Unes des quotidiens du jour du Dimanche 30 Décembre 2018

LE GROUPE CONSULTATIF 2018, POINT D’ORGUE D’UN DÉBAT ÉCONOMIQUE ANIMÉ

Dakar, 28 déc (APS) – L’année 2018 qui s’achève, laissera le souvenir d’une année record en termes de mobilisation de ressources pour le Plan Sénégal émergent (PSE), avec la levée, le 17 décembre dernier, à Paris, de 7356 milliards de francs CFA pour son plan d’actions prioritaires (PAP) 2019-2023.

Ce jour-là, le Sénégal réussissait à réunir tout le gotha des bailleurs internationaux au siège de la Banque mondiale dans la capitale française.

Outre l’institution hôte de la réunion, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds saoudien, l’Union européenne (UE), la France, les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Chine, etc. ont tous tenu à être présents.

 A cette occasion, les représentants des partenaires techniques et financiers (PTF) ont tous réaffirmé leur volonté d’accompagner le Sénégal à poursuivre la mise en œuvre du PSE, dont la première phase est considérée comme une réussite.

 Les uns et les autres se sont montrés enthousiastes, se disant convaincus de la pertinence de la vision déclinée à travers ce référentiel des politiques publiques, dont la première phase a été déroulée sur la période 2014-2018.

Après avoir soutenu le PAP 20114-2018 du PSE, la BAD est la première à casser littéralement la tirelire en annonçant 2 milliards de dollars.

La France ne se fera pas prier par l’intermédiaire de son ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Bruno Le Maire pour annoncer des engagements à hauteur de 1, 5 milliard d’euros.

Et c’est la Banque mondiale qui crèvera le plafond, en promettant 3,5 milliards de dollars. C’est dire que les compteurs se sont vite affolés, avec, au finish, 7356 milliards récoltés, alors que le besoin de financement n’était que de 2850 milliards de francs CFA.

UNE CROISSANCE PROJETÉE DE 9,1% SUR LA PÉRIODE 2019-2023

En 2014, les partenaires techniques et financiers avaient pris des engagements nouveaux de l’ordre de 3.729 milliards de francs CFA, portant à 5.785 milliards CFA le montant global de la phase 1 du PSE, contre 14 098 milliards pour la seconde phase.

Le PAP 2 vise à assurer une croissance de 9, 1% sur la période 2019-2023, avec « un déficit budgétaire maintenu sous le seuil des 3% du PIB dès 2019 et une pression fiscale à 20 en 2023 ».

L’ambition du plan se lit aussi à travers les indicateurs sociaux. A terme, les autorités sénégalaises veulent porter l’indice de développement humain (IDH) de 0, 51 à 0, 53 et le taux de pauvreté de 35, 6 % à 29, 9%.

Pour l’électrification, la barre est encore plus haute, l’objectif étant d’atteindre un taux d’accès à l’électricité de 100% contre 61, 7% actuellement.

Ainsi, en milieu rural, ce taux devrait passer de 37, 2 % à 100 %. Pour le taux brut de scolarisation, un taux de 96,3 % est visé, contre 87, 3 % aujourd’hui.

Pour parvenir à ces résultats, pas moins de 700 projets devraient voir le jour avec « une priorisation opérée sur la base de 11 critères », selon le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan.

Le succès de ce Groupe consultatif pour le Sénégal ne doit cependant pas faire oublier « la polémique » de plusieurs mois sur les « tensions de trésorie » ou difficultés budgétaires et le niveau d’endettement du Sénégal.

Cette question était devenue le cheval de bataille de l’opposition, une manière subtile de laisser penser que les deniers de l’Etat sont mal gérés. Mais plus sérieusement, le gouvernement a dû s’expliquer avec l’intervention de la Banque mondiale et le Fonds monétaire international dont les avis ont semblé aller dans le sens de ceux qui s’inquiétaient de cette situation, et pas seulement des opposants.

L’ÉTERNEL DÉBAT SUR LE NIVEAU D’ENDETTEMENT 

La réponse du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan Amadou Bâ a été de dire qu’il s’agit de « difficultés passagères voulues, souhaitées » par le gouvernement, du fait de sa politique sociale consistant à faire des ajustements sur les dépenses, pour ne pas augmenter le prix de l’électricité et des produits pétroliers, par exemple.

Mais le débat économique de 2018 ne pouvait se limiter à cela, certains acteurs politiques ou économiques ne cessant de s’alarmer du niveau d’endettement du Sénégal, encore plus après les résultats du Groupe consultatif pour le Sénégal 2018, qui a vu le pays engranger de nouveaux financements.

Dans un rapport datant du premier semestre, la Banque mondiale, évoquant le cas de certains pays, notait que « la dette publique élevée, la dépréciation des monnaies nationales et la hausse des taux d’intérêt pourraient compromettre la capacité de certains pays africains à assurer le service de la dette », les financements non-concessionnels représentant une part importante de la dette publique.

Dans un entretien avec les médias sénégalais datant de mars dernier, la représentante-résidente du Fonds monétaire internationale (FMI) Chemille Sancak, notait pour sa part que le risque d’endettement du Sénégal demeurait « très faible », avant d’appeler le gouvernement à gérer sa dette avec « prudence ».

« Jusqu’à ce jour, le risque d’endettement du Sénégal reste faible. Tout de même, il est important que le gouvernement continue à gérer sa dette avec prudence », déclarait-elle.

« Pour que le Sénégal conserve son faible risque de surendettement, il faudra traiter les problèmes structurels liés au besoin de financement global du secteur public, lequel n’est pas entièrement reflété par le déficit budgétaire global », suggérait Cemille Sancak.

Cela ne semble pas apaiser ce débat, spécialement après les finacements récoltés à Paris, qui paraissent avoir plutôt accentué les inquiétudes de certains économistes sur ce plan. ASG/BK

LA DER À DIOURBEL : Pape SARR libère les fonds, fait des mises au point sur le caractère apolitique des financements et invite au remboursement

https://www.dakaractu.com/ Diourbel a abrité, vendredi, une cérémonie solennelle de remise de financements en la présence de plusieurs personnalités politiques et administratives. En effet, devant le  gouverneur et le préfet du département, l’administrateur de la Der a rappelé que le montant de l’enveloppe autonomisation pour la région était fixé à 1 582 681 490 F CFA non sans signaler que les enveloppes sont définies en fonction de la taille de la population et du nombre d’unités économiques. Il dira aussi que les premiers financements autonomisation arrêtés à  1 285 313 465 FCFA destinés à 4743 bénéficiaires, représentent 81% de l’enveloppe régionale. À ce propos 103 projets ont été validés lors du Conseil spécial délocalisé tenu dans la matinée du vendredi pour un montant global de 262 597 104 francs. Dans le détail,  Diourbel  se retrouvera avec 101 499 484 francs, Bambey avec 42 500 000 francs et Mbacké avec 118 596 620 francs.  Pape Sarr de confier que les secteurs concernés sont l’agriculture, l’artisanat , l’élevage et les services.

Visiblement décidé à combattre les mauvaises langues, l’administrateur de la DER lancera un défi aux détracteurs qui soutiennent mordicus que le ciblage est politique. Pour lui, les indications du Président de la République sont claires.  » L’argent est destiné à toutes les Sénégalaises et à tous les Sénégalais sans exclusive. Qu’ils appartiennent à l’APR, au Rewmi ou autres ne nous intéressent pas.  » Prenant la parole, l’adjoint au gouverneur Sidy Sarr invitera les  bénéficiaires à vite  rembourser les financements afin de permettre à d’autres Sénégalais d’en bénéficier.

PORT DE DAKAR : Hausse des débarquements de marchandises

Ces débarquements de marchandises se sont élevés à 12,445 millions de tonnes contre 11,951 millions de tonnes au terme des dix premiers mois de 2017, soit une hausse de 4,1%

Cette progression est occasionnée principalement par les débarquements d’hydrocarbures raffinées qui ont fortement augmenté de 32,8% à 1,003 millions de tonnes contre 755.600 tonnes en 2017.

Les débarquements de marchandises diverses ont également augmenté de 4,5% à 10,336 millions de tonnes contre 9,892 millions de tonnes en 2017. En revanche, les débarquements de pétrole brut ont chuté de 18,9% à 869.000 tonnes alors qu’ils se situaient à 1,071 millions de tonnes.

Quant aux embarquements de marchandises, ils se sont établis à 4,033 millions de tonnes contre 4,087 millions de tonnes à fin octobre 2017, soit un repli de 3,1% en valeur relative. Cette situation est occasionnée par les produits de la mer avec une contraction de 16,9% à 199.200 tonnes contre 239.600 tonnes en 2017

Les phosphates (moins 1,9% à 532.200 tonnes) et les marchandises diverses (moins 0,1% à 3,301 millions de tonnes) ont aussi légèrement contribué à la baisse des embarquements.Source APA

Madiambal DIAGNE : « Les juges Dème et Téliko devraient être traduits devant la justice »

http://www.dakarmatin.com  « Quand on viole son serment, on doit être poursuivi. C’est là où l’État du Sénégal n’a pas été responsable. Le magistrat Ibrahima Hamidou Dème et le juge Souleymane Téliko devraient être traduits devant la justice ». C’est la conviction de Madiambal Diagne.

