Revue de Presse du Mercredi 14 Novembre 2018

Serigne Mbaye Sy Mansour:“Un débat autour du consommer local est beacoup plus pertinent que le bavardage autour du pétrole”

https://actusen.sn Le Khalife général des Tidjianes fustige dans les colonnes de LeQuotidien, le débat instauré autour de la découverte du pétrole et du gaz. En effet, recevant hier la délégation du ministère de la Santé et de l’Action sociale, Serigne Mbaye Sy Mansour a relevé qu’un débat sur le consommer local est beaucoup plus pertinent. Ce débat futile, selon lui,montre que les Sénégalais manquent de détermination.
LES TENSIONS BUDGÉTAIRES À LA UNE DES QUOTIDIENS
Dakar, 14 nov (APS) – Les finances publiques occupent une place de choix dans les quotidiens parvenus mercredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS) par le biais des explications du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan relativement aux tensions budgétaires notées dans l’exercice finissant.

’’Le temps des aveux’’, résume ainsi Enquête à sa Une en rendant compte de la reconnaissance par le gouvernement sénégalais de la réalité de l’existence de ces tensions budgétaires.

’’Il s’agit de difficultés passagères voulues, souhaitées par le gouvernement, du fait de la politique sociale menée actuellement. Au lieu d’augmenter le prix de l’électricité et des produits pétroliers, l’Etat a préféré faire un ajustement sur les dépenses’’, souligne le journal qui cite le ministre de l’Economie, Amadou Ba, interrogé mardi par la presse lors la revue de la coopération entre le Sénégal et la Banque mondiale.

’’Il reconnait que le Sénégal connaît de tensions budgétaires, mais il a fallu que la Banque mondiale emboîte le pas du Fonds monétaire international pour que le gouvernement fasse l’aveu. Auparavant, tous les Sénégalais qui l’ayant soulevé avaient été démentis’’, commente ainsi la publication.
Le Quotidien y va, à sa Une, avec un jeu de mots : ’’Amadou Ba sa poulpe’’ pour entretenir ses lecteurs de cette question. D’après le journal, le gouvernement sénégalais admet les difficultés de trésorerie mais les lie à la hausse des prix du pétrole et au choix d’investir massivement dans le social pour cette année dédiée à ce volet.
’’Avec la hausse du prix du baril et l’appréciation du Dollar, les pays non exportateurs doivent consacrer plus de ressources à l’achat de produits pétroliers. Au Sénégal, la note est encore plus salée pus qu’au nom de la décision du président de la République de faire de 2018, une année sociale, les autorités ont choisi de ne pas répercuter le prix aux consommateurs’’’, analyse le journal.
Même son de cloche du côté de Sud Quotidien qui affiche : ‘’Amadou Ba fait son mea culpa’’ au sujet des tensions de trésorerie et illustre sa Une d’une photo du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan avec un air perplexe.
’’Depuis plus d’un an, le prix du baril de pétrole s’est nettement apprécié. Or, le pétrole et ses dérivés représentent 20 % de nos recettes fiscales. Face à cette situation on répercute tout sur le prix à la pompe pour financer nos projets ou on serre en bloquant les prix et puis augmenter les subventions. Cela entraine forcément des tensions et quelques difficultés çà et là’’, détaille le journal qui cite le ministre de l’Economie.
Pour L’As, ’’Amadou Ba avoue et explique’’ alors que Le Témoin semble avoir une vision plus inquiétante des perspectives de l’économie sénégalaise sous le titre : ’’Après le FMI, la Banque mondiale inquiète’’.
Selon la publication, la BM évoque une situation budgétaire ‘’particulièrement tendue’’ ayant entraîné une ‘’insuffisance des fonds de contrepartie pour supporter les coûts de réinstallation des personnes affectées par les projets, des retards de paiement des fournisseurs et des entrepreneurs entre autres’’.
Plus mesuré, Le Soleil aborde les finances publiques et l’économie sous un angle davantage rassurant en mettant en exergue la hausse des financements de la Banque mondiale au profit du Sénégal.

‘’Le portefeuille de la BM de 700 à 1065 milliards de Francs Cfa ‘’, souligne le quotidien à sa Une en rendant compte à ses lecteurs des résultats de la revue annuelle conjointe du programme de coopération entre le Sénégal et cette institution financière internationale organisée la veille (mardi) dans la capitale sénégalaise.
Le journal relève ainsi une augmentation de 265 milliards de francs ayant permis le financement et la mise en œuvre de projets qui ont contribué au bon comportement des agrégats macroéconomiques 2018 avec une de croissance de 7 % du produit intérieur brut (PIB), alors que celui de 2019 est attendu à 6, 9 %.AKS/OID

Les aveux de l’Etat sur les difficultés budgétaires résument l’actualité sénégalaise

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré La sortie du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ sur les tensions de trésorerie se paie la Une des quotidiens sénégalais reçus mercredi à APA.

« Difficultés de trésorerie-Amadou Bâ sa coulpe », titre Le Quotidien, dans lequel journal, le patron des finances publiques sénégalaises affirme : « C’est dû au cours du baril (de pétrole) et à l’année sociale. Ce sont des difficultés provisoires voulues par le gouvernement ».

« Tensions budgétaires au Sénégal-Le temps des aveux », rapportent nos confrères d’EnQuête, soulignant que le ministre a expliqué que ce sont des « difficultés voulues, souhaitées par le gouvernement, du fait de la politique sociale menée actuellement ».

