Les Etats-Unis annoncent des financements de 55 milliards $ sur trois ans pour lâAfrique
(Agence Ecofin) – Les fonds devraient ĂȘtre consacrĂ©s essentiellement Ă la santĂ© et Ă lâadaptation au changement climatique. Leur dĂ©caissement ne serait pas liĂ© Ă l’attitude des pays africains face Ă la guerre en Ukraine.Â
Les Etats-Unis vont engager 55 milliards $ sur trois ans en Afrique, a annoncĂ© la Maison blanche, lundi 12 dĂ©cembre, Ă la veille dâun sommet durant duquel le prĂ©sident amĂ©ricain, Joe Biden (photo) doit recevoir une cinquantaine de dirigeants du continent.
« Les Etats-Unis vont s’engager Ă injecter 55 milliards $ en Afrique au cours des trois prochaines annĂ©es, dans un large Ă©ventail de secteurs, afin de relever les principaux dĂ©fis de notre Ă©poque », a dĂ©clarĂ© Jake Sullivan, conseiller Ă la SĂ©curitĂ© nationale du prĂ©sident amĂ©ricain.
Sullivan a Ă©galement prĂ©cisĂ© que ces fonds devraient ĂȘtre consacrĂ©s essentiellement Ă la santĂ© et Ă lâadaptation au changement climatique, indiquant que les dĂ©tails seraient dĂ©voilĂ©s ces prochains jours.
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Si vous comparez ce que les Etats-Unis promettent pendant les trois prochaines annĂ©es avec ce que d’autres pays promettent, je pense que la comparaison nous est trĂšs favorable », a-t-il ajoutĂ©.
Le responsable amĂ©ricain a dâautre part assurĂ© que ces financements ne seraient pas liĂ©s Ă l’attitude des pays africains face Ă la guerre en Ukraine, alors que plusieurs pays du continent se sont abstenus de condamner lâinvasion de lâUkraine par la Russie lors de plusieurs votes organisĂ©s ces derniers mois Ă AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU.
« Nous ne mettons de pistolet sur la tempe de personne. Nous ferons valoir avec passion et persĂ©vĂ©rance auprĂšs de tous les pays du monde qu’ils doivent s’Ă©lever contre ces violations flagrantes de la Charte des Nations unies. Du point de vue de ce sommet, nous n’imposons pas de conditionnalité », a-t-il soulignĂ©.
Le Sommet Etats-Unis-Afrique sâouvre ce mardi 13 dĂ©cembre Ă Washington en prĂ©sence dâune cinquantaine de chefs dâEtat et de gouvernement africains. La lutte contre le terrorisme, la sĂ©curitĂ© alimentaire, les investissements, lâaccord commercial African Growth and Opportunity Act (AGOA), qui vise Ă faciliter les exportations africaines vers les Etats-Unis, devraient ĂȘtre au centre des discussions entre les dirigeants africains et leurs homologues amĂ©ricains.
Cette deuxiĂšme Ă©dition du sommet aprĂšs celle organisĂ©e par Barack Obama en 2014 est censĂ©e marquer une rupture dĂ©finitive avec le dĂ©sintĂ©rĂȘt pour lâAfrique qui a caractĂ©risĂ© les annĂ©es Trump, alors que les Etats-Unis cherchent Ă rattraper leur retard en Afrique par rapport Ă la Chine et Ă la Russie,dont lâinfluence ne cesse de croĂźtre sur le continent.
Une production dâor de 2,36 tonnes au 3e trimestre 2022
https://www.sikafinance.com Au SĂ©nĂ©gal, la production d’or s’est Ă©tablie Ă 2,36 tonnes (83 185 onces) au 3
e trimestre 2022, en hausse de 15,7% par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres officiels.
Cette Ă©volution a Ă©tĂ© soutenue par l’augmentation de 19% de la teneur des fosses exploitĂ©es sur la pĂ©riode.
Toutefois, en rythme annuel, la production d’or s’est repliĂ©e de 19,4% au 3
e trimestre 2022 et de 9,4% sur les neuf premiers mois de l’annĂ©e 2022.
Principal produit d’exportation de la deuxiĂšme Ă©conomie de l’UEMOA, l’or bĂ©nĂ©fice encore d’un contexte favorable marquĂ© par une hausse de la demande mondiale de 22,2% Ă 1 181,5 tonnes entre le 2
e et 3
e trimestre 2022, en lien avec la forte accumulation d’or par les banques centrales, dont les achats sont passĂ©s de 186 tonnes au 2
e trimestre 2022 à 400 tonnes au 3
e 2022.
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e principal producteur du mĂ©tal jaune dans l’UEMOA, le SĂ©nĂ©gal avait produit 19,12 tonnes d’or en 2021.
PASSATION DES MARCHĂS : Vers une dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures
https://www.enqueteplus.com Si la volontĂ© de lâAutoritĂ© de rĂ©gulation des marchĂ©s publics et de certains acteurs se matĂ©rialise, dâimportants changements vont intervenir dans la gestion des procĂ©dures de passation des marchĂ©s publics.
La question de la dématérialisation des procédures a également été abordée par les intervenants.
Dans un pays comme la France, a soutenu Me Thoor, les procĂ©dures sont entiĂšrement dĂ©matĂ©rialisĂ©es. Ce qui renforce non seulement la transparence dans les procĂ©dures, mais aussi lâefficience.
Selon lâancien prĂ©sident du Conseil de rĂ©gulation de lâARMP, il faut bien quâon en arrive Ă ce stade, au SĂ©nĂ©gal. InterpellĂ© sur cette question, il dĂ©clare : ââDu point de vue de la cĂ©lĂ©ritĂ©, on peut avoir quelques reproches. Mais on a Ă©tĂ© rassurĂ© par le projet qui nous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© et qui, Ă terme, va nous valoir un dispositif extrĂȘmement pertinent, extrĂȘmement adaptĂ©. Nous sommes dans un domaine oĂč il ne faut pas se prĂ©cipiter. Il y va de la transparence, de lâefficacitĂ©, de la sĂ©curitĂ© des procĂ©dures. Il faut certes dĂ©matĂ©rialiser, mais il ne faut pas se prĂ©cipiter. Un travail important est en train dâĂȘtre fait pour avoir le dispositif le plus important.ââ
Dans son intervention, le directeur des Statistiques et de la Documentation, Ousseynou CissĂ©, est largement revenu sur les efforts qui sont en train dâĂȘtre dĂ©ployĂ©s Ă ce niveau. ââDepuis le dĂ©part, lâARMP avait mis en place le systĂšme intĂ©grĂ© de gestion des marchĂ©s publics avec la DCMP. Mais câest un systĂšme qui avait un champ un peu restreint ; il permet juste de dĂ©matĂ©rialiser la partie planification et la partie Suivi des marchĂ©s. Conscients des limites du Sygmap, les services vont trĂšs tĂŽt mettre en place un autre systĂšme qui permet de gĂ©rer la partie soumission Ă©lectronique. Il y a certes eu des retards, parce quâil fallait sâassurer de toutes les garanties de sĂ©curitĂ© et de transparence, mais actuellement, la phase technique a Ă©tĂ© achevĂ©e. LâannĂ©e 2023 devrait ĂȘtre une annĂ©e de lancement. Nous allons dĂ©marrer avec quatre autoritĂ©s contractantes que nous allons Ă©largir au fur et Ă mesureââ.
Il faut noter que cette question est une prioritĂ© de lâUEMOA. Lors de la 25e rĂ©union de lâObservatoire rĂ©gional des marchĂ©s publics (ORMP) de lâorganisation, la commission avait invitĂ© les Ătats membres Ă faire une prĂ©sentation sur lâĂ©tat de mise en Ćuvre de la dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures de passation des marchĂ©s publics. Ă cette occasion, lâARMP avait fait une prĂ©sentation de son systĂšme dĂ©nommĂ© Kermel.
PARTENARIATS PUBLIC-PRIVà : Attention aux dérives !
Lors de cette conférence, les participants sont également revenus sur les partenariats public-privé qui semblent avoir un peu le vent en poupe en Afrique en général et au Sénégal en particulier.
TrĂšs sexy pour les autoritĂ©s contractantes qui ne cessent dâen faire la promotion, les partenariats public-privĂ© comportent cependant des risques quâil faudrait bien adresser.
Lâexemple de la France, oĂč il y a eu plusieurs abus en matiĂšre de PPP, a dâailleurs Ă©tĂ© rappelĂ© au cours de la confĂ©rence par Maitre Charles-Eric Thoor.
Il sâempresse dâailleurs de prĂ©ciser : ââIl ne faut pas se tromper. Le PPP, câest une trĂšs bonne formule, une maniĂšre de commander des ouvrages techniques de haut niveau et dâavoir une exploitation qui vient derriĂšre par un professionnel. Ce nâest pas une formule Ă condamner.
Bien au contraire, il faut lâencourager et le poursuivre.ââ
Toutefois, indique le spĂ©cialiste, il faut juste ĂȘtre conscient quâun PPP, câest un contrat qui est engageant pour les pouvoirs publics. ââOn ne lâutilise pas pour aller acheter des lĂ©gumes ou des cantines, mais pour acheter des infrastructures. Qui dit projet de cette ampleur, dit aussi quâil faut faire attention. Il ne faut pas se jeter Ă corps perdu dans les PPP. Il faut ĂȘtre conscient du coĂ»t que cela implique. Jâai quand mĂȘme le sentiment quâici (au SĂ©nĂ©gal) on en est conscient. Le conseil que je peux donner, câest dâessayer dâimpliquer le maximum de professionnels qui pourront sâassurer que les contrats qui sont soumis Ă la signature rĂ©pondent bien Ă lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral poursuiviââ.
Embouchant la mĂȘme trompette, le professeur Abdoulaye Sakho trouve que les PPP sont une excellente chose. ââEn fait, il peut y avoir un problĂšme par rapport Ă lâutilisation qui est faite de la rĂ©glementation sur les PPP. Mais en ce qui concerne la rĂ©glementation en tant que telle, câest nickel. On nâa pas grand-chose Ă dire. Maintenant, comme dans toute chose, lâutilisation peut poser problĂšmeââ, soutient le directeur du Master, non sans souligner que lâessentiel pour lâĂtat, dans le domaine des marchĂ©s publics, quelle que soit la forme, câest dâobtenir le service ou le bien Ă moindre coĂ»t pour les finances publiques et que ça soit de qualitĂ©.
La problématique des offres spontanées
Par ailleurs, dans le fond, indique-t-il, une question peut se poser sur la soumission des PPP Ă la loi sur la commande publique. ââIl faut se demander si câest la loi sur la commande publique qui est applicable ou la loi sur lâinvestissementââ, sâinterroge-t-il avant dâajouter Ă propos spĂ©cifiquement des offres spontanĂ©es : ââPour moi, il faut quâon fasse attention, parce que câest un privĂ© qui vient mettre son argent dans un premier temps pour les besoins dâun Ătat. Par exemple : moi je suis un privé ; jâai identifiĂ© un projet ; jâamĂšne mon argent ; je le mets lĂ -dans et on me dit : non, il faut faire un appel Ă concurrence. Est-ce du droit de la commande publique ou est-ce du droit de lâinvestissement ? Je pense quâil y a lĂ matiĂšre Ă rĂ©flĂ©chir.ââ
Pour le moment, lâĂtat semble avoir optĂ© pour lâapplication de la rĂ©glementation sur la commande publique. Et des consĂ©quences importantes en dĂ©coulent. Elles sont rappelĂ©es par le Pr. Sakho. Il renseigne : ââIl faut savoir que quand câest le droit de lâinvestissement, on ouvre tout. Lâentreprise ne paie mĂȘme pas les impĂŽts. On lui dĂ©roule le tapis. En revanche, quand câest la commande publique, on vous dit : il faut faire concurrence avec tel. Or, ceux qui font ces offres, ce sont des fonds dâinvestissement. Ils viennent vous proposer la construction dâun stade, vous leur dites oui, mais il faut me donner le projet pour que je lance un appel Ă concurrence. Quâest-ce qui lui dit que tu ne vas pas prĂ©senter lâoffre Ă un autre ?
VoilĂ les questions qui se posent Ă ce niveau.ââ
Mor AMAR
MARCHĂS PUBLICS : La prĂ©fĂ©rence nationale et ses limitesÂ
https://www.enqueteplus.com Lors dâune confĂ©rence organisĂ©e, samedi, par le Master en rĂ©gulation de lâARMP, des experts et de hauts cadres de lâinstitution sont revenus sur les enjeux de la dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures, les ambitions affichĂ©es pour la prĂ©fĂ©rence nationale et leurs limites, la prudence nĂ©cessaire dans les PPPâŠ
RĂ©server aux PME sĂ©nĂ©galaises et communautaires 15 % dans les marchĂ©s de la commande publique. VoilĂ un vĆu des pouvoirs publics longtemps exprimĂ©, mais dont la mise en Ćuvre pose toujours problĂšme. En fait, malgrĂ© les dĂ©clarations dâintention, les privĂ©s nationaux et communautaires peinent Ă profiter pleinement des marchĂ©s publics dans les mĂȘmes proportions que leurs concurrents Ă©trangers. La thĂ©matique a aussi Ă©tĂ© abordĂ©e, ce samedi, lors dâune importante confĂ©rence organisĂ©e par le Master en management de la rĂ©gulation des marchĂ©s publics de lâARMP.
Ancien prĂ©sident du Conseil de rĂ©gulation de cette institution, Mansour Diop explique : ââLa perspective qui est poursuivie par les autoritĂ©s au plus haut niveau est un objectif louable qui consiste Ă faire participer le tissu Ă©conomique sĂ©nĂ©galais Ă la commande publique. Ăa, câest lâobjectif politique. Comment matĂ©rialiser cela ? Câest tout le problĂšme. La dĂ©claration a Ă©tĂ© faite ; il y a mĂȘme certaines autoritĂ©s contractantes qui tentent de lâappliquer, mais cela nâa pas encore de base juridiqueââ.
Confirmant ce vide qui existe, le directeur de la RĂ©glementation et des Affaires juridiques de lâARMP a relativisĂ© et rappelĂ© tout un ensemble de dispositifs prĂ©vus dans divers textes, depuis la loi de 2008 sur les PME remplacĂ©e par celle de 2020. Laquelle a prĂ©vu une obligation pour le ministĂšre chargĂ© des PME de dresser un rapport sur la part des marchĂ©s publics attribuĂ©e aux PME.
Dans la mĂȘme veine, il y a tout un ensemble de dispositions accordant des marges prĂ©fĂ©rentielles aux start-ups, ainsi quâĂ certaines entreprises de lâĂ©conomie solidaire rappelĂ©es par M. Diop. ââPour les PME, insiste-t-il, il y a lâallotissement qui a Ă©tĂ© prĂ©vu, mais ce nâest pas une obligationâŠââ.
Il nây a pas de base juridique pour rĂ©server 15 % des marchĂ©s aux PME
Saluant ces politiques prĂ©fĂ©rentielles mises en place par lâĂtat en faveur des privĂ©s nationaux, Mansour Diop a relevĂ© la nĂ©cessitĂ© dâune mise Ă niveau de ces PME. Il y a deux prĂ©alables, selon lui, pour que ces acteurs puissent pleinement en profiter. Dâabord, ces privĂ©s nationaux doivent davantage se formaliser et se mettre Ă niveau. Ce qui est loin dâĂȘtre le cas, dâaprĂšs lui.
Ensuite, il faut quâelles sâimprĂšgnent des rĂšgles de la commande publique. ââOn ne peut pas prĂ©tendre Ă la commande publique, si on nâa pas les rudiments qui rĂ©gissent cette commande publique. Si les deux sont rĂ©unies, pourquoi ne pas aller au-delĂ des 15 % ? Je pense quâon pourrait aller bien au-delĂ , si toutes les conditions sont rĂ©uniesââ.
Cette question de la prĂ©fĂ©rence nationale, selon le professeur Abdoulaye Sakho, Directeur du Master en rĂ©gulation de lâARMP, est un gros problĂšme, en raison des engagements internationaux des Ătats. ââNormalement, il y a beaucoup dâactivitĂ©s qui sont libĂ©ralisĂ©es. La question de nationalitĂ© ne se pose plus sur beaucoup de plans. Câest une libĂ©ralisation peut-ĂȘtre Ă lâextrĂȘme. Mais dans les faits, les pays, de plus en plus, conservent les frontiĂšres.
Chacun essayant de prĂ©server ses intĂ©rĂȘts comme il peut. Il sâagit dâintĂ©grer un certain nombre de dispositifs internationaux dans le champ nationalââ.
Lâart de contourner les engagements internationaux
Par exemple, note-t-il Ă titre indicatif, si on prend les subventions faites Ă des secteurs dans certains pays, il y a des normes internationales qui lâinterdisent. ââMais on sait quâil y a de grands pays qui subventionnent leur agriculture ou dâautres secteurs. Câest une question Ă qui mieux mieux ; qui est le plus intelligent dans la maniĂšre de contourner cette rĂ©glementation.
Câest ça lâenjeu, il faut juste ĂȘtre intelligentââ.
De lâavis de Maitre Charles-Eric Thoor, Avocat au cabinet Bignon Lebray, invitĂ© du Master en rĂ©gulation pour cette master class, en France, il faut noter que câest partout pareil cette ambition de donner les grands marchĂ©s Ă des nationaux. ââAucune autoritĂ© nâaime financer autant dâargent et les voir filer par exemple en Roumanie, en Bulgarie ou en Pologne. Ăa les Ă©nerve quand ça arrive. On essaie parfois avec des moyens indirects comme la longueur pour diminuer lâempreinte carbone⊠Câest une maniĂšre dĂ©tournĂ©e de favoriser les entreprises françaises Ă lâaide de critĂšres objectifs et mĂȘme parfois louables. On a mĂȘme eu Ă parler de clause MoliĂšre pour imposer Ă chacun de savoir parler français. Ăvidemment, cela nâest pas allĂ© plus loin…ââ, a soulignĂ© lâexpert, non sans prĂ©ciser quâen France, on ne saurait parler de prĂ©fĂ©rence nationale en raison des engagements internationaux. Des engagements qui sont Ă peu prĂšs les mĂȘmes que ceux du SĂ©nĂ©gal, a tenu Ă prĂ©ciser le Pr. Sakho.
