Revue de presse du jeudi 13 Decembre 2018

Mbaye Dionne désigné nouvel Administrateur provisoire du Crédit Mutuel Du Sénégal (Cms)

https://actusen.sn Le doute n’est pas permis ! L’Etat veut mettre, définitivement, un terme aux clivages en cours, depuis deux ans, au sein du Crédit Mutuel du Sénégal (CMS). Pour cause, selon SourceA, c’est un homme du sérail qui présente des états de services irréprochables dans le milieu bancaire, qui a été choisi comme Administrateur provisoire pour présider aux destinées du CMS. Son nom : Mbaye Dionne, maire de Ngoundiane, qui capitalise une expérience de presque deux décennies dans le secteur bancaire, dont exclusivement dans deux grands Groupes internationaux (la SGBS et le Crédit Libanais).

Outre le lisse Cv du successeur d’Alioune Ndiaye, la nomination de Mbaye Dionne procède d’une volonté de l’Etat de satisfaire à une demande des autorités monétaires de l’Union qui surveillent de près la situation du CMS et de la BIMAO, Banque commerciale du même Groupe.

Nos confrères font ainsi savoir que le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, a fait déjouer les Délégués, qui lui prêtaient l’intention de vouloir bombarder à la tête de l’Institution financière un certain Baye Djigueul Diagne, un ancien de la boîte, mais qui l’avait quittée pour un poste à la Délégation à l’entreprenariat rapide des jeunes et des femmes (Der).

La sortie du haut commandant de la gendarmerie alimente les journaux sénégalais

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Les quotidiens sénégalais parvenus jeudi à APA reviennent principalement sur la sortie du haut commandant de la gendarmerie nationale, le Général Cheikh Sène, sur les accusations de « corruption organisée » au sein de cette institution.

« La grande muette face à deux décisions majeures : l’armée en tenue de rigueur », titre L’Observateur.

Le journal note en manchette que le Général Cheikh Sène annonce de « sévères sanctions contre les gendarmes corrompus », là où L’AS titre que « Cheikh Sène brandit le bâton ».

En revanche, L’Observateur souligne que le Commandement de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers est la « pomme de discorde entre Généraux et Colonels ».

Toutefois, « la corruption n’est ni organisée ni généralisée au sein de notre institution », précise Cheikh Sène dans Le Soleil.

Malgré cette mauvaise image, la gendarmerie « élucide une rocambolesque affaire de vengeance pornographique », avec notamment « un militaire du camp de Thiès (qui a été) cueilli », informe Libération.

Sur l’attelage judiciaire, Le Quotidien rapporte que « Macky (Sall) crée 2 nouveaux sages » au sein du Conseil constitutionnel. En effet, le président Sall a nommé deux nouveaux membres dans cette institution « à 2 mois et demi de la Présidentielle de 2019 », souligne le journal.

Par ailleurs, Sud Quotidien indique que « Karim (Wade) et Khalifa (Sall) trainent les pieds » dans le dépôt de leurs dossiers de candidature au Conseil constitutionnel.

Sur un autre angle, EnQuête informe que « des électeurs (sont) dans l’incertitude » quant à la modification de la carte électorale, étant donné que « le ministre de l’Intérieur a jusqu’au 24 janvier » pour l’arrêter et la publier.

Observant toujours le deuil de son patron, WalfQuotidien reprend en Une l’ex-ministre du PSE, Abdou Aziz Tall, qui révèle que « Sidy Lamine (Niass) est le pionnier du M23 ».

En sport, Stades revient sur la « nouvelle déception » en Ligue des champions européenne du défenseur sénégalais du Napoli, Kalidou Koulibaly, éliminé mardi dernier par son compatriote du club anglais de Liverpool, Sadio Mané.

Le quotidien spécialisé s’interroge ainsi, au vu des qualités intrinsèques du défenseur du club italien, si le « Napoli (n’est pas) trop petit pour Koulibaly ».ODL/te/APA

Le Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques, une « belle loi » en vigueur depuis 2012 mais est-elle respectée ?Par Mamadou Abdoulaye SOW,Inspecteur principal du Trésor à la retraite

« La construction d’un État est la construction de ses finances publiques

Toute l’histoire des finances publiques est celle d’une distinction toujours  plus affirmée entre le trésor de la nation et l’argent du prince qui la dirige ».

Alain Lambert, « Déficits publics. La démocratie en danger », Armand Colin, 2013, p.34.

Quel est aujourd’hui le bilan d’application des principes et règles édictés par la loi n° 2012-22 du 27 décembre 2012 portant Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques ? Pourquoi l’évaluation des dispositions dudit Code n’est pas faite annuellement comme l’exige la loi ? Telles sont les deux questions que nous abordons dans cette contribution.

Où en est-on avec les principes et règles posés par le Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques, six ans après sa promulgation ?

Nous aimerions bien avoir des réponses aux questions ci-dessous :

1)  Les relations financières qu’entretiennent entre elles les différents niveaux de collectivités publiques sont-elles clairement définies et font-elles régulièrement l’objet d’une information globale, claire et cohérente ? (Paragraphe 1.2 de l’Annexe du Code).

2)  La comparaison des résultats et des objectifs des principaux programmes budgétaires représentatifs des politiques publiques, est-elle communiquée à l’Assemblée nationale chaque année et rendue publique » ? (Paragraphe 1.5).

3)  Le Gouvernement communique-t-il à l’Assemblée nationale de manière formelle et rend-il public le chiffrage de l’incidence budgétaire de ses décisions qui ont un impact financier sur les recettes et les dépenses de l’Etat ? (Paragraphe 1.6).

4)  Le Gouvernement a-t-il établi de manière formelle et publié le rapport sur les perspectives d’évolution à long terme des finances publiques pour une appréciation de leur soutenabilité ? (Paragraphe 2.2).

5)  Le Gouvernement a-t-il régulièrement publié de manière formelle les informations détaillées sur le niveau et la composition de son endettement interne et externe, de ses actifs financiers, de ses principales obligations non liées à la dette et les avoirs en ressources naturelles ? (Paragraphe 2.3).

6)  Le produit de toutes les recettes liées aux activités de mise en valeur des ressources naturelles apparait-il de façon détaillée et justifiée dans les documents budgétaires de chaque année ? (Paragraphe 4.2.).

7)  L’Administration a-t-elle fixé de façon explicite et rendu publics les règles et critères qu’elle suit dans le choix des dépenses et l’attribution des crédits ?(Paragraphe 4.4).

8)  Tous les contrats entre l’administration publique et les entreprises d’exploitation de ressources naturelles et les entreprises exploitant des concessions de service public sont-ils rendus publics ? (Paragraphe 4.6).

9)  Les comptes de l’année N-1 sont-ils déposés à l’Assemblée nationale avant la présentation de la loi de finances de l’année N+1 ? (Paragraphe 5.4).

10)    Le calendrier de diffusion des informations sur les finances publiques est-il annoncé au seuil de chaque année et respecté ? (Paragraphe 6.2).

11)   Le Parlement a-t-il adopté la loi spécifique fixant les conditions, modalités et ressources de financement des partis politiques ? (Paragraphe 7.7)

12)   Les budgets et comptes des institutions constitutionnelles sont-ils établis et gérés dans les mêmes conditions de transparence, de sincérité et de contrôle que celles définies par le Code de Transparence pour l’ensemble des administrations de l’Etat ? (Paragraphe 7.8).

Pourquoi l’application du Code ne fait pas l’objet d’une évaluation annuelle et pourquoi le  décret qui institue le dispositif d’évaluation n’est toujours pas pris depuis six ans ?

L’article 3 de la loi du 27 décembre 2012 précitée dispose : « L’application, par les administrations publiques, des principes et règles édictés dans le présent Code fait l’objet d’une évaluation annuelle ». Nos recherches ne nous ont pas permis de retrouver un document confirmant la matérialité de l’étude évaluative exigée annuellement par le législateur en ce qui concerne la mise en œuvre des dispositions du Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques.

L’exigence légale d’une évaluation des principes et règles posés dans le Code requiert un préalable : la définition du cadre méthodologique de l’évaluation c’est-à-dire la description de l’approche quantitative et qualitative de l’évaluation. Ainsi, l’article 3 de la loi précitée précise : « Le dispositif d’évaluation est institué par décret » ; un décret d’application qui est à ce jour introuvable.  Comme l’a si bien dit Bernard Accoyer dans son livre « L’Assemblée nationale » (Éditions Le Cavalier Bleu, p.99.), « s’il est naturel que les ministères disposent d’un délai raisonnable pour rédiger ces textes techniques, l’engorgement des services ou une certaine inertie peuvent conduire à de véritables abus qui sapent l’autorité même de la loi et la confiance des citoyens en leurs institutions ».