Pour Sud Quotidien, suite à ces tensions de trésorerie au Sénégal confirmées par la Banque mondiale, « Amadou Bâ fait son mea culpa », faisant dire à L’As que « Amadou Bâ avoue et s’explique ».

Pendant ce temps, Le Soleil parle de la coopération entre la Banque mondiale et le Sénégal et informe que le portefeuille de l’institution de Bretton Woods est passé de 700 à 1065 milliard f cfa.

En politique, Vox Populi écrit qu’après sa sortie sur Amnesty, Karim et Khalifa Sall, « Macky essuie une riposte massive ».

« C’est une tentative de diaboliser et de dénigrer, mais cela ne nous perturbe pas », dit Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty Sénégal, au moment où le Forum civil, section sénégalaise de Transparency international dénonce « une attitude frileuse et antidémocratique ».

Pour la transparence et la sincérité du processus électoral, en perspective de la présidentielle, Sud Quotidien rapporte que « magistrats et société civile s’engagent ».

Walf Quotidien consacre sa Une à ce fait de société concernant « l’ambassadeur de France (qui, de retour de la Casamance) échappe à un crash » car, son pilote est mort d’une crise cardiaque à son atterrissage à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (AIBD).TE/APA

Affaire Senelec- Bloomfield: le communiqué du CREPMF

https://www.financialafrik.com Le communiqué du Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) était attendu dans l’affaire opposant la Sénélec (fournisseur d’électricité au Sénégal) à l’agence de notation financière Bloomfield Investment.

voici le communiqué intégral du gendarme du marché financier de l’UEOMOA tel que diffusé dans le bulletin officiel de la BRVM en date du mardi 13 novembre 2018.

Le Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers a relevé la publication par communiqués interposés, sur la période du 6 au 10 novembre, d’ingormations relatives à la notation de la Société d’Electricité du Sénégal (Senelec) dans le cadre de l’emprbut obligataire par appel  public à épargne – Senelec 6,5% 2018-2025 sur le marché financier régional.

Le caractère imprécis et incomplet des informations diffusées est susceptible d’affecter la bonne transparence du marché et la bonne information des investisseurs du fait qu’elles n’ont pas toujours été exhaustives et claires. Par conséquent, elles peuvent être source d’interprétation inappropriée par les investisseurs.

Le CREPMF rappelle à l’ensemble des intervenants que conformément à la réglementation en vigueur, toute entité qui émet une obligation par appel public à l’épargne sur le marché financier régional doit produire une note suffisante de la catégorie investment grade. A défaut, il doit constituer au profit des bénéficiaires une garantie à première demande. Les deux options offertes aux émetteurs, à savoir la notation et / ou la garantie, doivent couvrir la maturité de l’emprunt, sans discontinuité.

En conséquence, il est rappelé aux intervenants du marché que les différents manquements à la réglementation concernant le non-respect des engagements et les atteintes à la qualité de l’information publiée sont passibles de sanctions pécuniaires prévues à la décision num CM/SJ/ 001/03/2016 du conseil des ministres de l’UEMOA du 24 mars 2016 sans préjudices de poursuites judiciaires.CREPMF Rédaction

Pétrole : L’Opep revoit une baisse de la demande de 70 000 barils par jour  en 2019

 http://www.rewmi.com L’Organisation des pays exportateurs de pétrole a révisé à la baisse, mardi, sa projection de la demande mondiale de pétrole pour l’année prochaine, pour le quatrième mois d’affilée, en raison du léger ralentissement de la croissance économique mondiale.

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’est inquiétée mardi d’une offre excédentaire de brut sur le marché, avec une demande plus faible que prévu, alors que son chef de file saoudien se prépare déjà à réduire sa production. Ainsi la demande mondiale devrait croître de 1,50 million de barils par jour (mbj) par rapport à 2017, une révision à la baisse de 40.000 barils par jour par rapport à la prévision du mois dernier, selon  l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Elle table désormais sur une demande de 98,79 mbj en 2018. En effet, ce changement s’explique par une demande moindre que prévu en provenance du Moyen-Orient et, dans une moindre mesure, de Chine, indique l’OPEP, dont les membres (Arabie saoudite, Irak, Iran, Emirats, Koweit, Nigeria…) doivent se réunir le 6 décembre à Vienne pour décider de leur politique. Pour l’an prochain, la croissance est désormais attendue à 1,29 mbj, environ 70.000 de moins que la prévision du mois dernier. La consommation mondiale atteindrait ainsi 100,08 mbj. Côté offre, la prévision de la production des pays extérieurs au cartel a été légèrement revue en hausse pour 2018 et 2019, tirée notamment par les États-Unis. Dans son rapport mensuel sur le pétrole, le cartel  a mentionné : «Bien que le marché ait atteint un équilibre pour l’instant, les prévisions pour 2019 sur la croissance de l’offre non-Opep indiquent des volumes plus élevés, dépassant la hausse de la demande mondiale et conduisant à un excès croissant de l’offre sur le marché. « La récente révision à la baisse des prévisions de la croissance économique mondiale et les incertitudes associées confirment la pression qui émerge sur la demande actuelle de pétrole observée ces derniers mois », note l’Opep. D’après prixdubaril, ces remarques surviennent alors que l’Arabie saoudite a estimé lundi indispensable de réduire la production mondiale de pétrole d’un million de barils par jour afin d’équilibrer le marché, au moment où les cours baissent.Zachari BADJI

Accord commercial africain:Moteur de croissance Par Mamadou Biteye et Vera Songwe

https://www.financialafrik.co L’Afrique connait une croissance mais pas assez rapide. Afin de sortir plus de 400 millions d’Africains de la pauvreté, les 54 pays africains devront augmenter leur croissance économique en moyenne de 7% par an ou plus. Le commerce est un moteur puissant de la croissance. Mais en matière de commerce, l’Afrique est la région, la moins intégrée au monde, alors que les exportations intra-africaines représentent 18% du total des exportations en 2016.