Invité de l’émission « Le Jury du Dimanche » d’Iradio de ce 30 décembre, le journaliste d’étayer ses propos : « Un magistrat qui se permet de dévoiler le contenu des délibérations auxquelles il a pris part, c’est aux antipodes des statuts de la magistrature. On n’a jamais entendu un secrétaire général de syndicat de la magistrature en France parler de corruption ou de compromission de ses collègues magistrats. Cela n’existe nulle part d’ailleurs ».

Le patron du groupe Avenir Communication dit, en effet, regretter le fait qu’au Sénégal « il y a une volonté de vedettariat, les médias sont accessibles à tout le monde et n’importe qui peut se permettre de dire n’importe quoi ».

Sur le cas spécifique du juge Dème, M. Diagne pense que les faits ont donné raison à ceux qui redoutaient des prises de position politiques. « Il a fait irruption dans le champ politique et il a fini par conforter tout le monde que lui-même avait des motivations politiques. Aujourd’hui, il a renoncé à sa candidature parce qu’il n’a pas eu le nombre de parrainages requis ».

DÉTOURNEMENT DE 94 MILLIARDS : Madiambal DIAGNE blanchit Mamour DIALLO et mouille Ousmane SONKO

http://www.emedia.sn/ Invité de Mamoudou Ibra Kane dans le « Jury du Dimanche », Madiambal Diagne a également évoqué le cas Ousmane Sonko, après avoir brocardé Karim Wade. S’il n’a pas été tendre avec le candidat du PDS, le patron du groupe de presse « Avenir Communication » a d’abord caressé le leader de Pastef dans le sens du poil, le considérant comme une révélation. Pour lui, que Sonko « ait participé pour la première fois aux Législatives et qu’il ait obtenu un siège à l’Assemblée nationale fait déjà de lui une révélation », tout comme le fait « qu’il ait réussi à obtenir le parrainage là où des politiciens qui sont là depuis des décennies ont échoué, en fait une révélation. On ne peut pas lui contester d’avoir un mérite, d’avoir bousculé une classe politique qui est là, d’avoir su tenir un discours nouveau même s’il est critiquable à bien des égards. Il faut voir jusqu’où cette révélation va aller. Quel sera son score à la présidentielle ? Quel discours il va tenir ? Quel programme alternatif il va proposer ? J’attends de voir… »

Puis, Madiambal Diagne de sortir le bâton après la carotte, semblant dubitatif sur les chances de Sonko qu’il accuse même d’être impliqué dans le scandale du foncier dans lequel le candidat de Pastef pointait du doigt le Directeur des Domaines, Mamour Diallo, par ailleurs membre de la mouvance présidentielle (il a notamment créé le « Mouvement Dolly Macky »). Dans ce dossier concernant des HLM et qui porterait sur un montant qui tourne autour de 94 milliards F CFA, Madiambal Diagne blanchit le patron des Domaines et mouille Sonko qui, selon lui, fait des affirmations totalement inexactes : « Pour détourner 94 milliards, il faut que cela soit payé. Voilà des déclarations à l’emporte-pièce qui ne sont étayées par aucune preuve », jure-t-il.

En détaillant, Madiambal Diagne assure que le candidat à la présidentielle aurait pu être interpellé par rapport à son implication dans ce dossier des HLM. « Bien sûr qu’il pourrait être entendu lui-même pour ses relations avec des parties prenantes dans cette procédure. Ceux qu’il a accusés peuvent se retourner contre lui mais également il pourrait être entendu pour son implication. Je sais qu’il est impliqué dans ce dossier-là et à tout le moins, il pourrait être entendu à titre de témoin. Moi, je suis prêt à être entendu. Quand je parle, je m’assume. Je suis prêt à être entendu par qui que ce soit. Quand j’affirme une chose, c’est que j’en détiens la preuve. Demain, si ça lui chante, qu’il saisisse qu’on me convoque et je dirai en quoi il est intéressé dans cette procédure », promet Madiambal Diagne. Qui estime également qu’il y a « quelque part un manque de maturité ou de sens des responsabilités » dans le discours d’Ousmane Sonko : « Ça donne une impréparation… C’est le cas quand on voit la désinvolture avec laquelle il traite la question du franc CFA, en disant qu’il sortirait de la zone CFA sans dire comment. Il ne propose rien du tout. Ses « à peu près » sur la gestion des hydrocarbures… »

PREMIER TOUR DES VÉRIFICATIONS DE PARRAINAGES : Pour l’heure sept (07) Candidats admis d’office, treize (13) au second tour.

https://www.dakaractu.com Si les vérifications des parrainages étaient un examen, à ce jour, sept (07) candidats déclarés sur les vingt-sept (27) seraient admis dès le premier tour.
En effet, Macky Sall, Karim Wade, Khalifa Sall, Issa Sall, Ousmane Sonko, Me Madické Niang et Idrissa Seck ont atteint le nombre de parrainages exigés par la loi électorale. Le candidat de Benno Bokk Yakaar a été le premier à passer devant les 7 sages et n’a pas eu de difficultés pour se voir signifier que ses 66.820 parrainages déposés ont été validés. Le candidat de Karim Président 2019 a présenté le même nombre mais n’a validé que les 60. 000 signatures.
Mais c’est assez suffisant pour être admissible. Quant à Khalifa Sall dont le dossier relatif à la caisse d’avance est pendant devant la justice, il est passé haut la main avec 57.000 de ses parrainages reconnus valables. Issa Sall du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) s’est vu décerner un quitus pour ce qui concerne le parrainage.
Le professeur d’Université a pu rassembler 63 000, c’est-à-dire plus que le nombre requis (53 457). On peut en dire autant pour Ousmane Sonko. Le “champion” de Pastef a confirmé toute son aura de ces derniers temps en se faisant parrainer par au moins 61 000 électeurs.
Et tout porte à croire qu’il faudra compter avec Idrissa Seck pour faire partie des candidats qui seront sur le départ le 24 février prochain puisque l’ancien maire de Thiès est sorti victorieux de la séance de vérification de ses parrainages. Il a obtenu 58 000 signatures valides.
Sauf que la liste des candidats admis d’office au premier tour des épreuves éprouvantes de vérification des parrainages risquent de ne dépasser ces sept (07) ténors.
Les treize (13) autres prétendants qui se sont jusque là, succédé au Conseil constitutionnel, n’ont pour l’instant pas obtenu gain de cause. Ils doivent repasser mercredi prochain pour être informés des raisons du rejet de leurs parrainages.
Débutera dès lors la deuxième course contre la montre pour Malick Gakou, Pierre Goudiaby Atepa, Aïda Mbodj, Thierno Alassane Sall, Boubacar Camara, Hadjibou Soumaré, Mamadou Lamine Diallo, Abdoul Wahab Bengeloun, Bougane Guèye Dany, Moustapha Guirassy, Pape Diop, Abdoul Mbaye et Samuel Sarr. Ceux d’entre eux qui disposent d’un stock assez fourni pourront remplacer leurs parrainages invalidés et attendre le verdict final du Conseil constitutionnel.
Quant aux candidats qui n’ont pas eu de réserves, leur chance de participer à la présidentielle s’amenuise pour de bon. Peut être les sept (07) qui complètent la liste des 27 candidats déclarés sauveront l’honneur. Qui sait ?

 PARRAINAGES : Bougane,TAS,ATEPA, GUIRASSY, tous recalés

Seneweb.comLa liste devient de plus en plus longue. Le nombre de candidats, dont le dossier de parrainage est invalidé par le Conseil constitutionnel, passe de trois à sept.

Selon des informations de Seneweb, Bougane Guèye Dani de Gueum Sa Bopp, Thierno Alassane Sall de République des Valeurs, Pierre Goudiaby Atepa et Moustapha Guirassy sont tous recalés.

Les sages du Conseil constitutionnel ont rejeté leurs parrainages en attendant la délivrance des notifications par écrit, dans les prochaines heures.

Tous, à l’image d’Hadjibou Soumaré, Pape Diop ou encore de Boubacar Kamara, dénoncent la manière dont les vérifications sont faites au niveau de la haute juridiction.Salla GUÈYE

Abdoul Mbaye PASSE,GUIRASSY, ATEPA, Aida MBODJ RECALÉS

iGFM – (Dakar) Le président du parti l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), Abdoul Mbaye, a validé son parrainage ce samedi au Conseil constitutionnel. « On a procédé à la vérification des signatures que nous avons déposées. Ils ont enlevé 10% sur les 60.000 signatures, soit une invalidation de 6.000 », a confié le secrétaire national des élections de son parti, Mously Alassane Dieng.

C’est tout le contraire du mandataire de Pierre Goudiaby Atepa. Mbaye, Sylla Khouma n’a pas été prolixe  à sa sortie du Conseil constitutionnel. « Je n’ai rien à vous dire. Je suis fatigué, j’ai faim. De toute façon, nous sommes confiants, nous reviendrons mercredi pour le PV », a-t-il dit sans entrer dans les détails. Ce qui laisse  croire que son candidat n’a pas obtenu le nombre de parrainages requis pour participer à l’élection présidentielle.

Mamadou Cissokho, le mandataire de Moustapha Guirassy, quant à lui a déploré le « manque de sérieux, la confusion et le  tâtonnement » des 7 sages du Conseil constitutionnel. « Nous avons commencé la vérification et quand nous sommes arrivés dans la région de Saint-Louis, ils (les 7 sages) ont constaté qu’il n’y avait pas le nom du mandataire de la région et n’ont pas voulu continuer ».

