Revue de Presse du Mercredi 12 Decembre 2018

Macky Sall se dévoile dans son  »Sénégal au coeur »

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Le président sénégalais Macky Sall a présenté, mardi soir à Dakar, « Le Sénégal au coeur », son nouvel ouvrage de 168 pages où il parle principalement de lui, de sa famille, de ses amis et de son engagement politique dans le but de « présenter ce qu’il est et incarne réellement ».

« J’ai voulu parler de moi et de ma famille, pour une fois. Parce qu’on a voulu me présenter par ce que je ne suis pas (…) par cupidité politique. Je me suis dit : +Mettons la vraie histoire devant eux+ », a expliqué Macky Sall, assis devant une assemblée de partisans et membres de son régime.

Revenant sur ses origines, le président Sall, né à Fatick (centre) le 11 novembre 1961, révèle qu’il est « issu d’une lignée de guerriers. Il faut aller au Fouta et s’informer », a-t-il ajouté, comme pour répondre à certaines personnes qui le regardent de haut.

« Je parle en tant qu’africain, puisque nous sommes méprisés. Si vous n’êtes pas riches et n’avez pas de belles villas, on a tendance à dire que vous êtes un +deum+ (anthropophage) », a souligné Macky Sall.

 »Ce n’est pas qu’on est considérés comme des pays sous-développés qu’on doit raser les murs. Voilà le combat », a lancé le chef d’État, appelant les Africains à  »être fiers de ce que l’on a », tout en étant  »patients dans la construction de cette Afrique unie » qui « est en bonne voie ».

Macky Sall  a rendu en outre un hommage appuyé à ses défunts parents,  qui n’ont ménagé aucun effort, selon lui, pour la poursuite de ses études en dépit de leurs revenus modestes.

« Sans la volonté et l’éducation de mes parents, je ne serais pas ici », a-t-il dit, vantant par ailleurs les qualités de son épouse, la Première dame Marième Faye Sall.

Dépeint aussi comme une personne au visage fermé, d’où le surnom wolof  »niangal », Macky Sall a indiqué que cela est « peut-être un masque, mais dans les relations de tous les jours (il nest) pas +niangal+ ».

Pour sa part, le Pr Ousmane Sène du WARC, l’un des critiques, a trouvé dans sa lecture de l’ouvrage du président Sall  »une écriture sobre et dépouillée », des  »descriptions très touchantes »,  »un discours très sincère » dans un  »style » qui laisse transparaître  »la manière de parler de l’homme (Macky Sall) ».

 »Ce livre est une conversation directe avec le lecteur. (…) Le discours parle même si le discours n’est pas très politicien », a ajouté M. Sène.

Par ailleurs, renseigne Macky Sall, les bénéfices de la vente des exemplaires de « Le Sénégal au coeur », dont l’unité est commercialisé à 5000 FCFA, seront  »versés à l’école Aminata Mbaye » de Dakar, un établissement spécialisé dans l’enseignement des enfants déficients mentaux.ODL/te/APA

Macky à coeur ouvert:«Je suis issu d’une lignée de guerriers»

http://www.emedia.sn Le président de la République Macky Sall a présenté, ce mardi, son ouvrage « Le Sénégal au cœur ». Une occasion qu’il a saisie pour solder ses comptes avec ses détracteurs. Mais également pour mettre les points sur les i sur certaines questions brulantes de l’actualité. Emedia.sn vous livre les moments forts du face à face entre le président de la République et les journalistes.

« Le but de cet ouvrage… »

« Le but de cet ouvrage n’est pas de faire le récit de notre combat politique. Je pense que d’autres feront le récit. Je me suis rendu compte que je ne suis pas assez connu. Mes origines, mon histoire peut être aussi, n’étaient pas assez connus. J’ai estimé que le moment était venu de parler un peu de moi-même. On a voulu me présenter pour ce que je ne suis pas, pour des raisons politiques. Cela n’est pas correct. Des gens, par la cupidité politique, par la volonté de détruire, veulent inventer une nouvelle histoire. Je dis non ! La vraie valeur chez l’homme ce n’est pas l’argent ou la richesse matérielle. La vraie valeur est dans l’être et dans la manière d’être et de se comporter. Je suis issu d’une lignée de guerriers. Ils préfèrent mourir que de perdre la face. Si on devait parler de l’histoire de chacun, ici, tout le monde ne serait pas à l’aise. Ce livre est juste un bref rappel historique. Je ne l’ai pas conçu pour être un lieu de polémique. Ce livre, je devais le faire pour rendre hommage à mes parents. Sans leur volonté, sans leur éducation, je ne serais pas Président de la république. Tout ce qui n’est pas en ma possession j’y renonce et je passe à autre chose. Je refuse d’être dépendant d’un désir. »

«  Si vous n’êtes pas riche, on vous taxe de « deum »

« Je parle en tant que africain puisque nous sommes méprisés par les autres continents. Si vous n’êtes pas riche, on vous taxe de « deum » (anthropophages) parce que juste vos êtes pauvres. Il faut que le monde comprenne que l’Afrique n’est plus ce continent colonisé. L’Afrique est maintenant un partenaire de référence. Il faut que nous soyons dans cette construction d’une Afrique unie. Nous sommes sur la bonne voie. Nous devons faire une introspection. Ce n’est pas parce que nous sommes un pays sous-développé que nous devons raser les murs. Il faut être fier de ce que l’on a et essayer de se hisser en haut de l’Afrique. »

« Tout ce Niangal »

« Tout ce « Niangal » (sévérité) dont on parle au-delà de la caricature peut être un masque simplement mais dans mes relations de tous les jours je ne suis pas toujours « Niangal ». Mais parfois, il faut un petit « Niangal » aussi. Ça dépend parce qu’il y a des gens tant que tu n’es pas dans le registre « Niangal », ils ne comprennent pas. C’est comme ça, tout le monde ne comprend pas mon degré. Je ne suis pas un révolutionnaire. Je suis pour l’ordre. Je suis contre l’indiscipline. On peut exprimer la liberté mais dans le respect de celle des autres.

« Evitez l’arrogance »

« Le pouvoir donne des avantages qu’on peut tirer de l’exercice du pouvoir mais, ça c’est secondaire. Mais, il ne faut pas que la finalité soit de profiter d’une situation. On profite des situations dans quel but. Est-ce que les populations mangent à leur faim ? Est-ce que la couverture maladie universelle a été améliorée ? Est-ce que la pauvreté a-t-elle baissée ? Voilà des questions que nous devons nous poser tous les jours et, cela doit impacter dans notre comportement. Evitez l’arrogance, parce qu’on est en mission. On a bénéficié de la confiance des populations. Et, pour en bénéficier, on est allé dans les quartiers pour les convaincre de la justesse et de la pertinence de nos politiques et de notre vision. Mais, en retour de grâce si les populations nous donne cette confiance, pourquoi les écraser ? Ce sont des comportements qui font perdre le pouvoir »

« Nous allons conquérir Dakar »

« Les gens semblent croire que Dakar ne nous est pas acquis. Cela est une fausseté. C’est aux élections locales de 2014 que nous avons perdu à Dakar. En 2016, nous l’avons reconquis. En 2017, lors du référendum, nous avons gagné à Dakar même si le taux était faible. Nous allons continuer notre combat pour gagner Dakar à l’élection présidentielle de 2019.
Il y a la pauvreté à Dakar. Regardez Dakar ! Il ressemble à quoi. Partout ce sont des parkings géants de véhicules. On ne peut plus circuler. Parfois ce sont des parkings, des espaces de vente de véhicules. Les maisons sont encombrées ? Vous croyez que cela peut continuer ? Il va falloir régler ce désordre. Cela ne va plaire à tout le monde. On me dira même qu’il ne faut pas dire ça à la veille des élections. Je le dirais quand même parce que nous devons avancer de façon déterminante sur nos ambitions. Je crois que le Sénégal peut être demain une étoile pour l’Afrique. »

« Nous ferons voter la loi sur la répartition des revenus futurs »

« La découverte du gaz et du pétrole est une fierté. Ces ressources, nous allons les sécuriser malgré les débats malsains. Tous les contrats miniers comme pétroliers sont publiés. Il n’y a rien de secret. Certains racontent n’importe quoi en disant que le Sénégal a perdu 90 milliards de FCFA. Ils ne savent rien de ce qu’ils disent. Et, ils n’ont pas la modestie d’aller demander avant de parler au public. Il y a un minimum de respect vis-à-vis du public. Il faut se documenter avant de parler. Nous ferons voter avant mi-janvier la loi sur la répartition des revenus futurs. Nous allons veiller à ce que tout l’environnement pétrolier puisse profiter au Sénégal »

« Ce serait illusoire de censurer les réseaux sociaux »

« Je ne vois pas des menaces sur le vote du projet de loi portant Code des communications électroniques. Ce serait illusoire de censurer les réseaux sociaux. Nous n’avons fait peser aucune menace sur la liberté de la presse. En tout cas, il n’y a aucun journaliste qui a été arrêté. Il n’y pas de mesures liberticides. »

« Les revenus du livre seront versés à l’école Aminata Mbaye »

« J’avais décidé que les revenus qui seront tirés de ce livre seront versés à l’école Aminata Mbaye. C’est une école pour les enfants déficients mentaux. Aminata Mbaye est une école que j’admire. Ce sont les promoteurs qui sont des bénévoles et qui financent l’école. Je vais demander au ministre de l’Education nationale de prendre le relais pour recruter des enseignants pour eux. Car, c’est une école pour enfant déficient mentaux » ALIOU DIOUF

Macky Sall sur son ouvrage : «je n’ai pas conçu ce livre pour créer des polémiques, mais plutôt pour expliquer à mes compatriotes mes motivations»

http://www.dakarmatin.com Le Président de la République a présenté son ouvrage, intitulé, «le Sénégal au cœur», dans un hôtel de la place. Il a, ainsi, saisi l’occasion pour revenir sur les rasions pour lesquelles, il l’a écrit. «Le but de se livre, ce n’est pas de parler des uns et des autres. Je me suis rendu compte que je n’étais pas connu même pas par mes partisans. Et j’ai estimé que le moment était venu pour parler de moi-même», a-t-il expliqué.
Le Président d’ajouter que d’habitude, il n’aime pas parler de lui-même, mais il le fallait cette fois, «car on a voulu me présenter comme quelqu’un que je ne suis pas pour des raisons politiques».
A l’en croire, «la valeur de l’homme, ce n’est pas l’argent ni l’avoir, c’est dans l’être. Et je n’ai pas conçu ce livre pour créer des polémiques, mais plutôt expliquer à mes compatriotes mes motivations»

Macky Sall: »J’ai écrit parce que j’ai constaté que même mes partisans ne me connaissent pas »

https://www.pressafrik.com A la cérémonie de présentation de son livre intitulé « Le Sénégal au cœur », ce ma mardi 10 décembre 2018, le Président Macky Sall a expliqué les raisons qui l’ont poussé à écrire.
A travers ce livre, le chef de l’État entend se faire connaître. « Le but de se livre, ce n’est pas de parler des uns et des autres. Je me suis rendu compte que je n’étais pas connu même pas mes partisans. Et j’ai estimé que le moment était venu pour parler de moi-même », a expliqué Macky Sall.

Il a affirmé que d’habitude, il n’aime pas parlé de lui-même, mais il le fallait cette fois, car on a voulu le présenter comme quelqu’un qu’il n’était pas pour des raisons politiques, en allusion au président Abdoulaye Wade, même s’il ne l’a pas cité. « La valeur de l’homme, ce n’est pas l’argent ni l’avoir, c’est dans l’être, selon le président Sall, ajoutant qu’il n’a pas conçu ce livre pour créer des polémiques, mais plutôt expliquer à ses compatriotes ses « motivations ».Salif SAKHANOKHO

«Tous les produits du livre “Le Sénégal au coeur» avec les droits d’auteur seront versés à l’école Aminata Mbaye» (Macky Sall)

https://actusen.sn C’est le Président Macky Sall qui a fait l’annonce ce mardi lors de la présentation de son livre intitulé : “Le Sénégal au coeur”. «Tous les produits de ce livre avec les droits d’auteur seront versés à l’école Aminata Mbaye. C’est pourquoi, j’invite tout le monde à l’acheter pour faire œuvre utile en faveur de l’école qui devra pouvoir bénéficier de cette subvention», a promis le Chef de l’Etat.

Le Président a précisé également que le ministre de l’éducation va recruter des personnels pour une éducation de qualité dans cet établissement. «Aminata Mbaye est une école où j’admire les promoteurs qui sont des bénévoles et qui financent l’école. Je vais demander au ministre de l’Education nationale de prendre le relais pour recruter des enseignants pour eux car c’est une école pour enfant déficient mentaux», dit-il.

Macky Sall regrette de n’avoir pas fait assez de réformes, promet d’en faire s’il est réélu

Le chef de l’Etat Macky Sall a dit mardi son regret de n’avoir pas pu mener « assez de réformes » durant son premier mandat à la tête du Sénégal, promettant d’en faire davantage une fois élu pour un second mandat.
« Il faudra réformer. C’est ce que nous n’avons pas assez fait ces sept dernières années, parce que nous ne pouvons pas tout faire », a-t-il dit lors de la présentation de l’ouvrage « Le Sénégal au cœur », qui retrace son parcours.
Le président Sall dit s’être surtout attelé à faire certains rattrapages sur le plan des infrastructures et dans le domaine de l’électricité par exemple, lors de son premier mandat.
« Nous sommes tranquilles aujourd’hui (…). Nous avons développé des projets pour la Casamance, pour les territoires frontaliers, pour les doter du minimum. Nous allons les poursuivre », a-t-il promis.
Il a annoncé l’amplification de certaines des actions visant à « réformer l’administration », « la manière de travailler », avant de souligner la nécessité d’agir « aussi sur l’environnement » dans la capitale sénégalaise.
« Nous devons avancer de façon déterminante sur nos ambitions d’émergence. Je crois sincèrement que le Sénégal peut être une des étoiles de l’Afrique, nous en avons toutes les capacités », a poursuivi le président de la République.
Selon lui, le gouvernement « doit se battre pour l’accès universel à l’eau potable, à l’électricité, mais également pour « faciliter le déplacement » des populations via « un vaste programme de désenclavement ».
« Ce sont là des choses que nous devons faire. Nous devons absolument atteindre ces objectifs. Ils sont à notre portée. Il nous faut nous focaliser sur les résultats. Il faut que nous atteignions les objectifs pour lesquels nous nous battons », a insisté Macky Sall.
Le président Sall a présenté son ouvrage devant les journalistes, les diplomates accrédités, des présidents des hautes institutions de la République ainsi que des membres du gouvernement.
Il y avait aussi des députés, des militants de partis de la majorité présidentielle ainsi que des universitaires. aps

Macky Sall répond à ses détracteurs : «Il est facile de parler de pétrole et de gaz de raconter du n’importe quoi

http://www.dakarmatin.com Macky Sall s’est encore une fois prononcé sur le débat relatif à la gestion des ressources naturelles. En effet, lors de la présentation de son livre «Le Sénégal au Cœur», il s’est attaqué à ses détracteurs.
«Il est facile d’être là et de parler du pétrole et du gaz et de raconter n’importe quoi. Quand on dit, oui, le Sénégal a perdu 90 milliards, 100 milliards dans une transaction, c’est qu’on ne comprend rien de ce que l’on dit. On n’a pas la modestie d’aller d’abord se documenter avant de parler au public. Il faut avoir un minimum de retenu et de respect vis-à-vis du public aussi, on ne peut pas raconter n’importe quoi et n’importe comment», martèle-t-il.
Il affirme ainsi que la loi sur la répartition des revenus tirés de ces ressources sera votée d’ici à mi-janvier. «Soyez sûr que nous ferons voter avant la mi-janvier la loi sur la répartition des revenus du futur. La loi a été déjà adoptée, c’est mon agenda depuis un mois qui n’a pas encore permis que nous réunissions le Cos/pétrogaz pour partager les idées avant de le soumettre à l’examen du parlement», rassure-t-il.
A l’en croire, «ces ressources nous allons les sécuriser, malgré le débat malsain qu’on a voulu entretenir sur ces richesses. L’Initiative pour la transparence des industries extractives (Itie) ne s’y est pas trompée. Nous n’avons donné du sucre ni à l’Itie ni à aucune entité pour classer le Sénégal premier».
«Aujourd’hui, tous les revenus, non seulement, sont publiés. Mais, tous les actionnaires de sociétés sont connus et publiés. Tous les contrats miniers comme pétroliers sont publiés. Il n’y pas de secret», précise-t-il.
Il ajoute : «Quel est le pays en Afrique qui a traité de cette question avant d’arriver aux premières productions ? Nous réfléchissons déjà sur comment gérer ces revenus futurs, comment faire en sorte que le contenu local, la gestion de l’environnement pétrolier et gazier puissent profiter également aux nationaux à travers une loi qui fera obligation aux acteurs d’être associés. Evidemment, il faut aussi éviter de privilégier des personnes qui pensent qu’elles ont aussi droit à tous, parce que, simplement, elles se disent privées. Nous allons veiller à ce que tout l’environnement parapétrolier national puisse profiter au Sénégal».

