Unes des quotidiens du jour du Vendredi 28 Décembre 2018

Il était une FOI Serigne Saliou Mbacké,11 ans déjà

IGFM-28 décembre 2007-28 décembre 2018, déjà 11 ans que disparaissait le cinquième khalife de Bamba. Il a à son compte un long khalifat : 17 ans (1990-2007 à la tête du Mouridisme, sans qu’on puisse lui reprocher grand-chose.

IGFM- «Grand-père tu es sale et vilain.» Ils ont eu le culot de l’apostropher en des termes surprenants et on ne peut plus blasphématoires. Leurs relations étaient particulières. Singulières. Comme toujours, entre petits enfants et grands-parents. Les mômes entretenaient un commerce touchant et audacieux avec lui. Dans l’enceinte même de sa cour à Touba. Dans ses Daaras de Ndiapandal, Ndiouroul et de Khelcom. Partout. Ils lui disaient tout, il leur passait tout. L’enfant, ce don du Ciel, charmait plus que tout, le sage de Touba.
Devant une telle interpellation, juste un petit jeu entre petits enfants et leur grand-père, mais qui pouvait faire tomber des nues un fanatique, Serigne Saliou y voit un subtil moyen de les renvoyer au Créateur. Sa réponse, sourire aux lèvres, est pleine d’enseignement. Il disait à ses chéris, comme le laboureur à ses enfants : «Quand je suis sale, c’est bien moi, mais quand je suis vilain, ce n’est pas moi, c’est Dieu»
C’est cet homme, au-dessus de la mêlée, le dernier des ascètes, le dernier de ceux qui avaient transcendé les biens matériels et le lucre de ce bas monde, qui a tiré sa révérence le vendredi 28 décembre 2007, à 92 ans. La veille de sa mort, il avait commandé à son tailleur, des habits pour les bambins.

Pour ses innombrables bambins. «Le jeudi, la veille de son décès, le marabout m’a fait une commande de 7 00 tenues pour les enfants talibés», pleure Bara Ndiaye, 62 ans, tailleur attitré de Serigne Saliou. Ses yeux embués, il cherche ses mots, mais ne trouve que des maux : «C’est une perte immense pour la Ummah.»
Ce jour-là, au lendemain de sa disparition dans la cour de la maison à Touba du défunt Khalife, ses petits «amis» s’offraient la grande liberté de jouer à leur guise, sans que personne n’ose lever le petit doigt pour les interrompre, pour leur demander de respecter ce deuil qui étreint tout le Sénégal. De là où il repose désormais, Serigne Saliou n’aurait sans doute pas apprécié qu’on touchât à ses «vieux potes».

Pourtant, leur brutal orphelinat était évident et le vide se lisait étrangement dans leurs yeux d’enfant. Ils étaient plus qu’affectés par la perte de cet «éducateur» à la pédagogie peu ordinaire. Les petits compagnons de Serigne Saliou ont légitimement crié à-tue-tête : «Wooy funuy jeleeti maam, wooy 1» (Oh mon Dieu, grand-père est parti, nous sommes orphelins !)
Le vieux compagnon des mômes, faisait de sa proximité avec Dieu son sacerdoce. Il tenait à la piété, l’humilité et à la discrétion plus qu’à la prunelle de ses yeux. Il aimait répéter et conseiller :
«Les différends ne sont pas à exposer en public, il faut les résoudre dans la plus grande discrétion» Ces mots, sont parmi les derniers de Cheikh Saliou Mbacké, resté 17 ans au khalifat de son père, Bamba.  Un «Grand homme», soufi accompli à l’incommensurable crédit moral, qui se raconte en mettant bout à bout des petits riens. De ces détails qui font la vie d’un «Saint» et qui, au détour d’une phrase, révèlent son incroyable stature…Mor Talla GAYE

LA PRÉSIDENTIELLE ET D’AUTRES SUJETS À LA UNE

Dakar, 28 déc (APS) – Le branle-bas de combat des acteurs des différents bords politiques à mesure qu’approche la date du 24 février et le travail de vérification par le Conseil constitutionnel des candidatures à la présidentielle dominent l’actualité dans les quotidiens parvenus vendredi à l’APS, quand bien même l’économie et des faits de société tentent de se faire une place.
’’Moins de quarante-huit heures après la fin du dépôt des dossiers de candidature à la présidentielle, au greffe du Conseil constitutionnel, l’opposition accélère la cadence pour l’organisation d’une élection juste transparente et démocratique’’, informe Sud Quotidien.
’’L’opposition remet ça’’, affiche Sud dont la Une est illustrée d’une photo d’opposants portant des casquettes et nouant autour du cou des écharpes de couleur rouge.
’’Elle sonne la mobilisation pour une marche prévue ce jour (vendredi) à Dakar pour s’élever contre un supposé hold-up électoral que préparerait le pouvoir, la gestion solitaire du fichier électoral, la confiscation des cartes d’électeurs etc.’’, souligne la publication dans ses colonnes.
Dans les colonnes de L’Observateur, le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne semble apporter la réplique en se félicitant du ralliement d’anciens responsables du parti de l’ancien président Abdoulaye Wade à la mouvance présidentielle.
Venu présider jeudi l’investiture du président sortant comme candidat du mouvement ’’Liberal Ca Kanam’’ dirigé par Me Ousmane Ngom, un transfuge du Parti démocratique sénégalais (PDS), Dionne a notamment présenté ces anciens caciques du pouvoir de Wade comme étant des ’’libéraux authentiques’’.
Ces personnalités politiques ayant rejoint le camp de la majorité pour la prochaine présidentielle après avoir longtemps cheminé avec l’ancien président de la République, intéressent également le quotidien Source A.
Illustrant sa Une de photos en médaillon de ces acteurs politiques, le journal indique qu’après avoir déserté l’opposition et soutenu le candidat Macky Sall, ces anciens dignitaires du défunt régime partagent un dénominateur commun : ‘’Tous se sont éteints politiquement’’.
Au sujet toujours de la présidentielle, d’autres publications braquent leurs projecteurs sur le Conseil constitutionnel qui a fini de recevoir dans la nuit de mercredi à jeudi les dossiers de candidature.
Jugeant l’ampleur de la tâche à laquelle vont s’adonner les sept membres de cette juridiction, Walf Quotidien n’hésite par exemple pas à évoquer ’’un sale boulot’’ pour ses membres.
‘’De sa création en 2012 à nos jours, le Conseil constitutionnel a été le réceptacle des contentieux politiques. Les cas de Karim Wade et de Khalifa Sall le mettront durement à l’épreuve d’une incapacité des politiques à solder leurs comptes’’, analyse la publication.
Pour Le Témoin, la juridiction est déjà sous pression avec 16 candidats de l’opposition ayant déjà rejeté à l’avance les résultats des vérifications des parrainages en raison d’une méfiance au système d’instruction des dossiers.
Le Quotidien dresse déjà un parallèle entre l’élection présidentielle de 2012 et celle à venir en affichant à sa Une : ‘’Deux survivants en course’’. La publication insiste sur le fait que parmi les candidats qui avaient brigué la présidence sept ans auparavant, seuls l’ancien Premier ministre, Idrissa Seck, et l’universitaire, Amsatou Sow Sidibé restent en course pour la présidentielle de 2019.
Le Soleil a préféré entretenir ses lecteurs de l’actualité économique en s’intéressant notamment aux chiffres publiés par la Banque africaine de développement (BAD) sur les activités du nouvel Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), un an après sa mise en service.
’’Un an après le démarrage des activités de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass, la Banque africaine de développement dresse un bilan reluisant. Sa filiale au Sénégal a relevé dans un rapport une progression de 6 % du trafic aérien avec un million de passagers et 36 compagnies aériennes s’y étant activés’’, mentionne la publication.
Enquête agite le spectre des enlèvements d’enfants suite à l’arrestation d’une femme de 33 ans, placée en garde à vue dans les locaux du commissariat de Pikine dans la banlieue de Dakar dans une affaire d’enlèvement présumé de quatre fillettes.
Pour le journal, les Sénégalais pensaient en avoir terminé avec le phénomène du rapt d’enfants qui avait hanté leur sommeil un an avant, (mais) voilà que le ‘’spectre refait surface’’, à moins qu’il ne s’agisse d’un acte isoléAKS/OID

PRÉSENTATION DU LIVRE « ISLAM ET POLITIQUE AU SAHEL : ENTRE PERSUASION ET VIOLENCE », À 15H

Dakar, 28 déc (APS) – Le centre de recherche ouest-africain (WARC) abrite, ce vendredi à 15h, la cérémonie de présentation du livre « Islam et politique au Sahel : entre persuasion et violence » de Rahmane Idrissa annonce un communiqué reçu à l’APS. La rencontre est organisée par la Société Sénégalaise de Philosophie et la Fondation Rosa Luxemburg.OID/ASB

LA SONACOS DÉNONCE LA LIVRAISON DE MAUVAISES GRAINES À SES SERVICES

Kaolack, 27 déc (APS) – Le directeur général de la Société nationale des oléagineux du Sénégal (Sonacos), Pape Dieng, a dénoncé jeudi ‘’la fâcheuse habitude’’ qu’ont certains opérateurs privés de livrer des graines de mauvaise qualité à son entreprise.
‘’Nous déplorons l’attitude de certains opérateurs (…) qui nous livrent des graines de mauvaise qualité, qui ne répondent pas aux normes. La majorité des opérateurs proposent des graines sans reproche en termes de qualité, mais il y a toujours certains, quasiment les mêmes, qui ont la fâcheuse habitude de nous livrer des graines de mauvaise qualité’’, a soutenu M. Dieng.
‘’Nous allons discuter avec [eux]. Et s’ils veulent continuer à collaborer avec nous, il faut qu’ils revoient leur comportement’’, a-t-il dit à la presse à l’occasion d’une visite du ministre de l’Agriculture, Papa Abdoulaye Seck, venu s’enquérir de l’évolution de la campagne de commercialisation des graines d’arachide à Kaolack (centre).
La Sonacos a assez d’argent pour acheter des graines de qualité, a insisté Pape Dieng.
Pour Joseph Ndong, le directeur des ressources humaines et des achats de la société West African Oil (WAO), l’un des opérateurs privés en activité dans la région de Kaolack, ‘’la campagne de commercialisation se déroule normalement’’.
Cette année, WAO veut acheter 70 000 tonnes d’arachide auprès des producteurs, a indiqué M. Ndong, assurant que cette entreprise ‘’va augmenter son rythme d’approvisionnement au fur et à mesure que la campagne avance’’.
Le président des opérateurs privés, Modou Fall, juge ‘’satisfaisant’’ le début de la campagne qui, selon lui, va atteindre sa ‘’vitesse de croisière’’ en janvier si l’Etat tient la promesse d’injecter plus d’argent.
Le ministre a parlé des ‘’efforts’’ fournis par l’Etat en vue d’une bonne campagne agricole, en augmentant la quantité des semences, des engrais et des subventions distribués aux paysans.
‘’Cette volonté d’impulser un nouvel élan à ce secteur justifie le choix du gouvernement de maintenir le prix au producteur à 210 francs CFA le kilogramme d’arachide, alors que sur le marché mondial, il s’échange à 145 francs’’, a dit Papa Abdoulaye Seck.AMD/ESF/ASG

MANSOUR FAYE ACCUSE LA SDE D’AVOIR TRANSMIS UNE OFFRE MAQUILLÉE
http://www.emedia.sn Le bras de fer continue entre l’Etat du Sénégal et la Sénégalaise des eaux (SDE). Ce, devant le comité de règlement des différends de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP). Libération informe du dépôt d’un mémorandum. Lequel, précise le journal, est un document « incendiaire » dans lequel le ministère de l’Hydraulique, entre autre arguments, accuse la SDE d’avoir transmis une offre « maquillée » pour prétendre proposer des prix plus bas que SUEZ, l’attributaire provisoire du marché.
Selon les précisions de Libération, la SDE a sollicité de l’ARMP un délai« supplémentaire » de deux (2) semaines pour répondre.
Son contrat ayant expiré depuis le 1er décembre dernier, la SDE va toutefois assurerla gestion du service public de production et de distribution de l’eau potable en zone urbaine et périurbaine au Sénégal pour une durée de six (6) mois encore.