En conclusion  

1°/L’Assemblée nationale devrait enjoindre au Gouvernement de prendre le décret fixant le dispositif d’évaluation de l’application du Code de Transparence.

2°/ Il est important de préciser le service de l’État désigné pour coordonner la supervision de l’application du Code au niveau de chaque administration publique.

3°/ Pour une correcte mise en pratique des dispositions du Code, il devrait être pris un (des) décret(s) précisant les modalités d’application de la loi. En particulier, il serait utile d’avoir un décret qui fixe les modalités d’accès aux informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques. En effet, il est impératif de porter à la connaissance des citoyens les informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques accessibles au public (tout en précisant les personnes responsables de leur délivrance et publication) et les documents non communicables.

4°/ L’Assemblée nationale a l’obligation de contrôler les conditions d’application du Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques.

La mission dévolue aux députés ne s’arrête pas au vote des lois. La manière dont le Pouvoir exécutif applique les lois fait partie intégrante des missions de contrôle des représentants du Peuple. En effet, une loi votée, promulguée et publiée au Journal officiel peut être juridiquement en vigueur mais peut n’avoir aucun effet si les textes d’application n’ont pas été édictés par le Gouvernement. C’est en vertu de son pouvoir de contrôle sur le Gouvernement que l’Assemblée nationale a l’obligation de suivre l’application des lois votées et promulguées.

Au sein de l’institution parlementaire, cette fonction est confiée à la Commission des Délégations. Selon l’article 24.11 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la Commissiondes Délégations est chargée de l’évaluation et du contrôle de l’exécution des lois. Quant à l’article 25 alinéa 2 du même Règlement, il vient préciser que la Commission des Délégations est, en outre, chargée du suivi des lois votées.  La Commission des Délégations évalue-t-elle et contrôle-t-elle l’exécution des lois votées ? Assure-elle le suivi des lois votées ? Nous en doutons.

Selon Seydou Diouf, président de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, « dans un système démocratique qui veut que l’Assemblée nationale exerce la plénitude de ses responsabilités, les députés doivent avoir les moyens de le faire ». (Voir site web de l’APS article publié le 19 octobre 2018 sous le titre « L’Assemblée nationale doit pouvoir assumer la plénitude de ses responsabilités »). Si nos députés n’ont pas les moyens d’assumer la plénitude de leurs responsabilités, on se pose alors la question suivante : « Un Parlement, pour quoi faire ? » (titre d’un ouvrage d’André Chandernagor publié en 1967 aux éditions Gallimard).Dakar, le 12 décembre 2018 Courriel : mamabdousow@yahoo.fr

Partenariat de paiement numérique entre Ecobank et MFS Africa

APA- Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall Ecobank, la banque panafricaine, a conclu un partenariat avec MFS Africa, le plus grand hub de paiement mobile d’Afrique subsaharienne, permettant à ses clients d’effectuer des transactions avec plus de 170 millions d’utilisateurs de mobile money en Afrique, ont annoncé mercredi les dirigeants de ce groupe bancaire.

« Le service propose à la fois des transferts nationaux et transfrontaliers (au sein du continent) en s’appuyant sur Rapidtransfer, un produit de transfert de fonds instantané exclusif d’Ecobank », ajoutent les responsables d’Ecobank.

Selon eux, conformément à la stratégie numérique de la banque, l’intégration de ses produits avec le Hub MFS Africa constitue la première grande initiative d’interopérabilité sur le continent entre client ayant un compte bancaire et client mobile money.

Cela apporte une plus grande valeur aux clients mobile money qui peuvent désormais envoyer de l’argent directement depuis leur mobile vers n’importe quel compte bancaire Ecobank sans entraves ni complication. Inversement, les clients Ecobank peuvent faire de même.

« Le partenariat entre Ecobank et MFS Africa représente une étape importante dans la construction de liens panafricains entre les services de mobile money et les services bancaires traditionnels », a laissé entendre Ade Ayeyemi, Directeur Général du Groupe Ecobank.

Il poursuit, estimant qu’en général, les banques et autres prestataires de services financiers qui cherchent à s’intégrer aux systèmes de portefeuille mobile sont confinés aux marchés intérieurs et n’ont pratiquement aucune interopérabilité entre les réseaux d’un même pays, encore moins au-delà des frontières. Ce qui réduit sévèrement leur utilité, leur efficacité et l’expérience client.

Aux yeux de M. Ayeyemi, la collaboration entre le groupe bancaire Ecobank et MFS Africa élimine cet obstacle et accélère l’écosystème, favorisant l’inclusion financière et en offrant un plus grand éventail d’options aux Africains.

S’exprimant sur le partenariat, Dare Okoudjou, fondateur et PDG de MFS Africa, estime que le paysage de l’inclusion financière en Afrique offre des opportunités d’innovation et de collaboration entre les banques, les autres institutions financières, les opérateurs de mobile money et les fintech.MS/te/APA

FONDS DE GARANTIE DES INVESTISSEMENTS PRIORITAIRES : Un projet de mutation institutionnelle lancé

http://www.enqueteplus.com/ L’administrateur général du Fongip, Doudou Ka, a fait face à la presse, hier, pour dévoiler au public le projet de mutation constitutionnelle de son institution. L’objectif visé, à travers cette réforme, est de permettre une mobilisation de financements bancaires de plus de 275 milliards de F Cfa par an, à partir de 2023. 

Créé en 2014 pour faciliter l’accès au financement pour les Pme et Pmi, le Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip) veut entamer un processus de mutation constitutionnelle pour développer ses capacités, afin de faire face aux exigences du secteur. Dans ce dessein, le conseil d’administration a organisé, hier, à la Maison de la presse, un atelier qui a réuni l’ensemble du personnel et des partenaires de l’institution financière, pour partager les orientations du projet. Cet atelier d’échanges a servi de prétexte pour lancer officiellement le processus de mutation institutionnelle et d’obtention de l’agrément d’établissement financier de garantie et de cautionnement.

Selon son administrateur général Doudou Ka, les objectifs de la réforme visent à réduire le gap financier des Pme et Pmi de 25 à 40 %, soit une mobilisation de financements bancaires de plus de 275 milliards de F Cfa par an, à partir de 2023. Le Fongip veut ainsi devenir l’unique institution publique de garantie de l’Etat du Sénégal et être admis, dans le cadre réglementaire et technique, sous le contrôle de la Bceao. Ce projet de mutation permet de conférer à l’institution un statut d’acteur reconnu du système financier avec toutes les facultés attendues et d’assurer l’autonomie financière de sa gestion, notamment le financement propre de son budget de fonctionnement. L’objectif principal de cette mutation institutionnelle vise à faire du Fongip la première institution financière nationale.

Doudou Ka répond à Ngouda Fall Kane

 L’administrateur général du Fongip a profité de cet atelier pour mettre au clair la différence entre son institution et la Délégation d’entreprenariat rapide (Der) et leur complémentarité. La Der est financée par l’Etat, alors que le Fongip est une mobilisation du financement privé. Les cibles, les mécanismes et les méthodes sont différents, mais les missions sont complémentaires. En effet, le Fongip s’adresse aux petites et moyennes entreprises qui ont déposé des dossiers auprès des établissements bancaires ou institutions financières. ‘’Par contre, notre économie regorge des petites et moyennes entreprises informelles, qui n’ont même pas de comptes bancaires, mais qui exercent des activités quotidiennes dans nos villes et villages. Cette importante frange n’avait aucune réponse de financement, puisqu’elle ne pouvait pas accéder au Fongip. D’où l’installation de la Der pour permettre à ces personnes de bénéficier des financements, dans le but d’atteindre un niveau qui, plus tard, leur permettra d’accéder à un fonds de garantie ou à une garantie bancaire. Donc, la Der est un projet complémentaire à l’action du Fongip. Ce sont deux institutions totalement complémentaires. Et notre mutation institutionnelle mettra en exergue cette complémentarité de la Der et du Fongip’’, a-t-il précisé.