L’environnement parapétrolier doit profiter aux Sénégalais, dit Macky SALL

Dakar, 11 déc (APS) – Le gouvernement va veiller à ce que « tout l’environnement parapétrolier puisse profiter aux Sénégalais », a assuré, mardi, à Dakar, le président de la République Macky Sall.
« Nous allons veiller à ce que tout l’environnement parapétrolier puisse profiter aux Sénégalais’’, a-t-il dit en parlant de la loi sur le « contenu local » dans les secteurs pétrolier et gazier.

Cette loi en préparation, « c’est mon agenda depuis un mois qui n’a pas permis de réunir le COS-PETROGAZ pour partager les idées, avant de proposer le texte à l’Assemblée nationale », a indiqué Macky Sall, lors de la présentation de son ouvrage « Le Sénégal au cœur », qui retrace son parcours.

« Nous ferons voter avant la mi-janvier la loi sur la répartition des revenus futurs de l’exploitation du pétrole et du gaz’’, a-t-il annoncé, se demandant quel autre pays que le Sénégal a traité cette question avant d’arriver à la phase de production.

Le chef de l’Etat a par ailleurs annoncé que le gouvernement « travaille aussi sur la gestion de l’environnement pétrolier et gazier, pour qu’il puisse profiter aux nationaux à travers une loi’’ devant faire obligation aux acteurs de s’associer à des citoyens sénégalais.

« Ces ressources, nous allons les sécuriser malgré le débat malsain qu’on a voulu entretenir sur ces richesses. Aujourd’hui, tous nos revenus sont publiés. C’est des cabinets indépendants qui font le travail », a-t-il dit.

« Tous les noms des actionnaires sont connus et publiés, tous les contrats pétroliers et miniers sont publiés. Il n’y a rien de secret », a insisté le président Sall.

D’importantes découvertes de gaz et de pétrole ont été faites durant ces dernières années dans les eaux sénégalaises au nord du pays et au centre. Les premières productions sont attendues vers 2021.BHC/BK/ASG

Macky égratigne Wade et se défoule sur Sonko

Seneweb.com |La présentation de son livre « Le Sénégal au cœur », cet après-midi, a été un prétexte pour le Président Macky Sall de s’en prendre à ses adversaires. Abdoulaye Wade et Ousmane Sonko ont été les cibles principales du chef de l’État.

D’ailleurs, la publication de cet ouvrage répond en partie à un besoin de porter la réplique à Abdoulaye Wade.

L’ancien Président avait déclaré que Macky Sall appartenait à une caste et que ses parents sont des anthropophages qui ont été chassés de leur village dans le Fouta. Des propos qualifiés de « nauséabondes » par le chef de l’État dans son livre. Qui ne s’est pas contenté de cette réponse.

Ce mardi, il a ajouté une couche. « Le temps est venu de parler de moi. On a voulu me présenter pour ce que je ne suis pas pour des raisons politiques. Des propos qui n’ont d’égal que la haine, la volonté de détruire », s’insurge-t-il.

Macky Sall ajoute : « Je suis issu d’une lignée guerrière. Il faut aller au Fouta pour le savoir ». Le fils de Fatick invite les gens à aller à la source, au lieu de rester à Dakar et prétendre connaitre les personnalités publiques. Et comme s’il savait lui aussi des choses assez sensibles sur ses adversaires, Le chef de l’État lance : « Si on devait parler de l’histoire, tout le monde ne serait pas à l’aise ».

Le patron de l’exécutif déclare n’avoir pas écrit son livre pour instaurer une polémique. Raison pour laquelle, dit-il, il n’est pas entré dans certains détails. Il se défend d’ailleurs d’avoir attaqué Idrissa Seck lorsqu’il dit qu’il a un penchant autoritaire. « Ce que je dis, ce sont des faits », précise-t-il.

« On dit n’importe quoi sur le pétrole et le gaz »

Cependant Macky Sall s’est défoulé sur Ousmane Sonko, auteur d’un livre sur le pétrole et le gaz. Le chef de l’État l’accuse d’avoir voulu empester le débat sur les ressources naturelles par l’intox et des affirmations gratuites.

« On dit n’importe quoi sur le pétrole et le gaz, assure-t-il. Comment peut-on dire que le Sénégal a perdu 90 milliards à 100 milliards ? Cela veut dire qu’on ne comprend rien et on n’a pas la modestie de se documenter. »

Macky répond à Wade à propos de ses…

Seneweb.com « Je suis issu d’une lignée de guerriers. Il faut aller au Fouta pour le savoir. »

Le Président Macky Sall a fait cette suggestion à la cérémonie de présentation de son livre, Le Sénégal au cœur, ce mardi à l’hôtel Terroi-Bi.

Il répondait aux propos douteux de Wade, tenus naguère, à propos de ses origines familiales.

« On a voulu me présenter pour ce que je ne suis pas pour des raisons politiques », a accusé le chef de l’État. Qui a ajouté : « Il y a eu une volonté de destruction qui n’a d’égal que la haine, la cupidité. »

« Je me suis rendu compte que je n’étais pas assez connu, à signalé Macky Sall. Par mes origines et ma personnalité, mais aussi le sens de mon combat; même certains de mes partisans ne le savent pas. »

Le Président Sall d’ajouter : « J’ai estimé que le temps est venu de parler de moi. »Ainsi naquit Le Sénégal au cœur.

Macky Sall : « je n’ai pas attaqué Idrissa Seck dans mon livre »

http://www.dakarmatin.com Le président Macky Sall a été interpellé lors de la présentation de son livre « Le Sénégal au cœur » sur l’évocation d’Idrissa Seck, qui sonnerait comme une attaque. Sur ce point, il s’est voulu on ne peut plus clair.
«J’ai décrit son attitude autoritaire dans mon livre. J’ai dit qu’il avait des tendances autoritaires, ce sont des faits. Mais je n’ai pas attaqué Idrissa Seck dans mon livre, je voudrais faire la précision. J’ai évoqué les faits. Maintenant, les commentaires sont libres et chacun y va selon son interprétation. Mais, je m’en suis juste limité aux faits», a-t-il précisé

Élections:Macky retrace ses résultats à Dakar

Seneweb.com Le Président Macky Sall est préoccupé par la bataille de Dakar. Il ne goûte pas qu’on dise qu’il ne peut pas remporter la capitale. Le patron de l’Apr déclare y avoir souvent régné lors des dernières élections.

Il rembobine : « Au premier tour de l’élection, nous sommes arrivés premiers devant le pouvoir. Nous avons été premiers également au second tour. Ce n’est qu’en 2014 qu’on a perdu les Locales, mais nous avons gagné Dakar à 55% lors du référendum en 2016. Nous avons également gagné lors des élections législatives de 2017, même si l’écart a été faible. »

Le chef de l’État espère sortir vainqueur de la ville à la présidentielle de février 2019. Il donne rendez-vous dans un peu plus de deux mois pour voir s’il s’est trompé.

Macky Sall: »L’emploi des jeunes sera « le moteur » de mon action si je suis réélu »

APS Le président de la République, Macky Sall, a laissé entendre mardi que l’emploi des jeunes sera « le moteur » de son action en cas de réélection à l’issue de la présidentielle de février 2019.

« La politique de l’emploi des jeunes en particulier devra être le moteur de notre action, si nous avons la confiance de concitoyens le 24 février », a-t-il dit en présentant son ouvrage « Le Sénégal au cœur ».
Les partis de la majorité présidentielle regroupés au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaaar (BBY) ont investi début décembre Macky Sall pour un deuxième mandat à la tête du Sénégal, avant de déposer ce mardi sa candidature au Conseil constitutionnel.
Pour le président de la République, « l’emploi des jeunes reste une surpriorité » de l’action de son gouvernement, ce qui suppose au préalable que les jeunes « doivent être formés sur le professionnel et l’académique ».
« Il faut créer les synergies, les conditions d’une économie qui permet que la croissance puisse se poursuivre au-delà de 9%. Nous pensons qu’en 2021-2022, avec l’arrivée du pétrole et du gaz en même temps, notre économie sera assez forte autour de 9%’’ ou alors une croissance à « deux chiffres pour créer les conditions durables du plein emploi », a indiqué le chef de l’Etat.
Il a plaidé pour les réformes de certains textes en vigueur de manière à permettre aux jeunes d’accéder à l’emploi, se définissant comme ’’un réformateur’’ plutôt qu’un « révolutionnaire ».Rfi.fr – APS

Macky Sall s’exprime sur la présence des chefs d’Etats africains à son investiture

https://www.pressafrik.com Le Président sénégalais s’est exprimé ce mardi sur la présence des chefs d’Etats africains à sa cérémonie d’investiture par la coalition au pouvoir le 1er décembre dernier et qui a été tant critiquée par l’opposition. Macky Sall affirme que c’est dû à « l’ouverture » du Sénégal.
« Le Sénégal est pays ouvert. Nous sommes ouverts à tous les fronts et c’est ça aussi la Téranga », a déclaré Macky Sall évoquant aussi la politique du bon voisinage », lors de la cérémonie de présentation de son livre intitulé « Le Sénégal au coeur »Salif SAKHANOKHO

Paix définitive en Casamance : Macky Sall appelle à faire preuve de patience

Seneweb.com Le président de la République, Macky Sall, a exhorté mardi les Sénégalais à faire preuve de patience au sujet d’un retour définitif de la paix en Casamance, évoquant « une grande amélioration » de la situation dans cette région méridionale.

« Nous ne pouvons pas nous immiscer dans la gestion interne du groupe’’, a prévenu le chef de l’Etat en allusion au Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) qui combat depuis 1982 pour l’indépendance de la partie sud du Sénégal.

Il a souligné que l’Etat cherche à « créer les conditions d’un dialogue ouvert’’. « Ce dialogue a donné des succès. Nous devons être patients » , a-t-il dit lors de la présentation de son ouvrage « Le Sénégal au cœur ».

La Casamance, région naturelle regrouant les régions de Kolda, Sédhiou et Ziguinchor, est secouée depuis 1982 par un confit armé lié à la rébellion du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC).

Depuis 2012, les affrontements entre l’armée sénégalaise et les combattants du MFDC ont laissé place à une certaine accalmie.

« Aujourd’hui, les populations de la Casamance vaquent à leurs occupations. Il y a une grande amélioration. Ce processus, il faut juste le consolider (…). Nous sommes sur un processus de consolidation de la paix. A terme, il y aura la paix définitive et durable », a assuré Macky Sall.

Le chef de l’Etat a indiqué que le gouvernement cherche une paix définitive et durable et non pas à humilier les factions du MFDC.

« Tant que nous pouvons parler à tout le monde, nous pouvons les amener à observer cet esprit de paix, que les populations ne soient pas dérangés dans les travaux champêtres (…) , nous allons gagner la paix. Le reste, c’est une question de temps. Il faut laisser le temps faire son œuvre », a dit le président Sall.

Macky ne fera aucune faveur aux journalistes sénégalais pour…

Seneweb.com À propos de son ouverture aux médias, il n’y a pas de préférence nationale qui tienne pour le Président Macky Sall. Il jure que les journalistes, quelles que soient leurs nationalités, recevront de sa part le même traitement.

« Il n’y a pas de presse nationale et de presse internationale, tranche net Macky Sall à propos de sa prétendue tendance à accorder aux médias étrangers davantage d’entretiens qu’aux médias Sénégalais. Avec internet, il n’y a pas de limite. Il n’y a de limite que ceux qui voient des limites. »

Le chef de l’État intervenait en marge de la présentation de son livre, Le Sénégal au cœur.

Émigration:Macky fait la leçon à l’Europe

Seneweb.com |La gestion de l’émigration par les Européens n’est pas du goût du Président Macky Sall. Et il l’a fait savoir ce mardi à l’occasion de la cérémonie de dédicace de son livre intitulé « Le Sénégal au cœur ».

« Les premiers migrants, c’est l’Europe qui est venue les chercher ici lors de la guerre, rappelle Macky Sall. Après la guerre, il fallait reconstruire. L’Europe est revenue pour chercher de la main d’œuvre. Cette génération a eu des enfants qui, à leur tour, ont eu des enfants. Après on nous fatigue en disant, les gens il faut retourner chez vous. Retourner où ? »

Le chef de l’État estime que l’Afrique a beaucoup donné à l’Europe avec l’esclavage et la colonisation et continue encore de donner avec ce que certains appellent le néocolonialisme. Le vieux continent doit donc, estime-t-il, faire preuve de générosité au lieu de se barricader.

« Il faut éviter une gestion répressive de l’émigration, avec les Frontex et autres », suggère-t-il.

Macky Sall reconnait tout de même que c’est aux gouvernements africains de donner de l’emploi aux jeunes. Mais pour cela, ajoute-t-il, il faut des économies solides.

Le chef de l’État regrette par ailleurs que l’Afrique soit méprisée tout simplement parce que ce sont les autres continents qui ont la richesse, les armes et tout ce qui donne la puissance.

Ousmane Sene,enseignant-chercheur à l’Ucad :le livre de Macky Sall aurait pu être titré « Moi,Niangal Sall »

https://www.pressafrik.com Le chercheur et enseignant à l’Université Cheikh Anta Diop, Ousmane Sene a estimé que le livre du président Macky Sall « Le Sénégal de cœur » aurait pu être titré « Moi Niangal Sall », comme il m’expliquait dans un chapitre, lors de la cérémonie de présentation du livre ce mardi à Dakar. « Le livre aurait pu être titré moi Niangal Sall, vous l’avez dit dans un chapitre », a dit Ousmane Sene pour qui, la photo de couverture du livre avec Macky Sall au milieu des populations et une pirogue à côté est sympathique.

L’enseignant-chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop a soutenu que ce « livre n’est pas un programme politique ni une propagande », devant plusieurs membres du gouvernement et des diplomates à l’hôtel Terrou bi. A son entrée dans la salle, Macky Sall a été accueilli par des ovations et des chants, une manière de lui souhaiter joyeux anniversaire.Salif SAKHANOKHO

Sénégal Air:Les noms des deux avions dévoilés

Seneweb.com | Les deux avions Boing A320 de la compagnie aérienne nationale Sénégal Air ont déjà chacun un nom. Le chef de l’Etat, Macky Sall, a fait savoir que l’un va s’appeler Casamance et l’autre Sine-Saloum.

La révélation a été faite cet après-midi lors de la cérémonie de dédicace de son livre  »Le Sénégal au cœur ».

Macky Sall répondait à une interpellation sur la place de la Casamance dans son livre, notamment le processus de paix.

Macky Sall va s’attaquer au désordre des parkings

Seneweb.com |Le Président Macky Sall est en pleine campagne pour la présidentielle, mais visiblement cela ne l’empêche pas de dire ses vérités aux populations.

Sa cible : les tenants de parkings, qui pullulent dans la capitale sénégalaise.

« Regardez comment est la ville. Dakar ressemble à un parking géant, pointe Macky Sall lors de la cérémonie de présentation de son livre, Le Sénégal au cœur, ce mardi à l’hôtel Terrou-Bi. Partout il y a des garages, partout des véhicules. Personne ne peut circuler. Ça ne peut pas continuer. Il faut mettre de l’ordre. »

Macky Sall a clamé sa détermination sans se soucier des conséquences électorales d’une telle mesure. Il assume : « On me dira qu’il ne faut pas le dire à la veille d’élections. Mais quand même je vais le dire. »

Proparco investit dans le développement des start-up en Afrique du Nord

 (PROPARCO ) – Proparco a signé à Sharm el Sheik un investissement de 5.8 millions de dollars dans le 1er closing du Sawari Ventures North Africa Fund I. Ce fonds investira dans près de 25 start-up en pleine croissance en Egypte, au Maroc et en Tunisie.

