Revue de Presse du Mercredi 02 Janvier 2019

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 02 JANVIER 2019

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 02 janvier 2019 à 10 heures, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat présente, au seuil de la nouvelle année, ses meilleurs vœux de santé et de bonheur aux membres du Gouvernement, à tous nos compatriotes, ainsi qu’aux hôtes étrangers qui vivent parmi nous et prie pour que 2019 soit une année de paix, de stabilité, de prospérité et de consolidation de la démocratie sénégalaise.

A ce titre, le Chef de l’Etat rappelle le prix qu’il attache au rayonnement permanent du système démocratique et électoral du Sénégal et demande au Gouvernement de prendre toutes les dispositions techniques, administratives, logistiques, audiovisuelles et sécuritaires requises, en vue d’un déroulement normal de la campagne électorale et d’une parfaite organisation de l’élection présidentielle du 24 février 2019 sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger.

En outre, le Président de la République exhorte le Gouvernement à sensibiliser les populations, notamment les électeurs, à travers une campagne de communication adaptée, sur les modalités de déploiement des opérations électorales dans toutes les circonscriptions administratives.

Appréciant l’accélération du développement solidaire et inclusif du Sénégal dans l’équité territoriale et la justice sociale, le Président de la République magnifie, encore une fois, les performances économiques et sociales exemplaires du Sénégal, marquées, par des investissements et réalisations d’envergure, depuis  le lancement du PSE en février 2014 notamment en matière de protection sociale et de transformation de plusieurs secteurs productifs fondamentaux, avec un taux de croissance de 6, 6% en moyenne.

A cet égard, le Chef de l’Etat rappelle que celles-ci ont fortement incité le soutien exceptionnel, en termes d’engagements financiers nouveaux de la communauté internationale, des partenaires au développement avec l’approbation unanime et le financement significatif du plan d’actions prioritaires (PAP2 2019-2023) du PSE lors du Groupe consultatif de Paris, les 17 et 18 décembre 2018.

En outre, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à accélérer le rythme d’exécution des projets par le renforcement de l’encadrement et du partenariat avec le secteur privé national.

Dans ce cadre, le Président de la République demande au Gouvernement d’engager sans délai l’exécution des projets sectoriels à travers la notification immédiate des crédits budgétaires ministériels, le déploiement effectif du PTIP et des plans de passation de marchés, la mobilisation appropriée des ressources indiquées, ainsi que la mise en œuvre du Second Compact pour le Sénégal financé par le Millénium Challenge Corporation (MCC).

Par ailleurs, le Président de la République demande au Gouvernement de bien préparer le lancement des activités du Train Express Régional (TER) et de procéder à la régulation optimale de l’exploitation des autoroutes à péage fonctionnelles.

Enfin, le Chef de l’Etat indique au Gouvernement l’impératif d’asseoir une dynamique de création durable d’emplois décents un dialogue social avec les centrales syndicales et de veiller particulièrement à la stabilité du secteur éducatif dans sa globalité.

Poursuivant sa communication autour de la mobilisation des financements nécessaires au déroulement adéquat de la Campagne de Commercialisation agricole, le Président de la République demande au Gouvernement d’assurer la mobilisation effective des financements nécessaires et se félicité du volume de 122 147 tonnes enregistré en matière d’exportation de fruits et légumes de contre saison.

Par ailleurs, évoquant l’inauguration prochaine du Pont sur le Fleuve Gambie, le Chef de l’Etat rappelle que le désenclavement et le développement économique et social de la région naturelle de Casamance, restent des priorités de son action.

A ce titre, le Président de la République demande au Gouvernement d’accélérer la mise en œuvre de la Zone touristique d’intérêt national et du Pôle Territoire Casamance, par le renforcement des dessertes aérienne Cap Skirring et de Ziguinchor) et maritime, de même que la réalisation des infrastructures routières de nouvelle génération telles le pont de Marsassoum, le nouveau pont de Ziguinchor, la boucle des Kalounayes, la route Sénoba – Ziguinchor et, notamment le Pont sur le Fleuve Gambie dont l’inauguration est prévue le 21 janvier 2019, sous sa présidence et celle de son homologue Gambien, le Président Adama Barrow.

Enfin, appréciant la préparation de la troisième Conférence internationale sur l’Emergence de l’Afrique (CIEA) à Dakar les 17, 18 et 19 janvier 2019, sur le thème « Emergence, Secteur privé et Inclusivité », le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de prendre toutes les dispositions pour assurer le succès de cette grande rencontre économique continentale et internationale.

Le Président de la République a terminé sa communication par son agenda diplomatique.

Le Premier ministre a adressé, au Chef de l’Etat ses meilleurs vœux de nouvel an et les félicitations du Gouvernement pour son message à la nation du 31 décembre 2018, marqué par les réalisations majeures, les perspectives ouvertes pour la satisfaction renforcée des préoccupations de nos compatriotes et la confiance renouvelée de nos partenaires techniques et financiers. Il a ensuite rendu compte de la coordination des activités gouvernementales.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation sous régionale, africaine et internationale.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du suivi de la campagne de commercialisation arachidière.

Le ministre des Transports aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires a présenté une communication axée sur la mise en œuvre du Programme de Reconstruction des Aéroports du Sénégal (PRAS)

Le ministre auprès de Président de la République, chargé du Suivi du PSE a rendu compte de l’état d’avancement des projets et réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :

  • le projet de loi portant Code pétrolier,
  • le projet de loi modifiant l’article L 145 du Code du travail sur l’âge minimum d’admission à l’emploi ou au travail,
  • le projet de décret modifiant le décret n°2009 – 1221 du 02 novembre 2009 portant création, organisation et fonctionnement de l’Université de Bambey.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Madame Téning SENE, Docteur vétérinaire spécialisée en Aquaculture, est nommée Directeur du centre national de Formation des Techniciens des Pêches et de l’Aquaculture, poste vacant
  • Monsieur Amadou NDOYE, titulaire d’un PHD à l’Université de Laval au Canada, Docteur en Sciences humaines et sociales, socio-anthropologue, est nommé Directeur de l’Ecole nationale des Travailleurs sociaux spécialisés (ENTSS) en remplacement de Monsieur Abdoulaye THIAM, appelé à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
  • Monsieur Thierno Seydou NDIAYE, Administrateur hospitalier, est nommé Directeur du Centre hospitalier régional Lieutenant-Colonel Mamadou DIOUF de Saint-Louis, en remplacement du Docteur Ousmane GUEYE appelé à d’autres fonctions ;
  • Madame Aïssatou Sy NDIAYE, Gestionnaire des Services de Santé, précédemment Directeur du Centre hospitalier national Aristide Le Dantec, est nommée Directeur de l’Institut d’Hygiène sociale, en remplacement du Docteur Babacar Thiandoum, appelé à d’autres fonctions ;
  • Docteur Babacar THIANDOUM, diplômé en Gestion hospitalière, précédemment Directeur de l’Institut d’Hygiène Sociale, est nommé Directeur du Centre hospitalier national Aristide Le Dantec, en remplacement de Madame Aïssatou Sy NDIAYE, appelée à d’autres fonctions ;
  • Docteur Cheikh Sidy Ahmed Bécaye NIASSE, Administrateur hospitalier, précédemment Directeur de l’Etablissement public de santé de niveau 1 Youssou Mbargane DIOP de Rufisque, est nommé Directeur de l’Etablissement public de santé de niveau 1 de Sédhiou en remplacement de Docteur Djibril Sakhoba YANSANE;
  • Docteur Djibril Sakhoba YANSANE, titulaire d’un Master en Management des Institutions de santé de l’UCAD, précédemment Directeur de l’Etablissement public de santé de niveau 1 de Sédhiou, est nommé Directeur du Centre hospitalier régional de Kolda, en remplacement de Monsieur Cheikh Mbaye SECK, appelé à d’autres fonctions ;
  • Monsieur Cheikh Mbaye SECK, Gestionnaire des services de santé, précédemment Directeur du Centre hospitalier régional de Kolda, est nommé Directeur de l’Etablissement public de santé de niveau 1 Youssou Mbargane DIOP de Rufisque, en remplacement du Docteur Cheikh Sidy Ahmed Bécaye NIASSE, appelé à d’autres fonctions ;
  • Monsieur Saliou TALL, Administrateur hospitalier, précédemment Directeur du Centre hospitalier régional de Kaolack, est nommé Directeur de l’Hôpital général de Grand Yoff, en remplacement de Madame Khadiatou Sarr KEBE, appelée à d’autres fonctions ;
  • Madame Khadidiatou Sarr KEBE, Administrateur hospitalier, précédemment Directeur de l’Hôpital général de Grand Yoff, est nommée Directeur du Centre hospitalier Régional Cheikh Ibrahima Niasse de Kaoloack en remplacement du Docteur Saliou Tall, appelé à d’autres fonction ;
  • Docteur Makhtar LO, Gestionnaire des Services de santé, précédemment directeur du Centre hospitalier régional Amadou Sakhir Mbaye de Louga, est nommé Directeur du Centre hospitalier national Matlaboul Fawzaini de Touba, en replacement du Docteur Amadou Gueye DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;
  • Docteur Amadou Guèye DIOUF, Gestionnaire de services de santé, précédemment Directeur du Centre hospitalier national Matlaboul Fawzaini de Touba, est nommé Directeur du centre hospitalier régional Amadou Sakhir Mbaye de Louga en remplacement du Docteur Makhtar LO, appelé à d’autres fonctions.

Le Secrétaire Général du Gouvernement, Porte-parole

MACKY SALL NE VA PAS BRIGUER UN 3E MANDAT

Dakar, 1er jan (APS) – Macky Sall assure qu’il ne va pas briguer un troisième mandat en cas de réélection en février, estimant qu’il ‘’faudra partir’’ conformément à la Constitution qui limite le

nombre de mandats à deux.

’’C’est moi qui ai écrit la Constitution. Quand on a ramené le mandat de 7 à 5 ans, j’ai dit que le mandat est renouvelable une fois. J’y ai rajouté une clause qui stipule que nul ne peut faire plus de mandats consécutifs’’, a dit le chef de l’Etat qui était interrogé par la presse sénégalaise, lundi soir, après son message à la Nation à l’occasion du nouvel an.

Le président sortant, candidat à sa propre succession, lors du scrutin présidentiel du 24 février, répondait à cette question, en wolof : ’’(…) En cas de réélection en février, ce sera votre deuxième mandat. Pouvez-vous dire aux Sénégalais que vous ferez deux mandats ?’’.

Pour le chef de l’Etat, la clause selon laquelle nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs a ‘’pour but de clore le débat sur la limitation du nombre de mandats’’.

’’Si réélu, je fais un deuxième mandat de 5 ans. Cela fera 7 plus 5 (….). Il faudra partir (…). C’est ça l’option fondamentale (…)’’, a déclaré Macky Sall qui affirme ne pas ne pas comprendre ce ‘’débat’’ sur le nombre de mandats ‘’malgré toutes ces clauses’’.

Selon l’article 27 de la Constitution du Sénégal, ’’la durée du mandat du président de la République est de 5 ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs’’

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL NE VALIDE QUE CINQ CANDIDATS!

http://www.emedia.sn Le Conseil constitutionnel vient de boucler l’examen des parrainages des candidats déclarés à la présidentielle du 24 février prochain. Selon des informations obtenues par Emedia.sn, au total, ce ne sont que 5 des 27 candidats qui ont rempli les conditions des parrainages d’électeurs récoltés. Il s’agit de Macky Sall, président sortant et candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, qui a validé 62 689 parrains, Ousmane Sonko, candidat de Pastef qui passe avec 61 791 signatures, El Hadji Issa Sall, du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), qui valide 63 262 signatures, Khalifa Sall, candidat de la coalition « Taxawu Senegaal ak Khalifa », qui récolte 57 758 signatures et enfin Karim Meissa Wade, « Karim Président 2019 » qui obtient 55 047 signatures valides.

Idy, Madické ET GAKOU BÉNÉFICIENT D’UNE SECONDE CHANCE

Les candidats Idrissa Seck, leader de Rewmi,( 57125 parrainages validés) Madické Niang (51 217) et Malick Gakou (45 834), sont autorisés à apporter des corrections pour régulariser leurs dossiers de parrainages. Ils ont 48 heures pour s’y mettre. Les autres candidats ont vu leurs dossiers rejetés pour divers motifs.

Le nombre de parrainages d’électeurs récoltés et validés « ne préjuge pas de la recevabilité des candidatures », soulignait le Conseil constitutionnel dans un communiqué publié le 29 décembre 2018. Lequel expliquait que le candidat doit avoir 53 457 parrains validés soit 0, 8% du fichier électoral après traitement et au moins 7 régions qui totalisent 2000 parrains validés ou plus.

Pour rappel, vingt-trois candidats déclarés à l’élection présidentielle ont décidé de se réunir autour d’un collectif pour rejeter les résultats du Conseil constitutionnel et dénoncer le coup de force de « Macky Sall ». LALA NDIAYE

 FINANCES PUBLIQUES : Hausse modérée de la mobilisation des ressources (DPEE)

Dakar, 2 jan (APS) – La Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) indique que les ressources mobilisées à fin novembre 2018 ont progressé de 4, 6 % en glissement annuel, atteignant 2018 milliards de francs CFA.

 Les dépenses totales (2661,5 milliards) ont elles augmenté de 7,3%, relève la DPEE qui vient de publier son Point mensuel de conjoncture.

Le document précise que le déficit budgétaire est ‘’estimé à 643,5 milliards à fin novembre 2018 contre 551,2 milliards un an auparavant’’.

Il précise que les ressources mobilisées comprennent des recettes budgétaires (1781,9 milliards), des dons (205,5 milliards) et des ressources du FSE, Fonds spécial de soutien au secteur de l’énergie (30,6 milliards).

 Leur accroissement de l’ordre de 4,6% s’explique par l’augmentation de 3,7% des recettes fiscales, une situation qui ‘’traduit les évolutions contrastées des différentes lignes de recettes […]’’.

 ‘’Précisément, l’impôt sur le revenu (305,1 milliards), les droits de porte (244,7 milliards) et les taxes spécifiques sur la consommation hors pétrole (51,1 milliards) ont respectivement augmenté de 11,4%, 7,1% et 18,8%. Cette hausse a été renforcée par la mobilisation des droits d’enregistrements et de timbre (+13,5%), collectés à hauteur de 67,4 milliards’’.

Le Point mensuel de conjoncture signale néanmoins des ‘’réductions respectives des recettes mobilisées au titre de la TVA intérieure sur le pétrole (5,5 milliards) et du FSIPP (15,8 milliards)’’.

Il relève aussi que ‘’la faible progression (1,7%) de la TVA intérieure, du fait du niveau élevé des certificats de détaxe (41,5 milliards), a contribué au ralentissement de la mobilisation des ressources’’.

L’augmentation des dépenses totales de 7,3% sur un an, à 2661,5 milliards à fin novembre 2018, ‘’reflète la progression des dépenses courantes, notamment les intérêts sur la dette, la masse salariale, les autres dépenses de fonctionnement, contrebalancée par la contraction des dépenses d’investissements’’’.

‘’En effet, les charges d’intérêts sur la dette et la masse salariale se sont accrues respectivement de 12,1% et 12,2% pour atteindre 245,7 milliards et 623,7 milliards, en rapport avec l’apurement des rappels et la charge des intérêts des différents emprunts’’, observe la publication.

Elle ajoute que ‘’les autres dépenses de fonctionnement (fournitures, entretien, transferts et subventions), évaluées à 804,7 milliards, se sont confortées de 18,5% comparativement à la même période de l’année 2017’’.

‘’En revanche, les dépenses en capital se sont contractées de 3,8% à fin novembre pour s’établir à 987,5 milliards. Ce recul est notamment perceptible à travers les investissements financés sur ressources internes qui ont baissé de 9,0% pour se situer 547,9 milliards. Pour leur part, les investissements financés sur ressources externes (439,6 milliards) ont progressé de 3,8%.’’ASG

LE DÉFICIT COMMERCIAL EN REPLI DE 78,4 MILLIARDS EN NOVEMBRE

Dakar, 2 jan (APS) – Le déficit commercial du Sénégal a reculé de 78,4 milliards de francs CFA en novembre, à 116,3 milliards contre 194,7 milliards en octobre 2018, indique la Direction de la prévision et des études économiques (PDEE).

 ‘’Cette situation s’explique par une progression des exportations de biens (+67,8 milliards) conjuguée à une baisse des importations (-12,8 milliards). Ainsi, le taux de couverture des importations par les exportations est passé de 30,8% à 52,6% entre octobre et novembre 2018, soit une augmentation de 21,8 points de pourcentage’’, explique la DPEE dans son Point mensuel de conjoncture.

En novembre, les exportations de biens ont cru de 67, 8 milliards (64, 7%) en comparaison avec le mois précédent pour atteindre 172,6 milliards. ‘’Cette performance est, essentiellement, attribuable à l’or non monétaire (+61,6 milliards), aux produits pétroliers (+12,4 milliards), aux produits alimentaires (+3,9 milliards) et aux « engrais minéraux et chimiques » (+3,1 milliards)’’, précise la publication.

En glissement annuel, les exportations de biens se sont accrues de 62,5 milliards ou 56,8% en novembre 2018, du fait, principalement, des ventes d’or non monétaire (+43,2 milliards), de produits alimentaires (+6,4 milliards), notamment halieutiques (+2,8 milliards) et arachidiers (+2,7 milliards), d’acide phosphorique (+3,4 milliards), de produits pétroliers (+2,5 milliards) et de zircon (+1,7 milliard). Par contre, les exportations de ciment poursuivent leur tendance baissière avec un recul de 1,4% comparativement au même mois de 2017.

 Pour leur part, les importations de biens se sont repliées de 12,1 milliards ou 3,5%, en variation mensuelle, pour se situer à 328,3 milliards au mois de novembre 2018. Cette situation s’explique, notamment, par la diminution des achats à l’étranger de produits pétroliers (-36,7 milliards) et de « machines, appareils et moteurs’’ (-12,3 milliards).

 Sur les 11 premiers mois de 2018, les importations de biens sont évaluées à 3537,7 milliards contre 3224,4 milliards sur la même période en 2017, soit une progression de 313,3 milliards (+9,7%). Cette évolution reflète, notamment, l’augmentation des achats de ’’véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles’’ (+66,7 milliards), de produits pétroliers (+128,1 milliards) et de produits pharmaceutiques (+11,9 milliards). ASG

BAISSE DE 0, 7 % DES PRIX À LA CONSOMMATION EN NOVEMBRE

Dakar, 2 jan (APS) – Les prix à la consommation ont diminué de 0,7% en novembre, ‘’du fait principalement des +produits alimentaires et boissons non alcoolisées+ (-1,7%), notamment du poisson frais (-11,6%)’’.

