Revue de Presse du Lundi 12 Novembre 2018

Remboursement de dettes:Le Trésor public du Sénégal va décaisser 8, 218538176 milliards de FCFA le 25 Novembre

https://www.lejecos.com le Gouvernement du Sénégal procédera, le 25 novembre 2018, au paiement des intérêts semestriels et au remboursement partiel du capital de l’emprunt obligataire dénommé « ETAT DU SENEGAL 6,30 % 2015-2025 » pour un montant global net d’impôt de 8 218 538 176 FCFA (Huit Milliards Deux Cent Dix Huit Millions Cinq Cent Trente Huit Mille Cent Soixante Seize FCFA), a appris le journal de l’économie sénégalaise (LEJECOS).
Pour rappel,  cet emprunt obligataire  dénommée « Etat du Sénégal 6,30% 2015-2025 » est assortie à un taux d’intérêt  de 6,30% net de tout impôt s pour les investisseurs résident au Sénégal.  Il est assis sur une durée de 10 ans avec un an de différé pour le remboursement du capital. Les échéances sont semestrielles. Ce qui a pour conséquence de faire débuter le remboursement du capital à la fin de la 2ème année. Adou Faye

Le Sénégal 3ème croissance économique en Afrique

https://actusen.sn Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, doit être sur son petit nuage. En effet, selon les perspectives économiques pour l’Afrique, publiées par le Fonds monétaire international (Fmi), le Sénégal affiche la 3ème croissance sur le continent avec 6,7%.

Les Echos qui donne l’information précise que notre pays vient après le Rwanda (2ème avec 7,8%) et l’Ethiopie (1ère avec 8,5%). Une bonne percée !

Les journaux s’intéressent au fichier éléctoral

Dakar, 12 nov (APS) – Les quotidiens parvenus lundi à l’Agence de presse sénégalaise (APS) traitent dans leur majorité des réactions suscitées dans la classe politique, notamment dans l’opposition, par la publication sur Internet du fichier électoral.

Ce document où figurent les noms des électeurs a été mis en ligne vendredi par les services en charge de l’organisation des élections, au ministère de l’Intérieur. Ainsi, tout citoyen régulièrement inscrit sur les listes électorales a la possibilité de vérifier la validité de son inscription.

S’intéressant à la réaction suscitée dans l’opposition par cette nouvelle donne, Le Quotidien écrit à sa Une : ‘’Le FRN n’y voit pas net’’.
Selon le journal, la mise en ligne du fichier électoral ne convainc pas le Front démocratique et social de résistance nationale, regroupant de formations et mouvements politique de l’opposition.
Mieux, ’’cette plateforme de l’opposition a saisi le ministre de l’Intérieur sur l’accès au ficher conformément aux dispositions du Code électoral. Les responsables du FRN prévoient également de commettre leurs propres experts pour contrôler l’effectivité de la publication du dudit fichier’’, fait savoir le Journal.
‘’Le fichier électoral divise plus que jamais’’, indique de son côté Vox Populi à sa Une. ‘’Le fichier est en ligne depuis vendredi mais l’opposition continue de crier au voleur. Pour la majorité, les opposants sont persuadés de perdre l’élection présidentielle de février prochain’’.

Le journal cite ainsi Babacar Gaye, un responsable du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition). Pour Gaye, son parti ‘’n’accorde aucun crédit à ces faussaires’’, tandis qu’en guise de réplique Mame Mbaye Niang, un membre du parti au pouvoir déclare : ‘’Dans ce pays on peut tout truquer sauf les élections’’.

Sud quotidien n’hésite pas à évoquer une ‘’polémique et des suspicions’’ autour du fichier électoral à la veille de l’élection présidentielle tout en donnant la parole à des acteurs de la société civile sous le titre : ‘’La société livre la clé’’.
Dans des propos rapportés par Sud Quotidien, l’expert électoralWaldidio Ndiaye souligne que l’Etat ’’peut créer les conditions d’un audit complémentaires ou de certification.’’
‘’Les modifications électorales et les radiations pourraient faire l’objet d’un audit de certification’’, propose pour sa part, Ababacar Fall, un autre expert électoral dans les colonnes de la publication.
‘’L’opposition dénonce le bluff du ministère (de l’Intérieur)’’, souligne pour sa part Walf Quotidien. Pour le journal, la polémique qui oppose le pouvoir à l’opposition au sujet de la mise à disposition du ficher électoral est loin de s’estomper malgré l’annonce de sa mise en ligne.
‘’Le FRN qui parle de fichier tronqué tient toujours à le faire auditer par ses experts, ce jeudi’’, renchérit le quotidien dakarois.
Cette situation inquiète sans doute Le Témoin qui redoute une ‘’montée des tensions’’ à trois mois de l’élection présidentielle.
Le journal en veut pour preuves ’’la promesse des opposants de forcer les portes du ministère de l’Intérieur jeudi, les soupçons liés à l’existence supposée d’un fichier parallèle véhiculés par le parti Rewmi (opposition), et les échauffourées enregistrées dimanche en marge de la visite du président Macky Sall à Paris dans le cadre des célébrations du centenaire de la fin de la première guerre mondiale’’.
Enquête s’intéresse également à l’actualité rythmant les préparatifs de l’élection présidentielle de février 2019 en mettant en exergue l’ancien Premier ministre Aminata Touré, coordonnatrice du Pôle parrainage du président sortant.
’’Le rapprochement de l’ancien président de la République Abdoulaye Wade avec l’opposant Ousmane Sonko, sans base principielle, est juste de la combine politique (…) Seule la réélection de Macky Sall est la mère des batailles’’, soutient ainsi l’ancien Garde des sceaux.
Pour sa part, le journal L’AS entretient ses lecteurs de la célébration la veille de la Journée nationale des forces armées en se faisant écho du discours prononcé à cette occasion par le chef de l’Etat.
‘’Macky Sall en guerre contre les véreux du net’’, mentionne tout en rouge la publication à sa Une illustrée d’une photo du président de la République entouré du ministyre des Forces armées, Augustin Tine et de responsables des forces armées
Source A ne s’éloigne pas des préoccupations sécuritaire en affichant à sa Une : ‘’ Ces privilégiés de la République qui crèvent le Trésor public’’. Selon le journal, près de 260 éléments des forces de défense et de sécurité assurent la sécurité des hauts d’en haut, un agent pouvant coûter jusqu’à 21 millions de francs par an (au contribuable).AKS/OID

Le fichier électoral entretient la polémique dans les quotidiens sénégalais

APA- Par Edouard Touré La presse sénégalaise parcourue lundi par APA rend compte de la polémique suite à la publication du fichier électoral.

