Revue de presse du Lundi 24 Decembre 2018

Autoroute Dakar-AIBD : La baisse des tarifs du péage entre en vigueur ce Lundi

Seneweb.comLa baisse des prix du péage d’autoroute entre Dakar et l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) va entrer en vigueur lundi 24 décembre, annonce un communiqué de l’Agence nationale pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX).

‘’L’Etat du Sénégal informe tous les usagers que la baisse annoncée des tarifs du péage (…) de l’autoroute sera effective ce lundi 24 décembre 2018, à partir de 6 heures, notamment sur le trajet Dakar-AIBD qui [s’élève] à 2.000 francs CFA au lieu de 3.000’’, déclare l’APIX.

Le prix du péage entre Dakar et Sébikotane est fixé à ‘’500 francs CFA au lieu de 800’’, ajoute le communiqué.

Le président de la République, Macky Sall, a promis jeudi une baisse des tarifs des péages d’autoroute, que les usagers ne cessaient de réclamer, jugeant les prix très élevés. aps.sn

La classe Politique en ébullition dans les Journaux

Dakar, 24 déc (APS) – Les journaux parvenus lundi à l’Agence de presse sénégalaise (APS) s’intéressent quasi-exclusivement à l’actualité politique dont les acteurs ne s’accordent plus de répit à mesure qu’approche l’élection présidentielle du 24 février prochain.

La poursuite des investitures de candidats à la candidature à cette future élection présidentielle semble avoir intrigué Le Témoin Quotidien qui n’hésite pas à évoquer des ’’prolongations’’ pour des candidats qui attendent la validation de leur candidature par le Conseil constitutionnel.
’’Bien que certains candidats aient déjà déposé leurs dossiers au Conseil constitutionnel, on continue toujours à les investir’’, souligne le journal qui cite les investitures de l’ancien Premier ministre, Idrissa Seck, par les Forces démocratiques sénégalaises (FDS), du président sortant, Macky Sall, par ALSAR (And Liguey Senegal ak Racine), un mouvement dirigé par l’homme d’affaires, Racine Sy, ou encore de Boubacar Camara, par le mouvement FIPPU (refus en français).
Le président du parti Rewmi ‘’passe la balle au peuple’’, affiche à sa Une Vox Populi qui fait savoir qu’Idrissa Seck ‘’met les Sénégalais devant leurs responsabilités’’ sur le choix du futur président de la République. Le journal met également en lumière la réaction du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne aux suspicions entourant la validation des candidatures.
‘’C’est le Conseil constitutionnel qui validera les candidatures à l’élection présidentielle du 24 février. Tout ce bruit n’a pas lieu d’être. Le moment venu, le Conseil constitutionnel publiera la liste des candidats’’, déclare-t-il dans des propos rapportés par la publication.
Pendant ce temps, le Parti démocratique sénégalais (PDS), par la voix de son secrétaire national adjoint, continue d’étaler ses suspicions au sujet de la validation de la candidature de Karim Wade à cette élection. Dans les colonnes de Sud Quotidien, Omar Sarr pense que le parti au pouvoir a peur de Wade-fils et de l’ancien maire de la capitale, Khalifa Ababacar Sall.

La candidature du premier est compromise par sa condamnation définitive à six ans de prison et à une amende de 138 milliards de francs par la Cour de répression de l’enrichissement illicite, alors que l’ancien responsable du Parti socialiste sera fixé le 3 janvier prochain avec la décision attendue de la Cour suprême sur son pourvoi en cassation.
Il avait été condamné en première et en seconde instance à cinq ans d’emprisonnement dans le cadre de sa gestion de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar pour escroquerie, entre autres, sur les deniers publics.

Un rejet de son pourvoi pourrait sonner le glas de ses ambitions politiques au regard des dispositions de la loi sénégalaise fixant les conditions d’éligibilité à une élection présidentielle.
’’C’est la première fois au Sénégal qu’un président de la République se sert de l’appareil judiciaire pour disqualifier des candidats à l’élection présidentielle’’, fustige le professeur Abdoulaye Bathily, en réaction à cette actualité, dans les colonnes du journal La Tribune.
’’Voilà cinquante ans que je participe au combat politique au Sénégal et c’est la première fois que l’on fait écarter par la justice, des candidats à la présidentielle’’, insiste-t-il.

L’AS Quotidien s’intéresse également à la présidentielle mais rend compte des mises en garde du khalife général des Tidiane, contre les violences électorales. Sous le titre : ‘’Fatwa de Serigne Mbaye Sy contre les pyromanes’’, le journal renseigne que le religieux tente de conscientiser les responsables politiques et leurs militants sur les risques de violences électorales.
‘’Il trouve que les dénigrements, les accusations et les calomnies constituent généralement les programmes des hommes politiques’’, lit-on dans les colonnes du journal.

Loin de cette agitation politique, Enquête a préféré entretenir ses lecteurs des difficultés des Sénégalais à disposer d’une habitation, à travers un dossier intitulé : ‘’La hantise d’un toit’’.

’’Dans l’immobilier, ce sont les pauvres qui trinquent, les riches en profitent et l’Etat semble impuissant alors que les prix flambent’’, fait remarquer le journal qui fait ainsi état d’un accaparement par une minorité, alors que la propriété reste hors de portée à l’écrasante majorité des SénégalaisAKS/OID

 LA POLITIQUE FAIT LES CHOUX GRAS DE LA PRESSE SÉNÉGALAISE

APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo Les quotidiens sénégalais parvenus, lundi à APA, traitent pour l’essentiel de sujets politiques, dont la sortie du Premier ministre, Mouhamad Boun Abdallah Dione, qui a tenu à répondre aux attaques de Karim Wade contre le président Macky Sall.

« Boun charge les Wade », barre ainsi à sa Une Le Quotidien avant de reprendre en sous-titre cette affirmation du Premier ministre : « Il (Karim Wade) s’est inscrit dans le registre de l’injure : tel père, tel fils ».

Dans les colonnes du journal, le PM balaie d’un revers de main les allégations des supporters du fils de l’ancien président Abdoulaye Wade qui soutiennent que Macky Sall veut empêcher à Karim Wade de se présenter à l’élection présidentielle de février 2019. A ce propos, il rappelle que « Ce n’est pas Macky Sall qui choisit les candidats à la Présidentielle du 24 février 2019, mais le Conseil constitutionnel ».

Sous le titre « Idy passe la balle au peuple », Vox Populi revient sur l’investiture du président du parti Rewmi, Idrissa Seck, par les Forces démocratiques sénégalaises. En reprenant à sa page 5, cette citation du natif de Thiès : « Le 24 février, tout dépendra de vous », le journal estime que « Idrissa Seck (a mis) les Sénégalais devant leurs responsabilités ».

Revenant sur cette même actualité, Sud Quotidien informe que « Idrissa Seck repose l’issue du scrutin sur la jeunesse » et informe que c’est le président des Forces Démocratiques Sénégalaises (FDS), ancien militant socialiste et proche de Khalifa Sall, Babacar Diop qui a dirigé le « mega-meeting » d’investiture d’Idrissa Seck.

L’Observateur pour sa part revient sur ce qu’il qualifie de « Tirs groupés de candidats sur le président » et arbore cette titraille : « Feu sur Macky ; Babacar Camara liste les 5 maux  « Sall » du régime ; Pape Diop fustige la dette et dérape ; Idy : « Je ne perdrai plus mon temps à le critiquer ; Macky raille ses adversaires : « L’opposition est déjà chez Ardo… ».

L’AS Quotidien consacre sa parution du jour à la « Fatwa de Serigne Mbaye Sy contre les pyromanes ». Le Khalife général des Tidianes (confrérie soufie au Sénégal) a profité de la 38ème édition des journées Cheikh Ahmed Tidiane Cherif (fondateur de la confrérie) pour lancer cette invite aux jeunes : « Refusez de vous battre pour des gens qui ne vous connaissent pas et qui n’ont rien fait pour vous ».

Sur un tout autre sujet, Enquête revient sur « La hantise d’un toit » et consacre tout un dossier au secteur de l’immobilier à Dakar. A ses pages 6 et 7, le journal donne la parole aux différents acteurs du secteur qui dénoncent entre autres le caractère « véreux » des agents et courtiers immobiliers, le « laisser aller » dans le secteur et l’absence d’une culture de souscription à une police d’assurance.ARD/te/APA

 15 Millions d’Euros, SOUS LA FORME DE PRÊTS DU TRÉSOR FRANÇAIS, SURCOÛTS DU ”TER” À L’ORDRE DE 140 MILLIONS D’EUROS : Coulisses de la réunion de Paris et Dakar

HTTP://WWW.DAKARMATIN.COM  Le ministre-délégué chargé du Développement du Réseau ferroviaire, Abdou Ndéné Sall, a déclaré, officiellement, que le coût du Train express régional (Ter) est à 568 milliards F Cfa en hors taxes.
Mais, selon SourceA, la réalité est tout autre. Le canard révèle que sur la base d’une stabilisation des surcoûts, sur instructions du Président français, Emmanuel Macron, et en bonne intelligence avec les Services du Ministre Bruno Lemaire, Paris avait décidé de consentir des efforts financiers supplémentaires, à hauteur de 15 millions d’euros, sous la forme de prêts du Trésor.
D’après toujours nos confrères, la France avait estimé les surcoûts en question à l’ordre de 140 millions d’euros

Pénurie des cartes Poste Cash

http://www.rewmi.com/ Après le rush enregistré ces dernières années dans les guichets de la Carte Poste Cash, c’est la grande pénurie. Lassés d’attendre d’être en possession de ces cartes très prisées, les clients continuent à trimer, prenant en mal leur patience. Un monstre dans le dos de la direction générale. Selon nos informations, la rupture de stocks s’explique du fait que le Groupe La Poste veut diversifier désormais en s’associant avec d’autres institutions bancaires pour sa plateforme Poste Cash. Jusque-là, c’est UBA qui était chargée de la plateforme technique bancaire des cartes Poste Cash. Pourquoi subitement cette option du Groupe La Poste?

 Une Unité de Transformation de produits Halieutiques en construction à JOAL-FADIOUTH

Fadiouth, 23 déc (APS) – Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, a lancé les travaux d’une unité de transformation de produits halieutiques, samedi, dans la commune de Joal-Fadiouth (ouest), a constaté l’APS.

Cette infrastructure, qui va coûter 555 millions de francs CFA, contribuera ‘’considérablement’’ à la valorisation des ressources halieutiques, a dit M. Guèye.

S’exprimant lors de la cérémonie de pose de la première pierre de l’ouvrage, il a dit que sa construction va durer huit mois.

 La pêche contribue largement à la sécurité alimentaire du pays, a-t-il rappelé, précisant que ce secteur représente 3,2 % au produit intérieur brut du Sénégal.

Selon M. Guèye, la pêche est le premier poste d’exportation de l’économie sénégalaise, avec des recettes de 244 milliards de francs CFA en 2017.

Pour la même année, la commune de Joal-Fadiouth a pris la première place concernant les prises, avec ‘’plus de 144.000 tonnes de poisson’’ débarquées sur son port, soit 37 % des 393.000 tonnes pour l’ensemble des ports du pays, a indiqué le ministre de la Pêche.

Concernant la transformation, en 2017, quelque 19.000 tonnes de produits halieutiques ont été transformés dans cette commune du département de Mbour, ce qui représente 46 % des 41.000 tonnes comptabilisées au niveau national, ajoute Oumar Guèye.

Il a annoncé samedi l’implantation prochaine de trois ‘’pôles industriels intégrés’’ dans les communes de Lompoul (nord), Kafountine (sud) et Joal-Fadiouth.ADE/ESF

PHASE 1 DE L’UNIVERSITÉ DE TOUBA | Des talibés s’engagent pour 6,200 milliards et se donnent rendez-vous pour l’évaluation et la phase 2.

https://www.dakaractu.com Après la pose de la première pierre de l’Université Cheikhoul Khadim de Touba par le Khalife Général des Mourides lançant officiellement le démarrage des travaux, voilà que les premières réactions financièrement significatives émergent. Ainsi, au cours d’une réunion privée déroulée ce dimanche à Darou Tanzil dans une concession appartenant au Patriarche de Darou Miname, de grandes décisions ont été prises par des talibés et hommes d’affaires Mourides. Parmi ces décisions, l’on peut signaler celle de dégager collégialement la somme de 6,200 milliards pour exécuter la première phase des travaux. La rencontre a eu lieu sous la présence de Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, porte-parole du Khalife Général des Mourides, de Serigne Ahmadou Badaoui, chargé du volet éducation, de Serigne Thierno Mbacké Moustapha Bassirou, expert financier préposé au suivi des travaux, de Serigne Kosso Mountakha, fils aîné du Khalife…

Ainsi Serigne Modou Diop, grand commerçant à Touba Ocass, Serigne Mandiaye Diongue, un entrepreneur mouride déjà actif dans le secteur hydraulique, Serigne Mboup de Ccbm, Serigne Seck, homme d’affaires et patron de C3S, Omar Guèye qui s’active dans le  pétrole, Cheikh Mbacké Sèye de Diprom et quelques autres bonnes volontés…, se sont engagés à prendre en charge financièrement les premiers travaux. C’est après que se tiendront d’autres réunions où il sera question d’évaluer les acquis avant d’entamer les phases suivantes.

VIE CARCÉRALE : Ismaïla Madior Fall déplore le nombre excessif de détentions préventives

Seneweb. « Il est excessif que 289 détenus se trouvent aujourd’hui encore en prison au Sénégal, dans le cadre des détentions préventives. Sur 10.000 prisonniers, il y a 289 cas de longue détention. C’est beaucoup. Nous en sommes à 60 % pour les condamnations, et à 40 % pour les détentions préventives. Ce qu’on veut, c’est réduire cela (les détentions préventives, Ndlr) à 20, voire 10 % », a expliqué le Garde des Sceaux et ministre de la Juctice, sur sa page officielle visitée par Seneweb.

Ismaïla Madior Fall annonce dans la foulée que plusieurs réformes sont en cours pour assouplir la manière dont la justice est administrée au Sénégal. Ce sont, entre autres, la simplification de la carte judiciaire, la révision du code de procédure pénale, la réduction des longues détentions.