Mor AMAR
Afrique : Les fintechs captent 3,3 milliards de dollars de financement en capital-risque en 2021
https://www.sikafinance.com En Afrique, les fintechs désignant les start-ups innovantes qui utilisent la technologie pour repenser les services financiers et bancaires, ont réussi à capter 3,3 milliards de dollars (2 050 milliards FCFA) de financement en capital-risque en 2021.
Cette enveloppe représente 63% du financement global en capital-risque de 5 milliards de dollars capté par le secteur technologique sur le continent, selon la SFI, Société financiÚre internationale, le guichet de la Banque mondiale dédié au financement du secteur privé.
Cet important financement reçu par les fintechs du continent tĂ©moigne de l’intĂ©rĂȘt que leur portent les investisseurs, en raison de leur immense potentiel de croissance.
Pour preuve, le volume des transactions enregistrĂ©es par les acteurs de la fintech en Afrique subsaharienne a connu une hausse de 21% en 2020 et prĂšs de 40% en Afrique du Nord sur la mĂȘme pĂ©riode.
Cette percĂ©e fulgurante des fintechs en Afrique s’explique par le faible taux de bancarisation dont dispose le continent. En effet, seuls 20% environ des adultes d’Afrique subsaharienne possĂšdent une carte de dĂ©bit ou de crĂ©dit, selon la Banque mondiale.
« Les investissements dans la fintech augmentent beaucoup plus vite dans les marchĂ©s Ă©mergents que dans les marchĂ©s dĂ©veloppĂ©s, parce qu’ils comblent un manque vital. Nous pensons que cette croissance va se poursuivre », explique Aliou MaĂŻga, directeur rĂ©gional Afrique pour la division Institutions financiĂšres de la SFI.
De plus, la multitude de petites entreprises présentes sur le continent avec un accÚs difficile au financement classique, peut tirer avantages des fintechs pour développer leurs activités.
Cette tendance avait notamment Ă©tĂ© observĂ©e durant la pĂ©riode de la crise sanitaire liĂ©e Ă la Covid-19 oĂč les fintechs ont aidĂ© les microentreprises et les PME Ă garder la tĂȘte hors de l’eau en leur offrant la possibilitĂ© d’effectuer de petites transactions en ligne et en proposant des microcrĂ©dits et des plateformes de paiement Ă©lectroniques.
Mohamed Camara
FOCUS SUR LES MINISTĂRES ĂPINGLĂS PAR LA COUR DES COMPTES
https://emedia.sn Les cas sont graves et on aurait dit un virus de fautes de gestion qui sâest propagĂ© entre les diffĂ©rents ministĂšres et services de lâEtat en charge de ce fonds. Câest le « Rapport dĂ©finitif » de la Cour des comptes sur le « ContrĂŽle de la gestion du Fonds de riposte et de solidaritĂ© contre les effets de la covid-19 (Force covid) » pour 2020-2021, publiĂ© en aoĂ»t 2022.
Face Ă de nombreuses « irrĂ©gularitĂ©s » relatives Ă lâexĂ©cution des dĂ©penses par les structures sanitaires, par exemple, les auditeurs ont relevĂ© que LâEtablissement public de santĂ© (Eps) de Kaffrine, a bĂ©nĂ©ficiĂ© de fonds covid transfĂ©rĂ©s par le Dage du ministĂšre pour un montant de 20 millions FCFA en 2020 et 25 millions en 2021. « Pour les 20 millions, le comptable nâa pas versĂ© dans les piĂšces justificatives, les chĂšques ainsi que le relevĂ© de compte. Concernant le montant de 25 millions reçu en 2021, aucune piĂšce justificative nâa Ă©tĂ© transmise Ă la cour. InterpellĂ© Monsieur Lamine Diallo nâa ni rĂ©pondu ni produit des piĂšces justificatives », lit-on.
Par consĂ©quent, la Cour des comptes demande au ministre de la Justice de faire ouvrir une information judiciaire Ă lâencontre de M. Diallo pour « dĂ©faut de production de piĂšces justificatives de dĂ©penses financĂ©es par le fonds covid dâun montant de 45 millions FCFA ». Il demande aussi la mĂȘme procĂ©dure judiciaire contre M. NdiamĂ© Ndiaye, directeur du fonds dâimpulsion de la microfinance pour « non justification dâun montant de 11 millions 191 mille 532 FCFA des fonds Force Covid ». Excusez du peu !
Information judiciaire sur une surfacturation sur le riz de plus de 2, 7 milliards au ministĂšre de Mansour Faye
Puisque au ministĂšre du DĂ©veloppement communautaire, de lâĂquitĂ© sociale et territoriale, trĂšs surveillĂ© du fait de son occupant qui avait fait grand bruit Ă lâĂ©poque, Mansour Faye, la Cour a recommandĂ© lâouverture dâune information judiciaire sur la surfacturation sur le prix du riz pour un montant de 2 milliards 749 millions 927 mille 498 FCFA contre Aliou Sow, Dage sortant du ministĂšre.
Câest aussi le cas au ministĂšre de la Jeunesse oĂč les enquĂȘteurs ont constatĂ© une « surfacturation sur le prix du gel hydro-alcoolique dâun montant de 41 millions 217 mille 580 FCFA ». Ils proposent au Garde des sceaux une information judiciaire Ă lâencontre du Dage Mouhamadou SĂšne. Tout comme Ă Mademoiselle Madeleine Suzanne Lo, Dage du ministĂšre du Commerce et des petites et moyennes entreprises pour la « surfacturation sur le prix du gel dâun montant de 805 000 FCFA ».
2, 5 milliards sur lâacquisition de masques par le ministĂšre de Moustapha Diop
Le ministĂšre du DĂ©veloppement industriel et des Petites et Moyennes entreprises a aussi chopĂ© le virus. Et dans ce dĂ©partement dirigĂ© par Moustapha Diop, il a Ă©tĂ© notĂ© « des retraits rĂ©pĂ©titifs, Ă partir du compte bancaire ouvert Ă la Boa en 2020 et en 2021, dâimportantes sommes dâargent en espĂšces par Mouhamadou Bamba Amar, Aide comptable audit ministĂšre » alors que les fonds sont « destinĂ©s Ă la promotion des petites et moyennes entreprises ».
Une information judiciaire est aussi requise contre M. Amar. La mĂȘme chose est demandĂ©e, toujours dans ce mĂȘme ministĂšre, contre NdĂšye Aminata Loum Ndiaye, Dage du ministĂšre et gestionnaire du compte bancaire « Fonds dâappui Ă la petite et moyenne entreprise » ouvert Ă la Boa, sur les conditions de paiement des dĂ©penses dâacquisitions de masques dâun montant de 2 milliards 500 millions FCFA financĂ©es par des fonds Covid-19.
Par ailleurs, une information judiciaire est aussi demandĂ©e contre LĂ©ons Nzalley, Dage du ministĂšre de la Communication et de la Culture pour « dĂ©faut de justification de dĂ©penses pour un montant de 1 milliard 120 millions FCFA ». Et ce nâest pas fini.
Diamniadio : 27 sociĂ©tĂ©s nationales mettent en place une nouvelle structure patronale dirigĂ©e par Abdoulaye Sylla pourâŠ
https://actusen.sn Un ConglomĂ©rat de 27 SociĂ©tĂ©s financiĂšrement balĂšzes a dĂ©cidĂ© de porter sur les fonts baptismaux une structure patronale dĂ©nommĂ©e le Club 50% de PrĂ©fĂ©rence Nationale (C50 PN). Selon ââSourceAââ qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce mardi, La nouvelle structure patronale qui a Ă©tĂ© portĂ©e sur les fonts baptismaux, hier, Ă Diamniadio est dirigĂ© par Abdoulaye Sylla dâEcotra.
DâaprĂšs le journal, lâhomme dâaffaires a proposĂ© et obtenu de ses camarades du ââC50 PNââ que des enquĂȘtes de moralitĂ© soient diligentĂ©es Ă lâendroit de toutes les entreprises membres. Ce, parce que, a-t-il indiquĂ©, il ne doit exister aucune SociĂ©tĂ© bidon dans cette nouvelle structure patronale.
Nos confrĂšres renseignent que Abdoulaye Sylla et ses amis ont convenu de ne jamais sous-traiter avec une entreprise Ă©trangĂšre un quelconque marchĂ© qui ne respecte pas les 30% du Contenu Local. Câest, dâailleurs, la raison pour laquelle Ecotra a dĂ©clinĂ© un marchĂ© portant Ă©rection du barrage de Sambagalou de KĂ©dougou gagnĂ© par Vinci Construction qui ne veut pas respecter les 30% devant ĂȘtre allouĂ©s aux SociĂ©tĂ©s nationales, comme le lui exige le Contenu Local.
Air Sénégal espÚre transporter prÚs de 900 000 passagers en 2022 (DG)
Diamniadio, 12 dĂ©c (APS) – Le nombre de passagers transportĂ©s par la compagnie Air SĂ©nĂ©gal en 2022 devrait avoisiner 900 000, a indiquĂ©, lundi, le Directeur gĂ©nĂ©ral, Alioune Badara Fall.
ââNotre compagnie transportera pour cette seule annĂ©e un nombre de passagers qui devrait avoisiner les 900 000 (âŠ)ââ, a-t-il dit.
Intervenant lors de la cĂ©rĂ©monie dâouverture de la 54Ăšme AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâAssociation des compagnies aĂ©riennes dâAfrique (AFRAA), il a soutenu quâen lâespace de 5 annĂ©es, Air SĂ©nĂ©gal a pu, Ă la faveur de concertations et dâassociation, ââconnaitre une fulgurante croissance et se dĂ©ployer sur une vingtaine de destinations avec une flotte, consĂ©quente pour son jeune Ăąge, de 9 appareilsââ.
Citant les rĂ©alisations de la compagnie nationale, il a Ă©voquĂ© lâharmonisation des rĂšglementations des aviations civiles afin de bĂątir des protocoles et rĂšgles totalement unifiĂ©s, ce qui permettra de fluidifier vĂ©ritablement un certain nombre dâopĂ©rations, gage de synergies et de rĂ©ductions des coĂ»ts.
ââNous attendons du marchĂ© unique la capacitĂ© Ă cheminer rapidement vers une meilleure cohĂ©rence, une meilleure pertinence dâun certain nombre de taxes et redevances. Il est nĂ©cessaire de sâattacher Ă promulguer des rĂšgles de concurrence claires et saines au sein du marchĂ© unique Ă mĂȘme de garantir lâĂ©quitĂ© entre les opĂ©rateursââ, a-t-il laissĂ© entendre.
Cela favorisera le plein développement des compagnies les plus performantes pour le bénéfice ultime des populations et de la croissance économique des pays africains, a t-il dit.
Alioune Badara Fall a ajoutĂ© que de la mĂȘme maniĂšre, ââil apparait important de travailler Ă lâĂ©tablissement des rĂšgles de protection du consommateur, du voyageur, et puis bien sĂ»r de sâassurer de leur mise en Ćuvre effectiveââ.
ââEnfin, au-delĂ des aspects trĂšs tangibles prĂ©cĂ©demment mentionnĂ©s, nous nous devons de nous associer autour de notre association des compagnies africaines et il fait nul doute que cela consacrera un vĂ©ritable changement de paradigmeââ, a soulignĂ© Fall.
Selon lui, ce travail inscrira dĂ©finitivement lâaviation commerciale du continent dans une Ăšre nouvelle pour ââun avenir autrement plus lumineux et conquĂ©rantââ.AT/OID
Les compagnies africaines invitĂ©es Ă capitaliser sur ââdes marchĂ©s Ă©largis ».
Diamniadio, 12 dĂ©c (APS) – Le Directeur gĂ©nĂ©ral de la compagnie Air SĂ©nĂ©gal, Alioune Badara Fall, a soulignĂ©, lundi la nĂ©cessitĂ© pour les compagnies africaines de ââse construire bien au-delà  » des frontiĂšres du continent en capitalisant sur ââdes marchĂ©s Ă©largis ».
ââComme vous le savez, notre industrie, fortement capitalistique, nĂ©cessite des Ă©conomies d’Ă©chelle importantes. A ce titre, et au regard des faibles volumes de nombreuses routes africaines, il est nĂ©cessaire de se construire bien au-delĂ de ses frontiĂšres en sâappuyant et en capitalisant sur des marchĂ©s Ă©largisââ, a-t-il dit.
Fall intervenait lors de la cĂ©rĂ©monie dâouverture de la 54Ăšme AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâAssociation des compagnies aĂ©riennes dâAfrique (AFRAA) ouverte lundi Ă Diamniadio sur le thĂšme : ââEtablir une feuille de route pour une aviation africaine sĂ»reââ.
Il a fait savoir quâen tant que ââfervent partisan » du dĂ©veloppement du ciel africain, il plaide pour une stimulation des Ă©changes Ă travers le continent africain.
ââCe sont lĂ les conditions indispensables Ă la significative amĂ©lioration de la connectivitĂ© entre nos pays, Ă la construction de transporteurs rĂ©ellement efficients tant sur le plan opĂ©rationnel que financierââ, a soutenu Fall.
Pour lui, câest ââle but ultime » pour lâĂ©mergence de tarifs structurellement compĂ©titifs afin ââdâoffrir aux populations la capacitĂ© de se dĂ©placer, de se rencontrer et dâĂ©changer beaucoup plus facilement par le jeu de nouvelles routes, de frĂ©quences dĂ©multipliĂ©esââ.Selon lui, âil nây a pas de fatalitĂ©â’.
ââEt ce qui a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© avec grand succĂšs sur dâautres continents, est parfaitement Ă notre portĂ©e, comme vous le tĂ©moignez aujourdâhui, rassemblĂ©s autour de cette AssemblĂ©e gĂ©nĂ©raleââ, a dĂ©clarĂ© Fall.AT/OID
Abdourahmane BerthĂ© rappelle la place  »historique » du SĂ©nĂ©gal dans l’aviation
Diamniadio, 12 dĂ©c (APS) – Le prĂ©sident de lâAssociation des compagnies aĂ©riennes dâAfrique (AFRAA), Abdourahmane BerthĂ©, a rappelĂ©, lundi, que ââle SĂ©nĂ©gal fut le théùtre de faits historiques importants pour lâaviation africaine et mĂȘme mondiale ».
ââPour les passionnĂ©s, le SĂ©nĂ©gal fut le théùtre de faits historiques importants pour lâaviation africaine et mĂȘme mondiale. Un lieu incontournable de cette histoire est lâhĂŽtel de la Poste Ă Saint-Louis qui a hĂ©bergĂ© des pilotes cĂ©lĂšbres de lâaĂ©ropostale qui livraient les courriers entre lâEurope et lâAfriqueââ, a-t-il dit.
Abdourahmane BerthĂ© lors de la cĂ©rĂ©monie dâouverture de la 54Ăšme AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâAssociation des compagnies aĂ©riennes dâAfrique (AFRAA), ouverte Ă Diamniadio, sur le thĂšme : ââEtablir une feuille de route pour une aviation africaine sĂ»reââ.
Il a rappelĂ© dans son discours la premiĂšre liaison directe quâavait effectuĂ©e Jean Mermoz les 10 et 11 octobre 1927 sans escale entre Toulouse et Saint-Louis du SĂ©nĂ©gal. Il a ajoutĂ© que le SĂ©nĂ©gal ââfut dĂšs lors la plaque tournante de vols postaux entre lâEurope, lâAfrique et Natal, au BrĂ©sil ».
Trois ans aprĂšs, le mĂȘme pilote français rĂ©alisa, en mai 1930, la premiĂšre traversĂ©e aĂ©rienne commerciale entre Saint-Louis et Natal sur 3 200 Km en 21 heures avec seulement 130 kg de courrier postal, a rappelĂ© BerthĂ©.
ââAu-delĂ de lâhistoire et des symboles, nous notons avec satisfaction un grand intĂ©rĂȘt et lâimportance accordĂ©e au dĂ©veloppement du secteur de lâaviation par lâEtat du SĂ©nĂ©gal, Ă travers les investissements dans les infrastructures de dĂ©veloppement aĂ©ronautique et dans la compagnie nationale Air SĂ©nĂ©galââ, a saluĂ© le prĂ©sident de lâAFRAA.
Selon lui, l’AFRAA qui âârevient de loin » est ââtrĂšs dĂ©terminĂ©e Ă surmonter les dĂ©fis sans prĂ©cĂ©dent » soulevĂ©s par la crise de la pandĂ©mie de Covid-19, qui a empĂȘchĂ© la tenue, durant deux ans de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale annuelle en prĂ©sentiel.
Le président Berthé a soutenu que le chantier est toujours en cours pour la restauration de des activités du transport aérien.
ââEn tant que communautĂ© de lâaviation, nous devons poursuivre les efforts conjoints en cours pour soutenir la reprise et favoriser un systĂšme de transport aĂ©rien durable et rĂ©silient en Afrique. Pour lâAFRAA, nous poursuivrons notre mission de promotion et de service pour les compagnies aĂ©riennes africainesââ, a t-il soutenu.AT/OID
Corridor Dakar-Bamako : une campagne de sensibilisation sur la sécurité routiÚre lancée
Dakar, 12 dĂ©c (APS)- Le Conseil prĂ©sidentiel de lâinvestissement, en partenariat avec le Programme de facilitation du commerce en Afrique de lâouest, a lancĂ©, lundi, au port autonome de Dakar, une campagne de sensibilisation sur les bonnes pratiques sur le corridor Dakar-Bamako, a constatĂ© l’APS.
La campagne dĂ©marrĂ©e le mĂȘme jour va se poursuivre jusqu’au mercredi. Elle sera axĂ©e sur la charge Ă lâessieu, la sĂ©curitĂ© routiĂšre et le comportement des usagers de la route.
ââLe corridor Dakar-Bamako est un axe stratĂ©gique qui fait partie de lâintĂ©gration sous rĂ©gionale. Il est donc important de faire une sensibilisation Ă lâendroit de tous les acteurs pour promouvoir les bonnes pratiques ââ a dĂ©clarĂ© Yaya Samba Niang, le Directeur du transport routier en marge de la cĂ©rĂ©monie officielle de lancement.
ââCette campagne vise Ă amener les acteurs concernĂ©s Ă prendre conscience des dangers routiers. Il est important que lâaxe Dakar-Bamako rĂ©ponde aux critĂšres dĂ©finis par lâEtat du SĂ©nĂ©gal en termes de sĂ©curitĂ©, de charge Ă lâessieu, et de bons comportements mettant par exemple en avant lâutilisation des aires de repos afin de lutter contre les accidents Ă rĂ©pĂ©tition sur nos routesââ a-t-il-expliquĂ©.