 Les légumes frais se sont en revanche ‘’renchéris (+3,5%) sur la période sous revue’’, constate la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE), dont le Point mensuel de conjoncture pour le mois de novembre vient de paraitre.

La publication fait état d’une hausse de 0,5% sur un an du niveau général des prix à la consommation. Cette situation est à mettre en lien avec les fonctions ‘’produits alimentaires et boissons non alcoolisées’’ (+1,0%), ‘’Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles’’ (+0,5%), ‘’Enseignement’’ (+2,3%) et ‘’Biens et services divers’’ (+0,5%).

‘’S’agissant de l’inflation sous-jacente (hors produits frais et énergétiques) du mois de novembre 2018, elle est ressortie à +0,2% en rythme mensuel et +0,3% sur une base annuelle’’, relève la DPEE.

 ‘’En termes d’origine, les prix des produits importés sont restés stables (0,0%) tandis que les prix des produits locaux ont diminué (-0,9) en rythme mensuel, au mois de novembre 2018. En variation annuelle, les produits importés ont été moins onéreux (-0,2%) alors que les produits locaux sont devenus plus chers (+0,6%) en novembre 2018’’, note-t-elle encore.
Le point mensuel de conjoncture est publié au plus tard 30 jours après la fin du mois.

SÉNÉGAL : Amélioration du déficit de la balance extérieure des biens et services

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall Le déficit de la balance extérieure des biens et services du Sénégal a connu une amélioration au terme du troisième trimestre 2018 comparé au trimestre précédent, a appris APA mercredi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Selon cette structure, les importations de biens et services en volume se sont accrues de 1,7% par rapport au deuxième trimestre de 2018. « Cette augmentation est portée par la hausse des importations des services ».

L’ANSD note par ailleurs, comparativement au trimestre correspondant de 2017, une baisse des importations de biens et services en volume de 1,6%. Ce recul est en mettre en relation avec la baisse de 2,1 % des importations en volume des biens sur la même période.

Concernant les exportations, l’ANSD souligne une hausse de 8,2 % en variation trimestrielle au troisième trimestre de 2018. Cette embellie des exportations s’est poursuivie (plus 10,7%) comparé au même trimestre de l’année 2017. Selon l’ANSD, la bonne tenue des exportations des biens et services résulte de l’augmentation des exportations de biens (plus 6,2%) et des services (plus 24,4%).MS/te/APA

L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE INTERNE PROGRESSE DE 2, 9 % EN NOVEMBRE (DPEE)

Dakar, 2 jan (APS) – L’activité économique interne (hors agriculture et sylviculture) a enregistré une croissance de 2,9%, en rythme mensuel au mois de novembre dernier, indique la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

‘’Cette performance est essentiellement liée à la bonne tenue du tertiaire (+5,0%), du primaire (+2,9%) et de l’administration publique (+1,6%)’’, explique-t-elle dans son Point mensuel de conjoncture pour le mois de novembre, qu’elle vient de publier.

Elle souligne que ‘’sur une base annuelle, la croissance de l’activité économique (hors agriculture et sylviculture) est ressortie à 8,6%, en novembre 2018, particulièrement portée par le tertiaire (+10,2%), l’administration publique (+8,8%) et le primaire (+5,6%)’’.

Elle précise que la consolidation de 2, 9 % du secteur primaire (hors agriculture et sylviculture) en variation mensuelle est à mettre sur le compte aussi bien de l’élevage (+1,2%) que de la pêche (+11,4%). ‘’Sur un an, le secteur primaire hors agriculture et sylviculture a progressé de 5,6%, en novembre 2018, en liaison avec les bonnes orientations simultanées des sous-secteurs de l’élevage (+4,6%) et de la pêche (+11,0%).’’

La publication indique que la légère consolidation du secteur secondaire (+0,5%) en variation mensuelle, ‘’traduit les performances, principalement, enregistrées dans la construction (+7,4%), l’ « égrenage de coton et fabrication de textiles » (>100%) et les conserveries de viande et poissons (+8,6%)’’. Ces performances sont ‘’toutefois contrebalancées par les faibles résultats des industries extractives (-15,3%), de la fabrication de sucre (- 55,9%) et de la production énergétique (-4,1%).

La DPEE déclare que la croissance de 5,0% enregistrée par le secteur tertiaire en variation mensuelle en novembre ‘’traduit, essentiellement, les performances des transports et télécommunications (+5,7%), du commerce (+2,8%), des services d’hébergement et de restauration (+25,6%), des services financiers (+9,7%) et des activités immobilières (+7,5%)’’.

‘’Sur un an, une croissance de 10,2% du secteur tertiaire est notée en novembre 2018, à la faveur d’une bonne orientation du commerce (+13,0%), des transports et télécommunications (+5,2%), des services financiers (+8,4%), des activités immobilières (+14,7%) et des services d’hébergement et de restauration (+12,9%)’’, explique-t-elle.ASG

SECTEUR FORMEL:LA VALEUR AJOUTÉE DES ENTREPRISES A PROGRESSÉ DE 8, 7% EN 2017 (ANSD)

Dakar, 2 jan (APS) – La valeur ajoutée des entreprises du secteur formel s’est accrue en 2017 de 8,7% par rapport à 2016, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Elle s’est en effet hissée à 2 187 milliards de FCFA à prix courants contre 2 012 milliards en 2016.

‘’Les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à deux milliards qui représentent 5,4% des unités répertoriées sont celles qui ont le plus contribué à cette création de richesse avec une part de 94,0%’’, explique l’ANSD.

Cette consolidation de l’activité est à mettre sur le compte des BTP (+53,9%), de l’industrie (+11,7%) et des services (+4,7%). Le commerce a lui vu sa valeur ajoutée se replier de 0,9%.

‘’Ce dynamisme de l’activité s’est traduit par une amélioration sensible du résultat net global. Les sous-secteurs qui ont le plus progressé sont la préparation de sites et la construction d’ouvrages de bâtiment ou de génie civil, l’énergie, les industries extractives, les hôtels, bars et restaurants et le transport.’’ASG

Macky SALL REVIENT SUR LE COÛT DU TER : « il n’y a eu qu’un seul avenant de 88 milliards de F Cfa sur le marché initial de 568 milliards de F Cfa »

https://actusen.sn Lors de son discours à la nation suivi d’un «Grand entretien» avec  certains journalistes, le Président de la République Macky Sall est revenu de long en large sur le coût du Train express régional (Ter), souvent contesté par l’opposition. A ce titre, le Chef de l’Etat déclare à qui veut l’entendre que son prix actuel sur l’axe Dakar-Damniadio est évalué à 568 milliards de F Cfa.

«Le coût initial du Ter était de 568 milliards de F Cfa. Mais au début on estimait dans l’appel d’offre qu’il n’y avait que 7 kilomètres de sol argileux vers Diamniadio. Or, quand nous avons fait les sondages, nous nous sommes rendu compte qu’il s’agissait 17 kilomètres de sol argileux sur cet axe. Après plusieurs réunions, j’ai dû faire un arbitrage et nous étions donc obligés de faire un avenant qui n’était que de 15% sur le total du marché, soit un montant de 88 milliards de F Cfa. Ce sont donc les 15% qui nous ont permis de poursuivre le chantier du Ter dont les lignes ont été réalisées», a expliqué le Président Macky Sall.

L’autre augmentation vient des paiements des impactés du Train express régional. La somme initialement prévue, à cet effet, était de 15 milliards de F Cfa. «Il y a eu aussi un autre avenant relatif aux impactés du Ter. Et au départ, on avait évalué leurs subventions à 15 milliards de F Cfa. Mais aujourd’hui, le coût a augmenté à 50 milliards de F Cfa, mis à la disposition des Sénégalais entre Dakar, Pikine, Rufisque et Bargny. Donc le Prix est composé de 568 milliards de F Cfa plus les 88 milliards de F Cfa de l’avenant et plus de 50 milliards de F Cfa pour les impactés», a-t-il éclairci.

Macky SALL : « Notre taux d’endettement se situe actuellement à 47,7% de notre Pib et reste largement en dessous de la norme communautaire de l’Uemoa fixée à 70% »

https://actusen.sn Le Président Macky Sall s’est prononcé également lors de son discours à la nation sur le niveau d’endettement contesté par une partie de l’opposition. A ce titre, il a tenu à rassurer que le niveau d’endettement est à 47,7% de notre Produit industrie brut (Pib).

«Notre taux d’endettement se situe actuellement à 47,7% de notre Pib et reste largement en dessous de la norme communautaire de l’Union économique monétaire Ouest Africain (Uemoa) fixée à 70%», a-t-il dit.

En 2012, ajoute le locataire du Palais, «notre situation économique était marquée par une croissance faible et erratique de 1,7 et un déficit budgétaire de plus de 6,7 du Pib.  Au plan économique, nos performances sont à présent appréciables avec un taux de croissance de 7,2% en fin 2017 et une moyenne annuelle de 6,6% depuis le lancement du Plan Sénégal émergent». https://actusen.sn

CE QUE JE RETIENS DES 7 ANS DE Macky… par Sire SY, Président du Think Tank Africa WorldWide Group

Cet article sur la Gouvernance socio-économique, est le premier d’un triptyque- (1) Gouvernance socio-économique- (2) Gouvernance politique et institutionnelle- (3) Diplomatie et Relations internationales, qui fonde un angle d’attaque et d’évaluation-évolution des 7 ans de mandat du Président Macky Sall.

A cet effet et sous ce rapport, l’amélioration des revenus de ceux d’en-bas et la réduction de l’iniquité territoriale, (nous les préférons à la Lutte contre la pauvreté) , a été le marqueur le plus présent dans la politique économique et sociale sur ces 7 dernières années. Dans un pays en transition et en mutation, comme le nôtre, le Social est éminemment Economie (la nouvelle Economie, l’économie des services à la personne), et l’Economie (réelle) est  »Social » (l’économie populaire urbaine et l’économie auto-entretenue).

Que l’Economie et le Social sont indissociables et intimement lies parce qu’ils se nourrissent et se complètent harmonieusement. Le déphasage entre Economie et Social , est toujours à la longue, destructeur du pacte social sans lequel la notion de démocratie n’est qu’un décor formel. Que cela, il fallait le comprendre dés le début, avant de formuler et de mettre en œuvre une Politique publique majeure à forte intensité économico-sociale, le PSE, qui comme toute œuvre humaine, comporte certes des ratés qu’il importe d’analyser, et sans doute beaucoup de réussites qu’il importe de partager, et d’élargir.

Dans un contexte international assez perturbé (ralentissement de l’économie mondiale et rétrécissement de l’apport de la Diaspora) et dans une situation nationale de mutation et de transition dans la plupart des pays africains (choc des économies, choc démographique), la politique économico-sociale sur ces 7 dernières années, peut se lire en termes d’analyses et d’insertion des  »oubliés » dans le champs des forces socio-économiques, aussi bien dans le plan de l’Agriculture (agriculture, élevage et pêche) que dans le plan de la Santé, de l’Education/Formation que sur le plan des Infrastructures (eau, électricité, routes).

Ce qu’autorise la politique économico-sociale sur ces 7 dernières années, c’est une possible reprise de notre destin en main, grâce aux moyens d’informations, aux systèmes d’organisation et aux technologies de première urgence, peu couteuses mais suffisamment efficaces, qui nous permettent d’accroitre la productivité des efforts et la réduction de la pénibilité des tâches. Dans le monde rural comme dans le monde urbain et péri-urbain.

Fondamentalement, la politique économico-sociale en maturation depuis 7 ans, inverse les polarités du dogmatisme économique du  »développement standard » qui veut que le reclassement économico-social est d’abord (I) une linéarité au sens de succession d’étapes obligées; (II) le postulat selon lequel la contrainte fondamentale du développement réside dans le capital financier.

Globalement, c’est à partir de là que l’on peut-pour les cinq prochaines années, par exemple- envisager de poursuivre sur certaines lignes d’actions et d’insister sur quelques priorités, et sur l’essentiel: la réduction des inégalités de revenus et l’iniquité territoriale. C’est le moment, aussi, de cerner de plus prés les stratégies possibles et les moyens nécessaires pour les mettre en œuvre. Car, sur le plan économico-social, nous n’avons pas tout à fait échoué et nous n’avons pas encore tout à fait réussi. Nous sommes en route. Pour parler comme le philosophe danois, Karl Jaspers. Tout dépendra alors de la direction, du rythme et du tempo tant que le rythme restera la cadence du tempo et la mélodie qui en découle.

TENSION FINANCIÈRE, ACCORDS SUR LA PÊCHE ET LE GAZ, AFFAIRE AUCHAN, GROUPE CONSULTATIF… LES BONS ET MAUVAIS COMPTES DU SENEGAL

http://www.sudonline.sn Sur le plan économique, l’année 2018 a été marquée par  la polémique autour de  la tension budgétaire du Sénégal, le bras de fer entre les commerçants sénégalais et le groupe français Auchan s’activant dans la grande distribution. La finalisation de  l’accord de pêche entre le Sénégal et la Mauritanie et la signature des deniers actes concernant l’exploitation du gaz découvert sur les frontières entre le Sénégal et la Mauritanie sont aussi des faits saillants de l’année 2018. Et pour terminer l’année en beauté, la 7ème édition du Groupe consultatif de Paris tenue les 17 et 18 décembre derniers, a permis au gouvernement sénégalais de mobiliser 8091 milliards de FCFA

Le 31 octobre 2018 lors d’une conférence de presse à Dakar, Michel Lazare, chef de mission du FMI pour le Sénégal indiquait que des tensions budgétaires guettent le Sénégal, et qu’il allait connaitre un manque à gagner de 115 milliards de FCFA sur les 3 derniers mois de l’année 2018. Michelle Lazare expliquait également  que cela est dû en partie à la hausse des prix mondiaux du pétrole, au maintien de la stabilité des prix de l’énergie dans le pays qui ont amoindri la rentrée d’argent provenant des produits pétroliers. Dans cette dernière  revue de l’instrument de soutien à la politique économique(ISPE), le FMI avait prédit une croissance supérieure à 6% pour l’année 2018.

Suite à cette alerte, le ministre de l’Economie et des finances Amadou Ba est montée au créneau pour apporter des précisions sur la question. L’argentier de l’Etat déclarait que « le Sénégal avait délibérément opté pour cette situation face à  certains défis qu’il se devait de relever lesquels demandent des sacrifices qui ne peuvent pas ne pas influencer sur la trésorerie ». Amadou Ba révélait également  que le Sénégal n’est pas confronté à des tensions de trésorerie, mais à des tensions budgétaires, précisant que les propos qu’il avait tenus le 13 novembre concernant cette question ont été mal interprétés. Finalement, le mardi 13 novembre, lors de la revue conjointe du portefeuille entre le Sénégal et la Banque mondiale, l’argentier de l’Etat a lui-même reconnu cette tension de trésorerie nette. Toutefois, il a tenu à préciser qu’une telle situation s’explique par la hausse du prix du baril de pétrole de près 80% et du cours du dollar non répercutés sur les prix du carburant et de l’électricité. Ce qui cunstitue un manque à gagner de recettes fiscales de plus de 100 milliards par an.

TIRAILLEMENT ENTRE LES COMMERÇANTS SÉNÉGALAIS ET LE GROUPE Auchan

La prolifération des magasins du groupe Auchan avait suscité l’ire des commerçants sénégalais et du ‘’collectif Auchan dégage’’ qui a été installé le 26 juin 2018. Ces derniers réclamaient le départ de Auchan, estimant que sa présence représente un frein au développement économique de leur activité. Et pour l’Unacois, 15000 emplois de petits commerçants pourraient disparaître à cause d’Auchan. Face à cette situation, le chef de l’état Macky Sall avait instruit au gouvernement d’interdire toute nouvelle ouverture de magasin Auchan, jusqu’à la mise en place de la réglementation sur la grande distribution au Sénégal

ACCORD DE PÊCHE ET ACCORDS GAZIERS FINALISÉS

Le 19 décembre 2018, le ministre de la  Pêche Oumar Guèye avait procédé  à la signature du protocole d’accord avec son homologue mauritanien. D’une durée d’un an  renouvelable, cette nouvelle convention accorde aux pêcheurs sénégalais 400 licences de pêches, pour une capture de 50000 tonnes de poissons pélagiques. Toutefois, les captures seront désormais débarquées en présence d’experts halieutiques Mauritaniens. Le 21 décembre 2018, le Sénégal et la Mauritanie ont  signé de nouveaux accords gaziers, avant le lancement de l’exploitation à l’horizon 2022 du champ marin de ‘’Grand Tortue Ahmeyim’’ a la frontière entre les deux pays. A rappeler que le gisement de ‘’Grand Tortue Ahmeyim’’  a été découvert en 2015 par Kosmos Energy et British Petroleum.

