Flash Infos du Mardi 13 Novembre 2018

Amadou Ba sur la tension financière au Sénégal:«C’est un choix voulu par le gouvernement du fait de la politique sociale menée, actuellement, par le Président Macky Sall»

https://actusen.sn En marge de la revue conjointe du portefeuille des opérations de la banque mondiale au Sénégal, organisée ce mardi à Dakar, le ministre de l’Economie des Finances et du Plan a été interpellé sur la tension financière du pays. D’après lui celle-ci est un choix voulu par le Président de la République qui a décrété l’année 2018 comme une année sociale.

«Les prix de carburant et tous ce qui est produit pétroliers, représentent 20% de nos recettes. Hors, depuis un an voir un an et demi, les cours mondiaux se sont nettement appréciés. A cela, il faut ajouter l’appréciation du dollar ou bien on décide de répercuter tout sur le prix à la hausse, on se fait de l’argent et on financera l’ensemble de nos projets ou on bloque les prix comme l’a voulu le Président Macky Sall», a éclairé l’argentier du Sénégal.

Pour cette année, ajoute Amadou Ba, «nous avons mis à la disposition de la Senelec pas moins de 70 milliards. C’est un choix ou bien on décide d’augmenter les prix et ce sont les sénégalais les plus faibles qui vont souffrir ou bien on serre. Mais le temps d’ajuster tout cela, on se retrouve avec quelques difficultés voulues par le gouvernement du fait de la politique sociale menée, actuellement, par le Président Macky Sall».

Toujours concernant cette tension financière, Amadou Ba précise que le Sénégal n’a pas une influence sur l’environnement international. Si le prix du pétrole est à près de 80 dollars, s’il est apprécié, le Sénégal n’y peut rien.

Maintenant, explique le ministre, on peut répercuter tous ces éléments sur le prix et c’est augmenter au moins le prix du carburant de 110 à 125 F CFA dans les conditions actuelles. Et cela peut avoir des conséquences sur la vie des populations sur le transport et sur tous les produits.

Pour le secteur de l’électricité, Amadou pense qu’il faut aujourd’hui augmenter le prix de prés de 20% pour que l’Etat ne subventionne plus la Senelec. Et que le gouvernement a préféré faire un ajustement sur les dépenses et se qui craignent un peu toutes ces tensions qui sont passagères et qui vont être corrigées au fur et à mesure que nous avancerons dans l’année 2019.Mansour SYLLA,

Amadou Ba satisfait de l’exécution des projets de la Banque mondiale

https://www.lejecos.com/ Le ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Ba a, au cours de la revue conjointe du Portefeuille des Opérations de la Banque Mondiale au Sénégal, salué l’étroite collaboration entre la Banque Mondiale et le Gouvernement du Sénégal au cours de ces cinq dernières décennies marquées par un fort engagement à accompagner le développement économique et social de notre pays.

Selon lui, les activités menées dans le cadre de cette coopération ont connu une évolution importante et diversifiée au profit des populations sénégalaises bénéficiaires. A cet égard, il est heureux de constater que la Banque Mondiale continue de figurer parmi les premiers partenaires techniques et financiers du Sénégal.
Le portefeuille de coopération comprend actuellement 30 projets actifs pour un montant total d’environ 1710 millions de dollars US, soit environ 977 milliards de FCFA, dont 9 projets régionaux, un appui budgétaire de 150 millions de dollars us, environ 75 milliards FCFA et des études pertinentes dans les secteurs prioritaires déclinés dans le PSE
Les domaines couverts par notre coopération portent pour l’essentiel sur l’Agriculture, la Santé, l’Education, l’Emploi des Jeunes, le Développement des Compétences, le genre, la protection sociale, l’énergie, les transports et l’hydraulique qui restent des leviers importants pour tirer le Sénégal vers l’émergence.
En effet, souligne Amadou Ba, les différents projets du portefeuille enregistrent des taux d’exécution satisfaisants ces dernières années du fait, d’une part (i) d’un suivi rapproché avec l’implication effective de vos équipes à travers l’organisation de missions conjointes de supervision, d’appui-conseil et une meilleure exploitation des rapports d’audit, et d’autre part, de l’utilisation du système électronique des décaissements (Client Connexion) qui raccourcit les délais de paiement.
De même, ajoute-t-il, les retards déplorés il y a quelques années dans l’instruction des dossiers de marché ont connu une sensible amélioration avec le relèvement substantiel par votre Institution, des seuils de revue a priori, et la suppression de la double revue pour les marchés d’un certain seuil.
«Par ailleurs, la mise en œuvre des projets financés par la Banque mondiale a fortement contribué au bon comportement des agrégats macroéconomiques en 2018 avec un taux de croissance du PIB projeté à 7,0% et celui de 2019 à 6,9% grâce aux performances du secteur agricole, au redressement du secteur de l’industrie et à la consolidation de la dynamique des services», informe Amadou Ba.
Le déficit budgétaire a, par contre, connu une légère dégradation due, entre autres, à la hausse des cours du pétrole qui est passé de 362,2 milliards (3,0% du PIB) en 2017 à 475,2 milliards (3,5% du PIB) en 2018.
Cependant, ajoute-t-il, pour être inclusive et soutenable, la croissance du PIB doit être davantage génératrice d’emplois, surtout pour les jeunes générations et s’opérer dans un cadre de gouvernance et d’allocation des moyens publics rigoureux.
«Par conséquent, la relance et la diversification des moteurs de croissance du pays nécessitent une meilleure synergie entre l’offre de formation et le marché du travail ainsi que la mise en place d’un cadre propice à l’investissement privé générateur d’emplois et de revenus», conclut-il. Pathé TOURE 

Amadou Ba« ON FAIT FACE À DES DIFFICULTÉS »

http://www.emedia.sn Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, monte au créneau après l’alerte du Fond monétaire internationale (FMI) sur les tensions de trésorerie au Sénégal. Il a saisi l’occasion de la rencontre consacrée à la nouvelle revue du portefeuille des opérations de la Banque mondiale, ouverte ce mardi à Dakar, pour faire des précisions.

« Lorsqu’on décide, dit-il, de gérer comme le souhaite le président de la République dans la rigueur et la transparence, on fait face forcément à des difficultés dans certaines situations. »

De manière concrète, indique-t-il, « les prix, le carburant et tout ce qui est produit pétrolier, ces produits représentent 20% de nos recettes. Or, depuis un an voire un an et demi, les cours mondiaux se sont nettement appréciés. Il faut ajouter l’appréciation du dollar. »

Dans ce cas de figure, insiste-t-il, « ou bien on décide de répercuter tout sur le prix à la pompe, on se fera l’argent en finançant l’ensemble de nos projets ou on bloque les prix comme l’a souhaité et voulu le président de la République. Cela entraîne des tensions, quelques difficultés parce que quand on bloque les prix, il faut aussi augmenter les subventions. Rien que pour cette année, aujourd’hui, nous avons mis à la disposition de la SENELEC pas moins de 70 milliards de francs CFA. Nous avons donné à la SENELEC une reconnaissance de dette de près de 125 milliards de francs CFA. Je parle sous le contrôle de la Banque mondiale. C’est autant de ressources qui sont prélevées dans d’autres secteurs. C’est ça la vérité. Maintenant, c’est un choix. Ou bien on décide d’augmenter les prix, et ce sont les Sénégalais les plus faibles qui vont souffrir, ou bien on serre le temps d’ajuster tout cela. » Dié BA

Tension financière au Sénégal: Amadou Ba passe aux aveux

https://www.dakar7.com Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba reconnait la tension de trésorier qui prévaut dans ce pas depuis quelques temps. L’argentier de l’Etat explique cette situation par la flambée des cours du pétrole et du dollar qui impacte négativement sur le budget national. « Les cours du pétrole se sont nettement appréciés; de même que le dollar. Ou bien on décide de répercuter tout à la pompe-Dans  ce cas, on se fera de l’argent, on financera l’ensemble de nos projets. Ou bien, on bloque les prix comme l’a voulu le président de la République. Et quand on bloque les prix, il faut augmenter les subventions », explique Amadou Ba.

