un contenu dans la rubrique « Contribution » d’un journal. Il suffit juste de s’entendre avec le Directeur de publication et sa rédaction sur les conditions. Parfois même, des individus paient pour voir leur opinion sur un média. Bref, si Michelle Damsen est une journaliste britannique établie à Londres, pourquoi les médias qui ont relayé ses propos diffusés dans le Moder Ghana », n’ont pas précisé le média dans lequel elle signe ? Pourquoi le moteur de recherche Google n’a répertorié que son article sur Sonko et Tullow Oil ? Et surtout, pourquoi, il est introuvable sur les Réseaux sociaux (Twitter, Facebook) ? Même si ce dernier élément n’est pas déterminant, force est de constater que tous les journalistes occidentaux sérieux ont une adresse où ils sont joignables (mail, compte Twitter ou Facebook).

Et si c’était le même coup que celui du mystérieux abonné de Médiapart

Le 11 décembre 2018, un mystérieux individu abonné au Blog du site indépendant Médiapart, avait sous le pseudonyme de « Observateur Indépendant du Qatar », publié un article sur les relations « douteuses » entre le Procureur général du Qatar, Dr Ali Bin Fetais Al Marri et le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade. Le mystérieux abonné y expliquait pourquoi, selon lui, le très influent chef du parquet qatari soutenait Karim Wade, tout en soulignant que le Dr Fetais était présenté au niveau international comme un homme d’affaires astucieux qui se cache derrière son habit de combattant anti-corruption pour leurrer son monde.
Le lendemain, plusieurs sites d’informations sénégalais ont repris cette contribution comme étant un contenu publié par la rédaction de Médiapart. Erreur, d’autant plus que sous chaque article publié dans son espace blog, le journal en ligne co-fondé par Edwy Plenel indique bien : « Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction« . Un piège que PressAfrik avait bien su éviter en n’induisant pas ses lecteurs en erreur.

En attendant que cette Michelle Damsen sorte du mystère, la rédaction préfère conjuguer au conditionnel tout ce qui découlera de cette révélation aux allures de scandale. A moins que Ousmane Sonko ne rallume son téléphone pour apporter des éclaircissements…

Le site ghanéen a supprimé la « Fake News » sur Sonko et Tullow Oil

https://www.pressafrik.com Le site ghanéen « Modern Ghana » a supprimé ce jeudi après-midi l’article qui impliquait Ousmane Sonko dans un financement occulte de 195 000 dollars de la société britannique Tullow Oil.

L’article intitulé « The Challenges of exploiting natural resources in Africa »  a été repris par des journaux et beaucoup d’autres sites sénégalais. PressAfrik a été l’un des premiers sites à douter de la véracité du contenu en lançant une recherche sur la journaliste. La suite des événements a donné raison à la rédaction.AYOBA FAYE

Coup de Tonnerre : la journaliste Michelle Madsen affirme ne pas être l’auteure de l’article sur Sonko et Tullow Oil

http://www.dakarmatin.com On se rapproche à grand pas d’un Méga Giga Fake News dans l’affaire dite du scandale de financement de Ousmane Sonko par la société britannique Tullow Oil. Alors que PressAfrik s’interrogeait sur l’existence de l’auteure Michelle Damsen, toujours introuvable sur Internet, le journaliste-blogueur Pape Ismaila Dieng s’est intéressé à une autre journaliste dont le nom s’approchait de la première citée.
Michelle Madsen, puisque c’est d’elle qu’il s’agit a catégoriquement nié être l’auteure dudit article publié sur le site ghanéen « Modern Ghana ». Cette journaliste    Free-lance qui écrit des articles en Mode, a été taguée dans une publication de monsieur Dieng, dans laquelle elle est venue dégager sa responsabilité. Elle s’est même interrogée sur la fiabilité du site ghanéen

Connexions dangereuses entre Sonko et Tullow Oil : OXFAM au cœur d’un projet de déstabilisation du Sénégal

Ainsi que nous l’expliquent, ce matin, nos confrères du quotidien Les Echos sourcés par la presse internationale, la compagnie pétrolière Tullow Oil, légalement écartée de l’exploitation des ressources pétro-gazières découvertes au Sénégal,  s’engage à apporter un soutien financier massif et discret, estimé à 195 000 dollars, à Ousmane Sonko.
De nos recoupements, il nous est revenu que toutes les modalités de l’opération, commanditée par le directeur financier du groupe européen et que doit couvrir l’Ong OXFAM (citée dans plusieurs scandales sexuels durant ces dernières années, notamment au Tchad et en Haïti), sont détaillées dans le document confidentiel , dont Dakaractu détient copie.
Nous sommes en mesure d’écrire que ces 195 000 dollars devaient constituer la première tranche, appelée « option one », dans le document que nous avons parcouru, puisque que d’autres décaissements devaient suivre selon un agenda bien séquencé.
En outre de solliciter sa filiale du Ghana pour financer l’opération, la très lointaine Afrique du Sud était choisie pour abriter les pourparlers secrets entre Sonko, décrit par Tullow comme « un jeune leader émergent » et des dirigeants du major britannique.
Pour mémoire, Tullow Oil a été créée en 1985 en Irlande par Aidan Heavey, « comme compagnie d’exploration gazière au Sénégal ». C’est dire que ce géant petro-gazier, qui a vécu longtemps vers Lac Rose et Ndoyène, connait le pays de la Teranga mieux que ses concurrents. Déjà dans les années 90, la Fondation Elisabeth Diouf Solidarité Partage bénéficiait des largesses de cette entreprise conseillée par Me Madické Niang, ex-ministre des Affaires étrangères du Sénégal.  Selon les révélations de notre confrère Baba Aïdara, interviewé par Ahmed Aïdara, Tullow Oil avait alors offert la tribune à gaz de Cap des Biches à la Société nationale d‘électricité, via la fondation citée plus haut. En retour, la SENELEC rachetait toute la production de gaz de  la compagnie britannique.
Ainsi, en conspirant avec Ousmane Sonko, Tullow Oil, qui voudrait reproduire au Sénégal le schéma de déstabilisation d‘autres pays africains riches en pétrole, chercherait à installer à la tête de l’Etat sénégalais un homme de paille qui, une fois élu, écarterait systématiquement tous ses concurrents. Au cas où l’actuel président de la République est réélu, la manœuvre viserait à financer une campagne de communication qui jetterait le discrédit sur la gestion des ressources naturelles du Sénégal et rendre le climat hostile à tout investissement.
Nous devons à la vérité de souligner que la logistique déployée dernièrement  par Pastef à l’occasion des manifestations de l’opposition sénégalaise ou lors des rencontres qu’il organise à l’interne suscite la curiosité de ceux qui croyaient que l’inspecteur des impôts et domaines était fauché comme un rat d’église après sa révocation. Sur ce terrain, le parti émergent ravit la vedette à des formations politiques qui ont exercé le pouvoir pendant longtemps. Pastef justifie souvent ses ressources prodigieuses par les cotisations de ses membres. Un argument qui sera, à coup sûr, battu en brèche avec cette affaire Tullow Oil, qui vient s’ajouter au lourd dossier du Tf 1451 / R de Rufisque dans lequel Sonko est mouillé par notre confrère Madiambal Diagne.
En définitive, c’est tout l’édifice de communication de l’opposant au discours néo-nassérien, ayant fait du nationalisme le socle de son discours, qui s’effondre