Le lancement de la campagne de sensibilisation s’est tenue en prĂ©sence de partenaires financiers et techniques, d’officiels du ministĂšre des Infrastructures, des Transports terrestres et du DĂ©senclavement et d’autres acteurs en provenance du Mali.
ââLes acteurs du transport du Mali sont avec nous dans cette lutte, le combat est menĂ© par les deux pays. Nous travaillons ensemble depuis longtempsââ, a ainsi signalé M. Niang.
Il a insistĂ© sur le fait qu’en expliquant Ă lâensemble des usagers, les bonnes attitudes Ă adopter sur les routes, les techniques de chargements, il sera possible de rĂ©duire les accidents et protĂ©ger les infrastructures routiĂšres.
Le Directeur du transport routier a exprimé également la disponibilité du ministÚre de tutelle à travailler avec tous les acteurs du transport.
ââLâEtat du SĂ©nĂ©gal travaille en parfaite collaboration avec les acteurs du transport. Nous allons continuer cette collaboration pour rĂ©duire les temps dâarrĂȘts sur lâaxe Dakar-Bamakoââ, a-t-il assurĂ©.
Venu prendre part Ă cette cĂ©rĂ©monie dâouverture, Momar Sourang, coordinateur gĂ©nĂ©ral des Professionnels du transport du SĂ©nĂ©gal (PTS), a invitĂ© lâEtat du SĂ©nĂ©gal Ă âârevoir sa politique de contrĂŽle relative Ă la charge Ă lâessieu notamment le rĂšglement 14 du contrĂŽle de charge Ă lâessieuââ, qui selon lui, ââdĂ©favorise les transporteursââ.ABD/AKS
Kafountine veut des « solutions endogĂšnesâ Ă la migration irrĂ©guliĂšre
Kafountine, 12 dĂ©c (APS) – Le forum de sensibilisation sur les dangers de la migration irrĂ©guliĂšre, initiĂ© par la municipalitĂ© de Kafountine, vise Ă trouver âdes solutions endogĂšnesâ Ă ce phĂ©nomĂšne dans cette commune du dĂ©partement de Bignona (sud), devenue âune zone de dĂ©partâ, a dĂ©clarĂ© son maire.
« Nous voulons trouver des solutions endogĂšnes Ă la migration irrĂ©guliĂšre Ă Kafountine qui est devenu une zone de dĂ©part « , a expliquĂ© lundi, David Diatta, Ă l’ouverture de ce forum de deux jours.
La cĂ©rĂ©monie a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par l’adjoint au sous-prĂ©fet de kataba 1, Amadou Baba Ndiaye, en prĂ©sence des jeunes et des femmes ainsi que des notables de Kafountine.
Le maire a expliquĂ© que son Ă©quipe avait pris l’engagement d’organiser ce forum Ă la suite d’un drame survenu en juin dernier au large de Kafountine ayant causĂ© la mort de 15 candidats Ă l’Ă©migration irrĂ©guliĂšre suite au chavirement de leur pirogue.
âKafountine est devenu une zone de dĂ©part. C’est pourquoi nous ne pouvons pas rester indiffĂ©rentsâ, a dit M. Diatta.
Il a fait savoir que ce forum a été initié en vue de sensibiliser les chefs de village, les délégués de quartier à collaborer avec les forces de défense et de sécurité pour freiner le phénomÚne.
Le maire de Kafountine a indiquĂ© avoir obtenu âdes rĂ©sultatsâ, en permettant de âdĂ©jouerâ des tentatives d’Ă©migration clandestine lors de la cĂ©lĂ©bration de la Tabaski et du Gamou, grĂące Ă la dĂ©nonciation des populations.
« Ce forum va nous permettre de trouver un cadre de concertation, de rĂ©flexion, dâalerte et de veille, de sensibiliser les jeunes et les femmes sur les diffĂ©rentes opportunitĂ©s dâemplois verts et de prendre des mesures fortes afin que la commune ne soit plus un point de dĂ©part Ă lâĂ©migration irrĂ©guliĂšre », a-t-il fait savoir.
L’adjoint au sous-prĂ©fet de Kataba 1, Amadou Baba Ndiaye, a de son cĂŽtĂ©, soulignĂ© que ce forum permettra de rĂ©flĂ©chir sur âsur les voies et moyens Ă mettre en Ćuvre pour trouver des solutionsâ Ă l’Ă©migration irrĂ©guliĂšre.
Il a appelé les partenaires à trouver des alternatives avec des activités génératrices de revenus en relation avec le maire de Kafountine pour permettre aux jeunes de rester dans leur territoire et de trouver un emploi.MNF/ASB/AKS
96 heures de grÚve renouvelables : Les travailleurs des universités accélÚrent la cadence
http://www.walf-groupe.com LâIntersyndicale des Personnels administratifs, techniques et de services (Pats) de lâUniversitĂ© Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) est plus que jamais dĂ©terminĂ©e Ă poursuivre son combat. A lâissue de son assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale tenue, hier, elle a dĂ©crĂ©tĂ© encore quatre jours de grĂšve. «
Nous avons dĂ©crĂ©tĂ© 96 heures de grĂšve renouvelables dans toutes les universitĂ©s du SĂ©nĂ©gal. Tant quâon nâaura pas gain de cause sur nos revendications, la lutte continuera. Nous menons un combat dâhonneur et de dignitĂ© donc point de concession», dĂ©clare François Babacar TourĂ©.
LâIntersyndicale exige la matĂ©rialisation des engagements pris lors de la derniĂšre rencontre avec le ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur. Selon François Babacar TourĂ©, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du syndicat des travailleurs de lâEnseignement supĂ©rieur, des compromis ont Ă©tĂ© trouvĂ©s sur les questions qui ont Ă©tĂ© dĂ©jĂ traitĂ©es lors de cette rencontre. Mais, Ă leur grande surprise, le ministre les a appelĂ©s le lendemain pour dire quâil se soustrait de ses engagements. «
Câest un manque de respect notoire, un manque de courtoisie de sa part. Câest pourquoi nous avons dĂ©cidĂ© de durcir le ton, malgrĂ© quâon Ă©tait sur le point de suspendre le mot dâordre de grĂšve», fait-il savoir. Et de poursuivre : «
La rĂ©action du ministre a fait reculer les choses et aujourdâhui, nous sommes revenus en force pour reprendre le combat». «
Nous sommes au regret de constater encore une fois, avec dĂ©solation, un dysfonctionnement sur la matĂ©rialisation de la revalorisation salariale Ă lâĂ©gard des Pats», renchĂ©rit Cheikh Samb, le coordinateur du mouvement.
Khady GUEYE
DĂ©cĂšs de lâartiste sculpteur Issa Khone Diop
Dakar, 13 dĂ©c (APS) – Lâartiste sculpteur Issa Khone Diop est dĂ©cĂ©dĂ© lundi Ă 74 ans des suites d’une maladie, a appris l’APS du curateur Idrissa Diallo du Village des arts, Ă Dakar.
â’Câest triste pour le Village [des arts] et les artistes de perdre un monument pareil », a commentĂ© Idrissa Diallo.
Issa Khone Diop est un artiste sculpteur spécialisé dans la fonderie sur bronze, avait son atelier au Village des arts de Dakar depuis plusieurs années. Il a été initié à cet art par son pÚre Makhone Diop et a été le premier à introduire la fonte artistique (technique de la cire perdue) au Sénégal.
A lâĂąge de 10 ans dĂ©jĂ , Issa Diop exposait dans sa ville natale de Diourbel un avion en pots de conserve et autres morceaux de fer de rĂ©cupĂ©ration, signale sa biographie.
Il parachĂšvera sa formation par un stage de perfectionnement au « Modern Patern Foundery », Ă Los Angeles (Etats-Unis), et par un voyage dâĂ©tude au Togo, au Ghana et au Nigeria, pays dans lesquels il a eu l’occasion d’Ă©tudier la fonderie traditionnelle, selon le mĂȘme document.
« Perfectionniste habitĂ© par le souci du dĂ©tail, il est sans nul doute un tĂ©moin de son temps, mais il est Ă©galement un narrateur du temps de l’autre. Cette soif de l’autre lâamĂšnera Ă sâintĂ©resser aux MassaĂŻ du Kenya, aux Dogons du Mali, Aux Lobi du Burkina, aux Yoruba du NigĂ©ria et aux Ashanti du Ghana », tĂ©moigne Diallo.
De ces pĂ©rĂ©grinations de l’artiste, « naĂźtront de fort belles rĂ©alisations, telles que +Danse MassaĂŻ+ ou encore +Les musiciens publics+ », ajoute Idrissa Diallo.
Au cours d’un voyage Ă Istanbul, en Turquie, le chef de lâEtat, Macky Sall, rapportait sur son compte twitter avoir fait une belle dĂ©couverte Ă lâoccasion de sa visite Ă la galerie de la compagnie turque « Summa ».
« Notre compatriote lâartiste Issa Diop a su restituer parfaitement toute la passion et la sensibilitĂ© du gĂ©nie de Miles Davis », Ă©crivait le prĂ©sident Sall le 3 mai 2019.FKS/BK
CĂ©rĂ©monie du Gala Chic et Glamour : Aliou Sow dĂ©nonce les ââimages dĂ©gradantes et contraires Ă nos mĆursââ
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Le ministre de la Culture et du Patrimoine historique, Aliou Sow, a dĂ©noncĂ© les ââimages dĂ©gradantes et contraires Ă nos mĆursââ notĂ©es lors de la cĂ©rĂ©monie du Gala Chic et Glamour, samedi, au King Fahd Palace.
Dans un communiquĂ©, le ministre e la Culture dit avoir ââpris connaissance des images dĂ©gradantes et contraires Ă nos mĆurs qui ont ponctuĂ© la cĂ©rĂ©monie du Gala Chic et Glamour qui sâest tenue samedi 10 dĂ©cembre 2022 au King Fahd Palaceââ.
ââDevant une telle situation, heurtant profondĂ©ment nos valeurs culturellesââ, il a tenu Ă ââporter Ă lâattention de lâopinion quâil dĂ©sapprouve et condamne fermement de telles dĂ©rives comportementales qui sont totalement en dĂ©phasage avec nos rĂ©alitĂ©s sociĂ©talesâ.
Le ministre a informĂ© les acteurs culturels et promoteurs dâĂ©vĂšnements culturels que ââlâouverture et la disponibilitĂ© du ministĂšre Ă les accompagner et Ă soutenir leurs activitĂ©s ne sauraient ĂȘtre une autorisation pour la promotion de contenus contraires Ă nos valeurs et croyancesââ.
Aliou Sow prĂ©vient que ââdorĂ©navant, tout bĂ©nĂ©ficiaire dâun appui financier et logistique du ministĂšre, pour une activitĂ© culturelle, et tout promoteur dâun Ă©vĂ©nement, dans un des lieux de diffusion relevant de la tutelle ou de la responsabilitĂ© du ministĂšre, devra, au prĂ©alable, sâengager, par Ă©crit, Ă ne pas exhiber ou promouvoir des images et attitudes contraires Ă nos valeurs, Ă nos mĆurs et Ă nos rĂ©alitĂ©s culturellesââ.
Selon lui, ââle non-respect dâune telle dĂ©marche entraĂźnera la restitution des appuis reçus, sans prĂ©judice des suites qui pourraient ĂȘtre apportĂ©es Ă cette situation en conformitĂ© avec les lois et rĂšglements en vigueurââ.OID/AKS
Macky Sall au Sommet Etats-Unis-Afrique Ă Washington
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â Le chef de lâEtat Macky Sall, prĂ©sident de l’Union africaine, est arrivĂ©, ce lundi, Ă Washington oĂč il prend part au Sommet Etats-Unis-Afrique Ă lâinitiative du prĂ©sident Joseph Biden, a t-on appris de la tĂ©lĂ©vision nationale.
ââCe 2e Sommet aprĂšs celui de 2014, se dĂ©roulera en plusieurs sĂ©quences jusquâau 15 dĂ©cembre, avec des thĂ©matiques touchant Ă la paix, la sĂ©curitĂ©, lâenvironnement, le dĂ©veloppement Ă©conomique et social, entre autresââ, a expliquĂ© la prĂ©sidence sĂ©nĂ©galaise dans un communiquĂ©.
Elle annonce quâaprĂšs le sommet de Washington, Macky Sall se rendra en visite officielle au Japon Ă lâinvitation du Premier ministre Kishida Fumio du 16 au 20 dĂ©cembre Son retour Ă Dakar est prĂ©vu le 21 dĂ©cembre. OID/AKS
Démarches administratives : un bureau relais de la Fonction publique ouvert à Tambacounda
Tambacounda, 12 dĂ©c (APS) – Le bureau relais de la Fonction publique, ouvert, lundi, Ă Tambacounda, vise Ă faciliter aux usagers l’accĂšs Ă certains services de l’Etat, a-t-on appris du directeur gĂ©nĂ©ral de la Fonction publique.
« Ce bureau relais vise Ă faciliter aux usagers lâaccĂšs Ă certains services de lâEtat notamment la dĂ©livrance de certains documents au suivi de la carriĂšre des agents de lâEtatââ, a dit Amadou Matar CissĂ© lors de la cĂ©rĂ©monie dâouverture du bureau.
Espace SĂ©nĂ©gal services (ENO) abrite le bureau relais de la fonction publique. Pour un premier acte, un agent y est mutĂ© pour gĂ©rer les dĂ©marches administratives des agents de lâEtat
Le directeur gĂ©nĂ©ral de la Fonction publique a soulignĂ© qu’il est nĂ©cessaire de soulager les agents du service public qui parcourent des centaines de kilomĂštres pour rallier Dakar.
« LâaccĂšs facile des usagers au service public est une exigence majeure dĂ©mocratique qui impose de nouvelles postures dâĂ©coute de lâAdministration et des innovations dans les dĂ©marches de dĂ©livrance de services », a-t-il relevĂ©.
Ainsi, a expliquĂ© Amadou Matar CissĂ©, depuis 2019, la Fonction publique a procĂ©dĂ© Ă lâinstallation de 13 bureaux relais aprĂšs le lancement du programme de modernisation de lâadministration.
Oumar Hamady Sy, surveillant au CollĂšge de Gabou dans le dĂ©partement de Bakel, a saluĂ© pour sa part lâouverture de ce bureau relais qui permettra aux enseignants de gĂ©rer leur avancement de grade et dâĂ©chelon liĂ©s Ă leur carriĂšre et les actes de validation.
« Nous ne disposions pas dâinformations suffisantes pour la gestion de notre carriĂšre. Les dĂ©partements de Bakel et de Goudiry sont trĂšs distants de la capitale, donc disposer dâun bureau relais facilitera les choses pour nousââ, a-t-il saluĂ©.
Il a exhorté la direction de la Fonction publique à fixer le personnel à Tambacounda pour une meilleure gestion de la carriÚre des enseignants qui sont mutés dans les zones trÚs reculées.
Lâadjoint au gouverneur chargĂ© des affaires administratives, Maude Manga, sâest engagĂ© Ă accompagner les usagers de la fonction publique Ă disposer dâinformations sur la situation administrative et la rĂ©ception des complĂ©ments de dossiers.SDI/ASB
Action gouvernementale : Amadou BĂą sâinscrit dans la continuitĂ©
APA- Dakar (SĂ©nĂ©gal) Par Abdourahmane Diallo–Le premier ministre du SĂ©nĂ©gal s’est engagĂ©, lundi Ă lâoccasion de sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale, Ă poursuivre l’Ćuvre du prĂ©cĂ©dent gouvernement, Ă la conforter et Ă lâapprofondir.
Amadou BĂą, Premier ministre du SĂ©nĂ©gal depuis le 17 septembre dernier a sacrifiĂ©, lundi 12 dĂ©cembre, Ă la traditionnelle DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale (DPG) qui doit guider les actions du gouvernement qu’il a la charge de diriger. Durant presque trois tours dâhorloge, il a ainsi dĂ©clinĂ© sa feuille de route qui consistera essentiellement Ă rĂ©pondre aux exigences immĂ©diates de ses concitoyens et Ă prĂ©parer leur avenir.
« La tĂąche du prĂ©sent Gouvernement sera de continuer l’Ćuvre du prĂ©cĂ©dent, de la conforter et de lâapprofondir. Nous voudrions bien adresser toutes les prioritĂ©s, tout de suite. Mais le rĂ©alisme nous exige de procĂ©der avec organisation et mĂ©thode ; les objectifs ne pouvant ĂȘtre atteints que graduellement. ConformĂ©ment aux directives du PrĂ©sident de la RĂ©publique, les mesures dâallĂšgement du coĂ»t de la vie et de soutien Ă lâemploi et Ă lâentreprenariat des jeunes, la lutte contre les inondations, la chertĂ© du loyer restent la prioritĂ© des prioritĂ©s », a soutenu M. BĂą.
Pour y arriver, lâancien ministre des Affaires Ă©trangĂšres a fait part de trois orientations primordiales qui fondent, dâaprĂšs lui, la cohĂ©rence des politiques, des stratĂ©gies, des rĂ©formes, des programmes et projets quâils vont Ă©laborer et mettre en Ćuvre avec toutes les parties prenantes pour le bien du SĂ©nĂ©gal.
«Â
Notre Gouvernement sera nĂ©cessairement un gouvernement de consolidation, en rĂ©sonance avec les rĂ©alisations majeures dĂ©jĂ enregistrĂ©es ; notre Gouvernement sera aussi un gouvernement en synergie avec les populations, Ă lâĂ©coute de leurs besoins ; il sera enfin un gouvernement rĂ©solument engagĂ©, qui trace un sillon vers lâĂ©mergence », a-t-il expliquĂ©.
Le Premier ministre a annoncĂ© lâĂ©laboration et la finalisation, dans le courant du premier semestre 2023, dâune nouvelle version du Plan SĂ©nĂ©gal Emergent (PSE), le rĂ©fĂ©rentiel des politiques du gouvernement sĂ©nĂ©galais. «Â
Il est primordial dâactualiser le PSE, de lâadapter aux circonstances nouvelles et de le rĂ©orienter, pour quâil continue dâĂȘtre cette boussole qui nous permet de naviguer, dâavancer et surtout, de tenir le cap », a-t-il soulignĂ©.