Perturbation dans la filière farine :Les industriels signent un protocole d’accord
https://www.lejecos.com Le ministre du Commerce ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des Pme, a présidé ce jeudi, une rencontre avec les industriels de la farine. Ces derniers ont trouvé un consensus pour la relance de cette filière en proie à des difficultés.
Les perturbations notées dans le marché de la farine ont poussé les industriels à réagir. Regroupés au sein de l’Amis (Association des meuniers industriels du Sénégal), ils ont  mené la réflexion et ont trouvé un consensus pour la stabilisation de la production. Ce matin, ils se sont retrouvés autour du ministre du Commerce pour signer un protocole d’accord. Selon Claude Demba Diop, président de l’Amis, ces perturbations s’expliquent entre autres par  la flambée des cours du blé et la concurrence. La flambée des cours du blé, précise-t-il, s’est répercutée sur le prix de la farine. «Pendant plus d’un trimestre, les industriels ont vendu à perte. Quand les prix sont aussi bas, c’est toute la filière qui perd», a ajouté M. Diop. Il souligne  que cette situation a eu des conséquences dommageables aux industriels, aux boulangers, à l’Etat et même aux consommateurs. Il souligne qu’avec un prix du sac de farine aussi bas (moins de 13.500 FCfa le sac), les consommateurs auraient pu tirer profit mais, ce n’est pas le cas.
C’est dans ce cadre que les industriels se sont lancés dans la réflexion pour trouver une solution. «Pour 2019, nous voulons repartir sur de nouvelles bases afin de relancer la production », a confié le président de l’Amis. Selon lui, les industriels ont  jugé nécessaire de se rapprocher des quotas. C’est ce qui a conduit au protocole d’accord, fruit d’un consensus entre les sept acteurs de la filière farine. M. Diop renseigne que  les acteurs ont décidé de revoir le prix du sac de farine, de faire la différence entre farine boulangère et farine complémentée. Il a salué les consensus trouvé entre acteurs.
« Cette rencontre symbolise le consensus et reflète la volonté de stabiliser le marché. Ce qui permettra aux industriels de faire des bénéfices, aux boulangers de stabiliser leur production, à l’Etat de recouvrer ses taxes et aux consommateurs d’avoir un pain de qualité », s’est félicité Claude Demba Diop.
Présidant la rencontre, le ministre Alioune Sarr  se félicite du consensus trouvé entre acteurs. Il affirme que la forte concurrence n’arrange ni les meuniers, ni l’Etat encore moins les consommateurs. Selon le  ministre du Commerce avec ce protocole, les industriels pourront commercialiser leur produit dans de bonnes conditions. Adou FAYE
Vers une hausse du prix du sac de farine de 50 kg (Acteur)
APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo Le prix du sac de farine au Sénégal va coûter, à partir de janvier 2019, 16.200 FCFA contre 13.500 actuellement, voire même 13.000, a annoncé, jeudi à Dakar, le président de l’Association des meuniers industriels du Sénégal (Amis), Claude Demba Diop.
« La farine améliorée, c’est-à-dire celle produite avec des additifs qui permet au boulanger d’éviter d’ajouter des améliorants, sera cédée à 16.700 F CFA le sac », a déclaré M. Diop qui s’exprimait à l’occasion d’une rencontre avec le ministre du Commerce, Alioune Sarr.
Cette réunion portait sur la signature d’un protocole entre les différents meuniers sénégalais pour stabiliser la filière et juguler la farouche concurrence que se livrent les acteurs pour écouler leur produit, poussant même certains « à vendre à perte pendant tout un trimestre ».
Ainsi, a souligné Claude Demba Diop, tous les meuniers, au nombre de sept actuellement, auront chacun droit à une quantité de blé bien définie qu’il devra importer. « Le cumul de ces quotas individuels répond un peu à la demande nationale, voire sous-régionale qui est de 42.400 tonnes par mois », a-t-il ajouté.
Poursuivant, il a indiqué qu’une évaluation est prévue à la fin de chaque trimestre pour voir si les quotas consensuels prédéfinis ont été respectés et au cas échéant, une double sanction sera infligée aux récalcitrants.
Il s’agit d’une sanction réglementaire qui permet à l’Etat de voir ceux qui ont consommé plus qu’ils ne devraient, parce qu’ils l’auront fait sans une autorisation de la Déclaration d’importation de produits alimentaires (DIPA). Par ailleurs, les bénéfices de la sanction pécuniaire, portant sur une imposition de 15% sur tout dépassement, seront reversés à l’Amis pour son fonctionnement.ARD/te/APA

En visite dans une entreprise de production de cartes de recharge : Alioune Sarr invite les opérateurs de téléphonie à travailler avec les Pme
https://www.lejecos.com Le ministre du Commerce ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des Pme a visité ce jeudi en fin de matinée, l’entreprise Carbone 14. Cette entreprise sise à l’Avenue Bourguiba, est spécialisée dans l’édition commerciale, l’impression de cartes à gratter, de carte tombola et le packaging. Une occasion pour Alioune Sarr de saluer l’investissement réalisé par de jeunes sénégalais qui ont misé sur le secteur des services.
« Nous sommes dans une économie qui se distingue par les services. Les services constituent un secteur économique moteur de croissance. Je suis venus constater que de jeunes sénégalais se lancent dans la production de cartes téléphoniques », a déclaré Alioune Sarr à la fin de la visite. Il a saisi cette occasion pour inviter les opérateurs de téléphonie mobile à travailler avec les Pme locales qui produisent ces cartes. Il trouve inacceptable que les opérateurs confient la production de cartes à des entreprises établies à l’étranger alors que l’expertise locale existe. « On ne peut pas comprendre que des entreprises de téléphonie qui font beaucoup de bénéfices refusent de confier certains marchés aux Pme locales qui fabriquent des cartes de recharge», a déploré Alioune Sarr.
Il estime que les entreprises de téléphonie font des milliards de bénéfice et doivent confier certaines taches aux Pme locales. Le gouvernement, avertit le ministre du Commerce, n’hésitera pas à prendre des mesures pour accompagner ces Pme. « Nous avons fait un investissement de 1,6 milliard de FCfa. Nous voulons montrer aux Sénégalais qu’il est possible de créer une entreprise qui peut rivaliser avec celles à l’étranger», a confié Moustapha Diédhiou, directeur administratif et financier de Carbone 14. Adou FAYE

Près de 2 millions de passagers enregistrés à l’AIBD
APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall Le nombre total de passagers enregistré à l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Dakar s’est établi à 1.998.965 au terme des dix premiers mois de l’année 2018, selon les données établies par l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).
Comparé à la même période de l’année 2017 où ils se situaient à 1.807.424, ces passagers connaissent une augmentation de 191.541 en valeur absolue et 10,6% en valeur relative. Cette progression est due à la fois aux passagers en transit et à l’arrivée. Les premiers ont vu leur nombre progresser de 17,9%, s’établissant à 150.2740 contre 127.448 à fin octobre 2017.
Les passagers enregistrés à l’arrivée ont augmenté de 13,7% à 894.331 contre 786.859 en 2017. Les passagers au départ ont aussi contribué à l’augmentation globale avec un nombre qui passe de 893.117 durant les dix premiers mois de 2017 à 954.359 un an plus tard (plus 6,7%).
Quant au fret enregistré, il est en baisse de 6,5%, passant de 30.114 tonnes durant les dix premiers mois de 2017 à 28.166 tonnes durant la même période en 2018.Concernant le mouvement des aéronefs, il est en baisse de 5,6% avec 26.069 avions ayant touché le tarmac de l’AIBD à fin octobre 2018 contre 27.615 à fin octobre 2017.MS/te/APA

Dakar va faire grimper les taxes aéroportuaires, à partir du 1er mars 2019 : Crash entre le Sénégal et l’Association des Compagnies aériennes
https://www.leral.net L’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) a décidé de faire grimper, à compter du 1er Mars 2019, les taxes de sécurité (de 6.000 à 10.000 F Cfa) et celles appliquées sur les passagers (de 2.000 F Cfa à 3000 FCfa). Sans compter le Frêt qui va culminer. SourceA qui donne l’information, renseigne que l’Association des Compagnies aériennes est contre cette mesure.
Le journal estime que le crash se dessine à pas de géants entre cette Association et l’Etat du Sénégal. L’Association du transport aérien international (IATA) a été ainsi saisie, après une réunion vaine avec les Autorités.

LES ÉTABLISSEMENTS PRIVÉS EXIGENT 800 MILLIONS FCFA D’ICI AU 31 DÉCEMBRE !
http://www.emedia.sn En réunion ce jeudi 27 décembre 2018, à l’UCAO Saint-Michel, les membres du Cadre Unitaire des Organisations des Etablissements Privés D’Enseignement Supérieur du Sénégal (CUDOPES) continuent de taper du poing sur la table pour réclamer le règlement de la note qui leur est due.
Dans un communiqué qui nous est parvenu ce jeudi, le CUDOPES exige de l’Etat, le règlement des 800 millions F CFA déjà mandatés, au plus tard le 31 décembre 2018, soit exactement dans trois jours. Et ce n’est pas la seule condition requise pour rouvrir les portes des amphithéâtres le 21 janvier prochain. Ils exigent également le versement d’un montant d’un milliard F CFA, au plus tard le 15 janvier 2019, comme convenu dans le plan de décaissement fixé avec l’Etat à propos de la dette due aux établissements privés d’enseignement supérieur.
Dans son communiqué, le Cadre demande aussi à l’Etat de respecter la suite du plan de décaissement en question : 2 milliards avant le 15 février, 1 milliard au plus tard le 31 mars 2019, 2 milliards au plus tard le 30 avril 2019, 1 milliard au plus tard le 31 mai 2019 et enfin 1 milliard au plus tard le 30 juin 2019.

La COSYDEP souligne des défis à relever à Tambacounda, Kédougou et Kaffrine.
https://www.dakaractu.com Dans le cadre de l’élaboration de son plan stratégique 2019/2021, les régions de l’Est du Sénégal ont accueilli la dernière mission de la Coalition en Synergie pour la Défense de l’Education Publique (COSYDEP).
En effet, du 17 au 21 Décembre 2018, les antennes de Tambacounda, Kédougou et Kaffrine ont tenu leurs AG de renouvellement combinées aux auditions de managers de centre de responsabilité. Le coordonnateur national de la COSYDEP, M. Cheikh MBOW a personnellement supervisé les travaux.
A Tambacounda, première région de cette étape, la cérémonie qui s’est déroulée à la mairie, a été présidée par l’Inspecteur d’académie, M. Alassane NIANE. Dans son allocution d’ouverture, l’IA de Tamba a félicité la COSYDEP pour ses précieuses contributions à travers le « UBBI TEY JANG TEY », qui a fini d’être une réalité, le livre blanc, la foire des innovations en Education, les initiatives pour la pacification du système, etc… Les participants ont relevé des défis liés au déficit en personnel enseignant, à l’indigence des abris provisoires, à l’exigence de livrer l’université de Tamba.
Après Tamba, cap sur Kédougou où, se sont tenues deux activités phares de la COSYDEP. En effet, le chef de la circonscription éducative, M. Mamoudou O. GUEYE, s’est prêté à l’exercice d’audition publique en présentant à l’assistance un bilan technique et financier de l’IEF pour  2017/2018. Cette activité a été l’occasion pour le SG de l’IA de KEDOUGOU de féliciter vivement la COSYDEP qui « est entrée dans l’histoire. Aujourd’hui on ne peut plus parler d’éducation dans ce pays sans la Cosydep ». Le public a relevé le fort taux d’abandon en lien avec les sites d’orpaillage, la nécessité de promouvoir l’éducation à l’environnement en rapport avec la RSE.
Après Kédougou, cap sur Kaffrine, dans le Ndoucoumane, au conseil départemental qui a abrité trois séances d’audition publique. La rencontre, présidée par l’Inspecteur d’Académie, M. Ba, a été l’occasion pour ce dernier de magnifier l’apport de la COSYDEP et ses actions novatrices et complémentaires dans « une parfaite collaboration ». Une meilleure prise en charge du non formel mais aussi les fortes sollicitations financières des parents ont fait l’objet d’échanges et de recommandations. Il a été noté que le plus grand CEM bénéficie de 1 300 000F du budget de fonctionnement de l’Etat contre 8 000 000 F des frais d’inscription. Le Coordonnateur national a engagé l’antenne a mené un plaidoyer pour la gratuité effective du cycle fondamental.
Selon le coordonnateur national de la COSYDEP, ces tournées entrent dans le cadre du fonctionnement régulier de la Coalition « qui conformément aux textes doit, tous les trois ans, renouveler ses instances et en profiter pour recueillir les besoins et priorités qui devront alimenter le plan stratégique triennal 2019/2021 ».

Petite intrusion dans le monde des grévistes de la faim des sortants de l’INSEPS
https://www.pressafrik.com Le collectif des inspecteurs de la jeunesse et des Sportifs sortant de l’Institut National Supérieur de l’Éducation Populaire et du Sport (INSEPS) a entamé une grève de la faim illimitée depuis mercredi 26 décembre. 48 heures après, la fatigue commence à se lire sur les visages crispés des gréviste qui se sont vus interdire l’accès des locaux du stade Iba Mar Diop où ils ont été formés.
Très déterminés à poursuivre le combat, ces hommes et femmes ont décidé de s’installer devant le portail desdits lieux sous le chaud soleil. Certains sont assis sur des nattes, les mains posées sur la tête, d’autres, plus fatigués, sont allongés couvrant tout le corps à l’aide d’une pagne. Ils préviennent qu’ils comptent aller jusqu’au bout. Leur coordonnateur, Moussa Diallo, prévient que lui et ses camarades vont maintenir leur diète jusqu’à à la satisfaction de leurs doléances . PressAfrik est allé s’enquérir de l’état de ces diplômés qui exigent leur affectation… Regardez !!

Le Sénégal simule une attaque terroriste en pleine mer
http://www.rewmi.com Les Forces de défense et de sécurité ont effectué, du 26 au 27 décembre 2018, une impressionnante série d’exercices simulant une attaque terroriste. Elles ont agi sur la base d’un scénario de tentative d’intrusion de terroristes dénommé « Samarex Dakar 2018 »
Le Sénégal ne lésine pas sur les moyens pour parer à une éventuelle attaque djihadiste. Pour autant multiplie-t-il les actions pour mettre les populations à l’abri de cette nouvelle forme de folie meurtrière, avec son corollaire de morts chaque jour sur le continent et la planète. A travers un exercice de simulation, il a été mobilisé le GIGN, la police nationale, bref les forces de défense et de sécurité, pour préparer une riposte à une éventuelle attaque terroriste. Le scénario de l’exercice : la marine nationale est informée de la présence d’hommes armés à bord d’un navire à passagers du Cosama faisant route vers Ziguinchor, avec 180 personnes dont 165 Sénégalais, 8 Français, 4 Gambiens, 3 Bissau-guinéens et une prise en otage de passagers. Le nombre d’hommes en arme reste pour le moment inconnu. Le centre de coordination des opérations de la marine nationale, qui est informé par le Cosama, met en œuvre les  procédures requises conformément aux dispositions du PNUIM. Les  plans Surmar et Sar sont déclenchés, le CNC est activé et un PC de crise est mis en place et les procédures internes du Cosama ainsi que  le plan de sûreté et le plan de coopération SAR d’un navire à passagers du «COSAMA» sont déroulés. Ainsi, les unités navales  d’intervention, la force spéciale mer, le vecteur aérien d’appui ainsi que la compagnie NRBC, le NEDEX, le GIGN, la BIP et le Samu  national sont déployés dans leurs places d’intervention respectives, le plan  de sureté de la gare Maritime internationale de Dakar et un plan de communication de crise  sont mis  en œuvre.