Avant d’ajouter : « A cause d’une seule région, ils disent qu’ils ne sont pas en mesure de continuer la séance de vérification », a déploré M. Cissokho révélant qu’ils avaient déposé 55. 343 signatures.

Aida Mbodj également est venue grossir les rangs des recalés du parrainage par le Conseil constitutionnel ce samedi.Harouna Fall

VÉRIFICATION DE PARRAINAGES : Pape DIOP recalé!

Seneweb.com | Ça ne passe pas pour Pape Diop. En effet, le Conseil constitutionnel, qui a vérifié les parrainages du leader de Bok Gis Gis ce samedi, a invalidé 15 000 du stock de 66 800 parrainages collectés par Bok Gis Gis « pour autres motifs ». Résultat : Pape Diop est loin du minimum de parrainages requis.

Cheikh Abdou Mbacké Barra DOLLY, DÉPUTÉ DE BOKK GUISS-GUISS : «On a déposé à la 13eme position.Et c’est là où on a péché»

https://actusen.sn/  Le dossier de parrainage du candidat Pape Diop a été rejeté ce samedi par les 7 sages du conseil constitutionnel pour autres motifs. Le leader de «Bokk Gis-Gis» a vu ses 15 000 signatures invalidées sur les 66 800 présentées au greffe de l’institution juridictionnelle.

Occasion saisie par le député Cheikh Abdou Mbacké Barra Dolly de revenir sur les raisons pour lesquelles, son leader Pape Diop a été recalé par le conseil constitutionnel.

«On a déposé à la 13eme position. C’est ce qui nous a mis dans cette situation. 15 000 signatures sont invalidées à cause des doublons. Nous sommes un grand parti politique de ce pays, on devait déposer au moins à la 2eme ou à la 3eme place. C’est là où on a péché», a expliqué le parlementaire qui précise qu’également que son parti dispose d’un stock de plus de 20 000 signatures qui pourront combler le gap.

 CONSEIL CONSTITUTIONNEL : Khalifa SALL et Issa SALL réussissent l’épreuve des parrainages

https://www.dakaractu.com Les vérifications des parrainages se poursuivent au Conseil constitutionnel. Samedi 29 décembre, les mandataires des candidats du Pur et de Taxawu Senegaal ont répondu à l’invitation des 7 sages et ont eu gain de cause. Concernant Issa Sall du Pur, nos sources renseignent que la séance de vérification s’est révélée fructueuse avec 63 262 de ses parrainages validés.

S’agissant de Khalifa Sall, nous avons appris qu’il a vu 57 000 de ses parrainages acceptés pour près de 9000 rejetés. C’est dire que les deux Sall ont réussi le premier test en attendant les prochaines étapes consistant à vérifier si le reste de leur dossier de candidature est conforme à la loi électorale.

DECROIX (MANDATAIRE DE Karim) : « Nous avons validé 60 000 parrainages »

Seneweb.com Après Khalifa Sall, les parrainages de Karim Wade, candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds), ont été vérifiés par le Conseil constitutionnel. Au sortir de la séance, Mamadou Diop Decroix, mandataire de M. Wade, a déclaré : « Évidemment, nous avons dépassé l’étape du parrainage. Nous avons déposé 68 820 parrains et nous avons validé un chiffre qui tourne autour de 60 000 parrainages ».

Le mandataire de rappeler que, pour eux, le parrainage reste un cirque : « Pour nous, ce parrainage est un cirque car tous les Sénégalais savent que cette opération a été l’occasion d’achats de conscience massif à coût de milliards. Tout le monde sait qu’il y’a une Commission électorale nationale autonome (Cena) chargée par la loi de superviser et veiller à ce que les opérations soient conformes à la loi électorale. Malheureusement, on n’entend pas la Cena. Et ce sont autant de scandales qui décrédibilisent le système ».Mohamed Rassoul GUÈYE

Boubacar CAMARA, Hadjibou SOUMARÉ, Malick GAKOU et Pape DIOP S’ACHEMINENT-ILS VERS L’INVALIDATION DE LEURS CANDIDATURES ?

https://www.dakaractu.com/ Au démarrage des vérifications vendredi 28 décembre au Conseil constitutionnel, des candidats comme Macky Sall, Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall, Khalifa Sall ou encore Karim Wade ont atteint le nombre de parrainages requis pour prétendre participer à la présidentielle.
Pendant ce temps, d’autres candidats risquent de revoir leur ambition à la baisse. Ils s’appellent Malick Gakou, Boubacar Camara et Hadjibou Soumaré. L’ancien maire de Dakar, Pape Diop pourrait également faire partie de ce groupe.
Le candidat Malick Gakou a beau affirmer avoir dépassé le nombre de parrainage demandé dans au moins 5 régions, tout porte à croire qu’il est à deux pas d’une invalidation.
Même scénario pour Boubacar Camara qui a vu presque la moitié de ce qu’il a déposée être rejetée par le Conseil constitutionnel. À l’occasion d’un point de presse tenu dans la nuit du vendredi 28 au samedi 29, le candidat de la coalition Fippu a révélé que seules 25 000 signatures ont été acceptées pour plus de 30 000 invalidées, quoi que les motifs ne le convainquent pas.
L’ancien premier ministre Hadjibou Soumaré, pour ce qui le concerne, n’a même pas voulu éclairer la lanterne de la presse sur le nombre de parrainages qu’il a déposés. Son répondant s’est contenté de dénoncer une « nébuleuse » suite à la séance de vérification à laquelle il a été conviée au Conseil constitutionnel. Où il est convoqué à nouveau mercredi 2 janvier 2019 pour recevoir le PV de vérification.
Nous apprenons à l’instant que l’ancien maire de Dakar, Pape Diop est sur le point de vivre une désillusion. Ses mandataires sont sortis du Conseil constitutionnel aphones…

COUP DE THÉÂTRE : 28% des parrainages de Abdoul MBAYE invalidés, l’ancien Pm rue dans les brancards

https://www.dakaractu.com/ C’est à croire que le mandataire d’Abdoul Mbaye a voulu apparaître sous son meilleur jour après la séance de travail qu’il a eue avec les sages du Constitutionnel. Au terme de cet exercice, le mandataire d’Abdoul Mbaye avait confié à la presse que son candidat n’a pas de souci à se faire au sujet des parrainages.

Il aura révélé que sur les 60 000 qu’ils ont déposés, 6000 ont été rejetés. Ce qui veut dire que si la candidature d’Abdoul Mbaye ne tenait qu’au parrainage, l’ancien Premier ministre prendrait part à la présidentielle. Mais à la lecture du communiqué sorti par le Bureau politique de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, la vérité semble tout autre.

Selon ce communiqué parvenu à Dakaractu,  le taux de rejet des parrains d’Abdou Mbaye atteint le chiffre de 28% (10% de doublons) ».

Mais en attendant la notification officielle prévue mercredi prochain, Abdoul Mbaye et les siens exigent que les doublons soient identifiés tout comme la liste référente. « Et que les autres motifs de rejet soient détaillés », réclament-ils.

Les partisans d’Abdou Mbaye ont aussi dénoncé un « processus de vérification entaché par une non transparence des bases de données référentes ». Il est ainsi attendu du Conseil constitutionnel qu’il rectifie le tir en fournissant tous les détails explicatifs des rejets qui leur ont été signifiés.

Abdoul MBAYE APRÈS LE REJET DE QUELQUES-UNS DE SES PARRAINAGES : “ Nous exigeons que…”

IGFM-“Aujourd’hui 29 décembre 2018, notre représentant a assisté à la vérification des parrains. Il ressort de cette vérification les éléments d’appréciation suivants : l’exclusion de la vérification du fichier contenant les parrains de la diaspora sous le fallacieux prétexte que ce fichier ne contenait pas la première colonne portant le rang du parrain et une totale ignorance de la base servant de référent pour le contrôle de parrainage”, note Abdoul Mbaye dans un communiqué parvenu à la Rédaction de Igfm.

Il note que le taux de rejets de leurs parrains a atteint le chiffre excessif de plus de 28% (dont 10% de doublons?????). “En attendant la notification officielle prévue le mercredi 02 janvier 2019 à 10 Heures, nous exigeons que les doublons soient identifiés tout comme la liste référente et que les autres motifs de rejets soient détaillés”, fait comprendre le parti Act.

 CERTAINS DE SES PARRAINAGES REJETÉS : La coalition Hadjibou2019 parle de nébuleuse au Conseil Constitutionnel

https://www.dakaractu.com/ Ce vendredi 28 décembre, le Conseil constitutionnel était le passage obligé des mandataires des candidats à la présidentielle. Ils y ont été convoqués pour vérifier les parrainages. Épreuve à l’issue de laquelle certains candidats se sont vu signifier avoir atteint le nombre de parrainages requis. Cependant, il est des candidats qui n’ont pas réussi à franchir ce cap. Hadjibou Soumaré risque d’en faire partie. Son répondant au Conseil constitutionnel a déféré à la convocation des 7 sages, mais au terme de la vérification, il lui a été notifié que certains des parrainages de l’ancien premier ministre sont invalides. Seulement, Mapenda Diaw Mbaye qui a fait face à la presse un peu après 22 heures, a déploré « une nébuleuse » car pour lui, aucune raison ne lui a été fournie pour expliquer ces rejets. Tout au plus, il a été convoqué à nouveau mercredi pour prendre un PV.
Le représentant du candidat Hadjibou Soumaré soutient pourtant avoir, par mesure de précaution, emmené avec lui plus d’une dizaine de milliers de parrainages pour résorber un éventuel gap. Mais c’est sans compter sur le Conseil constitutionnel qui ne lui aura même pas donné le temps de placer un mot pour demander des explications. Pour les partisans de Hadjibou Soumaré, ce qui s’est passé aujourd’hui est assez révélateur sur les manœuvres en cours pour écarter leur « champion ».