À partir de mars, les chefs de quartier et de villages seront salariés

Seneweb.com « Tous les chefs de quartier et chefs de village du Sénégal seront mensuellement intéressés à partir du mois de mars. Une gratification qui viendra s’ajouter aux bourses de sécurité familiale et autres cartes d’égalité des chances ». C’est l’annonce faite à Tivaouane, en marge d’une rencontre entre le ministre du Pse, Dr Cheikh Kanté, et les notables du département.

Lui emboîtant le pas, le ministre délégué aux Affaires ferroviaires et natif de Tivaouane, Abdou Ndéné Sall, de révéler que le projet de loi y afférant est déjà à l’Assemblée nationale. Une initiative d’une grande portée sociologique qui vise, selon Le Soleil, à honorer des autorités traditionnelles qui jouent un rôle prépondérant dans la gestion de la paix sociale.

Invité à rejoindre la mouvance présidentielle : Malick Gakou “éconduit” Aliou Sall

https://www.dakaractu.co Le maire de Guédiawaye s’est félicité du rejet de la candidature de Malick Gakou et a invité le leader du Grand Parti à rejoindre la coalition Benno Bokk Yaakaar. La réponse de Gakou ne s’est pas fait attendre. En marge du dépôt de son recours au Conseil constitutionnel, le candidat de Suxali/Senegaal, a comme qui dirait, remis le frère du président Sall à sa place. Pour l’ancien patron du Conseil départemental de Dakar, Aliou Sall et les “gens de Benno Bokk Yaakaar doivent se résoudre au fait que dans ce pays, il y a des Sénégalaises et des Sénégalais qui sont pétris de valeur pour défendre leur pays”. Par ailleurs, Malick Gakou a fait remarquer que personne ne peut revendiquer plus de probité morale que lui

Présidentielle 2019 : Ces préalables qui handicapent Khalifa Sall

Seneweb.com |Alors qu’ils fondaient leur ultime espoir sur l’introduction d’un rabat d’arrêt, les partisans de Khalifa Sall risquent de voir leurs chances s’envoler. En effet, le Conseil constitutionnel va publier la liste définitive des candidats au plus tard le 20 janvier, tandis que la Cour suprême a, au moins, jusqu’au 3 février pour procéder à la notification de sa décision.

Des préalables sans lesquels, selon Enquête, l’ex-maire de Dakar et candidat déclaré à l’élection présidentielle ne peut introduire le fameux rabat d’arrêt. Une situation qui pourrait, du coup, faire tomber à l’eau le désir du candidat de «Taxawu Senegaal» d’affronter Macky Sall à l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Lettre ouverte au président et aux membres du conseil constitutionnel Par Me Mame Adama Gueye

Vous venez de prendre la grave responsabilité de rejeter 20 des 27 candidatures soumises à votre validation sur la base de simples procès-verbaux qui n’ont aucune valeur juridictionnelle alors que votre institution est chargée d’exercer un contrôle juridictionnel.

La notification de procès-verbaux mentionnant des parrainages invalidés pour autres motifs et non susceptibles de régularisation instaure une élimination sur procès-verbal sans fondement légal.

Vous ne devez pas assimiler un contrôle de conformité d’enregistrement à un contrôle juridictionnel, le seul qui vaille.

La loi 2018-22 portant révision du Code électoral ne contient aucune disposition prévoyant un rejet définitif de candidatures au stade de l’instruction technique des dossiers.

En outre contrairement aux règles élémentaires de procédure vous avez rejeté les 20 candidatures sur la base d’un fichier de référence auquel les postulants n’ont pas eu accès à l’exception du candidat sortant. Ce traitement de faveur dont a bénéficié le candidat sortant viole le principe de base d’égalité des candidats.

Au nom de la loi, tous les candidats doivent être rétablis dans leurs droits en attendant l’intervention d’une décision couverte du caractère juridictionnel.

Il ressort du communiqué publié par le Conseil Constitutionnel que les vérifications des listes de parrainages ont été effectuées sur la base des seuls supports contenant les fichiers électroniques.

Il est donc incontestable que le Conseil Constitutionnel n’a procédé à aucune vérification des signatures alors qu’aux termes de l’article 29 de la Constitution, le parrainage est matérialisé par les signatures d’électeurs.

La non vérification des signatures est indument présentée comme un signe de bienveillante mansuétude. Au nom de l’Etat de droit vous êtes tenu d’appliquer la loi, toute la loi.