En marge du Africa 2018 Business Forum organisé en Egypte, Sawari Ventures a annoncé le 9 décembre 2018 le 1er closing à 35 millions de dollars du Sawari Ventures North Africa Fund I.

Ce fonds de 70 millions de dollars investira en moyenne 1,5 million de dollars US dans 25 entreprises en phase de croissance et en pointe dans un certain nombre de secteurs pré-identifiés comme les technologies de l’information et de la communication (TIC), la fintech, l’éducation, la santé, les énergies vertes et renouvelables,

Outre Proparco, la Banque européenne d’investissement (BEI), la CDC britannique et la Dutch Good Growth Fund (DGGF) figurent parmi les premiers investisseurs de ce fonds.

Johann Choux (photo), Directeur de la Division Innovation de Proparco, a affirmé : « Proparco s’engage à soutenir l’industrie naissante du capital-risque en Afrique, afin de combler le déficit de financement que rencontrent les jeunes entrepreneurs talentueux. Cet investissement dans le Sawari Ventures North Africa Fund I s’inscrit parfaitement dans notre mandat de soutien à l’innovation, à la création d’emplois qualifiés et à l’accès aux services essentiels dans la région

« Nous sommes en train de créer le premier véhicule de capital-risque du genre à combiner des investisseurs institutionnels internationaux et locaux de premier plan pour cimenter le capital-risque en tant que classe d’actifs en Égypte ; nous mettons en place une industrie égyptienne du capital-risque durable pour assurer la disponibilité de financements aux futurs entrepreneurs » a également déclaré Wael Amin, associé chez Sawari Ventures

« L’appétit pour l’investissement en Afrique augmente, avec une abondance d’opportunités de forte croissance en attente de financements et de partenaires appropriés », a déclaré Wael Amin. « Chez Sawari Ventures, nous accompagnons des entreprises de l’économie du savoir dans cette région depuis des années, et notre rôle sera de canaliser le capital disponible vers les bons entrepreneurs ».

Cet investissement de Proparco s’inscrit dans le cadre de son engagement à accompagner l’innovation et le développement des start-up en Afrique. Début 2018, Proparco avait investi 5 millions de dollars dans le fonds TLCOM Tide Africa en Afrique de l’Est et 3 millions de dollars dans la fintech sud-africaine Jumo.

À propos de Proparco

Filiale de l’AFD dédiée au secteur privé, Proparco intervient depuis 40 ans pour promouvoir un développement durable en matière économique, sociale et environnementale. Proparco participe au financement et à l’accompagnement d’entreprises et d’établissements financiers en Afrique, en Asie, en Amérique latine ou encore au Moyen-Orient. Son action se concentre sur les secteurs clés du développement : les infrastructures avec un focus sur les énergies renouvelables, l’agro-industrie, les institutions financières, la santé, l’éducation… Ses interventions visent à renforcer la contribution des acteurs privés à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), adoptés par la communauté internationale en 2015. Dans ce but, Proparco finance des sociétés dont l’activité participe à la création d’emplois et de revenus décents, à la fourniture de biens et de services essentiels, ainsi qu’à la lutte contre le changement climatique. Plus d’informations : www.proparco.fr et @Proparco

Évolution de la politique commerciale de l’UEMOA et sa mise en œuvre:le Rapport 2017 de la Surveillance Commerciale

http://www.lactuacho.com Présentant l’état de l’exécution de la politique commerciale de l’UEMOA dans sa 5èmeédition, le rapport démontre la volonté renouvelée des gouvernements et de la Commission de l’UEMOA à poursuivre leur collaboration en vue de l’amélioration du climat des affaires au sein de l’Union.

Communiqué : Nous soutenons ce processus de « reporting » outil dynamique d’information et de suivi pour la politique commerciale de l’UEMOA pour le secteur privé. Salué par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), il constitue un moteur d’intégration et de rayonnement pour la région et devrait par ailleurs assurer la mobilisation du secteur privé autours des réformes nécessaires à l’augmentation du commerce inter-régionale premier facteur de développement des petites et moyennes entreprises.

Nous nous réjouissons d’observer que la tendance des rapports précédents demeure. En effet, bien qu’inférieur à l’objectif de 25% fixé par le programme régional de développement des échanges commerciaux dans l’espace UEMOA,la part des échanges intracommunautaires se chiffre en 2016 à 11,6% du total des échanges commerciaux de la zone en amélioration d’un point par rapport à 2015.

En 2017, le rapport présente une évolution notable au niveau de la mise en œuvre des instruments de la politique commerciale et notamment de la grande majorité des recommandations dans une majorité des Etats Membres.

Initiative saluée par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), l’élaboration annuelle du Rapport de la Surveillance Commerciale de l’UEMOA permet d’assurer la visibilité et le suivi au niveau national de la mise en œuvre de la politique commerciale de l’Union et de réduire, voire éliminer, les barrières tarifaires et non tarifaires qui plombent le développement des échanges commerciaux.

Cléophas Houngbedji, Directeur du Commerce de la Commission de l’UEMOA

« En matière du Commerce, la surveillance commerciale telle que nous l’avons défini au niveau de l’UEMOA c’est un mécanisme qui permet de suivre l’évolution des échanges, de vérifier la pratique des Etats Membres dans l’application des réformes liées au commerce faire des recommandations à l’endroit des décideurs. »

Renforcement des capacités de la Commission de l’UEMOA et des Etats Membres :

L’intervention du Centre du Commerce International (ITC) en soutien à la Commission de l’UEMOA a permis l’élaboration d’un canevas et d’une méthodologie de développement du Rapport de la Surveillance Commerciale de l’UEMOA (RSC)ainsi que le renforcement des capacités des acteurs intervenants dans son élaboration selon une méthode décentralisée et intégrée.

Cléophas Houngbedji, Directeur du Commerce de la Commission de l’UEMOA

 « Le Centre du Commerce International c’est un bon partenariat, il nous a appuyé dans la réalisation, dans l’élaboration du rapport de surveillance commercial et la formation au niveau des Etats Membres qui fait qu’aujourd’hui on a pu renforcer les capacités des Etats à pouvoir prendre en charge l’élaboration du rapport au niveau national. »

Souleymane OUEDRAOGO, Ministère du Commerce du Burkina Faso

« Il faut dire qu’effectivement depuis l’année 2017 nous avons un rapport de qualité qui est apprécié par nos partenaires et qui est aussi j’allais dire un outil de pilotage, un outil d’information pour voilà tous ceux qui s’intéressent à la manière dont le pays conduit sa politique commerciale. »

Le RSC comporte un volet régional développé par la Commission de l’UEMOA et des volets nationaux développés par les points focaux nationaux de chaque Etats membre de l’UEMOA.

1-La méthodologie de développement du Rapport de la Surveillance Commerciale de l’UEMOA (RSC) et le canevas des rapports nationaux et régionaux ont été validé en concertation avec l’ensemble des acteurs intervenants dans son élaboration.

2=Les seize (16) points focaux issus du ministère du commerce et de l’Institut National de la statistique et les représentants des Administrations des Douanes de chaque Etat membre de l’UEMOA ainsi que deux (2) représentants de la Commission de l’UEMOA ont été formé au cours de deux(2) formations sur et en particulier sur la méthodologie concertée d’élaboration du RSC, l’utilisation des outils informatiques et sur l’analyse des chaines de valeurs régionales et mondiales en vue de leur intégration systématique dans les politiques commerciales et agricoles de l’Union.

Avec cette nouvelle approche harmonieuse des techniques de développement des rapports nationaux appuyée par l’ITC, la Commission de l’UEMOA s’assure la pérennité et la garantie de RSC annuels cohérents et capables d’outiller efficacement les Etats membres dans la prise de décision concernant l’amélioration de leurs politiques commerciales.

Amélioration de l’information des Etats Membres de l’UEMOA par la diffusion du Rapport de la surveillance commerciale 

La collaboration entre l’ITC et la Commission de l’UEMOA a aussi permis d’augmenter considérablement la visibilité du RSC et avec lui assurer une meilleure diffusion des informations relatives au commerce dans la région UEMOA.

Grace à la collaboration de l’ensemble du secteur privé et des administrations de la sous-région, les rapports annuels 2016 et 2017 ont bénéficié d’un large écho dans la zone UEMOA et en particulier grâce aux canaux existant de communication des Ministères du Commerce, des Chambres du Commerce et de l’Industrie, des Agences de promotion des exportations, des Agences des douanes, des Instituts nationaux de la statistiquemais aussi grâce à la collaboration de la presse.Momar Diack SECK

Contraction de l’activité des cimenteries au 3eme trimestre

https://www.lejecos.com Au troisième trimestre de l’année 2018, l’activité des cimenteries s’est contractée de 10,2%, en variation trimestrielle, en rapport avec la baisse des demandes locales (-10,7%) et étrangères (-10,2%) indique la Direction de la Prévision et des études économiques(Dpee) dans sa dernière publication « Note de Conjoncture : Troisième Trimestre 2018 ».

Selon cette direction du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, cette évolution est saisonnière, essentiellement liée à l’hivernage, période durant laquelle les travaux de construction internes sont au ralenti et l’accès aux marchés d’exportation est difficile.

Sur une base annuelle, l’activité des cimenteries a enregistré une hausse de 4,5% durant le troisième trimestre 2018, portée par les ventes locales (+10,5%). Cette amélioration a été, toutefois, atténuée par les exportations (-16,6%), notamment vers les autres pays de l’UEMOA (-13,1%). En particulier, les ventes sénégalaises de ciment au Mali se sont contractées de 13,9% sur la période. En somme, le cumul sur les trois premiers trimestres de 2018 fait ressortir une progression de 4,4% de l’activité des cimenteries, comparativement à la même période de 2017.

Ce résultat, note la Dpee, est principalement expliqué par la bonne tenue de la demande locale (+26,2%), à la faveur des grands travaux de l’Etat et de la demande intérieure privée.

La bonne orientation de cette dernière est, en partie, consécutive à la baisse des prix (-1% en moyenne sur les neuf premiers mois de 2018, comparativement à la même période de 2017). S’agissant des exportations de ciment, une contraction de 27% est observée sur la période, du fait essentiellement de la contraction des ventes au Mali (-15,1%), fortement concurrencées par le ciment en provenance du Maroc, de la Côte d’Ivoire et de l’Inde, plus compétitif en termes de prix. Adou FAYE

Baisse de 0,7% des prix à la consommation

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall Les prix à la consommation au Sénégal ont connu un repli de 0,7% au mois de novembre 2018 comparé au mois précédent, a appris APA mardi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Cette structure explique essentiellement la situation par une diminution des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées.

Ces derniers ont ainsi reculé de 1,7% en rythme mensuel, en raison du repli des prix des poissons frais (moins 11,6%), des agrumes (moins 11,1%), des farines, semoules et gruaux (moins 8,1%), et des tubercules et plantains (moins 7,2%).

« L’amélioration de l’offre et le retour progressif au niveau des marchés de certains produits saisonniers expliquent cette tendance baissière », note l’ANSD.

En variation annuelle, les prix de la fonction ont été toutefois majorés de 1,0%.

De leur coté, les prix des services de logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles se sont repliés de 0,1%, en liaison avec la baisse de ceux des produits pour l’entretien et réparation courante (moins 0,9%). En variation annuelle, ils ont progressé de 0,5%.

Les prix des services de santé ont diminué modérément de 0,1%, sous l’effet d’une baisse de ceux des médicaments traditionnels (moins 1,4%). En variation annuelle, ils ont évolué de plus 0,1%.

Quant aux prix des biens et services de loisirs et culture, ils ont régressé de 0,1% en novembre 2018, suite à la contraction de ceux des livres scolaires et autres livres (moins 1,1%). Comparés à la période correspondante en 2017, ils se sont néanmoins accrus de 3,0%.

Une stabilité est notée au niveau des prix des services de l’enseignement et de transports au cours de la période sous revue, même si, en variation annuelle, ils ont augmenté respectivement de 2,3% et 0,3%.

Les prix des meubles, articles de ménage et entretien courant du foyer, des articles d’habillement et chaussures et des services de restaurants et hôtels sont également demeurés stables en rythme mensuel. Comparés à la période correspondante en 2017, ils se sont repliés respectivement de 0,1%, 0,9% et 0,1%.

Concernant les prix des biens et services divers, l’ANSD signale qu’ils sont relevés de 0,1% en novembre 2018 avec l’augmentation du même ordre de ceux des produits pour soins corporels (plus 0,1%). En variation annuelle, ils ont progressé de 0,5%.

Il en est de même des prix des services de communication qui ont rebondi de 0,5%, en raison d’un accroissement de ceux de la communication téléphonique (plus 0,5%). En comparaison à leur niveau de novembre 2017, les prix ont chuté de 4,4%.

Un renchérissement de plus 4,4% des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants a été constaté du fait particulièrement de celui des tabacs et stupéfiants (plus 5,6%). « La hausse de la taxation applicable aux tabacs continue d’impacter sur

les prix », précise l’ANSD. En variation annuelle, un accroissement de 11,3% a été relevé.

L’inflation sous jacente a augmenté de 0,2% en rythme mensuel et de 0,3% en variation annuelle. Les prix des produits locaux se sont réduits de 0,9%, au moment où ceux des produits importés sont restés inchangés. En variation annuelle, les prix des produits locaux se sont appréciés de 0,6%, tandis que ceux des produits importés se sont repliés de 0,2%.

En variation annuelle, les prix à la consommation au Sénégal ont augmenté de 0,5%. Le taux d’inflation annuel moyen s’est, quant à lui établi à plus 0,3%.MS/te/APA

 Solde : plus de 3000 réclamations traitées en 2018 grâce à une Application (responsable)

Dakar, 11 déc (APS) – La mise en place par la direction de la Solde d’un dispositif physique et électronique dédié aux usagers a permis de traiter 3621 réclamations en 2018, a appris l’APS.

« La mise en place d’un dispositif physique et électronique dédié aux usagers a permis de traiter 402 réclamations en 2017 contre 3621 en 2018, soit 70% des réclamations reçues et traités », a déclaré le directeur de la Solde , Charles Ciss.

 Selon lui, au total, 13 143 dossiers liés à la solde ont été traités entre février et mai, dont 61% enregistrés au niveau des régions.

Ciss intervenait, lundi lors d’un panel organisé par le ministère de l’Economie, à l’occasion de la 27ème édition de la foire internationale de Dakar (FIDAK), axé sur le thème : « La compétitivité des petites et moyennes entreprises des pays en développement face aux défis de la mondialisation ».

 « Après dix mois de mise en œuvre, la majorité des dossiers ont été traités dans des régions, sans faire recours au niveau central. Cela, a-t-il souligné, prouve à suffisance que la dématérialisation reste une réalité dans la solde ».

 Il a rappelé que la direction de la solde a mis en place, le développement d’une application reconstituant des salaires des agents de l’Etat entre 1977 et 2017.

Grâce à cette application, a-t-il poursuivi, la solde édite maintenant des bulletins annuels sans dépendre de la direction du traitement automatique de l’informatique (DTAI) pour ces états.

Il a également fait part du développement et de la mise en production d’un module de décompte automatique des rappels sur des avancées et des indemnités.

« Le développement de cette application a permis également le développement et la mise en production d’un module de gestion des rappels militaires, ainsi qu’une interconnexion entre l’application solde et celle de la fonction publique », a-t-il expliqué.

 Effective depuis avril 20018, cette interface permet désormais, selon Charles Ciss, de disposer automatiquement dans l’application solde des actes d’administration et de gestion.