Comme pour la version de base, lâensemble des acteurs–administrations, universitĂ©s, sociĂ©tĂ© civile, patronat, syndicats, partis politiques, ainsi que les partenaires au dĂ©veloppement, seront impliquĂ©s, a-t-il assurĂ©, ajoutant que lâobjectif de cet exercice est de prendre en compte lâensemble des changements majeurs, mais aussi procĂ©der Ă une Ă©valuation dâĂ©tape.
A en croire Amadou BĂą, ce projet sera prĂ©sentĂ© Ă lâAssemblĂ©e nationale et les ressources nĂ©cessaires Ă son financement seront intĂ©gralement mobilisĂ©es. ARD/ac/APA
La croissance projetée à 10,1% en 2023 (Premier ministre)
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â La croissance du PIB est projetĂ©e Ă 10,1% en 2023 contre 4,8% en 2022, a rĂ©affirmĂ©, lundi, le Premier ministre Amadou BĂą, dans sa DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale devant les dĂ©putĂ©s Ă lâAssemblĂ©e nationale
ââLa mise en Ćuvre du PSE notamment son premier plan dâaction prioritaire avait créé une dynamique de croissance forte et soutenue sur cinq annĂ©es consĂ©cutivesââ, a t âil soulignĂ©.
Câest ainsi que sur le plan Ă©conomique, a soulignĂ© le Premier ministre, le PSE a permis de âârenforcer le cadre macroĂ©conomique et de rĂ©aliser des performances en termes de croissanceââ.
Cette nouvelle trajectoire de dĂ©veloppement âânous a valu des progrĂšs significatifs » avec une hausse du PIB rĂ©el de 5,6% sur la pĂ©riode 2014-2021 et 6,6% avant la Covid-19 contre 3% sur la pĂ©riode 1980-2013.
Lâactivité économique du pays sâest traduit par une forte hausse des investissements directs Ă©trangers qui étaient en moyenne de 23,4% entre 2014 et 2021 contre 3% sur la pĂ©riode 1980-2013.
Les crédits au secteur privé sur PIB qui étaient de 19% sur la période 1980-2013 sont passés de 28,5% entre 2014-2021.
En ce qui concerne le budget de lâEtat, selon le chef du gouvernement, les recettes ont connu une hausse constante. Le budget est passĂ© de 2345 milliards en 2012 Ă 6411 pour lâannĂ©e 2023.
ââCe qui dĂ©montre à suffisance la performance de notre administration financiĂšre lâaccompagnement de nos partenaires techniques et financiers dans la mise en Ćuvre du Plan SĂ©nĂ©gal Ă©mergent qui a eu un impact trĂšs favorableââ, a t-il relevĂ© devant les reprĂ©sentants du peuple.
Pour le chef du gouvernement, ces rĂ©sultats ont pu ĂȘtre rĂ©alisĂ©s grĂące Ă ââun cadre budgĂ©taire assaini, une situation financiĂšre maĂźtrisĂ©e et un endettement efficientââ ADL/OID
« Une Úre nouvelle » avec le pétrole et le gaz (PM)
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â Le Premier ministre, est largement revenu, lundi, sur lâexploitation pĂ©troliĂšre et gaziĂšre qui ouvre une « Úre nouvelle » pour le SĂ©nĂ©gal.
ââC’est avec le mĂȘme souci de regarder vers l’avenir que j’en viens Ă lâĂšre nouvelle qui sâouvre devant nous, celle de la production du pĂ©trole et du gaz dans notre cher paysââ, a notamment dĂ©clarĂ© Amadou Ba.
ââIl sâagit lĂ , dâune opportunitĂ© Ă©norme pour notre Ă©conomie, notre secteur privĂ©, nos entreprises et les travailleursââ, a-t-il ajoutĂ© dans sa DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale devant les dĂ©putĂ©s.
ââLĂ encore, a soulignĂ© Amadou Ba, il nous revient de dessiner les contours du SĂ©nĂ©gal de demain, en organisant le supplĂ©ment de croissance autour de la production des hydrocarbures et une Ă©quitable rĂ©partition de ses fruitsââ
Selon lui, ââla politique Ă©nergĂ©tique qui est en train dâĂȘtre mise en Ćuvre se fonde sur la vision que le chef de lâĂtat Macky Sall, a dĂ©clinĂ©e dans le PSEââ
Câest ainsi, a-t-il expliquĂ©, que ââdes chantiers dâenvergure sont en cours, des rĂ©sultats importants notĂ©s et des perspectives crĂ©dibles sont envisagĂ©esââ
Le Premier ministre a assurĂ© que le dĂ©veloppement des projets en lien avec les dĂ©couvertes ââavance Ă grands pasââ
ââLe projet Sangomar est Ă 67% de taux de rĂ©alisation ; la date du first oil est prĂ©vue Ă la fin de lâannĂ©e 2023. Le projet GTA a un taux de progression de 83% Ă fin aoĂ»t 2022 ; le first gas est prĂ©vu au dĂ©but de lâannĂ©e 2024ââ, a-t-il dit.
Par ailleurs, le chef du gouvernement, a promis que ââle dispositif dâapprovisionnement en produits pĂ©troliers sera davantage sĂ©curisĂ©, Ă travers lâaugmentation de nos capacitĂ©s de raffinage, de stockage et de distribution de produits pĂ©troliersââ
En outre, a-t-il rappelĂ©, ââle RĂ©seau gazier du SĂ©nĂ©gal qui constitue lâinfrastructure nationale de transport terrestre du gaz local a Ă©tĂ© créé en 2019 avec le concours du FONSIS, de la SENELEC et de PETROSENââ
Avec lâentrĂ©e dans le cercle des pays producteurs de pĂ©trole et du gaz, le systĂšme dâoffre dâĂ©lectricitĂ© ââsera renforcĂ© Ă travers le dĂ©veloppement de projets de centrales avec des sources diversifiĂ©es, Ă lâeffet de sĂ©curiser la disponibilitĂ© de la fourniture Ă©lectrique mais Ă©galement de baisser les coĂ»tsââ.
De nouvelles unités de production utilisant le gaz local seront construites pour assurer la sécurité énergétique, a annoncé le Premier ministre.
De mĂȘme, a-t-il ajoutĂ©, ââles rĂ©seaux de transport seront renforcĂ©s pour assurer le maillage du pays et rĂ©sorber le dĂ©sĂ©quilibre en matiĂšre dâaccĂšs Ă lâĂ©lectricitĂ© notamment, en milieu ruralââ
Selon lui, ââlâaccĂšs de tous les SĂ©nĂ©galais Ă une Ă©nergie fiable et Ă moindre coĂ»t reste pour le gouvernement un objectif de premier ordreââ
Enfin, a-t-il assurĂ©, ââla promotion de lâefficacitĂ© Ă©nergĂ©tique et des Ă©nergies renouvelables sera renforcĂ©eââ
Amadou Ba a relevĂ© quâau-delĂ de la rente des hydrocarbures, ââlâavantage comparatif dont va tirer profit notre pays est le dĂ©veloppement de lâĂ©cosystĂšme du pĂ©trole et du gaz ainsi que la promotion du contenu local, gages dâune participation Ă©quitable des entreprises et de la main dâĆuvre nationales dans lâexploitation de nos ressourcesââ
Selon lui, ââle dĂ©veloppement du contenu local va permettre dâaccroĂźtre la participation des investisseurs sĂ©nĂ©galais dans le secteur avec pour effet, un accroissement de la valeur ajoutĂ©e dans lâĂ©conomie nationale, ainsi que la crĂ©ation dâemplois locauxââ
DĂšs lors, a-t-il poursuivi, le gouvernement ââva favoriser lâutilisation des biens et des services nationaux, ainsi que de la main dâĆuvre locale dans la chaĂźne de valeur pĂ©troliĂšre et gaziĂšreââ
Il a rappelĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique a dĂ©jĂ instituĂ© un Fonds dâappui au dĂ©veloppement du contenu local dont lâobjectif est de âârenforcer les capacitĂ©s des entreprises et des ressources humaines locales aux fins de les rendre compĂ©titives sur le marchĂ© pĂ©trolier et gazierââ
Le chef du gouvernement a dĂ©clarĂ© que ââle Fonds intergĂ©nĂ©rationnel quâil a créé va rĂ©aliser des investissements au profit des gĂ©nĂ©rations futures et nous prĂ©parer dĂ©jĂ Ă lâaprĂšs-pĂ©troleââ
Le SĂ©nĂ©gal ââamĂ©liore sans cesse la gouvernance Ă©conomique, notamment, Ă travers une meilleure gestion des systĂšmes de diffusion et de partage de lâinformation dans le secteur des mines et des hydrocarburesââ
Amadou Ba a rappelĂ© que ââles avancĂ©es significatives dans ce domaine sont rĂ©guliĂšrement saluĂ©es par lâInitiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), Ă laquelle le SĂ©nĂ©gal adhĂšre depuis 2013ââ.OID/ASB
Amadou BĂą sur la dette : «le SĂ©nĂ©gal nâa pas de dĂ©faut de paiement»
https://www.pressafrik.com Le premier ministre Amadou Bù a Ă©tĂ© interpelĂ© par les dĂ©putĂ©s sur la dette du SĂ©nĂ©gal lors de son passage Ă lâAssemblĂ©e nationale pour sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale. Il a dĂ©clarĂ© que « le SĂ©nĂ©gal nâa pas de dĂ©faut de paiement ».
« Le SĂ©nĂ©gal nâa pas de dĂ©faut de paiement. Je ne lâai jamais entendu nulle part dans le mondeâŠparce que ce monde marche sur la confiance. Si plait au bon Dieu, nous allons dâavantage consolider le cadre macro-Ă©conomique, budgĂ©taire.
Augmenter les recettes, diminuer les dĂ©penses, et revoir nos endettementâ, et dâavoir une stratĂ©gie claire », a dĂ©clarĂ© Amadou BĂą devant les parlementaires.
Pour le Premier ministre, lâobjectif câĂ©tait de pousser le secteur privĂ© avec des rĂ©formes. « Sur les infrastructures de rattrapage nous allons poser des actes. Mais avec le Covid et la guerre, nous avons changĂ© de stratĂ©gie. VoilĂ pourquoi PAP 3 qui arrive, notre objectif câest de prendre en charge ce qui va avancer, faite lâĂ©mergence de ce pays, de trouver du travail aux enfants ».
Sur le plan diplomatique, Amadou Ba Souligne quâil nây a aucun pays qui va nous dicter ce que nous devons faire. Notre diplomatie est sur la bonne voie. La France dont on parle, le PIB est Ă 2700 milliard dâeuros, Ă peu prĂšs. Mais nous notre PIB ne fait pas 20 milliards. Câest 19 milliards de FCFA. Mais ça ne créé pas des liens de dĂ©pendance. Ici tous ceux qui investissent au SĂ©nĂ©gal ont droit Ă la protection de lâĂtat. Le SĂ©nĂ©gal a ouvert la porte Ă tous », a soulignĂ© le chef du gouvernement.
Sâexprimant sur le FCFA, le Premier ministre indique que « la monnaie est une monnaie commune avec dâautres pays ». DâaprĂšs lui, le fait dâavoir une monnaie commune comporte des avantages.
Ibrahima Mansaly
La masse salariale sâĂ©tablira Ă 1 273 milliards en 2023 (PM)
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â La masse salariale qui connait un accroissement exceptionnel sâĂ©tablira en 2023 Ă 1 273 milliards de francs Cfa, a indiquĂ©, lundi, le Premier ministre.
« Cette forte augmentation traduit le recrutement en masse des jeunes dans la fonction publiqueââ, a-t-il soulignĂ© dans sa DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale devant les dĂ©putĂ©s.
Il a relevĂ© que âânon seulement, le nombre de salariĂ©s a beaucoup augmentĂ©, mais les salaires aussi ont Ă©voluĂ© de maniĂšre substantielleââ.
Il a rappelĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique a revalorisĂ© significativement la rĂ©munĂ©ration de lâensemble des agents, en 2022, Ă hauteur de 120 milliards, dans le but de lutter contre lâĂ©rosion de leur pouvoir dâachat.
ââCe choix volontariste du prĂ©sident de la RĂ©publique traduit sa fibre sociale, pour que la redistribution des fruits de la croissance passe aussi par lâamĂ©lioration des conditions de rĂ©munĂ©ration des agents publics, dâautant plus que le succĂšs du PSE est Ă©galement tributaire dâune administration compĂ©tente et motivĂ©eââ, a-t-il expliquĂ©.
Le Premier ministre a Ă©galement relevĂ© que ââlâenveloppe des bourses dâĂ©tude a Ă©tĂ© sensiblement augmentĂ©eââ.
ââElle est passĂ©e de 24 milliards en 2011 Ă 68 milliards en 2023 ; les bourses Ă©trangĂšres Ă©tant de 7 milliards par anââ, a-t-il soulignĂ©.
Selon lui, ââles retraitĂ©s ont Ă©galement vu leurs pensions nettement amĂ©liorĂ©es, de mĂȘme que les militaires en situation dâinvaliditĂ©ââ.
Enfin, a-t-il notĂ©, ââde multiples emplois ont Ă©tĂ© créés dans le secteur privĂ©, notamment grĂące Ă la robustesse de la demande intĂ©rieure privĂ©e, aux grands chantiers, Ă lâessor de nos exportationsââ.
Le Premier ministre a relevĂ© quâentre 2012 et 2018, 367 356 emplois ont Ă©tĂ© créésââ
ââCette tendance se poursuit en 2019, avec 65 404 emplois créés ; 63 490 emplois en 2020 et 69 866 emplois en 2021ââ, a-t-il dit.OID/ASB
Les subventions ne dépasseront pas 2,2 % du PIB en 2023, selon Amadou Ba
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Les subventions sur les produits de consommation ne dĂ©passeront pas 2,2 % du produit intĂ©rieur brut (PIB) en 2023, a assurĂ© le Premier ministre, Amadou Ba, en faisant sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale (DPG) devant les dĂ©putĂ©s rĂ©unis en sĂ©ance solennelle.
Durant l’annĂ©e en cours, le gouvernement a soutenu le pouvoir d’achat des mĂ©nages avec des subventions, dans le but de âârĂ©duire les inĂ©galitĂ©sââ, selon M. Ba.
Dans ce cadre, la subvention des produits de consommation courante et de l’Ă©nergie a coĂ»tĂ© 717 milliards de francs CFA, soit 4,4 % du PIB, a-t-on appris du Premier ministre.
La subvention de lâĂ©lectricitĂ©, du gaz butane et du carburant a coĂ»tĂ© plus de 300 milliards de francs CFA, alors que 157 milliards CFA ont Ă©tĂ© allouĂ©s Ă la stabilisation des produits de grande consommation, a dit Amadou Ba.
En 2023, annonce-t-il, 450 milliards de francs CFA seront allouĂ©s aux subventions, dont 350 milliards pour l’Ă©lectricitĂ©.
Mais les subventions ââne dĂ©passeront pas 2,2 % du PIBââ, a assurĂ© le chef du gouvernement.
Il ajoute que ââdes mesures spĂ©cifiquesââ sont prĂ©vues pour Ă©viter les ââdĂ©rapages budgĂ©tairesââ.BK/ESF
Le PM annonce une nouvelle version du PSE
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Le Premier ministre, Amadou BĂą, a annoncĂ©, lundi, lâĂ©laboration et la finalisation, dans le courant du premier semestre 2023, dâune nouvelle version du Plan SĂ©nĂ©gal Emergent (PSE), le rĂ©fĂ©rentiel des politiques du gouvernement sĂ©nĂ©galais.
ââIl est primordial dâactualiser le PSE, de lâadapter aux circonstances nouvelles et de le rĂ©orienter, pour quâil continue dâĂȘtre cette boussole qui nous permet de naviguer, dâavancer et surtout, de tenir le capââ, a-t-il soulignĂ©, lors de sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale devant les dĂ©putĂ©s.
Dans cette perspective, le gouvernement va ââprocĂ©der Ă la réécritureââ de ce plan qui constitue sa stratĂ©gie de dĂ©veloppement. ââLa nouvelle version du PSE sera finalisĂ©e au courant du premier semestre de lâannĂ©e 2023. Et comme pour la version de base, lâensemble des acteurs–administrations, universitĂ©s, sociĂ©tĂ© civile, patronat, syndicats, partis politiques, ainsi que les partenaires au dĂ©veloppement, seront impliquĂ©sââ, a-t-il expliquĂ©.
Il a indiquĂ© que lâobjectif vise Ă ââprendre en compte lâensembleââ des ââchangements majeurs, mais aussi procĂ©der Ă une Ă©valuation dâĂ©tapeââ.
Il a annoncĂ© que ââce projet sera prĂ©sentĂ© Ă lâAssemblĂ©e nationaleââ et que ââles ressources nĂ©cessairesââ à son financement ââseront intĂ©gralement mobilisĂ©esââ.
Amadou BĂą a indiquĂ© que ââle PSE a aussi permis de renforcer les institutions de la RĂ©publiqueââ. Il estime que ââcette consolidation passe par la modernisation de lâAdministration, lâamĂ©lioration du fonctionnement de la justice et le renforcement de la sĂ©curitĂ© et de la stabilitĂ© sociale (âŠ) sont les fondements dâune paix durableââ.
Il a promis que ââle Gouvernement va continuer lâeffort de modernisation de notre Administration pour en faire une Administration de dĂ©veloppement, une Administration au service du dĂ©veloppementââ. ââJe crois profondĂ©ment aux femmes et aux hommes qui travaillent dans notre Administration, parce que je reconnais leur sens Ă©levĂ© du service publicââ, a ajoutĂ© le Premier ministre.
Il a rappelĂ© que ââlâamĂ©lioration continue des conditions de travail des agents est une exigence pour permettre la dĂ©livrance de services adĂ©quats aux usagersââ, promettant un renforcement des moyens de lâadministration ââaussi bien dans ses moyens que dans son organisationââ.SKS/ASG/ASB
Le gouvernement va créer une grande holding bancaire
Dakar, 12 déc ( APS)- Le Premier ministre Amadou Ba annoncé lundi que le gouvernement envisageait de mettre en place une holding bancaire destinée à financer le développement des entreprises sénégalaises.