Récemment, le professeur Ngouda Fall avait affirmé, lors d’une interview, que le Fongip ne finance que des projets de partisans du pouvoir. L’administrateur a saisi l’occasion pour apporter sa réplique. Il a été ferme. Pour Doudou Ka, le Fongip n’a pas pour vocation de financer des projets. C’est plutôt un fonds de garantie, donc, il ne fait que garantir auprès des banques pour faciliter aux Pme l’accès au crédit. ‘’La liste des 4 000 entreprises bénéficiaires est disponible sur le site de l’institution et quiconque peut la consulter’’, a-t-il ajouté.ABBA BA

Amadou BA Homme de l’année 2018

http://www.rewmi.com Bis repetita ! L’homme de l’Année 2018, c’est Amadou Ba, Ministre de l’Economie et des Finances et du Plan. Il remporte ce titre pour la deuxième fois. Il a  été désigné «Homme de l’année 2012». Si les Rédactions Rewmi ont porté à nouveau leur choix sur Amadou Bâ, c’est pour tout simplement récompenser les efforts et les résultats d’un homme à la tête d’un ministère au niveau duquel il a su impulser de nombreuses réformes, qui valent aujourd’hui au Sénégal une attention particulière des partenaires au développement et du secteur privé financier international. Mieux encore ! Ce technocrate émérite et Inspecteur des Impôts et Domaines de formation, a été désigné «Meilleur Ministre des Finances d’Afrique» pour l’année 2017. Outre les performances économiques, Amadou Ba a réussi une prouesse politique : faire basculer Dakar dans le giron de BBY…Et cerise sur le gâteau : en fin politique, il a réussi à enrôler le maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy, dans la mouvance présidentielle.

Silhouette imposante, regard direct derrière ses lunettes vue claire, Amadou Ba, Ministre de l’Economie et des Finances et du Plan, est un adepte de la doctrine cartésienne. A la vérité, il fait partie de la galaxie rarissime des hauts cadres et experts sénégalais intègres et surtout obsédés par l’intérêt général. Parfois, il lui est reproché d’opérer avec la brutalité du conquérant qui n’est peut-être qu’une rudesse de meneur d’hommes perfectionniste et exigeant. Mais ses collaborateurs lui reconnaissent une vision, une habileté dans le combat opérationnel et tacticien, une puissance de travail, rien que pour l’émergence du Sénégal. Son autorité ne se discute pas. Avec son style managérial hors du commun, tout doit fonctionner, atteindre l’objectif ou ne pas être. C’est un technocrate discret, ayant un dynamique esprit de méthode et d’organisation que Macky a débauché de la DGID pour en faire l’argentier de l’Etat du Sénégal. Il sera nommé un 02 septembre 2013 au ministère de l’Économie. Depuis, Amadou Ba s’est imposé comme l’un des hommes de confiance de Macky Sall. Ses réalisations et les chiffres parlent éloquemment en sa faveur.

Finances publiques : Les prouesses d’Amadou Ba

La tension de trésorerie a fait l’actu ! Que nenni ! Le Ministre de l’Économie, des Finances et du Plan a dressé un tableau reluisant des livres des comptes publics, au moment où les rumeurs de tension financière sont persistantes. En 2018, l’État a collecté 2194 milliards, contre 1664 milliards en 2017, soit une progression de 530 milliards FCFA. Les recettes fiscales et non fiscales ont augmenté de 865,4 milliards en 2018, contre 825,8 en 2017, soit une progression de 39,6 milliards FCFA. Sur le marché financier, l’État a mobilisé 1187 milliards en 2018, contre 725,4 milliards en 2017. Ce qui correspond à une augmentation de 462 milliards FCFA. Avec l’ingéniosité financière d’Amadou Ba et de ses services, l’État a injecté dans l’économie, en termes de liquidités, 1510 milliards en 2018, contre 1326 milliards à la même période de 2017, soit une variation positive de 184,1 milliards. L’État a aussi payé à ses fournisseurs et entrepreneurs 652,2 milliards en 2018, contre 475,2 milliards en 2017, soit une progression de 177 milliards FCFA. Quant aux salaires des agents des collectivités locales et corps émergents, l’État a déboursé, jusqu’ici, 337,7 milliards FCFA. Et durant la même période, 391,3 milliards ont été payés au titre du service de la dette, contre  382,7 milliards durant la même période de 2017.

Amadou Bâ, meilleur ministre des Finances d’Afrique

Le Président Macky Sall peut se targuer d’avoir le meilleur ministre de l’Économie du continent. Amadou Bâ a été désigné « Meilleur Ministre des Finances d’Afrique» pour l’année 2017. L’argentier du Sénégal a reçu la distinction à l’occasion de la 11e cérémonie des African Banker Awards, tenue en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de Développement (BAD) en Inde. Les initiateurs du prix African Banker Award 2017 ont tenu à féliciter le Ministre des Finances du Sénégal pour cette distinction. Ils ont saisi l’occasion pour louer les efforts accomplis par notre pays dans la voie du développement économique durable. Selon eux, c’est le leadership et les compétences de l’équipe du ministre Amadou Bâ qui ont permis de redynamiser l’économie du Sénégal, malgré une conjoncture difficile. En outre, le Comité d’organisation a indiqué que ce prix est le sacre des performances économiques du Sénégal qui a enregistré un taux de croissance de 6,5% au cours des deux dernières années, et la réussite de l’émission de l’Eurobond. Une satisfaction pour ce « laurier récolté par le Plan Sénégal Emergent (PSE) ». Mais M. Bâ, en toute humilité, soutenait que ce prix est en réalité l’œuvre du Président Macky Sall qui a initié cette vision.

Groupe consultatif de Paris bis

Après celui de 2014, un deuxième Groupe consultatif se prépare. La phase 2 du Plan Sénégal émergent (Pse) lancée, l’Etat du Sénégal ira vers les partenaires techniques et financiers avant la fin de cette année à Paris. Sous la houlette du chef de l’Etat, qui se déplacera dans la capitale française, Amadou Ba, comme lors du premier groupe consultatif, va maximiser les chances du Sénégal de décrocher les moyens techniques et financiers de réaliser la phase 2 du Pse. Ce, en mobilisant 7 000 milliards, soit le double du financement du Groupe consultatif de 2014. Macky et son argentier vont surement remporter le jackpot.

Amadou Bâ fait basculer Dakar et enrôle Moussa Sy

«Gagne-moi la Commune d’Arrondissement des Parcelles et Benno Bokk Yakaar remporte le département de Dakar». C’est le colossal défi que lui avait lancé Macky Sall, avant de le propulser à la tête de la liste départementale de Dakar lors des législatives de 2017. Mais Amadou Bâ a prouvé qu’il est le patron incontesté de Dakar. Grâce à lui, la capitale, chasse gardée de Khalifa Sall, a basculé dans le camp marron-beige. La coalition Benno Bokk Yakaar a ainsi remporté les législatives aux Parcelles Assainies, totalisant 16 838 voix contre 15865 voix pour Mànkoo Taxawu Senegaal. Amadou Ba permet ainsi à BBY d’engranger les sept députés qui étaient en jeu. Cette victoire n’est pas fortuite, et pour cause. L’actuel Ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, véritable boy Dakar ayant grandi entre les populeux quartiers de Niari Tally, Grand-Dakar et Parcelles Assainies, est auréolé d’un certain diadème de popularité, surtout dans ces cités communales. Son engagement à la base, rythmé de descentes régulières auprès de populations, particulièrement celles des Parcelles assainies, est un atout.

« Un homme social »

Cet atout a été l’une de ses principales fortunes politiques. Bâ est un responsable APR dynamique et entreprenant. Raison pour laquelle Macky l’avait choisi pour diriger la bataille de Dakar. Amadou Bâ, en fin politique, a rapidement changé la donne en s’alliant avec des hommes d’expérience, c’est pourquoi il a été redoutable», témoigne un de ses proches. En récompense de sa victoire aux Législatives, Macky le nomme délégué régional de dakar en charge du parrainage. Alors que les inscriptions sur les listes électorales venaient de débuter, il allait nuitamment dans les maisons pour demander à ses militants d’aller s’inscrire. A côté de cela, il a effectué beaucoup d’actions dans le social. Il a rénové plusieurs mosquées, plusieurs écoles et donné à tous les élèves de la ville des fournitures scolaires. «C’est un enfant issu du peuple, il comprend les problèmes auxquels les gens sont souvent confrontés».

