Revue de Presse du Mardi 11 Décembre 2018

Le pacte mondial sur les migrations adopté à Marrakech

Marrakech, 10 déc (APS) – Le pacte mondial pour des migrations ’’sûres, ordonnées et régulières’’ a été adopté lundi à Marrakech à l’ouverture de la conférence intergouvernementale à laquelle prennent part les délégués de plus de 150 pays.
’’La migration devrait être un acte de foi et jamais de désespoir’’, a dit le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, soulignant que ’’le pacte insiste sur la nécessité de proposer davantage de filières légales permettant d’avoir accès aux pays, aux entreprises et aux marchés du travail qui ont besoin de ressources humaines’’.
Faisant allusion aux réticences qui apparaissent après l’approbation du texte le 13 juillet dernier, après six mois de négociations, il a indiqué que ’’il (le pacte) respecte les principes énormes universellement reconnus, y compris la souveraineté de l’Etat, y sont réaffirmés’’.
Selon M. Guterres, ’’le pacte offre un cadre pour mieux se préparer à des problèmes imminents à savoir notamment les mouvements de populations aggravés par les changement climatiques’’.
Aussi, le texte adopté à Marrakech propose-t-il un cadre de réflexion sur les stratégies d’appui au développement des pays d’origine.
Rappelant que le pacte trouve son socle dans le programme développement durable à l’horizon 2020-2030, le Secrétaire général de l’ONU a indiqué que ’’il vient de faire entendre la voix des femmes et des enfants qui sont particulièrement vulnérables et représentent près de la moitié des 260 millions de migrants à travers le monde’’.
Le ministre des Affaires étrangères du Maroc a défendu le multilatéralisme dans l’approche et la prise en charge des défis du monde actuel.
’’Le multilatéralisme reste l’ultime moyen de dialogue face aux défis globaux’’, a-t-il dit, soulignant que ’’c’est une conférence d’engagement de la communauté internationale face à un défi mondial’’.
Pour le président de l’Union des Comores, Azali Assoumani, ’’l’essence de ce pacte est le respect des droits humains’’.
’’Personne, aucun individu ne mettrait en péril sa sécurité, sa dignité et sa vie et quitterait son pays si ce n’est que pour prétendre à une vie meilleures ailleurs’’, a-t-il relevé, regrettant le retrait de certains du pacte mondial.
La conférence de Marrakech réunit des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’ONU avec une présence remarquée de la chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel, dans un contexte de réticences de certains pays notamment européens.Le pacte mondial pour des ’’migrations sûres, ordonnées et régulières’’ est présenté comme étant le premier document à aborder la question migratoire dans sa globalité.MD/OID

CEMAC : Christine Lagarde appelle à une mise en œuvre vigoureuse des programmes au niveau des pays

https://www.financialafrik.com La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a rencontré lundi 10 décembre une délégation de représentants d’institutions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC) au sujet des « progrès réalisés et les défis à venir dans la mise en œuvre de la stratégie adoptée par les pays » de l’organisation en réponse à la forte baisse des prix du pétrole de 2014.

« Nous avons convenu que les efforts ont permis de prévenir une crise plus profonde », déclare l’ancienne ministre française de l’Économie. Mais, ajoute-t-elle, « une mise en œuvre vigoureuse des programmes au niveau des pays, combinée avec le soutien des institutions régionales est nécessaire pour le succès de la stratégie » qui vise à restaurer la soutenabilité interne et externe de la région.

« J’ai noté avec satisfaction l’engagement des autorités de la CEMAC, à tous les niveaux, sous l’autorité des Chefs d’Etat, à mettre en œuvre des politiques vigoureuses et des réformes en profondeur, cruciales pour le succès des programmes soutenus par le FMI dans le court et le moyen terme », a conclu Christine Lagarde.

Grandes victimes de la baisse des prix du pétrole de 2014, les pays de la CEMAC sont confrontés à des difficultés budgétaires, ce qui s’ajoute aux défis sécuritaires et sociaux préoccupants dans la région.

Le FMI n’a, depuis, appuyé des accords financiers que dans quatre des six pays. « Des efforts sont en cours pour conclure des programmes soutenus avec les deux pays restants », se contente-t-il d’ajouter. Nephthali Messanh Ledy

Le dépôt des dossiers de candidatures à la une

Dakar, 11 déc (APS) – La tension notée devant le Conseil constitutionnel pour le dépôt des dossiers de candidatures à la présidentielle du 24 février et le procès de Khalifa Sall devant la Cour suprême sont les principaux sujets au menu des quotidiens reçus mardi à l’APS.

Les dossiers de déclaration de candidature à l’élection présidentielle du 24 février seront reçus au greffe du Conseil Constitutionnel tous les jours ouvrables à partir du mardi 11 décembre jusqu’au 26 décembre.

Les dossiers seront reçus tous les jours ouvrables du mardi 11 décembre au 24 décembre de 8h à 18h, indique le Conseil constitutionnel. Pour la journée du 26 décembre, les dossiers seront reçus de 8h à minuit.

« La cohue ! », s’exclame Sud Quotidien qui note que « l’ambiance était électrique hier nuit au Conseil constitutionnel, aux premières heures du jour de dépôt des dossiers des candidats à la candidature à la présidentielle du 24 février prochain ».

 Le journal relève que « malgré la farouche opposition du candidat Malick Gackou qui s’est bousculé avec les gendarmes, la liste déjà constituée depuis l’après-midi (…) a été suivie pour l’ordre de dépôt des dossiers de candidature. Ainsi donc, étant la première sur les lieux et à s’inscrire sur la liste, la représentante de la mouvance présidentielle, Aminata Touré, a de fortes chances de déposer en première son dossier ».

Source A évoque « une bataille rangée » entre partisans de Malick Gackou et ceux de Macky Sall et écrit : « Une anarchie qui ne dit pas son nom a régné hier au Conseil constitutionnel (…) ».

Gackou a même été arrêté puis libéré « pour avoir déchiré la liste de dépôt des dossiers », selon Source A.

 L’As fait état d’une « grosse tension » au Conseil constitutionnel et note que les états-majors des différents candidats « sont entrés dans la phase critique du processus électoral qui est rendu complexe par l’introduction du parrainage ».

C’est « la pagaille avant l’heure », selon Le Quotidien qui relève que « devancé par Benno Bokk Yaakaar et Rewmi, Malick Gackou déchire la liste des mandataires ».

Dans son billet du jour intitulé « cadence présidentielle », La Tribune souligne que « cette semaine, on entre en territoire présidentiel avec la réception des dossiers de candidatures par le Conseil constitutionnel à partir du mardi 11 décembre ».

 « C’est le compte à rebours ! Les Sages qui ont décidé de se faire aider par des +observateurs+ extérieurs pour sortir du guêpier des parrainages se sont peut-être rendus compte qu’ils pourraient avoir été piégés dans un embrouillamini électoral sans précédent », note La Tribune.

« Eplucher des dizaines de dossiers individuels contenant des centaines de milliers de noms de citoyens pour qui il faudra minutieusement authentifier les identités et les signatures relève d’une complexité inouïe », ajoute le journal.

L’As annonce que Khalifa Sall sera jugé le 20 décembre devant la Cour suprême dans l’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar pour laquelle il a été condamné en première instance et en appel . L’ex-maire de Dakar est candidat à la présidentielle du 24 février.

Enquête signale que le chef de l’Etat a présenté ses condoléances à la famille de feu Sidy Lamine Niasse, PDG du groupe Walfadjri décédé récemment.

 Le journal qui affiche à sa Une « Les engagements du président Sall  » écrit : « Macky Sall offre 20 millions à la famille de Sidy et dope les travailleurs ».

 Invitant le personnel à relever le défi, Macky Sall a déclaré : « Nous allons vous aider dans le cadre de la démocratie, car nous ne ménagerons aucun effort pour une presse », rapporte le quotidien.OID/ASB

Politique et condoléances au menu de la presse sénégalaise

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Les quotidiens sénégalais parvenus mardi à APA traitent principalement du dépôt des dossiers des candidatures à la présidentielle de 2019, de Karim Wade et des condoléances du président Macky Sall à la famille de Sidy Lamine Niass, le défunt patron de presse décédé il y a une semaine à Dakar.

« Dépôt des dossiers de candidature : pagaille avant l’heure », titre Le Quotidien, soulignant en manchette que « Malick Gackou déchire la liste des mandataires » après avoir été « devancé par BBY, Rewmi et d’autres (partis) ».

« La cohue ! », s’exclame Sud Quotidien.

Comme pour retracer le film des évènements, le journal rapporte qu’Aminata Touré, mandataire de la coalition présidentielle (BBY), « dribble son monde et s’empare du premier rang », avant que Malick Gackou, candidat du Grand Parti (opposition), ne « déchire la liste d’arrivée des mandataires » et se faire « arrêt(er) puis relâché » quelques instants après « par la gendarmerie ».

L’AS revient sur l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar et annonce que la Cour suprême va juger Khalifa Sall, encore en détention, « le 20 décembre » prochain. Le maire de Dakar révoqué et candidat à la présidentielle s’est pourvu en cassation après ses condamnations successives en correctionnel et en appel.

Libération fait, pour sa part, des « révélations » sur les « deux nouvelles requêtes » déposées à la cour de justice de la Cedeao par Karim Wade, autre candidat à la présidentielle de 2019 et hors du pays depuis son élargissement de prison. Le journal revient plus en détails sur « ce que veut » le fils de l’ex-président Abdoulaye Wade.

Quoiqu’il puisse vouloir, « la famille Wade m’a mis à terre », regrette dans VoxPopuli Olivier   Marquez-Pouez, assistant de l’ancien chef de l’Etat de 2001 à 2012. « Les Wade me doivent 347.000 euros (environ 225.500.000 FCFA », confie M. Marquez-Pouez, ajoutant qu’« aucune décision n’est prise par Wade sans Karim. Il est derrière tout ce que Wade fait ».

Sur la présentation des condoléances du chef de l’Etat hier lundi chez la famille de feu Sidy Lamine Niass, défunt PDG du groupe de presse Walfadjri, WalfQuotidien reprend Macky Sall, dans sa Une, sur « le rôle de Sidy Lamine dans (s)on élection » en 2012.

Dans la foulée, EnQuête fait état des « engagements » qu’il a pris auprès de la famille, quelque part matérialisés par une « offre de 20 millions » à cette dernière tout en oubliant pas de « dope(r) les travailleurs » du groupe.

Le quotidien national Le Soleil, qui précise que  « Macky Sall présente les condoléances de la Nation » suite au décès de Sidy Lamine Niass, annonce en même temps la signature du second compact hier à Washington entre les Etats-Unis et le Sénégal.

Il s’agit de « 342 milliards de FCFA (qui sont prévus) pour booster le secteur énergétique », renseigne le journal.ODL/te/APA

Sénégal:deux nouveaux ports dans les cartons

https://www.financialafrik.com Le Sénégal envisage de se doter de deux nouveaux ports (Ndayane et Sendou)  pour suppléer au Port autonome de Dakar, quasiment asphyxié par le volume du trafic et laissé en rade par les ports de Lomé, Lagos, Tema et  Abidjan.

Millennium Challenge Corporation pour l’énergie:Les États-Unis et le Sénégal signent un nouveau Compact

https://www.lejecos.com Le Millennium Challenge Corporation (MCC) du gouvernement des États-Unis et le gouvernement du Sénégal ont signé aujourd’hui le nouveau Compact quinquennal pour l’énergie d’une valeur de 600 millions de dollars. Le chef des opérations et directeur de l’agence du MCC, Jonathan Nash, s’est joint au secrétaire d’État américain, Michael Pompeo, au Premier ministre sénégalais, Mahammed Boun Abdallah Dionne, et au ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, pour la signature au département d’État.

Le Compact comprend un financement de 550 millions de dollars des États-Unis et un engagement du gouvernement du Sénégal à hauteur de 50 millions, portant l’investissement total pour le programme à 600 millions de dollars.

Le gouvernement des États-Unis, à travers le MCC, et le gouvernement du Sénégal ont élaboré le Compact visant à renforcer le secteur de l’énergie et à répondre à la demande croissante d’électricité dans l’une des économies les plus dynamiques de l’Afrique et un pays partenaire stratégique important des États-Unis en Afrique de l’Ouest. Le Compact est conçu pour accroître la fiabilité et l’accès à l’électricité, soutenir la croissance économique et réduire la pauvreté.

«Au nom des États-Unis, je félicite le Sénégal pour la signature de son Compact du Millennium Challenge Corporation (MCC)», a déclaré le secrétaire d’État Pompeo. «Les États-Unis sont déterminés à stimuler la croissance économique en Afrique par le biais de partenariats tels que celui-ci. Les efforts soutenus du Sénégal pour respecter les critères d’éligibilité stricts du MCC portent leurs fruits sous la forme d’un rare second Compact du MCC. Les partenariats américains – vus à travers des projets d’assistance comme celui-ci – constituent un élément essentiel de notre diplomatie», a-t-il ajouté.

«Nous sommes ravis de jouer un rôle crucial dans l’avenir du Sénégal, en améliorant les infrastructures énergétiques du pays », a ajouté l’ambassadeur des États-Unis au Sénégal, Tulinabo Mushingi. « Ce Compact aidera des millions de Sénégalais en fournissant une énergie fiable et abordable. Cela témoigne du profond engagement des États-Unis à l’égard de notre partenariat avec le Sénégal », a-t-il ajouté. Le Compact pour l’énergie du Sénégal devrait bénéficier à plus de 12 millions de personnes et consiste en trois projets.

D’abord, le Projet de modernisation et de renforcement du réseau de transport de la SENELEC vise à renforcer et à accroître la fiabilité du réseau de transport à haute tension du Sénégal dans et autour de Dakar, la capitale du pays, et à améliorer la fourniture de services dans l’ensemble du pays. Le Compact aide le service public, SENELEC, à réduire les coûts de production élevés, à faciliter les investissements du secteur privé dans la production et à accroître la fiabilité de l’électricité pour les consommateurs. Ensuite, le Projet d’élargissement de l’accès à l’électricité dans les zones rurales et périurbaines vise à étendre et à renforcer le réseau électrique dans certaines zones rurales et périurbaines des régions du sud et du centre du Sénégal, qui ont un grand potentiel économique, mais de faibles taux de connexion. Le projet aidera également les populations et les entreprises à se connecter au réseau et à accéder aux équipements électriques.

 Enfin, le Projet pour un environnement porteur et le développement des capacités du secteur de l’électricité visera à renforcer les lois, les politiques et les réglementations régissant le secteur de l’électricité ainsi que les institutions chargées de les mettre en œuvre afin de soutenir les progrès économiques à long terme.

Le gouvernement du Sénégal a mis en place une unité de gestion de projet chargée de travailler avec le MCC à l’élaboration du Compact, l’Unité de formulation et de coordination du deuxième programme MCA-Sénégal (UFC). Au cours du processus de développement du Compact, le MCC et l’UFC ont identifié conjointement les principaux obstacles à la croissance économique du Sénégal et ont mis au point un programme spécifiquement conçu pour les lever. Le développement du Compact a inclus un processus de consultation, impliquant la société civile, d’autres agences gouvernementales et le secteur privé. Pathé TOURE 

MCC:signature du second compact entre Dakar et Washington

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Les gouvernements sénégalais et américain ont signé, lundi à Washington, le second Compact du Millennium Challenge Corporation (MCC) portant sur 600 millions de dollars, soit un peu plus de 346 milliards de FCFA, à consacrer à l’énergie, annonce un communiqué de l’ambassade américaine de Dakar reçu à APA.