ââLe gouvernement va proposer la crĂ©ation d’une grande holding bancaire pour appuyer le dĂ©veloppement de nos entreprises », a expliquĂ© M. Ba lors de sa dĂ©claration de Politique gĂ©nĂ©rale, Ă lâAssemblĂ©e nationale.
« Ce sera une grande banque locale pour financer nos champions locaux et renforcer l’inclusion financiĂšre », a-t-il insistĂ© devant les dĂ©putĂ©s.
Selon lui, « cet Ă©tablissement va intĂ©grer l’ensemble du portefeuille bancaire de l’Etat et consolider ses actifs ».SKS/ASG/OID
Le Premier ministre annonce une réforme de la fiscalité sénégalaise
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Le Premier ministre, Amadou Ba, a annoncĂ©, lundi, Ă Dakar, une rĂ©forme de la fiscalitĂ© sĂ©nĂ©galaise, qui consistera Ă ââadapterââ le Code gĂ©nĂ©ral des impĂŽts aux ââenjeuxââ actuels du secteur.
ââDix ans aprĂšs la derniĂšre rĂ©forme fiscale, l’heure est venue de procĂ©der Ă l’Ă©valuation et d’adapter le Code gĂ©nĂ©ral des impĂŽts aux enjeux de l’heureââ, a dit Amadou Ba.
Cette rĂ©forme sera menĂ©e ââen profondeurââ, a-t-il promis aux dĂ©putĂ©s en faisant devant eux sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale.
Des concertations seront menĂ©es en vue de ladite rĂ©forme, dans une ââdĂ©marche inclusiveââ, selon le Premier ministre.FKS/ESF/BK
Amadou Ba annonce un nouveau programme multisectoriel de lutte contre les inondations
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Le Premier ministre, Amadou Ba, a annoncĂ©, lundi, la formulation d’un nouveau programme multisectoriel de lutte contre les inondations (2023-2033) aprĂšs la finalisation des travaux dâĂ©valuation du programme dĂ©cennal (2012-2022).
« Le Gouvernement va formuler un nouveau programme multisectoriel de lutte contre les inondations 2023-2033 aprĂšs la finalisation des travaux dâĂ©valuation du programme dĂ©cennal 2012-2022 », a-t-il dit devant les dĂ©putĂ©s lors de sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale Ă lâAssemblĂ©e nationale.
Le Premier ministre a annoncĂ© aussi le dĂ©marrage des travaux de restructuration du systĂšme de drainage des eaux pluviales du bassin versant de la Zone de Captage dâun coĂ»t de 16 milliards de francs CFA. De mĂȘme que le Projet intĂ©grĂ© de sĂ©curitĂ© de lâeau et dâassainissement va dĂ©marrer avec une dotation de 5,7 milliards en 2023 qui impactera Koumpentoum, Goudiry, Ourossogui, Kanel et RanĂ©rou..
A travers ces diffĂ©rents programmes, a-t-il expliquĂ©, le Gouvernement entend porter le taux dâaccĂšs Ă lâassainissement Ă 72% en milieu urbain et 59% en milieu rural, alors que les travaux dâassainissement des eaux usĂ©es du PEAMIR contribueront Ă amĂ©liorer le cadre de vie des populations de Gandiaye, Nioro du Rip, GuinguinĂ©o, Koungheul, Malem Hodar, Diourbel, Birkilane. Il en sera de mĂȘme Ă Pikine-est, Rufisque, CambĂ©rĂšne, Touba, Matam, et Tambacounda, a assurĂ© B
Le Premier ministre a par ailleurs rappelĂ© qu’en 2022, lâEtat a mobilisĂ© un montant de 26 milliards qui seront portĂ©s Ă 47 milliards destinĂ©s Ă la prĂ©vention et Ă la gestion des inondations.
« Le Gouvernement a mis en Ćuvre un Programme dĂ©cennal de gestion des inondations, couvrant la pĂ©riode 2012-2022, et Ă©valuĂ© Ă 767 milliards de francs, qui a abouti Ă des progrĂšs notoires », a-t-il saluĂ©.
Dans le cadre du sous-programme « Gestion des eaux pluviales », a-t-il signalĂ©, la rĂ©alisation dâinfrastructures de drainage des eaux pluviales Ă hauteur de 439 milliards a permis de rĂ©duire efficacement lâimpact des inondations dans plusieurs zones de la rĂ©gion de Dakar et dans dâautres rĂ©gions comme Kaolack, Diourbel, ThiĂšs, SĂ©dhiou, Kaffrine, Fatick.
« Le combat contre les inondations constitue un autre Ă©lĂ©ment important de la demande sociale Ă laquelle le Gouvernement prĂȘte une oreille attentive. Le Gouvernement va poursuivre vigoureusement les actions de prĂ©vention et de lutte contre les inondations », a promis le Premier ministre.
« La bataille contre les inondations ne peut ĂȘtre conduite que d’une façon rĂ©solue, mais elle ne peut ĂȘtre livrĂ©e que sur la base d’une stratĂ©gie concertĂ©e. A cet effet, une politique ferme d’amĂ©nagement du territoire est indispensable », a-t-il soutenu.CN/ASB/AKS
Le gouvernement  »’rĂ©pond aux urgences et prĂ©pare l’avenir » (PM)
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â Le gouvernement compte rĂ©pondre ââaux exigences immĂ©diatesââ des SĂ©nĂ©galais pour ââprĂ©parer leur avenirââ, a soutenu, le Premier ministre.
ââNous sommes lĂ pour rĂ©pondre aux exigences immĂ©diates de nos concitoyens et pour prĂ©parer leur avenirââ, a dĂ©clarĂ© Amadou Ba dans sa DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale devant les dĂ©putĂ©s.
Selon lui, la mise en Ćuvre de lâambitieux programme de rĂ©formes âârequiert l’efficacitĂ© et la cohĂ©sion des pouvoirs publics, efficacitĂ© et cohĂ©sion qui reposent sur le bon fonctionnement des institutionsââ.
Amadou Ba a assurĂ© que ââla tĂąche du prĂ©sent gouvernement sera de continuer l’Ćuvre du prĂ©cĂ©dent, de la conforter et de lâapprofondirââ
.
ââNous voudrions bien adresser toutes les prioritĂ©s, tout de suite. Mais le rĂ©alisme nous exige de procĂ©der avec organisation et mĂ©thode ; les objectifs ne pouvant ĂȘtre atteints que graduellementââ, a-t-il dit
Il a promis que ââconformĂ©ment aux directives du prĂ©sident de la RĂ©publique, les mesures dâallĂšgement du coĂ»t de la vie et de soutien Ă lâemploi et Ă lâentreprenariat des jeunes, la lutte contre les inondations, la chertĂ© du loyer restent la prioritĂ© des prioritĂ©sââ.
Pour ââfaire face Ă ces prioritĂ©s et Ă ces urgencesââ, le prĂ©sident de la RĂ©publique ââa mis en place un gouvernement d’action, un Gouvernement de combatââ, a-t-il dit.
ââCombat Contre la chertĂ© de la vie, les inondations ; combat pour lâemploi, la souverainetĂ© alimentaire, la croissance en un mot, pour la satisfaction des besoins des populationsââ, a-t-il prĂ©cisĂ©.
Selon lui, le gouvernement ââsera nĂ©cessairement un gouvernement de consolidation, en rĂ©sonance avec les rĂ©alisations majeures dĂ©jĂ enregistrĂ©es ; un gouvernement en synergie avec les populations, Ă lâĂ©coute de leurs besoins ; un gouvernement rĂ©solument engagĂ©, qui trace un sillon vers lâĂ©mergenceââ.CGD/OID
Amadou Ba :  »Le temps est au travail »
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Le Premier ministre a estimĂ©, lundi, que le temps Ă©tait au travail, en soulignant que le SĂ©nĂ©gal avait ââun cadre macroĂ©conomique sain et un bon systĂšme fiscal ».
ââIl n’y a pas de temps pour faire autre chose que de travailler », a dĂ©clarĂ© le Premier ministre, Amadou Ba lors de sa DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale devant les dĂ©putĂ©s.
ââNous avons un cadre macroĂ©conomique sain avec un bon systĂšme fiscal », a t-il dit.
Toutefois, ââil y a des rĂ©formes » Ă faire pour ââamĂ©liorer les recettes ».
InterpellĂ© sur lâendettement, le Premier ministre a assurĂ© que ââle pays nâa pas de dĂ©faut de paiementââ.
En ce qui concerne le Franc CFA, Amadou Ba a rappelĂ© que ââla CEDEAO travaille pour avoir la monnaie ECO au moment opportun (âŠ) ».SKS/OID/AKS
Amadou Ba promet dâĂȘtre davantage Ă l’Ă©coute de ses compatriotes
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Le chef du gouvernement a promis, dans sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale (DPG) faite lundi devant les dĂ©putĂ©s, dâĂȘtre davantage Ă lâĂ©coute des femmes et des jeunes, et dâââagir au mieux pour contribuer de maniĂšre significative Ă la satisfaction des besoinsââ des populations.
ââLâhumanitĂ© nâest accomplie que lorsque les femmes et les hommes placĂ©s sur un mĂȘme pied se complĂštent en mettant en synergie leurs diffĂ©rences. Les SĂ©nĂ©galais ne peuvent se dĂ©velopper sans les SĂ©nĂ©galaises, et vice-versa. Nous devons davantage Ă©couter les besoins des femmes en termes de reconnaissance de leur personnalitĂ©, dâautonomie et de libertĂ©ââ, a dĂ©clarĂ© le Premier ministre.
ââNos jeunes ont soif de libertĂ© et ont un fort besoin dâexpression de leur gĂ©nie crĂ©atif dans tous les domaines. Ecoutons-les, motivons-les et impliquons-les (âŠ) Les temps changent, le monde Ă©volue trĂšs vite, et câest normal quâils veuillent apporter leur Ă©nergie et leur contribution Ă lâĂ©dificeââ, a dit Amadou Ba.
Il ajoute que lâintention qui sous-tend son action ââau quotidien est dâagir au mieux pour contribuer de maniĂšre significative Ă la satisfaction des besoins des SĂ©nĂ©galaises et des SĂ©nĂ©galais en traduisant en actes (âŠ) la visionââ du prĂ©sident de la RĂ©publique, Macky Sall.
Amadou Ba a invitĂ© les membres de son gouvernement Ă ââse concentrer sur lâessentiel et Ă partager lâinformation dans la clartĂ© et la transparenceââ.
Il estime qu’il nây a ââaucun intĂ©rĂȘt Ă dissimuler les difficultĂ©s auxquelles nous sommes confrontĂ©s, car elles sont la chose la mieux partagĂ©e dans notre village planĂ©taireââ.
ââIl y a des risques qui pĂšsent sur notre sĂ©curitĂ© dans le Sahel, des convoitises sont attisĂ©es par les nouvelles ressources pĂ©troliĂšres et gaziĂšres, dâautres dĂ©fis nous interpellent sur les plans sanitaire, environnemental et de la cybersĂ©curitĂ©ââ, a fait observer le Premier ministre, ajoutant : ââNous devons les affronter avec courage et luciditĂ©.ââ
Mais le SĂ©nĂ©gal ââfera rayonner son gĂ©nie Ă la face du monde, si ses enfants se concentrent sur lâessentiel au lieu de sâentredĂ©chirerââ, a dit Amadou Ba.
Le Premier ministre a promis que le gouvernement ââse prĂ©sentera rĂ©guliĂšrement [devant les dĂ©putĂ©s] pour rendre compte de lâavancement du programme de travailââ quâil est ââvenu [leur] exposer aujourdâhuiââ.
Aussi a-t-il demandĂ© aux dĂ©putĂ©s, ceux de la majoritĂ©, de lâopposition, et les non-inscrits Ă ââexercer pleinementââ leur mission de contrĂŽle de lâaction gouvernementale, ââde façon consciente et responsable, professionnelle et Ă©thique, dans le respect et la bienveillanceââ.
Ba assure que le gouvernement qu’il dirige ââprivilĂ©giera toujours le travail sur les activitĂ©s superfluesââ et ââne se laissera pas distraire par les dĂ©bats sans lendemainââ.
ââNous serons jugĂ©s sur les actes positifs que nous aurons posĂ©s dans lâintĂ©rĂȘt du SĂ©nĂ©gal, et non sur les Ă©motions nĂ©gatives quâon aura suscitĂ©es ou entretenues. En cas de profondes divergences, ne cherchez pas Ă avoir raison mais Ă ĂȘtre en paix comme nous lâenseignent les sagesââ, a-t-il suggĂ©rĂ©.
ââNous devons bien communiquer avec nos compatriotes sur lâensemble des questions, dans le respect et la bienveillance. Par notre conduite exemplaire en tant que ministres parlementaires, Ă©lus locaux, reprĂ©sentants de lâadministration, nous contribuerons Ă Ă©lever le niveau de conscience rĂ©publicaine et citoyenne dans notre paysââ, a dit Aamadou Ba.
Il a ajoutĂ© : ââLa nation sĂ©nĂ©galaise nous observe et attend de nous responsabilitĂ©, dĂ©termination et action. Il nous incombe de crĂ©er, par lâexemple, les conditions de la rĂ©ussite.ââBK/ESF
Amadou Ba :  »Le gouvernement continuera la mise en oeuvre des politiques de jeunesse »
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Le Premier ministre Amadou Ba a assurĂ©, lundi, que le gouvernement continuera la mise en Ćuvre des politiques d’Ă©ducation et de formation aux mĂ©tiers au profit de la de jeunesse sĂ©nĂ©galaise.
ââLe gouvernement continuera donc la mise en ceuvre des politiques de jeunesse conçues par le chef de l’Ătat Macky Sall, en termes d’Ă©duca-tion, de formation aux mĂ©tiers », a-t-il dit lors de la DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale devant l’AssemblĂ©e nationale.
Selon Amadou Ba, l’emploi et l’auto-emploi des jeunes font partie des prĂ©occupations majeures que le prĂ©sident de la RĂ©publique Macky Sall a demandĂ© au gouvernement de ââprendre Ă bras-le-corps ».
Il a affirmĂ© que le gouvernement sera Ă l’Ă©coute des populations et des prĂ©occupations de la jeunesse.
C’est pourquoi, a t-il ajoutĂ©, le gouvernement ââentend libĂ©rer le potentiel de la jeunesse de notre pays ».
ââLa jeunesse sĂ©nĂ©galaise, consciente et exigeante, est un atout lorsque toutes ses potentialitĂ©s sont valorisĂ©es Ă travers sa rĂ©elle implication dans le dĂ©veloppement de la sociĂ©té », a soutenu le PM.
Il a assurĂ© que la qualification professionnelle et l’accĂšs Ă l’emploi seront des prioritĂ©s, ââen particulier dans les banlieues et les zones rurales ».
Amadou Ba a donné en exemple le 3FPT qui a pris en charge la formation professionnelle et technique des jeunes pour un montant cumulé de 167 milliards entre 2015 et 2022.
Pour 2023, un montant de 30 milliards est inscrit au budget pour le 3FPT, a-t-il annoncé.
La DER/FJ a créé, depuis 2018, plus de 100 mille emplois directs et 200 mille emplois indirects, a souligné le PM.
Selon lui, ââl’impact de la DER/FJ sera renforcĂ© afin de permettre aux jeunes de crĂ©er davantage d’activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus ».
Elle va continuer, en plus du nano-crĂ©dit et de l’autonomisation, ses actions de financement des projets structurants, selon le Premier ministre. FKS/OID
Amadou Ba : âCâest un gouvernement de combat et de consolidation, pour aller vers lâĂ©mergenceââ
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â Le Premier ministre, Amadou Ba, a dĂ©clarĂ©, lundi, Ă Dakar, diriger un gouvernement de combat et de consolidation des efforts fournis par lâĂ©conomie sĂ©nĂ©galaise pour atteindre lâĂ©mergence.
ââNotre combat sera nĂ©cessairement un combat de consolidation, en rĂ©sonance avec les rĂ©alisations majeures dĂ©jĂ enregistrĂ©es. Notre combat sera aussi [celui dâun] gouvernement en synergie avec les populations, Ă lâĂ©coute de leurs besoinsââ, a dit M. Ba aux dĂ©putĂ©s rĂ©unis en sĂ©ance solennelle pour sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale (DPG).
ââCe sera un gouvernement rĂ©solument engagĂ©, qui trace un sillon vers lâĂ©mergenceââ, a-t-il promis en parlant ensuite de ââla cohĂ©rence des politiques, des stratĂ©gies, des rĂ©formes, des programmes et projets que nous allons Ă©laborer et mettre en Ćuvre ensemble, pour le bien du SĂ©nĂ©galââ.
Amadou Ba ajoute que ââle gouvernement de combat sera dâabord (âŠ) un gouvernement de consolidation des performances Ă©conomiques, diplomatiques, sportives, de consolidation des acquis sociaux, de consolidation de lâEtat rĂ©publicainââ.
Les ââprioritĂ©sââ sont nombreuses pour lâĂ©quipe gouvernementale quâil dirige, a reconnu Amadou Ba, estimant que ââle rĂ©alisme exige de procĂ©der avec organisation et mĂ©thode, les objectifs ne pouvant ĂȘtre atteints que graduellementââ.
La rĂ©duction du coĂ»t de la vie, lâemploi, lâentrepreneuriat des jeunes et la lutte contre les inondations font partie des prioritĂ©s de son gouvernement, a-t-il prĂ©cisĂ© en faisant sa DPG.ADL/BK/ESF
Amadou Ba : ââLa libertĂ© de la presse nâest pas absolueââ
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Les libertĂ©s, notamment celles dâexpression, dâinformation et de la presse sont des droits qui « ne sont pas absolus », a soutenu le Premier ministre, Amadou Ba, lors de sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale (DPG), lundi, devant les dĂ©putĂ©s.
âNotre pays a une longue tradition de protection des droits fondamentaux, notamment la libertĂ© d’expression, la libertĂ© d’information et la libertĂ© de la presse. Cependant, ces droits ne sont pas absolusâ, a soulignĂ© M. Ba.
âLa responsabilitĂ© et la redevabilitĂ© en sont les corollaires. Ils (les droits et libertĂ©s) sâexercent dans le strict respect des lois en vigueur et en conformitĂ© avec les rĂšgles d’Ă©thique et de dĂ©ontologieâ,a arguĂ© Amadou Ba.
