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Classement–RĂ©gularitĂ© de la croissance Ă©conomique : Le SĂ©nĂ©gal en premiĂšre classe mondiale

https://lequotidien.sn Les performances Ă©conomiques du SĂ©nĂ©gal, analysĂ©es suivant diffĂ©rents angles, lui ont permis de rĂ©aliser la croissance moyenne la plus rĂ©guliĂšre au cours de la dĂ©cennie 2011-2021, le classant Ă  la tĂȘte de tous les pays du monde.

Le SĂ©nĂ©gal vient d’ĂȘtre dĂ©clarĂ© pays Ă  la plus rĂ©guliĂšre moyenne de croissance Ă©conomique pour la dĂ©cennie 2011-2021. World Economics, le site qui fait autoritĂ© en matiĂšre de donnĂ©es statistiques dans le monde, classe le pays de Macky Sall au premier rang des pays dont le taux de croissance a rĂ©guliĂšrement progressĂ© au cours de des dix derniĂšres annĂ©es, aussi bien parmi les pays de la classe A que ceux classĂ©s dans la catĂ©gorie B, en termes de fiabilitĂ© des statistiques Ă©conomiques.

Le SĂ©nĂ©gal est classĂ© dans la catĂ©gorie B. Cela n’est pas nĂ©gligeable, si l’on sait que beaucoup de pays africains sont classĂ©s dans les catĂ©gories C et D. Le classement de World Economics prend en compte pour sa liste, des Ă©lĂ©ments comme la fiabilitĂ© des donnĂ©es statistiques nationales, le niveau de gouvernance, le niveau de l’informel dans l’économie, l’index de corruption, entre autres. Pour ĂȘtre du niveau B, les pays doivent ĂȘtre au-dessus de la moyenne pour tous ces Ă©lĂ©ments. Ceux dont les donnĂ©es ne remplissent pas ces conditions, sont dans les catĂ©gories infĂ©rieures, C et D. Il est vrai que la majoritĂ© des pays occidentaux sont classĂ©s dans la catĂ©gorie A, c’est-Ă -dire des plus fiables. Ce qui n’est pas Ă©tonnant quand on sait que ce sont leurs concitoyens qui font et publient les donnĂ©es, mais cela est une autre histoire. Le classement de World Economics n’a pris en compte que les pays des catĂ©gories A et B, et le SĂ©nĂ©gal est en tĂȘte dans toutes ces deux catĂ©gories, en termes de la qualitĂ© et la rĂ©gularitĂ© de son taux de croissance, qui a Ă©tĂ© de 5,3% en moyenne. Il est suivi, sur cette liste, par la Roumanie, pays de catĂ©gorie A, et la Lituanie, pays de catĂ©gorie B. Leur niveau de croissance Ă  toutes les deux a Ă©tĂ© de 3,5% pour la mĂȘme pĂ©riode, mĂȘme si leur niveau de gouvernance a Ă©tĂ© plus Ă©levĂ© que celui du SĂ©nĂ©gal. Avec 58,4/100, le pays de la Teranga est au-dessus de la moyenne, mais pas extraordinaire.

NĂ©anmoins, le second pays africain sur la liste des 10 premiers pays Ă  croissance moyenne rĂ©guliĂšre est le Maroc dont la moyenne a Ă©tĂ© de 2,6% de croissance pour la pĂ©riode, avec un taux de gouvernance encore moins bon que celui du SĂ©nĂ©gal, car situĂ© Ă  51,3/100. Le pays africain suivant, et qui est d’ailleurs le 11Ăšme et dernier de la liste, est l’Ile Maurice, pays classĂ© dans la catĂ©gorie A. Sa croissance moyenne n’a pourtant Ă©tĂ© que d’1,6% sur la pĂ©riode, mĂȘme si en termes de gouvernance, le pays fait 81,5%, comme une bonne partie de pays occidentaux.

Cela peut paraĂźtre futile, mais l’exercice auquel s’adonnent les Ă©conomistes de World Economics est largement scrutĂ© par les Ă©conomistes et les partenaires Ă©conomiques et financiers, ainsi que les Ă©ventuels investisseurs. Les indicateurs du site sont pris en compte dans les dĂ©cisions d’investir ou de prĂȘter assistance Ă  un pays. Que ce site estime donc que le SĂ©nĂ©gal a pu rĂ©aliser des performances Ă©conomiques sur une longue durĂ©e, mĂȘme si des esprits chagrins ne manqueront jamais de noter que la croissance ainsi gĂ©nĂ©rĂ©e n’a pas Ă©tĂ© totalement inclusive, pourrait fortement aider Ă  convaincre des partenaires Ă  venir chercher des possibilitĂ©s d’investir ici. Par Mohamed GUEYE –  

Crise de la dette : la BM craint une 5Ăšme vague

https://www.sudquotidien.sn Ce jour, se sont ouvertes Ă  Washington les AssemblĂ©es annuelles des Conseils des gouverneurs du Fonds monĂ©taire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale. Le prĂ©sident de la Banque mondiale David Malpass a exprimĂ© toute sa crainte de voir le monde affronter une cinquiĂšme vague de crise de la dette, en raison du niveau d’endettement trĂšs Ă©levĂ© de bon nombre de pays pour faire face Ă  la conjoncture internationale. Avec les difficultĂ©s vĂ©cues depuis 2020, imputables Ă  la pire crise sanitaire planĂ©taire, Ă  la guerre en Ukraine et Ă  la crise Ă©nergĂ©tique, le tout sous l’effet combinĂ© des tensions inflationnistes et de la hausse des taux d’intĂ©rĂȘt, le monde n’est pas loin d’affronter une « cinquiĂšme vague de crise de la dette », a prĂ©venu vendredi dernier, le prĂ©sident de la Banque mondiale (Bm), David Malpass, lançant un appel en faveur d’un soutien aux pays en difficultĂ©. Cette alerte qui sonne comme un appel au soutien en faveur des pays en difficultĂ©s fera l’objet d’une attention toute particuliĂšre durant ces AssemblĂ©es annuelles 2022 qui se tiennent du 10 au 16 octobre courant Ă  Washington (Etats-Unis). Les difficultĂ©s ont commencĂ© avec la pandĂ©mie Ă  covid-19 qui a poussĂ© de nombreux pays Ă  emprunter davantage afin de soutenir leur Ă©conomie, se retrouvant sitĂŽt face Ă  un risque de tension sur leur dette, combinĂ© sous l’effet de l’inflation et de la hausse des taux d’intĂ©rĂȘt.

Le devoir de transparence

S’exprimant vendredi dernier lors d’une confĂ©rence de presse en ligne, en amont de ses rencontres annuelles des institutions de Bretton Woods, le patron de la Banque mondiale a dit  :  « Je suis inquiet quant au niveau d’endettement, inquiet pour un certain nombre de pays. Rien qu’en 2022, environ 44 milliards de dollars de dette, dĂ©tenue par le secteur privĂ© ou d’autres Etats, est devenue exigible dans certains des pays les plus pauvres, un montant supĂ©rieur Ă  l’aide internationale reçue par ces mĂȘmes pays », a soulignĂ© le prĂ©sident de la Bm. Toute chose qui lui fera dire  : « Nous faisons actuellement face Ă  ce que je pense ĂȘtre une cinquiĂšme vague de crise de la dette », non sans appeler les prĂȘteurs et emprunteurs Ă  plus de transparence sur les niveaux d’endettement.

Appel Ă  la Chine

Se voulant prĂ©cis, David Malpasse a demandĂ© de nouveau Ă  la Chine, l’un des plus importants prĂȘteurs aux pays Ă  faibles revenus, de communiquer plus sur les montants prĂȘtĂ©s et d’en faire plus afin de permettre la restructuration des dettes les plus improbables. David Malpass de souligner : « Face au risque de crise financiĂšre dans les pays en dĂ©veloppement, il est trĂšs important de reconnaĂźtre le rĂŽle que les Ă©conomies avancĂ©es jouent en termes de soutien Ă  la croissance ». Ces propos se corroborent Ă  la sortie de la Directrice gĂ©nĂ©rale (Dg) du Fonds monĂ©taire international (Fmi), Kristalina Georgieva qui a, jeudi dernier laissĂ© entendre que « prĂšs d’un quart des pays Ă©mergents et jusque 60 % des pays les plus pauvres risquent d’ĂȘtre confrontĂ©s Ă  une crise de leur endettement ». Cette situation s’est accentuĂ©e par le ralentissement de l’économie mondiale, notamment avec la baisse de la production Chinoise sous l’effet conjuguĂ© de l’inflation, nourrie par la hausse des prix de l’énergie et de l’alimentation, ainsi que le resserrement monĂ©taire dĂ©cidĂ© par les banques centrales pour limiter les effets nĂ©gatifs de cette derniĂšre. A noter que la derniĂšre crise de la dette publique date de 2008 lorsque la dette publique a fortement augmentĂ© dans les pays dĂ©veloppĂ©s du fait de l’effondrement des rentrĂ©es fiscales, de la hausse des dĂ©penses (allocations chĂŽmages, plans de relance
) et du soutien au secteur bancaire. Mais avant, il y a eu une forte hausse d’endettement de tous les pays dĂ©veloppĂ©s notamment dans les annĂ©es 80, puis les annĂ©es 90, 2000, 2010.JEAN PIERRE MALOU

le ministre des Finances et sa collĂšgue de l’Économie envoyĂ©s Ă  Washington

https://www.seneweb.com Le ministre des Finances et du Budget, Moustapha Ba, et sa collĂšgue de l’Economie, du Plan et de la CoopĂ©ration, Oulimata Sarr, sont attendus ce lundi Ă  Washington, aux Etats-Unis. D’aprĂšs LibĂ©ration, qui donne l’information, ils participent aux AssemblĂ©es gĂ©nĂ©rales annuelles du FMI et de la Banque mondiale, prĂ©vues du 10 au 16 octobre. Il s’agit de leur premiĂšre sortie internationale depuis leur nomination dans le gouvernement Amadou Ba. Moustapha Ba et Oulimata Sarr vont ainsi prendre part aux premiĂšres AG des institutions de Bretton Woods tenues en prĂ©sentiel depuis 2019. En 2020 et en 2021, Ă  cause de la Covid-19, ces rĂ©unions stratĂ©giques se tenaient par Zoom. LibĂ©ration rapporte que dans l’agenda des deux ministres sĂ©nĂ©galais, figurent notamment de nombreuses rencontres bilatĂ©rales.

Lutte contre le chĂŽmage, et la chertĂ© des loyers !
 Par Ibrahima SĂšne

En pleine phase de transition du capitalisme libĂ©ral au capitalisme d’Etat, le peuple est confrontĂ© au dĂ©fi du chĂŽmage et de la vie chĂšre, dont la chertĂ© des loyers. Cette transition s’effectue dans une conjoncture Ă©conomique mondiale du capitalisme libĂ©ral accentuĂ©e par la pandĂ©mie de la Covid – 19, et la guerre de la Russie en Ukraine, pour des besoins sĂ©curitaires.