Pour étayer ses propos, le ministre de l’Economie cite le cas de la Senelec sont la subvention coûte chère au Trésor. « Rien que pour cette année, nous avons mis à la disposition de la Senelec 70 milliards. Nous avons donné à la Senelec une reconnaissance de dette de 125 milliards(…) c’est autant de ressources qui sont prélevées dans d’autres secteurs.

Il s’exprimait en marge de la revue annuelle conjointe du programme de coopération entre le Sénégal et la Banque mondiale.

Sénégal:La Banque mondiale reconnait la situation monétaire tendue

https://www.lejecos.com/ Même si les performances économiques du Sénégal sont constantes. Même si le portefeuille est solide, en croissance et novateur, la représentante de la Banque mondiale au Sénégal a émis des réserves sur la bonne santé économique de façon générale.

Lors de la de la Revue du portefeuille des opérations de la Banque mondiale au Sénégal, Louise Cord a reconnu que la coopération est  cependant, confrontée à d’importants défis en matière de mise en œuvre  liés entre autres: au respect des politiques de sauvegarde environnementales et sociales, à la situation budgétaire particulièrement tendue du gouvernement, qui a entraîné une insuffisance des fonds de contrepartie, en particulier pour supporter les coûts de réinstallation des personnes affectées par les projets, aux retards de paiement des fournisseurs et des entrepreneurs et aux difficultés rencontrées pour obtenir des approbations efficaces des contrats d’approvisionnement entre les ministères sectoriels et le ministère des Finances.
«Cela limite le potentiel de notre programme pour produire l’ensemble des résultats complets et des impacts attendus, créant des demandes de prolongations – qu’il sera difficile de satisfaire-  et des retards dans l’exécution des projets», note-t-elle.
Dans cette perspective, elle note qu’il est essentiel de maintenir la croissance pour atteindre les objectifs d’émergence. Cette croissance a été supérieure à 6% depuis 2014 et devrait l’être pour la cinquième année consécutive en 2018.
Selon toujours Louise Cord, les études suggèrent que le pays a besoin d’une croissance soutenue – pas nécessairement des pics de croissance élevés – pour réduire la pauvreté.
«Nous accompagnons le Sénégal à mettre en place des réformes structurelles nécessaires pour renforcer sa compétitivité et une croissance inclusive. La série programmatique de trois appuis budgétaires vise à renforcer la gouvernance, à promouvoir la concurrence et les investissements, et à faciliter un accès équitable dans les secteurs de l’énergie et des TICs, ainsi que de poser les fondements politiques, institutionnels et financiers de la nouvelle économie numérique», ajoute-t-elle.
De même, le Changement climatique est un défi majeur au Sénégal, notamment à cause de la densité de population élevée le long de la côte ainsi que de la dépendance d’une part importante de la population, 62% de la population rurale, vis-à-vis de l’agriculture. Dans ce domaine, le Projet d’Urgence et de Résilience de Saint Louis et le projet de Protection sociale adaptative qui ont prévu des mécanismes pour renforcer la résilience des populations vivant le long des côtes sont les deux projets phares du Gouvernement que nous appuyons.
«Le Projet d’appui au développement du tourisme, récemment inauguré par le Président, Macky Sall, qui vise entre autres à protéger les côtes contre l’érosion côtière, et le Projet d’aide à la gestion des eaux pluviales dans l’est de Dakar, sont autant d’initiatives visant l’adaptation aux changements climatiques», dit-elle.
Pour ce qui est de l’agriculture, qui emploie encore 36% de la population, la Banque est engagée sur long terme à travers des programmes visant tout aussi bien le développement d’une agro-industrie intégrée dans le tissu local de petits producteurs au travers du PDIDAS, qu’au développement de la recherche pour de nouvelles espèces plus résistantes.
A l’avenir, l’engagement de la Banque sera renforcé dans le secteur, notamment avec un focus de développement territorial sur deux zones particulières, le bassin arachidier et la Casamance, pour qu’ensemble, nous réussissions à transformer le secteur vers une agriculture productive moderne. En outre, en s’engageant dans ces sous-secteurs, la Banque entend soutenir les réformes du gouvernement y compris la modernisation du régime foncier.
Pour Louise Cord, la croissance n’aura d’avenir que si elle est portée par le secteur privé. Or, la Banque est engagée dans la maximisation des finances pour le développement avec le recours autant que possible à l’appui du secteur privé non seulement pour le financement des infrastructures, mais également pour leur exploitation.
Ainsi, la Banque mondiale finance des Projets ou le secteur privé apportera une part non négligeable des financements nécessaires et assurera l’exploitation du service, comme pour le BRT, un Projet finance à hauteur de 300 millions de Dollars par la Banque mondiale, soit environ 150 milliards de francs CFA, destiné à faciliter la mobilité entre le centre de Dakar et Guédiawaye grâce à une ligne en site propre de bus modernes et peu polluant; ce qui contribuera à termes à désengorger la métropole de Dakar.
Ce Projet devrait permettre de mobiliser des financements prive à hauteur de 50 à 60 millions de dollars. La Banque est également très engagée dans le domaine de l’Alimentation en Eau et Assainissement en Milieu Rural : elle a approuvé le 22 juin 2018 une nouvelle opération pour un montant de 130 million de Dollars Etats-Unis soit environ 65 milliards de F CFA pour l’eau et l’assainissement permettant l’amélioration du cadre de vie des populations vivant loin des grands centres urbains. Pathé TOURE 

 LE PORTEFEUILLE DE LA BM PASSE DE 700 MILLIARDS À 1065 MILLIARDS DE FRANCS CFA

Dakar, 13 nov (APS) – Le portefeuille de la Banque mondiale (BM) au Sénégal a connu une croissance entre 2017 et 2018, a souligné, mardi, la directrice des opérations de la banque au Sénégal, Louise J. Cord.