« L’application solde est entièrement adaptée dans le logiciel solde de l’Etat. Nous avons également dans chaque contrôle de finance, une application solde grâce à notre réforme », a ajouté le directeur.AMN/OID/ASB

Evaluation du ministere de la promotion des investissements : Les bons et mauvais points de Khoudia Mbaye

http://www.enqueteplus.com Le ministre de la Promotion des investissements,  des Partenariats et du Développement des Téléservices de l’Etat a procédé, ce week-end à Saly, à l’évaluation des activités de son ministère. Cet exercice a permis au ministre Khoudia Mbaye de lister les acquis, mais aussi les manquements de son département.

Khoudia Mbaye, Ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats et du Développement des Téléservices de l’Etat a présidé, ce week-end, un séminaire d’évaluation des activités 2017-2018 de son département. A cet effet, le ministre a étalé ses bons et mauvais points. S’agissant des résultats, elle s’est réjouie de l’amélioration de l’environnement des affaires. Cette avancée s’est matérialisée par la mise en œuvre des lois concernant les zones économiques et spéciales (Zes) votées en 2017 ainsi que celles relatives à la gouvernance et au dispositif d’incitation dans ces zones.

Selon ses explications, les avancées sur les Zes ont permis d’attirer des investisseurs qui ont pu produire pour l’exportation ou alors pour l’import substitution. ‘’Les importations permettent de produire localement des matériaux ou des marchandises qu’on avait l’habitude d’importer. Evidemment, cela impacte la croissance et les emplois, ce sont des efforts que nous envisageons de continuer’’, a ajouté le ministre. Qui met à son actif l’émergence de trois zones économiques spéciales d’inspiration différente à Diamniadio, à Diass et à Sandiara.

Ainsi, elle a fait savoir que des instructions ont été reçues dans le cadre du partenariat public-privé pour parachever le cadre institutionnel, législatif et réglementaire afin d’attirer plus d’investissement du secteur privé.

Le ministre a salué le processus de dématérialisation d’un bon pan de l’Administration. Toutefois, Khoudia Mbaye juge insuffisantes les 61 procédures annuelles. C’est pourquoi, dit-elle, ‘’nous allons vers un programme triennal de la dématérialisation de 100 procédures par an, donc 300 pour les trois prochaines années. Peut-être même qu’il en faudra plus’’.

Outre l’augmentation des procédures de la dématérialisation, le ministre a laissé entendre que son département va améliorer l’attractivité et sécuriser l’investissement pour permettre aux partenaires privés, nationaux comme étrangers, de venir sur les chantiers dans son bilan.

Aussi, est-elle d’avis que des efforts restent à faire sur des questions telles que la jeunesse, l’économie numérique, l’industrialisation, l’accès au crédit, la sensibilité des données personnels. ‘’Nous devons gérer la liberté, la confiance, la sécurité’’, a souligné Khoudia Mbaye. Et d’ajouter : ‘’Dans toute œuvre humaine, si tout était bien fait, peut-être que nous irions nous coucher. Nous n’aurions même pas besoin d’avoir des ministères ou des présidents. La vocation de l’être humain, c’est de tendre vers le meilleur, vers l’excellence.’’KHADY NDOYE (MBOUR)

Le Sénégal est-il le pays d’Afrique subsaharienne avec plus de femmes chefs d’entreprise?

Affirmation

Le Sénégal est le pays d’Afrique subsaharienne qui compte le plus d’entreprises créées par des femmes.

Source: Actusen (novembre 2017)

Verdict

Explication: L’étude citée dans l’article ne couvre que cinq pays d’Afrique subsaharienne et s’intéresse aux femmes engagées dans l’esprit d’entreprise.

-Le Sénégal détient plus de femmes chefs d’entreprise en Afrique subsaharienne, rapporte le media Actusen citant un rapport d’un think tank britannique indiquant que 36,8 % de femmes au Sénégal développent leurs propres affaires.

-Ce qui est mesuré dans ce rapport, c’est le taux de femmes engagées dans l’esprit d’entreprise et les données n’ont pas été collectées dans tous les pays d’Afrique subsaharienne, mais uniquement dans cinq d’entre eux dont le Sénégal.

-En 2015, la Banque africaine de développement a fait une étude sur le sujet mais elle ne couvre que 12 pays africains et le Sénégal n’en fait pas partie.

« Femmes chefs d’entreprise en Afrique subsaharienne : le Sénégal premier de la classe », titre Actusen.

« Selon un rapport de Global Entrepreneurship Monitor (GEM), le pays de la Téranga (Sénégal) occupe la première place parmi les Etats d’Afrique subsaharienne dans la création d’entreprises par des femmes », rapporte le media en ligne.

« Le Sénégal compte le plus grand nombre de femmes chefs d’entreprise actives dans la région, soit 36,8 %, contre 5,9 % pour l’Afrique du Sud (…) D’après le document, 62,9 % des femmes ont créé une entreprise, parce qu’elles profitent de l’opportunité plutôt que par nécessité », ajoute le site.

Africa Check a examiné cette information à la demande d’une lectrice.

D’où tient-on ce rang?

Dans l’article, Actusen publie, in extenso, un communiqué qu’il attribue Global Entrepreneurship Monitor (GEM), un think thank britannique.

Africa Check a contacté le bureau du GEM, basé à Londres. Son directeur des opérations, Chris Aylet, confirme que ce communiqué émane de leur service presse basé en Afrique du Sud.

« Cet article (d’Actusen) fait référence à une publication qui n’est pas la plus récente, mais celle dans laquelle nous avons décrit la situation au Sénégal », ajoute M. Aylet avant d’indiquer le « rapport pertinent » pour tirer des informations sur le Sénégal.

Que dit ce document?

Intitulé « Women’s entrepreneurship 2016-2017 report », le document met en relief que « les 74 économies examinées font apparaître des différences substantielles dans les taux d’activités entrepreneuriales des femmes, allant de 3 % en Allemagne, Jordanie, Italie et France à 37 % au Sénégal », un peu plus au-dessus de la moyenne de « 36 % » observée en Afrique au Sud du Sahara.

En Afrique subsaharienne, les pays concernés par cette étude sont le Burkina Faso, le Cameroun, le Botswana, le Sénégal et l’Afrique du Sud.

Le rapport met en vedette le Sénégal en indiquant qu’« une femme sur trois est en train de développer sa propre affaire ». Cette dynamique concerne surtout « les tranches d’âge 35-44 et 45-54 ».

Qu’en est-il des opportunités d’affaires?

Le GEM explique que la majorité des femmes sénégalaises (environ 62,9 %) ont plutôt créé des entreprises, « parce qu’elles ont vu des opportunités offertes » par l’environnement macro-économique que par nécessité.

À ce niveau, l’Afrique du Sud vient en tête avec 71,6 %.

Pourcentage de femmes ayant créé des entreprises par opportunité entre 2015 et 2016.

Le Sénégal, pas couvert par l’étude de la BAD 

En 2015, la Banque africaine de développement a produit un rapport intitulé « Where are the women ? ». Ce document montre que la place des femmes à la tête des entreprises ou des conseils d’administration basés en Afrique est de 12,7 % en moyenne.

Le rapport propose un classement des pays africains où il a été observé plus de femmes chefs d’entreprises.

Dans 307 entreprises basées dans 12 pays africains, les femmes responsables de grandes entreprises représentent le tiers des directeurs et membres de conseils d’administration. Parmi ces pays, la Côte d’Ivoire a plus faible taux. Le Sénégal n’est couvert par cette étude.

«Pas tout à fait correct»

 Le directeur des opérations du GEM a confié à Africa Check qu’« il ne serait pas tout à fait correct » de dire que le Sénégal compte le plus de femmes chefs d’entreprises.

« Ce qui est mesuré, c’est le taux de femmes engagées dans l’esprit d’entreprise (travaillant dans des entreprises de 0 à 42 mois), explique-t-il.

« Il n’est pas forcément vrai qu’elles sont dirigeantes. Les données n’ont pas été collectées dans tous les pays d’Afrique subsaharienne, mais uniquement au Botswana, au Burkina Faso, au Cameroun, au Sénégal et en Afrique du Sud », relève Chris Aylet.

 » 32 % des entreprises sénégalaises appartiennent à des femmes « 

Africa Check a également contacté la présidente de l’Union des femmes chefs d’entreprise (UFCE) du Sénégal, Nicole Gakou, qui a fait savoir qu’elle ne peut pas « répondre par l’affirmative » à la question de savoir si le Sénégal était le pays d’Afrique subsaharienne qui compte le plus de femmes chefs d’entreprise.

« Par contre, les résultats du dernier recensement général des entreprises effectué par l’ANSD [Agence nationale de la statistique et de la démographie] ont montré que 32 % des entreprises créées au Sénégal appartiennent aux femmes. Il y est dit aussi qu’il existe plus 400 000 entreprises », ajoute-t-elle.

 Conclusion:l’information n’est pas prouvée

Le Sénégal compte plus de femmes chefs d’entreprise en Afrique subsaharienne, a récemment écrit un site d’information, citant un rapport du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) indiquant que 36,8 % de femmes au Sénégal développent leurs propres affaires.

D’après le directeur des opérations du cabinet britannique, cela ne veut pas dire qu’il y a plus de femmes directrices ou patronnes de conseil d’administration au Sénégal qu’ailleurs en Afrique subsaharienne. De plus, « les données n’ont pas été collectées dans tous les pays d’Afrique subsaharienne, mais uniquement au Botswana, au Burkina Faso, au Cameroun, au Sénégal et en Afrique du Sud », a-t-il relevé.

Aussi, l’Union des femmes chefs d’entreprise du Sénégal s’est gardée de répondre par l’affirmative.Par conséquent, l’affirmation n’est pas prouvée.Birame Faye  Edité par Assane Diagne

Réduction de l’émigration rurale dans le Bassin arachidier:L’Agence belge Enabel poursuit sa campagne de sensibilisation

https://www.lejecos.com Dans le cadre de son Projet d’appui à la réduction de l’émigration rurale dans le Bassin arachidier (Parerba) financé par l’Union Européenne, l’Agence belge de développement, Enabel a initié une la campagne Tekki Tour pour sensibiliser et mobiliser les jeunes et leurs familles autour des opportunités de réussite et de création d’emplois durables au Sénégal.

Selon un communiqué reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), dans sa première étape, la caravane de sensibilisation avait silloné les départements de Thiès, Diourbel et Bambeyet Mbour.

Dans sa seconde phase, précise-t-on, le Tekki Tour poursuit sa tournée à Kaffrine le 13 Décembre, à Fatick le 13 Décembre et Kaolack les 14 et 15 Décembre. Point de chute de la caravane, un village TekkiFii sera implanté les 14 et 15 Décembre à Kaolack au Terrain Deggo. Des stands seront ouverts au public et animés par des experts en employabilité et et en financement. Au programme : des espaces d’information, des Forum WeccoXalat, des espaces Jokko, des rencontres B2B avec des experts en entrepreneuriat et financement.

La même source renseigne que le e Village TekkiFii sera clôturé le 15 Décembre par un grand concert de sensibilisation sur les alternatives durables à l’émigration rurale et les opportunités d’intégration économiques et sociale que présente le Parerba.

Dans ses prochains jalons, le Parerba consacrera un volet important à l’accompagnement des jeunes auto entrepreneurs, au renforcement de capacités des producteurs (organisations paysannes, groupements, comités de gestion des périmètres), ou encore au financement des projets productifs.

«A terme, 5000 productrices et producteurs seront organisés et renforcés pour augmenter durablement leur production ou développer une activité dans les filières agricoles importantes de la région. 50 Pme employant chacune 20 jeunes, soit 1000 jeunes femmes et hommes, seront sélectionnées-mentorées-renforcées et financées à travers deux accélérateurs d’entreprises et un fond de financement Sénégalo-Belge, Eenabel », précise le communiqué. Adou FAYE

Le Sénégal se dote d’un nouveau Programme Pays pour le Travail décent

APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo Le ministère sénégalais du Travail et celui en charge de l’Emploi ont signé conjointement avec le Bureau international du Travail et les partenaires sociaux (organisations d’employeurs et de travailleurs), mardi, le nouveau Programme Pays pour le Travail décent (PPTD) aligné au Plan Sénégal Émergent, a constaté APA.

Le PPTD Sénégal de deuxième génération 2018-2022 fait suite au premier PPTD 2012-2016, dont les résultats, malgré des avancées significatives, ont été mitigés notamment en raison de la faible mobilisation des ressources.

Avec un budget prévisionnel de 867 267 800 F CFA, ce nouveau PPTD vise à atteindre deux priorités essentielles : la promotion de la création d’emplois décents pour les hommes et les femmes et du renforcement et de l’extension de la protection sociale.

Le PPTD constitue le cadre stratégique axé sur les résultats autour duquel le Gouvernement et les partenaires sociaux s’engagent à travailler en partenariat avec l’OIT et d’autres partenaires clés pour réaliser les objectifs du travail décent. Il a été validé techniquement depuis le 4 décembre 2017 et approuvé par le Bureau international du Travail de Genève.ARD/te/APA

Changements Climatiques : Le Sénégal en phase avec les engagements de Paris (Mame Thierno DIENG)

Katowice (Pologne), 11 déc (APS) – Le Sénégal est en phase avec les engagements de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, en termes d’atténuation et d’adaptation des conséquences de ce phénomène, assure le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mame Thierno Dieng.

« Au Sénégal, nous sommes en phase avec les engagements pris à Paris en termes d’atténuation et d’adaptation », a-t-il affirmé, mardi, à Katowice (Pologne), dans le cadre de la COP 24, la 24e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.

 Mame Thierno Dieng intervenait au cours d’une rencontre thématique au niveau du stand du Sénégal, sur le thème « Érosion côtière et ressources en eau ».

Selon le ministre de l’Environnement et du Développement durable, ce leadership international du Sénégal tient au fait que le pays « a eu la participation qu’il fallait’’ à toutes les éditions de ce rendez-vous des Nations unies sur le climat.

 « Cela fait qu’aujourd’hui, nous sommes l’initiateur du Pacte mondial pour l’environnement », a indiqué M. Dieng, se disant honoré de cela.

Il rappelle que l’Accord de Paris sur le climat, approuvé le 12 décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre 2016, a comme « objectif ultime de contenir le réchauffement climatique sous la barre de 2°C », les engagements annoncés des contributions nationales se situant à 3°.

Ainsi, à l’issue de la COP 23 tenue à Bonn, en Allemagne, la communauté internationale s’est engagée à lancer « un nouveau cycle » de négociations appelé « dialogue de Talanoa ».

« Ce dialogue devrait intensifier l’action climatique à travers une révision à la hausse des engagements des politiques climatiques en matière d’atténuation », a expliqué la directrice de l’Environnement du Sénégal, Mariline Diara.

 Aussi pour cette COP 24 elle appelle-t-elle à achever les règles et procédures de mise en œuvre de l’Accord de Paris, d’examiner le décryptage du rapport du Groupe intergouvernemental des experts sur l’évolution du climat (GIEC) sur les impacts d’une augmentation de la température de 1.5°C.

 Il s’agit également de fixer les ambitions pour les prochaines décennies en matière de financement, au regard des engagements contenus dans l’Accord de Paris.

 Selon Mme Diara, la question liée aux contributions nationales déterminées (CDN) représente l’un des sujets les plus importants, qui devrait faire l’objet de « discussions intenses en Pologne sur les points relatifs à la fois aux objectifs d’atténuation et d’adaptation, leur mesurabilité, leur financement et leur méthodologie de reportage ».

A ce sujet, « la majeure partie des pays de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ont soumis leur CDN avec une composante adaptation, notamment tous les pays en développement, surtout ceux les moins avancés comme le Sénégal », a-t-elle souligné. SBS/BK

Contre l’érosion côtière, un chercheur suggère recasements planifiés et stabilisation des plages

Dakar, 11 déc (APS) – Le chercheur sénégalais Cheikh Mbow préconise des recasements planifiés de populations touchées par l’érosion côtière, combinées à la mise en œuvre de « solutions naturelles comme la stabilisation des plages par les plantations d’arbres », en lieu et place de murs de protection pour lutter contre ce phénomène.
« Je crois personnellement qu’on a perdu du temps avec cette question et on fait du colmatage stérile. On sait que l’océan va envahir plusieurs sites et des cartes de vulnérabilité côtière le démontrent. Il faudra pour ma part avoir le courage de planifier des recasements avant que des désastres se produisent », a préconisé l’universitaire sénégalais, expert en télédétection et sciences de l’environnement.