«Boycotter l’élection présidentielle est contre-productif…»

Le boycott de la prochaine élection présidentielle envisagé par certains responsables du collectif des 25 partis politiques et coalitions membres de l’opposition ne semble pas pertinent. Interpellé hier, mercredi 9 janvier par Sud quotidien sur cette idée soutenue par certains ex-candidats à la candidature recalés par le parrainage, l’enseignant-chercheur à l’Université de Saint-Louis reste formel, tout en rappelant un chapelet de faits justifiant cette position radicale de ces recalés. Le boycott est inutile, dès lors que les candidats à la candidature qui ont été recalés peuvent se retrouver autour des autres candidats restés dans la compétition.

«POURQUOI L’OPPOSITION EST TRAVERSEE PAR CETTE IDEE DE BOYCOTTER LA PRESIDENTIELLE DE 2019». 

Il est d’abord intéressant de savoir pourquoi l’opposition en est arrivée à agiter l’idée du boycott de la présidentielle de 2019, dans ce contexte marqué par une tension certaine entre les protagonistes du jeu politique. Il faut dire que le régime du Président Sall a procédé à une modification substantielle des règles du jeu avec l’instauration du parrainage, à quelques mois des élections, sans concertation et sans discussion, en s’imposant outrancièrement et unilatéralement, à un moment où la confiance entre les acteurs de la compétition politique est rompue, suite au référendum organisé dans la division et la précipitation après que le Président Sall s’est dérobé par rapport à sa promesse de réduire son mandat de 7 à 5 ans, et après l’organisation chaotique des élections législatives du 30 juillet 2017, avec ses nombreux et graves dysfonctionnements qui ont fait reculer la démocratie sénégalaise de plusieurs décennies, nous ramenant à la situation née au sortir des élections locales catastrophiques de novembre 1996.

Cette date est importante à rappeler, car c’est à partir de là que des correctifs ont été apportés pour fiabiliser le processus électoral, essentiellement avec la création de l’Onel (Observatoire national des élections) en septembre 1997 et la nomination en 1998 d’une personnalité sans coloration partisane, chargée d’organiser les élections, en l’occurrence le Général Lamine Cissé, placé aux commandes du ministère de l’Intérieur. Le Président Wade avait accédé à la demande de l’opposition de nommer un ministre sans appartenance partisane pour les élections de 2012, comme Abdou Diouf l’avait fait en 1998. Aujourd’hui, tous ces acquis ont été remis en cause. Le Président Sall a opposé catégoriquement une fin de non recevoir quant à nommer une personnalité sans affiliation partisane pour organiser les élections, alors qu’en tant qu’opposant il a été un farouche défenseur de cette mesure que le Président Wade a fini par accepter. Il y a également que la Cena (Commission électorale nationale autonome) semble complètement absente du processus électoral, alors qu’elle a des pouvoirs importants voire exorbitants, d’injonction et de substitution d’action, pouvoirs que l’Onel qui avait abattu un travail remarquable n’avait pas. À quel niveau la Cena est-elle intervenue par rapport au parrainage ?

Beaucoup de candidats à la candidature ont été recalés par ce filtre de manière très controversée, car ils ne disposent pas du fichier de référence qui devrait leur permettre d’apprécier le sérieux et la probité du contrôle, d’autant plus qu’aucune autre voie de recours ne leur est ouverte. Même si un candidat a un seul parrain validé, on doit pouvoir lui expliquer clairement pourquoi ! Sinon cela ressemble à de l’arbitraire. En définitive, on est tombé dans un cercle vicieux dans la mesure où le parrainage a été imposé sans concertation, sans débat, et les modalités de sa mise en œuvre aussi. Il convient aujourd’hui de se poser des interrogations profondes sur ce qu’on appelle la démocratie sénégalaise. En effet, des auteurs comme Robert Dahl estiment que la démocratie c’est deux choses : l’ouverture de la compétition politique et l’ouverture de la participation politique. Or, actuellement le système présente d’énormes défaillances par rapport à cela. Des candidats exclus de manière non transparente alors qu’ils ont un projet, qu’ils ont sillonné le pays pour trouver des parrains, cela ressemble à une fermeture de la compétition politique. Quant à la participation politique, elle semble également restreinte, car beaucoup de citoyens n’ont pas encore reçu leurs cartes d’électeur, comment peuvent-ils alors participer au choix de leurs dirigeants ? Un droit fondamental qui leur est reconnu par la Constitution est mis en suspens ! À cela s’ajoutent les affaires politico-judiciaires de Karim Wade, candidat du premier parti de l’opposition, le PDS, et de Khalifa Ababacar Sall emprisonné, dont le fief est Dakar, une circonscription qui constitue un enjeu électoral décisif. Toutes ces deux candidatures suscitent des incertitudes quant à leur recevabilité. Voilà donc pourquoi l’opposition est traversée par cette idée de boycotter la Présidentielle de 2019.

«POURQUOI LE BOYCOTT NE ME SEMBLE-T-IL PAS PERTINENT ?»

Mais pourquoi le boycott ne me semble-t-il pas pertinent ? Pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’il y a déjà des candidats de l’opposition qui ont franchi l’étape pernicieuse du parrainage. Donc, pour ceux-là, boycotter l’élection présidentielle est contre-productif. Du moment où ils peuvent aller à la compétition et éventuellement gagner, pourquoi devraient-ils s’en priver parce que d’autres ont été recalés ? En 2007, l’opposition avait décidé de boycotter les Législatives, mais c’était une erreur politique. Elle a été obligée d’organiser les Assises nationales pour pouvoir exister, car elle s’était exclue elle-même de l’espace institutionnel et officiel. Les Assises nationales vont alors être le creuset de sa réorganisation pour aller à l’assaut du pouvoir, en 2009 lors des Locales avec Benno Siggil Senegal et en 2012 avec le M 23 pour réaliser l’alternance. Et puis, au fond, chercher à limiter les candidatures ne limite pas le mécontentement. Bien au contraire, tout se passe comme si c’est le Président Sall lui-même qui construit ses adversaires. L’aura et l’audience d’Ousmane Sonko ont augmenté quand il a été révoqué de manière manifestement illégale de la fonction publique. Khalifa Sall a beaucoup gagné en sympathie avec son emprisonnement avec tous les relents politiques que dégage cette affaire. Karim Wade également a augmenté son influence à travers les injustices qu’il a subies, à travers la traque détraquée et politisée des biens mal acquis. Je pense que ce qu’il faut, c’est une mobilisation de tous les Sénégalais pour que l’élection se passe dans la transparence et que tous les électeurs puissent recevoir leurs cartes. Cela va permettre de dénouer les contradictions politiques par l’arbitrage du peuple à travers les urnes, pour assurer la paix et la stabilité du pays, sans quoi, rien ne peut être fait. La responsabilité de tous les acteurs est en ce sens engagée. Le boycott est donc inutile, dès lors que les candidats à la candidature qui ont été recalés peuvent se retrouver autour des autres candidats restés dans la compétition et définir ensemble des alliances et des stratégies en vue de la présidentielle de 2019».