’’Le portefeuille de la Banque mondiale a connu une forte croissance passant de 1,4 milliards de dollars en 2017 soit environ 700 milliards de francs CFA (…) à 2,13 milliards de dollars en 2018 soit environ 1065 milliards de francs CFA, dont 206 milliards francs CFA pour des projets régionaux’’, a-t-elle déclaré.
Louise J. Cord s’exprimait ainsi à l’occasion de la revue du portefeuille des opérations de la BM au Sénégal, manifestation qu’elle a conjointement présidée avec le ministre sénégalais de l’Economie, des Finances et du Plan (MEFP).
Selon la directrice des opérations de la BM au Sénégal, la mobilisation de ces ressources a été rendue possible ‘’grâce aux performances économiques’’, lesquelles a-t-elle indiqué, ‘’ont facilité le plaidoyer auprès de notre Conseil d’administration’’.
’’Mais également grâce au succès de la reconstitution des ressources l’Association Internationale de Développement (IDA18)’’, a-t-elle ajouté.
Selon Louise Cord, ’’la concentration sectorielle du portefeuille est assez équilibrée’’ et couvre notamment des leviers importants comme ‘’le développement humain, les infrastructures et transports, le développement rural, l’énergie, l’assistance technique du domaine gazier, les appuis budgétaires pour accompagner les réformes ainsi que l’appui au secteur privé’’.
Cependant, elle est d’avis que ‘’pour importantes que soient ces allocations financières’’, ce qui compte le plus, c’est ‘’l’impact que ces projets appuyés par la BM peuvent avoir pour la réalisation des objectifs du Plan Senegal émergent (PSE), visant spécifiquement à réduire la pauvreté et à réaliser une croissance inclusive’’.
Pour sa part, Amadou Ba a soutenu que ‘’les activités menées dans le cadre de cette coopération ont connu une évolution importante et diversifiée au profit des populations sénégalaises bénéficiaires’’.
A cet égard, il s’est dit ‘’heureux de constater que la Banque mondiale continue de figurer parmi les premiers partenaires techniques et financiers du Sénégal’’.MK/OID/AKS

Louis Cord, Directrice Banque mondiale: «Le Sénégal a des performances très fortes dans la nutrition mais…»

https://actusen.sn “Le Sénégal a des performances très fortes dans la nutrition avec des progrès dans les indicateurs de santé”. Ce sont des propos de Louis Cord, Directrice de la banque mondiale qui s’exprimait ce mardi lors de la revue conjointe du portefeuille des opérations de la banque mondiale au Sénégal.

Cependant, force est de constater qu’il y a des points faibles, car selon la Directrice, le défi qui reste important à aborder pour améliorer le score du capital humain, c’est la qualité de l’éducation.

Pour soutenir la créativité et la productivité des jeunes, Louis Cord annonce que 24 mille jeunes apprentis seront financés. «Grâce à notre partenariat avec le gouvernement, nous somme en train de financer pour l’amélioration de l’employabilité des jeunes à travers l’apprentissage informel pour soutenir la créativité et la productivité des jeunes y compris les jeunes filles. Ce projet permettra à 24 000 jeunes apprentis dont au moins 35% seront des femmes d’obtenir un certificat de compétences techniques, valorisé par leurs futurs employés et les clients tout en ayant accès à des formations complémentaires», assure-t-elle.

Louis Cord annonce également que la banque mondiale a connu une forte croissance avec 1065 milliards de F CFA et la concentration sectorielle est équilibrée avec 20% des financements qui vont au secteur du développement humain comme la santé, l’éducation, la protection sociale, 20% également qui vont au secteur d’infrastructures et transport, 20% au secteur de développement rural, agriculture élevage, pêche et changement climatique et 20% au secteur de l’énergie et des TIC au Sénégal.Mansour SYLLA

Situation monétaire en 2019 : Augmentation des avoirs extérieurs de 166,5 milliards FCFA

https://www.lejecos.com/ Selon la Situation économique et financière et perspectives en 2019 de la Direction de la prévision et des études économiques , au titre de la situation monétaire, il est projeté, en 2019, une augmentation des avoirs extérieurs nets de 166,5 milliards, un accroissement des créances intérieures de 10,4% et une expansion de la masse monétaire de 13,5%.

En 2019, la situation des échanges avec le reste du monde ressortirait un déficit du compte des transactions courantes de 1054,3 milliards en 2019 contre 1026,6 milliards en 2018.
Ce déficit devrait être compensé entièrement par l’excédent du compte de capital et d’opérations financières (+1220,8 milliards). Au total, le solde global de la balance des paiements devrait ressortir en excédent de 166,5 milliards.  Pathé TOURE 

Sénégal:dégradation du climat des affaires en septembre

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall L’indicateur synthétique du climat des affaires au Sénégal s’est dégradé de 0,7 point en variation mensuelle au mois de septembre 2018 comparé au mois précédent, selon une note de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) reçue mardi à APA.

Cet indicateur, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprises, s’est établi à 99,4 points durant la période sous revue contre 100,2 points au mois d’août 2018. Ce qui le situe légèrement en dessous de sa moyenne de long terme qui est de 100 points. « Cette situation reflète l’orientation négative de l’opinion des industriels et des entrepreneurs de bâtiments et travaux publics (BTP) enquêtés », souligne la DPEE.

Sur un an, l’indicateur de climat des affaires a toutefois gagné 0,4 point, en septembre 2018.MS/cat/APA

Menace de famine au Sénégal : le ministre de l’Agriculture dégage la responsabilité de l’Etat

https://www.pressafrik.com/ Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural réagit suite à l’alerte sonnée par le Conseil national de la sécurité alimentaire qui a révélé  qu’il y aura plus de 380.000 personnes qui seront menacées  de famine d’ici le premier semestre de l’année 2019. Papa Abdoulaye Seck qui reconnait ce fait, souligne qu’il ne remet pas en cause les efforts du gouvernement dans le domaine de l’agriculture
« Quand une agriculture est en progrès cela ne veut pas dire que partout nous avons une bonne campagne agricole », précise d’emblée le ministre de l’Agriculture. Dr Papa Abdoulaye Seck est d’avis qu' » il y a toujours des poches d’insécurité parce qu’il n’y a pas une répartition spatio-temporelle équitable de la pluviométrie ».

 Selon lui, « il y a beaucoup de facteurs qui entrent en jeu. On peut avoir une agriculture qui fait des progrès et avoir des poches d’insécurité, c’est comme ça que ça marche dans le monde ». Et, de persister :  » Vous allez dans n’importe quel pays dans le monde ça se passe comme ça ».

Face à cette situation inquiétante, le ministre d’attirer l’attention sur les solutions à prendre. « Il ne faut pas inventer des solutions. A chaque problème, il y a sa solution. On ne décrète jamais une stratégie, il faut s’appuyer sur le concret et à la bonne stratégie. Parce que deux campagnes agricoles se suivent mais ne se ressemblent jamais », lance-t-il en marge de l’atelier de validation de la lettre de politique sectorielle de développement de l’agriculture qui s’est tenu à  à Diamniadio. Diouf

