Revue de Presse du Vendredi 09 Novembre 2018

LES SUJETS POLITIQUES EN VEDETTE

Dakar, 9 nov (APS) – Les sujets politiques font partie des plus en vue dans la livraison de vendredi de la presse quotidienne, notamment avec le journal Enquête dont l’édition s’ouvre sur la gestion des partis politiques et de l’Etat.

’’La résistance des papys’’, affiche le quotidien à sa une placardée d’une photo représentant trois personnalités ayant marqué le champ politique sénégalais des indépendances à nos jours.

Il y a l’ancien président Abdoulaye Wade, l’actuel président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse, et le président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) Ousmane Tanor Dieng, par ailleurs secrétaire général du Parti socialiste (PS), au pouvoir jusqu’en 2000.

’’L’irruption de trentenaires et de quadras dans le cercle des figures politiques demeure très limitée’’, le Sénégal ne comptant que ’’quatre jeunes sur les 165 députés de la 13e législature’’, écrit le journal.

’’Le renouvellement de la classe politique tant défendu par la jeune génération peine à voir le jour ». En lieu et place, c’est la gérontocratie qui règne et brime toute tentative d’émancipation’’, analyse EnQuête.

En attendant, tout se passe comme si l’opposition avait le pouvoir dans son viseur, en perspective de la prochaine présidentielle pour laquelle le leader du Grand Parti, Malick Gackou, est le ’’premier candidat à payer sa caution’’, selon L’Observateur et L’As.

Pour faire le bilan du pouvoir, les porte-parole du Parti démocratique sénégalais (PDS) et de Rewmi, deux des principales forces de l’opposition sénégalaise, semblent être les plus en vue.

Le Témoin Quotidien souligne ainsi à sa une que Babacar Gaye, le porte-parole du PDS, ’’dézingue Macky Sall’’, estimant que l’actuel locataire du palais de la République ’’est un danger pour le Sénégal !’’

’’Au-delà du déficit de recettes fiscales’’, M. Gaye fait état d’un endettement intérieur de ’’800 milliards de francs’’ CFA, sans compter que ’’depuis 2012’’, le choix a été fait de ’’livrer notre économie à des puissances étrangères comme la France, la Turquie et la Chine’’.

Abdourahmane Diouf, le porte-parole de Rewmi, renchérit en première page de Vox Populi : ’’Nous sommes un pays en errance économique, dit-il, englué dans ses contradictions sociétales.’’

’’Depuis le début de ce septennat, on sent une allergie à toute opposition, une volonté exprimée et assumée de la ramener à sa plus simple expression’’, a ajouté le responsable de Rewmi.

A la une du même journal, la réponse du porte-parole de l’Alliance pour la République (APR, au pouvoir), Seydou Guèye, ne s’est pas fait attendre : ’’La stratégie de l’opposition n’est qu’une façon d’exprimer d’avance sa défaite’’ à la présidentielle de février 2019.

  1. Guèye enfonce le clou dans des déclarations rapportées par le quotidien L’As, dans lequel il affirme que l’’’opposition n’a jamais posé le débat sur la croissance économique’’, avant d’ajouter, cité par le quotidien Le Soleil : ’’L’APR travaille à la stabilité, au détriment de l’insurrection verbale’’.

Un peu loin de ces sujets, le journal Le Quotidien titre : ’’Nouveau challenge pour le Sénégal’’, en référence au nouveau Compact du Millenium Challenge Corporation approuvé par les Etats-Unis au profit du Sénégal.

’’Après avoir bouclé les négociations avec le gouvernement du Sénégal en septembre dernier à Washington, le conseil d’administration du Millenium Challenge Corporation du gouvernement américain a approuvé hier le nouveau compact pour l’énergie au Sénégal, d’une valeur de 550 millions de dollars, soit environ 275 milliards de francs CFA’’, rapporte Le Quotidien.

’’Le Sénégal décroche le jackpot et touche 319 milliards’’ de francs CFA, écrit pour sa part le quotidien L’As, au sujet de ce compact, une initiative de l’administration américaine qui consiste à octroyer des financements aux pays ayant réalisé une certaine performance dans les domaines de la gouvernance, de l’environnement des affaires et des secteurs sociaux (éducation, santé, etc.).

Le Soleil et L’Observateur s’intéressent pour leur part à la participation du président de la République, Macky Sall, à l’Africa Invest Forum de Johannesburg, en Afrique du Sud.

S’exprimant à cette occasion, le président Sall « a vivement invité les Etats africains à combler le gap du continent en énergie pour assurer son développement’’, écrit l’envoyé spécial du Soleil.

’’Si les ministères et directeurs techniques poursuivent l’effort fait par la délégation du Sénégal au Forum pour l’investissement en Afrique, qui s’est tenu à Johannesburg du 7 au 9 novembre 2018, plus de 2.000 milliards de francs CFA seront injectés au Sénégal par des privés africains et du monde’’, écrit L’Observateur.BK/ESF

Une diversité de sujets au menu de la presse sénégalaise

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé Les quotidiens sénégalais parvenus vendredi à APA traitent d’une diversité de sujets, allant de la participation du président Macky Sall au Forum de l’investissement de Johannesburg aux sujets politiques, en passant par la gestion publique et les faits divers.

« Macky Sall à l’Africa Investment Forum de Johannesburg : +En 5 ans, le Sénégal est passé de 500 à 1130 MW+ », a déclaré le chef d’Etat à la Une du Soleil.

Poursuivant dans la manchette du quotidien national, le président sénégalais a souligné que « l’Afrique doit régler la question de l’énergie qui conditionne tout développement » mais également, ce continent doit « combattre la fausse perception du risque pour attirer les investisseurs ».