Selon la note, « le Compact comprend un financement de 550 millions de dollars des États-Unis et un engagement du gouvernement du Sénégal à hauteur de 50 millions, portant l’investissement total pour le programme à 600 millions de dollars ».

L’accord a été paraphé au département d’État entre le chef des opérations et directeur de l’agence du MCC, Jonathan Nash, qui s’est joint au secrétaire d’État américain, Michael Pompeo, au Premier ministre sénégalais, Mahammad Boun Abdallah Dionne, et au ministre sénégalais de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Ba.

« Au nom des États-Unis, je félicite le Sénégal pour la signature de son Compact du Millennium Challenge Corporation (MCC) », a déclaré M. Pompeo, notant que « les efforts soutenus du Sénégal pour respecter les critères d’éligibilité stricts du MCC portent leurs fruits sous la forme d’un rare second Compact du MCC ».

« Les partenariats américains – vus à travers des projets d’assistance comme celui-ci – constituent un élément essentiel de notre diplomatie », a-t-il ajouté.

Le Compact est conçu pour accroître la fiabilité et l’accès à l’électricité, soutenir la croissance économique et réduire la pauvreté, a précisé le communiqué.

C’est ainsi que les États-Unis et le Sénégal « ont élaboré le Compact visant à renforcer le secteur de l’énergie et à répondre à la demande croissante d’électricité dans l’une des économies les plus dynamiques de l’Afrique et un pays partenaire stratégique important des États-Unis en Afrique de l’Ouest ».

Par ailleurs, souligne le communiqué, ce Compact pour l’énergie du Sénégal « devrait bénéficier à plus de 12 millions de personnes » et consiste en trois projets.

Le premier porte sur la modernisation et le renforcement du réseau de transport de la SENELEC, la société nationale d’électricité, le deuxième sur l’élargissement de l’accès à l’électricité dans les zones rurales et périurbaines et le dernier sur l’environnement porteur et le développement des capacités du secteur de l’électricité.ODL/te/APA

Impact des investissements dans les secteurs prioritaires du PSE : 186 000 emplois créés, entre 2014 et 2018

http://www.enqueteplus.com Une étude d’impact des investissements dans les secteurs prioritaires du Pse sur l’emploi a été effectuée. De 2014 à 2018, 186 000 emplois ont été créés. Cette présentation a été faite jeudi à Dakar

L’étude d’impact des investissements dans les secteurs prioritaires du Plan Sénégal émergent (Pse) sur l’emploi s’est avéré une nécessité, pour orienter les décisions d’investissement, dans un contexte où les données macroéconomiques ont été mises à jour. Le Bureau d’orientation et de suivi du Pse a été accompagné dans cette tâche par la Banque africaine de développement (Bad). Jeudi a eu lieu l’atelier de restitution et de validation des résultats.

A travers elle, l’Etat a voulu évaluer les effets sur l’emploi des ressources qu’il a mises, entre 2014 à 2018, dans les secteurs mines et industries, les infrastructures ports et aéroports, routes et autoroutes, Tic, pêche et aquaculture. Le professeur François Joseph Cabral, consultant macroéconomiste, de dire que l’idée est de raconter une partie de l’histoire du Pse liée au volet emploi. ‘’Il ressort des résultats obtenus que l’Etat a créé 186 000 emplois, suite aux investissements réalisés dans les secteurs susmentionnés, de 2014 à 2018’’, dit-il.

Selon toujours l’étude, le marché du travail est dominé par les services qui représentent près de 47 % des emplois créés dans l’économie. Le Pr. Cabral explique que ce sont plus les services qui demandent plus de travail. En dernier, vient le génie civil qui utilise plus de capital et est donc pauvre en création d’emplois. Toutefois, ce secteur engendre des externalités importantes au profit des autres secteurs de l’économie.

Quand il s’est agi de voir, sur la phase 2019-2023, quels étaient les secteurs qui pourraient créer le plus d’emplois, avec le même effort d’investissement de l’Etat, vient, en premier, le secteur ‘’agriculture et agro-industrie’’, ensuite le secteur ‘’mines et industries’’ et puis les Tic. ‘’Lorsque l’on prend ces trois secteurs qui arrivent en tête, on observe que l’agriculture crée localement plus d’emplois, tandis que les Tic créent moins d’emplois directs, mais créent beaucoup d’emplois indirects. En raison des relations interbranches, un emploi direct créé dans l’agriculture engendre deux emplois indirects dans l’économie. En revanche, dans le secteur des Tic, un emploi créé localement génère 224 emplois indirects au sein de l’économie’’.

Disparités sur le marché du travail

L’autre constat fait est l’étendue des disparités sur le marché du travail. ‘’Sur le marché du travail, la femme est moins payée que l’homme’’, renseigne le Pr. Cabral. Seulement, dit-il, ‘’plus le niveau d’éducation des femmes est élevé, plus ces disparités s’amenuisent’’. Pareil pour le segment ‘’qualifié’’, ‘’non-qualifié’’. ‘’Ceux qui sont, sur le marché, très qualifiés, perçoivent un salaire moyen qui peut représenter huit fois le salaire moyen des non-qualifiés’’, avance-t-il.

Dans le cadre de l’étude, il s’est agi, ensuite, de voir les demandes en qualification au Sénégal. ‘’Le marché du travail demande plus de travail non-qualifié que de travail qualifié au Sénégal. Près de huit personnes sur dix n’ont aucun niveau d’instruction’’, souligne le professeur. En effet, ‘’les non-instruits représentent 78 % du marché du travail’’. Le Pr. Cabral ajoute que les économies qui se transforment structurellement sont des économies adossées à un marché du travail dominé par le travail qualifié. En témoigne l’Afrique du Sud, seul pays déclaré émergent de l’Afrique subsaharienne en 2011 où, déjà en 2003, 87 % du marché du travail était constitué de travailleurs qualifiés.

Ainsi, les données de l’enquête nationale sur l’emploi au Sénégal font ressortir que, ‘’sur le marché du travail, on retrouve plus de travailleurs précaires que ceux bénéficiant d’une couverture sociale’’.  Du reste, ‘’l’essentiel des travailleurs sont des indépendants et des aides familiales’’.AIDA DIENE

UMOA:plus de 1670 milliards f c fa de total bilan de la microfinance en 2017

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall Au 31 décembre 2017, les 146 systèmes financiers décentralisés (SFD) de l’Union monétaire ouest africaine (UEMOA) dont le niveau d’activités atteint un seuil de deux milliards de FCFA (environ 3,400 millions de dollars) d’encours de dépôts ou de crédits ont affiché un total bilan de 1670,9 milliards de FCFA (environ 2,840 milliards de dollars), selon les données du secrétariat général de la Commission bancaire de l’UMOA basé à Abidjan.

Comparé à l’exercice 2016, ce total bilan est en augmentation de 12,2%. Selon la Commission bancaire, cette hausse provient de l’évolution des actifs en Côte d’Ivoire (plus 34,4%), au Sénégal (plus 11,8%), au Burkina (plus 8,8%), au Mali (plus 6,3%), au Bénin (plus 3,7%) et au Togo (plus 2,9%).

Concernant les crédits consentis par ces 146 SFD à leur clientèle, ils ont augmenté de 15,4%, en rythme annuel, pour s’établir à 789,7 milliards de FCFA durant la période sous revue (1 FCFA équivaut à 0,0017 dollar). Ils sont composés des crédits à court terme, des crédits à moyen et long termes et des opérations d’engagement par signature.

Les crédits à court terme s’élèvent à 351,5 milliards de FCFA et représentent 44,5% du total des crédits. Ils ont enregistré un accroissement annuel de 17,7%.

Quant aux crédits à moyen et long terme, ils se sont établis à 418,6 milliards de FCFA à fin 2017 et ont représenté 53,0% du total des crédits. Ils ont affiché une progression annuelle de 13,9% par rapport à l’exercice 2016.

Les créances en souffrance se sont établies, en termes nets, à 19,5 milliards de FCFA, soit une variation annuelle, de 9,0%.

Concernant les opérations d’engagement par signature, elles ont enregistré une baisse de 29,7% à fin décembre 2017, s’établissant à 168 millions de FCFA.

Les titres de placement ont été comptabilisés à 5,9 milliards à fin 2017, en baisse de 22,9% par rapport à l’exercice précédent.MS/te/APA

Power to Desert permettra d’électrifier 250 millions de personnes d’ici 2025

 (Agence Ecofin) – Les projets solaires qui seront mis en œuvre dans le cadre de l’initiative Desert to Power, permettront d’apporter l’électricité à 250 millions de personnes en exploitant les ressources énergétiques importantes de la région sahélienne du continent. Il s’agit là de l’un des détails de mise en œuvre du programme révélé lors de la COP 24 qui se tient actuellement en Pologne.

La conduite de l’initiative est assurée par la Banque africaine de développement (BAD) afin de réduire l’impact de la pauvreté énergétique sur le continent. Celle-ci fait perdre entre 2% et 4% du produit intérieur brut du continent, chaque année.

Desert to Power ambitionne de développer et de fournir 10 GW d’énergie solaire d’ici 2025. Environ 90 millions de personnes devraient profiter de ces réalisations dans un premier temps.

Actuellement, 64% des populations de la région du Sahel réunissant le Sénégal, le Nigeria, la Mauritanie, le Mali, la Burkina Faso, le Niger, le Tchad, le Soudan et l’Erythrée, vivent sans électricité.

« Ce projet fournira de nombreux avantages aux populations locales. Il rendra l’énergie plus abordable pour les populations à faibles revenus et permettra à ces dernières, d’abandonner les sources d’énergie polluantes et dangereuses telles que le kérosène.», a affirmé Magdalena Seol, le responsable de l’initiative à la BAD.

L’initiative est mise en œuvre avec le concours du Fonds Vert pour le climat.Gwladys Johnson Akinocho

Sénégal:Iamgold lancera un programme de forage de 3 000 m à Dalafin

 (Agence Ecofin) – La compagnie minière Iamgold a annoncé, jeudi, qu’elle lancera un programme de forage à circulation inverse de 3 000 m ciblant les trois principales zones du projet aurifère Dalafin, au Sénégal.

Les résultats de forage antérieurs ont rapporté une teneur moyenne de 2,48 g/t d’or.

Parallèlement au programme de forage à circulation inverse, Iamgold prévoit une campagne de forage au diamant de 500 m, dont le but sera de valider les deux meilleures intersections qu’elle a précédemment rapportées (9,6 m titrant 16,08 g/t, et 15 m titrant 6,1 g/t).

La société dispose d’une option lui permettant de dépenser 8 millions $ pour acquérir une participation de 70% dans le projet détenu actuellement à 85% par Oriole Resources, ex-Stratex International.

Lire aussi :

26/03/2018 – Sénégal: le gouvernement approuve un accord entre Stratex et Iamgold sur l’or de Dalafin

Croissance externe, microfinance, mobile banking:le groupe BCP affiche de nouvelles ambitions pour le Sénégal

 (BANQUE ATLANTIQUE ) – Le groupe Banque Centrale Populaire (BCP) a dévoilé le mardi 04 décembre 2018, au cours d’une cérémonie officielle à Dakar, ses ambitions stratégiques pour Banque Atlantique Sénégal, en présence de nombreuses personnalités du monde politique et des affaires.  A cette occasion, le groupe BCP a officialisé une prise de participation majoritaire dans la start-up Wizall, opérateur sénégalais dans le domaine du Mobile Money, d’une part, et a annoncé l’extension aux autres pays de la zone UEMOA de l’activité de sa filiale sénégalaise ATPS, acteur majeur dans l’agrégation des transferts et des services à valeur ajoutée, d’autre part.

A travers sa nouvelle vision, le groupe BCP vise à accompagner l’économie sénégalaise dans sa dynamique d’émergence autour de trois piliers principaux : (i) l’accompagnement innovant du secteur privé et en particulier des PME et TPE, (ii) l’accompagnement de la deuxième phase du programme d’actions prioritaires du Plan Sénégal Émergent (PSE) sur la période 2019-2023, et (iii) l’accompagnement inclusif des particuliers, avec des offres digitalisées visant à améliorer le quotidien des citoyens ; notamment en matière de crédits immobiliers, de microcrédit, ou encore de produits et services adaptés à la diaspora.

La mise en œuvre de la nouvelle feuille de route stratégique pour le Sénégal est désormais assurée à travers plusieurs filiales spécialisées du groupe BCP. Ainsi, les activités bancaires traditionnelles continueront d’être exercées par Banque Atlantique. Le financement des activités génératrices de revenus, des micro-entrepreneurs et des TPE, en particulier dans le monde rural, sera assuré par AMIFA Sénégal. Tandis que les activités de Mobile Banking, y compris les activités de transfert et de paiement, seront déployées par Wizall et ATPS.

« Le périmètre de nos deux filiales Wizall, start-up sénégalaise de paiement mobile, de règlement de factures et de transfert rapide d’argent, et ATPS, agrégateur de services financiers et gestionnaire de réseau d’agents de proximité, qui fête cette année ses 10 ans au Sénégal et qui agit sous les marques Proximo et Proxicash, sera étendu à l’ensemble des pays de l’Afrique de l’Ouest, en totale synergie avec nos réseaux Banque Atlantique et AMIFA », a annoncé M. Kamal Mokdad, Directeur Général du groupe BCP en charge de l’International.

Afin de porter ces ambitions, une nouvelle équipe de direction de Banque Atlantique Sénégal a également été désignée, avec à sa tête M. Outman ROQDI, Directeur Général, et Mme Alexandra AWADI, Directrice Générale Adjointe. « Cette combinaison de compétences locales et d’expertise marocaine, est une garantie pour la co-construction d’un modèle bancaire pertinent, adapté aux réalités locales et capitalisant sur la force d’un groupe bancaire panafricain », a déclaré M. Kamal Mokdad.

Pour rappel, ces annonces interviennent dans un contexte marqué par le déploiement de l’identité visuelle du groupe BCP au sein de ses filiales subsahariennes, y compris au Sénégal.

Perspectives économiques en 2019 dans le secteur primaire: Une hausse de 7,3% de l’activité attendue

http://www.lactuacho.co La DIRECTION DE LA PREVISION ET DES ETUDES ECONOMIQUES (Dpee), dans son document : « Situation économique et financière en 2018 et perspectives en 2019 », prévoit une hausse de 7,3% de l’activité dans le secteur primaire en 2019.

« Dans le secteur primaire, l’activité est attendue en hausse de 7,3% en 2019 contre 7,7% en 2018. Elle serait tirée, essentiellement, par les sous-secteurs de l’agriculture et de l’élevage. Pour ce qui est du sous-secteur agricole et des activités annexes, l’année 2019 devrait consolider les acquis et renforcer davantage la production des principales spéculations, notamment, le riz, l’oignon, la pomme de terre, l’arachide, le mil-sorgho et les produits horticoles », souligne la Dpee.
D’après la source, la mise œuvre de la deuxième phase du PRACAS devrait mettre l’accent sur le maintien des actions au profit du sous-secteur en termes de mise à disposition d’intrants de qualité et de facilitation de l’accès des producteurs aux matériels agricoles.
« Le renforcement de la maîtrise de l’eau à travers, entre autres, les aménagements hydro-agricoles dans le Delta du fleuve Sénégal et la vallée de l’Anambé, devrait constituer un atout conséquent dans la réalisation des objectifs de production de riz et des produits horticoles. Au total, la croissance de l’agriculture et des activités annexes est projetée à 8,3% en 2019 contre 9,4% en 2018 », renseigne la source.
Et la Dpee de poursuivre : « L’activité d’élevage, pour sa part, se renforcerait de 6,3% en 2019 contre 6,1% un an auparavant. Le sous-secteur bénéficierait de l’amélioration de la santé animale, de l’augmentation de la productivité et des productions animales mais également de la modernisation des unités de production. Par ailleurs, la poursuite du programme d’importations d’animaux de race pure, le renforcement de l’insémination artificielle, l’installation de fermes avicoles et l’amélioration de la fiscalité sur le lait contribueraient à la bonne dynamique du sous-secteur de l’élevage ».