PARI RÉUSSI AU GROUPE CONSULTATIF DE Paris

Au Groupe consultatif de Paris tenu les 17 et 18 décembre, le Sénégal a encore gagné la confiance des bailleurs de fonds. En effet, le gouvernement de Macky Sall qui cherchait 2 850 milliards de FCFA, s’est retrouvé avec 8091 milliards de FCFA. Les partenaires techniques financiers, convaincus de l’exécution de la première phase du Plan Sénégal émergent (Pse), ont été généreux

LA FONDATION TONY ELUMELU OUVRE LES CANDIDATURES AU 5ÈME CYCLE DU PROGRAMME D’ENTREPRENARIAT DE $100 MILLIONS DE DOLLARS

  • Candidatures exclusivement disponibles sur TEFConnect.com – la plus grande plate-forme de réseau numérique dédiée aux entrepreneurs africains
  • Invitation à rejoindre les 4 470 bénéficiaires existants du programme
  • Le 4ème cycle a attiré plus de 150 000 candidatures à travers le continent africain

La Fondation Tony Elumelu, la plus grande philanthropie africaine fondée sur le principe d’autonomisation des entrepreneurs africains, reçoit deis maintenant les candidatures pour la promotion 2019 du programme d’entrepreneuriat TEF.
Le programme d’entrepreneuriat de la Fondation Tony Elumelu est un engagement de 100 millions de dollars sur 10 ans visant à identifier, former, mentorer et financer 10 000 entrepreneurs. Son objectif est d’investir dans des entreprises créant au moins 1 000 000 de nouveaux emplois et générant au moins 10 milliards de dollars de nouveaux revenus annuels en Afrique. Actuellement dans sa cinquième année, le programme d’entrepreneuriat de TEF a permis à 4 470 entrepreneurs de bénéficier d’une autonomisation, par l’utilisation d’un processus de sélection, de formation et d’exécution robuste pour créer un impact visible et durable à travers les 54 pays africains.
Les entrepreneurs africains exceptionnels qui dirigent des start-up existantes à fort potentiel de croissance et les futurs chefs d’entreprise aux idées transformatrices sont invités à postuler. Nous cherchons particulièrement à accroître la représentation des francophones, arabophones et lusophones, ainsi que des femmes entrepreneurs.
Inspirée par la philosophie économique de l’Africapitalisme de Tony Elumelu et par sa vision d’institutionnalisation de la chance et de démocratisation des opportunités pour une nouvelle génération d’entrepreneurs africains, la Fondation Tony Elumelu a mis en œuvre l’un des programmes d’entrepreneuriat les plus ambitieux au monde. Les entrepreneurs sélectionnés des années précédentes ont transformé leurs entreprises et leurs communautés après avoir tiré profit des 7 piliers du programme: d’un capital d’amorçage de 5 000 dollars; d’une formation au développement des affaires; d’un mentorat individuel; d’un accès à TEFConnect; des rencontres panafricaines; Adhésion au réseau TEF; et de la participation au Forum d’Entreprenariat TEF, la plus grande réunion de l’écosystème africain de l’entreprenariat.
Le fondateur, Tony O. Elumelu, CON, a déclaré : « Le secteur privé doit être le moteur principal de la transformation économique de l’Afrique, mais ce secteur ne peut pas atteindre son plein potentiel si les entrepreneurs sont laissés trainer derrière. Nous implorons toutes les parties prenantes – décideurs, chefs d’entreprise et agences de développement – à s’engager activement à créer un avenir meilleur pour nos jeunes Africains ayant fait preuve de leur intelligence, compétences et passion, pour leur donner les moyens de réussir, car leur succès demeure le succès de l’Afrique. Le programme d’entrepreneuriat TEF est de loin le projet le plus percutant de ma vie et représente mon engagement à transformer l’Afrique par l’entrepreneuriat ».
Parminder Vir, Directrice de la Fondation Tony Elumelu, a déclaré : « Nos entrepreneurs illustrent l’engagement de la Fondation pour transformer l’économie africaine en misant sur l’intelligence, les compétences et la débrouillardise des Africains. J’encourage tous les jeunes africains ambitieux à profiter de cette opportunité unique ».
La Fondation, qui a récemment accueilli les présidents suivants; Macron de France, Uhuru Kenyatta du Kenya et Nana Akufo-Addo du Ghana lors de séances interactives dynamiques avec de jeunes entrepreneurs africains, s’est engagée à soutenir l’ensemble de l’écosystème de l’entrepreneuriat – des entrepreneurs eux-mêmes, des gouvernements qui devront fournir des environnements favorables, aux fonds, conseils et surtout aux accès et aux réseaux.
Le programme d’entrepreneuriat TEF est ouvert aux citoyens et aux résidents légaux de tous les pays africains, qui gèrent des entreprises à but lucratif basées en Afrique qui n’ont pas plus de trois ans d’existence. Le délai de soumission des candidatures est le 1er mars 2019.
Les candidatures seront jugées en fonction des critères tels que: la faisabilité, l’extensibilité et le potentiel de croissance du produit/service; l’opportunité de marché pour l’idée/l’entreprise; compréhension financière, potentiel de leadership et compétences entrepreneuriales.
Les candidats peuvent postuler sur TEFConnect – www.tefconnect.com  –  la plus grande plateforme numérique au monde dédiée aux entrepreneurs africains.
Information supplémentaire:  
Trouvez le Lien au documentaire d’impact présentant les récits transformateurs et percutants des Entrepreneurs Tony Elumelu: https://goo.gl/XcYqCP

THIÈS : LES 07 CHEMINOTS ONT ÉTÉ LIBÉRÉS

https://www.dakaractu.com Arrêtés par les forces de l’ordre, à la suite d’un mouvement d’humeur pour exiger le paiement de 02 mois d’arriérés de salaire et la relance des activités du train, les 07 cheminots ont été finalement libérés hier nuit vers les coups de 22 heures.
Cela fait suite à la médiation des autorités locales de Thiès qui ont effectué les démarches nécessaires ayant abouti à leur relaxe purement et simplement.

Ce matin, ces derniers ont décidé de tenir une assemblée générale à Thiès pour revenir sur les derniers événements, mais aussi mettre en place un nouveau plan de lutte…

GRÈVE ILLIMITÉE DES CHEMINOTS :L’administrateur général sort de son silence Ils ont demandé qu’on leur paie un mois d’avance de plus…C’est le mois de novembre qu’on leur doit…Moi qui suis leur administrateur général,je ne suis pas payé…

https://www.dakaractu.com Le mouvement d’humeur des cheminots de Dakar-Bamako ferroviaire (DBF) n’a pas laissé indifférent l’administrateur général de cette boîte. En effet, Mr Kibily Touré, a très vite rallié Thiès pour s’enquérir de la situation, mais aussi se prononcer sur cette affaire, pour dit-il, rétablir la bonne information.

D’après Mr Touré, Dakar-Bamako ferroviaire ne doit aucun franc à ses employés et que ces derniers ont même demandé le paiement d’un mois d’avance.  » Ils ont demandé qu’on leur paie un mois d’avance de plus… C’est le mois de novembre qu’on leur doit… Moi qui suis leur administrateur général, je ne suis pas payé… J’ai honte de demander… »

GRÈVE DES GREFFIERS : Teliko pour la satisfaction des revendications des grévistes

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumou Khary Fall – Le Président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Souleymane Téliko, a appelé l’Etat à «satisfaire les revendications des greffiers dans la mesure du possible », afin d’éviter la persistance de la grève de ces derniers dont le mouvement d’humeur impacte négativement « le fonctionnement du service public de la justice ».

« Quand une partie de la justice est en grève forcément ça a un impact sur le fonctionnement du service public », a notamment souligné M. Téliko qui était mercredi l’invité du Grand oral de l’Agence de presse africaine (APA).

« Cette grève, a-t-il insisté, contribue à rendre les choses beaucoup plus difficiles, à la fois pour les usagers de ce service public et aussi pour les acteurs de la justice ».

Selon M. Teliko, la position de l’instance qu’il dirige « est que les autorités politiques doivent tout faire pour satisfaire dans la mesure du possible les revendications des greffiers parce qu’il y va du fonctionnement de ce service public surtout de la satisfaction des usagers ».

Le syndicat des travailleurs de la justice, après un débrayage observé lundi dernier, a décrété un arrêt de travail de 72 heures, allant de mercredi à vendredi.

Les greffiers exigent du gouvernement le respect de ses engagements conformément au protocole d’accord du 17 octobre 2018 signé avec l’Etat. La revendication des greffiers porte notamment sur l’amélioration de leur traitement salarial, l’allocation d’une indemnité de logement réclamée depuis 2013, l’augmentation de l’indemnité de participation à la judicature et l’octroi d’une prime d’incitation à la célérité.OKF/cat/APA

DR MOR DIA, DIRECTEUR DES ETABLISSEMENTS DE SANTE : « Les points de blocage se trouvent au niveau de la Primature » 

http://www.enqueteplus.com Avec la radicalisation du mouvement And Gueusseum qui est à son 17e plan d’action, le directeur des Etablissements de santé expose la situation qui prévaut dans les hôpitaux et les points de blocage dans la négociation entre le gouvernement et le syndicat.

Quelle est la situation dans les structures sanitaires ?

Au niveau des hôpitaux du Sénégal, il y a une activité presque normale dans tous les services. Ce sont les médecins qui font l’acte médical, en ce qui concerne les consultations et les actes chirurgicaux. Cependant, nous avons un ralentissement de quelques services d’aide au diagnostic où nous avons des techniciens supérieurs comme les services de laboratoire, de radiologie et quelques services du bloc opératoire, parce qu’il y a quelques personnels anesthésistes qui sont en mouvement de grève. Mais, globalement, le mouvement est maitrisé au niveau des hôpitaux et nous avons une activité normale au plan hospitalier.

Quels sont les points de blocage dans la négociation ?

Entre le gouvernement du Sénégal et les syndicats, tous les points ont été satisfaits, sauf l’indemnité de représentation paramédicale que réclame le syndicat et la retraite à 65 ans pour le personnel paramédical. Ce dossier était géré au niveau de la Primature et le Premier ministre avait inclus ces points dans la résolution globale du régime indemnitaire de la Fonction publique. C’est un processus qui est entamé et nous espérons qu’il va bientôt être achevé pour que les principales revendications soient prises en charge.

And Gueusseum entame son 17e plan d’action. Pourquoi toute cette lenteur dans la prise en charge du dossier ?

Je ne peux juger de lenteur, parce que c’est au niveau supérieur. En ce qui concerne le ministère de la Santé et de l’Action sociale, nous avons réglé tous les problèmes que nous avons directement en rapport avec ce syndicat.  Les points de blocage se trouvent au niveau de la Primature.

En effet, le problème du régime indemnitaire est au plus haut niveau, c’est-à-dire à la primature. Je pense qu’il vaut mieux voir à ce niveau quel est le suivi réel de ce dossier.

Que compte faire le ministère face à la radicalisation du syndicat pour minimiser les impacts négatifs du mouvement ?

Par rapport à la radicalisation, nous continuons la négociation. Les portes du ministère n’ont jamais été fermées pour les syndicats. Je pense que nous sommes tous issus de la même famille, la famille de la santé, et nous avons intérêt à nous retrouver pour poursuivre les négociations et essayer de trouver une solution heureuse à cette grève qui, quoi que l’on dise, à un impact négatif dans le domaine de la santé, actuellement. Le ministre de la Santé est en train de faire beaucoup d’efforts pour que le dossier puisse avancer et que nous puissions nous retrouver autour d’une table pour dépasser cette phase. Nous allons continuer le processus de la négociation.

L’Etat est en train de mener une campagne de distribution de médicaments de masse. Des rumeurs soutiennent que ces médicaments ont des conséquences négatives sur la santé des enfants (diarrhées, handicaps). Qu’en est-il exactement ?

Actuellement, le Sénégal est engagé dans ses phases d’élimination des maladies tropicales négligées. Cette année, nous sommes à notre 4e campagne et il nous faudrait cinq campagnes pour essayer d’éliminer ces maladies.

En effet, les maladies tropicales négligées sont des maladies infectieuses d’origine parasitaire, transmissibles et qui sévissent dans le milieu tropical. L’Oms a identifié les maladies, mais au Sénégal, il y a dix maladies tropicales négligées qui sont prioritaires, subdivisées en deux groupes. Le premier groupe est composé des maladies tropicales négligées à chimiothérapie préventive et le second les maladies tropicales négligées prises en charge cas par cas. Pour lutter contre ces maladies, l’Oms recommande l’organisation de campagnes de distribution de médicaments de masse. Et depuis maintenant 4 à 5 ans, le Sénégal est en train de participer à ces campagnes qui consistent à lutter contre ces maladies.  Cette année, sur les 14 régions, 11 ont été concernées. La campagne va se dérouler dans toutes les régions du Sénégal, sauf Dakar, Sédhiou et Matam. La campagne consiste à administrer chez les enfants de 5 à 14 ans des médicaments. Elle est organisée par les districts sanitaires, en collaboration avec les enseignants et les ‘’Serigne Daara’’, tout simplement parce que la majeure partie de la cible est composée d’enfants en âge de scolarisation.

Nous avons un support extrêmement important de partenaires financiers. Nous avons fait des engagements et nous devons assumer ces campagnes.  Les années passées, il y a trois ans, ce sont les mêmes personnes qui véhiculent aujourd’hui ces rumeurs qui étaient au-devant pour la dispensation de ces médicaments. Un médicament ne peut être bon l’année passée et mauvais cette année. C’est dommage, parce que ce sont de fausses rumeurs qui impactent négativement sur la santé de nos populations. Aucun syndicat ne peut faire valoir de mettre en péril les grands problèmes de santé.Nous devons protéger la population et nous n’avons pas le droit de véhiculer de fausses rumeurs. Je pense que c’est extrêmement important que les Sénégalais soient davantage conscients de ces mesures que l’Etat est en train de prendre pour combattre toutes ces pathologies qui ont des impacts extrêmement négatifs pour les populations.

La dispensation de ces médicaments est-elle faite par un personnel qualifié ?

La distribution de ces médicaments ne nécessite pas un personnel de la santé. Nous avons l’habitude de travailler au niveau communautaire pour faire parfois des campagnes de supplémentation de vitamine A, de médicaments. Ce sont des médicaments qui sont produits et supervisés par un personnel technique. Les dispensations ne nécessitent pas donc que la personne soit un infirmier ou médecin pour le faire. Ce sont des actes de santé publique qui ont été largement prouvés dans beaucoup de pays y compris le Sénégal. Et ça fait plus de 20 ans que nous travaillons avec les relais communautaires que nous avons formés, de même que les enseignants nous appuient pour la campagne Abba BA

RETRAIT DES ÉLECTIONS AU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR, 3EME MANDAT, COUT RÉEL DU TER… MACKY SALL LEVE LE VOILE

http://www.sudonline.sn Invité du Grand Entretien diffusé, ce 31 décembre, aussitôt après son discours à la Nation, le chef de l’Etat a tenu à apporter des clarifications sur certains points saillants de l’actualité politique. Aussi s’est-il prononcé sur le retrait du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, de l’organisation des élections, sur sa supposée tentation de troisième mandat, ou autre coût réel du Train express régional (Ter)

L’opposition qui réclame à cor et à cri la nomination d’une personnalité neutre pour organiser les élections n’aura pas gain de cause auprès du chef de l’Etat. Pour cause, Macky Sall n’envisage pas nullement la démission du ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye. En grand entretien avec la presse, lundi 31 décembre, il a ainsi dit : « J’ai toujours combattu ceux qui disent que le ministre de l’Intérieur ne doit pas être politique ».

Macky Sall qui a démenti par suite  avoir récusé Ousmane Ngom, a rappelé qu’il était victime des mêmes attaques alors qu’il exerçait les fonctions de ministre en charge de l’organisation des élections sous le président Abdoulaye Wade.  « Je ne le ferai jamais », affirmera-t-il en substance pour écarter toute démission d’Aly Ngouille Ndiaye. « Je ne suis pas là pour satisfaire les désirs de quelques personnes. (…). C’est un faux-débat.  Tant que nous respectons l’Etat de droit, je ne vois pas pourquoi on va changer l’équipe », a ajouté le président de la République.  Profitant de cette même tribune, le président Sall soulignera qu’il n’a pas la haute main sur la justice pour pouvoir écarter des adversaires politiques. « Celui qui veut devenir chef d’Etat doit éviter de jeter l’opprobre sur le Conseil constitutionnel », a-t-il averti.

Quid de sa tentation supposée de troisième mandat ? Là aussi, Macky Sall s’est voulu clair. Aussi a-t-il mis le coude sur toute possibilité de briguer un 3ème mandat. A ce niveau, le chef de l’Etat a rappelé l’esprit du référendum de mars 2016, pour dire que même s’il est réélu en 2019, il n’aura plus droit qu’à un seul mandat de 5 ans. « Je crois que c’est clair », a-t-il affirmé pour clôturer ce débat-là. Pour la première fois, le chef de l’Etat s’est aussi prononcé sur la démission de Thierno Alassane Sall qui avait quitté la tête du département de l’Energie le 2 mai 2017, le jour où l’Etat devait signer un important contrat avec le géant pétro-gazier français Total. Sur ce point-là, Macky Sall a sifflé la fin de la polémique en disant tout simplement que l’ancien ministre de l’Energie a été démis de ses fonctions. Non sans blanchir Total qui mène des explorations dans l’ultra-deep.

 Concluant par ailleurs sur cette question des ressources naturelles découvertes au Sénégal, Macky Sall a relevé le profond intérêt de la Chine, le plus grand importateur de pétrole au monde en 2017. Un intérêt  manifesté d’ailleurs lors du passage à Dakar, le samedi 21 juillet 2018, du président chinois Xi Jinping. Quant au Train express régional (Ter), il coûterait, selon le président de la République, moins que ce qui est annoncé par ses adversaires politiques. Macky Sall a ainsi révélé que son coût actuel pour l’axe Dakar/Diamniadio se chiffre à 568 milliards de F Cfa.Moctar DIENG

PARRAINAGES : 25 CANDIDATS DE L’OPPOSITION «DÉCHIRENT» LES PV DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Seneweb.com Vingt-cinq (25) candidats de l’opposition, regroupés autour d’un Collectif dénommé ‘’C25’’ viennent de faire une déclaration commune à la presse pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme « un plan machiavélique » conçu, selon eux, «pour donner la victoire au président Macky Sall ».

« Le fichier de référence servant à invalider le parrainage est inconnu des candidats et de leurs représentants », dénonce le porte-parole du jour, Thierno Alassane Sall, qui fait comprendre que le Conseil constitutionnel a foulé aux pieds les principes universels de démocratie électorale.

« Nous ne reconnaissons pas les résultats livrés dans les procès-verbaux de vérification des parrainages», ajoutent-ils, au cours de leur face-à-face avec les journalistes.

Parlant de ‘’graves manquements’’, le C25 a dit avoir commis des avocats pour engager une bataille judiciaire. Parce que, poursuit M. Sall, «des ressources considérables de l’Etat ont été mobilisées pour recueillir le maximum de parrainages pour le candidat sortant».