« Mis en ligne par le Gouvernement, vendredi dernier-Le fichier électoral divise plus que jamais », rapporte Vox Populi.

Dans ce journal, Babacar Gaye du Parti démocratique sénégalais (Pds, opposition) affirme que sa formation politique « n’accorde aucun crédit à ses faussaires », alors qu’Ousmane Badiane de la majorité présidentielle, Benno Bokk Yakaar (BBY) estime que « l’opposition est persuadée qu’elle va perdre les élections ».

« Mise à disposition du fichier électoral-L’opposition dénonce le bluff du ministère (de l’Intérieur) », titre Walf Quotidien, précisant que les opposants décident d’envoyer des experts au ministre Aly Ngouille Ndiaye pour auditer ledit fichier.

Après la mise en ligne du fichier électoral, Le Quotidien note que « le Front national de résistance (regroupant l’opposition) n’y voit pas net » et décide d‘envoyer ses experts à la Daf jeudi.

« Polémique et suspicions autour du fichier électoral, à la veille de la présidentielle de 2019-La société livre la clé », renchérit Sud Quotidien, dans lequel journal, l’expert Valdiodio Ndiaye  explique que « l’Etat peut créer les conditions d’un audit complémentaire ou de certification ».

Pour Ababacar Fall, « les modifications et les radiations pourraient faire l’objet d’un audit de certification ».

Pendant ce temps, Le Soleil rend compte de la participation de Macky Sall au forum de Paris sur la paix et relaie les propos du chef de l’Etat qui affirme que « le pouvoir de l’argent est la plus grande menace du journalisme ».

« Visite du chef de l’Etat et deuxième édition des African Leadership Awards-Paris gagnés », informe L’Observateur, soulignant que Macky Sall piétine l’opposition en France.

« Plus jamais une visite du président ne sera sabotée, ce sera œil pour œil, dent pour dent », affirme Macky Sall dans les colonnes de L’Obs.

Revenant sur la célébration, samedi dernier, de la journée des armées, L’As indique que « Macky (va) en guerre contre les véreux du Net », faisant dire à Vox Populi que « dérives sur le Net-Macky Sall corse sa menace » et avertit : « Nous ne devons pas céder devant ce délit, à commencer par les pouvoir publics ».TE/APA

Discours du Pr Amadou Mahtar Mbow

Discours du Pr Amadou Mahtar Mbow lors du Symposium intitulé « l’intégration des jeunes: une priorité pour le développement durable en Afrique » par Institut des Etudes Africaines MOHAMED V DE RABAT  et la Fondation MiftahEssaad pour le Capital Immatériel du Maroc. Cela dans le cadre de la célébration des 30 ans de l’Institut dont M Mbow avait prononcé la conférence inaugurale d’ouverture.

Monsieur le Directeur de l’Institut des Etudes Africaines,

Madame la Présidente de la Fondation MiftahEssaad pour le Capital Immatériel du Maroc

Monsieur le Président de l’Agence Internationale de la Coopération Marocaine

Excellences

Mesdames

Messieurs 

Je voudrais en premier lieu remercier l’Institut des Etudes Africaines de l’Université Mohamed V de Rabat et son Directeur Monsieur ABOU EL  FARAH de m’avoir invité à cet important colloque. Je remercie aussi Monsieur El Farah pour les paroles aimables qu’il vient de prononcer à mon  égard. Je regrette que des circonstances indépendantes de ma volonté m’aient empêché d’être physiquement présent parmi vous. Mais présent,  je le suis par l’esprit et par le cœur même si j’ai tenu à me faire représenter.

 J’ai demandé, en effet à ma fille le Docteur AWA MBOW KANE, qui est une partie de moi-même, de me représenter ici et de vous lire ce message en témoignage de l’importance des liens qui m’ont uni à l’Institut depuis sa création, de l’estime que j’ai toujours eue pour ses dirigeants et son personnel et de l’intérêt que j’ai toujours porté à ses travaux.

Permettez-moi donc de souligner toute l’importance que représente à mes yeux le thème de ce Colloque dans les conditions actuelles du continent africain, et de vous dire en même temps tout  l’attachement que j’ai pour le peuple marocain et pour son Roi qui ne cesse d’œuvrer pour l’ancrage du Maroc à cette Afrique qu’il honore par ses initiatives, et au développement de laquelle son pays apporte une contribution si  heureuse. Je veux profiter aussi de l’occasion qui m’est donnée pour adresser un salut fraternel à mes collègues de l’Académie du Royaume à laquelle j’appartiens depuis sa création, à Madame la Présidente de la Fondation MiftahEssaad pour la Capital immatériel du Maroc, et à tous nos amis marocains auxquels nous sommes fortement attachés mon épouse et moi.

Oui, ce colloque est important, car si la jeunesse est le sel de la terre, elle représente essentiellement pour l’Afrique une des principales forces motrices de son renouveau ; cette force motrice qui a manqué, à plusieurs de ses parties, en un moment crucial du développement de l’humanité. En effet c’est quand l’histoire de l’Afrique bascule dans l’horreur pour plusieurs siècles, que la Renaissance puis le commerce triangulaire  et enfin la révolution industrielle donnent à l’Europe un renouveau économique culturel et démographique jamais atteint, qui lui assure la main mise sur le monde. Les Européens sortent alors de leur continent et peuplent, outre les Amériques, une grande partie de l’Océanie (l’Australie, la Nouvelle Zélande) et s’installent en force tout autant en Afrique qu’en Asie. L’émigration des peuples qui s’opérait alors de l’Europe vers les autres continents n’était pas  un tabou comme l’est celle qui se fait aujourd’hui en sens inverse.

 Donc, en ce début du XVI° siècle où commencent en même temps  la transformation du monde et l’institution de la traite des esclaves,  la population africaine représente pense-t-on,  17 % de la population totale du monde ; en 1900, au moment où la mainmise coloniale sur le continent était presque achevée, cette proportion n’était plus que de 7%. En effet quand l’Europe accomplit sa mutation, la traite des esclaves  écume l’Afrique. Elle ne sera abolie qu’en 1815 par le Congrès de Vienne, mais elle se poursuivra de façon clandestine jusqu’à l’abolition de l’esclavage lui-même, qui n’interviendra en Amérique du Nord qu’après la guerre de sécession et au Brésil vers la fin du XIX° siècle.