Cette situation a frappĂ© de plein fouet, les pays du capitalisme libĂ©ral, et ceux en voie de transition vers le capitalisme d’Etat, comme le SĂ©nĂ©gal.

Cela s’est traduit par une croissance Ă©conomique, en chute libre, et une flambĂ©e de l’inflation, avec de risques graves de perte massive d’emplois salarisĂ©s. De partout, l’Etat est intervenu pour maintenir les activitĂ©s et l’emploi, et pour endiguer les pertes de pouvoir d’achat des populations, et de revenus des petits et moyens employeurs, par des transferts monĂ©taires, sans prĂ©cĂ©dent, Ă  partir des budgets de l’Etat Cette situation de crise, sans prĂ©cĂ©dent, a, obligĂ© les gouvernements, Ă  passer, outre les rĂšgles de discipline budgĂ©taire, que le capitalisme libĂ©ral leur avait imposĂ©es, Ă  travers des politiques d’austĂ©ritĂ© budgĂ©taire, visant Ă  contenir le dĂ©ficit budgĂ©taire Ă 3% du PIB, et Ă  plafonner l’endettement de l’Etat Ă  70% du PIB. Ce retour de l’Etat, dans les activitĂ©s marchandes, et dans le marchĂ©, Ă©tait, devenu nĂ©cessaire, pour Ă©viter une grave crise Ă©conomique et sociale, pouvant provoquer la chute des gouvernants, voir mĂȘme du systĂšme capitaliste ! C’est donc, cette crise systĂ©mique du capitalisme libĂ©ral, qui a accĂ©lĂ©rĂ© le processus du retour gĂ©nĂ©ralisĂ© de l’Etat dans les domaines marchands de la production et de la distribution, et dans la rĂ©gulation des prix, et des salaires, pour relancer la croissance de l’Economie, Ă  travers la dĂ©fense de l’emploi, et du pouvoir d’achat, qui sont au centre des revendications de leurs populations. Au SĂ©nĂ©gal, la dĂ©fense de l’emploi salariĂ©, et du pouvoir d’achat des travailleurs et des retraitĂ©s, s’est couplĂ©e, Ă  la lutte contre le chĂŽmage, et la chertĂ© des loyers. Le SĂ©nĂ©gal ne pourra, donc,  satisfaire ces revendications, qu’en parachevant sa transition vers le capitalisme d’Etat, en maintenant, et renforçant  ses « politiques publiques, de lutte contre les inĂ©galitĂ©s sociales et territoriales », contenues dans le «  PSE », tout en faisant la promotion des coopĂ©ratives de production, des biens et services, et des coopĂ©ratives de consommation et de es organisations de dĂ©fense des locataires, pour rĂ©duire le poids du marchĂ©,  dans la fixation des prix et des salaires, et des loyers. Ainsi, toutes hĂ©sitations d’aller dans cette direction, pour retourner au capitalisme libĂ©ral, avec ses politiques d’austĂ©ritĂ© budgĂ©taire et de plafonnent du dĂ©ficit budgĂ©taire, Ă  3%, et de l’endettement, Ă  70%, lui seront fatales ! I y va de la stabilitĂ© et de la paix civile de notre pays, et de notre souverainetĂ© Ă©conomique !

Dans ce cadre, le programme de « crĂ©ation d’emplois pour les jeunes et les femmes », devrait ĂȘtre orientĂ©, non plus, vers « la promotion de l’entreprenariat individuel », qui n’a aucune chance de survivre, de la concurrence des grandes entreprises, que porte le marchĂ©, avec la survivance du capitalisme libĂ©ral, qui rĂ©siste, encore, Ă  la transition vers le Capitalisme d’Etat.

Mais, ce programme devrait ĂȘtre totalement orientĂ© principalement, vers « la promotion de coopĂ©ratives de production »,  en ville, et dans le monde rural, soutenue par l’Etat, non seulement par un financement , Ă  partir du «  Fonds National pour l’Emploi des jeunes et des Femmes », mais aussi, par l’appui des entreprises publiques, des secteurs concernĂ©s, Ă  travers une « politique de  contractualisation », nĂ©gociĂ©e, entre les coopĂ©ratives et les entreprises ,sous la supervision de l’Etat, pour fixer ,selon le secteur, et selon le cas, les prix, des produits, et les coĂ»ts des loyers. Pour ce faire, l’Etat devrait, s’appuyer sur le mouvement syndical des travailleurs salariĂ©s en collaboration, avec les organisations paysannes, et de dĂ©fense des artisans, des consommateurs, des locataires, et des usagers du service public. Cette alliance entre l’Etat et ces organisations, pour constituer, un puissant mouvement social autour du PSE, est le garant, de la poursuite des politiques publiques de rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s sociales, et territoriales, et celui du non-retour au capitalisme libĂ©ral, avec ses politiques d’austĂ©ritĂ© budgĂ©taire, qui sont autant de freins, Ă  notre dĂ©veloppement, et au recouvrement de notre souverainetĂ© nationale, dans tous les domaines. Patriotes, dĂ©fenseurs des populations vulnĂ©rables, du pouvoir, de l’opposition, et dans les organisations de la sociĂ©tĂ© civile, unissons-nous, autour du gouvernement, et ses politiques publiques, contenues dans le PSE, et ses Programmes connexes Le FMI, vient de nous lancer le dĂ©fi, du retour aux politiques d’austĂ©ritĂ© budgĂ©taire, barrons-lui, la route, pour dĂ©fendre notre souverainetĂ©, nos emplois, et notre pouvoir d’achat !

Tournée agricole en zone cotonniÚre  : Aly Ngouille Ndiaye descend sur le terrain pour répondre à la détresse des cotonculteurs

https://actusen.sn Le ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la souverainetĂ© alimentaire Ă©tait hier dimanche Ă  Tambacounda pour effectuer sa premiĂšre sortie sur le terrain aprĂšs les concertations avec les acteurs de l’Arachide et de l’Horticulture. Aly Ngouille Ndiaye a Ă©tĂ© accueilli Ă  sa descente d’avion par l’adjointe au Gouverneur, chargĂ©e des affaires administratives de Tambacounda.

AprĂšs avoir visitĂ© le site de Wadjatoulaye (Linkering), le maire de LinguĂšre s’est rendu Ă  Mandat/Douane, oĂč il a Ă©tĂ© reçu par le gouverneur de Kolda et le prĂ©fet de VĂ©lingara.

Le coton cultivĂ© dans les rĂ©gions de Kolda Tamba, Kaffrine, et KĂ©dougou, connaĂźt une attaque, situation trĂšs prĂ©occupante. Le ministre de l’Agriculture, Aly Ngouille Ndiaye, descend sur le terrain pour rĂ©pondre Ă  la dĂ©tresse des cotonculteurs (25000 familles). Des mesures prises d’autres Ă  diligenter pour minimiser les pertes de production en rapport avec les autoritĂ©s, cotonculteurs et services de l’état.

SF Capital annonce «l’acquisition par ses soins de la majoritĂ© des parts de MICROSEN»

https://www.dakaractu.com Dans le cadre de sa stratĂ©gie de repositionnement dans le secteur des Services Financiers de la sous-rĂ©gion et ce Ă  diffĂ©rents niveaux du marchĂ©, SF Capital a le plaisir d’annoncer l’acquisition par ses soins de la majoritĂ© des parts de MICROSEN SA. PrĂ©cĂ©demment dĂ©tenue par le groupe CCBM et le groupe NSIA Assurance MICROSEN S.A est la premiĂšre sociĂ©tĂ© anonyme de microfinance agréée par le MinistĂšre de l’Économie, des Finances et du Plan en 2010, aprĂšs un avis favorable de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). L’objectif principal de MICROSEN SA est de faciliter l’accĂšs aux services financiers pour les populations gĂ©nĂ©ralement exclues du systĂšme bancaire traditionnel et d’accompagner le dĂ©veloppement de leurs activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus. Dans cette nouvelle phase de croissance, SF Capital compte repositionner MICROSEN SA afin de relever les dĂ©fis du secteur Ă  travers des approches crĂ©atives et innovantes ainsi que sur la technologie, pour crĂ©er de la valeur ajoutĂ©e et jouer sa partition dans l’amĂ©lioration des conditions de vie des populations.

Avec cette nouvelle acquisition, MICROSEN SA fait une dĂ©claration d’intention Ă  ses clients, partenaires et collaborateurs que l’institution peut dĂ©sormais compter sur un investisseur aux rĂ©fĂ©rences solides et reconnues dans le secteur financier avec plus de 700 millions d’Euros de lignes de financement levĂ©es pour des institutions financiĂšres au Nigeria, au Ghana et au SĂ©nĂ©gal. 

SF Capital a pour ambition de faire de MICROSEN SA la premiĂšre institution de microfinance au SĂ©nĂ©gal, dans les 5 prochaines annĂ©es, et l’une des premiĂšres en Afrique d’ici 10 ans. SF Capital est un cabinet panafricain spĂ©cialisĂ©, prĂ©sent Ă  Dakar, Ă  Maurice et Ă  DubaĂŻ qui offre des services de conseil indĂ©pendants et exhaustifs en matiĂšre de financement structurĂ©, de financement d’entreprises et de projets, et du commerce international. Depuis 2017, SF Capital a mobilisĂ© plus de 7 milliards d’euros pour des projets d’infrastructures et des banques en Afrique. SF Capital est connue pour ses capacitĂ©s uniques de structuration de financements qui prennent trĂšs souvent en compte le contenu local, c’est-Ă -dire l’implication des PME/PMI africaines dans la mise en Ɠuvre de ses projets d’envergure. Avec la rĂ©cente acquisition de la majoritĂ© des parts de MICROSEN SA, la banque sera notre principal canal par lequel nous soutiendrons les segments des PME/PMI. Sous notre direction, MICROSEN SA adoptera une approche chaĂźne de valeur sur le marchĂ©, fournira une plateforme bancaire numĂ©rique robuste et renforcera l’autonomisation des femmes et des jeunes qui sont les piliers de notre stratĂ©gie dedĂ©veloppement panafricaine », selon Moustapha SOW, fondateur et PDG de SF Capital