RESTONS ZEN ! Par Amadou Tidiane WONE

Information, désinformation  et  politique font si bon ménage que, malheureusement, la confusion, le mélange des genres ou la manipulation pure et simple des esprits s’érigent en règle. Il arrive alors qu’au réveil et en parcourant la presse, l’on soit surpris par le traitement d’ informations dont on a été un des protagonistes. C’est le cas ce samedi 29 décembre 2018.
À titre d’exemple, la titraille de plusieurs organes de presse tendant à affirmer que quelques candidatures auraient été « recalées » suite à l’étape de vérification des listes de parrainages. Cette  étape, de simple vérification mécanique de la conformité de la liste des parrains présentés au fichier électoral n’est pas un stade de confirmation ou d’invalidation d’une candidature.
À ce stade du processus les motifs de rejets, par la machine, peuvent relever de l’ identification de « doublons ». C’ est le cas le plus simple. Le candidat puise alors dans sa réserve et remplace les cas en question. Il y’a, et c’est plus compliqué, ce que l’on a appelé « rejet pour autres motifs »sans préciser lesquels. Les juges du Conseil Constitutionnel vont devoir notifier aux candidats concernés les motifs légaux du rejet de tel ou tel parrainage. Cette étape va ouvrir la phase contentieuse du processus dans la mesure où les candidats concernés vont pouvoir user de toutes les voies de recours, en droit, pour se défendre. Au demeurant, le Conseil Constitutionnel a précisé  que : «  L’obtention du minimum requis ne présage pas de la recevabilité ». Autrement dit, l’étape de vérification n’est pas décisive !
Pour ce qui concerne le candidat Cheikhe Hajibou  Soumare, moins du tiers des parrainages déposés ont fait l’objet de « rejet pour autres motifs ». Il convient donc d’attendre la notification du Conseil Constitutionnel pour en savoir davantage. Mais d’ores et déjà , toutes les dispositions sont prises pour parer à toute éventualité. Rien n’est encore joué. Loin s’en faut ! Alors le mettre parmi les « recalés », c’est aller trop vite en besogne ! Restons Zen !
Le jeu politique étant aussi un jeu de dupes, la tendance à saper le moral de l’adversaire est de bonne guerre. Le Quotidien National ( ?) Le Soleil titre à la Une, avec photos à l’appui : « Présidentielle 2019 : Macky  Sall s’entoure de 15 avocats »…. Pour préparer  quels contentieux ? Ou simplement pour bander les muscles afin de rassurer ses troupes ? Mais enfin  nous sommes prévenus : La cavalerie  se prépare. «  À chacun de comprendre Ce que l’on ne lui a pas dit ! » traduction laborieuse d’une expression ouolof savoureuse.
Cela étant dit on peut s’interroger sur la validité de la signature d’un parrain qui aurait signé plusieurs fois et pour différents candidats. La loi l’interdit. Ne serait-il pas judicieux d’annuler purement et simplement tous les cas de doublons pour tous ? Sans préjudice des sanctions pénales prévues en cas de parrainages multiples. Cela dissuaderait à l’avenir tous les marchands de signatures qui ont monnayé leur parrainage plusieurs fois.
En tout état de cause, l’évaluation du système  du parrainage après les élections devra corriger les nombreux disfonctionnements relevés par les uns et par les autres. À défaut de le supprimer purement et simplement si son inutilité est avérée.

VÉRIFICATION DES PARRAINAGES : Que cache Bougane GUÈYE DANY?

Au sortir de sa séance de travail avec les sages du Conseil constitutionnel, le mandataire d’Abdoul Mbaye a affirmé préférer garder la primeur de sa déclaration à son candidat. Quant à Maguette Niang qui représentait le candidat déclaré Bougane Guèye Dany, il a promis un communiqué en « bonne et due forme », alors qu’il aurait pu dire aux journalistes présents au Conseil constitutionnel ce qu’ont révélé les résultats de la vérification des parrainages de son candidat. Dans tous les cas, cette posture suffit à lancer la polémique autour de l’admission ou non des parrainages présentés par le leader de « Gueum sa bopp », l’un des plus attendus d’autant plus qu’il clamait partout qu’il a recueilli plus de 800 000 signatures.

Bougane GUEYE SUR L’INVALIDATION DE SON PARRAINAGE : « Nous acceptons la décision »

https://www.pressafrik.com/ Le leader du mouvement « Gueum sa Bop » avait annoncé avoir déposé plus de 700 000 signatures au Conseil constitutionnel le 26 décembre 2018. Et pourtant, après vérification, Bougane GUEYE Dany a vu la plupart de ses signatures rejetées par ladite juridiction. Son dossier de parrainages rejeté par les 7 sages, le patron de D-Media dit accepter la décision du Conseil constitutionnel. Mais il compte tout de même se rattraper dans les prochaines 48 heures pour remplacer les signatures invalidées.

COMMUNIQUÉ !

Le conseil constitutionnel, seule instance habilitée à valider ou à invalider une candidature a rejeté le dossier de parrainages de notre candidat Monsieur Bougane Gueye dit Dany .

En bons républicains, nous acceptons la décision de ladite  juridiction, nous avons 48 heures pour corriger les erreurs conformément à la loi  et deposer à nouveau

Nous remercions encore tous les senegalais qui se sont battus et continueront encore de se battre  à nos côtés. Le combat contre le président Macky Sall  et le système qu il incarne continue . Cheikh Sadibou Diop ,Porte parole du mouvement  GUEUM SA BOP

AYOBA FAYE

> VÉRIFICATION PARRAINAGES : Recalé, Boubacar CAMARA menace

Seneweb.com Le leader de la coalition « Fippu Jengu » n’aurait validé que 23 357 parrains sur les 59 493 que son mandataire avait déposés.

L’ancien Directeur général des Douanes récuse le rejet de ses 36 136 parrains. « Parmi les parrainages rejetés, 10 559 l’ont été pour cause de doublons avec d’autres listes. Doublons externes qui n’ont pas été indiqués », fulmine l’opposant.

Boubacar Camara révèle aussi que « 25 577 parrains ont été rejetés pour absence sur les listes électorales, non inscription sur la liste électorale de la région, discordances sur l’identification ou encore doublons internes ». Dans tous ses états, il promet de « se battre jusqu’au bout » parce qu’il a encore des parrains en stock.

BOUBACAR CAMARA RECALÉ POUR DES MOTIFS SÉRIEUX …

YERIMPOST.COM Le candidat déclaré de Fippu,  Boubacar Camara, a été recalé à la suite de la vérification des signatures pour le parrainage. Sur les 59.493 parrains déposés au Conseil constitutionnel, seuls 23.357 ont été validés. Les 36.136 ont été rejetés,  dont 10.559 doublons avec d’autres listes et 25.577 pour absence sur les listes électorales ou des cas d’électeurs non inscrits sur la région

CONSEIL CONSTITUTIONNEL : Me Babou évoque une seconde chance pour les présumés candidats recalés

https://www.dakaractu.com/ Mandataire du candidat Samuel Sarr, Me Abdoulaye Babou a répondu ce dimanche à la convocation du Conseil constitutionnel. À sa sortie à 11 heures après plus d’une heure dans les locaux de ladite institution, il a indiqué qu’il attendait de savoir ce qu’il en est de leur dossier de parrainage. Dossier de 58 000 parrainages qu’il avait remis aux sages dudit Conseil en son temps.

L’avocat interviewé a relevé qu’il sera édifié dans les heures qui suivent. En attendant l’avis des 7 Sages, il a précisé qu’on n’en était pas encore à l’élimination définitive des candidats. Selon lui, il restait encore 48 heures aux candidats dont le nombre de parrainage n’avait pas atteint le quota exigé par la loi, pour corriger le tir. Et ce, en apportant le complément de parrainage en remplacement de ceux rejetés, dans les 48 prochaines heures.

Et selon Me Babou, c’est mercredi prochain que sera publiée la liste des candidats ayant réussi à passer l’obstacle des parrainages. Lequel constitue la première étape.  »On na pas encore recalé de candidats contrairement à ce qui a été dit », révèle le mandataire de Samuel Sarr, leader du parti Libéralisme social sénégalais (Lss). Celui-ci de préciser encore une fois que c’est Mercredi prochain que seront connus les candidats retenus et ceux recalés.