 La « saignée sans fin », que fut donc la traite des esclaves, pour reprendre une expression de l’historien français CHARLES DE LA RONCIERE que je cite dans ma conférence inaugurale de l’Institut en 1990, était  la cause principale du dépeuplement de l’Afrique et ce dépeuplement affectait davantage les jeunes générations plus aptes au travail dans les plantations et les mines du Nouveau Monde. Ainsi, la traite aurait coûté au Continent de 100 millions à 200 millions de personnes  selon les estimations. Car aux esclaves arrivés dans les Amériques, il y a lieu d’ajouter les nombreux morts durant la longue et pénible traversée de l’Atlantique, ainsi que les victimes plus nombreuses encore, d’une part de la chasse à l’homme dans le continent,  dont LAS CASAS décrit les débuts dans son « Histoire des Indes », et d’autre part, des guerres fratricides suscitées entre Africains par les négriers pour alimenter leur lucratif commerce. Sans  parler des déportations vers le Moyen Orient qui ont précédé, et de loin,  la traite atlantique et qui se sont terminées bien après elle,  mais sur lesquelles on ne possède pas de données précises.

Après la traite négrière c’est, avec le partage du continent entre puissances européennes, que le système colonial impose d’autres sources potentielles de régression démographique comme le portage, et surtout le travail forcé des indigènes qu’André Gide évoque dans son « Voyage au  Congo ».  Il ne faut pas oublier non plus l’incorporation des indigènes des colonies dans les armées coloniales durant la conquête du continent, puis pour le maintien de l’ordre colonial, et enfin pendant les deux guerres mondiales. Les conséquences de ces faits sur l’évolution démographique du continent sont peu étudiées.

On peut constater, cependant un renouveau démographique qui s’accentue après la deuxième guerre mondiale, et surtout depuis les indépendances grâce notamment aux progrès accomplis dans l’amélioration des conditions de vie et dans celle des services de santé publique.  Ainsi, le continent qui comptait  230 millions d’habitants en 1950, a dépassé maintenant le milliard, et on estime que sa population pourrait atteindre 2 milliards en 2050 et 4 milliards en 2100, soit, alors 35% de la population totale du monde.

De telles perspectives comportent pour tout le continent, à la fois,  des exigences multiples et aussi l’espoir d’un avenir meilleur, à certaines conditions. Les exigences concernent les efforts qu’il faut déployer pour nourrir, loger, habiller, assurer la santé, éduquer, former, et fournir du travail à tous et surtout aux plus jeunes, alors que déjà le continent arrive difficilement à assurer correctement la subsistance de l’ensemble de sa population actuelle.

L’espoir d’un avenir meilleur repose, en grande partie, sur les aptitudes qui seront données à la jeunesse, féminine et masculine, ainsi qu’au rôle qui lui sera assigné au sein de chaque nation dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la  production et des services. Mais c’est dans le domaine de la recherche scientifique et technique et de l’innovation, clé de l’avenir, que leur rôle sera déterminant.  D’où l’importance qu’il y a lieu  d’accorder à l’éducation et à la formation de la jeunesse (filles et garçons ensemble) à tous les niveaux.  Par éducation, j’entends non seulement l’initiation aux  connaissances  acquises dans le monde  et qui ont fait avancer les diverses sociétés, mais aussi la connaissance de soi et des autres à travers ce qui fait le fondement essentiel de  chacun, à savoir  la culture, et dans celle-ci, les valeurs qui la sous-tendent.

En Afrique, je pense que nous devrions nous efforcer de sauvegarder, à travers l’éducation et l’information au sens large du  terme,  les valeurs qui ont fait la force de nos sociétés pendant les périodes les plus douloureuses de notre histoire. Il s’agit notamment du sens de la responsabilité, de celui de la solidarité et de l’entraide au  sein de la famille, et par-delà celle-ci, au sein de la communauté nationale à laquelle on appartient sans oublier la nécessaire solidarité africaine et l’intégration régionale qui permettront de surmonter les faiblesses nées de nos divisions. L’Afrique a sans doute manqué durant une longue période de son histoire de l’apport consistant de sa jeunesse  privant ainsi leurs sociétés de leurs éléments les plus aptes à y impulser des changements qualitatifs.

A cela, s’ajoute le fait que durant la période coloniale, l’enseignement était peu développé et que les jeunes indigènes n’accédaient qu’aux écoles les préparant à des  fonctions subalternes dans l’administration et le commerce. Le changement ne commence à s’amorcer qu’au lendemain de la seconde guerre mondiale. Et c’est seulement avec les indépendances que l’enseignement est ouvert largement et que les universités modernes fleurissent. Celles-ci ont donc une grande responsabilité dans la formation et la recherche aussi fondamentale que pratique, qui doivent changer le destin du Continent.

Je souhaite plein succès à vos travaux et vous remercie de votre attention.

AMADOU MAHTAR MBOW  Membre de l’Académie du Royaume du MAROC

Directeur Général de l’Unesco 1974-1987 Le 9 novembre 2018

A Bamako,l’Accord d’Alger ne passe pas

https://www.financialafrik.com Des patrouilles mixtes sensées sceller la réconciliation.Pas moins de 47  associations de défense des droits humains au Mali ont protesté à Bamako, vendredi 9 novembre, contre le projet de loi sur l’entente nationale. Ce texte qui doit être débattu à l’assemblée nationale est un dispositif de l’accord d’Alger qui prévoit de pardonner dans le cadre de la réconciliation.

Pour les défenseurs des droits de l’homme à l’instar de  Me Moctar Mariko, président de l’Association malienne de défense des droits de l’homme, les personnes coupables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité doivent être  exclues du champ d’application de la loi. Or, l’article 3 dit que tout le monde est là-dedans. »

Les  47 associations pour obtenir l’élaboration d’un nouveau projet de loi d’entente nationale. Autant de griefs que prendront sans doute en compte le  Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger (CSA).