« Je suis favorable à une modernisation du parquet dans le sens d’un meilleur usage des pouvoirs du procureur, une meilleure rationalisation et un encadrement de ses pouvoirs », a révélé le ministre de la Justice.

Il s’agit, selon lui, de faire en sorte « que le parquet ne soit plus perçu comme un instrument de punition et de répression, mais un instrument de régulation sociale au profit des droits et libertés des citoyens ». Plus simplement, selon lui, « faire en sorte que la liberté soit la règle, et la détention l’exception ».

Toutefois, précise le Garde des Sceaux, « la perception que l’opinion a du procureur, qui est vu comme quelqu’un qui a beaucoup de pouvoirs, ne correspond pas à la réalité. Je pense que le procureur n’a pas beaucoup de pouvoirs mais il est possible de revoir l’utilisation de ses pouvoirs et l’usage qu’il en fait ».Salla GUÈYE 

Ismaila Madior Fall pour ‘’un meilleur usage’’ des pouvoirs du procureur de la République

APS Le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall, dit être favorable à ‘’une modernisation du parquet’’ afin que le procureur de la République fasse ‘’un meilleur usage’’ de ses pouvoirs, celui consistant à délivrer un mandat de dépôt par exemple.

‘’Il faut une modernisation du parquet dans le sens d’un meilleur usage des pouvoirs du procureur, une meilleure rationalisation et un encadrement de ses pouvoirs’’, a proposé M. Fall en intervenant, samedi, à Dakar, à une cérémonie de dédicace du livre « Le procureur de la République : la pratique du parquet » (L’Harmattan), du magistrat Youssoupha Diallo.
‘’Il s’agit de faire en sorte que le parquet ne soit plus perçu comme un instrument de punition et de répression, mais qu’il soit (…) considéré comme un instrument de régulation sociale au profit des droits et libertés des citoyens’’, a-t-il expliqué.

Ismaila Madior Fall, professeur agrégé de droit, a évoqué le pouvoir donné au procureur de la République de délivrer un mandat de dépôt conduisant à l’arrestation du prévenu. Il souhaite que ce mandat de dépôt ne soit délivré ‘’que dans les cas où il est vraiment nécessaire‘’. ‘’Il s’agit de faire en sorte que la liberté soit la règle, et la détention l’exception’’, a précisé le garde des Sceaux.

Selon lui, il est possible d’y arriver par l’adoption de lois comme l’ont fait certains pays, ou par une ‘’autorégulation’’ du procureur, auquel il faut faire confiance en lui donnant la liberté de mettre en œuvre la ‘’politique pénale’’ définie par le ministre de la Justice.

‘’La perception que l’opinion a du procureur, qui est vu comme quelqu’un qui a beaucoup de pouvoirs, ne correspond pas à la réalité. Je pense que le procureur n’a pas beaucoup de pouvoirs’’, estime Ismaila Madior Fall, admettant toutefois qu’‘’il est possible de revoir l’utilisation de ses pouvoirs, l’usage qu’il en fait’’.

Il a rappelé plusieurs réformes faites pour assouplir la manière dont la justice est administrée au Sénégal : la simplification de la carte judiciaire, la révision du code de procédure pénale, la réduction des longues détentions, etc.

Il est ‘’excessif’’ que 289 détenus se trouvent aujourd’hui encore en prison au Sénégal, dans le cadre des détentions préventives, selon M. Fall.
‘’Sur 10.000 prisonniers, il y a 289 cas de longue détention. C’est beaucoup. Nous en sommes à 60 % pour les condamnations, et à 40 % pour les détentions préventives. Ce qu’on veut, c’est réduire cela (les détentions préventives, Ndlr) à 20, voire 10 %’’, a-t-il expliqué.

Le garde des Sceaux estime par ailleurs que le livre de Youssoupha Diallo est ‘’un ouvrage opportun et substantiel, qui participe à la modernisation du parquet’’.
’’Une politique pénale responsable peut endiguer les longues détentions’’, a souligné M. Diallo lors de la cérémonie de dédicace.

 Le Ranch Dolly baptisé Djibo Kâ

Seneweb.com |Le chef de l’État honore le défunt leader de l’Union pour le renouveau démocratique (Urd). Selon Les Échos, Macky Sall a baptisé le Ranch de Dolly au nom de Djibo Leïty Kâ pour son action et son combat au service de la République. Macky Sall procédait, hier, à l’inauguration du Ranch

Le « NDIGUEUL » de Serigne Mbaye SY MANSOUR pour la prochaine élection

http://www.emedia.sn/ Serigne Mbaye Sy Mansour, Khalife général des Tidianes s’est exprimé sur la situation politique du Sénégal, marquée principalement par la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019. C’était ce samedi 22 Décembre 2018 à la grande mosquée de Dakar, où se tenait l’ouverture officielle de la « 38iéme édition des journées Cheikh Ahmed Tidiane Cherif (rta) ». Dénonçant les invectives et le débat de bas étage proposé par la classe politique, le guide religieux a appelé les uns et les autres à la retenue pour éviter une situation de tension ou de violence électorale. En faisant face, dit-il, à un public cosmopolite, composé de partisans des différentes franges de la classe politique, il s’est gardé de donner une consigne en faveur de quelque candidat que ce soit, mais a néanmoins conseillé à la population d’éviter de s’engager dans une bataille que les commanditaires ne dirigent pas.

«IL FAUT QUE LE VERDICT DES URNES SOIT RESPECTÉ»

 La présidence 2019, la gouvernance de Sall, l’église et la politique, sa mission de prélat, la doctrine sociale de l’Église catholique, dans cet entretien exclusif accordé à Afrika Stratégies France, Mgr Benjamin Ndiaye répond sans détour

La tension monte depuis plusieurs mois par rapport à la présidentielle. Plusieurs candidats sont éliminés dont Karim Wade et Khalifa Sall. Quelle lecture faites-vous de la situation politique du pays ?

Vous savez, nous avons choisi comme thème de l’année dans l’archidiocèse de Dakar «La Vérité». Le christ dit : – «C’est la vérité qui fera de vous les hommes libres» et cette vérité-là, nous ne la créons pas mais nous la recevons de Dieu. C’est Dieu qui a façonné notre conscience, qui nous a donné aussi un sens moral. – Est-ce que je dis, ce que ce je fais en tant qu’acteur politique répond à la morale que j’ai reçue de Dieu ? Voilà la véritable interrogation. Je ne réponds pas à la place des autres, mais je lance cette interpellation : – Agissons selon la vérité qui vient de Dieu ?

Vous vous interrogiez sur les réelles motivations des aspirants au poste de président de la république. Ça  veut dire que l’Eglise est déçue de ceux qui ont dirigé le pays jusqu’ici ? En d’autres termes, quel regard jetez-vous sur le mandant finissant du président Macky Sall ?

Je ne me ferai pas ici l’auteur d’une appréciation de ce mandat. Je le laisse aux acteurs politiques et garde la réserve qui doit être la mienne. Cela dit, quand on voit ce à quoi les hommes sont capables d’arriver pour parvenir au pouvoir, vous vous dites quand même qu’il y a un problème. C’est comme si le pouvoir était une fin en soi.  Alors que le pouvoir, c’est un service. Je vois simplement dans ce pays quand on nomme quelqu’un ministre, pour nous il est comme au sommet. Or ministre étymologiquement parlant, c’est le serviteur. Donc peut-être notre mental doit changer par rapport à la chose publique parce que nous devons être au service du bien commun, servir et non pas se servir comme aimait dire mon prédécesseur.

Concrètement Monseigneur, l’église est-elle déçue ou satisfaite ?

C’est vrai que nous apprécions des actions qui sont menées aujourd’hui en faveur du peuple en termes de développement populaire. Nous sommes très attentifs quand les services de base deviennent accessibles : l’accès à l’eau, à l’électricité, à une communication facile à travers les routes et les pistes de production. On ne peut pas faire fi de cela. Nous saluons vraiment les actions qui sont menées dans ce sens-là.  Je n’ai pas la compétence de dire en terme économique où est ce que nous en sommes. Je n’ai pas les paramètres qu’il faut pour cela. Je le laisse aux spécialistes. Mais ce sur quoi je vais insister est que c’est le peuple qui est souverain et c’est le peuple qui décide. Laissons au peuple le soin de décider qui il veut choisir pour le gouverner. C’est de sa prérogative essentielle.

Vous n’avez pas une appréciation du fonctionnement des instituons de la République ?

J’ai une appréciation globale. Je pense qu’on peut mieux faire. Dans ce pays, on devrait faire preuve davantage de discipline dans tout ce que nous faisons, qu’on n’instrumentalise pas les structures, ni les services publics, ni même la religion. Mais qu’on ait le souci de se mettre au service des autres.
C’est toujours le même problème qui revient : la préservation et la promotion du bien commun. C’est cela qui peut assurer un développement de tout le monde. Il faut qu’on se donne les moyens de scrutins transparents, justes pour que vraiment ce qui sort des urnes soit le verdict populaire, ce que le peuple a décidé pour son avenir. Cela me paraît important.

Etre archevêque de Dakar, c’est aussi être près du centre du pouvoir, la capitale, cela implique des obligations politiques particulières ?

Oui, on peut le dire. Il y a certainement des incidences politiques parce qu’à la tête d’une communauté, je me dois aussi de pouvoir préserver les intérêts de cette communauté et de pouvoir me faire l’écho  de ses besoins, comme de remercier pour la manière dont ses besoins-là sont pris en compte.
Donc je me suis rendu compte du rôle éminemment politique de la fonction d’archevêque parce que vous rencontrez effectivement des hommes d’Etat, les politiciens de tous bords, -parce que j’en reçois beaucoup-, qui viennent me voir, qui exposent leurs programmes, qui s’inquiètent de ceci, qui font l’analyse de cela.
Puis à côté de ceux-là, il y a beaucoup de segments de la société civile, des chefs religieux musulmans, des acteurs économiques, des intellectuels, des syndicats… Bref à longueur de journée, il y a des audiences que je fais comme cela qui me permettent ainsi de prendre le pouls et la température de notre pays

 PRÉSIDENTIELLE 2019 : Idrissa Seck investi par les forces démocratiques du Sénégal

https://www.dakaractu.com/ Les forces démocratiques du Sénégal qui ont porté leur choix sur le candidat présidentiel Idrissa Seck, ont tenu leur cérémonie d’investiture aujourd’hui  à la Place de la nation.
Selon elles, c’est avec Idrissa Seck que le Sénégal va renaître sur tous les plans, fort de son expérience et de son engagement politique. Ainsi ont-elles invité les jeunes à sécuriser le processus électoral, pour obtenir des élections régulières et transparentes.
Donnant les raisons de son choix porté sur le patron de Rewmi, Babacar Diop, secrétaire général de la Jds, indiquera que son candidat possède toutes les qualités requises, mais surtout le courage et la fermeté qu’il faut pour diriger ce pays…

 Idrissa SECK À SON CONGRÈS D’INVESTITURE : « Quand je serais président, mon premier engagement est que les meilleurs d’entre nous en compétence et en vertu, occuperont les stations de responsabilité »

https://www.dakaractu.com/ Les Forces démocratiques sénégalaises (Fds) ont investi le candidat idrissa Seck ce dimanche 23 décembre 2018 de manière officielle. Idrissa Seck devant des milliers de militants massés à la Place de la nation, a pris la décision de ne plus critiquer le candidat sortant, d’autant plus que le constat est frappant.  » Quand je serais président, je ferais en sorte d’alléger la souffrance des sénégalais en m’attaquant au premier chantier qu’est la gouvernance; il faut qu’elle soit sobre et réellement vertueuse. Idrissa Seck de dire que lorsqu’il sera élu président, son premier engagement sera de faire en sorte que  » les meilleurs d’entre nous en compétence et en vertu occupent les stations de responsabilité. »

Idrissa SECK SUR SON LONG SILENCE : «Mes calomniateurs et diffamateurs ont dû faire circuler l’idée que j’avais soit une extinction de voix, soit une mystérieuse maladie… »

http://www.dakarmatin.com/ Idrissa Seck révèle. Prenant part à son investiture par Babacar Diop des Forces démocratiques sénégalaises (Fds), le candidat du parti Rewmi confie que son « long » silence a poussé certains à extrapoler.

D’après l’ancien Premier ministre, « les calomniateurs et diffamateurs habituels ont dû même tenter de faire circuler l’idée que c’était parce que j’avais soit une extinction de voix soit parce que j’avais été frappé de je ne sais quelle mystérieuse maladie. » Le président du parti Rewmi refait surface. idrissa Seck a pris part hier à la Place de la nation à son investiture comme candidat à la présidentielle par Babacar Diop des Forces démocratiques du Sénégal (Fds).

Une investiture qui s’est faite en présence de beaucoup de militants, sympathisants et « amis » du leader de Fds venus des quatre coins du pays. Introduit par le rappeur Daddy Bibson, le président du parti Rewmi a, après avoir remercié les militants pour leur présence ainsi que les Fds et leur secrétaire général Babacar Diop, a informé que, depuis des mois ou bien des années, il a parcouru le Sénégal du nord au Sud, de l’Est à l’ouest.

Mieux, Idrissa Seck dit avoir également rendu visite à « nos compatriotes de la diaspora ». il souligne avoir effectué toutes ces tournées dans un silence que certains ont même qualifié d’assourdissant. « Les calomniateurs et diffamateurs habituels ont dû même tenter de faire circuler l’idée que je m’étais tu sois parce que j’avais une extinction de voix, soit parce que j’avais été frappé de je ne sais quelle mystérieuse maladie », a ironisé idrissa Seck.