Agriculture sénégalaise- Les partenaires félicitent le Sénégal

https://xibaaru.sn Le ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural a organisé un atelier regroupant tous les acteurs de l’agriculture et les partenaires techniques et financiers. Cette rencontre a pour but de valider la Lettre de politique sectorielle de développement de l’agriculture (LPSDA) 2018-2022.
Selon le ministre en charge de l’agriculture, lors des échanges, il y a eu des réflexions partagées pour mieux préciser le cahier de charges de la recherche, du conseil agricole et rural et du développement rural en général.
l’en croire, leur objectif c’est de faire en sorte qu’au Sénégal il y ait une agriculture qui est forte parce que “capable de nourrir les populations sénégalaises et aussi de nourrir une partie du monde grâce à une exploitation de nos avantages impératives, une agriculture qui est capable aussi de générer beaucoup d’emplois nouveaux surtout pour les jeunes et les femmes. Une agriculture capable aussi d’augmenter et de sécuriser les revenus des ruraux afin que les populations rurales restent sur place et vivent convenablement de l’agriculture”.
Face à ces défis, ils ont essayé de discuter avec l’ensemble de leurs partenaires avant d’élaborer un document et il s’agit de valider ce document pour en faire leur livre de chevet, a-t-il dit avant d’indiquer que ” l’agriculture doit être productive et durable, parce que si elle est durable et elle n’est pas productive, cela ne va pas nourrir son homme, il faut les deux”.
Et pour y arriver, il soutiendra que le maître mot doit être la durabilité du secteur agricole: “une agriculture est productive et durable si elle nous nourrit au présent et permet aux générations futures d’en faire de même. Il faut léguer aux générations futures un héritage environnemental de qualité. Et dans les stratégies que nous mettons en oeuvre, nous faisons tout pour qu’il y ait une durabilité capacité productive de nos écosystèmes et c’est cela qui permet de générer des revenus conséquents en direction du monde rural”,a-t-il dit.
Les partenaires financier ont reconnu et salué les initiatives du Sénégal pour le développement de l’Agriculture: “Depuis 2000, le Sénégal a entrepris d’importants efforts pour maintenir sa stabilité macroéconomique et financière pour accélérer la croissance et réduire la pauvreté améliorer la sécurité alimentaire en vue de répondre efficacement aux préoccupations de toutes les communautés sénégalaises avec une accélération avérée à partir de 2010”, a indiqué Léna Savelli, patronne du groupe développement rural et sécurité alimentaire (GTDRSA).

Pour elle, le Pracas constitue la feuille de route des 05 années à venir du département en charge de l’Agriculture, ainsi, “nous réitérons nos encouragements au ministère de l’Agriculture et du Développement Durable du Sénégal à poursuivre cette approche avec tous les acteurs du secteur public, des collectivités locales et la société civile, secteur privé pour un partenariat efficace, efficient et soutenue au bénéfice de toutes les couches sénégalaises”, a-t-elle dit.

“On le sait depuis au moins, un an, quand une agriculture est en progrès, cela ne veut pas dire que partout nous avons une bonne campagne agricole, cela n’existe pas, il ya toujours des poches d’insécurité parce que il n’y a pas une répartition spatio-temporelle équitable de la pluviométrie”,a-t-elle ajouté.
Abondant dans le même sens, le représentant du ministère de l’économie et des finances indiquera que la lettre de politique sectorielle et de développement de l’agriculture constitue un instrument porteur de valeur ajoutée dans la mesure où elle établit les relations entre l’Etat, les populations et les partenaires. “Le document a permis de retracer le diagnostic du secteur, les priorités et les défis à relever”, a-t-il fait savoir avant de lancer: “nous sommes entièrement satisfaits de l’engagement et de la détermination de nos collaborateurs, pour que les objectifs fixés au secteur de l’agriculture dans la phase II du PSE (Plan Sénégal émergent) soient atteints”.By Mariama Kobar

 Ligne électrique et des postes de transformation qui relie les villes de Fatick et de Kaolack:La Senelec en phase de production

https://www.dakaractu.com En charge de la production, du transport et de la distribution d’électricité via le réseau national du Sénégal, la Senelec a chargé Eiffage energie systèmes de la conception, de la fabrication, de la livraison, du montage, des tests et de la mise en service de la ligne électrique et des postes de transformation qui relie les villes de Fatick et de Kaolack et qui s’intègre dans la boucle 225kV de Dakar. pour mener à bien la construction d’un nouveau poste de transformation (225/30 kV) à Fatick, Eiffage energie systèmes une travée de ligne 225 kV vers Kaolack ainsi qu’une travée d’alimentation du transformateur 225/30 kV d’une puissance de 40 Mw et d’un poste de 30 kV.

Le système de contrôle-commande et de protection a égale- ment été installé. L’équipe d’eiffage s’est chargée, par ailleurs, des travaux de génie civil et du bâtiment destiné à recevoir ces équipements. La fourniture de l’outillage nécessaire aux travaux réalisés et la formation des équipes faisaient également partie du marché. Les travaux, qui ont démarré en mars 2017, se sont achevés en mai dernier. Le chantier doit être mis en service ce mois-ci.

Affaire Startimes : La position scandaleuse de Babacar Diagne

https://www.dakaractu.com Décidément, Startimes peut continuer à agir en toute illégalité au Sénégal, en dehors de toute procédure légale. Hier, Babacar Diagne a déclaré que le contrat entre le groupe chinois et la Ligue pro ne posait aucun problème. et pourtant, le même patron du Cnra ajoute : « Le seul problème que nous avons vu, nous, c’est la société Startimes. La vérité, c’est que Startimes a des problèmes au niveau de son existence légale, des problèmes majeurs par rapport aux textes en vigueur au Sénégal. Startimes devait se conformer à nos textes. Une société audiovisuelle au Sénégal doit être en règle sur certains critères. Ces critères ne sont pas encore remplis par Startimes. Nous allons continuer à discuter avec Star- times. Nous voulons qu’elle puisse se conformer aux textes en vigueur au Sénégal. »
En clair, Startimes exerce en toute illégalité au Sénégal mais elle peut signer des contrats avec des…privés. Avouez que c’est à ne rien y comprendre. Qui plus, Babacar Diagne n’a pas le droit d’adopter pareille position d’autant qu’Excaf a porté plainte et c’est plutôt à l’assemblée générale du Conseil national de ré- gulation de l’audiovisuel de mener une enquête et de sortir une décision publique. On commence déjà à regretter Babacar Touré…

Taux de prévalence au Sénégal:3,4% DE LA POPULATION NATIONALE SOUFFRE DE DIABETE

http://www.seneplus.com L’As-En prélude à la journée mondiale du diabète qui sera célébrée demain à Rufisque sous le thème : « le diabète et la famille », l’association sénégalaise de soutien aux diabétiques (Assad) a organisé hier un point de presse pour échanger avec la presse sur la situation de la maladie, son taux de prévalence. Selon le chef de division des maladies non transmissibles, 3,4% de la population sénégalaise souffre de diabète

Le diabète est une maladie chronique, il fait partie des maladies non transmissibles qui causent 80% des décès précoces dans le monde. Le diabète cause des complications et la plus sévère est l’insuffisance rénale chronique. Une enquête statistique, selon Dr Babacar Guèye, montre que le taux de prévalence est de 3,4%. «Le taux de prévalence du diabète au Sénégal se fait à la suite d’une enquête que l’on appelle enquête steps. Cette enquête se fait tous les 5ans.

Ainsi nous l’avons fait en 2015. La prochaine enquête est prévue en 2020. Ce taux s’est mesuré dans la population globale. Pour les tranches d’âge, les 45-59ans, leur taux de prévalence est de 7,9% ; pour les 60-69ans, la prévalence est de 11,2%.», explique-t-il. Cependant il est revenu sur l’unique centre de prise en charge du diabète. «Aujourd’hui, nous sommes au centre Marc Sankalé, c’est le centre de référence du diabète. Il est indiqué que le malade qui souffre de diabète qui se trouve à Matam ou à Tambacounda est incapable d’accéder aux mêmes soins que la personne qui se trouve à Dakar. Le ministre a donc décidé de mettre en place des centres de prise en charge du diabète dans les régions. Ainsi, les personnes malades n’auront plus à se déplacer jusqu’à Dakar pour se soigner», annonce-t-il.

