Revue de Presse du Lundi 10 Décembre 2018

la croissance projetée à 9,1%, sur la période 2019-2023

https://actusen.sn C’est le ministre de l’Economie des Finances et du plan Amadou Ba qui l’a annoncé hier samedi à l’Assemblée nationale lors du vote du budget de son ministère.

«Sur la période 2019-2023, le Sénégal projette une croissance de 9,1%. Cela suppose de la politique menée par le Président Macky Sall qui est basée sur le Plan Sénégal émergent (Pse)», fait-il savoir

En effet l’Etat du Sénégal qui va retourner au groupe consultatif de Paris, a permis au ministre Amadou Ba de déclarer qu’une enveloppe projetée à 14 000 milliards de F cfa est attendue dans les années à venir avec un gap de 2850 milliards de F cfa.

«C’est pour cela, le Plan d’action prioritaire (Pap), projeté sur la période à venir est à peu près de 14 000 milliards de F cfa dont un apport estimé à 2850 milliards de F cfa, recherché au niveau des partenaires techniques et financiers», a-t-il rassuré.Mansour Sylla,

Second compact entre le Sénégal et les Etats-Unis : La signature prévue ce 10 décembre  à Washington

https://www.lejecos.com Le Premier Ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne sera à Washington D.C. le Lundi 10 décembre prochain pour la cérémonie de signature du second Compact du Millenium challenge corporation (Mcc) pour le Sénégal.

Selon un communiqué  reçu au Journal de l’économie sénégalaise(LEJECOS),  la signature de cet accord de don, d’un montant de 600 millions de dollars dont une subvention de Mcc de 550 millions de dollars et une contribution du Gouvernement du Sénégal de 50 millions de dollars, fait suite à l’approbation du Programme compact du Sénégal par le conseil d’administration du Mcc le 7novembre dernier.

«Le second Compact du Sénégal permettra de stimuler la croissance économique et de réduire la pauvreté à travers des investissements qui feront de l’électricité un service accessible à tous et au moindre coût pour les ménages et les entreprises », lit-on dans le document.

Déclaré éligible à formuler un second Compact en décembre 2015, le Sénégal a mis en place l’Unité de formulation et de coordination du second programme Mca-Sénégal (Ufc Mca-Sénégal) qui a identifié, à travers une démarche scientifique et inclusive, les projets susceptibles d’adresser la contrainte majeure au développement et à la croissance portant sur « le coût élevé de l’énergie et le faible accès à l’électricité en milieux rural et périurbain ».

Le second Programme Mca-Sénégal qui sera mis en œuvre sur une durée de cinq ans (mi 2020-mi 2025) s’articule autour des trois projets suivants. Il s’agit de la modernisation et renforcement du réseau de transport de Senelec; l’amélioration de l’accès à l’électricité en zones rurales et périurbaines et l’amélioration du cadre légal et renforcement de capacités des acteurs.

«Le second Mca-Sénégal contribuera à l’atteinte des objectifs ambitieux de développement du sous-secteur de l’électricité énoncés dans le Plan Sénégal émergent (Pse) », explique-t-on. Adou FAYE

La politique règne sans partage dans les quotidiens sénégalais

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré La presse quotidienne sénégalaise reçue lundi à APA accorde un traitement de faveur à l’actualité politique, marquée entre autres, par les investitures de candidats à la présidentielle du 24 février 2019.

« Présidentielle 2019-Week-end d’investiture », rapporte EnQuête en première page.

Nos confrères informent que le professeur Issa Sall mise sur « son PUR 100 », Aïssata Tall Sall se lance avec « La société du progrès », là où l’architecte Pierre Goudiaby Atepa propose un mandat unique de 5 ans et un gouvernement de 12 membres.

A propos du dépôt des candidatures à la présidentielle, mardi, EnQuête renseigne que le Parti démocratique sénégalais (Pds) exige la restitution de la Carte nationale d’identité (Cni) de son candidat Karim Wade.

« Congrès d’investiture sur le Boulevard général De Gaule-Le PUR étale sa force », titre Vox Populi, constatant une « marée verte pour investir le professeur Issa Sall ».

« Investis pour la présidentielle-Atepa et Aïssata Tall Sall matraquent le Macky », note L’As, dans lequel journal, le professeur Issa Sall prône un « PUR 100 ».

Selon ce journal, pour son dossier de candidature, « Karim cherche sa carte d’identité », alors que Seydou Guèye, porte-parole du Gouvernement estime dans L’As que Wade-fils n’est pas éligible.

« Présidentielle 2019-Dispositif de vérification des parrainages : Les Sept Sages (du Conseil constitutionnel) repêchent l’opposition » qui, selon L’Observateur, est « prête pour le combat ».

L’Obs met en exergue ce « PUR » rassemblement sur les allées du Centenaire et Aïssata Tall Sall qui demande à ses militants de « Osez l’avenir ».

« Diop Decroix vers une alliance avec le Pds pour renverser le pouvoir. Idy, Gakou et Bougane ont déposé leur candidature, celle de Karim Wade annoncée pour aujourd’hui », rapporte L’Obs.

Walf Quotidien reste sur le décès de son Pdg avec les présentations de condoléances et souligne que « la République (était) chez Sidy ».

En sport, Stades donne la parole à Alfred Ndiaye, milieu de terrain, qui affirme : « Je suis un leader. Suis un ancien combattant, mais pas vieux. L’objectif, c’est de gagner la Can 2019 ».TE/APA

Les investitures à la une

Dakar, 9 déc (APS) – Les investitures à la présidentielle de février et la situation économique sont les principaux sujets à la Une des quotidiens reçus lundi à l’Agence de presse sénégalaise (PDS).

 « Week-end d’investiture », affiche à sa Une Enquête qui met en exergue les investitures des candidats Issa Sall du Parti de l’unité et du rassemblent (PUR), Aïssata Tall Sall de la coalition « Osez l’avenir » et de Pierre Goudiaby Atépa porté par le mouvement « Sénégal Rek ».

Le journal rapporte que le Pr Issa Sall propose un programme dénommé « PUR 100 » tandis qu’AÏssata Tall Sall se lance avec « la Société du progrès » et Pierre Goudiaby Atépa propose un mandat unique de 5 ans et un gouvernement de 12 membres.

 L’As signale que Pierre Goudiaby Atépa et Aïssata Tall Sall « matraquent » le camp de Macky Sall.

Goudiaby a dénoncé une gouvernance politique et économique « calamiteuses » alors que pour la candidate de « Osez l’avenir » : « Au Sénégal, on nous parle d’émergence, alors que personne n’émerge. Il faut jeter l’émergence et adopter le développement (…) ».

Au sujet des investitures, Vox Populi titre : « Le PUR étale sa puissance ». ‘’Le Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) a marqué les esprits avant-hier, lors de l’investiture de son candidat, le Pr Issa Sall, à la présidentielle, avec une forte mobilisation », écrit le journal.

Selon la publication, « ceux qui doutaient encore de la capacité de mobilisation du PUR ont été convaincus, avant-hier, à l’occasion du congrès d’investiture organisé par la formation présidée par Serigne Moustyapha Sy ».

 La Tribune s’intéresse au candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS), « menacé de forclusion ».

« Après une inscription sur les listes électorales quasiment refusée, Karim Wade se retrouve sans carte d’identité biométrique. De ce fait, le candidat du PDS risque d’être forclos puisque c’est ce mardi que les candidats à la présidentielle (….) doivent déposer leurs dossiers de candidature devant le Conseil constitutionnel », écrit le journal.

Selon La Tribune, « Karim Wade compte saisir ce lundi les services du ministère de l’Intérieur pour disposer au moins d’un duplicata de sa carte d’identité biométrique qu’il joindra à son dossier de candidature (…) ».

 Au sujet de la présidentielle toujours, Sud Quotidien souligne que le Conseil constitutionnel « permet aux représentants des candidats d’être présents lors de la vérification des signatures (…) ».

Source A relève qu’après les 65 engins blindés anti-émeutes, Dakar est inondée de caméras de surveillance. Et le journal de s’interroger : « Qu’est-ce-qui hante Macky Sall ? ».

Libération met en exergue « les vérités » du ministre de l’Economie sur la « situation économique » du pays. Devant les députés, lors de la clôture du marathon budgétaire, Amadou Ba, a déclaré : « Le président de la République a réparé une machine économique détériorée, une gabegie budgétaire, une confiance en baisse des investisseurs (….) ».

Le Sénégal n’est pas confronté à des tensions de trésorerie, a indiqué le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, dans des propos contenus dans le rapport de présentation du budget de son ministère, adopté sans débat samedi par les députés.

 « Mes propos tenus le 13 nombre 2018 ont été mal repris et interprétés d’autant plus qu’à la date du 23 novembre, 384 milliards de francs CFA étaient disponibles dans les comptes de l’Etat. Ce qui est vérifiable au niveau de la BCEAO », a dit le ministre.OID/ASB

le projet de budget du ministère de l’Economie des finances et du plan passe comme lettre à la poste

https://actusen.sn Le projet de budget du ministère de l’Economie des Finances et du Plan a été voté ce samedi sans débat par les députés à l’Assemblée nationale.

Ce projet défendu par le ministre Amadou Ba est arrêté à la somme de 245 milliards 274 millions 363 mille 495 F  Cfa contre 216 milliards 240 millions 968 mille 560 F Cfa pour le projet de loi de finances initiale 2018, soit une hausse 29 milliards 033 millions 394 mille 935 F Cfa en valeur absolue et 13,43 % en valeur relative.Mansour SYLLA,

Le Sénégal et l’UE signent un nouveau document de stratégie conjointe couvrant la période 2018-2023

https://actusen.sn Le gouvernement sénégalais et l’Union européenne, par le biais de sa Délégation au Sénégal, ont signé vendredi à Dakar, un nouveau document de stratégie conjointe couvrant la période 2018-2023 pour un montant de près de 492 milliards de francs Cfa.

Le ministre sénégalais de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, et la cheffe de la Délégation de l’Union européenne au Sénégal, Irène Mingasson ont paraphé ce document servant de cadre commun de coopération entre les deux parties, indique un communiqué.

«Cette signature s’inscrit dans le cadre du partenariat diversifié qui couvre plusieurs domaines de l’action extérieure de l’UE et de ses Etats membres. L’UE demeure l’un des principaux bailleurs de fonds du Sénégal et son appui concerne des secteurs essentiels du développement économique et social du pays», a expliqué Amadou Ba.

L’Agence française de développement (Afd) réaffirme son soutien au plan Sénégal émergent (Pse)

https://actusen.sn Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou BA, dans le cadre de la préparation du Groupe Consultatif pour le financement du Plan d’Actions Prioritaires (PAP) II (2019-2023) du Plan Sénégal émergent (PSE) prévu les 17 et 18 décembre 2018, à Paris (France), a rencontré le Directeur général de l’Agence Française de Développement (AFD) ce mercredi 05  décembre 2018 au siège de l’AFD, à Paris.

Cette rencontre a permis de magnifier l’exemplarité de la coopération économique et financière franco-sénégalaise qui s’est traduite sur la première phase du PAP (2014-2018) du PSE par la concrétisation à hauteur de 1 000 milliards de FCFA des engagements financiers de la France au précédent groupe consultatif où la coopération française s’était engagé pour 282 milliards FCFA, soit un taux de concrétisation de 355%.

Aussi, l’AFD a-t-elle réaffirmé son soutien au prochain PAP et sa participation à la réunion du Groupe Consultatif.

Le Sénégal travaille à améliorer l’environnement des affaires, selon la ministre Khoudia Mbaye

https://www.lejecos.com Le Sénégal, à travers son ministère de la Promotion des investissements, des Partenariats et du Développement des téléservices de l’Etat (MPIPDTE), est en train de travailler pour améliorer l’environnement des affaires, en s’adossant sur une feuille de route ‘’consensuel’’ élaboré lors de la cinquième édition de l’atelier stratégique dudit ministère dont la responsable, Khoudia Mbaye, a dit toute son ambition d’améliorer l’attractivité du Sénégal et de ‘’sécuriser’’ l’investissement, public comme privé.

 ‘’Vous avez entendu le président de la République parler de la jeunesse, de l’économie numérique, d’industrialisation, des projets sur lesquels nous jouerons notre part en terme d’amélioration de l’attractivité’’, a fait observer Khoudia Mbaye, selon qui, cet atelier stratégique permet de ‘’construire un réel esprit d’équipe, une cohésion ainsi qu’une synergie’’ autour d’objectifs communs, matérialisés par le Plan de travail annuel (PTA) et les Plans d’actions des différents programmes.
Selon elle, ce genre de rencontres offre aux agents de son ministère et de leurs partenaires stratégiques de se retrouver pour échanger et tirer les enseignements par rapport aux actions passées et celles en cours, et de se conformer à la volonté du gouvernement d’adosser son action aux principes de gestion axée sur les résultats (GAR) suivant les dispositions du cadre harmonisé de gestion des finances publiques de l’UEMOA visant à garantir l’atteinte des objectifs fixés.
Khoudia Mbaye s’est réjouie des ‘’résultats encourageants’’ obtenus durant l’année 2018, notamment la mise en œuvre du nouveau dispositif législatif et réglementaire des trois Zones économiques spéciales (ZES) ainsi que la création d’environ deux mille emplois, le suivi des travaux en cours du Train express régional (TER) ainsi que toutes les procédures administratives dématérialisées.
‘’Pour 2018, nous avons franchi des pas qui ont permis de continuer à améliorer l’environnement des affaires avec la réalisation de l’une des actions phares que constitue la mise en œuvre des lois concernant la gouvernance des ZES  sur le dispositif d’incitation’’, a déclaré Khoudia Mbaye qui a annoncé la mise en place d’un programme triennal de la dématérialisation de cent procédures par an, soit trois cent pour les trois prochaines années.
‘’Pour le Doing business, nous sommes passés de la 140ième place, la dernière fois, à la 141ième. Même si nous nous sommes améliorés et nous nous sommes rapprochés des standards internationaux, nous avons perdu une place. Il est bon de courir, d’aller vite, mais il nous faut être dans le peloton de tête. Mais il faut avoir le courage de faire des réformes, vaincre les résistances et c’est un chantier sur lequel nous allons nous engager dans notre actuelle feuille de route’’, a promis Mme Mbaye.
La création du ministère de la Promotion des investissements et des Partenariats par décret n° 2013-1269 du 23 septembre 2013, reflète la volonté des plus hautes autorités de ‘’renforcer le dispositif institutionnel de promotion des investissements’’ et de ‘’créer une nouvelle dynamique de la politique gouvernementale en matière de partenariats public-privé’’.
L’élargissement des prérogatives de ce département avec le décret n° 2014-849 du 6 juillet 2014 portant répartition des services de l’Etat, lui conférant de nouvelles attributions en matière de téléservices de l’Etat, s’explique par le caractère important de la fonction support que constitue ce secteur dans la mise en œuvre des politiques publiques. Il devient ainsi le ministère de la Promotion des investissements, des Partenariats et du Développement des téléservices  de l’Etat.
Fort de ses prérogatives, ce département ministériel s’attèle, à travers ses différentes structures, à assurer la promotion de la destination Sénégal, le développement des partenariats public-privé, le suivi de la mise en œuvre des projets prioritaires déclinés dans le PSE en matière de promotion des investissements privés, et des téléservices de l’Etat et de réalisation de grands travaux structurants.
‘’Ainsi, conformément aux instructions de Monsieur le Président de la République relatives à la nécessité d’évaluer de façon permanente les actions du gouvernement, le MPIPDTE entend s’inscrire dans cette dynamique par l’organisation chaque année, d’un atelier d’évaluation de ses activités’’, ont indiqué  les responsables de ce département dans un document dont nous avons obtenu copie.
Lors de la première édition tenue en octobre 2014, les travaux avaient été essentiellement orientés autour d’une meilleure compréhension des missions du ministère et d’une meilleure articulation des actions des différentes structures. Les précédentes éditions de 2015, 2016 et 2017 ont permis, de dresser un bilan critique à l’aune des engagements et, missions du ministère, d’identifier les contraintes rencontrées dans la réalisation des activités des structures et de décliner les perspectives de l’année suivante.
Plus particulièrement, celles de 2016 et de 2017 ont été marquées par la tenue de débats d’orientations stratégiques sur des thématiques majeures, à savoir la Stratégie nationale de Promotion des Investissements (SNPI), la politique des Zones économiques spéciales (ZES), le nouveau cadre juridique, règlementaire et institutionnel des Partenariats Public-Privé (PPP), l’autonomisation financière de l’ADIE, le plan actions pour le démarrage des activités dans les ZES, le numérique au service du développement des territoires du Sénégal : enjeux et perspectives.L’édition 2018 de cet atelier stratégique intervient suite à la mise en œuvre du Plan d’actions prioritaires (PAP) I du PSE (2014-2018) et s’est inscrit dans la même dynamique. Aussi, les thématiques retenues découlent-t-elles de l’analyse diagnostique contenue dans le rapport du PAP II (2019-2023)Serigne Makhtar Fall

Franc CFA, Compte d’opération : La Bceao se prononce

https://www.lejecos.com La deuxième rencontre entre le Top management de la Bceao et les journalistes économiques qui s’est déroulée le lundi 03 Décembre 2018 au siège de l’institution, a été le prétexte pour la BCEAO de revenir sur les avantages du Franc CFA et du Compte d’opération lors de la séance de discussion sur le thème : « Franc CFA : préjugés et vérités ».

