Flash Infos du mercredi 21 Novembre 2018

Communiqué du Conseil des ministres du 21 novembre 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 21 novembre 2018 à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de la célébration du Maouloud et de l’intensification du Programme national de modernisation des Cités religieuses, le Chef de l’Etat adresse ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs vœux à toute la Oumah islamique, à l’occasion de la célébration, dans la ferveur religieuse, de la naissance du Prophète Mohammed (PSL), sur l’ensemble du territoire national.

Le Président de la République exprime, également ses sincères remerciements au Khalife général des Tidianes, Serigne Babacar SY Mansour, à Serigne Cheikh Tidiane Ibrahima NIASSE, Khalife général de Médina Baye, aux Khalifes de Ndiassane et de Léona Niassène pour leur accueil chaleureux, leurs conseils et prières pour un Sénégal de paix, un Sénégal solidaire et prospère.

Enfin, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement, en relation avec les chefs religieux, d’intensifier la mise en œuvre, dans toutes les localités et sites cultuels recensés, du programme de modernisation des cités religieuses.

Appréciant, par ailleurs, le Programme de modernisation des Daaras (PAMOD) financé par l’Etat avec le concours de la Banque Islamique de Développement (BID), le Président de la République demande au Gouvernement de procéder à son évaluation technique, financière et prospective.

Dans ce cadre, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à consolider, avec tous les spécialistes et acteurs nationaux impliqués, la dynamique de développement du Waqf, nouvel instrument de financement innovant des projets éducatifs, économiques et sociaux à fort impact sur l’amélioration du bien-être des populations, notamment en milieu rural.

Poursuivant sa communication autour de sa tournée économique dans les régions de Tambacounda et Kédougou, le Président de la République remercie toutes les populations, les autorités administratives et les élus territoriaux pour la mobilisation exceptionnelle et leur accueil chaleureux lors de sa visite de travail.

Ainsi, le Chef de l’Etat exprime sa satisfaction pour la matérialisation effective de ses engagements pris lors des conseils des ministres délocalisés, avec la réalisation remarquable d’infrastructures routières stratégiques, la route Tambacounda – Dialocoto, le pont de Fongolimbi ainsi que les projets sectoriels issus des Programmes d’investissements prioritaires validés ou soutenus par des partenaires financiers.

En outre, le Président de la République demande au Gouvernement d’accorder une haute priorité au développement intensif et inclusif des régions de Kédougou et Tambacounda par la valorisation notable de leur potentiel agricole, minier et touristique, socle de l’émergence véritable du Pôle territoire Sénégal Oriental.

Abordant le renforcement de la place du secteur privé national dans l’élaboration finale et l’exécution de la Phase II du PSE et les performances significatives de notre économie en termes de croissance, de relance de plusieurs secteurs productifs et de création importante d’emplois décents, le Chef de l’Etat exhorte le Gouvernement à consolider le dialogue stratégique et constructif avec le secteur privé national.

Ainsi, en perspective du Groupe Consultatif prévu le 17 décembre 2018 à Paris, le Président de la République invite le secteur privé national à s’approprier, plus que par le passé, la vision du renouveau industriel et productif en œuvre et à jouer un rôle prioritaire dans l’exécution de la phase II du PSE.

A ce titre, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de parachever le cadre juridique et institutionnel des Partenariats public – privé adopté en 2014

En outre, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à accélérer le processus d’installation des entreprises dans les zones économiques spéciales ainsi que le déploiement du plan de convergence opérationnelle des instruments d’encadrement et de financement de l’Etat afin de renforcer la place primordiale du secteur privé national dans l’exécution des nouveaux projets.

Enfin, le Président de la République demande au Premier Ministre de finaliser, avant fin décembre 2018, la nouvelle doctrine de gouvernance de la commande publique axée autour de la consolidation de la transparence, de l’impartialité, de la subsidiarité, de l’efficacité et de l’efficience.

Par ailleurs, poursuivant sa communication autour de l’accès équitable à l’électricité de toutes les populations, le Chef de l’Etat rappelle son choix de faire « L’électricité pour tous, à un moindre coût  » un axe majeur de sa politique d’équité sociale et territoriale et se félicite de l’application de l’harmonisation intégrale, à partir du 1er décembre 2018, des tarifs de l’électricité de la SENELEC et des sociétés concessionnaires d’électrification rurale.

Ainsi, le Président de la République demande au Gouvernement d’intensifier la mise en œuvre du Programme national d’électrification en synergie avec les actions majeures du PUDC, du PUMA et celles attendues du Second compact du MCC.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication par le suivi de la coopération et des partenariats et son agenda diplomatique.

Le Premier ministre, dans sa communication a adressé, au nom du Gouvernement, ses vives félicitations au Président de la République pour le succès de sa tournée économique dans les régions de Tambacounda et Kédougou, avant de rendre compte de la coordination des activités gouvernementales, marquées notamment par la réception des premières rames du TER, le suivi du climat social dans les universités et le colloque sur la valorisation des Archives de                    Thiaroye 44.

Le ministre des Affaires étrangères et de Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation sous régionale, africaine et internationale.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte de la préparation de la campagne de commercialisation arachidière.

Le ministre du Pétrole et des Energies a présenté, dans le cadre de la stratégie « Gas to Power » une communication autour du gaz naturel, comme instrument majeur pour l’atteinte de l’objectif d’électrification universelle à moindre coût.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :

-le projet de loi portant Code de l’Eau

Le Secrétaire général du Gouvernement, Porte-parole

Le marathon budgétaire démarre dimanche

IGFM-Les députés sont convoqués dimanche à partir de 9h pour l’examen du projet de loi de finances 2019, annonce un communiqué de l’Assemblée nationale parvenu à la Rédaction de IGFM.

Les parlementaires vont examiner les recettes, la dette publique et le budget des pouvoirs publics : Présidence de la République, Assemblée Nationale, Conseil Economique Social et Environnemental, Haut Conseil des Collectivités Territoriales, Cour Suprême, Conseil Constitutionnel, Cour des Comptes et Primature.

députés vont examiner à partir de 15h le budget du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement et à 18h celui du ministère de l’Intégration Africaine, du NEPAD et de la Francophonie.

Le projet de loi de finances initiale pour l’année 2019 est arrêté à 4071, 8 milliards de francs CFA.IGFM

Dépenses publiques,Les créances liquidées à plus de 95%:Amadou Ba monnaie

http://www.dakarmatin.com A moins de 6 semaines de l’échéance budgétaire, c’est plus de 95% des créances qui ont été liquidés par le Trésor. Un niveau de dépenses plus important que celui de l’année dernière, et qui relativise fortement les déclarations sur le manque de liquidités dont souffrirait le pays.
Cette année, l’Etat a dépassé de plus de 78 milliards le montant de ses règlements par rapport à l’année dernière. Une manière de faire pièce aux déclarations de quasi cessation de paiement. C’est dire que le ministre de l’Economie et des finances semble décidé à ne plus faire le dos rond face aux critiques quant à la situation des finances publiques du pays.
Pendant très longtemps, les complaintes n’ont pas cessé de jaillir sur les difficultés réelles ou ressenties des entreprises travaillant avec l’Etat, ainsi que de certains ménages, qui se plaignent de leurs déficits structurels en liquidités. Il a été le plus souvent reproché au gouvernement de privilégier le paiement des travaux du Train express régional (Ter), ou de l’autoroute Ila Touba, au détriment des Pme et Pmi, ainsi que des autres secteurs de l’activité économique.
Ce matin, en Conseil des ministres, M. Amadou Ba va tenter de démontrer que s’il y a tension budgétaire, notamment du fait de la hausse des prix des hydrocarbures, cela n’a pas encore affecté la signature du pays, et que l’Etat parvient toujours à faire face à ses engagements.
Ainsi, si l’on en croit une communication interne au ministère de l’Economie des finances et du plan, au 18 novembre 2018, «sur une autorisation d’engagement de 1650 milliards 537 millions, les crédits engagés sont d’un montant de 1411 milliards 590 milliards de Francs Cfa, soit un taux d’engagement de 85,52%, ce qui est plus élevé de 1,76% par rapport à la gestion de 2017 à la même période».
Le document souligne par ailleurs que les dépenses de fonctionnement et les dépenses d’investissements sont plus importantes de 4,37% par rapport à l’année dernière à la même période. On a ainsi noté pour cette année, que 310 milliards 822 millions ont été engagés sur 314,438 milliards de crédits ouverts, soit 98,85% d’exécution, par rapport au taux de l’année dernière, qui était de 96,85%. De même, pour les dépenses d’investissement, dont le taux à la date indiquée, était de 75,4%, contre 67,09% l’année dernière.
Ce niveau d’engagement se reflète également dans le paiement. Le document du ministère de Amadou Ba indique que l’Etat a liquidé, en moins de deux mois de l’expiration du budget, 95,28% des crédits engagés, ce qui en chiffres absolus fait 1344 milliards 958 millions de francs Cfa. L’année dernière, on en était à 1265 milliards 966 millions de Francs Cfa, soit, comme on l’a dit plus haut, une hausse de 78 milliards 991 millions de francs Cfa.
S’il est vrai que la situation ne peut pas être absolument rose, étant donné que l’Etat ne peut compter que sur une assiette fiscale assez réduite pour se financer, on ne peut pour autant pas, à la lecture des documents du ministère de l’Economie, des finances et du Plan, dramatiser outre mesure la situation, qui montre des comptes bien tenus et des dépenses parfaitement maîtrisées.Le Quotidien

Amadou Ba :«Il y a 4 à 5 localités qui enregistrent un déficit alimentaire»

IGFM-En plus de solliciter des prières pour «des élections apaisées», l’argentier du Sénégal a reconnu des déficits alimentaires dans «quatre à cinq localités du pays», dus aux difficultés de l’hivernage.

Cependant, le ministre de l’économie et des finances, qui conduisait la délégation gouvernementale venue transmettre le message du chef de l’Etat à la famille Omarienne, s’est voulu rassurant : «Des ajustements ont été faits et des mesures prises pour régler au plus vite cette situation. Et le Sénégal occupe toujours une position privilégiée parmi les pays qui enregistrent une croissance économique».

Rapport Cnuced:Le Sénégal dans la liste des PMA

https://www.lejecos.com/ La CNUCED publie aujourd’hui son Rapport 2018 sur les pays les moins avancés. Les 47 pays ci-après sont actuellement désignés par l’Organisation des Nations Unies dans cette catégorie dite des «PMA»: Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bénin, Bhoutan, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Comores, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Haïti, Îles Salomon, Kiribati, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Myanmar, Népal, Niger, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République démocratique populaire lao, République-Unie de Tanzanie, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Tchad, Timor-Leste, Togo, Tuvalu, Vanuatu, Yémen, Zambie.

La liste des PMA est revue tous les trois ans par le Comité des politiques de développement, un groupe d’experts indépendant qui fait rapport au Conseil économique et social de l’ONU. Dans les rapports qu’il présente à ce dernier, le Comité des politiques de développement peut recommander que des pays soient ajoutés à la liste des PMA ou qu’ils en soient retirés (on parle alors de «reclassement»).
Le Comité des politiques de développement a utilisé les critères du revenu par habitant, du capital humain et de la vulnérabilité économique, à son dernier examen de la liste, en mars 2018 (voir encadré ci-dessous). À ces trois critères correspondent différents seuils qui servent à déterminer quels pays doivent être ajoutés à la liste et quels pays seront reclassés.
Un pays remplit les conditions requises pour être ajouté à la liste des PMA s’il atteint les seuils prévus à cet effet pour chacun des trois critères et si sa population n’excède pas 75 millions d’habitants. Cependant, il n’obtiendra le statut de PMA que si son gouvernement l’accepte.En règle générale, un pays remplit les conditions requises pour sortir de la catégorie des PMA s’il atteint les seuils définis pour au moins deux critères sur trois lors au cours d’au moins deux examens consécutifs de la liste.
Toutefois, si un PMA présente un revenu national brut par habitant sur trois ans qui est au moins égal au double du seuil requis pour sortir de la catégorie (c’est-à-dire 2 460 dollars) et que ce résultat est jugé durable, il pourra être rayé de la liste quels que soient ses résultats au titre des deux autres critères.
En 2018, il y avait donc 12 PMA admissibles ou pré-admissibles au reclassement. Si on ajoute ces 12 cas dans lesquels les critères de reclassement sont remplis à celui des deux pays qui ont obtenu leur reclassement depuis 2011 (Guinée équatoriale et Samoa), et compte tenu du fait que le Soudan du Sud a été ajouté à la catégorie en 2012, le bilan global du reclassement en 2018 est que les critères de reclassement ont été atteints par 29 % des PMA.  Pathé TOURE

Hausse du prix du riz : Le directeur régional du commerce s’explique

 Seneweb.com Le prix du riz parfumé est en hausse. Le sac de 50 kilogrammes, qui coûtait 16 500 francs Cfa, s’échange en ce moment à 18 000. Cette situation est due à une demande nettement supérieure à l’offre.

« Effectivement il y a une hausse du prix du riz parfumé. Cela est dû à l’épuisement des stocks, informe le directeur régional du commerce, Oumar Diallo, contacté par Seneweb. Le Sénégal a deux grands distributeurs du riz parfumé et les stocks qui étaient là sont épuisés. Ce qui fait qu’il n’y a pas beaucoup de riz parfumé actuellement sur le marché. »

Cette faiblesse de l’offre au moment où la demande grimpe, provoque « forcément une hausse des prix », relève Diallo. « La vente du riz parfumé est libre, les prix varient selon les commerçants », souligne le directeur régional du commerce. Qui assure que la situation sera régularisée dans 48 heures.Marie-Thérèse SAGNA-

Produits Alimentaires, C’est La Flambée Des Prix

L’indice harmonisé des prix à la consommation a augmenté de 2, 6 % au troisième trimestre de l’année 2018 comparativement au trimestre précédent, a annoncé mercredi l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Cette évolution est conjointement liée à la hausse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants, des services de communication de loisirs et culture, indique l’ANSD dans sa Note d’analyse des prix à la consultation.