Récemment, d’énormes progrès ont été accomplis.

En mars, les dirigeants africains ont fait un grand pas en avant lorsque 44 des 54 pays africains ont signé la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), l’accord commercial le plus important, signé depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). La ZLECA rassemble 1,3 milliard de personnes et un Produit intérieur brut (PIB) combiné de plus de 2 000 milliards de dollars. S’il est ratifié par chaque pays, il deviendra l’un des plus grands blocs commerciaux du monde.

La ZLECA engage les pays à supprimer les droits de douane sur 90% des biens, à libéraliser progressivement le commerce des services et à éliminer les nombreux autres obstacles non tarifaires, tels que les longs retards aux frontières nationales qui entravent le commerce entre les pays africains. À terme, la libre circulation des personnes et un marché unique du transport aérien africain pourraient se développer dans la nouvelle zone de libre-échange.

Une telle libéralisation devrait donner un fort élan au commerce intra-africain. Une modélisation récente de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) prévoit que la valeur du commerce intra-africain se situera entre 15% et 25% de plus en 2040 avec la mise en place de la ZLECA. L’analyse montre également que les pays les moins avancés devraient connaître une plus forte croissance en matière de commerce intra-africain de produits industriels – jusqu’à 35% de plus en 2040, contre seulement 19% pour les pays africains en développement.

Cependant, avant tout autre chose, l’Afrique doit s’engager dans un plus vaste effort politique visant à bâtir un consensus depuis la formation de l’Union africaine en 2002. Ceux qui cherchent à obtenir un soutien pour l’accord ont la lourde tâche de démontrer comment la ZLECA tirera parti de divers marchés individuels au profit de plusieurs secteurs. L’agriculture en est un exemple.

En matière d’agriculture, le commerce agricole intra-africain est particulièrement sous-exploité en raison des droits de douane élevés sur les importations, d’autres obstacles non tarifaires (tels que les normes de santé et de sécurité), de la faible productivité et du manque de connectivité rurale. En 2015, les pays africains ont dépensé environ 63 milliards de dollars américains en importations de produits alimentaires, provenant en grande partie de l’extérieur du continent. Les projets de modélisation de la CEA augmenteront de 20% à 30% le commerce intra-africain de produits agricoles en 2040 avec la mise en place de la ZLECA, notamment du sucre, des légumes, des fruits, des boissons et des produits laitiers. La ZLECA donnerait un accès aux marchés aux niveaux régional et international, ce qui résultera à générer des revenus pour l’État, augmenterait les revenus des exploitants agricoles et augmenterait leur capacité ainsi que celle des pays à investir dans la modernisation du secteur par la transformation et la mécanisation. La ratification de la ZLECA renforcerait la sécurité alimentaire de l’Afrique et contribuerait à la croissance économique globale par le biais du secteur agricole.

Toutefois, ratifier la ZLECA n’exclut pas ses défis. Pour réussir, il faut surmonter les nombreuses questions sur la responsabilité des Africains. Il faut surmonter les craintes que les avantages de la zone de libre-échange ne soient répartis de manière inégale. Et cela nécessite l’engagement et la participation du secteur privé au service de l’accord tout en garantissant que celui-ci apportera de vastes avantages à la société, à l’environnement et aux économies nationales.

Ne vous méprenez pas – pour que l’accord parvienne à la ratification et porte ses fruits, le secteur privé doit intervenir.

Le besoin d’éducation et de participation des secteurs public et privé souligne également l’importance de rassembler les parties prenantes concernées pour qu’elles communiquent, posent des questions et développent une compréhension des différents points de vue. C’est la raison pour laquelle le Forum sur le commerce en Afrique organisé à Lagos, au Nigéria, la semaine dernière ne pouvait pas être organisé à un meilleur moment. Organisé par le Ministère du commerce et de l’investissement du Nigéria et organisé par la Fondation Rockefeller avec la CEA et la Commission de l’Union africaine, le Forum constituait la meilleure occasion à ce jour de réunir des représentants de tous les secteurs du commerce.

La ZLECA pourrait transformer l’économie de l’Afrique en le rendant compétitif au niveau mondial et en libérant le potentiel de création et de partage de la prospérité sur le continent d’une perspective uniquement africaine. Mais pour parvenir à la ratification, il faut un processus de collaboration et une contribution de plusieurs secteurs. Le forum de vendredi à Lagos a été un effort majeur pour rassembler ces voix pour l’avenir de l’Afrique.

Vera Songwe est la Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et Mamadou Biteye est le Directeur général pour l’Afrique de la Fondation Rockefeller.
L’ONU appelle à aider le Sahel à faire face au changement climatique

https://www.lejecos.com Lors d’une réunion mardi à New York sur les liens entre le changement climatique et les défis de la consolidation de la paix au Sahel, des hauts responsables des Nations Unies ont appelé la communauté internationale à aider cette région à faire face au changement climatique avec des mesures efficaces d’atténuation et d’adaptation.