LECONS DU PARRAINAGE: Légitimation médiatique et carrière politique Par Ousmane Ibrahima DIA

http://www.enqueteplus.com Les moyens d’information livrent les faits, présentent les évènements, les discours et actions au public, servent de caisse de résonnance à une la mobilisation collective et de moyen de pression sur les gouvernants, ce qui repose, depuis fort longtemps la problématique des effets des médias sur le public.

 Selon une série d’effets, les médias peuvent forger notre vision de la réalité et favoriser l’engagement civique, redéfinir l’agenda des priorités, persuader les électeurs de changer de préférence politiques. La logique de l’agenda setting postule que les médias ne nous disent pas exactement ce qu’il faut penser, mais ce à quoi il faut penser. En privilégiant une thématique ou une approche, ils disent ce qui mérite l’attention, pour entrer dans le système global d’évaluation du public qui pourrait en faire éventuellement un critère de jugement ou de décision.

 Au Sénégal, radios, télévisions et aujourd’hui les réseaux sociaux : ils sont nombreux à utiliser ces outils pour se construire une image. Ces ‘’bons clients’’ à la radio ou à la télévision ont un certain talent d’orateur, maîtrisent les codes média, ont de la répartie politique, savent dégainer la formule qui fera mouche, créant ainsi de l’audience ou faisant le buzz comme on dit à l’heure actuelle.

Cette légitimation par les médias est-elle un quitus pour accéder au champ politique ? L’audience autorise-t-elle à endosser l’habit de leader politique et aller à la recherche des suffrages ? Ces dernières années, on a assisté à l’émergence de véritables professionnels qui ne vivent que la politique politicienne, aidés en cela par des médias prompts à être la caisse de résonance du discours le plus creux émanant d’un responsable de la formation politique même la plus lilliputienne. Or l’engagement politique doit reposer sur des convictions fortes.

Si les pères fondateurs s’étaient battu pour l’indépendance, Senghor, en instaurant un multipartisme limité à quatre courants, avait tracé une ligne de conduite pour un discours politique porteur de valeurs et de convictions. Mais le multipartisme intégral, dans un contexte d’ouverture du paysage médiatique, a ouvert la voie à la politique du ventre et érigé la politique au rang de métier. Le parti politique devient un instrument que l’on monnaye, dans le cadre de soutien, en échange de postes, entre autres. C’est ce qui explique les alliances de circonstance derrière lesquelles s’abritent ces professionnels de la politique, uniquement mus plus par le souci de préserver des intérêts particuliers.

 Le parrainage dans la validation des candidatures aux élections, même s’il est à parfaire, a du mérite, car il replace la légitimité populaire au centre du jeu politique. ‘’La politique c’est beaucoup d’efforts, c’est de l’endurance, mais aussi une réalité du terrain’’, a dit récemment Aminata Touré, de Benno Bokk Yaakaar (BBY). Dorénavant, tout Sénégalais qui s’engagera en politique aura en ligne de mire ce filtre du parrainage, qu’il faudra parfaire bien sûr. Désormais, la légitimité ne se construira plus sur les plateaux de télévision et dans les studios des radios, sur les réseaux sociaux. Cette construction se fera à la base, au plus près du citoyen. Et seulement, l’on passera de la légitimation médiatique à la légitimité populaire.Ousmane Ibrahima DIA (Journaliste)

Karim Meissa Wade : « J’ATTENDS LA PROCLAMATION DEFINITIVE DES CANDIDATS POUR PRENDRE DATE AVEC L’HISTOIRE ET LE PEUPLE »

LeTemoin-De Doha, Karim Meissa Wade, candidat du Pds à la présidentielle 2019, a confié à un de ses proches que son retour à Dakar est plus qu’imminent !

 Il a fait savoir qu’il attend juste la publication de la liste définitive des candidats — celle provisoire sera rendue publique le 20 janvier prochain — pour prendre date avec l’Histoire et le peuple sénégalais.

Depuis plus d’un an, le retour de Karim Meissa Wade à Dakar est régulièrement annoncé puis indéfiniment repoussé aux calendes grecques. C’est devenu un feuilleton national. Et s’il est communément admis que le candidat du parti démocratique sénégalais (Pds) va revenir pour battre campagne, aucune date n’a été officiellement annoncée par les hauts responsables libéraux du Parti démocratique sénégalais (Pds), ni par l’intéressé lui-même l’occurrence Karim Meissa Wade. Sauf dans une lettre adressée au Front de résistance nationale (Frn) en guise de remerciements et de félicitations pour la réussite de la mobilisation de ce cadre de l’opposition. C’était le jeudi 29 novembre 2018 à la place de l’Obélisque.