Cette progression de l’indice global fait suite à l’appréciation simultanée des prix des produits locaux et importés, souligne le document dont l’APS a obtenu une copie.

En variation annuelle, les prix à la consommation ont augmenté de 0,3%, en rapport avec la flambée des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, boissons alcoolisées….

Ainsi, sur les neuf premiers mois de 2018, les prix à la consommation ont connu un accroissement de 0,4 % en comparaison à leur niveau de la période correspondante en 2017, tandis que le taux d’inflation annuel moyen a crû de 0,3 %, rapporte la même source.Avec APS

La balance commerciale du sénégal s’est détériorée en septembre, selon l’ANSD

Dakar, 21 nov (APS) – Le solde commercial du Sénégal a accentué son déficit après être passé de 139, 9 milliards de francs en août à 227,5 milliards en septembre, a appris l’APS de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD)
Le Bulletin d’analyse du commerce extérieur du Sénégal rendu public mercredi lie cette détérioration au renforcement du déficit commercial vis-à-vis du Nigéria (44, 8 milliards de francs, contre 0, 5 milliards en août), de la Chine (66, 7 milliards de francs, contre 30, 5 milliards en août).
Il s’y ajoute l’accroissement du déficit vis-à-vis de la Belgique, lequel est passé de 5, 1 milliards de francs en août à quelque 16, 4 milliards de francs CFA en septembre, fait savoir le document consulté à l’APS.
En revanche, explique-t-on, la réduction du déficit vis-à-vis de la Corée du Sud (1 milliard de FCFA contre 5,2 milliards de FCFA au mois précédent) et de l’Ukraine (7,1 milliards de FCFA contre -11 milliards de FCFA au mois précédent) a atténué le renforcement du déficit de la balance commerciale sénégalaise.
En variation annuelle, le cumul du solde, à la fin du mois de septembre 2018, s’est détérioré pour s’établir à 1 655,7 milliards de FCFA contre 1432,8 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2017, indique le Bulletin mensuel d’analyse du commerce extérieur du Sénégal AKS/OID

Les exportations ont atteint 111, 2 milliards de francs en septembre, en hausse de 3 % (ANSD)

Dakar, 21 nov (APS) – La valeur financière des exportations sénégalaises a atteint 111, 2 milliards de francs Cfa en septembre, contre 108 milliards au mois précédent, équivalant à une hausse relative de 3 %, a appris l’APS mercredi de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

« En septembre 2018, les exportations du Sénégal sont évaluées à 111,2 milliards de FCFA contre 108,0 milliards de FCFA au mois précédent, soit un relèvement de 3,0% », souligne l’ANSD dans son Bulletin mensuel du commerce extérieur du Sénégal, rendu public le même jour.

 Selon le document consulté à l’APS, cette hausse est essentiellement expliquée par l’augmentation des expéditions de produits pétroliers (85,8 %), d’huile brute d’arachide (75,9 %), d’acide phosphorique (32,8 %) et de crustacés, mollusques et coquillages (20,5 %).

L’ANSD fait cependant état d’une atténuation de cette tendance haussière par le repli des exportations d’engrais (85,6%) et de titane (60,7%).

En revanche, comparées au mois de septembre 2017, les exportations se sont relevées de 11,5 %, tandis que leur cumul à fin septembre 2018 s’est établi à 1 213,2 milliards de FCFA contre 1 162,8 milliards de FCFA pour la période correspondante de l’année dernière, soit une hausse de 4,3%, fait-on savoir de même source.

Les principaux produits exportés, au cours du septembre sont l’acide phosphorique (17,8 milliards de FCFA), les crustacés, mollusques, coquillages (14 milliards de FCFA), les produits pétroliers (11,2 milliards de FCFA), les poissons frais de mer (8,1 milliards de FCFA) et l’huile brute d’arachide (6,6 milliards de FCFA).

L’Inde destinataire de 16,3 %, des exportations, le Mali (11,9%), l’Espagne (7,6%), la Mauritanie (7,1) et l’Italie (5,4%) ont été les principaux clients du Sénégal durant cette période.AKS/ASB

Les prix ont augmenté de 2, 6 % au troisième trimestre (ANSD)

Dakar, 21 nov (APS) – L’indice harmonisé des prix à la consommation a augmenté de 2, 6 % au troisième trimestre de l’année 2018 comparativement au trimestre précédent, a annoncé mercredi l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Cette évolution est conjointement liée à la hausse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants, des services de communication de loisirs et culture, indique l’ANSD dans sa Note d’analyse des prix à la consultation.

Cette progression de l’indice global fait suite à l’appréciation simultanée des prix des produits locaux et importés, souligne le document dont l’APS a obtenu une copie.

En variation annuelle, les prix à la consommation ont augmenté de 0,3%, en rapport avec la flambée des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants, des services de loisirs et culture et de l’enseignement.

Ainsi, sur les neuf premiers mois de 2018, les prix à la consommation ont connu un accroissement de 0,4 % en comparaison à leur niveau de la période correspondante en 2017, tandis que le taux d’inflation annuel moyen a crû de 0,3 %, rapporte la même source.AKS/ASB

Bond de 39, 4 % des importations sénégalaises en septembre (ANSD)

Dakar, 21 nov (APS) – L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) fait état d’une hausse de 39, 4 % des importations à la faveur de l’augmentation de la valeur des achats nationaux ayant atteint 338, 7 milliards de francs Cfa, contre 243 milliards le mois précédent.
« Les importations du mois de septembre 2018 se sont relevées de 39,4 % en passant de 243 milliards de FCFA au mois d’août, à 338,7 milliards de FCFA en septembre », a notamment annoncé l’ANSD dans son Bulletin mensuel d’analyse du commerce extérieur du Sénégal.

« Cette hausse est imputable au relèvement des achats à l’extérieur de matériels de transport (35,5 milliards de FCFA contre 4,6 milliards de FCFA au mois précédent), d’huile brute de pétrole (45,8 milliards de FCFA contre 0,01 milliard de FCFA), de camions et camionnettes (8,2 milliards de FCFA contre 4,1 milliards de FCFA) et d’autres machines et appareils (24,1%) », mentionne le rapport consulté à l’APS.

Néanmoins, la réduction des importations de matières plastiques artificielles (16,6%) et de produits pétroliers finis (6,9%) a atténué cette tendance haussière, alors que comparées au mois de septembre 2017, les importations ont augmenté de 19, 2 % (en variation annuelle), rapporte le document.

S’agissant du cumul des importations à la fin du mois de septembre, l’ANSD a relevé une hausse de 10, 5 % par rapport à la même période de l’année précédente, avec une valeur financière qui est passée de 2595, 5 milliards de francs CFA en septembre 2017, à quelque 2869 milliards à la même période en 2018, précise-t-on de même source.

Les principaux produits importés, au cours du mois de septembre 2018, sont les huiles brutes de pétrole (45,8 milliards de FCFA), les autres matériels de transport (35,5 milliards de FCFA), les produits pétroliers finis (34,1 milliards de FCFA), les autres machines et appareils (18,0 milliards de FCFA) et les métaux communs (14,9 milliards de FCFA).

Dans le même temps, la Chine (20, 4%), le Nigéria (13, 6 %), la France (10, 7 %), les Pays-Bas (5,8 %) et la Belgique (5,3%) ont été les principaux pays fournisseurs du Sénégal, selon l’ANSD.AKS/ASB

 Journée mondiale de la Pêche : les Acteurs exigent plus de respect de la part des autorités

https://www.dakaractu.com/ A l’instar de communauté internationale, les pêcheurs de la Langue de Barbarie ont célébré la journée mondiale de la pêche artisanale.
Au quai de pêche de Guet-Ndar où ils se sont donnés rendez-vous pour tenir une assemblée générale, les professionnels de ce sous-secteur de la pêche à Saint-Louis n’ont pas manqué de monter au créneau   pour fustiger avec la dernière énergie le manque de respect notoire dont ils font l’objet devant les autorités.
A Diamalaye, les pécheurs artisanaux ont mis à profit cette journée pour également faire comprendre à l’opinion publique que la pêche est sous perfusion depuis que le ministre Oumar Gueye a été nommé à la tête de ce ministère.
A propos du retard dans la délivrance des licences de pêche avec la Mauritanie, les professionnels de la mer de Guet-Ndar, Goxu-Mbathie, Santhiaba et Hydrobase ont déploré avec véhémence la façon dont la partie sénégalaise a négocié ces licences.
Dans le même ordre d’idée, Moussa Dieye et compagnie ont montré à quel point le gouvernement a lamentablement échoué par rapport à l’octroi de ces permis de pêche en zone maritime mauritanienne.
M. Dieye de souligner qu’ils ne peuvent comprendre que la Mauritanie leur vende des licences de pêche et ensuite exige le débarquement de la totalité de la capture sur son sol. « Si on accepte ces accords tels quels, ils seront un dangereux précédent. Puisque tous les autres pays limitrophes qui ont des accords de pêche avec le Sénégal peuvent se réveiller un bon matin et exiger la même chose que les Mauritaniens », alerte-t-il.

Contrat de concession de l’autoroute à péage prorogé de 10 ans?:Cheikhou Oumar Sy dénonce une mauvaise proposition

https://www.dakaractu.com/ Il est impensable que le gouvernement puisse accepter que le contrat de concession avec Eiffage Sénégal puisse être prorogé de 10 ans (passant de 30 ans à 40 ans) parce que l’entreprise accepte de diminuer son tarif de 1.000 F Cfa. Selon l’ancien parlementaire, que nous venons de citer, « c’est une mauvaise proposition qui ne fait que renforcer la main mise d’Eiffage sur nos infrastructures que nous construirons dans le futur et qui gagnera 100 plus au détriment de notre économie ». « Le CCUAP a demandé, avant toute réduction, que le contrat entre l’Etat du Sénégal et Eiffage- Sénac soit publié pour que nous puissions en apprécier le contenu d’autant plus que nous avions contribué à plus de 80% dans l’investissement de l’autoroute à péage », regrette M Sy. Qui ajoute que le présent contrat « nous a mis économiquement sous perfusion par l’entreprise Eiffage-Senac, si le gouvernement accepte, cette nouvelle offre nous définitivement dans un coma économique ».
En tout état de cause, « si telle est l’option qui est sur la table du Président, il est préférable de maintenir le statu quo et que les parlementaires introduisent une loi de renationalisation de l’autoroute à péage quand le contrat de concession arrivera à expiration et que des sociétés nationales reprennent l’exploitation », renchérit le texte.

 Une information judiciaire vise ses deux actionnaires:Tempête à Csl Sénégal

https://www.dakaractu.com Une information judiciaire pour association de malfaiteurs et abus de confiance vise deux associés de Csl Sénégal. Ce à la suite d’une enquête menée par la Division des investigations criminelles (DIC) suite à une plainte de l’homme d’affaires indien, Vadi Tamil Nadu, qui est associé à Radwane Sahéli et Jihad Derwiche, par ailleurs directeur général adjoint du Comptoir commercial du Sénégal.

Libération révèle que le Procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, a ouvert une information judiciaire pour association de malfaiteurs et abus de confiance contre Radwane Sahéli et Jihad Derwiche, par ailleurs directeur général adjoint du Comptoir commercial du Sénégal (CCS).
À l’origine de cette procédure qui risque de faire beaucoup de bruit, une plainte de l’homme d’affaires indien Vadi Tamil Nadu qui était associé avec eux dans le cadre de la Csl Sénégal, une société très connue dans le construction et les travaux publics.
Ce dernier a soutenu, dans sa plainte, que ses deux associés ont profité de situations diverses pour piller la boîte. Il a cité par exemple le marché relatif à la réfection et à la modification de l’immeuble abritant le.. CCS.
Selon le plaignant, le devis était de 230 millions de FCfa mais Sahéli aurait facturé à 193 millions dans des conditions frauduleuses précisant que cette manœuvre n’avait comme but que de faire bénéficier des avantages indus à Derviche qui est aussi directeur général adjoint de CCS.
il citera un autre marché avec la société Tiger Denrées Sénégal portant sur la somme de 985 millions de F Cfa alors que, selon lui, Sahéli n’a pu justifier à la comptabilité que la somme de 411 millions.
Selon nos infirmations, tous les protaganistes de cette affaire ont été entendus, en audition libre, à la Division des investigations criminelles (DiC). Qui a aussi interrogé à titre de témoin, Roda Derwiche, père de Jihad et directeur général de CSS. Devant les enquêteurs, les accusés ont nié les faits mais le parquet a ouvert une information judiciaire confiée au doyen des juges qui s’apprête à procéder à plusieurs mises en examen.

Institut sénégalais de recherches agricoles:La direction générale apporte des éclairages suite à la sortie de l’intersyndicale

https://www.lejecos.com/ Suite à l’assemblée générale de l’Intersyndicale de l’Isra (Institut sénégalais de recherches agricoles) qui a eu lieu le 16 novembre dernier, le directeur général, Dr Alioune Fall a fait des mises au point.