Le Sahel est confronté à une grande insécurité et à des violences. Quelque 4,9 millions de personnes ont dû fuir leurs domiciles cette année et 24 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire, a noté la Présidente du Conseil économique et social (ECOSOC), Inga Rhonda King, lors d’une réunion conjointe de l’ECOSOC et de la Commission de la consolidation de la paix (CCP) consacrée à cette région de l’Afrique de l’Ouest.
La détérioration constante de la situation résulte de causes sous-jacentes comme la pauvreté, l’exclusion socioéconomique et les privations, le manque d’accès aux services sociaux de base et les inégalités. L’absence d’opportunités socioéconomiques, le chômage croissant, la mauvaise gestion des ressources naturelles et la faible gouvernance ont aussi un impact désastreux.
Selon la Présidente de l’ECOSOC, la région est également l’une des régions au monde les plus écologiquement dégradée. Alors que le Sahel dépend largement de l’agriculture, il est régulièrement frappé par la sécheresse et des inondations qui ont des conséquences énormes sur la sécurité alimentaire. Aujourd’hui, quelque 33 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et 4,7 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë.
Avec une croissance démographique estimée à 2,8% par an dans un environnement où les ressources naturelles s’amenuisent, y compris la terre et l’eau, le Sahel peut voir ses vulnérabilités s’accentuer à cause du changement climatique, avec le risque de nouveaux conflits et d’autres migrations forcées. Cette situation exige notre attention soutenue, a insisté Inga Rhonda King.
Le Président de la Commission de consolidation de la paix (CCP), Ion Jinga, a également estimé que le Sahel a besoin plus que jamais d’une action coordonnée de la part de la communauté internationale.
L’ECOSOC et la CCP « ont les moyens d’aider la région à identifier des mesures efficaces d’atténuation et d’adaptation aux effets du changement climatique pour le Sahel tout en construisant et maintenant la paix », a insisté M. Jinga.
Lundi, lors d’une autre réunion de la CCP sur le Sahel, la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina J. Mohammed, a également appelé à s’attaquer aux causes profondes des conflits et des crises dans cette région, citant en particulier le changement climatique.
Selon elle, l’objectif de l’ONU est de changer le discours autour du Sahel et de transformer les défis en opportunités. « Les partenariats avec les gouvernements, les institutions régionales et internationales, le G5 Sahel, les communautés et le secteur privé seront essentiels pour stimuler les investissements et créer des opportunités économiques », a-t-elle dit.
Elle a rappelé que le Sahel offre d’énormes possibilités. « C’est la région la plus jeune du monde ; elle dispose d’abondantes ressources naturelles ; elle a un grand potentiel pour les énergies renouvelables ; et un riche héritage culturel », a-t-elle souligné.
Selon elle, les femmes et les jeunes doivent être au centre de tous les efforts pour mettre en œuvre le Programme 2030 et le Programme 2063 de l’Union africaine. « Le Sahel ne peut continuer à se priver des contributions de plus de la moitié de sa population si nous voulons voir de réels progrès », a-t-elle dit. Un.org

Les Champions du Panafricanisme créent une plate-forme d’investissement pour les marchés émergents

https://www.financialafrik.com  Des leaders de renom du monde des affaires vont proposer aux investisseurs des opportunités d’investissement à effet catalyseur

-Les investisseurs bénéficieront de leur excellent savoir-faire et de leur longue expérience en Afrique

New African Capital Partners (NACP) a annoncé aujourd’hui le lancement de sa plateforme d’investissement panafricaine dédiée à des prises de participations en capital, au financement du commerce international et au financement des entreprises en Afrique, ainsi que des services de conseils financiers. Société Pan-Africaine par excellence, NACP offre aux investisseurs les avantages combinés de la longue expérience de ses deux fondateurs, leur excellente connaissance de l’environnement des affaires, des secteurs et des économies africaines, ainsi qu’une approche novatrice et indépendante et de vastes réseaux qu’ils ont tissés en Afrique et en Asie.

Charles Kié, co-fondateur et Directeur Général de NACP, a souligné : « Les fondateurs de NACP partagent le rêve d’une Afrique prospère, s’appuyant sur les ressources humaines africaines et l’expertise africaine. Nous nous sommes rendu compte que l’on discutait depuis de nombreuses années des moyens de stimuler la croissance des entreprises, des économies et du commerce international africain, mais qu’en réalité, on avait fait très peu pour concrétiser certaines des idées et propositions avancées afin que l’Afrique puisse jouer le rôle de puissance mondiale qui lui revient. À NACP, nous ciblerons nos investissements sur les industries capables de générer une croissance économique durable en Afrique et, en particulier, celles qui peuvent favoriser l’intégration régionale. Notre éthique est de stimuler la création de valeur ajoutée pour les projets dans lesquels nous investissons en assurant leur transformation à long terme. Nous investirons également aux côtés d’institutions intéressées par l’Afrique ou focalisées sur l’Afrique ».

Paulo Gomes, co-fondateur de NACP, a précisé : « Nous sommes africains ; nous connaissons très bien l’Afrique et nous avons créé NACP dans le but d’en faire la plateforme de choix, offrant des opportunités d’investissement dans des sociétés qui font du commerce en Afrique ou entre l’Afrique et l’Asie. Nous analysons les industries et les sociétés pour repérer celles qui ont le potentiel de devenir les champions africains de demain. Nous avons notamment l’intention de soutenir la création d’une plateforme de services financiers panafricaine d’excellence. Les investisseurs institutionnels bénéficieront de notre sens des affaires inégalé, de notre expérience de la gestion des entreprises, de notre expertise en matière de redressement d’entreprise, de notre savoir-faire local et de notre réseau de contacts de haut niveau. Nous exploiterons ce dernier pour proposer des opportunités d’investissements à effet catalyseur, assurant un rendement financier supérieur tout en ayant un véritable impact sur le commerce et le développement de l’Afrique ».