Le président de l’association sénégalaise de soutien aux diabétiques Baye Omar Guèye indique que la prévention doit se faire au niveau de la sensibilisation et de la prévention. Selon lui, cela va permettre aux populations de comprendre que le premier combat est la sensibilisation. «Cela nous rend fort car les mots soignent les maux, surtout dans les pays en développement où il y a un problème de moyen. La 2é réussite est la prise en charge et cela permet ne plus avoir de crainte ou de stress. Au niveau de la pyramide sanitaire, la décentralisation est de rigueur. Quand on est diabétique et que l’on habite dans les coins reculés, on peut rester dans sa localité et se prendre en charge dans la structure hospitalière de la localité», plaide t-il.

Revenant sur le thème, Pr Maimouna Ndoye Mbaye estime que les familles sont concernées par le diabète. «Lorsqu’une personne a le diabète, c’est toute la famille qui est concernée. La famille peut aider les autres à se prévenir du diabète». Selon elle, l’âge est un facteur de risque des maladies non transmissibles, surtout le diabète. Il constitue l’une des causes majeures d’amputation. Pour Baye Omar Guèye, une maison de diabétiques est construite à Rufisque pour pouvoir se regrouper et discuter sur la maladie. «C’est fait grâce à des partenaires italiens et de l’Assad. C’est une maison de retrouvailles, d’éducation et de prévention, mais il faut préciser que ce n’est pas un hôpital. Nous voulons pérenniser cette initiative dans les régions», déclare-t-il. Mame Diarra DIENG

Augmentation de l’utilisation de la contraception moderne au Sénégal (rapport)

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Un rapport « international révolutionnaire sur la planification familiale » au Sénégal, publié hier lundi par Family Planning 2020, révèle que l’utilisation de contraception moderne est « en augmentation », a appris APA mardi dans un communiqué.« Un rapport international révolutionnaire sur la planification familiale publié aujourd’hui (lundi 12 novembre) révèle que l’utilisation de contraception moderne est en augmentation au Sénégal où des mesures de planning familial ont bénéficié de dépenses significatives du gouvernement en 2018 », écrit African Media Agency, chargé de diffuser le communiqué de presse pour FP2020.

Dans son site internet, FP2020 se présente comme un partenariat mondial qui vise à autonomiser les jeunes filles et les femmes en investissant dans les services de planification familiale fondés sur les droits.

Ainsi, son nouveau rapport, intitulé « FP2020 : Catalyzing Collaboration », montre également « que l’utilisation de la contraception moderne a empêché plus de 280.000 grossesses non désirées et 100.000 avortements pratiqués dans de mauvaises conditions entre juillet 2017 et juillet 2018 ».

Malgré des progrès impressionnants, « seulement 18,8 % des femmes », dans la tranche d’âge de 15 à 49 ans, utilisent à ce jour la contraception moderne au Sénégal, et le besoin non satisfait en matière de contraception moderne « persiste chez une femme mariée » sur quatre dans la tranche d’âge de 15 à 49 ans, souligne le communiqué.

Au-delà du Sénégal, le rapport montre que les femmes et les jeunes filles « sont plus nombreuses que jamais à faire le choix volontaire » d’utiliser la contraception dans les 69 pays aux revenus les plus faibles dans le monde.

Par ailleurs, le rapport fait figurer « pour la toute première fois » de nouvelles données concernant les dépenses du gouvernement sur la planification familiale au Sénégal. ODL/te/APA

LA PF, UN ’’FACTEUR ESSENTIEL’’ DE CAPTURE DU DIVIDENTE DÉMOGRAPHIQUE (BM)

Kigali, 13 nov (APS) – La vice-présidente en charge du développement humain au sein de la Banque mondiale, Annette Dixon, a appelé mardi à Kigali, les gouvernants à considérer l’investissement dans la planification familiale comme un moyen de facilitation de l’accès au dividende démographique.
‘’Il faut considérer l’investissement dans la planification familiale comme une facilitation pour l’obtention du dividende démographique par l’éducation des enfants, la santé des familles et le développement économique’’, a-t-elle notamment déclaré.
La responsable de la Banque mondiale intervenait lors d’une plénière organisée au Centre de conférences de Kigali qui abrite la cinquième Conférence internationale sur la planification familiale.
La Banque mondiale cherche aujourd’hui ‘’à prêcher avec force au niveau des pays de la nécessité de s’atteler à la lutte contre la pauvreté’’, a-t-elle ainsi souligné, évoquant ‘’un retour sur investissement considérable’’.
Dans son intervention, Annette Dixon, a démontré la manière dont le concept de dividende démographique a été intégré dans le Programme de développement du capital humain du groupe de la Banque mondiale (BM).
‘’Les sociétés qui encouragent les filles à rester à l’école, qui permettent aux femmes et filles d’avoir accès aux soins de santé, d’avoir un plus grand nombre de femmes dans le marché de l’emploi, sont dans la voie d’un développement économique inclusif et durable’’, a-t-elle fait valoir, en citant notamment le Sénégal, les Philippines et le Rwanda.
‘’Ces pays adoptent cette approche pour faire en sorte que les femmes puissent participer pleinement à l’économie et au bien-être de toute la société’’, a expliqué Annette Dixon.
Le capital humain représente 70 % des ressources dans les pays développés alors qu’il n’est que de 40 % dans d’autres pays, a-t-elle rappelé non sans préconiser une inversion de ce cercle vicieux par le biais d’un accroissement des investissements au profit des secteurs de la santé de la reproduction et de l’éducation.
Une croissance élevée de revenus peut être tirée de la planification familiale avec pour ‘’chaque dollar investi, une épargne de haut niveau de 120 dollars’’, selon Dixon.
Pour conforter cette position de la BM, le ministre rwandais de l’Economie et de la Planification Uzziel Ndagijimana a fait part de l’option de son pays d’intégrer une politique de planification familiale dans la stratégie nationale pour la transformation économique.
‘’La santé reproductive a un impact certain sur la famille et sur toute l’économie avec des investissements qui ont l’avantage de renforcer les mécanismes de retour d’informations sur les efforts menés’’, a-t-il ainsi soutenu.
Selon l’officiel rwandais, cette politique de capture du dividende démographique inclut l’accès à la qualité de l’éducation, aux soins de santé par le biais d’un programme spécial dédié à la lutte contre la malnutrition.
‘’Ce programme prend notamment en charge les femmes enceintes s’agissant de la question de la démographie sous l’angle de la planification en faisant en sorte que les produits de la planification soient disponibles pour une grande hausse du recours à la contraception’’, a-t-il fait savoir.
De son côté, Hans Peter Kohler, professeur de démographie à l’Université de Pensylvanie, a présenté l’investissement dans la santé sexuelle et reproductive combiné à d’autre politiques complémentaires ‘’comme un important investissement’’.
L’universitaire a ainsi considéré le dividende démographique comme ‘’un élément de l’ensemble des questions de développement qui met en primauté l’accent sur l’éducation, la santé, l’inclusion financière, l’emploi des jeunes et l’accroissement de l’accès des jeunes au marché de l’emploi’’.
Il en a été ainsi de la plupart des interventions à cette session de la cinquième Conférence internationale sur la planification familiale. L’impératif pour les pays en développement d’améliorer les conditions d’éducation et de la PF dans les politiques de développement est revenu comme un leitmotiv.AKS/AKS