La direction générale de l’Isra (Institut sénégalais de recherches agricoles) a réagit à la sortie de l’intersyndicale qui  alertait, « sur une situation préoccupante avec une crise financière aiguë ».  Dr Alioune Fall, le directeur général affirme  que face à cette déclaration très regrettable, des mises au point s’imposent pour éclairer l’opinion et lever toute équivoque tendant à ternir l’image de  l’Isra. « De  prime abord, je tiens à réaffirmer l’appui constant que le ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural apporte à l’Isra dans la prise en charge de ses problèmes. A ce jour, les agents de l’ISRA ont régulièrement reçu, leurs salaires, sans exception, même si des retards sont parfois observés d’un mois à l’autre », note le Dr Fall.
Par rapport à la question relative à la mobilisation de ressources financières dont parle Dr Tamsir Mbaye, Alioune Fall estime qu’il y a lieu de préciser que des stratégies, en étroite collaboration avec le ministère, sont mises en œuvre pour respecter tous les engagements de l’Isra, aussi bien, vis-à-vis des partenaires sociaux que des partenaires scientifique, technique et financier. «Dans ce sens, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural en tant que scientifique engagé et dévoué à la cause des chercheurs, a toujours soutenu l’ISRA, à chaque fois qu’il y a des difficultés, et ce, en fonction de ses possibilités », fait savoir le directeur général.  Dr Alioune Fall  affirme que l’intersyndicale doit se rendre à l’évidence, en toute responsabilité, que la tutelle n’a jamais ménagé aucun effort pour aider l’Isra.
Il a également signaler que la tenue de la session du Comité scientifique et technique  de l’Isra, du 5 au 8 novembre dernier, a été possible grâce à un financement additionnel du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, sans laquelle l’évaluation des activités planifiées pour 2019 ne pourrait être réalisée par ledit comité composé de scientifiques de haut niveau qui sont venus, pour la plupart, d’institutions internationales et régionales.
Enfin, souligne Dr Fall, il faut ajouter que le ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural a toujours soutenu financièrement l’Isra dans la reconstitution du capital semencier et la mise en œuvre de programmes spéciaux. «En définitive, il me faut rappeler que l’ISRA doit demeurer une institution de référence pour répondre à sa vocation première et que le sens de la responsabilité doit être érigé en priorité pour que nous puissions préserver les acquis déjà notés dans le secteur agricole. C’est à cela que j’invite tous, en réaffirmant l’engagement de la Direction générale et celui des plus hautes autorités à apporter des réponses appropriées face aux défis quotidiens de l’ISRA. Je fais un appel à l’ensemble du personnel de l’ISRA à travailler dans cette direction pour maintenir le cap de l’excellence », conclut le directeur général de l’Isra. Adou Faye

Menaces de MACKY SALL contre la société civile : Me Assane Dioma Ndiaye annonce une plainte contre le chef de l’État devant l’Organisation mondiale contre la torture

Le Président Macky Sall pourrait faire l’objet d’une plante devant l’Organisation mondiale contre la torture, après ses propos jugés menaçants contre la société civile. C’est l’éventualité évoquée par le président de la Ligue sénégalaise des droits humains, Me Assane Dioma Ndiaye, qui a condamné l’esprit «anachronique» du chef de l’État. 

Le patron de la Ligue sénégalaise des droits humains, Me Assane Dioma Ndiaye, a énergiquement condamné la sortie, la semaine dernière, du Président Macky Sall, contre les acteurs sénégalais de la société civile, que le chef de l’État a considérés comme des politiciens encagoulés. «Il s’agit de menaces tout à fait réelles contre la société civile qui, en plus de ces déclarations, a vu convoquer à la police les bailleurs de plusieurs organisations non gouvernementales (Ong)», s’est insurgé Me Ndiaye. Le droit-de-l’hommiste évoque l’éventualité d’une plainte dirigée contre Macky Sall devant les juridictions internationales compétentes à ce sujet. «Sera saisie l’Organisation mondiale contre la torture (Omct). Elle s’occupe des questions liées à des menaces et toutes sortes de persécutions contre les défenseurs des droits de l’homme. Ces menaces sont impardonnables. C’est comme en temps de guerre, on ne doit pas s’attaquer aux hôpitaux et aux écoles. Les membres de la société civile sont des sentinelles de la démocratie», dit-il.

Ce qui est problématique, pense Me Assane Dioma Ndiaye, c’est plus le fait que ces attaques interviennent à quelque trois mois de l’élection présidentielle. «Il y a ces craintes qui pèsent sur toute velléité d’aller à contre-courant d’une volonté exprimée. Dans tous les pays où cela a été constaté, on a assisté à des choses regrettables et à des évènements incontrôlables. Parce que quand le chef s’exprime, l’arrière-garde ou la base a tendance à suivre. Ce qui est une incitation à des actes incontrôlés. C’est pourquoi le Président Macky Sall doit rassurer très vite», dit-il. Moustapha DIAKHATÉ

Les établissements privés refusent 3 autres milliards de l’Etat avant que…

https://www.pressafrik.com Après avoir versé une première tranche de 3 milliards de francs Cfa aux Etablissements privés d’enseignements supérieur, l’Etat du Sénégal est sur le point de renouveler l’opération en versant une nouvelle fois la même somme afin que les étudiants orientés dans lesdits établissements soient repris. Mais, l’effet pourrait ne pas produire le résultat escompté puisque les chefs de ces entités ne sont pour le moment disposés à lui faire confiance.
En effet, en croire le Cadre unitaire des organisations et des établissements privés d’enseignement supérieur, cette somme est loin de suffire puisque l’ardoise que leur doit le Sénégal s’élève maintenant à 13 milliards après le versement de la première somme.
«Au début du mois de novembre, on nous a informés des 3 milliards que l’Etat compte débloquer pour amortir sur les 13 milliards. Les procédures de règlement sont en cours », a déclaré Daour Diop, porte-parole du cadre sur Sud Fm.
Avant d’ajouter que pour le moment, la reprise des étudiants orientés par l’Etat dans leur structure n’est pas encore à l’ordre du jour. Car, au préalable, il leur faudra des garanties entre autres une rencontre tripartite entre le ministère de l’Enseignement supérieur, son homologue de l’Economie et le Cadre unitaire.
L’Etat est toujours en train de se démener pour résoudre ce problème qui concerne près de 40 000 étudiants lesquels, après l’obtention de leur Bac, avaient été orientés dans ces établissements. Et l’Etat, étant restant près de deux ans sans payer, les factures se sont amoncelées jusqu’à atteindre 16 milliards de Cfa qui seront ramenés à 13 milliards après le déblocage de 3 milliards de francs Cfa évoqués par M. Diop.Ousmane Demba Kane

Enseignement supérieur:le QUÉBEC décerne un prix d’excellence au Sénégalais NDIAGA LOUM

Dakar, 21 nov (APS) – Le « Prix d’Excellence en enseignement à l’Université », une distinction attribuée par l’Université du Québec en Outaouais (UQO), a été décerné au professeur Ndiaga Loum, enseignant sénégalais titulaire de la chaire Senghor de la Francophonie, a appris l’APS de l’institution universitaire québécoise.

  1. Loum, directeur du laboratoire « Politiques et régulation interdisciplinaire en communication » (PéRICOM), a reçu cette distinction lors d’une cérémonie officielle, qui a eu lieu samedi dernier à l’UQO.

Selon un communiqué de cette université, le lauréat a été choisi pour « l’excellence de son enseignement universitaire et son engagement dans la formation des étudiants », sur la base de plusieurs critères dont la qualité de ses ouvrages destinés à l’enseignement, son innovation pédagogique, l’évaluation de ses enseignements par les étudiants, la reconnaissance par ses pairs.

Le jury tient également compte de la contribution des activités de recherche des candidats, pour choisir le lauréat de ce prix.

 « En plus de démontrer l’excellence dans le volet spécifique du prix convoité, les candidats doivent maintenir une contribution académique de qualité en enseignement et en recherche », ajoute l’UQO.

 Selon le communiqué, en présence de la présidente de l’Université du Québec, du recteur de l’UQO, des professeurs, des étudiants et des invités, le vice-recteur à la recherche et à l’enseignement, Alain Charbonneau, a lu « l’hommage vibrant rendu par la communauté universitaire au professeur Ndiaga Loum ».

L’Université du Québec en Outaouais affirme que « durant ces dix dernières années, le professeur Ndiaga Loum [a affiché] un bilan qui a remporté l’adhésion à l’unanimité du jury ».

Le lauréat est auteur de 68 contributions scientifiques arbitrées par les pairs (livres, articles de revues, chapitres de livres, actes…) et de 42 cours enseignés, « avec des moyennes d’évaluation qui frisent le 6/6 ».

Il a encadré 12 étudiants des cycles supérieurs (masters et doctorats), dont sept déjà diplômés.

L’UQO rappelle que M. Loum est directeur et co-fondateur, avec l’ancien président du Conseil de presse du Québec, Raymond Corriveau, du premier laboratoire canadien sur la régulation interdisciplinaire des communications, le PéRICOM.

 Ndiaga Loum, juriste et politologue de formation, « est un habitué des prix », car, lauréat du Concours général sénégalais (avec un prix en philosophie), il a obtenu une bourse d’excellence de Notre Dame School Of Civil And Human Rigths, « pour un travail inédit sur le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie ».

Détenteur depuis 2001 d’un doctorat en sciences de l’information et de la communication obtenu « avec la mention maximale +Très honorable avec les félicitations du jury+ », il est invité dans plusieurs universités dont Paris 2 Panthéon-Assas (France) et l’UCAD, l’Université Cheikh-Anta-Diop (Sénégal).

 Le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti), de l’UCAD, lui a permis, dit-il, « d’invalider le concept négatif de fuite des cerveaux et de lui substituer les concepts plus positifs de circulation des cerveaux ou de mobilité intellectuelle ».

Expert en droit international humanitaire, Dr Ndiaga Loum a collaboré avec plusieurs organisations : Equitas, l’organisation « Droit et Démocratie », la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, etc. ESF/BK

Thiès:Les étudiants en colère après la fermeture des restaurants de l’Université

https://www.pressafrik.com/ Les repreneurs des restaurants de l’Université de Thiès ont décidé depuis mardi, de ne pas les rouvrir tant que l’Etat ne paie pas la dette d’un milliard de francs Cfa qu’il leur doit. Mécontent de cette décision, les étudiants de ladite université ont organisé une conférence de presse à l’instant pour prévenir qu’ils allaient passer à la vitesse supérieure si rien n’est fait pour rectifier la donne.

Les étudiants de l’Université de Thiès sont dans tous leurs états après avoir constaté la fermeture des restaurants par les repreneurs. Ces derniers qui courent derrière le milliard de francs Cfa que leur doit l’Etat ont tout bonnement décidé de ne pas rouvrir les portes pour la restauration sans avoir au préalable reçu leur argent.
Cette situation a conduit les étudiants à tourner le dos aux amphis depuis vendredi dernier. Très en verve, ils ont organisé une conférence de presse ce matin pour déplorer la posture de l’Etat mais aussi l’avertir sur ce qu’ils comptent faire si la situation n’est pas revenue à la normale.

«Cette situation est vraiment difficile à vivre parce que nous ne pouvons pas concevoir que des étudiants, en pleine année scolaire soient confrontés à ce genre de problèmes», a déclaré Abdoul Aziz Diop, membre de la Conférence des présidents d’amicales. Dénonçant «l’incompétence de l’Etat», M. Diop prévient qu’ils vont «passer à la vitesse supérieure si l’Etat sénégalais ne réagit pas.» Leur plan d’action, informe-t-il, va débuter par une marche dans «deux à trois jours.» Ousmane Demba Kane

Rapport : les mariages d’enfants font perdre des milliards de dollars à l’Afrique 

ACCRA, Ghana, le 20 novembre 2018— La pratique du mariage d’enfants coûtera des dizaines de milliards de dollars aux pays africains, indique un nouveau rapport de la Banque mondiale publié à l’occasion du deuxième Sommet de la Commission de l’Union africaine pour mettre fin au mariage précoce qui se tiendra cette semaine au Ghana.

Intitulé Éduquer les filles et mettre fin au mariage d’enfants : une priorité pour l’Afrique, le rapport souligne que plus de trois millions de filles (soit un tiers) se marient encore avant leur 18ème anniversaire en Afrique subsaharienne. Il s’agit du continent où la prévalence de mariage d’enfants est la plus élevée, surtout chez les filles. Or, les filles qui se marient avant 18 ans sont beaucoup plus susceptibles d’abandonner leurs études et ont un niveau d’instruction plus faible que celles qui se marient plus tard. Elles ont également plus de chance de tomber enceinte et d’avoir des enfants très tôt, mettant ainsi en danger leur santé ainsi que l’éducation et la santé de leurs enfants.

Alors que de nombreux pays africains ont atteint la parité entre les sexes dans l’enseignement primaire, le rapport note que les filles sont à la traîne par rapport aux garçons au niveau secondaire. En Afrique subsaharienne, sept filles sur 10 achèvent leurs études primaires, mais seulement quatre filles sur 10 achèvent le premier cycle du secondaire.

En moyenne, les femmes qui ont fait des études secondaires ont plus de chance de travailler et gagnent deux fois plus que celles qui n’ont pas fait d’études. Après avoir analysé 12 pays d’Afrique subsaharienne et du Maghreb, qui abritent la moitié de la population du continent africain, le rapport estime que le mariage d’enfants représente un manque à gagner de 63 milliards de dollars en matière de revenus et de capital humain suite à son impact négatif sur l’éducation des filles.

« L’enseignement primaire pour les filles n’est tout simplement pas suffisant. Les filles retirent le plus de bénéfices de l’éducation lorsqu’elles sont capables de terminer leurs études secondaires », explique Quentin Wodon, économiste principal à la Banque mondiale et auteur principal du rapport. «Malheureusement, très souvent elles ne restent pas à l’école si elles se marient tôt.»