RECEVABILITÉ : Les avertissements du Conseil constitutionnel aux candidats à la présidentielle

https://www.dakaractu.com/ Le Conseil constitutionnel a donné, en fin de semaine, son avis sur la recevabilité des candidatures à la présidentielle du 24 février 2019. Les 7 Sages ont donné, par le biais d’un communiqué publié sur le site internet de l’institution, quelques précisions en lien avec la vérification des parrainages. Voici, in extenso, le communiqué du Conseil constitutionnel :

« Le Conseil constitutionnel a démarré ce vendredi 28 décembre les séances de vérification des parrainages. Cette opération est une étape du processus d’examen des conditions de recevabilité des candidatures qui sont cumulatives. Le Conseil rappelle à cet égard -d’une part que l’obtention du minimum requis des électeurs inscrits au fichier et du minimum requis par région ne préjuge pas de la recevabilité des candidatures ;

-d’autre part que la recevabilité s’apprécie au regard de l’ensemble des conditions exigées par les dispositions constitutionnelles, législatives et réglementaires et sera l’objet d’une décision du Conseil constitutionnel arrêtant la liste des candidats. »

 Amsatou Sow SIDIBÉ : « La présidentielle doit être reportée si… »

Seneweb.com | La prochaine présidentielle du 24 février prochain doit être reportée. Tel est l’avis de Amsatou Sow Sidibé. « Nous  demandons  qu’on s’arrête, qu’on se mette  autour d’une table avec tous les acteurs pour réorganiser ces élections qui ne peuvent pas avoir lieu concrètement le 24 février. La date doit être  reportée si on veut que le Sénégal reste un havre de paix », a-t-elle déclaré sur les ondes de la Rfm.

Pour expliquer sa position, Mme Sidibé, qui est candidate à la candidature pour la présidentielle de 2019, souligne que jusqu’ici, le processus est mal organisé : « Ces élections sont très mal organisées depuis le début. Le parrainage ne doit pas être appliqué pour ces prochaines élections parce que c’est escamoté. Les gens ne sont pas préparés. Il y a eu du  n’importe quoi. On avait interdit les doublons et vous avez vu qu’il y a des sénégalais et sénégalaises qui ont signé pour plusieurs personnes. Et c’est cela qui fait que le jour où on devait remettre les listes des parrains il y a eu des bagarres. Il se trouve aussi que  le fichier électoral, nous ne l’avons pas eu à temps », a-t-elle argumenté.

MOUSTAPHA DIAKHATÉ TAQUIN : » La présidentielle de 2019 c’est un match grand contre petits…Il n’est pas question de reporter cette élection « 

https://www.dakaractu.com/ Pour l’ancien Président du groupe parlementaire de BBY, Macky risque de rempiler en 2019, sans encombre. Et pour lui, la raison est toute simple et se résume à ceci :  » En face, il n’y a pas grand chose(…) Nous n’avons pas une opposition qui peut nous inquiéter. Elle n’a pas de programme. La haine de Macky Sall ne peut pas constituer un programme politique. Ce qu’ils présentent, ce sont pas des programmes. À la limite même, c’est de l’enfumage…  »
Moustapha Diakhaté, invité du Grand Jury, se voudra plus taquin.  » la Présidentielle sera un match Grand contre petits.  » Il poursuit sur l’état d’esprit de son candidat.  »

Le Président Macky Sall est extrêmement serein parce qu’il fait confiance au peuple Sénégalais, parce qu’il a un bilan à tout point de vue élogieux par rapport aux perspectives qu’il avait proposées au peuple Sénégalais.  »

 Invité à commenter les fortes mobilisations de l’opposition Sénégalaise comme celle de vendredi dernier, il préférera commenter autrement. Pour Diakhaté il ne s’agissait ni plus ni moins que  » d’une démonstration de faiblesse et de division. Je suis cependant heureux que des opposants puissent occuper la voie publique pour manifester.Cela fait partie des attributs de la démocratie et je félicite aussi le ministre de l’intérieur de les accompagner dans l’exercice de ce droit constitutionnel.  »

Sollicité à donner son point de vue sur la requête de Madame Amsatou Sidibé qui souhaite que la présidentielle soit reportée, Moustapha Diakhaté se voudra catégorique.  » Un report de la Présidentielle n’est pas envisageable. Le 24 février sera la onzième fois que les Sénégalais vont élire un Président de la République. Il n’est pas question de repousser l’échéance. Il n’y aura pas de report. Peut-être qu’elle n’est pas prête…  »

Moustapha Diakhaté défendra, sur un autre registre, ces anciens proches de Wade qui sont allés soutenir le candidat Macky Sall leur refusant le manteau de  » transhumant  ». Il agrémente sa position en ces termes :  » En décidant mordicus de donner le Pds à son fils, beaucoup de Sénégalais ont été dans l’obligation de le quitter.  »

Il terminera en annonçant ne nourrir aucune peur à affronter Khalifa Sall à la prochaine Présidentielle, tout comme Karim Wade d’ailleurs.  » Karim est un citoyen Sénégalais, je crois. Un Sénégalais n’a pas besoin de visa pour rentrer au Sénégal. Il a été emprisonné pour des faits d’enrichissement illicite, Khalifa Sall est en prison pour des faits délictueux. Il a été aux législatives et il a été battu à Dakar…

VÉRIFICATION DES SIGNATURES DE PARRAINAGE PAR Moussa Mané SARRE, INGÉNIEUR INFORMATICIEN

Vérifier que les parrains d’un candidat figurent dans le fichier électoral et positionner progressivement dans ce fichier un flag ou drapeau permettant de rejeter toute réutilisation du même parrain par un autre candidat ne pose aucun problème : un tel logiciel est tout à fait classique.

Par contre je souhaiterais obtenir des explications sur la vérification de centaines de milliers de signatures en une journée, compte tenu du fait que les fichiers délivrés par les candidats ne comportent pas un champ signature électronique. Les signatures sont sur support papier.

Pour moi l’automatisation de la vérification des signatures supposait la mise à la disposition des candidats de périphériques et de logiciels d’enregistrement de signatures lors de la collecte de parrains.

Scanner ces signatures sur papier pour pallier la non numérisation de cette information me semble être un exercice excessivement complexe.

Je serais obligé à L’ADIE, la DAF et autres assistants du Conseil Constitutionnel de bien vouloir m’éclairer sur la technique d’authentification automatique de signatures utilisée.Moussa Mané SARRE ingénieur informaticien.

PROJET DE CODE PÉTROLIER : Mon Commentaire sur les « Observations et Propositions » du Forum Civil  ParIbrahima SENE

Le Forum Civil, section sénégalaise de Transparency International, vient de publier ses « Observations  et Propositions » en jouant son véritable « rôle d’alerte et veille », devant permettre aux citoyens de mieux prendre conscience des tenants et aboutissants du Projet de Code Pétrolier.

Mais puisque ces «  Observations et Propositions » ne sauraient être   considérées  ni, comme la Bible, encore moins, comme le Coran, par ce  qu’elles ne sont qu’une opinion de ce groupe de compatriotes dans le Forum civil, parmi d’autres, sur une question, aussi économiquement cruciale, et aussi socialement sensible que le Pétrole et le Gaz, elles ne devraient laisser personne indifférent.

De mon point de vue, l’approche du Forum civil qui est  basée sur le «  recours aux meilleures pratiques » au monde sur les questions de «  contrats pétroliers »,  est partie  de «  normes et de stendars »  que l’on prétend être valables dans tous les pays, soucieux de défendre leurs intérêts nationaux dans la transparence et la lutte contre les pratiques de conflits d’intérêts, et  de  corruption.

Cette démarche prétendument « technocratique et universaliste », comme celle des «  Programmes d’Ajustement Structurel » du FMI et de la Banque mondiale, cache en fait, à travers un langage dédié aux initiés,  sa véritable nature sociale de défense du Capitalisme libéral dans tous les pays du monde.

 En effet, le Capitalisme libéral,  les décideurs sur les grands dossiers économiques, sociaux, culturels, et même sociétaux,  dans chaque pays, ne devraient plus être les Elus de la Nationcomptables devant les citoyens et révocables par eux, mais les Bureaucrates et Technocrates appointés, qui n’ont de compte à rendre qu’à leurs employeurs, le plus souvent étrangers, et soumis à l’influence de puissants lobbies qui cherchent à défendre leurs intérêts spécifiques.

C’EST CONTRE CETTE CONFISCATION DE LA SOUVERAINETÉ DE LEUR PEUPLE, QUE LES «  GILETS JAUNES » SONT AUJOURD’HUI DANS LA RUE EN France.

Dans le cas spécifique du Sénégal et de son Projet de Code pétrolier, le Forum civil, après avoir  échoué de se faire considérer comme une «  Institution doter d’un pouvoir d’amendement »  au même titre que l’Assemblée nationale, a dévoilé, dans ses «  observations et Propositions » son véritable objectif politique, qui est de substituer le Pouvoir Exécutif par une «  Commission  de Bureaucrates et de Technocrates appointés »

C’est ainsi que, pour les contrats pétroliers , là où le Gouvernement  propose qu’ils soient « négociés par le Ministre » chargé du secteur pétrolier et gazier,  qui a réalisé « l’instruction des dossiers de demande de titre minier d’hydrocarbures”, le Forum Civil propose,  qu’ils devraient être négociés, sousla supervision ou la coordination du Ministre, par la « Commission d’examen et de négociation » qui doit être une équipe polyvalente, pluridisciplinaire, compétente et expérimentée (ingénieurs, juristes, fiscalistes, financiers, commerciaux, logisticiens…) incluant des représentants qualifiés de tous les Ministères ou entités administratives directement ou indirectement concernés, la société civile et le secteur privé national.

Ainsi, sous couvert de défendre l’intérêt national et de combattre la corruption, c’est à un véritable dessaisissement de l’Etat de ses prérogatives républicaines,  que le Forum civil œuvre, au profit de «  Bureaucrates et de Technocrates », hors  du contrôle des Elus du peuple, encore moins  de celui du peuple lui-même,  dans la même stratégie du FMI et de la Banque mondiale de confiscation de notre souveraineté,  aux profits des Multinationales les plus puissantes du monde à travers leurs lobbies.