DIOURBEL : UNE CENTAINE DE FEMMES FORMÉES À LA TRANSFORMATION CÉRÉALIÈRE

Diourbel, 9 oct (APS) – Une centaine de femmes de Diourbel (centre) ont Ă©tĂ© formĂ©es une dizaine de jours durant Ă  des techniques de transformation cĂ©rĂ©aliĂšre, a appris l’APS des responsables de la formation. ’’On a eu Ă  dĂ©livrer un contenu trĂšs intĂ©ressant lors de cette formation sur la transformation des cĂ©rĂ©ales locales’’, a soulignĂ© samedi la formatrice Fati Niane Ă  la cĂ©rĂ©monie de remise des attestations de fin de formation organisĂ©e Ă  la Maison de la Femme entrepreneure de Diourbel. ‘’Je suis pour une meilleure valorisation de nos matiĂšres premiĂšres notamment le maĂŻs, le mil et le riz. Pour promouvoir le consommer local, nous devons valoriser nos matiĂšres premiĂšres’’, a-t-elle indiquĂ©. Les bĂ©nĂ©ficiaires de cette formation, entiĂšrement financĂ©e par le Fonds de financement de la formation professionnelle (3FPT), ont Ă©galement initiĂ©es au marketing.CGD/AB/AKS

Demande de révision du procÚs de Karim Wade,amnistie,3e mandat, cas Mimi
 : Ismaïla Madior Fall sort du bois

https://www.sudquotidien.sn Le Gouvernement semble dĂ©savouer Karim Wade et ses souteneurs dans le cadre de la mission « d’examiner, dans les meilleurs dĂ©lais, les possibilitĂ©s et le schĂ©ma adĂ©quat d’amnistie pour des personnes ayant perdu leurs droits de vote » que le chef de l’Etat a confiĂ©e au ministĂšre de la Justice. En effet, invitĂ© de l’émission Jury du dimanche hier, dimanche 9 octobre, le ministre de la Justice, IsmaĂŻla Madior Fall, a indiquĂ© que sur cette question son dĂ©partement travaille sur deux options, Ă  savoir la voie de la modification du Code Ă©lectoral et celle de l’amnistie. Par ailleurs, le Garde des Sceaux a indiquĂ© au sujet de son retour Ă  la tĂȘte du ministĂšre de la Justice qu’il n’est pas en mission commandĂ©e pour un 3e mandat mais aussi qu’Aminata TourĂ© sera dĂ©mise de son mandat de dĂ©putĂ© si elle dĂ©cide de se dresser contre la majorité 

Karim Wade et ses souteneurs qui exigent la rĂ©vision de son procĂšs en lieu et place de l’amnistie proposĂ©e par le chef de l’Etat lors de la rĂ©union du Conseil des ministres de mercredi 28 septembre dernier, peuvent dĂ©chanter.

En effet, malgrĂ© leur pression mĂ©diatique de ces derniers jours, la rĂ©vision du procĂšs du fils de l’ancien prĂ©sident de la RĂ©publique ne fait pas partie des plans du ministre de la Justice Ă  qui le chef de l’Etat a demandĂ© « d’examiner, dans les meilleurs dĂ©lais, les possibilitĂ©s et le schĂ©ma adĂ©quat d’amnistie pour des personnes ayant perdu leurs droits de vote ». En effet, invitĂ© du jour de l’émission Jury du dimanche hier, dimanche 9 octobre, le ministre de la Justice, IsmaĂŻla Madior Fall a indiquĂ© au sujet de cette question que l’Etat travaille sur deux options, Ă  savoir la voie de la modification du Code Ă©lectoral et celle de l’amnistie.

« Pour moi, les voies qui s’imposent et qui nous paraissent possible d’envisager, c’est la modification du Code Ă©lectoral.

Les personnes concernĂ©es peuvent contester mais que dit le systĂšme judiciaire ? Le systĂšme judiciaire dit qu’ils sont coupables. S’ils continuent Ă  contester, moi je n’y peux rien. C’est des juges qui ont dit qu’ils sont coupables. Et je disais que pour moi, c’est la meilleure voie sans qu’on puisse nous reprocher d’absoudre le dĂ©lit de dĂ©tournement de deniers publics ou d’enrichissement illicite », a-t-il soulignĂ© avant d’ajouter. « Il y a aussi la voie de l’amnistie qui est envisageable et qui n’est pas une premiĂšre. La caractĂ©ristique de l’amnistie aussi, c’est qu’elle permet l’apaisement social. Elle a aussi un objectif de rĂ©conciliation ou de tourner la page. Dans l’amnistie, on oublie et on efface toutes les condamnations ainsi que les infractions ». Par ailleurs, interpellĂ© sur la position de Karim Wade et Khalifa Ababacar Sall, les deux principales bĂ©nĂ©ficiaires de cette mesure de rĂ©habilitation des droits de vote mais qui se dĂ©marquent de la dĂ©cision du chef de l’Etat, le ministre de la Justice a indiquĂ© au sujet de la sortie de Khalifa Sall qui dit qu’il n’est pas demandeur, que « je n’ai jamais vu dans l’histoire du SĂ©nĂ©gal quelqu’un demander une amnistie. Pourtant, il y a plusieurs lois d’amnistie. Mamadou Dia et les autres n’ont jamais Ă©tĂ© demandeurs.

L’amnistie est une loi gĂ©nĂ©rale et impersonnelle ».

Pour ce qui est du cas de Karim Wade dont les partisans exigent plutĂŽt une rĂ©vision de son procĂšs, le ministre de la Justice a commencĂ© par rappeler que la rĂ©vision est une voie de droit exceptionnelle basĂ©e sur la rĂ©unification de certaines conditions. « Il faut des Ă©lĂ©ments nouveaux qui montrent qu’il y a eu des erreurs dans le premier procĂšs. DeuxiĂšmement, c’est Ă  l’initiative du Garde des sceaux, de la partie intĂ©ressĂ©e ou des ayants-droit. Objectivement, je n’ai pas Ă  ma disposition des Ă©lĂ©ments qui permettent d’envisager une rĂ©vision », a-t-il prĂ©cisĂ©. Poursuivant son propos, le ministre IsmaĂŻla Madior Fall ajoutera  : « Le dĂ©lit d’enrichissement illicite a Ă©tĂ© confirmĂ© par toutes les juridictions. Ce sont des dĂ©cisions revĂȘtues de l’autoritĂ© de la chose jugĂ©e qu’aucun organisme, fĂ»t-il international, ne pourrait enlever. Ça, c’est Ă©vident et au moment oĂč nous parlons, il n y’a pas d’élĂ©ments objectifs qui permettent d’envisager une rĂ©vision du procĂšs ». Loin de s’en tenir-lĂ , le ministre de la Justice a par ailleurs, tenu Ă  prĂ©venir Ă  l’endroit de Karim Wade et de ses souteneurs que la rĂ©vision du procĂšs ne garantit rien mais aussi peut aggraver la situation. « On peut aller dans le sens de la rĂ©vision d’un procĂšs et que la condamnation soit beaucoup plus sĂ©vĂšre. Et qu’il y ait des Ă©lĂ©ments nouveaux qui renforcent les incriminations et qui peuvent faire en sorte que la personne soit Ă  nouveau condamnĂ©e. Donc, la rĂ©vision ne garantit rien. Ensuite, une rĂ©vision du procĂšs n’a jamais eu lieu dans l’histoire politique, institutionnelle, judiciaire du SĂ©nĂ©gal ».

« Si Mme Aminata TourĂ© (
), elle sera dĂ©mise de son mandat de dĂ©puté ».

Quoique dĂ©missionnaire du groupe parlementaire de la coalition majoritaire au pouvoir, Benno Bokk Yakaar pour devenir dĂ©putĂ©e non-inscrite, Aminata TourĂ© est toujours dans l’Ɠil du cyclone des responsables du pouvoir en place. InterpellĂ© sur la position ferme de l’ancienne tĂȘte de liste de la coalition au pouvoir lors des derniĂšres lĂ©gislatives du 31 juillet contre la loi d’amnistie pour Karim Wade, IsmaĂŻla Madior Fall a brandi Ă  son tour la menace de destitution d’Aminata TourĂ© de son mandat de dĂ©putĂ©. « Si Mme Aminata TourĂ© se considĂšre comme non-inscrite et qu’elle dĂ©cide par son comportement, par son attitude, par son discours et par son vote de se dresser contre la majoritĂ©, elle ne fait plus partie de la majorité », a martelĂ© le ministre de la Justice, Garde des sceaux. Et d’insister  : « Autrement dit, si elle cumule un comportement par le discours, par l’attitude, par le positionnement, par le vote comme quelqu’un qui ne fait pas partie de la majoritĂ©, elle sera dĂ©mise de son mandat de dĂ©puté ».

« Je ne suis pas en mission commandée pour un 3e mandat »

Loin de s’en tenir-lĂ , IsmaĂŻla Madior Fall est Ă©galement revenu sur la controverse suscitĂ©e par son retour Ă  la tĂȘte du dĂ©partement de la Justice que certains observateurs lient Ă  la question du 3Ăšme mandat. Et c’est pour prĂ©ciser qu’il n’est pas en mission commandĂ©e pour un 3e mandat tout simplement parce que « la Constitution est dĂ©jĂ  Ă©crite et on ne va pas la réécrire » « Aujourd’hui, il y a des questions qui se posent au niveau de la justice et le prĂ©sident veut qu’on les prenne en charge. Je ne suis pas venu pour une question de 3Ăšme mandat. Parce que la Constitution est dĂ©jĂ  Ă©crite et on ne va pas la réécrire. Et mĂȘme si on voulait la réécrire pour faire un 3Ăšme mandat, on n’a pas de majoritĂ© qualifiĂ©e Ă  l’AssemblĂ©e nationale pour faire passer le texte », a-t-il prĂ©cisĂ©. Avant d’ajouter  : « Ça n’a aucun sens qu’on vienne dire qu’il est revenu pour la question du 3Ăšme mandat. Comment ? Je ne suis pas non plus une instance habilitĂ©e Ă  me prononcer sur le 3Ăšme mandat. Je ne suis pas en mission commandĂ©e pour un 3Ăšme mandat. Non pas du tout ».NANDO CABRAL GOMIS