BIENTÔT UN CADRE JURIDIQUE « GLOBAL ET COHÉRENT » POUR LA GESTION DES DÉCHETS DANGEREUX:

Dakar, 13 nov (APS) – Le Sénégal va bientôt disposer d’un cadre juridique « global et cohérent » pour une gestion des déchets dangereux, a annoncé, mardi, à Dakar, Boniface Cacheu, conseiller juridique au ministère de l’Environnement et du Développement durable, sans avancer de date.
« Le texte va s’efforcer de régler un problème consistant à réduire les polluants organiques persistants (POP), car le cadre juridique est marqué par son caractère incomplet et épars », a-t-il expliqué au cours d’un atelier de validation et de partage de l’avant-projet de loi sur les déchets dangereux au Sénégal.

Ce texte a-t-il expliqué ambitionne de réduire les émissions de polluants organiques persistants (POP) dans les villes de Tivaouane et Ziguinchor (PRODEMUD), dans le cadre d’un projet de gestion écologiquement rationnelle des déchets solides municipaux et dangereux.

 « Nous devons avoir un texte disponible et examiner ensemble les déchets dangereux », a souligné M. Cacheu, avant d’ajouter : « Aujourd’hui, si on parle des déchets biomédicaux, le ministère de la Santé est compétent. S’il s’agit de déchets électriques et des équipements, l’ADIE les gère’’.

 Avec le nouveau cadre juridique en question, les différentes compétences « seront reconnues et confirmées parce que le texte va prévoir un manuel des descriptions techniques qui devrait être élaboré par les ministères techniques responsables des activités génératrices de ces déchets », a indiqué le conseiller technique.

 Ces manuels, selon lui, sont prévus pour chaque catégorie de déchets. Cela fera que l’on va respecter l’organisation de l’équipe gouvernementale en reconnaissant et en confirmant les compétences de chacun des ministères concernés par cette problématique.

 « Les déchets dangereux sont importants, car représentant un risque énorme pour la santé humaine et l’environnement », a indiqué Boniface Cacheu.

Le PRODEMUD « nous a permis d’élaborer un texte national sur la gestion des déchets dangereux et va fournir un cadre juridique national. L’importance de ce texte est que l’on n’avait pas de dispositions juridiques complètes de gestion des déchets, car les règles existantes étaient éparses, incomplètes’’, a expliqué M. Cacheu.

Le texte en gestation « va nous permettre d’élaborer un cadre juridique national, global cohérent et intégré de gestion dangereuse au Sénégal en stipulant les obligations de base qui devraient satisfaire tout opérateur générateur de déchets dangereux », a-t-il encore expliqué.

Le Sénégal, signataire de convention de Bâle et de Bamako portant sur cette problématique, avait l’obligation de transposer les dispositions de ces deux textes internationaaux dans son cadre juridique national.

« Ce qui, selon lui, n’a pas été fait, donc, ce texte nous permet de combler cette lacune mais également d’aller plus loin, en posant les règles qui permettent de garantir la santé humaine et protéger l’environnement contre les effets possibles de ces déchets ».

S’y ajoute que cet avant-projet de loi vient régler un problème lié au fait que la loi de 2013 portant code général des collectivités territoriales transfère aux municipalités la compétence de la gestion des déchets, a-t-il signalé.

A l’en croire, ce texte pose par ailleurs « une obligation fondamentale », selon laquelle il appartient aux producteurs de déchets dangereux, de gérer leurs propres déchets.

 « Cette responsabilité ne devrait en aucun cas revenir à l’Etat qui devrait être là pour voir, contrôler, surveiller l’application par les opérateurs, de la gestion des déchets plastiques et des déchets dangereux’’, a poursuivi M. Cacheu, évoquant les « intérêts économiques » liés à leur gestion. SBS/BK

LES THESES AUDACIEUSES DU PR DJIBRIL SAMB :Homosexualité, délitement de l’état du Sénégal, desseins de la classe politique

http://www.seneplus.com-L’AS-Spécialiste de Platon et considéré comme un esprit encyclopédique, le Pr Djibril Samb est un fin analyste des questions politiques, économiques, sociologiques, culturelles et philosophiques qui touchent et interpellent le monde. Dans le tome 1 du livre «L’heur de philosopher la nuit et le jour» qu’il a récemment publié, cet éminent membre de la Société hellénique des études de philosophie développe des thèses particulièrement audacieuses sur l’homosexualité, s’émeut profondément du délitement de l’Etat du Sénégal et flétrit la quête effrénée de biens et de privilèges de la classe politique. A travers les pages du tome 1 intitulé : «Premières médiations tilogiques», le philosophe plonge le lecteur dans un flot de tares et dérives qui plombent l’envol de l’Afrique. Provocateur et iconoclaste, il ne prend pas de gants pour asseoir son argumentaire.

 L’HOMOSEXUALITE N’EST NI UN DELIT, NI UN CRIME

Quatorzième pays à avoir légalisé le «mariage pour tous», la France a célébré son premier mariage homosexuel le 29 mai 2013. La presse s’en donne à cœur joie. L’annonce de cette nouvelle retentissante pousse le Pr Djibril Samb à consacrer, dans ses méditations quotidiennes ayant débouché sur le livre «L’heur de philosopher la nuit et le jour», une réflexion poussée et on ne peut plus osée sur l’homosexualité. D’emblée, il précise que le philosophe n’a pas à considérer la question d’un point de vue moral. «La morale est une construction humaine et, comme telle, elle est soumise aux changements naturels, ou imposés, de la société», évacue-t-il avant de démonter en pièces certaines thèses développées autour de l’homosexualité, objet d’interdiction dans de nombreux pays. D’autant qu’aux pages 41 et 42 du livre, il affirme : «Que l’homosexualité ne soit pas une tare, on ne peut que l’accorder ; qu’elle ne soit pas une maladie, on l’accordera aussi ; qu’elle ne soit ni un délit ni un crime, certainement ; qu’elle n’ait rien à voir avec l’ordre pénal, très certainement oui ; qu’elle n’ait pas à être réprimée pour elle-même, voilà qui coule de source». Même s’il désapprouve la pénalisation de l’homosexualité, il n’en demeure pas moins qu’il est foncièrement contre la déstructuration de la cellule familiale. Et d’indiquer : «Mais de là à subvertir la cellule que constitue l’union d’un homme et d’une femme, seule forme connue de l’humanité en quelques millénaires, et qui a sûrement été l’un de ses plus puissants vecteurs de progrès, c’est un pas que l’on ne peut franchir sans, dans le même temps, songer à toutes les conséquences possibles d’un tel choix sur le devenir humain et sur la perpétuation de l’espèce humaine». En effet, conclut le professeur Djibril Samb, «le problème n’est ni moral, ni religieux, ni idéologique : il est économique, démographique, social et stratégique».