Toujours d’après la Dpee, concernant le sous-secteur de la pêche, la stratégie des autorités est articulée, d’une part, autour de la gestion et la valorisation durable des ressources halieutiques et, d’autre part, autour de la promotion de l’aquaculture. Et il s’agira de : réguler l’accès aux ressources halieutiques maritimes et continentales ; développer des plans d’aménagement des pêcheries et ; restaurer les écosystèmes et les plans d’eau douce et mettre en place des infrastructures de soutien au développement de l’aquaculture.
« Cependant, le problème de la rareté des ressources continuerait de représenter une contrainte à l’augmentation du niveau des débarquements alors que le renouvellement des licences de pêche, notamment dans la zone de Saint-Louis, n’est pas encore acquis. Ainsi, le sous-secteur afficherait une timide hausse de 3,3 % en 2019 contre une progression de 1,9% en 2018 », souligne-t-on dans le document.

Plongeon de l’activité d’ « égrenage de coton et fabrication de textile » en rythme trimestriel

https://www.lejecos.com La Direction de la Prévision et des études économiques(Dpee) souligne dans sa dernière publication « Note de Conjoncture : Troisième trimestre 2018 » que relativement au trimestre précédent, l’activité d’«égrenage de coton et fabrication de textiles » a reculé de 97,3%, au troisième trimestre 2018.

Cette contreperformance s’explique par les arrêts techniques observés, dans le volet égrenage, en absence de fibre de coton. Sur un an, la branche s’est également fortement contractée, de 47,1% au troisième trimestre 2018 et 8,9% en cumul sur les neuf premiers mois de l’année. Cette situation découle de l’irrégularité de la pluviométrie ainsi que de l’abandon du coton par les paysans au profit d’autres spéculations (notamment l’arachide) jugées plus intéressantes en termes de prix au producteur, note la Dpee. Adou FAYE

L’agriculture irriguée, « une solution face aux changements climatiques » (diplomate Israélien)

Dakar, déc (APS) – L’Afrique doit s’adapter aux changements climatiques en misant notamment sur l’agriculture irriguée, a souligné, lundi, à Dakar, le chef du bureau de la division Afrique du ministère israélien des Affaires étrangères, l’ambassadeur Gideon Behar.

« L’Afrique doit s’adapter aux changements climatiques. On ne peut pas compter seulement sur les pluies. L’agriculture irriguée est la clé, la solution face aux changements climatiques qui affectent l’Afrique », a-t-il notamment déclaré.

Le diplomate israélien animait une conférence de presse, dans le cadre d’un séjour de son séjour (5-10 décembre) qu’il effectue au Sénégal, visite au cours de laquelle il a rencontré des officiels sénégalais et des familles religieuses.

Il a aussi visité des périmètres agricoles dans lesquels intervient son pays dans le domaine de l’irrigation, avant d’animer une conférence publique sur les changements climatiques, à l’Institut des sciences de l’environnement (ISE) de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar.

Selon M. Behar, Israël peut apporter son appui au Sénégal dans le domaine de l’irrigation agricole, du dessalement et de la purification des eaux, en lui transférant sa technologies et son savoir-faire.

Il juge par ailleurs « très importantes » les relations entre son pays et le Sénégal, ajoutant que Tel Aviv est en train de voir comment augmenter le nombre de stagiaires sénégalais présents en Israël dans le domaine agricole.

Behar, ancien ambassadeur au Sénégal, a dit avoir en outre constaté à Dakar « des changements visibles très positifs », en particulier dans le domaine des infrastructures.

 « Nous espérons aider cette vision pour le développement du Sénégal », a conclu Gideon Behar.SG/BK

Mame Thierno DIENG pour une transition écologique « sobre en carbone »

Katowice (Pologne), 10 déc (APS) – Le ministre sénégalais de l’Environnement et du Développement durable, Mame Thierno Dieng, a exhorté à plus d’engagement pour « un respect global » de l’Accord de Paris sur le climat, lundi à Katowice (Pologne), avant de préconiser un relèvement des financements visant une transition écologique « sobre en carbone et résiliente aux effets climatiques ».
« Au regard des conclusions très alarmantes du rapport du Groupe intergouvernemental des experts sur l’évolution du climat (GIEC), nous avons l’obligation de multiplier nos efforts pour que la température mondiale soit limitée à 1,5% », a réaffirmé le ministre.

Cela équivaut à une limitation des émissions de gaz à effet de serre à 45% en 2030, a souligné Mame Thierno Dieng, au cours d’une réunion de concertation des ministres francophones chargés de l’Environnement, dans le cadre de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP24).

Selon le ministre sénégalais de l’Environnement, une telle perspective « nécessite des transformations rapides et de grande envergure dans les systèmes énergétiques urbains et industriels ».

 Cette transition, a-t-il dit, « ne peut se faire sans une synergie de tous les acteurs, l’éducation de tous, sur le dérèglement climatique, un changement de comportement à tous les niveaux avec un leadership des pays développés mais aussi de nos leaders politiques et économiques ».

« La transition écologique énergétique s’impose à nous tous. Le dialogue national sur le climat est à mener dans chaque pays », a indiqué M. Dieng, saluant l’appui de la Francophonie dans la capacitation ds expertises nationales de ses pays membres.

 Un appui qui a permis de développer de nouveaux outils pour la mise en œuvre des contributions nationales déterminées autant en adaptation qu’en atténuation, a relevé Mame Thierno Dieng.

 Il a d’autre part évoqué la question de la flexibilité, qui tient compte de « la différenciation de la mise en œuvre de la contribution nationale déterminée (CND), la finance climatique et l’alimentation du Fonds d’adaptation et du Fonds vert pour le climat, des instruments « essentiels pour arriver à un régime climatique soutenable et fiable ».SBS/BK

Le cas du Sénégal débattu

http://www.emedia.sn Les répercussions dramatiques des effets du changement climatique sur les côtes sénégalaises, étaient au menu des débats de la 24ème édition de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui se tient à Katowice, dans le sud de la Pologne.

Selon Mariline Diara, la directrice de l’Environnement et du Développement durable, reprise par l’APS, un problème de financement se pose. Elle plaide pour la concrétisation des promesses de financement des projets d’adaptation dans les pays en développement. « Nous attendons une manifestation beaucoup plus conséquente des appuis car, à chaque COP, il y a toujours des promesses faites. Nous ne voyons pas toujours des retombées ni la transparence sur ces financements supposés être sur la table et qui ne sont pas toujours au rendez-vous », a-t-elle déclaré, en marge d’une rencontre des délégations ministérielles africaines et des experts du climat à la COP 24, sur le thème « Les mécanismes de financements des marchés de carbone. »
Les pays du Nord, a-t-elle souligné, sont toujours attendus pour matérialiser leur

« volonté d’appuyer les pays en voie de développement qui ne sont pas à l’origine de ces émissions de gaz à effet de serre ou très peu responsables de cette situation. »

S’agissant du problème d’adaptation aux émissions des gaz à effet de serre, « des efforts d’atténuation nécessaires », doivent être fournies, a-t-elle réitéré. Ce, après, a-t-elle indiqué, le « gros problème d’adaptation aux émissions faites lors des décennies précédentes par les pays développés et qui nous impactent directement. »

A Paris, a rappelé, Mariline Diara, il était prévu de doter les pays en développement d’un fonds de 100 millions de dollars par an. « Aujourd’hui, ils n’arrivent pas encore à ce compte, a-t-elle déploré. « Pour l’aménagement du littoral, nous avons besoin de cet appui autant financier, qu’en experts, au niveau du Sénégal et en Afrique de manière générale ». DIÉ BA (AVEC APS)

Emploi des jeunes : lancement d’un programme régional de plus de 15 millions d’Euros

Dakar, 10 déc (APS) – L’Union européenne (UE) et l’Union nationale des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture ont procédé, lundi, à Dakar au lancement du programme régional de l’emploi des jeunes « ARCHIPEGO », d’un montant de plus de 15 millions d’euros, a appris l’APS.

« Il s’agit d’un programme quadriennal, visant à améliorer l’employabilité et l’intégration des jeunes sur le marché de l’emploi dans la région du Sahel et du lac Tchad au moyen des mesures ciblées de formation technique et professionnelle », selon le document de présentation dudit programme remis à la presse.

« Le nombre de décisions approuvées pour la région Sahel-Lac Tchad sont au nombre de 86 avec un montant total de1548, 5 millions d’euros et le Sénégal n’est pas en reste avec 10 projets pour un montant global de 170.8 millions d’euros », a dit Mme Cécile Tassin-Pelzer, chef de la délégation l’Union européenne (UE).

Elle intervenait lors de 44ème Assemblée générale de la conférence permanente des chambres consulaires africaine et francophone.

Selon Mme Cécile Tassin-Pelzer, « le fond fiduciaire d’urgence de l’UE qui finance ce programme, a été créé pour servir d’outil de mise en œuvre capable d’apporter une réponse rapide, flexible et efficace aux causes profondes de la migration irrégulière et du climat d’insécurité de trois régions : Afrique du Nord, Sahel-Lac Tchad et Corne de l’Afrique ».

« Cet ambitieux programme vise à consolider le dialogue public-privé afin d’impulser au sein des écosystèmes locaux une nouvelle dynamique de mise en adéquation de l’offre et de la demande sur le marché du travail », a-t-elle indiqué.

Elle a ajouté que « l’objectif est que la jeunesse africaine nombreuse à arriver chaque année sur le marché du travail puisse se former, créer, travailler, entreprendre et réussir-+Tekki Fii+ », wolof).

Ce programme régional euro-africain, souligne-t-elle, a pour ambition de rapprocher l’offre de travail de la demande des entreprises locales, en soutenant les formations professionnelles qualifiantes et reconnues pour les jeunes et les réseaux des petites et moyennes entreprises.

Elle a par ailleurs souligné que « le programme ARCHIPEGO s’inscrit totalement dans les nouvelles priorités politiques de l’UE pour l’Afrique ».

 « Il reste expérimental et vise à s’appuyer sur les auteurs clefs de la formation professionnelle et du secteur privée dans la recherche de solutions programmatiques et efficaces pour soutenir l’emploi des jeunes », a-t-elle précisé.

 Le programme ARCHIPEGO couvre douze pays du Sahel et du lac Tchad à savoir le Burkina Faso, le Cameroun, la Cote d’ivoire, la Gambie, le Ghana, le Mali, la Mauritanie, le Niger, la Guinée, le Nigeria, le Sénégal et le Tchad.DS/ASB/OID

Clôture de la Conférence économique africaine : Les pays du continent invités à tirer profit de l’intégration

https://www.lejecos.com L’intégration économique est une perspective capable de changer réellement la donne. Les pays africains doivent se saisir de cette opportunité et l’exploiter pleinement afin de parvenir à un développement durable et inclusif susceptible de réduire la pauvreté multidimensionnelle, en particulier chez les femmes et les jeunes.

Telle est la principale conclusion de la Conférence économique africaine 2018 (AEC 2018), qui a clôturé ses travaux hier à Kigali, au Rwanda.

Conjointement organisée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (BAD), la Conférence avait cette année pour thème :«L’intégration régionale et continentale au service du développement de l’Afrique ».

Selon un communiqué reçu au Journal de l’économie sénégalaise(LEJECOS), l’édition 2018 de la Conférence a réuni près de 400 participants, dont des chercheurs, des responsables gouvernementaux, des décideurs, des jeunes et des représentants de la société civile et du secteur privé africains. La même source renseigne qu’au cours des nombreux débats thématiques et des présentations qui ont jalonné la Conférence, les participants ont souligné la nécessité de s’attaquer aux obstacles qui entravent la réalisation d’une plus forte intégration régionale et continentale.

Ils ont notamment mis en cause la faiblesse des institutions, l’insuffisance des capacités de production et le manque de connectibilité des infrastructures ; l’inadéquation entre la consommation locale et les modes de production ; la profusion d’accords multilatéraux au détriment des accords locaux ; l’engagement insuffisant du secteur privé africain ; la fuite illicite de capitaux et les règlements inutiles en matière de politiques.

Il a également été noté qu’un plus grand degré d’intégration pourrait aider les pays africains à faire entendre leur voix sur la scène mondiale et que le cadre proposé par la Zone de libre-échange continentale africaine pourrait grandement contribuer à corriger le déséquilibre des pouvoirs lors des négociations entre les différents blocs commerciaux régionaux.
S’adressant à l’assistance lors de la dernière session plénière de la Conférence, Ayodele Odusola, économiste en chef au Bureau régional du Pnud pour l’Afrique, a fait observer que « l’intégration devrait être un moyen et non une fin en soi » en insistant sur le fait que nous devrions « veiller à ce qu’elle soit axée sur l’être humain et que personne n’en soit exclu ».

Moono Mupotola, directrice du Département de l’intégration régionale et du commerce à la Banque africaine de développement, a quant à elle déclaré : « dès lors qu’il existe une volonté politique, les décideurs et les responsables de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine devraient s’efforcer d’instaurer le climat idéal pour commencer à appliquer ce que nos dirigeants politiques ont convenu ».

De son côté, Adam Elhiraika, directeur de la division des politiques macroéconomiques à la Cea, a appelé les pays africains à respecter leurs engagements tels que souscrits lors de la signature et de la ratification de l’accord prévoyant la création de la Zlecaf. Adou FAYE

Clôture CEA 2018:les participants conviennent que l’intégration économique est un facteur décisif pour la réalisation d’un développement durable et inclusif

https://www.lejecos.com L’intégration économique est une perspective capable de changer réellement la donne. Les pays africains doivent se saisir de cette opportunité et l’exploiter pleinement afin de parvenir à un développement durable et inclusif susceptible de réduire la pauvreté multidimensionnelle, en particulier chez les femmes et les jeunes. Telle est la principale conclusion de la Conférence économique africaine 2018 (AEC 2018), qui a clôturé ses travaux hier à Kigali, au Rwanda.

Conjointement organisée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (BAD), la Conférence avait cette année pour thème : «L’intégration régionale et continentale au service du développement de l’Afrique».
L’édition 2018 de la Conférence a réuni près de 400 participants, dont des chercheurs, des responsables gouvernementaux, des décideurs, des jeunes et des représentants de la société civile et du secteur privé africains. Il s’agit de la première réunion de ce type depuis l’adoption de l’accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en mars 2018, qui prévoit l’instauration d’un marché continental unique pour les marchandises et les services facilité par la circulation des hommes d’affaires et des investissements.
Au cours des nombreux débats thématiques et des présentations qui ont jalonné la Conférence, les participants ont souligné la nécessité de s’attaquer aux obstacles qui entravent la réalisation d’une plus forte intégration régionale et continentale. Ils ont notamment mis en cause la faiblesse des institutions, l’insuffisance des capacités de production et le manque de connectibilité des infrastructures ; l’inadéquation entre la consommation locale et les modes de production ; la profusion d’accords multilatéraux au détriment des accords locaux ; l’engagement insuffisant du secteur privé africain ; la fuite illicite de capitaux et les règlements inutiles en matière de politiques.
Il a également été noté qu’un plus grand degré d’intégration pourrait aider les pays africains à faire entendre leur voix sur la scène mondiale et que le cadre proposé par la Zone de libre-échange continentale africaine pourrait grandement contribuer à corriger le déséquilibre des pouvoirs lors des négociations entre les différents blocs commerciaux régionaux.
S’adressant à l’assistance lors de la dernière session plénière de la Conférence, Ayodele Odusola, Économiste en chef au Bureau régional du PNUD pour l’Afrique, a fait observer que «l’intégration devrait être un moyen et non une fin en soi » en insistant sur le fait que nous devrions « veiller à ce qu’elle soit axée sur l’être humain et que personne n’en soit exclu».
Moono Mupotola, Directrice du Département de l’Intégration régionale et du commerce à la Banque africaine de développement, a quant à elle déclaré : «dès lors qu’il existe une volonté politique, les décideurs et les responsables de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine devraient s’efforcer d’instaurer le climat idéal pour commencer à appliquer ce que nos dirigeants politiques ont convenu».
De son côté, Adam Elhiraika, Directeur de la Division des Politiques Macroéconomiques à la CEA, a appelé les pays africains à respecter leurs engagements tels que souscrits lors de la signature et de la ratification de l’accord prévoyant la création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
«Nous connaissons tous les avantages qui découlent de la libre circulation des biens, des services et des personnes lorsque nous ouvrons nos frontières et que nous mettons en œuvre l’intégration. Le PIB de l’Afrique pourrait ainsi s’accroître de quelque 6 % par année », a-t-il expliqué. «Nous devons nous assurer que la vision de nos dirigeants et leur engagement en faveur de la constitution de la Zone de libre-échange continentale africaine soient concrétisés et appliqués. Un marché continental unique pour les biens et services est synonyme de richesse et de prospérité pour tous les Africains».