Amnistie de Karim Wade et de Khalifa Sall : «les voies qui s’imposent et qui nous paraissent possible d’envisager, c’est la modification du code Ă©lectoral» (IsmaĂŻla Madior Fall)

https://www.dakaractu.com Le ministre de la Justice, le Pr IsmaĂŻla Madior Fall Ă©tait l’invitĂ©, ce dimanche 9 octobre, de l’émission Jury du dimanche sur Iradio. Face Ă  Mamoudou Ibra Kane, le garde des sceaux a dit ne pas ĂȘtre contre une requĂȘte pour la rĂ©vision d’un procĂšs. Mais, pour ce faire, « il faut que certaines conditions soient rĂ©unies. Il faut des Ă©lĂ©ments nouveaux qui montrent qu’il y a eu des erreurs dans le premier procĂšs. De plus, c’est Ă  l’initiative du Garde des sceaux, de la partie intĂ©ressĂ©e ou des ayants droit. Objectivement, je n’ai pas Ă  ma disposition des Ă©lĂ©ments qui permettent d’envisager une rĂ©vision. Concernant Karim Wade, le dĂ©lit d’enrichissement illicite a Ă©tĂ© confirmĂ© par toutes les juridictions. C’est des dĂ©cisions revĂȘtues de l’autoritĂ© de la chose jugĂ©e qu’aucun organisme fut-il international ne pourrait enlever. Cela, c’est Ă©vident et au moment oĂč nous parlons il n’y a pas d’élĂ©ments objectifs qui permettent d’envisager une rĂ©vision du procĂšs », a dit IsmaĂŻla Madior Fall. Mais cette solution, comporte selon lui des risques. En effet, prĂ©cise-t-il : « On peut aller dans le sens de la rĂ©vision d’un procĂšs et que la condamnation soit beaucoup plus sĂ©vĂšre. Car il y a des Ă©lĂ©ments nouveaux qui renforcent les incriminations et qui peuvent faire en sorte que la personne soit Ă  nouveau condamnĂ©e. Donc, la rĂ©vision ne garantit rien. C’est un autre procĂšs qui s’ouvre et c’est alĂ©atoire », avertit-t-il. AprĂšs avoir fait remarquer qu’une rĂ©vision de procĂšs n’a jamais eu lieu dans l’histoire politique, institutionnelle, judiciaire du SĂ©nĂ©gal, IsmaĂŻla Madior Fall, dira que « les voies qui s’imposent et qui nous paraissent possible d’envisager c’est la modification du code Ă©lectoral. Il y a aussi la voie de l’amnistie qui est envisageable et qui n’est pas une premiĂšre », propose-t-il

L’amnistie vise les faits et non les personnes : «Pas totalement vrai, IsmaĂŻla Madior Fall

https://senego.com Une loi d’amnistie peut cibler uniquement les personnes qui vont en bĂ©nĂ©ficier. C’est du moins ce qu’a expliquĂ© le ministre IsmaĂŻla Madior Fall. Il y a deux sortes d’amnistie, d’aprĂšs les Ă©clairages du professeur agrĂ©gĂ© de droit constitutionnel : l’amnistie de plein droit et l’amnistie qui peut bĂ©nĂ©ficier Ă  certaine personne. Dans l’amnistie de plein droit, on fait une loi qui identifie des infractions Ă©ligibles Ă  l’amnistie. Et toutes ces personnes qui sont concernĂ©es par ces infractions ou qui ont commis ces infractions (condamnĂ©es ou pas) bĂ©nĂ©ficient automatiquement de cette amnistie. Dans la deuxiĂšme modalitĂ© d’amnistie, on vise les infractions, mais seules en bĂ©nĂ©ficieront les personnes qui seront nominativement Ă©numĂ©rĂ©es par la loi d’amnistie. « Donc, quand on dit l’amnistie cible les faits et non les personnes, ce n’est pas totalement vrai. Parce qu’il peut arriver qu’en mĂȘme temps que l’amnistie, outre qu’elle vise des faits, soit limitĂ©e Ă  des personnes« , dĂ©clare IsmaĂŻla Madior Fall sur ITV. D’ailleurs dans l’ancien droit pĂ©nal, on appelait cela la grĂące amnistiante. « Parce que lĂ , la loi dĂ©gage le principe de l’amnistie, liste les infractions concernĂ©es et renvoie Ă  un dĂ©cret pris par le prĂ©sident de la RĂ©publique pour lister les personnes qui sont Ă©ligibles ou qui peuvent bĂ©nĂ©ficier de l’amnistie« , a-t-il ajoutĂ©.

3e mandat : Abdourahmane Diouf recadre IsmaĂŻla Madior Fall

https://senego.com Leader du parti AwalĂ©, Dr Abdourahmane Diouf s’est fendu d’un tweet pour rappeler Ă  l’ordre le ministre de la justice, IsmaĂŻla Madior Fall, aprĂšs sa sortie ce dimanche dans l’émission « Jury Du Dimanche », affirmant que les avis qu’il avait donnĂ©s sur la question du 3e mandat ne sont pas Ă  prendre en compte et que c’est Ă  Macky Sall de dĂ©cider s’il veut ou non se reprĂ©senter en 2024. Une sortie que fustige Dr Abdourahmane Diouf. « Merci de rappeler au Ministre Ismaila Madior Fall que quand il rĂ©pĂ©tait que Nul ne peut faire plus de deux mandats consĂ©cutifs, ce n’est pas le juriste doctrinaire qui parlait comme il le soutient. Mais plutĂŽt la plume du PrĂ©sident, Constituant, Initiateur et RĂ©dacteur », Ă©crit le leader du parti AwalĂ©. « Nous espĂ©rons qu’il n’ira pas demander au juge constitutionnel de lui interprĂ©ter ses propres mots, phrases et virgules. Un peu de pitiĂ© pour le Droit constitutionnel ! », ajoute-t-il.

Amnistie,révision procÚs Karim Wade : Abdou Khadre Diokhané répond à Ismaila Madior Fall


https://senego.com « La vĂ©ritĂ© n’a pas Ă  ĂȘtre fabriquĂ©e. Elle doit ĂȘtre simplement rĂ©vĂ©lĂ©e « , selon Abdou Khadre DiokhanĂ© qui rĂ©pond Ă  Ismaila Madior Fall  suite Ă  sa sortie de ce dimanche sur l’amnistie de Karim Wade.

« Robotisation » de toute une machine judiciaire


« M. le ministre Madior Fall, vous demandez s’il y’avait des erreurs dans le ProcĂšs pour demander une rĂ©vision
 Moi je vous dit qu’on avait assistĂ© Ă  une robotisation de toute une machine judiciaire pour un procĂšs de la honte
 Qui dĂ©shonore l’image de la justice sĂ©nĂ©galaise vu les recours triomphaux obtenus par le frĂšre prĂ©sident Karim Wade un peu partout dans le monde« , s’est interrogĂ© Abdou Khadre DiokhanĂ©.

Eliminer un concitoyen « digne et intĂšgre « 

D’aprĂšs le SecrĂ©tariat national adjoint du pds et Coordonnateur international NSK, « des Ă©lĂ©ments nouveaux, surtout le rapport de la Banque mondiale que vous aviez avant de donner, je dirais votre dĂ©cision judiciaire, consiste Ă  Ă©liminer un concitoyen digne et intĂšgre injustement et arbitrairement« .

Dignité et honneur


« L’apaisement d’un climat politique tendu que votre mentor, son excellence Macky Sall a créé, peut ĂȘtre toujours bien vu dans notre cher SĂ©nĂ©gal, mais la dignitĂ© et l’honneur humain n’ont pas de prix « , souligne-t-il.

Pour le respect


Avant de conclure en ces termes : « AprĂšs vos accusations frauduleuses, indignes et mensongĂšres Ă  l’endroit du frĂšre, le prĂ©sident Karim Wade, travaillons pour une rĂ©habilitation de la juste vĂ©ritĂ© en rĂ©visant le procĂšs
 Pour le respect et les droits de la dignitĂ© humaine «

3e mandat–Abdou Ndiaye : «80% des SĂ©nĂ©galais Macky Sall lagnou yakaar, waarou lĂšne sacrifié»

https://senego.com Le Maire de Wack Ngouna est convaincu que Macky Sall est Ă  son 1er mandat de 5 ans et lui en reste un autre. Dans cette vidĂ©o de Senego, Abdou Ndiaye soutient que le patron de l’APR n’a mĂȘme pas le droit de sacrifier les sĂ©nĂ©galais qui croient en lui. « Moralement il n’a mĂȘme pas le droit de penser Ă  se faire succĂ©der. Il n’a qu’à se reprĂ©senter et on va le réélire », a-t-il laissĂ© entendre.

DĂ©mission de Aminata TourĂ© du groupe parlementaire BBY : « Si elle se comporte comme quelqu’un qui ne fait pas partie de la majoritĂ©,elle sera dĂ©mise de son mandat de dĂ©putĂ©. » (IsmaĂŻla M. Fall)

https://www.dakaractu.com Le ministre de la Justice, IsmaĂŻla Madior Fall, s’est voulu on ne peut plus clair sur la dĂ©mission de Mme Aminata TourĂ© du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar. Mme Aminata TourĂ© est dĂ©sormais non inscrite ayant dĂ©cidĂ© de ne plus faire partie de la majoritĂ© prĂ©sidentielle. Selon le garde des sceaux, ministre de la justice, le Pr IsmaĂŻla Madior Fall, qui Ă©tait l’invitĂ© de Mamadou Ibra Kane ce dimanche, « si elle cumule un comportement par le discours, par l’attitude, par le positionnement, par le vote comme quelqu’un qui ne fait pas partie de la majoritĂ©, elle sera dĂ©mise de son mandat de dĂ©putĂ©. Parce que la constitution est claire, tout dĂ©putĂ© qui dĂ©missionne de son parti sera automatiquement dĂ©chu de son mandat », a dĂ©clarĂ© le ministre de la justice. Toujours selon lui, « ce n’est pas seulement l’acte formel de dĂ©missionner, mais on peut Ă  partir de son comportement, de son attitude, de son discours montrer qu’on a dĂ©missionnĂ©. Moi je considĂšre qu’elle est de bonne foi et qu’elle est toujours de la majoritĂ© mĂȘme si elle est non inscrite », a dit IMF.

Sortie de Ismaïla M. Fall sur la démission de MIMI : La Cellule Communication de Mimi 2024 répond au garde des sceaux et menace

Le Ministre de la Justice, IsmaĂŻla Madior Sall, s’est prononcĂ© ce dimanche dans le jury du dimanche, de Mamoudou Ibra Kane, sur la dĂ©mission de Mme Aminata TourĂ© du groupe parlementaire BBY. Selon le ministre, « si elle cumule un comportement par le discours, par l’attitude, par le positionnement, par le vote comme quelqu’un qui ne fait pas partie de la majoritĂ©, elle sera dĂ©mise de son mandat de dĂ©putĂ©. Parce que la constitution est claire, tout dĂ©putĂ© qui dĂ©missionne de son parti sera automatiquement dĂ©chu de son mandat », a dit le ministre de la justice. Du cĂŽtĂ© de Mimi TourĂ©, la rĂ©action ne s’est pas fait attendre. Dans une note lue Ă  Dakaractu, ses partisans estiment que « Mme Aminata TourĂ© qui n’a pas affaire Ă  lui non plus et il le sait. Lui qu’elle a recrutĂ© en 2012 comme consultant lorsqu’elle Ă©tait Garde des Sceaux et a prĂ©sentĂ© au PrĂ©sident Macky Sall qui ne le connaissait ni d’Adam ni d’Eve. Que IsmaĂŻla Madior Fall qui ne connaĂźt visiblement pas la reconnaissance du ventre se le tienne pour dit : non seulement ses menaces n’ont aucun effet sur la dĂ©termination de Mme Aminata TourĂ© Ă  poursuivre ses activitĂ©s de dĂ©putĂ© au service exclusif du Peuple sĂ©nĂ©galais, mais surtout qu’il sache que lui IsmaĂŻla Madior Fall qui se vante d’ĂȘtre un tailleur de Constitution de luxe sera poursuivi devant la Cour PĂ©nale Internationale pour instigateur et complice de crimes contre l’humanitĂ© si des pertes en vie humaine intervenaient Ă  l’occasion d’un troisiĂšme mandat juridiquement et moralement inacceptable du PrĂ©sident Macky Sall, lit-on dans la note. Par ailleurs la cellule de communication de MIMI 2024, a profitĂ© de l’occasion pour rappeler qu’elle compte saisir « ladite Cour sera saisie ainsi que le Conseil des Droits de l’Homme afin que notre pays ne revive pas la situation de 2012 oĂč onze de nos compatriotes ont perdu la vie lors des manifestations contre le troisiĂšme mandat du PrĂ©sident Abdoulaye Wade », conclut la mĂȘme note…