DELITEMENT DE L’ETAT DU SENEGAL

Aux pages 57 et 58 du tome 1 : «Premières médiations tilogiques, c’est un Djibril Samb déçu, amer et meurtri qui fait le procès des dirigeants étatiques sénégalais. Par leurs méthodes de gestion, soutient-il, ils ont déstructuré le pays et mis ses fondements à genoux. Une situation intervenue à l’avènement de la première alternance politique au Sénégal. «On peut observer, depuis l’année 2000, un délitement de l’Etat du Sénégal», relève le philosophe estimant que «les bonnes pratiques de l’Etat, c’est-à-dire le respect de la loi et du règlement, une administration impersonnelle et soucieuse de se mettre au service de l’intérêt général, une attention soutenue aux conflits d’intérêts, le respect et la protection de l’institution judiciaire, l’égalité des citoyens devant la loi, sont mises entre parenthèses au profit d’un gouvernement patrimonial – qui aboutit à un Etat-Patrimoine au service d’une ou de plusieurs familles, d’un ou de plusieurs clans, voire d’une ou de plusieurs coalitions d’intérêts, d’un ou de plusieurs partis politiques ou groupes d’intérêts patrimoniaux». Un brin pessimiste, il semble ne pas entrevoir d’éclaircie dans la grisaille. D’autant que, dit-il, ce processus ne cesse de s’accentuer depuis 2000. «Apparemment tous les grands corps de l’Etat sont atteints : la police, la gendarmerie, l’armée, la magistrature, et d’autres corps d’élite de l’Etat. L’Université est atteinte très profondément, peut-être plus gravement que tous les autres corps», affirme cet auteur prolixe.

UNIVERSITE EST ATTEINTE TRES PROFONDEMENT

Universitaire émérite et acteur incontournable de l’enseignement supérieur auquel il a consacré les plus belles années de sa vie, le Pr Djibril Samb a braqué ses loupes sur l’université en s’indignant de son fonctionnement et de la manière dont elle est gérée. Pour lui, «les autorités de l’Etat et celles qui sont en charge de l’Université doivent clairement prendre conscience que les indispensables réformes de celle-ci ne peuvent être menées ni sans les étudiants ni contre eux. Au contraire, elles doivent être menées non seulement avec eux, mais aussi pour eux». Après s’être fait le défenseur attitré des étudiants, il a néanmoins invité ces derniers à faire preuve de responsabilité en cas de revendications. «Lorsque les étudiants décident de lutter pour la défense de leurs droits fondamentaux, y compris par des grèves et des manifestations – c’est là un droit absolu pour eux -, ils ont la responsabilité, dans le même temps, de s’ériger en gardiens non seulement des biens immobiliers, mobiliers et immatériels de l’Université – qui sont en fait leurs biens propres – , mais aussi ceux de tout tiers, public ou privé», souligne le philosophe.

«PARMI LES HOMMES REPUTES LES PLUS RICHES AU SENEGAL, ON DENOMBRE DE NOMBREUX HOMMES POLITIQUES…»

Dans ses méditations du 29 Janvier 2015, l’auteur de «L’heur de philosopher la nuit et le jour» a dressé un sévère réquisitoire contre les hommes politiques qui, selon lui, ne sont mus que par des intérêts bassement matériels. «Au Sénégal, la carrière politique est devenue le moyen le plus sûr et le plus rapide d’enrichissement personnel, à ce point qu’elle étouffe l’entreprenariat économique national», charge-t-il avant d’ajouter : «Ceux qui, en des temps où la politique consisterait à se mettre au service de ses concitoyens, auraient choisi d’être des capitaines d’industrie, sont, de nos jours, tentés par une carrière politique garantissant bien mieux l’enrichissement personnel dans des proportions et avec une rapidité que ne permet aucune entreprise économique. C’est pourquoi, petit à petit, s’est formée une classe politique dont les buts sont exclusivement d’ordre patrimonial. Cette clase politique ne cherche le pouvoir ou des positions de pouvoir qu’à des fins exclusivement patrimoniales. A cet effet, elle ne recule devant rien, viole ou travestit les lois et règlements de l’Etat». Ce qui conforte cette thèse, souligne-til, «parmi les hommes réputés les plus riches du Sénégal, on dénombre de nombreux hommes politiques dont la richesse est subite, apparemment inexpliquée et postérieure à leurs positions de pouvoir». Raison pour laquelle, indique le Pr Samb, la commande publique elle-même ne poursuit à titre principal que l’enrichissement des hommes politiques. «Les infrastructures qui sont réalisées tant bien que mal ne sont que des prétextes et, dans le meilleur des cas, des conséquences induites destinées prioritairement à justifier les immenses décaissements publics. C’est pourquoi les investissements sont réalisés dans des conditions défiant toute rationalité économique et sans aucun rapport avec la résorption du développement inégal des infrastructures sur l’ensemble du territoire». Compte tenu de tous ces facteurs, il considère la classe politique nationale comme «le premier frein au progrès économique national». Par conséquent, sa conviction profonde est que «ce n’est pas l’économie qui aurait besoin d’être réformée, ni même la classe politique, mais le service de l’Etat, le mode d’action de la puissance publique, c’est-à-dire la politique elle-même».

«C’EST DERAISONNABLE DE CHERCHER LE POUVOIR, C’EST ENCORE PLUS DERAISONNABLE DE CHERCHER A S’Y ACCROCHER…»

Le 1er Novembre 2014, le Pr Djibril Samb s’est penché sur le sort de l’ancien burkinabé Blaise Compaoré qui, selon lui, a été victime de ce qu’il appelle le syndrome Basi (Samb, 2009). Insatiable de ses vingt-sept années de pouvoir, Blaise Compaoré a voulu modifier l’article 37 de la Constitution de son pays pour se faire réélire. «C’est la tentative de trop. Mais au-delà de cette péripétie, il convient que la philosophie politique africaine réfléchisse sur cette sorte de relation quasi tyrannique qui lie l’homme politique africain au pouvoir et qui le pousse à commettre les pires folies pour le garder. C’est déjà fort déraisonnable de chercher le pouvoir, c’est encore plus déraisonnable de chercher à s’y accrocher coûte que coûte, et souvent au prix de conséquences tragiques. Le manque de sagesse est certainement l’explication la moins irrecevable. La logique de la bedaine n’explique pas tout, le goût du luxe et du lucre non plus. Il faudrait étudier de très près cette perversité d’un goût irrépressible pour le pouvoir. Quelle pouvait bien être la motivation majeure de Blaise Compaoré pour tenter, après vingt-sept années de pouvoir ininterrompu, de le conserver, en dépit de l’ampleur du rejet populaire d’une telle perspective ?», s’interroge-t-il avant d’indiquer : «Quoi qu’il en soit, à l’instar de ce qu’ont fait les Sénégalais, le 23 juin 2011, lorsque le président de la République alors en exercice voulut modifier arbitrairement la Constitution de l’Etat, les Burkinabé se sont rendus en masse à l’Assemblée nationale pour dire aux députés qu’ils n’ont pas mandat du peuple pour changer la Constitution. Ces deux exemples du 23 juin 2011 au Sénégal et du 30 octobre 2014 au Burkina illustrent éloquemment la capacité d’un peuple africain à faire entrave à toute tentative d’usurper sa souveraineté, à exercer celle-ci directement et à mettre un terme à toute dérive autocratique, préjudiciable à la bonne santé de la nation».