Selon le leader de Rewmi, s’il a tenu à rendre visite à « nos compatriotes dans leurs champs, dans leurs ateliers, dans leurs bureaux, dans leurs salles de classe, dans leurs demeures, au Fouta, en Casamance etc. », c’est, a-t-il confié, « pour les écouter soigneusement et prendre une exacte mesure de ce qu’implique la responsabilité d’assumer les charges et la mission de président de la république du Sénégal ». Sans lire de discours, estimant que quelqu’un qui doit s’adresser à la nation n’en a pas besoin, l’ancien Premier ministre a surtout axé son propos sur la jeunesse sénégalaise.
Et de marteler avec humour que « les experts m’avaient préparé un long discours technique parcourant tous les secteurs mais franchement, je pense que la mission, la charge, la responsabilité d’être le président de la république du Sénégal impose de pouvoir s’adresser à son peuple à cœur ouvert et non pas en lisant de discours ». « Le 24 février prochain, tout dépendra de vous » Face à cette jeunesse qui l’a investi en cet après-midi du dimanche 23 décembre 2018, Idrissa Seck a déclaré que, pour la présidentielle, l’espoir est permis avec la jeunesse dont fait partie Babacar Diop, président des Fds.
« Je suis persuadé que l’espoir est permis avec les jeunes comme Babacar Diop, parce qu’ils se sont mobilisés pour une seule cause : le Sénégal », a dit le leader de Rewmi, qui a choisi de ne pas critiquer le président sortant, Macky Sall. « L’emploi des jeunes, leur responsabilisation et engagement, occuperont une place de choix, car, démographiquement et démocratiquement, les joutes électorales reposent sur eux ».
Idrissa Seck dit aussi tenir à la sécurité intérieure et extérieure de notre pays. « Tout dépend de vous les jeunes au soir du 24 février 2019 », a-t-il lancé en conclusion sous les applaudissements de ses supporters qui criaient à tue-tête : « Idy Président !!! Idy Président !!!… ».Ousmane Thior (Stagiaire

Idrissa SECK : « Pourquoi je ne critiquerai plus Macky… »

Seneweb.com | »Je ne critiquerai plus le candidat sortant, Macky Sall. Ce n’est pas nécessaire », a déclaré le leader de Rewmi. Idrissa Seck a fait la révélation ce dimanche au cours de la cérémonie de son investiture par le mouvement des Forces démocratiques sénégalaises (FDS) dirigé par Babacar Diop.

« J’ai écouté les étudiants, les enseignants, le pays et l’ensemble des secteurs de la vie. Ils m’ont signifié que ce qu’ils veulent, c’est une gestion saine du pouvoir », explique le candidat de la coalition  « Idy2019 ».

Pour Idrissa Seck, le premier grand chantier du Sénégal, c’est la gouvernance, afin qu’elle « soit sobre et réellement vertueuse ».

Le patron de Rewmi est d’avis que les hauts postes de responsabilité doivent être confiés à des personnes compétentes et vertueuses.

Il promet ainsi : « le premier engagement que je prends devant le monde entier, c’est que les meilleurs d’entre nous en compétences et en vertu occuperont les stations de responsabilité ».Salla GUÈYE 

POURVOI DE KHALIFA SALL : La Cour suprême a violé l’article 10 de la loi n° 2017-09 du 17 janvier 2017

 Le pourvoi de Khalifa SALL a été examiné le vendredi 20 décembre 2018, par les 6 juges suivants :

1-M. Amadou BAL (Conseiller Doyen faisant office de Président),

Conseillers

1-M. Waly FAYE,

2-M. Adama NDIAYE,

3-M. Mbacké FALL,

4-M. Ibrahima SY,

5-Mme Fatou Faye LECOR.

L’affaire a été mise en délibéré jusqu’au 03 janvier 2019. Une lecture des dispositions liées aux articles 8 et 10 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 abrogeant et remplaçant la loi organique n°2008-35 du 08 août 2008 sur la Cour suprême prouve que la composition de la chambre criminelle le 20 décembre 2018, viole les dispositions de l’article 10 de la loi organique du 17 janvier 2017.

Article 8 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 : la Cour suprême comprend 4 chambres : La chambre criminelle, la chambre civile et commerciale, la chambre sociale, la chambre administrative.

Article 10 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 : Les chambres sont composées chacune d’un Président, de Conseillers et de conseillers délégués ou référendaires. Elles siègent obligatoirement en nombre impair.

1-La violation de l’article 10 de la loi du 17 janvier 2017 par la Chambre criminelle de la Cour suprême

Les dispositions de l’article 10 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 ne laissent place à aucune ambiguïté : la chambre criminelle de la cour suprême doit obligatoirement  siéger en nombre impair. Il ne s’agit pas d’une simple faculté, mais d’une obligation légale à laquelle la Cour suprême ne saurait déroger : chaque chambre doit siéger, en nombre impair. Or, le rôle d’audience de la chambre criminelle de la Cour suprême fixant l’audience publique ordinaire du jeudi 20 décembre 2018 fait état de la présence de 6 juges (nombre pair). En s’affranchissant des dispositions prévues au niveau du Titre Premier de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017, intitulé « Des compétences de la Cour suprême », notamment en son article 10 qui dispose qu’un nombre impair de juges est obligatoirement requis, pour chaque chambre, la Cour suprême a littéralement violé l’article 10 de la loi organique du 17 janvier 2017 qui définit les modalités de fonctionnement des chambres. La violation de l’article 10 est d’autant plus grave que l’article 14 de ladite loi précise « qu’afin de siéger en nombre impair, toute chambre peut être complétée le cas échéant, par des conseillers appartenant à d’autres formations ». Par ailleurs, l’article 13 de la loi organique du 17 janvier 2017 sur la Cour suprême, est précis sur le nombre de Juges requis pour chaque chambre « Les chambres siègent à cinq magistrats au moins ». C’est clair, net et précis : le minimum requis est 5, mais une chambre peut siéger à 5, 7 ou 9 magistrats, etc… Dans tous les cas, la loi l’exige : le nombre doit obligatoirement être impair. Dans l’affaire Khalifa Sall, la chambre criminelle n’a pas respecté les conditions exigées par la loi, puisqu’elle a siégé à 6 magistrats (nombre pair). Lorsqu’un arrêt de la Cour suprême est frappée d’une erreur ou omission matérielle, ou d’une erreur de nature procédurale, la requête en rabat d’arrêt prévue aux articles 51 et 52 de la loi organique du 17 janvier 2017 s’impose. L’obligation pour les chambres de la Cour suprême de siéger en nombre impair, n’est pas nouvelle. Elle figurait noir sur blanc dans la loi organique n°2008-35 du 08 août 2008 sur la Cour suprême (abrogée par la loi organique du 17 janvier 2017), notamment en son article 21 libellé comme suit « Les chambres sont composées chacune d’un Président, de Conseillers et de conseillers délégués ou référendaires. Elles siègentobligatoirement en nombre impair ». Le doyen Souleymane KANE, Haut Magistrat à la Cour suprême, et ancien Directeur du Service de documentation et d’études de la Cour suprême, est formel : « la cassation d’un arrêt sur une question de procédure telle que l’irrégularité de la composition de la juridiction entraîne l’annulation complète de la décision sur le fond même si aucun moyen n’a critiqué le fond ». Dans le cas d’espèce, il ne s’agit pas de casser l’arrêt de la Cour d’appel du 30 aout 2018 pour irrégularité dans la composition de la juridiction d’appel, mais de relever une grossière erreur, de nature procédurale dans la composition de la chambre criminelle de la Cour suprême !

La violation de l’article 10 de la loi organique du 17 juillet 2017 par la chambre criminelle le 20 décembre 2018, est flagrante dans la mesure où s’agissant des rôles d’audience de la Chambre criminelle en date des 07 juin 2018, 21 juin 2018, et 05 juillet 2018, la chambre a siégé en nombre impair (7 juges, dont le Président d’audience, Amadou BAL, Conseiller Doyen faisant fonction de Président).

2-La loi organique sur la Cour suprême, publiée au Journal officiel le 18/01/17 comporte une erreur matérielle

L’adage selon lequel « nul n’est censé ignorer la loi », signifie que la règle de droit doit être portée à la connaissance des citoyens. La publication d’un texte (loi, décret) au journal officiel lui confère une force obligatoire. La difficulté naît lorsqu’un texte publié au journal officiel diffère de celui voté par l’assemblée nationale, en raison d’une erreur ou d’une omission matérielle (par exemple : erreur de rédaction). La loi organique n° 2017-09 du 17 janvier 2017 sur la Cour suprême publiée au Journal officiel N° 6986 du mercredi 18 janvier 2017 comporte une erreur matérielle, manifeste puisqu’elle omet au niveau de l’Intitulé de faire référence à la loi. L’intitulé publié au JO le 18 janvier 2017 est libellé comme suit : Loi organique n° 2017-09 du 17 janvier 2017 abrogeant et remplaçant la ….organique n° 2008-35 du 08 août 2008 sur la Cour suprême. Il en ressort que le terme le plus important (Loi) a été omis par les services du gouvernement, puisqu’il est écrit « abrogeant et remplaçant la ??? organique ». Dans une telle situation, il est de pratique de recourir à un erratum ou « errata », autrement dit, un rectificatif au Journal officiel, pour corriger l’erreur affectant le texte publié. Les juges apprécieront si le texte rectifié doit être appliqué ou s’il convient de maintenir le texte initial. Par conséquent, Il appartient au gouvernement dont l’amateurisme n’est plus à démontrer (méconnaissance de la règle de droit et des pratiques administratives), de procéder, dans les meilleurs délais, à la correction de cette flagrante erreur matérielle, afin de faire prévaloir sur le texte primitivement publié, le texte ainsi rectifié. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la loi organique n° 2017-09 du 17 janvier 2017 sur la Cour suprême promulguée par le Président Macky Sall le 17 janvier 2017, et publiée au Journal officiel N° 6986 du 18 janvier 2017, est frappée d’une erreur matérielle manifeste (version papier et version électronique).

3-En cas de décision négative le 03 janvier 2019, une requête en rabat d’arrêt est parfaitement fondée

Une intense campagne de désinformation est menée par le régime, tendant à faire croire à l’opinion, que dans l’affaire Khalifa Sall, « les jeux seront faits » dès que la Cour suprême rendra sa décision (qui interviendra le 03 janvier 2019). Le Professeur NDIACK FALL, spécialiste en Droit pénal, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, qui maîtrise son sujet s’est exprimé de manière claire, nette et précise sur la question. Sa conclusion selon laquelle le rabat d’arrêt est suspensif dans l’affaire Khalifa Sall, est parfaitement fondée du point de vue juridique. Elle est confortée par les propos de 2 ténors du barreau et par la position de 2 organisations de la société civile (Forum Civil et Forum du Justiciable).

Compte tenu de l’erreur de nature procédurale relevée dans la composition de la chambre criminelle de la Cour suprême le 20 décembre 2018 (nombre pair), une requête en rabat d’arrêt est parfaitement fondée dans l’affaire Khalifa Sall. En attendant la décision du 03 janvier 2019, la chambre criminelle de la Cour suprême, dont la composition le 20 décembre 2018 est irrégulière, au regard des dispositions de l’article 10 de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 (elle doit obligatoirement siéger en nombre impair) et les services de l’Etat qui ont procédé le 18 janvier 2017 à l’insertion de la loi organique n°2017-09 au journal officiel N°6986 (insertion qui comporte une erreur matérielle) doivent prendre les dispositions idoines pour se conformer à la loi.

Ne faut-il pas désespérer de la justice sénégalaise si la Cour suprême censée garantir l’égalité des citoyens devant la loi viole certaines dispositions de la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 qui définissent ses attributions et régissent son fonctionnement ?Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Abdoulaye BATHILY : «Cela fait 18 mois que je dis que le procès Khalifa Sall est politique…»

IGFM-L’historien et ancien ministre Abdoulaye Bathily déplore dans le magazine Jeune Afrique à paraître ce lundi, l’immixtion de la justice dans la politique sénégalaise. «Cela fait dix-huit mois que je dis que le procès Khalifa Sall est politique. La Cour de justice de la Cedeao a rendu un jugement qui considère que la procédure n’a pas été équitable. L’Etat sénégalais qui est membre de la Cedeao et a adhéré à la Charte de la Cedeao doit se soumettre à ce jugement, mais il ne l’a pas fait jusqu’ici. La Commission des Droits de l’Homme de l’Onu a abouti pratiquement à la même conclusion. Tout cela montre bien qu’il y a volonté d’éliminer un adversaire. On ne règle pas des problèmes politiques en se servant de la justice.»

L’ancien leader de la Ldmp qui a passé la main soupçonne la justice d’être inféodée au pouvoir. «Lorsque les gens soupçonnés de malversations sont contre vous, ils tombent sous le coup de la loi. Mais lorsqu’ils sont avec vous vous les épargnez. A partir de ce moment-là, la justice perd sa crédibilité aux yeux de l’opinion. C’est cela qui amène les tensions et demain une ambiance de règlements de comptes qui porte en germe le recul de la démocratie.»IGFM

 Karim WADE Annoncé À Dakar Ce Mercredi

https://www.walf-groupe.com/ Le président de la coalition « Karim Président 2019 » est attendu à Dakar ce mercredi. Nous sources qui sont formelles nous signalent qu’il a quitté la capitale française pour un point de chute tenu pour le moment secret.

En fait, on en sait un peu plus sur les négociations tenues avec Macky en France, en marge du Groupe consultatif.

Le Président Sall a expliqué à Karim qu’il accepte qu’il soit de retour au Sénégal, à la condition qu’il renonce à sa candidature et qu’il se taise.

Des conditions que rejette le fils de l’ancien Président, répondant qu’il préfère plutôt mourir que de renoncer à sa candidature ou de se taire.

Et c’est pour montrer à Macky qu’il ne va pas se taire, qu’il a fait ce vendredi la sortie que l’on sait, sur un ton de défi.

Ce qu’il faut alors retenir, c’est que Karim reste alors déterminé à venir au Sénégal, même s’il lui faut retourner en prison.

La sortie de Seydou Gueye, relayée par Rfi, en dit d’ailleurs long sur la rupture entre les deux camps. Pour le porte-parole du Gouvernement, il faut avoir un casier judiciaire vierge pour prétendre être candidat au Sénégal. Et d’un candidat fantôme, il est en passe de devenir un candidat impossible.

C’est dire que pour asseoir sa candidature, le fils de Wade doit surmonter deux obstacles qui ne dépendent pas de lui.