ELABORATION DE DEUX PROJETS DÉDIÉS À LA PROMOTION DE L’INTERCOMMUNALITÉ

Dakar, 27 déc (APS) – La Commission nationale du dialogue des territoires (CNDT) annonce avoir achevé l’élaboration du Programme de valorisation des ressources du terroir (PROVART) et du Projet de cluster industriel et économique de la Casamance (sud), tous deux soumis à l’appréciation du président de la République, Macky Sall.
« Dans le cadre de la promotion de l’intercommunalité, la CNDT a fini de concevoir deux projets présentement soumis, en priorité, à l’appréciation du président de la République, à savoir le Programme de valorisation des ressources du terroir (PROVART) et le Projet de cluster industriel et économique de la Casamance », affirme un communiqué sanctionnant les travaux de la deuxième session ordinaire de ladite commission, tenue ce jeudi.
Les commissaires de la CNDT ont, lors de cette réunion dirigée par Benoit Sambou, le président de la structure, examiné et adopté le procès-verbal de la dernière session de la commission de mars 2018 et écouté le compte-rendu des activités de l’institution du 1er février au 10 décembre de la même année.
Ils ont aussi échangé, fait le bilan de la mise en œuvre des activités de la CNDT et planifié, en fonction des enjeux, des défis et ressources disponibles, les actions de la commission conformément à ses missions, rappelle le texte.
« Le président de la CNDT a déclaré que les défis à relever pour faire face à l’intercommunalité et à la coopération territoriale, enjeux majeurs de la réforme de l’Acte III de la décentralisation sont structurés autour, dans un premier temps, de la définition des mécanismes de coopération territoriale », ajoute le communiqué.
A ce niveau, souligne le texte, la CNDT a déjà pris en charge cette question en élaborant les instruments juridiques de l’intercommunalité à travers la loi d’orientation sur l’intercommunalité.
« Nous sommes tenus, objectivement et définitivement, de décider de la suite à donner à la question du portage de la loi sur l’intercommunalité et les autres formes de coopération territoriale », a indiqué Benoit Sambou, cité par le communiqué.
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de travail du budget annuel 2018, « la CNDT a noué un partenariat fécond avec les ONG Initiative prospective agricole et rurale (IPAR) et Enda Graf Sahel, connues pour leur engagement constant en faveur des communautés à la base » pour aider à organiser le Sénégal en « territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable »./ASG/ESF

Sana Djiba : « La situation du Fogny est fatale et c’est catastrophique de rallier Sindian et Bignona par une piste de production »
À deux mois de la présidentielle du 24 février prochain, les responsables politiques des différents partis sont pratiquement tous dans leurs bases pour préparer cette échéance.
Ainsi, Sana Djiba, coordinateur du parti Rewmi d’Idrissa Seck dans l’arrondissement de Sindian n’a pas manqué d’attaquer le président de la République. Selon lui, Macky Sall n’avait pas inscrit l’arrondissement de Sindian dans son agenda lors de sa visite économique au Casa. Il a peint un tableau sombre à Sindian…

La marche de l’opposition autorisée par le préfet (document)
http://www.dakarmatin.com Le préfet du département de Dakar, Alioune Badara Samb, a autorisé la manifestation de l’opposition prévue demain vendredi 28 décembre 2018 à partir de 15h. Toutefois, l’itinéraire a connu une modification.
En effet, le départ, initialement prévu à la place de l’Obélisque, se fera finalement au rond-point Casino, sur l’avenue Bourguiba. Le point de chute reste inchangé, c’est-à-dire le rond-point RTS.
A travers cette marche, l’opposition compte exiger « l’organisation d’une élection présidentielle juste, transparente et démocratique »

L’avion privé affrété par Abdoulaye Wade bloqué à Paris par deux écueils
YERIMPOST.COM Votre blog préféré a appris de très bonne source que l’ex-chef de l’Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, a quitté Doha, au Qatar, où il séjournait depuis plusieurs mois, pour atterrir ce mardi à Paris. Une fois dans la capitale française, Wade a loué un avion privé qui doit le ramener au bercail.
Yerimpost est en mesure d’écrire que le leader du Parti démocratique sénégalais a saisi les autorités de gestion du transport aérien au Sénégal. Mais sa demande d’atterrir dans ce pays qu’il dirigea de 2000 à 2012 n’a pas encore été acceptée.
Wade sollicite ce que son avion se pose à l’Aéroport-Léopold-Sédar-Senghor de Dakar et non à l’Aéroport-international-Blaise-Diagne de Diass. Ce que les autorités étatiques refusent catégoriquement, compte tenu du désordre que peut susciter l’accueil du très agitateur Wade s’il atterrit à Yoff, au coeur de la capitale. Par contre, ses partisans et lui peuvent être plus facilement contenus à Diass, à quelque 50 km de Dakar.
Ensuite, Abdoulaye Wade refuse, depuis Paris, de révéler aux autorités du ciel sénégalais la composition de la délégation qui sera à bord de l’avion et débarquera avec lui à Dakar. Ce qui compromet gravement la délivrance de l’autorisation qu’il sollicite. D’autant que l’Etat sénégalais, qui a émis un mandat d’amener visant le fils de l’ancien président, Karim Wade, cherche à savoir si ce dernier est du voyage.
L’objectif étant de pouvoir l’arrêter dès sa descente d’avion.
En clair, Abdoulaye Wade est parti pour durer davantage sur le trajet Doha-Dakar via Paris. L’escale parisienne, qui était censée être brève, risque de durer beaucoup plus que prévu.

Plus de parrainages que d’électeurs:De qui se moque-t-on ?
https://www.dakaractu.com Il a fallu 120 jours aux partis politiques, coalitions et indépendants pour convaincre l’électorat sénégalais de parrainer leurs listes en vue de la présidentielle de février 2019. En effet, ils étaient 88 à retirer des fiches de parrainage au niveau de la Direction générale des élections (Dge). Mais au final, seuls 27 ont franchi la ligne d’arrivée de la première étape. Là encore, il y a lieu de se poser des questions au sujet du nombre de parrainages que les uns et les autres prétendent avoir recueilli pour valider le ticket devant leur permettre de participer aux joutes électorales de février 2019.
Alors que la loi électorale, en son article L.57, exige aux candidats 0,8% du fichier électoral au minimum, soit 53 457 électeurs, ils sont nombreux à affirmer détenir plus que ce qui leur a été demandé. La coalition présidentielle a ouvert le bal en affirmant lors du Congrès d’investiture du candidat Macky Sall accueilli par Dakar Arena, avoir collecté pas moins de 2, 7 millions de signatures.
Pour sa part, la coalition qui porte la candidature de Me Madické Niang soutient avoir rassemblé 390 000 parrainages. Au moment où “Idy2019” du nom de l’ensemble qui soutient Idrissa Seck affirme avoir bénéficié de la confiance de 125 000 électeurs.
Après une tournée qui l’a mené dans les coins les plus reculés du Sénégal, Malick Gakou qui a déposé sa candidature au Greffe du Conseil constitutionnel, prétend disposer de 124 342 parrainages. L’homme d’affaires Bougane Guèye Dany qui s’est découvert un destin présidentiel se targue d’avoir rassemblé plus de 800 000 parrainages. Son mandataire Maguette Niang l’a confirmé après le dépôt de la candidature du leader de ‘’Gueum sa bopp’’. L’ancien maire de Dakar n’est pas en reste. Même en prison, Khalifa Sall, porté par la coalition Taxawu Senegaal ne veut surtout pas rater la présidentielle. Il a mandaté Babacar Thioye Bâ, flanqué d’Idrissa Diallo pour les besoins du dépôt de son dossier de candidature. Il aurait recueilli 100 000 parrainages.
Le même jour, le Secrétaire général adjoint du Parti démocratique sénégalais, par ailleurs mandataire de Karim Wade a fait enregistrer la candidature de ce dernier auprès du Greffier en chef du Conseil constitutionnel. Au sortir de ladite instance, Oumar Sarr a révélé, cependant, n’avoir déposé que 66 820, c’est à dire 1% du fichier électoral, comme le recommande l’article L57 du Code électoral. Mais en réalité, la coalition Karim Président2019 brandit 1 000 000 de parrainages.
De leur côté, Ousmane Sonko et ses soutiens affichent 1 500 000 signatures. Le dernier jour de dépôt des dossiers de candidature, Me Abdoulaye Babou, en sa qualité de mandataire de Samuel Sarr, a affirmé que ce dernier est crédité de la confiance de 97 000 électeurs même s’il précise n’en avoir déposé que 58 000 signatures.
Quelques jours plus tôt, le plénipotentiaire de Boubacar Camara, Ibrahima Sylla, confiait à la presse faisant le pied de grue devant le siège du Conseil constitutionnel aux Almadies, que l’ancien directeur des Douanes a relevé le défi des parrainages puisqu’il a pu déposer le nombre maximal requis non sans garder autant ou plus. Ce qui veut dire qu’au minimum que l’ancien secrétaire général du Ministère de la Coopération internationale est porté par 133 640 électeurs.
Si nous faisons le calcul, les parrainages collectés par ces 10 prétendants au fauteuil présidentiel font exactement 6 970 586 alors que les électeurs inscrits sont au nombre de 6 682 000.
Ce, compte non tenu des parrainages des 17 autres candidats, à savoir Me Aissata Tall Sall, Abdoul Wahab Bengeloum, Cheikh Hadjibou Soumaré, Pape Diop, Pierre Goudiaby Atépa, Abdoul Mbaye, Mamadou Lamine Diallo, Moustapha Mamba Guirassy, Aïda Mbodj, Issa Sall, Mansour Sy Djamil, Mamadou Ndiaye, Amsatou Sow Sidibé, Mamadou Diop, Thierno Alassane Sall, Amadou Mactar Ndiaye et Me Abdoulaye Tine, enregistrés au Conseil constitutionnel.
Si chacun de ces 17 candidats dépose au minimum 53 457 parrainages, c’est à dire le 0,8% du fichier, nous nous retrouvons avec un supplément de 908 796. Finalement, les 27 candidats déclarés ont totalisé 7 879 355 parrainages. Ce qui traduit, au minimum, un surplus de 1 197 355 personnes qui ne figurent pas sur le fichier électoral. Il faut préciser qu’il ne sera accepté par le Conseil constitutionnel que le nombre déterminé par la loi, c’est à dire 0,8% ou 1% du fichier électoral.
C’est dire que parmi les candidats déclarés, certains croient pouvoir se jouer des Sénégalais en affichant des chiffres qui n’existent que dans leur imagination. Il est clair qu’il y a une volonté manifeste de faire de la surenchère, à quelques semaines de la présidentielle.
Dans tous les cas, le Conseil constitutionnel distinguera la bonne graine de l’ivraie. Pour ce faire, les candidats sont invités dès ce vendredi à vérifier leurs parrainages. Exercice à l’issue duquel les participants à la présidentielle seront déterminés.

Vérification dossiers parrainage : Les candidats du Frn écrivent au Conseil constitutionnel
Objet : Instruction des dossiers de parrainage des candidats à la candidature à l’élection présidentielle de février 2019
Monsieur le Président,
Nous avons été informés de la convocation des représentants de candidats membres de notre front pour la vérification des dossiers de parrainage déposés.
Nous attirons votre attention, d’une part, sur notre méconnaissance de la procédure de vérification retenue par votre institution et, d’autre part, sur le fait qu’aucun des candidats de l’opposition ne dispose du fichier électoral devant servir de base à ladite vérification.
Il va de soi que dans ces conditions, les résultats des vérifications effectuées ne sauraient nous engager.
En comptant sur votre pleine conscience de votre mission qui suppose une stricte impartialité, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.
Moctar SOURANG,Coordonnateur du Front
Liste des candidats membres du Front de résistance nationale- Ousmane SONKO- Cheikh Hadjibou SOUMARE- Malick GAKOU- Boubacar CAMARA-El Hadj Issa SALL- Mamadou Lamine DIALLO- Aïssatou MBODJ- Papa DIOP- Khalifa Ababacar SALL- Karim Meissa WADE- Moustapha Guirassy- Abdoul MBAYE- Thierno Alassane SALL- Bougane GUEYE Dany- Amsatou Sow SIDIBE- Mansour SY Jamil 