Il considĂšre les rĂ©seaux sociaux comme âune incontestable avancĂ©eâ de la libertĂ© d’expression.
âEn revanche, souligne le Premier ministre, force est de constater que les libertĂ©s de communication et d’expression offertes par les rĂ©seaux sociaux gĂ©nĂšrent des abus inacceptables : violation de la vie privĂ©e, messages de haine, fausses informations, diffamation, harcĂšlement, appels Ă la violence, propagande terroristeâ.
âFace Ă tant de dĂ©rives malheureuses, notre sociĂ©tĂ© s’interroge, s’inquiĂšte et s’alarmeâ, a ajoutĂ© Amadou Ba.
Selon lui, le prĂ©sident de la RĂ©publique a demandĂ© au gouvernement de rĂ©flĂ©chir Ă âun dispositif de rĂ©gulation des rĂ©seaux sociaux et du cyberespaceâ.
De âlarges concertationsâ seront menĂ©es dans le but de âconcilier la libertĂ© d’expression avec le droitâ des citoyens d’ĂȘtre protĂ©gĂ©s de lâinjure, de la diffamation et du harcĂšlement sur les rĂ©seaux sociaux, a annoncĂ© le Premier ministre.
âNous partageons tous l’idĂ©al de libertĂ©, qui a toujours guidĂ© les pas de notre nation, sans hĂ©sitation ni incertitude. Cet idĂ©al sera protĂ©gĂ©, tout comme l’ordre public sera maintenuâ, a-t-il assurĂ©.SKS/ESF/BK
LES ASSURANCES DâAMADOU BA
https://www.sudquotidien.sn En matiĂšre dâĂ©ducation et de santĂ©, Amadou Ba a dĂ©clinĂ© les grandes orientations de son gouvernement
Devant les dĂ©putĂ©s de lâAssemblĂ©e nationale, le Premier ministre Amadou Ba a consacrĂ© hier, lundi 12 dĂ©cembre, sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale aux grands dĂ©fis quâil entend relever autour du gouvernement. Il a ainsi dĂ©taillĂ© la feuille de route de son gouvernement en matiĂšre de santĂ© et dâĂ©ducation.
Pendant plus dâune heure, le Premier ministre a dĂ©clinĂ© la feuille de route de lâExĂ©cutif, dĂ©taillant avec plus ou moins de prĂ©cision les rĂ©formes que son gouvernement souhaitait conduire pour le dĂ©veloppement du pays. Ainsi, en matiĂšre dâĂ©ducation et de santĂ©, Amadou Ba a dĂ©clinĂ© les grandes orientations de son gouvernement. « LâĂ©ducation sera ainsi au premier plan de notre action et jâentends mây intĂ©resser personnellement, dâabord par conviction, et ensuite par devoir », aât-il tenu Ă prĂ©ciser devant les dĂ©putĂ©s. Sur ce, le chef du gouvernement entend mettre en Ćuvre plusieurs actions pour « bĂątir une Ă©cole du futur ». « à cet Ă©gard, Il poursuivra lâĆuvre de rĂ©novation entreprise afin de mettre en valeur notre plus importante ressource : le capital humain. Le numĂ©rique Ă©ducatif, la rĂ©forme des curricula doivent aider Ă former les SĂ©nĂ©galais de demain, pour faire dâeux, des citoyens engagĂ©s, des travailleurs qualifiĂ©s et des gĂ©nies innovateurs, capables de faire face aux exigences de leur Ă©poque. VoilĂ lâenjeu et voilĂ , pour le Gouvernement, ce qui constitue un rĂ©el dĂ©fi », a dĂ©clarĂ© le Premier ministre.
Amadou Ba dit Ă©galement porter son combat sur lâadĂ©quation des formations avec des exigences rĂ©elles du marchĂ©.
A lâen croire « notre Ă©conomie ne peut se dĂ©velopper sans une main dâĆuvre compĂ©tente, en nombre suffisant et disponible prĂ©alablement Ă la crĂ©ation des emplois ». Dans son discours, le chef du gouvernement a Ă©voquĂ© lâenseignement arabe et religieux. « Le PrĂ©sident de la RĂ©publique Macky Sall demeure sensible aux vertus et principes qui ont fait rayonner notre pays dans le monde. Câest ainsi dâailleurs quâil a donnĂ© instruction au Gouvernement de procĂ©der au recensement des daaras et de leur affecter 20% de la subvention destinĂ©e aux Ă©tablissements dâenseignement », a indiquĂ© Amadou Ba.
Dans le volet consacrĂ© Ă la santĂ©, le Premier ministre a fait part de sa volontĂ© de prendre Ă bras-le-corps les prĂ©occupations. « Ma conviction profonde est que la santĂ© nâest pas un bien marchand, encore moins un luxe ; il sâagit dâun besoin humain fondamental et un droit social. Câest la raison pour laquelle, le programme de la carte dâĂ©galitĂ© des chances sera Ă©valuĂ© et Ă©tendu. De mĂȘme, la prise en charge mĂ©dicale des soins coĂ»teux des personnes et groupes vulnĂ©rables sera renforcĂ©e », a dit Amadou Ba. Il ajoute : « Lâoffre de service de santĂ© sera amĂ©liorĂ©e en quantitĂ© et en qualitĂ© ; elle sera Ă©largie et rendue plus accessible. Le Programme de digitalisation du systĂšme de santĂ© va bĂ©nĂ©ficier dâun budget de 34 milliards. La rĂ©forme hospitaliĂšre va renforcer la territorialisation de lâoffre de soins et la crĂ©ation de centres dâexcellence pour une spĂ©cialisation et la modernisation des services des urgences ».
Le Premier ministre dit Ă©galement inscrire son mandat dans la poursuite de la mise Ă niveau des blocs opĂ©ratoires et de services de nĂ©onatologie ainsi que la construction et la rĂ©habilitation des centres, postes de santĂ© et brigades dâhygiĂšne et le renforcement du Programme Ă©largi de vaccination. Dans ce mĂȘme ordre dâidĂ©es de dĂ©veloppement du secteur de la santĂ©, Amadou Ba entend poursuivre les efforts de renforcement des effectifs du personnel mĂ©dical. Mariame DJIGO
La question du 3e mandat relÚve de  »la responsabilité individuelle » (Amadou Ba)
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â La question du troisiĂšme mandat relĂšve de  »la responsabilitĂ© personnelleââ, a rĂ©pondu Amadou Ba lundi aux diffĂ©rentes interpellations des dĂ©putĂ©s de lâopposition sur sa position dans ce dĂ©bat.
ââJe le dis (âŠ) la question du troisiĂšme mandat est une question de responsabilitĂ© personnelle. Celui quâil concerne ne sâest pas encore prononcĂ© ! Chacun a le droit de dire ce quâil pense, mais il nâest interdit Ă aucun SĂ©nĂ©galais dâen parler ââ, a soulignĂ© le Premier ministre
Citant certaines dispositions de la Constitution, Amadou Ba a insisté sur le fait que la durée du mandat présidentiel était de cinq ans et que nul ne pouvait faire plus de deux mandats consécutifs.
ââLaissons les choses aller, pourquoi vouloir en parler aujourdâhui sur qui va ĂȘtre candidat ou pas ? Quel intĂ©rĂȘt cela a pour le SĂ©nĂ©gal ? Quel sens y a-t-il pour le SĂ©nĂ©gal ? Laissons le libre jeu, les SĂ©nĂ©galais peuvent choisirââ, s’est interrogĂ© Amadou Ba.
Il a ajoutĂ© : ââChaque candidat passera au Conseil Constitutionnel qui publiera la liste des candidats et ââcâest le peuple qui tranchera, le peuple a toujours tranchĂ©ââ
Le Premier ministre répondait ainsi aux questions des députés Aminata Touré et de Barthélémy Diaz entre autres élus ayant soulevés la question.
FKS/AKS/ASB
Amadou Ba : ââNotre dĂ©mocratie est mature et majeureââ
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – La dĂ©mocratie sĂ©nĂ©galaise est ââmature et majeureââ, a dĂ©clarĂ©, lundi, Ă Dakar, le Premier ministre, Amadou Ba, dans sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale (DPG), estimant que la configuration actuelle de lâAssemblĂ©e nationale en est une preuve.
ââNotre dĂ©mocratie est mature et majeure, la configuration actuelle de lâAssemblĂ©e nationale le dĂ©montreââ, a -t-il dit au dĂ©but de la prĂ©sentation de sa DPG aux dĂ©putĂ©s rĂ©unis en sĂ©ance solennelle.
En parlant de la configuration actuelle de lâinstitution parlementaire, le chef du gouvernement fait allusion Ă la quasi-Ă©galitĂ© de siĂšges entre lâopposition et la majoritĂ© prĂ©sidentielle, depuis les Ă©lections lĂ©gislatives du 31 juillet dernier.
ââNous avons besoin de nous Ă©couter devant les joies et les souffrances vĂ©cues par les populationsââ, a ajoutĂ© le Premier ministre, estimant que le pouvoir et lâopposition doivent, mĂȘme sâils ne peuvent pas se mettre dâaccord, travailler ensemble pour les populations.
ââCela constitue la richesse de notre dĂ©mocratieââ, a-t-il soulignĂ©.
Ba est dâavis que ââpour ĂȘtre durable et vivre dans la paix, une nation se construit [dâabord] avec (âŠ) lâamour de soi et des autres ».
ââJe viens avec humilitĂ© et sĂ©rĂ©nitĂ© pour sacrifier Ă la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©raleââ, a-t-il fait remarquer, ajoutant souhaiter que ââla solennitĂ© de lâĂ©vĂ©nement nâenlĂšve en rien la cordialitĂ© de nos relationsââ.
Amadou Ba a été nommé Premier ministre le 17 septembre 2022.SKS/ESF/BK
Amadou Ba s’engage pour une gouvernance concertĂ©e
Dakar, 12 dĂ©c (APS) – Le Premier ministre, Amadou Ba, faisant lundi sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale (DPG) devant les dĂ©putĂ©s, a rĂ©affirmĂ© la volontĂ© du gouvernement de continuer Ă conduire l’action publique ââde façon concertĂ©eââ.
S’exprimant devant les dĂ©putĂ©s rĂ©unis en sĂ©ance solennelle, il assure que, conformĂ©ment aux orientations quâil a reçues du prĂ©sident de la RĂ©publique, le gouvernement va continuer Ă conduire l’action publique ââde façon concertĂ©e, au service d’un SĂ©nĂ©gal uni au-delĂ de sa diversitĂ©ââ.
De cette maniĂšre, chaque citoyen ou acteur politique aura l’opportunitĂ© de mettre son expertise au service de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Une nation, a-t-il dit, ne se construit pas sur ââla colĂšre », âles invectivesâ, âla mĂ©disanceâ et « la calomnieââ, mais dans l’amour de soi des autres, notamment ââl’amour inconditionnel de la patrieââ.
La configuration actuelle de l’AssemblĂ©e nationale, oĂč l’opposition et la majoritĂ© prĂ©sidentielle sont quasiment Ă Ă©galitĂ© de siĂšges, lance aux acteurs politiques ââun dĂ©fi de conscience et de responsabilitĂ©ââ.
Elle les invite Ă ââcultiver l’art du dialogue contradictoireââ.
Au dĂ©but de sa DPG, Amadou Ba a rendu hommage Ă ses prĂ©dĂ©cesseurs, aux chefs coutumiers et traditionnels, et aux leaders d’opinion.
Il a fait part de ses ââsentiments respectueuxââ avec les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, ââpour leur esprit rĂ©publicainââ.
Le Premier ministre a eu une pensée pour les personnes qui souffrent ou sont en difficulté, les femmes victimes de violence ou qui perdent la vie en la donnant, les personnes vivant avec un handicap aussi.BT/BK/ESF
Assemblée nationale : le groupe Yewwi annonce une motion de censure contre le gouvernement
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â Birame Souleye Diop, le prĂ©sident du groupe parlementaire Yewwi Askan-wi (opposition), a annoncĂ©, lundi, Ă lâAssemblĂ©e nationale, quâune motion de censure allait ĂȘtre dĂ©posĂ©e contre le gouvernement.
« Nous dĂ©putĂ©s de Yewi Askan comptons dĂ©poser une motion de censure contre votre gouvernement », a-t-il notamment indiquĂ© au Premier ministre, Amadou Ba aprĂšs quâil a fait sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale.
Le prĂ©sident dâun des deux groupes parlementaires de lâopposition nâa pas, pour autant, donnĂ© davantage dâinformations sur ce projet de motion de censure SKS/FKS/AKS
Yewwi Askan Wi attend du Premier ministre des rĂ©ponses sur ââle recul de la dĂ©mocratieââ
Dakar, 12 dĂ©c (APS) â Le groupe Yewwi Askan Wi (YAW) de lâAssemblĂ©e nationale attend du Premier ministre des rĂ©ponses sur « lâEtat de droit », « le recul de la dĂ©mocratie » et « la souverainetĂ© Ă©conomique », a dĂ©clarĂ© le dĂ©putĂ© Abass Fall.
âNous attendons quâil apporte des rĂ©ponses aux questions sur lâEtat de droit, la justice, la souverainetĂ© Ă©conomique, la souverainetĂ© alimentaireâ, a dit M. Fall Ă la RadiotĂ©lĂ©vision sĂ©nĂ©galaise (RTS).
âIl y a Ă©normĂ©ment de questions sur lesquelles nous allons revenir. Mais ce qui nous intĂ©resse le plus, câest lâEtat de droit et le recul dĂ©mocratique que nous avons constatĂ© dans ce paysâ, a ajoutĂ© le dĂ©putĂ© de YAW.
Le groupe parlementaire dont il est membre veut âdes rĂ©ponses fermesâ du Premier ministre aux questions des dĂ©putĂ©s sur ces thĂšmes.
La dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale dâAmadou Ba sera âun moment dâĂ©changes dĂ©mocratiquesâ, a poursuivi Abass Fall, dĂ©putĂ© Ă©lu de Dakar et militant de Pastef-Les Patriotes, le parti politique dâOusmane Sonko, le chef de lâopposition et maire de Ziguinchor (sud).
Fall appelle les groupes parlementaires et les dĂ©putĂ©s non-inscrits Ă la âsĂ©rĂ©nitĂ©â, et le Premier ministre à « ne pas cĂ©der Ă lâĂ©motion ».
Nommé chef du gouvernement le 17 septembre dernier, Amadou Ba fait sa déclaration de politique générale, ce lundi, devant les députés réunis en séance solennelle.OID/ESF/BK
Economie solidaire : Victorine NdÚye salue les perspectives déclinées par le PM
Dakar, 13 dĂ©c (APS) – La ministre de la Microfinance et de lâEconomie sociale et solidaire, Victorine NdĂšye, dit se rĂ©jouir des instructions du Premier ministre, Amadou BĂą, demandant au gouvernement d’accompagner davantage le secteur dont relĂšve son dĂ©partement, en vue notamment de contribuer au dĂ©veloppement des terroirs.
âPour ce qui est de lâĂ©conomie solidaire, nous nous rĂ©jouissons de lâinvite du Premier ministre qui a dit quâil va instruire son gouvernement d’accompagner ce secteur, porteur dâun modĂšle de dĂ©veloppement harmonieux », pour âplus de cohĂ©rence » entre les diffĂ©rents secteurs, a-t-elle dĂ©clarĂ©.
Il s’agit de « mettre beaucoup plus en avant lâĂ©conomie sociale et solidaire qui participe Ă vraiment dĂ©velopper les diffĂ©rents terroirsââ, a dit la ministre de la Microfinance Ă des journalistes, lundi, en marge de la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale du Premier ministre, Amadou Ba.
Selon Victorine NdĂšye, âlâĂ©conomie sociale et solidaire sâintĂ©resse aux acteursâ du dĂ©veloppement Ă la base, lesquels âsont dans la pĂȘche, lâagriculture, lâartisanat. Et ces acteurs, on doit les accompagnerâ.
S’agissant de la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale prononcĂ©e devant les dĂ©putĂ©s, elle se dit plus que jamais convaincue des perspectives dĂ©clinĂ©es par le chef du gouvernement.
âSur toute la ligne, jâai notĂ© une grande cohĂ©rence dans cette dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale du Premier ministre. On va consolider les acquis pour apporter des solutions aux prĂ©occupations des populationsâ, a-t-elle conclu.CGD/BK
3Úme mandat : Mimi Touré charge le PM à confirmer que Macky est out pour 2024
https://senego.com  La question du 3Ăšme mandat sâest encore invitĂ© Ă lâAssemblĂ©e nationale, ce lundi 12 dĂ©cembre. E câest Mme Aminata TourĂ© qui est revenue Ă la charge face au Premier ministre qui procĂ©dait lundi Ă sa DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale.
3Ăšme mandatâŠ
«Â
Il faut quâon respecte la Constitution⊠Et jâaimerais savoir, je ne suis pas la seule dâailleurs, si le PrĂ©sident Macky Sall partira en fĂ©vrier 2024. Car câest la Constitution qui a dit que nul ne peut faire plus de deux mandats consĂ©cutifs. M. le Premier ministre, vous ĂȘtes un intellectuel et je suis sĂ»r que vous apporterez une rĂ©ponse claire Ă ma question et on ne sâattend pas Ă un : âNi Oui Ni NonââŠÂ«Â , a rĂ©agi Mimi TourĂ©.
Un budget sur 12 moisâŠ
DâaprĂšs elle, si le prĂ©sident Macky Sall dĂ©cide de partir en fĂ©vrier 2024, le plan dâaction de lâactuel PM ne sâĂ©tend plus sur 14, mais plutĂŽt sur 12 mois. «Â
A cet effet, il faudra rendre compte aux SĂ©nĂ©galais sur votre budgetÂ
(sur ces 12 mois)« , a-t-elle exhorté.
Elle demande ainsi au Premier ministre «Â
de prendre son courage à deux mains et confirmer que le Président ne peut faire plus de deux mandats consécutifs« .