Le premier obstacle est qu’il peut être astreint à un régime de contrainte par corps et être jeté en prison si les autorités étatiques en ont la volonté, comme elles le disent et le répètent.

Le second obstacle, c’est le Conseil constitutionnel. Même s’il retourne au Sénégal, libre, il faudra qu’il se soumette à la décision du Conseil constitutionnel qui peut invalider sa candidature du fait qu’il a été condamné à une peine de 6 ans de prison.

Même là aussi, il faudra nuancer. Karim peut être arrêté ou laissé libre, mais sa candidature peut aussi être validée.

Cette hypothèse est défendue par certains juristes comme Me Assane Dioma Ndiaye pour qui l’article L31 invoqué ne cite pas textuellement l’enrichissement illicite comme délit pouvant occasionner un tel rejet. Dans le même ordre d’idées, il fait savoir que le statut de non-inscrit sur les listes électorales peut ne pas être un blocage car le code électoral parle d’électeur et non d’inscrit.Comme quoi, tout est encore possible pour Karim.Rewmi

Oumar SARR : «Karim Wade viendra au Sénégal en janvier»

https://www.leral.net/ On en sait un peu plus sur le retour tant annoncé de Karim Wade. « Aujourd’hui, je n’ai pas de date précise mais je pense qu’il (Karim) est en train de se préparer. Très rapidement, il fera un communiqué pour dire quand est-ce qu’il sera là », précise le Secrétaire général national adjoint (SGNA) du Parti démocratique sénégalais (PDS), Oumar Sarr. Qui s’empresse d’ajouter qu’ « il viendra en janvier ».

Le second de Me Wade au Pds était l’invité du Grand Jury de la Rfm, hier dimanche 23 décembre. Emedia

 L’Etat vilipende Karim devant la Cedeao

Seneweb. Les avocats de l’État ont répondu à la Cedeao au sujet de la requête Karim Wade qui conteste le rejet de son inscription sur les listes électorales. Dans leur réponse déposée mercredi dernier à la Cedeao et dont Libération détient copie, l’agent judiciaire de l’État estime que Karim Wade veut faire jouer à la Cour un rôle que lui-même n’a pas pu jouer. Les avocats de l’État motivent le rejet de l’inscription de Karim sur les listes électorales par les articles 32 et 33 du code électoral. Le premier dispose que « ne doivent inscrits sur la liste électorale pendant un délai de 5 ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive, les condamnés soit un délit visé à l’article L31, troisième tiret, à une peine d’emprisonnement sans sursis égale ou supérieure à un mois et inférieure ou égale à 3 mois ou à une peine d’emprisonnement avec sursis égale ou supérieure  3 mois et inférieure ou égale à 6 mois , soit  un délit quelconque à une amende sans sursis supérieure à 200.000 F sous réserve des dispositions de l’article L.30. Selon toujours les avocats de l’État, Karim, qui doit une amende de 138 milliards à l’État, justifierait qu’on lui applique la contrainte par corps, ne peut pas être inscrit sur les listes électorales.

SORTIE CONTRE Karim WADE : La fédération des cadres libéraux répond à Amadou Bâ

https://www.leral.net OBJET : GROUPE CONSULTATIF 
AU SUJET DE  LA LETTRE OUVERTE DE Karim WADE AUX BAILLEURS DU GROUPE CONSULTATIF
Dakar, le 23 Décembre 2018
L’héritage du régime PDS est élogieux à plus d’un titre .
Effectivement, la dette du temps du Président WADE était importante mais elle avait le mérite  d’être utile, de financer le développement et d’être bien orientée.
Nous allons le démontrer.
Sur un mandat de 12 ans, de 2.000 à 2.012  le Sénégal en est arrivé à un endettement de 42,9%.
Selon la Banque Mondiale, le Président SALL, avec ses projets pharaoniques comme le TER qui n’est pas rentable, sur 7 ans, s’achemine vers le taux fatidique de 70% qui est la norme communautaire qu’il ne faut pas dépasser .
Pourquoi le Président WADE s’est endetté ?
Réponse, pour financer le développement.
Depuis les indépendances, avait-il dit, on a dépensé des sommes énormes pour le développement. Je crois que c’est cela aussi qu’il faut analyser comme base de départ, pour parvenir à l’idée de financement innovant, à l’idée d’investissement innovant. S’il n’y a pas d’innovation dans l’investissement, le résultat sera le même : on n’avance pas, on stagne. Beaucoup de pays finance des projets, croient avancer alors qu’ils stagnent. Il faut donc réfléchir sous  cet aspect de l’avancement, de la stagnation et du recul. Tels sont les propos de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal, professeur d’économie qui a lancé l’idée des projets innovants. C’est ainsi que Son Excellence, dans une optique keynésienne des ‘’grands travaux’’[[1]]url:#_ftn1 , a lancé le 20 novembre 2008, le concept des Très Grands Projets (TGP).
Le Gouvernement du Sénégal, à travers la conduite éclairée du Président WADE, a affirmé sa volonté de placer les TGP au cœur de la problématique de développement économique et social de la Nation. Les TGP, avait-il dit, doivent contribuer à accélérer la croissance pour relever tous les défis dans un monde  caractérisé par la vitesse, l’objectif étant de faire du Sénégal le premier pôle d’attraction de l’investissement dans l’UEMOA, à travers une économie ouverte et dynamique. Affronter la crise, assurer l’emploi des jeunes et conforter l’avenir des sénégalais, tel est le défi que le Président WADE a dû relever en initiant les GP et les TGP.
Dans cette perspective, un grand nombre de projets ont été initiés[[2]]url:#_ftn2 , avec un niveau d’investissement élevé, garant d’emplois et de réalisations structurantes. Cette initiative a agi avec effet de levier sur l’économie du pays et a permis d’engager des investissements colossaux.
Mais auparavant, il y a eu l’initiative du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) qui  se présente comme une stratégie pour assurer à l’Afrique un développement durable au 21ème siècle. Il s’agit de combler dans le court terme, les écarts ou gaps fondamentaux qui séparent l’Afrique du monde développé. Le NEPAD retient comme des priorités,  ce qu’il appelle les secteurs, sortes de fondements sans lesquels, il n’y a aucune possibilité de développement. Les projets ci-dessous sont classés selon ces secteurs :

SUR LE PLAN ECONOMIQUE ET DU DÉVELOPPEMENT
Agriculture
·              Le Plan REVA
·              Les  Bassins de Rétention
·              La GOANA (Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance )
Environnement
·              Le Programme Spécial « Écos Village »
·              Les Aires Marines Protégées
·              Le Projet de construction de logements sociaux, de lutte contre les inondations et les bidonvilles (Plan Jaxaay et Super Jaxaay
·              La Grande Muraille Verte
Éducation
·              Bourses et aides à tous les étudiants[[3]]url:#_ftn3
·              40% du budget national consacré à l’éducation
·              La Case des Tout Petits
·              Les Cyber Cases
·              L’Université du Futur Africain (UFA)
·              Le Lycée National  des Jeunes Filles
·              La Maison de l’Outil[[4]]url:#_ftn4

Salué par le corps diplomatique. l’Ambassadeur de l’Autriche a souhaité que son pays ait l’honneur de financer la première unité.

Santé
·              Le Plan Sésame
·              L’Institut National du Cœur
·              La gratuité des Anti Rétroviraux (ARV) au Sénégal
·              Le Projet Hôpital « DALAL DIAM »[[5]]url:#_ftn5
·              L’Initiative  « Médecins sans blouse »

·              La lutte contre la contrefaçon et les faux médicaments (santé)

Social
                        La maison de la presse
Infrastructures
·              Les travaux de réhabilitation de la Route Nationale 2 tronçon : Richard Toll- Ndioum-Thilogne- Ourossogui
·              Les travaux de réhabilitation de la Route Nationale 6 tronçon : Ziguinchor-Vélingara-Manda Douane- Tamba
·              Le projet d’Autoroute Dakar/Bamako
·              La liaison ferroviaire Dakar-Bamako
·              La liaison Autoroutière Dakar-Freetown-Mano River
·              Le projet de Développement des Aéroports du Sénégal
·              La Compagnie Aérienne Sénégal AIRLINES
·              L’Unité Ouest Africaine de Fabrication de Gros Porteurs
·              Le  Projet de Réalisation d’une Zone Économique Spéciale Intégrée (ZESI) de Dakar
·              L’Autoroute à Péage Dakar/Diamniadio
·              La Cité des Affaires
·              L’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD)
·              Le Port du Futur
·              La Nouvelle Ville, future capitale politique et administrative du Sénégal
·              Les Accords de Partenariat pour le Développement (APD)
Énergie
·              Le Développement des Énergies Renouvelables avec, en tête, le solaire[[6]]url:#_ftn6
·              La WADE Formula
·              Le Projet « Énergie solaire pour toute l’Afrique
·              le Plan Takkal
Social
·              Le Fonds de Solidarité Numérique
·              L’Initiative « Badiénou GOKH[[7]]url:#_ftn7  »
·              Le Programme « Une Famille , un Toit »
Culture
·              Le Monument de la Renaissance Africaine
·              Le Parc des 7 merveilles (le Grand Théâtre National, le Musée des Civilisations noires, la Bibliothèque Nationale, les  Archives Nationales, le Musée des Arts Contemporains, l’École d’architecture et la Place de la Musique)
·              La place du souvenir africain
·              l’Aquarium Géant de Dakar
·              Le Planétarium de Dakar
·              Le 3ème Festival Mondial des Arts Nègres
·              La commémoration de la journée du tirailleur

 Réglementation financière de l’UEMOA : Politique de l’endettement public
Gestion de la dette publique
Pour rappel, dans le cadre de la coordination des politiques d’endettement à l’échelle communautaire, le conseil des ministres de l’UEMOA a adopté, lors de sa session du 04 juillet 2007 à Dakar, le règlement n° 09/2007/CM/UEMOA portant cadre de référence de la politique d’endettement public et de gestion de la dette publique dans les Etats membres de l’UEMOA. Ce règlement comporte un certain nombre d’obligations pour les Etats, notamment : – l’élaboration d’une politique d’endettement précisant les orientations globales en matière d’emprunts publics extérieurs et qui sera annexé à la loi de finance 2009 ; – la mise en place d’un système d’information en vue d’assurer une plus grande transparence dans la gestion de la dette ; – la mise en place d’une structure de coordination de la politique d’endettement et de gestion de la dette publique. Donnant suite à ce règlement, le Sénégal d’Abdoulaye Wade a, par Arrêté Ministériel N° 05889 du 07 juillet 2008, créé un Comité National de la Dette Publique (CNDP) qui a pour mission, entre autres : d’élaborer, de coordonner et de suivre la mise en œuvre de la politique nationale d’endettement et de gestion de la dette publique ; – de veiller à la mise en cohérence de ladite politique avec les objectifs de développement et la capacité financière de l’Etat ; – de mener les analyses de viabilité de la dette publique et de la soutenabilité des finances publiques . Ainsi, conformément aux engagements vis-à-vis des Institutions de Brettons Woods  l’analyse semestrielle de la viabilité de la dette publique, qui était jusqu’ici dévolue au Comité National de Politique Economique (CNPE) devient une des missions du CNDP.
Depuis l’atteinte du point d’achèvement de l’Initiative Pays Pauvres Très Endettés,( PPTE) en 2004, qui avait marqué la sortie du pays de la situation de non soutenabilité de la dette publique, le Président WADE a porté une attention particulière au suivi de l’évolution de la dette afin de ne pas retourner à la situation d’avant 2000. C’est ainsi qu’une analyse de viabilité de la dette (AVD) est effectuée semestriellement par le Comité National de la Dette publique (CNDP), et à chaque fois que de besoin notamment avant d’effectuer une action d’envergure comme les émissions d’obligations sur les marchés financiers internationaux.
La dette publique totale s’est reconstituée à un rythme assez soutenu depuis les annulations issues des initiatives PPTE et Initiative d’Allègement de la Dette Multilatérale (IADM) . Les tableaux ci-dessous donnent une idée de l’évolution du stock de ladite dette du  régime APR et du budget .

Tableau 1 : Situation de la dette publique totale  en milliards de FCFA

Dates 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Montants de la dette 3076,2 3341,7 4112,9 4597,6 5428,5 5530,1

Tableau 2 : Taux d’endettement ( Dette publique totale / PIB ≤   70%)

2012 2013 2014 2015 2016 2017
42,9% 45,7% 54,4% 57,1% 62,3% 65%

Tableau 3 : Evolution du budget du Sénégal en milliards de FCFA

2000 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
516,6 2300 2513 2732 2869 3022 3060 3709

 

REMARQUES : Entre 2000 et 2012 , le budget a été multiplié par 4,45.