Un film documentaire qui retrace l’historique du Franc CFA de la colonisation à nos jours, a été projeté à l’ouverture de la seconde rencontre entre des responsables de la Bceao et les journalistes économiques.
Dans le film, l’auteur fait intervenir les acteurs, les détracteurs de la monnaie unique et   les pionniers. Après le film, les échanges entre les journalistes et les responsables de la Bceao ont permis de revenir sur la question du compte d’opération, pour recueillir les explications de Mme Benoist, la conseillère en communication du gouverneur de la Bceao,
Selon elle, le compte d’opération n’est pas de l’argent confisqué. C’est un compte courant qui sert à financer les dépenses extérieures des Etats membres.
Même son de cloche pour M. Alioune Blondin Bèye, Directeur général de l’administration et du patrimoine de la Bceao, et M. Emmanuel Assilameho un autre responsable de la BCEAO.
Selon eux, ce compte d’opération dont on parle tant, sert de garantie de convertibilité.  C’est un compte courant où on puise pour faire des échanges.  Le compte opération, c’est la même chose que le compte courant que nous détenons dans les banques ».
Le directeur général de la stabilité et de l’inclusion financière, M. Ousmane Samba Mamadou, n’en dit pas moins du compte d’opération qui relève que dans le cadre des importations, si nos Etats membres ne rencontrent pas de problèmes, c’est grâce au compte courant. C’est le cas notamment dans l’espace UE alors que dans certains pays, c’est compliqué.
Cette rencontre entre les responsables de la BCEAO, et les journalistes économiques a été aussi l’occasion de poser le débat sur le Franc CFA. Le gouverneur de la Bceao, Tiémoko Meyliet Koné, a précisé à ce propos dans le film documentaire qui a été projeté, que le Franc CFA,  est la monnaie des Africains, et pour lui, ceux qui dénigrent notre monnaie, ne connaissent pas le mécanisme, les textes, les hommes qui ont construit la monnaie.    « Le Franc CFA, c’est la monnaie des Africains. Ce sont eux qui la gère », relève le gouverneur de la Bceao. Dans la même lancée, il   souligne que la Bceao dispose de 32 comptes dans dix pays  à travers le monde, et souligne-t-il, c’est le seul  compte qui se trouve en France qui  pose problème aux détracteurs du Franc CFA. « Ce compte, sert à régler nos importations », a-t-il confié.
Cette position est partagée par deux autres acteurs présentés dans le film documentaire, notamment M. Ismaila Dem Directeur général de l’Economie et de la Monnaie,  qui affirme que le Franc CFA est une monnaie stable et solide. Adrien Diouf, Directeur  de l’Agence Umoatitres est du même avis. « Le Franc Cfa rassure les investisseurs ».   Ismaila BA

Le chiffre d’affaires des compagnies d’assurance estimé à 160,8 milliards de francs CFA en 2017 (OQSF)

https://www.lejecos.com Au 31 décembre 2017, le cumul du chiffre d’affaires des vingt et neuf compagnies d’assurance au Sénégal est estimé à quelques 160,8 milliards de francs CFA, a révélé jeudi le secrétaire exécutif de l’Observatoire de la qualité des services financiers (OQSF), Habib Ndao.

Sur ces 160,8 milliards de francs CFA, les 55 milliards de francs CFA ont servi à payer les indemnisations dues aux populations, a précisé M. Ndao, selon qui le taux d’inclusion, le taux de personnes qui ont une police d’assurance est toujours très bas.
Il s’exprimait à Saly-Portudal (Mbour, ouest) à l’occasion d’un atelier de restitution d’une étude sur l’indice de satisfaction de la clientèle des assurances vis-à-vis des compagnies.
‘’Nous avons  entamé cette semaine, une série de rencontres destinées à mettre beaucoup plus de populations dans le secteur financier, c’est-à-dire que les gens aillent s’assurer en dehors des assurances obligatoires telles que l’automobile ou les assurances voyage. C’est dans ce cadre que nous avons décliné avec les experts des compagnies d’assurance, avec le Fonds de Garantie automobile, les associations de consommateurs, l’ensemble des acteurs du secteur pour voir les entraves qui empêchent les populations à souscrire à une police d’assurance’’, a dit M. Ndao.
L’atelier prévoit deux commissions : une Commission souscription c’est-à-dire quelles sont les entraves à la souscription à une police d’assurance. Et une Commission règlement qui doit identifier quelles sont les difficultés que rencontrent les populations qui ont des sinistres et qui réclament de l’argent aux assureurs. Nous avons voulu à travers cela, inciter les Sénégalais à avoir une meilleure perception de l’activité assurance.
‘’Cette étude était nécessaire, parce que les Etats, et notamment le gouvernement sénégalais, veulent promouvoir l’inclusion assurancielle. Nous avons terminé la semaine dernière, l’inclusion financière avec la BCEAO. L’atelier permet l’interaction pour que chacun apporte sa pierre à l’édifice de construction d’une société où le réflexe de souscrire à une police d’assurance devient quelque chose de normale en dehors des assurances obligatoires’’, a indiqué M. Ndao.
D’après lui, plusieurs contraintes empêchent cette inclusion assurantielle. D’abord, parce que les produits et services ne sont pas très connus du public. Il donne l’exemple de la police qui s’appelle ‘’Habitation sinistre’’, qui est une police ‘’tout à fait accessible’’ et qui n’est pas très élevée sur le plan de la prime, et se situe entre 18 000 et 50 000 francs CFA. Mais  rares sont les propriétaires de biens mobiliers qui en disposent.
‘’Vous voyez quelqu’un qui a un magasin avec des centaines de millions de francs CFA en marchandises qui, en cas d’incendie, perd l’ensemble de ses biens faute d’assurance. Il y a d’autres considérations sociologiques et religieuses qui font que les gens disent s’en remettre à Dieu. Il y a d’autres contraintes liées à la paperasserie, la bureaucratie, le nombre de papiers à signer, à expliquer l’utilité de ce service’’, a relevé Habib Ndao qui note ‘’un défaut de communication’’ de la part des compagnies d’assurance.
A cela, s’ajoute un autre élément important, notamment l’indemnisation des souscripteurs sinistrés. ‘’Vous courrez souvent derrière les compagnies d’assurance pour une indemnisation qui ne vient pas ou quand elle vient, elle n’est pas conforme au préjudice subi ou aux explications de base qui ont été données à l’assuré’’, a-t-regretté.
Le rôle de l’OQSF en tant qu’interface entre les opérateurs financiers, les usagers des services bancaires et d’assurance, c’est alors, selon son secrétaire exécutif, de décliner un programme d’éducation financière’’ permettant à l’ensemble des usagers de comprendre les mécanismes, les avantages et les opportunités que présente une police d’assurance.
‘’Nous essayons d’accompagner aussi bien les opérateurs financiers telles que les assurances à remonter les besoins des populations et de les pousser à avoir une politique commerciale orientée vers les besoins des populations, surtout des populations vulnérables’’, a-t-il déclaré.
‘’Si l’on prend l’exemple de l’assurance exploitation agricole, il y a beaucoup d’agriculteurs qui l’ignorent et n’ont pas de police d’assurance, alors qu’elle s’élève à mille francs CFA et est subventionnée, à hauteur de 50%, par l’Etat. Mais il faut l’expliquer parce que les populations ne savent pas’’, a insisté Habib Ndao. Serigne Makhtar Fall

Lancement au Sénégal des travaux d’un parc éolien de 158 MW

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré Les travaux de la construction du parc éolien Taïba Ndiaye (région de Thiès, ouest) ont été lancés, jeudi, a appris APA auprès de ses initiateurs, qui soulignent que c’est le premier projet d’énergie éolienne à échelle industrielle en Afrique de l’ouest.

« D’une puissance de 158,7 MW qui seront vendus à la Senelec, le Parc Éolien Taïba Ndiaye (PETN) va positionner le Sénégal comme un pionnier de l’énergie propre, fiable et à prix concurrentiel pouvant être distribuée rapidement sur tout le territoire. Le projet combine la fourniture d’électricité à deux millions de Sénégalais à un impact socio-économique local important tout au long de la durée du projet », a expliqué Chris Antonopoulos, Président-Directeur Général de Lekela, partenaire financier du projet qui sera bâti sur 42 hectares.

Le Sénégal a rapidement adhéré à l’idée et aux avantages des énergies renouvelables, a poursuivi M. Antonopoulos cité par un communiqué de presse.

 « Entre le parc Éolien Taïba N’Diaye (d’un coût de 150 milliards f cfa) et plusieurs projets d’énergie solaire également en cours, le pays est en train d’établir un modèle clair d’énergie propre que les autres communautés africaines pourront étudier et suivre », a indiqué Chris Antonopoulos, estimant qu’une énergie propre, fiable, produite rapidement et qui réduit le besoin d’importer des combustibles fossiles coûteux est une formule très attractive.

Le parc éolien de 46 turbines devrait être en pleine phase opérationnelle dans moins de deux ans et fournira plus de 450 000 MWh d’énergie par an. Cela représente une augmentation d’environ 15 % sur la capacité de production d’électricité du Sénégal.

Pour Alé Lô, maire de Taïba Ndiaye, le PETN jouit de la confiance de la population qui soutient pleinement ce projet offrant déjà des avantages directs et indirects, notamment par la création d’emplois, d’infrastructures et de services pour les travailleurs, qui auront des retombées positives pour la région.

« En outre, a dit M. Lô, des initiatives ont été mises en place pour rénover le marché, fournir du matériel pédagogique aux écoles de la région et une salle informatique au Lycée de Taïba Ndiaye. Le projet laissera un héritage aux générations futures »TE/id/APA

Acces à une éléctricite abordable, de qualite et en quantité : Les solutions de Mouhamadou Makhtar Cissé

http://www.enqueteplus.com Le Forum des directeurs généraux des sociétés d’électricité et acteurs du secteur en Afrique de l’Ouest francophone, premier du genre, a servi, hier, de tribune au directeur général de la Senelec, Mouhamadou Makhtar Cissé, pour faire un diagnostic et présenter des solutions pour une production d’électricité de qualité et abordable dans la sous-région.

Dakar a accueilli le premier Forum des directeurs généraux des sociétés d’électricité et acteurs du secteur en Afrique de l’Ouest francophone. Une rencontre d’échanges sur les priorités d’actions face aux nombreux défis à relever dans les pays concernés. D’autant que, souligne le directeur général de la Senelec, Mouhamadou Makhtar Cissé, l’Afrique de l’Ouest, à l’image de la plupart des grandes régions de l’Afrique subsaharienne, malgré l’abondance des ressources énergétiques naturelles (hydraulique, gaz, pétrole, charbon minéral, solaire, etc.), fait encore face à de nombreux défis majeurs issus de diverses problématiques séculaires et récentes.

Le Dg de la Senelec cite, à ce propos, la faiblesse du taux d’accès à l’électricité (30 % en 2013, 65 % ciblé en 2030), de l’accès en quantité, avec la qualité et à un prix abordable qui, à ses yeux, constitue le Saint Graal du secteur. Il y a aussi ‘’cet insupportable et inacceptable iniquité entre les zones urbaines et rurales, pour un service public certes marchand et de plus en plus investi par le secteur privé et c’est heureux, mais qui, par essence, reste un service social de base indispensable à tout développement économique et social’’. Il s’y ajoute l’insuffisance des capacités de production couplée au retard de l’opérationnalisation d’un véritable marché régional de l’énergie.

De ce fait, il préconise une vision commune et un renforcement de capacités. Selon Mouhamadou Makhtar Cissé, il est important d’aller vers une démarche de mutualisation et de partage de connaissances et pratiques pour une meilleure performance globale du secteur et une plus grande satisfaction des populations. A ses pairs de la sous-région, il demande : ‘’Nous avons besoin d’identifier les solutions pour accélérer le commerce transfrontalier, compte tenu de l’état embryonnaire de notre marché régional. Dans les faits, nous n’avons pas encore un véritable marché dans lequel les acheteurs peuvent mettre en compétition plusieurs vendeurs, en fonction de plusieurs paramètres, comme dans le trading conventionnel.’’

La pratique actuelle, poursuit le Dg de la Senelec, est aux ‘’ententes bilatérales entre Etats interconnectés’’. Certaines étant plus ‘’avancées que d’autres’’. De ce fait, il est important, à ses yeux, d’accélérer la mise en œuvre des projets et initiatives du Wapp (Ndlr : Système d’échange d’énergie électrique ouest-africain) qui sera une clef fondamentale, en particulier en ce qui concerne la gouvernance, la régulation, la diversification des pôles de production et l’opérationnalisation indépendante du système électrique. Cette mutualisation devrait conduire à une amélioration du rendement, à la sécurisation des revenus et à l’optimisation des ressources.

‘’Les sociétés d’électricité ont un rôle primordial à jouer’’

A la suite du Dg de la Senelec, le secrétaire général du ministère du Pétrole et des Energies, Adama Diallo, a souligné qu’une politique efficiente d’intégration énergétique régionale va permettre au pays d’atteindre l’Odd 7 relatif à l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à un coût abordable. La région, dit-il, souffre d’une pauvreté énergétique qui, en partie, ne se justifie pas, puisqu’elle dispose d’énormes potentialités en énergies (solaire, hydroélectricité, biomasse, éolien, gaz naturel). De ce fait, les sociétés d’électricité d’Afrique de l’Ouest ont un rôle primordial à jouer, à côté de la communauté internationale, pour assurer un accès universel à l’énergie, et notamment à l’électricité.

Ainsi, il souligne que ‘’le pays compte s’appuyer sur des entités comme la Senelec, eu égard à la mission qui lui est dévolue, notamment dans la production, le transport et la distribution de l’électricité’’. L’ambition, poursuit-il, est de mettre en place des infrastructures énergétiques pour permettre d’atteindre la croissance envisagée dans le Pse. Ainsi, le forum sera l’occasion d’adresser la problématique des énormes défis et enjeux auxquels les sociétés d’électricité font face au quotidien.AIDA DIENE

Lancement de la revision des conditions tarifaires de SENELEC :Les consommateurs plaident l’harmonisation des prix 

http://www.enqueteplus.com/node?page= La Commission de régulation du secteur de l’électricité (Crse) a procédé, ce mercredi 5 décembre 2018, au lancement de l’atelier de la révision des conditions tarifaires de la Senelec. Invitées à la rencontre, les associations de défense des consommateurs ont plaidé pour une harmonisation des prix entre les villes et le monde rural.

La révision des conditions tarifaires a pour objectif de permettre à la Senelec de mettre en place une formulation de nouvelles conditions tarifaires avant la fin de l’année 2019. Dans ce dessein, la Commission de régulation du secteur de l’énergie (Crse) a lancé la révision des conditions tarifaires de Senelec pour la période 2020-2022. La rencontre, présidée par la directrice de cabinet du ministre du Pétrole et de l’Energie, en présence du directeur général de la Senelec et du président de la Crse, est marquée par la publication du calendrier qui précise, pour chacun des acteurs concernés, les actions à mener pour arriver à la formulation de nouvelles conditions tarifaires.

 Les associations de défense des consommateurs, invitées à la rencontre, n’ont pas manqué de solliciter la baisse des prix de l’électricité. Elles ont également fait un plaidoyer pour la suppression des frais pour le payement de factures en ligne ainsi que pour l’harmonisation des prix entre l’offre de la Senelec dans les villes et celles des concessionnaires qui assurent la distribution de l’électricité dans le monde rural.

En effet, le système de distribution électrique sénégalais a opéré une distinction entre le monde rural et le monde urbain. Ainsi, les consommateurs du monde rural fournis par des concessionnaires, ont des tarifs plus élevés.