Le mariage d’enfants entraîne également des taux de fécondité élevés et une croissance démographique plus forte, note le rapport. Si l’on mettait un terme aujourd’hui à cette pratique, la croissance démographique diminuerait. Cela entraînerait une amélioration des niveaux de vie, en particulier pour les plus pauvres.

Le rapport confirme que l’un des meilleurs moyens d’éviter le mariage d’enfants est de scolariser le plus longtemps possible les filles. Chaque année d’études secondaires réduit d’au moins cinq points de pourcentage le risque de se marier avant l’âge de 18 ans.

Le rapport décrit également l’impact du mariage d’enfants et de l’éducation des filles sur une quarantaine d’autres indicateurs. Par exemple, le mariage d’enfants augmente le risque de violences conjugales et réduit la capacité des femmes à prendre des décisions au sein du ménage. Le mariage précoce affecte également la santé des enfants de jeunes mères, notamment avec des risques plus élevés de mortalité et de retard de croissance (malnutrition) chez les enfants de moins de cinq ans.

L’éducation des filles et la promotion de l’égalité entre les sexes font partie d’un effort global de la Banque mondiale qui comprend des financements et des travaux analytiques visant à maintenir les filles à l’école, éviter le mariage d’enfants, améliorer l’accès aux services de santé reproductive et renforcer les compétences et débouchés professionnels des femmes.

Le rapport a été publié avec le soutien de la Fondation du Children’s Investment Fund et du Partenariat mondial pour l’éducation.

* Burkina Faso, Égypte, Éthiopie, Malawi, Mali, Mozambique, Niger, Nigéria, République démocratique du Congo, République du Congo, Ouganda et Zambie. 

Fichier électoral :Les partis politiques invités à désigner leurs représentants

APS | Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a invité mercredi, les différents partis politiques sénégalais, légalement constitués, à lui notifier un représentant (par formation) pour la consultation du fichier électoral, a appris l’APS de source officielle.

‘’Le ministre de l’Intérieur (Aly Ngouille) invite les responsables des partis politiques intéressés (par la consultation du fichier électoral) à lui notifier les prénom (s) et nom de la personne désignée pour effectuer le travail’’, indique notamment un communiqué reçu à l’APS.

Cette décision a été prise, en réponse à la demande de certains partis politiques légalement constitués qui souhaitent une consultation sur le fichier électoral, souligne la même source qui rappelle qu’il a été mis en place un dispositif de consultation de ce fichier électoral.

Le communiqué précise que la salle de réunion du ministère de l’Intérieur, située au 4ème étage, a été aménagée pour accueillir les différents représentants de partis politiques, désignés par leur formation respective.

Création d’un logiciel « d’agrégation et de traitement » des données électorales

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Le groupe Chaka mobile vient de mettre à jour son logiciel Electiel, une plateforme digitale « qui se propose de gérer le processus d’agrégation et de traitement des données électorales » à destination des parties prenantes aux élections, a annoncé mercredi son directeur général, le Sénégalais Mansour Sall, dans un entretien avec APA.

« Electiel est un logiciel qui se propose de faire la remontée des résultats des élections. Après scrutin et dépouillement, ces résultats sont saisis à travers un dispositif mobile et agrégé au niveau d’un serveur. Donc tout le travail de cumul et d’agrégation est fait au niveau du serveur », a expliqué M. Sall, ancien technicien à APA.

Aujourd’hui directeur général de Chaka mobile, filiale du groupe CHAKA « créé en 1994 » et qui est un acteur international des technologies de l’information et de la communication, Mansour Sall soutient qu’« Electiel est un logiciel spécifique inspiré depuis 2007, mais qui voit un renouveau aujourd’hui grâce à l’environnement technologique dans lequel il se déploie ».

Faisant de « l’analyse statistique des résultats obtenus », Electiel donne ainsi « des moyens d’appréciation aux personnes » par rapport aux « ordres de grandeur » des résultats des élections.

  1. Sall veut surtout changer la manière de faire de certains médias au moment de la publication des résultats d’élections dans les bureaux de vote en se basant notamment sur leurs correspondants qui les leur communiquent, le plus souvent, par téléphone.

« Nous avons compris qu’il y a un vrai problème. C’est-à-dire, les résultats envoyés pèle-mêle à la télévision ont très peu de signification pour les téléspectateurs. Savoir que tel candidat a fait 400 (voix) ici et 200 là-bas ne me donne aucun élément d’appréciation sur sa performance », a relevé M. Sall, indiquant notamment que son logiciel a pour cibles « toutes les parties prenantes aux élections ».

« Les médias sont des acteurs de premier plan en matière de remontée des informations des élections. Mais ça pourrait intéresser également les partis politiques qui pourraient calculer et jauger leurs performances en temps réel. On pourrait aussi parler des organismes internationaux qui viennent dans le cadre de missions d’observation, mais également de la CENA (Commission électorale nationale autonome) », a-t-il noté.

Le travail d’Electiel « n’est pas (forcément) de sécuriser les élections », mais il permettra surtout par rapport au fichier électoral « de faire un contrôle de cohérence à partir de notre logiciel », a assuré le directeur général de Chaka mobile.

« On aura besoin (juste) de la carte électorale qui nous permet de savoir le nombre de bureaux, de centres de vote et d’inscrits », a précisé Mansour Sall, soulignant n’avoir pas encore été contacté par les autorités même si « notre action n’est pas pour l’heure étatique ».

« Nous sommes ouverts à discuter avec les gens. Le coût est assez accessible », a par ailleurs admis M. Sall.

Le premier tour de la prochaine élection présidentielle du Sénégal est prévu le 24 février 2019.ODL/te/APA

 Retrait de l’agrément d’Enda Lead Afrique:La société civile engage la médiation avec l’État

https://www.dakaractu.com Réunie en conférence de presse cet après-midi, les organisations  de la société civile sénégalaise ont exprimé leur soutien à Enda Lead Afrique suite au retrait de son agrément par le gouvernement.
Les organisations de la société civile engagent ainsi une médiation avec le gouvernement pour permettre à Enda Lead Afrique francophone de retrouver son agrément. Déjà une délégation des doyens de la société civile est constituée avec Alioune Tine.
Le retrait de cet agrément n’est pas sans conséquence sur les activités de l’ONG. Selon  Moussa Mbaye Gueye, toutes les activités sont à l’arrêt.  Revenant sur les soupçons de financement du mouvement Y’en à marre, Moussa Mbaye Gueye balaie d’un revers de la main ces propos. « Nous avons jamais financé Y’en à marre. Nous les avons accompagnés juste dans les travaux pour le renforcement du leadership », se dédouane-il.

«Abdoulaye Baldé n’est plus placé sous contrôle judiciaire et son dossier n’est pas entre les mains des magistrats instructeurs» (Magistrat)

https://actusen.sn/ Lors de son audience avec Me Mame Adama Gueye pour la sécurisation du processus électoral, le Président de l’Union des centristes (Ucs) avait dénoncé le fait «qu’il est toujours sous contrôle judiciaire depuis 5». Le magistrat instructeur de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), a ainsi réagi sur les ondes de la Rfm suite à cette sortie du maire de Ziguinchor.

«Baldé n’est plus placé sous contrôle judiciaire  et la décision lui a été notifiée, il y’a de cela bien longtemps. Le leader de Union des centristes du Sénégal, pour sortir du territoire national, n’a pas besoin de demander une autorisation parce qu’il n’est plus assujetti à un contrôle qui fait qu’il doit obtenir une autorisation du juge avant de voyager.  Donc s’il avance qu’il est sous contrôle judiciaire depuis 5 ans, il dit ce qu’il veut», a-t-il confié.

Poursuivant, le magistrat précise également que «le dossier n’est plus entre les mains des magistrats instructeurs car, il a été transmis au Procureur Spécial près la Crei, depuis et le sort du maire de Ziguinchor doit donc être scellé par le parquet spécial, qui depuis lors, est resté muet sur le dossier Abdoulaye Baldé, épinglé avec sa femme pour enrichissement illicite présumé».Actusen.sn

 Les Zones d’ombre qui entourent Petro-tim Par Assime Diop

Sachez encore, si vous ne le saviez pas comme moi, que la nébuleuse et obscure société, Petro Tim Sénégal dont le représentant est Monsieur Aliou Sall, n’avait aucune existence légale au moment de la signature,  par l’ancien Ministre de l’Energie Karim Wade en sa faveur, du permis de recherche et d’exploitation pétrolière.

En effet, selon le célèbre et objectif chroniqueur et ancien de l’Ofnac démissionnaire, Mody Niang, elle a été créée seulement deux jours (2) après cette attribution de permis sur les blocs de Khayar et de St-Louis. Une permissivité audacieuse et grossière dans un pays qui se veut  de droit.

Mais,  le plus  grave est l’octroi de ce permis en totale et flagrante violation  de la loi No 98-05 du 8 Janvier 1998 régissant le secteur des hydrocarbures, mais  contrairement aussi a la procédure régulière requise en matière de conclusion de contrat au nom de l’Etat du Sénégalais.

 IL est juste effectivement, de dire que  le contrat avait été initie sous la gestion de l’ex- Ministre de l’Energie, Karim Wade. IL avait même fait l’objet d’un décret à l’attention de l’ancien Président A. Wade. Mais, il est faux et  archi-faux de dire que le contrat avait revêtu une forme définitive et exécutoire (la grosse ou titre exécutoire manquait) en tant que loi des parties au contrat  Pour avoir cette force juridique, le contrat devait obligatoirement subir la procédure d’approbation, a savoir être envoyé au Secrétariat général du gouvernement pour être date, enregistre et publie au Journal Officiel de la République. Peut-être que le régime sortant  s’était avise qu’il n’avait plus le droit d’aller au delà de la gestion courante des affaires publiques pendant la période ‘’suspecte ‘’ de fin de règne comme il est d’usage couramment.

C’est dans cet  état que le nouveau régime a trouve le contrat qui faisait déjà l’objet de beaucoup de suspicions, soupçons et de dénonciation de corruption de la part de la societe civile et surtout du Forum civil et de bien d’autres sentinelles  d’alerte.

Alors, se doutant du caractère anormal et irrégulier du contrat, le Président rentrant en saisit le Vérificateur général d’alors, la brave Nafy N’gom qui sera du reste  virée après  avant même le terme de sa nomination, pour un contrôle  de conformité du contrat par rapport à la loi. Apres un examen minutieux du document, celle-ci recommande au Président son classement pur et simple pour non conformité grave avec la législation en vigueur.

En effet. Il est notoirement connu que Petro Tim Sénégal, illustre inconnu dans le milieu du pétrole, a la différence de la société américaine de pétrole et du gaz qu’est Hunt Oil  compagny basée  a Dalla au Texas, ne remplit aucune des conditions exigées par la loi de

1998 relatives a la capacité technique, financière et en particulier a l’expérience avérée dans le secteur des énergies fossiles pour prétendre y entreprendre quelque activité que ce soit.

Or, contre toute attente et  a l’insu de l’IGE, et pour une raison évidente que chacun peut deviner facilement, le Président signe avec son Premier Ministre le décret d’approbation sur la base d’un faux rapport de son Ministre alors  en charge  de l’Energie, qualifie a juste titre d’homme de paille par le premier de ses anciens  Premier Minitres.

Ainsi, il octroi  illégalement et en toute connaissance de cause  un permis a Petro Tim Sénégal qui, donnant la preuve involontairement de son incapacité d’opérer dans le domaine pétrolier, s’empresse de vendre aussitôt sa part de 90 % a Tim Corporation, société intermédiaire mère, et les 10% revenant a Petroseni, l’entreprise nationale. Avec la même hâte et pour  une raison identique, le Patron de Tim Corporation mais aussi de Aliou Sall révélé associe douteux par la suite, Frank Timis, homme d’affaires Australo-roumain auquel le Journal Jeune Afrique Economique a consacre une étude sur ses pérégrinations et trafics d’influence et d’escroqueries dans le monde et récemment au Liberia, au Burkina Faso et au Sénégal, fait la cession des 60% a Kosmos Energie et des  30% a  BP.

Le tour de passe passe étant joue de la sorte, le roublard homme d’affaires s’enrichit ainsi indument et illicitement d’un pactole ou  d’un Jackpot de plusieurs milliards  de Fcfa (environ  200 Mds de Fcfa) pour la vente des 60% en plus  d’un peu moins pour les 30%. IL reste pour le Forum Civil de découvrir  le montant de la  commission  versée a Petro Tim Sénégal qui, évidemment. n’a pas offert gratuitement ce royal et illégitime cadeau pour les beaux yeux de Tim Corporation.

Retenons aussi que ces opérations frauduleuses  l’ont été en exonération de toute  taxe fiscale au nez et à la barbe du Trésor sénégalais, et donc au grand préjudice des populations dont la pauvreté et la souffrance n’ont jamais été  aussi grandes. Et, il ne s’agit pas  de charges dans la phase  de chercheur et d’exploitation  comme une  certaine amalgame tend à les confondre avec les droits et pénalités qui frappent dans tous les pays  les transactions illicites et frauduleuses comme c’est le cas ici puisque de toute évidence les coupables ne sont ni chercheurs, ni exploitants pétroliers attitres, mais des detourneneurs et  spoliateurs des  richesses naturelles des peuples,

Un fait  délictueux  gravissime d’entichement illicite  de personnes que la CREI aurait du s’en saisir si elle était une instance judiciaire régulière et indépendante  censée rendre la justice au nom du peuple au d’être aux yeux du monde entier jusqu’a l’O.N.U. un instrument dont on se sert pour éliminer des adversaires politiques d’envergure nationale  en gardant sous le coude des dossiers accablants de  col blancs politiciens prédateurs ou de transhumants politiques professionnels.