Entre 2012  et 2018  Le budget a été multiplié par 1,6.Il n’a même pas été doublé.
A noter que le Président WADE a dû faire face à trois crises : crise énergétique, financière et alimentaire qu’il a eu à juguler avec succès grâce à son génie.  En 2013, le ratio du montant total de la dette publique par rapport au PIB a atteint 45,7%, contre 26,1% en 2008. En outre, le pays s’oriente de plus en plus vers le marché international des capitaux avec un emprunt obligataire de 200 millions de dollars en 2009 qui a été racheté en 2011 par un autre de 500 millions de dollars au taux de 8,5%. En 2014, le Gouvernement a de nouveau émis un emprunt obligataire de 500 millions de dollars à un taux plus faible de 6,5%. En effet, les besoins d’investissement du pays ont augmenté avec le  financement des grands travaux et projets inscrits dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) se traduisant par une hausse de l’endettement public .
A l’issue de la 5ième mission de  contrôle à Dakar, du 7 au 19 septembre 2017 prévue par l’Instrument de Soutien à la Politique Economique (ISPE) approuvé en juin 2015, le FMI s’est inquiété de l’endettement du pays. Le service de la dette, soit la somme que le Sénégal doit payer chaque année pour honorer sa dette, qui s’élevait à 24% des recettes de l’Etat en 2014 est passé  à 30% en 2017 .
Au mois  d’avril 2017, déjà,  la Banque mondiale, en marge du lancement du rapport d’Africa’s Pulse, avait attiré l’attention des autorités sénégalaises sur les dangers liés à un tel endettement gonflé par le lancement de projets pharaoniques dans le cadre du Plan Sénégal Émergent. (PSE) « La dette du Sénégal est soutenable, mais il y a des nuances. Elle ne met pas en danger la stabilité du cadre macro-économique, mais elle coûte cher », avait, déclaré   l’économiste principal de la Banque.
Qui plus est, la structure de cette dette, qui est à 10 % des revenus de l’Etat, est telle qu’une augmentation de la valeur du dollar impactera  sur les capacités du Sénégal à s’acquitter de ses obligations vis-à-vis des institutions financières.
Il s’y ajoute qu’avec un Programme Triennal d’Investissements Publics (PTIP) 2017-2019 facturé à 4.791, 787 milliards de F CFA, soit une hausse de 925, 714 milliards de FCFA comparativement au précédent et comprenant 722 projets et programmes, les services du Ministère de l’Economie des Finances et du Plan  vont devoir beaucoup emprunter car n’ayant pas le génie d’inventer de nouvelles techniques de financement innovants.
Certes le Sénégal a vu son taux d’endettement grimper  de 20 % en 2006 à près de 43 % en 2012. Des initiatives, à haute teneur sociale, comme le Plan Takkal étaient à ce prix.
Le Sénégal a émis  le 16 Mai 2017  des obligations souveraines sur les marchés financiers  internationaux (dénommés eurobonds) pour un montant de 1 milliard 100 millions sur une maturité de 16 ans à un taux de 6,25%. C’est la 4ième émission après celle de 2009, 2011( 8,75%) et 2014 .Le niveau d’endettement du Sénégal croit à un rythme exponentiel. Selon la Banque mondiale, le ratio du montant total de la dette publique par rapport au PIB a atteint 47 % en 2013 ( à noter que ce chiffre est différent de celui donné par le Gouvernement) .
Notre pays est le seizième pays parmi les plus endettés de l’Afrique subsaharienne. La Direction des Prévisions et des Etudes Economiques (DPEE) indique que « l’encours de la dette publique totale est projeté à 5530,1 milliards FCFA à fin 2017, soit un accroissement de 6,7%, comparativement à 2016 ».le Représentant du FMI au Sénégal disait en mars 2016 que « le moindre dérapage peut faire passer le Sénégal de l’autre côté de la barre ». Le  taux d’endettement de l’Etat du Sénégal dépasse assez largement ceux des  pays comme le Mali, le Burkina Faso et  la Côte d’Ivoire.
Le service de la dette publique a évolué de 23,5% passant de 680 milliards de FCFA dans la Loi des Finances Initiale (LFI) 2017 à 839, 8 milliards de FCFA en 2018 . Selon la DPEE, la dette est projetée à 6564,2 milliards de FCFA en fin 2018. Le Sénégal ne peut pas continuer perpétuellement à avoir un service de la dette qui étrangle les finances publiques. En 2017, le pays a accusé du retard s’agissant du paiement du service de sa  dette alors que le PSE est en pleine réalisation. Cela pourrait conduire à l’insolvabilité du Sénégal. Donc, le Ministre de l’Economie et des Finances, Amadou BA, a beau réunir tous ses services devant les journalistes  pour démentir les craintes et révélations des observateurs avertis sur le niveau d’endettement du Sénégal, mais il n’en demeure pas moins que les faits sont têtus. Nous allons bientôt dépasser les 70% pour nous retrouver mauvais élève de l’UEMOA. La situation est d’autant plus inquiétante que les emprunts ne sont pas toujours utilisés à bon escient , sinon comment justifier un financement de plus de 738 milliards de FCFA pour un TER de 57km  là où le TGV du Nigéria n’a couté que 532 milliards de FCFA pour 187 km, 57 milliards de FCFA pour des lampadaires, 39 milliards de FCFA pour la réfection du Building Administratif , alors que la première partie des sphères ministérielles de Diamniadio vient d’être inaugurée.
La dette continue d’augmenter d’une manière vertigineuse alors que  la croissance se situe entre 6% et 7% . En effet, la Banque Mondiale dans son rapport publié le 5 juin 2018 intitulé « perspectives économiques mondiales » indique que la croissance du PIB du Sénégal est de 6,8% en 2017. Idem en 2018 et en  2019 .Celle-ci  ne sera de 7% qu’en 2020 .Or, le Gouvernement se glorifie d’un taux de 7,2% en 2017.A quel taux se fier ? c’est dire que les chiffres annoncés par le Gouvernement de Macky SALL ne sont d’aucune fiabilité.  L’Etat cherche en réalité à masquer ses nombreuses incompétences et ses difficultés de trésorerie par des effets d’annonces pour divertir le peuple.
Il devrait plutôt se concentrer à trouver des solutions pour le règlement de sa longue liste de dettes qui ont pour noms :

  •  Les 16 milliards de FCFA  aux établissements privés
  • Plus de 80 milliards de FCFA aux enseignants depuis 2014
  • Dettes dues aux collectivités  territoriales
  • Dette de plus de 20 milliards de FCFA à ECOBANK concernant la bourse des étudiants
  • Dette intérieure due aux entreprises
  • Dette due au secteur de l’énergie ( 293 milliards de FCFA) et qui a  abouti à la signature du Décret 2018-1943 instituant une taxe parafiscale au profit du Fonds de Soutien au secteur de l’Energie dénommée « Taxe sur l’Energie à usage industriel » en date du 26 octobre 2018).
    Et la liste est encore longue….. sans compter les multiples scandales politiques  judiciaires et économiques qui jonchent le magistère du Président SALL dont certains peuvent être assimilés à de la haute trahison et qui ont pour noms :
  1. Affaire Arcelor MITTAL. Pourquoi l’Etat du Sénégal a-t-il accepté d’encaisser de MITTAL 75 Milliards de FCFA au lieu de 2500 Milliards fixés par le Tribunal arbitral de Paris ?
  2. La condamnation de Karim WADE. Pourquoi est- il  le seul Ministre d’Etat  à être déféré devant la CREI et condamné sur les 25 ciblés  par la CREI ?
  3. Affaire BICTOGO. Pourquoi l’Etat a-t-il dédommagé à hauteur de 12 milliards de FCFA la société SNEDAI de  l’homme d’affaires ivoirien Adama  BICTOGO naguère attributaire du marché de production des visas biométriques d’entrée au Sénégal ? ( cette mesure a été effective de septembre 2012 à mai 2015)
  4. Radiation de Ousmane SONKO de la Fonction Publique
  5. Le dossier du Pétrole et du Gaz avec l’implication du Frère du Président
  6. Le dossier de la Traque des biens mal acquis avec la réactivation de la CREI
  7. La défénestration de Nafi NGOM KEITA de la tête de l’OFNAC
  8. La lettre de démission du juge DEME
  9. Les interdictions systématiques de marches
  10. Le « wakh wakhete »du Président concernant son mandat Présidentiel (7ans au lieu de 5ans comme promis)
  11. Les pannes répétitives de machines de radiothérapie privant ainsi les malades du cancer de se soigner
  12. Les fuites spectaculaires constatées lors du  BAC 2017
  13.  Le Cadeau de la Caisse de dépôts et consignations au frère de Macky Sall. La Caisse de Dépôt et de Consignation  (qui échappe actuellement  à tout contrôle)  a été créée par le Président WADE. Trois mois après sa création elle accusait un actif de 50 milliards de FCFA. Macky l’a offerte à son frère en le nommant à la tête.  Cette grande banque sponsorise le grand bal de Youssou NDOUR ami du Président à Bercy (18 novembre  2017) . En même temps ,elle fidèlise la Radio et la Télévision de Youssou NDOUR, les deux médias très écoutés au Sénégal.
  14. La gestion du processus électoral concernant les législatives du 30 juillet 2017
  15. Les financements douteux de la Fondation «Servir le Sénégal » fondation de Mme Macky Sall.
  16. Ethnicisation des postes au Sénégal et dans les Ambassades
  17. Le dossier du « Diesel sale » révélé le 15 septembre 2016 par l’ONG publique Eye exposant ainsi nos populations aux substances chimiques cancérigènes
  18. Les membres du parti présidentiel épinglés par les corps de contrôle ne sont jamais inquiétés. Les deux exemples les plus flagrants sont: le Directeur Général du COUD, Cheikh Oumar HANNE, qui a été épinglé par l’OFNAC et l’ARMP.D’autre part, le Directeur National des Transports Routiers, El HADJ SECK NDIAYE WADE a été inculpé pour corruption  en avril 2016 par le juge d’instruction du 1er cabinet sis au tribunal de grande instance de Louga puis placé sous mandat de dépôt avant de bénéficier quelques jours plus tard d’une liberté provisoire. Par décret présidentiel No 2016-985 du 13 juillet 2016, il a été nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds d’Entretien Routier Autonome du Sénégal (FERA). Il y a aussi Ciré DIA de la Poste.
  19. L’affaire « Lamine DIACK »
  20. La Banque de Dakar
  21. Augmentation de 14 milliards de FCFA du budget 2018 de la Présidence de la République et de 48 milliards de FCFA du budget 2018 du Ministère de l’hydraulique occupé par le beau frère du Président
  22. Les accords de pêche qui ne sont pas à l’avantage du Sénégal
  23. La subvention  mensuelle donnée aux épouses des ambassadeurs
    Heureusement que le Ministre de l’Economie des Finances et du Plan a fini par avouer le 13 novembre 2018 à l’occasion de la rencontre consacrée à la nouvelle revue du portefeuille des opérations de la Banque Mondiale que le Sénégal « fait face à des difficultés ». Difficultés qu’il tente d’expliquer par des subventions accordées à la SENELEC.
    La référence récurrente à l’année 2011 s’explique car il ne faut pas oublier qu’il y avait un commando de pyromanes qui brulait le pays afin de le rendre ingouvernable.
    2011 n’est pas une référence, ce qu’il faut retenir du magistère de WADE en matière d’économie et de finance ce sont, entre autres, les éléments suivants :
  • Le Sénégal est le seul pays à respecter de 2004 à 2006 ,7 des 8 critères de convergence de l’UEMOA.
  • Création de l’Agence Nationale chargée de l’Investissement et des Grands Travaux (APIX) en 2000.
  • Bon classement du Sénégal au « Doing Business 2009 ».
  • Plusieurs réformes et mesures ont été adoptées pour améliorer l’environnement des affaires.
  • Vote de la loi sur les «  BOT » en 2004, à l’Assemblée Nationale.
  • Mise en place de la Commission Nationale de lutte contre la Corruption, la Non Transparence et la Concussion en 2004.
  • De 2000 à 2006, le taux d’inflation s’est établi en moyenne à 1,6% largement en dessous du seuil de 3% fixé  dans le cadre de la surveillance multilatérale de l’UEMOA.
  •  En 2001, le Sénégal a contribué par le plan Oméga au NEPAD, qui est un plan initié intégralement par des Africains, pour sortir l’Afrique du sous développement dans lequel elle s’est trouvée à la suite de trois siècles d’esclavage, d’un siècle de colonisation et de plusieurs décennies d’exploitation. Le Président WADE était en charge des secteurs suivants, dans le cadre du NEPAD : infrastructures, énergie, NTICS et environnement.
  • Mise en place du Conseil Présidentiel sur l’Investissement (CPI) en novembre 2002, dont la mission principale est de renforcer le dialogue entre le Gouvernement et les investisseurs, afin d’accélérer le processus d’identification et de mise en œuvre des réformes propres  à améliorer l’environnement des affaires.
  • Mise en place d’un dispositif interministériel de suivi des réformes du CPI en 2010.
  • En novembre 2007, le Sénégal a signé avec le FMI un nouveau Programme Economique et Financier appuyé par l’Instrument de Soutien à la Politique Economique (ISPE).
  • Entre 2006 et 2008, les réponses conjoncturelles apportées aux crises énergétiques et alimentaires,  ont coûté à nos finances publiques un montant de 374 milliards de FCFA sous forme de subventions directes et indirectes.
  • Elaboration et mise en œuvre du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) de première génération (2003/2005) et de deuxième génération (2006/2010). La troisième génération couvre la période 2011/2015) .
  • 2005/2007 : Définition de la Stratégie de Croissance Accélérée (SCA) articulée autour de l’Axe 1 du DSRP et des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et qui intègre les programmes mis en exécution dans le cadre de l’Initiative du Millenium Challenge Account (MCA) et la Stratégie de Développement du Secteur Privé.
  • Adoption de la loi sur la SCA en décembre 2007 et signature de son décret d’application en janvier 2008.
  • En 2008, le Sénégal a été classé parmi les plus grands réformateurs du monde.
  • De 2001 à 2006, l’Agence de notation internationale Standard & Poor’s a attribué au Sénégal les notes « B » à court terme, et « B+ » à long terme.
  • Le Sénégal s’est engagé dans l’exercice PEFA qui constitue une référence internationale de mesure de la performance des Finances Publiques.
  • La qualité de la gouvernance économique et sociale est également consacrée par la notation de la Banque Mondiale à travers le CPIA.
  • Instauration depuis septembre 2001 d’un taux unique de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA).
  • Les 5 directives de l’UEMOA ont toutes été mises en œuvre dans les domaines de la nomenclature budgétaire, des règles de la comptabilité publique, du Plan comptable de l’Etat, du TOFE-UEMOA et de la loi organique  relative aux lois de finances.
  • Les fonds levés grâce aux émissions obligataires ont permis de contribuer au financement du Programme d’Amélioration de la Mobilité Urbaine.
  •  Eligibilité du Sénégal à l’Initiative PPTE  en juillet 2000, et atteinte du point d’achèvement en avril 2004, ce qui a permis de mobiliser beaucoup de ressources extérieures.
  • L’année 2006 a été marquée par l’éligibilité du Sénégal à l’Initiative d’Annulation de la Dette  Multilatérale (IADM). Elle concerne 3 organismes multilatéraux : La Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International et le Fonds Africain de Développement dont l’annulation totale du  stock de dette se chiffre à 1112,8 milliards de FCFA.
  • En 2006, en ce qui concerne le secteur financier, l’arrivée de  la Banque Régionale des Marchés (BRM)  a porté le nombre d’établissements de crédits agréés à 21, dont 18 banques et 3 établissements financiers. Le Produit Net Bancaire s’établit à 133 milliards  de FCFA en 2006. Les crédits au secteur privé se sont établis à 1246 milliards de FCFA.
  • Augmentation record des recettes douanières : de 192 milliards de FCFA en 2000 à 459 milliards de FCFA  en 2010.
  • Recours de plus en plus au marché monétaire et financier de la sous région contrairement aux avances statutaires qui avait entraîné un niveau d’endettement de l’ordre de 73 milliards de FCFA avant l’Alternance.
  • Institution de la Contribution Globale Unique (CGU) pour élargir l’assiette aux Petites et Moyennes Entreprises (PME).
  • 35 mesures dégagées lors du Conseil Présidentiel sur l’Investissement (CPI ) de  Mai 2004 qui ont été à la base de la révision du Code  Général des Impôts en 2004.
  • Baisse de l’impôt sur les sociétés de 35 à 33% en 2004 puis à 25% en 2006 afin de rendre plus attractif l’investissement dans le pays.
  • Baisse du taux du droit progressif pour l’imposition des revenus salariaux de 13 à 11%.
  • Programme spécial de recrutement de 15000 agents dans la Fonction Publique.
  • Programme d’amélioration de la rémunération  des fonctionnaires étalé sur 3 ans ( 2004/2006).
  • Installation du logiciel SIGFIP de gestion des finances publiques en 2004.
  • Code des obligations de l’Etat réformé en 2006.
  • Code des marchés réformé en 2007.
  • L’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) et la Direction Centrale des Marchés Publiques (DCMP)  ont été rendues opérationnelles en janvier 2008.
  • Le système national de passation des marchés publics a fait l’objet d’une deuxième revue externe en janvier 2009 , jugée satisfaisante en référence aux critères de l’OCDE en la matière.
  • La Gestion Axée sur les Résultats (GAR) est en cours d’implantation dans les Ministères.
  • 12 Ministères sectoriels sont sous Cadre de Dépenses Sectoriel à Moyen Terme (CDSMT).
  • Depuis 2000, il a été ainsi procédé à une rupture en passant de l’approche – projet à l’approche-programme, permettant d’inscrire dans le budget de la collectivité, les contributions des Partenaires Techniques et Financiers (PTF).
  • Plusieurs initiatives concernant les procédures budgétaires ( Progiciel ASTER, le SIGTAS, le D – AIDA  etc…) ont été prises par le Ministère de l’Economie et des Finances pour améliorer son système d’information.
  • Le Sénégal est le deuxième pays à bénéficier de l’African Growth Opportunity Act (AGOA) en 2003 , après l’Ile Maurice .
  • Accords d’annulation de dettes signés  avec les Pays Bas, l’Allemagne, la Belgique, les Etats Unis, l’Italie, le Royaume Uni, le Canada, l’Espagne ainsi qu’avec les Institutions multilatérales , telles que la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et l’Union Européenne. Ces annulations ont permis à notre pays de mobiliser du 22 juin 2000 à fin juin 2003, 58,1 milliards de FCFA sur son service de la dette publique, en guise d’assistance intérimaire.
  • Une loi introduisant les fonds de pensions privés dans le système de pensions de retraites a été adoptée en 2008.
  •  Réorganisation des administrations fiscales et douanières avec un recrutement de 105 agents à la Direction Générale des Impôts et Domaines (DGID).
  • Stratégie de mise en œuvre de la décentralisation du Budget Consolidé d’Investissement (BCI) en février 2006.
  •  Programme triennal ( 2003/2005) de Politiques Economiques et Financières conclu en avril 2003.
  • Cadre de concertation et de dialogue mis en place en 2008, notamment les rencontres trimestrielles entre le Gouvernement, les PTF et d’autres acteurs sous l’égide du Premier Ministre.
  • Accords – Cadre d’Arrangement des Appuis Budgétaires (ACAB) adopté entre le Gouvernement et les PTF.
  • Lettre de Politique de Développement du Secteur Postal signée en 2003.
  • Privatisation de la SONACOS finalisée en 2005.
  • Création de la Direction de l’Appui au Secteur Privé en 2008.
  • Suppression de la surtaxe SAR en décembre 2000.
  • Validation de la lettre de politique Sectorielle de la Micro-Finance en décembre 2004.
  • Revue de la loi sur les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) en 2008.
  • Le cumul des inscriptions entre 2000 et 2010 établi à 15  259 milliards de FCFA est supérieur au cumul réalisé entre 1960 et 2000, avec 11 365 milliards de FCFA.
  • Pour  augmenter le taux de bancarisation, le Sénégal a transposé dans le droit interne, la directive de l’UEMOA relative à la promotion  de la bancarisation et l’utilisation  des moyens de paiement  scripturaux.  Ainsi, toute opération financière entre l’Etat et un tiers  portant sur plus de 100 000 FCFA doit être effectuée par chèque ou virement.
  • Le Produit Intérieur Brut ( PIB) par tête d’habitant est passé de 347 700 FCFA en 2000 à 588 000 FCFA en 2010.
  • L’investissement privé au Sénégal est passé d’une moyenne annuelle de 464 milliards de FCFA  avant 2000, à une moyenne de 1047 milliards de FCFA entre 2005 et 2009.
  • Concernant, les Investissements Directs Etrangers (IDE), entre 2000/2004, on note une moyenne annuelle de 70 milliards de FCFA, représentent 11% de l’investissement privé. Entre 2005 et 2009, on note une moyenne de 147 milliards de FCFA correspondant à 14% de l’investissement privé.
  • Lancement de la WADE FORMULA en 2006 :Son objectif est de montrer qu’en plus d’un profit confortable, les compagnies pétrolières réalisent des surprofits exorbitants, dans une Afrique qui se débat dans une pauvreté endémique. La formule vise à les inviter à participer au financement de la lutte contre cette pauvreté et au développement du continent.
  • Signature du MCA le 16 septembre 2009 . Le compact du Sénégal lui a donné droit à 540 millions de $US ( 270 milliards de FCFA) destinés à la construction d’infrastructures
  • Le délai de création d’une entreprise passe de 58 jours à 48 h.