« L’alerte précoce sert à préparer des réponses et anticiper les catastrophes au lieu de réagir après désastres. Pour le cas de Kayar et Saint louis, la météo avait fait une excellente prévision mais sans effet en termes de préparation », a souligné le chercheur.

 Selon le chercheur, « tout en préparant les communautés à planifier une adaptation durable, il est important de prendre en compte les solutions naturelles comme la stabilisation des plages par les plantations d’arbres comme cela a été le cas pendant les années 1970 avec la légendaire bande de filaos, devenue très dégradée d’ailleurs ».

‘’Je préfère cette approche à celle très couteuse des murs de protection. Des pays beaucoup plus nantis comme le Japon n’ont pas pu arrêter la mer par des murs de protection qu’on a eu tort de promouvoir au Sénégal à des prix exorbitants’’, a-t-il indiqué.

Il a dit avoir alerté quand sous le président Abdoulaye Wade, les pouvoirs publics avaient commencé à miser « des milliards de FCFA pour quelques mètres de murs de protection qui finissent par disparaitre dans les flots ».

 « Ces milliards peuvent servir à recaser les populations et réserver le littoral pour des activités de production qui bénéficient aux communautés locales. Tout cela nécessite une révision de la politique nationale sur le domaine littoral et la législation du domaine public maritime très loin d’ailleurs d’être appliquées au Sénégal », a indiqué Cheikh Mbow.

Il note que « l’érosion côtière est une réalité qui nous rappelle au quotidien une facette du changement climatique », notamment à Rufisque, Kayar, Guet-Ndar, Doun Baba Dièye, Djffer, principales zones touchées par cette réalité au Sénégal.

 Cheikh Mbow rappelle qu’il s’agit d’un « sérieux problème qui résulte de la double action de l’élévation du niveau de la mer et des fortes houles que cela génère, mais aussi de l’effet de l’homme avec une occupation non rationalisée de l’espace ».

 « Malheureusement, les sites affectés par l’érosion côtière sont des villages traditionnels et de sites touristiques dont les activités sont orientées vers les ressources marines », a déploré le chercheur.

Cheikh Mbow, qui a enseigné plusioeurs années à l’Institut des sciences de l’environnement (ISE) de l’Unioversité Cheikh Anta Diop (-UCAD) de Dakar, est actuellement le directeur exécutif actuel du Programme START International, basé à Washington, aux Etats-Unis.

Il est le lauréat de l’édition 2018 du « Prix Danida Alumni », qui recompense chaque année un ancien participant au programme de bourses du même nom ayant « contribué considérablement à une transformation positive dans son pays d’origine ou dans son champ d’études ».

Ce prix est décerné par le Danida Fellowship Centre, en charge des programmes d’apprentissage de courte durée, des activités de renforcement de compétences et des projets de recherche de l’Agence danoise d’assistance au développement (Danida), une institution autonome du ministère des Affaires étrangères du Danemark. BK/OID

A Thiaroye les commerçants impactés de Ter veulent se faire entendre

http://www.dakarmatin.com  Des commerçants en colères ont envahi ce mardi 11 décembre le marché de Thiaroye. Ils dénoncent la lenteur dans le processus d’indemnisation et demandent à être relogés dans un endroit où ils pourrons avoir accès à l’eau et à l’électricité.
«Nous interpelons l’Etat du Sénégal à commencer par le président de la République (sur la situation ndrl). Ses braves commerçants n’ont aucun soutien de famille. Ils ont des problèmes à régler leurs dépenses quotidiennes comme cela se doit (…) et il faut qu’on trouve les moyens de vivre ensemble en parfaite harmonie», a lancé lecoordinateur du mouvement sur les ondes de I-radio

Mamadou Kassé, CT à l’Ofnac sur les caisses illicites dans la gendarmerie :  » Si l’information est avérée, il y a nécessité de prendre les dispositions pour que de telles situations ne prévalent dans ces structures là… »

https://www.dakaractu.com/ Après la sortie médiatique du commandant de la gendarmerie territoriale, le général de brigade, Moussa Fall, dénonçant l’existence de 3 caisses illicites alimentées par un  » racket » organisé dans les brigades de gendarmerie, c’est au tour de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption ( Ofnac) de se prononcer sur ce qui est désormais considéré comme un scandale dans la gendarmerie.

Co-présidant un atelier d’information et d’échanges avec les membres du comité régional de développement de Thiès sur la déclaration de patrimoine, le conseiller technique, par ailleurs chargé de la communication à l’Ofnac, Mr Mamadou Kassé, qui répondait à une question relative à cette affaire, a indiqué que l’Office n’a pas encore pris connaissance officiellement de ce scandale, mais si l’information est avérée, l’institution prendra toutes les dispositions pour mettre fin à ce phénomène.

À noter que l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption, a lancé une campagne nationale de mobilisation et de sensibilisation à la lutte contre la corruption. Celle-ci entre ainsi dans le cadre de la quinzaine nationale de lutte contre ce fléau…

 GFM:Birane Ndour nouveau Directeur Général, Souleymane Niang nommé Directeur de l’information

IGFM | Le président du Conseil d’administration, Youssou Ndour, vient de porter Birane Ndour à la tête du groupe Groupe Futurs Médias. Birane Ndour, jusqu’ici numéro 2, préside désormais aux destinées du groupe.

Il sera secondé par le journaliste Souleymane Niang nommé Directeur de l’information chargé de la stratégie et du développement.

Souleymane Niang est une grosse pointure de la presse Sénégalaise. Ancien Directeur de la radio Walfadjri, ancien patron de la Radio municipale de Dakar (Rmd) et ex-Dg de la West Africa Democracy Radio (WADR), Souleymane Niang jouit d’une très bonne réputation. Il est un seigneur de l’information. Un as de la présentation. Un maestro du management. On ne le présente plus. Il est respecté aussi bien par ses pairs que par les auditeurs, lecteurs et téléspectateurs. Il fait partie de l’équipe qui a écrit les plus belles pages du groupe Walfadjri. Ancien pensionnaire du prytanée militaire de Saint-Louis, il est un professionnel-né avec un brin de rigueur militaire.

Souleymane Niang a rencontré ce mardi les responsables de la Direction du Groupe Futurs Médias et a automatiquement pris fonction.

Dès demain, il sera l’invité de Rfm matin et du journal télévisé du 20 heures de la Tfm. Il déclinera  à ces occasions ses ambitions.

Plainte pour concurrence illégale:StarTimes réagit et explique comment Excaf se trompe d’adversaire

https://www.pressafrik.com L’opérateur de télévision StarTimes a fait beaucoup parler de lui ces derniers mois. A peine implanté sur le territoire sénégalais, il est accusé par Excaf Télécom de concurrence illégale sur la TNT, dont Excaf est l’opérateur exclusif. Pourtant, le 28 novembre, le ministre de la Communication Abdoulaye Bibi Baldé a indiqué devant les députés que le décodeur StarTimes ne fonctionnait que dans le cadre d’un programme de télévision satellitaire et pas de TNT.

Le directeur relations publiques de StarTimes pour l’Afrique francophone, David Courbe, précise d’emblée que « StarTimes ne fait pas de TNT au Sénégal, seulement de la télévision par satellite, comme Canal Plus, conformément à la convention que l’Etat nous a octroyée ».

La télévision par satellite et la TNT (télévision numérique terrestre) sont deux modes de diffusion de la télévision. Là où avec la télévision par satellite, la parabole capte directement le signal du satellite, avec la TNT le signal du satellite est relayé par des émetteurs terrestres jusqu’aux antennes.

« Les émetteurs ont une portée faible, il faut donc en construire partout pour couvrir le territoire avec la TNT, c’est un investissement très lourd. StarTimes n’a aucun émetteur TNT au Sénégal, » précise David Courbe, « les autorités le savent pertinemment, tout comme Excaf.Nous avons été victimes d’une campagne de calomnie particulièrement violente ».

Excaf a porté plainte contre StarTimes et multiplié les attaques dans les médias. « Nous avons d’abord choisi de ne pas réagir et de laisser passer l’orage mais ça a eu des conséquences auxquelles nous ne nous attendions pas. »

Le 4 septembre, StarTimes a en effet dû suspendre la commercialisation de ses décodeurs sur injonction de l’ARTP (Autorité de régulation des télécommunications et des postes). Ce qui n’a pas empêché le groupe de médias d’acquérir les droits-télés des Ligue 1 et 2 pour 6,3 milliards de FCFA, quelques semaines plus tard. Accord aussitôt dénoncé par le groupe Excaf Télécommunication.

« Nous avons signé pour 10 ans avec la LSFP (Ligue sénégalaise de football professionnel) afin d’accompagner le football sénégalais sur le long terme, sur le même modèle que ce que nous faisons au Ghana et en Ouganda. Au vu des premières journées du championnat, nous sommes persuadés d’avoir fait le bon choix.Le potentiel du football sénégalais est énorme et ne demande qu’à se réaliser.»

Le président du CNRA (Conseil national de régulation de l’audiovisuel) a confirmé la validité de cet accord. StarTimes s’est également engagé à équiper dix stades de football de pelouse synthétique. De plus, StarTimes et la RTS se sont associés pour créer Life TV, une chaîne destinée à la diffusion des matchs, à raison de 2 matchs par journée minimum.

« Malheureusement, notre activité étant suspendue, les fans ne peuvent pas acheter notre décodeur pour regarder Life TV. C’est frustrant pour eux comme pour nous. Pour l’instant le seul moyen de voir la Ligue 1 est de télécharger notre application mobile StarTimes ON qui est gratuite. »

Pour couronner le tout, StarTimes a été sommé par le CNRA de régulariser son statut juridique suite à une plainte d’Excaf.
« Vous savez, nous venons de fêter nos 30 ans. Notre fondateur, Pang Xinxing, a pour l’occasion prononcé un discours dont le thème était ‘Nous ne renonçons jamais’. Ce ne sont donc pas quelques basses manœuvres qui vont nous décourager ».AYOBA FAYE

 Enseignement franco islamique : Ouverture de l’École Coranique des filles « Zeynab Thierno Sow » de Lobaly

https://www.dakaractu.com/ Le Dr Mamadou Oumar Dia, le Maire Alassane Thiam et les descendants de la Marraine  » Dieynaba Thierno Sow » à savoir le Pr Oumar Kane médecin-anesthésiste, ainsi que Mmes Oumou Dia et Maïmouna Dia ingénieures entre autres personnalités présentes, ont inauguré samedi, l’école coranique moderne « des filles Zeynab Thieno Sow de Lobaly », construit et entièrement équipé par le Dr Mamadou Oumar Dia.

En présence des autorités municipales, coutumières et religieuses et de plusieurs autres autorités administratives, le Maire Alassane Thiam a saisi cette occasion pour se réjouir, de la réalisation de ce joyau.

 » DIEYNABA THIERNO SOW » est fille de Ségou ( Mali ), mais sa famille est originaire de Hawre ( dans le Matam ) , son père qui était Marabout et combattant dans l’armée de El Hadj Oumar Tall fut massacré, ainsi que tous les autres membres de sa famille lors de la prise de Ségou par les colons français. Elle a survécu avec deux de ses sœurs et put retrouver le village  d’origine de sa famille au Fouta. Elle a été épousée par le Ardo Bacar qu’elle a réussi à convertir à l’Islam.

L’autorité municipale a également félicité le Dr Mamadou Oumar Dia qui n’a pas hésité à financer ce projet de grande envergure.

Après avoir rappelé que l’éducation et la formation constituent le socle du développement, le maire a mis en exergue le rôle prépondérant que la sainte famille de la marraine « DIEYNABA THIERNO SOW » a toujours joué dans l’éducation religieuse, l’expansion et le rayonnement de l’Islam dans le Fouta, au Sénégal, en Afrique et dans le monde.

Abondant dans le même sens, le Dr Dia a insisté longuement sur l’importance de cette école coranique moderne. De l’avis du docteur,  il est plus facile d’inscrire les jeunes filles dans cet institut islamique, qui dispense des cours en français, que de chercher des bourses pour les envoyer poursuivre leurs études islamiques dans les autres collectivités territoriales du pays ou même de l’étranger, «ce sera une façon de valoriser davantage cette école coranique, mais également de  contribuer efficacement à la promotion de l’éducation religieuse dans la commune de Bokiladji».

Dans son allocution, le Dr Mamadou Oumar a fait état de la faiblesse de l’apprentissage du Coran par les filles dans cette contrée du Fouta. Aussi a t-il  souligné que le succès de cette daraa moderne lui a inspiré d’autres phases à savoir : la création d’une école moderne où les filles talibés seront fortement encouragées à fréquenter, pour poursuivre des études supérieures.

 Par ailleurs, d’autres filières professionnelles destinées à une insertion rapide des filles-talibés de cette partie du Fouta seront également proposées, à savoir la transformation et le conditionnement des céréales, la couture, la fabrication de savon.

Au cours de cette cérémonie empreinte de solennité, les notables de ce village  ont remercié tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué efficacement à l’organisation de cette cérémonie inaugurale, rappelant qu’en construisant cette école coranique moderne, le Dr Mamadou Oumar Dia  l’a fait pour toute la communauté islamique du  monde particulièrement en faveur des populations du Lowre.

Par ailleurs, il fait noter que les braves habitants de cette localité du Fouta participent depuis bientôt deux décennies à l’équipement et à la dotation en médicaments du poste de Santé de Lobaly, qui polarise beaucoup de villages environnants y compris des villages Mauritaniens. Ils ont aussi remercié le Dr Dia qui a  facilité l’accès aux études universitaires à des bacheliers de Lobaly par l’octroi de bourses d’études

And Gueusseum annonce une marche le 19 décembre

Seneweb.com | L’Alliance des syndicats autonomes de la santé (Asas/Sutsas-Sudtm)-« And Gueusseum » va battre le macadam le 19 décembre pour protester contre les ponctions sur leurs salaires de ses membres.

« Nous sommes un syndicat reconnu, nous avons suivi toutes les procédures pour aller en grève. Nous allons faire une marche de protestation le 19 décembre pour leur montrer que, malgré les ponctions, nous sommes là debout, imperturbables, que la plateforme And Gueusseum est là et résiste », a martelé Sidya Ndiaye, le coordonnateur du syndicat, dans les colonnes de Sud Quotidien.

Le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, a procédé à la coupe des salaires des membres d’And Gueusseum pour les mois de novembre et de décembre 2018.

Les étudiants de l’Entss et le collectif des professionnels de la santé en sit-in devant le ministère de la Santé

https://www.pressafrik.com Les étudiants de l’Ecole nationale des travailleurs sociaux spécialisés en collaboration avec le collectif des professionnels de la santé, ont organisé ce matin, un sit-in devant le ministère de la Santé pour réclamer leur insertion dans la fonction publique, plusieurs années après la fin de leur formation.

« Nous sommes là pour exprimer notre mécontentement et notre déception à l’égard du ministère de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr. Il a reçu un mémorandum depuis l’année dernière qui liste l’ensemble de nos préoccupations. Il avait pris des engagements, mais nous n’avons rien vu », déplore leur vice-président Yaya Sylla.Salif SAKHANOKHO

Affaire de faux médicaments d’une valeur de 1 335 000 000F CFA saisis à Touba : L’ordre national des pharmaciens félicite les juges et lance un appel pour assainir le milieu

https://www.dakaractu.com Le Conseil national de l’ordre des pharmaciens a convié la presse ce jour, pour se prononcer sur l’affaire “Touba Bélel” suite au verdict rendu ce 04 Décembre.

Pour rappel, deux camions ont été interceptés par la brigade de Gendarmerie de Touba Bélel le 11 novembre 2017 avec une forte cargaison de médicaments contrefaits d’une valeur estimée à 1335 000 000 FCFA. Ce qui a conduit à l’arrestation des présumés destinataires M. Bara Sylla et le convoyeur M. Amadou Woury Diallo.  L’ampleur de cette saisie avait poussé le Conseil National de l’Ordre des pharmaciens et le syndicat des pharmaciens privés du Sénégal à se constituer partie civile dans cette affaire.