Dans un contexte mondial où les peuples du monde entier se mobilisent pour un contrôler citoyen des Elus et des Grands Commis de l’Etatet les Travailleurs pour le contrôle sur la gestion de leurs entreprises,  les « Observations et Propositions «  du Forum Civil, montrent tout  le caractère foncièrement rétrograde du rôle qu’il veut jouer dans notre pays.

C‘est à  la lumière de de cet objectif politique stratégique, que l’on comprenne mieux les raisons qui ont présidé à ses propositions concrètes.

En effet, pour les « taux maximums de recouvrement des coûts pétroliers », le Forum Civil estime qu’ils  doivent être limités à 65% maximum, contre 70%retenus par le Gouvernement, soit 5 points de pourcentage en moins, tout en sachant que ce paramètre est l’un des facteurs essentiels dans la concurrence des pays qui veulent exploiter leurs produits pétrolier, pour attirer les capitaux.

Pourtant le Forum Civil ne peut pas ignorer que, plus ce taux maximum est bas, moins l’offre est attractive, et plus il est élevé, plus elle attire les investisseurs.

De même, pour ce qui est « la Redevance », qui est calculée en amont sur la production brute, avant toute déduction de « cost oil, ou d’autres frais ou charges d’exploitation », puisque certains pays, sans les nommer,  sont allés jusqu’à 30%,  le Forum Civil propose de  la porter à ce niveau.

Puis, une fois la redevance et les coûts pétroliers déduits, il propose que le « taux de partage de la production résiduelle »  retenu par le Gouvernement,  devait être augmenté de 10 points de pourcentage.

Ainsi,  si les propositions du Forum Civil étaient  adoptées,  elles rendraient notre pays moins concurrentiel dans l’attraction des Investisseurs qui, eux, ne  cherchent que des pays qui ne s’alignent pas sur des stendars internationaux, mais bien,  sur la réalité du marché mondial du pétrole, et des opportunités qu’offrent les pays dotés de ressources fossiles.

Dans ces conditions, la défense des intérêts nationaux dans les «  contrats pétroliers » devrait être  plutôt de  les conclure à des niveaux les plus proches  possibles de ces « stendars internationaux », que de s’aligner sur eux, comme le propose le Forum Civil.

A suivre le Forum Civil, puisqu’il y a des « stendars internationaux », aucun pays ne devrait avoir un Code pétrolier qui lui soit propre, et il n’y aurait même pas besoin de négocier, puisqu’il faut juste s’aligner sur eux !

Cependant, l’on comprend  mieux, toute la démagogie qui entoure  la sur enchère qui structure ses propositions, si l’on prend en compte celles qu’il a faites  sur les « frais de dossier pour le renouvellement ou l’extension des « Titres  Miniers d’Hydrocarbures » (TMH), que le gouvernement a  porté  25 000$, et  que le Forum Civil  propose de porter à 200 000$ au moins, et sa proposition d’augmenter de  20 points de pourcentage,  le «  taux des loyers superficiaires »  qui servent aux compensations (indemnités ou dédommagements)  des impactés.

L’objectif politique de toute cette sur enchère,  qui est présentée, par le Forum Civil, sous les habits de «  défense des intérêts de l’Etat et du peuple », est mieux compris, si l’on considère  sa proposition  en matière de  participation de l’État via la société pétrolière nationale en phase d’exploitation, et l’implication du privé national.

En effet, la participation de l’Etat devrait  être limitée à la tranche de 10-35%, au lieu de 10-30%  retenue par le Gouvernement, et avec « l’implication du secteur privé national »,  la participation globale de l’État et du privé national devrait être  à 50% plus une action. 

Dans cette proposition du Forum Civil,  aussi bien que dans celle de l’Etat, la participation des travailleurs n’est même pas envisagée,  alors qu’elle est en  vigueur pour 5% à la SONATEL, et 5% à la SDE, et 10% à  la SODEFITEX.

Ainsi,  l’intérêt national ne peut être incarné, ni défendu que par l’Etat et le secteur privé national, à l’exclusion des travailleurs !

La nature sociale de classe de cette vision de l’intérêt national dans les hydrocarbures,  saute aux yeux !

 Mais pour le Forum Civil,  même l’Etat, représenté par un Ministre y  est dessaisi au profit d’une Commission de «  Bureaucrates et de Technocrates » issus de l’Etat, de la société civile et du privé national, à l’exclusion  des travailleurs du secteur, pour négocier les contrats au nom de la Nation !

Cependant, à y voir de plus près,  même le privé national ne  semble  y être évoqué  que comme un  « faire valoir patriotique »,  si l’on considère les propositions  du Forum Civil  sur les coûts et les niveaux de bénéfices,  qui n’ont concerné que l’ Etat et  les « Sociétés Pétrolières Etrangères » (SPE),  tandis que  l’entreprise locale est reléguée,»  « aux approvisionnements,  à la sous-traitance,  aux prestations de service », dans le cadre  de ce qui est convenu d’appeler de  « Contenu  Local », en contradiction avec la place qu’il est supposé occuper  à côté de l’Etat, pour ensemble détenir plus de 50% dans le Capital de la Société d’Exploitation

C’est pour lui faire jouer ce  même  rôle de « faire valoir patriotique » que le Forum Civil a proposé  de  copter  le privé national dans la « Commission » qui devrait négocier les contrats.

Ainsi ,l’Etat, dessaisi de ses fonctions républicaines,  le Privé national , confiné dans un rôle de  « faire  valoir patriotique », et les Travailleurs exclus, le Sénégal , sous la férule d’une «  Commission d’experts », issus de la haute administration et de la Société civile, va voir son pétrole livré   aux « Sociétés Pétrolière Etrangères »,  dont les lobbies, auprès de la Société civile,  sont les plus  actifs  au Sénégal. Société.

Donc, nos Députés, majorité et opposition confondues,  ne devraient pas tomber dans ce jeu.

A l’examen du Projet du Gouvernement,  ils ne  devraient retenir dans les propositions du Forum civil,  que ce qui serait véritablement compatible avec  l’intérêt national,  en confirmant le pouvoir exécutif dans ses fonctions républicaines, et en tenant compte le contexte mondial des hydrocarbures, qu’il  a totalement ignoré dans ses «  Observations et Propositions », et les exigences des peuples, à une plus grande implication dans le contrôle des politiques publiques,  et des  travailleurs, dans le contrôle  de la gestion des entreprises.Dakar le 30 Décembre 2018

Madiambal DIAGNE :  » MACKY SALL n’a qu’à dégager s’il n’arrive pas à garantir la tenue régulière des Élections « 

http://www.emedia.sn/ Pour Madiambal Diagne, il est inconcevable d’envisager une perturbation des élections uniquement parce que le candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS) en serait écarté. Aux yeux du journaliste invité de l’émission « Jury du Dimanche » sur iRadio (90.3 FM), ce serait un grave aveu d’échec pour le président de la République en exercice, Macky Sall. Madiambal Diagne se veut même radical sur le sujet : « Si jamais Karim Wade peut empêcher la tenue des élections, Macky Sall n’a qu’à dégager, tonne-t-il, face à Mamoudou Ibra Kane. Si Macky n’arrive pas à garantir la paix et la sécurité publiques pour la tenue régulière des élections, il n’a pas sa place à la tête de l’etat. Il faut qu’on soit responsable. On l’a investi pour être président de la République, garant des institutions et de leur fonctionnement normal et la première règle de fonctionnement normal des institutions, c’est d’organiser les élections à date et dans les conditions optimales de démocratie et de justice. S’il n’y arrive pas, c’est qu’il aura failli à sa mission. »

Madiambal DIAGNE : Une procédure judiciaire empêche karim WADE de se rendre en France … »

http://www.emedia.sn/ Invité de l’émission « Jury du Dimanche » après le faux-bond de Papa Massata Diack, le journaliste Madiambal Diagne a fait des révélations sur certains candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019. I

Concernant Karim Wade, Madiambal Diagne estime que le candidat du PDS ne viendra pas de sitôt au Sénégal. « Le pouvoir, a mon avis, ne baissera pas la garde quant à la question du recouvrement d’amende ou de contrainte par corps exigible le concernant. Il paie ou il va en prison… » estime-t-il, avant de révéler que le fils de Me Abdoulaye Wade ne peut pas se rendre en France pour une raison de justice. « Il n’est pas à Paris. Quand il a quitté le Sénégal le 24 juin 2016, son plan de vol était de passer par Paris voir sa famille, c’est dans les airs que son avion a piqué sur Doha (Qatar). Depuis lors, il n’a pas mis les pieds en France parce qu’il y a une procédure judiciaire qui pend sur sa tête. »

C’est dans le cadre de la location de l’avion avec Darto Aviation. Un associé a porté plainte et la procédure est pendante devant le parquet de Paris. Karim Wade et ses avocats le savent. Depuis qu’il est sorti de prison, les gens doivent se poser la question de savoir pourquoi il ne s’est jamais rendu en France. Il est citoyen français, né en France, sa famille est en France, ses parents, d’un âge avancé, y vivent, il sort de prison, il annonce qu’il se rend en France, il quitte le Sénégal pour aller finalement à Doha. Ses enfants sont obligés de se rendre à Doha pour se blottir dans ses bras, son père à 94 ans passés, est obligé d’aller le retrouver à Doha… mais lui ne peut pas mettre les pieds en France ? Il faut qu’on s’interroge sur cette sorte d’interdiction qui ne dit pas son nom. Il y a une procédure qui est devant le parquet. Peut-être que ce n’est pas le seul… »