Cependant, pour Mouhamadou Mactar Cissé, Dg de la Senelec, la société travaille pour corriger cette inégalité. Elle va améliorer les normes de qualité et faciliter l’extension du service en zones rurale et péri-urbaine pour la période 2020-2022.  ‘’La Senelec vise également à investir davantage pour garantir aux consommateurs une offre de qualité à moindre coût’’, a déclaré le directeur de la Senelec.

La directrice de cabinet du ministre en charge de l’Energie a également tenu à rassurer les représentants des consommateurs, en précisant que l’objectif fixé est d’assurer ‘’une disponibilité de l’énergie à bas coût, en quantité, en qualité et garantir le droit des consommateurs’’.

 Les nouvelles conditions tarifaires entreront en vigueur le 1er janvier 2020 et devront être publiées au plus tard à la fin de l’année 2019.ABBA BA

Contrat d’affermage de l’eau:la SDE rit sous cape

YERIMPOST.COM Le contrat arrivé à expiration depuis le 1er décembre, la Sénégalaise des eaux (SDE) va poursuivre le travail pendant les six prochains mois. Et ce, quelle que soit la décision de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp). La gestion du liquide précieux retiré de ses mains au profit de SUEZ, la SDE avait saisi l’Armp pour contestation. Le nouveau contrat d’affermage suspendu, le ministère de l’Hydraulique s’était retourné vers la SDE afin qu’elle continue le travail le temps de la transition. La Sénégalaise des eaux a répondu favorablement à la requête des services de Mansour Faye. L’accord signé constitue le 9ème avenant au contrat qui lie la SDE à l’Etat du Sénégal depuis 20 ans.
Alors, admettons que l’Armp maintienne SUEZ, cette dernière va poiroter pendant 6 mois avant de pouvoir installer ses quartiers et dérouler. Dans l’autre cas de figure, si l’Armp penche en faveur de la SDE, celle-ci va non seulement terminer ce 9ème avenant conclu avec l’Etat, mais elle va déballer ses cartons.

Situation CSS : Alioune Sarr dément toute idée de faillite 

http://www.enqueteplus.com La Compagnie sucrière sénégalaise est loin de la faillite, selon le ministre du Commerce Alioune Sarr. Il assure même que l’entreprise se porte comme un charme, avec des chiffres à l’appui.

Les travailleurs, les responsables de la Compagnie sucrière sénégalaise (Css) et les populations de Richard-Toll alertent les autorités, depuis quelque temps, sur la situation de leur entreprise et le stock de sucre en souffrance dans leurs locaux. Hier, le ministre en charge du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des Pme a tenu à les rassurer, lors du vote du budget de son département à l’Assemblée nationale. Interpellé par les députés sur la question, Alioune Sarr a d’abord rappelé les efforts que l’Etat a fournis pour accompagner la Css. Notamment en ce qui concerne la Taxe conjoncturelle à l’importation (Tci). ‘’En 2012, cette taxe, conjuguée à l’importation, était adossée sur le montant de 325 056 F Cfa la tonne. En 2014, la Css est venue voir le gouvernement pour la hausse de celle-ci. Car cette taxe est décidée au niveau de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Ce que l’Etat a fait, en collaboration avec les acteurs du privé national, les commerçants, les industriels, etc. Et un montant de 399 672 F Cfa par tonne a été proposé par la Css et ça a été accepté par décision 008-2014 de la Commission de l’Uemoa’’, a-t-il précisé.

Le deuxième niveau de protection est, selon le ministre, ‘’l’interdiction taxique’’ de l’importation de sucre, tant que la Css en dispose au Sénégal. Ceci par la non-délivrance de Déclaration d’importation de produits alimentaires (Dipa). ‘’De septembre 2017 à octobre 2018, aucun gramme de sucre n’a été importé au Sénégal. Ce qui n’est pas acceptable, c’est que les gens qui ne sont pas des exemples se mettent à jeter le discrédit sur les hommes et les femmes qui risquent leur vie pour défendre l’intérêt du Sénégal. Il faut comprendre que le Sénégal a changé’’, a affirmé Alioune Sarr.

‘’Css a réalisé 120 milliards de F Cfa de bénéfices en 2017’’

Ainsi, le ministre de dire qu’une fois que la Css a écoulé son stock de sucre, ils ouvrent les importations. Ce qui est, pour lui, le rôle du gouvernement. ‘’Quand on analyse que les consommateurs ont besoin de sucre et que notre industrie n’en a pas, naturellement, avec les éléments qu’on a, on prend la décision d’ouvrir les importations. C’est ce qui a été fait’’, a-t-il dit. Sur ce, il a souligné qu’en 2018, la Css a produit 144 000 t de sucre. Et en 2012, elle était à 84 000 t. ‘’Est-ce qu’une entreprise va investir de l’argent ou les moyens de sa production, si le marché n’est pas fiable ?’’, a-t-il interpellé.

Selon le ministre du Commerce, pendant 6, voire 7 ans, le gouvernement a ‘’accompagné la Css’’ à commercialiser la totalité de son sucre. ‘’Pas un seul gramme n’est resté en rade. En 2017, elle avait importé 75 000 t de sucre. Cette quantité, ajoutée à sa production en 2018, donne 219 000 t commercialisées. On parle de 7000 t de sucre en souffrance. Mais il faut comprendre que cette quantité est presque insignifiante par rapport à la quantité disponible au départ. Donc, il faut qu’on revienne à la raison. Car ce gouvernement-là est responsable’’, a-t-il martelé.

Dès lors, Alioune Sarr a signalé, par rapport à l’état financier de la Css, que l’année dernière, elle a fait 120 milliards de bénéfices, contre 100 milliards en 2016. ‘’Mais quand quelqu’un dit que cette société va fermer, il faut savoir raison garder. La Css est un partenaire du gouvernement du Sénégal. Et il l’accompagnera, non seulement pour commercialiser toute sa production, mais également pour que, dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale (Zlec), elle soit un des champions de l’Afrique en sucre’’, a fait savoir le ministre. Qui a rappelé que l’Afrique importe, chaque année, 7 milliards de dollars de sucre hors du continent.

 Donc, pour lui, il est temps que le gouvernement, les hommes de bonne volonté accompagnent cette entreprise pour qu’elle soit l’une des leaders sur le continent. ‘’C’est là qu’est l’enjeu. Il n’est pas aujourd’hui sur le petit marché sénégalais. Encore une fois, je voudrais rassurer les travailleurs de la Css, les populations de Richard-Toll, de Dagana, etc. La Css n’est nullement menacée’’, a-t-il insisté.

A propos des bateaux transportant du sucre qui seraient au port de Dakar, le ministre a informé que, d’après les chiffres de la douane, à la date du 5 décembre 2018, la quantité de sucre entrée au Sénégal est de 14 486 t. Il faut rappeler que le prix du sucre est homologué depuis 2013. Et selon Alioune Sarr, le quota de 60 000 t alloué à l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois) correspond au ‘’gap à combler’’ pour les besoins de consommation.

Les députés défendent Auchan

Même si le gouvernement a déjà signé un décret pour la réglementation du secteur de la grande distribution au Sénégal, les parlementaires n’ont pas manqué de soulever la question de l’installation d’Auchan à travers le pays. La plupart d’entre eux ont plaidé pour le maintien de ses magasins, tout en demandant au gouvernement d’accompagner les commerçants locaux. Certains ont même suggéré la relance de la Société nationale de distribution du Sénégal (Sonadis), afin d’en faire des magasins comme Auchan. Des boutiques qui seront des références pour la commercialisation des produits locaux. ‘’Auchan est une nécessité. On est dans un pays démocratique qui a adopté une économie de libre entreprise et de libre concurrence. C’est ce qui explique l’installation d’Auchan. Avec le faible pouvoir d’achat des Sénégalais, c’est Auchan qui répond parfaitement à leurs besoins. Cela ne veut pas dire qu’on doit sacrifier les petits commerçants. Auchan ne va pas s’installer dans un village ou une petite commune. Donc, ces commerçants ont besoin d’être accompagnés pour se formaliser et faire de la qualité. Il faut que nos commerçants s’adaptent avec la mondialisation’’, a défendu le parlementaire Léopold Yankhoba Coly.

Une idée soutenue par sa collègue Juliette Zinga, car, pour elle, la formalisation du secteur informel reste une nécessité. ‘’Par rapport aux normes sanitaires et sécuritaires, nous en avons besoin au niveau de nos marchés. Nos marchés doivent être entretenus. C’est pourquoi je suis pour qu’Auchan reste et demeure’’, a-t-elle renchéri.

A ce propos, le ministre a précisé que le chef de l’Etat a proposé aux membres de l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégalais (Unacois-Jappo) un accompagnement du gouvernement pour la création d’enseignes nationales, lorsqu’il les a reçus. Ce qui est, de l’avis d’Alioune Sarr, le programme ‘’le plus pertinent’’. D’ailleurs, il estime que la pertinence du marché d’intérêt national est d’accompagner les commerçants locaux. C’est aussi un mécanisme de régulation pour tout le pays. L’infrastructure sera inaugurée au mois de janvier prochain. Elle va permettre aux commerçants de pouvoir travailler dans de ‘’très bonnes conditions’’, affirme-t-il.

Une loi sur les prix et les pratiques commerciales en gestation

S’agissant des Pme et du secteur informel, le ministre a précisé que le chiffre d’affaires généré par l’ensemble des entreprises recensées s’élève à 11 349,7 milliards de francs Cfa. A ce niveau, Alioune Sarr a fait savoir que le commerce se positionne comme la branche d’activité la plus dynamique, englobant 40,3 % du chiffre d’affaires et 32,8 % des travailleurs.

Toutefois, il n’a pas manqué de souligner que le secteur informel génère 83,7 % du chiffre d’affaires global. En perspective de l’année budgétaire 2019, le ministre du Commerce a précisé qu’il s’agira de renforcer les résultats obtenus ces dernières années. A cet égard, il est prévu l’adoption du projet de loi sur les prix et les pratiques commerciales et sa mise en œuvre.

Pour se faire, l’enveloppe budgétaire du ministère du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des Pme a été arrêtée à 9 790 558 442 F Cfa, contre 6 450 769 080 F Cfa en 2018, soit une hausse de plus de 3 milliards.MARIAMA DIEME

Oumar Diallo ouvre une brèche pour les « dealers douaniers » en Gambie

https://www.leral.net En érigeant les bureaux des Douanes de Keur-Ayib et Karang en bureaux de plein exercice, beaucoup de spécialistes craignent que c’est juste une brèche ouverte pour mieux faire passer certains « trucs pas très nets» en Gambie sans trop de contrôle comme le Port autonome de Dakar, si on sait que chaque douanier a son mentor politique attitré. 

 « Il me plait de vous informer que les Bureaux des Douanes de Karang et de Keur-Ayib sont désormais érigés en bureau de plein exercice, compétents pour le dédouanement de toutes les marchandises, ainsi que l’accomplissement de toutes les formalités douanières », a informé Oumar Diallo.

Il s’exprimait vendredi à Dakar lors de la clôture de la 9ème rencontre bilatérale entre les administrations des Douanes du Sénégal et de la Gambie, en présence de Yankhoba Dabo, Dg des Douanes gambiennes.

Cette rencontre tenue du 5 au 7 décembre constitue un cadre de travail et d’échanges entre les deux administrations, mais aussi une occasion pour elles de discuter des éventuels axes de collaboration.

Aussi, Oumar Diallo a expliqué que l’érection des Bureaux de Karang et Keur-Ayib en bureaux de plein exercice vise à rendre opérationnel, dans les meilleurs délais, le mécanisme de contrôle et de suivi des exportations et réexportations de marchandes entre Banjul et Dakar.

Le Dg des Douanes sénégalaises a aussi indiqué que « ces réformes sont accompagnées par la connexion au Système informatique douanier et la mise à disposition de ressources humaines adéquates et d’équipements de contrôle modernes tels que les scanners ».

A son avis, les administrations douanières doivent toujours faire preuve de pragmatisme et d’innovation pour faciliter et sécuriser le commerce. Pour ce faire, « nous devons nous employer à appuyer davantage la réalisation des projets de postes de contrôle juxtaposés entre les deux pays et nous accorder sur les procédures douanières communes applicables », a dit le patron des Douanes du Sénégal, Oumar Diallo.

Abdou Aziz Kébé, professeur de droit à l’Ucad: Le Port de Dakar, c’est 26 milliards de chiffres d’affaires

https://www.leral.net Abdou Aziz Kébé, professeur de droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), a fait des révélations sur le niveau de la dette au Sénégal et particulièrement au Port de Dakar. C’était ce vendredi, lors du séminaire de renforcement de capacités des journalistes sur la Justice fiscale. Selon lui, avant 2000, la dette du Sénégal était de 156 milliards de francs CFA. Elle a atteint, entre 2000 et 2012, la somme de 2 198 milliards de francs CFA. « Aujourd’hui, la dette est de 6 000 milliards de francs CFA. Elle est de 80% du Produit intérieur brut (Pib) », a expliqué le professeur de droit.

Selon lui, le contexte n’est pas favorable à une légèreté. A l’en croire, nous avons 21 entreprises nationales avec une dette de 316 milliards de francs CFA. « L’agence patrimoine bâti de l’Etat à 49 milliards de budget et 39 milliards de francs CFA de crédits de fonctionnement. Au Port, c’est 26 milliards de chiffre d’affaires, 24 milliards de salaires 20 milliards de dette », a révélé le professeur. Qui indique que la dette n’est pas mauvaise. Ce qui est mauvaise, fait-il noter, c’est la mauvaise utilisation de la dette. « Tant qu’on applique les budgets votés, on n’atteindra jamais l’émergence. Il n y a pas d’analyse dans les façons de voter des budgets. On vote mais on ne se soucie pas de l’utilité de la dépense », a regretté le professeur non sans rassurer que les indicateurs économiques ne sont plus aux rouges. Puisque, dit-il : « depuis 2012, notre Etat a fait des bons en avant mais malheureusement, notre Etat ne communique pas bien ». emedia.sn

Pôle urbain de Lac rose : Macky Sall se taille 7 000 ha

https://www.jotaay.ne Le président Macky Sall a signé un décret pour la construction du pôle urbain de Lac Rose, informe Dakar Times. Selon le journal qui donne cette information, si jamais ce pôle urbain voir le jour, il va définitivement tuer le lac.

« Ce sont 7 000 ha qui sont engloutis dans ce projet maquillé en pôle urbain. Il est évident que la construction de cités d’habitation dans les alentours du lac va faire disparaître cet espace touristique qui est aussi un lieu de travail pour plusieurs jeunes et femmes », révèle le canard.

Ce lac attire beaucoup de touristes à travers le monde. Mais aujourd’hui, la boulimie du pouvoir menace fortement l’avenir de ce bijou. Diamniadio est devenu une « ville de l’Apr », car tous les ténors de ce parti au pouvoir ont obtenu leur ‘part du gâteau’, explique Dakar Times.

Maintenant, ils s’acharnent sur le lac Rose en utilisant le pôle urbain comme prétexte.  La pauvreté a gagné cette zone à cause d’un manque de débouchées pour les jeunes en quête d’emploi. Le sel produit dans ce lac fait vivre des centaines de familles qui n’ont pas d’autres sources de revenus, détaille le quotidien

Tous ces projets d’aménagement urbain initiés par ce régime servent à enrichir leurs proches qui obtiennent des hectares pour leur compte personnel, argumente le canard. Et c’est pourquoi, les populations s’opposent souvent aux projets immobiliers qui ne sont à leurs yeux que des prétextes des politiques pour spolier leurs terres. Poles urbains dans les regions

Une nouvelle brèche pour fermer l’ancienne : la « solution durable et définitive », selon l’ANAM

https://www.ndarinfo.com En plus des mesures d’urgence préconisées, consistant au dragage et au balisage de la bêche, une étude intégrale sera faite pour déterminer le modèle mathématique de stabilisation du canal, a renseigné la directrice de l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) lors du CRD sur la sécurisation de cette issue fluviomaritime.

Ndéye Tické Ndiaye DIOP qui faisait une présentation en marge de cette rencontre signale que des travaux de stabilisation ne devront pas être lancés avant le rapport final de l’étude intégrale.

« Cette étude est en cours dans le cadre du PROGEP, avec l’Agence de Développement municipal (ADM), membre de l’Unité de coordination sur la Brèche », a-t-elle dit.

Cette recherche devrait offrir « une solution durable et définitive à l’image des techniques connues à travers le monde et adaptées aux conditions locales ».