 A la demande du Président de la Banque Mondiale, dans le cadre de la 16 ème Reconstitution des ressources de l’IDA, accord  final conclu le 15 décembre 2010, sur une enveloppe financière de 49,3 milliards de dollars  grâce au Plaidoyer du Président WADE.

  • Dans le rapport de la Banque Mondiale intitulé : «  Se connecter pour compétir en 2010 : La logistique commerciale dans l’économie mondiale » , sur 155 pays , le Sénégal s’est classé 58 ème .Ce rapport évalue tous les deux ans l’Indice de Performance Logistique (IPL) , qui permet de mesurer la performance commerciale du pays sur la base de sa logistique commerciale. Notre pays est classé deuxième  en Afrique après l’Afrique du Sud  et a progressé de 43 places par rapport au classement de 2007.
  • APD/APE : Combat du Président WADE contre les Accords de Partenariat Economique (APE). Le Président WADE a envisagé une alternative, en proposant les Accords de Partenariat pour le Développement (APD) .
  • La double planification est une vision du Président WADE qui préconise une approche à double niveau : une centrale et une autre régionale. Dans les rôles, c’est l’administration centrale qui définit les grandes orientations du développement économique et social de la Nation dans le moyen terme, fixe les objectifs de croissance et de développement social, tout en projetant les agrégats macro économiques et en donnant les axes stratégiques pour leurs réalisations. La planification régionale utilise les orientations données par la planification centrale comme référence, pour concevoir le développement économique et social de la région.
  • Concernant le secteur des assurances, le chiffre d’affaires et la trésorerie ont quasiment doublé durant la période 1995/2005.
  • Adoption du code minier en 2003.
  • Le Président WADE a conçu et fait adopter par le Sommet de l’Union africaine un prélèvement de 1,5% sur les importations de l’Union africaine  qui permet d’obtenir par an 1,2 milliards de dollars qui permettront à l’Union Africaine, pour la première fois de son histoire, de ne plus solliciter les anciens pays colonisateurs pour financer notre fonctionnement. Et au même moment, certains continuent  de vilipender les anciens colonisateurs. C’est honteux a dit le Président Wade qui a dénoncé cette duplicité. Avant de critiquer ceux qui nous donnent, soyons d’abord indépendants, question de dignité. C’est le sentiment de dignité qui l’a poussé à rechercher absolument un moyen qui nous rend indépendants de près de 60 ans que nous mendions l’argent des anciens colonisateurs tout en les critiquant .
  • Le Sénégal s’est doté d’un Schéma Directeur de la Statistique en 2007 couvrant la période  (2008/2013).
    Bilan pour bilan, il faut comparer ce qui est comparable. Nous sommes fiers du bilan économique du Président WADE, économiste émérite reconnu à travers le monde. Ce n’est pas pour rien que son Ancien Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances  a reçu le prix de « meilleur Ministre des Finances d’Afrique » décerné par le magazine financier et bancaire « the banker » édité par le « Financial Times ».
    Et que lui-même a reçu le Prix du meilleur chef d’Etat d’Afrique décerné à New York au cours d’une cérémonie présidée par le Sénateur DULLUMS, Président de la Commission des finances du Parti Démocrate Américain. Signé : La Fédération Nationale des Cadres Libéraux , FNCL

[[1]]url:#_ftnref1 L’expression ‘’grands travaux est de John Maynard Keynes, maître à penser, sur le plan de la pensée économique, de Wade qui se dit ‘’le dernier des keynésiens’’. Recevant le Président Wade au cours d’une conférence qu’il a délivrée aux étudiants de la faculté des Sciences Eco ‘’Assas Panthéon’’ où il a enseigné en qualité d’assistant du Professeur Jacques Lecaillon dont le fils lui-même est, comme son père, professeur dans la même université ‘’Assas Panthéon’’ étaient présents à cette conférence. Tirant les conclusions de cette brillante rencontre universitaire, le professeur Boyon a reconnu ‘’J’ai vu appliquer le keynésianisme avec plus ou moins de bonheur  dans beaucoup d’espaces nationaux du Tiers monde, comme le Brésil, ou le Maroc avec le Premier Ministre Bouabid mais , c’est la première fois  que je vois l’appliquer à l’espace international dans un partenariat bilatéral, pays développé-pays en voie de développement, Sénégal ou Afrique.

[[2]]url:#_ftnref2 Dans cette formule l’Académie française permet d’utiliser le singulier ou le pluriel.

[[3]]url:#_ftnref3 Il s’agit d’une option de stratégie politique d’élargissement de la base de sélection  des étudiants et de formation rapide de cadres qui manquaient crûment. Au bout de 3 ans le Sénégal a eu des cadres de haut niveau avec des  diplômés de Polytechnique Paris, de l’École Centrale de Paris, de l’École des Travaux Publics Paris-Cachan (TP) , des Mines… etc
et dans bien d’autres secteurs .

[[4]]url:#_ftnref4 Case où le jeune qui veut apprendre un métier peut être immédiatement sous l’autorité d’un maitre qui lui sert de guide dans l’apprentissage d’un métier. Il obtient gratuitement un kit d’outils fondamentaux de son métier.

[[5]]url:#_ftnref5 Bienvenue en Ouolof, langue dominante au Sénégal comprise par 80% de la population.

  1. Ce modèle vous sera fourni gratuitement sur simple demande. De même le modèle mathématique du solaire pour la solarisation de l’Afrique confié au Président Wade par le Sommet du Cap Vert a été présenté à un groupe de chefs d’Etat qui l’ont amendé et accepté. Il sera bientôt présenté au Sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine. Il est intitulé ‘’De l’énergie gratuite pour l’Afrique’’.

[[7]]url:#_ftnref7 Littéralement en Ouolof du Sénégal ‘’marraine du quartier’’.

La face cachée de Cheikh Ahmed Tidiane Bâ, un Sisyphe dans son DOMAINE qui en IMPOS(E)

https://www.leral.net/Il y a des paroles de vérité qui s’appliquent à certaines personnes avec une justesse admirable. Le sieur Cheikh BA, actuel Directeur Général des Impôts et domaines, est sans doute de ce lot. Les qualités exceptionnelles de l’homme ont amené bien des observateurs, dès sa nomination, à affirmer qu’enfin, voici un homme qu’il faut à la place qu’il faut. Suivez la vidéo de son « face to face » avec nos confrères de la TFM!