 MARCHE DE L’OPPOSITION : Mobilisation réussie, les candidats du front brillent par leur absence

https://www.jotaay.net/ Les partis de l’opposition sénégalaise regroupés au sein du Front de résistance nationale (Frn) ont manifesté, à travers les rues de Dakar, pour exiger une élection «juste, transparente et démocratique». Pour une marche, à 58 jours de la Présidentielle du 24 février 2019, Mamadou Diop Decroix et ses camarades ont, une nouvelle fois, démontré leur capacité de mobilisation. Mais constat général : pour un front qui a 16 candidats, ces derniers ont brillé par leur absence à part Amsatou Sow Sidibé. 2econstat : les karimistes ont remporté la palme de la mobilisation. Encore…

Il a fallu pas moins de 15 minutes pour que la queue de la foule rejoigne le rond-point du boulevard Centenaire, à  l’angle de la rue 25 de la Médina, point de chute de la marche, après l’arrivée des premiers manifestants. Un fait qui démontre à lui seul la forte mobilisation lors de la marche des partis de l’opposition regroupés au sein du Front de résistance nationale (Frn). C’est peu avant 17h, hier, que s’est ébranlée la vague blanche, couleur des t-shirts que tous ou presque portaient le temps de la manifestation politique. «Macky Sall dictateur !», «Karim Day Bokk (Karim sera de la course) !», «Aly Ngouille Ndiaye dégage !», «Sages du Conseil constitutionnel le peuple vous jugera !»…, pouvait-on lire sur les pancartes fièrement brandies par des centaines de militants, les mêmes slogans qu’ils scandaient tout au long de l’itinéraire de la marche qui, après avoir quitté l’avenue du Président Habib Bourguiba, a défilé le long du Boulevard Dial Diop.

LES KARIMISTES DOMINENT … 

Une forte mobilisation qui, comme c’est le cas depuis quelque temps, lors des manifestations de l’opposition, a une nouvelle fois été dominée par les «Karimistes». Néanmoins, dans la vague blanche, certaines formations ont réussi à exister. C’est le cas des Orange de Rewmi, des pro-Khalifa Sall, des militants des Pastef, des partisans du Pur ou encore ceux du Grand Parti… Dans cette ambiance, les supporters du fils de l’ancien Président Abdoulaye Wade, plus nombreux, ont dicté leur loi à leurs camarades de l’opposition, qui n’avaient que leurs yeux pour constater la suprématie des «jaune et bleu».

Plus nombreux, les «Karimistes» ont également remporté la bataille du positionnement, en s’adjugeant les places à l’avant du cortège que chaque groupe de militants voulait occuper. C’est dans ces circonstances que la marche a pris son départ, quittant leCasino Liberté, sur l’avenue Bourguiba, direction le rond-point du Boulevard centenaire faisant angle avec la rue 25 de la Médina. En cours de route et à chaque coin de rue, des dizaines de manifestants venaient s’ajouter à la foule déjà très nombreuse.

Souvent accélérée, souvent décélérée mais toujours avec l’enthousiasme du militant engagé, la vague de manifestants réussit à atteindre la mythique place de la Nation (ex Obélisque) après quelque 45mn de marche. Là une pose est observée «pour permettre aux leaders – largués par le convoi – de rejoindre les premières lignes de la foule», explique un militant qui contenait ses camarades qui débordaient du mouvement.

SOUDAIN, LES MARCHEURS S’ÉTALENT SUR LA BITUME … 

Après plus d’une quinzaine de minutes à attendre, les policiers encadreurs de la marche décident de relancer la machine, mais c’était sans compter avec la détermination des manifestants, qui se sont aussitôt étalés sur le bitume pour marquer leur opposition. «Nous ne bougerons pas d’ici tant que les responsables ne sont pas là», pestent certains manifestants, parmi les plus déterminés.

Decroix encore secoué par les policiers

Quelque temps après, la marche a repris de plus belle et sans heurt jusqu’à l’arrivée de Mamadou Diop Decroix. En effet, voulant rejoindre la foule, le leader d’And-Jëf/Pads a été brièvement secoué par les policiers alors qu’il tentait de franchir le «mur» établi par les limiers devant les manifestants. Connu pour son engagement pour les libertés, le gauchiste a insisté en forçant le passage. Les policiers, très corrects pendant la manifestation, ont fini par obtempérer après l’intervention de leur supérieur qui leur demande de ne pas céder à la provocation.

Le bref accrochage passé, les marcheurs ont repris leur procession, quittant la place de Nation pourle rond-point de la rue 25 de la Médina, point de chute de la marche. Sur place, les rares leaders présents sur les lieux se sont adressés à la foule. Le message est le même : faire obstacle à la volonté de Macky Sall, pour des élections justes transparentes et démocratiques.   Sidy Djimby NDAO

LES CANDIDATS BRILLENT PAR LEUR ABSENCE 

Encore une marche des «seconds couteaux». En effet, à part Amsatou Sow Sidibé, aucun candidat déclaré n’était à la marche. Comme si cela ne els intéressait pas. Si khalifa Sall est en prison, Karim Wade à Doha et Malick Gackou au Conseil constitutionnel, les autres candidats déclarés ont tous brillé par leur absence. Et pourtant, le Front compte 16 candidats déclarés. Comme quoi…

 MARCHE FRN : Karim WADE remercie ses partisans pour « la forte mobilisation » de ce vendredi

Le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds) à la Présidentielle de 2019, n’est toujours pas présent physiquement sur le terrain politique sénégalais. Toutefois, Karim Wade ne manque jamais de parler aux Sénégalais et aux militants de son parti, via les Réseaux sociaux. Sur son compte Twitter, le fils de l’ancien Président a tenu ce samedi à remercier tous les les militants libéraux qui ont fait le déplacement vendredi pour participer à la marche du Front de résistance nationale (Frn).
« Toutes mes félicitations et plus sincères remerciements aux responsables et militants du PDS, aux mouvements de soutien, aux sympathisants et à toutes celles et ceux qui sont descendus dans la rue pour dire non à la confiscation de la démocratie par Macky SALL », a-t-il écrit

Aly Ngouille NDIAYE À L’OPPOSITION :  » le Sénégal n’est pas prêt pour des élections sans le ministre de l’Intérieur « 

http://www.dakarmatin.com/ Le ministre de l’Intérieur ne peut être zappé de l’organisation des élections au Sénégal. C’est la conviction d’Aly Ngouille Ndiaye. Ce dernier qui participait vendredi à l’émission «Face aux citoyens» à la Rts se prononçait notamment sur la manifestation de l’opposition pour le récuser justement en tant qu’organisateur de la prochaine présidentielle.
A en croire M. Ndiaye par ailleurs maire de Linguère, l’opposition ne peut se cantonner sur cette position qui n’est rien d’autre qu’un faux débat. Car, martèle-t-il, les élections au Sénégal ont toujours été organisées par l’administration territoriale.
Selon lui, ce sont les préfets et les sous-préfets qui sont chargés de nommer ceux qui siègent au sein des bureaux de vote. Etant sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, ce dernier ne peut donc pas s’en laver les mains.
Concernant le redéploiement de bureaux de vote à Touba, le ministre se veut clair. «C’est pour des soucis d’efficacité car, pour permettre  aux électeurs de voter facilement, il est normal qu’on rapproche les bureaux se trouvant des fois à une quinzaine de kilomètres

RIPOSTE DE LA MAJORITE : Zahra Iyane THIAM sort l’artillerie lourde

http://www.enqueteplus.com/ Naturellement calme, hier en conférence de presse, la ministre  conseillère du chef de l’Etat n’a pas été tendre avec l’opposition. De l’avis de Zahra Iyane Thiam Diop, l’opposition sénégalaise est de mauvaise foi. Ainsi, elle demande aux détracteurs du régime de faire une comparaison entre leur offre programmatique et celle du président Macky Sall. ‘’Ce qui les (les opposants) intéresse, c’est d’installer le chaos dans le pays et rien d’autre. Leurs principales activités, c’est d’organiser des marches, de s’adonner à des médisances et ou de dire des propos qui ne les honorent pas, au moment où notre candidat, lui, s’active dans les inaugurations de ses projets.

D’ailleurs, je me pose même la question, à savoir s’il y a une vraie opposition au sens propre du terme dans ce pays’’, a dit Mme Diop. Pour elle, les opposants ne savent pas discuter, dialoguer, encore moins échanger avec les tenants du pouvoir. Tout ce qu’ils savent, poursuit-elle, c’est de faire du forcing. ‘’Cela ne passera pas, car nous sommes régis par une loi qui va trancher, en cas de litige. Un homme politique qui ne compte que sur la force pour faire passer ses idées ne peut pas diriger le Sénégal. La gestion d’un Etat requiert le dialogue, le sens de l’écoute et non autre chose. Leurs familles sont à l’étranger, contrairement à nous. Donc, mettre l’avenir du pays entre de telles mains serait suicidaire. L’intérêt du pays est le cadet de leurs soucis’’, croit-elle savoir dit.