« C’est dans la précipitation qu’il y a eu modification du fichier électoral. Le système de parrainage, tel qu’il est conçu, n’existe nulle part dans le monde. C’est un système inapplicable. L’objectif était d’abord l’élimination de candidats », fustige de son côté Abdoul Mbaye.Nous y reviendrons… Salla GUEYE –

PRÉSIDENTIELLE 2019 : Sonko exige que les candidats qui remplissent les conditions puissent participer à l’élection sans parrainage

https://www.dakaractu.com Conformément à la posture prise par les membres de l’opposition réunis au sein du Front de résistance nationale (FRN), le candidat à la candidature Ousmane Sonko, estime que tout candidat remplissant les critères exigés doit pouvoir être candidat. Le président de Pastef et de la nouvelle coalition « Sonko Président » dénonce un système du parrainage pervers, car utilisé comme outil d’élimination politique dont se sert le régime au pouvoir contre ses adversaires politiques.
Dès lors, un bras de fer s’annonce entre oppostion et pouvoir, en ce début de pré-campagne coïncidant avec la vérification et la validation définitive des parrainages. Une vingtaine de candidats potentiels devraient entamer ce combat. Pour ce qui est de sa candidature, Ousmane Sonko a déclaré que :  » Seul Allah le tout puissant peut empêcher ma candidature, nous serons candidat à la présidentielle n’en déplaise à Macky Sall… »

APRES MACKY ET BOUGANE : Idrissa Seck en mode « Grand entretien »

Seneweb.com Macky Sall a ouvert la voie avec un « Grand entretien » accordé à 13 journalistes, le 31 décembre, sur la Rts. Bougane Guèye Dany a récidivé, dès le lendemain, avec une « Grande interview » sur la Sen-Tv. Pour coller à la mode, Idrissa Seck leur emboîte le pas. Histoire de parler aux Sénégalais sur les questions de l’heure. Mais, il devra faire vite. En langage plus clair,le face-à-face entre le candidat de Rewmi à la présidentielle et la presse doit inéluctablement se dérouler avant demain, jeudi 3 janvier, puisque le Conseil national régulation de l’audiovisuel (Cnra) interdit, à partir de cette date, toute propagande dans les médias. Devant être diffusé par la Tfm, le fameux débat devrait avoir pour cadre, sauf changement, dans un hôtel de la place et accueillir un groupe de journalistes triés sur le volet.

TAS RÉPOND À MACKY : « Je soutiens et je maintiens que j’ai démissionné »

Seneweb.com Réponse du berger à la bergère. Thierno Alassane Sall (TAS) a apporté une réplique au chef de l’État Macky Sall qui, au cours d’un face-à-face avec la presse, ce 31 décembre, avait précisé avoir limogé l’ancien ministre de l’Energie.

« J’ai ressenti de la tristesse, quand j’ai entendu le président dire qu’il m’a limogé. Mais, en regardant son langage gestuel et corporel, et la Rts qui a coupé le signal, j’ai finalement ressenti de la fierté d’avoir fait ce que j’ai fait. Si c’était à refaire, je l’aurais fait », déclare d’emblée Thierno Alassane Sall, interpellé par la presse devant le siège du Conseil constitutionnel.

Pour lui, sur la question précise de la démission, c’est la parole du président contre la sienne. « Je soutiens et je maintiens que j’ai démissionné. Ecrire un acte de papier et dire que j’ai démissionné est plus simple, mais dire au président de la République, les yeux dans les yeux, ainsi qu’à son Premier ministre, que je refuse de signer le contrat parce que ce n’est pas dans l’intérêt du pays, je pense que c’est plus fort. Celui qui peut le plus peut le moins », ajoute le leader de la République des valeurs.

« Total était en 5e position »
« Le plus grave, ajoute l’ancien ministre, c’est que le président de la République a révélé les raisons pour lesquelles il a une préférence pour Total. Il a bien dit que c’est parce que la France nous donne de temps en temps des sucettes de 65 milliards pour payer les salaires, de 100 milliards pour ceci ou pour cela ». Pourtant, informe Thierno Alassane Sall, « la compagnie française, qui était 5e, a fait des offres les plus mauvaises qu’on n’ait jamais enregistrées depuis 1985 ».

Se réclamant, en outre, de la génération qui lutte pour l’émancipation et l’indépendance économique, sociale et politique du pays, il se veut clair : « Je ne suis pas de ceux qui pensent que la France nous donne des sucettes qu’on doit leur donner notre pétrole en échange, sans exiger le juste prix », révélant que le bonus dont parle le chef de l’État « est très minime ».Salla GUÈYE

CONSEIL CONSTITUTIONNEL : GACKOU fait dans le clair-obscur

Seneweb.com Malick Gakou fait dans le clair-obscur à propos de la validation ou non de son dossier de parrainages. Face à la presse au sortir du Conseil constitutionnel, le candidat du ‘’Grand parti’’ maintient le flou.

«Je ne suis jamais inquiet. Je travaille pour servir le Sénégal. Ce que je peux vous dire, c’est que le parrainage ne pourra pas nous empêcher de participer à cette élection présidentielle. Ce n’est pas un obstacle parce que nous sommes un grand parti», dit-il annonçant un point de presse conjoint avec l’ensemble des candidats de l’opposition.Salla GUEYE 

VÉRIFICATIONS DES PARRAINAGES : Le PV confirme le passage de Macky

Seneweb.com C’est Aminata Touré, elle-même, qui a donné l’information au sortir du Conseil constitutionnel. Le dossier de parrainage du candidat de la coalition Benno Bok Yakaar (BBY) est validé par les sages de la haute juridiction.

« Nous avons reçu le procès-verbal de vérification du parrainage. Il n’y a rien de nouveau en ce qui nous concerne. Notre dossier de parrainage est définitivement validé», se réjouit le mandataire du président sortant.

« Nous avons eu plus de 4000 signatures invalidées mais, nous avions un stock qui nous permettait de remplacer autant de doublons que possible », a ajouté Aminata Touré qui dit attendre la publication des listes des candidats pour se projeter sur les campagnes électorales. Salla GUEYE 

Macky SALL a signé en cachette la « final décision investment » en Mauritanie lors de sa dernière visite

BP a eu raison finalement de Macky Sall. Il est allé signer en Mauritanie la « final decision investment » en cachette. C’est l’omerta de sa presse et ses affidés de BBY. Or, c’est la décision la plus importante dans l’exploitation du gaz de St- Louis.

Tout finira par se savoir.

C’est clair que c’est à l’avantage de BP et de la Mauritanie.
Et c’est pourquoi, je répète, l’enjeu de la présidentielle du 24 février 2019 est la gestion future du gaz naturel sénégalais. Macky Sall veut gérer avec ses affidés, notamment les binationaux tardifs, nos ressources naturelles.

Le parrainage corrompu est le moyen trouvé pour sélectionner les candidats par les parrains occidentaux de Macky Sall. L’idée est de réglementer la démocratie sénégalaise selon le mode prédéfini pour gouverner les ressources naturelles du Sénégal y compris le foncier.

Dossier nouveau : Les réalisations de Macky Sall pour masquer les fuites d’argent vers les comptes offshor

Pour Macky Sall, être dans l’action, c’est construire des routes. Penser, réfléchir, étudier relève du bavardage inutile. Tout cela est faux bien entendu. Son parrainage corrompu a été pensé et planifié de longue date dès la fin 2015. Derrière les réalisations de Macky se cachent trois pensées obscures :
– Impressionner les populations
– Prétexter un problème social de court terme à résoudre
– Soutenir la corruption
Pour rappel, il est bon de savoir que c’est au moins 1000 milliards de flux financiers illicites qui ont quitté le Sénégal pour des paradis fiscaux comme Dubaï durant ces sept dernières années.
Macky Sall est affolé par le pétrole et le gaz. Il a signé des contrats défavorables au Sénégal et engagé le pays dans une spirale d’endettement. Il prévoit en 2019 une politique d’ajustement structurel comme le Président Abdou Diouf dans les années 80 qui a fini par une dévaluation du franc CFA.
Bonne année 2019 pour le peuple avec Tekki au pouvoir car avec Macky ce sera dur Mamadou Lamine Diallo Député

COUVERTURE MEDIATIQUE DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE : Les mises en garde du CNRA

La couverture de l’élection présidentielle se fait dans le respect du Code électoral qui encadre le travail des médias dans les différentes phases : précampagne, campagne électorale et fin de la campagne.
LA PRECAMPAGNE
La période de précampagne s’étend du vendredi 4 janvier 2019  à 00 heure au samedi 2 février 2019 à minuit.

Durant la précampagne, est interdite la diffusion, par les médias (presse écrite, presse en ligne, radio et télévision), de :

Toute manifestation ou déclaration publique de soutien à un candidat faite directement ou indirectement par toute personne ou association ou groupement de personnes, quelle qu’en soit la qualité, nature ou caractère.

Toute manifestation ou déclaration publique de soutien faites lors des visites et tournées à caractère économique, social ou autrement qualifié, effectuées par toutes autorités de l’Etat sur le territoire national.

 LA CAMPAGNE ELECTORALE

Elle commence officiellement le dimanche 3 février 2019 à  00 heure. 

Pendant la campagne électorale, est interdite l’utilisation à des fins de propagande électorale de tout procédé de publicité commerciale par la voie de la presse écrite, de la presse en ligne, de la radio et de la télévision.

La couverture de la campagne électorale par l’audiovisuel public 

Le service public de l’audiovisuel est assujetti à l’obligation de respect du principe d’égalité, dans le temps d’antenne mis à la disposition des candidats.

La couverture de la campagne électorale par les autres medias 

Les médias, autres que l’audiovisuel public, qui traitent de la campagne électorale, sont tenus au respect rigoureux des règles d’équité et d’équilibre dans le traitement des activités des candidats.

 LA FIN DE LA CAMPAGNE ELECTORALE

Au premier tour, la campagne électorale prend fin le vendredi 22 février 2019 à  minuit. 

La veille de l’élection et le jour du scrutin, est interdite la diffusion, par les médias (presse écrite, presse en ligne, radio et télévision), de toute propagande électorale. 

En guise de précision, cette interdiction concerne tout élément relatif à la campagne électorale y compris les débats, interviews, communiqués, et revues de presse.

– LE CAS PARTICULIER DES RADIOS COMMUNAUTAIRES

Selon l’article 18 du cahier des charges applicable aux radios communautaires : « La radio communautaire ne peut diffuser des informations, messages ou débats à caractère politique ».

Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel en appelle à l’esprit de responsabilité de tous les acteurs pour le strict respect de ces dispositions.  Pour l’Assemblée du CNRA Le Président

TEXTE LIMINAIRE DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU C25 (REGROUPANT 25 CANDIDATS) SUR LES VÉRIFICATIONS DES PARRAINAGES PAR LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

https://www.dakaractu.com Le collectif des 25 candidats de l’opposition C25 saisit l’opportunité de cette rencontre pour souhaiter à la Presse sénégalaise ses vœux à l’occasion de ce nouvel an 2019. Ces vœux sont d’autant plus ardents qu’en ces heures cruciales que traverse notre Pays, le Sénégal, la Presse demeure un acteur essentiel, l’un des rares à encore rester debout face à l’effondrement généralisé de tous les Pouvoirs et à leur soumission aux projets du Président de la République.
Depuis quelques années se dévoilent sous nos yeux les différentes séquences d’un plan « Mackyavélique » conçu aux seules fins de donner à Macky Sall un improbable second mandat.
La mise à l’écart programmée de challengers sérieux à la Présidentielle de 2019 fut un des premiers jalons de cette aventure dangereuse.
Le Procès de Khalifa Sall apparaît, aux yeux de tous les Sénégalais comme une tentative de mise à mort politique d’un adversaire craint et redouté. De même, aucun compatriote ni même observateur étranger ne doute que la modification de certaines dispositions du Code électoral vise rien moins qu’à écarter Karim Meïssa Wade.
Le prétexte fallacieux de l’application des dispositions de la CEDEAO relatives à la carte d’identité biométrique a permis à Makcy Sall, avec la complicité de ses ministres de l’intérieur, d’organiser une anarchie totale tant dans la confection que la distribution des cartes d’électeurs. La liste est inépuisable des manquements graves délibérément organisés pour permettre au Pouvoir de passer à une autre séquence fatidique à la Démocratie sénégalaise.
Au passage, on relèvera le rôle peu glorieux joué par le Conseil Constitutionnel à l’occasion des élections législatives, en accédant aux différentes requêtes du gouvernement, ce qui lui facilitera la réalisation de son Plan consistant à opérer à un hold-up sur lesdites élections.
On se souviendra en effet, que sans enquête préalable visant à situer les responsabilités quant aux retards relevés dans la livraison des cartes d’identité CEDEAO, le Conseil constitutionnel a validé :
• Le vote avec les anciennes cartes tout comme les cartes CEDEAO,
• La modification des dispositions du code électoral par voie de décret pour permettre à un électeur de choisir cinq bulletins aux moins sur l’ensemble des listes en compétition. Tiens, tiens vous avez dit cinq ?
La loi sur le parrainage, en dépit de toutes arguties aux apparences savantes qui en ont servi de motifs fallacieux, n’étaient qu’une séquence de plus vers des élections sous contrôle de Macky Sall. Cette Loi, que l’Opposition a combattu de toutes ses forces, est restée délibérément vague sur bien des points, confiant au Conseil Constitutionnel la mise en œuvre du contrôle des listes de parrainage collectées par les candidats, écartant au passage la Commission Electorale Nationale Autonome, devenue fantôme.
Le Conseil Constitutionnel, en ces circonstances, a foulé aux pieds les principes universels qui fondent toute Justice respectable ; en effet :
• Un expert informaticien ainsi qu’un logiciel ont été retenus pour traiter des fichiers électroniques remis par les candidats sans aucune certification indépendante par un organisme dûment habilité pour en garantir l’objectivité, la neutralité et l’efficacité ;
• Le fichier de référence servant à invalider les parrainages est inconnu des candidats et de leurs représentants ;
• Les représentants des candidats n’ont jamais été mis en situation de pouvoir vérifier le bien-fondé des non conformités qui leur ont été opposées, par exemple en disposant d’un terminal approprié qui leur permettrait de suivre le traitement opéré;
• Ce ne sont pas les juges, qui ne disposent d’aucune expertise en informatique, qui apprécient mais un expert soutenu par les techniciens de l’ADIE et de la DAF ;
• Ces experts, en dépit de la mise en scène que constitue la mise sous plis fermés des clés renfermant les fichiers, ont pu dès le moment du dépôt des dossiers, copier l’ensemble des données y enregistrées puisque lesdites clés ont été en ces circonstances connectées à leurs ordinateurs ;
La liste longue des manquements graves qui remettent en cause la Démocratie et les fondements d’une bonne Justice au Sénégal.
Le C23 a commis des avocats pour engager l’ensemble des actions appropriées, au premier cher une saisine de la Chambre administrative de la Cour Suprême.
Mais cette lutte ne saurait se limiter que sur le seul terrain judiciaire. Car c’est d’une noire et opaque de dictature que Macky Sall veut couvrir sur le Sénégal, embastillant ou exilant qui lui déplaît, modifiant des dispositions substantielles du code pour rompre l’équilibre des candidats. En effet, des ressources considérables de l’Etat ont été mobilisées (DER, bourses de sécurité familiale, etc.) pour siphonner le maximum de parrainage au profit du candidat sortant.
En dépit de tout, et parce qu’il est largement décrié dans le Pays, les candidats de l’opposition ont pu, en grand nombre, mobilisé le nombre de parrainage requis sur la base de cartes d’identité valides. Alors intervient cette machination en cours pour en écarter le plus grand nombre.
Le C23, constatant comme le Peuple souverain que les acquis démocratiques sont en train d’être dévoyés pour préparer un coup de force électoral, en appelle à la mobilisation t à la résistance du Peuple.
Cette mobilisation doit s’intensifier dès demain, 3 janvier, à l’occasion de l’audience à la cour Suprême, consacrée au Procès de Khalifa Sall.

PRÉSIDENTIELLE 2019 : Les leaders s’engagent à ne pas corriger les parrainages rejetés

https://www.dakaractu.com 23 des 27 candidats qui nourrissent des ambitions de participer la présidentielle prochaine sont dans une dynamique de contester le système de contrôle des parrainages au Conseil Constitutionnel. Convoqués ce mercredi 2 janvier 2019, par les 7 ‘’Sages’’, pour qu’ils puissent récupérer les Procès-verbaux de leur dossier, ils se sont tous abstenus de se prononcer à l’exception de Boubacar Camara, leader de la Coalition ‘’Fippu’’.

  Ce dernier, interrogé, a levé un coin du voile sur la stratégie que 23 adversaires de Macky Sall comptent mettre en pratique. ‘’Les leaders se sont engagés à ne pas corriger les parrainages rejetés. C’est une décision des 23 candidats. On va décider, cet après-midi, avant la conférence de presse de la démarche à adopter : Est-ce qu’on continue ? Est-ce qu’on arrête ? Comment on va faire ? En tout cas, ce sera une démarche collective des 23 candidats’’, a dit l’ancien directeur des Douanes Sénégalaises qui assure que ‘’la première bataille, c’est de rejeter ce système de parrainage avec le système de contrôle qui est là avec des preuves à l’appui. Et le peuple arbitrera’’.

Toutefois, il assure que l’ensemble des leaders va se concerter pour adopter une démarche globale. Une démarche qui, prévient-il, ‘’va aller naturellement en droite ligne de la déclaration des 23 candidats’’. Il s’agit, comme ils l’ont signalé dans une déclaration faite ce 1e janvier dernier (hier) d’aller ensemble ‘’retirer ce mercredi 02 Janvier 2019 les copies des Pv (procès-verbaux) portant sur les résultats des vérifications des listes de parrainage, documents mis à la disposition des représentants des candidats et signés par le Président du Conseil constitutionnel et le Greffier en Chef; tenir ce mercredi 02 janvier une conférence de presse pour informer l’opinion nationale et internationale de leurs décisions; saisir les partenaires du Sénégal ainsi que les autorités religieuses et coutumières de la forfaiture perpétrée par le candidat sortant et ses hommes; mais aussi constituer un pool d’avocats pour mieux défendre leur droit à être candidats’’.

Boubacar Camarade a précisé que ‘’c’est l’ensemble des leaders qui va adopter une démarche collective. Et on va en droite ligne de ce qu’on avait dit, c’est-à-dire rejeter systématiquement le système de contrôle du parrainage parce que le fichier utilisé ne nous a pas été transmis et n’est pas conforme, évidemment aux normes (…). On dénonce le système de contrôle; le fichier qui est la base du contrôle qui n’a pas été communiqué aux candidats; le procédé qui a été utilisé; les conditions dans lesquelles les membres de la Société civile ont été choisis sans concertation ainsi que tout le processus. Nous ne reconnaissons pas le parrainage dans les conditions dans lesquelles c’est fixé’’, a-t-il confié, à la sortie des concertations avec ses semblables. Et ce, après avoir fait face aux ‘’Sages’’

Pr Issa SALL EXPLIQUE COMMENT LES PARRAINS DE L’OPPOSITION SONT INVALIDÉS

http://www.dakarmatin.com Le plan du pouvoir en place pour se choisir des adversaires qui lui feront face est parfaitement exécuté au niveau du Conseil constitutionnel. C’est la conviction du Pr Issa Sall en meeting ce week-end à Thiès.