À ce jour, 44 pays africains ont signé l’accord historique jetant les bases d’une Zone de libre-échange continentale africaine. Douze sur un minimum requis de 22 pays l’ont ratifié. La date limite de ratification a été fixée à la fin mars 2019. La 14ème Conférence économique africaine devrait avoir lieu en décembre 2019. Pathé TOURE

Cours mondiaux des produits alimentaires : la FAO note en novembre une chute des prix dans plusieurs secteurs

http://www.lactuacho.co L’indice FAO des prix des produits alimentaires s’est établi en moyenne à 160,8 points pour le mois de novembre, en baisse de 1,3% par rapport à octobre et 8,5% par rapport à l’année précédente. L’indice, indicateur de la variation mensuelle des prix internationaux d’un panier de produits alimentaires, est à présent à son plus bas niveau depuis mai 2016

Ainsi les prix des produits alimentaires échangés dans le monde ont baissé en novembre sous l’effet de fortes baisses pour l’huile de palme et les autres huiles végétales, annonce l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)

L’indice FAO des prix des huiles végétales a atteint son plus bas niveau en 12 ans, enregistrant une baisse de 5,7% par rapport à octobre. Les stocks importants d’huile de palme et d’abondantes réserves d’huile de soja et de tournesol ont poussé à la baisse.

L’indice FAO des prix des céréales (blé, céréales secondaires, riz) a chuté de 1,1% au cours de la même période du fait à la fois de l’importance des exportations de blé, de l’intensification de la concurrence à l’exportation du maïs et de l’arrivée de nouvelles récoltes de riz.

L’indice FAO des prix des produits laitiers a reculé de 3,3% par rapport à octobre pour le sixième mois consécutif, car les stocks importants et la disponibilité accrue de produits d’exportation – en particulier de la Nouvelle-Zélande – ont entraîné une baisse des cours du beurre, du fromage et du lait entier en poudre.

L’indice FAO des prix du sucre a résisté à la tendance baissière, enregistrant une hausse de 4,4% au cours du mois. Cette augmentation est principalement due à une baisse importante de la production attendue au Brésil, qui a également réduit la part de la canne à sucre utilisée pour la production de sucre à 35,8% par rapport à ce qu’elle était il y a près de six mois.

L’indice FAO des prix de la viande a légèrement reculé, seuls les prix de la viande bovine ayant augmenté au cours du mois.

Prévisions revues pour la production et le commerce des céréales

La FAO a également diffusé un nouveau Bulletin sur l’offre et la demande de céréales dans lequel elle révise à la baisse ses prévisions concernant les céréales dans le monde. En 2018, la production de céréales serait passée à 2 595 millions de tonnes, soit environ 2,4% de moins que le niveau record atteint l’an dernier.

Les nouvelles prévisions ne tiennent pas compte des révisions historiques récentes et significatives apportées par la Chine à ses estimations de la production céréalière, en particulier pour le maïs, qui sont en cours d’examen par la FAO dans la perspective des évaluations actualisées du début de l’année prochaine.

La production mondiale 2018 de riz devrait atteindre un nouveau sommet de 513 millions de tonnes, ce qui représente une augmentation de 1,3% par rapport à 2017. En revanche, la FAO a abaissé ses prévisions concernant la production mondiale de blé à 725,1 millions de tonnes en raison de récoltes moins importantes que prévu en Turquie et dans la Fédération de Russie. La projection pour  la production mondiale de céréales secondaires a également été réduite à 1 357 millions de tonnes en raison de la révision à la baisse des récoltes d’orge et de sorgho.

La FAO prévoit une augmentation des semis de blé d’hiver dans l’hémisphère nord ainsi qu’une production de maïs plus importante dans une grande partie de l’hémisphère sud, bien que les perspectives d’un éventuel événement El Nino compromettent les perspectives en Afrique du Sud et dans les pays voisins.

L’utilisation mondiale de céréales au cours de la saison 2018-2019 devrait augmenter de 1,3% pour atteindre 2 649 millions de tonnes du fait du regain de vigueur des utilisations fourragères et industrielles du maïs.

Les stocks mondiaux de céréales devraient s’établir à 762 millions de tonnes d’ici la fin de la saison en 2019, soit 6,5% de moins que leurs niveaux d’ouverture record. Les stocks de maïs devraient se contracter de 14%, tandis que ceux du blé devraient baisser d’au moins 12%. En revanche, les stocks mondiaux de riz devraient augmenter de 2,7% pour atteindre un niveau record de 177 millions de tonnes.

Le commerce international des céréales devrait encore se contracter en 2018/2019 bien que la baisse, estimée à 1,1%, soit plus faible par rapport à ce qui avait été anticipé en novembre. Source FAO

«Le Sénégal est sur une bonne trajectoire de l’émergence agricole » 

http://www.rewmi.com Le  Sénégal a procédé hier à  la quatrième édition de la  revue conjointe du secteur agricole et la validation du programme national d’investissement agricole pour la sécurité alimentaire et la nutrition (PNIASA).

 Le Ministre délégué auprès du Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, chargé de l’accompagnement et de la mutualisation des organisations paysannes, Moustapha Lo Diatta, a déclaré que le Sénégal est sur une bonne trajectoire de l’émergence agricole. Il s’exprimait lors de la quatrième édition de la revue conjointe du secteur agricole et la validation du PNIASA. Selon lui, au cours de ces dernières années, ils ont constaté que les acteurs sont satisfaits de l’assistance apportée par le Gouvernement dans le secteur agricole en facilitant l’accès aux facteurs de production de qualité. Malgré les résultats très satisfaisants du secteur agricole, dira M. Lo, des contraintes persistent. La bonne compréhension et la bonne prise en charge ont été à la base de la conception et de la mise en œuvre du PNIASA qui opérationnalise les lettres de politique sectorielle. A l’en croire, ce programme vient fédérer l’ensemble des instruments de politique visant à éradiquer la faim, réduire de moitié la pauvreté tout en stimulant le commerce intra-africain des produits et services agricoles. Il ambitionne de promouvoir un secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique, moteur de l’émergence socio- économique durable du pays à l’horizon 2025. Son objectif est de contribuer durablement au développement économique, à la réduction de la pauvreté, à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population. Pour Lisa Franchett, Directeur de l’USAID-Sénégal et représentant les partenaires techniques et financiers, le processus de revue est un  des motifs de satisfaction pour les partenaires dans le cadre des appuis techniques et financiers au Gouvernement du Sénégal. A cette occasion, elle a apprécié le travail accompli par la Direction de l’analyse de la prévention et des statistiques agricoles. « Nous encourageons le Gouvernement à poursuivre et à renforcer le dispositif de dialogue inclusif et de redevabilité mutuelle avec tous acteurs de la société civile et du secteur privé », a fait savoir Mme Franchett. « Nous voudrions que le processus de revue conjointe puisse gagner en efficacité par la mise en place d’un dispositif qui permet de suivre les recommandations et aussi en renforçant et en élargissant les cadres de dialogue et de concertation pour établir un dispositif inclusif et participatif de mise en œuvre des politiques agricoles », a-t-elle préconisé.

Le coût total du PNIASAN  estimé à environ 2 465 milliards de FCFA

En effet, le coût total du PNIASAN est estimé à environ 2 465 milliards de FCFA, réparti entre six objectifs, auxquels s’ajoutent la coordination et le suivi-évaluation. La plus grande partie des ressources est destinée à l’amélioration et la sécurisation de la base productive, (42.57%) et à l’accroissement de la productivité et de la production (34,08%). Le reste (14%) est consacré au développement des chaines de valeur agroalimentaire et agroindustrielle, à l’amélioration de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la résilience, à l’amélioration de l’environnement des affaires, de la gouvernance et du financement du secteur agrosylvopastoral et halieutique, ainsi qu’au renforcement du capital humain. Quant à  l’agriculture, elle absorbe 56.62% du budget, contre 10,15% pour l’élevage, 9,25% pour la pêche et 7% pour l’environnement. Près de 10% des ressources vont à la construction et au réaménagement des infrastructures rurales.Zachari BADJI

Pacte sur la migration : Abdou Latif COULIBALY invite les acteurs à maintenir le cap

Marrakech, 10 déc (APS) – Le chef de la délégation du Sénégal à la conférence de Marrakech pour l’adoption du « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », Abdou Latif Coulibaly, a magnifié, lundi, l’engagement et la volonté politique des acteurs pour l’adoption du texte, les invitant à les maintenir et à les renforcer pour réussir les prochaines étapes.
’’En effet, ce processus gagnerait en maturité si l’adoption de mesures visant à donner suite aux engagements portés par le Pacte consolide les acquis et valeurs éthiques dans le domaines de la migration’’, a-t-il prôné.

De ce point de vue, M. Coulibaly a insisté sur le non refoulement, la non discrimination, la régularisation, le regroupement familial et une meilleure accessibilité aux visas d’entrée afin de réduire les tentatives d’immigration irrégulière.

Le ministre est à la tête d’une délégation comprenant entre autres personnalités, l’ambassadeur du Sénégal au Maroc, Ibrahima Alkhalil Seck, et le consul général du Sénégal à Casablanca, Massamba Sarr.

 ’’Mieux, ces mesures devront apporter un atout supplémentaire qui intègre davantage la solidarité, l’intégration des migrants dans leur pays d’accueil et l’accès à un emploi décent ainsi qu’aux services de base’’, a-t-il aussi plaidé.

 Soulignant la volonté de l’Afrique de créer les conditions ’’d’un développement inclusif par et pour les Africains’’ pour retenir ses enfants sur le continent, il a expliqué les mesures mis en œuvre par le Sénégal dans des domaines stratégiques porteurs de valeurs ajoutées.

Aussi, a-t-il cité des initiatives de territorialisation et de création d’emplois en milieu rural telles que l’opération ’’terre ferme’’, les fermes aquacoles, les fermes « Naatangué », les domaines agricoles communautaires et le Fonds d’appui à l’investissement des sénégalais de l’extérieur (FAISE).

Le ministre a aussi insisté sur les efforts du Sénégal en termes d’insertion économique et sociale des migrants ainsi que sur la mobilisation des compétences et des capitaux de la diaspora pour des investissements productifs en faveur du développement économique et social des localité d’origine des migrants, en vue de ’’fixer de potentiels candidats à la migration irrégulière’’.

Le « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » a été adopté lundi à Marrakech par des délégués de plus de 150 pays représentés. Il comporte 23 mesures et est présenté comme le premier document à aborder la question migratoire dans sa globalité.MD/BK

Bocar Samba Dièye solde ses comptes avec les banques:«J’ai payé toutes mes dettes»

https://www.dakaractu.com Dans cet entretien accordé à Dakaractu, Bocar Samba Dièye revisite son histoire avec les banques depuis les indépendances. Il se dit victime d’une cabale et est prêt à fournir tous les relevés de ses versements, depuis l’éclatement de la Fédération du Mali, au Crédit lyonnais, à l’USB, à la BICIS, à la BIAO…. « J’ai versé à la banque ouverte par Abdoul Mbaye 4, 8milliards F Cfa. Eux, ils restent à me devoir 3, 9 milliards ». « Qu’ils arrêtent de dire que je leur dois de l’argent. Mon seul tort est d’être Sénégalais », regrette-t-il.

Infrastructures routières:19 milliards de francs CFA engagés par le PPC/PNDL pour réaliser des pistes rurales

https://www.lejecos.com La mise en œuvre du Projet pistes rurales en appui à la mise en œuvre du Programme national de développement local (PPC/PNDL) a permis d’engager 19 milliards de francs Cfa au niveau d’une trentaine de Collectivités territoriales, a révélé Mamadou Thiaw, secrétaire exécutif du PNDL. ‘’Durant la mise en œuvre du PPC/PNDL, un maillage territorial a permis d’avoir des résultats probants, dans un délai relativement court, caractérisés par une exécution rapide dans la mise en place des pistes, avec 30 Collectivités territoriales qui ont engagé des ressources à hauteur de 19 milliards de francs CFA’’, a notamment dit M. Thiaw au cours d’un atelier national de restitution et de partage des résultats de la capitalisation du partenariat entre en le PPC/PNDL et le Centre de formation et de perfectionnement des travaux publics (CFPTP), il a rappelé que la formulation du Ppc/pndl avait identifié et dédié une composante au volet renforcement des capacités.

Selon lui, ce maillage territorial a permis une ‘’mise en œuvre correcte’’ des activités de formation, avec 37 thématiques sur la gouvernance et la maitrise d’ouvrages des pistes rurales, ainsi qu’une mise en place de 52 comités de de gestion et d’entretien des pistes et l’installation de 22 coopératives multifonctionnelles.

‘’Conformément à la vision du Chef de l’Etat, le président de la République, Macky Sall, de désenclaver l’ensemble des Collectivités territoriales au Sénégal, le projet a facilité la formation de 2700 jeunes tâcherons artisans locaux dans les travaux de cantonnage et en Himo et a promu le renforcement des capacités de plusieurs autres catégories d’acteurs.

Au total, 49 sessions de formation ont été organisées pour la mise en place des comités de gestion au niveau des zones d’intervention et trois ateliers nationaux impliquant les élus locaux.

En outre, 218 élus locaux et 104 secrétaires municipaux ont été formés sur la gestion et la gouvernance des pistes rurales, 489 personnes issues des Agences régionales de développement (Ard) ont aussi subi 37 thématiques axées sur la gestion, l’entretien, la commande publique et la gouvernance des pistes rurales. 493 agents des services techniques déconcentrés ont subi la même formation, alors que le nombre de femmes formées a dépassé les 20%.

Quelques 33 formateurs en technique d’entretien des pistes rurales ont été formés pour faciliter la démultiplication auprès des cibles dudit projet dont la mise en œuvre a permis de générer des emplois temporaires en qualité de main de d’œuvre locale, notamment avec les aides-laborantins, porte mire, aides-topographes, etc.

Au niveau des ouvrages économiques, l’implication de la main d’œuvre locale est estimée à 475 emplois et au niveau des entreprises, 196 emplois directs. Au total, 1693 emplois ont été générés par le PPC/PNDL.

‘’De toute évidence, le volet le plus mis en relief a été la formation des agents techniques pour qu’ils s’approprient le concept de la gouvernance et de la maitrise d’ouvrage des pistes rurales. Ce qui ouvre des perspectives dans le niveau d’élévation des compétences des acteurs locaux’’, a déclaré Mamadou Thiaw.