Forts d’une longue expérience de l’évaluation et de la gestion de sociétés commerciales dans de nombreux secteurs à travers le continent africain, et conscients de la nécessité de réaliser des investissements responsables en Afrique, les fondateurs sont à même d’identifier les perspectives de croissance de demain. Leur philosophie se fonde sur une étude rigoureuse de la viabilité commerciale, une forte implication dans la gestion des sociétés bénéficiaires, et une approche indépendante afin que les investissements génèrent des effets positifs sur le plan du développement.

L’objectif initial est d’investir dans des petites et moyennes entreprises ainsi que dans des grandes sociétés du secteur des services financiers – y compris dans la transformation digitale – en Afrique. NACP proposera également des opportunités d’investissement très intéressantes dans lesquels les investisseurs pourront prendre des participations importantes. Experts du redressement d’entreprises, les spécialistes de NACP repéreront des sociétés dont la rentabilité et l’impact peuvent être positivement transformés. L’équipe prend soin de s’entourer d’experts pour mener les redressements d’entreprise. Tous les investissements seront étroitement encadrés par l’équipe de direction de NACP. NACP est bien placé pour devenir un acteur incontournable pour ceux qui recherchent des opportunités d’investissement à fort potentiel en Afrique.

NACP proposera également des services de conseil financier, notamment sur le financement du commerce international, la mobilisation de fonds, l’organisation/la réorganisation d’entreprise et les investissements. NACP accompagnera les gouvernements dans la mise en œuvre de programmes novateurs pour lever des fonds sur les marchés, et dirigera des programmes de financements pour des projets d’infrastructure, y compris des obligations ‘vertes’. Rédaction

Orange accélère sa stratégie d’opérateur multi-services en Afrique

https://www.financialafrik.co A l’occasion d’AfricaCom, Orange présente ses dernières innovations pour démocratiser l’accès aux smartphones, favoriser l’e-éducation et soutenir l’écosystème des start-up

Démocratiser l’accès au numérique

Dans le domaine de la téléphonie comme dans bien d’autres, l’Afrique a sauté une étape technologique en passant directement au mobile. Les perspectives du marché des smartphones est exponentielle. On estime qu’au moins 660 millions d’Africains (contre 336millions en 2016) devraient être équipés d’un smartphone d’ici 20201.

Cette percée s’explique par plusieurs facteurs, dans lesquels Orange est pleinement mobilisé : le développement du paiement mobile (via le service Orange Money), la couverture en internet mobile qui se développe fortement (14 pays Orange en 4G) et des prix plus abordables pour assurer l’accessibilité au plus grand nombre.

Sur ce dernier point Orange innove encore aujourd’hui en s’associant à KaiOS Technologies pour démocratiser l’accès au digital en Afrique.

Début 2019, les clients africains d’Orange auront accès à une nouvelle catégorie de téléphones intelligents fonctionnant sous KaiOS, le système d’exploitation de KaiOS Technologies, qui crée un écosystème émergent de produits et de services numériques à un prix très attractif.

De plus, les clients pourront utiliser l’assistant digital Google – L’Assistant Google – en français, en anglais et en arabe pour les aider à surmonter les obstacles en matière de langue et d’alphabétisation.

Le premier produit qui sera lancé sera un « smart feature phone » 3G, puis suivra une version 4G plus tard dans l’année. Ces nouveaux téléphones permettront d’accéder aux applications telles que Twitter, Facebook, You Tube, Google Search, Google Maps etGoogle Assistant. Ces téléphones intelligents seront dotés de fonctionnalités avancées similaires à celles d’un smartphone à un prix abordable.

Cette offre sera disponible dans quasiment tous les pays où le Groupe est présent. Des cours en ligne de qualité accessibles pour tous et partout De toutes les révolutions numériques, celle du e-learning est sans doute l’une des plus structurantes pour l’Afrique. L’enseignement en ligne permettra de former les millions de professionnels dont le continent a besoin pour prendre en main son développement. Orange, à travers son programme « Grande école numérique africaine », vise à mobiliser ses infrastructures, ses accès et son expertise pour aider l’Afrique à relever le défi de la formation des jeunes, notamment dans les métiers porteurs du numérique.

Les premiers partenaires de ce programme sont de grandes institutions françaises, comme le CNED et les Instituts Universitaires Technologiques, et la start-up OpenClassrooms pour les cours d’informatique.

Aujourd’hui, Orange annonce un nouveau partenariat avec l’Université Virtuelle de Tunis, pionnière mondiale de l’enseignement en ligne qui propose des cours numériques à tous les étudiants tunisiens depuis plus de 10 ans. Ce partenariat vise à favoriser l’accès à leurs cours et formations dans les pays d’Afrique où Orange est présent. Un partenariat analogue sera signé en décembre avec l’Université Virtuelle du Sénégal, autre référence africaine de la formation en ligne.

Repérer, soutenir et accompagner les start-up africaines

Pour la 8ème année consécutive Orange remettra lors de la soirée AfricaCom Awards, son « Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient ». Ce concours a pour objectif de récompenser les meilleurs projets de start-up africaines qui permettentd’améliorer les conditions de vie des populations locales grâce au numérique dans des domaines tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, le paiement mobile ou encore le développement durable.