Le pacte signé à la mi-octobre  par le gouvernement malien et les Nations unies  est censé relancer la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé en 2015, mais bloqué depuis.  Rédaction

Paris:temps forts des Africa Lederships awards

https://www.financialafrik.com Les African Leadership Award ont tenu leurs promesses. Sous la direction  de Mbagnick Diop, président du Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS), cette rencontre a permis de célébrer les réussites africaines dans le cadre convivial du Méridien Étoile. La cérémonie de remise de trophée présidée par le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Sidiki Kaba, a été le clou de la soirée.

Des séances B to B, des débats et des échanges informels sur les grands enjeux de l’heure ont ponctué cette édition exceptionnelle. Financial Afrik était représenté par Balla Moussa Keita, son ambassadeur.

TerraPay et Wari (Sénégal) en partenariat sratégique

https://www.financialafrik.com TerraPay, le premier switch de paiements mobiles au monde, et Wari, plateforme digitale de services financiers, ont signé, le 6 novembre,  un accord de partenariat stratégique visant à renforcer l’écosystème du transfert d’argent dans 35 pays africains clés.

Le partenariat vise à interconnecter les opérateurs internationaux de transfert d’argent aux comptes mobiles et bancaires en Afrique. Pour répondre à cette mission, les services suivants seront proposés aux clients :
1. Les partenaires internationaux de TerraPay, présents dans 160 pays, pourront envoyer instantanément de l’argent sur les comptes mobiles et bancaires dans 35 pays africains via le réseau de paiement électronique de Wari.

2. Les clients de Wari en Afrique pourront envoyer de l’argent sur les comptes

mobiles et bancaires via le réseau de TerraPay en Afrique et en Inde et ce, en temps réel.

« Nous sommes ravis de pouvoir travailler avec Wari, un des leaders du paiement digital en Afrique. Notre partenariat aidera à la réalisation d’une vision commune : faciliter l’accès aux transferts d’argent de façon simple et moins cher en Afrique pour accélérer la création d’un écosystème qui offre une réelle valeur ajoutée aux parties prenantes et aux consommateurs. TerraPay s’engage à fournir une infrastructure technologique et un
cadre réglementaire de pointe à ses partenaires », explique Ambar Sur, Fondateur et CEO de TerraPay.

« En s’associant à TerraPay, Wari confirme son ambition d’offrir une plateforme internationale qui interconnecte ses utilisateurs tout en leur offrant une large gamme de services. Notre objectif est de rendre nos services accessibles à tous, quel que soit le lieu. Le partenariat avec TerraPay ouvre désormais le marché indien aux clients de Wari et permet aux clients de TerraPay d’avoir accès au vaste réseau de Wari à travers toute
l’Afrique et dans le monde », déclare Mr Kabirou Mbodje, CEO de Wari.
Wari a transformé le développement et l’accès aux services financiers en Afrique et particulièrement dans les pays ouest-africains tels que le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Bénin, le Niger et le Burkina Faso. Le Groupe gère plus d’un million de transactions au quotidien à travers son réseau propre et celui de ses partenaires, grâce à plus de 500 000 agents implantés dans plus de 60 pays.

TerraPay est en train de révolutionner la manière dont le transfert d’argent est pratiqué dans le monde. L’entreprise est en train de mettre en place un nouveau modèle en facilitant les transferts d’argent entre les comptes mobiles et les opérateurs classiques de transfert de fonds en conformité avec les règlementations en vigueur.
À propos de TerraPay
TerraPay, le premier switch de paiements mobiles au monde, est un service
international de traitement, de compensation et de règlement des transactions pour des comptes mobiles. Il fournit le service d’interopérabilité qui permet aux utilisateurs de différents instruments de paiement d’envoyer et de recevoir de l’argent en temps réelpartout dans le monde.
TerraPay est une entreprise B2B incubée par Mahindra Comviva, leader mondial dans la fourniture des plateformes financières mobiles et filiale du groupe Mahindra, qui pèse 18 milliards USD en chiffre d’affaires. Elle est implantée et réglementée dans plusieursjuridictions. Au Royaume-Uni, elle est réglementée par la FCA (Financial Conduct Authority).
À propos de Wari
Créée en 2008, Wari est une plateforme digitale qui offre des services financiers et non financiers à forte valeur ajoutée à ses clients, aux entreprises, aux institutions et commerçants. Sa plateforme novatrice leader en Afrique de l’Ouest est disponible dans plus de 60 pays à travers 500 000 agents dans le monde.
Avec 45 000 points de paiements en Afrique, Wari opère 1 million de transactions par jour soit plus de 6 milliards de dollars de flux annuels, en croissance de 15% en moyenne par an. Wari compte 212 millions d’utilisateurs et a généré 45 000 emplois directs dont 27 000 au Sénégal. L’entreprise offre une large gamme de produits et de services à ses clients.
Services financiers : versements, compte Wari, carte de paiement Wari, assurances.

Services du quotidien : paiement des factures d’eau et d’électricité, pensions, bourses et paiement de salaire, paiement d’abonnement télé, loterie, Wari shopping, Wari Taxi.
La plateforme Wari est liée à plus de 152 banques et 800 institutions de microfinance. Les services Wari sont disponibles partout et sur MyWari (application web et mobile).
L’objectif de Wari est de promouvoir l’inclusion financière et sociale et d’être le leader de la nouvelle économie digitale mondiale.

Sunu Participations reprend des filiales africaines d’ Allianz

https://www.financialafrik.co Sunu Participations, holding du groupe éponyme,  et Allianz ont signé un accord, le 9 novembre, concernant la reprise des  filiales du groupe allemand dans certains pays africains. L’information publiée par le site Confidentiel Afrique a été confirmée par une source proche d’Allianz.  Rédaction

Bloomfield et Sénélec: la faute à la communication financière

https://www.financialafrik.com LA COTATION DES  OBLIGATIONS SÉNÉLEC PRÉVUE  LE 6 NOVEMBRE A ÉTÉ  REPOUSSÉE…

La Communication financière est un exercice délicat, pouvant à tout moment renforcer ou ébranler la confiance du marché.  Débitrice d’une obligation de 38 milliards de Franc CFA (Senelec 6,5% 2018 2025) ,majorée des intérêts,  la Société nationale d’électricité du Sénégal (Sénelec) ne pouvait pas ignorer les risques d’antagonismes  potentiels entre le sévère code public des marchés au Sénégal, qui régit son mode de fonctionnement, et les émissions d’obligations sur le marché financier régional, qui relèvent , elles,  du très strict Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers  (CREPMF). Adama WADE

Un ouvrage pour de démystifier le  FCFA 

http://www.rewmi.com Le lancement du livre « L’arme invisible de la Françafrique. Une histoire du franc CFA, Paris, Editions La Découverte, 2018 », s’est déroulé  ce weekend à Dakar, sous la présence, entre autres, de Mamadou Coulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire.