Elle va consister à « ouvrir un canal de délestage au sud de l’embouchure pour créer un appel d’eau pouvant entraîner la fermeture de la brèche de 2003 » et « construire une digue et recharger en sable la brèche, après délimitation du chenal navigable », a-t-elle indiqué.

Les travaux de balisage que devront être mis à la charge de la Société marocaine de Génie civil (SOMAGEC) se fera sur la base de la recommandation des hollandais ROYAL HASKONING (RH), et sur la base du rapport de INROS LACKNER ayant évalué les quantités à draguer après la réalisation d’un sondage bathymétrique. C’est d’ailleurs la SOMAGEC qui avait creusé la brèche en 2003. NDARINFO.COM

Crise dans le secteur de la Santé:Abdoulaye Diouf Sarr ordonne la ponction des salaires des grévistes

https://actusen.s Le ministre de la Santé et de l’Action sociale met à exécution sa menace. Abdoulaye Diouf Sarr a demandé au ministres de l’Economie, des finances et du plan d’effectuer des ponctions sur les salaires des agents sanitaire ayant observé la grève pour les mois de novembre et de décembre 2018. A en croire L’As, cette mesure s’applique également aux agents contractuels des établissements publics de santé. Mballo Dia Thiam et ses camarades de “And Gueusseum” apprécieront.

100  cardiologues pour 15 millions d’habitants

http://www.rewmi.com Le Sénégal dispose de 100 cardiologues pour 15 millions d’habitants, selon les chiffres du Pr Mouhamed Chérif Mboup, cardiologue à l’hôpital principal de Dakar. Mais le personnel est ‘’très mal réparti’’ à l’intérieur du pays, avec une ‘’grande concentration’’ à Dakar.

Au Sénégal, les médecins généralistes, les cardiologues et autres spécialistes de la santé sont présents un peu partout. Selon Pr Mouhamed Chérif Mboup, cardiologue à l’hôpital principal de Dakar, il y a peu près 100 cardiologues au Sénégal, même si une bonne partie est concentrée à Dakar. Mais, dira-t-il, « il faut reconnaître qu’il y a de plus en plus de cardiologues au niveau des hôpitaux régionaux. Pr Mouhamed Chérif Mboup s’exprimait en marge du séminaire de quatre jours organisé par l’Unité de coronarographie et de cardiologie interventionnelle de l’Hôpital principal. Cet atelier porte sur « la pratique de la réadaptation cardiovasculaire et de l’éducation thérapeutique du patient » et concerne principalement le personnel paramédical, à savoir les infirmiers, les kinésithérapeutes, les diététiciens, les psychologues. Pr Mboup a fait savoir, par ailleurs, que la réadaptation cardiaque est  le dernier maillon de la chaîne de prise en charge des patients atteints de pathologies chroniques, surtout de pathologies cardiovasculaires en particulier. A son avis, beaucoup d’efforts ont été fournis au Sénégal en termes de prise en charge. « Le suivi cardiaque se porte bien au Sénégal, avec des centres de coronographie à l’appui », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter : « Mais, une fois la phase aiguë passée, il est important que le patient puisse reprendre une activité physique, repartir travailler et puisse avoir une insertion sociale ».  C’est tout ce volet de la prise en charge du patient qui va être initié au niveau de l’hôpital principal. Sont concernés par cette formation également les cardiologues. En effet, la réadaptation cardiaque permet une prise en charge globale du patient. Ce qui fait qu’il faut une équipe multidisciplinaire. En termes de prévention contre les maladies cardiovasculaires, précise-t-il, « les principaux signes sont la gêne à l’effort, la fatigabilité à l’effort, le patient qui n’est plus capables de prendre les escaliers, de marcher sur 100, 200 mètres, ou bien un patient qui ressent des douleurs thoraciques,  que ce soit au repos ou à l’effort, constituent autant de signes et d’alertes qui doivent amener un patient à venir consulter un médecin généraliste ou un cardiologue.

Pour Dr Mame Madjiguène Ka, cardiologue aussi dans cet établissement sanitaire, « l’activité de réadaptation a plusieurs volets. Il y a un volet de réentrainement à l’effort qui permet au patient de s’entrainer avec des vélos, des tapis. Mais aussi, il y a toute une prise en charge médicale dont l’évaluation du risque, l’optimisation du traitement et surtout les diverses interventions du corps médical pour éduquer le patient et l’aider à mieux vivre avec sa maladie au quotidien ». Tout cela, dit-elle, « a un coût », même si à l’instant rien n’est proposé. Un programme sur un mois a été mis en place et va comporter le réentrainement et l’éducation des patients avec des séances tous les après-midi (15-18heures). À cet effet, la réadaptation cardiovasculaire fait partie des préventions secondaires, c’est-à-dire éviter que des événements arrivent quand le patient est déjà cardiaque ou est atteint d’autres complications.Ngoya NDIAYE

Exposition inaugurale du musée des civilisations noires : message aux peuples Africains

http://www.sudonline.sn Le Musée des Civilisations Noires a été inauguré hier, jeudi 6 décembre par le chef de l’Etat Macky Sall. L’idée de la construction de ce musée a été émise depuis 1966 et était endossée totalement par l’Union Africaine. Mais la pose de la première pierre n’est survenue que plusieurs décennies après, le 20 décembre 2011, avec le président Wade. Et les travaux sont entamés en décembre 2015

Déjà, face à la presse, le mardi 27 novembre, Abdou  Latif Coulibaly, ministre de la Culture et le directeur du musée Pr Ahmadou Bokoum avaient rappelé que ce musée «est panafricain et de portée universelle».  Ce qui faisait dire au ministre la Culture que son inauguration  est «la fête de l’art africain. Les œuvres qui seront présentées vont dans le sens de la civilisation africaine».
Interrogé sur la restitution des œuvres africaines expatriées pendant la colonisation, il estime qu’«il souhaiterait reprendre tous les objets qui sont identifiés comme étant du Sénégal. On a aménagé deux salles et maîtriser la température et l’humidité pour la conservation des œuvres. On peut même accueillir les œuvres d’autres pays». Le ministre précisera en outre que le musée «revendique le statut des musées modernes. On a dix huit milles pièces».
Les objets importants liés à la religion y sont également exposés. Il y a entre autres le crâne de Toumay (découvert au Tchad), les vestiges des premiers hominidés, des crânes d’outils en pierre, peintures, sculptures et autres masques. Quand au directeur du musée, Ahmadou Bokoum, il soulignait que l’objectif de ce centre est de faire connaître l’histoire africaine et de se projeter dans le futur. Seront également abordés le «Code de noir et le Code de l’indigénat». Et l’exposition exprime également l’identité du Musée des Civilisations Noires comme étant un enfant du Festival Mondial des Arts Nègres et la longue marche du panafricanisme. L’exposition manifeste l’œuvre des civilisations dont l’Afrique a été et continue d’être le foyer, sur le continent et dans la diaspora, en premier lieu.
L’accent y est mis sur la Charte du Mande, la Proclamation de l’Ubuntu en même temps qu’est présenté l’apport de l’Afrique dans le développement de l’humanité en matière de science et de technologie. En second lieu, l’exposition présente la capacité africaine de produire des civilisations de la rencontre. Ainsi, à  côté de la créativité continue des spiritualités endogènes, l’approbation africaine des religions abrahamiques est mise en évidence. En troisième lieu, il est montré que les terribles épreuves de l’esclavage ont aussi manifesté la résilience, dans le continent et dans les diasporas africaines, faisant ainsi de la mondialisation, de la négritude la création continue de la culture vivante

Le jour où Babacar Touré a menacé de démissionner du Cnra

IGFM-Le 20 mars 2016, jour du référendum, des agents de l’Agence de régulation des télécommunications et postes (Artp) avait assiégé les locaux de «Walfadjri» pour fermer le groupe de presse Sidy Lamine Niasse. Les populations étaient sorties pour faire face aux élements du Groupement d’intervention mobile (Gmi) qui avaient quadrillé la zone.

L’Artp reprochait au groupe Walf d’encourager implicitement à voter Non à travers les débats et les reportages diffusés sur sa chaine.

Ce jour-là, informe Ibrahima Bakhoum, membre du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), Babacar Touré, président de cette entité, avait menacé de démissionner si le pouvoir venait à fermer «Walfadjri».

Ibrahima Bakhoum a fait cette révélations sur les antennes de la Rfm à l’émission «Remue ménage».

Guerre du Golfe: Les 495 « Diambars » sur le pied de guerre

http://www.rewmi.com Le Collectif des 495 « Diambars », anciens combattants de la Guerre du Golfe, est toujours sur le pied de guerre. Accompagné de leurs familles ainsi que des 93 veuves et orphelins des « Diambars » tombés au champ d’honneur, ledit Collectif organise une marche pacifique ce lundi 10 décembre 2018 à Dakar. Ce, pour réclamer le paiement de leurs indemnités de guerre que l’Arabie Saoudite et l’ONU avaient allouées à leur contingent, par le biais du gouvernement sénégalais. Selon Jamra qui donne la nouvelle, ils ont épuisé toutes les voies de recours. La procession débutera à 16 heures de la Place de l’Obélisque, jusqu’au Boulevard général De Gaulle, pour se terminer au rond-point RTS, où une déclaration sera lue face à la presse.

Indemnisation des militaires de la Guerre du Golfe : les éclaircissements de Mame Mactar Guèye

https://actusen.sn L’affaire relative à l’indemnisation des militaires de la Première guerre du Golfe refait surface. Mame Mactar Guèye qui évoque le sujet dans un entretien avec SourceA fait l’état des lieux concernant les démarches de l’Ong Jamra auprès des autorités, pour l’effectivité du paiement des indemnités de guerre des “diambars”.

Il révèle ainsi qu’en tant que facilitateur, Jamra a contribué à la collecte d’informations devant faciliter à l’État de décanter la situation. «Tout à fait. Et nous sommes dans notre rôle. Nous n’avons pas pour habitude de tout attendre de l’État. Ce qui importe pour ‘’JAMRA’’ étant que ceux qui s’estiment victimes d’injustice soient rétablis dans leurs droits. Nous avons, également, remis à nos interlocuteurs étatiques les listes complètes des 402 survivants du Contingent sénégalais, des 93 veuves et des blessés de guerre. Je précise, au passage, que le Premier ministre, qui pilote ce dossier, côté État, avait, parallèlement, instruit son Conseiller technique militaire, le Général de Brigade Amadou Anta Guèye, de recevoir le Facilitateur de ‘’JAMRA’’, pour que nous puissions approfondir nos échanges sur ce douloureux dossier des “diambars” de la Guerre du Golfe», explique-t-il

Mame Mactar Guèye se désole ainsi du fait que, depuis trois mois, le dossier ne bouge plus – du moins à ce qu’ils sachent. «Nous ne connaissons pas encore l’avis arbitral du Président de la République, Macky Sall, qui serait, de sources sûres, dans de bonnes dispositions, pour que ce dossier connaisse enfin un heureux épilogue. J’imagine mal, d’ailleurs, qu’il ait fait travailler tout ce beau monde pour rien ! », estime-t-il.

Pour rappel, les 402 Anciens combattants de la Guerre du Golfe, accompagnés des familles des 93 veuves et orphelins des soldats tombés au champ d’honneur, ont décidé d’organiser, ce lundi 10 décembre prochain, une Marche pacifique, dont la déclaration préalable a, déjà, été déposée à la Préfecture de Dakar.

la gendarmerie décèle des caisses ouvertes sans aucun fondement légal alimentées par des rackets

Le commandant de la gendarmerie territoriale sénégalaise a révélé, dans une note de service, l’existence dans certaines brigades de caisses illégales alimentées par le fruit de ce racket sur les routes.

Le porte-parole de la gendarmerie sénégalaise a indiqué que des mesures seront bientôt prises pour y mettre un terme. La note de service date du 28 novembre, mais c’est seulement ce week-end qu’elle a fuité dans la presse.

Dans le document, dont la BBC a obtenu copie, le commandant de la gendarmerie territoriale sénégalaise, le général de brigade Moussa Fall indique avoir constaté l’existence dans certaines brigades de caisses ouvertes sans aucun fondement légal.

Des caisses qui, selon lui, vont de 10 mille et 15 mille francs CFA par jours à 100 mille par semaine et qui sont alimentées par un racket organisé par des responsables des brigades.

D’après BBC Afrique, le général de brigade Moussa Fall cite le cas de trois brigades des légions de gendarmerie sud, centre ouest et centre, tout en précisant que des investigations ont révélé qu’il s’agit d’une pratique à l’échelle nationale.

En réaction, le coordonnateur du Forum Civil, branche sénégalaise de Transparency International a fait un post sur Twitter dans lequel il dit saluer le courage du général Moussa Fall qui considère que la corruption dans les services de sécurité est une réelle menace pour la stabilité intérieure et sous régionale, ajoutent nos confrères de BBC Afrique. Momar Diack SECK

Après les 65 engins blindés anti-émeutes,Dakar inondée de cameras de surveillance

Qu’est ce qui hante Macky Sall ? Cette interrogation barre la Une du quotidien SourceA de ce lundi. Dans ses colonnes, le canard  révèle qu’un important dispositif, en termes de vidéos de surveillance a fini d’être installé, sur plusieurs artères de Dakar.

En clair, à quelques mois de la présidentielle de 2019, les autorités sénégalaises ont déjà acquis des dizaines de caméras de surveillance. Lesquelles vont s’ajouter aux 18 caméras de surveillance, dont le régime de Macky Sall s’était, déjà, doté en 2013. Ces caméras de type thermique sont incassables, résistent à tous les climats et températures, avec des fonctionnalités surréalistes.

Au sujet des nouvelles caméras qui sont en train d’être installées, rien que sur les Avenues Blaise Diagne et Abib Bourghuiba, il y a 14 caméras de surveillance.  Les autres points de Dakar ciblés par l’installation de ce matériel ô combien sophistiqué, sont les Allées du Centenaire, l’Avenue Malick Sy, entre autres.

L’installation de ces caméras précèdent selon SourceA, l’acquisition au mois de septembre dernier par le régime d’un matériel de rêve, dans le cadre de la gestion des grandes foules ; avec à la clé, 65 engins blindés anti-émeutes.

C’est dire que tous ceux qui ambitionnent de vouloir plonger le Sénégal dans des soubresauts cauchemardesques, gagneraient à y réfléchir par deux fois, avant de perpétrer leurs actes.

Le Forum civil alerte : « Pour la paix sociale et la stabilité du pays, le gouvernement doit nommer une personnalité neutre et indépendante ou bien un organe neutre et indépendant chargé de l’organisation des élections »

https://www.dakaractu.com Lors de son  atelier tenu à Saint-Louis pour  partager les avis de la population de la région Nord sur l’exploitation du pétrole et le gaz, le coordinateur du Forum civil s’est également exprimé sur la question politique à moins de trois mois de la présidentielle.
En effet, Birahim Seck invite le gouvernement à délivrer les cartes électeur aux Sénégalais.

 « Nous travaillons à ce que le Conseil constitutionnel  en vertu de l’article L118 du code électoral  mette en place un organe qui sera chargé de vérifier les signatures en y associant les partis politiques et les organisations de la société civile », informe M.Seck. Ce, avant d’exprimer son inquiétude  sur la démarche de ce Conseil constitutionnel qu’il invite à  convier les partis politiques, les organisations de la société civile aux vérifications des signatures issues du parrainage.
Par ailleurs, le Forum civil, par la voix de son coordinateur général, exhorte le gouvernement à veiller à la paix et la stabilité sociale du pays. « Le Forum civil exhorte le gouvernement à nommer une personnalité neutre et indépendante  ou bien un organe neutre et indépendant chargé de l’organisation des élections pour la paix et la stabilité sociale », termine-t-il.

Présidentielle sénégalaise : Alioune Tine épingle les « faiblesses » du parrainage

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Alioune Tine a souligné dans le Grand Oral d’APA les « faiblesses » qui subsistent dans le système de parrainages des candidatures aux élections sénégalaises et pense qu’un « consensus » sur la question aurait été une meilleure solution.

« Je pense qu’un consensus sur le parrainage aurait beaucoup servi. On a tout fait pour que le dialogue ait lieu. Et aujourd’hui l’ensemble des partis politiques et les candidats reconnaissent les faiblesses qu’il y a au niveau du parrainage… sauf le pouvoir. Et c’est ça le problème », a dit le militant sénégalais des droits humains, invité mercredi du premier numéro du Grand Oral d’APA.