La compétition, qui se déroule en deux étapes, s’est tenue dans 17 pays où Orange est présent. Dans un premier temps, sur 1 304 dossiers reçus, 49 projets innovants sont sortis gagnants et récompensés dans le pays concerné. Puis 10 projets ont été sélectionnés et présentés auprès d’un jury international composé de professionnels, investisseurs et institutions.

C’est mercredi 14 novembre que seront annoncés les 3 lauréats de cette édition 2018. Les  lauréats auront droits à des dotations ainsi qu’un accompagnement pour développer leur projets. Le Prix spécial contenu, 4e lauréat international, sera dévoilé au même moment.

Pour découvrir les projets récompensés cette année : entrepreneur social 2018

Orange est présent dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte 119 millions de clients (au T3 2018). Avec 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, cette zone est une priorité stratégique pour le Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de service financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte 40,2 millions de clients. Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique
apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.Orange est présent sur le salon AfricaCom sur le stand – Connectivity Hall – stands D1A – D1B – D2A

A propos d’Orange

Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 41 milliards d’euros en 2017 et 150 000 salariés au 30 septembre 2018, dont 92 000 en France. Le Groupe servait 261 millions de clients dans le monde au 30 septembre 2018, dont 201 millions de clients mobile et 20 millions de clients haut débit fixe. Le Groupe est présent dans 28 pays. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté son nouveau plan stratégique «Essentiels2020 » qui place l’expérience de ses clients au cœur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut débit. Rédaction

Un projet solaire au Sénégal remporte la deuxième édition de l’incubateur solaire de Phanes Group

https://www.financialafrik.com Un panel d’experts internationaux a sélectionné le lauréat qui recevra un soutien technique et commercial de la part de la société de développement de projets solaires

Phanes Group, une société de développement de projets solaires basée à Dubaï aux Émirats arabes unis, a annoncé le lauréat de la deuxième édition son Incubateur Solaire : Mbaye Hadj et son projet de ferme solaire Gossas (30 MW). L’annonce a été faite lors de la conférence « Unlocking Solar Capital : Africa 2018 » à Kigali au Rwanda où trois finalistes ont présenté leur projet devant un panel d’experts internationaux dont responsAbility, ECREEE, Hogan Lovells, Phanes Group, RINA et la Banque Africaine de Développement.

« Nous sommes fiers d’annoncer que Mbaye Hadj comme lauréat de l’incubateur solaire cette année. Le choix a été difficile tant les projets étaient solides et avaient le potentiel d’impacter les communautés de manière positive. Notre initiative existe depuis deux ans maintenant et nous souhaitons la poursuivre car il y a un très grand nombre de talents sur le continent qui peuvent tirer bénéfice de ce genre de plate-forme, » a déclaré Andrea Haupts, directeur d’exploitation de Phanes Group.

Pour créer un projet durable, M. Hadj et Phanes Group travailleront en étroite collaboration afin de compléter le financement du projet d’énergie solaire. La phase d’incubateur solaire va démarrer avec un séminaire intensif en présentiel pour Mbaye Hadj à Dubaï, aux Émirats arabes unis où il travaillera avec une équipe de Phanes Group et ses partenaires d’incubation pour poser les fondations d’un projet rentable. Pendant cette phase, Mbaye Hadj aura accès au savoir-faire d’experts en finance, en conception et mise en œuvre de projets, en conseils juridiques et en RSE, ainsi qu’à des séances d’encadrement qui se tiendront les mois suivants.

« Le projet de Mbaye Hadj a séduit le panel d’évaluation non seulement grâce à l’aspect RSE très solide mais aussi grâce à ses connaissances et son implication dans la région dont il est originaire. Nous croyons en sa détermination à donner vie à ce projet dans un marché difficile grâce à notre expertise et à nos formations, » a déclaré Andrea Haupts. « Nous avons hâte de l’accueillir à Dubaï et nous voulons encourager les autres candidats à continuer à travailler pour la réalisation de leurs projets car tout le monde mérite de gagner. »

L’objectif de l’incubateur solaire de Phanes Group, placé sous le thème « Votre projet, notre expertise, pour un avenir durable », est de fournir un accès à une expertise technique et commerciale puis financière à des projets photovoltaïques à fort potentiel en Afrique subsaharienne et d’aider les entrepreneurs à surmonter les obstacles susceptibles d’empêcher leur réalisation.

Pour plus d’informations au sujet de l’incubateur solaire de Phanes Group rendez-vous sur notre site web : www.phanesgroup.com/incubator

À propos de Phanes Group

Phanes Group est un développeur solaire international, un gestionnaire d’investissements et d’actifs, stratégiquement basé à Dubaï et avec une présence locale en Afrique subsaharienne, via son bureau au Nigéria, plus grande économie de la région. Au total, la contribution globale actuelle de Phanes Group en énergie propre dépasse les 70 MW, avec 1,5 GW supplémentaires en projet, cela comprend notamment 227,5 MW d’énergie photovoltaïque connectée au réseau au Nigéria à travers des trois projets différents.

Le premier des trois projets nigérians, dans la région de Sokoto, est placée dans le cadre des 14 accords d’achat d’électricité mis en place par gouvernement nigérian. En outre, Phanes Group développe des solutions solaires hors réseau pour garantir aux communautés de la région un accès à une énergie durable et propre.

