Revue de Presse du Vendredi 14 Décembre 2018

Lundi 14 janvier,date d’inauguration du TER

 

https://www.pressafrik.com Le ministre délégué chargé des Affaires ferroviaires a lâché une date précise en ce qui concerne l’inauguration du Train Express Régional (TER). Selon Abdou Ndéné Sall, le premier voyage avec ce nouveau moyen de transport pourra s’effectuer dès mi-janvier.
«Les travaux avancent au rythme que nous voulons et que, vraiment, nous tenons au délai. Et le lundi 14 janvier, le Ter sera inauguré. Le président de la République, Macky Sall, fera le premier voyage en train entre Dakar et Diamniadio», a-t-il déclaré sur les ondes de la Rfm.
Le leader du parti au pouvoir à Tivaouane d’ajouter  : «Tout est prêt. Nous n’avons pas de problème par rapport aux travaux. La deuxième rame de train, composée de quatre wagons, est arrivée à Dakar depuis dimanche. Le directeur général de l’Apix les a réceptionnés au niveau de la base de train et au niveau du site de maintenance du matériel urbain sis à Colobane. Nous sommes en train de faire l’assemblage. Nous sommes prêts et nous allons respecter la vigilance et la philosophie du Président Macky Sall sur le travail».AYOBA FAYE
Total se dote deux nouveaux contrats d’exploration dans les eaux profondes en Mauritanie
https://www.vivafrik.com Le pétrolier français, Total et le ministère du Pétrole, de l’Energie et des Mines de la Mauritanie ont signé un accord octroyant à Total deux nouveaux contrats d’exploration et de production portant sur les blocs C15 et C31, situés en eaux profondes au large de la Mauritanie et d’une superficie de 14 175 km2. Selon les termes des contrats, Total sera l’opérateur de ces deux blocs, avec une participation de 90% aux côtés de la Société Mauritanienne des Hydrocarbures et de Patrimoine Minier (SMHPM) qui détiendra les 10% restants. C’est ce qu’a annoncé mercredi 12 décembre 2018 le groupe, qui renforce ainsi sa position dans la région.
« L’ajout de ces nouveaux blocs à nos positions existantes démontre notre engagement à développer le secteur pétrolier en Mauritanie et à étendre notre présence en Afrique de l’Ouest », a déclaré le directeur général de l’exploration-production du groupe Arnaud Breuillac.
Déjà titulaire de licences pour exploiter trois blocs au large de la Mauritanie, Total va exploiter deux nouveaux périmètres d’une superficie totale de 14 175 km2. Le groupe détient 90% des participations sur les deux nouveaux blocs, les 10% restants étant détenus par la Société mauritanienne des hydrocarbures et de patrimoine minier.
Total a débuté ses activités en Mauritanie il y a vingt ans. Le groupe opère un réseau de 38 stations-service dans le pays.
Combiné à sa participation sur les blocs C7, C9 et C18 également opérés par Total, l’attribution de ces nouveaux blocs renforce la présence de Total dans ce bassin émergent du large de la Mauritanie : « Cet accord contribue à la mise en œuvre de la stratégie de Total qui vise à explorer dans des bassins où l’existence d’un système pétrolier a été démontrée, mais qui restent néanmoins sous-explorés », a déclaré Arnaud Breuillac, directeur général de l’Exploration-Production de Total.
Une zone clé qui, depuis la Mauritanie jusqu’au Nigeria en passant par le Sénégal et la Côte d’Ivoire, abrite la moitié du domaine minier de Total en Afrique, le bassin de Mauritanie étant l’un des plus prometteurs. Selon son programme d’exploration, Total a prévu de forer un puits sur sa licence C9 en 2019.Moctar FICOU / VivAfrik
CAMPAGNE ARACHIDIERE : Le Dg de la Sonacos ne veut pas de perturbations
Seneweb.comLa campagne de commercialisation de l’arachide connaît, depuis plusieurs années, de nombreux problèmes. Une situation que les paysans déplorent souvent, mais qui peut avoir des améliorations, selon le directeur de la Sonacos, Papa Dieng.
Interrogé  par Radio Sénégal internationale (Rsi), il rassure sur cette campagne : «En dix jours de campagne, nous avons réceptionné plus de 3 993 tonnes. Elle ne doit pas connaitre de perturbation sur le rythme des déchargements, sur le rythme des payements et sur le contrôle qui doit être fait sur la qualité des graines au moment de la réception», dit-il.
Ce dernier appelle la population à la consommation d’huile d’arachide raffinée par la Sonacos, pour participer à une meilleure commercialisation de la filière.  «Trente pour cent de l’huile consommée doit provenir de l’arachide cultivée au Sénégal. Si les gens comprennent qu’en achetant l’huile d’arachide, ils contribuent au développement de la filière et que cela permet de payer les graines du paysan, je pense que, par solidarité, ils achèteront plus de l’huile d’arachide que celle importée et qui est de moindre qualité»,explique-t-il.
SAED : un plan directeur 2018-2027 pour améliorer la production rizicole
Dakar, 13 déc (APS) – La Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal et des vallées du fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED) a élaboré un plan directeur de développement de la riziculture, qui vise notamment la rénovation des périmètres défectueux, a indiqué jeudi le chef de sa cellule de communication, El Hadji Ibrahima Guèye.
« Nous avons élaboré un plan directeur du développement de la riziculture dans la vallée du fleuve Sénégal, de 2018 à 2027, suite aux efforts consentis par l’Etat dans la politique d’autosuffisance en riz », a-t-il confié à l’APS, soulignant que l’objectif est d’améliorer la production rizicole.
Ce plan mettra l’accent sur les aménagements dans des zones comme Saint-Louis, Dagana, Podor et Matam, a précisé El Hadji Ibrahima Guèye, interrogé par l’APS à l’occasion de la 27e édition de la Foire internationale de Dakar (29 nov-16 déc.).
Il estime que « pour maintenir l’augmentation de la production, il faut aussi voir les aménagements défectueux pour les rénover ».
Des stratégies de maintenance des axes hydrauliques sont également envisagées afin de sauvegarder et d’entretenir les canaux d’irrigation et de drainage qui sont au niveau de la vallée. Il a de même fait état de la mise en place d’une politique de vulgarisation des variétés agricoles.
« La stratégie de transformation est aussi l’une de nos priorités dans le cadre de ce plan directeur pour pousser les acteurs qui sont dans la transformation à relever leur plateau technique », a expliqué M. Guèye.
La SAED compte également mettre en place une stratégie commerciale destinée à aider les producteurs à adopter des techniques de vente, pour pouvoir commercialiser leurs productions.
D’après un rapport de la SAED transmis à l’APS, « en vue de fixer les objectifs de production de riz, la demande de l’horizon 2027 est estimée sur la base de la consommation par habitant et des prévisions démographiques ».
Le document indique que le taux d’accroissement moyen de la consommation par habitant entre 2018 et 2027 est estimé à 1,5%. Mais les statistiques à long terme de la FAO, qui s’étalent sur 20 ans, font état d’une estimation de 0,92%.
« Selon nos prévisions, il est attendu à terme, que 50% des besoins en consommation du riz proviennent de la vallée du fleuve Sénégal (VFS) », affirme le rapport.
Avec l’augmentation de la production de riz, souligne le document, les localités de Podor, Thillé Boubacar et Médina Ndiathbé « seront développées en tant que hub de commerce et de collecte de paddy pour les rizeries commerciales ».AMN/ASG/BK

Les privés polonais prospectent le secteur agroalimentaire du Sénégal
https://www.lejecos.com Les entreprises polonaises ont répondu positivement à l’appel lancé par le Président Macky Sall, lors de sa première visite officielle effectuée en octobre 2016, dans ce pays.Une mission économique polonaise de deux jours, consacrée exclusivement à l’agroalimentaire se tient depuis le mercredi 12 décembre à Dakar.
L’élan suscité par la première visite du président Macky Sall en Pologne, pour développer les liens de coopération entre le Sénégal et ce pays, commence à prendre forme.
Une mission économique polonaise au Sénégal se tient depuis ce jeudi 13 décembre à Dakar sur le sous-secteur agroalimentaire.
La Direction des PME du Sénégal informe que cette option entre en droite ligne avec le souhait exprimé par les présidents des deux pays de renforcer les relations économiques et qui avait abouti à la signature de plusieurs mémorandums dans les domaines des consultations politiques, de l’agriculture, du sport et du tourisme.
Dans la même foulée, elle fait savoir qu’un accord de coopération a été signé entre l’Agence polonaise des investissements et du commerce (Paih) et l’Agence de promotion des investissements du Sénégal (Apix).