Profitant de cette lettre destinée à ses camarades militants, Karim Wade avait annoncé son retour au bercail en ces termes : « A très bientôt au Sénégal pour de nouvelles batailles » déclarait le candidat du Pds. Sans plus de précisions. Conscient que le temps presse et que le scrutin du 24 février 2019 s’approche comme une trotteuse d’horloge, Karim Meissa Wade a fait savoir à un de ses très proches collaborateurs qu’il attend juste la proclamation de la liste officielle et définitive des candidats pour prendre date avec l’Histoire et le peuple sénégalais. « Vous croyez que j’ose embarquer les responsables, militants et sympathisants du Pds dans une bataille politique sans être au front ? Ce serait de la pure lâcheté politique de ma part ! Croyez-moi, je serai bientôt au Sénégal. Mon retour est imminent ! » aurait déclaré fermement Karim Wade dont les propos nous ont été rapportés par un proche. Confronté à cette promesse de retour au pays natal, un des avocats influents de Karim Wade semble ne pas vouloir aller loin sur cette question. Néanmoins, il s’exclame tout de go en ces termes : « Yagatoul ! (ça ne va plus durer) » rassure-t-il sans aucune précision pour des raisons juridiquement stratégiques. Autrement dit, le retour de l’ex-ministre « du Ciel et de la terre » ne saurait plus tarder. Vous dites dès la proclamation de la liste définitive des candidats par le Conseil constitutionnel ?

Face à cette question, « Le Témoin » est allé consulter le code électoral qui dit ceci : « (…) Au plus tard trente-cinq (35) jours avant le scrutin, le Conseil constitutionnel procède à la publication de la liste des candidats. Cette publication est assurée par l’affichage et par tout autre moyen qu’il estime opportun et nécessaire » lit-on dans le code électoral portant révision. Fort de cette disposition, il n’est pas donc interdit d’avancer que Karim Wade pourrait être à Dakar au delà du 20 janvier prochain date à laquelle le Conseil constitutionnel va statuer sur les réclamations des candidats. Ou alors arrêter et publier la liste définitive des candidats. Une chose est sûre, la course contre la montre présidentielle a déjà commencé ! Et il ne reste plus que quelques petits jours au candidat du Pds pour gagner son pari du retour ou faire le deuil de sa « mort » politique. Qui vivra verra ! Pape NDIAYE

Macky Fracasse La Coalition « Hadjibou 2019 »

https://www.walf-groupe.com Hadjibou SOUMARE  est décidément malchanceux. Ecarté de la course à la prochaine présidentielle pour défaut de parrains, l’ancien Premier ministre voit le vide s’agrandir autour de lui.

La faute à Macky SALL qui n’hésite pas à tirer sur une ambulance. En effet, ce mercredi, le leader de l’APR a reçu en audience des cadres de la coalition « Hadjibou 2019 » qui conteste toujours son éviction. Une rencontre loin d’être appréciée par Hadjibou SOUMARE  qui n’a pas tardé à prendre des mesures.

Il est porté à la connaissance de toute la frange politique et à tous les sénégalais, qu’à partir de la parution de la présente, les sieurs Khouraichi THIAM, Pape Alioune DIALLO, Ousseynou SOW et tous les autres cadres qui ont été reçus hier au palais de la République par le président Macky SALL ne répondent plus au nom de la coalition Hadjibou 2019.

Tout acte ou sortie politique fait par les personnes nommément citées ci-dessus n’engagent plus en rien la coalition Hadjibou 2019. Ladite coalition dégage toute ses responsabilités les concernant Renseigne le chargé de la communication de la coalition dirigée par l’ancien président de la Commission de l’UEMOA

Journalisme, c’est devenu quoi ce boulot au Sénégal ?

https://www.pressafrik.com On tire sur la presse sénégalaise tous les jours, on dénigre notre travail, on nous insulte, on nous traine dans la boue. Le découragement est à l’interne, je parle juste du statut, je fais abstraction des conditions de travail. Le métier n’attire plus. Tout cela à cause des agissements de certains d’entre nous relativement à leurs relations avec le pouvoir en place, de façon générale avec le pouvoir politique.

La politique sous nos cieux n’est pas cohérente, les combats tournent autour de privilèges au détriment de l’intérêt général. Conséquence, les relations de ce pouvoir politique avec les autres pouvoirs sont biaisées parce que guidées par l’instinct de conservation. La presse est dans ce jeu. Le régime actuel n’a pas arrangé les choses en recrutant en son sein plusieurs journalistes. Des connexions entre le pouvoir et des journalistes peuvent être tolérées si cela repose sur des appartenances idéologiques et les mêmes combats pour la défense de l’intérêt général. Dans certaines grandes démocraties on parle de médias proches de la droite, de la gauche ou autres croyances idéologiques. C’est un peu comme aussi les relations entre les politiques et les syndicats. Chez-nous les journalistes proches du régime ont souvent avancé comme argument l’amitié avec le chef de l’Etat parfois même de relations presque parentales.

Il est plus que temps de poser le débat et de s’organiser pour redorer le blason de cette presse qui a contribué à l’édification de la démocratie sénégalaise. Il s’agira d’abord de s’organiser à l’interne des rédactions. Aucun journaliste ne mérite après avoir fait correctement son boulot de se réveiller le matin et d’apprendre avec  tout le monde à la Une de son journal une information dénudée de tout fondement et qui frise le ridicule. Un exemple d’actualité avec des journalistes de BFM TV qui dénoncent leurs conditions de travail et le plan de la couverture des manifestations des Gilets jaunes qui secouent la France depuis des semaines. Conséquence, la direction du média a accepté, « la formation prochaine d’un comité éditorial, et la tenue d’un séminaire qui permettra aux journalistes d’apporter des propositions pour faire évoluer la ligne générale ». Elles sont nombreuses les organisations et institutions qui peuvent apporter leur soutien à  cette cause comme toutes celles qui se battent pour des journalistes bien formés et une information de qualité au Sénégal. Un combat qui sort du système classique des syndicats qui luttent en général pour l’amélioration des conditions de travail des journalistes.

Il est certain aujourd’hui que les mobilisations de la presse à l’époque de l’affaire « Kara-Kambel » ou lors de l’emprisonnement de Madiambal Diagne pour diffusion de fausses nouvelles avec l’appui des citoyens ne peuvent pas être reconduites si cela se passent aujourd’hui. Nous avons nous-mêmes terni notre image. Nous devons retrouver cette fierté de faire ce job en lavant le linge salle dans la famille avec l’apport des usagers de la presse (internautes, auditeurs, lecteurs, téléspectateurs) qui ne sont plus des récepteurs passifsNdiaga DIOUF

Campagne Présidentielle : La Saison Des Boules Puantes

https://www.walf-groupe.com Une élection présidentielle, ce n’est pas seulement parrainage, caution, nationalité unique, casier judiciaire et quitus fiscal. D’autres conditions qui relèvent de l’underground interviennent pour influencer le choix de l’électeur. Et les protagonistes s’en donnent à cœur-joie pour fouiller dans la face cachée de leurs adversaires, notamment les plus redoutables.