Élaborée en 2012, l’approche intégrée de Phanes Group, qui allie une expertise dans la finance et l’ingénierie, permet à la société de proposer des solutions d’énergie solaire de bout en bout. Le groupe dispose d’un portefeuille croissant d’investissements et de développements solaires, couvrant une multitude de zones géographiques, tout en portant une attention particulière aux marchés émergents, tout spécialement au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie centrale (MOAN « plus »), et en Afrique subsaharienne. Au Moyen-Orient, Phanes Group développe le plus grand projet d’énergie solaire distribuée de la région (DP World Solar Power Programme) et a terminé la phase I (33,4 MW) du plus grand projet solaire aux Caraïbes (Monte Plata). Rédaction

SAINT-LOUIS : LES POPULATIONS VALIDENT UNE ÉTUDE D’IMPACT ENVIRONNEMENTAL SUR L’EXPLOITATION PÉTROGAZIÈRE

Saint-Louis, 13 nov (APS) – Une audience publique pour la validation de l’étude d’impact environnemental de l’exploitation du gaz aux larges des côtes de Saint-Louis s’est tenue mardi à l’initiative de la compagnie BP et de Cosmos Energie, en présence de populations locales dont celles de la Langues de Barbarie, a constaté l’APS.
L’audience publique, présidée par l’adjoint au maire de la Saint-Louis, Alioune Diop, a été l’occasion pour les populations d’exposer leurs préoccupations relatives notamment à la préservation de leur environnement dans le cadre de l’exploration pétro-gazière.

Les préoccupations soulignées concernent aussi la place des activités économiques de pêche dans cette perspective, mais également d’autres sujets comme l’éducation, la formation, la santé.

Les intervenants ont généralement axé leurs propos sur les profits à tirer de l’exploitation du gaz, les perspectives d’emplois pour les jeunes, la transformation sociale et le bien-être des populations impactées.

Au nom du maire de Saint-Louis, Alioune Diop, a assuré de « l’attention particulière » que les élus saint-louisiens attachent à la défense des « intérêts de la communauté, sans exclusive, afin qu’elles bénéficient des retombées de l’exploitation du gaz ».

Selon M. Diop, par ailleurs directeur général de l’Office des lacs et cours d’eau (OLAC), les ressources pétrogazières « appartiennent à toute la nation sénégalaise, mais les populations de Saint-Louis en tireront de larges profits, grâce aux activités économiques qui se développeront dans la ville ».

L’exploitation pétrogazière donnera aux organisations professionnelles, aux artisans, pêcheurs et mareyeurs, « des possibilités pour booster leurs activités », de même que « les jeunes qui bénéficieront de formations aux métiers du pétrole et gaz, afin d’être aptes à trouver un emploi ».

Des échanges ont suivi les différentes présentations, à la suite de quoi les populations ont approuvé l’étude d’impact environnemental, tout en préconisant que « toutes les observations et recommandations émises lors de l’audience publique soient prises en compte dans cette étude avant sa validation ».BD/BK/ASG

Ouverture à Dakar du deuxième forum de la Cedeao sur l’énergie durable

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré La deuxième édition du Forum Energie Durable (ESEF2018, sigle anglais) de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a démarré, mardi à Dakar, a appris APA auprès des organisateurs.

« La deuxième édition d’ESEF se tient du 13 au 15 novembre. Elle est axée sur les résultats et les réalités du marché. Au cours du forum, les participants vont examiner en détail les défis auxquels le secteur (énergétique) est confronté, les solutions pour les surmonter et les possibilités d’accélérer la mise en œuvre de projets innovations », rapporte une note à la presse parvenue à APA.

Institué en 2017, le Forum Energie Durable (ESEF) est à l’initiative du Centre de la Cedeao sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique (ECREEE, sigle anglais).

Il vise, ajoute notre source, à faciliter les investissements dans le secteur énergétique régional et encourage la coopération et les partenariats pour accélérer la mise en oeuvre d’un marché viable de solutions énergétiques durables au sein de la Cedeao.

« Le forum est aussi une plate-forme pour améliorer le paysage politique et règlementaire des investissements régionaux et internationaux du secteur privé et les institutions financières », souligne l’ECREEE.TE/APA

5249 HECTARES BRÛLÉS

http://www.emedia.sn Les services de Mame Thierno Dieng sonnent l’alerte. Onze (11) départements de feu ont été notés dans les régions de Louga, Saint-Louis et Matam, lit-on dans un communiqué du ministère de l’Environnement et du Développement durable. Lequel indique que la situation serait liée à la pluviométrie qui a occasionné « le développement d’un tapis herbacé assez fourni, qui passe habituellement de vert à asséché dans la zone Nord, courant deuxième quinzaine du mois d’octobre. »

Et, les feux ont affecté au total 5 mille 249 hectares. Mais, signale la source, les interventions des unités de lutte du service des eaux et forêts pré-positionnées, ont abouti rapidement à la maîtrise totale de la situation, avec la collaboration des populations locales. »

Pour prévenir de tels événements, le ministère appelle les populations « au civisme et à la responsabilité notamment celles riveraines des forêts, aux éleveurs et à toutes les personnes traversant ces zones à risque afin d’éviter les causes de feux de brousse très préjudiciables aux ressources fourragères nationales ».

INCENDIES DANS LE DIERI, PODOR :Le feu a consumé 8 500 ha 

http://www.enqueteplus.com Les incendies de brousse ont ravagé 8 500 ha dans le Diéri, à Podor, avec des pertes estimées à plus d’un milliard. D’où le déplacement du ministre Abdoulaye Daouda Diallo qui a invité ses parents à plus de vigilance avec le feu.  