 Les « samedis de l’économie », organisés par ARCADE avec le  soutien de la Fondation Rosa Luxemburg, ont permis à Ndongo Samba Sylla et à Madame Fanny Pigeaud de lancer leur livre qui permet de revisiter le débat sur la nature du franc CFA. Il revient également sur son rôle dans les relations entre la France et ses anciennes colonies, et le bilan de cette monnaie depuis les indépendances formelles des années 1960. En effet, précise une  source, l’ouvrage met l’accent sur le rôle central du franc CFA dans la politique de perpétuation du Pacte colonial, plus connu de nos jours sous le nom de Françafrique. Il expose avec force détails les péripéties des luttes et tentatives menées par les pays africains pour mettre fin à la servitude monétaire. Celles-ci, précise un communiqué, étaient un véritable marché de dupes : elles avaient laissé l’essentiel du pouvoir économique et financier entre les mains de la France, avec la signature de plusieurs accords-clés, dont les accords monétaires. Le livre analyse comment les mécanismes de la Zone Franc et le franc CFA servent les intérêts économiques, politiques et géostratégiques de la France dans ses anciennes colonies.  Pour Ndongo Samba Sylla,  coauteur, dire que le franc  CFA  favorise  le développement  et croissance, c’est  quelque chose qui est faux  et qui n’est pas attesté par les chiffres. D’après lui, il n’y a pas de développement et d’attractivité économique, mais il y a des  contraintes. Donc, il faut situer la responsabilité du FCFA dans ‘’notre’’ sous-développement. Le livre est une contribution majeure aux efforts de déconstruction du discours officiel, véhiculé par la France et ses affidés africains, visant à faire croire que le franc CFA est une « monnaie africaine ». Il n’en est rien. Il est la monnaie de la France, comme l’a proclamé, il y a bientôt 40 ans de cela, le regretté Joseph Tchundjang Pouemi. Pour Demba Moussa Dembélé, président de l’Africaine de recherche et coopération pour l’appui au développement endogène (Arcade), ce discours officiel est basé sur trois ‘’mensonges’’. A l’en croire, le premier soutient que le Franc CFA est une monnaie africaine, il n’est pas une monnaie africaine. Concernant la contribution du FCFA au développement des pays africains, le livre le démontre. Certes ce n’est pas le seul facteur, mais il n’a pas servi le développement. Enfin, le dépôt du taux de change montre que ce sont les Africains qui garantissent la convertibilité de leur monnaie et non la France. Ainsi, la dévaluation de 1994 en est une illustration éloquente, de même que la double tutelle actuelle franco-européenne depuis l’avènement de la monnaie unique européenne, l’Euro!Zachari BADJI

Vers le lancement d’une initiative internationale dédiée à l’information

Dakar, 11 nov (APS) – Plusieurs chefs d’Etat, dont le Sénégalais Macky Sall, ont décidé de lancer ‘’une initiative’’ dédiée à l’information et à la démocratie, à l’appel de Reporters sans frontières (RSF), une organisation de protection de la liberté de la presse.

 ‘’Les chefs d’Etat ou de gouvernement du Burkina Faso, du Canada, de Costa Rica, du Danemark, de la France, de la Lettonie (…) ont décidé de lancer (…) une initiative pour l’information et la démocratie’’, affirment-ils dans une déclaration conjointe, à l’occasion d’un forum sur la paix, dimanche, à Paris.

 L’initiative sera également soutenue par les chefs d’Etat du Liban, de la Lituanie, de la Norvège, du Sénégal, de la Suisse et de la Tunisie.

 Selon la déclaration conjointe reçue à l’APS, les chefs d’Etat vont mener cette démarche ‘’en s’inspirant des principes énoncés [dans une] déclaration’’ rendue publique par RSF le 5 novembre dernier, invitant les dirigeants à faire en sorte que ‘’l’espace mondial de l’information et de la communication soit considéré comme un bien commun de l’humanité’’.

 RSF veut que soient ‘’garantis la liberté, le pluralisme et l’intégrité des informations’’ dans cet espace.

‘’Soixante-dix ans après l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme, ils (les auteurs de la déclaration conjointe, Ndlr) réitéreront à travers cette initiative, ouverte au soutien d’autres Etats, leur engagement en faveur de la liberté d’opinion et d’expression’’, ajoute la même source.

Une commission internationale indépendante sur l’information et la démocratie, créée par Reporters sans frontières, ‘’appelle également à reconnaître que les individus ont un droit, non seulement à une information indépendante et plurielle, mais aussi à une information fiable’’.

Les chefs d’Etat disent, dans leur déclaration conjointe, être ‘’inquiets face à la fragilisation du journalisme professionnel et au développement de la désinformation massive en ligne, qui perturbent le fonctionnement de nos démocraties’’.

De même sont-ils ‘’préoccupés par la permanence dans de nombreux pays du contrôle politique sur la presse ou de l’asservissement de l’information à des intérêts particuliers’’.ESF

Atépa révèle les scandales de l’AIBD et fustige le choix de Philip bohn comme PDG Air Sénégal

http://www.dakarmatin.com  À coté d’Aïssata Tall Sall, Pierre Goudiaby Atépa a aussi listé à son tour certains choix scandaleux du régime de Sall au cours d’une rencontre organisée par le FDM pour échanger sur les « enjeux économiques et politiques du Sénégal ». Parmi ces choix scandaleux le capitaine d’industrie s’étonne sur  le choix de philip Bohn comme PDG de AIR Sénégal Sa. S’agissant de l’AIBD, l’architecte dénonce les « pratiques » des sociétés Summa Limmak envers des employés Sénégalais

 Macky Sall accueille et mate l’opposition Sénégalaise de France, Benjalloun ensanglanté, l’activiste Mame Séne échappe à la mort

http://www.dakarmatin.com  Cette fois-ci la farine s’est transformée en des boulettes pour servir de horions contre l’opposition sénégalaise dans la patrie de Marianne. Venus manifester devant la résidence de l’Ambassade du Sénégal où réside le président Sall, en marge de l’invitation de son homologue Français, pour fêter le Centenaire de l’armitice, certains membres de l’opposition ont été bien accueillis par des « nervis sans papiers ».