Momar Seyni Ndiaye:‘’Le filtre du parrainage n’a pas fonctionné’’
Seneweb.com |Le Conseil constitutionnel a enregistré un total de 27 dépôts candidats à la candidature, au terme de la phase de dépôt des dossiers dont la date limite était ce 26 décembre. Le chiffre de loin inférieur à la centaine de déclaration d’intention laisse certains penser que le filtre du parrainage a fait son effet.
Sur ce sujet, le journaliste, formateur et analyste politique, Momar Seyni Ndiaye répond, « si on analyse bien les résultats qui sont issus de ces dépôts, on annonce à peu près 27 candidats qui semblent assez sérieux. On peut considérer que le filtre que devait constituer le parrainage n’a pas fonctionné. En vérité, il s’agissait dans la tête de ceux qui ont initié le parrainage, notamment la majorité, de sélectionner le minimum de candidats possible. Et les chiffres annoncés aussi bien par le Président que le ministre de la Justice tournent autour de 5 (candidats). Je ne pense pas que, même après un second filtrage, en arrive à 5. Donc, on peut considérer que le parrainage n’a pas fonctionné comme l’attendait la majorité ».
Faisant un peu d’histoire, M. Ndiaye de rappeler, sur les ondes de Sud Fm, qu’en 2012, le nombre de candidats était au finish 14 contre 17 au départ. Les candidatures de Youssou Ndour, Kéba Keinde et Abdourahmane Sarr étaient passés à la trappe. Et 5 ans plus tôt, en 2007, il y avait 15 candidats.
Par ailleurs, Momar Seyni Ndiaye considère que le moment n’est pas approprié pour faire des pronostics sur les élections de 2019. Il explique : « Je pense qu’il est très difficile, à l’absence de mesure de l’opinion, de déclarer que tel ou tel candidat sera plus fort que l’autre. De toute façon, il y a un principe selon lequel dans une situation de cette nature, le candidat sortant, c’est-à-dire le président en exercice, a toujours une sorte de prime, parce qu’il a l’essentiel de l’information. Il a quand même des leviers assez puissants sur lesquels s’appuyer pour assurer sa réélection. Mais comme on l’a dit en 2012, une surprise n’est jamais loin et très peu de gens s’attendait à la défaite de Wade ».Ndéye Rokheya Thiane

Bougane Gueye: »Macky Sall a oublié Keur Massar et Tivaoune Peulh dans ses projets de développement »
Seneweb.com C’est devant une assemblée de plus de 5000 personnes à Aimoumane que le leader de Gueum Sa Bopp a pilonné le regime sortant.
Pour le leader de Gueum sa Bopp s’est inadmissible que keur Massar soit doté d’une seul brigade de gendarmerie pour assurer la sécurité de 140 quartiers (+ de 500 000 habitants).
La population de Keur Massar ne dispose que d’un seul centre de santé qui manque de tout, l’accès de certains quartiers relève d’un parcours du combattant s’y ajoute plusieurs quartiers de keur Massar s’alimentent encore avec de l’eau des puits. C’est inadmissible au moment ou l’on nous impose un TER, un projet de nouveau Palais ou un aéroport neuf se desole l’homme d’affaires.
Les cellules Gueum sa bopp ont reussi une démonstration de force pour acceuillir le Président Bougane Gueye mardi dernier a keur Massar.
A noter que ce vendredi le leader de Gueum Sa Bopp sera à Mbacké à la place de la gare, le samedi 29 dec, Bougane sera a Thies au quartier Randoulene Nord et le dimanche une grande conférence publique sera organisée à St Louis a la place Abdoulaye Wade.
Le leader du mouvement Gueum Sa Bopp continue de sensibiliser les populations sur la philisophie en attendant la proclamation de la liste définitive des candidats par le conseil constitutionnel.

Madické: « Le 2e tour est inévitable… »
http://www.dakarmatin.com L’élection présidentielle du 24 février prochain se gagnera au second tour. C’est ce qu’a prédit, hier, Me Madické Niang qui recevait les adhésions à sa coalition des nommés Ibou Yagou Ndiaye, L2M, « Liggeey meun sa bopp moome sa bopp », et le professeur Hamidou Dathe, du parti Credi (Cadre de Réflexion pour un Développement intégral).
Me Madické Niang, candidat à la prochaine présidentielle, a indiqué, hier, que le deuxième tour est inévitable. C’est la raison pour laquelle il a demandé aux différents candidats de l’opposition de se réunir car cette multiplicité profite au régime en place. « Il faut qu’on se retrouve pour une coalition forte afin de gagner Macky Sall.
Le régime en place sait que le second tour est inévitable, c’est pourquoi ils veulent nous berner avec ces 2 millions de parrains. Nous ne laisserons pas le régime en place frauder », a-t-il dit, hier, lors des ralliements du professeur Hamidou Dathe et l’ambassadeur Ibou Yagou Ndiaye à sa coalition. Par ailleurs, Madické Niang a annoncé que c’est le 1er janvier prochain qu’il compte faire face aux Sénégalais pour décliner son programme. « Nous avons un projet de société qui va sortir notre pays de la situation dans laquelle il se trouve. Nous allons gouverner avec des valeurs. La justice sera indépendante.
Pour le travail, nous sommes contre l’assistanat. Rien n’est plus beau que d’exercer un métier qu’on aime et de gagner sa vie à la sueur de son front. Nous sommes dans un débat d’idées. Nous ferons de telle sorte que les valeurs soient dans tout ce que nous faisons », a-t-il encore dit. Revenant sur la cérémonie d’hier, il a soutenu que c’est avec plaisir qu’il a accueilli ses deux frères avec qui il a cultivé des liens très forts. « Nous avons plus d’une dizaine de candidats déclarés qui ont renoncé à leurs candidatures par patriotisme pour me soutenir, sans condition.
Il y a Ndella Madior, Ndèye Selbé Diouf, Habib Sy, Serigne Modou Bousso Dieng, entre autres autorités. J’ai obtenu de nombreux parrains et aujourd’hui, des personnalités ont décidé de renoncer à leurs candidatures pour venir nous soutenir. L’ambassadeur est venu avec un programme déjà ficelé pour le Sénégal. Heureusement que nous sommes en train décrire notre programme et nous allons l’intégrer », a-t-il dit. Avant de poursuivre : « pour le professeur, il fait partie de l’élite de ce pays.
Il aurait pu dire que je suis en train de servir mon pays dans le domaine des maths. Il a décidé de ne pas s’arrêter là. Il a décidé de créer un parti et aujourd’hui, il a décidé de me rejoindre. Vous remarquerez que notre coalition est de plus en plus forte. Aujourd’hui, le Sénégal se gagnera avec une équipe. Je ne suis qu’un capitaine d’équipe et derrière moi, il y a des hommes et des femmes de valeur »
Il faut dire Ibou Yagou Ndiaye, L2M, liggey meun sa bopp moome sa bopp et le professeur Hamidou Dathe du parti Credi ont montré leur satisfaction et leurs engagements à travailler aux côtés de Me Madické Niang pour apporter les changements dont notre pays a besoin.Cheikh Moussa SARR

Ralliement à la Coalition Madické 2019 : Ibou Yagou Ndiaye de L2M et Amadou Datt « renforcent les rangs » de Madické Niang
https://www.dakaractu.com Ayant au sein de sa coalition plus de 10 candidats déclarés, l’ancien collaborateur du « pape du sopi » élargit son périmètre pour faire face à la grande coalition de Benno Bokk Yaakaar.
Ibou Yagou Ndiaye de L2M est venu cet après midi confirmer sa volonté de s’allier à cette coalition de l’avocat car, poursuit-il, « il est le candidat idéal pour un changement transformationel et ayant la même vision que lui ». Un autre allié, Amadou Datt de « Credi », s’est lui aussi joint à la vision de l’ancien ministre des affaires étrangères. Une alliance qui renforce ses bases, selon Madické Niang, dans une période où, conclut-il, il est plus que jamais important d’unir les forces pour faire face à un régime qui a perdu ses repères…

Mouhamed Boun Dionne : “Il y a des Libéraux sauvages”
http://www.dakarmatin.com Présent hier lors de l’investiture du candidat Macky Sall par le Mouvement Rebâtir Le Sénégal Ensemble (Res), le premier ministre s’est attaqué aux Libéraux “sauvages”.
“Nous sommes tous des libéraux. En avant le Libéralisme ! Avant-hier nous étions tous ensemble lors du Congrès de l’Internationale Libérale. Mais, nous parlons du libéralisme. Pas du Libéralisme sauvage.
Parce qu’il y a des libéraux sauvages, mais, vous, vous n’en faites pas partie. Vous êtes des libéraux sociaux. Nous sommes des libéraux sociaux”, a-t-il déclaré, s’adressant à l’ancien ministre Ousmane Ngom et ses camarades de la RES

Les sœurs Seydi : « Homme politique » de l’année de la diaspora
http://www.dakarmatin.com L’année qui s’achève a été marquée sur le plan politique par le ralliement d’Abdoulaye Baldé à la mouvance présidentielle. Ce ralliement au sein de la diaspora en France a été secouée par le refus de deux sœurs de ravaler leurs vomissures ou troquer leurs valeurs et principes pour des intérêts personnels de M. Baldé.
Ce sont les sœurs Seydi. Massata et Mady. Une belle leçon aux hommes et femmes politiques sénégalais qui doivent méditer sur la position des deux sœurs.
Elles ont été durant cette année pré-électorale, cette « constance » politique tant recherchée et musardée par les citoyens sénégalais qui aspirent à voir des hommes et des femmes politiques dans une posture exempte de tortuosité ou de supercherie.
Elles ont défendu Abdoulaye Baldé contre vents et marées, faisant fi des regards méfiants et suspects d’une opposition politique à Paris qui doutaient de la fidélité de l’UCS. Malgré cette méfiance à leur égard, elles n’ont raté aucune manifestation de celle-ci. Quand l’ancien ministre des Forces armées de Wade a décidé de rejoindre Macky Sall, elles se sont arrogées ce droit qu’offre la démocratie, qui est celui de dire « Non » quand on n’est pas d’accord. Elles l’ont fait avec classe, suscitant respect et admiration de leurs camardes de lutte.
Ne faudrait-il pas miser sur la gente féminine avec ce que Madi et Massata Seydi viennent de nous démontrer ? Plutôt de renier leurs convictions sur la situation du Sénégal, elles ont préféré rompre avec leur parti.
Très engagée dans le combat de l’opposition, elles ont opté pour un ancrage dans celle-ci, plutôt que de rallier le « Macky ». Une constance rare. Surtout en ces temps où les acteurs politiques nationaux ou anonymes se distinguent pour une propension à rallier la mouvance présidentielle.
Pour avoir dit « Non » à leur chef de file et ayant opté pour continuer le combat qu’elles estiment être plus conforme à leurs idéaux, les sœurs Seydi sont pour la Rédaction de Reseau News « Homme » de l’année

Apres avoir déserté l’opposition et soutenu Macky Sall:ces anciens dignitaires du défunt régime se sont tous éteints
https://actusen.sn Des anciens dignitaires du défunt régime de Macky Sall, il y en a plein dans l’actuel régime. Ils ont tous pris la tangente, au lieu de s’opposer à Macky Sall. SourceA qui s’intéresse à eux, indique dans sa parution que les uns ont dû emprunter des voies de contournement, pour rallier le Président de la République.
Les autres ont, par contre, ont opté de déposer leurs baluchons à l’Alliance pour la République. Mais, ils partagent un dénominateur commun : tous se sont éteints, sans exception. Et les rares, qui cherchent à renouer avec la parole, sont, subitement, devenus inaudibles. Il cite entre autres, Modibo Diop, Baila Wane, ancien Dg de la Lonase, Awa Guèye Kébé, ancienne ministre de la Femme, Farba Senghor, Ousmane Ngom, Pape Samba Mboup, Souleymane Ndéné Ndiaye, le minitre Thierno Lô.

Omar FAYE : « Karim WADE Et Oumar SARR Sont Les Premiers Alliés De Macky SALL »
https://www.walf-groupe.com Le chef de file du mouvement citoyen « Leraal Askan Wi  » se veut péremptoire par rapport à l’attitude du candidat des libéraux à la Présidentielle et de celle du secrétaire général adjoint du Parti démocratique sénégalais (Pds).
Omar Faye assure, dans un entretien, que « Karim Wade et Oumar Sarr sont les premiers alliés de Macky Sall. Ils dépassent de loin Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Dieng, dont le soutien au leader de l’Apr est devenu du giottisme ».
M. Faye en veut pour preuves : « Oumar Sarr après avoir déposé la candidature de Karim Wade, a dit : le dossier a été déposé sans aucune illusion ? Karim Wade, en tant que premier candidat investi par un congrès, est sorti de prison dans des conditions nébuleuses. Même l’internet a été coupé pendant une heure. Plusieurs fois, on nous a annoncé son retour à Dakar. Non seulement, il ne vient pas à moins de deux mois des élections, mais il se permet d’envoyer une audio au peuple sénégalais à la place d’une vidéo ».
Pour lui, « au regard de ces faits, il est clair que le Pds n’est pas dans les dispositions de participer à la Présidentielle en tant que chef de l’opposition. Permettant du coup à Macky Sall, de réaliser son grand rêve ».
« Le rêve de Macky Sall, c’est de voir le Pds ne pas présenter de candidat à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Il est en train de le réaliser avec la complicité de Karim Wade et d’Oumar Sarr qui, par leurs pratiques et leurs déclarations, ont définitivement jeté le masque. Ils sont en train de dealer sur le dos du peuple sénégalais. Si le Pds ne présente pas de candidat à la présidentielle, cela va impacter sur les résultats du scrutin », signale Omar Faye, avant de conclure : « personne ne peut contester notre soutien à Karim Wade, quand il était en prison. Nous avons contribué à sa libération. Mais aujourd’hui, nous sommes déçus de son attitude et celle de Oumar Sarr. La théâtralisation autour de la venue de Karim Wade doit cesser. Ils vont le payer très cher au peuple sénégalais. Mémé les gens du Pds ne croient pas à la venue de Karim Wade ».Vox populi

Avec 48.784 signatures, Mor Dieng renonce à sa candidature
Chers (chères) camarades militants et militantes du parti de l’Espoir YAAKAAR, après plus de trois mois de labeur sur l’étendue du territoire national et à l’étranger, nous avons pu engranger 48.784 parrainages sans tomber dans le redoutable piège d’achat de conscience.
Vous avez travaillé avec loyauté dans la dignité et le sens de l’honneur. Nous sommes fiers de vos résultats et vous en remercions.
Après publication de la liste des candidatures validées par le Conseil Constitutionnel nous choisirons en toute indépendance, le candidat avec qui nous partageons le plus de valeurs. Notre engagement politique pour l’amélioration des conditions de vie des populations sénégalaises se fera comme toujours sans conditions de contrepartie matérielle parce que nous sommes ensemble pour des valeurs.
Je suis présentement absent du Sénégal, à mon retour In Sha ALLAH, nous tiendrons une réunion d’évaluation.Merci et bonne continuation.dieu est avec les patients.DEGG MOY MUDJI Courage.