Liquidation Mimi TourĂ© : Abdoul Mbaye rappelle Ă  l’ordre Ismaila Madior Fall et Cie

https://senego.com Le leader du parti politique Alliance pour la citoyennetĂ© (Act), Abdoul Mbaye est trĂšs remontĂ© aprĂšs la sortie du ministre de la Justice, IsmaĂŻla Madior Fall, annonçant qu’Aminata TourĂ© sera dĂ©mise de son mandat de dĂ©putĂ©, si elle dĂ©cide de se dresser contre la majoritĂ©. Selon l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, « une large publicitĂ© doit ĂȘtre faite Ă  l’international sur cette position imbĂ©cile exprimĂ©e qui consisterait Ă  dĂ©mettre de son mandat un dĂ©putĂ© votant contre les consignes de son parti ». « Notre SĂ©nĂ©gal devient dĂ©finitivement une rĂ©publique bananiĂšre avec de tels individus pour le diriger », fustige Abdoul Mbaye.

Liquidation de Mimi Touré : Ngouda Mboup répond à Ismaila Madior Fall

https://senego.com AprĂšs la sortie du ministre de la Justice, IsmaĂŻla Madior Fall, annonçant qu’Aminata TourĂ© sera dĂ©mise de son mandat de dĂ©putĂ©, si elle dĂ©cide de se dresser contre la majoritĂ©, le constitutionnaliste, Mouhamadou Ngouda Mboup a apportĂ© des prĂ©cisions. Selon Mouhamadou Ngouda Mboup, l’interdiction du mandat impĂ©ratif est une rĂšgle Ă©lĂ©mentaire et infranchissable de l’Etat du droit constitutionnel sĂ©nĂ©galais. « Prendre pour « dĂ©mission de fait » le refus de subordination d’un dĂ©putĂ©, ce n’est pas une interprĂ©tation, mais une tentative de fraude Ă  la Constitution », explique-t-il.

SERIGNE MOUSTAPHA SY DÉFRICHE SON CHAMP POLITIQUE

http://www.emedia.sn Comme Ă  l’accoutumĂ©e, Serigne Moustapha Sy a placĂ©, dimanche au lendemain du gamou, l’actualitĂ© politique au cƓur de son discours lors de la cĂ©lĂ©bration du Maouloud. Au champs des courses, devant ses milliers de disciples, le guide moral des Moustarchidines n’y est pas allĂ© par quatre chemins pour lever un coin du voile sur ses relations heurtĂ©es avec le PrĂ©sident Macky Sall, ses attentes en perspectives de la PrĂ©sidentielle de 2024 ainsi que son ancrage dans la coalition de l’opposition, Yewwi askan wi. Au micro sur son trĂŽne de fauteuil, lunettes claires vissĂ©es dans le capuchon de sa tunique, c’est un Moustapha Sy sans dĂ©tours, aux allures d’un mufti, qui s’est livrĂ© hier, en marge de la cĂ©lĂ©bration du gamou. Dans l’impressionnante foule massĂ©e devant lui, figurait, Ă  son traditionnel rendez-vous annuel, une dĂ©lĂ©gation de Yewwi askan wi, coalition de l’opposition avec laquelle chemine son parti, le Pur. Instant saisi par le guide des Moustarchidines pour glisser naturellement sur le terrain politique. « J’avais demandĂ© qu’ils soient installĂ©s ici Ă  mes cĂŽtĂ©s parce que nous partageons la mĂȘme coalition et cela est irrĂ©vocable, jusqu’à ce que nous arrivions Ă  nos fins. Mais puisque l’espace est limitĂ©, Serigne les a installĂ©s en bas pour Ă©viter d’installer les uns en haut et les autres en bas. Je m’engage Ă  vous accompagner jusqu’à ce que Dieu fasse que nous dĂ©crochions ce que nous devons dĂ©crocher s’il plaĂźt au Bon Dieu », a t- il priĂ© face Ă  Sonko, Khalifa Sall, AĂŻda Mbodj et Cheikh Tidiane Youm, les exhortant Ă  resserrer les rangs en perspective de la prochaine Ă©chĂ©ance prĂ©sidentielle. Dans leur croisade politique contre le rĂ©gime en place, Serigne Moustapha Sy minimise la force adverse  : « Je ne sais pas qui va nous jouer un sale tour, mais je suis sĂ»r que ça ne sera pas Macky Sall. D’ailleurs, avant-hier, quand il est venu rendre visite au khalife (gĂ©nĂ©ral des tidianes), il n’a pas osĂ© passer devant chez moi, pensant que les gens ici vont le huer. Je ne suis pas indiscipliné », a relatĂ© le guide spirituel des Moustarchidines.

« Le complot de l’Etat contre ma personne »

Sans ambages, il revient sur ses dĂ©boires vĂ©cus loin des indiscrĂ©tions mĂ©diatiques. « Tout ce que vous ne pouvez pas jamais imaginer, ils me l’ont fait. Une fois, j’ai quittĂ© ici pour aller au Maroc. Le ministre de l’infĂ©rieur pour ne pas dire le ministre de l’IntĂ©rieur, parce qu’il n’y a que trois dans ce pays, Magouille Sall, ministre de l’infĂ©rieur et le conseil de la dĂ©magogie
, ils ont tĂ©lĂ©phonĂ© au ministre marocain de l’IntĂ©rieur pour lui demander d’ordonner mon arrestation dĂšs mon arrivĂ©e Ă  l’aĂ©roport. Lorsque je suis arrivĂ©, ils ont confisquĂ© mon passeport pour dire qu’il n’est pas valide. Alors que dans le passeport, il y avait le cachet de Paris. Ils m’ont retardĂ© Ă  l’aĂ©roport toute la journĂ©e. C’était une comĂ©die inexplicable. Finalement, ils m’ont dit  : Puisque ton passeport n’est pas valide nous allons te rapatrier dans ton pays. Plus tard, un des policiers me fait signe et dit  : ça vient de chez vous. Ce qui s’est passĂ© provient de chez vous. Mais quelques-uns des policiers ne sont pas d’accord de ce qu’ils veulent faire. Parce qu’ils ne doivent pas avoir des problĂšmes dans leur pays et vouloir venir le rĂ©gler ici », a confiĂ© Serigne Moustapha Sy. Falilou MBALLO

Wakhinane Nimzatt : La visite surprise du président Macky Sall accompagné de la premiÚre dame.

https://www.dakaractu.com Une descente d’inspection ? D’information ? Pourquoi cette descente dans cette partie lointaine de la banlieue de Dakar ? Seul le concernĂ© semble pouvoir expliquer les motivations de son dĂ©placement. C’est en effet aux environs de 16h30 que le prĂ©sident de la RĂ©publique Macky Sall, Ă  bord de son vĂ©hicule avec la premiĂšre dame, a foulĂ© le sol du dĂ©partement de GuĂ©diawaye, exactement la commune de Wakhinane Nimzatt pour effectuer une visite surprise dans la zone. Une fois dans la commune du maire Racine Talla qui n’a pas lui aussi Ă©tĂ© informĂ© de ce dĂ©placement surprise, le prĂ©sident de la RĂ©publique a fait un crochet pour voir notamment certains projets de l’État comme la promovilles, un programme de modernisation des villes,  mais Ă©galement s’enquĂ©rir de la situation au niveau de la corniche de GuĂ©diawaye oĂč l’insĂ©curitĂ© Ă  certaines heures, prĂ©occupe les riverains. Mais dans un pĂ©riode de fortes pluies, la commune de Wakhinane Nimzatt n’est pas Ă©pargnĂ©e par les inondations. Ce dimanche oĂč une autre pluie a Ă©tĂ© enregistrĂ©e, le prĂ©sident Macky Sall a trouvĂ© le bon prĂ©texte pour voir l’état d’avancement du plan Orsec, dĂ©ployĂ© un peu partout dans la capitale pour faire face aux effets dĂ©vastateurs des pluies. C’est aprĂšs son arrivĂ©e Ă  la commune de Wakhinane Nimzatt, que le prĂ©sident de la RĂ©publique a appelĂ© le maire pour lui faire part de son arrivĂ©e avec la premiĂšre dame MariĂšme Faye Sall. Est-ce un signal Ă  l’endroit des autres communes pour Ă©ventuellement s’attendre Ă  ce genre de visite ? La rĂ©flexion est lancĂ©e…

Visite inopinĂ©e du PR Ă  Wakhinane Nimzatt : Racine Talla magnifie le passage d’un chef d’État qui sympathise avec les populations et s’enquiert de l’état des travaux


https://www.dakaractu.com Dans une vidĂ©o devenue virale, le prĂ©sident Macky Sall discute avec des jeunes habitant dans la commune de Wakhinane Nimzatt qui fait plus de cent mille habitants. Le chef de l’État s’est fait le plaisir, par une visite inopinĂ©, d’aller lui-mĂȘme constater l’état d’avancement des projets qui y sont dĂ©veloppĂ©s et d’Ă©changer avec les populations, mieux Ă  mĂȘme pour exprimer le quotidien difficile qu’elles vivent.

Sans avertir le maire de Wakhinane Nimzatt, Macky Sall voulait personnellement voir,  l’avancement des  chantiers dans cette localitĂ© tout comme  l’impact des ouvrages dĂ©jĂ  fonctionnels. 