De nos jours, fait –elle- remarquer, la Pologne excelle dans l’industrie alimentaire et dans d’autres domaines tels que la production de volaille, des champignons, des pommes, du lait et des produits dérives.
A en croire, cette  direction qui dépend du ministre du commerce Alioune Sarr , les entreprises polonaises sont à la conquête de nouveaux marchés, mais recherchent aussi des opportunités d’investissement dans d’autres pays.
Ce qui, à leur avis, pourrait offrir pour un pays comme le Sénégal des avantages certain allant d’investissements de capitaux, du transfert de technologie, de la création d’emplois nouveaux et d’amélioration de la sécurité alimentaire.
Lors d’une cérémonie tenue ce jeudi 13 décembre 2018 dans un hôtel de la place, la direction des PME avise que cette mission a pour objectif global de renforcer la coopération économique et commerciale en vue de contribuer à la réalisation des protocoles d’accord signés entre les deux pays.
De manière spécifique, précise la même source, cette mission cherche à faciliter aux entreprises polonaises l’accès au marché sénégalais.
Il sera également question de permettre aux entreprises sénégalaises d’entamer des démarches commerciales avec des entreprises polonaises évoluant dans le secteur de l’agroalimentaire.
L’occasion a été saisie par les deux parties pour présenter les opportunités d’affaires et de nouveaux partenaires pour les entreprises polonaises et sénégalaises.
Un dispositif de suivi a été mis en place sous la coordination du ministère en charge des PME, pour l’évaluation des résultats de la Mission économique, en collaboration étroite avec le PAIH de la Pologne et la Cgpme. Adou FAYE
COP 24:Le Sénégal leader du marché carbone dans le groupe africain dixit Madeleine Diouf Sarr
https://www.vivafrik.com Le Sénégal prend part de manière active à la COP 24. À deux jours de la fin de ce grand rassemblement mondial en faveur de l’environnement, la voix du Sénégal s’entend-elle ? Pour Madeleine Diouf Sarr, Chef  Division Changement Climatique au MEDD, en tout cas, les positions du Sénégal apparaissent dans les documents avant que les ministres prennent le relais pour les décisions politiques.
« La COP cette année a pour objectif le fameux paquet des règles et procédures de l’accord de Paris. Le Sénégal travaille dans beaucoup de  thématiques, notamment celle de la finance, la thématique marché carbone où c’est le Sénégal qui est leader là dessus dans le groupe africain, le groupe des « seventen seven ». Vous avez  la thématique transparence où le Sénégal est très présent et celle adaptation aussi où le Sénégal a une équipe très présente. Maintenant dans ces négociations, il faut que nous mettions en avant nos spécificités nationales, les spécificités africaines pour que les règles qui seront définies soient des règles applicables à nos pays et nous permettent réellement de continuer  notre développement. Et nous nous battons pour cet objectif, l’idéal c’est de veiller à ce que vos positions dans les documents apparaissent avant que les ministres prennent le relais pour les décisions politiques. Nos positions apparaissent dedans », a-t-elle dit.
« Sur la question des finances, la question du « replishment » du fonds vert climat, la question du fonds d’adaptation et surtout  le lien entre le fonds d’adaptation et le marché carbone. Parce que le fonds d’adaptation qui nous a permis d’avoir le projet de Thiawlène ; de Dionewar où le Sénégal a pu bénéficier de 10 millions de dollars, nous voulons que ce fonds continue avec les nouveaux mécanismes du marché. Nous sommes donc en train de nous battre pour qu’il y ait cette interrelation entre le marché et ce fonds d’adaptation, c’est le business qui va participer au financement de l’adaptation. Ce n’est pas encore gagné, c’est remis aux ministres et vraiment, il faut que le financement additionnel accompagne la mise en œuvre des CDN », a-t-elle conclu.   Avec DakarActu
Changements climatiques : un projet renforce la résilience des communautés installées autour des réserves naturelles
https://www.ndarinfo.com/ Dans le cadre du Projet de promotion d’une finance novatrice et d’adaptation communautaire autour des réserves naturelles communautaires (PFNAC), une étude a été menée au profit de 28 communes qui entourent des unités écologiques du pays.
Au terme de cette recherche, un document sera élaboré. Elle définira l’ensemble des actions et activités qui devront être menées pour que les communautés bénéficiaires de ce programme financé par le FEM par le PNUD, puissent faire aux changements climatiques. Cette démarche vise à réduire par ailleurs leur vulnérabilité, a renseigné Mouhamadou Lamine DOUCOURÉ, chargé du Suivi-Évaluation du PFNAC.
« Les plans d’action seront élaborés par une équipe de consultants », a-t-il indiqué en ajoutant que ces « documents seront intégrés dans les politiques de développement de chaque commune ».
 Hausse du chiffre d’affaires des services et du commerce en septembre
https://www.lejecos.com Le chiffre d’affaires des services a connu une augmentation de 0,3% en septembre 2018 selon l’Agence nationale de la Statistique et de la démographie(Ansd) dans sa dernière publication « Repères Statistiques de Septembre 2018 ».
L’Ansd explique cette situation  sous l’effet des hausses de ceux des « Services immobiliers » (+5,2%), des « Services sanitaires » (+4,1%), des « Autres services » (+4,1%), des « Hôtels, bars et restaurants » (+2,7%), des « Banques et Assurances » (+1,6%) et des « Postes et Télécommunications » (+0,2%). Cette situation a toutefois été atténuée par la baisse de 2,6% du chiffre d’affaires des « Services de transports ». S’agissant du chiffre d’affaires du commerce, il s’est replié de 5,8% en septembre 2018 par rapport au mois précédent. Adou FAYE
LIFTING ACHEVÉ DU BUILDING ADMINISTRATIF : L’Ogre aux yeux d’or pourra-t-il aimanter le Premier ministre et ses services et libérer l’ancienne maison militaire ?
https://www.dakaractu.com Finalement devenu un joyau impressionnant de par sa singulière architecture, ses imposants bâtiments et ses lumières qui illuminent son environnement immédiat, le building administratif, malgré la trentaine de milliards qu’il aurait engloutie pour son lifting, fascine. Les travaux qui ont duré 3 ans avec l’attribution du  marché référencé T1431/13 à Bamba Ndiaye SA en 2013, ont abouti à mettre en place un immense immeuble qui a très sensiblement rehaussé la valeur marchande des maisons qui l’environnement. Ainsi, le mètre-carré des terrains serait passé à 3 millions de francs.
Le building, véritable ogre défiant du regard le Palais de la République dans le centre ville de Dakar, ne manquera pas d’aiguiser des appétits chez ses anciens occupants. Ainsi se pose-t-on  la question de savoir si Mahammed Boun Abdallah Dionne ne serait pas tenté de faire ses valises pour rejoindre le building, jadis ‘abandonné’ par son prédécesseur Abdoul Mbaye. Ce dernier avait quitté les lieux à cause des travaux de réfection en question et avait migré vers l’ancienne maison militaire.
THIES:Les populations de Diogo hurlent leur désespoir
Seneweb.comLes habitants de Diogo  veulent que leur localité soit érigée en commune. Ils déclarent avoir marre de marcher 40 km pour avoir un extrait de naissance ou un certificat de mariage. Serigne Mbaye, Coordonnateur de Sunu Commune, s’explique au micro de Rfm : «L’érection de Diogo en commune  est une nécessité. Il est rare de voir à travers le pays deux chefs-lieux de commune, Mboro et Darou Khoudouss, être séparés de moins de 2 km,  pendant que des populations situées à l’autre extrémité  parcourent 40 km pour avoir un certificat de résidence, un extrait  de naissance ou de mariage.»
Aussi, les manifestants ont justifié  leur raison de marcher par le fait que Diogo est le poumon économique de la commune de Darou Khoudouss. «Paradoxalement, la zone de Diogo, par ses ressources halieutiques et minières, reste sans doute le poumon économique de la commune de Darou Khoudouss, qui est en train d’exploiter le troisième  gisement mondial de zircon. Et d’autres sociétés minières dont les phosphates de Ngouy Wade auxquelles Diogo peine à jouir d’un retour de ces retombées», fustige le coordonnateur de Sunu Commune.
Ainsi, toutes les forces vives dont les adultes et les jeunes étaient de la partie pour revendiquer l’érection de Diogo en commune.Marie-Thérèse SAGNA
Négociations sociales :Le CNP fait son bilan
http://www.rewmi.com Le Conseil national du Patronat (CNP) du Sénégal a organisé, hier à Dakar, une journée de concertation sur le bilan et les perspectives des négociations sociales.