Benjalloun roué de coups blessé, l’activiste Mame Séne échappe à la mort devant des forces de l’ordre dépassées

Des femmes de la Casamance pour des alternatives aux bouillons industriels

https://www.lejecos.com Les bouillons industriels sont cités comme l’une des principales sources de plusieurs maladies chroniques qui handicapent de plus en plus les consommateurs sénégalais. A cet effet, des femmes de la Casamance proposent comme alternative le recours aux épices à base de plantes naturelles.

La consommation des bouillons industriels n’est pas la meilleure des options pour les consommateurs sénégalais.
L’avis est de Mme Mariama Sonko, présidente du Mouvement panafricain « Nous Sommes la Solution » qui estime que « Les bouillons industriels causent beaucoup de problèmes au Sénégal ».
Interpellé en marge de la deuxième conférence internationale sur l’agroécologie et les systèmes alimentaires africains qui s’est récemment tenu au Sénégal, Mme Sonko qui est également responsable de l’Association des jeunes agriculteurs de la Casamance (Ajac) a fait part de ses  inquiétudes par rapport aux problèmes causés par les bouillons industriels.
Selon elle, ces produits sont en train d’installer des maladies que nos ancêtres ignoraient. Devant cet état de fait, elle pense qu’il est temps de s’arrêter et se ressourcer sur les pratiques anciennes.
Mme Sonko plaide alors pour le retour aux épices traditionnelles à la place des bouillons industriels pour assaisonnent de manière saine, les plats servis quotidiennement dans les familles sénégalaises.
Devant cet état de fait, a-t-elle confié, la plateforme des acteurs pour la souveraineté alimentaire en Casamance a eu l’initiative de mettre au point un bouillon à base de produits naturels appelé Soumpak.
A l’en croire, c’est un produit fait à base de néré, un arbre dont les effets thérapeutiques sont connus et dont l’utilisation rationnelle participe à la protection de l’environnement.
Un arbre qui, selon elle, est d’ailleurs menacé de disparition car également utilisé comme bois de chauffe.
Entre autres solutions face aux problèmes alimentaires,  Mme Sonko fait savoir que les femmes et les jeunes sont formées dans la production des bio fertilisants et du compost.
Pour arriver à installer une bonne alimentation, elle pense que les pays africains doivent s’attaquer d’abord au problème de la fertilité des terres. « Nous assistons à une pauvreté des terres intenses qui est du à l’utilisation des intrants chimiques ».
Même son de cloche pour M. Alioune Ndiaye, coordonnateur du Comité ouest-africain de semence paysanne.
Selon lui, la solution pour une souveraineté alimentaire c’est de réactualiser les systèmes alimentaires pensés localement et qui ont toujours fait des miracles pour la santé humaine, animale et environnementale.
Ce qui, d’après lui, touche toute les couches de la population et surtout les plus démunies.
M. Ndiaye juge primordial la place de la semence dans cette volonté d’instaurer une nouvelle dynamique.
Il a ainsi rappelé que la semence est le premier maillon de la chaine alimentaire et que le capital semencier africain ne doit pas être évalué en termes de quantité mais plutôt la qualité nutritive.
Sans oublier de bannir l’introduction d’intrants chimiques qui, pour lui, ont des effets néfastes sur la santé des personnes et nuisent à l’environnement. Mariama Diallo

BP veut renforcer la résilience des communautés de pêcheurs (vidéo)
https://www.ndarinfo.com La société d’exploitation gazière British Petrolum (BP) a financé un projet de l’ONG Le Partenariat sur la résilience économique, écologique des communautés de pêcheurs de la Langue de Barbarie dont les axes ont été présentés samedi, aux acteurs. Ce programme s’inscrit dans la dynamique des actions sociales engagées par l’entreprise au profit des futurs impactés de l’exploitation du gaz et du pétrole.
Aujourd’hui, en plus de la rareté des produits halieutiques, les multiples naufrages sur la brèche des tensions sociales récurrentes dans cette partie de Saint-Louis. Récemment, des pêcheurs avaient organisé une marche de protestation pour exiger plus de considération de la part de l’État .
Ce programme de BP tente d’amoindrir la baisse perpétuelle de revenues en renforcer le développement économique local et diversifier les ressources. Il ambitionne également de renforcer les capacités des acteurs de la pêche pour que ceux-ci comprennent les enjeux environnementaux. Des activités de renforcement sur sécurité en mer, de l’alerte et du secours seront également déroulées.
En Wolof, les réactions des parties prenantes …
Banque de l’Habitat du Sénégal : Dix agents arrêtés pour détournement présumé…

https://www.leral.net Une dizaine d’agents de la Banque de l’habitat du Sénégal du Sénégal (BHS) dont des caissiers et un responsable ont été présentés vendredi dernier au parquet de Dakar. Ils ont été arrêtés la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane, suite à une plainte de leur employeur pour détournement. L’Observateur qui donne l’information n’a pas fait de détail, mais signale que c’est une forte somme d’argent constaté dans leurs livres. Le journal ajoute que les mis en cause bénéficient d’un retour de parquet et seront de nouveau présentés, ce matin au Procureur pour être fixés sur leur sort.