Quelques minutes aprĂšs son arrivĂ©e dans la commune de Wakhinane Nimzatt, le prĂ©sident de la RĂ©publique a appelĂ© le maire Racine Talla, surpris  : « le chef de l’État m’a exactement appelĂ© Ă  16h 37 mn. Il m’a dit qu’il est dans ma commune avec la premiĂšre dame. La premiĂšre remarque qu’il m’a faite c’est par rapport Ă  l’état de la route. Il m’a dit qu’elles sont chaotiques »,  explique le maire Racine Talla au tĂ©lĂ©phone de Dakaractu. Cette visite impromptue est en mĂȘme temps, selon le maire de la commune de Wakhinane Nimzatt, une bonne option pour se faire une idĂ©e de la rĂ©alitĂ© au-delĂ  de ce que les rapports prĂ©sentent dans ces zones oĂč ces grands projets de l’État sont menĂ©s. Conscient de tous les projets dĂ©veloppĂ©s un peu partout au SĂ©nĂ©gal, dans la banlieue, le chef de l’État prend la dĂ©cision d’aller lui-mĂȘme, voir l’état d’avancement des projets. Avec le Promovilles, le Bus Rapide Transit (Brt), le plan Orsec avec la gestion des inondations et des dĂ©gĂąts qui peuvent en dĂ©couler, l’AGETIP, le projet des lampadaires etc, il fallait bien que cette visite se fasse. AprĂšs avoir quittĂ© le quartier populaire de Darou Salam oĂč les inondations hantent le sommeil des populations, le prĂ©sident Macky Sall s’est ensuite dirigĂ© avec la premiĂšre dame au marchĂ© Bou Bess. Le programme de pavage est Ă©galement un projet important dans la commune avec l’usine qui y est construite. Le prĂ©sident Macky Sall a fait ainsi un tour Ă  la mairie pour s’informer sur ce programme avant de longer le littoral sur lequel est Ă©tabli le projet de construction d’équipements collectifs et de lotissements administratifs. Le maire Racine Talla s’est encore rĂ©joui de cette visite avec le prĂ©texte de la pluie ce dimanche pour le prĂ©sident Macky Sall, pour s’informer sur l’état d’avancement du plan de l’organisation des secours sous le pilotage du ministre de l’intĂ©rieur. Un dĂ©placement qui reste opportun pour tirer les leçons et donner les instructions afin que les services de l’État qui sont dans ces zones puissent accĂ©lĂ©rer le programme. « C’était Ă  faire et le prĂ©sident l’a fait  »,  confie le maire

La mise en scĂšne flagrante du PrĂ©sident Macky Sall au volant d’un vĂ©hicule sur la VDN 3

https://www.dakarmatin.com Au volant d’une Land Rover Defender dont le prix est estimĂ© entre 40 millions et 90 millions CFA, le PrĂ©sident sĂ©nĂ©galais a fait, ce dimanche un tour avec la PremiĂšre dame et des Ă©lĂ©ments de sa garde rapprochĂ©e sur la VDN3, qui traverse GuĂ©diawaye (banlieue dakaroise). Dans un autre vĂ©hicule, le Conseiller spĂ©cial du chef de l’Etat en TIC, avait activĂ© la camĂ©ra de son tĂ©lĂ©phone portable pour faite croire que c’était une sortie improvisĂ©e. Mais il s’y est tellement mal pris. Le PrĂ©sident Macky Sall qui roulait sans sa ceinture de sĂ©curitĂ© s’est arrĂȘtĂ© au milieu de l’Autoroute pour prendre les dolĂ©ances de quelques riverains qui Ă©taient Ă  cĂŽtĂ©. C’est le moment choisi par un autre individu pour se garer devant le cortĂšge de Macky et d’accourir comme s’il le rencontrait pour la premiĂšre fois. La suite est trĂšs mal jouĂ©. L’individu introduit la question du 3e mandat et dit au PrĂ©sident que c’est une demande sociale. Celui-ci fait mine de n’avoir rien entendu et se concentre sur les dolĂ©ances d’un riverain qui lui parle des soucis qu’ils ont avec le pont et la fourniture d’eau dans leur quartier. Lorsque la vidĂ©o est publiĂ©e sur les RĂ©seaux sociaux, les internautes dĂ©masquent trĂšs rapidement le gars qui rĂ©clame un 3e mandat. Il s’agirait d’un militant de l’APR, du nom de Aliou Dia, proche de Racine Talla, DG de la RTS et non moins maire de Waakhinane Nimzatt.

Le palais manipule sur le 3Ăšme mandat
Regardez la mise en scĂšne « bou graw »

https://www.xibaaru.sn Macky Sall est dĂ©terminĂ©e Ă  prĂ©senter sa candidature pour un troisiĂšme mandat consĂ©cutif. Toutes les dĂ©marches du palais sont minutieusement Ă©laborĂ©es pour ancrer dans l’esprit des SĂ©nĂ©galais que ce sont les populations qui dĂ©sirent un troisiĂšme mandat. Les ministres qui thĂ©orisent le 3Ăšme mandat sur les plateaux tĂ©lĂ©s. Les membres de la belle-famille qui approuvent ce mandat de trop et l’appareil de Benno qui met tout en Ɠuvre pour vendre le troisiĂšme mandat de Macky. Dans une vidĂ©o qui circule sur Twitter, on voit Macky Sall et son Ă©pouse dans leur voiture sillonner la banlieue. DerriĂšre son vĂ©hicule, on voit son conseiller en Technologie de l’information et de la communication (TIC), Aziz Mbaye le suivre. Et sur la route, un individu gare devant le prĂ©sident et fonce vers lui en disant avec force « Monsieur le prĂ©sident, le troisiĂšme mandat est une demande sociale ». Et reprenant la vidĂ©o sur twitter, un internaute de soupçonner la manipulation. «Votre prĂ©sident est encore sorti au volant avec son conseiller en TIC, Abdou Aziz Mbaye qui fait tout pour qu’on croit que c’était improvisĂ© que l’individu qui s’arrĂȘte et accoure vers Macky pour lui dire que le 3e mandat est une demande sociale est sorti de nulle part »

Voici la vidéo

Comment le vĂ©hicule prĂ©sidentiel avec Ă  son bord, le Chef de l’état et la premiĂšre dame est vite rattrapĂ© par une voiture qui se gare devant lui san l’intervention des forces de l’ordre dans des voitures banalisĂ©es qui le suivent ? Et comment l’individu descend de voiture et fonce vers le prĂ©sident
sans que les forces de l’ordre ne rĂ©agissent ? Cet acte n’est pas improvisĂ©. Il est mĂȘme prĂ©mĂ©ditĂ©. Car la camĂ©ra se retrouve derriĂšre l’homme qui sort du vĂ©hicule et non devant lui. Si c’était un acte naturel, l’homme serait filmĂ© par devant et on le verrait venir vers le prĂ©sident. Mais les prises de vue mettent en exergue la prĂ©mĂ©ditation


Les internautes ont dĂ©couvert la supercherie et identifiĂ© l’homme

La vidĂ©o a Ă©tĂ© fortement critiquĂ©e et la supercherie dĂ©couverte  : « DĂ©jĂ  comment peut-on stopper le vĂ©hicule du prĂ©sident mou taxaww facilement nii  » commente un internaute sur le rĂ©seau twitter. Et selon un autre  : « Macky Sall aime trop faire la comĂ©die ». Mais les internautes les plus vigilants ont reconnu le personnage. Et sur le mĂȘme rĂ©seau Twitter, ils n’ont pas manquĂ© de dĂ©voiler l’identitĂ© de ce personnage  : « L’individu en question est militant de l’APR Aliou Dia faisant partie du cabinet du maire de Wakhinane Nimzatt Racine Talla ». Et des photos de l’individu avec Macky ont Ă©tĂ© dĂ©voiléés. Voici l’image de la personne qui a interceptĂ© Macky sur la route
Et regardez la photo d’aprĂšs. Et maintenant voila la photo du mĂȘme individu reçu en audience par Macky bien avant le scĂ©nario d’hier sur la route

On veut faire croire aux populations que le 3ùme mandat est
une demande sociale

Macky Sall et le Palais sont prĂȘts Ă  tout pour faire gober au monde entier que ce sont les populations qui lui demandent de faire un troisiĂšme mandat. Ils multiplient les vidĂ©os dans lesquelles les populations adhĂšrent au projet du 3Ăšme mandat. Et cette vidĂ©o sur les routes avec cet individu sans doute payĂ© pour jouer cette comĂ©die fait partie de la manipulation de masse. Ces images sur les rĂ©seaux sociaux vont s’incrustrer dans l’esprit des populations
comme les stratĂ©gies marketing qui vous imposent des produits par la force de la publicitĂ© subliminale. Et les services de la prĂ©sidence, renforcĂ©es par le politologue Yoro Dia sont dans cette logique. Rendre possible l’impossible rien que par la force des images. Les SĂ©nĂ©galais dont la majeure partie ont des smartphones sont les cibles de ces images qui sont vulgarisĂ©es par les influenceurs comme Niang Kharagne et Kaliphone Sall qui verra sa dĂ©tention provisoire se transformer en libertĂ© provisoire car le prĂ©sident a besoin de lui pour ce boulot de manipulation de masse.Mame Penda Sow pour xibaaru.sn

Virée de Macky Sall en banlieue : Ce couac qui gùche la communication présidentielle

https://www.seneweb.com Le prĂ©sident Macky Sall a fait une visite « inopinĂ©e » dans la banlieue de GuĂ©diawaye en compagnie de la premiĂšre dame ce dimanche 09 octobre. Une maniĂšre, selon le service de communication, d’entrer en contact direct avec les populations. Au volant, le prĂ©sident Macky Sall a discutĂ© avec des jeunes qui sont venus vers lui en l’apercevant. Parmi eux, un jeune de teint noir, visiblement Ă©lancĂ© lance ceci au Chef de l’Etat :  » le troisiĂšme mandat est une demande sociale ». Ce « citoyen lambda » vient de lĂącher une bombe. Ce qui a poussĂ© certains internautes Ă  se demander s’il ne s’agissait pas d’un scĂ©nario improvisĂ©. Le fait qui conforte cette thĂšse est que « le citoyen lambda”, en question, serait un membre de l’Alliance Pour la RĂ©publique (APR), le parti prĂ©sidentiel. Il serait, Ă©galement, membre du cabinet du Maire de Wakhinane, Racine Talla. En tout Ă©tat de cause, la question du troisiĂšme mandat reste un dĂ©bat agitĂ© trĂšs souvent par les politiques. Et la seule personne habilitĂ©e Ă  y mettre un terme est le chef de l’État.

Affaire Adji Sarr-Sonko : Ismaila Madior Fall donne sa position

https://www.rewmi.com Ismaila Madior Fall a Ă©voquĂ© les affaires Sonko-Adji Sarr, Sitor Ndour, etc. InterrogĂ© par Iradio sur le fonctionnement de la justice, il rĂ©pond : « votre question m’expose Ă  un double risque. On peut me suspecter, en tant que ministre de la Justice, d’influencer le cours de la justice. Parce que ce que je dis est susceptible d’ĂȘtre dans une certaine mesure Ă  tort ou Ă  raison d’influencer la justice». DeuxiĂšme risque, dit-il, « c’est que vous me fassiez violer le secret de l’instruction. Seuls les juges et les avocats qui sont habilitĂ©s Ă  se prononcer. En revanche en tant que ministre de la Justice, je veille pour une bonne administration de la justice et que les droits des accusĂ©s dans ces affaires soient respectĂ©s ». Sur une Ă©ventuelle convocation de Sonko par le juge d’instruction, il a rĂ©pondu que : « je ne peux pas donner de date parce que je ne suis pas un juge d’instruction ».