La demande d’augmentation généralisée des salaires, l’état d’avancement des travaux de la nouvelle Convention collective nationale Interprofessionnelle (CCNI), l’impact du protocole d’accord portant sur la revalorisation du Smig et du Smag, la situation des contentieux au Tribunal du Travail et le projet de plafonnement des indemnités de licenciement abusif, étaient au cœur des échanges. Dans leur déclaration lue par Charles Faye, Président de la Commission dialogue social et normes du travail au CNP, il est  mentionné que la demande d’augmentation  généralisée  de salaire  a reçu une réponse positive de principe du patronat qui, bien  qu’ayant reconnu son caractère légitime, n’en retient pas moins la particularité évolutive en relativisant, car les augmentations accordées par les entreprises se sont avérées assez conséquentes du fait de la revalorisation conjointe et parallèle du Smig et du Smag. Sur  les hausses à consentir, dira M. Faye, le patronat a proposé un taux de 3% au lieu de 25% demandés par les centrales syndicales. Il convient de faire l’état des augmentations automatiques faites déjà  en entreprises, sans attendre la signature d’accord officiel. S’agissant  de la situation des contentieux au tribunal du travail, Charles Faye a soutenu que cette question concerne divers membres qui estiment injustifiés certaines décisions qui leur semblent relever d’arguments  non avérés. Quant au projet de plafonnement des indemnités de licenciement abusif, le CNP a indiqué qu’il est relatif à des soucis  d’explication spécifique sur lesquels le secteur pétrolier concerné  souhaiterait approfondir les réflexions. Pour Ibrahima Mbaye, Président de l’Association sénégalaise des Professionnels des Ressources humaines (ASPRH), le problème le plus important aujourd’hui, c’est de voir s’il y a la possibilité de faire un plafonnement sur les dommages et intérêts que les juges allouent à un licenciement, notamment abusif. A l’en croire, c’est le juge souverain qui fixe le montant et eux, en tant que directeurs des ressources  humaines, ils  veulent que cette fixation des dommages et intérêts soit collée à certains critères comme le statut de l’ancienneté du travailleur. «  Nous jugeons  nécessaire que le juge ne soit seul à fixer ce montant décollé d’une certaine ancienneté. C’est pourquoi nous avons jugé utile de nous réunir, entre directeurs  des ressources humaines, sous l’impulsion, du CNP pour examiner cette question pour trouver une solution », a-t-il conclu.
Ouverture d’un forum pour les réfugiés et étrangers au Sénégal
APA-Dakar (Sénégal) Par Oumou Khary Fall Le Forum international des étrangers et réfugiés (FIERS) s’est ouvert, jeudi à Dakar, pour donner « espoir aux réfugiés et étrangers au Sénégal », a indiqué Badara Diouf, président de l’Association des jeunes entrepreneurs et promoteurs du numérique africain (JEPNA).
« Nous la jeunesse sénégalaise, avons pris l’initiative de mettre en place ce forum pour élargir des opportunités à travers le numérique. Nous voulons pour chaque refugié et chaque étranger une formation et un emploi », a expliqué Badara Diouf, initiateur du FIERS.
Au cours dudit forum, les participants seront initiés à la création de site web, à la communication digitale, à l’infographie et à l’e-commerce.
« Ce forum est mis en place pour accompagner les étrangers et les réfugiés à travers des formations numériques en création de site web, en communication digitale, en infographie, en e-commerce pour leur donner une possibilité et une facilité d’insertion professionnelle au Sénégal », a expliqué M Diouf.OKF/te/APA
Supdeco et Air Sénégal s’allient pour «un capital humain de talents»
Seneweb.com |Le Groupe Supdeco Dakar est déterminé à nouer le maximum de partenariats possibles avec des entreprises de la place, au grand bénéfice de ses étudiants. En effet, après la Société générale de banques au Sénégal (Sgbs), il a signé une convention de partenariat avec la compagnie aérienne nationale Air Sénégal Sa.
La cérémonie officielle de signature s’est tenue, ce mercredi 12 décembre 2018, à l’amphithéâtre de son campus Faidherbe, à Dakar. Et dans le cadre de ce partenariat classique d’une durée de 5 ans, une grande conférence portant sur le thème «L’importance de la compagnie Air Sénégal Sa dans l’économie nationale», a été animée par Philippe Bohn, Directeur général de ladite compagnie. Il était accompagné de son équipe, notamment du directeur de la Stratégie et des Investissements, Jérôme Maillet, du directeur Réseau et expérience client, Eric Iba Guèye, entre autres.
«Un partenariat de choix»
Selon Abdoul Aziz Sy, Directeur général adjoint du groupe Supdeco, son école a été choisie par Air Sénégal Sa pour être «leur partenaire éducation et formation». Il souligne que ce «partenariat de choix», qui porte sur plusieurs volets, repose sur le fait qu’Air Sénégal a l’ambition d’être une compagnie aérienne qui a réussi dans l’espace aérien régional et international. D’où la nécessité pour elle d’avoir «un capital humain de talents».
Abdoul Aziz renseigne qu’à travers ce partenariat, les étudiants de l’Institut supérieur des transports (Ist), qui est un département créé par le groupe Supdeco, vont bénéficier de plusieurs avantages, tels que des missions en entreprise, de visites d’entreprise, de recherches, entre autres.
«Supdeco, un réservoir de talents»  
Le directeur de la Stratégie et des Investissements d’Air Sénégal Sa, Jérôme Maillet, pour sa part, a souligné que ce partenariat entre sa compagnie et Supdeco Dakar est «très important». Parce que, soutient-il, «la compagnie a besoin de forces vives. Et c’est la plus grande école de commerce qui compte aujourd’hui 2 500 étudiants dont 700 en transports et plus d’une centaine dans le module aérien». Pour lui, Supdeco est «un réservoir de talents essentiels».
Il signale que le partenariat est centré sur quatre «axes importants», à savoir : «Avoir un nombre de stagiaires en fin d’année, mettre en place une alternance, embauchement dans le futur et, enfin, développement étude de la recherche.»
«L’invite à l’enthousiasme, à l’engagement et à la confiance en soi»
Aboubacar Sédikh Sy, Président-directeur général du groupe Supdeco, quant à lui, après avoir remercié Air Sénégal Sa pour ce partenariat, s’est dit «convaincu que son école et la compagnie aérienne nationale sont en train de poser les jalons d’une collaboration qui va au-delà de leurs espérances». C’est pourquoi il a invité les étudiants à «avoir l’enthousiasme, l’engagement et la confiance en soi», pour faire partie des «meilleurs».
Aboubacar Sédikh Sy s’est dit «persuadé que cette nouvelle compagnie nationale peut relever tous les défis, s’il y a un engagement de tous les Sénégalais».
Suite à la signature autorisant le transfert  du budget réaménagé à la tutelle financière: les travailleurs de l’Aps annoncent la cessation de la grève
https://actusen.sn/ Les travailleurs de l’Agence sénégalaises de  presse (Aps) ont décidé de lever leur mot d’ordre de grève de 24h enclenchée depuis ce mercredi à partir de 00h après la sortie de leur assemblé générale.
Une décision prise après la signature, par le ministre de la Communication, «du document autorisant le transfert  du budget réaménagé à la tutelle financière». Ainsi,  les travailleurs  «ont décidé de la reprise immédiate du travail sans attendre l’expiration du premier mot d’ordre de grève déjà entamée depuis minuit » et se disent prêts à relever le défi de son renouveau.
Dans un communiqué parvenu à la Rédaction d’Actusen.sn, la section Synpics de l’Aps regrette, cependant, «les lenteurs administratives malgré la demande du Chef de l’Etat de mettre l’Aps dans de bonnes conditions de travail pour pouvoir remplir sa mission d’information.Cheikh Diagne (Stagiaire), Actusen.sn
Mballo Dia Thaim sur les réquisitions et menace de rupture des contrats des jicaistes grévistes
http://www.dakarmatin.com And Gueusseum va traduire devant l’Inspection du travail, la Direction générale de la Sécurité sociale et le bureau international du Travail (Bit) la tutelle pour rupture abusive de contrats et violation de la loi sur les réquisitions. Des « mandataires » chargés de réquisitionner les grévistes seraient nuls en évaluation car ne connaissant pas la différence entre la grille de note et celle d’évaluation d’un agent de santé.
« Depuis le début de la grève, on fait le maximum en assurant les urgences jusqu’ici. Si on en arrivait à ne plus assurer les urgences, l’Etat pourrait réquisitionner pour les urgences. Mais même avec ces réquisitions, les gens du ministère sont en train de violer la loi. Parce que c’est le président de la République qui réquisitionne. Ils ne peuvent pas simplement, par voie de circulaire, ou par les réseaux sociaux comme Washapp, réquisitionner. Pis, ils sont en train de mélanger les choses. Ils ne savent même pas ce qu’est une évaluation.