Par ailleurs, le directeur du CFPTP, Djibril Thiaw a estimé qu’une parfaite collaboration entre sa structure, le Pndl et la Cellule d’appui aux collectivités locales (Cael) constitue une très bonne idée, parce que c’est en convergence avec leurs missions et attributions respectives.

‘’Dans les missions et attributions du CFPTP, il est clairement dit que nous avons une mission d’appui aux collectivités locales, notamment dans la formation de leurs personnels. Mais également, nous devons les appuyer, les accompagner dans les procédures de passation des marchés, notamment les marchés de travaux’’, a-t-il dit.

Marquant son accord pour qu’une telle collaboration se fasse entre le PNDL, le CFPTP et la CAEL, M. Thiaw souhaite ces formations soient élargies à d’autres acteurs locaux, les élus et techniciens, parce qu’en fin de compte, poursuit-il, l’efficacité des collectivités territoriales dépend, en grande partie, de l’efficacité et de la compétence de leurs personnels administratifs mais aussi et surtout techniques.

‘’Nous sommes prêts à collaborer davantage pour que les collectivités territoriales soient mieux accompagnées, mieux outillées, pour pouvoir mener à bien leurs missions. Et c’est une préoccupation majeure de l’Acte 3 de la décentralisation’’, a souligné le directeur du CFPTP.

En définitive, les leçons apprises sont notées et les sessions de formation sur les marchés publics ont permis de dire que la performance dans la gestion desdits marchés au niveau des Collectivités territoriales appuyées par le PPC/PNDL, est fortement liée au profil des acteurs du système de passation, d’exécution et contrôle des marchés publics, a soutenu Dr Thiaw.

De son côté, le secrétaire permanent de l’Association des maires du Sénégal (AMS), Oumar Bâ, a salué la ‘’démarche inclusive’’ qui a prévalu tout au long de la mise en œuvre du PPC/PNDL qui, selon lui, a joué un rôle ‘’très important’’ dans le développement local.

‘’Il faut bien repenser le dispositif de développement local du Sénégal. La territorialisation des politiques publiques passe nécessairement par une bonne exécution des projets par des acteurs territoriaux’’, a insisté M. Bâ, selon qui, la compétitivité des collectivités territoriales ne peut être possible sans des agents qui comprennent les enjeux territoriaux. Serigne Makhtar Fall

Docteur Cheikh Tidiane DIEYE dissèque la corruption bureaucratique au Sénégal.

https://www.dakaractu.com Un nouveau livre qui fera surement parlé de lui, tant, dans la forme comme dans le fond, il est ponctuel, mesuré et profondément dense et documenté. Il s’agit de « La corruption bureaucratique au Sénégal: Trajectoires, Ressorts et Représentations populaires », publié par le Dr Cheikh Tidiane DIEYE aux éditions l’Harmattan. Contrairement à ce que le titre peut laisser paraitre, ce n’est pas un livre-scandale. C’est un livre de connaissances.
Dr Dièye y fournit une contribution majeure à la compréhension du phénomène de la corruption, à travers l’analyse de ses acteurs, ses facteurs facilitateurs, ses mécanismes et ses représentations populaires. En effet, l’ouvrage est le fruit de plus d’une quinzaine d’années de recherches et d’observation des pratiques et comportements des acteurs sénégalais, des acteurs politiques aux citoyens en passant par les agents de l’administration publique, vis-à-vis de la corruption.
Le livre est divisé en cinq chapitres. Le premier est consacré à la présentation du cadre théorique et conceptuel de la corruption. Il met en débat les concepts de corruption et de bureaucratie pour montrer leur complexité et leur transdisciplinarité. Le second chapitre analyse les pratiques professionnelles officielles et officieuses qui naissent et se déploient dans les interstices de l’administration publique, et expliquent en partie les comportements des agents comme ceux des usagers. Le troisième chapitre analyse la trajectoire de l’État Sénégalais, de l’indépendance à nos jours, et la façon dont les régimes successifs ont lutté contre la corruption ou l’ont utilisée comme instrument de gouvernance politique. Le quatrième chapitre présente les processus, les acteurs et les institutions de la lutte contre la corruption, les résultats de cette lutte et les défis et limites auxquels elle fait face. Enfin le cinquième chapitre est consacré à l’analyse de la façon dont l’État est perçue par les citoyens, et au-delà, la manière particulièrement ambigüe et ambivalente dont la société, dans son ensemble, se comporte avec le phénomène de la corruption ou vis-à-vis du bien public.
Ce livre devrait être utile à de nombreux acteurs. D’abord à l’OFNAC et aux institutions de lutte contre la corruption qui devraient y trouver le moyen de cerner de plus près et de mieux comprendre l’objet de leur création. Ensuite aux acteurs politiques qui, dans le contexte de la prochaine élection Présidentielle, pourraient y trouver les outils théoriques et pratiques pour mieux affiner leurs stratégies de lutte contre la corruption dans leurs offres de programme. Enfin aux organisations de la société civile qui pourraient cibler davantage leur plaidoyer sur la lutte contre la corruption afin de l’adapter aux contingences bureaucratiques, politiques, sociales ainsi qu’au contexte culturel de la gouvernance. Le libre est disponible chez l’Harmattan à partir de ce mardi 11 décembre 2018.

Départs volontaires à la Lonase: 2 milliards de prime pour… 56 agents

YERIMPOST.COM Une retraite volontaire et/ou forcée pour ces 56 employés de la Lonase ? Un nouvel organigramme de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) horizon 2017-2021 dont l’objectif, selon la direction, est de redresser la société, a eu raison de ces agents qui ont accepté un départ volontaire négocié à 2 milliards. Amadou Samba Kane, le directeur général, explique: « Pour accroître sa rentabilité, la Lonase devait impérativement mettre en place une Gestion prévisionnelle des emplois et compétences qui permettrait de procéder à l’ajustement de son personnel et, ainsi, maîtriser les charges… La modernisation de l’exploitation des jeux et l’ouverture au digital ont entraîné une mutation de certains métiers-clés de la loterie… C’est dans ce contexte que la Lonase a connu, ces deux dernières années, plusieurs restructurations de son organigramme avec, pour seul objectif, d’être efficace et efficient… » Après d’âpres négociations, le départ volontaire a été instauré et c’est ainsi que 56 employés de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) ont décidé d’anticiper leur retraite.

Les bailleurs de fonds vont mobiliser plus deux milliards d’euros pour financer le G5 Sahel

 (Agence Ecofin) – Le G5 Sahel bénéficiera d’un financement de plus de deux milliards d’euros, de la part de ses bailleurs de fonds et partenaires financiers, pour mettre en place ses projets de développement.

Annoncé dans le cadre de la conférence de coordination qui s’est tenue le jeudi 6 décembre 2018, à Nouakchott, en Mauritanie, le nouveau portefeuille de financement devrait permettre de démarrer le programme d’investissements prioritaires de l’organisation, qui s’étale sur la période 2019-2021.

Celui-ci vise à booster le développement des cinq pays de la région, en mettant en œuvre une quarantaine de projets répartis sur plusieurs axes à savoir : la défense et la sécurité, la gouvernance, les infrastructures, la résilience et le développement humain.

Ainsi, près de 400 millions d’euros de financement seront décaissés par les Pays-Bas, sur les quatre prochaines années, pour développer des projets d’assainissement, de développement humain et économique. Près de 187,5 millions d’euros devraient être décaissés par l’Allemagne, avec 25 millions d’euros pour le développement du programme d’urgence du Sahel.

L’Italie, quant à elle, a annoncé un financement d’environ 30 millions d’euros tandis que la Norvège et le Danemark ont annoncé respectivement 60 millions d’euros (prévu pour 2019), et 22 millions d’euros (pour les trois prochaines années).

« Ce niveau d’engagement témoigne de la qualité de la coopération entre les Etats membres du G5 Sahel et les partenaires », a, à cet effet, indiqué Maman Sidikou, Secrétaire permanent du G5 Sahel, lors de la lecture du communiqué final de la conférence.

Les secteurs de l’éducation, de l’agriculture résiliente, de la lutte contre le changement climatique et de la gouvernance devraient, entre autres, monopoliser les investissements annoncés, dans les 5 pays de l’organisation.

Notons que près de 100 millions d’euros devraient être décaissés par l’Arabie saoudite, dont 50 millions pour l’opérationnalisation de la force G5 Sahel.

S’ajoutant aux plus de 250 millions d’euros qui ont déjà été mobilisés par les Etats eux-mêmes avec l’appui d’autres partenaires, ce financement permet donc d’atteindre un montant total de 2,4 milliards d’euros, soit plus de 125% du financement total initialement requis.

Notons qu’un mécanisme de suivi des financements a été annoncé par le président nigérien, Mahamadou Issoufou, qui en a profité pour exhorter les partenaires à « concrétiser leurs promesses », le plus tôt possible, afin de venir en aide aux populations vulnérables du Sahel.   Moutiou AdjibiNourou, envoyé spécial

Présidentielle 2019-Le Pr Moustapha Kassé dit ses quatre vérités:«C’est effrayant de voir une classe politique incapable de proposer un programme en fonction de la situation économique actuelle»

https://www.dakaractu.com En marge du panel d’échanges organisé ce week-end par le mouvement And Sampatt Macky, le professeur Moustapha Kassé a partagé avec le public sa réflexion sur les réalisations du président Macky Sall depuis son accession à la magistrature suprême. Dans son intervention, l’économiste a regretté le manque de débats sérieux chez la classe politique et l’incapacité où se trouve celle-ci à produire un projet de société à long terme. « C’est effrayant de voir une classe politique incapable de proposer un programme en fonction de la situation économique actuelle », a-t-il indiqué. Sur le bilan du président depuis 2012, Pr Kassé de signaler que les inquiétudes qu’il avait formulé ont été corrigées.

Monsieur Karim Wade a bel et bien droit à une carte d’identité biométrique CEDEAO !Ndiaga SYLLA

En vertu du décret n° 2016-1536 du 29 septembre 2016 portant application de la loi n° 2016-09 du 14 mars 2016 instituant une carte d’identité biométrique CEDEAO et du décret n° 2018-476 du 20 février 2018 portant révision exceptionnelle des listes électorales en vue de l’élection présidentielle du 24 février 2019,

les premières demandes d’établissement de la carte nationale d’identité biométrique suivies de l’inscription sur une liste électorale, peuvent être instruites par les commissions administratives instituées à cet effet.

Par conséquent, une carte d’identité biométrique CEDEAO devait être délivrée à K. WADE quand bien même sa demande d’inscription serait rejetée, et le contentieux définitivement vidé par la Cour suprême

Karim Wade dépose son dossier de candidature au Conseil constiitutionnel

https://actusen.sn Finalement, le Parti démocratique sénégalais (Pds) a déposé la candidature de Karim Wade, ce lundi, au Conseil constitutionnel, pour la présidentielle du 24 février 2019. En effet, le greffier en Chef du Conseil constitutionnel a donné le récépissé de dépôt au Secrétaire général adjoint du Pds, Oumar Sarr, mandaté par la Coalition «Karim Président 2019».

Cheikh Dieng (chargé des élections du Pds) s’en prend à la gestion de Macky Sall et dénonce Tanor Dieng

https://www.dakaractu.com En déplacement dans la capitale de la petite côte, Cheikh Dieng n’a pas raté Macky Sall et son allié de Bby Ousmane Tanor Dieng.
S’exprimant sur la candidature de Karim Wade, le maire de Djidah Thiaroye Kao d’affirmer que le retour de leur candidat n’est qu’une question de jour.  » Karim Wade m’a appelé et m’a confirmé qu’il a fini de faire sa valise et que son retour au Sénégal est imminent. Karim m’a dit qu’il est prêt à retourner à Rebeuss et qu’il va affronter Macky Sall. »
Poursuivant dans sa lancée, Mr Dieng souligne que Macky Sall est en train d’entacher de graves d’irrégularités les élections, en grande complicité avec son Ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye.
Concernant la candidature de Karim Wade,  Cheikh Dieng d’informer que tout est fin prêt et  ce mardi, le Pds se rendra au Conseil constitutionnel pour le dépôt de la candidature de Karim Wade.
S’exprimant sur la gestion du pays Cheikh Dieng d’affirmer que dans le dossier de la réfection du building administratif, l’État a déclaré un investissement final de 40 milliards soit un surcoût de 23 milliards, avant d’accuser Macky Sall de faire du pétrole et du gaz une affaire familiale.
Pour conclure, le chargé des élections au Pds s’est attaqué sévèrement au Premier secrétaire du parti socialiste qu’il accuse à son tour de vendre le patrimoine qu’Abdou Diouf et Senghor lui ont légué. Cheikh Dieng était à Mbour commune pour évaluer les parrainages, mais aussi apporter la lettre de leur chef de parti Abdoulaye Wade et le message de leur candidat Karim Wade…

Le Forum du Justiciable s’adresse au Conseil constitutionnel

Celebration du 70éme Anniversaire de la Déclaration Universelle des droits de l’HOMME .

Le Conseil Constitutionnel dans l’exercice des droits civils et politique en vue des éléctions présidentielles de 2019.

La Journée des droits de l’homme est célébrée chaque année le 10 décembre, jour anniversaire de l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948. Cette année, la Journée des droits de l’homme marque la célébration du 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, un document fondateur qui a proclamé les droits inaliénables de chaque individu en tant qu’être humain, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.

Sa célébration chaque année constitue une étape importante dans la vulgarisation des principes et règles fondamentaux.  A cet effet, le Forum du Justiciable à l’instar des organisations de défense des droits de l’homme, commémore le 70éme anniversaire de l’adoption de la déclaration universelle des droits l’homme en rappelant au conseil constitutionnel son rôle dans l’exercice des droits civils et politiques en vue des élections présidentielles de 2019.

Le conseil constitutionnel sénégalais exerce dans sa mission de régulation des élections de très larges pouvoirs. C’est d’ailleurs ce qui fait de lui le véritable juge de la régularité, de la transparence et de la sincérité ou moralité des opérations électorales. Ces pouvoirs lui permettent de réguler le jeu électoral à travers tout son processus.

Dans la période préélectorale, l’office du conseil constitutionnel est de recevoir les candidatures à l’élection présidentielle et de publier la liste des candidats. A cette occasion il peut accepter ou rejeter les candidatures qui ne remplissent pas les conditions exigées par la loi électorale.

Mais cette mission du conseil constitutionnel de vérifie si les actes de candidature posés répondent aux exigences législatives formelles et constitutionnelles doit se faire en toute objectivité et en toute sincérité. Autrement dit, le traitement des actes de candidature selon les conditions fixées par loi, entre autres conditions on peut citer le parrainage, ne doit pas être guidé par des considérations politiques et subjectives. Le conseil constitutionnel doit encadrer le droit à la candidature que confère la loi à chaque sénégalais électeur. Le conseil doit s’imposer comme un arbitre impartiale entre l’opposition et la majorité et non comme l’instrument de la majorité contre l’opposition. Plier de l’Etat de droit le conseil constitutionnel doit en tant que juge de la régularité et de la sincérité ou moralité des élections veiller pleinement à l’exercice des droits civils et politiques de chaque candidat à la candidature. Le conseil constitutionnel doit s’ériger en protecteur des droits et libertés des citoyens et en garant de l’État de droit.