L’Observateur parle des « retombées » de ce forum sud-africain, notamment « Macky et les 2350 milliards FCFA de Jo’burg ». Le journal donne ainsi « les détails des propositions d’investissements dans les plateformes multisectorielles intégrées ».

En politique, le porte-parole du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), Babacar Gaye, « dézingue Macky Sall » qu’il qualifie notamment d’un « danger pour le Sénégal », dans une interview avec Le Témoin.

Quant à son homologue du parti Rewmi, Abdourahmane Diouf, faisant le bilan du régime depuis 2012, il « rase (tout simplement) le septennat de Macky », d’après Vox Populi.

Sur la gouvernance, Sud Quotidien s’oriente sur l’attribution provisoire de la concession de l’eau au groupe français Suez et indique que « l’ARMP (Agence de régulation des marchés publics) freine Mansour Faye », le ministre sénégalais de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

A propos de la dette publique aux écoles privées du supérieur, L’AS annonce que « l’Etat ordonne un audit ».

En faits divers, Libération informe que « PosteFinances (est) piratée », avec « des millions volés par des hackers après une intrusion dans le système ». Le journal précise que « l’argent volé a transité par plusieurs comptes fictifs ».

Sur le drame passionnel du quartier dakarois des Maristes, le père de Aida Mbacké, la dame qui a immolé à mort son mari par le feu, « parle » pour la première fois dans les médias et demande, dans WalfQuotidien, « que la justice fasse son travail ».

En sport, le quotidien spécialisé Stades indique que Sadio Mané se dirige « vers un 3e podium d’affilée » pour le titre de Ballon d’or africain 2018 et sera dans ce cas le « premier sénégalais à réussir cette performance ».ODL/te/AP

Maroc: le premier TGV d’Afrique livré en présence d’Emmanuel Macron

https://www.financialafrik.com Longue de 200 km, la première ligne à grande vitesse (LGV) d’Afrique, qui doit relier Tanger à Casablanca via Rabat, au Maroc, sera inaugurée le 15 novembre prochain, en présence du Roi Mohammed VI du Maroc et du président français Emmanuel Macron.

Avec le TGV, le trajet entre Tanger et Rabat tombe à 1h 20 minutes contre 3h40 minutes aujourd’hui . Le trajet total, de Tanger à Casablanca, durera 2h10 avec le nouveau TGV, contre 5 heures auparavant.

Lancé en 2007 en présence du roi du Maroc, Mohammed VI, et de Nicolas Sarkozy, le projet n’a réellement débuté qu’en 2011. Si la mise en service était initialement programmée en 2015, elle a été décalée après des retards dus à des procédures d’expropriations. Le projet a coûté 2 milliards d’euros dont 51% financé par l’Etat français à travers notamment l’Agence française de développement. Ce coût représente une enveloppe environ 15% plus élevée que l’estimation initiale de 1,8 milliard d’euros, calculée en 2007 lors du lancement du projet.

De nombreuses entreprises françaises ont participé à la construction de la première LGV du continent africain : Alstom pour les rames, le consortium Ansaldo-Ineo (signalisation et télécoms), Cegelec (sous-stations électriques) et le consortium Colas Rail-Egis Rail (voies et caténaires).

De son côté, la SNCF s’est occupée de l’assistance à maîtrise d’ouvrage avec l’Office National des Chemins de Fer marocains (ONCF), l’exploitant national du réseau ferré du pays. Le Maroc attend près de six millions de voyageurs par an d’ici trois ans. Par Rédaction

Mauritanie: le Port Autonome de Nouakchott dans le giron d’Olam

https://www.financialafrik.com La Mauritanie est en discussion avancée avec le consortium formé par le singapourien Olam et l’entreprise locale ARISES Mauritanie-SA pour le financement, la construction et l’exploitation d’un terminal à conteneur et d’une jetée pétrolière au Port Autonome de Nouakchott.

La concession porte sur une période 30 ans, moyennant un investissement de 390 millions de dollars et la création de 500 emplois permanents, selon un document public divulgué par la presse et portant l’estampille d’un “comité ministériel sur les PPP” dirigé par le premier ministre et composé de 7 ministères.

En réaction à ces fuites, le ministre de l’économie et des Finances, Moctar Ould Djay, nie tout accord conclu à ce jour. L’argentier du pays indique tout au plus que des discussions sont en cours depuis 7 mois. Les points d’achoppement subsistent notamment sur la question du monopole du nouveau quai, a-t-il précisé.

Concernant le montant versé chaque année à l’Etat, à la Mauritanie, le ministre a déclaré que l’accord convient que l’opérateur verserait 50 dollars pour chaque conteneur de quarante pieds, 75 $ pour chaque conteneur de 70 pieds et 2$ pour chaque mètre cube de carburant. Selon les estimations du gouvernement, les revenus prévus seront de 550 millions de dollars.

Reste à savoir si cet accord important à quelques mois de la fin du mandat du président Mohamed Abdel Aziz passera par un vote parlementaire.

Africa 50 et la BAD s’engagent sur le financement PPP du pont entre Brazzaville et Kinshasa

https://www.financialafrik.co En marge du Forum sur l’investissement en Afrique, la Banque africaine de développement et Africa50 ont signé le 7 novembre 2018, un accord avec la République démocratique du Congo et la République du Congo portant sur le développement et le financement du premier pont rail-route projet reliant leurs capitales – Kinshasa et Brazzaville.

Aux termes de l’accord-cadre, les deux gouvernements ont mandaté Africa50 et la Banque africaine de développement pour développer le projet en tant que partenariat public-privé. Cette banque sera le fournisseur de la dette sous l’égide de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale. En tant que développeur principal, Africa50 dirigera le développement du projet, aidera à sélectionner un partenaire stratégique et fournira des fonds propres pour la construction.