 Aussi, de l’avis de Zahra Iyane Thiam Diop, depuis 2012, toutes les élections qui ont été organisées dans ce pays ont été gagnées par la coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby). ‘’Nous gérons plus de 500 communes au niveau national. Nous avons une large coalition, un beau bilan à présenter au peuple. Je ne vois pas comment ils peuvent parler d’hold-up. Ils nous avaient parlé du plan Takkal, qui avait bouffé toutes les ressources du pays, sans pouvoir régler la question des délestages, encore moins y apporter des solutions. Depuis que Macky Sall est au pouvoir, notre pays est à l’image des grandes nations du monde, renseigne la ministre conseillère du président de la République qui n’a pas manqué de demander aux pourfendeurs du régime ‘’d’aller visiter la ville de Diamniadio’’.CHEIKH THIAM

 Emmanuel DESFOURNEAUX : «Les arrestations de Karim et de Khalifa Sall sont un échec pour Macky Sall»

https://www.pressafrik.com/ Les arrestations de Karim Wade et de Khalifa Sall, respectivement candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (Pds) et de la coalition Taxawu Senegaal, sont un échec pour le Président  Macky Sall. C’est du moins l’avis du juriste et directeur de l’Institut afro-européenne de Paris, Emmanuel Desfourneaux, selon qui le chef de l’Etat n’a pas réussi à écarter ses deux adversaires du jeu électoral.

«Khalifa Sall ou Karim Wade, ces deux candidats qui ont fait l’objet de poursuites judiciaires, sont écartés même si, ce n’est pas encore définitif au moment où l’on parle de la course présidentielle,  n’empêche le chef de l’Etat n’a pas réussi à les écarter totalement ». C’est l’avis du juriste français Emmanuel Desfourneaux qui souligne qu’ «en réalité, ils font encore partie de l’équation électorale de 2019 même si, et ça semblerait être le cas, Karim est définitivement éliminé par le Conseil constitutionnel, il a encore une carte à jouer. Il peut se rallier tout simplement à un candidat».

A l’en croire, le Pds participe aux manifestations de l’opposition et «ça,  c’est très important. Ça a pu nous renseigner sur le parrainage du Pds. Ils (les libéraux, ndlr) savent ce qu’ils font, ils connaissent leur poids électoral».

Selon l’expert et observateur, le Pds, «c’est sans doute l’un des partis politiques où l’électorat est le plus discipliné et il est évident qu’ils suivront les consignes de Karim Wade et ça peut être décisif lors de l’élection surtout au premier tour».

Mieux, conclut-il, «Ça peut permettre par exemple à Ousmane Sonko (du Pastef Les Patriotes) d’accéder au second tour ».Aminata Diouf

PRÉSIDENTIELLES 2019 : le temps des recalés

Quand on vous explique vous ne voulez rien comprendre et des fois vous taxez les gens de partisans. Je vous avais bien dit que les doublons risquent de tuer tous vos espoirs d’être candidat.
L’on vous avait expliqué que le premier à déposer n’aura pas de doublon. C’est juste une question de bon sens. Pour parler de doublon il faut une comparaison avec au moins un autre fichier. La liste de Benno, première coalition à déposer, aurait été comparée à quelle autre liste ? Quand je vois certains se demander comment la coalition Benno Bokk Yakaar à fait pour se retrouver avec zéro doublon, je me dis que la formation est le point faible dans nos partis politiques. Pour parler de doublon il faut une comparaison avec un autre fichier déposé avant. Qui l’a fait avant le candidat Macky Sall ? C’était cela le combat qu’il fallait gagner.
Le rang dans le dépôt est d’une importance capitale. Plus vous êtes loin dans l’ordre de dépôt plus vos chances d’avoir des doublons sont grandes.
C’est ce qui a anéanti les efforts par exemple de Monsieur Bougane Gueye Dany. Quand j’ai entendu dire qu’il attendait le dernier jour pour déposer, je me suis dit que les doublons vont infester son fichier car comparé à ceux de tous ceux qui ont déposé avant lui. Si vous êtes le vingtième (20e) à avoir déposer, alors vos 68.000 parrains seront comparés à 1.292.000 parrains (19X68.000 ; 19 représentant le nombre de candidats ayant déposé avant vous). Imaginez maintenant si vous êtes le 27e à aller au conseil constitutionnel pour le dépôt.
Pour d’autres le travail a été très mal fait. Ils n’ont fait que comparer leurs parrains avec le fichier électoral à eux remis lors des élections législatives alors que cela ne règle que la question de la présence ou non du parrain dans le fichier.
Pour éviter ensemble les doublons, l’opposition n’a pas bien travaillé. Après les dépôts il fallait mettre sur place une commission chargée de vérifier les doublons entre eux d’abord et permettre de préparer leur stock de réserve à déposer une fois recalé. Il leur serait rester que la comparaison avec la liste de Benno Bokk Yakaar.
Aujourd’hui si vous avez 20.000 doublons et que vous en déposer le même nombre dans les 48 heures qu’est ce qui peut vous garantir que vous n’en n’aurez pas encore dans ce lot qui sera encore comparé à tous les fichiers des candidats ayant déposé avant, du pouvoir comme de l’opposition.
LE SPECTRE DES DOUBLONS RESTERA ENTIER ET LE STRESS RISQUE DE SE DÉCUPLER CAR CE SECOND DÉPÔT ÉTANT CELUI DE LA DERNIÈRE CHANCE. 
Le problème de l’opposition c’est qu’elle s’oppose à Macky et à elle même. Elle peine à réfléchir ensemble et à aller vers une solidarité pour passer les filtres.
Rappelons qu’au delà des doublons, il y’a le filtre de la conformité qui attend pour répondre à la question de la présence ou non du parrain dans le fichier électoral et si les informations du parrain sont conformes à celles contenues dans ledit fichier. Il va falloir encore faire une autre comparaison, cette fois avec le fichier électoral.
Dans cette épreuve de parrainages, il aurait juste fallu développer une petite application qui serait utilisé par tous les candidats à la candidature. Les collecteurs, après formation, l’auraient sur le terrain pour l’inscription des parrains. Si l’électeur a déjà parrainé un candidat l’application l’aurait juste signalé avec la mention « A DEJA PARRAINÉ ». Simple non !
Maintenant rappelons que passer les étapes du parrainage ne veut nullement dire être candidat. Il faudra ensuite prouver qu’on est exclusivement sénégalais ; qu’on est bien électeur donc bien inscrit sur les listes électorales ; Que l’on jouit de ses droits civils et politiques ; entre autres critères…Faudra bien lire le code électoral.
Thioy li diéxagoul deh ! Souleymane Ly Spécialiste en communication

AG DE Cheikh Oumar ANNE À SALDÉ : 6 pyromanes commandités arrêtés par la gendarmerie

YERIMPOST.COM Six pyromanes, manifestement membres de la tendance d’Abdoulaye Daouda Diallo, ont tenté de mettre le feu aux installations abritant l’Assemblée générale organisée ce dimanche 30 décembre 2018 à Saldé par La Nouvelle Dynamique, le courant de Cheikh Oumar Anne. Les malfaiteurs ont été vite maîtrisés par la gendarmerie avant le passage à l’acte.

Au moment où ces lignes sont écrites, la manifestation se déroule normalement. Elle réunit tous les responsables politiques à tous les niveaux de Podor pour élaborer une stratégie destinée à assurer au candidat Macky Sall une victoire écrasante dans le département à l’occasion de la présidentielle de février 2019.

« L’HÉRITAGE DE L’ÉCRIVAIN MALIEN Seydou Badian KOUYATÉ DOIT ÊTRE PRÉSERVÉ »

Dakar, 29 déc (APS) – Le président de l’Association des écrivains du Sénégal, Alioune Bandara Bèye, a appelé samedi à la préservation de l’héritage de l’écrivain malien Seydou Badian Kouyaté, décédé vendredi soir à l’âge de 90 ans.   
M. Bèye, réagissant au décès de l’auteur du célèbre roman « Sous l’orage », a déclaré que l’héritage de l’homme de lettres et homme politique malien « doit être préservé pour la nouvelle génération d’écrivains africains et maliens et sénégalais en particulier ».
Son legs, « je crois, est bien entretenu », a-t-il souligné dans des propos rapportés par la radio futurs médias (RFM, privée), rappelant que « Sous l’orage », le roman de Seydou Badian Kouyaté, a imprégné des générations d’Africains et est enseigné dans plusieurs universités à travers le monde.
partie de ces premières générations d’intellectuels et d’écrivains africains qui ont marqué l’histoire non seulement de leur pays mais du continent africain tout entier.
De retour de France où il fait des études de médecine à l’université de Montpellier – il est l’auteur d’une thèse sur les traitements africains de la fièvre jaune -, Seydou Badian Kouyaté fut nommé médecin de circonscription en 1956.
Il devient ministre de l’Économie rural et du Plan du mali après l’accession du pays à l’indépendance, avant de se voir confier le portefeuille du développement suite à un remaniement intervenu en 1962.
Il est déporté à Kidal en 1968, suite au coup d’Etat perpétré par Moussa Traoré en 1968, avant de s’exiler au Sénégal.
Le défunt écrivain était candidat à la présidentielle malienne de 1997, avant de retirer sa candidature pour protester, comme d’autres candidats, contre « la mauvaise organisation » des élections.
Outre « Sous l’orage », son célèbre roman publié en 1957, Seydou Badian Kouyaté est l’auteur de plusieurs autres romans dont « Le Sang des masques » (1976) et « Noces sacrées », en 1977. Il a également publié « La Saison des pièges », en 1997.
Seydou Badian a été sacré lauréat 2017 du « Grand Prix des Mécènes » des Grands prix des associations littéraires pour l’ensemble de son œuvre.
APS

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