Mimi ose et rĂ©ussit son allocution. DĂ©couvrez ce quâelle a demandĂ© au PM (VidĂ©o)
https://senego.com La troisiĂšme candidature du prĂ©sident Macky Sall est apparemment le casse-tĂȘte de lâancienne premiĂšre ministre Aminata TourĂ©. Sait-elle ce que les SĂ©nĂ©galais ne savent pas ? En tout cas, «trahi» par le chef de lâĂtat, Aminata TourĂ© ne cesse dâagiter cette question qui taraude lâesprit des SĂ©nĂ©galais. PrĂ©sente Ă lâAssemblĂ©e oĂč se dĂ©roule prĂ©sentement la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale du Premier ministre Amadou Ba, elle lui a demandĂ© de rĂ©pondre clairement Ă cette question, puisquâils Ă©taient ensemble en 2016 partout dans le SĂ©nĂ©gal, pour rassurer les SĂ©nĂ©galais sur lâimpossibilitĂ© de briguer un 3e mandat.
Guy Marius Sagna Ă Amadou Ba : «Vous avez servi une dĂ©claration de Politique indigneâŠÂ» (vidĂ©o)
https://senego.com Guy Marius Sagna ne rate jamais une occasion de dire ses vérités au président Macky Sall ou aux membres de son gouvernement.
Ce Lundi, aprĂšs la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale, le dĂ©putĂ© a taclĂ© Amadou Ba, sur ses propos de continuer lâĆuvre des prĂ©cĂ©dents gouvernement de Macky dont les rĂ©sultats, selon Guy Marius, sont le chĂŽmage, les maladies, la pauvretĂ© et lâĂ©migration irrĂ©guliĂšre entre autresâŠ
Abdou Mbow charge Guy Marius Sagna et Cie : «ce sont des activistes et propagandistes qui veulent installer dâautres terroristes dans ce pays»
https://actusen.sn Responsable politique de lâAlliance pour la rĂ©publique (Apr) Ă ThiĂšs et dĂ©putĂ© Ă lâAssemblĂ©e nationale, Abdou Mbow a pris, ce lundi la dĂ©fense du premier ministre, Amadou Ba, qui aprĂšs avoir prĂ©sentĂ© sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale, a Ă©tĂ© sĂ©vĂšrement attaquĂ© par lâopposition parlementaire. «Le pays est en danger et ceux qui ont en train de crier haut et fort ââFrance DĂ©gageââ, ou autre, ils sont dans le processus de changer de maĂźtre parce que ce sont des activistes, des propagandistes, des gens qui nâont sans foi ni loi et qui sont en train de changer totalement de maĂźtre pour demain installer dâautres terroristes dans ce pays», a dĂ©clarĂ©, Abdou Mbow, sâadressant Ă Guy Marius Sagna et Cie.
«Le pouvoir que nous avons, on ne lâa pas ramassĂ© et ces gens de lâopposition ne sont pas venus Ă lâAssemblĂ©e nationale pour dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts du pays mais ils veulent boycotter le fonctionnement de lâEtat. Mais leur plan ne passera pas. Au lieu de parler des chantiers et des infrastructures, ils nous fatiguent sur le troisiĂšme mandat. Et le moment venu, le prĂ©sident va Ă©difier les sĂ©nĂ©galais sur cette question», ajoute Abdou Mbow. Aussi, renchĂ©rit le parlementaire qui avertit le premier ministre, «nous avons en face une opposition qui malheureusement ne fait que dans lâinvective et la calomnie. Elle ne comprend absolument rien du tout».
Mansour SYLLA
PrĂ©sidentielle 2024, Cheikh Seck : «le prĂ©sident de la rĂ©publique sera bel et bien candidat, parce que câest une demande sociale»
https://actusen.sn Le dĂ©bat sur le troisiĂšme mandat sâest beaucoup invitĂ©, ce lundi Ă lâAssemblĂ©e nationale, lors de la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale. Et ce sont les dĂ©putĂ©s de lâopposition qui ont soulevĂ© cette question pour interpeller le premier ministre, Amadou Ba. Suffisant pour que le dĂ©putĂ© Cheikh Seck de la coalition Benno Bokk Yakaar de dĂ©clarer le prĂ©sident Sall sera bel et bien candidat en 2024. «Monsieur le ministre, il y a des questions sur lesquelles, vous nâĂȘtes pas tenus de rĂ©pondre. Celui qui veut parler du premier mandat, nâa quâĂ sâadresser au prĂ©sident de la rĂ©publique. Il a dit quâil se prononcera le moment venu mais nous nous anticipons dans la prononciation», explique le parlementaire.
Puis il ajoute : «le prĂ©sident de la rĂ©publique sera bel et bien candidat, parce que câest une demande sociale et nous porterons cette candidature. En 2024 nous allons gagner lâĂ©lection et nous allons encore rĂ©cupĂ©rer le pays. Vous dites que nous sommes minoritaires et que nous ne reprĂ©sentons que 46 %, pourquoi, il faut avoir peur», sâinterroge Cheikh Seck. Sâadressant aux dĂ©putĂ©s de lâopposition, Cheikh Seck dira ceci : «le peuple vous a vomi et il ne peut plus de vous et vous le savez trĂšs bien. Le peuple a besoin dâhommes lucides, sereins et tranquilles. Mais le peuple nâa pas besoin de brigands. Avant de parler de candidature, il faut rĂ©gler dâabord le problĂšme qui vous oppose Ă Adji Sarr».
Mansour SYLLA
Diouf Sarr à Amadou Ba : «votre budget 2023 de 6400 milliards, soit trois fois le budget de 2012 est véritablement un budget de solution»
https://actusen.sn Quelques mois aprĂšs sa nomination Ă la tĂȘte du gouvernement, le premier ministre Amadou Ba, Ă©tait, ce lundi Ă lâAssemblĂ©e nationale pour faire sa dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale. Mais le programme que lâex-argentier de lâEtat a prĂ©sentĂ© devant les parlementaires, est sĂ©duisant dans la forme et trĂšs convaincant dans le fond, si on en croit le dĂ©putĂ© Abdoulaye Diop Sarr.
«Vous ĂȘtes revenus sur les prĂ©occupations qui ont traversĂ© nos sĂ©ances en commission et en plĂ©niĂšre. En rĂ©itĂ©rant les prioritĂ©s que vous avez annoncĂ©es dĂšs votre nomination Ă savoir le combat contre la chertĂ© de la vie, lâautosuffisance alimentaire, lâemploi des jeunesâŠ, vous nous rassurez sur la capacitĂ© du gouvernement Ă prendre en charge les effets indus des chocs exogĂšnes Ă savoir la Covid-19 et la guerre Russo-ukrainienne», se rĂ©jouit le premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale.
DâaprĂšs le maire sortant de Yoff, avec une croissance projetĂ©e de 10,1%, le peuple sĂ©nĂ©galais demande au prĂ©sident de la rĂ©publique, Macky Sall de poursuivre dans la consolidation des acquis Ă©conomiques mais en ne laissant personne sur le trottoir.
«Câest pourquoi, je vous fĂ©licite pour le renforcement de la subvention Ă lâĂ©nergie, pour la consolidation des bourses de sĂ©curitĂ© familiale, des gratuitĂ©s dans la santĂ©, du renforcement des programmes du Pudc et du Puma. Votre budget 2023 de 6400 milliards, soit trois fois le budget de 2012 est vĂ©ritablement un budget de solution. Le SĂ©nĂ©gal que vous avez dessinĂ© aujourdâhui, câest un SĂ©nĂ©gal rĂ©solument destinĂ© Ă lâĂ©mergence», indique le dĂ©putĂ©. Abdoulaye Diouf Sarr.
Mansour SYLLAÂ
Amadou BA, un PM sans bureau?
http://www.walf-groupe.com Aphone depuis le dĂ©but du marathon budgĂ©taire pour avoir Ă©tĂ© envoyĂ© superviser la coupe du monde au Qatar, Cheikh Abdou Bara Dolly MBACKE sâest « rattrapé » hier lors du passage du Premier ministre Ă lâhĂ©micycle.
Et câest pour dĂ©cocher des flĂšches contre Amadou BĂą.
«Monsieur le Premier ministre, je voudrais vous envoyer un courrier. Mais Ă quel lieu lâenvoyer ? Comme tous les SĂ©nĂ©galais, je ne sais pas oĂč se trouve votre bureau. Ce qui est inconcevable», a cognĂ© le dĂ©putĂ© Ă©lu sous la banniĂšre deÂ
Wallu, une coalition de lâopposition.
Une question du dĂ©putĂ© passĂ©e sous silence par Amadou BA qui nây a pas apportĂ© de rĂ©ponse.Â
NdĂšye Maguette SEYE
Me Oumar Youm rassure Amadou Ba : «Je suis un militant du SĂ©nĂ©gal du progrĂšs sous lâĂšre Macky SallâŠÂ»
https://www.dakaractu.com Le prĂ©sident du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar toujours le dernier Ă prendre parole, sâest fĂ©licitĂ© de lâallocution du Premier ministre Amadou Ba. Un discours qui rassure et qui reflĂšte bien la vision du prĂ©sident Macky Sall. Evidemment, Me Oumar Youm se dit encore Ă©cĆurĂ© de voir une force comme lâopposition toujours dans une position nihiliste et qui rejette toujours les propositions qui ne sont dĂ©veloppĂ©es que pour les citoyens sĂ©nĂ©galais. « Je suis bien ce militant du progrĂšs qui rĂ©concilie le SĂ©nĂ©gal avec lâespoir⊠», se rĂ©jouit le dĂ©putĂ© en citant les rĂ©alisations et les programmes sociaux Ă©conomiques que le prĂ©sident Macky Sall a dĂ©butĂ©s depuis 2012.
Le SĂ©nĂ©gal que souhaite le dĂ©putĂ© et prĂ©sident de groupe parlementaire de la majoritĂ© prĂ©sidentielle, est celui qui met la rĂ©publique au cĆur des actions et qui favorise la dĂ©mocratie dans les pensĂ©es et esprits. Par contre, le SĂ©nĂ©gal du chaos est Ă bannir et Ă rejeter Ă©nergiquement…
Cheikh Tidiane DiĂšye : «La DĂ©claration de Politique GĂ©nĂ©rale de Amadou Ba doit ĂȘtre rejetĂ©e par les dĂ©putĂ©s»
https://senego.com « La DĂ©claration de Politique GĂ©nĂ©rale fut longue, 79 pages, et poussive », dĂ©plore le coordonnateur national de la plateforme Avenir Senegaal Bi Nu Begg. Selon Cheikh Tidiane DiĂšye, il a ressenti une insatisfaction, un malaise, Ă mesure quâil parlait, sans pouvoir dire exactement dâoĂč venait le problĂšme. Pour lui, la DĂ©claration de Politique GĂ©nĂ©rale doit ĂȘtre rejetĂ©e par les dĂ©putĂ©s. Car elle ne mĂšne nulle part.
Ătait-il dans le discours »? », sâinterroge Cheikh Tidiane DĂšye. Pour lui, celui-ci a Ă©tĂ© creux et nâavait presque rien pour accrocher, Ă©lever et faire rĂȘver. Que fallait-il en retenir en fin de compte, au-delĂ de la promesse dâatteindre un taux de croissance de 10.1% en 2023 que tout le monde sait inaccessible ? Ătait-il dans le PM lui-mĂȘme ? », demande-t-il.
Pour le membre de Yewwi Askan Wi, le PM Amadou Ba a manquĂ© dâĂ©paisseur politique, de leadership⊠« A-t-il Ă©voquĂ© la justice qui est terre ? A-t-il Ă©voquĂ© la mal gouvernance et la non transparence qui ont rendu possible la distribution des marchĂ©s dâachats dâarmements Ă des dĂ©linquants financiers hors des cadres de rĂ©gulation ? A-t-il parlĂ© de la destruction programmĂ©e de notre dĂ©mocratie et des menaces que la volontĂ© de son patron de briguer un troisiĂšme mandat font courir Ă notre pays, Ă sa stabilitĂ©, sa rĂ©putation ? A-t-il parlĂ© de la torture, de la violence dâEtat, des emprisonnements dâopposants, dâactivistes, de journalistes, des disparitions ? », sâinterroge Cheikh Tidiane DiĂšye.
« Je nâose pas croire quâil nous prend pour des poissons ignorants et incapables de savoir ce qui est bon pour eux.
Je lui rappelle seulement que si les poissons pouvaient voter, ils ne voteraient certainement pas pour des budgets servant Ă acheter des hameçons mĂȘmes si ces budgets leur sont prĂ©sentĂ©s comme bons. Dieu est aussi avec les poissons », dĂ©clare-t-il.
Ambiance Ă lâAssemblĂ©e nationale : Sur un air de campagne
https://lequotidien.sn Avec la prĂ©sence des militants sur les gradins, une AssemblĂ©e trĂšs polarisĂ©e, lâambiance lors de la Dpg ressemblait Ă une campagne Ă©lectorale. Les mĂȘmes discours, les mĂȘmes attaques, les mĂȘmes huĂ©es et les mĂȘmes excĂšs.
Câest une ambiance de meeting. Cela pousse le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale Ă passer assez de temps Ă rappeler les dĂ©putĂ©s Ă lâordre, Ă lire le RĂšglement intĂ©rieur de lâinstitution. Lors de la DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale dâhier du Premier ministre, il lui a fallu crier haut et fort pour calmer le public, qui a pris dâassaut les gradins de lâHĂ©micycle. «Vous nâavez pas le droit dâapplaudir ou de marquer votre dĂ©sapprobation», claironne-t-il. Il a passĂ© la journĂ©e Ă insister sur ce principe. En vain. Les mĂȘmes spectateurs et dĂ©putĂ©s tenteront de noyer le discours de Mimi TourĂ© dans le brouhaha quand elle a pris la parole pour demander Ă Amadou Ba si le PrĂ©sident Sall sera candidat en 2014. «Wouuuuuuuuuuuuuuuuuu», scandent des parlementaires et les militants du pouvoir.
Pour un prĂ©sident de lâAsÂsemÂblĂ©e nationale, câest un travail usant. Elu dans la contestation, il a du mal Ă asseoir son autoritĂ© Ă lâHĂ©micycle. Et les dĂ©putĂ©s de lâopposition ne ratent jamais lâoccasion pour lui rappeler les conditions de son Ă©lection.
Dans le mĂȘme sillage que Mimi TourĂ©, BarthĂ©lemy Dias a voulu aussi connaĂźtre la position de Amadou Ba sur une Ă©ventuelle candidature de Macky en 2024. Lors de sa deuxiĂšme prise de parole, il a voulu faire Ă©couter un audio du chef de lâEtat, qui annonçait quâil nâallait pas se reprĂ©senter une troisiĂšme fois. Mais, il nâaura pas la latitude de le faire, car le micro lui a Ă©tĂ© coupĂ© par le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e. Ce qui lui a fait sortir de ses gonds. «Je vous ai dit que vous ĂȘtes une marionnette et je ne bougerai pas dâici. Il coupe mon temps de parole. Il sait que ce quâil fait nâest pas normal», martĂšle le maire de Dakar. Ses collĂšgues lui ont demandĂ© de poursuivre, mais il ne voulait pas lâentendre de cette oreille. «Le Pm a dit quâil nâa pas entendu le PrĂ©sident. Je voulais lui faire Ă©couter ce que Macky Sall a dit», sâest-il expliquĂ©. Il demande Ă Amadou Mame Diop une disposition qui interdit le partage dâun audio. «Vous Ă©tiez absent, mais on a rĂ©glĂ© cette question», lui sert-il de rĂ©ponse en citant lâarticle en question contenu dans le RĂšÂglement intĂ©rieur de lâAsÂsemblĂ©e nationale. «Mais, vous utilisez votre portable», balance Ă nouveau Barthâ. «Ce nâest pas ton problĂšme», rĂ©plique le maire de Richard-Toll intransigeant sur cette question. «Je vous ai dit que vous ĂȘtes une marionnette. Vous avez Ă©tĂ© Ă©lu avec la prĂ©sence de la gendarmerie, faites-moi partir par la gendarmerie», enchaĂźne le dĂ©putĂ© de Yaw, furax.
Il a fallu que certains dĂ©putĂ©s de lâopposition viennent le convaincre de descendre de lâestrade. Il a fini par revenir Ă de meilleurs sentiments.
Par Justin GOMIS â justin@lequotidien.sn
AssemblĂ©e nationale : Les journalistes perturbent lâouverture de la DPG
https://lequotidien.sn Lâouverture de la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale du premier a Ă©tĂ© perturbĂ©e. Les journalistes arborant des tee-shirts rouges ont scandĂ© « LibĂ©rez Pape Alé ».
Cette mini manifestation sâest dĂ©roulĂ© tout juste aprĂšs lâentrĂ©e du Premier ministre Amadou et du prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale.
Les journalistes sont appuyĂ©s par les dĂ©putĂ©s de lâopposition. Ils se sont levĂ©s de leurs siĂšges en applaudissant, montrant ainsi leur approbation.
Les députés de la majorité ont porté la réplique en scandant le nom de Macky Sall et celui du Premier ministre Amadou Ba. Les élus appartenant à Benno Bokk Yakaar sont relayés par les militants présents dans la salle.
Cette ambiance a durĂ© pendant quelques minutes avant quâAmadou Mame Diop ne puisse prendre la parole pour introduire le Premier ministre.
Déclaration de politique générale : Deux journalistes interpellés
https://lequotidien.sn Deux journalistes sont arrĂȘtĂ©s Ă lâAssemblĂ©e nationale. Il sâagit Nando Cabral Gomis de Sud Quotidien et de Fallou Faye de lâObservateur. Ils sont actuellement Ă la disposition gendarmes en poste Ă lâHĂ©micycle.
Les journalistes sont arrĂȘtĂ©s pour avoir scandĂ© « LibĂ©rez Pape AlĂ© Niang » Ă Ă lâouverture de la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale
Ils avaient des tee-shirts rouges et une banderole pour exiger la libération de leur confrÚre.
DĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale : Les journalistes arrĂȘtĂ©s recouvrent la libertĂ©
https://lequotidien.sn Nando Cabral Gomis et Fallou Faye recouvrent la libertĂ©. Ils faisaient partie du groupe de journalistes qui ont perturbĂ© lâouverture de la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale. Les journalistes munis de tee-shirts et dâune banderole ont vivement demandĂ© la libĂ©ration de Pape AlĂ© Niang.
Nando Cabral Gomis travaille au groupe Sud Communication et Fallou Faye au groupe Futurs médias.
Ils ont Ă©tĂ© auditionnĂ©s au poste de la gendarmerie de lâHĂ©micycle.