Quarante-sept jours nous séparent du premier tour de la présidentielle de 2019. D’ici là, outre les obstacles juridiques dressés sur le chemin du Palais, d’autres plus ou moins conventionnels seront érigés pour éliminer des candidats sérieux. «Affaires» et mœurs, tout y passe. Bouchez-vous le nez, les boules puantes vont sortir ! La «fillonisation» de la vie politique, ça vous dit ? A la présidentielle française de 2017, l’ancien Premier ministre François Fillon mène le bal des sondages. Dans la tête de ses fidèles, son installation au 12, rue du Faubourg Saint-Honoré n’est qu’une question de semaines. Le candidat des Républicains surclasse tous ses concurrents dans les primaires de la droite et du centre. Même son ancien patron, Nicolas Sarkozy, mord la poussière devant la montée en puissance du chouchou des sondages. En bout de tapis, c’est d’une bouchée qu’il fait un autre ancien Premier ministre, Alain Juppé. Puis, patatras ! Alors qu’il tient seul la corde, Fillon voit les affaires sortir, les unes après les autres. Des activités de Pénélope, son épouse, aux costumes de Robert Bourgi, tout y passe. Fillon est soupçonné d’emplois fictifs au profit de son épouse et de ses enfants, recrutés comme assistants parlementaires. Puis, les emmerdes volent en escadrilles, comme aurait caricaturé, dans l’humour qui est le sien, Jacques Chirac. Une affaire de costumes offerts vient, en effet, se greffer à la première. L’histoire fait grand bruit, avec comme acteur principal le sulfureux avocat et homme d’affaires, Robert Bourgi. Ce dernier dit avoir offert des costumes de luxe à François Fillon. Pour quelqu’un qui a fait de la moralisation de la vie politique un thème de campagne et un élément de son projet de société, la pilule passe mal. Conséquence : le favori des sondages ne passe même pas le cap du premier tour. Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont qualifiés pour le second. Fillon se contente de la troisième place. Une douche froide pour celui qui, quelques mois auparavant, ne se faisait aucun doute sur son éligibilité au second tour. Les casseroles sont passées par là.

Ce rappel historique d’un fait récemment survenu chez «nos ancêtres, les gaulois», c’est pour seulement mettre en garde contre la naïveté de croire que l’élection c’est seulement parrainage, caution, nationalité exclusive, casier judiciaire et quitus fiscal. D’autres conditions qui relèvent de la moralité des acteurs interviennent pour influencer le choix de l’électeur. Et les protagonistes s’en donnent à cœur-joie pour fouiller dans la face cachée de leurs adversaires, notamment les plus redoutables. Depuis la semaine dernière, Ousmane Sonko, avatar sénégalais de Fillon, en fait les frais. Des micmacs fonciers dans lesquels il serait impliqué en tant que fonctionnaire des impôts et domaines refont surface. Il lui est reproché d’avoir usé de cette fonction et de celle de député pour un but d’enrichissement personnel. Si l’affaire date de quelques mois, ce n’est que maintenant qu’elle est montée en épingle. Le contexte est donc suspect. Mais, c’est quelque peu la règle du jeu : en période de campagne, les cafards, peu importe leur taille, sont exhumés. Tous les candidats admis à convoiter le suffrage sont donc avertis.Ibrahima ANNE

Vol au Ter : Le cerveau arrêté

http://www.rewmi.com Fin de cavale pour D. Ndiaye, le principal suspect dans le vol de plusieurs tonnes de fer 12 destinées au Train express régional (TER) dans l’enceinte du Port autonome de Dakar (PAD). Selon les informations de Enquête, il a été interpellé à Diourbel, avant-hier mardi 8 janvier, par des agents de la Brigade de recherches de Dakar communément appelée « Brigade de Faidherbe ». Le mis en cause ferait partie des employés du TER, précise le journal. Lequel rappelle qu’il faisait l’objet d’intenses recherches de la part des pandores qui avaient déjà coincé ses deux acolytes.

Saint-Louis : Les corps des pécheurs disparus,retrouvés au Cap Vert

http://www.rewmi.com Les corps sans vie de quatre des sept pécheurs disparus depuis jours dans les eaux mauritaniennes ont été retrouvés dans une pirogue qui a échoué sur les cotes Cap-verdiennes. L’embarcation, après identification, appartiendrait aux pécheurs dont la disparition a été signalée depuis plusieurs jours. Suffisant pour que les familles des  victimes originaires de Nguet Ndar fassent le deuil de leurs défunts parents

Bocar Ly : «Le parrainage a fini de nettoyer la scène politique»

Décrié par certains et approuvé par d’autres, le parrainage citoyen pour la candidature aux élections présidentielles a au moins permis de résoudre un problème sérieux de la démocratie sénégalaise.

Démocratie signifie représentativité,  pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple mais faudrait-il que le peuple vous désigne pour le représenter.

Une pléthore de candidats pour une présidentielle ne signifie pas démocratie. Une situation politique où n’importe qui peut se lever un beau matin et proclamer d’autorité qu’il représente le peuple n’est pas la démocratie.

Une vingtaine de candidats à une élection nationale incapable de rassembler 5% de l’électorat est une parodie de démocratie mais pas la démocratie.

Il est heureux de constater qu’après la campagne pour la récolte des parrainages, le peuple sénégalais a choisi ses meilleurs candidats. Le parrainage a mis hors d’état de nuire toutes ces candidatures fantoches et écarté tous les plaisantins qui n’existent que par les médias et des combines.

Nous pensons en âme et conscience que les sept  candidats retenus sont ceux qui sont les plus représentatifs et que l’un d’entre eux sera capable d’assumer et d’assurer pleinement la lourde et honorable charge de Président de la République du Sénégal au sortir des élections du 24 février prochain.