Le verdict a condamné Bara Sylla et Mr Diallo, respectivement à 7 et 5 ans d’emprisonnement ferme et chacun à deux millions de Francs CFA d’amende à verser au trésor public.

Après s’être constitués partie civile, les pharmaciens félicitent la gendarmerie qui a opéré la saisie et les juges. En outre, ils exigent la fermeture impérative des points de vente illicites sur toute le territoire du Sénégal, la fermeture définitive et sans délai de tous les dépôts illégaux à Touba qui constitue la plaque tournante de ce trafic du fait de l’impunité qui y règne, ainsi que la ratification sans délai de la convention médicrime qui oblige les États signataires à ériger en infraction pénale la fabrication et le trafic de médicaments contrefaits…

MARCHE DES MILITAIRES REVENUS DE LA 1ERE GUERRE DU GOLFE : Les anciens Jambaars battent le macadam et annoncent une plainte contre l’Etat pour détournement d’indemnisation

https://www.jotaay.net/ Les militaires sénégalais, qui ont pris part à la guerre du Golfe en 1990, n’en peuvent plus d’attendre d’entrer dans leurs dus, de la part de la l’Etat du Sénégal. Hier, les anciens militaires, leurs parents, les veuves et orphelins de leurs frères d’arme tombés sous les balles de l’ennemi, ou emportés par le crash de leur avion, ont manifesté à Dakar pour exiger le paiement de leurs indemnisations. Devant l’entêtement des autorités, ces anciens, qui ont déjà commis des avocats pour défendre leurs intérêts, menacent de poursuivre l’Etat du Sénégal, si rien n’est fait d’ici la semaine prochaine.   

Ce sont des anciens militaires fatigués, très fatigués pour certains qui se déplacent avec une canne, qui ont battu, hier, le macadam, sur le boulevard du Général de Gaulle, pendant presque deux tours d’horloge, pour manifester leur colère. Une situation de désarroi de ces anciens soldats de l’armée sénégalaise, qui s’est illustrée à la 25eminute de marche, quand le contingent a marqué une pause pour permettre de souffler ces hommes, jadis très forts, mais devenus faibles à cause du poids de l’âge et aussi sans doute par la précarité de leur situation. «27 ans de dilatoire», «27 ans de misère», «27 ans d’injustice» pouvait-on lire sur les multiples pancartes exhibées par ces Jambaars, qui s’indignent de continuer à courir derrière leurs indemnisations, «après avoir dignement servi sous les drapeaux». Une injustice qu’ils ont fustigée tout au long de leur manifestation, interpelant l’Arabie Saoudite et le Koweït.
A 17 heures 30 minutes, les marcheurs avaient fini par atteindre leur point de chute : la place Doudou Ndiaye Coumba Rose,  sise devant le siège de la télévision nationale. Sur place, le facilitateur dans les négociations entre les anciens militaires et l’Etat du Sénégal, Mame Makhtar Guèye, a d’abord pris la parole. Devant les journalistes, le vice-président de l’Ong Jamra a fait la genèse de l’affaire. «[…]Lorsque l’Arabie Saoudite, après l’agression du Koweït par l’Irak, avait lancé un Sos adressé à la Oummah islamique mondiale, notre pays a été le premier pays de l’Afrique noire à avoir répondu présent à l’appel du Royaume saoudien, en envoyant 495 hommes pour protéger le territoire saoudien. La mission a duré six mois, de septembre 1990 à mars 1991. Malheureusement, au terme de leur mission, alors que nos vaillants Jambaars revenaient du Oumrah, leur avion a connu un crash terrible, le 21 mars 1991. Il y a eu 91 morts sur le coup et les deux soldats qui ont été gravement brulés ont rendu l’âme lors de leur transfert à l’hôpital. Ce qui porte le nombre de victimes sénégalaises à 93», a déclaré Mame Makhtar Guèye.

«500 milliards de F Cfa pour dédommager les contingents qui avaient subi des pertes en vies humaines» 

Mais, malheureusement, se désole-t-il, au retour de leur mission, les 402 survivants, accompagnés des 93 veuves et de leurs orphelins, ont remué ciel et terre pour rentrer en possession de leurs indemnités de guerre. En effet, assure le leader de Jamra, il y a effectivement eu des indemnisations. «A la fin de la guerre, l’Onu avait exigé de Saddam Hussein de réparer les dommages causés, par la vente de son pétrole…

Au terme de la collecte de l’argent tiré de la vente du pétrole, 500 milliards de F Cfa. Et cet argent a servi, en partie, à dédommager les contingents qui avaient subi des pertes en vies humaines et le Sénégal en fait partie», a-t-il déclaré, assurant que l’argent est venu, mais, malheureusement, contrairement aux autres, le contingent sénégalais n’a pas reçu un seul franc de cet argent.

Ainsi face a cette situation, les 402 survivants de la guerre du Golfe et les veuves et orphelins des 93 soldats tombés sur le champ d’honneur ont donné le feu vert à leur avocat pour le dépôt d’une plainte contre l’Etat du Sénégal, dès la semaine prochaine, pour détournement d’indemnisations des militaires sénégalais de la guerre du Golfe. Sidy Djimby NDAO

 Seydi Gassama dénonce la persistance des cas de tortures, l’exploitation des enfants et les interdictions de manifeste

http://www.dakarmatin.com/ Au Sénégal, le respect de certains droits fondamentaux, comme les droits politiques, civils et civiques, reste une grande problématique. C’est l’atteinte à la vie de l’homme dans les commissariats de police et les brigades de gendarmerie, la mendicité des enfants et les cas d’interdiction de manifester, a listé Seydi Gassama du Comité sénégalais des droits de l’homme qui se félicite tout de même des progrès en droits sociaux notamment le droit à la santé avec les initiatives de gratuité pour les enfants de moins de cinq ans et la césarienne.

Au Sénégal, les lieux de privation de liberté deviennent pour certains détenus des lieux … de la mort. Des personnes envoyées à la geôle saines et sauves en sortent parfois…inertes. On y rend l’âme pour aller directement se reposer aux cimetières. Des personnes y attrapent le froid, -torturées-, du fait des conditions inhumaines de détention. Elles subissent des actes criminels qui leur ôtent la vie.

Ce, le temps d’une détention provisoire ou d’un jugement en attendant de purger leurs peines suite à des actes commis. Qu’ils soient volontaires ou accidentels. Ce n’est plus un secret de Polichinelle ! Des personnes interpellées sont souvent torturées dans ces lieux dits de privation de liberté. On continue ainsi d’assister à des cas de décès de personnes en détention.

Chaque année, ce sont trois (3) à cinq (5) personnes qui décèdent dans les commissariats de police et dans les brigades de gendarmerie du fait d’actes de tortures sur des personnes interpelées, regrette Seydi Gassama du Comité sénégalais des droits de l’homme qui trouve inacceptable le fait que « l’Etat ne fasse pas des efforts qu’il doit faire pour prévenir et faire cesser ou, en tout cas, punir les auteurs de ces actes criminels qui emportent la vie des sénégalais ».

Pour cela dira-t-il, le plus grand problème lié au respect des droits de l’homme reste l’atteinte à la vie de l’homme. « L’un des droits qui est au sens de la déclaration des droits de l’homme un droit qui ne peut être ôté à une personne que suite à une décision judiciaire là où existe la peine de mort », a-t-il expliqué. C’est également le même constat avec le droit de manifester qui, dit-il, « constitue un droit fondamental qui permet aux citoyens de se faire entendre par les dirigeants.

Ce qui leur permet de savoir ce qui ne va pas dans ce pays. Malheureusement aujourd’hui, l’exercice de ce droit dépend des bonnes volontés, des préfets et des ministres de l’intérieur.

Ce qui est regrettable dans un Etat de droit ». Ce n’est pas tout ! Ce droit de l’hommiste cite également la question de la mendicité des enfants. Le président de la Section sénégalaise d’Amnesty internationale pense que le Sénégal est le seul pays où tous les matins, des dizaines de milliers d’enfants mendient, de l’aube au crépuscule, pour nourrir des maitres coraniques.

Ce qui, de son avis, « doit cesser immédiatement ». Toutefois, Seydi Gassama reconnait que le tableau n’est pas si sombre que cela. Il note quand même des progrès en ce qui concerne les droits économiques et sociaux notamment le droit à la santé avec des « initiatives hardies et extrêmement encourageantes » comme la couverture maladie universelle avec l’accès des enfant de moins de cinq ans à la gratuité des soins et à la césarienne pour les femmes. Des initiatives de gratuité qui permettent aux citoyens d’accéder aux soins de santé.

« Même s’il y a des choses à faire », souligne-t-il. En attendant de recentrer les efforts sur ces défis à relever, le Sénégal a été promu le 03 décembre dernier à Genève, à la présidence du Conseil des Droits de l’homme du fait de « l’action du chef de l’Etat Macky Sall pour la promotion et la protection des droits de l’homme pour l’enracinement des valeurs démocratiques et la lutte contre l’impunité dans le cadre d’un état de droit respectueux de la règle de droit », nous dit-on.Maïmouna FAYE FALL

 Conseil constitutionnel:Les 7 membres de la Société civile débarquent

Seneweb.com Sept personnalités de la Société civile sont nommées, hier, en renfort aux 7 juges du Conseil constitutionnel dans leur mission de supervision du processus électoral.

Les sept (7) personnalités indépendantes issues de la Société civile, qui auront la lourde responsabilité d’assister les juges du Conseil constitutionnel, sont désormais connues. Ils devront siéger aux côtés des sept (7) sages en qualité d’observateurs pour l’enregistrement des dossiers de candidature à la présidentielle et l’examen des fiches de parrainages durant tout le processus électoral.

LES 7 MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ CIVILE

Pr Babacar Guèye, Collectif des organisations de la Société civile pour les élections (COSCE)
Abdoul Mazide Ndiaye, Plateforme des acteurs de la Société civile (PACTE)
Valdiodio Ndiaye, Coordonnateur de « Sunu Élection »
Moundiaye Cissé, Directeur Exécutif de l’Ong 3D
Abbé Alphonse Seck, Secrétaire Général de Caritas Sénégal
Maïmouna Dieng, Plateforme des acteurs non-étatiques
Rokhaya Gassama, Conseil sénégalais des femmes (COSEF)

57 ans de Macky:Marième Faye Sall célèbre son époux

Seneweb.com Le Président Macky Sall fête, ce mardi 11 décembre, ses 57 ans. Sur twitter, son épouse en profite pour le célébrer. Voici le message de la Première dame.

Une autre année de plus Alhamdoulilah, mais toujours la même personne à laquelle je me suis mariée il y’a 26 ans, homme d’état, humble, visionnaire et homme de paix. Joyeux Anniversaire @Macky_Sall #Kebetu #Senegal

La carte d’identité de Karim Wade se retrouverait en Allemagne (avocat)

https://www.pressafrik.com La carté d’identité tant réclamée par le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais, Karim Wade se trouverait en Allemagne, révèle la radio Zik Fm qui cite l’avocat Me Amadou Sall. Selon la même source, Me Amadou Sall aurait obtenu cette infirmation du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye.Salif SAKHANOKHO

La formule du “Yakalma” de parrainages s’invite à la réunion du front de résistance nationale : les coulisses croustillantes !

http://www.dakarmatin.com On commence à en savoir davantage sur les mille et une souffrances vécues par certains membres du Front de résistance nationale à atteindre la barre des 65.000 signatures. SourceA qui évoque la réunion du 10 Novembre 2018, au cours de laquelle certains candidats déclarés comme Abdoul Mbaye, leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail, avaient sollicité, des membres du Frn comme le Pds qui auront, largement, dépassé le nombre de parrains requis, la formule du “yakalma”.

Mais, d’après les confidences faites au canard, ce jour-là, les libéraux, par le biais d’Omar, Sarr, avaient opposé un refus poli à l’ancien Pm, qui, résigné, fera savoir : «au niveau de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail, on sera réaliste, si on ne parvient pas à mobiliser le nombre de parrains requis”.

Autres révélations de SourceA au sujet de cette rencontre : la contre-proposition d’Idrissa Seck pour intégrer le Frn, l’aveu d’impuissance de Habib Sy, le veto du Pds contre l’adhésion de Me Madické Niang au Front

Dépôt de parrainages : seul le dossier du président sortant, Macky Sall accepté pour le moment

https://www.pressafrik.com Les dépôts des fiches de parrainages se poursuivent ce mardi après une longue nuit de bagarres et d’affrontements. Pour l’heure, seul le dossier du candidat de la coalition Benno Bokk Yakkar (BBY), Macky Sall, a été accepté.

Son mandataire, Aminata Touré, qui a passé la nuit dans les locaux du Conseil Constitutionnel, est sortie des lieux vers les coups de 10h 45 minutes, rapporte la Rfm. «Tout s’est bien déroulé », déclare-t-elle à sa sortie.

Au moment où ces lignes sont publiées, c’est le mandataire du candidat Idrissa Seck qui est en train de déposer ses fiches de parrainages.Aminata Diouf

Présidentielle 2019 : le Pastef vient de déposer sa candidature

https://www.leral.net/ Le Pastef vient de déposer sa candidature au Conseil constitutionnel par l’entremise du mandataire de la coalition Sonko 2019, Me Abdoulaye Tall.

Ainsi, Me Abdoulaye Tall du Parti Pastef a fustigé la cacophonie survenu hier soir au Conseil constitutionnel. Selon lui, « c’est Aminata Touré et sa délégation qui ont créé la débandade ».

Me Abdoulaye Tall dénonce également « des magouilles du pouvoir et du Conseil constitutionnel », informe senegal7.com.

Conseil constitutionnel:Mamadou Lamine Diallo a déposé sa candidature

Seneweb.com Ce mardi, les responsables de nombreuses formations politiques étaient attendus au Conseil Constitutionnel. Ce, pour le dépôt des candidatures. Le mouvement Tekki a, lui aussi, déposé la candidature de son leader, Mamadou Lamine Diallo.

Pour rappel, Diallo a déjà déposé sa caution à la Caisse des dépôts et des Consignations il y a quelques jours. Ce, pour la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019.Samsidine DIATTA

Conseil constitutionnel : Malick Gakou dépose sa candidature et soupçonne Macky Sall de vouloir faire invalider les parrainages de ses concurrents

https://www.dakaractu.com Malick Gakou s’est battu comme un lion ce lundi pour être le premier à déposer sa candidature au Conseil constitutionnel. Mais le candidat de Gakou2019 a vu tous ses efforts réduits à néant puisqu’au lieu de la première place qu’il croyait avoir acquise de haute lutte, il s’est retrouvé au sixième rang et pour cause. La liste des candidats établie la veille et dont Mimi Touré était à la tête, a été reconduite le mardi 11 décembre. Mais le candidat Gakou estime que cela découle des calculs politiciens de Macky Sall pour faire annuler les parrainages recueillis par la concurrence.

Après avoir déposé la candidature de Boubacar Camara, le mandataire de la coalition FIPPU réclame un débat d’idées
https://www.dakaractu.com Ibrahima Sylla et Aly Guèye ont déposé ce mardi 11 décembre, la candidature de Boubacar Camara au Conseil constitutionnel. Et ce n’est pas le parrainage qui leur posera problème, d’après ce que le premier a servi à la presse au terme de son entrevue avec le Greffier en chef auprès de qui, la candidature de la coalition Fippu a été enregistrée. Selon Ibrahima Sylla, ils ont collecté assez de parrainages pour prendre part aux élections. Le Directeur de Campagne de Boubacar Camara assure même qu’ils ont gardé en lieu sûr des parrainages pour parer à toute éventualité. En outre, M. Sylla réclame un débat d’idées et un dialogue entre différents prétendants et non des duels entre candidats.

 Présidentielle:Aïda Mbodj a déposé sa caution

Seneweb.com Aïda Mbodj a déposé hier, lundi 10 décembre, sa caution pour la présidentielle du 24 février 2019. L’information est rapportée par Source A. L’ancienne maire de Bambey, qui a versé les 30 millions demandés à la Caisse des dépôts et consignations, aurait collecté plus de 65 000 parrains, selon le journal.