Sicap Liberté 2:Un marabout séquestre sa domestique et la viole à plusieurs reprises
Seneweb.com F. Dembélé a vécu l’enfer pendant quatre jours. Plus précisément du 1er au 4 décembre 2018. Âgée de 18 ans, cette domestique de nationalité malienne a eu le malheur de taper à l’œil de son employeur, le marabout C. Aidara, qui l’a retenue dans sa maison, contre son gré, pour abuser d’elle à satiété. L’horrible scène, dont s’est saisie la police de Dieuppeul, se passe à la Sicap Liberté 2. Aidé par ses disciples, relate Vox Populi, le mis en cause a ligoté la fille avec une corde et l’a gardée au chaud dans une chambre. C’est le début de son calvaire.
En effet, raconte la victime aux limiers, son bourreau la violait au moins deux fois par jour. Et, elle ne doit son salut qu’à l’arrivée de sa sœur et d’une connaissance venues pour la délivrer. Une bouée de sauvetage qui n’a été possible que par hasard. Car, le marabout est parti chercher de quoi manger, oubliant sur place son téléphone. La fille en a profité pour appeler au secours sa famille. Et le tour est joué. Interpellé, le marabout nie en bloc, crie à la cabale pour salir sa réputation et accuse la fille de voleuse. Malheureusement, il a été confondu par l’expertise médicale et déféré au parquet.

Une dame arrêtée pour enlèvement de 4 enfants
IGFM-Une dame du nom de Ndèye Diallo, âgée de 33 ans, a été arrêtée par la police de Pikine.
Elle a été prise en flagrant délit à Tally Boubess, alors qu’elle avait fini d’enlever 4 enfants (2 de 8 ans, 1 de 6 ans et une fillette de 14 mois que la ravisseuse a privé de ses bijoux en or).
La police, qui veut connaitre le mobile de son acte, multiplie ses auditions sur procès-verbal.Elle a été placée en garde à vue pour enlèvement suivi de vol.Les commentaires vont bon train. Certains soutenant que la mise en cause est une nièce du lutteur Ama Baldé.

Le corps sans vie d’une jeune femme retrouvé à Dakar-Plateau
http://actunet.net Le corps sans vie d’une jeune femme a été retrouvée ce jeudi, vers 6 heures du matin, à Niayes Thioker, un quartier de la commune de Dakar-Plateau, près d’un garage de mécanicien.
Une découverte macabre qui suscite, selon Vox Populi qui en fait écho dans sa parution de ce vendredi, de nombreuses interrogations. D’autant plus que la victime était recouverte d’un sac. S’agit-il d’un meurtre, d’un règlement de comptes ou d’une mort naturelle ? La dame est-elle tuée sur place ? Sa dépouille y a-t-elle été déposée ? Des préoccupations légitimes des riverains que seule l’enquête ouverte par le commissariat de Rebeuss pourra élucider.
En attendant, les langues se délient. C’est ainsi que, nous apprend Vox Populi, la jeune dame passait, depuis peu, la nuit dans une voiture, à quelques encablures de l’endroit où son corps a été découvert. Il se raconte aussi qu’elle avait des problèmes familiaux. Après les formalités d’usage, la dépouille de cette dame dont l’identité n’est pas encore connue a été déposée à la morgue d’une structure sanitaire de la place.

Italie : Un Sénégalais avale des boulettes de cocaïne pour…
Seneweb.com |Encore un Sénégalais qui fait parler de lui, dans le mauvais sens, en Italie. Au moment où les gens avaient la tête à Noel et aux fêtes de fin d’année, un compatriote établi à Milan, dans le coin de Corso Cesare Spontini, écoulait tranquillement sa marchandise d’un genre particulier. D’ailleurs, son attitude suspecte avait fini, renseigne Les Échos, par attirer l’attention des rares personnes qui passaient, dans la journée d’hier, près des jardins de la Via Montanaro.
Alertée, la police se déporte sur les lieux. Dès qu’il l’aperçoit, le Sénégalais, qui tente de se débarrasser de sa marchandise, n’avait qu’une solution à portée de main : l’avaler. Transporté à l’hôpital, les contrôles ont permis de savoir qu’il a ingurgité au moins six (6) boulettes de cocaïne. Faisant l’objet d’un ordre d’expulsion, notre compatriote de 20 ans, dont l’identité n’est pas communiquée, a été arrêté pour détention, trafic de drogue et violation de la loi sur l’immigration sera alpagué à la sortie de l’hôpital et placé sous contrôle judiciaire.

Une fabrique de faux médicaments démantelée en Gambie ; plusieurs nationalités arrêtées
https://actusen.sn Des individus qui utilisaient le lasso chaux pour fabriquer des médicaments à écouler sur le marché sénégalais, ont été arrêtés par la Police gambienne. L’Unité de fabrication de faux médicaments démantelée se situe à Farta, à quelques kilomètres de Banjul. D’après SourceA, les policiers ont trouvé un homme de nationalité indienne qui est présumé être le propriétaire, trois Nigérians et un Sénégalais qui s’occupaient à faire marcher  l’Unité industrielle.

PARC DU DJOUDJ : 2 braconniers arrêtés avec 7 pirogues, 42 filets de pêche saisis et brûlés (vidéo)
https://www.ndarinfo.com Les opérations de lutte contre les activités de braconnage sur le Parc National des Oiseaux du Djoudj(PNOD)lancé depuis le 17 décembre 2018, ont donné des résultats probants. Les interventions ont en effet permis de mettre la main sur deux personnes surprises en train de mettre cet écosystème en danger. Deux pirogues ont été saisies et 42 filets brulés.
Depuis son installation, le commandant Mallé GUEYE s’est engagé à renforcer la sécurité de cette biosphère richesse, classée dans la liste du patrimoine mondial par l’UNESCO. En marge des actions musclées sur le terrain, une campagne de sensibilisation est déroulée par les agents et les écoguides auprès des villages environnants.
« Aujourd’hui, la divagation du bétail, les rejets des effluents agricoles et la pêche constituent les principales menacent qui pèsent sur la faune et la flore », a renseigné le commandant GUEYE qui rappelle que « des zones de pêche ont été offertes aux pêcheurs locaux dans le Lampsar et le Diar ».
«  Nous invitons les populations riveraines à conserver ce bijou qui reçoit chaque année plus de 12.000 visiteurs », a insisté le Commandant GUEYE.

L’ENTREPRISE CHINOISE CHARGÉE DE L’EXPLOITATION DE ILA TOUBA POINTÉE DU DOIGT
http://www.emedia.sn Inaugurée avec faste le jeudi 20 décembre dernier par le président de la République Macky Sall, l’autoroute Ila Touba a été, ce week-end, le théâtre d’un accident qui aurait pu être dramatique. Une famille, à bord d’un 4×4, a heurté un camion de chantier appartenant à l’entreprise chinoise CRBC (China Roads and Bridges Construction) Senegal, chargée de la construction et de l’exploitation de l’autoroute à péage Ila Touba.
Joint par téléphone, M. Diop, qui était à bord du véhicule avec sa famille, nous a raconté les faits qui lui ont causé des blessures et à certains des passagers de sa voiture. « Nous étions sur la voie normale, dans le sens Touba – Dakar, c’est à hauteur de Diourbel que le camion de CRBC a subitement tenté de couper la route, pour rejoindre l’autre voie, explique-t-il. A bord, il y avait le chauffeur qui est Sénégalais, et un Chinois. Nous avons pu nous en tirer de justesse, en manœuvrant pour aller vers les barrières. Après le constant fait par les éléments de la Gendarmerie, le chauffeur a été mis aux arrêts. » Depuis hier, nous avons tenté de joindre l’entreprise chinoise CRBC. Le premier numéro qui leur est attribué et sur lequel nous sommes tombé appartient à une personne qui dit ne pas y travailler. Sur leur page Facebook, un autre numéro semble être le bon. Au bout du fil, un agent du bureau CRCB des Almadies nous demande de rappeler dans une trentaine de minutes, le temps qu’il joigne le « bureau de Diourbel ». Trente minutes plus tard, nos différents coups de fil sont restés sans réponse. Nous avons réessayé le lendemain à plusieurs heures différentes, même résultat : personne ne décroche.

Réponse à la Contribution de Monsieur Mody Niang sur la réhabilitation de la gare de Coki
J’ai lu avec un intérêt soutenu la contribution du sieur Mody NIANG dans laquelle il soulève un certain nombre de questions de gouvernance et de choix d’opportunité dans la conduite des politiques publiques dont celle relative à la réhabilitation de la gare de Koki par le département de la culture à travers la Direction du patrimoine culturel.
S’agissant de la gare de Koki, Mody Niang reconnaît l’opportunité de la réhabiliter, mais s’empresse de contester les montants consacrés à la restauration de l’édifice. Mody se trompe sur le chiffre. Il s’agit exactement de  68 892 480 Francs CFA HTVA soit 81 293 126 FCA TTC. S’il le désire, le contrat du marché sera mis à sa disposition à la Direction du patrimoine culturel.
Son propos me fait penser à cette belle pensée de l’autre:  » l’ignorance quelle qu’en soit la source peut s’avérer la mère de toutes les audaces ». C’est vraiment le cas en l’espèce. La restauration d’un patrimoine culturel obéit à d’autres procédures, à d’autres méthodes de travail qui ont peu à voir avec la construction d’un bâtiment. Restaurer, c’est à la fois construire, sauvegarder, préserver, en l’état, la continuité du choix architectural en termes de modénature et de volumétrie. C’est aussi mettre en valeur notre patrimoine historique en redonnant  une seconde vie à cette ancienne gare.
C’est pourquoi, la restauration coûte habituellement deux à trois fois plus cher qu’une construction initiale. Je sais que cette réalité est difficile à faire admettre par des esprits non préparés sur ces questions de sauvegarde et de préservation du patrimoine matériel ou immatériel.
On saisit le sens de cette idée fausse portée par le texte ; avec cent millions, on peut construire deux gares ferroviaires. Cela est faux. Même deux maisons ne peuvent pas être construites de même texture architecturale et technique de la dimension de la gare de Koki. Il faut savoir raison gardée.
A Koki, la Direction du Patrimoine culturel a expérimenté une réhabilitation fonctionnelle réussie à travers une approche participative qui donne aux communautés le privilège de décider de la nouvelle destination de cet ancien monument historique.
Je connais bien la volonté de Mody Niang de faire changer la gouvernance du pays. C’est son droit. Sauf qu’à un moment donné, on peut se montrer utile dans le débat contradictoire, source nourricière de la démocratie en respectant l’intégrité des faits et la mesure des données discutées. Tel n’a pas été le cas dans le débat que soulève Mody Niang. Abdoul Aziz GUISSE, Directeur du Patrimoine culturel