La nouvelle situation permettra des débats clairs et audibles pendant la campagne, ce qui contribuera à éclairer le choix des sénégalais. Les opérations de vote pourront se tenir correctement dans des conditions normales.

L’administration territoriale pourra sereinement déployer la logistique nécessaire et des moyens suffisants pour une bonne tenue des élections.

Il apparait clairement par ce premier filtre du parrainage que ce sont les candidats représentatifs d’aujourd’hui qui sont tous sur la ligne de départ.

La piste est bien dégagée et on pourra assister confortablement à la course.Bocar LY PCS ASPT

Invité à rejoindre la mouvance présidentielle : Malick Gakou “éconduit” Aliou Sall

https://www.dakaractu.com Le maire de Guédiawaye s’est félicité du rejet de la candidature de Malick Gakou et a invité le leader du Grand Parti à rejoindre la coalition Benno Bokk Yaakaar. La réponse de Gakou ne s’est pas fait attendre. En marge du dépôt de son recours au Conseil constitutionnel, le candidat de Suxali/Senegaal, a comme qui dirait, remis le frère du président Sall à sa place. Pour l’ancien patron du Conseil départemental de Dakar, Aliou Sall et les “gens de Benno Bokk Yaakaar doivent se résoudre au fait que dans ce pays, il y a des Sénégalaises et des Sénégalais qui sont pétris de valeur pour défendre leur pays”. Par ailleurs, Malick Gakou a fait remarquer que personne ne peut revendiquer plus de probité morale q

Invité par le maire de Guédiawaye à rallier le «Macky»:la réponse de Gackou à Aliou Sall

https://actusen.sn Le maire de Guédiawaye, Aliou Sall exprimant sa satisfaction quant au rejet du dossier de parrainage de Malick Gackou par le Conseil constitutionnel, a invité celui-ci à rejoindre la mouvance présidentielle. Mais la réaction du leader de la coalition Espoir/Suxxali Senegaal ne s’est pas fait attendre. Face à la presse au sortir du dépôt de son recours au Conseil constitutionnel, a remis le frère du Président à sa place.

 «Je le (Ndlr : Aliou Sall) remercie d’avoir reconnu que je suis un patriote. Mais il faut que les gens de Benno bokk yaakaar se résolvent à l’idée que dans ce pays, il y a des Sénégalaises et Sénégalais pétris de valeurs patriotiques. Et qui se sont engagés depuis toujours. J’entends souvent les gens dire «j’ai les mains propres». Aujourd’hui, personne, parmi les candidats ne peut revendiquer plus de probité morale que Malick Gackou. J’ai fait le b.a.-ba de l’Administration et j’ai été ministre du Commerce. Mais jamais, je n’ai tordu la loi», a-t-il lancé à l’endroit du directeur de la Cdc.

Visite inopinée des candidats recalés à la Préfecture de Dakar

Seneweb.com |Les candidats de l’opposition, recalés de la course pour la présidentielle de février 2019, ont assiégé, ce jeudi, les locaux de la Préfecture de Dakar. Ce pour, disent-ils, s’enquérir de l’état actuel de la distribution des cartes d’électeur et de l’élaboration de la carte électorale.

« Au cours des opérations de vérification des parrainages, on a eu des révélations extrêmement graves. Des électeurs ont été déplacés de région en région, d’autres, pourtant bien inscrits, ne voient pas leurs noms sur les listes. C’est pourquoi, nous voulons faire nos propres investigations pour veiller à la fraude. C’est pour cette raison que nous sommes venus ici voir le préfet pour lui demander dans quelle mesure ,il a été impliqué dans des changements éventuels des électeurs », a dit Boubacar Camara, leur porte-parole du jour. A en croire le candidat de Fippu, Alioune Badara Samb a fait preuve d’une grande disponibilité à leur égard.

«Le préfet nous a confirmé que la carte électorale n’était pas encore figée. Donc, on n’avait pas fini de déterminer le lieu de vote exact de tout le monde. Pendant ce temps, le Conseil constitutionnel a reçu un fichier avec des personnes dont les lieux de vote ont été changés », ajoute M. Camara. Et de rassurer : « Il nous a dit que le jour où il aura cette carte électorale, il va la partager avec tout le monde».

Cependant, révèle l’ancien Directeur général des douanes, l’autorité préfectorale a précisé n’avoir requis aucun changement sur les cartes. « Donc, il y a une autre personne qui l’a fait, plus haut. Nous sommes en train de chercher et nous allons trouver où se trouve la vérité ».

S’agissant des ordres de missions, Boubacar Camara fait savoir que le chef de l’Exécutif départemental leur transmettra la liste complète.Salla GUEYE

Mauvais augures Par Demba Ndiaye

http://www.seneplus.com Quand le ministre des Affaires étrangères de Macron décrète que les résultats en RDC ne sont pas ceux attendus, que feront-ils demain à Sunugaal, quand celui qu’ils aident, parait-il, de temps en temps à payer des salaires, sera recalé ?

C’est quoi ces fumées toxiques qui suintent un peu partout du pays à l’aube de choix majeurs pour le pays du 24 février ? Une loi qui parraine des exclusions massives ; des recalés estomaqués qui nagent en eaux troubles entre résignation et révolte ; des admissibles presque honteux de leur réussite miraculeuse ; un président-candidat qui jouit des prédictions advenues de son camp : Il n’y aura pas plus de 5-6 candidats », avaient vu en rêve onirique, son Premier ministre, repris par celui qui est chargé de veiller à l’intégrité de notre Justice. Désormais, ils ne doutent plus de rien, même pas à la possibilité que la majorité des sénégalais, disent n’avoir rien vu du bilan dont ils parlent et les envoient à la retraite anticipée.