On évalue par compétence. Ceux qui évaluaient ne savent même pas noter un agent. Il y a une grille de notation qui est différente de la grille d’évaluation. On évalue par rapport à un cahier des charges. Ils veulent changer les grévistes par népotisme. Ils trouvent un malin plaisir d’évaluer, ils ont tout faux. Nous allons les traduire devant l’inspecteur du travail, devant la Direction générale de la Sécurité sociale et devant le Bureau international du Travail (Bit) pour rupture abusive de contrat.
On ne vous paye pas, on vous ponctionne, on ne renouvelle pas les contrats et on viole la loi sur la réquisition. C’est une manière de museler les syndicats. Après la banalisation de la grève, ils veulent une désyndicalisation. Avec les contractuels de Jica et Cobra, il y a des préalables qu’ils n’ont pas respectés. Au terme d’un contrat, on doit envoyer un préavis de fin de contrat. Pour les jicaistes, les contrats avaient été renouvelés. Malheureusement, on les intimide et des médecins chefs de districts s’y mettent à cœur joie.
Or, les « jicaistes » devraient aller au recrutement. Ils ont fini difficilement deux années de contractualisation dans la brousse avec tous les sacrifices qu’il faut. Il n’y a pas plus méritant que ces contractuels. Car, ils étaient engagés dans le cadre de la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (Cmu) avec le maillage du territoire en adoptant la stratégie du couplé gagnant « infirmier-sage-femme d’Etat ». C’est-à-dire mettre dans chaque poste de santé un infirmier ou une sage-femme là où il n’y en avait pas.
C’était pour que les indicateurs soient relevés. Malheureusement, ils ont été démotivés avec des retards de paiement de 5 à 7 mois. Certains ont même vu leurs foyers éclater, ils ont des enfants qui ne peuvent pas se soigner parce qu’ils n’ont ni de cotisations sociales ni de couverture médicale. Au lieu de supprimer ces contractuels, on devrait plutôt en engager d’autres. Le pays a besoin de ces braves travailleurs.
La grève est un droit reconnu ». Pour finir, les « Gueusseumeurs » invitent le Premier ministre à parler à son gouvernement pour venir à la table des négociations. Pour Mballo Dia Thiam, la charge revient aujourd’hui au président de faire revenir la paix durable entre le ministre Diouf Sarr et les syndicalistes grévistes.Propos recueillis par M. F. F
Les travailleurs de l’APS ont mis fin à la grève entamée depuis hier
Les travailleurs de l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) réunis en Assemblée Générale ont décidé de la cessation immédiate de la grève de 24 h enclenchée depuis ce mercredi à 00 h.
Cette décision s’explique par la diligence apportée par le ministre de la communication à la signature du document autorisant le transfert du budget réaménagé à la tutelle financière. Monsieur le ministre a signé ledit document ce jeudi après-midi.
Les travailleurs qui remercient le ministre de cette décision à haute portée républicaine, ont décidé de la reprise immédiate du travail, sans attendre l’expiration du premier mot d’ordre de grève déjà entamée depuis minuit.
La Section Synpics de l’APS qui se félicite de la suite réservée à cette affaire regrette les lenteurs administratives, malgré les injonctions claires du Chef de l’Etat demandant de mettre l’APS dans des conditions de travail optimales et de remplir ainsi sa mission de service public de l’information.
L’APS qui aura 60 ans d’existence en 2019, devra présenter un nouveau visage éditorial si le processus de restructuration entamé depuis 11 mois arrive à son terme.
Malgré toutes les péripéties d’ordre social, l’APS, distingué par la FAAPA comme productrice du meilleur article d’agence en 2018, se tient prêt à relever le défi de son renouveau. Le Secrétaire Général Bamba Kassé
Les étudiants de l’Etat exclus des établissements privés bientôt réintégrés
https://actusen.sn Après avoir rongé leurs freins dans leurs domiciles, durant soixante jours, loin des Etablissements privés, dont ils ont été exclus, à cause d’une dette de 16 milliards F Cfa, les milliers d’étudiants orientés dans ces Ecoles par le Gouvernement vont, incessamment, renouer avec les Etudes.
A en croire SourceA, les responsables du Collectif des Ecoles privées d’enseignement supérieur, qui les avaient renvoyés, ont, au détour d’une réunion tenue, le 12 décembre, avec les deux Ministères des Finances et de l’Enseignement supérieur, accepté de rouvrir leurs portes aux étudiants. L’Argentier de l’Etat ayant accepté de tout éponger, avec à la clé, un plan de décaissement détaillé et accepté par ledit Collectif.
Affaire Fallou Sène:Les étudiants réclament la tête du gendarme tireur
Seneweb.com |La Coordination des étudiants de Saint-Louis s’impatiente. Ses membres réclament la lumière sur le meurtre de leur camarade Fallou Sène, tué lors d’une manifestation au mois de mai dernier. Ils ont saisi Amnesty international pour un appui dans leur combat pour que justice soit faite dans cette affaire.
« On ne peut pas concevoir que dans un pays de droit, on constate de telles violations flagrantes, fulmine Alioune Guèye, un des représentants des étudiants, repris par Enquête. Il faut que le droit soit dit. Les autorités étatiques, qui ont promis de faire toute la lumière sur cette affaire, doivent respecter leur parole. »
Guèye martèle : « Le gendarme qui a tiré sur Fallou a reconnu son acte. C’est une procédure de flagrance. »
Pour le directeur exécutif d’Amnesty Sénégal, Seydi Gassama, cette affaire révèle un deux poids deux mesures dans le traitement des dossiers judiciaires.
Il dit : « Si c’était un civil qui avait tué une personne, on ne chercherait pas à savoir s’il l’a fait de façon volontaire ou involontaire. On n’aurait même pas attendu les résultats des enquêtes. »
Les étudiants de Saint-Louis entendent reprendre le chemin de la lutte, si rien ne bouge dans l’affaire Fallou Sène. « Nous demandons à tous les étudiants du Sénégal de se mettre en ordre de bataille. Bientôt les luttes reprendront », annonce Alioune Guèye.
Chers amis,
La Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’UCAD et la Fondation Kéba Mbaye vous convient à la cérémonie de dédicaces des livres :
– « Mélanges en l’honneur du Juge Kéba Mbaye : Administrer la justice, transcender les frontières du droit » ;
– « Le Juge Kéba Mbaye, une vie au service des droits de l’homme ».
Cette cérémonie est prévue le Samedi 22 décembre 2018 à 11 Heures à la salle de conférence de l’Institut Confucius (en face du nouveau bâtiment de la FASEG) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Vous trouverez l’invitation en pièce jointe.
Espérant avoir l’honneur de votre présence à cette importante cérémonie, veuillez agréer nos remerciements les plus sincères.Merci de confirmer votre participation par retour de ce mail ou au 33 825 96 02.Sokhna Mously MbodjiSecrétaire exécutive
La plateforme opérationnelle de sécurisation des élections lancée en l’absence du Pds
https://actusen.sn Me Mame Adama Guèye et une vingtaine de leaders de Partis politiques ont procédé, ce jeudi, au lancement de la Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections (Pose). Le Parti démocratique sénégalais, même s’il a été invité, n’a pas été représenté. Selon l’ancien Bâtonnier, cette plateforme  «est une forme de démarche innovante de prise en charge des risques liés à l’élection».
Habituellement, dans ce genre de situation, dira-t-il, il y a des réponses politiques traditionnelles qui sont apportées à savoir les manifestations classiques dans les rues. Mais, force est de constater que ces formes d’actions montrent, quelque fois, leurs limites. «C’est la raison pour laquelle, nous avons proposé cette démarche innovante», signale-t-il. Dans ses explications, il soutient qu’ils ont déjà identifié les risques. Et, ce qui reste, dit-il, est de développer une stratégie de gestion opérationnelle de risque  par anticipation. Il annonce, à cet effet, qu’une Plateforme de recensement a été mise en place en ce sens, par un Sénégalais établit en France, du nom d’Ibra Wane Ba. Celle-ci, à l’en croire, permettra, aux citoyens n’ayant pas reçu leurs cartes d’électeurs ou qui ne sont pas sur les listes électorales de le déclarer en ligne.
Les leaders ayant adhéré la Plateforme craignent, ainsi, un hold-up électoral. Mame Adama Guèye relève en ce sens, «l’entêtement à vouloir garder quelqu’un qui a déclenché un conflit d’intérêt ouvert au Ministère e l’Intérieur pour organiser les élections».