Le conseil constitutionnel intervient également dans la phase post-électorale. Sachant que les élections constituent le talon d’Achille des régimes politiques, les litiges issus des élections, à défaut de trouver une solution juridictionnelle consensuelle et acceptable risquent de s’exposer dans la rue, compromettant ainsi la sécurité et la paix sociale des citoyens. C’est pourquoi le juge doit agir avec subtilité et perspicacité pour faire respecter les droits de chaque candidat. Les élections restent souvent chargées de tensions et de conflits, ce qui exige un organe régulateur dont la mission sera de contraindre les différents protagonistes ou compétiteurs à rester dans les limites du droit.

Les droits civils et politiques concernent également le droit de vote et pour exercer pleinement ce droit, il faut avoir une carte d’électeur. Donc nous interpellons le ministère de l’intérieur à cet effet, afin que chaque citoyen puisse disposer de sa carte d’électeur avant les élections.Fait à Dakar, le 09 Décembre   2018,Forum du Justiciable

Le cambrioleur de l’ex épouse de Khalifa SALL fixé le 17 décembre

http://www.emedia.sn Le cambrioleur qui avait visité l’appartement de l’ex épouse de Khalifa Sall en l’occurrence Mame Coumba Diop conteste la peine qui lui été infligée. Condamné, en première instance, à une peine de 5 ans de prison ferme et à 15 millions de francs CFA, en guise de dommages et intérêts, Samba Guissé, a interjeté appel.

Devant la barre de la Cour d’appel de Dakar, le prévenu a reconnu les faits de vol qui lui sont reprochés. Il admet l’acte de vol mais, réfute être entré par effraction. « C’est un vol simple », indique-t-il devant le prétoire. En effet, les faits pour lesquels Samba Guissé sont attraits devant le prétoire remontent au mois d’août 2016. Il avait, à l’époque, défoncé la porte de la chambre à coucher de Mame Coumba Diop avant de subtiliser les bijoux en or de celle-ci. Il a été arrêté grâce aux caméras de surveillance installées dans la maison.

Dans son réquisitoire, le maitre des poursuites a estimé que les faits de l’espèce sont établis car ce dernier est entré frauduleusement dans l’appartement de la plaignante. Ainsi, le parquet a sollicité la peine de la première instance qui, fait-il remarquer, est conforme à l’application de la loi. L’affaire est mise en délibéré pour jugement qui sera rendu le 17 décembre prochain. Aliou DIOUF

Projet ‘Rama’:Marième Faye Sall au chevet des personnes âgées

IGFM- A travers la Fondation « Servir le Sénégal »,  Marième Faye Sall va appuyer les personnes du troisième âge, avec son projet ‘Rama’. La première dame a lancé le projet samedi dernier, au King Fahd Palace, appuyée par le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr.

Le projet ‘Rama’ veut améliorer le cadre de vie des personnes âgées en facilitant leur mobilité, renforcer leur rôle social et leur apporter une assistance par des consultations gratuites à domicile.

Sur toute l’étendue  du territoire, ces personnes vulnérables du troisième âge bénéficieront d’une assistance en santé nutrition et environnement .

Cette belle initiative se fait en collaboration avec des «Badienu gox», des médecins et des assistantes sociales.

Candidature de Karim Wade : « Le versement de la caution n’est qu’une étape parmi tant d’autres. Il appartiendra au… » Ismaila M. Fall (Ministre)

https://www.dakaractu.com Décidément la candidature de M. Karim Wade du Pds, qui aurait déposé sa caution, fait couler beaucoup d’encre et de salive. Si le porte-parole du gouvernement, M. Seydou Gueye déclare que la sentence est tombée quand il  affirme que « M. Wade n’est pas éligible », pour le garde des Sceaux, ministre de la Justice, M. Ismaila M. Fall, « le dépôt de la caution, n’est qu’un acte parmi tant d’autres ».
« Le candidat doit déposer un dossier de candidature comprenant entre autres, la caution, la nationalité, la carte d’électeur, le casier judiciaire … C’est sur la base de ces pièces que le conseil constitutionnel validera ou non les candidatures », rappelle le ministre. Ce dernier se prononçait hier soir  au lancement du Mouvement ’’Takhawou Rufisque’’ (TAR) dirigé par Badou Mariéme Diop.
Ledit mouvement, dont il est le parrain, a tenu un grand rassemblement politique auquel ont  assisté des dignitaires Lébous, des élus qui ont tenu à manifester  leur soutien au fils du terroir qui s’est beaucoup illustré dans le social.  Ainsi Badou M. Diop a décidé de s’investir aux côtés du garde des Sceaux pour la réélection du président Macky Sall au soir du 24 février 2019.
Par ailleurs, le ministre de la Justice,  responsable politique de l’Apr dans la vielle ville a saisi cette occasion pour répondre à ceux qui l’accusent de « faire dans la division ». En effet, dira-t-il, : « Je ne polémiquerai pas avec eux sur ce sujet »

Le président Malick Gakou arrêté au Conseil Constitutionnel

http://www.dakarmatin.com Le président Malick Gakou s’est rendu au Conseil Constitutionnel pour s’enquérir de la situation qui prévaut labas en cette veille de dépôt des listes des parrains en vue de la présidentielle de 2019.
Sur place il a trouvé une liste de présence kilométrique qui ressemble plus à du sabotage de la part du gouvernement de Macky Sall. Il a tout simplement déchirée la Liste  . Suffisant pour qu’il soit arrêté. La Cellule de Communication

Malick Gackou arrêté pour vandalisme au Conseil Constitutionnel

https://www.pressafrik.com El Hadj Malick Gackou a été arrêté tout à l’heure au niveau du Conseil Constitutionnel pour acte de vandalisme. C’est ce que déclare un communiqué émanant  de sa cellule de communication.
« Le président Malick Gackou s’est rendu au Conseil Constitutionnel pour s’enquérir de la situation qui prévaut là-bas en cette veille de dépôt des listes des parrains en vue de la présidentielle de 2019. Sur place il a trouvé une liste de présence kilométrique qui ressemble plus à du sabotage de la part du gouvernement de Macky Sall. Il a tout simplement déchirée la LISTE  . Suffisant pour qu’il soit arrêté », indique le document.Ousmane Demba Kane

Malgré l’attribution de 14 Hectares par la mairie de ville : Guédiawaye reste toujours un département sans cimetière

https://www.jotaay.net Les populations de la ville de Guédiawaye broient du noir à cause de l’absence de cimetière, musulman comme chrétien. Ceci, malgré la mise à disposition d’un site de 14 hectares pour abriter le lieu de repos des morts. Elles interpellent les autorités municipales de la ville, notamment le maire Aliou Sall, et réclament l’érection d’un cimetière. 

On peut naître et grandir à Guédiawaye, mais il ne faut pas y trouver la mort. En effet, les habitants du département sont toujours obligés de trimballer le cercueil de leurs morts jusque dans les autres localités, notamment Pikine ou Yoff, pour pouvoir les enterrer là-bas. Le département ne dispose toujours pas de cimetière, musulman comme chrétien. Et pourtant, un site de 14 hectares avait été octroyé aux populations du département, aux fins d’y ériger le lieu de repos de leurs défunts, par l’équipe municipale sortante, sous le magistère du maire de ville Cheikh Sarr, qui avait d’ailleurs procédé, à l’époque, à la cérémonie de pose de première pierre.

Le maire Aliou Sall et le préfet du département interpellés

Huit des quatorze hectares devaient abriter le cimetière musulman, les quatre hectares le cimetière chrétien et les deux hectares restants pour des services administratifs. Cependant, rien n’a été fait depuis lors sur le site en question, dont des gens commenceraient à grignoter des portions du périmètre. Aussi, le coordonnateur du Front pour la défense du littoral, Michel Mendy, par ailleurs coordonnateur du Forum civil à Guédiawaye, dénonce le pillage de la superficie réservée aux cimetières et crie au détournement d’objectif. «L’érection des cimetières est une forte demande, une nécessité pour les populations. Nous sommes obligés d’amener nos morts à Pikine ou à Yoff pour les y enterrer», a déclaré M. Mendy. Et d’ajouter : «lors des débats d’orientation budgétaire, le maire de la ville, Aliou Sall, nous a dit que le premier site retenu était encombré par des ordures qui étaient enfouies, alors que le deuxième site alloué était confronté à un problème de délimitation. Les populations exigent en tout cas que ce projet soit finalisé. Il y a eu la pose de première pierre et de deuxième pierre. Il est temps que les autorités administratives locales, le maire et le préfet, s’attellent à la concrétisation de l’érection des cimetières», a laissé entendre le coordonnateur du Front pour la défense du littoral.

«Le défaut de cimetière dans une localité, c’est comme une maison sans toilettes»  

Imam Balla Thiaw, conseiller municipal de la ville de Guédiawaye, a porté les mêmes griefs et tire la sonnette d’alarme sur la situation préoccupante des populations par rapport aux cimetières. Ainsi, le religieux considère que le défaut de cimetière dans le département, c’est comme une maison sans toilettes et suggère aux autorités municipales de faire appel aux forces vives de la ville, dans le but de monter un budget participatif pour la réalisation du projet d’érection de lieux de repos de leurs morts. «Si le budget prévu pour ça n’est pas encore disponible, alors que l’on nous le dise. Ainsi, nous utiliserons nos relations, dans une démarche participative, pour ériger les cimetières», a soutenu le guide religieux. Vieux Père NDIAYE

DIONNE VA À Washington par Adama GAYE

Cette cérémonie de signature du compact MCC n’est qu’une réédition, sur les bords du Potomac, du film le Mandat – Faire rêver les Sénégalais en leur masquant le cauchemar qu’ils vivent

Il se trompe lourdement s’il pense se jouer de nous en nous brandissant son compact du Millenium Challenge Account (MCC), qu’il a préféré aller signer lui-même, ce jour, à Washington, au lieu de laisser notre ambassadeur sur place le faire. Makhala Jikko wala juddu dou rerrr…

Pire que du buzz, du griotisme crasse rek. C’est par ces comportements qu’on légitime les plus detestables stéréotypes de notre société !

Sans inspiration, de surcroît. Cette cérémonie de signature du compact MCC n’est, en effet, qu’une reedition, sur les bords du Potomac, du film le Mandat.

Faire rêver les Sénégalais en leur masquant le cauchemar qu’ils vivent… Plus dure, sera la chute !

C’est dommage. Voilà qui prouve encore l’immaturité des gens de ce pouvoir. Dionne, celui derrière le bradage a Total, de connivence avec Momar Nguer, de deux blocs pétroliers sur les côtes de Rufisque, ne réalise pas combien est ridicule sa tentation de nous jeter la poudre des 600 millions de dollars, une aumône, que l’Amerique, devenue ambivalente, jette, comme une pitance à des pays comme le nôtre. Sous le fallacieux prétexte de soutenir la…gouvernance !

Mais bon, ce ne sera que la prolongation d’un folklore institué par Abdoulaye Wade. Premier à avoir signé un compact MCC, il avsit déplace tout ce que le pays compte de troubadours. Ça ne l’avait pas empêché de chuter lourdement. En claquant cette dernière carte, son sanni tathiou, Dionne, au nom d’un pouvoir agonisant, fera ce qu’il sait faire de mieux: du bruit, du griotisme, du riti… Sénégalais, je vous invite à lui dire collectivement : Tchimmm !

Qui est fou ? Mod’Dionne se moque du monde s’il pense nous fsire croire que 300 milliards cfa jetés par l’Amerique tout en sachant que ceux qui vont les recevoir en ont empochés beaucoup plus en corruption (rien que Le farm out de Timis à Kosmos en a rapporté plus de milliards, qu’ils ont détournés). Nous sommes lucides, éveillés.

Seul regret : voir une Amérique mettre en place des financements pour la bonne gouvernance et les donner à des régimes aussi corrompus que celui de Macky. En réalité, c’est, une fois encore, le cynisme américain à son summum qui se donnera à voir et entendre au milieu du tintamarre autour de cette loufoque cérémonie de signature de ce compact -une autre idée qu’ils ont chipée de Wade, sans lui en reconnaître la paternité – la encore ! Sénégalais, debout : cette somme ne réglera rien du sous-développement financier, politique et éthique, de la mal-gouvernance, de notre pays. Reprenons-le en mains. Macky-Dionne : game over !

MCC ou pas, vous dégagerez : seule une Amérique en proie aux folies du Trumpisme, sans administration ni direction, ne sait pas que vous êtes les symboles de la gestion malheureuse, mafieuse, médiocre. 600 millions de dollars, ou 300 milliards cfa, ca nous laissé de marbre: et les bruits autour nous dérangent plus qu’ils ne nous amusent.

Macky SALL Chez Sidy Lamine NIASS

Après son  Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah DIONNE, samedi dernier,  le chef de l’Etat s’est rendu, ce lundi 10 décembre 2018, à Sacré-Cœur 2, au domicile de  Sidy Lamine NIASS.

C’était pour présenter, une nouvelle fois, les condoléances de la Nation à la famille de l’illustre disparu.

Une occasion que saisira le président SALL pour revenir sur ses relations avec Sidy Lamine NIASS qui, selon lui, a beaucoup contribué à son élection à la tête de l’Etat. « Il y a  les péripéties de la vie qui expliquent certaines choses, mais cela ne nous empêche pas de reconnaitre la grandeur de l’homme qui vient de nous quitter ».

Recevant le chef de l’Etat au nom de la famille, Me Cheikh NIASS s’est dit conforté par la présence du président Macky SALL qui avait déjà envoyé Mahammad Boun Abdallah DIONNE.  « Le Premier ministre nous avait déjà présenté les condoléances de la Nation. Vous auriez pu vous en limiter. Merci d’avoir tenu à faire le déplacement malgré votre calendrier chargé », dira le fils de Sidy Lamine NIASS

Décès de Sidy Lamine Niasse : la danse des vautours autour de Walf s’organise

https://www.pressafrik.com Moins d’une semaine seulement après la disparition de Sidy Lamine Niasse, la course à qui va sauver le groupe qu’il a laissé derrière lui est lancée. En effet, après leur combat sur le terrain politique, celui sur le plan social vient d’être déclaré entre Me Abdoulaye Wade et son successeur Macky Sall car chacun s’est proposé pour se positionner comme le bienfaiteur de cet organe lequel a été combattu aussi bien par l’un que par l’autre.
Dans cette possibilité qui leur est offerte de redorer leur blason auprès des téléspectateurs et/ou auditeurs de Walf Tv ou Walf Fm, lesquels sont devenus de potentiels électeurs, tout est permis.
L’ancien mentor de Macky Sall a ouvert le bal en révélant, dans la lettre écrite pour présenter ses condoléances à Ahmed Khalifa Niasse et aux enfants du «Mollah» disparu, un secret pourtant bien gardé jusque-là. Car, a indiqué le père de Karim Wade, lui et feu Sidy nourrissait l’ambition de faire du groupe de presse une référence dans la sous-région et même dans le reste du continent. Et selon le Pape du Sopi, le projet était à un stade avancé.
Mais, après cette révélation et le geste de Wade qui l’a accompagnée, on s’imaginait mal que son «fils spirituel », lequel l’a succédé en 2012 à la tête du Sénégal allait rester les bras croisés. Il ne l’a pas fait d’ailleurs, puisqu’il a lancé la réplique pour proposer son offre aux employés de Walfadjiri.
Macky Sall, par le biais de son Premier ministre a fait savoir que lui aussi était prêt à mettre la main à la poche pour tirer l’entreprise vers le haut. «Le chef de l’État m’a demandé de vous dire de ne pas paniquer. Il va vous aider. Votre papa a investi dans la connaissance, il faut le perpétuer. Le reste, c’est des futilités», a martelé  Mahammad Boun Abdallah Dionne lorsqu’il s’est déplacé à Sacré-Cœur le week-end, pour présenter ses condoléances.
Ainsi, les candidats ou parrains de candidats se montrent petit-à-petit pour être du côté des «nécessiteux», ceux-là qui avaient failli perdre leur boulot aussi bien pendant la première que la seconde alternance.Ousmane Demba Kane

Pourvoi en cassation : Khalifa Sall jugé le 20 décembre

Seneweb.com | C’est maintenant officiel. La date du procès de Khalifa Sall est fixée. L’ex-maire de Dakar qui s’est pourvu en cassation sera jugé le 20 décembre, à quatre jours de la clôture du dépôt des candidatures pour la prochaine présidentielle.