Pondéré à souhait, courtois comme pas un, l’actuel Directeur Général des Impôts et Domaines a matinalement, cultivé les valeurs cardinales qui sont la marque des grands leaders.
Homme du sérail, M. BA a régulièrement donné la preuve de ses compétences dans l’exercice de sa vocation. C’est dire qu’aucune des lourdes responsabilités qu’il a eues à assumer, n’a été le fruit d’une courte échelle.
C’est pas à pas qu’il a construit sa réputation, exécutant chaque mission avec maestria et un sens très élevé du discernement. Jusqu’à ce que le ressort de la méritocratie le propulse au sommet de la montagne fiscale de notre pays.
Dans le quartier qui l’a vu naître et grandir, la Médina, ce monogame qui tutoie les 50 berges, passe pour être l’incarnation achevée de la générosité à l’état pur. En effet, nombre d’individus du patelin ayant bénéficié de ses largesses magnifient la discrétion avec laquelle il met son altruisme au service de ses semblables.
L’ampleur phénoménale de ses actes de sollicitude contraste pour ainsi dire, d’avec le silence épais dont il les entoure. A titre illustratif, nous avons pu glaner de nos investigations, qu’il offre autant de poulets que de moutons et enveloppes pour les besoins des différentes festivités religieuses (Korité, Tabaski…) aux Médinois, Fassois, bref parmi d’autres nécessiteux, compte non tenu des subventions aux dames, surtout les opératrices économiques.
Et, ce sans tambour ni trompette. C’est certainement la raison pour laquelle, il a gagné à l’applaudimètre lorsque son convoi a récemment fait le tour de la Médina. Nombre de Médinois sont spontanément sortis l’ovationner. Cheikh BA se distingue aussi par sa piété. Cette disposition enviable s’exprime en interventions régulières au bénéfice des mosquées, mais toujours sous le signe d’un effacement dénué de coquetterie. Cheikh BA : l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.
Qui donc cette hypothèse pourrait-elle scandaliser ? Personne sans doute. L’énarque qu’il est, observe avec rigueur et scrupule, les règles d’éthique et de déontologie, qui sont si fondamentales dans le registre où le destin a bien voulu l’inscrire. Les Impôts et Domaines restent l’un des compartiments les plus sensibles et les plus complexes de l’Administration générale de notre pays.
Le bonhomme en est parfaitement conscient, tant et si bien qu’on pourrait dire qu’une telle lucidité n’est pas étrangère au choix porté sur sa personne, pour prendre la direction de ce navire surchargé de trésors mais si difficile à manipuler. Les Impôts et Domaines constituent une mamelle essentielle dans la vie économique de la République.
Et c’est bien heureux que Cheikh BA ne soit pas un berger sans vision, sans imagination. Parce qu’il possède des réflexes de vétérinaire, il connaît mieux que quiconque par là où il faut toucher « la vache en or », pour l’amener à libérer les pépites éclatantes dont regorge sa précieuse anatomie.
En termes clairs, Cheikh a toutes les cartes en mains pour ne pas passer à côté de sa mission. Il la place à hauteur d’un sacerdoce citoyen, et ce ne sont pas ses administrés qui diront le contraire, eux qui ont d’emblée, apprécié à sa juste valeur la belle politique d’humanisation et de convivialité que l’homme place au centre de son magistère. Dans le service, il a très tôt forcé le respect du groupe placé sous sa tutelle par sa ponctualité légendaire.
Contrairement à bien des chefs de sa trempe, qui s’exercent, à longueur d’année, à jouer des tours grossiers à la règle de l’assiduité, Cheikh se fait fort d’être au bureau assez tôt et ne le quitte souvent qu’à des heures très avancées de la soirée. Il examine, épluche, scrute, ne laissant aucune chance au Hasard d’infiltrer la complicité qu’il entretient, de façon très naturelle, avec la rigueur et le don de soi.
C’est la même détermination dont il fait preuve dans son combat contre l’exhibitionnisme. Dakarposte, qui a « creusé  » pour en savoir davantage sur l’Homme Cheikh Ba, est en mesure de révéler qu’il a, en effet, des rapports conflictuels avec le bruit, qu’il tient bien en respect et pour toujours, sans doute. Il déteste envahir les plateaux de télé et les colonnes des journaux pour « réciter » ses prouesses, qui pourtant, sont innombrables. Il fait le « job » avec assurance et fermeté et laisse à l’opinion le soin de dresser le jugement qu’il mérite.
Cheikh est réputé proche de son ministre de tutelle, M. Amadou BA. Cela est une bonne chose, certes. Mais l’un comme l’autre, sont parfaitement conscient que Cheikh ne méritera le respect et l’estime éternelle d’Amadou qu’autant qu’il mettra l’intérêt supérieur de l’institution qu’il dirige, devant la convivialité agissante qui l’unit à son patron.

Présidentielle 2019 : Thierno Bocoum retire sa candidature

Seneweb.com |Le président du mouvement Agir, Thierno Bocoum, renonce à se présenter à la présidentielle de 2019. Il appelle l’opposition à unir ses forces pour le départ du Président Macky Sall en se positionnant comme « l’un des premiers maillons de cette mutualisation ». Voici l’intégralité de sa déclaration.

LA DÉCLARATION DE THIERNO BOCOUM

« Chers compatriotes,
Notre cher pays, le Sénégal, est en train d’écrire une des pages les plus importantes de son histoire. Nous traversons des périodes difficiles, et des décisions fortes doivent être prises. Depuis notre entrée en politique, nous avons travaillé sans relâche à servir le mieux que possible les intérêts du peuple sénégalais et particulièrement ceux de sa jeunesse.

Notre engagement politique n’est animé que par le souci de servir notre pays. C’est pourquoi nous avions pris la décision de nous porter candidat à l’élection présidentielle de 2019.

Après avoir dépassé le seuil minimum de signatures pour le parrainage, le bureau exécutif du mouvement AGIR s’est réuni le 25 novembre dernier pour faire une première appréciation de la situation.

Ce préalable à notre candidature ayant été franchi, le bureau exécutif de notre mouvement s’est à nouveau réuni le 9 décembre 2018, à la veille du dépôt des candidatures au Conseil Constitutionnel. Cette réunion nous a permis de faire un état des lieux de la situation du pays.

Et nous avons pu mesurer le caractère nocif d’un régime prêt à tout pour conserver le pouvoir, malgré le niveau d’impopularité  inégalable du Président de la république. Cependant, malgré ce niveau d’extrême impopularité du régime, force est de constater que les conditions d’une alternance ne sont pas totalement réunies à ce jour.

De cette analyse, nous sommes arrivés à la conclusion selon laquelle l’opposition doit prendre des initiatives fortes en vue de réaliser les conditions d’une alternance en 2019. Et que cela doit passer par une mutualisation des forces vives de l’opposition.

Pour notre part, nous avons considéré que nous devons constituer l’un des premiers maillons de cette mutualisation devant permettre de lancer un signal fort à nos compatriotes qui se désolent de la multiplication des candidatures, alors que des offres programmatiques sont quasi identiques.

C’est ainsi que suite à d’amples concertations qui ont suivi cette rencontre, nous avons décidé de renoncer à notre candidature pour l’élection présidentielle de 2019.

A l’heure du bilan, je ne peux qu’être fier de la débauche d’énergie dont les membres, toutes positions confondues, militants et responsables d’AGIR ont fait preuve pour relever les défis auxquels nous avons été confrontés.

En ce qui concerne le parrainage, en moins de trois mois, nos équipes ont collecté 67 591 signatures, dépassant largement le minimum exigé par la loi. Les compatriotes, notamment les jeunes qui se sont mobilisés dans les villes et les campagnes du Sénégal, du froid de l’Europe et de l’Amérique… ont agi bénévolement, avec passion et patriotisme.

J’exprime ma profonde gratitude à toutes ces personnes qui se sont engagées dans ce processus. À ces jeunes, je leur dis que votre engagement a permis de montrer à la face du monde que c’est possible de procéder autrement dans nos actions politiques et citoyennes.

Par ailleurs, durant la période de déploiement de notre mouvement, nos équipes se sont mobilisées pour produire un projet de société, fruit d’innombrables rencontres d’échanges avec nos compatriotes de l’intérieur et de la diaspora. Notre programme, le Plan Alternatif pour un Changement Transformationnel (PACT) a été un élément déterminant dans la collecte de signatures. Le programme était indispensable pour solliciter légitimement le parrainage de nos compatriotes.

Mes chers compatriotes,
Pour l’histoire et la postérité, notre engagement en politique n’est nullement lié à une recherche de  privilèges ou d’avantages indus. Notre engagement en politique n’est mu que par la volonté d’apporter notre contribution au développement de notre pays.

Aujourd’hui plus qu’hier, notre camp demeure celui du peuple. Et AGIR est un mouvement en construction qui transcende les élections et les idéologies.

Notre objectif est d’aboutir à une masse critique de personnes, de compétences et de valeurs pour un véritable changement de paradigmes  au service exclusif du peuple sénégalais. Nous invitons donc tous nos compatriotes désireux d’apporter leur contribution à ce travail titanesque à nous rejoindre pour construire ensemble le Sénégal de demain.

Je voudrais du fond du cœur, remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance en nous accordant leur parrainage. Je sais que leur souhait avait été que nous soyons candidats. Mais qu’ils ne soient pas déçus, car nous continuerons à mener le même combat.

Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont financièrement contribué à la réussite de notre projet sans rien attendre en retour, si ce n’est l’espoir d’un SÉNÉGAL de valeurs.

A vous, membres de AGIR, je voudrais particulièrement vous dire que je suis très fier d’être votre compagnon de tous les jours, votre frère, votre ami… Je suis très fier et très honoré de votre engagement.

Vous êtes dignes parce que vous vous êtes battus avec vos propres moyens. Marchez droit, la tête haute, les yeux fixés sur des lendemains meilleurs.

Vous pourrez toujours compter sur nous, pour que les promesses faites au peuple sénégalais ne soient jamais trahies. Vous constituez une équipe de convictions sur qui la nation peut s’appuyer pour relever les défis qui s’attachent à notre génération.

Mes chers compatriotes,
C’est dans un élan inclusif que nous avons décidé au sein de AGIR, d’enclencher un processus de décision qui aboutira à partager avec nos compatriotes dans les jours qui viennent, le résultat du processus de mutualisation que nous avons enclenché.

Notre option est de travailler à rendre effectives les conditions d’une alternance avec la mise sur pied de solides pôles de candidatures.

Cependant, nous tenons fortement à préciser que même si nous ne sommes pas candidats, le combat de AGIR reste le départ de Macky Sall du pouvoir. Ce combat sera constant aussi bien au premier qu’au second tour de l’élection présidentielle. La priorité absolue de AGIR reste la victoire du peuple qui passe par le départ du régime en place et la restauration des valeurs.Vive la République ! Vive l’alternance et la rupture dès 2019 ! »Thierno Bocoum,Président Mouvement AGIR

PRÉSIDENTIELLE 2019 : Le mouvement Alsar de Racine Sy investit Macky Sall

Seneweb.com Le mouvement And Ligueyal Sénégal Ak Racine Sy (Alsar) a investi, ce dimanche, le président Macky Sall pour la présidentielle de 2019. Ce, lors d’une cérémonie présidée par le premier ministre Mohamed Dionne. Et devant la foule venue nombreuse, le Président dudit mouvement a expliqué pourquoi lui et ses hommes ont décidé de porter leur choix sur le candidat Macky Sall.

« Il  a fait ce qu’aucun président n’a pu faire. Il a entamé le projet portant sur la révision des pensions de retraite qu’il a augmentées de plus de 46% », a indiqué Racine Sy, Président du mouvement Alsar. « Notre objectif, c’est le développement économique du Sénégal. Et nous voyons cela dans le Plan Sénégal émergent (Pse), initié par le président Macky Sall », ajoute-t-il.

Selon le Président de Alsar, les sénégalais verront bien le changement voulu après la réélection du président de la République.

Par ailleurs, Racine Sy a appelé tous les membres de son mouvement, où qu’ils soient, à porter la candidature du président Macky Sall et à donner le bon exemple : « Partout où il y a des membres de Alsar, je veux qu’on vous reconnaisse pour votre rigueur et votre travail. Et si on a décidé de soutenir Macky Sall, c’est parce qu’on a bien  cerné son programme. »

Le Premier Ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne tacle Karim Wade

https://www.dakaractu.com A l’occasion du congrès d’investiture de Alsar (And Liguey Senegaal ak Racine) de Racine Sy, pour soutenir le président sortant Macky à la présidentielle du 24 février 2019, le Premier ministre venu assister à cette rencontre, s’est permis de traiter le candidat à la candidature de la présidentielle, Karim Wade, de « vrai-faux candidat ».

Poursuivant, Mahammed Boun Abdallah Dionne exhorte Wade-fils à venir s’imposer sur le terrain politique « en vrai », au lieu d’injurier le Président de la République et de venir parler de programme et de sa vision pour le peuple sénégalais…

Phénoménal Idrissa Seck !Par Saliou Dione

Qu’on l’aime ou pas, Idrissa Seck, il faut le reconnaître, représente ce qu’il y a de mieux dans la pratique politique au Sénégal. Il ne s’agit pas juste de ses talents oratoires dont la mention est presque devenue une lapalissade; il ne s’agit pas non plus de sa carrure intellectuelle que l’attrait qu’il exerce sur l’intelligentsia de ce pays a fini de démontrer . Idrissa Seck, et c’est cela son fort, dispose de l’intelligence de l’instant, cette capacité unique à comprendre les exigences du moment et à y répondre avec la précision des mots et la justesse du discours. Le Sénégal désemparé et divisé de la fin du septennat de Macky Sall avait besoin d’un discours rassembleur qui dégage dans une simplicité artistique les avenues engorgées du désespoir pour faire entrevoir les voies de l’espérance, celles de l’union des cœurs et des esprits.
Alors même qu’on le croyait coupé de cette jeunesse que certains ont très tôt fait d’enfermer dans des carcans générationnels, Idrissa Seck a montré, lors de la cérémonie d’investiture des FDS du brillant Dr Babacar Diop, combien il peut être en phase avec elle. Dans une bienveillance que révèle aussi bien son ton chaleureux que ses mots remplis de tendresse, Idrissa Seck a montré combien il peut être pour cette jeunesse, le leader qui inspire, le mentor qui, par la richesse de son expérience de vie, la rassure. Celui qui, par son parcours que délimite les deux bornes d’une constance qu’aucune contingence ne peut altérer et d’une résilience qu’aucune adversité ne peut entamer, peut mobiliser leur énergie créatrice pour l’avènement d’un Sénégal à la hauteur de leurs attentes. C’est que la quête d’avenir radieux de cette jeunesse ne trouve de sanctuaire habilitant que de la démarche ingénieuse et audacieuse de cet homme politique, dont le bref passage aux affaires constitue encore les pus belles pages de notre histoire politique et économique.
Alors que son silence a fait courir toutes les conjectures possibles, et que les éternels croque-morts habitués aux pronostics erronés avaient repris du service, ignorant une unique capacité de résistance et de résilience qui rappelle celle de son leader et mentor Abdoulaye Wade, Idrissa Seck a, le temps d’un après-midi, démontré qu’il représente l’alternative crédible pour 2019. Celui qui, en attendant l’atteinte du statut présidentiel a fini d’habiter depuis longtemps la stature présidentielle. Saliou Dione Consultant international

ACCUSATIONS DE ROBERT SAGNA : La réponse très salée de Aimé Assine

https://www.dakaractu.com/ Les accusations de Robert Sagna contre Aimé Assine qu’il accuse d’être responsable du faible taux de parrainage pour le candidat Macky Sall dans le département de Oussouye arrêté à 43%, ne sont pas restées vaines. Le député, interpellé, a donné sa version des faits, rejetant le tort aux nouveaux adhérents de la coalition.
Morceaux choisis! 