«La modernisation des infrastructures de la République du Congo est l’une de nos principales priorités, en particulier les transports, ce qui peut nous aider à diversifier notre économie grâce à une augmentation des échanges et des investissements», a déclaré Jean-Jacques Bouya, ministre des Grands Travaux de la République de la République du Congo. «Les impacts socio-économiques positifs de ce projet seront considérables, stimulant la croissance commerciale et économique et créant des emplois en République du Congo et au-delà».

Un projet de 550 millions de dollars

Modeste Bahati Lukwebo, ministre de la Planification de la République démocratique du Congo, a ajouté: «La construction de ce pont ne reliera pas uniquement les villes, mais accélérera l’intégration régionale au-delà de nos frontières. La République démocratique du Congo est fière d’être partenaire de cet effort, qui cadre avec notre vision de la modernisation des infrastructures de base. Nous sommes impatients de travailler avec Africa50, la Banque africaine de développement et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale ».

Ce projet phare, qui fait partie du plan d’action prioritaire du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA), consiste en un pont à péage de 1.575 kilomètres sur le fleuve Congo. Il comprendra une seule voie de chemin de fer, une route à double voie, des trottoirs et un point de contrôle frontalier à chaque extrémité. Il sera connecté aux infrastructures routières existantes dans les deux pays. L’estimation des coûts en 2017 était de 550 millions USD.

Le pont améliorera les réseaux de transport entre Kinshasa et Brazzaville. Les deux capitales les plus proches du monde ne sont actuellement reliées que par des ferries. Une fois le pont construit, le trafic actuel, estimé à 750 000 personnes et à 340 000 tonnes de fret par an, devrait passer à plus de 3 millions de personnes et à 2 millions de tonnes de fret d’ici 2025. Les gouvernements des deux pays travaillent depuis longtemps sur ce projet d’infrastructure crucial. Ils ont signé les protocoles initiaux en 2007 et coopéré à la réalisation de l’étude de faisabilité avec la Banque africaine de développement.

Sur la liste d’attente depuis le 19 ème siècle

Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement, a déclaré: «L’idée de relier les deux capitales remonte au milieu du XIXe siècle. Ce projet n’est que le début, d’autres suivront. Pierre Guislain, Vice-président, Secteur privé, infrastructures et industrialisation de la Banque africaine de développement, a ajouté: «Ce projet est un exemple de ce qu’est le Forum pour l’investissement en Afrique: créer des partenariats entre les institutions africaines et le secteur privé pour des projets de transformation.” Alain Ebobisse, PDG de Africa50, a déclaré: «À cheval sur deux frontières, ce projet présente des défis de structuration et de développement uniques et complexes, nécessitant un cadre de PPP solide et détaillé. C’est là que notre expertise en développement de projet peut faire la différence. Avec les conseils de la République démocratique du Congo et de la République du Congo; et avec le soutien de la Banque africaine de développement et de la CEEAC, nous sommes convaincus que ce projet de transformation pourra se concrétiser dans quelques années. ” Par Rédaction

Le Mali file du bon coton, le Faso piégé par les OGM

Le Mali est-il enfin de renouer avec les périodes fastes de la cotonculture? Le pays sahélien prévoit une récolte record de coton de 750 000 tonnes pour 2018/19, en raison de précipitations plus abondantes que prévu. Par Rédaction

Le Club de Paris appelle ses créanciers et emprunteurs à réfléchir pour prévenir de nouvelles crises de dette dans les pays en développement

(Agence Ecofin) – A la faveur de sa participation à la conférence organisée par l’Overseas Development Institute (ODI) sur la hausse de l’endettement en Afrique, tenue le 6 novembre 2018, à Londres, le Secrétariat général du Club de Paris a défendu sa nouvelle approche de coordination des créanciers officiels.

Intervenant lors de la session consacrée aux restructurations de la dette souveraine, le Secrétaire général, Isabelle Bui a, dans un premier temps, invité toutes les parties prenantes à savoir, les pays créanciers et les pays emprunteurs à un dialogue.

Lequel « permettra de développer des analyses communes des risques actuels, mais également de réfléchir aux moyens de prévenir de nouvelles crises, en mettant en avant le travail réalisé ces dernières années par le Club de Paris ».

Avant de préciser que : « C’est notamment au sein de ce Forum qu’une première définition des principes de financement soutenable a été faite en 2016, conduisant à leur adoption en 2017, par les pays membres du G20 ».

Et que désormais, « la mise en œuvre de ces principes par l’ensemble des acteurs, créanciers officiels, créanciers privés et pays emprunteurs doit désormais être l’une des priorités de la communauté internationale afin de réduire les risques de nouvelle crise de dette dans les pays en développement ».

Dans le cadre d’un paysage de la dette souveraine en mutation, caractérisé par des vulnérabilités croissantes des pays à faible revenu, des créanciers plus divers et des instruments plus complexes, Mme Bui a aussi révélé que « le Club de Paris entend approfondir la coordination des créanciers officiels, à travers notamment, son élargissement aux créanciers émergents ».

Il est à noter que cette conférence organisée par ODI sur la hausse de l’endettement en Afrique, réunissait des intervenants issus des institutions internationales (ONU/CNUCED, Club de Paris), du secteur privé (Clifford Chance), ainsi qu’un représentant de la société civile (Jubilee UK).Stéphane Billé

Top 10 des villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018, selon EuroCost International

(Agence Ecofin) – Kinshasa est la ville africaine la plus chère pour les expatriés en 2018, selon le classement annuel d’EuroCost International, un cabinet spécialisé dans l’étude du coût de l’expatriation.

La capitale de la République Démocratique du Congo est passée devant Luanda, capitale de l’Angola, où la dévaluation de la monnaie depuis le début de l’année en cours a entraîné une baisse du coût de la vie pour les expatriés.