CHEIKH AHMADOU BAMBA APPARAIT COMME L’UN DES HOMMES LES PLUS PRODIGIEUX DE LHISTOIRE…DES SAINTS ET DES PROPHETES

Le 11 décembre 2014 profitant de la célébration du Magal de Touba, le philosophe n’a pas tari d’éloges à l’endroit du fondateur du mouridisme Cheikh Ahmadou Bamba. «Si on se limite aux faits établis, tels qu’on peut les reconstituer d’après les documents d’archives, confrontés aux traditions orales et écrites autochtones, Cheikh Ahmadou Bamba m’apparaît, sans aucun doute, comme l’un des hommes les plus prodigieux de l’histoire internationale des saints et des prophètes. Il réunissait en lui toutes les éminentes qualités qui ont produit les plus grands prophètes de l’humanité. Il incarnait les vertus les plus hautes que célèbre la tradition philosophique», a déclaré le Pr Djibril Samb dans son ouvrage. hawa BOUSSO

Thierno Lô: « Ousmane Sonko fait de la politique spectacle, c’est un objet médiatique »

Seneweb.com | Invité sur 7 Tv, Thierno Lô n’a pas raté Ousmane Sonko. L’ancien ministre sous Wade invite les Sénégalais à bien réfléchir sur leur choix en 2019.

PRÉSIDENTIELLE 2019:LES MAGISTRATS CONSCIENTS DE LEURS RESPONSABILITÉS (SOULEYMANE TÉLICO)

Dakar, 13 nov (APS) – Les magistrats sénégalais ont une ’’claire conscience’’ des responsabilités qui pèsent sur leurs épaules dans l’accomplissement de leur mission dans le processus le électoral, a soutenu mardi à Dakar Souleymane Télico, président l’Union des magistrats du Sénégal (UMS)
‘’Nous avons une claire conscience des responsabilités qui pèsent sur nos épaules. Les magistrats jouent un rôle important dans le processus électoral. Ils interviennent à toutes les phases du processus de l’inscription sur les listes électorales, à la proclamation des résultats en passant par le recensement des procès-verbaux, sans oublier la gestion du contentieux’’, a-t-il notamment déclaré.
Le président de l’UMS intervenait à l’ouverture d’un atelier destiné à renforcer les capacités des magistrats en perspective de l’élection présidentielle de 2019.
Cette formation entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet ‘’Sunu election’’ financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID).
‘’Nous avons décidé de sortir des sentiers battus parce que la problématique de l’élection est centrale et actuelle. La nouveauté c’est que l’UMS conformément à sa mission a entrepris de renforcer les capacités de ses membres’’, a expliqué Souleymane Telico.
L’autre nouveauté réside dans le volet logistique avec l’octroi d’un important lot d’équipements acheté avec l’appui de l’USAID. Une initiative qui va servir à renforcer les capacités des juridictions bénéficiaires, a-t-il souligné.
Pour la directrice-adjointe de USAID au Sénégal, Kitty Andang, ’’les magistrats sont au cœur de la régulation du système électoral , c’est pourquoi l’agence américaine a décidé d’élargir son partenariat à la justice’’.
De son côté, Hamid Ndiaye, conseiller technique du ministère de la Justice indiqué qu’il ne pouvait y avoir d’élections sans les magistrats. ‘’Ils sont au cœur du processus de l’inscription sur les listes électorales à la proclamation des résultats’’, a-t-il rappelé.
‘’Si nous avons eu des élections apaisées au Sénégal depuis les années 60 c’est parce que nous avons toujours eu de valeureux magistrats’’ a-t-il fait valoir.
La rencontre prévue sur deux jours permettra débattre de thèmes relatifs entre autres à ’’la candidature à l’élection présidentielle : processus et défis’’. Les participants vont également plancher sur ‘’ les infractions pénales commises en période électorale’’, ainsi que le ‘’contrôle des opérations de votes et observation électorale’’,
‘’Recensement des votes à la proclamation des résultats : rôle et responsabilités des magistrats’’ vont être abordés durant cette session’’, fait partie également de la thématique de cet ateler.
La manifestation a en outre servi de prétexte à la remise de matériel informatique d’une valeur de 41 millions de francs Cfa aux cinq Cours d’appel du pays ((Dakar, Thiès, Kaolack, Saint louis et Ziguinchor).SKS/AKS/OID

Politique : l’engagement des magistrats pour des élections transparentes

https://www.dakaractu.com/ A moins de 3 mois de la tenue de la présidentielle de 2019, les craintes nourries par l’opposition semblent avoir poussé les juges à se mobiliser. Ces acteurs de la justice, à travers l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), se sont engagés à jouer leur partition pour des élections libres et transparentes.
‘’Les magistrats se mobilisent et vont contribuer à réunir les conditions nécessaires à des élections transparentes’’, a déclaré, Souleymane Teliko, leur président, ce matin. C’était dans le cadre d’un ‘’atelier de lancement du programme des magistrats pour les élections de 2019’’, qui s’est tenu ce mardi 13 novembre 2018, à Dakar. Ces magistrats ont, alors, annoncé leur volonté ferme de veiller au respect des textes pour que les joutes électorales se passent sans problèmes.
A cet atelier de lancement du projet « Sunu élection », sur le thème : « Rôle et responsabilité des magistrats dans le processus électoral », dont ont pris part, plusieurs acteurs de la justice, Abdoul Hamid Ndiaye, conseiller technique, a représenté le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Ismaël Madior Fall.

Présidentielle 2019 : Ce que la Société civile va entreprendre pour faire éviter des violences électorales

La Coalition des organisations de la Société civile (Cosc) a décidé de prendre son bâton de pèlerin pour aller à la rencontre des populations afin de les sensibiliser sur les conséquences des violences électorales. Face à la crainte omniprésente dans le continent noir, de manifestations violentes des populations, avant pendant et après chaque présidentielle, elle a annoncé sa volonté d’aller à la rencontre de ces populations pour dit-elle, ‘’informer les citoyens sur leurs droits et devoir en période électorale, de les éveiller sur les conséquences potentielles de violence électorale’’, entre autres.

Le Pr Babacar Gueye, représentant de la Cosc, à l’atelier de lancement du programme des magistrats pour les élections de 2019’’ a porté leur parole.

La cérémonie a été mise à profit par l’Usaid pour offrir un lot de matériel aux juridiction sénégalaises. Il s’agit entre autres, de la Cour d’appel de Thiès, de la Cour d’appel de Saint Louis, entre autres, représentés respectivement par le président Henry Grégoire Diop et du président de chambre Chérif Sidou Cissé.

Seydi Gassama défie Macky Sall

https://actusen.sn Le Directeur exécutif d’Amnesty Sénégal, Seydi Gassama défie le président Macky Sall. Il lui demande d’apporter des preuves sur les accusations qu’il a portées sur le dos des représentants d’Amnesty International/Sénégal qu’il taxe, en substance, de politiciens encagoulés.

«Le président Macky Sall peut-il apporter la plus petite preuve que les représentants de Amnesty au Sénégal ont une fois marché avec l’opposition et votent pour l’opposition ?», écrit-il sur un Post sur Twitter.

Alioune TIN

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