 Lui et Moussa Sy

Le 2 octobre dernier, il réussit l’impossible : décrocher Moussa Sy. Ce dernier, grâce à Amadou Ba, va définitivement tourner le dos à Khalifa Sall en rejoignant la mouvance présidentielle. Lors d’une cérémonie dédiée aux enfants des 20 unités et à laquelle a participé le Maire Moussa Sy, Amadou Ba a tenu à rappeler qu’en tant que fils des Parcelles, ils sont tous animés par la même volonté qui est de contribuer au développement de la localité. Homme simple et courtois, il est d’un commerce facile. «Il n’a pas changé au plan humain. En dehors de ses heures de service, il conduit seul sa voiture. Très peu protocolaire, il est resté le même, bien qu’il soit devenu ministre», témoigne ses proches. « The right man at the right place » (l’homme qu’il faut à la place qu’il faut). Amadou Bâ est probablement celui parmi les proches du Président qui possède CV et entregent les plus probants et les mieux adaptés à l’exercice de ses fonctions.

Profil d’Amadou BA

Né le 17 mai 1961 à Dakar, Amadou Bâ fut l’ancien Directeur général des Impôts et Domaines, dont les empreintes restent encore fraiches sur le nouveau Code général des Impôts. Produit de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar où il a obtenu un diplôme de Maîtrise ès Sciences économiques, Option Gestion des Entreprises, titulaire du baccalauréat série G2 technique en 1980, Amadou Bâ, marié et père de trois enfants, est breveté de l’Ecole nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), section impôts et domaines, alors qu’il n’avait que 27 ans. En 1992, il fut le Commissaire contrôleur des assurances à la Direction des assurances. En 1994, il devient Inspecteur vérificateur à la Direction des vérifications et enquêtes fiscales. Titulaire d’un Diplôme d’études supérieures en Comptabilité, il a formé plusieurs promotions d’élève-inspecteurs de la section «Impôts et Domaines», de l’Ecole nationale d’Administration, et cela depuis 1992. Il a également été chargé d’enseignements au Centre Ouest Africain de Formation et d’Etudes Bancaires (COFEB) de la BCEAO. En 2002, il devint le Chef du centre des grandes entreprises de la Direction des impôts, avant d’être nommé, en 2004, Directeur des impôts et, en 2006, Directeur général des impôts et domaines. Le 02 septembre 2013, Macky Sall le nomma ministre de l’Économie et des Finances.

COP 24:une experte Sénégalaise invite à concrétiser les promesses de financement

https://www.vivafrik.co La Sénégalaise Mariline Diara, Directrice de l’Environnement et du Développement durable a plaidé dimanche 9 décembre 2018 pour la concrétisation des promesses de financement des projets d’adaptation dans les pays en développement à Katowice Pologne lors de la 24èmeConférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 24).

« Nous attendons une manifestation beaucoup plus conséquente des appuis car, à chaque COP, il y a toujours des promesses faites. Nous ne voyons pas toujours des retombées ni la transparence sur ces financements supposés être sur la table et qui ne sont pas toujours au rendez-vous », a déclaré Mariline Diara.

La Directrice de l’Environnement et du Développement durable s’adressait aux journalistes, en marge d’une rencontre des délégations ministérielles africaines et des experts du climat à la COP 24, sur le thème « Les mécanismes de financements des marchés de carbone ».

« Nous attendons toujours des pays du Nord, une volonté d’appuyer les pays en voie de développement quine sont pas à l’origine de ces émissions de gaz à effet de serre ou très peu responsables de cette situation », a-t-elle réitéré.

Elle a également évoqué le problème d’adaptation aux émissions des gaz à effet de serre.

« Nous devons faire également des efforts d’atténuation nécessaires mais nous avons un gros problème d’adaptation aux émissions faites lors des décennies précédentes parles pays développés et qui nous impactent directement », a-t-elle dit.

En guise d’exemple, elle est revenue sur les répercussions dramatiques des effets du changement climatique sur les côtes sénégalaises, avec des populations « obligées » de se déplacer.

« Pour les mesures d’adaptation, on demande des financements beaucoup plus importants »,a-t-elle indiqué.

A Paris, a rappelé, Mariline Diara, il était prévu de doter les pays en développement d’un fonds de 100 millions de dollars par an.

« Aujourd’hui, ils n’arrivent pas encore à ce compte, a-t-elle déploré. Pour l’aménagement du littoral, nous avons besoin de cet appui autant financier, qu’en experts, au niveau du Sénégal et en Afrique de manière générale ».

La participation du Sénégal à la COP 24 se matérialise à travers une exposition. Les mesures prises en matière d’adaptation et d’atténuation face au changement climatique seront les principales thématiques débattues par les experts sénégalais.

Le focus sera mis sur les énergies renouvelables parce que le Sénégal s’est inscrit dans le mix-énergétique.

« Nous sommes vraiment dans cette nouvelle donne qui fait que l’on doit développer les énergies renouvelables. C’est une condition et cela fait que les COP sont importantes pour booster cette possibilité d’aller vers ces énergies renouvelables »,a dit Mariline Diara.Moctar FICOU / VivAfrik

650 000 Sénégalais en souffrent sans le savoir

http://www.emedia.sn Il y a 650 000 sénégalais qui souffrent de maladie chronique rénale et la grande majorité ne le sait ! La révélation est faite par le professeur Abdou Niang, chef de service néphrologie de l’hôpital « Dalal Jamm » (Guédiawaye) dans un entretien accordé à « l’As ».

Ainsi, il pense que nous devons travailler à sensibiliser les populations, mais aussi à les éduquer pour que l’on puisse prévenir la maladie. Car, à son avis, sans la prévention, nous ne pourrons jamais gagner ce combat.
Par ailleurs, le professeur a indiqué que le tabagisme, l’alcool et la sédentarité sont des facteurs favorisants de l’insuffisance rénale. Et, indique-t-il : « Si nous parvenons à changer nos habitudes de vie, on pourra améliorer la prévalence de vie, on pourra améliorer la prévalence de la maladie dans la population ».

« Racket organisé » dans les brigades : Le chef de la gendarmerie sur la défensive

Seneweb.com |Le Haut commandant de la gendarmerie, le général Cheikh Sène, promet de remettre sur le droit chemin les gendarmes qui soutirent des fonds aux populations.

« Ces actes constituent des fautes graves inacceptables qui seront circonstanciées et sévèrement sanctionnées », a-t-il déclaré hier, mercredi 12 décembre, en marge de la revue du dispositif de sécurité mis en place par ses services à la Fidak.

Le général Sène réagissait à l’affaire de la note interne du commandant de la gendarmerie territoriale, le général Moussa Fall, divulguée dans la presse et pointant un « racket organisé » au niveau des brigades. Celui-ci consiste, selon le haut gradé de la maréchaussée, à tenir des « caisses illicites » alimentées à partir de l’argent récolté illégalement auprès des automobilistes pris en faute sur les routes.

Mais un détail attire l’attention dans la réaction du chef des gendarmes. Il semble minimiser la portée des accusations du général Fall et leur caractère supposé organisé.

« C’est vrai qu’il a été décelé au sein de trois brigades de gendarmerie, sur 120 brigades que compte l’institution, des indices graves indiquant l’existence de pratiques illicites », reconnaît du bout des lèvres le Haut commandant. Qui s’empresse d’ajouter : « Ce que je voulais dire et souligner avec force, c’est que la corruption n’est ni organisée ni généralisée au sein de la gendarmerie nationale. C’est l’une des administrations publiques qui sanctionne le plus ces formes de déviance et qui les sanctionne très sévèrement. »

Dans sa correspondance interne, le commandant de la gendarmerie territoriale parle de « racket organisé » par les chefs de brigade et leurs adjoints, et souligne que les faits en question, se déroulent à l’échelle nationale.

Toutefois le général Cheikh Sène regrette la publication de la note du général Fall. Il dit : « C’est une correspondance militaire que le chef a adressée à ses subordonnés à tous les niveaux pour leur rappeler les obligations de rigueur, d’éthique et de déontologie que requiert l’exercice de leurs responsabilités. C’était simplement une note à destination interne qui n’aurait jamais dû se retrouver sur la place publique. »

Présidentielle: Le CNRA sensibilise les jeunes reporters du Sénégal

http://www.rewmi.com/ Les jeunes reporters du Sénégal ont participé, hier, à une journée de sensibilisation sur la couverture médiatique de la prochaine élection présidentielle. Cette rencontre a été organisée par le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (Cnra).