.Hélas pour elle, aucune chance de la voir  faire lorsque la politique politicienne s’est introduite dans le temple de Thémis  en chassant le droit vers la sortie au mépris de la  sacro-sainte règle de la séparation des pouvoirs ; chère aux vrais démocrates et sans la moindre importance pour les autocrates, qui réduisent la démocratie a la seule  tenue  d’élections de parodie car   toujours truquées de fraudes alors qu’il s’agit d’abord et surtout d’un comportement de tous les jours conforme a ses principes fondamentaux et aux ;lois de la République qui en est l’émanation sacrée.

Disons pour clore sur cette ténébreuse affaire  que Monsieur Birahime  Seck du Forum Civil n’a  pas  du tout tort  de  dénoncer une nouvelle forme de blanchissement des ressources naturelles du Sénégal  et de se demander si la banque BDK dont Aliou Sall, hier anonyme personne, est un des administrateurs,  n’a pas été créée a cette fin.

Quelle  sombre perspective pour les populations africaines en général et sénégalaises en particulier pour être injustement victimes, depuis plus d’un demi siècle d’indépendance, de la malédiction  que lui apporte, non  pas les fabuleuses ressources naturelles que recèle son continent, mais  et sans le moindre doute  la gestion médiocre et affairiste de la plupart de ses classes politiques véreuses assoiffées de biens mal acquis du fait de sa pauvreté matérielle originelle, morale et religieuse.

Voila la réalité crue. IL n’y a pas de malédiction du pétrole ni d’aucune  autre ressource naturelle, car Dieu Le Très  Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux, n’en aurait pas gratifiée abondamment  ses créatures que nous sommes ; mais < Allah ne modifie point l’état d’un peuple tant que les individus qui le composent ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes…….Sourate 13. Verste 11….> Et l’histoire nous enseigne régulièrement que les pouvoirs temporels injustes et pilleurs des richesses des peuples finiront  tôt ou tard par disparaitre et s’effacer  a jamais de la mémoire de leurs  concitoyens,Le Doyen Elhadj Mohamed Assime Diop.

ONU/KARIM/CREI-William Bourdon estime que le Comité des droits de l’homme a commis,dans son rapport,’une erreur d’appréciation ‘

https://www.dakaractu.com Sur France 24 où il est interpellé,  William Bourdon, a choisi de tout bonnement rejeter le rapport du comité des droits de l’homme des Nations-Unies sur l’affaire Karim Wade.

L’avocat de l’État du Sénégal a tenu d’emblée à rectifier l’organe Onusien sur l’idée qu’il a de la Crei, signalant qu’elle n’a jamais été créée exclusivement pour régler le cas Karim Wade.

  »D’abord la Crei n’est pas une juridiction d’exception qui a été créée spécialement pour Monsieur Karim Wade puisqu’il a évoqué la date de 2012. Alors qu’elle a été créée en 1981. C’est donc une vieille institution qui avait fait ses preuves.  »

Bourdon de poursuivre :  » Je suis un grand défenseur du multilatéralisme. Je milite en faveur du respect par les États des décisions rendues par les différentes institutions qui font partie de la galaxie Onusienne. Pour autant, parfois il y a des erreurs. Parfois il y a une appréciation juridique inexacte.  »

Loin de fléchir dans sa lancée, l’avocat Français estime que le comité a été mal informé sur le dossier et sur la juridiction elle-même, considérant nullement scandaleux l’inexistence d’appel,  avant de terminer par rejeter les conclusions du rapport.  » Il y a toutes les séries de juridiction, et pas seulement en France, (avec la Cour de justice de la République), il y a également des pays Européens où aucun droit d’appel n’est prévu auprès d’autres juridictions. J’ai le plus grand respect des organes des Nations-Unies, mais là, sur des questions procédurales fines, complexes, j’ai l’impression qu’il y a eu une erreur d’appréciation…  »

Abdou Ndéné Sall ministre délégué : «je n’aurai même pas accorde la grâce a Karim Wade»

http://www.dakarmatin.com/ Le chef de l’Etat serait disposé à accorder une amnistie à Karim Wade et à Khalifa Sall, s’il est réélu. Pourquoi devrait-il attendre le second mandat pour accorder l’amnistie à ces derniers ?
Le président n’a jamais dit cela, parce que l’amnistie, c’est l’assemblée qui le fait. Le président n’a pas la capacité de le faire. Il a dit que c’est une possibilité parce que tant qu’il y a la vie il y a l’espoir.
Pourquoi cette possibilité n’est pas faisable avant la présidentielle?
Pourquoi avant l’élection ? Quand même ! Tu ne peux pas prendre quelqu’un qui a fait 110 fausses factures et qui a détourné 1 million par jour… (il ne poursuit pas sa pensée). Si j’étais le président même la grâce je ne l’aurais pas fait. Ce n’est pas possible. Il faut que les gens paient le déficit. Khalifa Sall a fait 110 fausses factures et prenait 1 million de francs par jour. Son comportement est lâche. Karim Wade a détourné combien d’argent ? Plus de 100 milliards. Il ne mérite pas la grâce. Il faut que les gens paient pour que ce gaspillage arrête.
Que répondez-vous à ceux qui estiment que le Ter n’est pas une priorité et qu’il était mieux de fer un chemin de fer vers Ziguinchor par exemple ?
Les gens, parfois ne comprennent pas. Ils disent qu’il faut faire un chemin de fer vers Ziguinchor. Avant de faire Ziguinchor, il faut trouver l’origine du Ter. C’est Dakar qui doit être relié aux autres capitales régionales. Donc, il faut que le train quitte Dakar pour aller à Ziguinchor, Tambacounda ou autres. Donc, nous faisons un maillage ferroviaire en fonction de l’opportunité économique dont le transport nous sert. Donc, il ne faut pas faire un projet pour simplement en faire, c’est une viabilité économique. Quand il y a une demande de transport ferroviaire viable jusqu’à Saint-Louis, nous mettrons le chemin jusqu’à Saint-Louis

 Détestez Karim, mais soyez justes avec lui!PAR MAMADOU MOUTH BANE

Sous le règne du Roi Yorouba Macky Sall, le pays fonctionne selon ses humeurs matinales et son bon vouloir crypto-personnel. Il se comporte comme le Maître incontesté du monde. La Justice, c’est lui ! Il donne des ordres aux juges. A l’Assemblée nationale aussi, c’est encore lui l’inspirateur des lois. Le Gouvernement, c’est naturellement lui, puisqu’il définit toute cette politique publique orientée dans la défense des intérêts étrangers.
Macky, le Roi Yorouba, ne se préoccupe point des engagements internationaux irrévocables pris par l’État du Sénégal. Il ne fait référence au Droit international, aux Traités, aux  et aux Accords que lorsque ceux-là recoupent ses intérêts politiques du moment. Le Roi Yorouba régente ce pays comme s’il était bâti sur un titre foncier de ses aïeuls. Il  a démoli l’État de Droit au Sénégal, et cela ne semble émouvoir personne. Les tenants du pouvoir se plastronnent avec fierté dans les médias, remettant en cause, toute honte bue, tous les engagements internationaux pris par le Sénégal.
En politique, il faut une petite dose d’élégance, surtout lorsque les acteurs se comportent en gentlemen. Mais le Roi Yorouba et ses affidés, hommes comme femmes, ne respectent jamais les règles du jeu, surtout lorsque l’adversaire tient le ballon dans ses pieds. Autrement, il rejette sans scrupule toutes les règles.
Suite à la décision de la Cour de Justice de la Cedeao dans l’affaire Khalifa Sall, Macky Sall a publiquement déclaré : «Nous n’accepterons pas des pressions de l’extérieur». Cette déclaration était suffisante pour orienter la décision finale de la Cour d’Appel de Dakar que dirige Demba Kandji qui a jugé dans le sens voulu par le Roi Yorouba. C’est ainsi que le Roi et sa cour de Justice ont rejeté, sans scrupules, la décision rendue par cette juridiction sous-régionale, profitable au maire de Dakar, qu’il révoquera par la suite. Il avait eu ce même comportement de défiance à l’égard des juridictions internationales, lorsque le Groupe de Travail des Nations-Unies avait qualifié d’«arbitraire» la détention de Karim Wade. Toute l’artillerie lourde de la coalition Benno Bokk Yaakaar avait été déployée pour pilonner le Groupe de Travail et discréditer ses membres.
Nous avons parcouru tous les documents envoyés par l’État du Sénégal au Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies. Il faut préciser que le Sénégal est membre de cette structure depuis le lundi 16 octobre 2017. Ainsi, le Roi Yorouba a tout fait pour bloquer ou retarder la décision dudit Conseil concernant cette plainte de Karim Wade. Le Gouvernement a fait des manœuvres de tous genres pour éviter l’annonce de cette décision du Conseil favorable à Karim Wade, une décision qui, au demeurant, déchire l’arrêt de la CREI. Le Roi et sa Cour voulaient que la décision fusse rendue après le dépôt des candidatures à la Présidentielle, auprès du Conseil Constitutionnel, pour définitivement écarter le candidat du Pds. Mais ils ne l’ont pas réussi et la décision es finalement rendue public en pleine opération de collecte de signatures pour le parrainage. Le Roi était grandement surpris par ce retournement de situation.
Devant le Conseil des Droits de l’Homme, l’équipe du Roi a plaidé pour l’irrecevabilité de la plainte de Karim Wade. Mais, sur ce point, les conseillers de l’État du Sénégal étaient incapables de prouver et de matérialiser l’irrecevabilité de cette plainte, face au mur de l’Article 14 alinéa 5 du Pacte des Droits civils et politiques du Comité des Droits de l’Homme. Cette disposition dit : «Toute personne déclarée coupable d’une infraction a le droit de faire examiner, par une juridiction supérieure, la déclaration de culpabilité et la condamnation, conformément à la loi». Le Comité, malgré les allégations de l’État du Sénégal, qui a tenté de se défendre en soutenant que Karim Wade a bel et bien fait appel après sa condamnation par la CREI, a rejeté ces arguments fournis par le Sénégal. Car, dans le fait, le candidat du Pds n’a pas bénéficié d’un recours auprès d’une juridiction supérieure, comme l’a si bien dit l’Article 14 à son alinéa 5. L’examen, contrairement aux écrits des Conseils du Roi, suppose véritablement la tenue d’un procès en procédure d’appel.
Un autre fait difficile à récuser par les Conseillers du Roi devant le Conseil des Droits de l’Homme était le caractère politique de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI). Il était, quand même impossible, pour le Sénégal, de prouver que la CREI n’est pas une juridiction politique réchauffée pour écarter un adversaire politique. Et pour récuser cet avis partagé et flagrant, les Conseillers du Roi ont cité les exemples de Tahibou Ndiaye, Abdoulaye Baldé et Aida Ndiongue. Bien qu’il soit basé à Genève, loin de Dakar, le Haut-Commissariat des Droits de l’Homme n’ignore rien de ce qui se passe en matière des Droits humains au Sénégal. Alors, c’est manquer d’inspiration que de dire que Tahibou Ndiaye, Abdoulaye Baldé et Aida Ndiongue ont été condamnés par la CREI. Un gros fake-news, largué par l’État du Sénégal, pour se défendre devant l’offensive des avocats de Karim Wade.
Pour rappel, Tahibou Ndiaye a été jugé et condamné à une peine d’emprisonnement ferme de 06 ans, mais il n’a pas purgé cette peine. Il est tout bonnement rentré chez lui. Au moment de son procès, il bénéficiait d’une liberté provisoire et, après le verdict, il a tranquillement regagné son domicile, aux côtés des siens. Abdoulaye Baldé, Tahibou Ndiaye et Aida Ndiongue n’étaient que des cas exhibés pour habiller le crime orchestré par le Roi, contre Karim Wade. La preuve, au début de la traque, 25 personnes ont été citées par le Parquet de la CREI mais, parmi eux, seul Karim Wade a été arrêté. Et la plupart de ces présumés coupables, ciblés par la CREI, ont rejoint le camp de Macky Sall. Ces faits prouvent la politisation de la CREI, qui n’était qu’un Cabinet politique de casting et de recrutement pour Macky.
Le délit d’enrichissement illicite étant inconnu et inexistant dans les États civilisés, les Conseillers du Roi ont utilisé sur le mot «corruption» dans leurs plaidoyers pour mieux toucher la sensibilité des membres du Comité des Droits de l’Homme. Or, Karim Wade n’a jamais été poursuivi pour corruption, ni pour détournement de deniers publics. C’est parce que la Justice française ignore le délit d’enrichissement illicite que le Parquet de Paris avait refusé d’ordonner la saisie des biens de Karim Wade, comme l’avait demandé l’État du Sénégal. Tout comme pour ses prétendus comptes, avec le tribunal de Monaco…
Dans ses arguments exposés, l’État a parlé de la grâce qui efface, de manière totale et irrévocable, la peine d’emprisonnement. Et dans leurs médias, Macky Sall et ses muezzins politiques brandissent la contrainte par corps, en cas de retour de Karim Wade au Sénégal. Et pourtant, dans ses réponses auprès du Comité, l’État du Sénégal a écarté toute possibilité d’envoyer Karim Wade à nouveau en prison. Selon les Conseillers du Roi, la contrainte par corps ne signifie guère un emprisonnement ferme, mais plutôt l’utilisation par tout moyen juridique pour recouvrer la somme due. C’est-à-dire l’application des décisions de justice dans toute sa rigueur. Mais, devant le journaliste de «France24», le Roi Yorouba a plutôt proféré des menaces contre le candidat du Pds. Seulement, ce jour-là, il ne savait pas que la décision du Comité allait tomber dans les heures qui suivaient.
Chacun est libre d’avoir ses idées et ses appréhensions sur Karim Wade. Nous sommes en face d’un fait précis, qu’il faut analyser avec lucidité, sans être emporté par un sentiment subjectif qui déteint sur les positions des uns et des autres. Karim Wade est finalement victime d’injustice de la part du Roi, aveuglé par la conservation de son trône. Il ne donne plus aucun sens aux Lois, ni aux Droits, encore moins à l’État de Droit. Tout ce qui le mobilise, pour l’heure, c’est un second mandat. Et il est prêt à «Tout» pour rester au pouvoir. Et ce second mandat, il passera par la mise à l’écart de Karim Wade de cette course pour la Présidentielle. Il est évident que le Roi ne souhaitait pas être dans cette situation inconfortable, à quelques mois du scrutin. Il rappelle le Président Yahya Jammeh qui, après avoir reconnu sa défaite, a voulu se rétracter pour plonger la Gambie dans le chaos. Heureusement, la Cedeao était là… la CPI aussi…Mamadou Mouth BANE