Bangui, la capitale de la République centrafricaine, arrive en 3è position, devant Pointe- Noire, N’Djamena, Brazzaville, Libreville, Asmara et Djibouti.

La capitale libyenne Tripoli ferme, quant à elle, le Top 10 africain.

A l’échelle mondiale, Hong Kong arrive en tête du classement des villes les plus chères pour les expatriés, devant Tokyo, Kinshasa, Genève et Séoul.

A noter que le classement annuel d’EuroCost International couvre l’ensemble des biens et services consommés et utilisés par les expatriés, à l’exception des soins de santé et des frais de scolarité, qui font l’objet d’études spécifiques séparées.

Top 10 des villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018:

1-Kinshasa

2-Luanda

3-Bangui

4-Pointe-Noire

5-N’Djamena

6-Brazzaville

7-Libreville

8-Asmara

9-Djibouti

10-Tripoli

Lire aussi:

15/12/2016 – Le Top 20 des villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2016, selon le cabinet ECA International

31/08/2016 – L’Ouganda, le Maroc et le Kenya sont les pays africains le plus accueillants pour les expatriés en 2016

15/06/2015 – Juba et Luanda en tête du classement des capitales les plus chères au monde pour les expatriés

10/07/2014 – Luanda et N’Djamena sont les villes les plus chères du monde pour les expatriés, selon le cabinet Mercer

16/06/2014 – Six cités africaines dans le Top 20 des villes les plus chères du monde pour les expatriés

WARA annonce le démarrage du processus de notation de SENELEC

https://www.financialafrik.com Dakar, le 07/11/2018 — West Africa Rating Agency (WARA) annonce que la mission de notation financière de la Société d’Electricité du Sénégal (SENELEC) a démarré le 26 octobre dernier, au terme du processus d’appel d’offres par lequel WARA a été retenue au titre de l’exercice 2018-2019.

SENELEC avait en effet procédé à un appel d’offres conformément aux textes de la Direction Centrale des Marchés Publics (DCMP). La méthodologie que WARA utilisera pour la notation de SENELEC est la méthodologie de notation des entreprises industrielles et commerciales du secteur public, publiée le 15 juillet 2012, et mise à jour en août 2018.

Les sources d’information qui seront utilisées par WARA pour la conduite de la notation de SENELEC seront principalement les informations privatives obtenues lors des échanges avec le management de SENELEC, prévus les 8 et 9 novembre 2018, à Dakar.

Ces informations, couplées à des sources publiquement disponibles, seront a priori suffisantes pour la conduite de la notation de SENELEC. Enfin, WARA précise que la notation de SENELEC est sollicitée et participative, c’est-à-dire qu’elle fait suite à une requête en notation de la part de SENELEC, et que l’équipe dirigeante de SENELEC s’est engagée à prendre part active aux échanges avec les équipes analytiques de WARA Par Rédaction

L’ARMP SUSPEND SUEZ

http://www.emedia.sn La bataille de l’eau est loin de connaître son épilogue. Saisie d’un recours contentieux par la Sénégalaise des eaux (SDE), l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) bloque le ministère de l’Hydraulique et suspend l’attribution provisoire du contrat d’affermage de l’eau à SUEZ.

Selon les informations de Sud Quotidien, l’ARMP « veut aller dans le fond du dossier » pour l’exploitation et la distribution de l’eau potable en milieu urbain et péri-urbain au Sénégal attribuée provisoirement au groupe français SUEZ au détriment de la SDE et de Véolia.

Un dossier dans lequel la société civile qui dit flairer « une nébuleuse affaire », est en ordre de bataille pour le respect des intérêts des Sénégalais.

Le journal qui cite des sources dignes de foi, parle d’un « club de nouveaux investisseurs du Palais » qui serait derrière le groupe français.

Les dessous de l’affaire Sde-Suez: Comment la Sde s’est noyée dans ses calculs

https://www.leral.net La polémique sur les résultats provisoires de l’appel d’offres international enfle. A y regarder de près, elle est, à n’en point douter, la résultante du refus du pouvoir actuel de proroger une nouvelle fois le contrat d’affermage qui lie la Sénégalaise des Eaux (Sde) à l’Etat du Sénégal.

Une prolongation du contrat d’affermage qui a eu ses farouches défenseurs. Sensite.sn a d’ailleurs appris qu’un intense lobbying a été mené pour faire rempiler la SDE sans appel d’offres ! Et ce, il y a trois ans au moyen d’un Memorandum of Understanding (MOU) ou plus prosaïquement, Mémorandum d’Entente. Un accord bilatéral sur une action commune. Ce texte peut faire office de contrat.

« Seulement, ce protocole exclut le principe de la libre concurrence » nous apprend-on. En clair, si les pouvoirs publics avaient suivi la SDE, nous n’aurions pas connu cette présente situation tout simplement parce qu’il n’y aurait pas eu d’appel d’offres. Et naturellement, la Sde aurait le champ libre sans concurrent.

Le faux argument du contexte…

Les autorités de cette société ont voulu mettre en avant le contexte politique « très peu favorable ». Ce qui est un argument remis au goût du jour par les promoteurs « d’une entente avec l’exploitant dit historique. »

En 2006, le contrat d’affermage de dix ans prenait fin. Un appel d’offres devait être lancé. Cela n’a jamais été le cas. Le contexte pré-électoral a été évoqué pour proposer à l’Etat une prolongation du contrat pour une durée de cinq ans. Le pouvoir de Me Wade a préféré cette reconduction qui, selon ses « promoteurs », lui garantissait une stabilité. Remettre en cause le contrat d’affermage devenait une cause de fragilité pour le secteur. L’eau étant une ressource très de grande nécessité, le pouvoir a été très sensible à l’argumentaire de la stabilité. Les mêmes arguments ont produit les mêmes résultats en 2011.