Ainsi pour lui, il urge de « déconnecter l’Etat du parti » pour éviter certaines difficultés et polémiques.

« Si nous prenons l’Etat comme le parti, ça veut dire que depuis 1963 on n’a pas vraiment progressé de façon significative. Et que ça soit (par) les assises ou partout, il faut qu’on y arrive », a-t-il lancé, rappelant que le jour mémorable du 23 juin 2011 dans la démocratie sénégalaise fut « une espèce de faire un autre parlement (par rapport à un) parlement tombé dans la forclusion ».

« Après ça, je pense qu’il fallait repenser la formule du parlement. Parce que c’est très important aussi de dialoguer. Je crois au consensus sur les règles du jeu. Il n’est jamais trop tard pour s’asseoir (…) pour avoir un consensus avant les élections », a dit l’ancien président de la Rencontre africaine des droits de l’homme (Raddho), qui ne pense pas prendre aujourd’hui la même posture qu’en 2012 où il manifestait avec l’opposition pour la défense de certains droits et libertés.

« Je vais le faire en tant que qui ? J’ai pris mes responsabilités en tant que président de la Raddho à l’époque. Aujourd’hui je ne suis plus dans les organisations de la société civile. Ce que je fais, c’est accompagner les jeunes. C’est eux qui ont le leadership. Je suis retraité », a souligné Alioune Tine, même s’il déclare n’avoir « pas rangé les armes ».

« Parce que je suis là, je parle des problèmes. J’alerte. Je ne suis pas resté silencieux. Parce qu’il y a des moments où, sur le plan historique, le silence peut être criminel et grave », a indiqué le directeur régional d’Amnesty international pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.ODL/te/APA

Présidentielle sénégalaise : Alioune Tine pour la décrispation de la tension politique

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Le militant des droits humains sénégalais, Alioune Tine, a révélé au Grand Oral d’APA des « non-dits » sur les candidatures « improbables » de Karim Wade et Khalifa Sall à la présidentielle de 2019 et appelle à un « dialogue inclusif » pour décrisper la tension au bénéfice du « Sénégal nouveau ».

« Il y a beaucoup de choses qui fonctionnent comme des non-dits ou comme des obstructions au dialogue inclusif. (…) La gestion et les conséquences jusqu’à la fin du processus, c’est indécidable », a dit l’ancien président de la Rencontre africaine des droits de l’homme (Raddho) qui préconise la discussion « parce que nous avons un Sénégal nouveau ».

« Le Sénégal nouveau, c’est le Sénégal qui a le pétrole, qui est une ressource satanique, diabolique, pouvant amener la malédiction ou la paix, la bénédiction de Dieu », a analysé M. Tine, interrogé sur la question à savoir si le rejet probable des candidatures des opposants Karim Wade et Khalifa Sall, au vu de leurs problèmes avec la justice sénégalaise, pourrait être préjudiciable pour la paix du pays.

« Si nous voulons gérer le pétrole, il nous faut de la stabilité, de la paix et du consensus. Encore une fois, le leadership politique, toutes tendances et toutes obédiences confondues, doit savoir que nous avons une bénédiction », a-t-il poursuivi, notant que pour « la plupart du temps c’est une menace parce que nous avons affaire avec les géants du pétrole, à des entreprises qui sont plus fortes que les Etats, y compris les Etats développés ».

« Le plus facile à donner aujourd’hui en Afrique : si vous demandez du pain ou de l’argent, vous ne l’avez pas, mais dès que vous demandez des armes on vous les donne. Donc il faut qu’on fasse très attention avec cette nouvelle ressource », a préconisé Alioune Tine.

Et la seule voie pour maintenir la paix et la stabilité, selon lui, est de renforcer « nos institutions démocratiques, c’est ça qui peut être notre gri-gri ».ODL/te/APA

Les regrets de Me Mame Adama Guèye : « Dans le cas Karim, j’ai été trompé par Macky qui a aussi trompé le peuple Sénégalais… Maintenant, c’est le parti avant la patrie »

https://www.dakaractu.com Me Adama Guèye, le moral au ras des pâquerettes, estime avoir été abusé dans l’affaire Karim Wade par le gouvernement du Président Macky Sall qui se targuait de vouloir appliquer une politique de reddition des comptes.
Pour lui, jamais le Président Macky Sall n’a été intéressé par l’idée de rendre aux Sénégalais ce qu’ils avaient perdu par le fait de mauvais dirigeants. L’invité du Grand Jury croit aujourd’hui, dur comme fer, que c’est Wade-fils qui était visé et  personne d’autre.  » Dans le cas Karim Wade, on a été trompé, moi y compris.  J’ai défendu la Crei et je l’assume. On nous a présenté cette action contre Karim comme faisant partie d’un dispositif pour poursuivre tous les autres ( toutes les 25 personnes préalablement listées). C’est aujourd’hui que j’ai compris que c’était juste pour éliminer Karim, un adversaire politique potentiel,  que c’était pour un règlement de comptes. C’est regrettable qu’il ait été le seul à être jugé. Macky Sall a trompé le peuple avec ce dossier.  »
L’avocat de finir par tout jeter dans la poubelle des règlements de comptes estimant que même Khalifa Sall a subi la même furie.  » Dans le cas Khalifa Sall aussi, on a instrumentalisé la justice. Le dossier a été géré de manière hallucinante en terme de rapidité et de vitesse… La justice a été programmée pour éliminer un adversaire.  »
Pour ce qui concerne le dialogue auquel le Président Macky Sall n’a cessé d’inviter l’opposition, Me Guèye minimise, confiant que le Sénégal va droit vers sa première élection avant laquelle il n’y a pas de consensus sur les fondamentaux. C’est d’ailleurs, dira-t-il, les raisons qui l’ont poussé à  mettre en selle la plateforme de sécurisation des élections sachant que le régime en place a déjà fini de définir un puzzle pour frauder et  dont l’essentiel des pièces nécessaires à son succès sont placées.  »Comment peut-on aller aux élections sans corriger tous les dysfonctionnements. Les 38 recommandations dépassent le fichier électoral. » Martelant que le népotisme est devenu monnaie courante avec le régime Sall, l’avocat signale que le parti est désormais au dessus de la patrie, contrairement à ce qui était scandé dès l’avènement du régime en place.
Minimisant la décision d’Abdoulaye Baldé d’aller rejoindre le régime en place, Me Adama Guèye dira ne point de sentir trahi par le maire de Ziguinchor, mais préfère le laisser à la merci du verdict populaire. Toutefois, il se voudra très clair :  » Le clientélisme politique est fini au Sénégal. (…). Je ne suis pas un homme de deal. Je n’ai jamais rien demandé à Macky Sall. Il ne m’a  jamais rien refusé. Il m’a proposé, j’ai refusé. J’ai eu des opportunités bien avant que Macky Sall ne soit ministre.
Interpellé sur la loi pour restreindre les réseaux sociaux avec la mise à jour du Code des télécommunications, l’avocat s’interroge sur le moment choisi pour relancer le thème.  » Pourquoi la veille d’élections, s’intéresser aux réseaux sociaux ? Tour le monde peut communiquer. Tout le monde peut se mettre en valeur. Ils constituent une voie de contournement aux médias conventionnels, traditionnels qui ne fonctionnent pas toujours correctement. Il n’y a rien de parfait.  » Me Mame Adama Guèye de soupçonner un manège politique aux objectifs lugubres piloté par le directeur général de l’Artp.  » On donne des pouvoirs à quelqu’un qui est membre de l’Apr. N’oublions pas que c’est lui qui était allé fermer Walfadjri lors du référendum.  »  Me Mame Adama Guèye n’a pas manqué, dès l’entame des échanges, de rendre un hommage vibrant à Sidy Lamine Niass non sans s’interroger sur le rôle qu’il aurait pu jouer en perspective de la prochaine Présidentielle de 2019

Présidentielle 2019:Idy a déjà déposé le nom de sa coalition

https://actusen.sn C’est presque passé inaperçu mais le parti Rewmi a déjà déposer le nom de sa coalition qui va porter la candidature de Idrissa Seck à la prochaine élection présidentielle. L’AS précise dans ses colonnes que Rewmi a été d’ailleurs le premier à se rendre au Conseil constitutionnel pour le dépôt du nom de sa coalition (Idy 2019). C’était le 30 novembre dernier.

Karim Wade n’a pas sa carte d’identité CEDEAO pour déposer son dossier de candidature : Le PDS accuse Aly Ngouille Ndiaye et charge Macky Sall

https://www.dakaractu.com A partir de mardi 11 décembre 2018 à 0h00, les candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019 devront déposer leurs dossiers de   candidatures devant le Conseil constitutionnel. La photocopie légalisée de la carte d’identité biométrique CEDEAO fait partie des documents à fournir.
Alors que le candidat du Parti Démocratique Sénégalais Karim Meïssa WADE a demandé une carte d’identité biométrique CEDEAO depuis plus de sept mois,  Macky SALL  par son homme de main, le Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille NDIAYE, refuse de délivrer ladite  carte d’identité qu’il a confisquée comme celles de millions de sénégalais.
Face à cette situation inacceptable à la veille du dépôt de sa candidature devant le Conseil constitutionnel, le candidat du PDS Karim Meïssa WADE a, par courrier d’un de ses  avocats en date du 04 décembre 2018, saisi le Ministre de l’Intérieur pour que lui soit délivrée immédiatement sa pièce d’identité ou qu’on lui signifie les raisons pour lesquelles l’administration lui refuse ce droit élémentaire de tout citoyen.
Le 5 Décembre, le Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille NDIAYE, joint au téléphone pour que Karim WADE soit édifié sur sa situation réelle afin d’envisager les mesures idoines, d’un ton arrogant et narquois a fait savoir que Karim WADE n’avait pas droit à une carte d’identité nationale biométrique CEDEAO.
Chacun sait que l’unique objectif de cette manœuvre est d’empêcher le candidat du PDS de déposer, à temps, un dossier complet devant le Conseil Constitutionnel dès les premières heures du 11 décembre alors que plusieurs juridictions internationales et une haute instance de l’ONU ont considéré comme non valide l’arrêt de la CREI et validé ainsi la recevabilité de sa candidature à l’élection présidentielle de 2019.
Lundi prochain, 10 décembre, par voie d’huissier, le candidat de notre Parti saisira à nouveau les services du Ministère de l’Intérieur pour disposer au moins d’un duplicata de sa carte d’identité biométrique  qu’il joindra à son dossier de candidature à l‘élection présidentielle, à la grande satisfaction du million de Sénégalais qui l’ont parrainé.
Le PDS tient à informer les Sénégalais, l’opinion nationale et internationale des violations continues des droits de Karim Meïssa WADE et des entorses insoupçonnées dressées contre sa candidature. Après un emprisonnement arbitraire de plus de trois ans suivis d’un exil forcé, une désinscription sans base légale sur les listes électorales digne de films tragi-comiques, le régime de Macky SALL veut dresser encore de nouveaux barrages contre sa candidature pour s’assurer un improbable second mandat, mais cela ne passera pas.
Les agissements de Macky SALL consacrent une des périodes les plus hideuses de notre démocratie avec cette concentration du pouvoir, l’incompétence et la corruption  le disputant à l’ignominie.
Le PDS tient à informer tous les Sénégalais des dernières manœuvres du régime finissant de Macky SALL qui, après avoir ruiné le Sénégal, hypothéqué notre démocratie, violé en permanence l’état de droit, s’apprête à  plonger notre pays dans le chaos pour se maintenir au pouvoir alors que les Sénégalais, dans leur immense majorité, ne veulent plus de lui, de sa famille et de son clan. Fait à Dakar, le 9 décembre 2018 Pour le Comité directeur ,Oumar SARR, Secrétaire Général National Adjoint Coordonnateur Général

Karim traîne le Sénégal devant la Cedeao

Après que le Comité des droits de l’homme des Nations-Unies a émis un avis défavorable au Sénégal sur l’affaire Karim Wade dont il juge que les droits n’ont pas été respectés, le fils de l’ancien Président a, selon Jeune Afrique, saisi la Cour de justice de la Cedeao.
Par ce recours, le requérant entend ainsi faire respecter ses droits d’être inscrit sur les listes électorales, conformément aux stipulations de L31 du Code électoral qui en font une obligation pour voir sa candidature acceptée par le Conseil constitutionnel.
Bien sûr, après moult péripéties, c’est là le recours de la dernière chance pour le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds).
Karim qui entendait rentrer au bercail ce 11 décembre, d’après certains de ses proches, veut s’entourer de toutes les garanties pour être sûr qu’il sera bel et bien le candidat de son parti.
Si le recours est recevable et tout indique que ce sera le cas, le fils de Wade va fonder sur les juges de la Cedeao d’immenses espoirs. La Cour pourrait aussi ordonner que ses droits électoraux soient respectés. Et le Sénégal sera ainsi tenu de s’exécuter, même si, par ailleurs, cela n’a rien à voir avec la contrainte par corps à laquelle il peut être soumise si l’on en juge les déclarations de hauts responsables de la République, s’il rentrait au bercail.
Bien sûr, la Cour peut, aussi, débouter Karim et ce ne serait pas la première fois dans cette affaire.
C’est en effet la énième saisine de la Cour de justice de la Cedeao. Certaines décisions favorables, d’autres non.
En tout état de cause, nous saurons, dans quelques jours, si la candidature de Karim Wade sera une réalité ou un rêve. L’homme vient de déposer sa caution de 30 millions à la Caisse de dépôt et de consignation (Cdc).
Aujourd’hui, s’arrête la collecte de signature pour le parrainage, les choses sérieuses vont bientôt commencer. On connaitra, sous peu, qui est candidat et qui ne l’est pas.
Car ceux dont les listes de parrainage auront été rejetées ne pourront pas ainsi prétendre à être valablement candidats.
Karim tente ainsi son dernier essai légal. S’il perd, il sera obligé ou de se soumettre ou de tenter de faire bloquer le processus électoral, comme menacent de le faire ses partisans.
Le pire, maintenant, pour le Sénégal ou pour Karim, est de passer outre la décision de la Cedeao.
Si en effet Karim perd dans le fond parce que la Cedeao a estimé qu’il aura tort, il devra se plier à cette décision et reconsidérer ses ambitions présidentielles.
Car, on ne peut pas vouloir l’arbitrage d’une Cour et n’estimer se conformer que si la décision vous est favorable.
A contrario, si l’Etat du Sénégal est condamné, il devra créer les conditions de l’inscription sur les listes électorales du candidat en question. Le Ministère de l’Intérieur ne devra plus s’y opposer comme cela avait été le cas le 02 juillet dernier.
Qu’est-ce à dire ? Eh bien, cela veut dire que ‘’l’arbitrage’’ de la Cedeao qui est ainsi sollicité doit mettre un terme à la polémique sur la candidature de Karim Wade.
C’est pourquoi, la Cour doit non seulement prendre très au sérieux ce recours, mais bien appréhender sa mission de régulation et d’apaisement du jeu politique sénégalais soumis à des risques de troubles.
La Cour doit saisir l’occasion pour que le droit soit dit, dans son esprit et sa lettre.
En conséquence, sa décision doit satisfaire toutes les parties qui, à défaut, pourraient se retrouver dans le collimateur de la communauté internationale.
Etre légaliste, c’est non seulement savoir saisir les cours et tribunaux, mais aussi savoir respecter leurs verdicts.
Donc, la balle est dans le camp de la Cedeao et des deux parties au conflit auxquelles s’imposent les décisions de la Cour.Assane Samb

Lancement de la plateforme president2019.com de Karim Wade

https://www.dakaractu.com Le parti démocratique sénégalais ne ménage aucun effort, pour porter à la magistrature suprême, son candidat Karim Wade.
En effet, ce dimanche 9 décembre 2018, en présence de plusieurs leaders de mouvement ou de parti, le PDS a lancé une plateforme où vont s’inscrire tous les sympathisants de Wade-fils.
« C ‘est une plateforme officielle des sénégalaises et sénégalais qui soutiennent le candidat Karim Wade à l’élection présidentielle du Sénégal en 2019. La plateforme est dédiée à celles et ceux qui veulent construire le Sénégal, mettre fin aux dérives du régime de Macky Sall et à la régression économique, politique et sociale de notre pays », peut-on noter dans un document qui présente la plateforme.
Cette plateforme peut aussi faire l’objet d’une interface permettant à Karim Wade d’être en contact avec ses potentiels électeurs. « La plateforme PRESIDENT2019.COM permet aux sympathisants de rester en contact permanent avec Karim Wade, et sert d’outils aux militants pour recenser tous leurs sympathisants », a déclaré Nafissatou Diallo, responsable de ladite plateforme lors de la présentation de celle-ci.