Attaques d’abeilles à Ndoulo:Le bilan monte à deux morts

Seneweb.comD’un mort, le bilan de l’attaque d’abeilles enregistrée hier mardi au village de Thilogne, dans la commune de Ndoulo (département de Diourbel), s’est alourdi ce mercredi. Après le décès du chef de famille, un vieil homme de 80 ans, une fillette de 11 ans, hospitalisée à l’hôpital régional Heinrich Lubke de Diourbel a finalement rendu l’âme après avoir subi des piqûres d’abeilles.Il faut rappeler que quatre enfants âgés entre cinq et douze ans été attaqués par les abeilles, en plus du fils du vieil homme.Gora KANE

Mody Niang:ni avec Macky,ni avec Karim!Par Mody Niang

Si nous tenons vraiment à mettre notre pays à l’endroit, nous devons enfourcher un tout nouveau cheval, qui change carrément de direction, celle qui nous conduise enfin aux ruptures profondes, auxquelles nous aspirons depuis 1960

Dans un peu moins de cent (100) jours, notre pays va boucler cinquante-huit (58) ans d’indépendance. Malgré des slogans le plus souvent creux et trompeurs, des affiches de propagande géantes qui envahissent pratiquement toutes les rues de Dakar et principalement celle qui conduit chez le président-politicien à Mermoz, malgré des réalisations – il en existe – dont la pertinence est loin d’être prouvée, bien plus de prestige que de développement et fortement surfacturées, le Sénégal n’arrive pas encore à décrocher de la liste des vingt-cinq pays les plus pauvres et les plus endettés du monde.
Rien d’étonnant à ce que nous en soyons encore à cette situation peu enviable : depuis 1960 et, en particulier, depuis le 1er avril 2000, nos cochets conduisent mal, très mal, pratiquement de la même manière. Si nous tenons vraiment à mettre notre pays à l’endroit, nous devons changer de monture. Nous devons enfourcher un tout nouveau cheval, qui change carrément de direction, celle qui nous conduise enfin aux ruptures profondes, auxquelles nous aspirons depuis 1960. Cette monture ne devrait être, de mon humble point de vue, ni Karim Wade (le fils de son père), ni son ‘’ex-frère’’ Macky Sall. Oui, nous devons inventer un autre Sénégal, mais pas avec ‘’l’exilé’’ de Doha, dont le père tient à nous imposer la candidature ou le chaos. Il convient quand même de toujours rappeler – puisque nous oublions très vite dans ce pays –, qui est le père de ce ‘’candidat du peuple’’.
La réponse à cette question suffit à se faire une religion de l’ancien ‘’ministre du ciel et de la terre’’ et de sa candidature si, par extraordinaire, elle était validée. La longue gouvernance de son père a concentré les plaies les plus béantes et les plus puantes de la mal gouvernance. Le 1er avril 2000, il jurait solennellement « devant Dieu et devant la Nation (…) d’observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois (…) ». Or, de cette date au 25 mars 2012, il a passé le plus clair de sa gouvernance à les violer. J’en entends déjà qui répètent à l’envi cette rengaine : ‘’ Il n’a que haine pour le président Wade’’. Pour une première réponse, je les invite à lire ces mots de l’écrivain français Alfred de Vigny : « On ne doit avoir ni amour ni haine pour les hommes qui gouvernent. On ne leur doit que les sentiments qu’on a pour son cochet : il conduit bien ou il conduit mal. Voilà tout.»
Pour une seconde, je leur rappellerai quelques crimes irréfutables, parmi de nombreux autres du vieux président prédateur, en m’appuyant sur des rapports officiels, notamment ceux de l’Inspection générale d’Etat (IGE) et de la Cour des Comptes. Nous Sénégalais, ne sommes pas de gros lecteurs. En outre, les rapports des deux organes de contrôle ne sont pas accessibles au plus grand nombre. C’est pourquoi on entend souvent affirmer que Karim Wade n’a jamais fait l’objet de contrôle et qu’il ‘’est blanc comme neige’’. En attendant de revenir sur le fils, je vais mettre en évidence les lourdes fautes du père, en m’appuyant sur ce que les contrôleurs de l’IGE appellent ‘’les cas illustratifs de mal gouvernance’’. Son ‘’rapport public sur l’Etat de la gouvernance et de la reddition des comptes’’ de juin 2015 (comme au moins deux autres) m’en donne l’opportunité. Parmi les innombrables cas illustratifs de mal gouvernance, je retiens ceux constatés par les contrôleurs de l’IGE lors de l’inspection du Projet ‘’Cœur de ville de Kaolack’’ (CVK) tombé dans l’oubli. Le maître d’ouvrage de ce gros chantier était le ‘’Projet de Construction d’Immeubles administratifs et de Réhabilitation du Patrimoine bâti de l’Etat (PCRPE)’’ domicilié, depuis le règne des Socialistes, au cœur de la Présidence de la République (PR)1. Le candidat Wade s’était engagé, une fois élu, à le dissoudre carrément. Il n’en fit rien. Non seulement il le maintiendra à la PR, avec son directeur Salif Ba (que la terre de Touba lui soit légère), mais il l’érigera, avec plus de pouvoir ‘’corruptogène’’, en ‘’Agence du Programme de Construction d’Immeubles administratifs et de Réhabilitation du Patrimoine bâti de l’Etat’’, par décret n° 2004-193 du 17 février 2004.
L’objet du Projet ‘’clés en mains’’, selon le contrat, était de « doter la Ville de Kaolack d’un centre-ville moderne conforme à son rôle de zone de polarisation des activités économiques, sociales et culturelles digne d’une capitale administrative régionale (…) ». Il y avait, pour la réalisation du Projet,trois entités parties prenantes qui étaient : le très ‘’corruptogène’’ PCRPE, maître d’ouvrage, une certaine entreprise S., le Ministère de l’Habitat et de la Construction, bénéficiaire. Conformément à l’article 7 du contrat, la réalisation du Projet devait se faire en deux phases (se reporter à la page 108 du Rapport de l’IGE). Les contrôleurs de l’IGE constatent déjà une faille dans la phase de conception « marquée par l’absence d’étude préalable devant permettre la maîtrise du coût du Projet ». Naturellement, « il en a résulté un dérapage budgétaire » qui faisait passer ainsi le montant initial de 12 497 100 000, à 17 230 807 324 francs CFA. L’IGE constate aussi – ce n’est pas une surprise – que « la réalisation du Projet a été conclu par entente directe », ce qui a entraîné de nombreuses violations aussi bien du Code des Obligations de l’Administration (COA) que du Code des Marchés publics (CMP) alors en vigueur (page 109). Un avenant a aussi retenu l’attention des contrôleurs de l’IGE, un avenant de 4 733 707 324 francs qui a notablement renchéri la réalisation du Projet en portant son coût à 17 230 807 324 francs CFA, ‘’sans programmation budgétaire’’. Les travaux avancés pour justifier cet avenant étaient non justifiés. Ils n’existaient pratiquement pas. Les contrôleurs ont aussi constaté, qu’au contraire du ‘’contrat de maîtrise d’ouvrage clés en mains’’ au terme duquel l’Entreprise S. devait préfinancer les travaux conformément à ses engagements, ‘’ils (ont) été entièrement pris en charge par l’Etat ». Or, « l’absence de recours à un appel d’offres a été exclusivement motivée par cet engagement de préfinancement des travaux », comme le stipulait clairement le Contrat.
Selon l’IGE, ce non-respect des termes du contrat « a conduit à de nombreuses violations dont les conséquences ont été déplorables pour les finances publiques », ces violations se caractérisant notamment par : le non-respect des règles d’engagement et d’exécution de la dépense publique, entraînant des dépenses d’un montant de 1 516 258 444 francs CFA, exécutées sans aucune pièce justificative ; le recours non justifié à un décret d’avance d’un montant de 3 000 000 000 de francs détourné de son objet initial ; le contrôle technique des chantiers assuré par un bureau de contrôle lié contractuellement au maître d’œuvre, plutôt qu’au maître d’ouvrage, avec pour conséquence une situation de conflits d’intérêts préjudiciable à l’exécution convenable des infrastructures du Projet ; l’estimation erronée des travaux exécutés – et pour cause –, avant la rupture du contrat et matérialisée par un protocole d’accord de résiliation, les travaux étant forfaitairement évalués à 80 %, taux correspondant, en réalité, au montant des décaissements effectifs ; la conclusion avec un opérateur privé, suite à la résiliation du marché initial, d’un ‘’Contrat type de Construction-Exploitation Transfert (CET)’’, sans mise en concurrence (encore) ; l’ouverture d’une procédure de liquidation du PCRPE, alors que le Projet « était en cours de réalisation, provoquant ainsi une opacité dans la traçabilité des fonds ».
Pour que ce texte ne soit pas trop long et pour en faciliter la lecture, je le conclus provisoirement ici. J’y reviendrai dans un second jet – si la presse me le permet – pour passer en revue le ‘’gaspillage de ressources publiques’’ que le rapport de l’IGE a mis en évidence et clairement expliqué. Le vieux président-politicien n’ignorait rien de ce gaspillage qu’il a carrément couvert et encouragé. En outre, le rapport de juin 2015 qui fait état de très nombreuses forfaitures, gît sous le coude du président-politicien Jr, comme des dizaines d’autres

Thierno Alassane Sall dénonce les errements de Macky Sall

« Si c’est pour favoriser un contexte de paix et de dialogue au Sénégal, le président Macky Sall doit présentement amnistier Karim Wade et Khalifa Sall, plutôt que d’attendre son éventuelle et hypothétique réélection en février 2019.
C’est en ces termes, qu’a réagi à Linguère, le président du parti « la République des valeurs », Mr Thierno Alassane Sall, en tournée nationale liée à la campagne de collecte de signatures pour le parrainage à la candidature de la présidentielle du 24 février prochain. Invité par la presse, à donner son sentiment sur la sortie sur France 24 du président Macky Sall, parlant des possibilités d’amnistier Karim Wade et Khalifa Sall, s’il est réélu le 24 février 2019 à la tête de l’Etat, le patron du parti de « la République des valeurs » a tenu à affirmer sans ambages, que ce qui intéresse le président Macky Sall, c’est moins le recouvrement des deniers publics supposés détournés, mais surtout l’élimination des adversaires potentiels gênants qui pourraient constituer des entraves pour sa réélection. Mr Sall de poursuivre que cette sortie du président Sall n’est rien d’autre qu’un aveu de taille qui confirme cette thèse.
Pour Thierno Alassane Sall, cette loi d’amnistie est très suspecte, en ce sens, qu’une loi est générale et impersonnelle et qu’on pourrait y glisser d’autres choses comme par exemple les contrats pétroliers et gaziers qui selon lui, ont suscité et continuent d’alimenter autant de commentaires et de contestations.
Enchainant avec les problèmes de tension de trésorerie qui font présentement l’actualité brulante au Sénégal évoqués récemment par le ministre de l’économie et des finances, Mr Amadou Ba, Mr Sall a catégoriquement réfuté la thèse avancée par le ministre, en soutenant et en faisant remarquer que c’est le surendettement du pays qui est à l’origine de cette situation.
Le leader du parti « la République des valeurs » a révélé, à ce propos, que la dette du Sénégal est passée de 2700 milliards de francs cfa à 6306 milliards de francs qui, a-t’il déploré, n’ont pas été utilisés dans des investissements structurants, mais plutôt n’ont servi qu’ à construire, entre autres, que le centre international Abdou Diouf de Diamniadio qui, selon lui, ne rapporte rien au Sénégal et les travaux de réhabilitation du building administratif dont la fin des travaux a largement dépassé les délais qui leur ont été assignés, pendant ce temps, le gouvernement, a-t-il ajouté, continue de louer des immeubles pour y abriter les sièges des ministères.
Parlant ensuite du parrainage, Mr Sall soutient que celui-ci, est entaché de pratiques onéreuses qui devraient faire réagir les autorités judiciaires en s’autosaisissant.
En faisant le bilan de sa tournée dans le département de Linguère, le leader de « la République des valeurs », s’est dit satisfait, parce qu’ayant constaté que les tendances sont favorables à sa formation dans le Djoloff et a invité ses camarades à redoubler d’efforts pour encore et toujours massifier le parti sans relâche. Mbargou DIOP, correspondant permanent à Louga