En meeting ce week-end à Thiès, Professeur Issa Sall a vivement dénoncé le processus que le régime du Président Macky Sall a mis en place pour sélectionner les candidats qui vont se présenter face à lui en février prochain. Selon lui, le fichier dont dispose le Conseil constitutionnel ne donne aucune chance à certains candidats de voir leurs dossiers passer.

«Il n’y a pas de fichier et je l’ai toujours dit. Parce qu’un fichier suppose l’intégration de la carte électorale. On a donné au Conseil constitutionnel un fichier qu’ils ont utilisé pour invalider l’essentiel des candidats. Sur 27 candidats il n’y a que 3 ou 4 candidats qui ont des parrains validés », a-t-il déclaré.

Sur le mécanisme d’invalidation, le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) explique : «ce qui se passe c’est que quelqu’un qui est inscrit à Thiès, s’il demande à voter à Saint-Louis, c’est son droit. Mais la  carte qu’il va recevoir sera domicilié à Thiès. Et dans le fichier qui est à la disposition du Conseil Constitutionnel il sera marqué Saint-Louis, ce qui rend invalide de facto le parrainage de ce dernier.»

A l’en croire, c’est ce qui pose problème puisque dans cette configuration, un candidat peut facilement se retrouver avec 10 000, voire 30 000 parrains invalides. Cependant, avertit-il «nous ne laisserons pas faire.»

EXISTENCE DE PLUSIEURS FICHIERS : La DAF dément et accuse des personnes malintentionnées

https://www.leral.net/ La Direction de l’autonomisation des fichiers (Daf) a formellement démenti les informations faisant état de l’existence de plusieurs fichiers pour la Présidentielle.

Dans une déclaration rendue publique, la Daf affirme : « certaines personnes malintentionnées ont diffusé sur les réseaux sociaux et à travers une certaine presse, des informations erronées tendant à discréditer le Ministère de l’Intérieur par le biais de la Direction de l’autonomisation des fichiers et ses partenaires Iris Corporation et Synapsys Conseil ».

Il s’agit là, d’après la Daf, « d’une énième tentative qui, cette fois-ci, relève d’un certain cynisme dès lors qu’elle tend à mettre en mal les différents personnels composant la Daf et qui ont toujours travaillé en parfaite harmonie. Contrairement aux propos tenus, la société Iris Corporation est toujours en contrat avec le Sénégal et, est bien présente à la Direction de l’Autonomisation des fichiers où elle collabore avec la société sénégalaise partenaire Synapsys Conseil qui est présente à la Daf depuis 2001, contribuant de manière efficace au bon déroulement des activités du service (CNI, Fichier électoral, etc.) ».

Du reste, « il n’existe qu’un seul fichier électoral au Sénégal, lequel a été mis à la disposition du Conseil Constitutionnel sur sa demande pour le contrôle des parrainages. Toutes autres considérations ne sont que pures conjectures », affirme ladite institution. Libération

 VOEUX DE NOUVEL AN : Me Wade Flingue Macky

NETTALI.SN – À peine que le Président Macky Sall a clôt son discours à la Nation, l’inamovible Secrétaire général national du Pds a, dans ses vœux de nouvel an, vilipender le Chef de l’Etat. En indiquant d’entrée que Macky Sall « enrage d’exercer une vengeance historique contre tout le monde et contre personne ».

Et Me Wade d’ajouter : « Je souhaite que le 24ème jour du mois de février, quel qu’en soit le coût qui eût pu être minimisé, si nous n’avions un dirigeant obstiné qui veut, contre vents et marées, ramer à contresens de la volonté populaire, tourner le dos aux principes ancestraux de liberté, d’honneur et de dignité ».

Aux Sénégalais, Me Wade dira : « Des tout-petits aux anciens, à travers tous les âges, vous qui m’entendez, touristes de quelques jours ou par choix délibéré de vivre parmi nous, devenus des compatriotes sur la longue route d’un destin commun ; à vous, étrangers, à qui notre Sénégal apporte hospitalité, paix et sécurité. (…). Que donc ce mois de février 2019 soit un pont radieux, ouvert sur un avenir de prospérité et de fraternité d’un peuple combattant qui ignore la misère et la famine, un peuple qui chante : ‘’travailler, beaucoup travailler, encore travailler, toujours travailler !’’ Par notre jeunesse forgée de courage et d’abnégation, soyons un peuple fier et digne qui avance sereinement sur le chemin de la Liberté »

KHALIFA À L’OFFENSIVE AUX USA

EXCLUSIF SENEPLUS – Des Sénégalais de la diaspora ont saisi de hautes autorités américaines pour leur demander de « sauver la démocratie sénégalaise » parce que Macky « met le pays en danger, avec le risque de déstabiliser encore plus la région du Sahel »

Des Sénégalais établis aux Etats-Unis (amis, sympathisants ou militants) de Khalifa Sall, inquiets de la situation de leur pays, ont contacté des congressmen et sénateurs américains pour les alerter sur la situation socio-politique tendue sur place. A travers ces contacts, il est expressément demandé aux destinataires d’œuvrer pour sauver la démocratie sénégalaise. Alors que le pays se dirige vers un rendez-vous démocratique le 24 février 2019, ces Sénégalais de la diaspora expliquent aux autorités américaines que les jeux sont faussés et que les risques d’instabilité réels.  Cartes d’électeurs non délivrés, exclusion de principaux candidats, instrumentalisation de la Justice et de son Conseil constitutionnel… Ce sont autant d’arguments portés sur la table des autorités américaines avec exhortation à agir parce que toute instabilité du Sénégal met directement en danger la paix et la stabilité de la région et par là, les intérêts de Washington dans la zone sahélienne et au-delà.

La situation socio-politique du Sénégal par ces temps de période précampagne ainsi que la gouvernance du président Macky Sall et le processus électoral inquiètent Outre-Atlantique. Des amis et sympathisants de l’ancien maire de Dakar sont à l’offensive auprès des autorités américaines afin de mobiliser l’opinion publique de ce partenaire important du Sénégal. Dans une correspondance datée du 14 décembre 2018, de nombreux citoyens américains entretenant « des liens étroits avec le Sénégal », ont directement saisi des autorités américaines, les alertant sur le contexte peu rassurant et l’atmosphère qui règne dans le pays. « Je vous écris pour vous alerter du danger réel que représente la situation dans ce pays d’Afrique de l’Ouest », lit-on dans l’une des lettres types reçue en exclusivité par SenePlus.com et envoyée à plusieurs députés et sénateurs.

Dans la correspondance, il est indiqué que la direction que prend le Sénégal sous Macky Sall est non seulement risquée pour le pays lui-même, mais aussi pour la sous-région. « Le président Sall met le pays sur les nerfs, avec le risque de déstabiliser encore plus la région du Sahel ». Toute chose qui par ailleurs pourrait représenter « une menace importante pour les intérêts et la sécurité nationale des Etats-Unis », comme l’a également déclaré l’ambassadeur John Bolton lors de la présentation de la nouvelle stratégie des États-Unis en Afrique, cité dans cette même correspondance. Une correspondance parmi tant d’autres adressées aux élus américains, dont les congressmen Don Donavan, John Faso, Karen Handel, Dave Brat, Karen Bass, Chris Smith, Sheila Jackson Lee, Donald Payne Jr. ainsi que les sénateurs Chuck Schumer, Bill Nelson, Martha Mc Sally, Claire Mc Caskill, Heidi Cramer, Cory Booker, Christopher Coons, Robert Menendez, Johnny Isakson, Richard Durbin…

Une série de manipulations

La lettre explique aux sénateurs toute l’énergie que déploie le pouvoir en place à Dakar pour désarçonner les règles du jeu démocratique. Il s’agit notamment de la tenue à distance des principaux opposants du régime. Macky Sall est clairement présenté comme responsable de toute probable déstabilisation qui pourrait affecter ce pays dans les semaines ou mois à venir. « Dans ses efforts constants pour manipuler la loi, les règles organisant les élections, le processus électoral et l’éligibilité de ses principaux opposants politiques, l’actuel président du Sénégal, Macky Sall, menace la stabilité politique ainsi que la sécurité dans le pays« .

Les Etats-Unis comme beaucoup de nations tiennent au Sénégal pour préserver leurs intérêts dans la région ouest africaine et toute menace de sa stabilité empièterait par ricochet sur les intérêts des Américains. « Il est aujourd’hui dans l’intérêt des États-Unis et de son peuple que le Sénégal reste un pays démocratique et pacifique », rappelle la correspondance.

L’administration américaine est invitée de manière expresse à « surveiller de très près la situation au Sénégal ». Il est particulièrement urgent de veiller à l’équité du procès de Khalifa Sall, à l’intégrité du processus électoral et la loi sur les élections et s’assurer que le président Sall et son gouvernement respecte les règles fondamentales d’un Etat de droit, insistent les amis et sympathisants de Khalifa Sall.

L’administration Trump ne doit pas rester passive par rapport à ce qui se joue au Sénégal. Le gouvernement américain se doit de contribuer à préserver la démocratie au Sénégal en faisant de sorte que tous les partis politiques soient autoriser à concourir à l’élection présidentielle de 2019, selon « un processus électoral libre, transparent et juste ». Et les amis du maire de Dakar de rappeler que le scrutin du 24 février 2019, se tient à la suite des élections législatives désastreuses de 2018, au cours desquelles, selon des responsables du International Republican Institute (IRI) plus d’un million de cartes électorales n’ont pas été distribuées avec l’intention évidente de contredire l’expression de la volonté des Sénégalais.

Un contexte socio-politique fébrile fait de soupçons et d’incertitudes

Cette campagne aux USA des amis de Khalifa Sall intervient dans un contexte particulièrement tendu au Sénégal. Entre un pouvoir qui n’entend pas perdre un nouveau mandat, prépare l’opinion en proclamant à la face du monde qu’il va passer au premier tour, et une opposition déterminée à bouter dehors le régime, tout le monde retient son souffle pour la présidentielle à venir. Ajouté à cela un processus électoral qui n’est pas consensuel. Par ailleurs, l’organisation du scrutin par le ministre de l’Intérieur, membre du parti au pouvoir ne rassure point l’opposition.

La suspicion de fraude est prégnante. Et cela n’est pas nouveau. Mais c’est encore plus préoccupant quand le même ministre dit dans une manifestation qu’il fera tout pour faire réélire le président sortant. Deux principaux candidats, Khalifa Sall ex-maire de Dakar, condamné pour détournement de fonds portant sur un milliards 300 millions, et Karim Wade, ancien ministre d’Etat jugé aussi pour enrichissement illicite portant sur 138 milliards de francs CFA, courent toujours le risque d’être écartés de la course. Des procès qualifiés de politiques par l’ensemble de l’opposition et une bonne partie de l’opinion nationale.

Une élection mille inconnues

Ces deux personnalités de l’opposition ont déposé leurs candidatures, toutes les deux ont passé le cap du parrainage. La phase de validation des candidatures par le Conseil constitutionnel pourrait fortement raviver les tensions si leur candidature n’était pas retenue.

Karim Wade exilé au Qatar après une grâce présidentielle devrait rentrer très prochainement accompagné de son père, annonce t-on du côté du PDS. Déterminé, le principal parti d’opposition a maintes fois menacé de paralyser le scrutin si son candidat n’y prend pas part.

La campagne des amis et militants de Khalifa Sall aux Etats-Unis semble emprunter une partie de leurs arguments au président Makcy Sall qui lors de sa dernière interview à la chaine de télévision France 24 avait décrit la région ouest-africaine de manière alarmante quand à l’instabilité et l’insécurité qui y prévaut. Aux leaders américains, les sympathisants de l’ancien maire de Dakar disent que le Sénégal doit à tout prix rester un havre de paix et de stabilité. Fred Atayodi

 Barthélémy DIAS À SONKO : « Nous avons en face de nous un « Saï saï » bou ponkal…. »

Seneweb.com |Barthélémy Dias a été l’invité d’Ousmane Sonko lors du lancement de la coalition « Sonko President ». Le maire socialiste qui a pris la parole n’a pas manqué de railler le président Macky Sall avec la nouvelle chanson du groupe Keur Gui. Regardez. ?

PUR,PASTEF,GUEUM SA BOP : Bougane travaille à une large coalition

Source: : Seneweb.com |Bougane Dany Guèye a initié une large coalition avec le PUR d’Issa Sall et PASTEF d’Ousmane Sonko en vue de venir à bout de celui qu’il considère comme le pourfendeur de la démocratie Sénégalaise. En l’occurrence, le Chef de l’Etat Macky Sall.
Bougane ne compte pas se laisser faire après avoir été recalé  dès le premier tour des opérations de parrainage. Pour ce faire, le PDG des Médias travaille à une large coalition qui doit regrouper PASTEF, le PUR et son mouvement. « Ce sont des formations avec lesquelles nous partageons les mêmes valeurs», précise-t-il. Il révèle qu’il tient à ces pourparlers, « quel que soit l’issue du parrainage ». C’est ainsi qu’il a, depuis quelque temps, discrètement dépêché le nommé Cheikh Sadibou Diop, pour conduire les négociations auprès  de Issa Sall et de Ousmane Sonko. Le candidat déclaré à la présidentielle a fait cette déclaration lors d’une tribune, qui s’intitule Grande Interview, aux allures de discours à la Nation, diffusée par SEN TV ce 1 er janvier. Face à des confrères de différentes rédactions de la place (dont Dakaractu), il a souligné qu’avec le parrainage, on a assisté à un « recul démocratique », 58 ans après les indépendances, puisque, pour la première fois, à deux mois des élections, on ne peut pas connaitre les candidats. « Cela a été une vaste opération de corruption à grande échelle », dit-il encore, au sujet du parrainage populaire. Défendant mordicus avoir eu au moins 800 000 parrains.
Très remonté contre le chef de l’Etat, Bougane a parlé de vertus Me Abdoulaye Wade qui est un « gentleman » et compare Macky Sall à « Djimbori » (un autocrate dans l’imagerie populaire wolof). A l’en croire, Macky est un « lion qui dormait et qui s’est subitement réveillé pour s’accrocher au pouvoir aux fins de protéger ses privilèges ». « Le Sénégal ne se fera pas par une seule personne, il se fera par tous les Sénégalais. (…). Le Sénégal de tous n’est pas le Sénégal pour tous », a-t-il dénoncé, très en verve, ce qu’il prend pour une gestion clanique des affaires publiques.

AMINATA TOURÉ,MANDATAIRE DE MACKY SALL : « Si des candidats décident de boycotter les parrainages… »

https://www.dakaractu.com Des candidats se sont ligués pour boycotter le parrainage comme condition de participation aux élections. Une démarche qui n’ébranle pas le camp d’en face. Pour tout commentaire, Aminata Touré a laissé entendre n’avoir pas d’énergie et du temps à donner aux préoccupations des opposants. « Nous, nous concentrons toute notre énergie et attention à avoir un dépôt de candidatures tel qu’indiqué par la loi. C’est exactement ce que nous faisons », s’est contenté de dire la mandataire de Macky Sall. Cependant, comme les mandataires des autres candidats, elle a fustigé les conditions d’accueil au Conseil constitutionnel.
« DETRUIRE MACKY SALL! »:les Habits Neufs de « l’anti – Mackysme »

La double et magnifique prestation médiatique du Président de la République le 31 décembre 2018, a confirmé une vérité qui sonne comme une véritable lapalissade : Macky Sall est, de très loin, la figure dominante de l’échiquier politique sénégalais. C’est vrai qu’au bout de 06 ans d’exercice du pouvoir seulement, le Président Macky Sall a fini de convaincre, dans tous les Secteurs d’Activités économiques et sociales,  la majorité de nos compatriotes, qu’ils avaient raison d’en faire le 4ème Président de la République du Sénégal. Du reste, de manière irréfutable, le bail de confiance qui lie le Président Macky Sall et le peuple sénégalais, est attesté par la victoire écrasante du Camp Présidentiel, à toutes les Elections qui se sont déroulées dans notre pays depuis 2012. Il l’est, davantage, suite aux brillantes – et non encore égalées –  Réalisations effectuées par le Président de la République, avant la fin du Septennat. Les multiples inaugurations d’ouvrages majeurs devant satisfaire les profondes aspirations des Sénégalais, partout  dans notre pays, à travers des Tournées Economiques rythmées par des liesses populaires, ont définitivement installé le Président Macky Sall dans les cœurs de nos compatriotes. Cette relation toute singulière, bouleverse les schémas politiques et perturbe tout l’establishment politicien oppositionnel.
Les politiciens professionnels revanchards  qui ont blanchi sous le harnais des combines occultes et les Néo – politiciens stars des Médias, godillots et papelards, se liguent pour transformer l’arène politique en réceptacle de miasmes pestilentiels. Eloignés sur Tout et séparés en Tout, ces Opposants n’ont, dans leur logique politique à plusieurs variantes et variables, qu’un seul dénominateur commun : le désir de Détruire Macky Sall !
A cette fin, ils usent et abusent de pratiques éculées dans l’espace politique, qu’ils combinent avec de nouvelles, aux fins de corrompre les consciences citoyennes, avec au besoin, l’usage de méthodes dignes des Agitateurs et Comploteurs de la vieille Ecole.
Aujourd’hui, en effet, avec une pensée asséchée confirmée par l’absence de vrais Programmes (la « critique », verbale et acerbe du pouvoir, faisant office de Programmes), l’Opposition se présente devant les Sénégalais, munie de 02 Armes : le « Dénigrement » et le Mensonge. Régulièrement, des « Tournées » sont organisées auprès des Grandes Familles Religieuses, des Ambassades, des Institutions Internationales…Bref, sur le modèle des vieilleries utilisées depuis près de 40 ans, l’Opposition sénégalaise  emprunte des impasses et se noie dans un océan de dénis!
Dans le même temps, elle se dote de relais médiatiques animés par des hommes de paille, tel ce paon bavard d’une Chaîne de Télé, affalé ouvertement devant son Maître et abusé par son plumage qui lui fait croire qu’il appartient aux Mammifères supérieurs ! Parce qu’elle est une Opposition extraordinaire, car milliardaire, elle s’annexe des Sites totalement à son service et lui servant d’officines de propagande et de promotion de ses Leaders. Pire encore, c’est sur ces Sites que les contre – vérités les plus surréalistes sont servies, que l’intox et la désinformation les plus malsaines, sont distillées.
Des « Sondages » préfabriqués artificiellement, font la « Une » de leurs livraisons quotidiennes et sont transmis à la composante écrite de la meute médiatique, qui en fait ses choux gras, pour mieux alimenter de sulfureuses « Revues de Presse », dont le but est de conditionner les imaginaires citoyens!
L’usage intempestif, à très grande échelle, des Réseaux Sociaux, est l’une des principales donnes de la croisade « Anti – Macky » menée par les forces de régression sociale : sur Twitter, Facebook, Whatshapp, principalement, des torrents de « Fake News » sont déversés, des tonnes de « boules puantes » aspergées sur la cible exclusive : Macky Sall. Les infamies les plus abjectes contre lui, sont proférées ; des « Live » mettant en scène des illuminés experts en baves injurieuses, sont diffusés…
L’autre nouveauté dans la ronde des boutefeux anti – Macky, est constituée par une « Grande Alliance du Mal en Politique ». Il s’agit des Structures occultes installées à l’Etranger, relayant au plan international, les points de vue d’une clique d’Opposants dont elles assurent, en même temps, la protection et les entrées dans certains « cercles de pouvoir » des Pays du Nord.
Elles s’appliquent à écorner l’image du Président Macky Sall, à obstruer la belle dynamique de notre Diplomatie et à investir des Réseaux Financiers, voire des Multinationales,  en vue de les mobiliser au service de leurs Clients! Il s’agit, ensuite, de la « Fausse » Société Civile, c’est – à – dire l’aile politicienne de certains Groupes et ONG, dont l’incarnation la plus saillante est la Section sénégalaise d’AMNESTY INTERNATIONAL. Il s’agit, enfin, du segment, « bas de gamme », des Rappeurs sénégalais, avec ses 02 branches : l’une s’étant défigurée pour se transformer en une bande d’affairistes avérés et l’autre, incapable, comme la première, de s’imposer par ses talents musicaux, verse dans l’ignominie, l’injure outrageante et l’offense outrancière.
Dans le silence troublant des Organisations de la Société Civile, se multiplient les dérapages en tout genre, qui dénaturent notre Système démocratique, menacent la stabilité de notre pays et la tenue d’Elections apaisées.
Car, l’une des grandes options d’une partie de l’Opposition, demeure la déstabilisation du pays, par le biais de menées subversives. Pour ce faire, les conclusions issues du traitement des Dossiers du Parrainage, pourraient servir de prétexte aux Déboutés ayant savamment livré de mauvaises Fiches, pour appeler à un soulèvement insurrectionnel, orchestré de concert avec le roitelet franco – sénégalais emmuré sous les lambris argentés et les acanthes dorées de son Palais de Doha.
Certes, toute cette engeance bénéficie du soutien de quelques rares compatriotes, dont un essayiste – politicien chouchou des Media. Mais, son double objectif a fait faillite. Elle espérait une mobilisation massive des Sénégalais contre le Président Macky Sall, d’une part et, d’autre part, semer le doute chez ses Partisans, quant à sa victoire, absolument certaine.
Au bout du compte, les vociférations médiatiques, les insanités amorales, les quolibets, la détestation ad persona ou ad hominem abjecte, n’auront prise sur le grand peuple du Sénégal, dont le porte – étendard est Macky Sall qu’il réélira, avec un singulier éclat, le 24 Février 2019. LA CAVE (CELLULE D’APPUI A LA VEILLE STRATEGIQUE DE L’APR)