PDS – Karim WADE, entre stratégies et doutes

http://www.emedia.sn Pendant que le magazine hebdomadaire Jeune Afrique révèle que Karim Wade et son proche entourage seraient hésitants, les partisans du candidat du PDS se montrent plus offensifs que jamais. À 76 jours du scrutin, le positionnement de l’héritier de Wade laisse dubitatif.

Au moment où ses partisans préparent activement son retour au Sénégal, l’hebdomadaire Jeune Afrique, dans sa livraison numéro 3022 à paraître cette semaine, évoque une certaine hésitation de Karim Wade, candidat du Parti démocratique sénégalais. Dans l’article consulté par Emedia.sn, l’annonce, par ses partisans d’un transit au Maroc ne reposerait sur rien : pour Jeune Afrique, Karim Wade « n’a jamais quitté Doha, au Qatar. » Une information que semble d’ailleurs confirmer Me El Hadj Amadou Sall, avocat du PDS et invité de Mamoudou Ibra Kane hier, au Jury du Dimanche, avouant lui aussi que Karim Wade n’est pas au Maroc.

Evoquant le fait que les candidats n’ont plus que deux semaines (jusqu’au 26 décembre, date butoir) pour déposer leur candidature devant le Conseil constitutionnel, Jeune Afrique révèle que malgré que l’entourage de Karim Wade « ne cesse de répéter qu’il rentrera ‘’bientôt’’ au Sénégal, le candidat du PDS semble, lui, plus hésitant. » Pour le magazine, la contrainte par corps brandie par Macky Sall et son camp contre le fils de Me Abdoulaye Wade dès qu’il mettrait les pieds au Sénégal serait une des raisons pour lesquelles « le clan Wade refuse qu’il prenne le risque de retourner en prison. »

Caution et Constitution

L’autre motif soulevé par nos confrères de JA est d’ordre constitutionnel, avec, le double barrage qui semble s’opposer à l’ancien ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du Territoire, des Transports aériens et des Infrastructures (de 2009 à 2012) à propos de sa nationalité exclusivement sénégalaise et à propos de la jouissance de ses droits civils et politiques.

Pourtant, ce week-end, ses collaborateurs du Parti démocratique sénégalais et des alliés passaient à la vitesse supérieure dans leur stratégie. Après avoir déposé la caution de leur candidat vendredi, à la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC), Oumar Sarr et compagnie ont réaffirmé leur ferme volonté de défier le camp d’en face qui semble tout aussi déterminé à faire… face. Camp qu’ils ont d’ailleurs accusé de faire dans la rétention de la carte d’identité de leur candidat.

Communication et bataille médiatique

Hier, dimanche 9 décembre, après que Me El Hadj Amadou Sall a, sur les ondes de iRadio, défendu farouchement la position jusqu’au-boutiste des Libéraux qui n’envisagent pas d’autre option que celle de voir Karim Wade participer à la prochaine élection présidentielle, la task-force du PDS, qui a multiplié ces derniers les sorties médiatiques, a fait face à la presse pour annoncer le lancement d’une plateforme (President2019.com) « officielle des sénégalaises et sénégalais qui soutiennent le candidat Karim Wade à l’élection présidentielle du Sénégal en 2019. La plateforme est dédiée à celles et ceux qui veulent construire le Sénégal, mettre fin aux dérives du régime de Macky Sall et à la régression économique, politique et sociale de notre pays ». La plateforme, visitée par Emedia.sn est une sorte d’interface permettant de recueillir des données des partisans du PDS et de rester en contact avec eux.

Course contre la montre et bataille d’opinion

Dans cette bataille socio-politico-médiatico-judiciaire, autant le flou entretenu dans la date du retour de Karim Wade au Sénégal que ces nouveaux actes posés dans la stratégie de la communication du parti libéral participent à entretenir le doute sur l’orientation que le PDS donnera à ses militants et sympathisants, au moment où le compte à rebours est véritablement déclenché, à 76 jours du scrutin présidentiel du 24 février 2019. « Sa candidature sera déposée ce lundi, promettent ses lieutenants. » Mais sans la copie de sa carte d’identité, obligatoire pour compléter le dossier exigé au Conseil constitutionnel, il y a fort à parier qu’un énième tournant sera encore pris dans ce jeu d’échecs. BN FAYE

Présidentielle 2019 : Issa Sall promet de ne pas dépasser 20 ministères s’il est élu président

http://www.dakarmatin.com Le professeur Issa Sall est officiellement candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) à la présidentielle de 2019. Il a été investi ce samedi lors d’un congrès d’investiture auquel des centaines de militants de ce parti ont pris part.
« En ma qualité de représentant du président du PUR, j’investit au nom de Serigne Moustapha Sy, solennellement, le professeur Issa Sall, candidat à l’élection présidentielle du 24 février 2019 », a déclaré le représentant du président du PUR, Cheikh Ameth Tidiane Ndiaye.
«Dans un élan d’unité et de rassemblement, je voudrais appeler l’ensemble des forces vives de la Nation à accompagner ce bâtisseur doublée d’un pilote dans sa noble  ambition de faire décoller notre cher Sénégal pour le bien de tous. Je prie Dieu de lui accorder la force et le courage nécessaire pour la réalisation d’un Sénégal de justice, de développement et solidarité afin que chaque sénégalais puisse retrouver sa dignité d’honnête citoyen engagé pour sa nation », a-t-il ajouté.
Entre autres engagements, le président Issa Sall promet qu’il ne dépassera pas vingt (20) ministères, s’il est élu président

Me Ousmane Ngom : « Je ne suis pas sûr que Karim Wade sera arrêté dès sa descente de l’avion »

https://www.dakaractu.com Annoncé au Sénégal dans les prochains jours, Karim Wade risque d’être cueilli à sa descente d’avion. Une éventualité qui ne convainc pas trop l’avocat Me Ousmane Ngom. En conférence de presse ce dimanche 09 décembre à son siège sis sur la VDN, le président du mouvement Libéral Ca Kanam est convaincu que les choses se passeront dans les règles de l’art. Autrement dit, l’ancien ministre de l’Intérieur veut croire que son ancien collègue ne sera pas cueilli dès qu’il posera le pied sur le tarmac de l’aéroport de Diass. Me Ngom espère que toutes les procédures préalables seront menées et que si une arrestation devait intervenir, elle ne le sera qu’en ultime position.

Gouvernement de 12 membres ; suppression de la caisse noire ; emploi et éducation pour tous ; zéro corruption : les grandes lignes du projet de société de Atepa

https://www.dakaractu.com En direct sur Dakaractu, ce dimanche, Pierre AtepaGoudiaby a été officiellement investi candidat à la présidentielle de 2019. A l’occasion, l’architecte, en chantre du « vrai changement »,  a servi un discours digne de l’évènement.
Multiplier le Produit intérieur brut par 3 en 5 ans

Le premier point de son projet de société est dédié à la jeunesse.   « L’emploi pour tous est au cœur de notre projet de société », déclare celui qui souhaite multiplier le Produit intérieur brut par 3 en 5 ans.

« Nous avons imprimé une dynamique nouvelle notamment avec un service militaire obligatoire sous forme de service civique. L’essence du service militaire obligatoire, c’est d’inculquer le patriotisme, l’amour du travail, la droiture, la discipline. A côté de ça, on apprendra aux jeunes, comme on les appelle « gobi quartiers, on leur apprendra des métiers. Au sortir des 18 mois, chacun aura un métier. C’est par là que nous allons commencer la refondation.  Nous allons mettre l’accent sur la préparation des jeunes à leur lendemain », concède-t-il, à ce crayon ; non sans s’engager à faire former des éclaireurs, des scouts et des guides, comme ce fut le cas par le passé.
« Nous allons faire une guerre sans merci à la corruption »
« Nous allons faire une guerre sans merci à la corruption. C’est la corruption qui est en train de détruire ce pays. Il faut que ça s’arrête. Nous avons un programme corruption zéro », promet-il, sur un autre registre.

« L’éducation, elle sera pour tous. A partir de 5 ans, l’éducation sera obligatoire et gratuite », propose M. Goudiaby. A cet égard, il met en garde certains parents en déclarant que ceux d’entre eux, dont les enfants ne sont pas inscrits à l’école, seront convoqués à la police. « C’est l’éducation qui est au cœur, à la racine, à la fondation du développement », théorise-t-il. S’inspirant de l’exemple du Rwanda, il a révélé l’audience que lui a réservée dernièrement son « ami » le président Kagamé, pour lui expliquer comment il a réussi un programme d’éducation pour tous. « Il ne faudrait pas qu’il n’y ait d’éducation que dans la capitale », dit-il. Mettant le curseur sur la« douleur » de l’enfant du monde rural qui apprend « sous le soleil ». Il a également cité le modèle d’éducation de l’Inde, qui est surpeuplé et qui a expérimenté, avec succès, la scolarisation universelle.

« Tous les citoyens sénégalais pourront être connectés pour avoir l’éducation en ligne », se veut-il à la page, s’engageant à doter tout  le Sénégal de télé-écoles. 20 % des programmes de la Télévisionnationale et 10 % de ceux du privé doivent être axés sur l’éducation, selon l’architecte. Le candidat, en outre, promet la construction de 6000 cyber-cases. Ce dernier projet, rappelle-t-il, date du magistère de Me Abdoulaye Wade. Mieux, précise-t-il sa pensée, il  y aura des  tablettes scolaires gratuites et connectées à des bibliothèques virtuelles. A ce propos, il fait remarquer, pour le déplorer, que le Sénégal ne dispose pas encore d’une bibliothèque nationale.

Le président du mouvement « Sénégal rék », abordant le volet afférent à la santé, regrette que  sur 1000 enfants qui naissent, plus de 50 ne puissent fêter le premier anniversaire de leur naissance,  à cause des faiblesses du système. Ce qui le pousse à programmer un relèvement du plateau technique sur l’étendue du territoire national. Sa botte secrète, c’est le projet « Health Ciity ».

En première ligne dans le combat pour la sauvegarde du Littoral, Pierre Atepa s’est désolé du sort réservé à la plainte déposée par PERL, dont il fait partie,auprès de l’OFNAC.

« Nous avons commencé un travail qui a été freiné. Nous avons proposé un aménagement. On l’a mis aux oubliettes pour distribuer vos terrains à des copains. Je dis à ceux tous ceux qui se sont appropriéles terres du Littoral, que tôt ou tard le Littoral reviendra aux populations », se fait-il menaçant. « Depuis que notre sœur Nafi Ngom est partie, c’est tout juste si on n’a pas déchiré notre plainte », déplore le patron des cadres casamançais.
Dakar, l’une des trois villes les plus polluées au monde
« La pollution de l’air doit être corrigéeimmédiatement. Il est inadmissible que notre ville (Dakar) soit l’une des trois villes les plus polluées au monde. Une des raisons de cette pollution, c’est les vielles voitures qu’on nous envoie. Une des raisons pour lesquelles beaucoup de gens ont des maladies de poumons. Le président Wade avait pris une décision courageuse pour demander à ce que les voitures de plus de 5 ans n’entrent pas au Sénégal », résume-il.Avant de préconiser des « solutions ».

« Dans 5 à 10 ans, le Sénégal devrait produire ses voitures électriques et les exporter »
Il croit savoir que dans 5 à 10 ans le Sénégal devrait produire ses voitures électriques et les exporter. « Pour faire une voiture électrique, il suffit d’avoir une bonne batterie. La batterie des batteries de dernière génération est faite à partir du lithium. Nous avons du lithium au Sénégal Oriental. Pourquoi vendre ce lithium alors qu’on peut construire une unité de production de batteries électriques ? Le Sénégal va vendre des batteries électriques bon marché », avance le candidat. Il annonce qu’une fois élu, que des tricycles électriques et solaires inonderont Kaolack.

Chiffres effarants sur le fer de la Félémé : une perte à hauteur de 500 milliards de dollars
En somme, relève Atepa, le Plan Sénégal émergent est dépassé dès lors que du pétrole et du gaz ont été découverts au Sénégal. Il en veut pour preuve : il y a 40 ans, le bâtiment le plus grand de Dubaï faisait 12 étages. Si ce pays est très développé aujourd’hui, c’est grâce à son gaz, selon le candidat.

Cette transition lui permet de revenir sur une nébuleuse qui a récemment défrayé la chronique et portant sur l’attribution supposée du fer de la Féléméà une entreprise turque. A travers ce sens de la démonstration dont il est seul à avoir le secret, Pierre Goudiaby explique que dans cette affaire, le Sénégal a failli bazarder à 2 milliards de dollars son fer, là où il peut obtenir 500 milliards de dollars.
« On a encore des mentalités de colonisés. Nos dirigeants sont complexés »
« On a encore des mentalités de colonisés. Nos dirigeants sont complexés », attaque-t-il. Il cite l’exemple de l’aéroport international Blaise Diagne, réalisé, selon ses dires, à 80 %, avec l’argent du contribuable sénégalais, sous le régime de Me Abdoulaye Wade, là où les Turcs qui ont terminé les 15 à 20 % restants sont devenus gestionnaires de l’infrastructure. La nomination d’un non-national à la tête de la nouvelle compagnie Air Sénégal n’est pas du goût de Pierre Atepa, qui rappelle que le Sénégalais Cheikh Fall fut, il y a presque 60 ans, le premier président de Air Afrique.

Affectant de réduire sensiblement le train de vie de l’Etat, M. Goudiaby s’engage, une fois élu, à renoncer à son salaire de chef d’Etat, à supprimer la caisse noire pour la remplacer par « une caisse grise » à trois entre le président de la République, leprésident de l’Assemblée nationale et ministre de la Défense. Il promet aussi un gouvernement de 12 ministres. « Pas un de plus », rassure-t-il, encore.

Le Conseil économique, social et environnemental est dans le viseur du candidat qui compte supprimerla structure dirigée par Mme Aminata Tall pour la remplacer par le Conseil des chambres de commercereprésentées dans tout le pays.

Au sujet de la modernisation de l’Agriculture, celui qui préconise la « télé-localisation » pour lutter contre le vol de bétail, met l’accent sur l’industrialisation et les techniques d’irrigation pour préparer l’après-pétrole.

Last but not least, Pierre Atepa  veut transformer le Canal 4 en Shopping canal pour permettre aux artisans sénégalais d’endiguer la concurrence étrangère. Sous ce rapport, celui qui révèle être le concepteur du parc industriel de Diamniadio, en adepte de la préférence nationale, annonce une suspension de l’importation de mobilier pendant un moment.

Présidentielle 2019 : Ngouda Fall Kane contredit Macky Sall : « Cette croissance dont on nous parle est irréelle »

https://www.dakaractu.com L’ex-président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), entré récemment en politique est déterminé à briguer le suffrage des électeurs à la présidentielle prochaine. Ancien Inspecteur général d’État (Ige), il confie, dans cet entretien qu’il a accordé à Dakaractu, les raisons fondamentales qui l’ont poussé à vouloir la place qu’occupe actuellement Macky Sall. Il a aussi profité de l’occasion pour s’attaquer au bilan dont se réjouit, le président de la République.

Je suis le candidat à la présidentielle de 2019 du parti ‘’Jam ak xeweul’’. Un parti crée en 2005 par Serigne Abdou Latif Diène, qui a eu son récépissé en 2008 et qui a été également aux élections locales. C’est donc un parti habitué aux élections mais pas aux présidentielles. C’est la première fois pour nous. Mais nous ne sommes pas de la mouvance présidentielle. Je me bats plutôt contre ce camp présidentiel. Mais, je suis pour une opposition rationnelle, juste et raisonnable. Je ne m’oppose pas pour le plaisir de m’opposer.
Et après une vie active au service de la Nation, qu’est ce qui a motivé votre volonté d’aller à la conquête du pouvoir ?