Selon L’AS, qui donne l’information, l’affaire a été retenue dans le rôle d’audience publique de la chambre criminelle de la Cour suprême.

Khalifa Sall ne sera pas le seul. Yaye Bodian et Fatou Touré seront également jugés à la même date par la haute juridiction. Le journal indique que sur les 14 affaires inscrites au rôle d’audience, les 12 concernent Khalifa Sall.

Khalifa SALL devant la cour suprême dans dix jours, ses avocats s’emportent

http://www.emedia.sn La date est connue. Khalifa Sall passera devant la Cour suprême de Dakar le 20 décembre 2018 dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. L’affaire est inscrite dans le rôle d’audience. Une dernière cartouche pour l’ancien maire de Dakar qui a été condamné à 5 ans de prison ferme en première instance comme en Appel.

Les avocats de Khalifa Sall déplorent l’enrôlement très rapide de cette affaire. « Ce que nous en tirons comme enseignement, c’est que le délai normal ou le délai moyen de traitement d’une affaire devant la Cour suprême est de 9 à 12 mois. Or, l’affaire Khalifa Sall a été traitée dans un délai de 3 mois », a d’emblée déclaré Me El Mamadou Ndiaye, l’un des avocats de la défense, joint au téléphone par Emedia.sn. Selon lui, il y a un traitement spécial relativement à l’affaire Khalifa Sall. Et, à son avis, cela ne saurait être justifié du point de vue du droit. « Cela nous réconforte davantage dans notre conviction que dans l’affaire Khalifa Sall, il y a une main invisible. On ne saurait dans quel but. Mais nous estimons qu’il n’appartient pas à la Cour suprême de valider ou d’invalidité une candidature », a fait savoir l’avocat qui, nonobstant, signale que la défense est prête à défendre son client et, elle est convaincue que si la haute juridiction dit le Droit, ils (les avocats de la défense) auront gain de cause.

« La défense prête à affronter l’adversaire le jour J »

« Toute cette précipitation cache mal l’intention de ceux-là qui sont derrière cette procédure. Ils ont une intention inavouée. Mais, en tout état de cause, la défense de Khalifa Sall, ayant le droit de son coté est prête à affronter l’adversaire le jour J. Nous serons à la Cour suprême et nous défendrons notre dossier », prévient M. Ndiaye. D’après Me El Mamadou Ndiaye cette affaire a été enrôlée pour empêcher à Khalifa Sall d’être candidat à l’élection présidentielle de 2019. « Cela saute à l’œil nu parce que depuis le début de cette affaire, le mot d’ordre c’est que Khalifa Sall ne sera pas candidat. Mais, nous estimons que cela ne passera pas parce que, encore une fois, il n’appartient pas à la cour suprême de statuer sur la recevabilité ou non de la candidature de Khalifa Sall », a plaidé l’avocat. Rappelons que sur le rôle, il y a 14 affaires dont les 12 concernent l’affaire Khalifa Sall. Aliou DIOUF

Retrait carte d’identité:Aly Ngouille renvoie Karim au Koweït

Seneweb.com Aly Ngouille Ndiaye a répondu à Karim Wade qui l’a saisi pour que lui soit délivrée immédiatement sa pièce d’identité. « Le ministre de l’Intérieur n’a eu à donner de carte d’identité à aucun Sénégalais, indique le ministre, joint par Le Quotidien. Il (Karim) n’a qu’à s’adresser aux commissions d’inscription habilitées à donner les cartes. Il n’a qu’à faire comme tous les Sénégalais. Sa carte d’identité a été envoyée et éditée au Koweït où il a fait sa demande d’inscription. »

Quid de l’envoi d’un huissier par Wade-fils pour obtenir un duplicata de sa carte d’identité biométrique Cedeao ? Il n’en est rien, selon Aly Ngouille.

Écarté du dossier Karim WADE, le coup de gueule de Babacar GAYE

http://www.emedia.sn Babacar Gaye est frustré. Ecarté de la gestion du dossier Karim Wade, il a dit sa déception sur les réseaux sociaux. « Lu sotti am borom. Je suis profondément déçu que tout dans la gestion de la candidature de Karim Wade se fasse sans que je ne fusse impliqué. Tomorrow is another day (Demain sera un autre jour) », a-t-il twitté. Les raisons de ce clash n’ont pas été évoqués dans son post.
En première ligne dans le combat pour le retour de Karim Wade, le libéral semble aujourd’hui isolé dans ce dossier par ses camarades libéraux. Alors que le retour de l’ancien ministre au Sénégal est imminent.

Lettre ouverte au Président de la République

Nous, responsables de la Médina, avons décidé de mettre en place une structure d’alerte et de veille politique, dénommée « Alternative Gagnante » pour votre réélection au premier tour de la présidentielle de 2019

Excellence monsieur le président de la République,

Nous, responsables, cadres, leaders d’opinion et membres de tous mouvements de soutien de la commune de la Médina, après observation et analyse de la situation politique des cinq dernières années, avons, ensemble, décidé de mettre en place une structure d’alerte et de veille politique, dénommée « Alternative Gagnante » dont l’objectif principal est votre réélection, dès le premier tour, à la présidentielle de février 2019.

En effet, c’est conscient des enjeux des futures échéances électorales, que nous avons pensé taire toutes nos divergences et nous unir comme un seul homme pour défendre le bilan fort élogieux de vos réalisations depuis que vous avez été porté à la magistrature suprême.

Vous avez engagé avec le PSE, monsieur le président, les ruptures qui permettent d’inscrire le Sénégal sur la nouvelle trajectoire de développement « l’horizon 2035 ».

Vos actions visent à relever durablement le potentiel de croissance, stimuler la créativité et l’initiative privée afin de satisfaire la forte aspiration des populations à un mieux-être.

« Un Sénégal émergent en 2035 avec une société solidaire dans un État de droit», voilà les orientations stratégiques qui guident les initiatives que vous avez prises pour traduire cette vision en résultats tangibles, pour le bénéfice exclusif des populations de ce pays.

La Médina qui largement bénéficié de votre programme ne doit pas rester derrière.

C’est tout le sens d’une redynamisation de ce groupe constitué majoritairement de militants de la première heure qui avaient choisi de vous accompagner depuis le Dekkal Ngor en 2008.

Il vous réaffirme son engagement invétéré à vous accompagner pour un succès éclatant dès le premier tour à l’élection présidentielle de février 2019.

Ce groupe a, pour rappel, engagé et gagné trois élections à la Médina : le premier et le second tour de l’élection présidentielle de 2012 ainsi que les élections législatives de 2012.

Par la suite les changements intervenus dans le management à la tête du parti au niveau local, ont contribué à saper l’entente et la cohésion qui faisaient notre force, plombant ainsi toutes nos actions et nous conduire à la perte de toutes les élections suivantes, face à des coalitions mieux organisées.

Une gestion gabégique, inefficace voire inefficiente des ressources, tant humaines (électorat), matérielles que financières et politiques de la coalition BBY au niveau de la Médina, est encore passée par là.

Monsieur le président saviez-vous qu’à la Médina il existe un Benno VIP, groupe très fermé et constitué uniquement de militants ou partisans devenus responsables par le seul fait d’une nomination ?

Dans le passé, multiples actions d’alerte ont été initiées mais combattues.

Déjà dès 2014, l’entité dénommée IRM (Initiative de Réflexion pour la réorganisation politique de la Médina), regroupant l’essentiel des leaders, fut la première alerte pour fustiger et dénoncer certains agissements.

Cette action sera suivie en janvier 2018 par la sortie spontanée des jeunes de la COJER locale qui nous citons : « dénoncent un manque de considération notoire, et cela en dépit d’un engagement et un dévouement sans commune mesure pour la cause de l’Alliance pour la République (APR) ».

Enfin la sortie de la CCR/Medina, un mois plus tard, en février 2018, qui est largement revenue dans son analyse sur l’entière et unique responsabilité dans cette désastreuse situation du soi-disant coordonnateur de BBY/ Médina.

Nombre d’articles de presse et de contributions sont à notre actif pour déplorer et dénoncer ces situations catastrophiques pour notre coalition.

Nos principaux responsables, et surtout notre coordonnateur, ont fini de démontrer leur carence, leur manque de vision politique et de leadership. Le terrain politique actuel s’exprime clairement de lui-même dans ce désarroi qui a fini de faire sa propre publicité.

Excellence monsieur le président, c’est fort de tant d’arguments et suivant une démarche participative et inclusive, que nous avons initié la réflexion pour voir les solutions les plus appropriées à apporter afin de redorer le blason de notre parti dans cette commune qui a un fort potentiel dans la capitale de ce pays.

Aussi des actions ont-elles été entreprises et ont consisté à :

  • Repérer et rencontrer un ensemble de leaders mais aussi de militants de la 1ère heure ; ceux-ci étant tous découragés et touchés par l’incompétence évoquée ci-haut du responsable ;
  • Analyser de façon approfondie les résultats des réflexions issues de ces rencontres ;
  • Organiser un point de presse pour informer largement sur les objectifs de la structure ;
  • Elaborer une feuille de route jusqu’en février 2019 ;
  • Elaborer un plan d’action adapté pour gérer efficacement et de manière durable toute la problématique politique de la Médina.

Excellence, monsieur le président, voilà la volonté de ce groupe de fidèles (le nom de chaque signataire vous rappellera bien des choses) parmi les fidèles qui a pris la ferme résolution d’être toujours à vos côtés pour un devenir meilleur du Sénégal et des Sénégalais.

Monsieur le président ce groupe doit être soutenu dans son élan et dans ses légitimes initiatives.

Nous vous prions d’agréer, monsieur le président de la République, l’expression de notre très haute considération.

Ont signé :

  • 1-Hajj Pape jean NDIAYE, conseiller municipal, entrepreneur bâtiment, prt comité électoral 2009/2012
  • 2-Aida DIAKHATE, présidente cellule femme, opératrice économique
  • 3-Ndiol SALL, statisticien, membre CCR
  • 4-Matel LY, conseillère municipal
  • 5-Chams dine NDIAYE, conseiller en travail social, prt comité référendaire, membre CCR
  • 6-Awa NDIAYE, conseillère municipale, commerçante
  • 7-Mbaye AW, professeur à l’université, membre / CCR, prt de mouvement
  • 8-Adja Lika Nar DIENG, coordonnatrice de comité, prte jeunesse femme, transitaire
  • 9-Djiby DIAGNE, comptable, membre/ CCR
  • 10-Aminata FAYE présidente/ cellule femme
  • 11-Daouda DIENE, membre CCR, prt mouvement Alliance Républicaine
  • 12-Ousmane DIOUF, gestionnaire de projet, membre CCR
  • 13-Kabirou MBOTH, professeur de mathématiques membre/ CCR
  • 14-Mamadou SY (ndiol) entrepreneur, coordonnateur de comités
  • 15-Samba SOW, entrepreneur, coordonnateur de comités
  • 16-Cheikh Mama NDIAYE, économiste, président départemental khadriya,
  • 17-Cherif AIDARA grand marabout, membre fondateur
  • 18-Ibrahima BASSEL, entrepreneur, président de club
  • 19-Ousseynou MBAYE, entrepreneur (usa), prt mouvement
  • 20-Alioune NGOM, président (14) dahiras Medina
  • 21-Simbar GORY, notable,
  • 22-Samba SENE, coordonnateur de comité, responsable politique, membre fondateur
  • 23-Ousmane Sarr WADE, cellule jeune, membre fondateur….
  • 24-Mame marie DIOUF, présidente association de jeunes
  • 25-Matar CAMARA, entrepreneur hydraulique (Italie)
  • 26-Elhadji Babacar DIOP, professeur
  • 27-Alsime FALL, entrepreneur
  • 28-Adja DIOP, agent micro crédit
  • 29-Ahmadou SOW opérateur économique
  • 30-Ibra DIOP, gestionnaire ressources humaines
  • 31-Ibrahima MAKADIAN, déclarant en douane
  • 32-Lanssana DIEDHIOU, technicien en froid et climatisation
  • 33-Oulimata NDIAYE, communicateur digitale
  • 34-Cheikh Sadibou NDIAYE, chargé des relations internes du pays
  • 35-Marie Diouf, opératrice économique
  • 36-Papis Konaté, encadreur sportif
  • 37- Papa Ousmane NIANG, boulanger entrepreneur

Condoléances : Ahmed Khalifa Niass réclame le « Boulevard Sidy Lamine Niass »
https://www.dakaractu.com Le Président Macky Sall était chez Ahmed Khalifa Niass pour lui présenter ses condoléances. Ainsi, pendant la discussion Ahmed Khalifa Niass, frère du défunt, a demandé au président de la République de baptiser le boulevard sur lequel est sis le Groupe Walfadjiri, « Boulevard Sidy Lamine Niass ».
Audience au palais : Macky Sall a reçu Abdoulaye Baldé aujourd’hui

https://www.dakaractu.com Le président Macky Sall a reçu en audience aujourd’hui au palais le leader de l’UCS, Abdoulaye Baldé, accompagné de milliers de militants.
Abdoulaye Baldé était venu renouveler son engagement aux côtés du Président Macky Sall et lui témoigner de son soutien et de celui de ses milliers de militants.
Ont pris part à cette audience, tous les responsables de Ziguinchor comme Aminata Angélique Manga, Souleymane Jules Diop, Benoît Sambou, Doudou Ka entres autres.
Nous y reviendrons…

Grabuge au Conseil Constitutionnel:les mandataires des candidats à la présidence se rejettent la faute

https://www.dakaractu.com Ce mardi 11 décembre à partir de minuit, débutent les dépôts de candidatures à la candidature à l’élection présidentielle du mois de février 2019. C’est dire que les choses vont commencer si elles ne sont pas déjà en cours et pour cause. Alors qu’on approche de l’heure fatidique, c’est déjà le grabuge pour ne pas dire le désordre devant le Conseil constitutionnel. Des mandataires de candidats en sont venus aux mains pour occuper les premiers rangs, histoire de surveiller leurs arrières compte tenu de la nouvelle loi sur le parrainage. Le pire, c’est que personne n’accepte de battre sa coulpe pour ne pas dire qu’ils se rejettent la faute les uns sur les autres et n’entendent pas lâcher du lest.

Conseil constitutionnel:bataille rangée autour du dépôt des dossiers de candidature

https://actusen.sn Une anarchie qui ne dit pas son nom règne au Conseil constitutionnel dans le cadre du dépôt des dossiers de candidature. Une bataille rangée entre les partisans du leader du Grand Parti et ceux de la Coalition Benno bokk yaakaar représentée par Mimi Touré.

En effet, ils se disputent la première place sur la liste de passage pour le dépôt.

Plusieurs mandataires de Partis sont présents sur les lieux. L’on ne saurait dire qui est à la tête de la file, pour le moment car, il y règne un tel désordre.

A signaler que le leader du Grand parti a été arrêté puis relâché en fin de journée, au Conseil constitutionnel pour avoir déchiré la liste de dépôt des dossiers.

Madické Niang:«On vous annonce que nous avons pu recueillir 390 946 parrains»

Après Habib Sy, Ndella Madior Diouf ou encore Modou Bousso Dieng, Me Madické Niang décroche le soutien de Ngouda Fall Kane. L’ancien patron de la Centif a renoncé à sa candidature pour soutenir le candidat de la «Coalition Madické 2019».