«Pourquoi on veut garder le contrôle sur la tenue du fichier électoral ? Pourquoi, cette obsession à ne pas permettre aux partis de l’opposition d’exercer ce droit. Voilà un ensemble de faits qui montrent qu’aujourd’hui, qu’il y a un Hold-up électoral en préparation. Et c’est pourquoi que nous voulons procréer par anticipation en mettant en place la Pose, dont le rôle est de poser en actes sur la base d’une réflexion stratégique et d’un plan d‘actions pour empêcher que ce hold-up ne se réalise. C’est la seule condition des élections transparentes. Si le hold-up se réalise, le pays va avoir des problèmes», estime-t-il.
A signaler que Malick Gakou, Idrissa Sall, Issa Sall du Pur, Moustapha Guirassy, Ousmane Sonko, Aida Mbodj, Madické Niang, Thierno Alassane Sall, Thierno Bocoum, Atépa Goudiaba, Abdoul Mbaye (Act), entre autres étaient présents. Khalifa Sall quant à lui a été représenté par Moussa Taye.

Le Pds, Y’en a marre, Aj-Pads font faux bond à Me Mame Adama Gueye
https://www.pressafrik.com Le lancement de la Plateforme opérationnelle pour la sécurisation des élections (Pose) a été une réussite, ou presque. En effet, Me Mame Adama Gueye qui avait pourtant obtenu l’accord de principe de tous les ténors de l’opposition et de la société civile a été finalement boycotté par le Pds, Y’en a marre, Aj/Pads…

Où sont passés le Parti démocratique sénégalais (Pds), Aj/Pads et Y’en a marre ? C’est la question qui était sur toutes les lèvres lors du lancement de la Pose jeudi 13 décembre. En effet, malgré l’accord de principe qu’ils avaient donné au coordonnateur de cette plateforme, Me Mame Adama Gueye, ils ne se sont pas présentés lors de la cérémonie d’ouverture.
Le leader du mouvement Sénégal Bou Bess, qui en est l’initiateur, a eu du mal à cacher sa frustration après ces défections. Mais sa réponse  sèche «c’est au Pds qu’il faut le demander» servie aux journalistes qui lui ont demandé pourquoi le parti de Me Abdoulaye Wade qui avait pourtant informé sur leur engagement pour la réussite de la plateforme ne s’est pas au moins fait représenter ?
N’empêche, d’autres figures de l’opposition, Idrissa Seck, El Hadj Malick Gackou, Serigne Mansour Sy Jamil, Thierno Alassane Sall, entre autres ont adhéré «sans réserve» à la Pose, en signant la charte qui la régit.Ousmane Demba Kane
Pose:Les candidats et leaders politiques unissent leurs forces
Seneweb.com La cérémonie de lancement de la Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections (Pose) a enregistré, ce jeudi, la présence de tous les candidats et leaders des autres partis ayant adhéré à l’initiative. Parmi eux, on peut citer Me Mame Adama Guèye, Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko, Malick Gackou, Idrissa Seck, Pierre Atepa Goudiaby, Ibrahima Hamidou Dème etc.Auteur: Awa FAYE 
L’opposition décale sa marche au 21 décembre prochain
https://actusen.sn Le Front de résistance nationale a décidé de reporter d’un jour sa manifestation prévue initialement, le jeudi 20 décembre prochain. La marche a été ainsi renvoyée au lendemain vendredi 21 décembre. En lieu et place, selon L’As, le FRN demande à ses militants de se rendre massivement à la Cour suprême pour soutenir Khalifa Sall et défendre l’Etat de droit.
“Taxawu Sénégal avec Khalifa Sall” reporte son dépôt de candidature
https://actusen.sn La Coalition «Taxawu Sénégal ak Khalifa Sall» a annoncé le report de son dépôt de candidature au greffe du Conseil Constitutionnel. Celui-ci se fera le lundi 17 décembre à 16 heures. Dans un communiqué, les partisans du maire déchu invoquent le lancement de la Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections (Pose), hier jeudi.
Le candidat déclaré à Présidentielle de 2019, en prison depuis le 7 mars 2017, a déjà déposé sa caution au niveau de la Caisse des dépôts et consignation (Cdc). Ayant été condamné à 5 ans de prison en première instance, le procès en Cassation de l’ancien maire de Dakar se tiendra le 20 décembre prochain.
Aly Ngouille Ndiaye:«C’est moi qui vais organiser les élections»
Seneweb.com |Répondant à l’opposition qui continue de réclamer une personnalité indépendante en charge de l’organisation de la présidentielle, Aly Ngouille Ndiaye dit ceci : «Tout semble dessiner que c’est moi qui vais l’organiser.» Il l’a fait savoir ce matin, lors d’une visite du matériel électoral, à l’Ecole nationale de police.
Concernant d’ailleurs ces joutes électorales, il estime qu’il y a suffisamment d’encre, d’isoloirs et de cachets, et que le transport va démarrer aujourd’hui. «Les matériels seront gardés dans les préfectures avant leur acheminement dans les centres de vote»,assure-t-il, informant que «30 mille urnes seront installées dans les différents bureaux de vote».
S’agissant de la carte électorale qui sera modifiée, le ministre a tenu à rassurer que cette situation n’aura aucun impact sur le déroulement du scrutin. «La carte électorale, c’est pour les électeurs, ce n’est pas pour le pouvoir, encore moins pour l’opposition. On ne mentionne même pas de parti», dit-il. Et de poursuivre : «La loi permet, à un mois des élections, de fixer la nouvelle carte électorale. C’est pour rapprocher le plus possible les populations de leurs différents bureaux de vote.»
Monsieur le Ministre de l’intérieur,Rendez-moi ma carte d’électeur par Mme Yassine Fall
Je me suis inscrite pour la première fois en vue de l’obtention de ma carte d’identité CEDEAO le 10 février 2017.  D’après la DAF cette première carte fut confectionnée le 31 octobre 2017. Elle n’a jamais été livrée. Le Préfet de Dagana et le Sous-Préfet de Mbane m’ont tous les deux confirmé que ma carte ne se trouvait ni à Mbane, ni à Dagana, ni non plus à Richard-Toll où on a cherché sans succès.
Ma carte d’électeur a été re-confectionnée 25 octobre 2018 a 10h54mn. La DAF affirme qu’elle a été acheminée à la Direction générale des élections qui se charge du dispatching. C’est étonnant que jusqu’à présent la carte ne soit pas arrivée dans le département de Dagana. J’ai eu confirmation de la part du Préfet lui-même qu’elle n’y était toujours pas.
Je ne peux que m’adresser à vous, étant donné que ma carte est introuvable, pour exprimer la déception que des milliers de Sénégalais ressentent devant une telle injustice, et en même temps être leur porte-voix. Il est scandaleux qu’au moment où on nous demande de déposer des dossiers de parrainage, des Sénégalais se voient nier le droit de choisir le candidat de leur choix du simple fait que le Gouvernement soit incapable de remettre à tout citoyen qui en fait la demande sa carte d’électeur en bonne et due forme. Il est aussi désolant, qu’après qu’on ait dépensé des milliards pour nous faire une soi-disant carte CEDEAO, du reste est non exigée par cette institution régionale, que je me retrouve avec beaucoup d’autres à donner la preuve irréfutable du caractère inachevé et peut-être bâclé de cette entreprise si onéreuse pour notre économie de pays pauvre très endetté.
Cette situation donne raison à tous ceux qui estiment que la production et la gestion des cartes électorales est un échec qui, à lui seul mériterait d’être sanctionné par la démission du Ministre de l’Intérieur. Étant donné que je ne peux retirer ma carte nulle part ailleurs qu’à partir de la sous-préfecture de Mbane où je dois voter, je vous demande de prendre toutes les dispositions nécessaires afin que je puisse m’acquitter des droits civiques que me confère notre Constitution.Salutations distinguéesMme Yassine FallPrésidente,  Def Li La Wàr
Aly Ngouille Ndiaye: Sur la carte de Karim Wade,il est bien mentionné…»
Seneweb.com |Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, n’est pas allé par quatre chemins pour répondre aux militants du Parti démocratique sénégalais (Pds) qui l’accusent d’avoir retenu la carte nationale d’identité de leur candidat Karim Wade, pour l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle du 24 février 2019.
«Je n’ai pas des cartes d’identité pour des militants du Pds ; j’ai des cartes d’identité pour les Sénégalais», a-t-il précisé d’emblée.
Aly Ngouille Ndiaye constatait, ce matin, dans le hangar de l’Ecole nationale de police, le démarrage officiel de la livraison du matériel électoral, à l’exception des bulletins de vote (la liste définitive des candidats n’est pas encore définie).