Profitant de sa tournée politique dans le Diéri du Fouta, le coordonnateur de l’Apr, Abdoulaye Daouda Diallo, Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, s’est rendu chez les populations pastorales de la zone, frappées par des feux de brousse. Les flammes ont tout ravagé dans les communes de Doumga, de Guédé village et de Gamadji Saré, dans le département de Podor. Ainsi, 8 500 hectares sont partis en feu sur une longueur de plus de 50 km et une largeur de 10 km. Les dégâts sont estimés à plus d’un milliard de francs Cfa. Et le ministre ne pouvait que constater l’ampleur des dégâts, soulignant qu’il y a une destruction massive du tapis vert. Et pourtant, il y a quelques semaines de cela, il avait alerté les populations, les invitant à plus de prudence avec le feu, d’autant plus que les herbes ont poussé, avec la bonne pluviométrie.

Abdoulaye Daouda Diallo avait souligné que le chef de l’Etat avait demandé de prendre toutes les dispositions, si jamais des incendies étaient déclarés. Selon lui, les mesures d’urgence prises depuis par le chef de l’Etat sont la mise en place de pistes et de pare-feu. ‘’Nous sommes en train de s’y atteler et nous avons discuté ce matin avec le préfet qui m’a fait le point de la situation. Et on a bon espoir. A partir du début de cette  semaine,  des dragueurs vont venir pour la mise en place des pare-feu pour réhabiliter les anciens et les élargir’’, a-t-il soutenu. Abdoulaye Daouda Diallo de préciser que le chef de l’Etat, mis au courant de l’ampleur des dégâts de ces feux de brousse dans cette zone du Diéri, a décidé de mettre à la disposition de toutes les unités chargées de lutter contre ces incendies, des moyens conséquents pour intervenir en cas d’urgence.

Absence de logistique

Regrettant le drame du Diéri, il a révélé que les unités mobiles n’étaient pas fonctionnelles. ‘’Il a fallu déplacer des équipes de Ndioum, à plus de 50 km d’ici, pour aller à l’assaut de ces flammes’’. Toutefois, il a soutenu que toutes les dispositions sont prises pour que, dans le futur, la zone ne soit pas prise en défaut. Face à la densité du tapis herbacé, Abdoulaye Daouda Diallo, natif de cette zone, a sermonné ses frères, tout en les invitant à éviter d’allumer le feu dans la brousse et surtout de l’éteindre après usage. Dans ses solutions à court terme, il a proposé le désherbage comme palliatif. ‘’Cela nous aidera à avoir des réserves fourragères, mais aussi à éviter les feux de brousse’’ a-t-il dit.

S’agissant du manque d’eau dans la zone, principale doléance, le ministre dit qu’il est très sensible à cette question. C’est dans ce sillage qu’il s’est rendu à Pétel Diéguess pour l’inauguration d’un forage  d’un débit de 50 m3/h, avec une capacité de 150 m3 d’eau. Deux mille personnes sont impactées par la réalisation d’une telle infrastructure polarisant près de 8 villages. Le forage a coûté 200 millions de francs Cfa. Une enveloppe puisée du budget consolidé de l’Etat et dont le maitre d’œuvre est l’Ofor.Fara Sylla

Feux de brousse au Sénégal : appel à plus de « civisme et de responsabilité

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Le ministère sénégalais de l’Environnement et du Développement durable a appelé, dans un communiqué parvenu mardi à APA, les personnes traversant les zones à risque « au civisme et à la responsabilité » en vue d’éviter les causes des feux de brousse dans leur pays.

« En vue de prévenir de tels événements, le Ministère de l’Environnement et du Développement durable lance un appel au civisme et à la responsabilité, aux populations riveraines des forêts, aux éleveurs et à toutes les personnes traversant les zones à risque, afin d’éviter les causes des feux de brousse, très préjudiciables aux ressources fourragères nationales », a déclaré le ministère.

« La pluviométrie enregistrée cette année a occasionné le développement d’un tapis herbacé assez fourni, qui passe habituellement de vert à asséché dans la zone Nord, courant deuxième quinzaine du mois d’octobre », souligne le communiqué.

Dans ces circonstances, « onze (11) départs de feux » ont été répertoriés, « affectant une superficie totale de 5249 ha » dans les régions septentrionales de Louga, Saint-Louis et Matam.

« Les interventions énergiques des Unités de lutte du Service des Eaux et Forêts pré-positionnées, ont abouti rapidement à la maitrise totale de la situation, avec la collaboration des populations locales », s’est réjoui le ministère de l’Environnement, magnifiant par ailleurs le dynamisme « du dispositif d’alerte impliquant des comités villageois » et qui est présent « dans toutes les zones sensibles ».

En outre, le communiqué note que la Direction des Eaux et Forêts, Chasses et de la Conservation des Sols, avec l’appui de partenaires, « a déjà entrepris l’aménagement et l’entretien des pare-feu dans la zone sylvopastorale ».ODL/te/APA

Vers une loi sur la gestion des déchets dangereux au Sénégal

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré Le Sénégal sera bientôt doté d’une loi sur la gestion des déchets dangereux, a appris APA, mardi à Dakar, de sources officielles.

« Cette loi vise à organiser la gestion écologiquement rationnelle des déchets dangereux au Sénégal pour assurer qu’ils ne créent pas de dommages à l’environnement et à la santé des personnes, aux animaux et aux écosystèmes naturels », a expliqué Benoit Cacheu, juriste au ministère sénégalais de l’Environnement et du Développement durable.

Il s’adressait à la presse en marge d’un atelier de partage et de validation de l’avant-projet de loi sur la gestion des déchets dangereux au Sénégal.

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