Le processus de supervision et de contrôle de la couverture médiatique de l’élection présidentielle du 24 février 2019, va bientôt démarrer, avec le début de la précampagne, et se poursuivra jusqu’à la tenue du scrutin. En prélude à cette élection, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (Cnra) a organisé, hier, une journée d’information et de sensibilisation des jeunes reporters du Sénégal. Les hommes de média ont été sensibilisés sur, entre autres, les innovations introduites au code électoral et vote hors bureau originel des professionnels des médias. Sur ce point, Bernard Casimir Demba Cissé, Directeur de la formation et de la communication a porté à l’intention des journalistes, militaires, gouverneurs (…) qu’ils peuvent voter hors de leur bureau originel, à condition de disposer d’une carte d’électeur et d’un ordre mission spécial signé par, si c’est un journaliste, le patron de la rédaction, le gouverneur et le Cena. De son côté, Matar Sall, Cnra-directeur de cabinet du président, a axé son speech sur les modalités pratiques d’organisation et de couverture médiatique des périodes électorales. Il a soutenu que le rôle du journaliste, le jour de l’élection, doit se limiter à rendre publique simplement les résultats affichés dans les procès-verbaux. A l’en croire, les hommes de média n’ont pas également le droit de demander qui a gagné ou d’intervenir dans le dépouillement. Ils doivent être neutres. Quant à Ibrahima Bakhoum, consultant, il a porté son intervention sur les pratiques conformes aux règles d’éthique et de déontologie dans les médias. « Le journaliste ne doit pas écrire du n’importe quoi pour remplir sa page. Il faut éviter d’aller chercher des détails qui n’ont absolument aucun intérêt pour le public. Si vous perdez la crédibilité, vous ne valait plus rien. Le journaliste doit se débrouiller pour s’assurer qu’il est suffisamment crédible. Le journaliste doit savoir sur quoi il informe, de quoi il informe, même sous la pression. Il faut être très prudent. Le journaliste est supposé avoir la liste des candidats. Le journaliste doit aussi éviter des accointances suspectes », a-t-il lancé. Pour terminer, le patron du Cnra, Babacar Diagne, a rassuré les journalistes que toutes les mesures seront prises pour la bonne couverture de ladite élection présidentielle.Cheikh Moussa SAR

 Des électeurs dans l’incertitude

http://www.emedia.sn  Des électeurs sénégalais pourraient voir leurs cartes d’électeurs rééditées à cause de la modification de la carte électorale. C’est le directeur en charge de la communication à la Direction Générale des Elections, repris par « EnQuête » qui a fait l’annonce. « Avec la modification de la carte électorale due au boom de l’électorat dans certaines contrées, certains pourraient voir leurs cartes d’électeur rééditées, le numéro de leur bureau de vote modifié ou le nom de leur lieu de vote changé. Ceux qui sont dans cette situation vont devoir restituer l’ancienne carte avant de récupérer la nouvelle. Mais, il se pourrait que certains tentent de s’arranger pour se retrouver avec deux cartes, dans le seul dessin de venir signifier une prétendue fraude. Il faudra leur demander les deux parce que dans l’une, il sera bien mentionnée duplicata », a expliqué Bernard Casimir Cissé. Qui renseigne par la même occasion que 29 départements sont concernés par ces bouleversements. « Nous avons le nombre d’électeurs qui se trouvent dans ce cas et tous les dispositifs seront pris pour, d’abord, les sensibiliser, ensuite, les aider à retrouver leurs nouvelles cartes », rassure le responsable de la communication de la Dge.

Saint-Louis : 6473 cartes d’électeurs de la refonte et de la révision 2018 en rade à la préfecture

https://www.ndarinfo.com/ La distribution et le retrait des cartes d’électeurs se font presqu’au compte-gouttes au niveau de la commission ouverte à la Préfecture du Département de Saint-Louis. Au total, ce sont 4464 cartes de la refonte de 2017 et 2009 cartes de la révision 2018 qui sont en souffrance au niveau des deux commissions du département, à savoir la Préfecture de Saint-Louis et l’arrondissement de Rao.

Selon les responsables du Bureau électoral, ce sont plus de 200 cartes qui sont retirées chaque semaine concernant les cartes de la révision 2018 et moins de 100 cartes pour ce qui est de celles de la refonte de 2017.

Ces stocks de cartes biométriques de la Cedeao sont reparties entre les deux commissions électorales. Au niveau de la Commune de Saint-Louis, il y a un stock de 3643 cartes de la refonte de 2017 et 1412 cartes de la révision 2018.

Au niveau de la commission de l’arrondissement de Rao en revanche, le stock de cartes restant s’élève à 821 cartes de la refonte de 2017 et 597 cartes de la révision 2018.

Des cartes qui attendent toujours leurs propriétaires au niveau de ces deux commissions électorales. Il faut toutefois signaler que de nouvelles cartes arrivent presque tous les 15 jours au niveau de ces commissions.

Et les responsables de ces commissions de rassurer quant à la poursuite des opérations de distribution et de retrait des cartes d’électeurs jusqu’à à la veille de l’élection présidentielle de 2019. SUDONLINE.SN

 La Présidentielle pourrait être reportée

http://www.emedia.sn De gros nuages sur la tenue de la présidentielle de 2019. Candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2019, Me Abdoulaye Tine a déposé, ce mercredi, son dossier de candidature au Conseil constitutionnel. Mais, le candidat de l’Union Sociale-Libérale a rappelé avoir demandé à la Cour de justice de la Cedeao d’ordonner au Sénégal de suspendre les actes « illégaux » entrepris pour organiser les dépôts des parrainages.

Selon l’avocat, repris par « Le Témoin », la Cour de justice de la Cedeao se prononce avant le 22 décembre sur son recours devant cette instance. Et, dit-il, dans l’hypothèse où ladite juridiction viendrait à faire suspendre le processus, il va de soi que la présidentielle ne pourrait pas se tenir le 24 février prochain comme prévu.

Karim Wade a reçu sa carte d’identité biométrique : Mais elle porte la mention «n’est pas inscrit sur les listes»

https://actusen.sn/ L’euphorie de départ n’aura duré que le temps d’une rose, au sein du Parti démocratique sénégalais (Pds), qui a communiqué, hier, en grande pompe, sur la carte d’identité biométrique reçue par son candidat Karim Wade.

En effet, selon SourceA, autant le candidat du Pds a reçu, hier, sa carte d’identité, autant il est écrit sur le fameux sésame, «n’est pas inscrit sur les listes».

Cette mention n’est ni plus ni moins que ce que la députée Woré Sarr appelait, récemment, à l’Assemblée nationale, lors du passage du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, la formule «ne peut pas voter». On se souvient de la parlementaire, qui apostrophant le premier flic du pays, lui disait : «dama xamoul ne peut pas voter, foko diangué» (je ne sais pas où est-ce que t’as appris ne peut pas voter).

Karim Wade à ses proches: « Je vais déposer moi-même ma candidature pour la Présidentielle au Conseil Constitutionnel »

https://www.dakarposte.com/ En faisant cette déclaration à quelques proches collaborateurs à Dakar, notamment des pièces maitresses du PDS, Wade fils révèle dans la foulée la date de son retour au bercail. Cela sous-entend que le fils de l’ancien Président de la République, candidat déclaré du parti de Me Wade aux élections de février prochain, entend débarquer au Sénégal avant la date butoir du dépôt des candidatures à la décisive Présidentielle, c’est à dire le 26 décembre prochain.

Et, des informations glanées de bonnes sources Karim Meïssa Wade compte passer la fête de Noël à Dakar avec sa progéniture et sa… femme de nationalité Espagnole.

Sera t’il mis aux arrêts dès sa descente d’avion? Mystère et boule de gomme. Du moins, pour le moment. Car, dakarposte, vous promet de « creuser » aux fins d’en savoir davantage.

Pour rappel, les dossiers de déclaration de candidature à l’élection présidentielle du 24 février au Sénégal sont reçus au greffe du Conseil constitutionnel tous les jours ouvrables à compter du mardi 11 décembre jusqu’au 26 du même mois.

Les dossiers sont reçus tous les jours de 8h à 18h, indique le Conseil constitutionnel sur son portail électronique nouvellement créé.

La juridiction note que la journée du 26 décembre, les dossiers seront reçus de 8h à minuit.

Le Conseil a, à travers son portail, établi un chronogramme pour le dépôt et le contrôle des déclarations de candidatures à l’élection présidentielle du 24 février 2019, avec à l’appui, les articles de la constitution et du code électoral qui sous-tendent cette procédure.