En 2018, le désaveu

En 2018, le Sénégal se retrouve dans le même contexte préélectoral : l’élection présidentielle de février 2019. Pis, il y a eu les dysfonctionnements en matière d’alimentation en eau potable dans la période mai-juillet 2018. La fin des travaux de renforcement du système de protection de l’Usine Keur Momar Sarr et la mise en service du nouveau pôle de production de Bayakh ont beaucoup soulagé le régime.

Durant ces perturbations, la question de l’eau a alimenté le débat politique. Ils étaient nombreux à prédire la fin du régime à cause de la pénurie. Ils étaient nombreux les lobbyistes à chercher à amener le Président de la République à poursuivre la collaboration avec la SDE au nom de la stabilité de son régime.

Macky inflexible

Macky Sall n’a pas été convaincu: « Un appel d’offres et rien d’autre ! », martèle-t-il. Et le processus est enclenché. Un dossier d’une complexité telle qu’il a connu des demandes d’informations du Comité Technique d’Evaluation aux candidats d’une part et, d’autre part, de la Direction Centrale des Marchés Publics (DCMP) au Comité Technique.

La sortie de trop…

La sortie du Conseil d’administration de la SDE sur la longue attente est perçue par certains comme un élément ayant accéléré la publication de l’attribution provisoire. Pour d’autres, sachant la décision imminente, la CA a voulu exercer une pression sur les pouvoirs publics, pour simplement annuler la procédure qui ne lui était pas favorable.

C’était peine perdue. Suez est dans la place. Maintenant, l’enjeu pour les Sénégalais, c’est de préserver les acquis et l’existant tout en apportant de nettes améliorations dans la distribution de l’eau. Sans hausse du prix. En préservant le personnel de désillusions. Sensite

Lisa Franchett, Directrice de l’USAID au Sénégal : « Il faut promouvoir la participation des petites et moyennes entreprises au marché mondial »

https://www.dakaractu.com Selon l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), corriger les inefficiences actuelles au long des chaînes transfrontalières peut éliminer jusqu’à 15% des coûts des transactions commerciales internationales. L’Accord sur la Facilitation des Échanges (AFE) est le premier accord multilatéral, depuis l’établissement de l’OMC en 1995, qui vise à résorber de manière significative les lenteurs dans les procédures aux frontières qui entravent le mouvement des marchandises. L’accord offre aux secteurs public et privé un outil de réformes pour éliminer les obstacles au commerce. On compte parmi les mesures de l’AFE, des dispositions pour améliorer la disponibilité et la transparence de l’information commerciale (Article 1), l’analyse des frais et des redevances concernant l’exportation, l’importation et le transit (Article 6), l’amélioration de la coordination entre les agences frontalières (Article 8), et l’amélioration et la simplification des procédures douanières de dédouanement (Articles 7). Selon Lisa Franchett, Directrice de l’USAID au Sénégal, l’accord comprend également des mesures particulières pour les pays en voie de développement et les moins avancés. En effet, il leur offre une flexibilité dans la mise en œuvre de l’AFE, ainsi que la mobilisation de soutiens nécessaires en terme d’assistance technique et de renforcement de capacités.

C’est dans le cadre de cet accord et dès 2015 que le gouvernement des États-Unis d’Amérique, à travers l’Initiative Trade Africa, s’est engagé à appuyer le gouvernement du Sénégal dans la mise en œuvre de l’Accord sur la Facilitation des Échanges. À travers l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID), les équipes du projet USAID Leadership dans la gestion des finances publiques II (USAID / LPFM II) ont collaboré de manière étroite avec le Ministère du Commerce, le corps de la Douane et toutes les parties des secteurs public et privé engagées dans l’assurance d’une implémentation efficace.

Durant les deux dernières années, la collaboration entre l’USAID et les autorités sénégalaises a abouti avec succès au développement d’un point d’information commercial qui apportera de la transparence ainsi que de la prévisibilité des informations commerciales aux opérateurs économiques. Cette collaboration a aussi abouti au développement de tous les éléments nécessaires pour le lancement officiel des programmes OAE et CPA visant à simplifier et à accélérer le mouvement, la main levée et le dédouanement des marchandises, tout en assurant plus de sécurité au commerce transfrontalier du Sénégal. L’AFE est une politique indispensable pour appuyer un développement moderne et durable, car c’est une politique gagnante à tous les niveaux. L’USAID maintient son engagement et son soutien au Sénégal dans ses efforts pour la mise en œuvre de l’AFE…

Dr Souleymane Astou Diagne, Economiste : «Dire que le Sénégal est sur les rails de l’émergence, c’est trop dire…»

https://actusen.sn Nos gouvernants chantonnent sur tous les toits que le pays roule sur des rails de l’émergence. Mais, selon l’Economiste Souleymane Astou Diagne, il n’y a pas de quoi jubiler.

Dans un entretien avec SourceA, il estime que «c’est trop dire». «Ça, c’est trop dire. Disons, simplement, que des efforts ont été faits, les indicateurs macroéconomiques de notre pays se sont nettement améliorés. La hausse du budget a augmenté à 35%. En 2012, le budget était arrêté à 2299 milliards ; en 2018, on a dépassé les 4000 milliards de nos francs. Le Nouveau Code général des Impôts fait aujourd’hui que le Sénégal amasse plus de recettes, ce qui impacte, naturellement, notre assiette budgétaire», explique-t-il.

D’après le Maitre de Conférences à l’Université Alioune Diop de Bambey «nos entreprises manquent d’expertise, pour qu’on leur confie des chantiers à coût de milliards». De plus, le recul d’un point du pays dans le Classement Doing Business était évitable par le Gouvernement sénégalais.