Aucune question relative à la vie de Koki ne me sera indifférente Par Mody Niang
Ma contribution publiée par trois quotidiens de la place et au moins à autant de sites a fait l’objet de vives réactions, notamment de Monsieur Abdoul Aziz Guissé, Directeur du Patrimoine culture (c’est ce qu’il a signé) et de son Ministre de tutelle, Monsieur Abdoul Aziz Coulibaly. Ce que j’ai d’abord constaté, c’est que leur texte, exactement le même, a été signé par le premier à la page ‘’Opinion’’ du quotidien ‘’Dakar-times’’ du 24 décembre 2018 et par le second le même jour à ‘’xalima.com’’.
Une seule signature ne suffirait-elle pas aux deux médias, celle du Directeur ou de son Ministre ? En tout cas si le texte du Ministre, Mody Niang a bon dos. Rappelons quand même que la réhabilitation, rénovation ou réfection du Building administratif fait l’objet de beaucoup de commentaires depuis que ce fameux marché a été attribué à l’entreprise d’un certain Bamba Ndiaye, que de mauvais esprits présentaient comme un vendeur de carreaux, « qui a quand même eu l’intelligence de s’attacher les services d’un partenaire italien »,rassurait Abdou Latif Coulibaly, alors Secrétaire général du Gouvernement. Le montant initial déclaré du marché  était de 17 milliards de francs CFA. Dans une lettre adressée aux médias le 4 octobre 2014, M. Coulibaly le confirmait en ces termes : « Le marché a été immatriculé et les travaux de réhabilitation du building administratif sont en cours d’exécution. Ils portent sur tous les corps d’état de l’immeuble pour un coût de dix-sept milliards de francs CFA. » Quelque temps après, le rythme des travaux étant bien plus lent que prévu, les commentaires allaient bon train et mettaient en cause le montant initial annoncé. La presse et des observateurs faisaient ainsi état d’abus d’avenants qui faisaient exploser la facture initiale. Ainsi, M. Youssouf Sané titre àseneweb.com du 04 mai 2017 : « Réfection du Building administratif : la facture explose à 39 milliards. » Le député Mamadou Lamine Diallo va plus loin, en publiant à sa page Facebook où il écrit, le 28 août 2018 : « La politique économique, ce n’est pas de l’improvisation. L’exemple le plus édifiant est le Building administratif Mamadou Dia (…). Sa rénovation va coûter 40 milliards pour un marché initial de 17 milliards de francs CFA. » Pour Africa Check, l’affirmation du député Mamadou Lamine Diallo est globalement vraie car, les documents officiels qu’elle a consultés renseignent que « le coût actuel de la réhabilitation s’élève, au moins, à 39 milliards 398 millions 639 francs CFA ». Donc, au jour le jour, on crie au scandale avec cette coûteuse réhabilitation/rénovation/réfection/restauration, sans que les anciennes comme les actuelles autorités responsables ne lèvent le plus petit. Il suffit maintenant que le très modeste Mody Niang pointe du doigt les cent millions de francs CFA qu’aurait coûtés la réhabilitation/rénovation/réfection/restauration de l’ancienne gare de Koki pour qu’on lui tombe dessus. Maa weexu dunq way !
Bref, pour revenir à ce sujet qui fait l’objet de ce texte, je ne m’attarderai pas sur la leçon magistrale que le Ministre et son collaborateur (un seul suffisait pour le même texte) m’ont administrée sur la ‘’restauration’’. L’ignorant que je suis en prend bonne note, tout en réaffirmant les cent (100) millions de francs CFA qui faisaient l’objet de questionnements dans nombre de foyers du village. Nos deux amis contestent ce montant et avancent 81 293 126 francs CFA. Même à coût-là, la restauration de l’ancienne gare est chère et un jour viendra où des autorités habilitées apprécieront. Je rappelle quand même qu’il y a moins d’une semaine, la cérémonie de réception de l’Institut islamique de Dakar rénové a été organisée en présence notamment de l’ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Sénégal Abdul Aziz Mohammed Aifan, et du Ministre de l’Education nationale Serigne Mbaye Thiam. Le Royaume  a financé la rénovation pour 75 millions de francs CFA. On est bien loin de cent millions, même s’il s’agissait d’une restauration que nos deux amis nous présentent comme très chère. Rénover l’Institut islamique de Dakar, ce n’est quand même pas rien.
Nos deux amis se disent aussi prêts, si je le désire, à mettre à ma disposition le contrat du marché. Cela ne me suffirait pas, bien entendu. Il faudrait aussi qu’ils me disent comment le marché a été attribué : après appel d’offre ou à la tête du client, en fonction du yaa ma neex ! Je ne m’attarderai pas, non plus, sur le nombre d’autres infrastructures  qu’on peut construire avec cent millions. Depuis le vieux président-politicien Wade, on réfléchit en milliards au Sénégal : cent millions, c’est pratiquement quantité négligeable. Je souligne avec intérêt ce passage du texte de nos deux amis : « A Koki, la Direction du Patrimoine culturel a expérimenté une réhabilitation fonctionnelle réussie à travers une approche participative qui donne aux communautés le privilège de décider de la nouvelle destination de cet ancien monument historique. » Je répète que je me réjouis de cette réhabilitation. Je précise que ce n’est pas moi, l’ignorant, qui emploie ‘’réhabilitation’’, ne sachant pas faire la différence avec ‘’restauration’’. En tout cas, si le processus s’était déroulé comme ils l’ont précisé, il emporterait toute mon adhésion. Apparemment, c’était loin d’être le cas. Les travaux ont commencé pendant longtemps sans que les populations ne sachent de quoi il s’agissait. En outre, elles n’ont pas du tout bénéficié de ce privilège « de décider de la nouvelle destination de cet ancien monument historique ». Rappelons quelques passages du compte rendu qu’en a fait l’Agence de presse sénégalaise (APS), à la page 2 du quotidien ‘’Dakar-Times’’ du lundi 24 décembre 2018. D’emblée son agent écrit : « L’ancienne gare de cette ville (Koki) a été transformée en musée par le Ministère de la Culture. » Il poursuit en précisant que le nouveau ‘’Centre de Recherche et d’Etude’’ inauguré par le Chef de l’Etat « appartient au Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation, qui l’a fait construire dans le cadre de sa politique de ‘’transfert de technologies’’ » Et l’agent de l’APS indique que ‘’Le Centre de Recherche et d’Etude’’ (c’est le nom donné à la gare restaurée/réhabilitée) va permettre aux bénéficiaires d’ « utiliser les résultats de la science pour améliorer leurs conditions de vie ». Et l’agent d’ajouter que, selon le Ministre de tutelle de l’Enseignement supérieur Mary Teuw Niane, « le Centre a déjà formé plus de 300 personnes, dont quelque 250 femmes à divers métiers dont la sérigraphie, la transformation des céréales, la fabrication des produits cosmétiques, l’informatique et la bureautique » On n’oubliera pas que « des imams de Koki ont  bénéficié de la formation en informatique offerte par le Centre ».
Arrêtons-nous quand même un peu pour nous poser un certain nombre de questions. Qui est vraiment le Ministre de tutelle de la nouvelle infrastructure ? Le Ministre de la Culture ou celui de l’Enseignement supérieur ? Qui l’a baptisé ‘’Centre de Recherche et d’Etude (CRE) ? Qui a défini la vocation du CRE ? Si les populations avaient vraiment le privilège «de décider de la nouvelle destination de cet ancien monument historique », lui donneraient-elles ce nom et ce contenu? Ne préféreraient-elles pas plus simplement  un ‘’Centre de formation ou d’enseignement technique et professionnel (le)’’ ? Quand et où les 300 personnes ont-elles été formées ? Qui les a choisies et qui les a formées ? Ces questions méritent quand même d’être posées. On a encore des problèmes quand on affirme que le ‘’CRE’’ « appartient au Ministère de l’Enseignement supérieur ». A lui ou aux populations ? On s’étonne aussi que la formation des imams soit ‘’offerte’’ plus tôt que ‘’dispensée’’. A qui appartient finalement ce ‘’CRE’’ ? Une telle question est légitime.
L’agent de l’APS termine son compte rendu par la ‘’visite de courtoisie’’ du candidat Macy Sall aux chefs religieux de Ndiagne et de Guet Ardo. Là, il a promis de « réhabiliter la route qui va de Warack à Ndoyène ». Il a promis aussi qu’ « un forage sera construit à Ndiagne par le Programme d’urgence de développement communautaire, pour approvisionner ses habitants en eau potable ». De la route Louga-Darah que nous utilisons tous les jours, il n’en fut point question. De forage de Koki dont nous avons tant besoin, non plus. En tout cas l’agent de l’APS n’en a fait nulle part cas dans son compte rendu.
Nous ne terminerons pas sans nous arrêter un instant sur le caractère politicien et électoraliste de la visite du candidat Macky Sall à deux heures du matin à Koki (Quotidien ‘’L’AS’’ du lundi 24 décembre 2018, page 8). S’adressant aux responsables de l’APR qui, apparemment, ne s’entendent pas, il dit ceci : « Ce que je vous demande, vous responsables de Koki, c’est d’être conscients que nous sommes à deux mois de l’élection présidentielle qui (est celle) du Président de la République. C’est moi que vous avez choisi comme candidat, donc on doit mettre de côté les divergences jusqu’à la fin de cette échéance électorale qui est très importante. » « Ces tiraillements, poursuit-il, ne font que créer des difficultés alors que vous avez la majorité. Vous avez la force et celui qui nous fatiguait, Papa Diop, est avec nous maintenant ». S’adressant aux deux principaux responsables de l’APR qui ne s’entendent pas, il les enjoint de « l’accueillir et (de) travailler (avec lui) dans une parfaite unité ». « C’est ce qui est attendu de vous et non des batailles d’ego », leur rappelle-t-il. « On parle aujourd’hui de président de la République, donc tout ce qu’un autre responsable fait, vous devez le tolérer jusqu’à la fin de l’élection présidentielle », insiste-t-il avec force. Pour terminer enfin, il leur lance : « Si vous voulez vous boxer, vous pouvez le faire après, et je viendrai vous séparer encore. Soyez ensemble jusqu’à la fin de l’élection, après on verra. »
Le sens de sa visite ‘’économique’’ est donc très claire. Que nul n’en ignore ! Pour revenir à la gare restaurée, je pense, en toute humilité, quelle doit changer de nom et de contenu et, dans cette perspective, les populations ont leur mot à dire. La nouvelle structure est un bien commun, un patrimoine pour tout le village. Elle n’appartient ni à un ministère ni à un quelconque clan. Koki est le village de Mame Matar Ndoumbé Diop et abrite l’un des plus grands instituts islamiques, peut-être le plus grand, créé par le vénéré Serigne Amadou Sakhir Lo. Pour nous tous, il doit être plus important que tout. Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade appartiennent désormais au passé. Dans deux mois ou cinq ans au plus, il en sera de même pour Macky Sall. Mais le village de Mame Matar Ndoumbé lui, restera jusqu’à la fin des temps. Nous devons donc mettre de côté nos divergences artificielles pour travailler à la promotion du village, pour qu’il occupe la place qui doit être la sienne. Tel est loin d’être le cas aujourd’hui. Koki manque presque de tout, en tout cas d’infrastructures essentielles au bien-être des populations. Je suis prêt à m’associer à toutes initiatives de nature à le faire progresser, comme à dénoncer toutes autres susceptibles de le maintenir dans sa situation actuelle peu enviable. Notre amour pour ce village doit l’emporter sur tout le reste, en particulier sur les divergences (politiques) artificielles et sans lendemain. Dakar, le 27 décembre 2018
Niang