C’est quoi ces effluves de sourdes révoltes qui sourdent un peu partout des banlieues (lieux bannis ?), ces cimetières d’espoirs déçus, de rêves brisés, de misères entassées comme des décharges de vies foutues ? Cela s’appelle l’échec d’une politique proclamée « sociale » parce qu’on a  augmenté le nombre des « bourses de la pauvreté», soigné plus de malades parce que leur nombre a augmenté ; jeté sur les trottoirs quelques quarante mille de sa jeunesse estudiantine…

C’est quoi ces victoires honteuses d’un camp qui aspire non seulement à rempiler, mais rêve de perpétuité. C’est quoi ces meutes de courtisans et de parasites de la République abimée, qui se ruent sur une frêle proie (Sonko) qui a la prétention de détrôner le Prince, celui-là même qui usa de subterfuges juridiques légitimées par des juges auxquels la « populace » a dénié toute « sagesse », et d’un tailleur d’un genre nouveau de costumes de princes : il confectionne, selon la mode et les commandes, des régimes des frelons et des Républiques abimées. Et le Prince, à l’occasion d’une de ces rencontres inutiles qu’il affectionne pourtant tant, leur promis : « je ne permettrais plus qu’on vous vilipende ». Autrement dit, citoyens fermez-là et laissez vos juges toute injustice assumée.

Je sens sourdre des complicités « françafricaines » d’un Hexagone mis à genoux par des sans culottes affabulés d’un jaune fluo aux quatre coins des carrefours du pays de Marianne. C’est d’abord son ministre des sous, ancien facho étudiant, mué en une droite à la lisière de l’extrême, qui tisse des lauriers au « Prince du Macky » et s’invite au pays de la « Téranga » au mois d’avril quand celui-ci sera réélu. A n’importe quel prix ! Oui, pourquoi ne pas tout faire pour garder à son poste celui qui est venu au secours d’un grand moribond économique de France en lui offrant un marché léonin d’un TER à l’utilité improbable ? User de subterfuges pour offrir nos futurs gaz et pétrole à une multinationale de Marianne qui n’avait aucune chance si les règles d’appels d’offres en la matière avaient été respectées. Mais qui respecte encore des règles dans ce pays dont les dirigeants font tout pour tout dérégler ?

Demain, ils feront comme en RDC aujourd’hui : ils diront qui a gagné et feront tout pour l’installer. Parce que voyez-vous, quand l’ex ministre de la guerre au Sahel, de deals avec certains seigneurs de guerre du Sahel, devenu ministre des Affaires étrangères et européennes de Macron, à la faveur d’une honteuse transhumance, (il était un baron socialiste de la Bretagne), décrète que les résultats fournis par la Ceni de « KIN » (en RDC) ne sont pas ceux attendus, que feront-ils demain à Sunugaal, quand celui qu’ils aident, parait-il, de temps en temps à payer des salaires, sera déclaré recalé ?

Voilà pourquoi tout cela n’augure rien de bon. De Kinshasa aujourd’hui, à Dakar dans quelques semaines, la politique du pré-carré « is coming back ». Résistance !

Jeudi macabre au Sénégal : 4 morts en une seule journée

https://actusen.sn Le Sénégal a enregistré dans la seule journée de ce jeudi 10 janvier, 4 morts dans un accident et des découvertes de corps sans vie. Tout a débuté dans la commune de Sissène, une localité située dans le département de Mbour, où un enseignant et son élève ont été percutés par un camion alors qu’ils étaient sur une moto.

Alertés, les sapeurs-pompiers de ladite localité ont fait une descente sur les lieux pour acheminer les corps sans vie à l’hôpital de Mbour. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie.

L’autre événement tragique est survenu à Ziguinchor où le corps sans vie et en état de putréfaction très avancé a été découvert à Médina Mankane. L’homme âgé d’une quarantaine d’années, si on en croit la Rfm, a été trouvé ligoté des pieds et des mains.

Aussi, à l’école privée Mboutou Sow de Kaolack, un cambriolage a coûté la vie au vigile Oumar Fall. Ce dernier a été ligoté et battu par les malfaiteurs qui après leur forfait ont emporté avec eux la somme de 500 mille F cfa.

«C’est aux environs de 4h du matin qu’un habitant proche de l’école m’a appelé pour m’informer de la situation et c’est par la suite que j’ai alerté la police. Arrivé sur les lieux, j’ai constaté que le vigile Oumar Fall avait rendu l’âme et les portes de l’école défoncées», a témoigné Ibrahima Thiam, le Directeur de l’école.

Vol chez Abdoul Mbaye : Des bijoux en or et des millions emportés

Seneweb.com Coup dur pour l’ex-Premier ministre Abdoul Mbaye. Non seulement il vient d’être recalé à la présidentielle, mais lui et son épouse ont été victimes, selon Enquête, d’un vol de bijoux en or et des numéraires, notamment en euros. Le tout d’une valeur de plus de 7 millions Fcfa. Suspectée et entendue dans cette affaire, la domestique, Y. Fall, a nié en bloc. L’enquête suit son cours.

Présidentielle 2019 : Le plan de guerre de Macky Sall

Seneweb.com |Le candidat à sa propre succession Macky Sall prend très au sérieux la prochaine présidentielle. C’est ainsi qu’il a dirigé, hier, une réunion, pendant plus de 3 tours d’horloge, au Palais, avec l’ensemble de ses alliés.

De Moustapha Niasse à Ousmane Tanor Dieng, en passant par Nicolas Ndiaye, Samba Sy, Souleymane Ndéné Ndiaye, Modou Diagne Fada, Abdoulaye Baldé, Moussa Sy, Abdou Fall…, ils ont tous répondu présent à l’appel.

Quid de l’objectif ? Il était question, révèle Enquête, de concocter un plan de guerre devant leur permettre de se défaire facilement de l’opposition. Ainsi, outre le Directoire de campagne, il a été mis en place 3 pôles : programme, communication et porte-parolat.

Les avocats de Khalifa ont reçu l’arrêt de la Cour suprême

Seneweb.com | Après avoir rendu son délibéré le 3 janvier dernier, la Chambre criminelle de la Cour suprême vient de transmettre son arrêt aux avocats de Khalifa Sall. Ces derniers pourront, à présent, introduire la procédure de rabat d’arrêt.

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