Interpelé sur les rumeurs selon lesquelles, sur la carte nationale d’identité de Karim Wade, il est mentionné ‘’Ne s’est pas inscrit sur les listes électorales’’, le ministre de l’Intérieur informe que c’est le contraire qui aurait étonné. Car, souligne Aly Ngouille Ndiaye, «vous savez tous que Karim Wade ne s’est pas inscrit sur les listes électorales. Donc, s’il a une carte d’identité, il ne peut pas y avoir autre chose. Il est bien mentionné ‘’Ne s’est pas inscrit sur les listes’’. En tout cas, j’ai appris dans la presse qu’il a reçu sa carte d’identité».
Pour rappel, l’article L.57 du nouveau Code électoral dispose que «tout Sénégalais électeur peut faire acte de candidature et être élu, sous réserve des conditions d’âge et des cas d’incapacité ou d’inéligibilité prévus par la loi».
En d’autres termes, être candidat nécessite désormais d’être inscrit au préalable sur les listes électorales.
MODIFICATION CARTE ELECTORALE :Des électeurs dans l’incertitude
http://www.enqueteplus.com Beaucoup d’électeurs sénégalais pourraient voir leurs cartes d’électeur ‘’rééditées’’ à cause de la modification de la carte électorale. Le directeur en charge de la Communication à la Dge a fait l’annonce, hier, lors de l’atelier de formation des journalistes sur la couverture médiatique des élections.
Vous êtes électeur, inscrit dans le fichier. Restez attentif aux échos du ministère de l’Intérieur. Il se peut, si l’on en croit le directeur de la Communication à la Direction générale des élections, qu’il y ait des changements sur votre lieu ou bureau de vote habituels, à la prochaine élection présidentielle. Bernard Casimir Cissé, lors de l’atelier de formation des journalistes, informe : ‘’Avec la modification de la carte électorale due au boom de l’électorat dans certaines contrées, certains pourraient voir leurs cartes d’électeur rééditées, le numéro de leur bureau de vote modifié ou le nom de leur lieu de vote changé. Ceux qui sont dans cette situation vont devoir restituer leur ancienne carte avant de récupérer la nouvelle. Mais il se pourrait que certains tentent de s’arranger pour se retrouver avec deux cartes, dans le seul dessein de venir vous signifier une prétendue fraude. Il faudra leur demander les deux parce que dans l’une, il sera bien mentionné Duplicata.’’
Par rapport à l’ampleur du ‘’mal’’, M. Cissé parle de 29 départements qui sont concernés par ces bouleversements. ‘’Nous avons, à ce jour, recensé tous les départements concernés, tous les arrondissements concernés, tous les lieux de vote concernés. Nous avons même le nombre d’électeurs qui se trouvent dans ce cas et tous les dispositifs seront pris pour, d’abord, les sensibiliser, ensuite, les aider à retrouver leurs nouvelles cartes’’.  Le responsable de la communication de la Dge rassure : ‘’Nous avons vraiment un souci de clarté dans ce sujet. C’est pourquoi nous avons pris les devants, et instruction a été donnée aux autorités déconcentrées de convoquer le Comité électoral. Et lorsque les commissions administratives de distribution seront mises en place à moins de 45 jours du scrutin, les préfets seront instruits pour qu’elles puissent se rapprocher de ces populations pour les sensibiliser et leur faire récupérer leurs cartes’’.
Si, sur ce sujet, Casimir a joué la carte de la transparence, il a été moins prolixe, en ce qui concerne la question de la carte électorale. Combien de bureaux de vote existe-t-il ? Il donne sa langue au chat. ‘’Pour le moment, nous ne pouvons mettre à votre disposition le nombre de bureaux de vote. La carte électorale va être arrêtée à 30 jours du scrutin. Le ministre de l’Intérieur a donc jusqu’au 24 janvier pour arrêter la carte électorale et la publier’’.
En ce qui concerne la vérification des parrainages qui continue d’alimenter la polémique, il botte en touche certaines accusations et défend la procédure mise en place pour verrouiller le processus. Il explique : ‘’Chaque candidat vient avec sa clé Usb. La première chose qui sera faite est de l’ouvrir devant les mandataires et s’assurer qu’elle porte les données. Ensemble, ils vont vérifier et les mandataires vont certifier que leurs données y sont.
On les appellera par la suite et l’enveloppe sera ouverte devant eux et devant le Conseil ; ils procéderont ensuite à la vérification.’’ Mieux, M. Cissé rappelle que le Conseil est même allé plus loin en invitant des personnalités neutres dans ce processus. A ceux qui invoquent des problèmes de délais, il rétorque : ‘’Jusqu’aux dernières élections, le Conseil ne disposait que de 24 heures pour procéder au contrôle des parrainages. Certes, le nombre a changé, mais le Conseil aura jusqu’au 12 janvier pour notifier les éventuels doublons. Il a donc suffisamment le temps’’. Une fois les doublons notifiés, les partis incriminés auront 48 heures pour opérer les modifications.
Enfin, dans l’optique d’aider les journalistes à faire une bonne couverture du scrutin, la Dge promet de sensibiliser les forces de sécurité. Car, renseigne Casimir : ‘’Le journaliste fait son travail. Même si on a fermé, il faut l’autoriser à accéder au lieu de vote. Nous allons tout faire pour vous mettre dans les meilleures conditions.’’
Menaces de mort contre un membre de la Com’ de TAS : « je te buterai si tu n’arrêtes pas t’es chroniques contre le Président »
https://www.pressafrik.com Un des membres de la cellule de communication du parti « La République des Valeurs » de Thierno Alassane Sall a reçu un coup de téléphone. De l’autre bout du fil, l’homme qui appelait à partir d’un numéro masqué, a clairement indiqué au dénommé Mbaye Gueye, puisque c’est de lui qu’il s’agit, qu’il connaissait bien son adresse, avant de le menacer de mort. Du moins si l’on en croit au communiqué signé l’ancien ministre et candidat à la candidature pour la Présidentielle de 2019.
La République des Valeurs porte à la connaissance de l’opinion les faits graves ci-après :
M. Mbaye Guèye, membre de l’équipe de communication de RV, auteur de plusieurs publications caustiques sur la situation politique nationale, a fait l’objet ce jour de menaces de mort à lui adressées directement. Un individu l’a appelé d’un numéro non masqué ce jeudi 13 décembre 2018 à 10h 42. Après avoir précisé à M. Mbaye Guèye connaître ses fréquentations et lieux de résidence ou d’emploi, l’individu lui a brutalement signifié : « je te buterai si tu n’arrêtes pas tes tribunes contre le Président dans la Presse ».
Naturellement, plainte a été déposée auprès du Commissariat de Police de Dieuppeul.
La République des Valeurs espère, sans trop y croire, que le nécessaire sera fait pour mettre cet individu hors d’état de nuire. M Mbaye Guèye, tout comme les militants de La République des Valeurs, trouve dans cet incident une source de motivation pour porter plus haut le flambeau de la lutte pour un Sénégal refondé.  Pour la République des Valeurs Le Président Thierno Alassane SALL AYOBA FAYE
Idrissa Seck à Macky Sall : «il ne réussira pas son hold-up électoral
https://www.pressafrik.com Idrissa Seck est partie prenante de la Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections (Pose). Le président du parti Rewmi, qui a participé au lancement de cet outil, jeudi 13 décembre, est convaincu que le Président Macky Sall, par ailleurs candidat à sa propre succession, déploie des stratégies afin de remporter la prochaine élection présidentielle et ce, par tous les moyens.
«Nous avons eu une succession d’actes posés par le candidat sortant pour éliminer des candidats du système, manipuler la justice, empêcher la distribution convenable des cartes aux citoyens.  Donc effectivement ce sont des actes inquiétants», a-t-il déclaré.
Mais, ces tentatives seront vaines : «Il ne sera pas capable d’arriver à ses fins parce que le peuple sera déterminé. Je pense que son hold-up électoral échouera», conclut le président du Conseil départemental de Thiès. Ousmane Demba Kane
Présidentielle de 2019:Ahmed Fall Braya dépose ses baluchons chez Macky Sall
IGFM | Ahmed Fall Braya a décidé de tourner le dos au Parti démocratique Sénégalais (Pds) pour soutenir le président Macky Sall, candidat à sa réélection à la présidentielle de 2019, a appris IGFM.
Reçu ce mercredi au palais avec les membres de son nouveau mouvement politique dénommé « La nouvelle force économique Sénégalaise », Ahmet Fall Braya a assuré le chef de l’État de son soutien total et sans conditions.
« Nous sommes prêts à vous accompagner dans vos projets », dit-il.
Il vient de confirmer ainsi l’adage qui dit qu’il ne faut jamais dire jamais en politique.
Il y a quelques années, Braya était l’un des opposants les plus farouches de Macky Sall.