MAME MBAYE NIANG (RESPONSABLE APR) :‘’Depuis 5 ou 6 ans, l’opposition nous promet des lendemains sombres’’ 
http://www.enqueteplus.com Une fois n’est pas coutume, le ministre du Tourisme et responsable ‘’apériste’’ de la première heure, monte au front. Pour défendre le bilan du président Macky Sall dont il est convaincu de la réélection à l’issue de la présidentielle de février 2019.  Mame  Mbaye Niang n’a pas non plus manqué de tirer à boulets rouges sur les pourfendeurs du régime. Notamment Karim Wade et  Ousmane Sonko. Entretien à bâtons rompus !
Le Sénégal vient de lever 7 356 milliards de F Cfa au dernier Groupe consultatif de Paris, alors qu’il recherchait 2 856 milliards de F Cfa. Quel commentaire vous en faites ?
On se réjouit de cette performance. Certes, nos détracteurs ont essayé de tourner ça en dérision, en se demandant comment on peut se réjouir de l’endettement, alors que c’est une demande de levée de fonds qui constitue une dette pour notre pays qui sera payée par les générations futures. Il faut comprendre que d’autres pays en Afrique, en Europe, en Amérique ont aussi essayé de lever des fonds. Mais ils ne peuvent pas le faire avec ce taux d’intérêt. Ce que nous avons réussi. Ils ne peuvent pas non plus attirer ou susciter autant d’intérêt à investir qu’au Sénégal. Donc, la performance réside dans la tenue de notre atmosphère économique, c’est-à-dire le climat des affaires. C’est ce qu’il faut saluer et ça, c’est le président de la République qui l’a réussi depuis 6 ans.
Donc, vous pensez qu’il ne s’agit pas d’un endettement excessif ?
Non, on ne peut pas parler d’un endettement excessif. Nous vivons dans une communauté où l’endettement est réglementé, de même que le monde des finances. Nous n’avons pas encore atteint les plafonds exigés par la communauté. Cependant, il faut rappeler qu’aucun pays ne s’est développé sans pour autant contracter des dettes. C’est ce que nous sommes en train de faire et nous le faisons bien. C’est de la bonne dette. Nous avons préparé un plan d’action prioritaire (Pap) d’un montant de 2 856 milliards de francs Cfa et il y a eu 7 356 milliards d’engagements. Ce qui veut dire que le Sénégal est encore crédible. Nos lendemains ne sont pas aussi sombres tels que certains le décrivent. Les bailleurs ne sont pas des enfants de chœur, ils veulent gagner de l’argent. Ils ne vont pas investir autant d’argent dans un pays où l’avenir est douteux.
Certains observateurs s’insurgent contre le fait que le gouvernement ait convoqué un groupe consultatif à deux mois de la présidentielle. Qu’est-ce que vous en pensez ?
La réponse du président est appropriée. Ils ne sont pas ambitieux et ils ont oublié que l’Etat, c’est la continuité et que le Pap concerne les 4 prochaines années (2019-2023). On ne peut pas arrêter notre système économique parce que, tout simplement, l’on se dirige vers une élection présidentielle.
L’opposition compte organiser une grande manifestation le 28 décembre. Elle continue toujours de récuser le ministre de l’Intérieur pour organiser la prochaine présidentielle. Est-ce que le président ne doit pas nommer une personnalité neutre pour aller à une élection apaisée ?
Depuis 5 ou 6 ans, l’opposition nous promet des lendemains sombres. Il faut tout juste rappeler que l’opposition avait dit que nous n’avions pas suffisamment de crédibilité pour lever assez de fonds. Elle avait prédit un fiasco au Groupe consultatif et une manifestation à la dimension de leurs ambitions. Mais le constat est que depuis lors, ce sont juste des paroles en l’air, des menaces. Et que la réalité, au moment opportun, ne reflète pas leurs ambitions. Il faut se faire une idée claire de l’attitude de l’opposition. Elle n’est pas prête à aller à l’élection.
Ils trouveront toujours des cafards dans nos propositions, nos réalisations ou notre façon de faire. On ne peut plus truquer des élections au Sénégal. Le fichier qu’ils sont en train de critiquer émane d’un consensus à l’Assemblée nationale. Nos opposants avaient exigé 4 millions d’électeurs et nous avons eu 6 millions. Depuis lors, il y a eu des élections législatives qui se sont passées démocratiquement. Ils ont gagné des localités, de même que nous. Certes, il y a eu des problèmes de délivrance des cartes dus au délai. Mais aujourd’hui, on ne peut plus parler de rétention de cartes. Elles sont disponibles au niveau des préfectures et chacun peut aller retirer sa carte. Jamais au plus grand jamais, dans l’histoire politique au Sénégal, il n’y a eu 60 % de participation aux élections.
Dans la production des cartes, on est actuellement à 78 ou 79 % de taux de retrait. En plus, il y a eu que deux fenêtres depuis les législatives. Ce sont des moments où on donne aux citoyens la possibilité de s’inscrire. C’est la période de révision.  Ce sont ces deux moments importants qui n’ont pas été exploités par l’opposition. Au même moment, nous à l’Apr, nous avons mobilisé nos électeurs, nos partisans et amis pour les inscrire. Or, nos détracteurs,  eux,  ont préféré être sur les plateaux de télévision et alimenter un débat stérile pour maintenir une effervescence politique. C’est ça la réalité. Actuellement, ils constatent qu’ils ne peuvent pas être majoritaires, que la victoire est déjà devant nous. Donc, ils se donnent les moyens de discréditer des élections ou de créer des artifices pour déstabiliser le pays. C’est ça la vérité.
La vérité aussi, c’est qu’on vous accuse de vouloir écarter de la présidentielle deux candidats que sont Karim Wade et Khalifa Sall…
S’il s’agissait d’écarter des candidats, au lieu d’en écarter deux, il fallait en écarter cinq (rires). Parce qu’il y a trois autres aussi qui sont un peu virulents.
Mais ces candidats se présentent comme étant les plus sérieux…
(Il coupe) Non. Je ne le pense pas. Comment peut-on considérer que la candidature de Karim Wade est sérieuse ? Une personne qui a décidé de s’opposer de façon virtuelle.
Mais le Pds représente quelque chose dans ce pays. C’est le deuxième parti politique au Sénégal, si l’on se fie aux résultats des dernières législatives…
Oui, mais il faut essayer de représenter par image les gens qui ont obtenu ce résultat. La liste était dirigée par Madické Niang et d’autres barons du parti. Le Pds n’est plus celui d’antan, il est aujourd’hui fragmenté. Le Pds, c’est aujourd’hui une moitié à l’Apr et l’autre avec Madické. Ce qui en reste ne peut pas porter la candidature d’un homme sérieux, surtout quand cette personne a décidé de s’opposer virtuellement. On ne peut pas gérer un parti politique de cette manière.
Donc, vous ne pensez pas au retour de Karim Wade ?
Mais cela fait 4 ans qu’on nous le dit. Qu’il va revenir demain, qu’il est à Paris, à Monaco, chez lui, en route. Que ses deux bonnes sont arrivées, etc. Ce que les gens du Parti démocratique sénégalais sont en train de faire, c’est de l’imposture pour se maintenir à la une des journaux. On ne fonctionne pas comme ça. Les élections s’organisent et se gagnent au Sénégal. Une personne qui réside au Qatar, qui a décidé de parler avec ses amis via WhatsApp, qui ne peut même pas prendre la parole à la radio ou à la télé, je ne peux pas prendre cette candidature au sérieux. C’est de l’agitation qui ne sert absolument à rien et qui, à la fin de la journée, va permettre à d’autres Sénégalais de comprendre ce qu’il est en train de faire.
Karim Wade vient de déclarer que Macky est en train de se choisir ses propres candidats. Il demande même aux Sénégalais de se mobiliser pour faire face. Quel commentaire cela vous inspire ?
La première chose que je dirai, c’est pourquoi lui, il ne se mobilise pas d’abord. Pourquoi il veut mobiliser les Sénégalais et que lui, il reste au Qatar. C’est ça la vérité. On ne peut pas demander à des Sénégalais de se mobiliser, alors que lui-même, il se la coule très douce.
Mais il a été exilé au Qatar…
Je ne parle pas d’exil. Parce que voilà une personne qui a quitté le Sénégal de son propre gré, qui a affrété un vol, qui est allé chez ses amis et qui n’a même pas pris la peine de remercier les Sénégalais qui se sont battus pour lui. On ne devrait pas perdre notre temps à parler  des gens qui ont décidé de vivre dans un monde virtuel. Pour le cas  de Khalifa Sall, la justice est en train de faire son travail.
Donc, vous pensez que Khalifa Sall peut être candidat ?
Ce n’est pas à moi de valider sa candidature. Ce n’est ni au président de la République encore moins au gouvernement du Sénégal de déclarer la validité des dossiers de candidature. Il y a des organes habilités  à valider ou à rejeter la demande d’un citoyen. Tous les Sénégalais qui peuvent déposer leur candidature sont en train de le faire. Maintenant, ces organes feront leur travail.
A vous entendre parler, il revient au Conseil constitutionnel de déclarer les candidatures ?
Comme par le passé, c’est à cet organe-là qu’on donne ce privilège.
Il se trouve que beaucoup de gens n’ont pas confiance au Conseil constitutionnel, vu ce qui s’est passé avec le 3e mandat de Wade.
Mais, à chaque fois, le peuple sénégalais a su imposer sa volonté. Pourquoi, aujourd’hui, on veut remettre ça en cause ? Il y a d’autres candidats qui sont très virulents qui passent leurs journées à nous attaquer. Si cela ne dépendait que de moi et si cette possibilité d’écarter des candidatures existait, moi, j’allais écarter celle de Malick Gakou. Pourquoi on n’écarterait pas aussi celles d’Abdoul Mbaye, d’Idrissa Seck, d’Ousmane Sonko ? Pour être candidat, il faut remplir certaines conditions et tout Sénégalais qui les remplit, a le droit de participer à la compétition électorale. Maintenant, il faut être apte à mobiliser au minimum 0,8 % de l’électorat pour déposer une candidature. Quand on a eu à le dire, les Sénégalais ont pensé que c’était pour des artifices politiques dédiés exclusivement à nos adversaires pour leur barrer la route. Mais, aujourd’hui, nous nous rendons compte quand même de l’efficacité de ces mesures. Peu importe ce qu’on fera, la solution que nous allons proposer, l’opposition trouvera toujours les moyens de la discréditer. Les opposants au régime  sont dans leur rôle, mais nous aussi, nous avons la responsabilité d’être aussi fermes, voire plus déterminés qu’eux pour que ce pays continue à marcher et que les Sénégalais puissent choisir leur prochain président.
Le Premier ministre, qui est censé être plus informé que nous, a eu à déclarer qu’il y aura moins de 5 candidats à la présidentielle…
(Il coupe) On n’a pas besoin d’être mieux informé que tout le monde pour dire qu’il y aura moins de 5 candidats ou 6 à la présidentielle.
Est-ce qu’il ne s’agit pas là  d’une déclaration  assez grave ?   
Il faut savoir que le Premier ministre est politique et qu’il a un candidat qui s’appelle Macky Sall. L’environnement dans lequel il a eu à tenir cette déclaration, c’était une réunion de coordination des cadres républicains. C’est purement politique. Quand on a un candidat et qu’on est politique quand même, on tient des discours politiques. On n’a pas besoin des services de renseignement pour savoir qu’il n’y aura que 5 ou 6 candidats. Vous avez suivi le parrainage et comprenez qu’il y a pas mal de candidats qui ont la peine pour mobiliser 10 000 électeurs. C’est ce qui justifie la position de Mame Adama Guèye et d’autres. Beaucoup de candidats ont déjà renoncé et ont décidé d’aller soutenir d’autres. C’est ça les réalités du parrainage.
Le président de la République a signé ce week-end 4 accords de partenariat avec la Mauritanie, dans le cadre de l’exploitation du gaz. Certains leaders politiques, notamment ceux de Rewmi, ont eu à dénoncer cette répartition, car selon eux, le président Macky Sall n’a pas pris en compte les intérêts du Sénégal. Qu’est-ce que vous en pensez ?
Ces leaders qui ont dénoncé cette répartition sont ceux qui entretiennent des conflits en Afrique. C’est ce qui explique d’ailleurs le fait que deux pays frontaliers ayant des ressources naturelles entrent en guerre. En quoi est-ce que ça dérange, d’autant plus que le gisement est à cheval entre les deux pays ?
D’après eux, la majeure partie des ressources se trouvent dans le périmètre sénégalais.
A ce niveau de responsabilité, on ne peut pas juger sur d’après ou de sources telles. Il y a eu des études, c’est ce qui explique tout ce temps qu’on a perdu avant de signer cet accord. Ceci justifie deux choses. Que le pétrole sénégalais n’a pas été bradé, que le gaz n’a pas été exploité comme certains ont voulu le faire comprendre. Si on vient de signer, c’est parce que les positions viennent d’être éclaircies. Le choix d’exploiter tel champ ou gisement vient de débuter. Donc, il n’y a pas eu de possibilité de  s’enrichir par le passé ; elle est dans le futur. C’est un argument pour ces prétendus rédacteurs de bouquin calomnie. Il faut se féliciter du fait qu’entre deux pays voisins où il y avait la possibilité de créer des conflits, que nos deux chefs d’Etat soient parvenus à signer un accord, dans un contexte apaisé pour que ces ressources puissent profiter à nos deux peuples. Il faut saluer la maturité des deux présidents, cette initiative-là. Les pays africains doivent prendre l’exemple sénégalo-mauritanien pour éviter des conflits qui tueront des milliers de personnes.
Votre candidat était à Touba, Saint-Louis, Louga, etc. Est-ce à dire  que la campagne électorale a déjà commencé pour vous ?
La campagne a commencé depuis que certains leaders ont commencé à attaquer. Le président de la République est le chef de l’Etat jusqu’au 24 février. Parce que le pays doit continuer à marcher. L’opposition devrait travailler à avoir un programme, mais pas à fomenter ou raconter des contrevérités ou baser toutes ses stratégies sur des ‘’Fake-News’’. On prend l’exemple d’un certain leader qui s’appelle Ousmane Sonko, qui passe tout son temps à dire des contrevérités que les gens constatent, mais qu’on fait passer par pertes de profits. Voilà un monsieur qui nous a parlé d’un Ter à 1 200 milliards, d’un avenant de 200 milliards de francs Cfa, d’un détournement de 92 milliards. Il a dit que mon père l’a parrainé alors que ce n’est pas vrai. On ne peut donner du crédit à un tel monsieur. Il faut être plus sérieux. Le président est en train d’inaugurer tous les projets qu’il a initiés. Il n’aura même pas le temps de battre campagne. Il ne pourra pas finir ce processus d’inauguration. La vérité, c’est de faire le travail, de proposer un programme aux Sénégalais, d’essayer de les convaincre, de gagner leur adhésion à nos projets et surtout de respecter ses engagements.
Apparemment, vous êtes confiant quant à l’issue de cette présidentielle. Mais entrevoyez-vous l’hypothèse de perdre ?
Je suis croyant, je m’attends à tout. Mais je suis quand même scientifique et je suis politique. Il y a des signaux qu’on peut interpréter. L’ensemble des conditions sont réunies pour qu’on gagne cette élection. Il n’y a pas un candidat qui a la même capacité que le nôtre, qui est aussi crédible que lui et un programme aussi pertinent que le nôtre. La preuve, ils ne proposent absolument rien aux Sénégalais. Leur campagne, leurs arguments, c’est dénigrer Macky Sall, le taxer de voleur, fomenter, tenter de nous discréditer aux yeux de l’opinion. Quand on fait face à ce genre d’opposition, on peut dormir tranquille et avoir la certitude de gagner les élections par la grâce de Dieu.
Mais votre candidat actuel, Macky Sall, n’était pas pris au sérieux en 2012. Cela ne doit-il pas vous pousser à la prudence ?
Macky Sall n’était pas pris au sérieux par qui ?
 Par beaucoup d’observateurs. On ne le voyait pas venir…
Ces observateurs se sont trompés. Nous, nous avions envahi le terrain pendant trois ans. Nous n’avions pas attendu jusqu’à trois ou quatre mois de l’élection pour occuper les médias pour essayer de discréditer le candidat Abdoulaye Wade. Nous avions proposé un programme. Ce que l’opposition ne fait pas. On a sillonné le pays, on a visité 3 600 villages au Sénégal. On a serré autant de mains que d’électeurs pour gagner cette élection. Je ne vois pas, dans l’opposition aujourd’hui, quelqu’un qui remplit ces conditions-là.
Votre excès de confiance ne risque-t-il pas de vous jouer un mauvais tour ?                           
Nous ne sommes pas dans l’excès.
En entendant le président parler, lui et certains responsables de votre formation politique, on a l’impression que la présidentielle est déjà pliée…
(Il coupe) Heureusement que c’est une impression. Parce que si c’était la réalité, on n’allait jamais nous voir nous déployer. Nous sommes sur le terrain politique, allons à la rencontre de nos concitoyens, expliquons un bilan, parlons d’un programme. La demande sociale n’est pas représentée par le nombre de fonctionnaires. Au Sénégal, on a 130 000 fonctionnaires sur plus de 15 millions d’habitants. Ces derniers se partagent la moitié des ressources. La tension sociale émanerait du monde rural, des syndicats.
La tension sociale, ce n’est pas seulement les syndicats, il y a certes les travailleurs de la santé et de la justice qui sont en grève. Mais il ne faut pas perdre de vue que depuis plus de deux mois, plus de 40 000 étudiants sont dans la rue.
Ces 40 000 étudiants étaient dans le système scolaire.
Mais ils sont dans la rue à cause d’une dette de 16 milliards de F Cfa que l’Etat tarde à solder.
Le gouvernement a pu trouver une solution et le Premier ministre a rencontré le syndicat de ces universités. Il reste maintenant la mise en œuvre du plan qui a été adapté. Cependant, le ministre de l’Economie est dans son rôle en voulant vérifier les situations d’endettement par rapport aux écoles avant de payer.
Mais le temps presse…  
Il faut rappeler que ces étudiants ont été réintégrés. Le gouvernement essaie tout simplement de stabiliser les montants de la dette et que naturellement ça va s’arranger. Ce qui est important et qu’il faut rappeler, c’est ce que l’Etat puisse devoir de l’argent à des sociétés privées, c’est connu. L’Etat ne paie pas du tic au tac. Il y a des procédures de vérification pour décaisser l’argent public. Même s’il y a eu une volonté du ministre de l’Enseignement supérieur ou du président de la République, il faut suivre ces procédures. On a intérêt à les respecter, même si ça crée des problèmes. L’essentiel, c’est la possibilité de réformer nos procédures pour être beaucoup plus efficace pour que de pareilles situations ne se répètent pas.
A vous entendre parler, c’est comme si vous n’êtes pas conscient du péril jeune qui guette le pays ?
Je pense que ça était amplifié. On ne peut pas dire qu’il y a ce péril jeune et que le gouvernement ou le président de la République est resté les bras croisés. Il y a eu beaucoup d’efforts qui ont été consentis. La vérité, c’est que le problème majeur de la jeunesse au Sénégal, c’est celui de l’emploi, de la qualification. Le système d’éducation ou d’enseignement ne prend pas en compte les réalités du marché de l’emploi. C’est ce qui justifie les réformes qui ont été entamées pour harmoniser l’enseignement et ces réalités.
Ne craignez-vous pas des violences lors de la prochaine présidentielle ?
Je  suis convaincu qu’il y a une partie de l’opposition qui ne veut pas aller à l’élection et qui est en train de théoriser le chaos. Mais nous sommes aussi déterminés qu’eux, et nous sommes en train de nous donner les moyens politiques pour que le chaos auquel aspire l’opposition ne puisse pas s’ériger au Sénégal.
Vous êtes le ministre du Tourisme. Lors du dernier Groupe consultatif de Paris, le président a déploré l’inexistence de réceptifs de grande envergure au Sénégal. Quel commentaire cela vous inspire ?
Le président a raison. Nous souffrons de ce déficit d’infrastructures capables de soutenir notre tourisme, mais nous sommes en train de nous donner les moyens de le régler à travers deux points. Il y a 4 600 chambres qui sont en construction au Sénégal haut de gamme et le Code du tourisme qui va régler tout ce qui est lié à la réglementation du secteur. Le gouvernement va rédiger le projet de loi et le soumettre à l’Assemblé nationale le mois de prochain. Par Ibrahima Khalil Wade