Seydou Guèye : « Nous avons publié ce que nous avons négocié »

Source: : Seneweb.com « Nous avons publié ce que nous avons négocié. Nous allons partager les dividendes au peuple, tout en gardant une part prépondérante pour les générations futures », a déclaré Seydou Guèye, le porte-parole national de l’Alliance pour la République (Apr).

Face à la presse, ce matin, Seydou Guèye estime que le président Macky Sall a raison de demander à ceux qui ne savent pas et qui ne peuvent même pas faire la différence entre champ gazier et un puits pétrolier, d’avoir l’humilité de s’informer pour ne pas se perdre dans les jugements hasardeux de pseudo-experts politico-pétroliers. Et la décision de Macky Sall de publier l’ensemble des contrats constitue, selon lui, une avancée démocratique majeure qui élargit le périmètre de transparence pour permettre aux Sénégalais d’apprécier les termes des négociations qui ont comme point de départ la sauvegarde de l’intérêt supérieur de la nation, sur la base des dispositions pertinentes de nos codes miniers.

« Le classement obtenu, dans le cadre de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie), vient de conforter les immenses progrès accomplis dans ce domaine », a-t-il martelé. Avant d’ajouter que « le Sénégal est le 4e pays au monde crédité de cette place par l’Itie ».

Ainsi, le porte-parole de l’Apr révèle que le bilan de Macky Sall mérite un soutien massif, pour lui permettre de parachever sa vision d’un Sénégal émergent. Car, avec le chantier social de la baisse et de la stabilisation des prix des denrées de grande consommation, de celle des prix de l’électricité, de la revalorisation des bourses des étudiants et l’amélioration de leurs conditions de vie, du Pudc, des bourses de sécurité familiale, du Puma ou de Promovilles, du Prodac ou de la Der, un horizon de possibilités pour les Sénégalais s’ouvre et consolide l’espoir et la confiance.Samsidine DIATTA

Cyber-braquage à PostFinances, des millions emportés

Source: : Seneweb.com La société PosteFinances du groupe La Poste a été victime d’un cyber-braquage qui lui a coûté des millions. D’après Libération, qui donne l’information, des pirates ont réussi a accédé au système informatique pour alimenter frauduleusement des comptes régulièrement domiciliés. Après le passage des pirates, les titulaires de ces comptes passent récupérer l’argent par chèques guichets.

Le journal informe qu’une plainte a été déposée au niveau de la Division spéciale de cyber-sécurité (Dsc) de la police. Laquelle a, dans le cadre de l’enquête déclenchée, arrêté un suspect du nom de Gilbert Aman Kolora, un ressortissant ivoirien interpellé au niveau de la station Edk Technopole.

Libération rapporte que le mis en cause, placé en garde à vue pour association de malfaiteurs, fraude informatique et blanchiment de capitaux, aurait reconnu les faits en précisant qu’il n’a pas agi seul. Une fouille de sa chambre, à Jaxaay 2 a permis, selon le journal, de saisir des cartes bancaires et des documents administratifs au nom de Sokhna Diaw. Pour sa défense, souligne la même source, Kolora a déclaré avoir ramassé les documents.

Libération indique cette affaire jette le doute sur la fiabilité du système informatique des PosteFinances installé par une compagnie de la place. Un des responsables de la société en question a été entendu comme témoin, selon le journal.Auteur: Seneweb News

L’AIBD tient sa certification de l’OACI

http://www.rewmi.com L’Aéroport internationale Blaise Diagne (AIBD) a obtenu la certification de l’OACI, sésame qui place désormais la plateforme aéroportuaire sénégalaise parmi les plus modernes au monde. La cérémonie de remise du certificat d’aérodrome a eu lieu hier, jeudi 08 décembre, juste à un mois du premier anniversaire de l’Aibd.

L’Aéroport unternationale Blaise Diagne a désormais le statut d’aéroport certifié. En clair, les installations et l’exploitation technique de l’AIBD répondent désormais aux spécifications internationales de l’annexe 14 de l’OACI. L’AIBD a reçu hier le Certificat d’Aérodrome délivré par l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile-OACI. Ce, suite à un auditportant sur l’alignement des équipements, infrastructures et services aéroportuaires aux standards de l’OACI.La certification signifie également que la plateforme aéroportuaire est capable de continuer à y répondre pendant la période de validité du certificat.

Le Directeur général de l’ASECNA, Mohamed Moussa, et le Directeur régional de l’OACI, Mam Sait Jallow, ont réaffirmé le soutien de leurs institutions «pour l’amélioration continue de la sécurité et de la qualité des services rendus», mais aussi «pour un système de transport aérien robuste et jouant pleinement son rôle d’appui au développement économique et social du Sénégal».

Le ministre des Transports Aériens et du Développement des Infrastructures Aéroportuaire qui a présidé la cérémonie, a souligné qu’avec ce nouveau statut d’aérodrome certifié, AIBD renforce sa crédibilité et son image vis-à-vis de ses partenaires et des compagnies aériennes ». Maïmouna Ndoye SECK ajouten: « cela contribue également à l’atteinte de nos objectifs de faire de Dakar-Diass, le 1er hub aérien d’Afrique de l’Ouest avec un trafic de 5 millions de passagers par an à l’horizon 2023 et 10 millions par an à l’horizon 2035. »

Dès la fin de ce mois, l’AIBD va accueillir une nouvelle équipe d’inspecteurs dans le cadre des audits de suivis, a annoncé le Directeur 4énéral de LAS Xavier Mary. «Le travail ne s’arrête pas là, nous devons veiller au maintien de notre certificat et à son évolution, tel un pilote d’avion, nous devons surveiller continuellement notre altitude et notre vitesse», recommande-t-il.