LES REMONTRANCES DE OUSMANE SONKO AUX 7 SAGES DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL…

http://www.dakarmatin.com Ce mercredi, Ousmane Sonko et ses partisans ont procédé au lancement officiel de la Coalition « Sonko président », dans un hôtel de la place. Le patriote en a profité, après avoir lancé des piques au président Macky Sall, pour lancer un appel aux magistrats, notamment aux 7 sages du Conseil constitutionnel. Non sans féliciter ceux qui « résistent à l’intérieur » (Ndlr: au sein de la magistrature).

« Chaque fois que le Sénégal a failli sombrer dans le chaos, ils étaient cinq (5), les fautifs. Maintenant ils sont au nombre de sept (7)…« , regrette-t-il, tout en mettant les sages du Conseil constitutionnel devant leur responsabilités face aux échéances à venir. « Les gens doivent arrêter de servir un homme, parce qu’on vous a donné des terrains, des mallettes d’argent (…) au détriment des 15 millions de sénégalais…« , sermonne-t-il les 7 sages…

Lors de son discours, le candidat à la Présidentielle de 2019 n’a pas raté le candidat sortant, Macky Sall qui, selon lui, ne respecte aucun de ses adversaires politique. Selon Ousmane Sonko, « depuis qu’il est à la tête du pays, il utilise la violence (…) Il a pris la justice, l’administration qu’il utilise contre ses opposants. Tous les renseignements généraux pour… »

SONKO PROMET DE RÉDUIRE LES POUVOIRS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, S’IL EST ÉLU

http://www.dakarmatin.com Ousmane Sonko, désormais à la tête d’une coalition de 16 organisations pour la présidentielle du 24 février, a une fois de plus donné le ton d’une révolution.  Dans un discours en grande partie prononcé en wolof, le candidat de la coalition déclare : « nous appelons à une révolution non violente, mais totale et systémique ».
Considéré par ses partisans comme le symbole de la véritable alternance politique, Sonko juge le pouvoir du président trop grand et qu’il faut réduire : « Il faut réduire drastiquement le pouvoir du président de la République »
Pour cette nouvelle alternance, Sonko repose son espoir sur la jeunesse : « les jeunes vous avez les clés d’un Sénégal nouveau entre les mains et l’avenir c’est maintenant », a-t-il déclaré.
Il s’est également montré  solidaire avec les autres candidats en lice pour la présidence : « Nous exigions la candidature de toute les personnes qui remplissent les conditions ».
La nouvelle coalition ‘’Sonko Président’’ avec comme slogan ‘’L’avenir, c’est maintenant’’ se positionne dans les « starting-block » pour la Présidentielle de 2019. Réunie au tour de cinq piliers : « une République de souveraineté, une République de démocratie participative, la démocratie sociale et solidaire, l’Ethique et les valeurs positives du Sénégal et enfin une République qui construit l’unité de l’Afrique », la coalition veut une incarner une rupture avec le système  actuel.
« Nous, coalition Sonko Président, par ma voix de coordinateur, affirmons solennellement devant le peuple sénégalais, que nous avons vu sa souffrance, entendu son cri de détresse et compris sa demande. Nous nous engageons loyalement aux côtés de notre candidat à la Présidence, pour accomplir par la grâce de Dieu, la mission que vous nous assignez », a lancé Bruno D’Enerville.
Sonko est la nouvelle figure montante sur la scène politique sénégalaise et représente pour ses partisans une rupture radicale. Il fait partie des rares candidats à passer avec succès le cap du parrainage.

Bruno D’ERNEVILLE OFFICIALISE SON SOUTIEN À OUSMANE SONKO ET REJOINT SA COALITION : « Nous sommes prêts pour un Sénégal nouveau »

https://www.dakaractu.com  » Nous affirmons solennellement devant le peuple sénégalais, que nous nous engageons à reconquérir notre souveraineté nationale et redistribuer la richesse aux populations », tels sont les propos forts de Bruno D’Erneville, le président du parti de l’action citoyenne (PAC) lors de son discours à l’occasion du lancement de la coalition Sonko Président, ce mercredi 2 janvier 2019.  Poursuivant, il a insisté sur la nécessité de rétablir l’équité et la justice. Notamment en faisant en sorte que les gouvernants répondent de leurs actes, le président de la République y compris…

LANCEMENT DE LA COALITION SONKO PRÉSIDENT / BARTHÉLEMY DIAS APPORTE LE SOUTIEN DE KHALIFA SALL ET RAILLE LE CHEF DE L’ÉTAT :  » Nous sommes en présence d’un grand Saï Saï… La 3ème alternance est inévitable « 

https://www.dakaractu.com Présent à l’occasion de la cérémonie de lancement de la coalition Sonko Président, le maire de Mermoz/Sacré-Cœur, Barthélémy Dias, tout de blanc vêtu a réaffirmé le soutien de Khalifa Sall à Ousmane Sonko. Un acte de haute portée vu l’actuelle configuration du champ politique plus que jamais imprévisible. La proximité récemment notée entre Sonko et Barth est ainsi confirmée, laissant cours à plusieurs supputations.

Toutefois, un ralliement de Khalifa Sall n’a pas été explicitement déclaré par Barthélémy Dias, qui s’est livré à un discours tantôt flatteur et adhérent aux principes  de Sonko et de sa coalition, tantôt incendiaire à l’encontre du président Macky Sall :  » Il faut que vous sachiez que nous sommes en présence d’un grand Saï Saï, Saï Saï bou reuy… « , conclura t’il devant une assistance amusée.

PUR, PASTEF, GUEUM SA BOP : Bougane manœuvre pour une large coalition

https://www.dakaractu.com Recalé à l’issue de la première manche des opérations de vérification des parrainages, Bougane Guèye Dany ne s’avoue pas vaincu pour autant. L’homme d’affaires multicartes manœuvre en sous-sol pour la constitution d’une large coalition qui doit regrouper PASTEF, le PUR et son mouvement. « Ce sont des formations avec lesquelles nous partageons les mêmes valeurs», précise-t-il. Il révèle qu’il tient à ces pourparlers, « quelle que soit l’issue du parrainage ». C’est ainsi qu’il a, depuis quelque temps, discrètement dépêché le nommé Cheikh Sadibou Diop, pour conduire les négociations auprès  de Issa Sall et de Ousmane Sonko.

Le candidat déclaré à la présidentielle a fait cette déclaration lors d’une tribune, qui s’intitule Grande Interview, aux allures de discours à la Nation, diffusée par SEN TV ce 1 er janvier. Face à des confrères de différentes rédactions de la place (dont Dakaractu), il a souligné qu’avec le parrainage, on a assisté à un « recul démocratique », 58 ans après les indépendances, puisque, pour la première fois, à deux mois des élections, on ne peut pas connaitre les candidats. « Cela a été une opération de corruption à grande échelle », dit-il encore, au sujet du parrainage populaire. Défendant mordicus avoir eu au moins 800 000 parrains.

Très remonté contre le chef de l’État, Bougane a paré de vertus Me Abdoulaye Wade qui est un « gentleman » et compare Macky Sall à « Djimbori » (un autocrate dans l’imagerie populaire wolof). A l’en croire, Macky est un « lion qui dormait et qui s’est subitement réveillé pour s’accrocher au pouvoir aux fins de protéger ses privilèges ». « Le Sénégal ne se fera pas par une seule personne, il se fera par tous les Sénégalais. (…). Le Sénégal de tous n’est pas le Sénégal pour tous », a-t-il dénoncé, très en verve, ce qu’il prend pour une gestion clanique des affaires publiques.

VÉRIFICATION DES PARRAINAGES : la Pose émet des réserves sur la fiabilité du processus

https://actusen.sn Après le Font nationale de résistance (Frn), c’est au tout de la Plateforme opérationnelle pour la sécurisation des élections (Pose) de dénoncer un manque de fiabilité du processus de vérification des signatures.

Dans un communiqué, «la Pose s’interroge sur les velléités d’élimination qui transparaissent dans la diffusion des premiers résultats de ce traitement qui a manqué de transparence plusieurs égards et conforte ainsi la Pose dans ses soupçons sur la fiabilité du processus de parrainage. Pour examiner cette question, elle a décidé de convoquer la conférence des leaders ce jeudi 3 janvier 2019 à 15 heuresÀ l’issue de cette rencontre, un point de presse sera tenu».

VÉRIFICATION DES PARRAINAGES : Les candidats de l’opposition saisissent la Justice

Les Candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019 se sont réunis le 1er Janvier 2019pour échanger sur la situation politique créée suite aux premiers résultats des opérations de vérification des listes de parrainage par le Conseil constitutionnel et ont adopté la présente résolution :

  • Constatant que la mise en application dusystème de parrainage citoyen tel que conçu, mis en œuvre sans consensus et imposé par le candidat sortant s’est révélé être un désastre pour des élections transparentes et la démocratie

  • Constatant que le système de parrainages apparaît clairement aux yeux de tous comme un procédé d’élimination de candidats en compétition.

 

  • Rappelant que le système de parrainage s’inscrit dans un processus conçu par le candidat sortant à l’effet d’éliminer le maximum de challengers possibles et dont la première étape a consisté à tenter d’écarter des candidats par voie judiciaire ou par tripatouillage de la constitution et de la loi électorale ;

 

  • Prenant acte du fait que le refus du candidatsortant de respecter les dispositions de l’article L53 du Code électoral, relatif au droit de contrôle des partis politiques sur le fichier électoral, prive les candidats, les partis et mouvements citoyens de toute visibilité sur le processus devant mener à l’élection présidentielle,

 

  • Constatant que le traitement automatisé,opéré par le Conseil constitutionnel desfichiers électroniques des parrainagescollectés sur la base des cartes d’identité CEDEAO, a révélé l’opacité de l’opération,

 

Considérant en effet que les candidats n’ont à aucun moment du processus pu prendre connaissance ni des procédures de contrôle, du logiciel utilisé, de son cahier de charges et des conditions de sélection de l’expert commis ni du fichier de référence,

  • Considérant que sans un fichier électoral transparent et contrôlé par les parties prenantes, aucune élection démocratique ne peut être organisée,
  • Convaincus que la poursuite du processus électoral actuel entraînerait une confiscation anti-démocratique du pouvoir et plongerait le Sénégal dans le chaos,
  • Considérant que le candidat sortant est l’unique responsable de toutes les dérives enregistrées jusqu’ici, lesquelles s’inscrivent dans une tentative manifeste de garder le pouvoir par tous les moyens contre la volonté des Sénégalais,

Les candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019 soussignés

DENONCENT

  • le coup de force du candidat sortant Macky SALL consistant à éliminer des candidats à l’élection présidentielle avec la complicitéd’un Conseil constitutionnel s’appuyant sur une application informatique dont aucune partie n’a pris connaissance et d’un fichier électoral dont l’authenticité est plus quedouteuse et l’accès illégalement interdit aux partis autres que celui du candidat sortant ;

EXIGENT :

  • La suppression des modifications de la constitution et du code électoral et le retrait immédiat des mesures d’élimination des candidats d’une part, et d’autre part, la prise en compte de tous les candidats ayant déposé leur caution et leur dossier de candidature, sans tenir compte des changements introduits dans la Constitutionet dans la loi électorale ;
  • La mise en place d’une autorité indépendante pour organiser l’élection présidentielle :
  • L’accès immédiat des partis et candidatsau fichier électoral ;
  • L’audit du fichier électoral et de tout logiciel devant être utilisé pour l’organisation del’élection présidentielle.

DECIDENT ENSEMBLE DE

  • Intensifier le combat pour une élection présidentielle sincère et transparente ;
  •  retirer ce mercredi 02 Janvier 2019 les copies des PV portant sur les résultats des vérifications des listes de parrainages, PV mis à la disposition des représentants des candidats et signés par le Président du Conseil constitutionnel et le Greffier en Chef ;
  • tenir ce mercredi 02 janvier une conférence de presse pour informer l’opinion nationale et internationale de leurs décisions ;
  • saisir les partenaires du Sénégal ainsi que les autorités religieuses et coutumières de la forfaiture perpétrée par le candidat sortantet ses hommes ;
  • constituer un pool d’avocats pour mieux défendre leur droit à être candidats ;
  • appeler tous les citoyens sénégalais à se mobiliser massivement  et à engager la bataille sans délai par tous les moyens et partout au Sénégal et dans la Diaspora en vue d’imposer l’organisation d’une élection présidentielle juste et transparente le 24  février 2019Fait à Dakar, le 1er Janvier 2019nt signé par ordre alphabétique

MACKY ET LE PÉCHÉ D’ORGUEIL PAR YORO DIA

Tellement confiant, il veut convaincre l’opinion et les électeurs que la présidentielle de 2019 n’est qu’une simple formalité – Un bon bilan, c’est très important, mais jamais suffisant pour une réélection où Idy joue son va-tout et Sonko, son atout

Dans son traditionnelle adresse de fin d’année, le président de la République n’a consacré que quelques minutes à la prochaine présidentielle qu’il a reléguée volontairement à la fin du discours. Il est tellement confiant et veut convaincre l’opinion et les électeurs que la présidentielle de 2019 n’est qu’une simple formalité. Cette stratégie est un couteau à double tranchant. Elle est efficace si la volonté de Macky Sall est d’enfermer les Sénégalais dans ce que Elisabeth Neumann appelle «la spirale du silence», c’est-à-dire convaincre que c’est gagné d’avance et faire rallier à sa cause les sceptiques, car l’individu veut toujours être du côté de la majorité. Si cette confiance que Macky Sall veut contagieuse relève du péché d’orgueil, le premier tour risque de révéler des surprises. Les électeurs ne veulent jamais qu’on leur présente une élection comme gagnée d’avance.

L’électorat se comporte toujours comme une belle dame : elle veut être courtisée. Le péché d’orgueil est le cimetière de beaucoup de grands hommes politiques. En 1992, aux Etats-Unis, Georges Bush père, vainqueur de la guerre d’Irak avec la plus grande coalition depuis la guerre froide, réussite qui a aussi entraîné la prouesse de générer la chute du mur de Berlin, la dislocation de l’Union soviétique et du bloc de l’Est, va perdre la présidentielle face à un inconnu du nom de Clinton, obscur gouverneur de l’Arkansas. En France en 2002, Lionel Jospin, avec un excellent bilan et sans casserole, mordra la poussière face à un Chirac sans bilan et avec beaucoup de casseroles. Jospin, par péché d’orgueil, avait pris le premier tour pour une simple formalité. Un bon bilan, c’est toujours très important, mais jamais suffisant pour une réélection où Idrissa Seck joue son va-tout et Sonko son atout.

LE PARRAINAGE ET LES CANDIDATURES PUBLICITAIRES

Le seul problème du parrainage est le défaut de consensus politique, mais c’est une excellente idée. Le parrainage est un filtre démocratique entre les candidatures sérieuses et celles publicitaires qui créent un brouillage politico-médiatique dans l’espace public. Nous sommes partis de plus de cent candidats, qui ont retiré des dossiers, à vingt-sept dépôts au Conseil constitutionnel. Et après le filtre du Conseil constitutionnel, on va probablement se retrouver avec une dizaine de candidats. Le parrainage est un filtre démocratique et il est politiquement et moralement plus acceptable que le filtre financier. Un filtre financier, par exemple, demander une caution de 200 millions ou 500 millions, va créer un «sens caché» comme dit Daniel Gaxie, c’est un régime censitaire fondé sur l’argent et non pas sur la popularité et les idées. Il faut que l’Etat aille plus loin pour limiter à l’avenir les candidatures publicitaires, en faisant précéder le dépôt de la caution au retrait du dossier et en retenant 50% de la caution pour ceux qui n’auront pas réussi à passer le filtre du parrainage. Ainsi, dès le début du processus, nous n’aurons que les candidatures sérieuses et le débat ne serait pas pollué par les candidats publicitaires qui savent qu’ils n’iront pas jusqu’au bout, mais profitent de l’occasion pour avoir leur heure de gloire ou se positionner et marchander leur ralliement.