«J’ai déjà dit à Robert, que je suis inquiet des propos erronés qu’il a tenus. Je répète qu’il a dit des contre-vérités. Pour trois raisons :
Ce n’est même pas le cadre adéquat pour parler de parrainage. On ne l’a pas nommé en tant que secrétaire général du Rsd/Tds pour qu’il aille à la CA de son parti en l’absence de tous les autres partis pour se permettre de faire une évaluation qui concerne tout le monde et de porter des jugements sur des individus. C’est inadmissible et c’est intentionnel. –
La deuxième chose qu’on devrait lui rappeler, c’est que Mimi a été nommée coordinatrice nationale pour le parrainage. Elle est descendue dans toutes les régions pour rencontrer les responsables, discuter avec eux, faire le point avec eux. Mais Robert, il n’a que trois départements qu’il n’a jamais visités, il ne s’est jamais déplacé ne serait ce que pour rencontrer les responsables et savoir ce qui se passe. Et ce n’est pas à une réunion de son parti, son micro-parti, dans lequel on lui a reproché tous les errements en terme de gestion. Parce qu’on lui a reproché son manque d’activité, on lui a reproché de n’avoir pas préparé la relève, on lui a reproché tous les maux qu’un parti pourrait avoir. C’est ça qui l’aurait affolé et il s’est permis de parler d’autres choses, pour chercher à se justifier.
-La troisième chose, comment peut-il considérer que je suis le coordinateur et qu’il reçoive par ricochet d’autres fiches qui viennent de je ne sais où ? Donc ce qui veut dire que lui, il entretient cette division dont-il parle. Parce que ce sont ces mêmes types qui ont dit au président que nous sommes derrière Aimé Assine. Qui nous a fait comprendre que Édouard a apporté 10% et il s’est plaint d’Édouard avec tout le bruit qu’il fait, il n’a emmené que 10%. Ils les ont mis où ? Je ne sais pas. Ils ont débarqué chez lui à 23 heures. Il s’est même indigné par rapport à l’heure. Édouard était avec Kana Diallo, conseiller à la mairie d’Oussouye.
Il y a des fiches qui trainent et on atteindrait plus de 80% si ces fiches avaient été rendues. Les fiches du maire de Diembéring, Tombong Guèye, on ne les a jamais vues. Il m’a dit qu’il les a remis à Ben Bora. Matar Tendeng est allé donner des fiches au ministre Aminata Angélique Manga qui sont des fiches d’Oussouye, des fiches qu’elle est allée déposer. Robert devrait pouvoir leur dire que ce n’est pas comme çà. Il a fallu que Mamadou Badji fasse rétention de ces fiches. Je sais qu’il y a des fiches dont Ziguinchor se targue, et qui sont des fiches qui proviennent d’Oussouye avec d’autres responsables de Ziguinchor qui font leur prostitution politique parce que eux ils ont de l’argent. Quand on convoque Tombong Guèye, Seyni Diatta, Édouard Lambal, Kana Diallo… pour faire des choses, il ne le font pas. 80% des 43% que Benno a c’est dans la commune de Oukout. Diembéring sur un objectif de 4000 n’a obtenu que mille et poussière. Donc où sont passées les fiches de la commune de Diembéring ? Dans la commune de Santhiaba Manjack, Dioukoumel me dit que les fiches de certaines îles arriveront incessamment, et jusqu’à présent rien, peut-être après les élections. Les 500 parrains dans la commune c’est avec les adjoints du maire qui n’a eu que 10%. Benno n’a que lui, Buntu Bi dans le Oussouye et la commune de Mlomp, les collecteurs n’ont pas atteint l’objectif.
Conscient de mon rôle de coordinateur, j’ai convoqué tous les partis et mouvements de la coalition pour décliner les objectifs assignés aux communes et aux départements. Au vu de mes fonctions à l’assemblée, j’étais obligé de me replier sur Dakar pour les besoins de la session budgétaire. Je vous avoue que le travail de parrainage a été bien mené avec mon représentant André Pascal Ehemba sauf que les remontées des fiches ont connu des retards importants. Au-delà de ce retard, il est important de préciser que beaucoup de fiches n’ont pas été ramassées à cause des négligences des responsables qui sont à la base. Puisque Robert Sagna s’est permis de recevoir des fiches de soi-disant responsables qui n’ont pas voulu passer par notre coordination, nous pensons qu’il lui revient de les reverser au compte de notre département, Oussouye. S’il y a désordre, c’est parce qu’il n’a pas joué correctement son rôle de coordinateur régional de la coalition BBY. Sa mission était de coordonner BBY et il n’est jamais venu à Oussouye. ».

BAMBA FALL À MÉRINA DAKHAR :  » Ay tapettes la gnou… Macky Sall est un poltron… »

https://www.dakaractu.com/ Les pro-khalifistes étaient ce week-end dans la commune de Mérina Dakhar où ils ont été accueillis par leurs responsables politiques locaux.

À cette occasion, Bamba Fall a lancé une pique dans le champ de la mouvance présidentielle en taxant ses membres de « tapettes ». Le maire de la Médina n’a pas été tendre avec le patron de l’Apr.  » Macky Sall fitam dafa dess… », a-t-il ironisé.

Les élus locaux de cette localité ont eu également leur dose, car pour Bamba Fall, ces derniers ne travaillent pas.  » Ces localités n’ont pas changé de visage depuis des années… Cela prouve que les autorités locales n’ont pas de vision… »

Dionne à Bathily: « C’est un aigri »

http://www.dakarmatin.com/ La dernière sortie d’Abdoulaye Bathily, accusant Macky Sall de bloquer des candidatures, n’est du tout pas appréciée par des tenants du pouvoir. Notamment du Premier ministre, Boun Abdallah Dionne. Il a profité du lancement hier du Mouvement de soutien « Yeggali ak Macky », pour répondre au Professeur Bathily. « Il doit faire profil bas. Depuis 50 ans, il fait de la politique, il ne peut même pas être Président de la République.
C’est un aigri, un vieux communiste, il doit prendre sa retraite politique au lieu de s’attaquer à Macky Sall », a-t-il martelé. Il rembobine : « C’est un ingrat. Macky Sall a tout fait pour qu’il soit élu à la tête pour soutenir sa candidature à l’Union africaine. Aujourd’hui, en guise de reconnaissance, il jette des pierres à Macky.»  Et le Pm de préciser: «Macky Sall n’a bloqué personne. C’est le Conseil constitutionnel qui décide de qui sera candidat. Ils sont sans programme et sans vision, c’est pourquoi ils ont basculé dans le mode injure.» «Le président Macky a un programme pour développer ce pays. C’est un  démocrate.
Celui qui a un problème de justice n’a qu’à le régler avec la justice. » Le Premier ministre s’en prend également à Karim Wade sans citer son nom. «J’ai lu une lettre triste d’un faux candidat basé au Qatar. Nous ne répondrons pas à ce candidat qui passe tout son temps à insulter. Parce que tel père tel fils. Il n’est pas le premier à insulter le Président Macky Sall. Son père l’avait aussi insulté », a lancé le chef du Gouvernement

Boubacar Camara investi par la coalition alternative citoyenne FIPPU

http://www.dakarmatin.com/ Le candidat de la coalition alternative citoyenne Fippu appelle les Sénégalais à la révolte « Fippu » pour le bon choix de leur dirigeant. Selon Boubacar Camara, le pays a sombré dans une situation très difficile. il a proposé son programme alternatif pour sauver le Sénégal et éradiquer ses 5 maux principaux : l’ignorance, la corruption, le chômage, la pauvreté, l’insécurité.
Le congrès d’investiture du candidat Boubacar Camara de la Coalition alternative citoyenne « Fippu » s’est tenu ce weekend au terrain des Hlm Patte d’oie à Grand Yoff. il a été un moment de grande mobilisation avec des militants venus de Dakar et de toutes les régions du Sénégal.
Cette grande manifestation a enregistré la présence des coordonnateurs de Fippu, les doyens Mamadou Ndoye et Mamadou Sall Sao, de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, du maire de Grand Yoff, Madiop Diop de Taxawu Sénégal, de la LD Debout, Taxawu Tem, Jengu Nguir Sénégal et une vingtaine d’association de la société civile.
Tout ce beau monde a assisté à l’investiture de l’ancien directeur général des douanes. Dans son discours, le président Boubacar Camara a dévoilé le programme qu’il compte dérouler, s’il est élu à la tête du pays, pour éradiquer les maux dont souffre le Sénégal.
A l’en croire, notre pays est plongé dans une situation très difficile. Aussi, appelle-t-il à un réveil citoyen pour un changement au soir du 24 février 2019pourl’arrêt immédiat de l’instrumentalisation des dossiers judiciaires en vue d’éliminer descandidats potentiels à l’élection présidentielle et l’arrêt de la manipulation des institutions à des fins politiques.
« L’Etat doit cesser le bradage de nos ressources naturelles, notamment, le pétrole, le zircon, le gaz, et les phosphates, le fer, l’or, les produits de la mer et l’aliénation nébuleuse des biens de notre nation et du foncier », a déclaré l’ancien soldat dans ses habits de candidat. Après avoir livré les grandes lignes de son programme, Boubacar Camara a prêté serment devant la convention d’investiture de la coalition Fippu pour le respect des engagements une fois élu à la tête du pays.
Il opte pour un mandat de redressement durant la période 2019-2024 et pour l’adoption d’une constitution solide qui ne sera plus manipulée à des fins politiques. La politique doit s’arrêter à la porte du palais de Justice D’après le candidat du Fippu, le peuple sénégalais souffre de 5 grands maux à savoir: l’ignorance, la corruption, le chômage, la pauvreté et l’insécurité. Cinq grands maux qu’il compte éradiquer avec 5 solutions alternatives.
C’est-à-dire, l’adoption d’une constitution inspirée des conclusions des Assises nationales et des travaux de la Commission nationale de réforme des institutions, une éducation nationale gratuite pour tous qui sera supportée par les ressources tirées de l’exploitation de nos ressources naturelles, l’accès gratuit aux médicaments essentiels pour les plus démunis, l’installation de cliniques polytechniques dans toutes les grandes communes mais aussi la mise en circulation d’ hôpitaux ambulatoires pour faire le tour des régions.
La dépolitisation de l’administration et la réforme globale de l’administration publique, la réalisation des réformes économiques pour procéder à la transformation structurelle du pays…figurent aussi parmi les actions que le président Boubacar Camara mettra en œuvre si les Sénégalais lui accordent leurs suffrages.
L’ancien soldat de l’Armée nationale mettra aussi un point d’honneur à sécuriser les frontières de notre pays ainsi que les biens de nos compatriotes pour éradiquer les vols de bétail et mettre fin aux multiples assassinats et agressions. Celui qui fut aussi le président du conseil d’administration de la cimenterie Sococim s’engage aussi à changer les moteurs de croissance en investissant beaucoup d’argent dans l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et la culture pour que le Sénégal ait une croissance inclusive qui permette de raboter la pauvreté. Selon lui, la croissance actuelle défendue par le pouvoir est une croissance «miettes de pain ».
Pour le candidat de la coalition Fippu, ce sont des investissements massifs étrangers, des financements liés après les dividendes, les intérêts, les produits des profits, des salaires qui sortent pour les investisseurs étrangers. « Après cela, il ne reste que de miettes de pain pour les entreprises et pour la population. On a l’impression d’avoir le changement mais les gens deviennent de plus en plus pauvres », dit-il.
D’après M. Camara, la politique doit s’arrêter à la porte du palais de Justice. « il faut que la Justice soit indépendante et que les travailleurs de la justice soient mis dans d’excellentes conditions de travail. Il faudrait surtout veiller à ce qu’il n’y ait pas d’interférence de l’Exécutif dans le pouvoir judiciaire. Si on le fait, on n’aura plus de justice partisane qui serait instrumentalisée à des fins de règlements de comptes politiques », a indiqué boubacar Camara Mamadou SY(Stagiaire)

Tanor DIENG : « La posture du PS à l’endroit de Macky Sall est celle de la dignité »

http://www.dakarmatin.com/ Les festivités marquant l’anniversaire du décès du président Léopold Sédar Senghor ont été clôturées ce week-end par un grand symposium sur l’œuvre du président-poète. Ousmane Tanor Dieng a profité de l’événement pour évoquer certains pans de l’actualité.
Après avoir remercié les militants socialistes pour leur fidélité, leur engagement malgré les épreuves d’une formation politique qui a connu le pouvoir et l’opposition, Ousmane Tanor Dieng a soutenu qu’aujourd’hui un seul parti ne peut pas gagner les élections. Seules les coalitions sont capables de remporter les grandes batailles électorales. Le patron des Verts a encore évoqué la philosophie de Benno Bokk Yaakar de 2012 à savoir « Gagner ensemble, gouverner ensemble ». « Notre compagnonnage avec Macky Sall pendant 7 ans à tous les niveaux explique notre soutien à sa candidature pour février 2019.
Notre dignité ne nous permet de nous présenter comme candidat devant Macky Sall. Notre posture est celle d’un goor, d’un nawlé. Macky Sall ne sera pas plus goré. Et personne ne peut nier que, sur ces 7 ans, le Sénégal a fait énormément de progrès comme le TER, l’aéroport Diass, les autoroutes. Nous sommes fiers de partager ce bilan.
Par reconnaissance à Léopold Sédar Senghor, un homme de grande vertu, courageux, habile, il disait que l’honnêteté n’exclut pas l’habileté. Je ne suis pas unhomme qui saborde le PS. Nous assumons notre position. Aucun complexe à le confirmer. Notre ambition, c’est de réélire Macky Sall au 1 er tour. Son bilan peut nous le permettre d’autant que les principales forces politiques (PS, APR, AFP)sont avec Macky Sall. Nous sommes des Républicains, nous mettons le Sénégal avant tout. Cette attitude, il faut la maintenir parce que c’est l’avenir» a expliqué Ousmane Tanor Dieng.
Le secrétaire général du PS conclura en disant dire que le meilleur est à venir. Les femmes du Parti socialiste, surtout, ont été vivement félicitées par le patron du PS pour leur mobilisation et leur fidélité aux idéaux de la formation

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*