 Procès de Khalifa Sall le 20 décembre prochain : Le Frn prévoit manif de protestation

http://www.dakarmatin.com/ Le Front de résistance nationale (Frn) est encore monté au créneau. Et cette fois-ci, c’est pour protester contre la tenue du procès en Cassation de Khalifa Sall. Face à la presse, ce mercredi, au siège de Bokk Gis Gis, les membres dudit Front, regroupant les leaders de l’opposition, ont informé l’opinion de la journée d’actions qu’ils tiendront le 20 décembre prochain. Laquelle date correspondant au procès du maire déchu.

Cette marche de protestation sera, aussi, l’occasion de fustiger la présence de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) et de la Direction de l’automatisation des fichiers (Daf), comme observateurs au niveau du Conseil constitutionnel. Selon Matar Sourang porte-parole du Front, le Conseil constitutionnelle doit être une instance neutre et non partisane.

Toujours conforté dans leur position quant au départ d’Aly Ngouille Ndiaye, les leaders du Frn continuent de réclamer une personnalité neutre pour l’organisation la prochaine élection.

Le porte-parole du Frn a aussi déploré l’attitude des forces de l’ordre le jour de l’ouverture du dépôt des dossiers de candidature au Conseil constitutionnel. Non sans féliciter le leader du Grand Pati, Malick Gackou de son acte.Cheikh Diagne

Le Capitaine DIÈNE en quête de parrainages

http://www.emedia.sn/ Le capitaine Mamadou Dièye cherche soutien. Candidat à la présidentielle de 2019, le militaire démissionnaire de l’armée avant d’être radié, a lancé un message à ses militants pour compléter le nombre de parrainages qui lui permettrait d’être candidat à la présidentielle de février 2019. « Chers militants de NIT (personne en wolof) après six mois d’existence en politique nous sommes lancés comme le prévoit la loi, à la recherche de parrains afin de remplir une des conditions nous permettant d’être candidat à l’élection présidentielle de 2019. A l’issue de cette collecte nous sommes à 44 320 signatures. »
Il lui manquerait quelques 20 000 signatures pour se présenter.
Le capitaine Mamadou Dièye a été radié pour dénigrement de l’armée à travers des propos séditieux sur les réseaux sociaux.

 La Révolte « Gilets jaunes »  a installé la France dans une «  Situation Révolutionnaire » !Par  Ibrahima  SENE  PIT/SENEGAL

Après  le rejet  des annonces du Président Macron du 10 Décembre 2018 en réponse à leurs revendications,  les « Gilets jaunes », appuyés  par 54%  des Français, ont installé dans le pays,  une « Situation Révolutionnaire », dans laquelle, le Pouvoir du ¨Président  Macron ne « peut plus gouverner comme au paravent » avec sa même politique capitaliste libérale, et le peuple Français, en soutenant majoritairement « l’ Acte 5 »  de leur mouvement qu’ils ont décrété, prouve « qu’il  ne veut plus être gouverné comme avant ».

En effet, malgré toute la campagne menée pour  les dissuader,  et toute la mobilisation des forces de sécurité pour intimider les populations, «  l’Acte 4 » de la manifestation des « Gilets jaunes » a réuni quelque 10.000 personnes à Paris, contre 8.000 lors de «  l’Acte 3 » «  du 1er décembre.

Leur décision de mener «  l’Acte V »  avec 53 000 manifestants à Paris, le 15 décembre prochain, montre à quel point, ils sont déterminés  à mener leurs luttes jusqu’à satisfaction complète de leurs revendications.

 Mais, comme  pour   toute « Situation révolutionnaire », il est impératif de bien cerner les  intérêts enjeux et la nature sociale des forces impliquées, pour déterminer l’issu progressiste ou réactionnaire de son dénouement.

Du côté du  «  Pouvoir » perçu comme celui des «  riches »,  pour le «  Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi » (CICE) qui est perçu par les populations comme  un cadeau de 40 milliards au Capital , dont 20 milliards prévus pour 2019, pour  l’annulation  de Près de 4 milliards d’ «Impôt Sur la Fortune » (ISF), remplacée en 2019 par  «  l’Impôt sur la Fortune Immobilière » (IFI), le Président Macron s’est présenté comme un défenseur des  intérêts des ceux qui parmi eux  sont liés au Capital Financier, contre ceux liés au Capital immobilier.

Ensuite, avec la  politique  de métropolisation  des activités  qui s’est  traduite  par un allongement permanent  de la distance entre le domicile et le travail pour les salariés,  qui n’ont souvent que la voiture pour se rendre au boulot, et aussi, la réforme  de la SNCF qui va encore réduire la place du rail qui n’émet pourtant que 2% des émissions de CO2, au profit  du  transport routier  des voyageurs et marchandises, qui en est  responsable  pour 11%, le Président Macron, est aussi perçu comme un défenseur du Capital industriel de l’ automobile, qui est parvenu  à ainsi  augmenter substenciellement son chiffre d’affaire dans le marché intérieur français .

De même,  la politique visant à sortir  les  véhicules  diesel  de la circulation, via « la prime au retrait  de 4000 à 5000 euros »,  présentée comme une politique de «  Transition énergétique », s’est en fait avérée comme une mesure favorisant  le  remplacement du véhicule diesel  par un véhicule à essence,  qui consomme davantage   de carburant  et  émet donc plus de CO2, et leur exportation vers des pays en développement comme l’Afrique, pour y transférer leur pollution, en  contribuant ainsi à l’augmentation des émissions à effet de Serre dans  le monde.

Au résultat, malgré ses prétentions de leader mondial de défense du respect des  «  Accords de Paris de la COP21 »,  les émissions de gaz à effet de Serre  de la France sont reparties à la hausse depuis deux ans, en dépassant de  6,7%  les objectifs , à cause de l’ augmentation de 10,6 % pour les transports, qui sont le secteur le plus émetteur, avec 28%  des émissions totales de la France en CO2,  dont 92 % par le  trafic routier,  et du   dépassement de 22% des objectifs  du Secteur du Bâtiment résidentiel, dont le chauffage qui y est responsable pour les 2/3.

Par contre, il a accentué la politique fiscale sur les carburants qui était déjà défavorable aux usagers  qui supportent dans le prix à la pompe   40% de taxes auxquelles s’ajouter 20% de TVA, en décidant pour 2019, de procéder à de nouvelles taxes qui rapporteraient plus de 3 milliards au Trésor public, qui ont mis le feu aux poudres.

Ainsi,   le Président Macron a perpétué  la Politique économique et fiscale qu’il a héritée de François Hollande, qui est manifestement dans les intérêts dues Multinationales du Capital financier, du Capital industriel de l’Automobile (Renault, Peugeot) , et du Capital industriel des énergies fossiles, notamment de Total.

C’est pour cela,  que les Français ont le sentiment , ces trente dernières années, d’être les victimes  de  la « Révolution libérale », contre «l’ Etat providence », ou  « Capitalisme d’Etat »,   qui est   menée par une caste de bureaucrates qui a confisqué le suffrage du peuple, pour se mettre au service des Multinationales, à tel point que,  d’après les réponses collectées par BVA en Octobre 2018,  75% des Français jugent que la politique économique menée actuellement par le gouvernement est « mauvaise », or  Il y a encore un an, 49% des Français estimaient que la politique économique était favorable contre 48% qui la jugeaient défavorable !

Il y a eu donc, en un an, un véritable basculement de l’Opinion publique vers la défiance.

 Ce sentiment de défiance est, selon toujours ce sondage BVA,  particulièrement marqué  chez les employés et ouvriers (85%), les classes moyennes modestes (79%) et chez les classes populaires (92%).

De même,  selon le Sondage CEVIPOF,  de plus en plus de  Français n’estiment plus légitime les canaux habituels de la décision politique et du vote des lois. Ils dénient aux élus le droit de parler pour eux et de déterminer les règles de la société.

 C’est ainsi que,  70 % des personnes sondées estimaient que la démocratie ne fonctionnait «pas très bien» ; 81 % éprouvaient des sentiments qui allaient de la méfiance à l’écœurement en passant par le dégoût vis-à-vis du personnel politique.

  Et en janvier 2018, le même baromètre révélait que 71 % des Français doutaient de la probité du personnel politique et que 69 % n’avaient confiance ni dans la droite, ni dans la gauche pour gouverner le pays.

Le sentiment qui se dégage c’est  qu’avec l’Union européenne, on a beau voter cela ne change rien, vidant ainsi le suffrage universel  de toute sa substance.