«Tout le mal du Ps se rĂ©sume prĂ©sentement Ă  une racine constituĂ©e d’un groupe conduit par un ministre qui n’est intĂ©ressĂ© que par un agenda personnel»(Aly ManĂ© / En Ligne)

https://www.dakaractu.com La guerre fratricide qui mine prĂ©sentement le parti socialiste est loin de connaĂźtre son Ă©pilogue Ă  moins de deux ans de la prochaine PrĂ©sidentielle. La rĂ©cente sortie de Serigne Mbaye Thiam dĂ©clarant sa candidature au poste du secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral du parti semble ĂȘtre la goutte d’eau de trop qui a fini par irriter plus d’un au sein de cette formation politique. C’est le cas de Aly ManĂ©, membre du bureau politique du Ps qui dĂ©clare que cette sortie de Serigne Mbaye Thiam dĂ©montre Ă  suffisance qu’il ne fait que dĂ©rouler son agenda personnel pour succĂ©der au dĂ©funt Ousmane Tanor Dieng. À en croire le dĂ©putĂ© Ă  la 14Ăšme lĂ©gislature, il faudrait ĂȘtre capable d’abord de gagner dans sa propre commune avant de prĂ©tendre obtenir le vote d’autres militants socialistes. Dans ce numĂ©ro de « En Ligne », nous Ă©voquons Ă©galement avec le prĂ©sident du Conseil dĂ©partemental de Nioro, le sujet relatif Ă  la loi d’amnistie agitĂ©e par le chef de l’État…

TIVAOUANE : CINQ DÉCÈS EN MARGE DES CÉLÉBRATIONS DU GAMOU (SOURCES SÉCURITAIRES)

Tivaouane, 9 oct (APS) – Le poste de commandement opĂ©rationnel (PCO) mixte du Gamou de Tivaouane, constituĂ© d’élĂ©ments de la police, de la gendarmerie et des sapeurs-pompiers a constatĂ© cinq dĂ©cĂšs sur les routes et procĂ©dĂ© Ă  l’interpellation de 135 individus pour diverses infractions depuis mercredi. La gendarmerie a interpelĂ© 22 personnes, pour agressions et associations de malfaiteurs. Elle a constatĂ© 20 accidents, ayant fait deux dĂ©cĂšs et 43 blessĂ©s, d’aprĂšs le bilan du PCO dont l’APS a reçu une copie. Les gendarmes ont aussi immobilisĂ© 215 motocyclettes. De son cĂŽtĂ©, la police elle a constatĂ© 9 accidents ayant causĂ© quatre blessĂ©s, dĂ©couvert un corps sans vie et interpellĂ© 113 personnes, 11 personnes pour dĂ©tention de chanvre, 9 pour ivresse publique, une pour conduite sans permis, une pour faux et usage de faux et 91 pour identification. La Brigade nationale des Sapeurs pompiers (BNSP) a effectuĂ©, de son cĂŽtĂ©, 81 sorties, dont 50 pour accidents, 26 pour Ă©vacution de malades et 05 pour d’autres motifs, non spĂ©cifiĂ©s. Elle a assistĂ© 178 blessĂ©s, 139 pour cause d’accident de la route, 28 pour maladie et 11 pour autres causes. La BNSP a aussi constatĂ© trois dĂ©cĂšs et transportĂ© un corps sans vie. Elle a Ă©galement procĂ©dĂ© Ă  la mise sous surveillance de 37 individus Ă la suite de consultations mĂ©dicales gratuites dont avaient bĂ©nĂ©ficiĂ© 304 patients.MKB/ADI/AKS

EXPLOSION À L’USINE STAR DE NÉBÉ : LE BILAN PASSE À SEPT DÉCÈS

Diourbel, 9 oct (APS) – Le nombre de personnes dĂ©cĂ©dĂ©es dans l’explosion d’une chaudiĂšre de la SociĂ©tĂ© de transformation agro-alimentaire raffinĂ©e (STAR) est passĂ© Ă  sept aprĂšs le rappel Ă  Dieu Ă  l’hĂŽpital Principal de Dakar d’une des victimes, a appris l’APS de sources concordantes, dimanche. La victime ayant succombĂ© Ă  ses blessures Ă  Dakar est le sixiĂšme dĂ©cĂšs enregistré parmi les neuf personnes blessĂ©es qui avaient Ă©tĂ© admises mardi aux urgences aprĂšs l’explosion. Une personne avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© morte sur le coup. Construite Ă  NĂ©bĂ©, un village de la commune de Tokki-Gare, dans la rĂ©gion de Diourbel, l’usine STAR, spĂ©cialisĂ©e dans le raffinage d’huile d’arachide, a dĂ©marrĂ© ses activitĂ©s en juin 2021.AB/AKS

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 10/10/2022  

79 accidents, 186 blessĂ©s et 5 dĂ©cĂšs sur l’axe Tivaouane


Le bilan macabre des accidents de la route se poursuit. En marge du Gamou de Tivaouane, les autoritĂ©s sĂ©curitaires avaient mis en place un poste de commandement opĂ©rationnel (PCO) mixte constituĂ© d’élĂ©ments de la police, de la gendarmerie et des sapeurs-pompiers. Ainsi depuis mercredi dernier jusqu’au dimanche, il a Ă©tĂ© constatĂ© cinq dĂ©cĂšs sur les routes. La gendarmerie a, pour sa part, constatĂ© 20 accidents ayant fait deux dĂ©cĂšs et 43 blessĂ©s. De son cĂŽtĂ©, la police a rĂ©pertoriĂ© 9 accidents ayant causĂ© quatre blessĂ©s. Elle a aussi dĂ©couvert un corps sans vie, selon l’Aps. La Brigade nationale des Sapeurs-pompiers (BNSP) a effectuĂ©, quant Ă  elle, 81 sorties, dont 50 pour accidents, assistĂ© 178 blessĂ©s, 139 pour cause d’accident de la route. Elle a aussi notĂ© trois dĂ©cĂšs et transportĂ© un corps sans vie.


135 individus interpellés

Au moins 135 individus ont Ă©tĂ© interpellĂ©s, en marge du Gamou de Tivaouane, pour diverses infractions depuis mercredi. C’est ce qu’a annoncĂ© le poste de commandement opĂ©rationnel mixte du Gamou de Tivaouane dans un communiquĂ©. La gendarmerie a, de son cĂŽtĂ©, interpellĂ© 22 personnes pour agressions et associations de malfaiteurs. La police a, pour sa part, interpellĂ© 113 personnes, 11 personnes pour dĂ©tention de chanvre, 9 pour ivresse publique, une pour conduite sans permis, une pour faux et usage de faux et 91 pour identification.

215 motos immobilisées et 26 malades évacués, 39 personnes assistées

Restons toujours Ă  Tivaouane oĂč la gendarmerie a immobilisĂ© 215 motocyclettes en marge du Gamou. La Brigade nationale des Sapeurs-pompiers (BNSP) a effectuĂ© 26 Ă©vacuations de malades et 05 pour d’autres motifs non spĂ©cifiĂ©s. Elle a aussi assistĂ© 28 personnes pour maladie et 11 pour autres causes. Les Sapeurs-pompiers ont Ă©galement procĂ©dĂ© Ă  la mise sous surveillance de 37 individus Ă  la suite de consultations mĂ©dicales gratuites dont avaient bĂ©nĂ©ficiĂ© 304 patients

Kédougou : un conducteur de mototaxi tué dans un accident

Un conducteur de mototaxi ĂągĂ© d’une vingtaine d’annĂ©es a perdu la vie dans un accident survenu vendredi dans la soirĂ©e sur la route de Bandafassi, une commune du dĂ©partement de KĂ©dougou, au sud-est du pays, a appris l’Aps de source policiĂšre. Le drame est survenu aprĂšs que la moto que le jeune homme conduisait a heurtĂ© Ă  vive allure une voiture 4×4 stationnĂ©e Ă  hauteur du point de contrĂŽle de la sortie de la localitĂ© de Fadiga. Selon plusieurs tĂ©moignages, la victime conduisait sans casque de protection la moto qui Ă©tait dĂ©pourvue de lumiĂšre. Le corps de la victime a par la suite Ă©tĂ© dĂ©posĂ© Ă  la morgue de l’hĂŽpital Amath Dansokho de KĂ©dougou par les sapeurs-pompiers, a assurĂ© le commissaire de la police centrale de KĂ©dougou, Balla Fall.

Kaolack : 45 arrestations opérées en marge du Gamou

Au total, 45 personnes ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es pour diverses raisons en marge des cĂ©lĂ©brations Ă  MĂ©dina Baye du Mawlid, l’anniversaire de la Naissance du ProphĂšte Mouhamed (PSL), a appris l’Aps de source policiĂšre. «Dans un bilan Ă  mi-parcours, nos Ă©lĂ©ments sur le terrain ont procĂ©dĂ© Ă  l’interpellation de 45 individus pour vĂ©rification d’identitĂ© et dĂ©lit de vols aggravĂ©s entre autres», a notamment fait savoir le commissaire central de Kaolack (centre),Aliou Ba. Le chef du service rĂ©gional de la sĂ©curitĂ© publique a Ă©galement indiquĂ© que 8 accidents de la circulation ayant occasionnĂ© un dĂ©cĂšs et d’autres dĂ©gĂąts matĂ©riels ont Ă©tĂ© jusque-lĂ  constatĂ©s. Le commissaire Ba a rappelĂ© que 500 Ă©lĂ©ments du Groupement mobile d’intervention (GMI) sont venus en renfort aux 156 Ă©lĂ©ments du corps urbain du commissariat central, du commissariat d’arrondissement de Ndorong et de l’Agence d’assistance Ă  la sĂ©curitĂ© de proximitĂ© (ASP). «Depuis pratiquement un mois, nous sommes Ă  pied-Ɠuvre pour une meilleure sĂ©curisation des personnes et des biens. Un dispositif sĂ©curitaire a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et a commencĂ© Ă  ĂȘtre dĂ©roulĂ© depuis pratiquement le 27 septembre», a-t-il expliquĂ©. Il a signalĂ© qu’un poste de police avancĂ© (PPA) avait Ă©tĂ© installĂ© sur l’esplanade de la grande mosquĂ©e de MĂ©dina Baye, dans le cadre de la cĂ©rĂ©monie officielle du Gamou. Une salle de vidĂ©osurveillance installĂ©e dans les locaux du commissariat central de Kaolack a permis de renforcer l’efficacitĂ© du commandement opĂ©rationnel des opĂ©rations sur le terrain, a soulignĂ© Aliou Ba

La Coalition Républicaine/Samm Sunu Rew remontée contre BBY

L’absence des membres de la coalition RĂ©publicaine/Samm Sunu Rew (CR/2SR) dans le nouveau gouvernement, sur les listes de la coalition Benno Bokk Yaakaar aux LĂ©gislatives et au Haut Conseil des CollectivitĂ©s Territoriales (HCCT), n’agrĂ©e pas son coordonnateur national, par ailleurs, directeur de l’emploi, Pape Modou Fall. Dans une dĂ©claration parvenue Ă  «L’As », ils dĂ©noncent en effet le manque de considĂ©ration de la coalition Benno Bokk Yaakaar Ă  leur endroit. Pourtant, regrette M. Fall, la coalition RĂ©publicaine est composĂ©e de jeunes leaders combattants, conquĂ©rants, armĂ©s de la ferme volontĂ© de servir dignement la rĂ©publique et d’accompagner la vision Ă©clairĂ©e du PrĂ©sident Macky Sall. A l’en croire, leur entitĂ© n’a mĂ©nagĂ© aucun effort pour contribuer de maniĂšre significative Ă  la triomphe de Benno Bokk Yaakaar aux Ă©lections lĂ©gislatives du 31 juillet 2022.