Jugé le 20 décembre par la Cour suprême:Comme Karim Wade,Khalifa Sall ne court-il pas le risque d’être disqualifié pour la présidentielle 2019?

https://www.dakaractu.com Khalifa Sall sera finalement fixé sur son sort le 20 décembre prochain à 10h. Le Quotidien nous apprend que son dossier a été retenu dans le rôle d’audience publique de la Chambre criminelle de la Cour suprême, à la suite du pourvoi en cassation introduit par ses avocats. Ce, après la confirmation de sa condamnation à cinq ans de prison ferme, assortie d’une amende de 5 millions de francs CFA dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la mairie de Dakar.
Si une décision de la Cour suprême défavorable à l’ancien édile intervenait avant le démarrage du dépôt des dossiers de candidature, il courrait des risques d’une irrecevabilité ou d’une invalidation. Et le socialiste pourrait être dans le même cas que le libéral Karim Wade : des risques de perte de ses droits civils et politiques. Et c’est aussi parce que si l’ancien Maire est débouté par la CS, « la décision pourrait bien être notifiée au Conseil constitutionnel ». À noter qu’à la date du 20 décembre, il restera quatre jours pour la clôture des dépôts des candidatures.
Le procès de Khalifa Sall devant la Cour suprême est donc redouté par les khalifistes qui dénoncent un « empressement » dans l’instruction de ce dossier. « Khalifa Ababacar Sall doit renoncer à sa candidature sinon le procès devant la Cour suprême va être programmé en vue de le faire condamner définitivement avant le dépôt des candidatures à l’élection présidentielle. Nous interpellons également les autorités religieuses, les organisations de la Société civile et les représentations diplomatiques sur cette empressement de la Justice que rien ne justifie, sinon la confirmation que la procédure contre Khalifa Ababacar Sall est une affaire purement politique montée par le pouvoir en place et exécutée par une justice aux ordres », alertait Taxawu senegaal il y a deux semaines…

Les révélations du journal français « Mediapart » sur les relations sulfureuses entre Karim Wade et le procureur du Qatar

http://www.yerimpost.com Franco-sénégalais âgé de 50 ans, Karim Wade est le fils unique d’Abdoulaye Wade, Président du Sénégal de 2000 à 2012. Ancien banquier d’affaires à Londres, Karim Wade a rejoint son père comme conseiller économique avant de prendre la tête d’une curieuse « agence spéciale » accusée de détournements de fonds, l’ANOCI (Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique). Cette agence avait pour unique but de préparer la conférence de 2008 de l’Organisation de la Coopération Islamique à Dakar et les financements qui allaient avec

En charge de dossiers stratégiques tels que la construction et la modernisation de Dakar, Karim Wade est rapidement devenu incontournable dans les appels d’offres. Selon un document Wikileaks de mars 2009, il était considéré comme le principal conseiller stratégique du président Wade avec un rôle jugé « nébuleux ».

D’après des documents confidentiels de l’ambassade américaine au Sénégal : « il est largement admis que Karim a détourné une quantité importante de fonds. Dans le milieu diplomatique, Karim est désormais connu sous le nom de Monsieur 15 % (après avoir été Monsieur 10 % début 2007) ».

Devenu « super-ministre » en charge de la coopération, du transport aérien, de l’infrastructure et du planning, le très impopulaire Karim Wade, qui ne parle que peu le Wolof, a connu une subite disgrâce après la défaite électorale de son père. Arrêté en 2013, il sera condamné à six ans de prison et 210 millions d’euros d’amende pour corruption par la Cour de Répression de l’enrichissement illicite.

Malgré la sentence, Karim Wade pourra compter sur un allié de poids pour retrouver sa liberté: le Dr Ali Bin Fetais Al Marri, Procureur Général du Qatar.

Les manœuvres du Procureur Général du Qatar

Proche du roi du Maroc, qui l’a introduit à des dignitaires qataris, Karim Wade s’était rapproché du Procureur Général alors qu’il était encore à la tête de l’ANOCI. A cette époque, les rumeurs de financements occultes des campagnes électorales du clan Wade étaient répandues dans les cercles diplomatiques. Ambitieux, le Qatar est bien connu pour financer des politiciens à l’étranger, notamment en France.

Ce ne fut donc pas vraiment une surprise de voir le Dr Fetais débarquer en jet privé à Dakar en juin 2016 pour récupérer Karim Wade, après sa brève incarcération. Fruit d’intenses tractations diplomatiques, l’ancien ministre sera chaleureusement accueilli à Doha, d’où il prépare son retour.

En effet, loin de couler une paisible retraite, Karim Wade continue de planifier un retour politique au Sénégal, visant la Présidence. Intensifiant les préparatifs, le Dr Fetais a multiplié les voyages à Dakar en 2018 pour essayer de négocier le retour de son protégé.

Dans un contexte géopolitique tendu, l’ingérence du Qatar dans la politique sénégalaise passe mal. Malgré les largesses du Qatar, le Président Macky Sall se méfierait de cet ami encombrant et de son soutien marqué à Karim Wade. D’après plusieurs observateurs, le Qatar chercherait en fait à placer son protégé comme prochain Président du Sénégal, pour influencer la politique en Afrique de l’Ouest et contrer les intérêts saoudiens.

champion de la lutte anti-corruption ?

Alors que le Dr Fetais se présente comme une figure internationale de la lutte contre la corruption, comment explique-t-il son amitié avec Karim Wade, pourtant condamné à six ans de prison pour corruption et largement discrédité, tant au Sénégal que parmi la communauté internationale ?

Il ne fait pas oublier que le Dr Fetais est aussi fondateur et président du ROLACC, un centre anti-corruption et représentant des Nations Unies pour la lutte contre les biens mal acquis.

D’ailleurs, en juin 2015, le Dr Fetais annonçait même la création au Sénégal du « Centre sous-régional pour le renforcement de l’Etat de droit ». Ce centre aurait-il une opinion sur les actions de Karim Wade quand il était à la manœuvre ?

Mais qui est vraiment le Dr Fetais ?

Comme la presse l’a révélé au cours des derniers mois, le Procureur General du Qatar fait l’objet de nombreuses polémiques : comptes privés à la National Bank of Kuwait, biens mal acquis à Paris et Genève pour plusieurs dizaines de millions d’euros, soutien à des proches membres d’Al-Qaïda, sa réputation est plus que controversée.

Dans ce contexte, l’amitié entre Karim Wade et le Dr Fetais, réelle ou intéressée, est-elle vraiment surprenante ? Le Dr Fetais, connu pour être un astucieux homme d’affaires, aurait-il pu s’associer en affaires avec l’ancien banquier Karim Wade ? Nous ne pouvons qu’espérer une plus grande transparence dans ce jeu d’influence.Source: Mediapart

Opération de séduction en direction de Wade : Atepa dans la course au Plan B

https://www.dakaractu.com/ C’est désigner un lieu commun que de dire que Pierre fait la cour au Pds par son discours d’investiture à la trame sopiste. Ce dimanche, sous les lambris dorés d’un hôtel de la place, Atepa Goudiaby a profité de son congrès d’investiture pour encore séduire le président Abdoulaye Wade, dont le nom est revenu comme une anaphore. Ceux qui ne sont pas nés de la dernière pluie en politique liront derrière les mots une manière, de la part de l’ex-architecte-conseil du pape du Sopi, de se positionner en plan B du parti libéral en cas d’empêchement de Karim Meïssa Wade, ainsi que nous  prédispose à le croire l’agenda politico-judiciaire en exécution.
En clair, ne s’arrêtant pas à solliciter épistolairement le soutien du président Wade, le leader du mouvement « Sénégal rék » a plusieurs fois cité le prédécesseur de Macky Sall. D’abord, quand il dépoussière le projet afférent à la construction de 6000 cyber-cases. Ce dernier projet, rappelle-t-il, date du magistère de Me Abdoulaye Wade. Ensuite, lorsqu’il s’est agi de reprocher à Abdou Latif Coulibaly le fait d’ignorer le secrétaire général du Pds, et son architecte-conseil qu’il fut, au moment d’inaugurer le Musée des Civilisations noires. Plus loin dans son texte, au physique d’un militant écologiste, il félicite l’ex-chef d’Etat pour sa « courageuse décision » consistant à « interdire » d’entrée au Sénégal les voitures de plus de cinq ans. Même sur la paternité du Parc industriel de Diamniadio, il soupçonne le régime actuel d’avoir plagié le précédent. Sur l’aéroport international Blaise Diagne, Goudiaby Atepa prend le soin de rappeler que l’infrastructure a été réalisée à 80 % par le gouvernement déchu.
De ce qui précède, on peut déduire que le boss des cadres casamançais ne cache pas son admiration envers le président Wade. Toute la question est de savoir s’il a des chances de bénéficier d’un renvoi d’ascenseur au cas où le Pds devrait se choisir un plan B parmi les néophytes. La question est d’autant plus légitime qu’on prête, à tort ou à raison, les mêmes intentions à Boubacar Camara (qui part avec la faveur des pronostics compte tenu de sa position dans le cabinet de Wade-fils entre 2009 et 2012) et Hadjibou Soumaré. Ousmane Sonko, qui avait projeté de rendre visite à Me Wade au Qatar, marcherait sur les plates-bandes de ces technocrates.
Une chose est sûre, avec la volte-face mémorable de Abdoulaye Baldé, ne serait-ce pas pour conquérir les bases libérales de la Casamance naturelle où le Pds a des attaches solides depuis les années 70, Atepa gagnerait à bénéficier du soutien de Wade.
Mieux, ce dernier ferait un bon  pion d’interconnexion et de substitution pour fédérer les Karimistes et les Khalifistes, en cas d’invalidation des candidatures libérale et socialiste.
En définitive, c’est pour cette raison, peut-être, que Pierre Goudiaby, qui a rendu visite à Khalifa Sall juste après son entrée en politique, propose un « mandat de transition ».

Moustapha Guirassy – Khalifa Sall : Une alliance en vue…

https://www.dakaractu.com/ De source sûre, nous avons appris que le député Moustapha Guirassy, président de S.U.D et candidat à la présidentielle a rendu visite ce lundi 10 décembre à la prison de Rebeuss à l’ex maire de Dakar, Khalifa Sall, leader de Takhawou Sénégaal, lui aussi prétendant à la magistrature suprême.

Elu député sous la liste de la coalition Kaddu Askaanwi, Moustapha Guirassy ira aux élections sous la bannière du Parti des Sénégalais unis pour le Développement (SUD). A moins d’une alliance de dernière minute avec… Khalifa Sall. L’ancien maire de Kédougou (2009-2014) a en effet rendu visite à ce dernier, à la Maison d’arrêt de Rebeuss.
Contacté, Moustapha Guirassy s’est contenté de dire que « cette visite rentre dans le cadre normal de partenaires de l’opposition déterminés à faire advenir une troisième alternance en février prochain et de [son] soutien de principe à la reconnaissance du droit de Khalifa Sall à être candidat à la présidentielle].
Alliance électorale ou grande coalition en vue ? Moustapha Guirassy n’a pas voulu en dire plus, pour le moment. Khalifa Sall n’a pas pu être contacté. Mais de sources proches de l’entourage des deux hommes politiques, il nous revient que Guirassy et Khalifa Sall envisagent d’aller ensemble à la présidentielle. Guirassy a toujours fustigé les conditions du procès de Khalifa Sall, le non-respect de son immunité parlementaire et appelé les Sénégalais à retrouver leur capacité d’indignation devant « ce déni de justice ».
Moustapha Guirassy, qui selon nos sources a fini de réunir les parrainages requis pour être candidat, acceptera-t-il de s’effacer au profit de la candidature de Khalifa Sall, qui est son ainé et qui l’a précédé dans l’arène politique ? Cela dépendra en grande partie de l’arrêt que rendra la cour suprême, sur la demande en cassation introduite par le leader de Takhawou Sénégal.
Khalifa Sall joue une course contre la montre, pour pouvoir être candidat en 2019 où il aura 63 ans. Guirassy, qui sera âgé de 54 ans en 2019, peut encore passer son tour jusqu’en 2024. La jonction entre Khalifa Sall et Guirassy, si elle est avérée, pourrait en tout cas faire mal au candidat Macky.
En effet, le discours tenu depuis plusieurs mois par le député présidentiable Guirassy a impacté dans l’opinion pour la ferme opposition dont il a fait montre tout en restant dans la courtoisie républicaine, alors que Khalifa Sall est désigné comme celui dont la candidature peut inéluctablement forcer Macky Sall à un second tour.

Traitement de faveur lors du dépôt de candidature : Mimi Touré dément l’opposition

https://www.dakaractu.com Comme mandataire du candidat de Benno Bokk Yaakaar le Président Macky Sall, j’ai commencé la queue hier lundi 10 décembre à la porte du Conseil Constitutionnel, exactement à 15h42 devant les barrières de la gendarmerie clairement identifiable par le logo. Halte à l’intoxication d’une certaine opposition qui n’arrive pas à l’heure et en plus déchire la liste d’attente des mains d’un gendarme.

Dépôt de candidature:Le PDS dénonce un traitement inégal des mandataires

https://www.dakaractu.com/ Contrairement aux autres formations politiques ou coalitions de partis qui veulent briguer les voix des sénégalais, le Pds s’est vu refuser l’accès au Conseil constitutionnel. Ce qui n’a pas eu l’heur de plaire à Me Amadou Sall. Le responsable libéral a dénoncé un traitement inégal des mandataires des candidats et constate un recul démocratique à l’orée d’élections aussi capitales qu’une présidentielle

Le Conseil constitutionnel sous haute tension:des ministres malmenés

Comme on le craignait, le dépôt des candidatures au niveau du Conseil constitutionnel n’est pas de tout repos. Les mandataires des candidats à la candidature à la présidentielle, pouvoir comme opposition, sont venus accompagnés de leurs militants. Ce qui a participé à exacerber le grabuge qui régnait devant cette institution dont le rôle est de valider ou d’invalider les candidatures en vue de la présidentielle de février 2019. A cela s’ajoute la poursuite des empoignades devant le greffe du conseil constitutionnel pour occuper la première place. Des ministres de la République se sont fait bousculer par des gendarmes sur les nerfs. Cela décrit à suffisance la situation presque chaotique qui a régné aux Almadies pendant deux quarts d’heure avant que le service d’ordre ne reprenne le contrôle des événements.

Conseil constitutionnel:Ambiance délétère des dépôts de parrainages

https://www.dakaractu.com Le dépôt des candidatures assemblé à celui des parrainages a été un moment fatidique pour les mandataires des prétendants au fauteuil présidentiel. Des heurts ont accompagné cet exercice qui s’était jusqu’à un passé récent fait sans anicroches. Mais le parrainage et ses implications semble avoir changé la donne. Les mandataires des candidats l’ont assimilé et chacun y est allé de son comportement pour le moins peu exemplaire. Autant dire que l’ambiance était délétère. Mais pour éviter tout débordement, des gendarmes ont été déployés devant le siège du Conseil constitutionnel.

Tension à l’UCS : Abdoulaye Baldé et son porte-parole vers le clash ?

http://www.dakarmatin.com Le leader de l’Union des Centristes du Sénégal (UCS) a été reçu lundi 10 décembre 2018 au palais de la République par le chef de l’Etat. Ce, après avoir décidé de rejoindre la coalition au pouvoir pour la réélection de Macky Sall en 2019. Cependant, Abdoulaye Baldé a effectué ce déplacement à la Présidence sans son homme de confiance et non moins porte-parole Aboubacar Diassy. D’après des sources, il existerait une grosse brouille entre les deux hommes.
En effet, Diassy qui a fait les beaux jours de Rewmi avant d’être débauché par le maire de Ziguinchor, serait à nouveau courtisé par le parti d’Idrissa Seck.
Joint par PressAfrik, le porte-parole de l’UCS, Aboubacar Diassy, n’a pas souhaité se prononcer sur les raisons son absence au palais lundi, lors de la réception de son leader par le Président Macky Sall. En attendant, le ralliement de Baldé à Macky ne semble pas faire l’unanimité au sein de son parti

Abou Abel Thiam affirme n’avoir « aucun doute » sur la réélection de Macky Sall

http://www.dakarmatin.com/ Dans une interview accordée au journal EnQuête, le président du collège des délégués de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), Abou Abel Thiam, par ailleurs, responsable de l’Alliance pour la République, a affirmé n’avoir aucun doute sur la réélection du président Macky Sall au soir du 24 février, vu les réalisations qu’il a faites.
« Les Sénégalais vont reconduire Macky Sall au soir du 24 février 2019. Moi, je n’ai aucun doute là-dessus. Son bilan est celui de chantier qui a reconduit un pays en ruine. Lorsque Macky Sall arrivait au pouvoir, nous étions dans une situation de rationnement de l’énergie électrique », affirme Abou Abel Thiam.
Selon lui, « le Sénégal connaissait des centaines d’heures de coupure par année. Ne serait-ce que sur ce plan, il (Macky Sall) mérite largement un second mandat, parce que l’énergie est fondamentale. A partir du moment où vous donnez l’eau et l’électricité aux populations, vous avez fait un grand pas vers le développement »

MADICKE NIANG A SES FRERES DU PDS: «Venez soutenir ma candidature, nous gagnerons et rétablirons tous ceux qui ont été injustement délestés de leurs droits»

https://www.jotaay.net/ Madické Niang est prêt. Il sera de la bataille du 24 février 2019. En conférence de presse hier, il révèle avoir déposé et la caution et le nom de sa coalition et mobilisé plus que le nombre de signatures demandées. Après avoir révélé qu’il a récolté à Diourbel plus de 150.000 parrains, Madické a encore une fois tendu la main à ses frères libéraux.  