Mon combat politique est parti d’un constat global.  Aujourd’hui, le Sénégal est en difficulté. Sur le plan économique, qu’on le veuille ou pas, nous constatons aujourd’hui, une dynamique négative de l’économie et des finances.  Ce qui se passe dans ce pays, nous le constatons nous-mêmes, il y a des problèmes. Il y a énormément de problèmes. La production a baissé. Les finances publiques sont au rouge. Le secteur privé est en difficulté. Les entrepreneurs qui ont des contrats avec l’État ne sont pas payés. Les élèves et les étudiants ont des difficultés. Concernant la question de l’emploi, le chômage est au summum. Le taux de chômage est extrêmement élevé. Le Sénégal est très endetté, aujourd’hui, le ratio d’endettement dépasse les 60%. Je me demande même si on n’est pas à 70%. Donc, des problèmes économiques, on en a. Toutes les structures, aujourd’hui, ont des difficultés.
Ce que vous dites et différent de ce qu’avance le pouvoir qui parle d’une nette amélioration de la croissance.
Cette croissance dont on nous parle est irréelle. Parce que la croissance doit s’accompagner d’une réduction de la pauvreté. Quand vous dites que vous êtes à 7,2% ou je ne sais quel taux, mais cela devrait se ressentir sur le niveau de vie des populations. Malheureusement, ce n’est pas le cas. La paupérisation connait aujourd’hui, une expansion extraordinaire, il faut aller dans les zones lointaines pour s’en rendre compte. Il y a la  famine. Les gens ont faim. Il ne faut même pas aller loin de Dakar. Vous allez dans la banlieue, il y a énormément de difficultés.  L’État a fait des erreurs d’investissement dans tous les secteurs. Macky Sall et son régime n’investissent que dans ce qu’on appelle le bâtiment. Or, le bâtiment ne produit pas de la valeur ajoutée. Ce qu’il faudrait c’est de créer des infrastructures  qui peuvent générer de la valeur ajoutée, de la croissance. Il faut créer des structures qui peuvent créer de l’emploi, aider les jeunes à travailler, aider les femmes à travers les financements disponibles.

  En parlant de financement, des fonds existent et des femmes en profitent pourtant. 
Oui, il y a le fonds de l’entrepreneuriat féminin. Mais qui en bénéficie ? Ce sont les femmes de l’Apr (Alliance pour la République). Il y a la Der (Délégation à l’entrepreneuriat rapide) qui est gérée par un ami de Amadou Ba et dont la compétence est à  revoir. Cette Der ne finance en réalité que les gens de l’Apr. Bon j’ai vu récemment M. Doudou Ka responsable du Fongip (Fonds de garantie des investissements prioritaires) qui a posé un acte. Je crois même que c’est une réponse à une requête que j’avais posée. J’avais demandé qu’il publie la liste des bénéficiaires de l’intervention du Fongip de sa création à nos jours. Il a eu à le faire, mais, il ne peut pas nous leurrer. S’il allait jusqu’au bout, tous ceux qui ont été financés ont une coloration politique : Apr. Vraiment, moi je n’ai pas de soucis, là-dessus. Et j’avoue que c’est un organisme qui, demain, sera non seulement audité, mais aussi réformé et restructuré. La manière dont il fonctionne n’est pas bonne. Le Fongip n’a pas une mission de financement. C’est une mission de garantie. Quand j’entends que le Fongip a financé celui-ci ou celui-là, moi cela me crée des problèmes. C’est dire donc que tous les secteurs sont en difficulté. Même au niveau du secteur de la santé, il y a des efforts.
Pourtant le président Macky Sall a fait beaucoup d’efforts. Beaucoup d’inaugurations d’ouvrage ont été faites ces derniers temps. Comme le Musée de la civilisation par exemple.
En parlant de musée, qu’est ce qu’il a fait à ce propos ? Le Musée des civilisations noires dont il attribue la paternité à Senghor, alors que ni Abdou Diouf, Ni Senghor (Léopold Sédar) ne sont à l’origine de cette structure. Il faut que Macky Sall ait l’honnêteté et la probité intellectuelle de citer Abdoulaye Wade. Moi, je ne suis pas un Wadiste, mais qu’il ait l’honnêteté de dire que c’est Abdoulaye Wade qui a eu l’idée de mettre en place ce Musée et il s’est battu pour sa réalisation.
Mais dites-nous, Inspecteur, vous nourrissez l’ambition de vous présenter à la présidentielle comme candidat, est-ce que vous avez obtenu le nombre de parrains exigé ? 
Je compte me prononcer sur cette question dans quelques jours.
Mais dites-nous est ce que vous êtes de ceux-là qui saluent ce parrainage qui, pour les autorités, permet un filtrage des candidats à la présidentielle ?
Non ! Le parrainage n’a fait que créer un renversement des valeurs. Il y a des gens qui ont monnayé leur dignité. J’ai été confronté à ces problèmes. En un moment donné j’étais dégouté. Je me dis que non ce n’est pas possible. Le Sénégalais ne peut pas descendre aussi bas. Mais, il y a aussi des gens bien. Ce sont des personnes qui ont parrainé sans aucune condition. Aujourd’hui, des gens disent que le parrainage était un processus qui allait permettre en tout cas de limiter le nombre de candidat. Il y en avait trop… Mais, attendez ! Ils n’ont pas, à mon avis prévu les effets pervers que ce parrainage-là a engendré. Mais le parrainage a créé une véritable mafia.  De sorte que tu as des éléments de ton propre parti qui sont capables de te trahir. Des signatures, ça se vendaient entre 5 000 et 10 000 F Cfa. Aujourd’hui, malheureusement pour ce type qui a une vision étriquée de l’histoire et de la démocratie du Sénégal, il a omis dans son analyse et dans son ambition à fournir au président un moyen de lutter contre des adversaires. Il n’a pas prévu ces effets pervers-là que le parrainage a générés. Et dont le principal est la démarche mafieuse qu’on a constatée. Cela me permet de dire que le parrainage n’est pas un instrument fiable, un instrument crédible d’appréciation, de la crédibilité ou de la représentativité d’un parti. Je suis désolé. Ce n’est pas juste, ce n’est pas vrai. Le parrainage c’est du n’importe quoi.

  Vous ne comptez donc pas faire cavalier seul. Y a-t-il une coalition en vue ?

Je ne peux pas me prononcer sur ce point, pour le moment. Je compte le faire prochainement. Mais, je peux dire que ce n’est plus, aujourd’hui, l’histoire d’un homme face à un peuple. C’est celle d’une équipe, un capitaine face à un peuple. Les élections, c’est la rencontre d’une équipe et du peuple. Aujourd’hui, c’est la réalité politique de ce pays-là. Et nous, nous faisons partie des gens qui évitent de se suicider. Moi, je ne vais pas me suicider. Je suis un homme réaliste. Aller de façon solitaire aux élections, cela est un suicide. Je crois qu’aujourd’hui, la réalité politique est que les gens qui partagent les mêmes valeurs se mettent ensemble. (…). Mais, que l’on sache que j’ai une coalition. Il s’agit du Nouveau pôle des patriotes qui a des alliés. Mais je me prononcerai prochainement sur toutes ces questions-là.
Sachant que battre campagne pour des élections demande assez de ressources financières, est-ce que vous avez des moyens pour vous engager dans cette bataille ? Quand on sait qu’au Sénégal, il faut beaucoup de ressources financières pour battre campagne jusque dans les localités lointaines ?
On vous a dit que je n’ai pas les moyens ? En tout cas, je n’ai pas volé (il rit). Si avoir des moyens c’est voler l’argent des Sénégalais, je n’ai pas de moyens. Je n’ai pas volé l’argent de l’État.  Aujourd’hui, ce qu’on voit dans notre pays est malheureux et extraordinaire. Un candidat qui se fait investir par un parti et qui utilise tous les moyens de l’État : des véhicules ‘’AD’’ qui transportent des militants. Cela est très grave ! Des chefs de service qui vont à l’investiture du candidat d’un parti avec, les véhicules de l’État, j’estime que c’est très grave ! Un candidat ou des candidats qui promettent aux jeunes et aux femmes de l’argent pour leur présence effective à leur investiture, je dis que c’est très grave. Si avoir les moyens, c’est utiliser l’argent de l’État, voler l’argent de l’État, détourner des deniers publics, là je n’ai pas les moyens.
Mais il est dit que certaines personnes ont eu à déposer leur candidature à la présidentielle juste pour donner plus de poids à leur Cv. Est-ce que vous n’êtes pas dans cette dynamique ? 
Être candidat à la présidentielle, c’est donc pour alourdir son Cv ? Mais, attendez ! Moi, j’ai déjà un Cv qui me donne énormément de fierté. Et je remercie encore une fois, le peuple Sénégalais qui a consenti énormément d’efforts pour me donner une éducation et une formation dont je suis aujourd’hui, très fier. Ma candidature, retenez-le, est une candidature, dans les candidatures. Et demain, on verra. Il n’y a pas de souci. Moi, je crois que le problème ce n’est pas aujourd’hui de dire, coûte que coûte, ‘’je vais remplacer Macky Sall’’. Ça, ce n’est pas un programme ! Je veux être président de la République, ce n’est pas un programme. Et il faut réfléchir sur un projet de société à bâtir ; aller avec les hommes qui sont capables de bâtir et de mettre en œuvre ce projet de société. Pour moi, c’est ça !  Ce n’est pas que tout le monde veut être président, mais  le programme d’un parti ne peut pas s’arrêter à cela.

L’essentiel des candidats attendus dans la course présidentielle sont des politiques connus. Contrairement à vous qui ne l’êtes que récemment. Pour le citoyen lambda qui est en réalité ce Ngouda Fall Kane qui veut briguer le pouvoir ?
Je suis économiste et financier. Je suis détenteur de diplômes supérieur en économie ; en économie et planification ; en banque et finance. Je suis inspecteur principal du Trésor de classe exceptionnelle ; Inspecteur général d’Etat (Ige). Je suis également expert en sécurité financière. J’ai été pendant trop longtemps un haut fonctionnaire. Après la Centif, j’ai été Ige. J’ai été Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances.
Élu président, inch’Allah, votre régime allait mettre l’accent sur quel secteur comme priorité ? 

Aujourd’hui, tout est prioritaire au Sénégal. Les gens parlent de programme, ils se trompent. Un candidat il a un projet de société.  Il n’a pas de programme. Un programme pour l’avoir, il faut d’abord connaitre les contraintes internes du système. Il part d’une analyse pertinente des contraintes internes du système et fait des projections en terme d’hypothèses sur ce que tu vas poser. Mais aucun candidat ne peut savoir aujourd’hui ce qui se passe à l’intérieur d’un système. Donc, il ne peut que faire un projet de société pour dire ‘’quand je suis élu, voilà ce que je vais faire’’. Mais, quand tu ne sais pas ce qui se passe, tu ne dois pas dire demain je vais créer 100 000 emplois. Ce sera sur la base de quoi ? Est-ce que tu sais quel est le niveau aujourd’hui des finances de l’État ? Non ! Un programme suppose quand même une connaissance parfaite du système, des insuffisances dudit système etc. Et à partir de là, faire des hypothèses. Nous avons des projets de société qui vont toucher tous les secteurs

Panel sur le bilan du chef de l’Etat : Mamadou Kassé et « And Sampatt Macky » décortiquent le PSE avec des intellectuels de renom

https://www.dakaractu.com/ Faire le bilan des réalisations du régime du président Macky Sall depuis 2012, tel est le défi relevé ce samedi par « And Sampatt Macky ». Le mouvement, qui soutient l’action politique du chef de l’Etat, a tenu un panel animé par Ousmane Blondin Diop, avec la participation du professeur Moustapha Kassé sous la présence effective de Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Santé et de l’action sociale et chef de file des cadres républicains, de patrons  de presse et de journalistes de renom.
D’emblée, Mamadou Kassé, président du mouvement et directeur de la Sn-Hlm, a précisé que ce panel de très haut niveau s’inscrit dans les activités lancées depuis décembre 2017.
Il a ajouté que le fait de choisir des universitaires et des leaders d’opinion pas forcément acquis à la cause du président de la République pour passer au crible l’état du respect des engagements qui ont étés pris, il y a sept ans, par le leader de « Macky 2012 » et candidat de Benno bokk yakkar, participe d’une exigence d’objectivité.
Il commence par le domaine de l’habitat social pour révéler l’apport de la Sn Hlm au Plan Sénégal émergent. A cet égard, mentionne Kassé, sa direction a développé plusieurs projets sur Dakar. « Nous avons des programmes d’ensembles immobiliers sur Fass en cours d’exécution, le grand programme de la cité des corossols de Ndiakhirate, avec 1000 logements, entre autres », cite-t-il pour étayer ses propos.
Sur un autre registre, le directeur général de la Sn-Hlm a mis le curseur sur les actions du gouvernement pour davantage de résilience face au chômage et à la pauvreté. Sous ce rapport, il a relevé la Couverture maladie universelle, les Bourses de sécurité familiale et la Délégation pour l’entreprenariat rapide qui ont fait de 2018 « une année sociale », conformément à la volonté du chef de l’Etat.

Fronde au sein de l’Ucs en Casamance : « Abdoulaye Baldé n’a pas consulté la base et nous gelons nos activités parce que … »

https://www.dakaractu.com/ Décidément la fronde que personne ne présageait au sein de l’Ucs de Abdoulaye Baldé a lieu et les premiers récalcitrants se sont signalés dans sa base affective, la Casamance.
Ainsi, c’est Fatoumata Binetou Diédhiou, responsable de la jeunesse féminine de l’Ucs à Sédhiou et coordonnatrice départementale de Sédhiou pour le parrainage, qui mène la fronde. Frustrés et perdus dans cette dynamique qui rame à contre courant de l’idéologie des centristes, la dame de Sédhiou plus connue sous le sobriquet de Miss et ses frères centristes, justifie la radicalisation de ses frères et sœurs frondeurs.
« Pour des raisons sur lesquelles je préfère ne pas m’appesantir, notre leader a pris une orientation, des choix que nous ne jugeons pas en adéquation avec le combat que nous menons et remet en cause les idéologies que nous défendons. C’est lors du conseil national tenu le vendredi 30 novembre dernier  que le président Abdoulaye Baldé a déclaré officiellement sa décision de soutenir l’Apr ou le président Macky Sall. Une décision  qui n’a pas fait l’objet de consultation ni de partage avec ses proches collaborateurs », s’offusque la responsable régionale chargée de la communication des femmes de Sédhiou.
La dame qui a mené la fronde attaque des responsables de Sédhiou qui, selon elle, n’ont pas consulté la base avant de prendre cette décision. « Certains responsables dont celui départemental de Sédhiou ont osé proclamer l’adhésion de toute leur localité à ce choix en déclarant porter en ce moment notre voix. Ce qui est inexact et dénué de tout respect pour la base. » Sur ce, elle peste : « Nous ne suivrons pas le président Abdoulaye Baldé dans ce choix. Le travail fait jusque là ne sera pas vain et nous partagerons avec vous les jalons et les orientations pour les élections à venir dans le respect de notre éthique, de nos valeurs et nos objectifs de développement de nos localités respectives » lance-t-elle en invitant les autres frondeurs à geler leurs activités en ce qui concerne ce projet. Selon elle, ses camarades ont pris leur courage à deux mains pour dire haut ce disent tout bas certains responsables qui lui sourient tous les jours.
« Nous allons geler nos activités par rapport à ce projet. Nous voulons un candidat parce que nous sommes des opposants à ce régime. Nous sommes opposants dans ces élections à venir. Nous ne pourrons pas revenir à la base pour soutenir un discours à nos militants qui va à l’encontre des précédents. Nous n’avons pas été consultés à la base. Des décisions on ne les prend pas à la hâte à quelques jours des élections. Pour nous, il pouvait être plus respectueux en descendant à la base, la consulter avant de prendre une telle décision. Nous déplorons ce projet de soutien du candidat Macky Sall. Parce que nous n’avons pas travaillé des années pour ça », dit-elle, tout en regrettant l’approche de leur leader.
Selon elle, « j’ai toujours les fiches de parrainage de notre candidat. D’ailleurs, ils étaient venus hier vendredi chez nous pour récupérer les fiches, mais ils ne m’ont pas trouvé et pour rien, je ne donnerai ces fiches. Nous sommes parvenu à avoir 7.000 parrains dans le département de Sédhiou, contrairement à la coalition Benno Bokk Yaakaar qui a peiné à avoir 30%. Lors de sa visite à Sédhiou, le président les a sermonné et leur a demandé de retourner pour continuer la collecte », conclut la dame déterminée à aller jusqu’au bout de sa logique, accompagnée de plusieurs frondeurs issus des trois régions de la verte Casamance.