«Je renonce à ma candidature pour plusieurs raisons. Je rejoins une équipe et un homme, une équipe faite de compétence, de fidélité et de loyauté. Nous allons unir nos forces pour faire sauter Macky Sall de ce pays», a-t-il expliqué ce lundi lors d’une rencontre avec Madické Niang.

En effet ladite coalition a pu récolter en un si court laps de temps, les signatures nécessaires pouvant parrainer son candidat.

«On vous annonce ici que nous avons pu recueillir 390 946 parrains. Nous avons, aussi, satisfait à toutes les conditions. Nous avons déposé le nom de la coalition, notre mandataire est désigné, nous avons, aussi, payé notre caution. Pour la région de Diourbel, nous avons eu 156 000 signatures. Touba m’a apporté un soutien massif et important. Nous avons eu plus de 2000 signatures dans les 14 régions du Sénégal. Nous ne nous sommes pas concentrés sur 7 régions», s’est réjoui Me Madické Niang.

Il ajoute : «j’appelle mes frères libéraux à venir me rejoindre, parce que je suis la solution. Je suis celui qui incarne les valeurs du Pds, celui qui veut demain, prendre en charge l’héritage du président Abdoulaye Wade».

«Notre candidature n’est pas tardive. Elle est crédible et sérieuse et elle amènera Macky Sall, de manière inéluctable, par la grâce de Dieu, au deuxième tour. Aujourd’hui, nous faisons cap maintenant vers l’élection pour battre Macky Sall ou l’amener au deuxième tour», a conclu Madické.

Présidentielle 2019:Khalifa Sall tend la main à Cheikh Bamba Dièye

https://actusen.sn Khalifa Sall reste droit dans ses bottes dans son dur désir de se présenter à la présidentielle de 2019. L’ancien maire de Dakar, sollicite ainsi le soutien de Cheikh Bamba Dièye du Fsd/Bj. “Je te propose de rejoindre ma candidature pour réaliser les transformations structurelles que notre pays ne peut différer sans risquer de se perdre”, écrit-il dans une lettre repris par Les Echos.

Khalifa Sall dit aussi toute sa reconnaissance à l’égard de Cheikh Bamba Dièye, son “cher ami”pour son soutien à son endroit. “Dans l’épreuve que je traverse depuis plus de 20 mois, j’ai apprécié la constance de ton soutien, tes prises de proposition courageuse et l’engagement des responsables de ton parti pour le triomphe des valeurs de la République et de l’Etat de droit”.

Aly Ngouille répond à Karim Wade : “sa carte a été éditée et envoyée à l’Ambassade du Sénégal au Koweit”

https://actusen.sn La réponse du Ministre de l’Intérieur répond à Karim Wade qui lui avait saisi via Me Seydou Diagne le 07 décembre dernier, pour que lui soit délivrée sa carte d’identité biométrique.

“Le ministre de l’Intérieur n’a eu à donner de carte d’identité à aucun Sénégalais. Il (Karim Wade) n’a qu’à s’adresser aux commissions d’inscription habilitées à donner les cartes. Il n’a qu’à faire comme tous les Sénégalais. Sa carte d’identité a été éditée et envoyée à l’Ambassade du Sénégal au Koweït où il a fait sa demande d’inscription”, déclare-t-il dans les colonnes de LeQuotidien.

Aly Ngouille Ndiaye précise ainsi n’avoir pas reçu cet huissier de justice dont le Parti démocratique sénégalais (Pds) parlait, récemment.

Oumar Sarr sur la présence des forces de l’ordre au Conseil constitutionnel:«A ce rythme, quand arrivera la campagne, ça va partir dans tous les sens»

https://actusen.sn Le mandataire du Parti démocratique sénégalais (Pds) se désole situation difficile qui prévaut dans les locaux du Conseil constitutionnel. Pour Oumar Sarr, la présence d’autant d’hommes de tenues lourdement armés n’a pas sa raison d’être.

«Je me suis dit qu’on est pas en zone de guerre pour avoir autant d’hommes de tenue et autant d’armes. Cela prouve que ces gens-là sont prêts à tout pour être réélus. A ce rythme, quand arrivera la campagne, ça va partir dans tous les sens», a pesté le Secrétaire général adjoint du Pds, qui ajoute que Macky Sall est l’unique responsable de situation.

Imbroglio devant le Conseil constitutionnel:l’ordre de dépôt divise les mandataires

https://www.pressafrik.com  La tension monte au niveau du Conseil constitutionnel quelques minutes seulement après l’ouverture des listes pour le dépôt des dossiers des candidats. En effet, les mandataires des candidats à la candidature sont divisés quant à l’ordre de passage des uns et des autres pour déposer les dossiers de leurs partisans.

Les forces de l’ordre qui sont présentes massivement sur les lieux ont amorcé des discussions pour essayer de concilier les positions, mais sans résultat pour le moment. Ce qui a eu pour effet de provoquer une bousculade entres les délégués présents.

Mais celui qui se fait le plus remarqué c’est sans doute El Hadj Malick Gackou. Car ce dernier est déterminé à être le premier à passer.

Conseil Constitutionnel:les dépôts n’ont toujours pas démarré

https://www.pressafrik.com Le dépôt des dossiers de parrainages n’a toujours pas démarré au niveau du Conseil Constitutionnel. En effet, pratiquement une heure de temps après l’ouverture officielle de la liste, les mandataires ne sont toujours pas parvenus à déterminer l’ordre de passage des mandataires.   Les forces de l’ordre massivement présentes sur les lieux ne sont pas parvenues à ramener les uns et les autres à la raison.
La liste pour le dépôt des dossiers de parrainage est ouverte officiellement ce mardi 11 décembre à 00 heure.Ousmane Demba Kane

Qui est Sandrine dont parle Macky Sall dans son livre et qui suscite moult commentaires?

YERIMPOST.COM L’ancien député Doudou Wade l’a relevé dans Face2Face sur la TFM: « Dans son livre, Macky Sall a parlé d’une certaine Sandrine. Qui est cette femme ? Est-elle française, sénégalaise, diola, sérère… ? » Puis, s’adressant au journaliste qui l’interviewait, ce cacique du Parti démocratique sénégalais (PDS, l’ancienne formation au pouvoir), lui a lancé, non sans malice: « Si vous rencontrez le président de la République, demandez-lui de nous éclairer sur la véritable identité de cette femme. »

Doudou Wade donnait ainsi écho à ces rumeurs qui enflent dans le microcosme politico-médiatique depuis que le chef de l’Etat a laissé s’échapper de sa plume le nom de cette dame. Chacun y va de son commentaire…

Yerimpost a estimé nécessaire de vous faire lire ce que Macky Sall a dit lui-même. A la page 31 de son ouvrage récemment paru, Le Sénégal au coeur, le président de la République a écrit: « Et puis ces belles années universitaires ont aussi laissé leurs traces. J’ai été membre d’une fratrie inséparable, de celle que le temps n’efface pas. La mienne était drôle, sans malice, sans pacte secret, nul désir de conquérir le pouvoir, pas de « si j’étais président de la République… ». Non, juste « la bande à Sandrine ». Quatre copains du pavillon H du campus universitaire de Dakar, quatre jeunes garçons tombés sous le charme d’une jeune étudiante prénommée Sandrine. Ces quatre étudiants avaient décidé de ne pas briguer les faveurs de la belle, de ne pas entrer en compétition pour elle. Ils ont formé « la bande à Sandrine ».

Les piques de l’as de ce mardi

SenePlus  |   Publication 11/12/2018

Macky Sall fête ses 57 ans, aujourd’hui

Né 11 décembre 1961, à Fatick, le président de la République du Sénégal Macky Sall fête aujourd’hui son 57 ème anniversaire. Hasard du calendrier ou pas, cet anniversaire coïncide avec le démarrage du dépôt des candidatures à l’élection présidentielle du 24 février 2019, lors de laquelle, Macky Sall briguera un second mandat. Pour marquer, cet anniversaire, le chef de l’Etat donne rendez-vous à ses militants au Terroubi pour le lancement de son livre : « Le Sénégal au coeur ».

Le Pds dépose Karim Président

Le Parti démocratique sénégalais (Pds) fait fi des menaces du régime d’envoyer en prison son candidat à la présidentielle, Karim Wade dès son retour au Sénégal. Le secrétaire général national adjoint du Pds, Oumar Sarr a déposé, hier, au Conseil constitutionnel le nom de la coalition qui va porter la candidature de Karim Wade à la prochaine présidentielle. C’est sous la bannière de la «coalition Karim Président 2019» que Wade-fils ira à la présidentielle, si sa candidature est validée par le Conseil Constitutionnel.

Condoléances Macky

Le président Macky Sall était, hier, chez Ameth Khalifa Niass et à la maison mortuaire pour présenter ses condoléances, suite au décès de son frère, Sidy Lamine Niass, président Directeur général du groupe de presse Walfadjri.  En compagnie de son épouse, Marième Faye Sall et de plusieurs autorités, le chef de l’Etat est revenu sur ses relations avec Ameth Khalifa Niass avant de demander à ce dernier de transmettre ses condoléances aux Khalifes généraux de Léona Niassène et de Médina Baye. Au domicile du défunt, il a été accueilli par Cheikh Niass, le fils de Sidy Lamine Niass qui a remercié le chef de l’Etat pour sa marque de gratitude et sa compassion. D’après Seneweb, le chef de l’Etat a offert 20 millions à la famille du défunt en guise de jaxaal

Ameth Khalifa Niass

Ameth Khalifa Niass, après avoir remercié le président de la République pour ce qu’il a fait pour leur faciliter la levée du corps et l’inhumation, a plaidé pour l’immortalisation de son frère Sidy Lamine Niass. «Je vous demande de plaider auprès du maire de Dakar pour que l’avenue qui passe devant les locaux de Walfadjri porte le nom de Sidy Lamine Niass. Il a émis le souhait de voir la maison de la presse porter le nom du Pdg de Walfadjri. Aussi, sollicite-t-il, le soutien du chef de l’Etat pour que le Groupe Walfadjri ne mette pas la clé sous le paillasson au vu des difficultés financières qu’il traverse.

Maison de la Presse Sidy Lamine Niass

Au domicile de Ahmed Khalifa Niass, il y avait également son ami El hadj Mansour Mbaye, le président des communicateurs traditionnels qui a servi de maître de cérémonie. Dans son allocution, le tonitruant frangin du défunt a demandé au chef de l’Etat de plaider auprès du maire de Dakar pour que le boulevard qui passe devant le siège de Walfadjri porte le nom du défunt. Il a également demandé de baptiser la Maison de la Presse au nom de Sidy Lamine Niass pour pour l’offrir en exemple aux journalistes. Une demande à laquelle aurait accédé le chef de l’Etat. Toutefois, lorsque «L’As» a joint l’administrateur de la Maison de la presse, Bara Ndiaye a rétorqué qu’il n’était pas au courant. Quoi qu’il en soit, le Mollah de Khar Yalla mérite bien cela.

Me Madické Niang à Touba

Serigne Modou Bousso Dieng, membre de Madické 2019, a fait, hier, une déclaration qui va sûrement plaire à son nouveau mentor. A en croire ce marabout très fougueux, c’est à cause de Me Madické Niang qu’Abdoulaye Wade a commencé à gagner Touba. «Avant 2000, Me Wade n’a jamais gagné Touba. C’est avec le ralliement de Me Madické Niang que le Pape du Sopi a commencé à enregistrer des victoires dans la ville sainte», dit-il. Il poursuit en soulignant que les parrainages démontrent à satiété cet état de fait. Puisque, ajoute-til, avec 240.000 inscrits à Touba, Madické Niang a pu collecter 150 000 parrains. «Il a raflé 80% à Touba. Cela confirme qu’il est l’homme de Touba», a-t-il conclu.

Bordeau school of management

Dix ans, cela se fête. L’Ecole BEM du président Madické Diop a célébré ses dix ans existence, samedi dernier. L’une des meilleures écoles en Afrique, dédiée au commerce international et au management, BEM est en train d’innover en formant dans les domaines prisés notamment le business, le management du pétrole. Samedi dernier à Diamniadio, en présence du Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, les qualités de son fondateur Madické Diop ont été chantées en choeur tout comme la qualité des enseignements délivrés à BEM dont le taux d’insertion est l’un des plus élevés du continent.

Macky Sall à Abuja puis à Paris

Macky Sall reprend les airs. A quelques jours du Groupe Consultatif de Paris prévu lundi et mardi prochains, le chef de l’Etat quitte Dakar demain. D’après nos sources, avant de débarquer devant les partenaires techniques et financiers le 17 et 18 décembre prochains pour faire le bilan du premier plan quinquennal et demander un financement d’une deuxième phase du Pse, il fera un crochet à Abuja pour prendre part à un sommet des chefs d’Etat de la Cedeao.

ADD et les handicapées

Abdoulaye Daouda Diallo, parrain de la journée des personnes handicapées de la Fédération départementale de Podor, a mis la main à la pâte pour redonner sourire aux handicapées. Lors de cette rencontre tenue à Boki Dialloubé, coïncidant avec la clôture de la semaine nationale des personnes handicapées, Abdoulaye Daouda Diallo a offert une journée de consultations médicales gratuites, remis des médicaments, mais aussi distribué des fauteuils roulants, des béquilles, des cannes aux personnes à mobilité réduite.

Tamaro Seydi, une star au Fouta

Mme Diallo Tamoro Seydi était l’attraction lors de cette manifestation. En effet, la célèbre notaire avait décidé d’accompagner son mari dans ses oeuvres de bienfaisance. Elle a promis de donner une enveloppe de cinq (5) millions à l’Union régionale des Associations des Personnes handicapées (Uraph). Lorsqu’elle devait donner de façon symbolique un fauteuil roulant à une demoiselle handicapée, elle avait les larmes aux yeux.

Bass Kebe sauve l’honneur

Keur Madiabel, dans la région de Kaolack doit une fière chandelle à Mamadou Bassirou Kébé dit Bass, conseiller technique du Président, en charge de l’enfance. Ce dernier lui a remis 2703 parrains du département de Nioro pour le compte du mouvement LIGGEY SUNU REEW dont dont 810 pour la commune de Keur Madiabel. Au total, chez Moustapha Niass, tout le Benno ( Afp , APr et Afp) n’a pu collecter que 1100 parrains( Afp, Apr, Ps ) alors que Basss Kébé a collecté 810 parrains. C’est sans doute pourquoi Moustapha Niass s’est fortement réjoui de l’apport de son neveu qui n’a pas non plus tari d’éloges à son endroit. Par ailleurs, Bass Kébé s’est offusqué du comportement « non inclusif de certains responsables de la coalition qui ont écarté ses responsables lors du congrès d’investiture de PR ». Sans le citer, Bass Kébé faisait allusion, dit-on, à Lamine Dieng qui aurait refusé de donner des badges aux membres de son mouvement lors de l’investiture du Président par l’Apr.

Queen Biz

L’artiste, Queen Biz surnommée la reine du Show Biz présente son troisième album le 19 décembre prochain. Comme à son habitude Queen Biz est sortie des sentiers battus dans ce troisième opus. Elle a innové tant au niveau des mélodies que des thèmes abordés. Queen Biz a ratissé large avec des invités prestigieux. Ce qui fait de cet album un cocktail sonore. Elle présentera l’album composé de six titres à ses fans que sont : «Intro» dans lequel elle rend hommage à sa danseuse décédée à la fleur de l’âge, «dianfa», «Sama», «Chewing- gum», «Damay dem», «Sooma wooraate» et «Panafrican lover, feat chidinma (Nigéria) ».

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