Promenade du Président Macky Sall à Wakhinane Nimzatt

Le couple prĂ©sidentiel s’est tapĂ© une promenade dans la banlieue. Le PrĂ©sident Sall Ă©tait Ă  Wakhinane Nimzatt dans le dĂ©partement de GuĂ©diawaye, Ă  l’insu du maire Racine Talla qu’il n’a appelĂ© que lorsqu’il est arrivĂ© dans le quartier. Au volant de son vĂ©hicule, des passants sur la Vdn3 et Ă  GuĂ©diawaye Ă©taient surpris de voir le chef de l’Etat en compagnie de son Ă©pouse MariĂšme Faye Sall. Il s’est arrĂȘtĂ© sur la Vdn3 et Ă  Hamo Tefess pour Ă©changer avec des jeunes qui ont saisi l’opportunitĂ© pour lui faire part de leurs prĂ©occupations, notamment des problĂšmes d’assainissement et de fourniture d’eau de la citĂ©. Le PrĂ©sident Sall leur a expliquĂ© que « les citĂ©s ont un assainissement interne
 ». D’autres passants se sont approchĂ©s du vĂ©hicule du PrĂ©sident Sall pour lui serrer la main. TrĂšs contents, certains lui ont fait des compliments : «Vous ĂȘtes le meilleur ! Continuez de travailler pour votre pays, tout le monde vous aime. » Le PrĂ©sident Macky Sall et la PremiĂšre dame ont communiĂ© avec ces jeunes qui vaquaient Ă  leurs occupations et ont posĂ© des questions Ă  certains passants qui avaient reconnu le couple prĂ©sidentiel.

Dr Abdourahmane Diouf brocarde IsmaĂŻla Madior Fall

Le prĂ©sident du parti «And Wattu Askan Wi Ligueyel Euleuk» (AwalĂ©) a «un peu de pitié» pour le ministre de la Justice, IsmaĂŻla Madior Fall. Ce dernier qui soutenait mordicus en 2017, lors de son premier passage au ministĂšre de la Justice, qu’il Ă©tait impossible au SĂ©nĂ©gal de faire plus de deux mandats consĂ©cutifs, semble varier sur sa position d’hier sur l’intention prĂȘtĂ©e au PrĂ©sident Sall de briguer un 3e mandat. En effet, intervenant hier dans l’Ă©mission Jury du dimanche de Iradio, IsmaĂŻla Madior Fall a laissĂ© entendre que sa parole sur le 3e mandat n’est que doctrinale. Suffisant pour Dr Abdourahmane Diouf de tourner en dĂ©rision le ministre de la justice. Selon lui, l’actuel ministre de ce dĂ©partement rĂ©pĂ©tait : « Nul ne peut faire plus de deux mandats consĂ©cutifs. » Ce n’est pas le juriste doctrinaire qui parlait comme il le soutient mais plutĂŽt, ajoute-t-il, c’est la plume du PrĂ©sident, Constituant, Initiateur et RĂ©dacteur. Avec un peu d’humour, le prĂ©sident du parti «AwalĂ© » dit espĂ©rer qu’IsmaĂŻla Madior Fall n’ira pas demander au juge constitutionnel de lui interprĂ©ter ses propres mots, phrases et virgules. Un peu de pitiĂ© pour le Droit constitutionnel ! S’est-il exclamĂ©.

Moussa Tine exprime sa peur sur le troisiĂšme mandat

Le prĂ©sident de l’Alliance dĂ©mocratique/Pencoo a Ă©galement rĂ©agi aux propos du ministre de la Justice sur le troisiĂšme mandat. Moussa Tine dit exprimer encore une peur justifiĂ©e. Car, dit-il, le troisiĂšme mandat tue et n’est pas du cinĂ©ma. On a eu assez de morts sous ce rĂ©gime, a alertĂ© le prĂ©sident de l’Alliance dĂ©mocratique qui dit : «Doyna nak !» (ndlr : ça suffit).

Le bilan passe Ă  sept dĂ©cĂšs Ă  l’usine Star

Le nombre de personnes dĂ©cĂ©dĂ©es dans l’explosion d’une chaudiĂšre de la SociĂ©tĂ© de transformation agro-alimentaire raffinĂ©e (STAR) est passĂ© Ă  sept aprĂšs le rappel Ă  Dieu Ă  l’hĂŽpital Principal de Dakar d’une des victimes, a appris l’APS de sources concordantes, dimanche. La victime ayant succombĂ© Ă  ses blessures Ă  Dakar est le sixiĂšme dĂ©cĂšs enregistrĂ© parmi les neuf personnes blessĂ©es qui avaient Ă©tĂ© admises mardi aux urgences aprĂšs l’explosion. Une personne avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e morte sur le coup. Construite Ă  NĂ©bĂ©, un village de la commune de Tokki-Gare, dans la rĂ©gion de Diourbel, l’usine STAR, spĂ©cialisĂ©e dans le raffinage d’huile d’arachide, a dĂ©marrĂ© ses activitĂ©s en juin 2021.

Les cultures cotonniÚres attaquées par les insectes

Le ministre de l’Agriculture de l’Équipement Rural et de la SouverainetĂ© Alimentaire a rĂ©servĂ© sa premiĂšre visite aux rĂ©gions de Tambacounda et de Kolda. Accueilli hier par l’adjoint au gouverneur en charge des affaires administratives, Aly Ngouille Ndiaye a visitĂ© le site de Wadjatoulaye, dans la commune de LinkĂ©ring. Avant de faire cap sur Mandat Douane oĂč il a Ă©tĂ© reçu par le gouverneur de Kolda et le prĂ©fet de VĂ©lingara. Le ministre de l’Agriculture veut constater de visu les attaques des champs de coton par des insectes qui risquent d’anĂ©antir les espoirs des paysans. La situation reste prĂ©occupante dans les rĂ©gions de Kolda, Tambacounda, Kaffrine et KĂ©dougou. Le ministre de l’Agriculture est attendu aujourd’hui Ă  Kondokho dans le dĂ©partement de Saraya. Il vole au secours de plus de 25 000 familles. Il a rassurĂ© les paysans que des mesures sont prises pour minimiser les pertes de production.

Bilan de la police durant le Gamou

La police nationale a tirĂ© le bilan de la couverture de l’édition 2022 du Maouloud dans plusieurs foyers religieux du pays, notamment Ă  Tivaouane, Kaolack, Louga, ThiĂšs, Touba, etc. La mobilisation de 3 500 policiers, des moyens logistiques et un soutien technique performants, composĂ©s de drones et de camĂ©ras de surveillance, ont permis l’interpellation entre Tivaouane et Kaolack, de 294 personnes pour plusieurs faits infractionnels. Selon un communiquĂ© de la police, 136 individus ont Ă©tĂ© interpellĂ©s pour vĂ©rification d’identitĂ© ; 27 pour dĂ©tention, usage, offre et cession de chanvre indien ; 33 pour ivresse publique manifeste ; 32 pour vol ; 15 pour recel ; 01 pour rixe sur la voie publique ; 38 pour nĂ©cessitĂ© d’enquĂȘte ; 03 pour association de malfaiteurs ; 02 pour usurpation de fonction ; 01 pour filouterie de transport, 03 pour destruction de biens appartenant Ă  autrui, 01 pour homicide involontaire par accident de la circulation et 02 pour outrage Ă  agent dans l’exercice de ses fonctions. Au terme des auditions, les limiers ont dĂ©fĂ©rĂ© au parquet 72 individus.

Bilan de la police durant le Gamou (bis)

Restons avec les limiers qui sont satisfaits du bilan. A cet effet, dans le cadre de la lutte contre la drogue, 300 grammes de chanvre indien ont Ă©tĂ© saisis. Au plan de la sĂ©curitĂ© routiĂšre, 61 piĂšces ont Ă©tĂ© saisies ; 41 vĂ©hicules mis en fourriĂšre et 10 motos immobilisĂ©es. En outre, ajoute la mĂȘme source, 33 accidents de la circulation routiĂšre ont Ă©tĂ© constatĂ©s dont 17 avec blessures corporelles ; 15 avec dĂ©gĂąts matĂ©riels et 01 mortel. Pour permettre un retour sĂ©curisĂ© des pĂšlerins, la police a prĂ©vu un dĂ©sengagement de maniĂšre progressive de son dispositif.

DiĂ©yĂšne (Pire) : comment l’Imam Mor Mbaye a planifiĂ©, supervisĂ© et pris part Ă  l’assassinat du muezzin Bassirou Mbaye

https://actusen.sn Dans le cadre de l’enquĂȘte sur la mort de Bassirou Mbaye, qui Ă©tait le muezzin de la mosquĂ©e de DiĂ©yĂšne Ă  Pire, c’est l’Imam Mor Mbaye qui est mouillĂ© jusqu’au cou. Ce dernier, d’aprĂšs ‘’LibĂ©ration’’ dans sa parution de ce lundi, a planifiĂ©, supervisĂ© et pris part Ă  l’assassinat de Bassirou Mbaye. Selon le journal, il a lĂąchement annulĂ© la premiĂšre attaque quand il s’est rendu compte que Bassirou Mbaye Ă©tait sur le chantier avec d’autres ouvriers. A la tĂȘte des assaillants, ajoutent nos confrĂšres, il est revenu Ă  la charge le lendemain aprĂšs avoir constatĂ© que Bassirou Mbaye Ă©tait sur le chantier avec seulement un de ses fils. Un tĂ©moin, repris par le journal, raconte que l’imam en personne lui a administrĂ© un coup de machette et de couteau alors qu’il tentait de secourir Bassirou Mbaye. «Quand Bassirou Mbaye a traĂźnĂ© jusqu’à mon domicile avant de s’écrouler, ce n’était plus lui que je voyais mais un robinet Ă  partir duquel coulait du sang», raconte El Hadji Ndiaye dans les colonnes de ‘’LibĂ©ration’’.