Contrôle de fichier électoral : La Daf ouvre une salle pour l’opposition dès ce jeudi

http://www.dakarmatin.com Les experts de l’opposition pourront dès demain jeudi procéder au contrôle du fichier électoral et ce sera sans restriction, assure les autorités du ministère de l’Intérieur.
La Direction de l’automatisation des fichiers (Daf) a mis à leur disposition une salle déjà prête à les accueillir. Elle sera  ouverte tous les jours de 8 heures à 20 heures et 15 postes y sont installés.
Les experts désignés auront la possibilité de vérifier la situation d’un électeur par exemple son nom, son numéro d’électeur,  son numéro d’identification nationale, la liste des électeurs d’une localité, d’un lieu de vote, d’une commune d’un département ou d’une région. Et les techniciens de la DAF seront à leur disposition pour répondre à leurs sollicitations.
Le contrôle demandé par l’opposition concerne 6.683. 291 électeurs qui compose le fichier

Moustaha Fall Che coordinateur de Macky 2012 couvre un escroc qui n’est plus le plénipotentiaire de Kisal au sein de cette coalition

Le parti « kisal Senegaal » avec à sa tête Docteur Mamadou DEME haut conseiller des collectivités territoriales a depuis plusieurs mois limogé ses coordonnateurs nationauxà savoir Diaryatou Sow et Salif Badji auprès de la coalition « Macky 2012 » et « Benno Bokk Yaakaar ».
Monsieur Moustapha Fall CHE, coordonnateur de « Macky 2012 »  et M. Mor  NGOM  secrétaire permanant  de la coalition BennoBokk Yaakaar ont chacun reçu une notification du Président de Kisal Senegaal relative à la décision de mettre fin à la mission de ces derniers comme nos représentants au sein de ces deux coalitions.
Monsieur Moustapha Fall CHE, malgré  plusieurs relances que M. Dème lui a adressées suite à cette notification d’abord orale datée du 12 mars 2018, et écrite datée du 13 mars 2018 et réitérée le samedi 17 mars 2018 par le biais de sa messagerie internet qu’il a mis à sa disposition le 13 mars 2018, n’a pas jugé nécessaire d’accuser réception de cette notification. Malgré les différents échanges musclés en date  du dimanche 18 mars  2018 que M. Dème a eu avec M. FALL, ce dernierreste campé sur sa position de soutenir et maintenir illégalement SALIF BADJI et Diaryatou au sein de la conférence des leaders. Il a même  choisi de ne plus lui parler au téléphone mais plutôt par SMS, ce qui est discourtois car M. Dème n’est pas n’importe qui dans ce pays : c’est un chef de parti. Tacitement M. FALL CHE a pris fait et cause pour Salif Badji, en refusant d’accuser réception de la notification qu’il lui a adressée et de faire une rétention de l’information en ne la transmettant pas  à la conférence des leaders de la coalition Macky 2012. Nous considérons que M. Moustapha Fall Che affiche ainsi une complicité objective avec Salif Badji au détriment de Kisal membre fondateur de la coalition Macky 2012. Cette attitude de  Moustapha Fall Che est inadmissible et kisal réservera à celle-ci la riposte qui s’impose.

Nous mettrons à la disposition de la conférence des leaders, les récépissés des mandats que M Dème a régulièrement envoyés à Salif Badji depuis novembre 2016 pour les cotisations  de « kisal Senegaal. Chaque mois depuis novembre 2016M. Dème lui envoyait 25.000 FCFA pour cotiser à Macky 2012 et selon des informations reçues par le président de kisal Senegaal de Monsieur Moustapha Fall Che  en date du 12 mars 2018 au téléphone, Salif Badji n’a jamais versé ces cotisations au nom de kisal Senegaal, mais que régulièrement il a cotisé 10.000 FCFA en son nom propre comme appui. Nous nous posons la question comment une personne peut-elle cotiser en son nom propre dans une coalition de partis et de mouvements.

Kisal Senegaal au vu des informations définitives de la part du coordonnateur de« Macky 2012 », a engagé une procédure judiciaire pour abus de confiance, escroquerie et détournement contre monsieur Salif BADJI

Dorénavant les représentants au sein de la conférence  des leaders des coalitions de Macky 2012 et de Bennoo Bokk Yaakaar sont / DEMBA HANE (titulaire) et OUMAR KA (suppléant). Jusqu’à nouvel avis, ils remplacent monsieur SALIF BADJI pour poursuivre la mission que le président Dème lui avait confiée en  représentantle parti au sein de la conférence des leaders de la coalition Macky 2012 et Benno. Madame Youma Hawa Sall est  la représentante des femmes de kisal au niveau de ces deuxstructures  BBY et macky 2012 en remplacement de Madame Diaryatou Sow.

Vu ce qui s’est passé avec Moustapha Fall Che et Macky 2012 concernant cette rétention d’information, nous dénonçons avec la dernière énergie cette attitude de ce dernier qui soutient et veut maintenir M Salif Badji et Mme Diaryatou sow au sein de la coalition alors que le parti en a décidé autrement. Le parti kisal Senegaal par le biais de son président M. Dème a porté plainte contre Salif Badji pour escroquerie, détournement de fonds, abus de confiance et usurpation de fonction et adéposé une plainte contre Moustapha Fall Che pour obstruction, rétention de l’information, complicité et viol de la souveraineté décisionnelle du parti. Cette plainte le vise en tant que coordonnateur de la coalition Macky 2012.Kisal Senegaal en a déjà informé le Président de la république, président de la coalition de la fin de mission à la représentation de Monsieur BADJI.En tant que secrétaire général de kisal avec nos plénipotentiaires Demba Hanne, Oumar Ka et Youma Sall nous sommes allés le mercredi 7 novembre 2018 rencontrer M. Moustapha Fall Ché dans son bureau sis à la direction SN HLM pour lui parler des changements survenus au sein du parti mais il n’a pas daigné nous donner une réponse satisfaisante. Par contre il nous a fait savoir qu’il a reçu Salif et Diaryatou dans son bureau il y a de cela deux jours à l’insu du président Dème et de son secrétaire général que je suis. Ce que nous retenons ici c’est que M. Moustapha Fall Ché couvre un escroc (Salif Badji) qui n’est plus le plénipotentiaire de notre parti au sein de Macky 2012. Par le biais de M Demba Hanne nous avons à plusieurs reprises appelé puis envoyé des messages à M. Fall Ché mais il refuse catégoriquement de répondre. Kisal est un parti libre, indépendant et autonome, nous ne laisserons personne choisir ceux qui vont nous représenter dans la coalition à notre place.
Cela dit, nous restons dans la mouvance présidentielle pour réélire le président Macky Sall au premier tour en 2019.
Kisal Senegaal,  en mon nom en tant que secrétaire Général et au nom de tout le bureau avec à sa tête le président Mamadou Dème invite les différents  coordonnateurs de Macky 2012 et de Benno à respecter la décision et le choix de notre parti.
Depuis plusieurs mois nous sommes sur le terrain, au Fouta, à Dakar et au Saloum pour massifier le parti mais aussi pour dire à nos militants de se préparer pour réélire M. Macky Sall en 2019. Nous avons eu plus de 3.000 adhérents entre Septembre et Novembre 2018.
« kisal Senegaal » sous la houlette de son président Monsieur Mamadou DEME décide de soutenir la candidature du président Macky Sall, candidat unique et commun de Bennoo Bokk Yaakaar, à l’élection présidentielle prévue le 24 Février 2019, de conjuguer ses efforts, de mobiliser ses militants et électeurs et d’harmoniser ses moyens d’action en vue d’assurer sa victoire dès le premier tour.Mady fall, censeur du lycée Zone de Recasement de KeurMassar,,,SecrétaireGénéral du parti « kisal Senegaal ‘

Yacine Fall candidate à la Présidentielle est l’épouse chérie de…

Igfm-C’est une information du journal Libération. La très distinguée Yacine Fall candidate à la Présidentielle 2019 est l’épouse chérie de Jacques Habib Sy. Pour ceux qui le connaissent pas, c’est l’ancien délégué général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) disparu depuis la fin du sommet de la Francophonie de Dakar en 2014.

Son épouse Yacine Fall n’a pas au contraire perdu le sourire et occupe les médias pour houspiller le régime de Macky Sall. La Présidente du mouvement pour l’indépendance économique, la justice sociale et l’éthique passe son temps à présenter aux Sénégalais «un changement radical du Sénégal et un mieux-être des Sénégalais.» Le fait-elle sous la dictée de son mari Jacques Habib Sy ? Igfm donne sa langue au chat.

Présidentielle et Khalifat: Serigne Moustapha Sy attaque et cogne

https://www.jotaay.net/ Serigne Moustapha Sy s’est gardé de s’attarder sur des détails politiques lors du Gamou. Mais le patron du Parti de l’Unité et du Rassemblement (Pur) n’a pu s’empêcher d’annoncer la participation de sa formation politique à la Présidentielle. Même s’il ne sera pas directement sur le terrain, Serigne Moustapha Sy, qui entend impliquer dans la campagne des proches comme Habib Sy (fils de Serigne Mansour Sy Borom Daaraji) et Cheikh Omar Sy (fils de son homonyme Moustapha Sy Djamil), annonce un changement imminent. Auparavant, Habib Sy a évoqué les difficultés que connaissent le pays et les populations et a invité le guide des Moustarchidines wal Moustarchidatis à intervenir «pour décoder la situation». 

Le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), qui a déjà bouclé le nombre de parrains requis depuis la première semaine de l’ouverture des opérations de parrainage, sera bel et bien de la course à la présidentielle de 2019. Et son président, Serigne Moustapha Sy, l’a bien fait savoir, lors de la cérémonie de ziarra du Gamou. Même si, la veille, il s’était gardé de parler politique. «Beaucoup scrutent et se demandant où va le pays. Mais je ne vais pas en parler aujourd’hui. Parce que cette nuit (du Maouloud) appartient au Prophète (Paix et Salut sur Lui). Et je n’évoque pas des détails dans la nuit du Prophète (Psl)», explique-t-il.

Le représentant du Khalife général des Mourides chargé d’informer ce dernier de la participation du Pur à l’élection présidentielle

S’adressant au représentant de Touba à la cérémonie, Serigne Mohamed Mbacké Wadoud, le Guide des Moustarchidines wal Moustarchidatis l’a chargé d’informer le Khalife que le Pur prendra part au scrutin du 24 février 2019. «C’est vous que je charge de cette commission pour Touba, auprès du  sage (Khalife) qui est à Touba, et avec qui je partage une estime réciproque. Il m’a envoyé des présents lors de la Tabaski et lors du Gamou. Vous lui direz : ‘’Votre parent m’a chargé de vous dire que son parti va à l’élection présidentielle’’».

Et hier matin, lors de la «ziarra», en présence de Serigne Habib Sy (fils du défunt Khalife, Serigne Mansour Sy Borom Daaraji) et de Cheikh Omar Sy (fils de son homonyme Serigne Moustapha Sy Djamil), le président du Pur est allé plus loin, quant à la participation de son parti à la prochaine présidentielle. Il a évoqué, entre autres, les recommandations concernant son parti, l’implication de certains proches et sa propre posture pendant la campagne électorale.

La recommandation des anciens pour booster le Pur et la participation de Habib Sy et Omar Sy à la campagne électorale

«La dernière recommandation des anciens (leurs parents et grands-parents) concernait le parti Pur. Ils m’ont envoyé un verset, me disant de le mettre dans Diawartoul Kamal, et en m’expliquant où exactement le mettre. Mais j’attends d’avoir pleine confiance aux miens, avant de déclencher ce que je dois déclencher», a-t-il lancé à Habib Sy. Et d’ajouter que les anciens sont à un autre niveau, où ils jouent leur partition. Et que, eux, plus jeunes, de la même manière, doivent aussi jouer leur rôle en fonction des réalités de leur époque, accompagné en cela par tous leurs disciples et autres Sénégalais. Poursuivant, le patron des Moustarchidines se veut plus clair sur le plan politique. «Sous peu, il y aura un changement. Tu as parlé des difficultés ; tu as parlé de la situation difficile du pays. Et quand viendra la campagne (électorale), c’est toi (Habib Sy) qui seras en en avant, avec Cheikh. C’est vous qui serez en avant. Moi je vous attendrais à la maison. Vous ferez ce que vous aurez à faire et vous me rendrez compte», déclare Serigne Moustapha.

Habib Sy Mansour : «Le pays est dans une situation difficile… Les gens sont fatigués»

Avant l’intervention de Serigne Moustapha Sy, son hôte et frère Habib Sy a, dans son discours, évoqué la situation difficile du pays, et a invité le marabout à intervenir, pour «décoder» la situation, lui qui a «le code et le mot de passe». «Il faut agir. Le pays est dans une situation difficile. Les gens sont fatigués. Les besoins sont nombreux. Et ce n’est que de vous qu’ils espèrent des solutions. Prie pour que le coup parte et que les besoins soient satisfaits», a martelé le fils du défunt Khalife Serigne Mansour Sy Borom Daaraji. Ne tarissant pas d’éloges à l’endroit de Serigne Moustapha, Habib Sy a bien précisé qu’il sait bien de quoi il parle. Mbaye THIANDOUM

Serigne MOUSTAPHA SY sur le khalifat On peut te donner le khalifat, sans pour autant que tu sois un Khalife.On naît chef, on ne le devient pas…»

Porter le titre de Khalife ne veut pas forcément dire qu’on est Khalife. Selon Serigne Moustapha Sy, on peut être désigné Khalife, sans qu’on en ait l’étoffe, parce que des gens t’ont donné le Khalifat pour pouvoir ensuite te faire du chantage. 