FRANCE : La castration de Jupiter

Pour son discours de fin d’année, le président français s’est voulu «offensif» pour reprendre l’initiative qu’il avait perdue face aux gilets jaunes, mais il n’a pas réussi et ne réussira probablement pas. Un ressort s’est brisé. Le peuple français, ce peuple rebelle, adepte plutôt des révolutions que des réformes, a réussi la prouesse de castrer Jupiter. La révolte des gilets jaunes va être le tournant du quinquennat. «Le vrai caractère perce toujours dans les grandes circonstances», disait Napoléon Bonaparte. La révolte des gilets jaunes a créé des circonstances exceptionnelles qui ont montré le vrai caractère de Macron, c’est-à-dire un manque de caractère, contrairement au Général de Gaulle face à la furie de Mai 68. Macron a trop tôt capitulé face aux gilets jaunes et s’en rend compte aujourd’hui. Avec la castration de Jupiter, la France rate encore une belle occasion de se réformer. Le mythe Macron s’est effondré. Il n’aura plus suffisamment de légitimité pour entreprendre les grandes réformes qu’il avait promises aux Français. Il va ainsi passer de l’omnipotent Jupiter à simple «résident» du palais de l’Elysée. Le reste du quinquennat risque d’être aussi long que celui d’un président en cohabitation

Aminata TOURÉ APRÈS AVOIR REÇU LE PV DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL : « nous avons eu 4132 signatures rejetées, mais… « 

La coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) n’a pas eu zéro signature rejetée, comme certains médias ont pu l’annoncer après la validation de leur parrainage. Le mandataire du candidat déclaré à la présidentielle de février 2019 de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) vient de sortir des locaux du Conseil constitutionnel. Aminata Touré qui a procédé à la vérification du procès-verbal de vérification du parrainage, déclare qu’ils avaient 4132 signatures rejetées.
«C’était une des formalité des plus banales. Nous avons reçu le procès-verbal de vérification du parrainage. C’était un papier tout simplement y a rien de nouveau en ce qui nous (Benno Bokk Yakaar) concerne en tout cas», déclare le mandataire du président sortant Macky Sall à sa sortie du Conseil constitutionnel.
« Nous avons eu 4132 signatures rejetées »
Aminata Touré qui a été le premier à procéder à la seconde étape du parrainage, la vérification des PV, est d’avis que «l’histoire du parrainage est derrière nous». «Nous avons eu des rejets, 4132 signatures rejetées, mais nous avons suffisamment déposé pour nous permettre de remplacer autant de doublons que possible. Donc, la question du parrainage est dépassée».
Pour l’heure «comme nous sommes en pré-campagne», «nous attendons que la liste soit publié pour le 12 janvier », conclut-il

Me Ciré CLÉDOR LY : « Le Conseil constitutionnel a déjà sabordé les élections »

http://www.dakarmatin.com Commis par Pierre Goudiaby Atépa pour attaquer l’invalidation de certains de ses parrainages par le Conseil constitutionnel, Me Ciré Clédor Ly est convaincu qu’il va réussir sa mission puisque, a-t-il déclaré, il dispose d’assez d’éléments pour démontrer que les 7 sages ont outrepassé leurs pouvoirs.
Le parrainage est anticonstitutionnel et constitue une arme pour le pouvoir lui permettant de se débarrasser de certains de ses adversaires lors de la présidentielle de 2019. C’est la conviction de Me Ciré Clédor Ly constitué par le leader du mouvement «Sénégal Rek » Pierre Goudiaby Atépa, recalé justement à cause de parrainages «invalides.»
Mais, l’avocat compte bien sortir victorieux de ce combat d’autant plus qu’il a affirmé, face à la presse ce week-end, disposer d’éléments «qui permettent de dire que le Conseil constitutionnel a déjà sabordé les élections présidentielles.»
Sur la stratégie que lui et son confrère, Demba Ciré Bathily comptent mettre en œuvre, la robe noir dévoile : «Nous avons prévu d’engager des procédures judiciaires. Il se trouve que le plus urgent, c’est d’engager des procédures au niveau national. Mais il n’est pas exclus que d’autres actions soient menées au cas où il y aurait un forcing pur l’élimination arbitraire des candidats par le Conseil constitutionnel afin que nous puissions saisir d’autres instances habilitées…»
A l’en croire, il s’agira de rétablir son client dans ses droits car «M. Goudiaby fait partie des victimes du parrainage ainsi que d’autres candidats. Mais nous, en tant qu’avocats, nous pensons globalement que c’est le parrainage qui constitue une mare dans la soupe et qui fait que tout le processus électoral est déjà miné. Mais aussi, que tout le processus électoral ne peut pas aboutir à des élections libres…»
Très en verve, il affirme que les prétextes invoqués par les 7 sages pour invalider certaines candidature posent le problème «sur les pouvoirs que le Conseil constitutionnel s’est donné. Il y a beaucoup de manquements, beaucoup d’irrégularités qui sont commises par le Conseil constitutionnel et qui ne relèvent même pas de leurs pouvoirs.»

CHEIKH GUÈYE SUR LE MAINTIEN DE Aly Ngouille NDIAYE: « Macky Sall ne peut pas semer l’arbitraire et l’arrogance et récolter la paix et la stabilité »

https://www.leral.net/ Cheikh Guèye, le maire de Dieuppeul-Derklé a invité le président Macky Sall qui avait récusé Ousmane Ngom comme ministre de l’Intérieur « partisan », organisateur de l’élection présidentielle en 2012, à être plus gentleman en politique, en faisant la même chose avec Aly Ngouille Ndiaye pour une présidentielle apaisée et une acceptation sereine des résultats au soir du 24 février  2019. 

Car, selon l’édile de Dieuppeul-Derklé, .Macky Sall, en maintenant urbi et orbi Aly Ngouille Ndiaye comme ministre de l’Intérieur organisateur des élections,  ne peut pas semer l’arbitraire et l’arrogance et récolter la paix et la stabilité.

« Je voudrais convoquer un peu l’histoire. J’étais vraiment attristé et peiné de voir le Président dans cette posture. Lors de l’élection de 2012, Macky Sall et ses alliés avaient récusé Ousmane Ngom comme ministre de l’Intérieur. Les Sénégalais ne sont pas amnésiques et cette déclaration, résonne encore dans nos oreilles .Mais au-delà de tout cela, Macky Sall doit être plus gentleman en politique. On ne peut pas être un candidat sortant à la présidentielle, candidat en puissance et faire fi d’une revendication démocratique. Le collectif des 23 candidats a fait de cette question une question essentielle », a martelé Cheikh Guèye sur les ondes de la Rfm, il y a quelques minutes.

« Changer Aly Ngouille Ndiaye, comme organisateur de l’élection présidentielle va rétablir la confiance et l’esprit tranquille pour que les Sénégalais acceptent sereinement les futurs résultats de l’élection présidentielle. Abdou Diouf avait accepté cette revendication en nommant le Général Lamine Cissé », a ajouté le maire de Dieuppeul-Derklé. Massène DIOP

 Moustapha DIAKHATÉ SUR LE CLIP DE KEURGUI : « Thiat et Kilifa ne méritent pas notre colère »

https://senego.com/ « Sai Sai Au Cœur » suscite beaucoup de polémique depuis la sortie du clip. Les rappeurs Thiate et Kilifa ont fortement critiqué le  régime du Président Macky Sall.  Mais pour Moustapha Diakhaté « les chien aboient, la caravane passe. » Mieux, le parlementaire laisse entendre que « Thiat et Kilifa ne méritent pas leur colère ».

« Pas de plainte contre KEUR GUI!

Thiat et Kilifa aboient : c’est le propre de Keur gui.

Laissez le aboyer, c’est son travail.

Le nôtre, c’est de se battre pour l’émergence du Sénégal. 

Thiat et Kilifa ne méritent pas notre colère.

On ne reproche pas à un nain de voir les orteils du géant qu’il décrit. »

KEUR GUI « SAI SAI AU CŒUR »: Thérèse Faye demande au Procureur de s’autosaisir

http://www.dakarmatin.com Le nouveau tube du groupe Keur-Gui suscite beaucoup de polémique. Et cette nouvelle chanson des rappeurs kaolackois n’est pas du goût de la mouvance présidentielle.

Interpellée au micro d’Rfm, la présidente des jeunes républicains, Thérèse Faye fustige la sortie de cette vidéo et demande au Procureur de la République de s’autosaisir.

« Ces gens ont atteint un certain niveau d’impolitesse. Même si nous sommes à la veille de la présidentielle, ne pas être du côté de la mouvance présidentielle ne veut pas dire montré de l’irrespect. Le procureur doit s’autosaisir et ouvrir une enquête », peste-t-elle

THIAT,YEN A MARRE : «ON NOUS MENACE»

http://www.emedia.sn Des informations selon lesquelles les rappeurs du mouvement « Y en a marre » en l’occurrence Thiat et Kilifeu ont été arrêtées par la police ne sont pas fondées. Ces informations sont fausses. Emedia.sn a, après que cette nouvelle a été distillée, joint l’un des rappeurs, Thiat pour vérification. Mais, le rappeur l’a formellement démentie. « Nous sommes libres. Nous n’avons pas été arrêtés. Nous avons entendu et lu de telles informations mais, nous vous rassurons qu’elles ne sont pas avérées », a soutenu le rappeur. Qui, toutefois, a fait savoir qu’ils sont la cible des partisans du régime en place depuis la sortie de leur clip « Saï-Saï au CŒUR », le lundi 31 décembre 2018. « On nous menace et on nous traite de tous les noms. Nous recevons depuis ce lundi des injures »,a fait savoir le rappeur. ALIOU DIOUF

 » LES SÉNÉGALAIS ONT DÉSAVOUÉ MACKY SALL DEPUIS TRÈS LONGTEMPS » disait le Commissaire Cheikhna KEITA

https://www.dakarposte.com/ L’ex patron de l’OCRTIS a finalement décidé de soutenir le Président Macky Sall. On peut dire sans risque de se tromper que Cheikhna Keïta a ravalé son vomi. 
Ci dessous, dakarposte publie ce qu’il disait sur le chef de l’Etat. C’était en 2015.

Le commissaire de police à la retraite Cheikhna Keita n’est pas surpris par ce qui est arrivé au président de la République lors de sa visite à l’université de Dakar. Pour lui, c’est la peuple qui a montré son ras-le-bol généralisé.

“C’est le Sénégal qui s’est exprimé le 31 juillet. Ce n’est pas l’Université. L’Université n’est qu’un échantillon du Sénégal. Le Président Macky Sall est là depuis 2012.

Trois mois après son arrivée ici, les gens ont commencé à dire “Rewmi dafa Macky” et ça ne s’est pas amélioré. Il a essayé toutes les recettes, toutes les idées et la situation ne s’est pas améliorée jusqu’à présent. Les Sénégalais ont désavoué Macky Sall depuis très longtemps et il n’a pas su renverser la tendance. Le problème que nous avons à l’université, c’est le problème que nous avons dans tous les quartiers du Sénégal. C’est la pauvreté, c’est la précarité, c’est la peur de demain. Ce n’est pas en envoyant Tombong Oualy aux Assises, ce n’est pas en inaugurant des bâtiments qu’on règle les problèmes. Il y a un divorce très fort entre cet échantillon du peuple sénégalais et le Président de la République”, soutient-il dans les colonnes de »La Tribune« Mamadouiaye

 REBEUSS : Comment les amazones de Khalifa SALL ont fêté l’anniversaire de leur mentor

https://www.dakar7.com Khalifa sall a fêté, hier, son anniversaire en prison. Pour lui témoigner leur sympathie,  les amazones de Khalifa Ababacar Sall lui amené un gâteau ainsi qu’un succulent repas à Reubeuss. Le même geste est fait pour les autres « camarades détenus politiques ». Dakar7 publie, ici, les images.

DISCOURS DE FIN D’ANNÉE : Me Cheikh NIASS Assure, Rassure Et Cogne

https://www.walf-groupe.com Le Rappel à Dieu de Sidy Lamine Niass a laissé un énorme vide au Sénégal mais surtout au Groupe Wal fadjri. Une pesante absence que les Sénégalais qui étaient habitués au discours de fin d’année du défunt Président directeur général (PDG) dudit Groupe ont à peine ressentie ce 31 décembre, marquant les derniers instants de l’année 2018.En effet, ceux qui s’inquiétaient du devenir du Groupe Wal fadjri ont été rassurés par Me Cheikh Niass, fils-ainé de Sidy Lamine. Sur le Plateau de WalfTV, ce dernier se dit prêt à tous les sacrifices pour maintenir debout le groupe de presse qui, selon lui, est un patrimoine national incessible. Une précision qui a servi de transition à d’autres révélations.

 « Walfadjri n’est pas un patrimoine à hériter». Le Groupe de presse ne fera pas partie du patrimoine à héritier du défunt Sidy Lamine Niass, rappelé à Dieu le 4 décembre 2018. Par cette révélation, Me Cheikh Niass, son fils-ainé, met fin aux supputations, rumeurs et autres intox. Au cours d’un entretien aux allures de grand oral, sur le plateau de WalfTV, ce 31 décembre, Me Niass a déclaré à qui voulait l’entendre que le groupe de presse est certes fondé par son père mais appartient aux Sénégalais. « C’est un patrimoine national », indique-t-il. Avant d’ajouter : « Le groupe Walfadjri ne sera pas dans le patrimoine à hériter de Sidy Lamine Niass. Il appartient au peuple sénégalais.  Nous n’avons pas besoin d’hériter les biens de Sidy Lamine Niass. Ce que nous voulons, c’est lui ressembler. Il nous en donné les moyens pour avoir beaucoup investi sur nous ». Mieux, soutient l’avocat inscrit au barreau de Paris, le défi que les héritiers de Sidy Lamine ont à relever c’est de faire en sorte que le groupe pour lequel il s’est toujours battu reste plus que jamais debout en étant au service exclusif du peuple sénégalais. « C’est la raison pour laquelle, nous avons tout fait pour que les changements interviennent dès à présent avec des investissements qui  renseignent de notre volonté de respecter sa mémoire », assure Me Cheikh NIASS.

NOUVEAU PDG DE WALF

Ce n’est pas la seule équivoque levée par le fils-ainé de Sidy Lamine qui n’a pas manqué de rendre un vibrant hommage à son père en revenant sur des anecdotes qui en disent long sur leurs relations. Interpellé sur son rôle actuel au sein du groupe,  Me Cheikh Niass d’indiquer qu’il n’en sera pas le Président directeur-général. Selon lui, ce qu’il fait, c’est assurer l’intérim. C’est comme quand dans un Etat, le président venait à rendre l’âme. Il appartiendrait au président de l’Assemblée nationale d’assurer l’intérim jusqu’à l’élection d’un nouveau président de la République, explique-t-il. « Je ne veux pas être Pdg du groupe. J’ai déjà donné le portrait-robot du futur successeur de mon père. Il y a trois critères : l’éthique, la compétence et le patriotisme.  Donc un homme d’une grande éthique, compétent et qui aime son pays. Le futur Pdg sera quelqu’un de connu au Sénégal », informe-t-il. Tout en soulignant que lui resterait le gardien du temple en tant que superviseur.

A en croire Me Niass, les informations distillées dans la presse faisant état d’une bataille de succession sont totalement erronées. C’est le frère de son père, Ahmed Khalifa Niass, aidé par certaines autorités, qui est derrière ces manœuvres. « La plainte qu’il aurait déposée contre nous dans ce sens met en exergue deux faces de l’iceberg. L’une est visible veut faire croire qu’il y’aurait une bataille de succession. Alors qu’il n’en est rien. Et l’autre face cachée de l’iceberg ce sont les manœuvres de l’Etat. Tous les comptes de Walf sont bloqués ainsi ceux de mon père. Pourtant j’ai payé ce mois. Les salaires de janvier sont disponibles. Je vais continuer son combat», met en garde Cheikh Niass. « Je veillerai au respect des principes toujours défendus par mon père. Que la ligne éditoriale dédiée aux masses soit respectée. C’est la philosophie du fondateur du groupe. Il est plus facile pour moi de pêcher que de trahir la mémoire de Sidy Lamine Niass », a-t-il ajouté.

MANŒUVRES DES AUTORITÉS

Selon Me Niass, certains voudraient qu’après son père,le Groupe Walfadji au rende l’âme. Et, Niass-fils n’hésitent pas à mettre à l’index le Premier ministre et son patron. Selon lui, dernièrement, il s’est rendu avec quelques responsables de Walfadjri à la primature où ils avaient rendez-vous avec Mouhamad Boun Abdallah Dionne. Seulement, arrivés sur place, ils ont été surpris de voir dans la salle d’attente une fille d’Ahmed Khalifa Niass. Et, indique-t-il, les informations qui ont fait état de négociations pour la cessation du groupe de presse, viennent de là. « Le lendemain, la presse a commencé à dire que les fils de Sidy veulent vendre Walf. Et que Camou (Abdourahmane Camara, Directeur de publication de Walf Quotidien) aurait accepté de recevoir 10%», renseigne-t-il. En outre ajoute Me Niass, « quand nous sommes entrés dans le bureau du Premier ministre, aussitôt il a commencé à faire des observations sur les positions de mon père. Plus particulièrement quand il disait avoir vu Macky SALL lire un livre sur ‘la franc-maçonnerie pour les nuls’ ». Pour Me Niass, cela renseigne à suffisance que Mouhamad Boun Abdallah Dionne n’a toujours pas digéré cette affaire malgré tout ce temps. L’autre fait qui pousse Me Cheikh Niass à penser que le régime n’a pas desserré l’étau autour du groupe Walfadjri ce sont les 20 millions que Macky Sall a remis à la famille de Sidy Lamine Niass avant d’en faire un tapage médiatique. Me Niass fait cas également de l’absence et du mutisme de la première dame, Marieme Faye Sall, qui était pourtant très proche de son père. « Lors de sa présentation de condoléances, Macky était venu avec 20 millions qu’il nous a remis publiquement. Il a dit cela à tout le monde avant d’arriver. Cette stratégie n’est pas fortuite. Ce n’est pas du hasard. Il a fait la même chose à mon père, lors de la cérémonie de présentation des ouvrages de Mame Khalifa Niass. Il avait tout pris en charge avant d’en faire la publicité dans la presse. Et ce, avant même la tenue de la cérémonie. C’était un piège tendu à mon père qui l’avait déjoué. L’absence de la première dame, vu les relations qu’elle entretenait avec mon père, n’est pas non plus le fruit du hasard. Si elle était venue avec la délégation, cette opération de liquidation de Walf n’aurait peut-être pas vu le jour », affirme-il.