Ces privilégiés de la République qui crèvent le Trésor Public

http://www.dakarmatin.com SourceA dans sa parution s’intéresse aux éléments des forces de défense et de sécurité qui sont engagés pour assurer la protection des hauts d’en haut. Le canard indique que cette liste compterait à peu près de 260 noms.
Les Organes de souveraineté comme le Président de la République, les présidents d’Assemblée parlementaire, le Premier ministre, les ministres de souveraineté (ministre des Forces Armées, ministre de l’Economie et des Finances, ministre des Affaires Étrangères) sont en première lieu, les principaux bénéficiaires. Elles font l’objet d’une sécurité assurée par la Gendarmerie nationale. Le ministre de l’Intérieur est, quant à lui, sous la garde des éléments de la Police nationale.
Seulement, selon SourceA, même si le problème du budget se pose, rarement, l’impact sur les finances publiques est très lourd, du fait du dispositif logistique à mettre en place, pour assurer la protection d’une personne, en fonction du niveau de menaces ; s’il faut compter que, pour chaque personne, deux Agents sont affectés, sans compter les moyens roulants et de communication.
Ainsi, chaque Agent peut coûter près de 21 millions F Cfa par an, indique-t-on. “Sachant qu’il faut, pour une protection permanente, au moins, deux Agents et parfois, une voiture par personnalité, le compte est vite fait», explique un Haut-gradé

Les retraités ont de la « peine » à se faire entendre des pouvoirs publics

Dakar, 11 nov (APS) – L’Université du troisième âge du Sénégal (UNITRA-S) a exprimé samedi sa volonté d’aider ses membres à jouir d’un mieux-être, en même temps qu’elle partage sa ‘’peine’’ à ‘’trouver des audiences auprès des administrations centrales’’.
A l’occasion de la parution du livre ‘’Récit de la retraite au Sénégal/Réalités et avenir des seniors professionnels’’, du journaliste Mamadou Sy Albert, l’UNITRA-S a réuni ses membres à la Maison de la presse, à Dakar, afin de trouver avec eux les moyens d’‘’offrir une plus grande qualité de vie à la personne âgée par le maintien et le développement de ses facultés’’, selon son président Sidy Camara.
Cette rencontre était également l’occasion, parmi d’autres initiatives, d’inciter ‘’les personnes du troisième âge à pratiquer le sport, à faire face aux problèmes de santé et de nutrition’’, a ajouté M. Camara en présence de plusieurs personnalités invitées, dont Lamine Samba, conseiller du Premier ministre, et Assane Diop, ministre conseiller du président de la République.
L’UNITRA-S veut ‘’aider à l’étude et à la réalisation de petits projets’’ au profit des retraités et ‘’faire en sorte que la préparation de la retraite (…) ne soit plus une opération de dernière minute’’ au Sénégal.
‘’Depuis sa création, elle n’a pas bénéficié d’un appui institutionnel et elle éprouve beaucoup de peine à trouver des audiences auprès des administrations centrales, en l’occurrence Madame la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, malgré nos demandes répétées’’, déplore son président en présence de nombreux retraités, aspirants à la retraite et gestionnaires de retraite.
Assane Diop a évoqué le rôle déterminant que les retraités peuvent jouer au sein de la société, grâce à leur âge. ‘’Les retraités doivent bâtir un futur de dignité et d’assumation des valeurs, car ils sont la synthèse du présent, du passé et du futur’’, a dit l’ancien ministre de la Santé, puis du Travail et de l’Emploi, ex-directeur exécutif du Bureau international du travail.
‘’C’est un gâchis que de ne pas pouvoir utiliser tout le savoir-faire du troisième âge, car vous devez être un levier du développement. Tout cela fait qu’on doit vous regarder avec tout le respect dû à votre rang’’, a ajouté M. Diop, s’adressant aux membres de l’UNITRA-S.
Lamine Samba, conseiller du Premier ministre, qu’il était venu représenter à la réunion, estime que les personnes du troisième âge sont les gardiens des valeurs d’une société. ‘’Vous êtes un agrégat de compétences (…) Ce que vous faites honore le pays. Et avant vous, personne n’y a pensé. Vous devez participer à tout ce qui peut stopper le délitement des valeurs et être les rangers des valeurs du Sénégal’’, leur a-t-il dit.ESF

Liberté d’expression:l’Onu formule des recommandations au gouvernement sénégalais

https://www.pressafrik.com Début novembre, le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a tenu la 31è session de l’Examen Périodique Universel (EPU) du Sénégal pour examiner le respect des droits humains.
Dans le cadre du projet « Liberté d’expression et Libertés sur Internet », l’Association Sénégalaise des Utilisateurs des TIC (ASUTIC), en collaboration avec ses partenaires, ont élaboré des propositions pour inclure les questions relatives à la liberté d’expression en ligne et hors ligne, le droit d’accès à l’information et le droit à la vie privée dans les recommandations formulées.
Les Etat Unis¬ demandent à « éliminer les restrictions indues aux libertés fondamentales, y compris les interdictions de manifestations pacifiques et la criminalisation des discours incendiaires ». Le pays de l’Oncle Sam reste également « préoccupé par la pratique actuelle de limitations à la liberté d’expression et de réunion pacifique ».
« Mettre la législation en conformité avec les mesures internationales en matière de liberté d’expression, en dépénalisant notamment les délits de presse », est la recommandation faite par la France.
La Suède¬, quant à elle, prône le respect de la liberté d’opinion et d’expression conformément au droit international et au droit national. Elle demande à garantir que les journalistes et les professionnels des médias puissent exercer librement leur droit à la liberté d’expression sans craindre de représailles, de détention, d’intimidation, de menaces ou de harcèlement.
La Grèce et le Chili ont respectivement ont demandé au gouvernement sénégalais de garantir aux journalistes d’exercer librement leur droit à la liberté d’expression et mener des enquêtes impartiales, approfondies et efficaces sur tous les cas d’agression, de harcèlement ou d’intimidation, et traduire les auteurs de ces infractions en justice et de modifier les dispositions légales limitant de manière injustifiée la liberté d’expression.Salif SAKHANOKHO

Le centenaire de la première guerre mondiale a « Une résonance toute particulière à Dakar »

Dakar 11 nov (APS) – La commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale a ‘’une résonance toute particulière’’ à Dakar, en raison de la contribution sénégalaise à l’effort de guerre de la France, a souligné Christophe Bigot, son ambassadeur au Sénégal. 

‘’La commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale à Dakar a une résonance toute particulière parce que nous devons saluer la mémoire des milliers de tirailleurs sénégalais disparus’’ lors de cette guerre, a dit M. Bigot.

Il intervenait à une cérémonie de commémoration du 100e anniversaire de l’armistice ayant mis fin à cette guerre.

 ‘’Ce qui est clair, c’est que nous sommes tous fiers de la contribution de ces tirailleurs à la victoire, à la liberté’’, affirme l’ambassadeur de la France au Sénégal.