Il faudra compter avec Madické Niang pour les élections à venir. Exit le travail de terrain, il révèle avoir engrangé plus que le nombre de signatures requises. Dans la seule région de Diourbel, a-t-il dit, il a eu quelque chose comme 156.000 signatures. «Notre candidature n’est pas tardive. Elle est crédible et emmènera Macky Sall, de manière inéluctable, par la grâce de Dieu, au deuxième tour», a fait savoir Madické Niang. Qui ajoute que son équipe a pu aussi avoir le nombre de signatures requises dans chaque région. «Nous avons pu mobiliser plus de 2000 signatures dans chacune des quatorze régions du Sénégal. Nous ne nous sommes pas contentés à avoir des signatures dans sept régions, comme stipulé, nous avons réussi à avoir des signatures dans les 14 régions. Pour la seule région de Diourbel, nous avons eu 156.000 signatures. Touba m’a apporté un soutien massif. Je ne parle pas de Saint-Louis ma région natale…Nous avons pu collecter plus de 2000 signatures dans chacune des 13 autres régions du Sénégal». Et Madické Niang d’indiquer qu’ils ont satisfait à toutes les conditions pour pouvoir participer aux élections. «Nous avons satisfait à toutes les conditions. Nous avons déposé le nom de la coalition. Notre mandataire a été désigné. Nous avons payé la caution. Actuellement, nous avons plus d’une douzaine de chef de partis, plusieurs dizaines de mouvements. Nous faisons donc cap vers les élections pour battre Macky Sall et l’emmener au deuxième tour».

Aussi, Me Madické Niang tend encore la main aux libéraux du Pds. «Au lieu de nous engager dans des batailles qui peuvent demain nous conduire vers des lendemains sombres, j’invite mes frères à venir me rejoindre. Je suis le choix qui rassure. La voie de l’assurance. Je devrai rassurer mes frères du Pds. Je les invite à venir travailler pour faire partir ce régime. Ce régime qui n’a fait que déverser de la souffrance partout et avec des probabilités de rejet des candidatures de Karim Wade et de Khalifa Sall, je leur dis, venez soutenir ma candidature, nous gagnerons et nous rétablirons tous ceux qui ont été injustement délestés de leurs droits».

Ngouda Fall Kane : «je ne recule pas; je ne me suicide pas également»

Venu avec une forte délégation pour officialiser son alliance avec la coalition «Madické Président 2019», Ngouda Fall Kane a promis de ne ménager aucun effort pour porter Madické Niang au Palais. Selon lui, il y a des problèmes dans ce pays et Madické Niang est la solution. «Je ne recule pas, mais je ne me suicide pas non plus. Reculer, c’est avoir peur. Se suicider, ce n’est pas avoir du courage. Madické 2019, c’est la meilleure alliance. Je suis avec lui et je serai avec lui demain pour faire partir Macky Sall. En ce qui me concerne, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir avec mes militants pour l’accompagner au palais», a déclaré Ngouda Fall Kane. Madou MBODJ

La cadence présidentielle par Momar DIENG

Les membres du Conseil constitutionnel ont le devoir de ne pas céder aux pressions du pouvoir politique dont l’une des icônes – le premier ministre – affirmait il y a quelques jours que le nombre de candidats à la présidentielle ne dépassera(it) pas 5

Cette semaine, on entre vraiment en territoire présidentiel avec la réception des dossiers de candidature par le Conseil constitutionnel à partir du mardi 11 décembre. C’est le compte à rebours ! Les « Sages » qui ont décidé de se faire aider par des « observateurs » extérieurs pour sortir du guêpier des parrainages se sont peut-être rendu compte qu’ils pourraient avoir été piégés dans un embrouillamini électoral sans précédent.

Eplucher des dizaines de dossiers individuels contenant des centaines de milliers de noms de citoyens pour qui il faudra minutieusement authentifier les identités et les signatures relève d’une complexité inouïe. Une mission d’autant plus fastidieuse qu’il faudra veiller au respect fondamental du droit à l’expression libre de chaque individu. Cela suppose des qualités : minutie, patience, justice et équité dans le traitement d’une paperasserie montagneuse.

Devant l’histoire, les membres du Conseil constitutionnel ont le devoir impérieux de ne pas céder aux pressions du pouvoir politique dont l’une des icônes – le premier ministre – affirmait il y a quelques jours que le nombre de candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019 ne dépassera(it) pas 5.

Slogan ou simple injonction, une telle «prophétie» ne peut lier le juge électoral. Si le président de la République a cru devoir recourir au système du parrainage pour que le scrutin ne soit pas un bazar ouvert, la logique et le bon sens commandent d’accepter qu’il y ait 10 ou 15 ou 20 prétendants à sa succession si le Conseil constitutionnel en décidait ainsi…

 Un accident cause des dégâts et bloque l’autoroute

YERIMPOST.COM Un accident a eu lieu sur l’autoroute, aux abords de l’école Mariama Niasse. Seize blessés, dont deux dans un état grave, sont, pour le moment, enregistrés. L’accident a créé des embouteillages. Aucun véhicule ne peut avancer. Certains individus ont préféré sortir des voitures pour marcher, tandis que d’autres ont décidé de contourner pour trouver d’autres voies.

L’acquisition des terres du Général Chevance Bertin : une forfaiture indigne d’un Président de la République Par Mody Niang

Oui, cette forfaiture du vieux président-politicien est indigne d’un Président de la République, et lui vaudrait les pires déboires avec la justice dans toute démocratie qui se respecte. Devant ce crime, l’Affaire ‘’Bygmalion’’ qui vaut au Président Nicolas Sarkozy la traduction devant le Tribunal correctionnel de Paris est une peccadille. Malheureusement, nous sommes au Sénégal où tous les crimes sont permis depuis 58 ans et, en particulier, depuis le 1er avril 2000. Je renvoie le lecteur à ma contribution du 4 décembre 2018, pour se faire une idée du prétexte que le vieux président-politicien a utilisé sans état d’âme, pour acquérir les terres du Général Bertin, sous le manteau de l’Etat. En lisant ma contribution qu’il a sous les yeux, il en aura le cœur plus net encore.

Je rappelle que, selon le ‘’ ’Rapport public sur l’Etat de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes’’ de l’Inspection générale d’Etat (IGE), juillet 2014 (page 76), « cette opération foncière, au motif déclaré de sécuriser les villages situés à l’intérieur de ces terres comporte, sur fond de détournement d’objectif, des manœuvres de contournement de la loi ». L’objectif caché de notre vieux président-politicien bourreau de terres, était d’enrichir des particuliers. Des particuliers déjà fort nantis, en violant de façon flagrante la loi et en faisant perdre à l’Etat d’importantes recettes fiscales tout au long du processus (cf. ma contribution du 4 décembre). Ces particuliers, personnes physiques et personnes morales, ont bénéficié de cessions de terrains suivant un procédé frauduleux. En effet, précisent les contrôleurs de l’IGE, « les terres qui leur ont été cédées ont été revendues, notamment à des démembrements de l’Etat, avec un différentiel de prix qui leur a permis de réaliser de substantielles plus-values ».

Ce n’est pas tout. Les contrôleurs poursuivent : « La manœuvre la plus déconcertante a été qu’ils ont tous payé à l’Etat avec les gains réalisés sur les ventes faites à ses démembrements. » S’y ajoute que, « après la conclusion de leurs contrats, des facilités de paiement leur ont été accordées par le service chargé des Domaines » (de Rufisque notamment). Pourtant, en revendant leurs terres, il convient de le rappeler, ils ont réalisé de substantielles plus-values. Malgré tout, le service des Domaines leur accorde des facilités de paiement. La forfaiture continue, avec la complicité active de ce service dont, il faut sans cesse le rappeler, des responsables d’alors occupent encore aujourd’hui des postes stratégiques dans l’administration fiscale. Parmi eux, celui qui est accusé publiquement de forte implication dans un détournement de 94 milliards de francs CFA, et qui reste muet comme une carpe, dans l’indifférence générale.

Ainsi, le Rapport de l’IGE constate : « Il est apparu que certaines de ces personnes avaient même démarché les structures futures acquéreurs pour la cession de terrains, avant d’avoir elles-mêmes acquis les terrains qu’elles proposaient de leur vendre ». Et l’IGE de poursuivre que c’est le cas de l’une d’elles qui, par lettre du 15 février 2010, proposait, déjà, à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), de « mettre à (sa) disposition une assiette d’une superficie de cent-cinquante hectares (150 ha) à Bambilor et dépendant du TF 1975/R » (acheté de la manière que l’on sait déjà, des héritiers du Général). Donc, l’intéressé, sûr de lui, fait une offre avant même l’acquisition des cent-cinquante hectares (150 ha) cédés par l’Etat. A la date où il faisait son offre, « la Commission de Contrôle des Opérations domaniales n’avait même pas encore examiné de demande de cession immobilière le concernant ». Il savait, bien sûr, que de ce côté-là, sa demande passerait comme lettre à la poste – et pour cause. L’IGE précise que « cette commission ne s’est prononcée sur sa requête (celle du bénéficiaire) que le 2 mars 2010 et le contrat de vente, signé le 26 mars 2010, n’a été approuvé que le 26 mai 2010 ». Rappelons que lui, avait fait son offre à la CDC, par lettre en date du 15 février 2010.

L’IGE relève, à juste titre, que certains démembrements de l’Etat, notamment la CDC, qui ont acheté auprès des spéculateurs, « auraient acquis directement auprès de l’Etat, si le service des Domaines leur en avait donné l’opportunité. Ce faisant, ils auraient fait des économies substantielles correspondant exactement à la plus-value réalisée indûment par ces spéculateurs ». La CDC avait besoin de cent-cinquante hectares (150 ha) « pour réaliser un programme immobilier de six mille (6000) logements sociaux, conformément aux missions que lui assigne la Loi n° 2006-03 du 4 janvier 2006 qui l’a créée ». Elle avait déjà acheté cinquante (50) hectares auprès de l’Etat. Elle avait besoin de cent (100) hectares complémentaires et adressé, naturellement, une requête auprès du Directeur général des Impôts et Domaines (DGID). Ce dernier, Amadou Ba – c’est bien de lui qu’il s’agissait  – lui signifia alors qu’ « il n’y avait plus de disponibilité foncière dans la zone ». Pourtant, la personne sur laquelle la CDC s’est rabattue et qui lui a vendu les cent (100 ha) a été bénéficiaire de cession sur un terrain contigu aux cinquante (50 ha) qu’elle (la CDC) a achetés à l’Etat[1]. Donc, il n’ y avait plus de disponibilité foncière dans cette zone pour la CDC démembrement de l’Etat, mais il y en avait bien pour une tierce personne, spéculateur bien connu. Point n’est besoin d’être un génie pour imaginer les raisons obscures pour lesquelles le DGID a opposé une fin de non recevoir à la requête de la CDC. Ku demul Gannaar sax xam ne guddi la ñuy réer[2].

Les populations de Bambilor et autres villages de la zone environnante ont vraiment bon dos. La seule préoccupation du vieux prédateur bourreau de réserves foncières, était d’enrichir des particuliers qui devaient sûrement lui retourner l’ascenseur. Son goût pour le lucre est bien plus fort que la seule magnanimité de céder des centaines d’hectares à 1000-2000 francs le mètre carré à des tiers qui vont les vendre à 100000-150000 francs le mètre carré, et gagner ainsi facilement des centaines de millions, voire des milliards de francs CFA. Dans cette sombre affaire des terres de Bambilor, le vieux président-politicien a violé allègrement la loi de bout en bout, en s’enrichissant et en enrichissant des particuliers, au détriment du Trésor public et des collectivités démunies, avec la complicité active des services du Domaine. Il l’a violée tout aussi allègrement dans la cession facile de toutes les réserves foncières de Dakar aux mêmes particuliers déjà nantis. Dans le chapitre VI de mon livre « Le clan des Wade : accaparement, mépris, vanité », L’Harmattan, Paris, octobre 2011, j’ai largement développé son pillage organisé de nos maigres réserves foncières, au point 6 que j’ai appelé : « Une boulimie foncière à nulle autre pareille ». Tout, dans sa gestion foncière est scandale, violation flagrante de la loi qu’il était sensé pourtant appliquer et faire appliquer. On s’en fait une idée si on s’arrête un peu sur le monstrueux ‘’montage financier’’ de la construction du monument dit de la renaissance africaine. Le processus est bâti sur du faux, avec cette supposée ‘’dation’’, et a été jalonné de multiples violations sur tout le parcours, violations relevées par l’IGE dans son rapport de juillet 2014 (pp. 68-75).

En voici quelques-unes : 1) violations du Code des Obligations de l’Administration et du Code des Marchés publics ; 2) violations des règles sur les mentions obligatoires des marchés ; 3) violations des règles de fixation des prix ; 4) violations des règles sur les avenants ; 5) violations du Code du Domaine de l’Etat (sur la nature des actes comme sur leurs signatures).

L’IGE n’a pas manqué, non plus, de relever l’absence de protection des intérêts de l’Etat, le mauvais choix du mode de financement, des défaillances de la Commission de contrôle des Opérations domaniales, des conflits d’intérêts manifestement préjudiciables aux intérêts de l’Etat, etc.

C’est l’homme directement responsable de ces forfaitures et de mille autres, le vieux président-politicien qui a gravement détraqué notre administration comme notre système de rémunération des agents de la Fonction publique, qu’on veut nous vendre aujourd’hui avec son fils, présenté comme le ‘’candidat du peuple’’. L’après 24 février 2019 devrait se faire sans lui, sans son ex-frère le président-politicien. C’est mon humble point de vue, que je développerai dans ma prochaine et dernière contribution de la série.Dakar, le 11 décembre 2018

Oussou, aurait-il raté son entrée au Palais ?

http://www.dakarmatin.com Le Ministre Ousmane Ngom aurait raté son examen d’entrée au Palais royal, pour aujourd’hui essayer de recoller les morceaux avec Karim, fils de son ancien père putatif ?
Ça peut-être le cas en tout cas. Sinon, ça lui ressemblerait beaucoup. Interrogé sur le cas de « Domou Bour » qui doit rentrer dans les prochains selon ses proches qui ne se lassent jamais d’annoncer un retour immédiat, Oussou-les-joues estime que la chose est fort probable. Et qu’en aucun cas, Karim ne serait inquiété. Il ajoute même que les choses se passeront dans les règles de l’art.
Ya ! Est-ce à dire qu’il dément BIg Mac qui annonce urbi et orbi l’arrestation de l’intéressé dès qu’il aura foulé le sol sénégalais. ? Y a-t-il quelque chose de nouveau dans cette affaire qui nous ait échappé ?
Toutes les procédures préalables ?
Si Ousmane Ngom le dit en tout cas, on peut  lui faire confiance. Il a été le premier flic du pays et a laissé de nombreuses traces indélébiles sur son passage
Quel suspense tout de même cette élection présidentielle qui approche à pas de …Cissé Lô.Cébé

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