 C’est dans ce contexte que, de plus en plus de  Français n’estiment plus légitime les canaux habituels de la décision politique et du vote des lois. Ils dénient aux élus le droit de parler pour eux et de déterminer les règles de la société.

 

C’est ainsi que le mouvement des «  Gilets jaunes » fit irruption sur le devant de la scène, suite à la décision du Président Macron de lever pour 2019, une nouvelle Taxe sur les carburants de 4 milliards, pour renforcer la « Taxe carbone » déjà en vigueur.

Ce mouvement repose sur une «  base sociale »  très large qui le soutient.

   En effet, selon le sondage de BVA, les « Gilets jaunes » sont soutenus par 76% des moins de 35 ans, 78% des employés et ouvriers77% des habitants de communes rurales.

 Au niveau des Retraités, 75% des personnes interrogées appartenant aux classes moyennes modestes et 87% de ceux appartenant aux classes moyennes populaires adhèrent aux revendications.

Leur mots d’ordre de «  défense du pouvoir d’achat », plus de « justice fiscale », et pour « le droit au référendum d’initiative populaire », a ressemblé le peuple Français majoritairement derrière eux, à tous les stades de leurs luttes, malgré les violences qui ont eu lieu à Paris et dans plusieurs grandes villes.

Cependant, contrairement  aux mouvements sociaux qui ont souvent ébranlé la Capitale de 1789, pour la République,  à 1848 pour la République Démocratique, et 1871, pour la République Démocratique citoyenne, jusqu’à Mai 1968, et le soulèvement de la  banlieue  des années 90, c’est le peuple de Paris, qui s’affrontait au pouvoir.

Mais, aujourd’hui, avec les «  Gilets jaunes », c’est le peuple des Terroirs,  qui a occupé Paris.

C’est cette nouveauté qui a fait dire à une  « Note pour la Fondation Jean-Jaurès  que le pays qui se mobilise,  est celui des fins de mois difficiles, du monde rural et des petites villes.

C’est pourquoi, il n’y a aucun fondement  crédible pour confondre ce mouvement des «  Gilets jaunes », à du «  Poujadisme », qui est un mouvement radical de  défense  des intérêts d’une classe moyenne plutôt supérieure, faite de commerçants et artisans notamment,  face aux élites.

C’est certainement cette vision erronée largement  partagée parmi des éléments de la Gauche Marxiste, qui a fait perdre de vue le caractère national, démocratique,  écologique, citoyen et de justice sociale, du mouvement des « Gilets jaunes », qui est  fortement préjudiciable à une issue  progressiste de la « Situation Révolutionnaire » dans laquelle la France est installée.

Fort heureusement, la décision de déposer une «  Motion de Censure » contre le  Gouvernement pour sa gestion de la crise des «  Gilets jaunes », prise conjointement par les Députés Communistes, Socialistes, et de la France Insoumise,  devrait pouvoir créer les conditions subjectives  nécessaires, pour unir la Gauche et la réconcilier avec le mouvement des «  Gilets jaunes »,  autour de leurs mots d’ordre, pour assurer une issue progressiste à la crise.            

La démarcation par rapport à cette Motion de Censure, de la Droite » (LREM, LR,) des Centristes, et de  l’Extrême Droite souverainiste de Mm LEPEN, montre à quel point la nature de l’issu politique de la crise est à l’ordre du jour.

De même leur appel, de concert avec le pouvoir,  à la «  responsabilité » pour dissuader les «  Gilets jaunes » à mettre en œuvre  leur décision d’organiser  «  l’Acte V » de leur mouvement, montre que ces forces  politiques ont atteint leurs limites sociales de leurs engagements auprès  des «  Gilets jaunes ».

 C’est cela qui fait que la réussite de « l’Acte 5 » dans Paris, par une mobilisation forte,  massive et pacifique  du peuple de  Paris, des Syndicats,  des mouvements écologistes, et celui des élèves et Etudiants auprès des «  Gilets jaunes »,  en respectant leur place de leader du mouvement, devient le moyen le plus efficace,  pour amener le pouvoir à donner les réponses économiques ,sociales et politiques les plus appropriées,  aux revendications portées par cette «  Situation Révolutionnaire ».

 La seule issue pacifique et progressiste de cette «  Situation révolutionnaire »,  c’est l’augmentation du pouvoir d’achat, plus de justice fiscale, pour une « Transition énergétique »  aux frais des Multinationales,  non des travailleurs et des couches moyennes, et  pour la réforme des Institutions par une  refondation de  la République sur des bases démocratiques, laÏques, citoyennes et de justice sociale. Dakar le 13 Décembre 2018 

Les piques de l’as de ce Jeudi

SenePlus  |   Publication 13/12/2018

Barth prend 3 mois ferme en appel

Le maire de Mermoz Sacré- Coeur, Barthélémy Dias, a obtenu une infirmation partielle du jugement d’instance qui l’avait condamné à six mois de prison ferme pour « outrage à magistrat et discrédit sur une décision de justice ». Dans le délibéré rendu hier par la Cour d’appel, Dias-fils a été relaxé du délit «d’outrage à magistrat», avant d’être condamné à trois mois de prison ferme pour «discrédit jeté sur une décision de justice». Le surplus a été également confirmé et concerne l’amende de 100.000 FCFA qui lui a été infligée en instance. Une remise de peine cependant tardive, puisqu’il a déjà purgé l’intégralité de la première sentence avant de recouvrer la liberté à la veille du procès d’appel. Toutefois, avec cette décision, Barthélémy Dias qui soupçonnait une tentative de musellement à la veille de l’élection présidentielle, peut désormais poursuivre ses activités politiques en attendant de revenir à la barre de la Cour d’appel le 16 janvier prochain, dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf en 2011.

6 mois pour Serigne Mansour Sall et Mamadou Guèye

Le verdict sur l’affaire dite «Dash Plan» est tombé hier. Le tribunal des flagrants délits de Dakar a reconnu coupables Serigne Mansour Sall et Mamadou Guèye alias «Mokania» des chefs « d’association de malfaiteurs et collecte illicite de données personnelles ». Ils sont condamnés à 6 mois avec sursis. Plus chanceux, Ibrahima Boye et Serigne Béthio Thioune ont été relaxés. L’avocat de la défense, Me Aboubacry Barro, est satisfait du verdict rendu dans la mesure où ses clients sont libres. Même si, signale- t-il, deux d’entre eux ont eu à bénéficier d’une peine avec sursis. Lors du procès, la plupart des plaignantes ont comparu. À la barre, elles se sont désistées de leur constitution de partie civile. Ce qui a sauvé les accusés. Pour rappel, les prévenus avaient été arrêtés par la Division spéciale de la cybersécurité (Dsc). Ces jeunes avaient créé un groupe WhatsApp et Facebook pour collecter des images de filles qu’ils présentaient comme des prostituées. Par la suite, ils faisaient chanter ces dernières.

Conseil constitutionnel

C’était le calme plat, hier, au Conseil constitutionnel qui avait grouillé de monde avant-hier. Seul le leader de l’Union sociale libérale, Me Abdoulaye Tine, y était pour déposer sa candidature. L’avocat au barreau de Paris annonce avoir saisi en urgence la juridiction de la Cedeao pour dénoncer le parrainage qui constitue, à ses yeux, une violation de la Constitution. Il souhaite que la Cour de justice de la Cedeao ordonne l’annulation du parrainage. Si la Cour accède à sa requête, dit-il, la date de la présidentielle sera repoussée. Pour le moment, sur les 22 notifications de noms de parti ou de coalition, seule une douzaine a déposé effectivement sa candidature.

Khalifa Sall dépose sa candidature aujourd’hui

Le mandataire de l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall, candidat à la candidature pour la présidentielle, était hier au Conseil constitutionnel. En effet Babacar Thioye Ba, mandataire de la coalition Taxawu Sénégal, a déclaré au greffier en chef du Conseil constitutionnel le nom de leur entité. Il s’agit de la coalition «Taxawu Senegaal Ak Khalifa Sall». C’est aujourd’hui dans l’après-midi que le même mandataire va déposer le dossier de candidature de Khalifa Ababacar Sall, candidat de ladite coalition.