 Certains des soldats mobilisés pour cette guerre qui a duré 1.651 jours ‘’n’ont pas participé directement aux combats en première ligne, mais tous ont connu la faim, la souffrance, la séparation et, par-dessus tout, la peur’’, a-t-il expliqué.
Christophe Bigot ajoute par ailleurs que « le Forum de Dakar sur la paix et la sécurité (5-6 novembre) et le Forum sur la paix de Paris, qui démarre aujourd’hui, marquent notre volonté d’être soudés et de définir ensemble un cadre de rechercher de solutions aux conflits’’.

‘’Les conflits ont changé de formes. Mais quelles que soient leurs formes, on retrouve (…) le nationalisme exacerbé, le fanatisme, le populisme démagogique et des intégrismes de toutes sortes, qui menacent la paix et la sécurité dans le monde’’, a souligné Christophe Bigot.DS/ESF

Accès au fichier électoral:Le Front démocratique et Social de Résistance Nationale (FRN) écrit au ministre de l’Intérieur

Monsieur le Ministre,
Conformément aux dispositions de la loi portant code électoral, notamment en  son article L48, nous avons décidé d’envoyer à la DAF le jeudi 15 Novembre 2018 à 10h des experts de nos partis contrôler « la tenue du fichier général des électeurs».
Nous rappelons, à toute fin utile, que cette prérogative n’a rien à voir avec le fait que votre département doive nous remettre quinze jours au moins avant les scrutins la liste des électeurs par bureau de vote, sur « support électronique et en format papier » (Art. 11 de ladite loi).
Notre démarche est d’autant plus justifiée que, pour nous, on ne peut demander aux candidats à la candidature de collecter un pourcentage d’électeurs du fichier électoral dans le cadre des parrainages tout en limitant l’accès audit fichier au seul candidat de Benno Bokk Yakaar.
En comptant sur votre collaboration, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute et patriotique considération. Pour le FRN Oumar SARR,
Président de la Commission Electorale
Ampliations
– CENA

Macky prêt à amnistier Karim Wade et Khalifa SALL s’il est réelu

http://www.emedia.sn Après l’avoir gracié, Macky Sall serait prêt à amnistier Karim Wade, autrement dit effacer sa condamnation. Selon Jeune Afrique, qui donne l’information, l’action ne pourrait intervenir qu’après la présidentielle de 2019, si l’actuel président est réélu bien sûr.

La source se demande si le projet ne vise pas à faire patienter Karim Wade, candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (PDS) ? Surtout après la fumeuse sortie de Wade-père qui ne badine plus avec la candidature de son fils. « Je suis Secrétaire général d’un parti qui a investi son candidat et qui n’est pas prêt de se plier sous les exigences de Macky Sall qui ne souhaite pas se retrouver face à Karim et, de ce fait, a procédé aux montages les plus abracadabrants, pour éliminer un adversaire potentiel, au prix de la violation des principes les plus élémentaires du droit. Notre position est claire. Le PDS n’a pas de Plan B et, si Macky Sall insiste à vouloir éliminer notre candidat, nous lui opposerons une farouche résistance. »

Une amnistie générale qui pourrait également concerner Khalifa Sall, l’ex maire de Dakar condamné en appel à 5 ans de prison et à une amende de cinq millions francs CFA pour escroquerie sur des deniers publics. Les avocats de ce dernier apprécieront. Eux qui ont fini d’internationaliser le combat contre, selon leurs propres termes, « le calendrier de l’Etat du Sénégal » qui est de faire en sorte que leur client, ne puisse pas figurer sur la liste des candidats à l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel.

Les détracteurs de la traque des biens mal acquis qui parlaient de « procès politique », auraient-ils raison ?

Doha:Sonko ne va plus rencontrer Wade

SenewebNews-RPLe leader de Pastef, Ousmane Sonko, était annoncé à Doha, au Qatar, pour rencontrer Me Abdoulaye Wade. Mais cette rencontre ne semble plus être à l’ordre du jour. Du moins, pour le moment. «Je ne pense pas qu’il soit possible maintenant d’aller au Qatar. Après des discussions, on a choisi de se voir ailleurs, peut-être même dès son retour (de Wade)  au Sénégal», a déclaré Sonko, repris par Le Quotidien. Le leader de Pastef est en tournée aux Etats-Unis où il est élevé au grade de «citoyen d’honneur» de la ville de Memphis.

Fer de la Falémé:Rien n’est signé

Seneweb.com Le gouvernement du Sénégal n’a pas encore signé avec la société Turque Tosyali la convention pour l’exploitation du fer de la Falémé. « Rien n’a été encore signé », a déclaré le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, dans Enquête.

« Ce groupe turc est là pour installer l’industrie du fer, et pas l’exploiter, rectifie le ministre. Dans un deuxième temps, on verra s’il peut y avoir une possibilité d’exploitation. Mais rien n’est acté pour le moment. »

Mame Mbaye Niang croit savoir que le débat sur le fer de la Falémé est entretenu par les signataires d’une pétition parmi lesquels des démarcheurs qui ont été écartés de l’exploitation de la ressource.

Qui sont ces démarcheurs ? Le ministre du Tourisme affirme qu’il s’agit de deux membres de l’opposition, candidats à la présidentielle, qui, selon lui, joueraient le rôle de courtier pour des compagnies intéressées par l’exploitation du fer de la Falémé.

Mimi Touré ne lâche pas Karim

Seneweb.com |Le retour annoncé de Karim Wade à Dakar n’ébranle pas Aminata Touré. L’ancienne Premier ministre reste sur la même ligne : le fils de Wade a le droit de rentrer dans son pays, mais il devra s’acquitter de sa dette vis-à-vis de l’État en payant intégralement l’amende de 138 milliards de francs Cfa que lui a infligée la Crei en sus de sa condamnation à 6 ans de prison ferme.

« Tout Sénégalais est libre de venir au Sénégal et tout Sénégalais se doit de respecter les décisions de la justice sénégalaise. Karim Wade le sait mieux que quiconque, signale-t-elle dans un entretien avec Enquête. Il a eu le temps, en 3 ans à la  prison de Rebeuss, d’étudier les dispositions du Code pénal sénégalais. Il sait donc ce qui a à faire. »

Alsar de Racine Sy a glané des milliers de parrains pour le candidat Macky Sall

Seneweb.com |  C’est dans une salle archi comble du Royal Saly que les militants et sympathisants du mouvement citoyen AND Liggey Senegal AK Racine (ALSAR) ont tenu leur réunion stratégique d’évaluation du parrainage,en présence de leur leader.

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