A noter que cette certification est devenue une exigence de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) pour tout aéroport recevant un vol international.M.BA

AIBD : PLUS DE DEUX MILLIONS DE PASSAGERS EN ONZE MOIS D’EXPLOITATION (MINISTRE)

Diass (Mbour), 8 nov (APS) – L’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) a reçu 2 109 611 passagers à la date du 31 octobre 2018, soit onze mois après sa mise en service, a indiqué jeudi la ministre des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires, Maïmouna Ndoye Seck.

La plateforme aéroportuaire a enregistré près de 25 000 mouvement d’aéronefs et plus de 30 000 tonnes de frêt, a t-elle relevé lors de la cérémonie officielle de remise du certificat d’aérodrome de l’AIBD.

Elle a signalé l’arrivée de cinq nuvelles compagnies aériennes, dont Air Sénégal SA, qui viennent s’ajouter aux trente et une compagnies régulières, deux compagnies charters et cinq compagnies cargo.

’’Ces performances, dès le début de l’exploitation du nouvel aéroport, s’expliquent par les niveaux de sécurité, de sûreté, de qualité de service et de confort garantis par l’AIBD’’, a fait valoir Mme Seck.

Après l’AIBD, ajoute-t-elle, le programme de réhabilitation des aéroports régionaux du Sénégal, autre axe du projet ‘’hub aérien’’, devrait offrir d’autres occasions de remettre des certificats d’aérodromes.

Le travail de reconstruction des aéroports de Saint-Louis, Ourossogui/Matam, Ziguinchor, Tambacounda et Kédougou, permettra d’allonger et d’élargir les pistes, de reconstruire les aérogares et tours de contrôle, a expliqué la ministre.

Elle a annoncé la mise en place d’un balisage diurne et nocturne, des équipements d’aide à la navigation modernes, un système d’approvisionnement en carburant ainsi que des équipements de sécurité tels que les camions de lutte contre les incendies.

Ce programme va, d’ailleurs, être lancé officiellement en décembre prochain à Saint-Louis par le chef de l’Etat, a annoncé la ministre des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires.

Le projet ’’hub aérien’’, relatif à la mise en place d’’’une compagnie aérienne nationale forte et viable’’ est ’’également effectif avec le démarrage de la desserte intérieure vers Ziguinchor, depuis le mois d’avril dernier et de la desserte régionale sur l’axe Dakar-Abidjan-Cotonou, au mois d’octobre’’, selon Maimouna Ndoye Seck.

D’ici la fin de l’année, une dizaine de villes seront desservies par Air Sénégal SA, a dit Mme Seck.

Et dès le mois de février 2019, le développement du réseau intercontinental sera lancé sur la ligne Dakar-Paris-Dakar avec l’un des deux Airbus A330-900 NEO en cours d’acquisition, a-t-elle révélé.

Elle a annoncé que d’autres destinations seront desservies à partir du second semestre 2019, à la réception du deuxième aéronef A330-900 NEO.

’’Tout ceci, pour rappeler que le Sénégal est en train de mettre en oeuvre une politique de développement du transport aérien cohérente, conçue comme support clé du développement économique de notre pays’’, a soutenu Maïmouna Ndoye Seck.ADE/OID

L’atteinte de la souveraineté alimentaire passe par le contrôle des ressources naturelles et des facteurs de production, selon Amadou Kanouté
https://www.lejecos.com L’atteinte de la souveraineté alimentaire passe par le contrôle des ressources naturelles et des facteurs de production, a indiqué Amadou Kanouté, directeur exécutif de l’Institut panafricain pour la citoyenneté, les consommateurs et le développement (CICODEV Afrique), organisation membre de l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA).
‘’Il n’est pas possible d’avoir une souveraineté, une sécurité alimentaire si nous n’avons pas le contrôle de nos ressources naturelles et des facteurs de production. Et le premier facteur de production, c’est la terre’’, a-t-il notamment déclaré au cours de la deuxième conférence internationale sur l’agroécologie et les systèmes alimentaires africains, qui se tient à Saly-Portudal (Mbour, ouest), à l’initiative de l’AFSA.
‘’Nous sommes dans des systèmes politiques qui font la promotion de agro-industrie, d’une agriculture commerciale qui donne tout et tout aux gros investisseurs au détriment des exploitations familiales, et qui travaillent sur des méthodes ou avec des méthodes d’agriculture qui respecte la nature’’, a fait remarquer M. Kanouté.
Pour lui, il n’est pas possible d’avoir un développement durable quand il faut attendre d’acheter des semences, chaque année, auprès d’un agro-industrielle qui va vous obliger à acheter des Organismes génétiquement modifiés (OGM) que vous ne contrôlez même pas.
‘’Sommes-nous en mesure d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) dans un contexte où nous parlons de lutte contre la pauvreté, de sécurité alimentaire, de lutte contre les changements climatiques, de protection de la nature, est-ce avec un système agricole qui fait recours à des intrants chimiques, à des méthodes agriculturales qui sont extrêmement intensives et capitalistiques, ou est-ce qu’il nous fait des systèmes qui reposent sur le respect de la nature, des sols, sur les techniques et connaissances des paysans, entre autres’’, a dit M. Kanouté. Serigne Makhtar Fall

NUMÉRISATION DES PERMIS DE CONDUIRE : 30.000 DOCUMENTS REMPLACÉS À CE JOUR (RESPONSABLE)

Diourbel, 9 nov (APS) – Quelque 30.000 permis de conduire ont été renouvelés à ce jour, avec le démarrage, le 3 septembre dernier, de l’opération de renouvellement et de numérisation de ces documents, a-t-on appris du directeur des Transports terrestres, Cheikh Oumar Gaye.
A ce jour, « quelque 30.000 permis ont été renouvelés’’, ce qui a d’ailleurs « fait ressortir de vrais faux permis’’, a-t-il dit au sujet de cette opération lancée officiellement le 3 août dernier par le chef de l’Etat Macky Sall, avant de démarrer effectivement le 3 septembre à Dakar.