ATTAQUE EN JUSTICE

Me Niass indique n’être aucunement ébranlé par les plaintes déposées contre lui par Ahmed Khalifa Niass. Il soutient n’avoir pas encore le temps de répondre à ses provocations. Mais qu’il apportera la réplique le moment opportun. Car, estime-t-il, le deuil ne sera complet qu’après les 40 jours.  « Cette histoire a été soulevée par une personne. Nous gardons notre sérénité et attendons le moment opportun pour nous prononcer. Tout est clair dans la vie de Sidy Lamine Niass. Le moment venu, on saura comment régler la situation. Mon père s’était bien organisé », remet-il en ordre. Selon lui, Sidy Lamine Niass avait commencé à écrire ses mémoires qui ne sont pas encore publiées. Dans un mémo, souligne Cheikh Niass, son père revient sur sa vie matrimoniale. « Un jour, cet enfant (celui présenté par Ahmed Khalifa Niass comme étant le fils-ainé de Sidy Lamine, ndlr) est venu lui rendre visite au motif qu’il souhaitait connaitre les raisons de son absence à ses côtés. Mon père lui a alors répondu : ‘va demander à ta mère. Elle est très gentille, digne et je la pense honnête. Elle te dira’. Il ne l’a plus revu depuis lors. Il est plus âgé que moi. C’était dans les locaux de Walf,adjiri à Sacré-Cœur », expliquant Cheikh Niass, citant un texte de son père. Selon lui, ce dernier n’est pas du genre à négliger ses enfants. « Nous détenons d’autres preuves et sommes prêts à faire 30 ans de procès s’il le faut».

POLÉMIQUES SUR LE LIEU D’INHUMATION

Revenant sur le désaccord qu’il y a eu lieu sur le lieu d’enterrement de son défunt père, Cheikh Niass fait son mea-culpa et déclare avoir beaucoup appris. Pour lui, ce sont les dernières leçons que lui donnait son « éternel professeur », à travers cette affaire. « J’ai beaucoup appris sur cet événement malheureux. J’en ai gagné beaucoup, en termes d’expérience. Il me disait que la vie est composée de deux parties. C’est le destin et la destination. Son destin ressemble à celui du prophète (Psl). Il avait réglé toutes ses activités sur la montre du Prophète(PSL). Il était sa référence, son model, son idole, etc. Donc les contradictions ne sont pas fortuites. Le Prophète (PSL) est resté trois jours, après sa disparition, avant d’être enterré. Il me disait que dans ce pays c’est la tradition qui est plus puissante que la justice. Il faut respecter les données sociologiques de ce pays. C’est un éternel professeur », reconnait-il. Avant d’ajouter : « Sa destination, c’est Kaolack. J’avais estimé que c’était Yoff le bon choix. De son vivant, il soutenait, en me taquinant, il faut m’enterrer à Yoff comme tout le monde. Je ne veux pas de mausolée bâti en marbre. Je suis du côté des sans voix. Ce sont ces propos qui taraudaient dans mon esprit ».Salif KA

DR. Ahmed Khalifa NIASSE DÉMENT LES PROPOS DE CHEIKH NIASSE SUR WALFADJRI

La plainte de Dr. Ahmed Khalifa Niasse contre les enfants de son frère Sidy Lamine n’est qu’un mensonge grossier. Car, Dr. Ahmed Khalifa Niasse jusqu’à sa 73 ème année, n’a jamais porté plainte contre qui que ce soit. 

Ce n’est pas aujourd’hui qu’il va commencer à le faire. Il se demande comment quelqu’un qui se dit avocat en France, alors qu’il n’a jamais fait l’Ecole du Barreau de Paris, peut s’affirmer faire l’objet d’une plainte sans traçabilité aucune.

Sur les injures publiques contre une des épouses de son père et mère de Khalifa Mohamed Niasse n°1. Il garde le silence sur des propos similaires à l’encontre de sa propre mère (Salma). Notamment à l’endroit de deux de ses frères cadets dont il n’osera jamais exhiber les photos.

D’autre part, et cela va à l’endroit des responsables de Walfadjri, cette structure ne peut être insultatoire à mon encontre.

Toute personne qui s’associera de près ou de loin à ce genre de délits, se verra traduire en justice. Lui et le média avec. Communiqué du Bureau de Presse du Palais Ahmadyana

 AFFAIRE Khalifa SALL : 6 juges vont statuer le 03 janvier 2019, en violation de la loi par Seybani SOUGOU

Le rôle de la chambre criminelle de la Cour suprême du 03 janvier 2019 confirme que ce sont les 6 juges qui ont siégé (nombre pair) à l’audience du 20 décembre 2018, qui vont statuer, dans l’affaire Khalifa Sall. Pour rappel, les 6 juges sont M. Amadou BAL (Conseiller Doyen faisant office de Président), M. Waly FAYE, M. Adama NDIAYE, M. Mbacké FALL, M. Ibrahima SY, Mme Fatou Faye LECOR. Ce faisant, la Cour suprême viole les dispositions de l’article 9 de la loi N°2014-26 du 03 novembre 2014 abrogeant et remplaçant la loi N°84-19 du 02 février 1984 fixant l’organisation judiciaire dont les termes sont très clairs : « La Cour suprême statue en formation collégiale et en nombre impair ».

D’aucuns s’interrogeront sur la raison qui justifie que la Chambre criminelle persiste dans l’erreur. En vérité, la chambre criminelle de la Cour suprême n’a guère d’autre choix que de confirmer l’erreur de nature procédurale commise le 20 décembre 2018 (irrégularité de la composition de la chambre qui a siégé en nombre pair), puisque ce sont les 6 juges devant lesquels l’affaire a été débattue qui doivent ensuite délibérer de celle-ci. Dans un arrêt de la chambre civile et commerciale en date du 05 aout 2015, la Cour suprême a cassé et annulé en toutes ses dispositions, l’arrêt n° 1 rendu le 3 janvier 2012 par la cour d’appel de Saint-Louis parce qu’il résultait de l’extrait du plumitif délivré par le greffe de la cour d’appel de Saint-Louis que l’arrêt n° 1 du 3 janvier 2012 a été rendu par une formation différente de celle devant laquelle les faits et moyens ont été débattus (les magistrats dont les noms sont mentionnés sur la minute du jugement comme ayant composé la juridiction, sont ceux qui en délibèrent). Ajouter un conseiller ou retirer un conseiller pour rendre le nombre volontairement impair n’est pas admis. Au demeurant, l’article 49 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 sur la Cour suprême dispose que « La minute de l’arrêt est signée par le Président, les conseillers ayant siégé à l’audience et le greffier ». Il est précisé le Président et les Conseillers ayant siégé à l’audience.

Dans l’affaire Khalifa Sall, les obligations fixées par la loi pour la procédure, sont les suivantes :

1-La Chambre criminelle doit siéger obligatoirement en nombre impair

La Cour suprême a littéralement violé l’article 10 de la loi organique 2017-09 du 17 janvier 2017 qui dispose que « les chambres doivent siéger obligatoirement en nombre impair ». Il n’y a aucune dérogation à l’imparité (impair) pour la Cour suprême. L’imparité est une norme obligatoire, d’ordre public (on ne peut y déroger, sauf disposition légale contraire). L’irrégularité de la composition de la chambre criminelle de la Cour suprême, est établie dès le 20 décembre 2018, au moment des débats et plaidoiries. Cette irrégularité confirmée, suffit à elle seule, pour effectuer 1 requête en rabat d’arrêt. Lorsqu’une juridiction est composée de manière irrégulière, la conséquence d’une telle irrégularité, d’une violation extrêmement grave, c’est la nullité.

2-La Chambre criminelle doit statuer en nombre impair

L’article 9 de la loi N°2014-26 du 03 novembre 2014 abrogeant et remplaçant la loi N°84-19 du 02 février 1984 fixant l’organisation judiciaire dispose que « la Cour suprême statue en formation collégiale et en nombre impair ». Or, le rôle mentionne que 6 juges (nombre pair) vont délibérer le 03 janvier 2019. Précisons que le délibéré est secret, en vertu de l’article 47 de la loi organique 2017-09 du 17 janvier 2017 (le délibéré intervient à huis clos, sans la présence du public et des parties).

Observations :

1-la Chambre criminelle a siégé en nombre pair, le 20 décembre 2018 (nombre impair exigé).

2-6 juges vont statuer en nombre pair le 03 janvier 2019 (nombre impair exigé).

Cette double violation de la loi par la Cour suprême est claire, et incontestable. Les magiciens du Droit et les exégètes les plus passionnés ne pourront nier cette évidence. On peut tout interpréter sauf un nombre pair et impair. Quelle justification pourra donner la Cour suprême à cette double violation de la loi, sachant que dans le bulletin des arrêts de la Cour suprême, N°11/12 de mai 2018, qui publie les arrêts rendus au cours de l’année judiciaire 2016 par les 4 chambres, la Chambre criminelle a statué à chaque fois, en nombre impair (5) : Le Président (Abdourahmane Diouf) et 4 Conseillers. Et cela concerne tous les arrêts (20) de la chambre criminelle publiés dans le bulletin des arrêts de la Cour suprême de mai 2018.

Décision viciée du 03 janvier 2019 : 1 Point de vigilance

Dans l’affaire Khalifa Sall, la Cour de Justice de la CEDEAO, dans son arrêt du 29 juin 2018, a incriminé la justice sénégalaise, en précisant que « le juge d’instruction a instruit à charge, en empêchant aux inculpés d’exercer les droits que la loi leur reconnaît, et en clôturant la phase de l’instruction alors que des recours contre ses ordonnances ou les délais pour les exercer courent encore ». Après avoir violé de manière flagrante les formes et règles édictées pour la procédure, personne n’imagine une seule seconde que la Cour suprême puisse donner à sa décision qui sera rendue publique le  03 janvier 2019, les contours d’une condamnation définitive alors que les dispositions de l’article 51 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 ne souffrent d’aucune ambiguïté « Les décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d’aucun recours, à l’exception de la requête en rectification d’erreur matérielle ou pour omission de statuer sur un ou plusieurs moyens et de la requête en rabat d’arrêt ». La décision du 03 janvier 2019, viciée par une erreur de nature procédurale, ne doit pas se limiter à souligner que les « décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d’aucun recours…  faisant abstraction de la requête en rectification matérielle », ce qui reviendrait à expurger l’article 51 de la loi organique sur la Cour suprême de sa substance. Toutes les organisations de défense des droits de l’homme et tous les professionnels du Droit doivent faire preuve de vigilance à ce niveau.

QUAND CHEIKH YÉRIM SECK RECEVRA-T-IL LE GRAND PRIX DU CHEF DE L’ETAT POUR LE JOURNALISME ? par Mamour BA

Au Sénégal, les grands journalistes dits d’investigation sont souvent confrontés à un climat de défiance. S’ils ne sont pas tout simplement séduits puis attirés dans les grâces du pouvoir central en échange de leur plume, ils sont victimes d’une certaine opinion qui leur reproche leur proximité avec ces mêmes dirigeants politiques.

En ce qui concerne Cheikh Yérim Seck, ce n’est pas seulement à cause de son style sophistiqué ou de sa technique de communication qu’il est devenu un leader d’opinion, mais aussi à son génie d’entreprendre et d’innover, à sa grande lucidité quand il s’agit d’aborder un sujet d’actualité ou d’analyser la situation politique du moment.

L’homme qu’on ne présente plus a bâti sa célébrité à Jeune Afrique comme journaliste de 2001 à 2010. Il rentrera ensuite dans le cercle très restreint des grands décideurs où il a su imposer sa marque notamment auprès de chefs d’état africains et du monde pour trouver la bonne information. Dans sa quête d’ouverture, il voyage beaucoup pour rencontrer des hommes influents ou des décideurs du continent. D’éminentes personnalités politiques ou hommes d’affaires sont inscrits dans son carnet d’adresse. Paris, Conakry, Abidjan, Ndjamena, Lomé restent des métropoles qu’il connait parfaitement.

Autrement dit, ce journalisme bourré de talent, juriste de formation, ne manque pas d’ambition quand il décide de rentrer au Sénégal pour fonder une presse en ligne et booster de façon incroyable le paysage médiatique. Pour ceux qui ne connaissent pas son brillant parcours, du magazine panafricain de Paris où son aventure de journaliste a débuté, l’homme s’était illustré sur les plateaux de télé et de radio. On se rappelle ses analyses dans l’émission Afrique Presse, émission coproduite par Rfi et TV5Monde. Dans cette émission, chaque semaine, les journalistes de la presse africaine et internationale décryptent l’actualité du continent. Un débat animé par les journalistes Denise Epoté Durand (TV5Monde) et Assane Diop (RFI) en compagnie de confrères ou consœurs invités. Le débat tourne autour de trois sujets d’actualité, choisis parmi les thèmes les plus forts de la semaine. Sur ce plateau, Cheikh Yérim Seck a laissé sa marque. A J.A et sur les antennes de RFI/TV5, les médias sénégalais le découvrent. C’est ainsi qu’il sera invité à débattre sur les chaines sénégalaises : Walf-TV, RFM, RTS, TFM, Africa7, etc. Cheikh Yerim, en véritable vedette a été l’un des rares journalistes sénégalais qui a gagné l’estime de Wade qui lui accorda plusieurs entretiens.

Alors, comment Cheikh Yérim pourrait-il refuser ses services éclairés à un Chef d’état sénégalais ? Voilà la question que je voudrai poser ici à tous ceux qui pensent à tort que Cheikh Yérim roule pour Macky Sall ? Si c’est le cas, qu’est-ce qui le lui empêcherait si le président le sollicitait ?

Ses démêlées avec la justice n’ont ni terni son image, ni altéré ses critiques contre le pouvoir. Il est resté égal à lui-même avec le sens de la mesure et du bon dosage pour chaque sujet. Yérim, comme on le sait, a souvent fait des critiques acerbes contre certains hommes politiques, tout en se montrant complaisant avec d’autres. C’est sans doute ce qui lui valut d’être traité de prétentieux ou de donneur de leçons.

Seulement disait l’autre : Quand il vous caresse dans le sens du poil, ce n’est pas innocent, quand il vous tire dessus, il y a anguille sous roche. Alors, vous êtes homme politique d’envergure, un homme d’affaire redoutable, à vous de choisir votre sort sous sa plume, de définir l’angle sous lequel vous désirez que Cheikh vous attaque ».

Quelles que soient les circonstances, Yérim campe sur ses positions avant-gardistes, déroule ses stratégies, révèle son côté volage au cours des débats et sa confiance en lui-même. Dès qu’il s’agit de donner son avis sur des sujets d’actualité, il y va sans langue de boa. N’avait-il pas prédit dès le début de cette affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar que, quel qu’en soit l’issue, Khalifa Sall sera lourdement condamné par la justice, alors que beaucoup n’y croyaient pas encore ? Pour ne citer que celui-là.

Yerimpot, ne le perdons pas de vue, ouvre une nouvelle ère dans la presse en ligne. Pour cette seule raison, Cheikh mérite le grand prix du chef de l’Etat pour le journaliste. Son journal suivra certes la ligne éditoriale qu’on lui connait mais ne se perdra pas dans ses obligations avec les hommes politiques qui veulent tout contrôler. Je souhaite en ce début d’année que ce joyau offert à notre pays continue de rayonner encore. Nous pouvons tous compter sur cet outil précieux qui restera l’un des facteurs puissants qui va transformer de plus en plus les médias actuels au Sénégal et l’opinion en général.

Cheikh qui est entrain d’écrire les plus belles pages de sa vie peut être fier. En tout cas, nous le sommes de lui. Désormais, il va falloir compter avec lui sur le champ médiatique sénégalais où il s’impose en signant des articles captivants et crédibles à la fois.

Cheikh Yérim déborde d’imagination. L’obsession qu’il a de son noble métier lui donnera t-il un jour l’idée de mieux s’impliquer dans la formation des jeunes d’Afrique qui ont envie de devenir comme lui, de grands journalistes.

Une Ecole de Journalisme virtuel ou sur terre implantée à Dakar ? Qui sait !!! En tout cas, Cheikh ira toujours au-delà de ce qu’on croit possible.Vive Yerimpost. Bonne et heureuse année 2019.Mamour BA auteur : La femme du diable publié chez Harmattan.E/mail : niorodurip123@yahoo.fr

QUAND Macky SALL SE FAIT RATTRAPER PAR LA « PATROUILLE »

http://www.emedia.sn Lors du grand entretien qu’il a accordé, au palais présidentiel, à des journalistes sénégalais, le chef de l’Etat Macky Sall a évoqué une des questions qui fâchent : le maintien d’un membre de son parti (APR) à la tête du ministère de l’Intérieur, chargé d’organiser le scrutin présidentiel. Et c’est pour opposer une fin de non recevoir à cette forte doléance de l’opposition. Interrogé sur le sujet par Cheikh Yérim Seck, Macky Sall a semblé gêné mais est resté ferme sur sa position : « Je ne vais pas le faire, je ne vais pas le faire (Ndlr : changer de ministre de l’Intérieur », répètera-t-il, en wolof dans le texte. Mieux, quand le journaliste le relance à propos de sa réclamation similaire en 2011, quand il fut dans l’opposition, le patron de l’APR a catégoriquement démenti les faits qu’il semble avoir oubliés (alors invité de l’émission « Et si on en parlait » sur la TFM, il avait, en effet, récusé Me Ousmane Ngom).

Il n’en fallait pas plus pour que ses détracteurs remontent dans le temps en sortant la vidéo de l’émission mais également une publication faite sur sa page Facebook le 31 juillet 2011, pour lui rappeler qu’effectivement, il avait bien récusé le ministre de l’intérieur d’alors. De quoi convoquer la métaphore du VAR (assistance vidéo à l’arbitrage vidéo, utilisée dans le football), pour confondre le candidat à sa propre succession.

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