Lors de la campagne électorale de 2012, ses partisans avaient même intercepté à Saint-Louis le convoi du candidat Macky Sall. La riposte des « calots marrons », le service de sécurité « informel » de l’Alliance pour la République (Apr), avait été brutale. Et son domicile avait été complètement saccagé.
L’Ong Jamra dénonce l’acharnement sur le candidat Bougane Gueye.
Seneweb.com |Qui s’acharne avec autant de hargne contre le leader du mouvement citoyen «Guëm sa Bopp» et non moins candidat à la Présidentielle de 2019, Bougane Guèye Dany ?
Après l’avoir « soupçonné » de fricoter avec d’obscurs lobbies, promoteurs d’unions contre-nature, en passant par une incursion infâme dans sa vie (privée) matrimoniale, « ils » ont, dès le 20 août dernier, fait monter leurs lugubres enchères en accréditant, depuis des officines politiques clandestines, via un média en ligne, une énorme « délation » de sa supposé appartenance au « Grand Orient de France », la loge maçonnique la plus islamophobe et la plus anticléricale que l’Europe n’ai jamais connue !
Si nous avions une once de suspicion que Bougane avait monté son groupe de presse pour servir de tremplin à ces lobbies, qui ont supprimé de leurs textes fondateurs toute référence à Dieu et à l’immortalité de l’âme pour, en lieu et place, prôner une « liberté de conscience absolue« , qui prétend affranchir l’homme de tout dogme religieux, nous aurions volontiers été de ses pourfendeurs les plus radicaux!
En 1985, dans leur volonté de distiller dans les esprits juvéniles les fondements idéologiques de leurs obédiences obscures, aux antipodes des convictions religieuses de la majorité des croyants de notre pays, ils durent essuyer un échec cuisant, face à la détermination de JAMRA et de son défunt fondateur, Abdou Latif Guèye, dont le procès qu’ils lui intentèrent tourna en sa faveur, avec les soutiens actifs (zaïr ak baatine) des honorables Khalifes généraux, Baye Seydi Thiaw Laye (Yoff Layéne), Serigne Abdou Lahad Mbacké (Touba) et Mame Abdou Aziz Sy Dabakh (Tivaouane) – dont l’audio de la sévère mise-en-garde qu’il adressa à cette occasion aux loges maçonniques, continue d’être largement partagées dans les réseaux sociaux. Loin de baisser la garde, ces «adorateurs du Grand Architecte de l’Univers» sont revenus à la charge, en janvier 2018, sous un label humaniste enchanteur, qui se révèle être un projet de prosélytisme athéiste et libertin, porté par 600 congressistes maçonniques, parrainés par le Grand Orient de France.
Tout en réaffirmant leur attachement à la liberté d’expression et d’association consacrées par notre charte fondamentale, trente-trois organisations religieuses et de la Société civile, regroupées dans la «Coalition Non à la Franc-maçonnerie», s’insurgèrent légitimement contre ces «Croisés» des temps modernes, qui cachent difficilement leur volonté de bâtir une société sans Dieu. Et qui avaient failli transformer notre pays, les 2 et 3 février dernier, en sanctuaire de propagande de leurs thèses négationnistes de l’existence de Dieu et de l’immortalité de l’âme. Lesquelles ne sauraient nullement se substituer au noble héritage spirituel légué par Bamba, Maodo, Baye Niasse, Baye Laye, et tant d’autres grandes figures de l’Islam qui reposent en terre sénégalaise.
L’offensive énergique menée par cette large coalition fit à nouveau échec à la tenue de ces assises occultes. Et nous devons à la vérité de témoigner que le groupe de presse Dmedia de Bougane Guèye Dany, tous supports confondus (journal, télé, radio), avait largement couvert ce long bras-de-fer, auquel assistaient l’opinion croyante sénégalaise indignée, parce qu’agressée dans ce qu’elle a de plus cher : sa Foi.
Et ceux qui ont failli transformer notre pays en plate-forme de propagande de leurs thèses obscures, durent battre en retraite vers Pointe-Noire, au Congo, où, avec la bénédiction de leur «frère-chef-d’Etat», il leur sera loisible d’élargir les rangs de leur Ordre occulte. Leur parrain occidental, le Grand-Orient de France, digérant mal d’avoir été déclaré «indésirable» en terre sénégalaise, en fut lamentablement réduit à se fendre, le 28 janvier dernier, d’une déclaration incendiaire et paternaliste, y traitant ladite coalition de regroupement de «forces obscurantistes».
Inversant ainsi les rôles en feignant d’ignorer qu’il n’y avait pas plus nébuleux et plus opaque qu’une secte maçonnique, au point d’être assimilée, dans l’imagerie populaire, à la Mafia sicilienne ou à la Camora napolitaine ! Au demeurant, l’opportunité nous fut offerte de réaffirmer ce droit fondamental de défendre farouchement le noble héritage que nous ont généreusement légué nos honorables icônes religieuses, dans une interview parue dans la dernière livraison de «Jeune-Afrique» (numéro 3007 du 26/08/2018), sous la plume du rédacteur en chef de son site web, Mehdi Bâ.
Le RDS dénonce fermement ces manœuvres malsaines et anti-démocratiques, ciblant le leader de «Guëm Sa Bopp», qui constituent une entorse grave aux principes et valeurs qui fondent la République, que nous avons tous la prétention d’incarner et de défendre. Au terme de notre Charte fondamentale, chaque citoyen, jouissant de ses prérogatives civiques, a le droit le plus absolu de briguer les suffrages de ses concitoyens, à l’occasion de n’importe quelle joute électorale, fut-elle aussi décisive que la Présidentielle du 24 février 2019 toute proche. Par conséquent, le RDS en appelle au respect scrupuleux des ambitions légitimes de tous les prétendants, déclarés ou en veilleuse, si tant est que leurs démarches tendant à la matérialisation de leurs prétentions s’inscrivent dans les limites des lois les régissant.
Enfin le RDS exhorte tous nos compatriotes à garder présent à l’esprit que l’histoire du Sénégal ne s’arrête pas le 24 février 2019; que ce pays nous appartient à tous et, qu’en dépit de nos divergences politiques du moment, nous sommes condamnés à le construire ensemble.
Retard dans le dépôt de parrainages : L’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème assure qu’il sera dans les délais
http://www.dakarmatin.com Le dépôt des dossiers de parrainage ouvert depuis lundi 10 décembre au Conseil Constitutionnel n’est pas, pour le moment effectif pour tous les candidats déclarés à la Présidentielle de février 2019. Certains candidats à la candidature, notamment l’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème, n’ont toujours pas déposé. Toutefois, le leader du « Mouvement Ensemble » qui tient à rassurer ses militants, déclare qu’ils sont toujours dans la course.
«Nous sommes en train de faire les derniers réglages et nous pensons que les conditions sont réunies pour que nous puissions déposer nos dossiers de candidature dans les prochains jours », informe l’ex-juge du Conseil supérieur de la magistrature, sur la Rfm.
Ibrahima Hamidou Dème de poursuivre : «L’essentiel pour nous, c’était de tout faire dans la sérénité, nous rassurons surtout nos militants pour leur dire que nous allons déposer notre candidature dans les délais».
A l’en croire, les bousculades qui se sont passées le premier jour des dépôts devant le Conseil Constitutionnel, «c’est le côté pervers du parrainage». Soulignant que pour le « Mouvement Ensemble » «le jeu démocratique ce n’est pas une course de vitesse, ce n’est pas la précipitation, ce n’est pas joué les coudes, ni des batailles rangées. Nous estimons qu’en démocratie, tout doit se faire dans la sérénité»
Moussa Taye conteste les compositions du Conseil constitutionnel, du CNRA et de la CENA
http://www.dakarmatin.com Le conseiller politique de ‘ex-maire de Dakar s’est livré ce jeudi à une séance d’explication des réserves émises à l’endroit des trois organes autours desquels se concentre l’organisation des élections au Sénégal. Moussa Taye cite des noms de différentes personnalités qui composent ces différents organes et avancé des arguments qui expliquent leur disqualification.
Nous avons de sérieuses craintes par rapport à l’impartialité de ces organes de
contrôle, a confié Taye dans un entretien avec Vox Populi publié ce jeudi 13 décembre 2018
Le Conseil constitutionnel
Prenons d’abord le Conseil Constitutionnel. En l’état actuel, la
composition de cette institution est irrégulière. Il y a deux magistrats en
l’occurrence Malick DIOP et Mamadou SY qui continuent à y siéger alors que
leur mandat a expiré. Le Président du Conseil Constitutionnel en tant que juriste
ne doit pas accepter cette situation. C’est pourquoi, nous exigeons le
remplacement de ses deux membres pour que l’institution retrouve toute sa
légalité pour délibérer valablement.