« Nous avons pris toutes les dispositions pour vérifier l’authenticité des documents’’, a assuré M. Gaye, jeudi, à Diourbel, dans le cadre d’une tournée de prise de contact, en rapport avec cette opération consistant à remplacer les permis de conduire en documents biométriques d’une durée de validité de 10 ans.

Les détenteurs de permis de conduire, chauffeurs professionnels, particuliers ou conducteurs de deux-roues sont tous concernés par cette opération.

Le marché de la confection des permis biométriques est « une concession intégrale de 10 ans » octroyée à l’entreprise Gemalto qui, en plus d’avoir investi pour l’acquisition des machines, va réhabiliter les locaux des services régionaux des transports. Soit un coût global de 9,6 milliards de francs CFA.

L’entreprise se fera rembourser sur les contributions de 10.000 francs déposées par chaque bénéficiaire de permis.

Au terme de la concession, le matériel sera rétrocédé, en plus d’un transfert de compétences à l’administration sénégalaise qui va poursuivre son travail de routine, explique le directeur des transports routiers.

Le renouvellement des anciens permis qui constituent « le plus gros morceau », sera la première étape, avant la confection de documents pour ceux qui n’en ont jamais eus, explique Gemalto.

Lancement à Dakar d’un projet de gestion du littoral ouest africain

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré Le projet WACA (West Africa Coastal Areas), qui comprend un soutien initial du Fonds nordique de développement (NDF) et de la Facilité mondiale pour la prévention des catastrophes et le relèvement (GFDRR), doté de 225 millions de dollars US a été lancé, jeudi à Dakar, a constaté APA.

Le projet WACA concerne cinq pays ouest africains (le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Sénégal et le Togo) et Sao Tomé et Principe. Il est financé par la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA).

« L’objectif du programme est d’améliorer la gestion des risques naturels et anthropiques communs, en intégrant le changement climatique qui affecte les communautés et les zones côtières de la région de l’Afrique de l’ouest », a expliqué le professeur Mame Thierno Dieng, ministre de l’Environnement et du Développement durable du Sénégal.
Il procédait au lancement officiel dudit projet, en présence de ses collègues ministres de l’Environnement du Bénin, du Cap-Vert, de la Mauritanie et de Sao Tomé.
Le programme va permettre aux pays concernés d’accéder aux financements et à l’expertise technique dont ils ont besoin pour assurer le développement durable du littoral.
Selon le ministre sénégalais de l’Environnement, le WACA accompagne, à l’échelle régionale le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, São Tomé et Príncipe, le Sénégal et le Togo pour la mise en œuvre d’actions concertées en matière de politique côtière, d’investissements pour des solutions vertes, grises ou hybrides, ainsi que les interventions régionales pour gérer de manière durable les zones côtières d’Afrique de l’Ouest.
« L’évolution du littoral ouest africain est, depuis quelques décennies, une véritable préoccupation pour les populations et les autorités, en raison non seulement de l’impact négatif des changements climatiques mais aussi d’une pression de plus en plus forte due à la croissance démographique et aux activités de développement, notamment la pêche et le tourisme, pour ne citer que ces deux activités », a indiqué le professeur Mame Thierno Dieng.TE/APA

Vaste mouvement dans la Douane

https://www.dakarposte.com La Douane subit actuellement un vaste mouvement d’affectations. Plusieurs inspecteurs sont mutés dans d’autres services de la Douane entre Dakar, Saint Louis, Ziguinchor entre autres régions notamment l’aéroport international Blaise Diagne de Diass…
Il nous revient que ces affectations ont pris effet à la signature et les agents mutés n’ont que 15 jours pour regagner leurs nouveaux bureaux.
C’est par une note de service du 25 octobre 2018 portant mutation d’Inspecteurs des Douanes du ministre des finances et de l’économie que le redéploiement a été fait au profit de la direction générale des douanes Sénégalaises. En attendant d’y revenir amplement en intégralité, voici une partie de la la liste des affectations obtenue par dakarposte, le site des exclusivités.
1. Abdourahmane Ba, Inspecteur ppl, DOP/ Chef de Division a été affecté au Bureau Dakar Port/Sud Chef de Visite
2.Amadou Adama Ba, Inspecteur du Bureau Dakar Port Sud/ Vérificateur a été affecté comme chef de visite à Karang comme chef de visite
3. Mame Assane Cissé Inspecteur du Bureau Dakar Port/Sud est muté à Kaolack comme chef de Subdivision
4.Amadou Tidiane Cissé Inspecteur ppl , chef des sections du Bureau Dakar Port/Nord a été affecté à Dakar Port Sud comme chef des Sections
5. Pape Gorgui Ndir Dème Inspecteur ppl du Bureau Dakar Port Sud, vérificateur a été muté à Rosso comme chef de Bureau
6. Ibrahima Diagne Inspecteur ppl du Bureau Dakar Port Nord, vérificateur a été affecté au Bureau Maritime comme chef de Bureau
7. Ibrahima Diagne, Inspecteur ppl, de la Cellule Scanner, chef de Cellule a été affecté comme DPL/Assistant
8. Abdoulaye Diallo Inspecteur ppl,Chef de Subdivision à Saint Louis a été affecté comme chef de Subdivision à Ziguinchor
9.Hamidou Diallo, Inspecteur ppl, Dakar Port Nord, Vérificateur a été mu.

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