Toussaint Manga tacle Moustapha Niasse : «Vous avez presque l’entière responsabilité de tous les problèmes qu’on a eus à l’Assemblée nationale»

http://www.dakarmatin.com Il ne cesse jamais de dénoncer le fonctionnement de l’Assemblée nationale depuis qu’il a été élu député. Lui, c’est Toussaint Manga du groupe parlementaire « Liberté et démocratie ». Samedi, il a encore remis ça, en accusant le Président Moustapha Niasse d’être à l‘origine de tous les problèmes notés à l’Assemblée nationale.
«Monsieur le Président, nous avons beaucoup de respect pour vous. J’estime que si on fait l’historique de tous les problèmes qu’on a eus à l’Assemblée nationale, vous en avez presque l’entière responsabilité», a-t-il déclaré lors du vote du budget du ministère de l’Economie des Finances et du plan.
Mais la réponse de Niasse ne s’est pas fait attendre : «j’assume l’entière responsabilité de tous ceux qui se passe à l’Assemblée nationale. Et je continuerai à exercer cette responsabilité», recadre-t-il son collègue.
Toussaint Manga a profité également de cette occasion pour déplorer les conditions de travail des députés à l’Assemblée nationale. «Je suis à l’Assemblée nationale depuis un an et il y a un budget prévu au niveau de nos bureaux. Je n’ai pas de téléphone qui fonctionne depuis un an et pourtant c’est budgétisé», a-t-il souligné.
Il a, par ailleurs, souligné d’autres maux de cette Institution dans le cadre administratif et celui de matériel, tout en prenant le cas de Sadaga comme exemple. «J’ai l’impression que nous avions hérité une Assemblée du temps des colons et que l’Etat ne veut mettre aucun investissement. La preuve, il y a seulement quelques jours, un député s’est retrouvé avec deux jambes cassés à cause des défaillances de l’ascenseur. Cela veut dire qu’il y a beaucoup de chose à faire dans cette Assemblée nationale», tonne-t-il.

Présidentielle 2019 : Investie par le Mouvement “Osez l’Avenir’, Aissata Tall Sall dépose ce mardi son dossier de candidature au Conseil constitutionnel

Aissata Tall Sall a été investie hier samedi par les militants de son mouvement «Osez l’avenir» comme candidate à l’élection présidentielle de 2019.
Occasion qu’elle a saisie d’annoncer que sa caution a été versée à la Caisse des dépôts et consignations (Cdc) et le dépôt des dossiers de sa candidature se fera mardi prochain au Conseil constitutionnel.
«Après avoir réuni les parrainages nécessaires, et procédé au paiement de notre caution, nous allons déposer mardi 11 décembre le dossier de ma candidature au conseil constitutionnel. Donc il n’y a aucun doute que notre candidature sera acceptée ou validée», a-t-elle dit.
La mairesse de Podor a présenté son programme, appelé «société du progrès». Celui-ci s’articule sur plusieurs points comme l’agriculture l’éducation et la santé. «Dans notre programme l’agriculture occupe une place fondamentale. Pour ce qui est de l’éducation, nous proposons aux enseignants une fois au pouvoir, un nouveau pacte autour de l’école. Et pour la santé qui est malade, nous allons remplacer la couverture maladie universelle (Cmu) par la couverture sanitaire universelle», a indiqué la parlementaire.
L’Assemblée nationale n’est pas en reste. Celle-ci, d’après elle, sera restaurée dans sa dignité et dans la plénitude

Pape Diop de Bokk Gis-Gis a déposé sa candidature et sa caution

http://actunet.net Pape DIOP, leader de la Convergence démocratique Bokk GIS-GIS, a déposé officiellement ce vendredi 07 décembre sa candidature pour l’élection présidentielle prévue au mois de février 2019.

Une délégation, composée de membres du comité directeur et de militants, conduite par le chargé des élections a déposé cette candidature au siège du Conseil constitutionnel ce vendredi après-midi.

Pape DIOP est à ce jour la troisième personnalité à avoir fait acte de candidature au titre du scrutin du 24 février 2019 après Macky SALL et Malick GACKOU.

Challenger déclaré du candidat sortant Macky Sall, Pape Diop va vers sa première participation à une élection présidentielle en tant que leader du parti Bokk GIS-GIS. Il est à la tête de la coalition PAPE DIOP PRÉSIDENT 2019.

À signaler également que cette coalition a déposé sa caution de 30 millions FCFA,pour la présidentielle,au niveau de la Caisse de dépôt et consignations depuis le jeudi 29 novembre dernier.

TÉMOIGNAGE DE BABACAR TOURÉ

«Sidy Lamine Niasse est ce que l’on peut appeler un contemporain capital qui aura contribué, de façon décisive et déterminée, à écrire l’histoire du dernier quart du 20ème siècle et de l’aurore du 21ème ponctuée par la survenue -ou plutôt le surgissement- de la première alternance démocratique dans notre pays. Nous sommes tous, peu ou prou, à des titres et degrés divers, redevables d’un tel guide et mentor. Comme Prométhée, il s’est emparé du feu pour éclairer les siens et faire poindre les premiers feux de l’aurore, le goût de l’action et la foi irriguant le coeur et le corps, l’amenant jusqu’à payer de sa personne, en plusieurs circonstances». Ces propos sont de l’ancien président du CNRA, Babacar Touré, dont le nom et celui de Sidy Lamine Niass se confondent dans la longue marche pour la liberté d’expression au Sénégal et celle de la presse en particulier. Alors, président du Groupe Sud Communication, M. Touré avait d’ailleurs fait un témoignage éloquent lors de l’inauguration de l’actuel siège du Groupe Walfadjri devant le président de la République d’alors, Me Abdoulaye Wade. Sud Quotidien publie in extenso, pour ses lecteurs, ce discours du 1er avril 2010, jour fondateur d’une nouvelle aurore, encore plus lumineuse pour la presse et les citoyens de ce pays

Discours de Monsieur Babacar TOURE, lors de l’inauguration du siége du Groupe Wal Fadjri
Dakar, le 1er avril 2010
Excellence, Monsieur le président de la République
Mesdames, Messieurs, honorables invités
Et distingués hôtes du Groupe Wal Fadjri
Chers collègues et confrères
Monsieur le président du Groupe Wal Fadjri et estimé collègue
Mon cher Sidy,
Quand tu m’as informé de ton initiative et demandé de m’impliquer aussi bien dans la phase d’élaboration que dans la mise en œuvre, j’ai marqué un accord enthousiaste, teinté cependant de quelque appréhension.
L’initiative est d’autant plus enthousiasmante que le secteur des médias, des moyens de communication de masse, mérite bien d’être ausculté, même si c’est à la faveur et dans la ferveur d’une célébration. La presse n’a pas pour vocation, ni pour tradition, de parler d’elle-même. Elle laisse ce soin à d’autres qui ne s’en privent point. Et c’est bien ainsi, car si nous nous estimons loisible de parler de tout et de tous, il serait malvenu, pour nous, de jouer à la vertu outragée, à la moindre remarque, de la part de ce qui fonde en légitimité, notre raison d’être : le public, dans sa composition diverse et plurielle.
Voici plus d’un quart de siècle que nous cheminons ensemble. J’ai eu l’occasion de vérifier, à suffisance, ta foi inébranlable en Dieu et au destin de ses créatures. De cette foi, découle ton engagement plein et entier dans la réalisation ambitieuse et toute de générosité des idéaux qui font notre humanitude. Homme de Dieu, Homme de mission, tu t’es très tôt élevé contre tous les obstacles qui pouvaient se dresser sur le chemin de la recherche de la Vérité.
C’est bien cette quête de Vérité – et de sens – qui t’a fait entrer en journalisme, comme on entre en religion, armé d’une conscience sacerdotale. Si seule la vérité est révolutionnaire, alors, il faut la dire. Par l’écrit d’abord, qui est verbe, la parole qui est action, l’image qui est création.
J’ai décrit ainsi le Groupe Wal Fadjri qui a investi les principaux secteurs de la presse : imprimerie, presse, radio et télévision, ce qui en fait l’un des plus grands groupes dans l’espace africain francophone. Un mot pourrait résumer, quoi qu’imparfaitement, ton parcours : la créativité.
Une créativité aux confluences des rencontres et de convergences paradoxales. Originelle d’abord. Tu es issu d’un métissage arabo- africain, dans une prestigieuse famille religieuse aux riches traditions d’érudition et de culture. Intellectuel islamiste, homme d’idées, ouvert et curieux des autres, de la vie tout court, tu as su rendre fécondes d’autres rencontres, avec le doyen Cheikh Touré notamment, le regretté Latif Guèye et les « jeunes anciens » fidèles et loyaux compagnons de toujours, Tidiane Kassé, Abdourahmane Camara, Mademba Ndiaye, Jean Meïssa Diop, Mame Less Camara et, plus tard, un certain Madiambal Diagne. Et bien d’autres. De ces rencontres, est né Wal Fadjri, annonciateur d’une aube nouvelle.
Avec ceux-là et tous les autres membres de la grande famille que tu as su constituer au sein et en dehors de Wal Fadjri, tu as su relever des défis majeurs. Dont celui de l’édification d’une presse qui a émergé du libre commerce des idées. Tu as su éviter, peu ou prou, la tentation d’une presse à laquelle on reconnaîtrait le droit aux excès, aux abus en présumant que les méfaits de cette liberté seraient compensés par ses bienfaits. Tu as su t’adapter, en changeant le format et la formule de ton projet initial et en adoptant la démarche d’une presse professionnelle, imprégnée de quête de liberté et de démocratie.
La liberté de la presse est une valeur d’une grande importance pour les journalistes. Ils l’associent étroitement à la liberté d’expression du citoyen dont elle ne fait que découler. C’est justement la liberté d’expression qui serait le mythe fondateur du journalisme. C’est au nom de cette valeur sacralisée que les journalistes refusent parfois d’admettre la moindre condamnation de certaines pratiques professionnelles, prenant justement trop de libertés avec les règles éthiques et déontologiques de cette profession. Cette approche corporatiste, tendant à caporaliser le droit fondamental du citoyen à la libre expression et à l’information, est à l’origine de certains malentendus. En effet, quand la presse met en cause, de manière injustifiée la dignité et la respectabilité de citoyens, elle se doit de réparer les blessures morales résultant de cette mise en cause. Cette protection du citoyen est légitime dans nos sociétés démocratiques. D’autre part, ce qui a été conçu pour protéger les honnêtes citoyens a parfois été détourné pour ériger un mur de silence autour d’agissements et de comportements sujets à caution.
Si le mot « liberté est de ceux qui ont plus de valeur que de sens », pour reprendre Paul Valéry, certains y voient « l’objet de détournement subtil et souvent dangereux, surtout quand leur valeur est le résultat d’un besoin ».
Mon cher Sidy, chers collègues et confrères,
Lorsqu’on évoque les contraintes auxquelles se heurtent les médias et leurs animateurs, on pense surtout à celles qui « s’originent » dans leur rapport avec l’Etat, dans leurs relations avec les tenants du pouvoir et de ses institutions, comme celles avec d’autres pôles de pouvoir et groupes de pression. Il ne fait aucun doute que l’Etat et la Presse gagneraient à la mise en œuvre de règles du jeu claires et transparentes, faites d’équité et de respect mutuel, chaque partie restant dans son rôle, en ayant pour unique souci l’intérêt général. Pourtant, l’une des contraintes à forte intensité létale pour la presse est relative aux lois du marché.
En effet, les contraintes économiques ne sont pas sans influence sur les politiques rédactionnelles des médias. Mais encore une fois, il est tenu pour acquis que cela ne peut pas être malsain pour la société, malgré les erreurs et les errements de parcours. Pourtant, les contraintes d’ordre économique, non seulement peuvent altérer la qualité rédactionnelle –et partant l’honnêteté, pour ne pas dire l’objectivité- mais encore elles constituent une véritable menace pour la liberté de la presse.
Dans un tel contexte, les titres survivent au mieux ou sont en sursis, avec en prime, la désaffection du public et le discrédit sur une des plus nobles aventures humaines.
Avec l’expérience du Groupe Wal Fadjri et d’autres de cette génération de la période d’ouverture démocratique sous ajustement structurel aux coûts social, économique et politique élevés, il nous est impératif de prendre la mesure du risque que le libre marché économique l’emporte, dans une large mesure, sur le libre marché des idées. Car les forces économiques et/ou politiques qui « commercent » les médias, les confinent souvent dans un environnement qui désavantage les personnes, les entreprises, les idées qui leur paraissent critiques ou hostiles.
Mon cher Sidy, le joyau que tu inaugures aujourd’hui est une réalisation lumineuse par son profil architectural et sa fonctionnalité, reflet de son adéquation par rapport à son objet. Elle renforcera, j’en suis persuadé, le dynamisme de la presse nationale si méritante, y compris quand elle commet des erreurs de jeunesse ; car tout cela est bien jeune dans la vie d’une nation.
Tes réalisations montrent et démontrent que l’esprit d’initiative et la capacité entrepreunariale sont compatibles avec une concurrence juste, loyale et saine qui doit être une source à la fois d’inspiration et d’émulation. Ce magnifique ouvrage, si symbolique de ta détermination à relever les défis de ton métier et de ton temps est le reflet de cet autre impératif, le ramage doit se rapporter au plumage. Le contenant ne saurait déterminer, ni altérer le contenu. Cette bataille du contenu n’est pas encore gagnée, loin s’en faut. La voie est balisée, pour qu’à l’instar de Wal Fadjri, la presse de ce pays et du continent puisse assumer davantage les responsabilités inhérentes à quatre objectifs majeurs, entre autres :
• dans sa fonction politique, informer les citoyens des faits, des gestes et des décisions des gouvernements ;
• dans sa fonction éducative, exposer et promouvoir les échanges d’idées et d’opinions, faire connaître la réalité ;
• dans sa fonction utilitaire, rendre compte et expliciter les faits et phénomènes sociaux ou de portée sociétale.
• Enfin, refléter la société avec ses héros, ses vilains, ses valeurs, les éléments anachroniques, comme les facteurs de rupture et/ou de progrès.
Pour ce faire, la presse devra disposer de l’autonomie suffisante pour opérer des choix professionnels, en accord avec l’éthique et la déontologie et en dehors de toute connivence.
Monsieur le président de la République,
Au nom de Monsieur Sidy Lamine Niasse et de la presse de ce pays qui se reconnaît à travers notre parcours commun et nos démarches respectives, je vous dis merci. Votre présence n’est pas que symbolique. Mais elle est riche de symboles que votre hôte évoquera sans doute mieux que personne d’autre ici. Des acquis formidables ont été obtenus avec votre prédécesseur, comme avec vous, à nos côtés. Il s’agit d’aller de l’avant, de rendre les acquis irréversibles et de faire de nouvelles avancées, d’éviter des reflux récurrents.
Permettez-moi seulement d’évoquer une situation qui vous est particulièrement familière, que vous connaissez tout autant comme acteur politique, promoteur de presse et Chef d’Etat. Vous avez une longue et riche expérience qui vous aura permis de distinguer ce qui relève de la liberté de presse et ce qui distingue celle-ci de la liberté de la presse.
La première, la liberté de presse, apparaît comme étant la liberté reconnue aux entreprises de presse, tandis que la seconde, la liberté de la presse serait celle concernant la liberté d’expression. La liberté d’entreprise de presse existe dans la plupart de nos Etats, mais l’environnement économique, juridique et politique fait peser de sérieuses contraintes sur la liberté de la presse que pourraient exercer les journalistes employés par ces entreprises.
La pratique atteste que certaines contraintes pesant sur la liberté d’action des journalistes, se retrouvent également à l’intérieur des entreprises de presse qui les emploient. Ce sont des contraintes économiques, sociales, managériales et bureaucratiques.
L’Afrique n’en a pas le monopole. Mais le problème se pose ici de façon encore plus contraignante qu’ailleurs. Nous voulons défendre et illustrer avec vous, ainsi qu’avec toutes les personnes de foi – de bonne foi- et de bonne volonté, en cette journée de célébration des valeurs, des principes et des pratiques que nous voulons cultiver en partage, qui constituent de vraies leçons de vie dont l’expression serait une aurore irradiante, à l’instar de « Wal Fadjri, l’aurore », que dirige avec maestria, vision et esprit de suite, notre ami Sidy Lamine Niasse.
Un pionnier, un précurseur, une vigie et un compagnon qui, depuis sa tour de marbre, contribuera encore, plus et mieux à nous faire sortir de nos tours d’ivoire, en allant à l’assaut des citadelles et des barrières qui font le lit des malentendus, des incompréhensions et des ambiguïtés.
Je m’honore d’avoir été de cette aventure. De ces aventures là que fécondent les grandes querelles pour les valeurs universelles de progrès et de partage avec toi, Sidy en particulier et avec tous les nôtres qui ont fait le choix de l’action indépendante et émancipatrice. Merci pour les 27 ans. Va pour les 50 ans, le centenaire, et au-delà. Je vous remercie

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