Concernant le parrainage, nous n’avons pas connaissance du dispositif de
contrôle mis en place. C’est pourquoi, nous estimons que le Conseil doit
communiquer sur le fichier reçu des autorités administratives et définir les
pourcentages adéquats pour que nul n’en ignore. Aussi, le Conseil ne doit pas
accepter de recevoir un nombre de parrainages supérieur au nombre requis ni
d’en tenir compte. Enfin, il nous est signalé que l’ADIE serait dans le dispositif
de contrôle. Là aussi, nous voulons des éclaircissements.
Le CNRA 
Pour ce qui est du CNRA, au-delà de son président qui ne présente aucune  garantie d’impartialité, nous remettons en cause le choix de Alioune Badara
BEYE dont le mandat a expiré et ne peut pas être renouvelé car le mandat est de  6 ans non renouvelable. Sa reconduction est ainsi une violation de la loi.
L’autre cas concerne la nomination du journaliste Ibrahima SANE. Ce dernier,
après avoir milité activement au parti de Robert SAGNA, a rejoint la majorité
présidentielle. Il est donc aberrant qu’il soit nommé au sein d’un organe de
contrôle dont l’essence même doit être la neutralité.
La CENA
Pour la CENA, la violation de la loi est flagrante. Le Président Doudou NDIR
ainsi que certains membres doivent être remplacés parce que leur mandat a pris
fin. A défaut d’être remplacés, ils devraient eux-mêmes par éthique et par
responsabilité, quitter leurs fonctions.
Voilà les raisons pour lesquelles nous avons des réserves par rapport à la
neutralité de toutes ces institutions et nous exigeons simplement que la loi soit
appliquée
Sénégal, d’un président à l’autre par Makhtar DIOUF
Les pratiques dénoncées sous Abdou Diouf ont été reconduites sous Wade, puis sous Macky Sall – Les tares communes à tous ces régimes sont le gaspillage des deniers publics et l’ignorance des priorités
Les pratiques dénoncées sous Abdou Diouf ont été reconduites sous Wade, puis sous Macky Sall. Les tares communes à tous ces régimes sont le gaspillage des deniers publics et l’ignorance des priorités. Ce qui ne peut permettre le développement d’un pays.‘’L’alternance’’ à deux reprises n’a été que changement dans la continuité. Cependant, il n’est pas question de tenir ici un langage politicien pour dire que ces régimes n’ont rien fait. Il n’existe aucun gouvernement au monde qui n’a aucune réalisation à son actif.
L’époque des ‘’’rois fainéants’’ (‘’fait néant’’, ‘’ rien de fait’’) est révolue. C’est en France que les Mérovingiens ayant régné entre la seconde partie du 7ème siècle et la première moitié du 8ème siècle ont été estampillés ‘’rois fainéants’’. Au Sénégal, citons quelques exemples des réalisations les plus marquantes et utiles.
Sous Senghor et Abdou Diouf, on ne peut passer sous silence les maisons Sicap (initiées en fait par le pouvoir colonial) et Hlm. Sans ces réalisations, combien de Sénégalais auraient eu des logements et auraient accédé à la propriété à Dakar ? L’université de Saint-Louis créée par Senghor a été une réussite. Mais c’est peu sur une durée de 40 ans, et ces mesures n’ont pas concerné l’ensemble du territoire. Sans oublier que Abdou Diouf est parti avec un lourd passif : la liquidation du chemin de fer Dakar – Saint-Louis dans la mise en œuvre des plans d’ajustement structurel. Aux Etats-Unis et en Europe, le chemin de fer qu’on appelait à l’époque ‘’cheval de fer’’, a été un facteur déterminant du décollage économique. Mais la Banque mondiale (Bm) ne veut pas de chemin de fer en Afrique.
Wade que je connais depuis les années 1960 n’aurait pas accepté de supprimer le Dakar – Saint-Louis, qui aux dires de ses employés, était rentable. Wade s’est beaucoup investi dans les infrastructures routières. Il a aussi pris le relais de Senghor pour la mise en place de nouvelles universités, et aussi de nouveaux hôpitaux même si l’équipement médical n’a pas suivi. Côté social, il a mis en place le ‘’Plan Sésame’’ de consultation hospitalière gratuite pour les séniors nécessiteux. Sésame, ouvre-toi ! Mais son sésame ne s’ouvrait que lorsque le financement était disponible, ce qui n’était pas toujours le cas.
Macky Sall a fait pareil, et en plus s’est illustré de façon remarquable dans l’électrification par panneaux solaires et aussi, les bourses familiales à des familles pauvres. La bourse familiale (inspirée de Lula Da Sylva, inspiré lui-même de Khadafi), même si elle était de 5 000 francs Cfa par an est significative pour la famille pauvre qui la perçoit. A la différence d’un taux de croissance (fût-il de 10 pour cent) qui ne plane que dans le bureau d’un ministre des Finances qui n’a que le mot ‘’croissance’’ à la bouche. Des initiatives comme le Pudc, le Prodac, la Cmu …etc. sont à saluer. Mais les résultats tardent à être manifestes et répandus, au vu des doléances des populations relayées au quotidien par les radios indépendantes. Ce qui tranche avec les discours officiels de satisfécit.
Le phénomène baron Hausmann – éléphants blancs commence avec Wade qui lui n’a rien d’un roi fainéant : il est plutôt du type hyperactif, mais s’activant pour l’essentiel dans l’inessentiel.
Le pachyderme éléphant blanc est un cadeau que se font entre eux les dignitaires en Inde ; mais un cadeau encombrant, car l’éléphant blanc est une espèce rare sacralisée qu’on entretient sans le faire travailler. Comme tout éléphant, en moyenne sa ration alimentaire quotidienne est de 200 à 400 kg de végétaux, 100 à 200 litres d’eau, sans rien à l’arrivée. Il existe des éléphants blancs dans la région de Dakar, mais ils ne sont pas au jardin zoologique de Hann.
Les économistes donnent le nom d’éléphants blancs aux méga- réalisations qui sont faites par certains gouvernements. Les réalisations-infrastructures de Wade et de Macky ne sont pour l’essentiel que des éléphants blancs qui font de grosses ponctions sur le budget et aggravent l’endettement alors que les priorités sont ailleurs.
Wade et Macky ont cherché tous deux à jouer au baron Haussmann. Georges Haussmann, dans la seconde moitié du 19ème siècle fait entreprendre de grands travaux dans Paris qui pour lui a encore l’allure d‘une ville du Moyen-Äge : construction de grands boulevards, d’égouts, de grands jardins publics …etc. Seulement, Hausmann était préfet de Paris, et non chef d’Etat. En plus, il a fait œuvre utile : ses travaux ont permis une circulation automobile plus fluide dans le centre de Paris. L’assainissement a été remarquable : on ne trouve pas une flaque d’eau dans les rues après les fortes pluies. Pour ne rien dire des grands jardins publics, véritables ballons d’oxygène de la capitale française. A la différence de la capitale sénégalaise sans espaces verts, avec ses records actuels de pollution, pendant que la municipalité s’active à paver les trottoirs.
Les présidents sénégalais qui ont cherché à jouer au baron Hausman ont concentré l’essentiel de leurs efforts sur Dakar, avec des réalisations n’ayant rien à voir avec l’amélioration du niveau de vie des résidents de cette région. Chacun a tenu à tisser sa toile, à marquer son territoire, pour laisser à la postérité une marque par laquelle on pourra se le rappeler.
Des sommes énormes ont été englouties dans des non-priorités, voire des fantaisies, dans une sorte de rivalité. Senghor a eu son Festival mondial des arts nègres en 1966. Wade devait avoir son Fesman qui n’a pas eu le même succès en dépit de son coût exorbitant. Senghor a eu son Théâtre Daniel Sorano en 1965. Wade devait avoir son Grand théâtre, alors que Sorano rénové, est resté intact et sous-utilisé. Senghor a eu son Musée dynamique (transformé en Cour Suprême sous Abdou Diouf). Wade devait avoir son monumental et coûteux Monument de la Renaissance (15 milliards selon Le Canard Enchaîné). S’y ajoute le Tunnel de Soumbedioune dont personne ne peut attester de l’utilité. Tout cela pendant que le pays compte des milliers d’abris provisoires tenant lieu d’écoles primaires.
Arrive Macky qui tient à dépasser celui qui, quoiqu’on dise, reste son mentor : Cité de l’Alternance ; Bâtiment de Conférences à Diamniadio alors que les salles de conférence du King Fad des Almadies sont disponibles ; Arène de Lutte ; nouveau Stadium de basket ;

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