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI
SenePlus  |   Publication 28/12/2018
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Ngaaka Blindé relaxé purement et simplement
Le rappeur Baba Ndiaye alias Ngaaka Blindé et son co-prévenu Khadim Thiam hument, depuis hier, l’air de la liberté. Convaincu en effet de leur innocence, le juge du Tribunal Correctionnel de Dakar, Maguette Diop, les a relaxés aux fins de la poursuite sans peine ni dépens. Après un an de détention préventive, Ngaaka Blindé et son co-prévenu sont aujourd’hui innocentés. Ils étaient poursuivis pour « contrefaçon, falsification et altération de signes monétaires ». A souligner que l’agent judiciaire de l’Etat, qui avait réclamé, lors de l’audience, 50 millions FCFA en guise de réparation du préjudice, a été débouté. Cette décision bien accueillie par les avocats de la défense. Selon Me Moustapha Dieng, avocat de Ngaaka Blindé, la justice est honorée parce que le droit est dit. Mais, la robe noire estime que cette affaire n’est pas à son épilogue parce que la défense va introduire une procédure d’indemnisation de son client qui a passé plus d’un an derrière les barreaux. «Est-ce que c’est juste, après tout ce parcours de vie et toutes ces accusations qui ont été démontées par le tribunal, que ces jeunes retournent chez eux comme si de rien était ? Nous allons engager une bataille de procédure afin que leurs droits soient respectés», clame Me Dieng.

Yassine Fall rejoint Ousmane Sonko
Le leader de Pastef, Ousmane Sonko se renforce, en perspective de la présidentielle. Il a enrôlé la candidate à la candidature, présidente du Mouvement «Def Li La Wàr», Yassine Fall, recalée par le parrainage. Ils ont échangé hier sur leurs visions et leurs programmes avant de décider de cheminer ensemble pendant l’élection. Il y a une convergence de points de vue entre Ousmane Sonko et l’économiste, Yassine Fall notamment sur l’indépendance voire la souveraineté économique du Sénégal. Par exemple, ils sont pour que le Sénégal sorte des APE parce qu’on ne peut pas mettre en compétition nos agriculteurs et des entreprises étrangères. Yassine Fall pense qu’au nom de l’intérêt national, le Sénégal doit quitter le Franc Cfa. Elle pense qu’il faut mettre davantage l’accent sur l’éducation nationale et la santé et dénonce le gaspillage des ressources publiques par un groupe de personnes.

Yassine Fall rejoint Ousmane Sonko(bis)
Le leader du Pastef a remercié Yassine Fall et son staff d’avoir porté leur choix sur lui et son parti. Selon Ousmane Sonko, cette alliance est l’aboutissement de longues discussions. Il en a profité pour déplorer le fait que des candidats de la trempe de Mme Fall, une économiste de renom, du juge Dème, de Me Mame Adama Guèye, de Thierno Bocoum…soient écartées de la compétition à cause du parrainage. Par contre, il estime que certains candidats vont passer le cap du parrainage parce qu’ils ont beaucoup d’argent pour acheter des parrains, et d’autres pour avoir bénéficié de transfert de parrains. Cette situation constitue, à ses yeux, un recul démocratique.

Marche de l’opposition, aujourd’hui
Le Front de résistance national (Frn) sera aujourd’hui dans les rues de Dakar, pour dénoncer la gestion du Président Macky Sall et de son régime. L’opposition promet une grande mobilisation pour lancer le top départ de la lutte, en perspective de l’élection présidentielle de 2019. Les questions électorales font partie des doléances de l’opposition qui réclame la transparence du processus électoral et récuse le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye pour organiser l’élection présidentielle. Les militants se sont donnés rendez-vous aujourd’hui à la place de l’Obélisque à partir de 15h.

Les conditions des établissements privés pour accepter les étudiants
Cela n’augure rien de bon quant à la reprise des cours des étudiants orientés par l’Etat dans les instituts privés d’enseignement supérieur. En réunion hier pour évaluer la situation, le Cadre Unitaire des Organisations des Etablissements Privés d’Enseignement Supérieur du Sénégal (Cudopes) a conditionné l’acception de ces étudiants dans leurs établissements. En effet, le Cudopes exige le versement des 800 millions FCFA déjà mandatés au plus tard le 31 décembre et du milliard FCFA prévu dans le plan de décaissement au plus tard le 15 janvier 2019. Si le gouvernement ne satisfait pas ces exigences, alors les étudiants vont continuer à poireauter. En outre, la CEPES, la CGE et la FEPES qui constituent le cadre unitaire demandent le respect du plan de décaissement. Ce plan consiste au versement de 2 milliards avant le 15 février, d’un milliard au plus tard le 31 mars, de 2 milliards au plus tard le 30 avril, d’un milliard au plus tard le 31 mai 2019 et d’un autre milliard au plus tard le 30 juin. A cela, s’ajoute le réaménagement budgétaire du ministère de l’Enseignement Supérieur pour la mobilisation de 4 milliards supplémentaires et l’inscription dans la Loi des finances rectificative (Lfr) de juin 2019 de 4 autres milliards FCFA.

Grève de la faim des sortants de la Fastef
Que les sortants de la formation payante de la Fastef en 2013 qui sont en grève de la faim se le tiennent pour dit. Le ministre de l’Education nationale précise dans un communiqué qu’ils n’ont aucun droit à être recrutés dans la Fonction publique. Selon Serigne Mbaye Thiam, le recours à cette méthode n’est pas une première puisqu’elle avait déjà été utilisée en janvier 2013 et en octobre 2015. A l’en croire, les recrutements par la Fonction publique pour servir dans le secteur de l’Education se font sur la base de concours, des besoins en enseignants exprimés par le Ministère et en fonction des postes budgétaires dûment autorisés. Autrement dit, pour le recrutement d’un enseignant, il faut d’abord que son profil corresponde à un déficit d’encadrement et ensuite que sa prise en charge salariale soit prévue dans le budget. Or, dit-il, ces grévistes de la faim ne répondent à aucun de ces critères puisqu’ils ont effectué leur formation à la FASTEF sans que le ministère ne l’ait demandée. Le ministre précise aussi que la communication n’a jamais été rompue avec eux, car leurs délégués ont été reçus récemment à trois reprises par le Directeur des Ressources humaines.

Il y a 11 ans, disparaissait Serigne Saliou Mbacké
Il y a 11 ans de cela, disparaissait le vénéré Khalife général des mourides, Serigne Saliou Mbacké. C’est le 28 décembre 2007 que le guide religieux qui chérissait la jeunesse qui le lui rendait bien s’est éteint, laissant dernier lui tristesse et consternation. Serigne Saliou Mbacké était un grand soufi, un éducateur et un grand urbaniste. Il a consacré une grande partie de sa vie à l’éducation des enfants et à l’agriculture, comme en témoignent ses champs de Khelcom.

Délocalisation du combat Modou Lo-Balla Gaye à LSS
Le ministre des Sports Matar Ba a expliqué hier, les raisons de la délocalisation du combat de lutte Balla Gaye/Modou Lô au stade Léopold Sédar Senghor, malgré la fin des travaux de l’Arène nationale, avant de réfuter les thèses qui ont été jusque-là avancées. Il avoue la faible capacité d’accueil de l’Arène nationale par rapport à la taille du combat. A l’en croire, ce sont les amateurs et le promoteur qui ont demandé à ce que le combat se tienne à Léopold Sédar Senghor. «Les dispositions ont été déjà prises pour que le combat se tienne à l’Arène nationale, mais les amateurs se sont basés sur le combat Balla Gaye contre Gris Bordeaux qui avait accueilli 46 000 amateurs au niveau de Léopold Senghor», a expliqué M. Ba, en marge du vote du budget de la commune de Fatick. Comme l’infrastructure est nouvelle, il pense qu’il est préférable de commencer par y accueillir de petits combats afin de protéger ce joyau. «Le combat Balla Gaye contre Modou Lo n’est pas un combat simple. Les structures de gestion n’ont pas encore été mises en place. Nous voulons que l’établissement, bien que public, ait une gestion à caractère commercial», a, par ailleurs, soutenu le ministre Matar Ba.

Matar Ba soutient Kalidou Koulibaly
Le ministre des Sports s’est joint au président de la Fédération Sénégalaise de Football (Fsf) pour apporter son soutien à l’international sénégalais Kalidou Coulibaly dernièrement victime de cris racistes. «C’est inacceptable. Cela frustre tout Africain», a déclaré Matar Ba qui trouve que ce genre de comportement ne s’explique pas en ce 21e siècle. Magnifiant l’attitude de Cristiano Ronaldo qui a envoyé un message de soutien et de réconfort à Kalidou Coulibaly, Matar Ba invite le défenseur sénégalais à ne pas se laisser déstabilisé par certaines personnes. «Kalidou a le soutien du peuple africain. Il est meilleur dans son domaine et ces cris ne doivent pas le déstabiliser. La violence et le racisme n’ont pas leur place dans ce monde. Il n’est pas question que les noirs cessent d’aller jouer en Europe parce qu’il y a des racistes qui refusent de comprendre que le monde évolue. Le monde est un village planétaire. Ils sont chez nous et nous serons chez eux», a martelé M. Ba. La réponse à ces actes, ditil, est de continuer à prouver que l’Afrique a du talent.

Le chanteur Paa Seck Djery annonce la sortie de son album
Le jeune percussionniste natif de Kaolack, Paa Seck Djery, annonce la sortie de son album «Yermandé » le 15 janvier prochain. Il veut retrouver la chaleur du public sénégalais après 15 ans d’absence sur la scène musicale. Etabli à Boston depuis 15 ans, l’artiste est revenu se ressourcer et présenter au public son nouvel album composé de 15 morceaux. Il justifie le titre de l’opus par la disparition progressive de la compassion qui constitue pourtant une valeur africaine. «Maintenant les gens investissent  moins dans le social. Je crois que si les riches tendaient une perche aux pauvres, cela contribuerait au développement du pays», souligne-t-il. L’un de ses titres intitulé «Lamb» est dédié à la lutte sénégalaise. A rappeler que Paa Seck Djery avait sorti son premier maxi de trois titres en 2008. Il est revenu, trois ans plus tard, avec l’album «Sant Yalla». Le troisième album «Jamm» est sorti en 2015.
Le ministre Alioune Sarr à l’Imprimerie Carbone quatorze
Le ministre du Commerce, Alioune Sarr a effectué hier, une visite à l’imprimerie Carbone quatorze. Sur place, il a encouragé et salué les performances des travailleurs qui fabriquent des cartes téléphoniques. Ainsi, il invite tous les opérateurs de téléphonie et les acteurs des télécommunications à travailler avec les PME et les PMI qui sont dans la haute impression et dans la haute technologie. Le ministre prévient que le gouvernement n’acceptera pas que les opérateurs de téléphonie aillent confectionner leurs cartes téléphoniques ailleurs. A cet effet, le gouvernement va mettre en place tout le dispositif nécessaire pour les dissuader parce qu’elles doivent contribuer à l’effort national. Son département ministériel va travailler avec la Douane pour imposer des taxes salées sur l’importation de cartes téléphoniques dans l’espace UEMOA

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