LE SORT RĂSERVĂ Ă DIOP TAĂF ET VITO
https://emedia.sn AprĂšs Fadilou KeĂŻta, un autre membre de Pastef a Ă©tĂ© placĂ© sous mandat de dĂ©pĂŽt hier, en lâoccurrence Lamine B. Diop TaĂŻf. Alors que Ousmane Diouf Vito a, lui, Ă©tĂ© placĂ© sous contrĂŽle judiciaire. Une information donnĂ©e par Me Khoureyssi Ba qui prĂ©cise que tous les deux militants de Ousmane Sonko, assistĂ©s par Me François Kandjack Senghor, ont Ă©tĂ© inculpĂ©s par le juge du 3Ăšme cabinet. Ils sont sous le coup de lâarticle 80 du Code pĂ©nal.
RĂ©seau des Ă©lus locaux du SĂ©nĂ©gal : âWallu SĂ©nĂ©galââ se dĂ©marque de Yewwi et dĂ©cide de continuer Ă faire partie de lâAms
https://actusen.sn ââWallu SĂ©nĂ©galââ et ââYewwi Askan Wiââ sont certes des alliĂ©es. Mais les deux Coalitions adoptent des postures diffĂ©rentes sur plusieurs questions. ââSourceAââ qui a fait ce constat, dans sa parution de ce mardi, prĂ©cise que les libĂ©raux ont dĂ©cidĂ© notamment de dĂ©cliner lâinvite de ââYawââ Ă rejoindre le RĂ©seau des Ă©lus locaux du SĂ©nĂ©gal (Reels). Tout en optant pour la poursuite de lâaventure avec lâAssociation des maires du SĂ©nĂ©gal (Ams). A en croire le journal, pour justifier leur refus dâadhĂ©rer au ââReelsââ de la bande Ă Sonko, le Pds et ses camarades disent quâils ne veulent pas fragiliser les institutions
Dossier Sweet Beauty : les confidences de lâex capitaine TourĂ© au Doyen des juges
https://www.sudquotidien.sn PrĂšs dâune semaine aprĂšs la confrontation dans le bureau du Doyen des juges entre Ousmane Sonko et Adji Sarr qui accuse le prĂ©sident de Pastef de viol et menaces de mort, lâex capitaine de la gendarmerie,Â
Seydina Oumar Touré a été entendu hier par le Doyen des juges.
Lâancien agent de la Section de recherches de Colobane a campĂ© sur sa position, en maintenant ses dĂ©clarations rapporte LibĂ©ration. Oumar TourĂ©, qui fut de ceux qui ont menĂ© lâenquĂȘte sur lâaffaire « Sweet Beauty », a Ă©galement remis en cause la conduite de lâancien procureur Serigne Bassirou GuĂšye dans ce dossier.
Lâex capitaine TourĂ© a Ă©voquĂ© quelques points saillants du dossier. «
Au cours de lâaudition dâAdji Sarr, elle mâa dit : ââTonton, est-ce que je nâaurai pas de problĂšmes dans cette affaire? Je ne veux pas que ma patronne qui est Ă lâhĂŽpital Fann soit au courantââ. Je lui demande sa piĂšce dâidentitĂ© nationale. Elle mâa dit que celle-ci est fausse, car elle y a 20 ans alors que son Ăąge rĂ©el est de 17 ans», avait rĂ©vĂ©lĂ© le dĂ©sormais ex enquĂȘteur de la section de recherches.
Quant aux prĂ©lĂšvements effectuĂ©s sur Adji Sarr, le capitaine TourĂ© indique quâils « ne sont pas crĂ©dibles ». Car, ils ont Ă©tĂ© effectuĂ©s avant la rĂ©quisition. « On ne sait pas dâoĂč vient ce prĂ©lĂšvement donc câest une preuve qui peut ĂȘtre remise en cause », prĂ©cise-t-il.
Sur lâaudition de Sidy Ahmed Mbaye, il explique :
 « Quand jâai fini avec Adji Sarr, il fallait maintenant entendre un de ses amis, Sidy Ahmed Mbaye. Quand je lâai entendu, ils sont dâabord sortis. Puis, le capitaine Diouf est venu dans mon bureau. Je lui ai expliquĂ© ce qui sâest passĂ©. Il a participĂ© Ă lâaudition. A la fin, Sidy Mbaye aussi a eu peur, parce que le capitaine a posĂ© des questions rigoureuses. Puis le capitaine est parti, car il avait Ă©tĂ© appelĂ© sur une autre affaire. Sidy Ahmed Mbaye a signĂ© le Pv en me demandant sâil nâaura pas de problĂšmes. Je lui ai dit que si ce quâils disent est vrai, il nây a pas de problĂšme par ce que ici les gens sont impartiaux. »
Quant au processus dâenquĂȘte, le capitaine TourĂ© a parlĂ© dâune certaine pression exercĂ©e sur eux par le parquet :
 « La procĂ©dure de lâenquĂȘte a Ă©tĂ© bĂąclĂ©e dans la mesure oĂč le procureur nous a mis une pression Ă tel point quâon ne pouvait pas terminer les procĂšs-verbaux. Il y a des choses quâon a omises. Dans cette affaire, la gendarmerie est restĂ©e debout », dit le capitaine Oumar TourĂ©.
A signaler que Seydina Oumar TourĂ© figure dans la liste des personnes dont les avocats de Ousmane Sonko rĂ©clamaient lâaudition. Il est lâauteur du premier procĂšs-verbal dâenquĂȘte de lâaffaire Sweet Beauty. Il sera radiĂ© de la gendarmerie aprĂšs quâil sâest publiquement prononcĂ© sur le dossier.
Sonko-Adji Sarr : le Doyen des juges ouvre quatre nouvelles pistes
https://www.sudquotidien.sn LâenquĂȘte sur lâaffaire Sweet Beauty semble avoir pris un coup dâaccĂ©lĂ©rateur depuis la confrontation entre Adji Sarr et Ousmane Sonko, jeudi dernier. Le Doyen des juges a entendu hier, lundi, lâex-capitaine de la gendarmerie Seydina Oumar TourĂ©. Ce dernier, alors en poste Ă la Section de recherches, Ă©tait chargĂ© du dossier.
LibĂ©ration informe que la gendarme radiĂ© nâa pas variĂ© dans ses dĂ©clarations. Le journal rapporte quâil aurait rĂ©itĂ©rĂ© ses propos remettant en cause, notamment, la conduite de Serigne Bassirou GuĂšye, procureur de la RĂ©publique au moment de lâĂ©clatement de lâaffaire.
Le Doyen des juges compte aller plus loin. Quatre nouvelles pistes sont annoncées.
LibĂ©ration prĂ©cise que le magistrat va entendre tour Ă tour le marabout «MC Niasse», ce mardi, et, avant la fin de la semaine, «Madame Tall». Cette derniĂšre sâĂ©tait prĂ©sentĂ©e comme lâancienne patronne de Adji Sarr.
Ce nâest pas tout. La mĂȘme source annonce que le juge a Ă©mis deux rĂ©quisitions dans le but dâĂ©clairer davantage sa lanterne. Lâune a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă la Section de recherches, pour obtenir les dĂ©clarations de Adji Sarr le jour du dĂ©pĂŽt de sa plainte, et lâautre Ă lâHĂŽpital GĂ©nĂ©ral Idrissa Pouye (ex-CTO).
Convocation des dĂ©putĂ©s Massata Samb et Mamadou Niang : les dĂ©putĂ©s de l’opposition assiĂšgent la DIC pour soutenir leurs collĂšgues
https://www.dakaractu.com AprĂšs l’agression de la dĂ©putĂ©e membre du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, Amy Ndiaye Gniby, au sein de lâhĂ©micycle, les dĂ©putĂ©s Massata Samb et Mamadou Niang (PUR) ont Ă©tĂ© convoquĂ©s ce mardi 13 dĂ©cembre 2022 Ă la Division des Investigations Criminelles pour rĂ©pondre de leurs actes.
Ă cet effet, leurs collĂšgues dĂ©putĂ©s de l’opposition sont venus leur apporter soutien et assistance…
LES PIQUES DE L’AS DE CE MARDI
SenePlus  |  Publication 13/12/2022
Le tueur de Mbour était conducteur de Jakarta à ThiÚs
Aly KouyatĂ©, le tristement cĂ©lĂšbre tueur de Mbour, avait aussi un pied Ă ThiĂšs oĂč il Ă©tait d’ailleurs conducteur de moto Jakarta. Selon ses collĂšgues Jakartamen, il frĂ©quentait l’arrĂȘt jakarta situĂ© aux environs du poste de police de proximitĂ© de Nguinth. Les mĂȘmes sources rĂ©vĂšlent d’ailleurs qu’il est mariĂ© Ă deux femmes et habitent aussi Ă Nguinth. Selon les tĂ©moignages des conducteurs de Jakarta de cet arrĂȘt, rien dans son comportement au quotidien ne pouvait prĂ©sager un tel massacre commis en plein jour Ă Mbour. En effet, il Ă©tait toujours bien sapĂ© et changeait souvent de moto.
Le ministre de la Culture condamne les tenues des Brésiliennes
Le ministre de la Culture et du Patrimoine historique entre dans la danse des brĂ©siliennes. Aliou Sow dĂ©nonce les images quâils considĂšrent comme dĂ©gradantes et contraires Ă nos mĆurs des danseuses qui ont ponctuĂ© la cĂ©rĂ©monie du Gala Chic et Glamour qui sâest tenue ce samedi 10 dĂ©cembre 2022 au King Fahd Palace. Devant une telle situation, heurtant profondĂ©ment nos valeurs culturelles, le ministre de la Culture, indique-t-on dans un communiquĂ©, tient Ă porter Ă lâattention de lâopinion quâil dĂ©sapprouve et condamne fermement de telles dĂ©rives comportementales qui sont totalement en dĂ©phasage avec nos rĂ©alitĂ©s sociĂ©tales. Aussi, tient-il Ă informer les acteurs culturels et promoteurs dâĂ©vĂ©nements culturels que lâouverture et la disponibilitĂ© du ministĂšre Ă les accompagner et Ă soutenir leurs activitĂ©s ne sauraient ĂȘtre une autorisation pour la promotion de contenus contraires Ă nos valeurs et croyances. DorĂ©navant, prĂ©vient Aliou Sow, tout bĂ©nĂ©ficiaire dâappui financier et logistique du ministĂšre pour une activitĂ© culturelle et tout promoteur dâun Ă©vĂ©nement, dans un des lieux de diffusion relevant de la tutelle ou de la responsabilitĂ© du ministĂšre, devra au prĂ©alable sâengager par Ă©crit, Ă ne pas exhiber ou promouvoir des attitudes contraires Ă nos valeurs, mĆurs et rĂ©alitĂ©s culturelles. Le non-respect dâune telle dĂ©marche entraĂźnera la restitution des appuis reçus, menace le ministre de la Culture.
Mandat de dépÎt pour Diop Taïf et contrÎle judiciaire pour Vito
ArrĂȘtĂ©s depuis le mardi 6 dĂ©cembre lors de lâaudition sur le fond de Ousmane Sonko, ces deux jeunes patriotes Lamine B. Diop alias TaĂŻf et Ousmane Diouf alias Vito ont Ă©tĂ© finalement Ă©difiĂ©s hier sur leur sort par le juge dâinstruction du 3e cabinet. Depuis lors, ces militants de Pastef valsaient entre le violon de la police et la cave du Palais de justice Dakar. Ils ont Ă©tĂ© entendus hier en prĂ©sence de Me François Kandjack Senghor. Ils sont inculpĂ©s du chef de lâarticle 80 du code pĂ©nal. Lamine B. Diop alias Diop TaĂŻf est placĂ© sous mandat de dĂ©pĂŽt et Ousmane Diouf alias Vito est sous contrĂŽle judiciaire. Pour rappel, ces deux jeunes de Pastef ont Ă©tĂ© surpris en train de faire un live par un garde pĂ©nitentiaire vers les alentours de la prison de Rebeuss. On leur reproche dâavoir filmĂ© les murs de la prison.
Les deux dĂ©putĂ©s du PUR Ă la DIC aujourdâhui
Les deux dĂ©putĂ©s du parti PUR qui Ă©taient annoncĂ©s en fuite sont rĂ©apparus hier Ă lâhĂ©micycle lors de la dĂ©claration de politique gĂ©nĂ©rale du Premier ministre Amadou Ba. Mais Ă leur sortie de lâAssemblĂ©e nationale, les vĂ©hicules de Massata Samb et Mamadou Niang Ă©taient pourchassĂ©s Ă vive allure par la police. Câest ainsi que le coordonnateur du PUR, Youm, leur a demandĂ© de faire demi-tour pour Ă©viter un accident et dâaller Ă la Division des Investigations Criminelles (DIC). Câest ainsi quâils sont allĂ©s Ă la Dic. Le commissaire leur a demandĂ© de rentrer et de revenir aujourdâhui Ă 10h. Cheikh Ahmed Tidiane Youm pense que les policiers nâavaient pas Ă suivre les dĂ©putĂ©s qui nâont jamais fui contrairement Ă ce quâon rapporte. A lâen croire, ses camarades de parti Ă©taient en repos aprĂšs lâincident car lâun dispose dâun ITT de 11 jours et lâautre de 21 jours. Les deux parlementaires sont accusĂ©s de violence sur leur collĂšgue Amy Ndiaye, maire de Gniby. A souligner aussi quâils ont dĂ©posĂ© une plainte contre la dĂ©putĂ© Amy Ndiaye avec Ă lâappui deux certificats mĂ©dicaux.
Bamba KassĂ© rĂ©tabli par le nouveau patron de lâAPS
Fin de galĂšre pour le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Synpics, Bamba KassĂ©. Le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© Nationale Agence de Presse SĂ©nĂ©galaise (SN-APS), Thierno Amadou Sy, a pris une note de service pour lever sa suspension. Pour rappel M. KassĂ© Ă©tait en contentieux avec lâancien directeur gĂ©nĂ©ral de lâAps, Thierno Birahim Fall qui avait suspendu son salaire depuis le 3 fĂ©vrier 2020
Pourvoi du maire de Ronkh
A lâinstar de beaucoup de communes, le bureau municipal de la commune de Ronkh nâa pas respectĂ© la paritĂ©. Câest ainsi que les sieurs SilĂšye Mody Diallo, reprĂ©sentant la coalition and liggey sunu gokh, dans la commune de Ronkh, et Aboubacry Datt avaient saisi la Cour d’Appel de Saint-Louis. Celle-ci a tranchĂ© en leur faveur en demandant la dissolution du bureau municipal. Le Sous-PrĂ©fet de Ndiaye transmet au maire Amadou Tidiane Ndiaye la dĂ©cision de la Cour d’Appel de Saint-Louis relative Ă l’annulation de l’Ă©lection de leur bureau municipal. LâautoritĂ© invite le maire Ă prendre les dispositions nĂ©cessaires pour rĂ©unir le conseil municipal afin de procĂ©der Ă l’Ă©lection d’un nouveau bureau en respectant la paritĂ© homme-femme. Seulement, lâĂ©dile de Ronkh n’est pas prĂȘt Ă se plier. Câest ainsi que son avocat Me Cheikh Ahmed Tidiane Diouf a saisi la cour suprĂȘme. Elle a saisi les sieurs SilĂšye Mody Diallo, reprĂ©sentant de la Coalition and liggey sunu gokh, dans la commune de Ronkh et Aboubacry Datt Ă©lecteur afin quâils prĂ©sentent leurs mĂ©moires dans 15 jours.
Des arrestations dans lâaffaire du sextape des Ă©lĂšves de SacrĂ©-CĆur
Des tĂȘtes ont commencĂ© Ă tomber suite Ă la sextape impliquant des Ă©lĂšves du CollĂšge SacrĂ©-CĆur. Agissant sur instruction du parquet, les hommes du commissaire Aly KandĂ© ont arrĂȘtĂ©, ce lundi, deux mis en cause. Il s’agit de l’Ă©lĂšve en classe de troisiĂšme qui avait filmĂ© puis diffusĂ© la vidĂ©o montrant la scĂšne indĂ©cente et son camarade qui subissait la sĂ©ance de fellation de la part dâune jeune fille, selon les informations exclusives de Seneweb. Le premier nommĂ© est placĂ© en garde Ă vue pour collecte et diffusion de donnĂ©es Ă caractĂšre pornographique […] ainsi que l’acteur principal de la sextape, pour outrage public Ă la pudeur […]. Ces deux adolescents en classe de troisiĂšme, ĂągĂ©s d’une quinzaine d’annĂ©es, ont reconnu les faits lors de leur interrogatoire. Ils vont passer la nuit dans les locaux de la Division spĂ©ciale de cybercriminalitĂ© (DSC). L’enquĂȘte suit son cours ! Pour rappel, sur la vidĂ©o, une adolescente quasiment nue fait une fellation Ă son ami pendant qu’un autre garçon filmait la scĂšne. Dans ladite vidĂ©o, on peut Ă©galement voir la prĂ©sence d’autres garçons dans la mĂȘme piĂšce. La jeune fille en question a Ă©tĂ© renvoyĂ©e de l’Ă©cole depuis lors. La scĂšne s’est passĂ©e l’annĂ©e derniĂšre Ă la fin de l’annĂ©e scolaire.
500 experts au colloque international de Recherche en matériaux
En partenariat avec la facultĂ© des sciences et techniques (Fst) de lâuniversitĂ© Cheikh Anta Diop, la SociĂ©tĂ© Africaine de Recherche en MatĂ©riaux (AMRS) tient depuis hier, jusquâau 15 dĂ©cembre 2022, un Colloque International appelĂ© (International ConfĂ©rence of the African Materials). Lâobjectif de cette rencontre qui verra la participation de prĂšs de 500 experts scientifiques comme GĂ©rard Mourou, laurĂ©at du Prix Nobel de Physique en 2018, vise entre autres Ă renforcer les relations entre chercheurs et surtout Ă promouvoir lâaction pour une meilleure collaboration dans les vastes domaines associĂ©s Ă la science et Ă la technologie des matĂ©riaux. Selon le doyen de la Fst, Mamadou SidibĂ©, cette rencontre permettra Ă©galement de discuter sur des sujets dâactualitĂ©, notamment dans les matĂ©riaux de constructions des bĂątiments, dans le choix des peintures, des carreaux de ciment permettant dâattĂ©nuer la consommation de lâĂ©nergie, dâamĂ©liorer la rĂ©silience et dâapporter une rĂ©sistance dans nos constructions.