L’Ambassadeur d’Espagne fait un don de 1700 dictionnaires

Le ministre de l’Education Nationale Serigne Mbaye Thiam va recevoir un don de 1700 dictionnaires de langue espagnole des mains de l’Ambassadeur d ́ Espagne au Sénégal, Alberto Virella. Ce don de dictionnaires s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’usage de la langue espagnole au Sénégal. Ces dictionnaires de la 23e édition, publiée en 2014 dans le cadre de la célébration du troisième centenaire de la «Real Academia Española» (RAE), sont considérés comme «dictionnaires de référence» pour tous ceux qui parlent l’espagnol. Ce don de matériel didactique va contribuer à l’amélioration de l’enseignement et l’apprentissage de la langue de Cervantes dans les lycées et collèges du Sénégal.

50 millions de dollars pour l’emploi des jeunes en milieu rural

Le Fonds international de développement agricole (FIDA), une agence spécialisée des Nations  Unies, va injecter 50 millions dedollars pour promouvoir l’emploi des jeunes. L’annonce a été faite par Assane Ndiaye, Président de l’Inter profession de Manioc du Sénégal (IMS). Selon lui, le dossier est déjà validé et le fonds sera mis en oeuvre entre 2019 et 2024. A l’en croire, l’emploi des femmes et l’allègement des travaux domestiques sont également pris en charge, et des moyens sont en train d’être trouvés  pour faire essaimer les unités de transformation. D’ores et déjà, dit-il, une ligne de crédit de 70 millions de Fcfa est ouverte pour accompagner les femmes transformatrices et les commerçantes ; et toute cette dynamique s’inscrit dans le cadre global de faire face aux défis de l’emploi des jeunes et du développement territorial. Assane Ndiaye a tenu ces propos en marge de la finale du championnat national populaire de la zone de Taïba Ndiaye, de l’Organisme Départemental de Coordination des Activités de Vacances (ODCAV) dont il était le parrain.

Comité d’entreprise républicain

Le chef de l’Etat peut compter sur son frère cadet Ady Sall pour rempiler au premier tour. Discrètement, ce dernier a jeté son dévolu sur le fief d’Idrissa Seck en travaillant au coeur des populations pour les convaincre de lâcher le président de Rewmi au profit de Macky Sall. D’après le frangin du président, le Comité d’entreprise républicain dont il est le patron a collecté 15 mille signatures, rien que dans le département de Thiès, jadis bastion imprenable de Rewmi.

Plan Sénégal forme 250 filles de la banlieue

Plan Sénégal, à travers son bureau de Dakar urbain dirigé par Adama Mbengue, a procédé au lancement du projet « Sisters Create » au foyer Hamo 4 de Guédiawaye. Un projet financé par Plan Suède et destiné à la formation de 250 jeunes filles âgées entre 14 et 24 ans, sur une durée de quatre ans. Toutes les participantes sont issues de la banlieue, plus précisément des communes de Diamaguène Sicap-Mbao, Djidah Thiaroye Kao, Médina Gounass et Ndiarème Limamoulaye. Selon l’adjointe de la directrice de Plan Sénégal, Anna Giolitto, ce projet vise à donner un espace aux jeunes filles pour leur faire bénéficier d’une série de formations destinée à renforcer la confiance en soi et les capacités de leadership, afin qu’elles puissent s’affirmer en public pour défendre leurs droits. Outre le leadership qui sera inculqué aux bénéficiaires du programme, la directrice du bureau de Dakar révèle que le projet va également mettre l’accent sur la musique et le sport pour essayer de faire éclore les talents au niveau des filles. Mieux, le projet, ajoute-telle, prône l’inclusion et va prendre en compte aussi bien les filles scolarisées que celles non scolarisées.

Deux nouveaux sages au Conseil constitutionnel

L’opposition s’insurgeait contre le non remplacement de Malick Diop et Mamadou Sy, tous deux ayant épuisé leur mandat de six ans au Conseil constitutionnel. C’est désormais chose faite. Le magistrat Mouhamadou Diawara, ancien président de chambre à la Cour suprême et l’inspecteur général d’Etat Abdoulaye Sylla font leur entrée et complètent les 7 juges du Conseil constitutionnel. Même si, légalement, les cinq juges auraient pu valablement siéger, l’autorité a jugé plus sage de les remplacer pour éviter toute source de contestation. Par ailleurs Ndiaw Diouf, professeur de droit à l’UCAD, devient vice-président du Conseil constitutionnel, poste occupé sous Wade par un autre éminent professeur, Isac Yankhouba Ndiaye.

Les amis de Daouda Dia à l’assaut de Guinaw Rail Sud

Le mouvement «Les amis de Daouda Dia» lancé en 2017 et présent dans les 19 communes de Dakar, continue d’étendre ses tentacules. Et c’est dans la commune de Guinaw Rail Sud, dirigée par le maire libéral Abdoulaye Diop, que le mouvement s’est implanté. A l’occasion du lancement présidé hier par le 1er questeur de l’Assemblée nationale, Birahim Fall estime que «les amis de Daouda Dia» de cette localité comptent s’investir pour réélire le président Macky Sall à 64% et mettre ainsi fin au règne des libéraux. Cependant, dans cette commune de la banlieue, les responsables sont confrontés à un problème de moyens et sollicitent l’appui du député Daouda Dia. A l’en croire, aucun responsable du camp présidentiel n’a été promu à Guinaw Rail. Ce qui justifie le manque de moyens politiques. De son côté, le coordonnateur national du mouvement «les amis de Daouda Dia», Maïmouna Cissé, n’a pas manqué de dénoncer le clanisme en cours dans les rangs de l’APR. Un malaise qu’elle met sous le compte d’un mauvais entourage du chef de l’Etat. En effet, dit-elle, n’eût été Daouda Dia, beaucoup de responsables auraient déjà quitté le parti présidentiel. A l’en croire toujours, c’est le député qui met ses moyens à la disposition des responsables de son mouvement pour la réélection du président Sall.

Malaw Sow refuse de remettre ses parrains à Niass

Le président du Conseil départemental est tenace en adversité. Momath Sow dit Malaw, qui ne veut même pas voir Moustapha Niass en peinture dans son fief, n’a pas accepté de lui remettre ses parrains, lui le délégué régional. Alors qu’il a collecté dans le département de Nioro 8160 parrains en faveur de Macky Sall. Il défie tous les autres responsables de la localité de montrer de vrais parrains vérifiables sur place. C’est donc à Aymérou Gningue, président du groupe Benno à l’Assemblée, qu’il a remis ses fiches. Malaw Sow dénonce le traitement dédaigneux qu’il subit de la part des autres responsables, soi-disant cadres, mais qui ne descendent pas à la base.

Karim Wade à Dakar avant noël

Le candidat du Pds a reçu sa carte d’identité au Koweït où il s’était inscrit. D’après Dakarpost, il a annoncé à ses proches qu’il viendra déposer sa candidature lui-même. En clair, d’après le siteweb en question, Wade fils sera là avant la fête de la nativité en compagnie de ses filles et de sa nouvelle épouse espagnole. Le dépôt des dossiers de candidature à l’élection présidentielle du 24 février au Sénégal se fait au greffe du Conseil constitutionnel tous les jours ouvrables à compter du mardi 11 décembre jusqu’au 26 du même mois.

Youssou Ndour chez Sidy Lamine Niass

La maison de feu Sidy Lamine Niass ne désemplit pas depuis le rappel à Dieu du Pdg de Walfadjri. Hier, le patron du Gfm , Youssou Ndour en compagnie de sa nouvelle recrue Souleymane Niang, de Assane Guèye , Mara Dieng, Abdoul Aziz Mbaye, pour ne citer que ceux-là, s’est rendu à la maison mortuaire pour présenter ses condoléances. Chez Ahemed Khalifa Niass, il a été accueilli par le frère aîné du défunt alors qu’au domicile de Sidy Lamine Niass, c’est son fils Cheikh  ass qui a reçu la délégation.

Affaire des faux billets:Ngaaka Blindé et son co-accusé face au juge, ce jeudi

https://www.pressafrik.com/ Le rappeur Baba Ndiaye alias « Ngaaka Blindé », et son co-accusé Khadim Thiam seront ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Dakar. Ils seront jugés pour les délits de contrefaçon de billets de banques.
Arrêté en décembre dernier, « Ngaaka Blindé » a été interpelé avec des faux billets de banques d’un montant de 5 millions de F Cfa. Devant le juge d’instruction, le rappeur a juré par tous les saints que l’argent devait juste servir pour un clip.
Le 18 septembre dernier, la Chambre criminelle qui avait hérité le dossier, s’est déclarée incompétente. Et, c’est ce qui fait que l’affaire a finalement atterri devant le juge correctionnel.

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