On peut porter le titre de Khalife sans être véritablement un Khalife. C’est la conviction de Serigne Moustapha Sy, qui s’exprimait hier lors de la ziarra de lendemain de Gamou. «On peut te donner le khalifat, sans pour autant que tu sois un Khalife. C’est quelque chose à prendre en compte. Tu es désigné Khalife, mais tu n’es pas Khalife. Parce qu’on nait chef, on ne le devient pas. Il y a des gens, dont c’est le Khalifat qui vient vers eux, mais jamais ils ne vont trouver leur Khalifat. Parce que ce sera un retard pour eux. C’est ce que le vieux (son père Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum) disait quand Serigne Babacar est décédé, et qu’il y a eu une polémique. Il a dit : ‘’j’ai assuré sa succession 7 ans avant qu’il ne décède’’», explique le guide des Moustarchidines wal Moustarchidatis.

Poursuivant, il souligne que «tous ceux qui sont fatigués dans la vie, c’est parce qu’ils n’ont pas laissé venir à eux le pouvoir ou le titre qu’ils détiennent». Et que «ce sont des gens qui leur donnent ça, pour leur faire du chantage». Or, pour lui, «quand on te fait porter un boubou, soit il est étroit, soit il est trop large» pour toi. Mais, à l’en croire, «le mieux dans ce cas, est que le boubou soit étroit, parce que si c’est trop large, tu ne pourras pas marcher normalement». Car dit-il, «tout le temps, tu es occupé à relever les pans qui tombent au sol, pour éviter que ça ne te fasse trébucher ; et en même temps, tu balayes toutes les saletés sur ton chemin». Mbaye THIANDOUM

L’Opposition, l’impuissance bruyante Par Soro DIOP

Accusations gratuites et légères. Délires et délivrances de fake news par des porte-flingues d’opposants, habitant et habitués des réseaux sociaux. Foire d’insultes. Compilations de prétendues révélations jamais étayées par des preuves irréfutables. Voilà depuis quelque temps, la martingale de certains opposants nerveux et énervés. Un mantra politicien qui, au-delà des verbiages et des fourberies politiciennes, traduit une impuissance bruyante. La vérité est devenue, chez eux, comme immorale et amorale.
Aucun programme puissant, réaliste, utile et fondé sur des arguments scientifiques et techniques, à opposer au Plan Sénégal Emergent (PSE) du Président de la République Macky Sall. Sinon celui de se consumer à mettre sur le bûcher funéraire toutes les réalisations de ce dernier. Pas une once d’acquis et de mérite à lui reconnaître ! A lui concéder au moins, par honnêteté politique ! C’est trop leur demander ?
Des opposants croient enrôler et enrober les Sénégalais dans leurs propres légendes qui, quant au fond, constituent l’expression de leur phobie d’une future débâcle électorale. A force d’émettre un seul son de cloche, ils émettent effectivement comme des cloches. Au grand banquet des fictions et des accusations, nos George Orwell de la politique finiront par découvrir qu’ils ont alimenté du vide et qu’ils se sont nourris de néant.
Après avoir servi sans succès un festival d’affaires prétendument scandaleuses à grands tapages politico-médiatiques, mener bruyamment mais en vain des campagnes sordides d’intoxications, des enfumages sans fumée et des scènes de victimisation frisant l’hystérie, comme palliatifs à la vacuité de leurs projets de société et de programmes alternatifs, des opposants -pas tous parce qu’il en existe qui ont quand même du scrupule-, se convertissent dans la cuisson de la violence électorale et des jets de menaces de déstabilisation du pays. Certains annoncent des nuages, d’autres prédisent l’apocalypse.
Que sont devenues les annonces répétées des opposants quant à la mort de la coalition Benno Bokk Yakaar ? A moult reprises, ils ont prédit sa mort, l’ont mise sur un corbillard, dans un cercueil sans clous, vers une tombe fictive. Et pourtant, la coalition dirigée par le Président Macky Sall est toujours vivante et vibrante. Elle s’est même renforcée et élargie. Du jamais vu et vécu dans l’histoire des coalitions politiques au Sénégal !
Les négationnistes entêtés avaient installé un pseudo-débat sur la croissance économique dont ils avaient nié avec véhémence le taux établi à 7%. Là, ils ont fini par remettre leurs flèches dans les carquois, car des experts non partisans et diverses institutions financières aux voix autorisées avaient rétabli les faits. Cela après avoir qu’ils ont seriné que croissance ne se mange pas. Si tel n’est pas le cas, les travailleurs allaient vivre aujourd’hui des fins de mois cauchemardesques. En 2012, le Président Wade n’avait-il pas annoncé que les salaires ne seront pas payés trois mois après sa chute ? Il savait bien l’état des finances publiques qu’il laissait derrière lui, après 12 ans de folies dépensières et de déstructuration de l’Administration et de ses règles. Seulement, il avait sous-estimé que la capacité de résistance et la détermination besogneuse de son ancien Premier ministre qui avait réussi, pourtant, de son propre aveu, à sortir ses projets de terre.
Et qui plus est, depuis l’avènement du Président Macky Sall, tout ce qui pouvait mettre à rude épreuve le pouvoir d’achat des Sénégalais a subi une baisse : le riz, l’huile, le gaz, l’essence, l’électricité, l’impôt sur les salaires, etc. Tout cela, en plus de réalisations d’infrastructures et de programmes à fortes retombées sociales (Bourses familiales, Couverture Maladie Universelle, PRODAC, PROMOVILLES, PUDC, etc.), n’aurait pu être supporté et réalisé sans une croissance forte et régulière. C’est ça la vérité !
Par la suite, des opposants ont essayé d’empester l’atmosphère politique par des bruits de pétrole et de gaz sur la base de soupçons et autres suspicions. Les bricoleurs de la réalité ont crû y trouver une aubaine pour vilipender, jeter des quolibets et éclabousser le pouvoir. Des soupçons et des suspicions comme programmes ! Dans ce domaine, à part des dénonciations infondées, on a eu droit à des prédictions quant à une malédiction du pétrole, même pas encore à l’état d’exploitation. En dépit de toutes les précautions prises par le Président de la République pour une gestion future, avec tout le sens requis de la responsabilité, du pétrole et du gaz dont la découverte, -oh divine chance !-, coïncide avec son exercice du pouvoir. 
ILS INVENTERONT ENCORE DES SCANDALES ! 
Comme si tout cela ne suffisait pas, voilà que des opposants en mal de perspectives électorales et en déficit de propositions ont inventé l’existence de deux ou même de trois fichus fichiers, selon l’ampleur de leur fantaisie, de leur fantasme ou de leur fiction. Personne d’entre eux n’a pourtant montré, la plus petite preuve à l’appui, où se trouve le prétendu faux fichier.
Lorsque le Ministre de l’Intérieur a mis le fichier électoral en ligne, ils ont quand même persisté et signé avec l’encre de la suspicion. Soit dit en passant qu’un candidat à la candidature, apercevant la débâcle à l’horizon, a jeté l’éponge sur le ring du parrainage pour se convertir en rassembleur de l’opposition. Il n’y a pas que dans le domaine des infrastructures routières, qu’il existe des voies de contournements ! En politique, ça existe aussi !  Ils seront nombreux à laisser leurs plumes dans l’arène des parrainages. Sur ce terrain-là, il ne sert à rien de faire trop de bruit puisque ce sont des Sénégalais, pas virtuels pour un clic, qui «sanctifient» ou sanctionnent les candidats à la candidature.
A peine ont-ils fini de chercher, dans le brouhaha et le brouet de la tension de trésorerie, à se faire un «programme de campagne», les voilà qui faufilent sur le terrain de la recommandation du Comité des droits de l’homme sur l’arrêt de la CREI qui a condamné Karim Wade. Là, comme les avocats du bonhomme, spécialistes de l’activisme et de la manip, il leur faut faire d’une simple recommandation une obligation. Forcément ! Au-delà des considérations juridico-judiciaires alambiquées et des dissertations politiciennes, les Sénégalais très sensés du reste ne sont pas amnésiques. Ils n’ont point oublié les ravages financiers de Wade-fils du temps de la splendeur de son père au pouvoir. Ça, jamais !
A fortes doses de tintamarres politico-juridiques, nos porte-drapeaux du nationalisme, apôtres du patriotisme à relents parfois xénophobes, renient la décision de notre justice nationale. A qui donc ferait-on croire qu’une demande de grâce n’est un aveu de culpabilité ? Ils veulent coûte que coûte remettre Karim dans une course électorale de laquelle la loi et le droit l’ont exclu. Restaurer un ancien régime qui s’était spécialisé dans les pillages financiers. Les Sénégalais, eux, réclament leurs 138 milliards distraits. C’est tout !
Voilà donc, sans être exhaustif, la compilation des éléments jusque-là constitutifs du «programme» de certains opposants. Et ils n’ont pas fini. Ils continueront à nous servir cette cuisson immangeable sur le plat de toutes les démagogies, sur la table de toutes les fictions et sur le couvert de toutes les accusations sans fondement. A mesure qu’approche l’échéance électorale, ils s’ingénieront à inventer des scandales, à produire des révélations assaisonnées de tous les ingrédients de la mauvaise foi. Parce que c’est la seule offre politique et électorale dont ils disposent face au Président Macky Sall.
A ces symptômes et ce syndrome d’une impuissance bruyante, le Président Macky Sall a toujours répondu et continue à répondre par la puissance silencieuse de l’action. Comme en témoignent et en témoigneront ses tournées économiques dans le Sénégal des profondeurs. Certains opposants parlent de tournées électorales. Cette vieille rengaine usée sur toutes les aspérités oppositionnelles, les Présidents Senghor, Diouf et Wade les avaient entendues. Rien de nouveau donc sous le ciel politico-électoral sénégalais. Et quand eux, opposants, font des visites à l’intérieur du pays, comment ça s’appelle donc ?
Loin de tout divertissement, le Président Macky Sall prend contact avec les populations, fait l’état des lieux de ses nombreuses réalisations, livrent des ouvrages et délivrent un espoir d’un futur meilleur fondé sur ses incontestables réussites sur les plans infrastructurel, économique, social, culturel et sportif, dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Les premières rames du TER sont arrivées pour faire entrer le Sénégal dans la modernité du transport. De tels faits n’assurent pas une santé mentale à un opposant nihiliste, qui masque son impuissance par le bruit. Ça lui donne de la sueur froide. Des urticaires. Des démangeaisons

Et Aïda s’accrocha à la démence, pour se faire sauver par l’article 50 du Code pénal !

IGFM-Comme ça, Aïda Mbacké, la femme qui a brûlé vif son mari, Khadim Ndiaye, souffrirait de “troubles mentaux graves”. C’est ce queson médecin traitant aurait déclaré, d’après le journal “Libération”. L’on apprend même que son audition risquerait d’aggraver son cas. Son inculpation et son placement sous mandat de dépôt, n’en parlons pas.

Entendons-nous bien, nous sommes mal placés pour douter du diagnostic d’un médecin. Nous n’en avons ni les études, ni les aptitudes. Et nous savons qu’au moment d’être admis à exercer la médecine, le médecin promet et jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité. Son premier souci devrait être de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Mais aussi, de respecter toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. Il doit intervenir pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Toutefois, même sous la contrainte, il ne devrait pas faire usage de ses connaissances contre les lois de l’humanité.

C’est pourquoi, pauvres journalistes que nous sommes, nous n’aurons jamais l’outrecuidance de contredire un toubib, un spécialiste, qui doit faire du serment d’Hippocrate son bréviaire.

Nous pouvons, toutefois, nous poser des questions « légitimes ».

La dame a-t-elle une fois de sa vie souffert de troubles psychiques ? A-t-elle eu des antécédents de troubles mentaux qui pourraient justifier son acte criminel ?

Les troubles qui seraient diagnostiqués par son médecin-traitant se sont-ils manifestés avant ou après son acte ?

Ne cherche-t-on pas, sans le dire expressément, a faire bénéficier à cette dame de bonne famille des dispositions de l’article 50 du code pénal ?

Nous n’avons aucune réponse à ces questions. Ce que nous savons, en revanche, c’est qu’il est fréquent de voir un prévenu ou un accusé faire le fou devant une juridiction. Ou même un avocat de la défense invoquer la démence pour tirer d’affaire son client.

C’est parce que l’article 50 du code pénal sénégalais dispose que «il n’y a ni crime ni délit lorsque le prévenu était en état de démence au temps de l’action, ou lorsqu’il a été contraint par une force à laquelle il n’a pu résister».

À la lecture de cet article, on se rend compte que la démence n’est pas seulement perçue par le législateur comme un état, mais comme une maladie spécifique. Dans les stades évolués de la démence, les personnes atteintes peuvent être désorientées dans le temps (ignorant le jour, la semaine, le mois ou l’année), et dans l’espace (ignorant où ils se trouvent), ne plus reconnaître des personnes familières, ou encore ne plus se rappeler les actes commis.

C’est pourquoi, la démence, en droit, justifie la mise en place d’une mesure de «tutelle» ou de «curatelle» (mesures prononcées par un juge et permettant à un tuteur de protéger et d’administrer les biens d’une personne dont les capacités physiques ou mentales sont altérées) et l’annulation d’un acte juridique. Elle constitue une cause d’irresponsabilité pénale.

Une personne inculpée pour un délit ou un crime est libérée, s’il est prouvé qu’elle était en état de démence au moment des faits, n’est pas responsable pénalement, même s’il lui est fait obligation de réparer les conséquences matérielles et morales de ses actes dommageables.

Mais on n’en est pas encore là, en ce qui concerne le cas Aïda Mbacké. La pilule de sa démence sera d’ailleurs difficile, très difficile, à faire avaler aux Sénégalais épris de justice.Daouda MINE

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